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Politique (2979)

Le camp du président Macky Sall s’élargit dans le département de Kaolack où de nouveaux acteurs politiques se sont engagés à soutenir son action à la tête du pays. C’est le cas de l’ingénieur en énergies renouvelables, Pape Demba Bitèye, par ailleurs secrétaire permanent à l’Energie qui vient de lancer son mouvement Kaolack pour la réélection de Macky Sall (Krem). C’était sous la présidence du ministre Diène Farba Sarr.

L’Apr est en train de renforcer ses bases dans le département de Kaolack, notamment dans la capitale régionale. Un nouvel acteur politique, en la personne du secrétaire permanent à l’Energie, Papa Demba Bitèye, a franchi le pas, en mettant en place, un mouvement de soutien dénommé Kaolack pour la réélection de Macky Sall (Krem) engagé comme son nom l’indique à soutenir le président de cette formation politique. Le lancement a eu lieu au quartier périphérique de Kabatoky, dans la banlieue Sud Est de la commune, sous la présidence du ministre du Renouveau urbain, de l’Habitat et du Cadre de vie, Diène Farba Sarr. Une tribune mise à profit par ce dernier pour magnifier la démarche de ce haut cadre du ministère de l’Énergie de s’engager auprès du chef de l’État. Le coordonnateur de « Bennoo Bokk Yaakaar, dans la région, a exhorté les militantes et responsables de l’Apr de la première heure à appliquer les directives du patron du parti en faisant preuve d’ouverture et de générosité en accueillant, à bras ouverts, les nouveaux venus. Pape Demba Bitèye a justifié son entrée dans l’arène politique. « J’ai eu, dans ma tendre enfance, une éducation me poussant à aller vers l’essentiel, à savoir tout faire pour être utile à ma communauté. C’est ce qui m’a poussé à soutenir le président Macky Sall qui, en moins de 5 ans à la tête du pays, a fait plus de 50 % des réalisations de ces trois prédécesseurs », a précisé cet ancien cadre de la Senelec.

Elimane FALL

C’est un soutien total que le Secrétariat exécutif national (Sen) de l’Alliance pour la République (Apr) apporte à la décision prise par le président de « Bennoo Bokk Yaakaar » de suspendre les assemblées générales d’investiture. « Le Secrétariat exécutif national, salue et apporte son soutien à la décision prise par le président de «Bennoo Bokk Yaakaar», de suspendre les assemblées générales d’investitures et à son appel adressé à l’ensemble des militants et responsables de l’Apr, à la solidarité, la cohésion, l’équité et la justice », lit-on dans un communiqué du Sen qui nous est parvenu. Le Sen appelle l’ensemble des militants à « l’unité et à la mobilisation permanente », en vue de consolider la cohésion interne du parti ainsi que sa « dynamique victorieuse » entamée depuis 2012. Par conséquent, le Sen réaffirme son ancrage dans « Bennoo Bokk Yaakaar » et exhorte tous les militants et responsables à respecter la ligne du parti pour les listes de candidats du parti aux élections législatives du 30 juillet 2017.

Dans la même veine, l’on rappelle les « progrès significatifs » réalisés par le Sénégal depuis 2012. Des progrès qu’il importe de consolider et d’amplifier pour une victoire éclatante de « Bennoo ».

M. NDONG

La coalition «Joyyanti» et non «Joyyanté» comme écrit par erreur dans notre édition du mardi, a été lancée, jeudi, au siège de l’Alliance pour la citoyenneté et le travail (Act) dirigée par Abdoul Mbaye. Cette coalition est composée de la Ligue des masses, le mouvement national des serviteurs des masses, la nouvelle alternative pour la solidarité, le rassemblement et l’unité et le parti africain pour la renaissance et l’émergence.

Pour éviter des querelles de positionnement inutiles dans leurs rangs à deux mois des élections législatives, les responsables et militants de l’Apr de la commune de Gandon se sont réunis à Saint-Louis pour harmoniser leurs points de vue et peaufiner leur stratégie électorale.

Sous la houlette de leur coordonnateur, le Haut conseiller des collectivités territoriales, Arona Diakhaté, les partisans du président Macky Sall de la commune de Gandon et des localités environnantes, ont donné carte blanche au coordonnateur départemental de l’Apr de Saint-Louis, Mansour Faye, pour le choix des candidats du département de Saint-Louis à la députation.

