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Politique (3822)

Le Parti démocratique sénégalais s'est dit profondément choqué par les images, diffusées d’Africains originaires du sud du Sahara qui seraient vendus comme esclaves en terre africaine de Libye. Dans un communiqué, le Pds a estimé que la vente aux enchères publiques de personnes humaines  constitue une violation particulièrement grave des droits de l’homme et leurs auteurs devraient être poursuivis devant la Cour pénale Internationale pour crimes contre l’humanité". Le Pds demande ainsi aux autorités libyennes de prendre toutes les dispositions pour faire cesser de tels actes qui violent la charte de l’Union africaine ainsi que les obligations internationales de la Libye. "Le Pds demande également à l’Union africaine d’ouvrir immédiatement une enquête pour faire cesser de telles pratiques et demander aux autorités libyennes de respecter leurs engagements.

Amadou Diop

Le Parti démocratique sénégalais (Pds), l’Alliance pour la citoyenneté et le travail (Act), Bokk guis guis et 11 autres partis de l’opposition ont annoncé hier la création d’un front électoral. « L’expérience des élections législatives du 30 juillet 2017 au Sénégal, douloureuse à tous égards, assigne à l’opposition démocratique la responsabilité de poursuivre et d’intensifier le combat pour la restauration de la fiabilité du processus électoral tout entier », ont souligné les partis signataires de l’acte de naissance du front. Ces formations politiques ont lancé un appel « à toutes les forces politiques et sociales convaincues que le processus électoral au Sénégal doit être revu de façon complète pour lui permettre de recouvrer sa fiabilité en termes de transparence, de sincérité et de liberté ». Tout en décidant de ne pas prendre part à la réunion convoquée par le ministre de l’Intérieur le 21 novembre 2017, les partis signataires « estiment cependant que la présence ou non à ladite rencontre ne constitue pas en soi une ligne de fracture au sein de ceux et celles qui considèrent, comme nous, que les élections législatives de juillet 2017, véritable mascarade électorale, n’ont été ni transparentes, ni sincères, ni libres ». Ils promettent de construire leur front à l’échelle de tout le pays et de la diaspora.

B. DIONE

WASHINGTON - Le responsable d'une Ong basée à Hong-Kong et en Virginie, dans l'Est des Etats-Unis, ainsi qu'un ancien ministre sénégalais des Affaires étrangères ont été inculpés par la justice américaine dans une affaire de corruption de hauts responsables au Tchad et en Ouganda. 

Chi Ping Patrick Ho, 68 ans, et Cheikh Gadio, 61 ans, sont accusés d'avoir corrompu, pendant plusieurs années, des hauts responsables de ces pays afin d'obtenir des avantages pour une entreprise pétrolière chinoise. Les pots-de-vin représentent plusieurs millions de dollars, selon un communiqué du ministère américain de la Justice publié lundi. « Des responsables au plus haut niveau des gouvernements des deux pays sont soupçonnés d'avoir reçu des pots-de-vin », a indiqué le ministre adjoint de la Justice, Kenneth Blanco, citant le président du Tchad et le ministre ougandais des Affaires étrangères sans communiquer leur nom. Le ministère n'a pas non plus dévoilé le nom de l'entreprise chinoise pétrolière.

L'ancien ministre sénégalais a été arrêté vendredi à New York et présenté devant un juge le lendemain, tandis que M. Ho a été arrêté samedi et présenté à un juge lundi. M. Blanco a ajouté que la justice américaine était déterminée à poursuivre ceux qui compromettent la compétitivité des entreprises. « Leurs pots-de-vin et leurs actes de corruption portent tort à notre économie et minent la confiance dans un marché libre », a-t-il également commenté.

Les personnes inculpées sont soupçonnées d'avoir, entre autres, fait transiter près d'un million de dollars par l'intermédiaire du système bancaire new-yorkais. En échange d'un pot-de-vin de deux millions de dollars, le président du Tchad aurait offert à l'entreprise pétrolière chinoise des droits pétroliers dans le pays sans passer par un appel d'offres international. L'ancien ministre sénégalais aurait joué un rôle central dans cette affaire.

