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Politique (3267)

Fatou Bintou Taya Ndiaye, ancien ministre de la Solidarité nationale et du développement social sous Me Wade, soutient le chef de l’État. A travers son mouvement « Alternative citoyenne pour la solidarité/ Andadoo ak Taya Jappalante ».

« Le président de la République avec qui j’ai eu le privilège de partager le même gouvernement m’a fait l’amitié de me recevoir en audience, il y a quelques jours, pour me demander d’apporter ma modeste contribution à son programme pour l’émergence du Sénégal. Ce à quoi j’ai spontanément marqué mon accord pour l’accompagner notamment dans le domaine de la solidarité nationale et du développement social que je connais le mieux », a-t-elle déclaré à Kaolack. « Avec le peu d’expérience acquise sur le terrain avec les initiatives menées alors que nous étions aux affaires, nous comptons apporter un plus aux programmes gouvernementaux de promotion du développement social à travers les bourses familiales, la carte d’égalité des chances ou la couverture maladie universelle », a-t-elle ajouté. L’ancien ministre a décidé d’activer ses nombreux réseaux à travers le pays notamment à Kaolack et Diourbel pour jouer sa partition dans cette tâche. Réfutant tout positionnement politique pour le moment, elle insiste sur l’orientation économique et sociale de son organisation. « Que les uns et les autres se rassurent, tout ce qui nous intéresse, c’est la réussite du président Macky Sall dans son ambition pour un Sénégal émergent et nous ferons tout pour l’aider dans ce challenge », a- t- elle précisé.

E. FALL

Tout le monde a reconnu qu’il a joué un rôle important dans le dénouement heureux du dossier des démolitions de la cité Tobago. Le Grand Serigne de Dakar, Pape Ibrahima Diagne est revenu sur les péripéties de sa médiation qui entre dans sa mission de chef de la collectivité lébou.

Comment le Grand Serigne de Dakar s’est retrouvé facilitateur dans le dossier de Tobago ?
Dans ma responsabilité de chef coutumier, chef supérieur de la Collectivité Lébou, ma première mission, c’est de faire de telle sorte que règne la paix dans tout le territoire du Cap-Vert. Je dois apporter assistance à toute personne en difficulté et faire de telle sorte que toute personne se réveillant à Dakar puisse avoir toutes les commodités pour un séjour tranquille dans cette ville paisible. Cela relève de mes compétences et obligations, lorsqu’il y a des problèmes graves de cette nature ou comme des inondations, des calamités, de disparition de pêcheurs en mer, etc. de contribuer à la résolution du problème, de jouer le rôle de facilitateur. Voilà ce que j’ai fait dans le dossier de Tabago.

Comment vous avez été saisi ?
Je n’étais pas à Dakar à l’époque. C’est donc depuis l’étranger où je me trouvais que j’ai été saisie par les autorités coutumières de Dakar pour m’informer de la démolition de plusieurs maisons dans la commune de Yoff. Ces responsables m’ont aussi annoncé qu’ils sont déjà entrés en contacts avec les autorités coutumières de Dakar pour voir quelles sont les solutions à ce problème social. J’ai demandé à tous les dignitaires qui prenaient part à une réunion sur la question de surseoir à toute action en attendant mon retour à Dakar.

Je dois les remercier ici car ils ont eu l’amabilité d’accepter de suivre mon conseil. Dès mon arrivée à Dakar, tard dans la nuit, j’ai foncé directement sur le site pour constater la situation. Le lendemain et le surlendemain de mon arrivée, je suis retourné pour me faire une idée claire avant de rencontrer d’abord les dignitaires de la collectivité. La première question que je leur ai posée c’est de savoir quel est le niveau de leur implication dans ce dossier. Fort heureusement, il s’est avéré qu’il n’existait presque pas de dignitaire impliqué. C’est par la suite que j’ai décidé de prendre contact avec le Collectif avec qui je suis retourné sur le site pour faire l’état des lieux

Comment avez- vous convaincu le président Sall ?
Après avoir rendu grâce à Dieu, je dois remercier fortement le président Macky Sall car j’ai eu une oreille attentive de sa part. J’associe à ces remerciements son Premier ministre et son gouvernement qui ont fourni une collaboration efficace dans la gestion du dossier Tobago.