Selon Arona Diakhaté, des voix s’étaient déjà élevées dans cette zone rurale du département pour se positionner, mais, après des conciliabules, des séances de dialogue et de concertation, elles ont jugé nécessaire de mettre à l’aise le ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement, Mansour Faye, par ailleurs, maire de la commune de Saint-Louis, en vue de lui permettre de choisir, en étroite collaboration avec la coalition « Bennoo Bokk Yaakaar », ceux qui vont figurer sur les listes des candidats députés. A l’en croire, tous les responsables de l’Apr de cette zone comprise entre le Toubé et le Gandiolais, se sont engagés à soutenir le candidat qui sera choisi par le parti.

Arona Diakhaté a invité le coordonnateur départemental de l’Apr de tout mettre en œuvre pour trouver des candidats consensuels et crédibles, dont le marketing politique auprès des populations permettra à la coalition Bby de porter en triomphe le président Macky Sall à l’issue du prochain scrutin législatif.

Mbagnick Kharachi DIAGNE

C’est en tant que responsable discipliné et prêtant une oreille attentive à l’appel du président de la République que le Dr Alioune Diop a appelé ses militants de « Mankoo Falaat Macky » à se remobiliser à Mbao.

Les populations de Mbao, Keur Mbaye Fall et Petit Mbao et des quartiers environnants ont répondu, ce mercredi après-midi, à l’appel du Dr Alioune Diop, responsable de l’Alliance pour la République (Apr) de la commune et coordonnateur du mouvement « Mankoo Falaat Macky ». Une manière, pour le responsable politique, de remobiliser sa base pour préparer la victoire du camp présidentiel aux législatives du 30 juillet prochain. « C’est une remobilisation derrière le président de la République pour lui faire part de toute notre reconnaissance, lui témoigner, une fois de plus, notre loyauté et lui renouveler notre engagement sans faille », a dit celui que tout Mbao appelle Dr Diop. Même s’il se dit « candidat » aux investitures à la députation, Dr Alioune Diop semble bien attendre l’appel du président de la République qui a invité récemment les différents responsables de l’Apr à suspendre les assemblées d’investitures. « Pour ces législatives, nous donnons carte blanche au président de la République en espérant que le président de la République, compte tenu de toutes les informations dont il disposera, fera le meilleur choix d’investiture », a dit le responsable apériste précisant qu’il sera derrière les candidats que le président choisira.

Car, selon lui, « on ne peut pas être loyal et ne pas accepter les décisions du président de la République ». Pour autant, Dr Diop estime que la nouvelle assemblée doit comporter des soldats du président qui défendront, dans tous les coins, les programmes du président, son bilan. Toujours, selon lui, un député doit pouvoir défendre les programmes de développement, ainsi que le programme social et économique du président. « Encore faudrait-il, selon lui, savoir qui est éligible et qui ne l’est pas ». Le responsable de « Mankoo Falaat Macky », Youssou Seck rappelle que depuis deux ans, le mouvement travaille à Mbao, dans l’ombre, sans occuper les médias. « Cette grande mobilisation des femmes et des jeunes est le fruit de ce travail », signale M. Seck, estimant que la force de l’Apr à Mbao est incarnée par le mouvement « Mankoo Falaat Macky ». « L’Apr n’a jamais gagné à Mbao, mais c’est grâce à Dr Diop que la victoire est venue ici lors du référendum », rappelle ce militant. Dans tous les cas, Dr Alioune Diop compte accompagner, pour longtemps encore, le président Macky Sall. Et pour cela, il a décliné son ambition pour Mbao avec le programme « Mbao Horizon 2035 ». Un ambitieux programme qui se fera avec la conquête de la mairie en 2019.

Maguette NDONG

Nous avons reçu, du 2ème questeur à l’Assemblée nationale, cette réponse suite aux informations publiées dans la presse par le député El Hadji Diouf.

Le député El Hadj Diouf s’est adressé à la presse pour affirmer, contre tout bon sens, que « chaque vidange des voitures de l’Assemblée nationale était facturée 180.000 FCfa, par véhicule », tous les mois, et que pour « l’ensemble du parc automobile, environ 200 voitures, c’est un montant de 30 millions qui est surfacturé et détourné ». Ces affirmations sont erronées et dénuées de tout bon sens. Tout d’abord, aucun véhicule n’est vidangé tous les mois. Chaque véhicule fait une vidange tous les 5.000 kilomètres. Ce qui fait que de nombreuses voitures peuvent rester 2 ou 3 mois voire plus sans faire de vidange.

