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Politique (4240)

Le chef de l’Etat s’est entretenu avec le guide religieux Mouride, Serigne Abdou Karim Mbacké. « Borom Makarimal Akhlak » a salué les actions du président Macky Sall dans la marche du Sénégal vers le développement, avec notamment des réalisations visibles au profit des populations.

Le président Macky Sall s'est entretenu, avant-hier, avec le président de Chiyoda, une compagnie japonaise spécialisée dans la conception et la réalisation d'infrastructures pétrochimiques. L’objectif poursuivi est de mettre en place un plan d'industrialisation du Sénégal dans la perspective de l'exploitation du pétrole et du gaz.

 

Le chef de l’Etat a reçu le représentant résident du FMI au Sénégal. Les échanges ont porté sur les performances économiques du Sénégal que l’institution  juge satisfaisantes avec une croissance forte. Le Fonds monétaire international  entend travailler avec les autorités pour consolider ces acquis.

Serigne Abdou Karim Mbacké salue
les réalisations du Chef de l’Etat

Le chef de l’Etat s’est entretenu avec le guide religieux Mouride, Serigne Abdou Karim Mbacké. « Borom Makarimal Akhlak » a salué les actions du président Macky Sall dans la marche du Sénégal vers le développement, avec notamment des réalisations visibles au profit des populations.



Le Libéria vient de loin. Mais il peut également regarder loin. Première nation africaine officiellement indépendante (26 juillet 1847), comme on le ressasse dès le collège, il a maintenant dépassé les clivages ethniques qui ont fait son histoire. Les premiers balbutiements de cette terre fertile (plus tard la richesse de son sous-sol fera en partie son malheur) viennent de l’initiative d’une société « philanthropique » américaine, la National colonization society of America, qui choisit cette partie du golfe de Guinée, à l’embouchure du fleuve Saint-Paul, pour installer des esclaves libérés ; en réalité, la motivation essentielle était de diminuer le nombre de noirs outre-Atlantique.

Toujours est-il que ces anciens esclaves américano-libériens deviendront les « maîtres » des autochtones grâce au suffrage censitaire lors des élections, leur imposeront le travail forcé ; ils ne leur accorderont le droit de vote qu’en 1945, un siècle après l’indépendance du pays qui s’était entretemps construit une économie  prospère basée sur l’hévéa (la plantation de Harbel – 76 000 ha actuellement– est la plus grande du monde) et les concessions offertes aux multinationales américaines et allemandes pour le fer autour du mont Nimba. Le pays ne s’en portera pas mieux avec la fin de la domination des américano-libériens avec le coup d’Etat de 1980 qui porte au pouvoir un obscur sous-officier « autochtone », Samuel Doe.
Pire, le Libéria sera le cadre d’une dictature ubuesque, sanglante, nourrie et entretenue par des puissances étrangères qui s’appuient sur des relais locaux, chefs de guerre, le clair de leur temps (1989-2003), plus déterminés à monnayer bois, or et diamants qu’à bâtir une société libre et démocratique.

Ce fut alors « la déconstruction libérienne, marquée par le recours systématique à la violence comme mode d’accès et d’exercice du pouvoir, l’effondrement de tous les indicateurs économiques et sociaux, la disparition des élites intellectuelles, massacrées ou exilées, le détournement des ressources nationales au profit des prédateurs les plus rapaces et les mieux armés », ainsi que le décrit l’africaniste Jean-Marc Châtaigner.

Plus de 150.000 victimes, 850.000 réfugiés, « contamination » de la Sierra-Léone qui vivra elle aussi une horrible guerre civile, effondrement de l’Etat : tel était la situation du Libéria en juillet 1997, quand l’ancien chef de milice, Charles Taylor, accède au pouvoir après un scrutin organisé par la Cedeao. Il est actuellement en train de purger, dans une prison britannique, une peine de 50 ans de prison infligée par le Tribunal spécial pour la Sierra-Léone, pour « crimes contre l’humanité et crimes de guerre », il ne fera pas mieux et devra démissionner, acculé qu’il était par les coups de boutoir des rebelles du groupe des Libériens unis pour la réconciliation et la démocratie (Lurd) soutenu par des pays frontaliers et une super puissance occidentale, en plus des membres de l’ethnie de l’ancien président Samuel Doe réunis au sein du Mouvement pour la démocratie au Libéria (Model).