M. Ho aurait également distribué des cadeaux tout en promettant d'autres avantages, dont le partage des profits d'une société commune ainsi que l'acquisition potentielle d'une banque en Ouganda, en vue d'obtenir des avantages pour l'entreprise de l'énergie pour laquelle il jouait le rôle d'intermédiaire.

Fin août, la justice américaine avait condamné l'ancien ministre guinéen Mamhmoud Thiam à sept ans de prison pour avoir blanchi de l'argent de pots-de-vin reçus d'entreprises chinoises. M. Thiam, ex-ministre des Mines en Guinée, avait été reconnu coupable en mai. Il avait notamment utilisé les 8,5 millions de dollars reçus pour payer l'école de ses enfants et acheter une maison de 3,75 millions près de New York.

 

Le président de la commission ad-hoc Me Moustapha Ndiaye invite à un renforcement des capacités des agents de l’administration fiscale et douanière. A l’en croire, la production gazière peut avoir un l’impact positif sur la baisse de l’énergie. Abordant le torchage (méthode de bruler les résidus gaziers), il déclare que cela entraine une détérioration de la couche d’ozone. Pour lui, on peut les réutiliser à d’autres fins. Le président Ndiaye souhaite que le rapport soit déposé le plus rapidement possible sur la table des autorités. « Si on s’approprie des propositions pertinentes faites par la commission ad-hoc, ce sera au bénéfice du Sénégal », a-t-il présagé.

Suite aux interventions de certains conseillers, le rapporteur de l’avis El hadji Ibrahima Mbow a souligné que notre pétrole est offshore et la cartographie faite sur cette ressource minière est prise en compte dans les recommandations du Conseil économique, social et environnemental dans son projet d’avis. «Nous avons fait du benchmarking suivant ce qui se fait ailleurs : Norvège (meilleur modèle en fonds souverain), Canada (…) Dans certains pays, on pompe 1 million de baril de pétrole pour déclarer 100.000 barils. Et là, les populations n’en bénéficient pas», a-t-il affirmé. Aussi, a-t-il informé de l’erreur commise par des majors du pétrole dans la vente de l’or noir.

En somme, les conseillers pensent que déjà, le Sénégal doit avoir le comportement d’un pays pétrolier vertueux. Dès lors, la sensibilisation et la communication doivent être de mise. « Nous devons expliquer aux populations le pétrole et ses revenus », a noté M Mbow. Au terme de l’exercice, la présidente du Cese Mme Aminata Tall s’est réjouie de ce rapport anticipatif de qualité. « Je n’ai pas été déçue du travail de cette commission », a-t-elle épilogué.

S.M.S.CISSE

Le Président Bissau-guinéen était à Dakar hier pour une visite de travail de quelques heures. Selon le service de communication de la présidence de la République, José Mario VAZ est venu solliciter le soutien du Sénégal pour l’écoulement de la production de patate de son pays. Les deux chefs d’Etat partagent une grande ambition pour l’agriculture.  Une délégation du Ministre Sénégalais du commerce se rendra dans les prochains jours à Bissau pour une mission de prospection du Marché. 

B. D.

A l’occasion du Conseil présidentiel de l’investissement, la question du dialogue politique qui s’ouvre aujourd’hui, entre le ministère de l’Intérieur et une bonne partie de l’opposition, s’est invitée dans le discours du président Macky Sall. Prenant acte du refus de certaines formations politiques de répondre la table de la discussion, le chef de l’Etat a estimé qu’il est de leur droit de ne pas répondre à l’appel.

Cadre de dialogue entre l’Etat et les acteurs économiques, le Conseil présidentiel de l’investissement (Cpi) a été l’occasion pour le président Macky Sall pour se prononcer, pour la première fois en public, sur le boycott d’une partie de l’opposition du dialogue qui s’ouvre, aujourd’hui, entre le pouvoir et la classe politique. De prime abord, Macky Sall souligne que « le dialogue national ne saurait se résumer au seul dialogue politique qui, du reste, dans une démocratie moderne, se fait au Parlement ». Laissant entendre que, malgré, il a fait l’effort d’ajouter d’autres cadres de concertations politiques. Se refusant à toutes polémiques, il reconnait aux formations politiques qui ont décidé de ne pas répondre à l’appel, leur droit de ne pas y aller. « Ma volonté était de voir tous les acteurs discuter mais ceux qui ont opté pour la stratégie de a chaise vide sont libres de le faire. C’est leur liberté. Mais nous restons ouverts. Nous dialoguerons avec ceux qui veulent dialoguer. C’est le propre de la démocratie », a insisté Macky Sall.