Je peux dire que je n’ai jamais vu une telle marque de générosité de la part d’un président de la République dans ce domaine précis. Il y a eu beaucoup de problèmes sur lesquels il est inutile de revenir ici. Ce qu’il faut retenir pour l’apprécier positivement, c’est que nous avons aujourd’hui un président de la République qui prête une oreille attentive aux problèmes des Sénégalais. J’ai eu affaire avec un homme très honnête, généreux qui cherche toujours à mettre ses compatriotes dans les conditions les meilleures. Il faut reconnaître que Tobago n’a aucun document administratif d’existence légale. Mais lorsque j’ai rencontré le président de la République, je lui avais dis que c’était à lui d’aider ce qui sont dans des calamités, des difficultés, dans les inondations, etc. Or, aujourd’hui, il y a d’honnêtes compatriotes qui, dans l’ignorance et l’innocence, ont acquis des parcelles mais à la sueur de leur front. Ils ont mis toutes leurs économies pour acquérir un toit pour se retrouver au finish avec tout leur espoir détruit. Le président de la République très sensible à la peine de ces compatriotes après nous avoir écoutés, a pris le temps nécessaire pour mûrir ce projet de recasement. Il a jugé nécessaire de venir en aide à ces honnêtes citoyens en leur trouvant un nouveau site de relogement.

Même la politique de l’État reconnait le besoin de toit pour les pères de famille. Heureusement que le chef de l’État l’a si bien compris qu’il a lancé un ambitieux programme de logement sociaux en faveur des Sénégalais. Pour la communauté lébou de la région du Cap-Vert, nous remercions infiniment le président Macky Sall à qui nous souhaitons une longue vie et encore plus de succès à la tête du pays. Il répond aux aspirations des Sénégalais surtout du citoyen lambda comme c’est le cas avec les victimes de la cité Tobago. Il faut le dire, avec le président Sall, c’est une prise en compte plus accrue du citoyen lambda, du citoyen moyen, qui n’est pas un bourgeois. Cela se manifeste dans tous les secteurs, la santé, l’éducation, le monde rural, tl’électrification, l’hydraulique, etc.

Propos recueillis par Mbaye Sarr DIAKHATE

Thierno Alassane Sall a donc fini par démissionner de l’Alliance pour la République (Apr, parti au pouvoir depuis 2012 avec une forte coalition de partis).

L’ex-ministre de l’Energie Thierno Alassane Sall a pris cette décision, hier, au cours d’un point de presse. Il a justifié cette démission dans sa déclaration liminaire « par le fait que l’Apr n’est plus une alliance d’hommes et de femmes d’égale dignité, mais la propriété d’un seul homme qui décide de tout et ne supporte la moindre critique, et qu’il est loisible à quiconque de le constater ».

Dès lors, a estimé le désormais ex-compagnon du président Macky Sall, « c’est une alliance qui n’est plus fidèle aux idéaux qui fondent la République et inspirent la démocratie ». Selon lui, les exemples font légion, « mais il suffit, pour s’en convaincre, d’observer la campagne électorale en cours qui donne à voir combien la conscience des électeurs est prise pour une marchandise. Il s’y ajoute le débauchage inique de candidats inscrits sur les listes concurrentes et aussi le processus électorale chahuté, l’improvisation semblant être seule aux commandes ». Thierno Alassane Sall dénonçant ainsi ces pratiques qui, a-t-il souligné, « remettent en cause les acquis démocratiques ». Pour l’heure, M. Sall, par ailleurs désormais ex-responsable local de l’Apr Thiès, donne rendez-vous aux Sénégalais dans quelques jours pour édifier sur son avenir politique qu’il entend mener « dans un cadre d’action approprié avec des compatriotes fidèles, aux idéaux assis sur le socle de dignité, d’abnégation et d’honnêteté et qui commande une position claire et sans équivoque contre cette entreprise d’affaiblissement de notre démocratie et de nos institutions ».

M. SAGNE

Une mission de la Commission de l’Union africaine (Ua) est à Dakar depuis le 22 juillet pour « observer et rendre compte du déroulement du processus électoral ». Composée de 40 observateurs, issus de 24 pays africains, la mission a commencé des séries de rencontres avec l’ensemble des acteurs du processus électoral.