Entre ingérences étrangères, accaparement des ressources minières par les seigneurs de guerre, délitement du lien social par l’absence de l’Etat et exacerbation des clivages ethniques, c’est un ouf de soulagement qui accueille le départ en exil de Charles Taylor, en août 2003. Rattrapé par son sanglant passé, il est donc contraint de payer, pour sa responsabilité, dans les 400.000 morts (entre 1989 et 2003) du conflit largement financé par les « blood diamonds ».

Ce temps est révolu. Lors de son discours d’investiture, même s’il a hérité d’un chantier « titanesque », le président Weah a résumé de grandes ambitions : « nous voulons faire tout ce qui est en notre pouvoir pour créer un environnement favorable aux investisseurs transparents et de bonne foi », disait-il devant un parterre de chefs d’Etat et de gouvernement. Pour atteindre son…but, il promet de « débarrasser » son pays « des réglementations administratives superflues qui tendent à freiner la création d’entreprises rentables ». Cet appel du pied n’est pas tombé dans l’oreille de sourds.

Samboudian KAMARA

 

Le chef de l’Etat a reçu, hier, Tony Blair, ancien Premier ministre du Royaume Uni. L’audience a eu lieu au salon d’honneur de l’aéroport Léopold Sédar Senghor. Tony Blair a renouvelé son engagement à accompagner le président Macky Sall dans la mise en œuvre du Plan Sénégal émergent à travers son organisme « Institute for global change». Il s’est dit très satisfait des progrès notés ces dernières années sous l’impulsion du président Macky Sall.

Une firme japonaise veut s’impliquer dans
l’industrialisation du pays

Le président Macky Sall s'est entretenu, avant-hier, avec le président de Chiyoda, une compagnie japonaise spécialisée dans la conception et la réalisation d'infrastructures pétrochimiques. L’objectif poursuivi est de mettre en place un plan d'industrialisation du Sénégal dans la perspective de l'exploitation du pétrole et du gaz.

 

En visite d’amitié et de travail de 48 heures au Sénégal, le président libérien, George Weah, a quitté Dakar, hier. Son séjour a été marqué par un tête-à-tête avec son homologue sénégalais, Macky Sall. Les deux chefs d’Etat ont aussi animé une conférence de presse au cours de laquelle l’hôte du Sénégal a dit compter sur le leadership de Macky Sall pour assurer le rayonnement de son pays. Il est rentré satisfait de son séjour au pays de la Téranga, selon le texte reçu de la présidence de la République du Sénégal.

Elu président du Libéria, le 28 décembre dernier, l’ancien footballeur a réservé sa première sortie officielle au Sénégal. Une façon, pour lui, de témoigner sa reconnaissance au président Macky Sall auprès de qui il a reçu une nouvelle fois un engagement d’accompagner le Libéria notamment dans les défis économiques et sociaux.

Babacar DIONE


…et exprime sa reconnaissance aux Parlementaires de la Cedeao
Le président du Libéria, Georges Weah, est allé à la rencontre des parlementaires de la Cedeao qui étaient en conclave à Dakar sur la migration et la circulation des personnes et des biens. Profitant de la clôture des travaux des parlementaires, il leur a exprimé ses remerciements et sa reconnaissance pour leurs actions dans la promotion de la démocratie. « Je vous remercie également pour votre contribution, des années durant, au service de mon pays.  Je pars en ayant en mémoire les très bons moments passés ici et  je souhaite plein succès à vos travaux», a-t-il soutenu à l’endroit des parlementaires de la Cedeao, tout en les exhortant à veiller sur cette institution très importante pour la région.

Amadou Diop

 

Le Directoire du département de Dakar de l’Alliance pour la République (Apr) s’est réuni, hier.  Les membres de l’Apr  ont appelé à « l’union des cœurs » en perspective des prochaines joutes électorales.

En perspective des prochaines élections prévues en 2019, le directoire du département de Dakar de l’Alliance pour la République (Apr) compte d’ores et déjà prendre les devants. A cet effet, une rencontre d’échanges et de restitutions tenue, hier, à Dakar, a enregistré la présence de hauts responsables du parti dont Mbaye Ndiaye, Abdoulaye Diouf Sarr, Mahmouth Saleh, Yakham Mbaye et Mor Ngom. La rencontre a enregistré la présence des représentants de militants issus des dix neuf communes du département de Dakar. Elle a notamment permis au ministre d’Etat,  Mbaye Ndiaye,  de restituer aux militants,  une partie du contenu d’échanges,  avec le leader du Parti,  Macky Sall. M. Ndiaye note qu’il s’agit, pour eux, de faire part aux militants « des instructions et orientations » reçues du leader du Parti.

