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Politique (3514)

Le président de la République, Macky Sall, a entamé, depuis dimanche, un séjour aux États-Unis pour participer à l’Assemblée générale des Nations Unis, à New-York. Sollicité par de nombreux chefs d’État, l’agenda du président de la République est absolument chargé. Malgré tout, il a tenu à rencontrer longuement et sans protocole les diplomates sénégalais qui font honneur à notre pays.

Le président Macky Sall est à New-York pour participer à la 72ème session des Nations Unies. Le chef de l’État a commencé sa journée de travail en recevant, à la Mission du Sénégal, l’ensemble du corps diplomatique dirigé par l’ambassadeur Fodé Seck.  Il a accepté l’invitation du Premier ministre du Japon.

« Je suis ému que vous ayez choisi de venir discuter avec vos diplomates avant de commencer les travaux de l’Assemblée générale ».  Du jamais vu ! Un échange ouvert sur les conditions de travail a eu lieu entre le président Sall et le personnel diplomatique à New-York. Macky Sall a souhaité un débat franc et ouvert. Ce qui a séduit le personnel (une trentaine) qui a tenu très haut le flambeau du Sénégal à la présidence du Conseil de sécurité.

Entouré d’Ousmane Tanor Dieng, président du Haut conseil des collectivités territoriales (Hcct), du ministre d’État, Pr Awa Marie Coll Seck, des ministres Serigne Mbaye Thiam, Sidiki Kaba, d’Oumar Demba Ba, son conseiller diplomatique, Macky Sall a instruit le nouveau ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur de ne ménager aucun effort, avec son collègue de l’Économie, des Finances et du Plan, pour donner satisfaction aux problèmes posés par les diplomates. L’ambassadeur Fodé Seck, connu pour sa discrétion de confier : « A la suite de notre rencontre avec le premier diplomate du pays, le personnel que j’ai l’honneur de diriger à New-York se sent plus que jamais rasséréné et uni et a renouvelé son devoir d’accompagner, dans la loyauté, le nouveau ministre des Affaires étrangères, Me Sidiki Kaba ». Ce dernier était aux anges, selon des membres du personnel présents . C’est, debout comme un avocat, qu’il a fait un plaidoyer rassurant sur sa volonté de mener à bien la mission que lui a confiée le chef de l’État qui a assuré d’apporter son soutien aux diplomates sénégalais.

EL Hadji Gorgui Wade NDOYE (Envoyé spécial)

A l’initiative du Premier ministre du Japon et en présence de Mme Amina Muhammad, Secrétaire générale adjointe de l’Onu, du Dg de l’Oms et de nombreuses personnalités internationales, le chef de l’État a participé activement à la réunion de haut niveau sur la Cmu. Une occasion, pour lui, de rappeler « l’attachement traditionnel du Japon à la diplomatie de la sécurité humaine, dont la santé est un aspect essentiel ». Notons que le Japon a accordé un important appui au Sénégal avec un prêt de 80 millions de dollars au programme de la Cmu. C’est grâce au Japon que le Sommet du G7 d’Ise-Shima de mai 2016 avait discuté de l’accès aux services de santé pour tous, à tous les stades de la vie humaine ; de la phase maternelle et infantile à celle des séniors.

« La santé est la première condition de la sécurité humaine, sur les plans national et mondial. Je pense aux menaces liées à la propagation rapide de certaines pandémies », a déclaré Macky Sall. Les programmes de santé ne devraient pas être le maillon faible des politiques publiques. En ce sens, le mérite de la Cmu, c’est de faire en sorte que chacun ait la chance d’accéder à un minimum de soins. Et le chef l’État fait un vibrant plaidoyer : « Ce n’est pas parce qu’on est pauvre qu’on ne doit pas accéder aux soins de santé ».

