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Politique (2778)

Pour gagner les élections à venir, il faut s’unir dans la discipline. C’est le plaidoyer des ministres Abdoulaye Diouf Sarr, Mbaye Ndiaye et Marième Badiane, qui prenaient part à un meeting de la coaltion « Bennoo Bokk Yaakaar », hier à la Sicap.

La coordination de la coalition « Bennoo Bokk Yakaar » de Mermoz Sacré-Cœur a organisé, hier, un meeting qui a vu la présence de plusieurs responsables de la mouvance présidentielle. Le mot d’ordre prononcé par tous les responsables était l’unité et la discipline. Dans son intervention, le ministre de la Gouvernance locale, du Développement et de l’Aménagement du territoire, Abdoulaye Diouf Sarr, a invité les militants à la discipline.

Pour le maire de Yoff, il est hors de question « d’être apeuré ». « Nous résidons à Dakar. C’est dans la discipline et l’unité que la mouvance pourra gagner les élections à Dakar ; c’est cela l’objectif », a-t-il dit sèchement ! Le député Moustapha Cissé Lô a embouché la même trompette pointant du doigt les jeunes militants. « C’est le moment de nous donner la main. Il n’y a pas de place à la division », a-t-il affirmé. Il s’est engagé à faire de tout son possible pour reconquérir la capitale. « Je ne viens pas à Dakar pour trouver une place», a dit M. Lô. S’adressant à l’opposition, il demande à Karim Wade de venir les trouver sur le terrain.

Marième Badiane, ministre d’État minimise, de son côté, le regroupement de l’opposition. A l’en croire, la possibilité de cohabitation ne les empêche pas de dormir. D’après elle, seule l’unité, le travail de terrain, sans tambour ni trompette, leur permettront d’arriver à l’objectif ultime qu’est d’offrir au président Sall plus de députés au soir du 30 juillet prochain. Sur les démissions d’Aliou Sall et d’Abdoulaye Timbo des listes respectives de Guédiawaye et de Pikine, elle a soutenu que le maire Sall est très utile pour les populations de Guédiawaye. A l’en croire, le chef de l’État écoutera la base. Toutefois, précise-t-elle : « je serai toujours derrière le chef de l’État ». Le député Zator Mbaye a affirmé que la seule star reste le président de l’Apr pour qui, il faudra travailler !

Serigne Mansour Sy CISSE

La rencontre des jeunes de la coalition « Bennoo Bokk Yaakaar » qui s’est tenue avant-hier a servi de tribune à la jeunesse de la majorité présidentielle pour renouveler sa confiance et son engagement au leader de leur coalition, le président Macky Sall.

Dans la perspective des législatives du 30 juillet prochain, les jeunes de la coalition « Bennoo Bokk Yaakaar » sont en ordre de bataille. Leur réunion présidée par leur coordonnateur, l’honorable député Zator Mbaye, le président des jeunes de l’Alliance des forces de progrès (Afp) a été mis à profit par les jeunes de la mouvance présidentielle pour passer à la loupe l’actualité politique nationale. Elle a ainsi servi de cadre pour leur porte-parole, Mame Bounama Sall, par ailleurs président des jeunes du Parti socialiste (Ps) de lancer un appel à tous les jeunes du pays, en particulier ceux se réclamant de la coalition majoritaire, d’aller se faire enrôler pour l’obtention de la carte nationale d’identité biométrique avant le deadline arrêté ce dimanche. M. Sall a aussi décliné leur agenda par le lancement de la grande offensive pour bien huiler la machine électorale de la coalition à travers l’organisation imminente de caravanes dans les grandes artères de la capitale. Cette approche de proximité vise à aller à la rencontre des jeunes avec des dépliants et autres flyers listant les réalisations et le bilan positif du président Macky Sall et elle sera dupliquée sur tout le territoire national par les différentes coordinations départementales de « Bennoo Bokk Yaakaar ». Compte tenu de l’urgence, il a demandé́ à̀ tous ses camarades de travailler à̀ la mise en place de structures de jeunes de ladite coalition dans les 47 départements du pays. Enfin, tout en réaffirmant leur « confiance » et leur « engagement total et inconditionnel » au président Macky Sall, leader de leur coalition, pour ses orientations politiques, les jeunes de Bby ont invité tous les militants, vu les enjeux des prochaines joutes électorales (législatives 2017 et présidentielle 2019), à « la responsabilité, à l’unité et à la cohésion ».

M. L. DIEYE

A 24 heures de la clôture des opérations d’inscription sur les listes électorales et aussi pour l’obtention de la carte nationale d’identité biométrique, le constat est que ce n’est plus la grande affluence auprès des différentes commissions administratives de Fatick.