Ensuite, pour les chiffres avancés, il s’agit d’une pure affabulation. Que Maître El Hadj Diouf apporte des preuves pour étayer ses allégations. Il en est incapable. Chaque vidange simple est facturée: 21.550 FCfa et la grande vidange (complète): 53.350 FCfa

Tout propriétaire de véhicule est à même de vérifier ces chiffres qui sont loin des déclarations fantaisistes de quelqu’un qui a cherché à faire parler de lui à l’occasion de la présentation de sa « coalition» pour les législatives.

S’il avait la moindre preuve, il ne se serait pas gêné pour l’exhiber et la donner aux médias. Nous apportions donc un démenti vigoureux contre les propos indignes du député Me El Hadj Diouf qui se signale, encore une fois, par ses dérapages verbaux-et son manque notoire de respect à une Institution qui constitue un des piliers de l’État républicain.

La moindre des choses, d’un Député digne de ce nom, est de ne porter des accusations aussi graves que si, et seulement si, il dispose de preuves irréfutables pour les corroborer. Il est dommage que la volonté de faire le «buzz» l’emporte sur toute autre considération, y compris le simple respect de la vérité et du peuple sénégalais qu’on cherche visiblement à induire en erreur. Il n’y a «ni vidange à180.000 FCfa » ni « 30 millions de FCfa détournés à l’Assemblée nationale » sauf dans l’imagination fertile d’un parlementaire pour qui seules comptent les bombes verbales sans rime ni raison.

Même si le personnage n’est pris au sérieux par personne ; il importe de le mettre au défi de prouver la moindre de ses affirmations farfelues.

Madame Awa Niang

Le chef de l’État a décidé du report de la cérémonie officielle du Dialogue national qui devrait avoir lieu, demain 28 mai. C’est en raison du calendrier trop chargé avec le début du mois du ramadan, des élections de représentativité syndicale et les élections législatives.

Le 28 mai a été consacré Journée du dialogue national par le chef de l’État, le président Macky Sall, rappelle le communiqué reçu. Cette première édition, tenue il y a un an, a regroupé les forces vives de la Nation dans leur diversité. Les familles religieuses, les acteurs politiques, les opérateurs économiques, les organisations socioprofessionnelles, les mouvements sportifs et culturels, les jeunes et les femmes ont massivement répondu à l’appel du chef de l’État. Dans un climat d’ouverture et de convivialité, les représentants des différents acteurs ont tour à tour pris la parole durant plus de neuf heures d’horloge, s’exprimant librement sur leurs préoccupations. La deuxième édition devait avoir lieu ce 28 mai 2017. Du fait d’une coïncidence de plusieurs agendas, notamment le début du ramadan, les élections de représentativité des centrales syndicales et la préparation des élections législatives, le chef de l’État a décidé du report de la cérémonie officielle du Dialogue national. Le chef de l’État invite l’ensemble des acteurs à mettre à profit ce report pour préparer, au mieux, ce moment important dans la vie de la Nation qui ponctue son unité fondamentale dans la diversité de ses composantes.

Le président de la République réaffirme sa disponibilité à l’endroit de toutes les forces vives de notre pays et exhorte tous les Sénégalais à conforter et consolider les fondements de l’unité de notre Nation et de notre peuple dans notre effort quotidien pour le bien-être, la paix et la liberté.

EL H. THIAM

Tout comme le chef de l’État qui a déploré la série de violences qui a marqué l’Alliance pour la République (Apr) ces dernières semaines, Youssou Touré, le secrétaire d’État à l’Alphabétisation et coordonnateur du Réseau des enseignants de l’Apr, estime qu’il est temps que les partisans de son camp se ressaisissent. Car, selon lui, les enjeux qui se profilent à l’horizon (législatives et présidentielle) sont plus importants que leurs querelles. 