La Cmu a été lancée en 2014, dans l’Axe II du Plan Sénégal émergent, qui porte sur le capital humain, la protection sociale et le développement durable. Au Sénégal, l’état des lieux qui a été établi par le gouvernement en 2013, a révélé que seuls 20% des Sénégalais, essentiellement les travailleurs du secteur privé et du secteur public, bénéficiaient d’un système formel de couverture maladie. En mettant en place la Cmu, « l’objectif est de corriger ce grave déficit en facilitant, à tous les Sénégalais, l’accès aux soins de santé », a rappelé Macky Sall. Ainsi, a été créé, à cet effet, en février 2015, une Agence nationale de la Cmu chargée de soutenir les initiatives de promotion des mutuelles de santé et de tenir un registre national d’immatriculation des mutuelles ; de contrôler leur fonctionnement, leur situation financière et leur solvabilité ; et de mettre en place un système fiable d’information et de gestion de la Cmu pour éviter les abus. Depuis le lancement de la Cmu, le gouvernement a enregistré d’importants progrès, avec notamment l’installation de 675 mutuelles de santé dans les 552 communes du Sénégal, l’enrôlement de 2.428.258 bénéficiaires dans les mutuelles de santé, la collaboration avec les ministères de la Culture et de l’Éducation nationale pour la mise en place de la Cmu respectivement pour les acteurs culturels et les élèves. Malgré ces acquis, le Sénégal, a rassuré son chef d’État, ne veut pas dormir sur ses lauriers. « Nous avons à apprendre des meilleures pratiques développées par d’autres pays. J’espère que la Conférence de Tokyo sur la Cmu, en décembre prochain, nous en donnera l’occasion ». Le chef de l’État a accepté l’invitation du Japon et se rendra à la Conférence de Tokyo.

EL Hadji Gorgui Wade NDOYE (Envoyé spécial)

C’est une foule monstre qui est venue prendre part, hier, à la cérémonie de passation de service au ministère de l’Intérieur et de la Sécurité publique. Cérémonie qui a vu la présence de hautes autorités administratives, locales, politiques, religieuses et coutumières. A cette occasion, Abdoulaye Daouda Diallo a passé le témoin à Aly Ngouille Ndiaye. Au nom du personnel du ministère, le Directeur général de l’administration territoriale, Ibrahima Sakho a souhaité la bienvenue au nouveau ministre Aly Ngouille Ndiaye. Il a rendu un hommage mérité à Abdoulaye Daouda Diallo qui a passé 4 ans à la tête dudit ministère et qui fut pour eux, « un chef, mais surtout un ami ». Estimant que dans l’ensemble, tous les projets pilotés par le ministre sortant ont connu un succès, M. Sakho a fait comprendre à Aly Ngouille Ndiaye, que le personnel va se mobiliser pour l’accompagner et le servir loyalement dans sa nouvelle mission pour que les objectifs que lui a fixés le président Macky Sall soient atteints. Le ministre sortant, Abdoulaye Daouda Diallo, a saisi l’occasion pour dire toute sa gratitude au président Macky Sall pour la confiance renouvelée à son endroit. « C’est le lieu, pour moi, de réaffirmer tout mon engagement et ma loyauté au service du pays et du président Macky Sall.

Je quitte avec le sentiment d’un homme qui croit avoir donné le meilleur de lui-même pour la mission qui m’a été confiée », a-t-il précisé.  Abdoulaye Daouda Diallo rend un hommage mérité à tout le personnel qui était le sien jusqu’ici et souhaite plein succès à son successeur qu’il a qualifié de collègue et d’ami. Non sans demander au personnel du ministère de travailler avec le même engagement et la même loyauté avec le nouveau ministre.

