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Politique (2240)

Le Parti socialiste renouvelle son ancrage dans la coalition « Bennoo Bokk Yaakaar ». Son bureau politique invite les militants à reprendre les activités des instances en perspective des prochaines législatives.

C’est la première réunion qui est tenue après le mandat donné par les instances d’aller aux législatives dans le cadre de la coalition « Bennoo Bokk Yaakaar » (Bby). Dans son propos,  le secrétaire général, Ousmane Tanor Dieng, est revenu sur le mandat qui a été donné  aux instances  de consulter les coordinations,  sur la position du parti en direction des élections législatives de 2017. Il a rendu compte du dérouler des consultations. Il a, à cet égard,  délivré les résultats qui sont issus de ces consultations. Ces résultats demandent au parti d’aller aux élections législatives dans le cadre  de la coalition «Bennoo Bokk Yaakaar». Il s’est, dès lors, agi de voir comment traduire cette volonté des instances en direction des élections. Sur ce point, Serigne Mbaye Thiam annonce qu’une commission ad hoc est mise sur pied. Elle se chargera de réfléchir sur les animations et les activités à mettre sur place en direction des législatives.
Des visites du secrétaire général sont également  prévues dans les unions régionales. Les chartes du militant ainsi que le règlement intérieur du parti ont également étaient débattus au cours de la rencontre. Certaines dispositions statutaires qui lient les militants aux responsables ont été, à cette occasion, rappelées dans le respect de la démocratie. Des interventions de militants issus des quarante cinq départements ont également été entendues.

Mame Bounama Sall,  secrétaire national à l’administration et aux finances  a rappelé, dans sa communication, le rôle du comité ad hoc destiné à proposer des activités d’animation et de remobilisation du parti, en direction des prochaines élections législatives. «La commission regroupe l’ensemble des quatorze unions régionales, les représentants des mouvements intégrés, c'est-à-dire le mouvement des femmes, des jeunesses socialistes et les cadres du parti », a-t-il dit.

Cette commission a produit un rapport au bureau politique. Lequel rapport a été amendé par le secrétariat exécutif. Il est retenu que toutes les quatorze unions régionales doivent tenir des réunions. Ces rencontres permettront d’élaborer des animations à la base au sein de toutes les sections jusqu’aux coordinations. « Certaines unions régionales sont en avance dans leurs activités. Ces unions sont prêtes à recevoir une délégation conduite par le secrétaire national. Il s’agit de l’Union régionale de Kaffrine dirigée par Abdoulaye Willane, de l’Union régionale de Tambacounda avec Sina Sissokho, président du Conseil départemental et de l’Union régionale de Louga avec Birahim Diagne et Aminata Mbengue Ndiaye », annonce Mame Bounama Sall. Ces trois unions régionales ont exprimé le souhait de recevoir le secrétaire général dans les meilleurs délais. Des manifestations auront lieu dans ces différentes instances. Il a également été tenu compte de certaines difficultés notées dans des unions régionales. Ces dernières vont constituer des délégations et venir à Dakar pour rencontrer le secrétaire général afin de passer en revue les difficultés dans le but d’apporter des solutions.

Oumar BA

Serigne Mbaye Thiam répondant aux interpellations des journalistes notamment sur le sort qui sera réservé à Khalifa Ababacar Sall et Mme Aïssata Tall Sall indique qu’au sein du Parti socialiste, dans le bureau politique, il n’est nullement question de débattre de personnes.

Cependant, précise-t-il, les discussions ont porté sur des principes. « Des camardes qui étaient dans le bureau politique ont manifesté leur désaccord,  par rapport à certaines positions du parti. Toutefois, tous les militants sont tenus d’appliquer et de faire respecter les décisions du parti qui ont été prises de façon démocratique et après débat », a-t-il rappelé. Il ajoute que le  parti condamne tout acte fractionnel tendant à déstabiliser les instances établies. Quid des sanctions ? Il souligne, pour l’heure, qu’ils ne sont pas à l’ordre du jour. Toutes les ressources de consultations et de négociations seront mises en place.