Dernièrement, le chef de l’État est monté au créneau pour fustiger la violence notée au sein de l’Apr, quel est votre avis par rapport à cette réaction du président Macky Sall ?
C’est vrai que l’Apr connaît des difficultés, mais tout cela est lié au fait que l’Apr est au pouvoir, donc c’est normal qu’il y ait des contradictions, des difficultés et des problèmes. Nous venons d’horizons divers, nous sommes tous membres de l’Apr, de "Bennoo Bokk Yaakaar", une très grande coalition que le président de l’Apr a mis sur pied, mais il faut comprendre que quand on a la majorité, il est extrêmement difficile de contrôler tout le monde. Parfois, il y a de petits dérapages liés à la nature des uns et des autres. Mais l’essentiel, c’est que tout le monde comprenne que les enjeux devant nous sont beaucoup plus importants que ces querelles intestines qui ne nous avancent pas. C’est de l’agitation qui ne nous mène à rien du tout. Il faut qu’on comprenne que gérer un pays, ce n’est pas si facile et que si nous voulons aider le président de la République à prendre en charge les préoccupations des Sénégalais, il faut que nous comprenions que le pays a besoin d’un minimum de quiétude. Je crois que le président Macky Sall a mis ce pays sur la rampe du développement, nous avons un bilan extrêmement élogieux. Parce qu’en cinq ans de pouvoir, il n’y a eu aucune augmentation de prix des denrées de première nécessité, il n’y a plus pratiquement de délestages, l’eau coule à flot cinq ans durant. Il n’y a pas eu de perturbation ni de l’électricité encore moins de l’eau. Je crois que c’est des avancées significatives que les populations ont salué. Maintenant qu’il y ait des contradictions, cela est lié à la nature de tout homme et en politique, c’est normal qu’il y ait un peu d’agitation et de propagande, mais l’essentiel, c’est qu’on sache, comme l’a dit le président, raison gardée et qu’on fasse preuve d’esprit de dépassement. Et hier (dimanche dernier) seulement, nous avons assisté à un grand meeting du ministre Abdoulaye Diouf Sarr qui a fait une démonstration de force. Voilà ce que le président et les Sénégalais attendent de nous.

Vous semblez minimiser le phénomène, ce qui n’est pas le cas du chef de l’État qui appelle tout le monde à faire preuve de dépassement et surtout à défendre son bilan…
Bien sûr qu’on défend le bilan. Il y a eu des dérapages verbaux qui sont regrettables, mais ils sont liés à la nature politique. La politique est compliquée et difficile, mais je suis convaincu qu’on retrouvera toutes nos forces d’ici à quelque temps. Le président de la République a sifflé la fin de la récréation et il est temps qu’on se ressaisisse et qu'on puisse retrouver, échanger et discuter. Il y a certes un engouement certain vis-à-vis de l’Apr, mais il faut qu’on calme davantage nos ardeurs, qu’on essaie de pacifier l’espace politique et social, parce qu'on a la lourde responsabilité de gérer un pays. Il faut qu’on le fasse avec grandeur et sérénité.

En face de vous, il y a une opposition qui s’organise de plus en plus avec de grands partis, est-ce que vous n’avez pas de craintes pour ces élections à venir ?
On n’a aucune crainte. D’ailleurs, les contours de la victoire commencent à se dessiner. Partout, il y a animation du parti. On ne voit que les querelles, mais au-delà de ces querelles, les gens sont en train de travailler et de prendre en charge les préoccupations des Sénégalaises et des Sénégalais. C’est vrai que de petites contradictions peuvent sembler occuper l’actualité, mais ce n’est pas le cas. Vous allez à Kaolack, à Guinguinéo et à Tambacounda, les responsables sont en train de s’organiser, de discuter avec les militants, d’échanger avec eux par rapport à l’avenir, par rapport à la population. C’est vrai qu’on aurait préféré une situation beaucoup plus calme, que celle que vous évoquez. Il faut qu’on accepte. Mais toute cette fougue entre dans la prise en charge des préoccupations du parti. Les responsables estiment qu’on a pris tel chemin, il y a eu telle difficulté, mais je crois qu’on va vite dépasser ce cap.

Ne pensez-vous pas que ce sont les investitures qui cristallisent toute cette tension qu’on a notée ?
C’est normal qu’il y ait des rivalités, de l’agitation et de la propagande. On est en politique. Mais l’essentiel, comme l’a dit le président de la République, c’est d’arrêter ces petites querelles qui ne nous mènent à rien du tout. Il y a de grands responsables à l’Apr, à Dakar, Guédiawaye, Tamba..., qui doivent comprendre que nous gérons un pays. Le président Macky Sall a démontré, à la face du monde, qu’il est un leader qui n’est préoccupé que par le développement de son pays. Il a été un visionnaire bien avant 2012. Certainement nos camarades sont en train de discuter pour qu’on puisse arriver à des consensus extrêmement forts pour dépasser très rapidement ce cap. Je crois que le président Macky Sall ne mérite pas cette situation, parce que qui connaît le président sait qu’il est très sensible aux préoccupations des militants. Quand vous allez dans les démocraties majeures, vous verrez qu’il y a toujours des problèmes de positionnement, c’est naturel, c’est humain.