Pour sa part, le ministre Aly Ngouille Ndiaye s’est engagé à ne ménager aucun effort afin de mériter amplement la nouvelle mission que lui a été confiée le président Macky Sall.  « La cérémonie qui nous réunit aujourd’hui s’inscrit sous le sceau du respect de l’orthodoxie en matière d’organisation de rencontres officielles et de fonctionnement des institutions et structures publiques », a-t-il laissé entendre. Rendant un hommage chaleureux et mérité au ministre Abdoulaye Daouda Diallo, « un frère, ami et collègue » pour lui et pour qui d’ailleurs, il a souhaité aussi plein succès dans ses nouvelles fonctions, il a indiqué que l’action du ministre sortant restera longtemps encrée dans les mémoires. « Partez donc assuré et rassuré que tous les acquis enregistrés durant votre passage à la tête du ministère seront capitalisés, consolidés et utilisés à bon escient », a-t-il confié à son désormais collègue ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement. Le nouveau ministre de l’Intérieur qui a informé que l’autre chantier majeur consiste à poursuivre les efforts d’amélioration des conditions de travail des agents du ministère a tenu à annoncer d’ailleurs quant au partenariat pragmatique qu’il voudrait installer comme démarche, qu’il souhaite le proposer à tous les acteurs de l’espace politique «comme gage de ma réelle et parfaite volonté à collaborer avec eux », a-t-il ajouté.

Amadou DIOP

La passation de service entre Me Sidiki Kaba, Garde des Sceaux, ministre de la Justice sortant et le Pr Ismaila Madior Fall, nouvellement nommé à ce poste, s’est tenue jeudi. De fortes délégations venues de Tamba et de Rufisque ont assisté à la séance pour magnifier leur soutien aux deux ministres.

Le nouveau Garde des Sceaux, ministre de la Justice, Ismaila Madior Fall, a pris fonction. Il a reçu le témoin des mains Me Sidiki Kaba. La cérémonie officielle de passation de service a vu la participation de fortes délégations venues de Tambacounda et de Rufisque.

Le  nouveau Garde des Sceaux, ministre de la Justice en a profité pour exprimer sa gratitude au président de  la République, Macky Sall, pour la confiance portée sur sa personne. Il compte travailler pour « une harmonieuse conjugaison de la continuité et  de l’innovation », avec une méthode bien définie. « Il s’agit d’une méthode simple, inclusive. Il s’agit de se concerter et de discuter avec l’ensemble des acteurs du système judiciaire sans oublier le justiciable pour appliquer la politique définie par le président de la République en matière judiciaire », a-t-il laissé entendre.

Quant au Garde des Sceaux, ministre de la Justice sortant, Me Sidiki Kaba, promu au poste de ministre des Affaires étrangères, il a exprimé  sa gratitude et sa reconnaissance au chef de l’État, le président Macky Sall. « Je ne peux que lui témoigner de la gratitude et de la reconnaissance en ayant eu à choisir ma modeste personne. Ce sentiment de reconnaissance s’explique par le fait qu’il nous met aussi au défi de relever ce qui parait essentiel pour notre diplomatie », a-t-il affirmé. Il a, par ailleurs, dévoilé ses  priorités au ministère des Affaires étrangères qu’il établit sur trois aspects : une diplomatie de bon voisinage pour vivre en paix, de développement économique pour assurer un avenir meilleur, d’indépendance et de souveraineté pour que « le Sénégal puisse défendre son intérêt et l’intérêt de ses enfants » dans le reste du monde. Il a également remercié toute la  famille judiciaire sénégalaise. «  Vous avez été formidables », a-t-il témoigné à leur égard. Me Sidiki Kaba a formulé des vœux de succès et de santé pour son successeur. Il a estimé que le nouveau chef de la justice sénégalaise est « un homme de science, affable,  d’une grande humanité, de grande urbanité et d’une autorité naturelle ».

Abba BA (stagiaire)

Le nouveau ministre de l’Intérieur, Aly Ngouille Ndiaye, a annoncé, lors de la cérémonie de passation de service, que tout sera mis en œuvre afin que le processus de la prochaine élection présidentielle se déroule conformément aux textes la régissant.

« Le président de la République m’y a engagé et en respect de sa directive, je vais m’y atteler avec sérénité  et en parfaite intelligence avec l’ensemble des partenaires », a-t-il déclaré. Il a fait savoir que dans les plus brefs délais, il invitera tous les acteurs politiques impliqués dans les questions électorales, à des discussions qui aboutiront à l’établissement  des termes de référence du dialogue politique indispensable dans une démocratie, surtout celle qui a déjà produit une alternance démocratique  aussi bien au niveau local qu’au niveau national.