Toutefois, précise-t-il, personne n’est à l’abri de sanctions.  C’est le parti qui prend la mesure et l’opportunité de faire des sanctions, a-t-il conclu.

O. BA

Mamadou Faye, secrétaire national aux questions économiques  informe que  le Parti Socialiste a pris l’initiative par rapport au débat interne de rappeler la quintessence des textes adoptés au quinzième congrès ordinaire  de juin 2014. Ces textes clarifient bien des points.  « Il m’a été donné l’occasion de rappeler que le parti socialiste est le plus ancien qui existe au Sénégal, qui se prévaut d’un programme, d’une démarche d’une doctrine. Quand on y milite,  c’est moins pour avoir des privilèges ou des prébendes. Il s’agit plutôt d’ancrer le socialisme démocratique dans la gestion publique», a-t-il rappelé.

Poursuivant son propos, il souligne que la charte du militant contraint à tout membre d’observer un respect scrupuleux des règles établies. Les militants doivent, à l’issue de débats démocratiques qui touchent toutes les questions qui intéressent le militant, respecter la discipline du parti. Après débat, l’obligation du militant socialiste est de se conformer à la décision de la majorité, fut-elle ou non sa propre position, a-t-il dit.

O. BA

Le chef de l’Etat est attendu entre le 7 et le 10 février prochain dans la capitale du Nord, où il présidera la cérémonie officielle de pose de la première pierre des travaux d’installation de brise-lames sur une partie du littoral de la Langue de Barbarie, notamment entre Guet-Ndar et Gokhou-Mbathie, a annoncé, hier, le directeur de Cabinet du ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement, Serigne Sène.

Il a précisé que le programme très ambitieux de lutte contre l’érosion maritime et côtière à Saint-Louis va coûter globalement 4 milliards de FCfa. Un projet de grande envergure initié par le chef de l’Etat et le maire de la ville tricentenaire, Mansour Faye et qui permettra de protéger Guet-Ndar et Gokhou-Mbathie (sur une distance de 4 kms) des raz-de-marée. Serigne Sène s’exprimait à l’occasion d’un point de presse qu’il a organisé hier à Guet-Ndar en vue d’inviter toutes les populations de Santhiaba, Gokhou-Mbathie, Guet-Ndar et autres localités de la Langue de Barbarie, du Gandiolais et du Toubé, à se mobiliser pour réserver au président Macky Sall un accueil mémorable. Il a exhorté tous les responsables et militants de l’Apr à préparer cette visite qui permettra au chef de l’Etat d’inaugurer, par la même occasion, le site de transformation des produits halieutiques de Gokhou-Mbathie, qui a été réhabilité par l’Etat et ses partenaires pour un coût global de plus de 350 millions de FCfa.

Cheikh Samba Sène a laissé entendre que le président Macky Sall mettra à profit son séjour dans la capitale du Nord pour constater de visu toutes les réalisations du maire Mansour faye et de l'Etat dans l'ancienne capitale de l'Afrique occidentale française (Aof). Cette visite lui permettra également de s’enquérir de l’état d’avancement des premiers travaux effectués dans le démarrage du projet Acting d’assainissement de Guet-Ndar.

Mbagnick Kharachi DIAGNE

Le secrétaire général du Parti démocratique sénégalais (Pds), Abdoulaye Wade, a adressé une lettre à ses frères en direction des prochaines élections législatives.

« Je demande au Coordonnateur général du Pds de prendre des dispositions, dès maintenant, pour une alliance gagnante de l’opposition et de me rendre compte », a écrit Abdoulaye Wade dans sa correspondance. « Il est possible de constituer, dans notre pays, une coalition gagnante qui préserve les intérêts du parti », a ajouté l’ancien président de la République.