Selon un communiqué parvenu à la rédaction, la mission est déployée sur décision du président de la Commission de l’Union africaine (Cua), Moussa Faki Mahamat, mais sur invitation du gouvernement du Sénégal. La mission, qui est forte de 40 observateurs, est conduite par Mme Catherine Samba Panza, ancienne présidente de la transition en République centrafricaine. Elle est chargée « d’observer et rendre compte du déroulement de ce processus électoral ». D’après toujours le communiqué, ces observateurs sont des « ambassadeurs accrédités auprès de l’Union africaine à Addis-Abeba, parlementaires panafricains, responsables d’organes de gestion des élections et des d’organisations de la société civile africaine ». Ils viennent de 24 pays du continent que sont l’Algérie, le Bénin, le Burkina Faso, le Burundi, le Cameroun, la Côte d’Ivoire, Djibouti, le Gabon, la Guinée équatoriale, la Libye, le Mali, la Mauritanie, le Niger, la République centrafricaine, la République démocratique du Congo, la République Sahraouie, le Rwanda, la Sierra Leone, le Soudan, le Soudan du Sud, le Tchad, le Togo, la Tunisie et le Zimbabwe. «La Mission est appuyée par une équipe technique composée de fonctionnaires de la Cua, du Parlement panafricain (Pap) et de l’Electoral Institute for Sustainable Democracy in Africa (Eisa) », annonce le communiqué signé par la chef de mission, Mme Catherine Samba Panza.

Par ailleurs, au-delà de l’observation du processus électoral, le communiqué informe que la mission, qui est au Sénégal depuis le 22 juillet dernier, va rencontrer les différents acteurs du processus électoral, notamment les coalitions des partis politiques et indépendants en compétition, les autorités institutionnelles, les organes de gestion et de supervision des élections, les représentants des médias ainsi que les organisations de la société civile sénégalaise. « Elle interagira également avec les autres missions d’observation électorale et missions diplomatiques présentes au Sénégal », ajoute le document. Par ailleurs, après les élections, la mission de l’Ua prévoit une conférence de presse, le 1er août 2017, pour rendre public « ses conclusions préliminaires publiques sur le déroulement du scrutin et formulera, si nécessaire, des recommandations à l’attention des acteurs du processus électoral sénégalais ». « Un rapport final global plus détaillé sera publié à l’issue du processus électoral », conclut le communiqué.

A. N. NDIAYE

La coalition « Mankoo Taxawu Senegaal » s’oppose à la demande d’avis adressée au Conseil constitutionnel par le président de la République, Macky Sall, le 24 juillet dernier. Elle déclare la requête du chef de l’Etat nulle et non avenue et les sept sages incompétents pour ce dossier.

Cette saisine de la coalition « Mankoo Taxawu Senegaal » fait suite à la demande d’avis adressée au Conseil constitutionnel par le président de la République, Macky Sall, le 24 juillet dernier pour pallier les difficultés rencontrées par certains concitoyens sénégalais régulièrement enrôlés et qui peinent à récupérer leurs nouvelles cartes biométriques pour participer au scrutin législatif prévu ce dimanche.

Pour motiver leur requête, El Hadj Malick Gakou, le mandataire national de la coalition « Mankoo Taxawu Senegaal » a, dans la correspondance adressée au président du Conseil constitutionnel, Pape Oumar Sakho, datée d’hier, invoqué la Loi 2017-12 du 18 janvier 2017 modifiée portant partie législative du Code électoral et le décret 2017-170 du 27 janvier 2017 portant partie réglementaire dudit Code. Selon les termes du document, « cette demande d’avis constitue une violation du Code électoral en ses articles L. 53 alinéa 1er et L. 78 alinéa 1er qui sont des dispositions précises et claires, ne pouvant pas faire l’objet d’interprétation ».

En effet, poursuit le texte, il ressort des dispositions de l’article L. 53 alinéa 1er sus indiqué que « la carte d’électeur est couplée à la carte biométrique Cedeao. Celle ci-fait office de carte d’électeur » et celles de l’article 78 alinéa 1er sus-mentionné qui stipule que « à son entrée dans le bureau de vote, l’électeur doit présenter sa carte d’électeur ». Ainsi, « en vertu de la séparation des pouvoirs et conformément à la Constitution et à la Loi organique sur le Conseil constitutionnel, votre institution n’a pas la compétence pour voter la loi et ne peut se substituer au législateur pour modifier une loi adoptée par l’Assemblée nationale et promulguée par le président de la République », souligne le document. En conséquence, « le Conseil constitutionnel est tenu de respecter la Constitution et le Code électoral et doit se déclarer incompétent pour examiner la demande d’avis du président de la République », conclut le texte.