Dans cette perspective, il apprend aux militants le choix porté sur les personnes de Mbaye Ndiaye, Abdoulaye Diouf Sarr et Amadou Ba, pour conduire le Parti Apr dans la région de Dakar. Ils devront poursuivre la mission dans un esprit de cohésion. L’objectif demeure, bien entendu, de conférer  la victoire au candidat Macky Sall et cela dès le premier tour,  de l’élection présidentielle, a-t-il dit.  Pour cela, il en appelle,  sur recommandations  du président,  Macky Sall,  « à l’union des cœurs ».  L’objectif étant d’instaurer une unité basée sur une stratégie  « d’animation et d’occupation du terrain ».  « Nous partirons à l’assaut de Dakar dans l’unité », a-t-il décrété. Aux frères de Parti, il demande de  « taire les divergences de points  de vue et de s’orienter vers l’essentiel ». Le président Sall invite  « au dynamisme militant et à l’esprit de dépassement »,  a  rapporté Mbaye Ndiaye.

Prenant la parole à la suite du ministre d’Etat Mbaye Ndiaye, Abdoulaye Diouf Sarr, maire de Yoff, a insisté sur « la nécessité de conférer la victoire au candidat Sall et cela dès le premier tour ».  « Unis, nous parviendrons à atteindre cet objectif. La conquête se fera sur le terrain et dans les bases », affirme-t-il. M. Sarr convie ses frères de Parti à une « approche de proximité imbue d’humilité ».

Oumar BA

 

Le Médiateur de la République, Me Alioune Badara Cissé, a estimé, avant-hier, que chaque Sénégalais doit être porteur de germe de pacification du pays. C’était au sortir d’un atelier sur la médiation de proximité qui a regroupé des représentants ou  des médiateurs de la République, des Îles  de Canaries, du Cap-Vert, du Portugal et du Sénégal.

Les médiateurs  ou représentants des médiateurs des Iles de canaris, du Portugal, du Cap-Vert et du Sénégal se sont retrouvés à Dakar avant-hier pour échanger autour du projet « Demos ». Ce projet financé par l’Union européenne,  regroupe les Iles Canaries,  le Portugal, les Iles du Cap-Vert, la Mauritanie et le Sénégal. «Nous avons travaillé d’arrache-pied autour d’ateliers ouverts à la société civile mais également à l’administration. La rencontre a été consacrée à la médiation de proximité avec de belles interventions parce que le Sénégal est un  pays de dialogue», a relaté le médiateur de la République du Sénégal, Me Alioune Badara Cissé. Les participants ont évoqué les questions liées à la bonne gouvernance, à la démocratie participative, mais surtout au rôle des médiateurs. La réunion a permis aux participants du Sénégal, des Iles de Canaries et du Portugal d’échanger leurs expériences.  

Les nouvelles exigences de la médiation ont été  l’un des thèmes de la rencontre. Selon Me Cissé, ces nouvelles exigences citoyennes tournent autour de la démocratie, des droits de l’homme, de l’accès à la santé, à l’éducation, à un environnement décent, entre autres.  «Du point de vue de la prestation, de la liberté de circulation des personnes et des biens, nous pensons que le médiateur de la République a un vaste champ devant lui en étant le porte-parole des sans voix», a estimé le médiateur de la République.

Me Cissé a rappelé que le Sénégal est un pays de paix.  Chaque Sénégalais, a dit Me Alioune Badara Cissé, doit être porteur de germes de pacification. Il a reconnu qu’il arrive, par moments, que des troubles surviennent, obligeant le médiateur à intervenir.  «Nous l’avons déjà fait à plusieurs reprises, notamment pendant les grèves dans les secteurs de l’éducation, de la santé, des collectivités locales mais aussi à l’intérieur du pays pour éteindre le feu», a souligné Me Cissé. Au total, plus de 500 médiations ont été effectuées en 2017.