Selon le leader du Pds, « tout autre discours relève d’autres considérations ». « Je vous demande de vous engager dans cette voie », a-t-il dit. « Les élections législatives seront un tournant politique majeur. Il faut oser prendre des décisions qui peuvent défaire, dès 2017, le régime de Macky Sall. Le Pds seul est capable de secouer rudement le baobab mais pourra, sûrement, avec de bonnes alliances, le terrasser », a insisté Me Wade.

C’est pourquoi, Abdoulaye Wade demande aux membres de son parti « de prendre langue avec les partis de l’opposition en vue d’une alliance gagnante basée sur un programme minimum, pour défaire le régime de Macky Sall ».

Me Wade souligne que malgré les différentes déclarations de Macky Sall et de certaines autorités, la date des élections législatives n’est pas fixée dans leur schéma. C’est pourquoi, il estime que les adversaires de son parti « sont sûrs de les perdre ». Aussi, poursuit Me Wade, « cherchent-ils, en vain, une bonne date pour leur stratégie ». « Il faut continuer à exiger que les élections se tiennent dans le respect du calendrier républicain mais il ne faut surtout pas nous laisser surprendre car ils peuvent tout aussi bien feindre le souhait du renvoi pour, au dernier moment, maintenir les dates et nous surprendre dans l’impréparation », a recommandé Abdoulaye Wade.

B. DIONE

Le Parti africain pour la démocratie et le socialisme (Aj/Pads authentique) reste préoccupé par la crise qui règne en Gambie. Le Secrétariat exécutif dudit parti qui s’est réuni ce vendredi 13 janvier dans sa permanence, en présence de son secrétaire général Landing Savané, a exprimé ses regrets sur l’évolution de la situation en Gambie qui, après avoir paralysé la vie économique et sociale de ce pays, favorise « une crise humanitaire dans les régions frontalières du Sénégal ». 

A cet effet, le Se d’Aj/Pads authentique note, avec inquiétude, « l'afflux massif de réfugiés en Casamance et dans les régions de Kaolack et de Fatick et de son corollaire d’insécurité ». Face à cela, les camarades de Landing Savané lance « un appel pressant » à tous les acteurs de la vie politique gambienne à consacrer toutes leurs forces et capacités pour garantir au peuple souverain de Gambie, la paix et le respect de son choix.

Ce parti demande au président Yaya Jammeh de respecter la volonté populaire. Aussi, Aj/Pads/A appuie « sans ambages » la position du gouvernement du Sénégal confortée par les déclarations de la Cedeao, de l’Union africaine et du Conseil de sécurité des Nations unies qui se sont tous prononcés en faveur d’une solution pacifique. Pour ce qui est du gouvernement du Sénégal, en particulier, Aj/Pads/A invite les chefs religieux et coutumiers, la classe politique, les mouvements citoyens et toutes les autres forces vives de la nation à une « union sacrée » autour du président de la République Macky Sall pour trouver les conditions d'une transition pacifique en Gambie.

M. NDONG

Le mouvement national des Arabophones de l'Alliance pour la République (Apr) a planché sur les problématiques de la cybercriminalité et de la cybersécurité lors de son premier conseil national. Abdou Karim Sall, Directeur général de l'Artp et parrain de la manifestation chargé de décrypter le thème a invoqué les préceptes de l’Islam pour argumenter ces questions d’une brûlante actualité. Selon M. Sall, « on n’a pas besoin de chercher loin, la solution de la cyber-sécurité ou de la cybercriminalité est dans le Coran et les Hadiths du Prophète Mohamad (Psl) ». « L'Islam, dans son essence même, est une religion de paix. Si l’on veut toujours  avoir la paix et être à l'abri de la cybercriminalité, il faut tout simplement appliquer les directives de Dieu », a dit M. Sall.