Le chef de l’Etat avait saisi les juges constitutionnels pour leur demander la possibilité aux citoyens de voter avec les anciennes cartes d’identité et cartes d’électeur numérisées, les récépissés d’inscription, les passeports et les permis de conduire..

M. Lamine DIEYE

L’homme d’affaires camerounais Baba Ahmadou Danpullo effectue une visite au Sénégal aujourd’hui et demain. Sur invitation du président de la République, Macky Sall, une délégation d’investisseurs et d’opérateurs économiques de la holding Bcg sera conduite par M. Danpullo , annonce notre source. Les opportunités d’affaires présentes au Sénégal seront le centre d’intérêt principal de la visite de l’hôte camerounais et de sa délégation. Des rencontres avec les agences d’Etat et sociétés s’activant dans la promotion de projets d’infrastructures et de services sont prévus. De même, des visites d’infrastructures dont l’aéroport international Blaise Diagne (Aibd) de Diass et le Pôle urbain de Diamniadio seront effectuées.

Une cérémonie de décoration en l’honneur de M. Danpullo  se tiendra jeudi à la Présidence. Baba Ahmadou Danpullo et son équipe sont enthousiastes par rapport à leur visite au Sénégal qu’ils considèrent comme une terre d’opportunités, avec un environnement des affaires garantissant la performance et une ouverture aux investisseurs africains. Le Plan Sénégal émergent (Pse), référentiel de politiques et d’actions économiques, a des aspects bien incitatifs pour la holding Bcg, le groupe dirigé par M. Danpullo .            

El. A. T.

Dans sa tâche de contrôle démocratique, une mission d’observation du Comité interparlementaire de l’Union économique et monétaire ouest africaine (Cip-Uemoa) séjourne au Sénégal. La mission a démarré depuis le 23 juillet et se poursuivra jusqu’au 3 août 2017.

Comme dans tous les pays de l’Uemoa où se déroulent des élections, la mission d’observation de l’Uemoa a dépêché une équipe au Sénégal. Dirigée par la vice-présidente du Comité interparlementaire (Cip/Uemoa), Fatima Doubou Dogo, cette mission a pour objectif de mettre en œuvre le contrôle démocratique par l’organisation économique communautaire.

Les observateurs, tous députés des pays membres de l’Uemoa dont le Burkina Faso, le Bénin, la Côte d’Ivoire, la Guinée-Bissau, le Mali, le Togo et le Niger ont le rôle de jauger le niveau de démocratie de ces élections.

Ce 24 juillet, la mission s’est entretenue avec certaines coalitions de l’opposition. Hier, elle était autour deavec certaines autorités politiques. Les parlementaires ont observé la distribution des cartes d’identité biométriques qui constituent actuellement la pomme de discorde entre l’État du Sénégal et l’opposition. A ce sujet, la chef de délégation de la mission, Fatima Doubou Dogo dit ne pas encore être en mesure de se prononcer. « C’est difficile de se prononcer sur le retrait des cartes ou sur la distribution parce qu’on n’est pas encore totalement déployé sur le terrain. On vient de démarrer la mission mais à la fin, on dira ce qu’on a vu », affirme-t-elle. Après des entretiens avec la société civile et les différentes missions d’observation dépêchées au Sénégal, les membres de cette délégation suivront le déroulement de la campagne électorale et le scrutin proprement dit. Un rapport écrit va sanctionner la fin de cette mission d’observation électorale.

Pour mieux réussir le rôle qui lui est assigné, la mission d’observations du Cip-Uemoa lance un appel à tous les acteurs pour des élections libres, justes, transparentes et apaisées. Le Cip-Uemoa dont le siège est à Bamako, est l’organe de contrôle démocratique de l’Uemoa. Il capitalise une dizaine d’années d’expérience dans l’observation des élections dans les États membres de l’Union.

Ndèye Sokhna Anta NDIAYE

Dans le communiqué publié hier, 24 juillet 2017, par le Pôle communication de la présidence de la République, il a été écrit que "le président de la République a saisi le Conseil constitutionnel, par lettre en date du 24 juillet 2017, conformément à l'article 72 de la Constitution". Il s'agit plutôt de l'article 92. Le Pôle Communication présente ses excuses pour cette malencontreuse erreur.

La libération de l’emprise foncière de l’aéroport international Léopold Sédar Senghor de Dakar qui doit être transféré à Diass permettra l’érection d’une Cité des affaires de l’Afrique de l’ouest sur le site.