Sur un autre registre, le chef de l’Etat a tenu à saluer le comportement des partenaires sociaux qui, par respect à leurs engagements, souscrits dans le cadre du pacte de stabilité social et d’émergence, ont contribué à asseoir un climat apaisé indispensable à la réussite de l’entreprise. Il a également rendu hommage aux partenaires techniques et financiers et secteur privé national et international qui font confiance au Sénégal.

Elhadji Ibrahima THIAM et Alioune Ngamby NDIAYE

La coalition de partis pour l’émergence « Leungoo Liggayal Sénégal » (C2pe-2Ls), qui vient d’être portée sur les fonts baptismaux des partis politiques, a tenu un point de presse, avant-hier, pour indiquer qu’elle vise à « mieux participer à l’effort de réélection du président Macky Sall, au premier tour en 2019 ».

Composée du Rassemblement des patriotes républicains (Rpr), du Parti pour la libération du peuple (Ppl) et d’autres formations politiques de la coalition Benno Bokk Yakaar, la C2Pe-2Ls veut participer à la réélection du président Macky Sall. Elle ambitionne de répondre aussi « à toutes les sollicitations et de ne ménager aucun effort pour apporter sa pierre à l’édification en cours d’un Sénégal porté sur les rampes du développement intégrale qui n’épargne aucune couche de la nation », selon son coordonnateur, Douigoutigui Soumbounou.

« C’est dans le cadre d’un sursaut patriotique que nous, leaders de partis politiques issus de la majorité, indépendants et surtout issus de l’opposition, avons décidé de mettre en place la coalition de partis pour l’émergence. Coalition qui sera un véritable cadre de réflexion, d’actions concrètes, de propositions, d’argumentations et de mobilisation du peuple tout entier », a-t-il souligné.

L’idée étant ainsi de booster l’émergence prônée par le président Macky Sall. Et ce, dans l’intérêt du peuple tout entier, de l’Afrique. Encore que « conscients de l’importance du moment et des enjeux et challenges qui nous attendent, nous ne ménagerons aucun effort pour la réalisation des objectifs que nous nous sommes fixés. Nous lançons un appel à tous les partis politiques pour qu’ensemble nous puissions continuer la construction du Sénégal, notre patrie, dans le sens de la continuité, de l’objectivité, pour aller à l’émergence, gage réel de sécurité pour le devenir de la nation et le futur du peuple », a éclairé M. Soumbounou.

Sur un autre point, le coordonnateur de la coalition a fait comprendre que le dialogue national ne doit pas mener à une véritable confusion. Mais, il a tout de même estimé qu’il serait grave de refuser de participer aux discussions sur la révision du Code électoral et l’audit du fichier électoral. « C’est pourquoi nous avons décidé de nous dresser pour faire face aux véritables fossoyeurs de notre démocratie, de notre nation, et nous allons, dans les prochains jours, entamer une grande tournée de sensibilisation des populations, afin qu’elles s’imprègnent des grands enjeux et risques », a-t-il fait savoir. 

Amadou DIOP

Les jeunes du Parti africain pour la démocratique et le socialisme expriment leur indignation sur le drame de jeunes africains noirs dont des Sénégalais qui, en ce moment même, sont en train d’être vendus comme esclaves en Libye. Tout en exprimant leur colère, les jeunes d’Aj/Pads indexent les leaders africains. « Ce qui se passe en Libye doit être une occasion particulière pour ramener à la surface la responsabilité directe des régimes africains décadents qui font la honte de leur peuple », affirment-ils.  « On dénonce à juste titre l’Europe et ses accords avec la Libye pour empêcher les immigrants africains de franchir les frontières européennes après qu’ils ont  installé la pagaille en Libye en assassinant le colonel Mouammar Khadhafi. Toutefois, dans ce crime contre l’humanité qui est en train d’être commis en Libye, nous interpellons les gouvernements africains, particulièrement le nôtre », ajoutent Hamady Bocoum et ses camarades. 