C’est ainsi qu’à l’endroit des jeunes qui utilisent fréquemment Internet et les réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Instagram…), il a conseillé  « d'en faire toujours un bon usage en faisant très attention aux informations véhiculées sur la toile». Non sans rappeler à l’assistance, la contribution de l'Artp qu'il dirige dans la lutte contre la cybersécurité, notamment la dernière campagne d'identification des abonnés aux services de téléphonie mobile au Sénégal à l'issue de laquelle 5 millions de numéros ont été résiliés par les opérateurs.

Mamadou Lamine DIEYE

Le député Abdou Lahad Seck de Touba a démenti, hier, les accusations de fraudes dans les inscriptions sur les listes électorales formulées par l’opposition dans le département de Mbacké. Procédant hier à la remise de financements à certains groupements féminins dans son programme « Sadaga pour l’émergence des femmes du Baol», le député a saisi l’occasion pour nier toute implication dans le processus. « Nous étions avec le préfet et tous les responsables des partis politiques, pour une évaluation du déroulement des opérations, le constat est unanime, il n’y a eu aucun grief dans les différentes commissions de la ville, déclare-t-il. Le député a invité ses adversaires qui, selon lui, manipulent les populations, a montrer leur vrai visage ». Le député a ajouté : nous prenons nos devants, pour parer à d’éventuelles omissions pouvant entraîner des irrégularités et j’affirme avoir pris sur moi la responsabilité de sécuriser l’inscription dans les commissions de confection de cartes d’identité biométriques, les militants de l’alliance pour la République. Cette démarche me permet de sécuriser le vote de nos militants ». Abdou Lahad Seck a aussi déclaré : « compte tenu de tout ce que le président a fait à Touba, je n’accepterai plus qu’on y perde des élections. A ce jour, nous pouvons revendiquer 3800 inscrits sur les listes électorales ». Le député qui effectuait la deuxième phase de son programme, a financé pour la somme de 30 millions de FCfa à 450 bénéficiaires issues de différents groupements féminins.

Mamadou DIEYE

Le sommet Afrique-France s’ouvre ce matin à Bamako. Arrivé dans la capitale malienne hier dans l’après-midi, le président de la République, Macky Sall, prendra part aux travaux.

Le président de la République, Macky Sall, prend part, ce matin, aux travaux du sommet Afrique-France qui s’ouvre à Bamako. Macky Sall qui a quitté Dakar hier dans l’après-midi a eu droit à un accueil chaleureux à l’aéroport de Bamako, selon le service de communication de la présidence.

Plusieurs chefs d’Etat et de gouvernement prennent part à ce sommet qui se déroule sous haute surveillance avec une présence massive des forces de sécurité dans les différentes artères de la capitale malienne. Il s’agit, entre autres, de François Hollande (France), Idriss Deby (Tchad), Alpha Condé (Guinée), Patrice Talon (Benin).

La cérémonie d’ouverture est prévue ce samedi dans la matinée. Elle sera marquée par plusieurs allocutions dont celles du président François Hollande, d’Idriss Déby, président en exercice de l’Union africaine, de la présidente de l’Union africaine, Mme Zuma et du chef de l’Etat du Mali, Ibrahim Boubacar Keita. L’ouverture des travaux sera suivie par une cérémonie à huis-clos sur le thème « Paix et Sécurité ».

Le président malien, Ibrahim Boubacar Keita offrira un déjeuner à ses hôtes. Il y aura, à cette occasion, une restitution des travaux sur les forums qui ont précédé le sommet. Ces forums ont porté sur la jeunesse, le genre et l’entreprenariat. Une séance de travail sur le thème « Economie et développement » est également au menu. La clôture des travaux sera rythmée par une conférence de presse conjointe du président Ibrahim Boubacar Keita et du chef de l’Etat français, François Hollande.