Affirmant ainsi que le dialogue politique ne doit pas s’inscrire  dans une séquence située à l’approche d’échéances électorales; mais « il doit être le quotidien de tous les acteurs pour que très rapidement, nous fermions la page des suspicions et des malentendus afin d’avancer sereinement vers l’organisation d’échéances électorales ou les bilans et les programmes proposés seront au centre des débats », a-t-il martelé. Ce qui nous permettra, à ses yeux, « de nous concentrer sur les questions sécuritaires qui constituent les préoccupations majeures des Sénégalais voire des habitants de la sous-région ». « Car sans sécurité, il n’y aura point d’investisseurs, par conséquent point d’émergence », a-t-il alerté.

A. DIOP

« Nous ne voudrions pas que les groupes terroristes vaincus ailleurs, notamment en Syrie, en Irak ou en Libye, viennent trouver refuge au Sahel ». Le chef de l’État sénégalais qui s’exprimait, hier, après-midi, au Sommet entre le Japon et les membres africains du Conseil de sécurité des Nations unies,  s’est fait l’avocat des pays du Sahel et du Continent africain.

Le Sommet entre le Japon et les membres africains du Conseil de sécurité des Nations unies  organisé en marge de la 72ème session de l’Assemblée générale de l’Onu et sur initiative du Japon, a donné l’occasion, au président Macky Sall, de saluer l’excellence des relations bilatérales d’amitié et de coopération entre le Sénégal et le Japon tout en mettant sur la table les défis communs qui assaillent la communauté internationale qui, le plus souvent, n’écoute pas les propositions africaines, pleines de sagesse pour l’avenir du monde. Très pragmatique, Macky Sall donne des exemples sur lesquels le monde qui a besoin de plus d’âme a failli à écouter les orientations pleines de sens de l’Afrique, berceau de l’Humanité.

«Sur le plan international Nous avons bien entendu des défis communs à relever, au premier rang desquels le défi de la paix et de la sécurité ». C’est ainsi que Macky Sall  a campéle décor pour mettre en relief la nécessité d’une vraie solidarité internationale pour l’avènement de la paix universelle. Pour le Sénégal, dit-il, «la priorité en la matière porte sur la lutte contre le terrorisme au Sahel, pour que l’Afrique ne soit pas le maillon faible du système international de lutte contre ce fléau», a insisté le chef de l’État. Et d’asséner : « nous ne voudrions pas que les groupes terroristes vaincus ailleurs, notamment en Syrie, en Irak ou en Libye, viennent trouver refuge au Sahel ». La deuxième préoccupation principale, c’est l’écoute. « Pour être franc, je dois dire qu’on n’écoute pas souvent les Africains sur les problèmes qui les concernent directement ». C’est le cas de la situation en Libye. On a cassé un système qui, quelles que soient par ailleurs les critiques fondées qu’on pouvait lui adresser, avait réussi à préserver le pays du chaos et de l’insécurité», a-t-il noté.

Clair et rassurant
La situation en Libye est aujourd’hui une des causes de la vague de migration clandestine par la voie de la méditerranée, a déploré le chef de l’État. Sur le Mali, l’Afrique a toujours préconisé un mandat robuste et des équipements adaptés pour la Minisma pour mener la guerre contre les groupes terroristes, martèle Macky Sall.

Se faisant plus clair, le chef de l’État sénégalais apostrophe la communauté internationale notamment les pays dit riches : « Aujourd’hui, la Minusma est sans doute la plus meurtrière des opérations de paix en cours ; si bien qu’on est obligé de développer d’autres mécanismes comme le G5 Sahel pour combattre le terrorisme ».

Sur la coopération entre les Nations unies et l’Union africaine, Macky Sall a remercié le Japon pour son soutien lors de l’adoption par le Conseil de sécurité de la résolution 2320 (2016), initiée par le Sénégal, en vue d’assurer un financement prévisible, durable et flexible des opérations de paix en Afrique. Auparavant, le chef de l’État avait dit sa satisfaction s’agissant des relations bilatérales d’amitié et de coopération entre les deux pays. « Ce partenariat s’est considérablement renforcé ces dernières années, notamment avec un projet d’alimentation en eau à Dakar et le soutien du Japon à notre programme de Couverture maladie universelle, comme en témoigne la réunion que nous venons juste de terminer », a souligné le président sénégalais.