 

Pour un climat politique apaisé

Interrogé sur le dialogue politique, le médiateur de la République a souligné qu’il n’est pas associé aux concertations entre l’opposition et le pouvoir. Il a rappelé que le dialogue politique a été confié au ministre de l’Intérieur puis à l’ambassadeur à la retraite Saidou Nourou Bâ. Me Cissé a souligné que le médiateur  intervient souvent pour appeler au calme, à la sérénité, à la discipline et au respect des lois et règlements qui organisent le pays. «Même si nous avons noté qu’il y a une anticipation sur la campagne électorale, toutes les parties doivent comprendre qu’à l’issue de l’élection, il aura un seul vainqueur, c’est le Sénégal», a indiqué le médiateur de la République. Selon lui, le Sénégal est assez mûr sur ce plan car ayant déjà vécu deux belles transitions démocratiques. «Nous ne devons pas reculer sur ce plan. On ne les laissera pas nous faire reculer. Personne, dans ce pays, parmi ceux qui veulent diriger ou qui sont à la tête de ce pays,  ne  prendra le Sénégal en otage. Ils sont tous conscients que le Sénégal est au-dessus de leur personne», a estimé Me Cissé.           

 

Eugène KALY

 

Clôturant, hier, les travaux du forum des parlementaires de la Cedeao sur la migration et la libre circulation des personnes et des biens, le premier ministre, Mahammed Boun Abdallah Dionne, a soutenu que la fluidité des déplacements au sein de  l’espace communautaire doit demeurer une réalité.

« La fluidité des déplacements au sein de  notre espace communautaire doit demeurer une réalité», a déclaré Mahammed Boun Abdallah Dionne, à la clôture du forum du Parlement de la Cedeao.  «Le Parlement de la Cedeao devra poursuivre ses efforts en vue de la transposition de tous les instruments juridiques, les protocoles et autres textes additionnels pertinents dans les législations nationales, gage d’une harmonisation effective et opérationnelle de la politique communautaire», a-t-il ajouté.

Pour Mahammed Boun Abdallah Dionne, chaque Etat-membre devra veiller à renforcer les capacités des services de contrôle des frontières, garantes de la paix et de la sécurité sur le terrain, pour une meilleure compréhension des obligations qui incombent aux institutions qu’ils représentent et  l’application des textes communautaires dans des conditions optimales. «Les citoyens de l’espace communautaire ressortissants des Etats membres doivent être sensibilisés davantage non seulement en vue d’une parfaite connaissance de leurs droits et devoirs en matière de libre circulation mais également pour contribuer à la lutte contre l’impunité des actes répréhensifs», a-t-il fait comprendre. En outre, le Premier ministre a soutenu que la Cedeao devra poursuivre ses efforts pour une gouvernance des migrations à l’échelle sous-régionale et orientés vers les résultats afin de faire bénéficier pleinement aux  Etats-membres, tous les effets indus  parmi lesquels on peut citer la contribution au développement, le brassage culturel, l’enrichissement culturel et démographique.

«Ensemble, nous demeurons engagés à rendre nos économies plus productives, inclusives et durables, contribuant ainsi à la lutte contre les moteurs des  migrations irrégulières par la réduction de la pauvreté et l’atténuation des effets des changements climatiques. En y associant la prévention et la résolution des conflits, nous renforcerons notre commune volonté de bâtir  un avenir prospère pour nos pays, notre sous-région, la Cedeao et notre continent, l’Afrique, au bénéfice de nos populations», a-t-il confié.

Amadou DIOP

 

Le président Macky Sall est attendu, en début de semaine prochaine, dans le bassin arachidier, pour l’inauguration d’infrastructures routières notamment les tronçons de route : Fatick-Kaolack (42 km) sur la RN1, Dinguiraye-Nioro-Keur Ayip  (40 km) et la route Passy-Sokone distante de 25,5 km). Dans la même lancée, le chef de l’Etat procédera au lancement des travaux du pont de Foundiougne à partir du village de pêche de Ndakhonga. Ces infrastructures entrent en droite ligne de la nouvelle Lettre de politique sectorielle des transports (Lpst) 2010-2015, déroulée par le gouvernement du Sénégal. Conscient des enjeux, du rôle et de l'importance du secteur des transports, il s’est, en conséquence, assigné comme programme, la réalisation de grands travaux et de projets structurants qui vont notamment permettre le développement et la modernisation des infrastructures de transport du Sénégal.

Mohamadou Sagne

 


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