Babacar DIONE

Macky Sall salue l’apport de la Diaspora à l’économie
Le président de la République, Macky Sall, a salué, hier à Bamako, l’apport de la Diaspora à l’économie sénégalaise. Il s’exprimait lors d’une rencontre avec les Sénégalais établis au Mali où il est arrivé vendredi pour prendre part au sommet France-Afrique. Le chef de l’Etat a eu droit à un accueil chaleureux avec une forte mobilisation de ses compatriotes venus des différents quartiers de Bamako et des autres régions du Mali. La rencontre a eu lieu au Palais de la culture.

Macky Sall est revenu sur les raisons qui ont poussé le gouvernement à faire voter un projet de Loi qui a permis la création de 15 députés pour la Diaspora. Il a souligné que l’apport des Sénégalais à l’économie est plus substantiel que l’aide au développement. Le chef de l’Etat a aussi affirmé que le gouvernement veut que les préoccupations de la Diaspora soient mieux prises en compte. La Diaspora sénégalaise n’entend pas se limiter à réserver au chef de l’Etat un accueil chaleureux. Une cérémonie de récital du Coran pour le président de la République aura lieu aujourd’hui, samedi, à 10 heures à Keur Serigne Touba à Bamako. Le président de la République a aussi magnifié les relations entre le Sénégal et le Mali.

B. DIONE

Les divergences au sein du Parti socialiste (Ps) que d’aucuns veulent imputer au président de la République et à son régime ne sont pas du goût du président du groupe parlementaire de la mouvance présidentielle « Bennoo Bokk Yaakaar ». Moustapha Diakhaté s’inscrit en faux contre les tenants d’une telle thèse estimant que ce serait faire un mauvais procès au président Macky Sall que de l’impliquer dans cette affaire qui relève de la cuisine interne du Ps.

Selon Moustapha Diakhaté, « ceux qui voient la main du pouvoir dans cette affaire » ont tout faux. En outre, s’ils pensent que c’est un plan ourdi par le président Macky Sall et son régime pour « affaiblir » le maire de Dakar, « c’est en fait eux qui accusent Khalifa Sall d’être soit le commanditaire de ce qui s’est passé ou d’en être l’auteur », a-t-il déclaré.

Pour être plus précis, le président du groupe parlementaire de la mouvance présidentielle « Bennoo Bokk Yaakaar » a rappelé que « c’est le Parti socialiste qui a déposé sa plainte chez les autorités judiciaires qui ont enclenché des enquêtes et des auteurs ont été identifiés et des probables commanditaires ». « Et pour tirer cette affaire au clair, la justice tranchera », a-t-il fait savoir.
C’est ainsi qu’il demande aux mis en cause qui se disent partisans de Khalifa Sall d’aller plutôt chercher un bon avocat». Au lieu d’accuser le président Macky Sall, « ceux-là qui se comportent de cette façon ne lui rendent pas service et doivent aller chercher de bons avocats », leur a-t-il suggéré.

Mamadou Lamine DIEYE

Un collectif de socialistes appelle à des retrouvailles
Au sujet de l’affaire Bamba Fall et compagnies, le collectif des socialistes pour la sauvegarde de l’héritage issus de la 8ème section de la 9ème coordination de Dakar, a demandé « solennellement au camarade secrétaire général de retirer la plainte pour favoriser des retrouvailles au sein du Parti socialiste, car les militants ont besoin de se retrouver au nom de la camaraderie pour un retour aux valeurs socialistes». « Nous appelons au sens de la responsabilité de l’un et de l’autre. Nous invitons à l’apaisement afin de pacifier les rapports entre solistes qui ont choisi le Ps pour ses valeurs», a dit Pape Sow, coordonnateur du collectif.

Revenant sur les événements intervenus lors du bureau politique du 05 mars dernier, il rappelle que nombre de militants socialistes ont eu le sentiment d’avoir été mis devant le fait accompli par la direction du parti. Mais Pape Sow et ses camarades estiment que «cela ne saurait justifier le saccage du siège du Ps, tout comme il est inconcevable, inacceptable que nos divergences atterrissent devant les tribunaux». 

Amadou DIOP

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