Selon une situation faite par la gouvernance, depuis le début des opérations d’inscription jusqu’à la date du 21 avril, au total, il y a eu 285.904 inscrits dont 84.863 nouvelles inscriptions dans toute la région de Fatick. Selon l’adjoint au gouverneur chargé des affaires administratives, les départements de Fatick et de Gossas ont atteint les objectifs qui leur étaient assignés depuis un mois. Mais, a-t-il déclaré, c’est le département de Foundiougne qui n’a pas atteint ses objectifs à cause de l’arrondissement de Toubacouta où il a été relevé des problèmes liés à la disponibilité de machines et aussi à la planification des machines existantes.

A un jour de la clôture des opérations d’inscription, les citoyens continuent de se rendre dans les différentes commissions administratives, mais le constat est que ce n’est plus la grande affluence. Selon la gouvernance, depuis le début des opérations jusqu’à la date du 21 avril, il y a eu 285.904 inscrits dont 84.863 nouvelles inscriptions dans toute la région de Fatick. Dans le département de Fatick, il y a eu 142.889 inscrits dont 44.195 nouvelles inscriptions : le département de Foundiougne 102.629 inscrits dont 30.271 nouvelles inscriptions. Pour le département de Gossas, il y a eu 40.386 inscrits dont 10.397 nouvelles inscriptions.

Selon l’adjoint au gouverneur chargé des affaires administratives, tous les départements ont atteint les objectifs qui leur étaient assignés sauf Foundiougne. Il a expliqué que dans ce département, notamment dans l’arrondissement de Toubacouta, des problèmes liés à la disponibilité de machines et à la planification des machines existantes ont retardé l’enrôlement.

Oumar Ngatty BA

Le département de Ziguinchor a couvert à 145 % l’objectif de 79.000 électeurs à enrôler qui lui avait été assigné. Il a, en effet, atteint le nombre de 117.832 inscrits, à la date du 19 avril 2017.

« Ce chiffre montre que nous avons dépassé la population électorale du département au référendum de mars 2016, qui s’élevait à 110.000 électeurs (civils et militaires confondus) », a fait remarquer le préfet du département. Ibra Fall. Il a révélé que ce travail a pu être réalisé, grâce à un déploiement « formidable » des commissions administratives sur l’ensemble du territoire départemental. Mais au départ, il y a eu quelques difficultés, liées au fait que les opérations d’inscription sur les listes électorales avaient démarré pendant presque un mois avec une seule commission administrative. Celle-ci était établie à la préfecture. C’est à la fin du mois de décembre 2016 que l’autorité a déployé 9 commissions supplémentaires, portant à 10 le nombre de commissions administratives déployées dans le département.

Dans la commune de Ziguinchor, il y en avait 6 dont 3 commissions mobiles qui ont permis de couvrir tout le périmètre communal et de ratisser large notamment dans les quartiers. L’arrondissement de Nyassia compte une commission fixe et une commission mobile. Dans celui de Niaguis, il y avait une commission fixe à Adéane et une commission mobile à Niaguis. C’est cette dernière qui couvre la commune de Boutoupa-Camaracounda. Les sous-préfets de Nyassia et Niaguis se sont beaucoup investis également pour que les populations de leurs circonscriptions administratives respectives puissent s’inscrire massivement sur les listes électorales. A cet effet, ils ont sillonné les villages, notamment les plus reculés, pour amener les électeurs qui sont distants des commissions administratives. Ils se sont rendus également dans la commune de Ziguinchor pour faire enrôler leurs populations qui se sont déplacées ici, à cause de l’insécurité liée au conflit armé qui sévissait en Casamance.

Très satisfait des bons résultats enregistrés par son département, le préfet de Ziguinchor a salué les efforts immenses fournis par tous les acteurs, en particulier les membres des commissions administratives. Il arrivait à ces derniers de dépasser la barre des 300 électeurs inscrits par jour et par commission. Ibra Fall s’est félicité de leur engagement, de leur abnégation et de leur sens du sacrifice. « Parce que, souligne-t-il, ce n’était pas évident, car ils étaient confrontés à des pressions énormes, du fait qu’il y avait un rush vers les commissions et il n’était pas aisé de contenir cette pression. Mais, ils ont tenu bon. Actuellement, les électeurs viennent au compte-gouttes vers les commissions ». Le préfet a rendu un hommage mérité aux membres des commissions administratives pour leur engagement sans faille dans les opérations d’inscription sur les listes électorales de son département. M. Fall n’a pas manqué de faire remarquer que les bons résultats obtenus dans sa circonscription administrative résultent également des moyens importants que l’État a dégagés. Il a lancé un appel aux électeurs potentiels pour demander à ceux qui ne l’ont pas encore fait, de se rendre, sans attendre, auprès des commissions administratives pour se faire enrôler, avant le dimanche 23 avril. « Puisqu’après cette date, prévient-il, ce sera trop tard. Malheureusement, il n’est pas prévu une prolongation de ces opérations, parce que toute prolongation pourrait perturber le déroulement normal du calendrier électoral ».

El Hadj Moussa SADIO

Une rencontre d’échanges sur le projet porté par Emmanuel Macron, sa politique africaine et ses mesures pour les Français de l’étranger a été organisée mercredi à Dakar. Ses souteneurs appellent massivement à voter utile.