Ce projet confié à l’Agence de promotion des investissements et des grands travaux (Apix) s’est invité à la réunion d’évaluation des accords entre le Sénégal et le Maroc. Les 100 hectares d’assiette foncière libérée permettront la réalisation de cette Cité des affaires de l’Afrique de l’Ouest qui se veut une réplique de celle de Casablanca où l’on avait utilisé le site d’un ancien aéroport pour y construire une infrastructure destinée aux affaires avec des parties pour le commerce, les bureaux, les logements entre autres. La partie sénégalaise a rappelé que l’accord de coopération avec le Maroc a été signé en septembre 2015 et les consultants ont déjà réalisé les études. L’Apix a informé que la prochaine étape concerne le montage et la restructuration du projet. Pour ce, l’Apix veut le renouvellement des accords avec le Maroc. Du côté marocain, le secrétaire d’État auprès du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Mounia Boucetta a soutenu qu’ils vont procéder à la restitution des études de faisabilité pour demander la validation du projet.

O. KANDE

En mission de travail au Sénégal, le secrétaire d’État Marocain, Mounia Boucetta a coprésidé, avec le secrétaire général du ministère des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur, une séance d’évaluation des accords entre les deux pays. Lors de cette rencontre, il a été annoncé que la société marocaine Adoha va livrer 6 tours de 10 étages chacune à la Cité de l’Émergence en décembre 2017. Le point de débarquement aménagé de Soumbédioune est aussi attendu avant fin 2017.

Dans le suivi de la mise en œuvre des accords de coopération signés entre le Maroc et le Sénégal, lors des dernières visites du Roi Mohammed VI, Mounia Boucetta, secrétaire d’État marocain auprès du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, a effectué une mission de travail à Dakar. Elle a coprésidé, avec le secrétaire général du ministère sénégalais des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur, une séance de travail pour le suivi des accords entre les deux pays.

Lors de cette rencontre qui a passé en revue, l’essentiel des 39 accords en cours entre le Sénégal et le Maroc, les autorités ont annoncé que les projets de la Cité de l’Émergence située sur le site de l’ancienne gare Pompiers et du point de débarquement de Soumbédioune sont en avance. A cet égard, Mame Baba Cissé, secrétaire général du ministère des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur, a souligné le bon rythme d’exécution des deux projets phares, notamment celui de la Cité de l’Émergence où le groupe Adoha prévoit de livrer 6 tours de 10 étages chacune en décembre 2017. Même constat est noté pour le projet du point de débarquement aménagé de Soumbédioune. La partie marocaine assure que l’infrastructure avance normalement, compte tenu du planning et le projet devrait être achevé avant la fin 2017. Toutefois, le secrétaire d’État marocain constatant certaines lenteurs administratives demande de travailler sur l’octroi des autorisations de construire, de branchement à l’eau et à l’électricité pour aller plus vite.

Mame Baba Cissé, secrétaire général du ministère a indiqué que la rencontre intervient pour faire le point sur la mise en œuvre des 39 accords allant de l’économie à l’énergie en passant par l’éducation, les finances, l’habitat, entre autres. Pour lui, la réunion permet d’apprécier le niveau de mise en œuvre des accords, de déceler les difficultés rencontrées. « Certes des contraintes existent. Elles sont liées souvent à des lenteurs des procédures administratives, mais globalement, on peut se satisfaire de la bonne dynamique de réalisation de nos engagements. Il conviendrait également, pour les autres accords, de maintenir un bon rythme de mise en œuvre, notamment la coopération dans le domaine du développement des filières animales, la santé, le transport international, le partenariat pour le financement des Pme agricoles…», propose le secrétaire général du ministère des Affaires étrangères.

La partie marocaine satisfaite de l’exécution des projets
Dans le même sens, Mounia Boucetta, secrétaire d’État marocain auprès du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, a salué l’exemplarité des relations entre le Maroc et le Sénégal de même que le niveau d’avancement des accords. « En fonction de chaque accord, on constate que toute la volonté est là et que tous les acteurs sont mobilisés pour donner du concret à cette coopération », s’est réjouie Mme Boucetta. Elle indique que depuis 2000, la présence économique du Maroc au Sénégal s’accroit à travers l’augmentation des investissements, « faisant du Sénégal, la première destination des investissements marocains en Afrique au sud du Sahara et le premier partenaire économique dans la zone.

Oumar KANDE

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