Lors du dernier conseil national du réseau des enseignants de l’Apr que vous dirigez, vous aviez émis le souhait de voir les enseignants pris en compte sur les investitures…
C’est une question très intéressante. Le président Macky Sall est d’abord un ami et un compagnon. Il est aussi vrai que nous réseau des enseignants estimons que nous avons toujours été laissés en rade. Cela pose problème. On nous a toujours laissés en rade. Les enseignants à eux seuls peuvent réélire le président Macky Sall. Ils peuvent lui donner la majorité très confortable lors des législatives et la victoire en 2019…

Soyez beaucoup plus précis ?
Parce que nous avons déjà plus de 600.000 militants sénégalaises et sénégalais. Les enseignants se sont organisés et vous allez partout, à travers le pays, ils ont monté des structures pour prendre en charge les problèmes de leur localité. On a demandé à chaque enseignant de fidéliser 20 votes qui lui soient favorables. D’ailleurs nous avons élaboré un document qui s’intitule « Cap 17-19 ». Les législatives comme la présidentielle, ce sera pour nous une promenade de santé. Mais encore faudrait-il que le président le comprenne ainsi. Parce que ce n’est pas en criant avec les loups qu’on parviendra à avoir un certain résultat. Le travail est sur le terrain, or beaucoup de responsables n’investissent pas assez le terrain. Le terrain ce n’est pas seulement Dakar, c’est aussi Kaolack, Tambacounda, Fongolembi, Koussanar, etc. Et les enseignants sont en train de battre un excellent travail et nous le savons, il est extrêmement facile d’accompagner le président. Parce que c’est un homme de conviction, un homme de foi qui croit en lui-même et au peuple sénégalais. De ce point de vue, il est temps, comme l’a dit le président Macky Sall, qu’on reprenne les choses en main. Le président Sall ne voit que le pays. On a parlé de pétrole, de Petrotim, d’exploitation de ceci ou de cela, mais c’est mal connaître le président Macky Sall. Il n’est pas dans ces calculs. Je l’ai connu comme il a toujours été, humble, modeste et de ce point de vue, il faudrait comprendre que le pays est sur la rampe de lancement. Le président Sall n’est pas un pouvoiriste, il ne s’accroche à rien, mais il est investi d’une mission populaire et c’est la raison pour laquelle, nous avons décidé, nous aussi, de l’accompagner, d’être à l’écoute de ses recommandations et de faire en sorte que tous les camardes puissent parler d’une seule voix.

Votre réseau est tout de même marqué, ces derniers temps, par des bisbilles, est-ce qu’aujourd’hui, vous avez dépassé cette situation ?
Le réseau n’a jamais connu de difficulté, nous n’avons connu aucune difficulté. Le réseau fait plus de 200.000 membres. Nous sommes très nombreux. Mais nous n’avons jamais bénéficié de l’encadrement qu’il fallait, ni de cet appui et de ce soutien. Et je répète que les enseignants, à eux seuls, peuvent assurer une majorité confortable au président de la République et remporter, dès le premier tour, la présidentielle de 2019. Maintenant, il est vrai que le président de la République n’est pas un enseignant, il est aussi vrai que parfois, il n’a pas toutes les cartes en main et on ne lui donne pas les informations qu’il faut, mais il suffit de peu de moyens aux enseignants pour remporter l’élection haut la main. Il est important que le président renforce le réseau des enseignants. Son premier objectif, c’est les enseignants.

Vous êtes le secrétaire d’État à l’Alphabétisation et à la Promotion des langues nationales, pouvez-vous nous faire l’état des lieux de votre département ?
En moins de deux ans, nous avons remporté le Prix confucius pour l’alphabétisation. C’est une grande prouesse. Le Sénégal n’a jamais remporté ce prix, c’est avec nous, quand le président Macky Sall a eu l’idée de créer ce secrétariat que nous nous sommes bien battus et ce travail a été récompensé. Tout cela, c’est grâce à la volonté et à la vision du président de la République qu’on s’approprie nos langues nationales et autres, je crois que c’est une très grosse performance.