Dossier Nord Coréen
Le Sénégal dit comprendre également les préoccupations japonaises face à la menace nucléaire nord-coréenne. « Nous sommes pour un monde dénucléarisé, et naturellement, contre la prolifération nucléaire », a dit le président sénégalais avant de conclure : « Soyez donc assuré que pour ce qui reste de son mandat au Conseil de sécurité, le Sénégal continuera de travailler en étroite collaboration avec le Japon et les autres membres du Conseil sur ce dossier ».

EL Hadji Gorgui Wade NDOYE (Envoyé spécial)

Le président de la République, Macky Sall, a quitté Dakar, hier, pour prendre part à la 72e Session ordinaire de l’Assemblée générale des Nations Unies, dont le thème porte sur « la priorité à l’être humain pour la paix et une vie décente pour tous sur une planète préservée », annonce un communiqué.

En plus de son adresse à l’Assemblée générale, en sa double qualité de président de la République du Sénégal et du Comité d’orientation du Nouveau partenariat pour le développement économique (Nepad), le président Macky Sall aura des entretiens bilatéraux et participera à plusieurs autres activités en marge de la session.
Le retour du président de la République est prévu le vendredi 22 septembre 2017, précise notre source.

El. H. A. T.

En fin de mission, Pierre Michel Nguimbi, ambassadeur du Congo au Sénégal, a été reçu, hier après-midi, par le chef de l’État à qui il a fait ses adieux. Il a annoncé une réunion de la commission mixte pour intensifier la coopération entre les deux pays. Élevé au grade de Commandeur dans l’Ordre national du Lion, le diplomate, très ému, a exprimé sa gratitude au président Macky Sall.

« Monsieur le président de la République, j’ai eu l’honneur de vous croiser dans des cérémonies heureuses dans la famille de Djibo Leyti Kâ. Par ma voix, ses enfants et son épouse Coumba Kâ, la famille et toute la communauté du Djolof, vous remercient de tout cœur tant pour votre délicatesse pendant sa maladie que pour les témoignages à son endroit. 

Au nom de la famille, nous remercions solennellement et vivement pour votre assistance à l’endroit de Djibo Kâ. La Famille vous sait gré de votre appui et vous assure de la consolidation des liens que vous entreteniez avec le défunt et de votre appui, toutes vos actions en faveur d’un développement harmonieux de notre pays. Nous remercions également tous les amis, parents, autorités coutumières, politiques et administratives ici présents pour leur compassion et leurs témoignages Nous prions pour qu’Allah l’accueille dans sa miséricorde ».

M. L. DIEYE

« J’ai connu Djibo Kâ très jeune. Nous avons cheminé ensemble sur le terrain politique. Et le Sénégal vient de perdre un grand homme d’État. Pas seulement dans la caractérisation. Il est un serviteur de la République, une espèce très rare dans ce pays pour ses qualités humaines, professionnelles, politiques. Djibo était un frère, un ami, un promotionnaire, un collègue avec qui je partageais énormément de choses, qui transcendent nos deux personnes pour s’élargir entre nos deux familles. Après le parcours d’étudiant où l’on était ensemble à la Faculté de droit et sciences économiques, nous avons cheminé ensemble à l’École nationale d’Administration. Nous étions la première promotion de Saip Sy en juillet 1975. Ensuite, on a été fonctionnaires, hauts fonctionnaires et politiciens au Ps puis ministres dans les différents gouvernements. D’abord dans le gouvernement de Diouf, quand je suis sorti, je l’ai encore retrouvé dans le gouvernement d’Abdoulaye Wade avril 2011. Au Ps, nous avons travaillé ensemble jusqu’à son départ. J’ai toujours était avec lui. Sa fille et la mienne, Mame Maréme Diop, sont constamment ensemble. La fille de Djibo vient dormir chez moi et reste chez moi et ma fille aussi va chez elle».

Mamadou Lamine DIEYE

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