B. D.

Le responsable de la coordination du Parti socialiste de la Langue de Barbarie, Latyr Fall, le porte-parole du jour, Diadji Guèye, et d’autres militants socialistes de la capitale du Nord ont tenu, samedi, une assemblée générale en vue de remobiliser les troupes et de préparer la vente des cartes et les renouvellements des instances de base du Ps. 

A cette occasion, Latyr Fall et Diadji Guèye ont encore exhorté les militants à se mobiliser davantage derrière le leader national du Ps, Ousmane Tanor Dieng, pour relever ensemble tous les défis qui interpellent leur formation politique. 

Ils ont laissé entendre qu’ils attendront dans la discipline les décisions de la direction du parti pour avoir une idée de la conduite à tenir par rapport aux prochaines élections présidentielles et locales. Face à la presse, ces responsables politiques ont rappelé qu’ils soutiennent toujours le maire Khalifa Sall dans l’épreuve difficile qu’il est en train de subir. Cependant, ont-ils souligné, « il s’agit d’un problème de justice. Mais, quelque soit l’issue de cette affaire judiciaire, nous demandons à Khalifa et à ses militants de ne pas quitter ce parti de masse ».

Mbagnick Kharachi DIAGNE

Sédhiou a abrité un grand rassemblement de la mouvance présidentielle avant-hier. Une occasion pour les populations de louer, devant le nouveau ministre de l’Emploi, de l’Insertion et de l’Intensification de la main d’œuvre, les projets que l’Etat a lancés dans le Pakao.

Abdoulaye Diop, maire de Sédhiou et ministre de l’Emploi, de l’Insertion et de l’Intensification de la main d’œuvre, a insisté, avant-hier, sur l’unité au sein de «Benno Bokk Yakaar». C’était lors d’un grand meeting qui a eu lieu à Sédhiou. « Il faut aller vers ceux qui hésitent encore à venir, faire de même  pour ceux qui ne veulent pas du tout venir. Si on accepte qu’il y a une seule constance et c’est Macky Sall, on doit venir dans la coalition qui soutient sa politique », a dit le maire de Sédhiou. Selon lui, pour la prochaine présidentielle, ce n’est pas une simple victoire qui est attendue, mais un plébiscite.

Les jeunes ont salué les projets d’infrastructures réalisés dans la région. Ils ont demandé au président de la République l’achèvement des travaux de construction du stade de Sédhiou. « Si ce vœu est réalisé, Macky Sall peut se passer de campagne électorale dans la région. Les populations vont le plébisciter avec un taux de plus de 89 % », a avancé la députée Nadia Sané. La parlementaire n’a pas manqué de présenter quelques doléances, à savoir la poursuite du financement des femmes, le bitumage de toute la boucle du Boudié et l’électrification du Pakao.

Luc Sarr, conseiller spécial du président de la République, a, lui, souligné que le chef de l’Etat nourrit des ambitions qui vont au-delà des doléances entendues. Il a rappelé ce que Macky Sall lui avait dit auparavant : « Sédhiou ne mérite pas la situation dans laquelle je l’ai trouvée à mon accession au pouvoir puisque rien n’existait dans la capitale du Pakao ». Pour renverser la tendance, il y a déjà les nombreux chantiers en cours. Mais, selon toujours le conseiller spécial du président Sall, il est prévu, l’année prochaine, davantage de modernisation de la région. Au total, 186 milliards de FCfa sont prévus pour Sédhiou. Un financement que la région n’a jamais reçu, selon M. Sarr.

Aminata Angélique Manga, ministre de la Microfinance, a, pour sa part, insisté sur  les grands programmes que sont les Bourses de sécurité familiales, la Cmu, les financements des projets de femmes, etc., réalisés à Sédhiou. C’est pourquoi elle a affirmé que la victoire est certaine dans le Pakao. 

Quant au maire de Marsassoum, conseiller du Premier ministre, il a plaidé pour la construction du pont de la capitale du Diassing. En a croire Luc Sarr, « tout cela se fera en raison des ambitions que les pouvoirs publics nourrissent pour la région ».

Malamine KAMARA 

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