L’Ois sans Youssou Touré, qu’est-ce qui en reste véritablement ?
L’Organisation des instituteurs du Sénégal (Ois) est un syndicat. C’est moi qui le dirigeais dans des conditions extrêmement difficiles. Nous ne recevions aucune subvention du gouvernement qui me combattait d’ailleurs. Il a même essayé de me détruire, il a coupé mon salaire et m’a relevé de mes fonctions, finalement j’ai démissionné. Il y a eu trop de problèmes, mais les enseignants sont restés avec nous. Presque 98 % des enseignants n’ont pas bougé. Maintenant qu’il y ait un groupuscule qui fait dans la propagande, dans l’agitation, c’est tout à fait naturel en politique. L’essentiel, c’est qu’on apprenne à se retrouver et qu’on mette en avant les intérêts des sénégalais. On a besoin de tout le monde pour bâtir un pays. Même cette opposition nous avons besoin d’elle. C’est vraiment dommage avec sa coalition hétéroclite. Elle ne s'est pas réveillée à la bonne heure. Elle a trop prolongé sa sieste. C’est normal qu’elle ne récolte rien du tout, mais on la laissera quelques petites voix.

Vous semblez sous-estimer les opposants actuels…
Non ! Oumar Sarr est un grand homme et quelqu’un de bien, mais malheureusement, Oumar Sarr et Idrissa Seck ne pèsent pas lourd. Ils font peut-être quelques centigrammes et rien de plus.

Propos recueillis par Maguette NDONG

Le Comité d’initiative international provisoire (Ciip) pour le 1er congrès fédéraliste panafricaina organisé, mercredi, un cocktail d’échanges pour marquer la célébration de la journée de l’Afrique. C’était au Phare des Mamelles où des autorités ont discuté sur l’unité de l’Afrique.

C’était l’occasion, pour des hommes politiques, d’anciens ambassadeurs du Sénégal, des représentations diplomatiques basées à Dakar, des historiens, artistes… de prendre part à cette célébration et d’échanger sur les enjeux, défis et perspectives devant aboutir à la création d’une union fédérale de tous les États africains. De l’avis du général Mamadou Mansour Seck, président de la commission des relations extérieures du Comité d’initiative international provisoire, les défis sont d’abord de sécurité et ensuite de stabilité. « On ne peut pas créer de la richesse dans l’instabilité et nous réussirons cette unité d’abord sur le plan politique et économique », a-t-il confié. Non sans se féliciter de la culture africaine qui repose sur la solidarité, le partage et l’entraide. Et pour y parvenir, « il faut oser rêver » a soutenu, pour sa part, Seydou Touré, membre de l’équipe de coordination qui a annoncé que le comité regroupe, aujourd’hui, 38 pays africains. Tout compte fait, la journée de l’Afrique est l’occasion, pour chaque pays, d’organiser des manifestations allant dans le sens de favoriser l’unité entre les peuples africains. Mais aussi le développement et le progrès économique du continent. Et à travers ces rencontres, l’idée est d’impliquer les populations africaines dans les discussions et le processus de prise de décision sur l’unité africaine.

Amadou DIOP

Le Parti de l’espoir et du progrès (Pep) prône un climat politique paisible. Dans un communiqué signé par son leader, Attye Farès, le Pep a « lancé un appel pressant et vigoureux à la classe politique pour des élections apaisées, dignes du rang du Sénégal sur le plan international ». Attye Farès et les membres de son parti ont analysé les diverses offres d’alliances en vue des élections législatives, reçues tant du côté de l’opposition que de celui de la société civile. Ainsi, ils ont réaffirmé leur engagement auprès du chef de l’État et de son programme. Mais, ont-ils relativisé, « le Pep entend, aujourd’hui, travailler en dehors de toute coalition ou sous-coalition qui n’est pas en concordance avec sa ligne politique, et ainsi mieux affirmer sa présence sur le terrain ».

Dans le même sillage, le bureau politique du Pep a lancé un appel pour un retrait massif des cartes d’électeur. « C’est le seul recours pour un avenir meilleur dans la paix et la stabilité », souligne le communiqué.

B. DIONE

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