À la veille du 1er tour de l’élection présidentielle française, Richard Yung, Sénateur des Français de l’étranger a tenu, mercredi, une soirée d’échanges à Dakar avec le mouvement « En Marche Sénégal ». Dès l’entame de son propos, il a parlé de 16.000 adhérents à son mouvement à travers le monde. « Nous espérons le voir se développer. Macron a l’envergure, la personnalité, l’énergie communicante, la vision pour être président ; le vote utile, c’est de battre Marine Le Pen. Il est temps de ramasser les énergies en France. De Gaulle disait que le vote, c’est le lien personnel entre le candidat et l’ensemble du peuple », soutient-il. Selon lui, l’ancien conseiller de François Hollande a la qualité, la vision, l’énergie pour être un bon président. C’est pourquoi, il incarne le vote utile. A l’en croire, sortir de la zone Europe comme le présage Marine Le Pen augure la dévaluation, une perte de 15 à 20 % de pouvoir d’achat. Le souteneur de Macron affirme qu’un parti est un outil pour porter des valeurs. D’ailleurs, dans une vidéo de 6 minutes, Emmanuel Macron relève le mal être terrible chez certains Français ; et pourtant, une énergie et une lucidité se voient chez eux. « La société a profondément changé ; les clivages sont devenus obsolètes. Je crois à la liberté économique, sociale articulée à une société où l’on offre plus d’opportunités », explique le candidat à l’élection présidentielle devant un public très attentif à son message. Pour ce banquier d’affaires, ce sont ces raisons qui l’ont poussé à créer le nouveau mouvement politique, ni de droite ni de gauche, mais travaillant avec des gens valeureux. Madjiguène « Maje » Guèye de Seine Saint-Denis soutient, de son côté, avoir rejoint Macron grâce aux valeurs et à l’ouverture des diversités culturelles ; « c’est cela qui nous pousse à l’accompagner », explique-t-elle.

Aziz François Ndiaye, référent d’En Marche des Yvelines précise : « j’ai été frappé par l’incapacité que les hommes avaient pour offrir la chance aux autres. Cela m’a amené à me poser des questions sur mon avenir en tant qu’immigré, car il était sombre. La victoire est certaine ; nous allons combattre les discriminations». Pour Fatou Sagna Sow, il faut marcher pour une égalité des chances.

S. M. Sy CISSE

A l’occasion du lancement des journées de l’école du parti, autour du thème de «la pacification de l’espace politique : rôle des acteurs et des médias», le directeur de l’école du parti de l’Apr, Me Djibril War, a invité les acteurs politiques et les médias à préserver les acquis par la promotion de la paix et de la stabilité.

L’honorable député Djibril War, par ailleurs, directeur de l’école du parti Apr, a invité, à cette occasion, les acteurs politiques à entretenir des rapports de fraternité, de solidarité, de générosité et de tolérance. « Évitons l’arrogance, faisons, au contraire, preuve d’humilité, d’esprit de dépassement et de pardon à l’image de notre cher leader, le président Macky Sall. Il nous appartient de donner l’exemple à nos compatriotes dans la vie de tous les jours à tous les niveaux de statut et de responsabilité «, a-t-il lancé aux hommes politiques.

Quant aux médias, le directeur de l’école du parti Apr a précisé qu’en tant que vecteurs de communication incontournables, ils jouent un rôle déterminant dans la pacification de l’espace politique. «La presse devra jouer le rôle d’arbitre mais surtout de régulateur, de filtre et, au besoin, de censeur, d’auto censeur même, de propos, actes, écrits, désobligeants qu’elle se gardera de publier et de diffuser», a-t-il dit. Enfin, iM. War a invité à l’adoption d’un gentlemen agreement entre les acteurs politiques.

Amadou DIOP

Mohamed Habib Tijani, vice-ministre des Affaires étrangères du Ghana, reçu hier par le chef de l’État, le président Macky Sall, a annoncé que le président Nana Akufo du Ghana sera à Dakar les 16 et 17 mai prochains. Dans une tournée ouest-africaine où le Sénégal sera une étape importante, a révélé l’émissaire. Selon lui, ce sera une occasion de renforcer les relations d’amitié et de coopération entre nos deux pays.

Faisant suite à la lettre des avocats du Khalifa Sall adressée au président Macky Sall, pour attirer son attention sur « les nombreuses violations commises par l’État du Sénégal » et pour solliciter, de son autorité, « le retrait de la Constitution de partie civile de l’État ». Le ministre chargé de la communication de la présidence de la République, El Hadj Hamidou Kassé, a réagi pour exprimer son étonnement de voir les conseils de l’édile de la ville de Dakar, sous mandat de dépôt, s’ériger en régulateurs de l’espace public.

C’est sur les ondes de la Rfm que le ministre conseiller en charge de la communication de la présidence de la République a répliqué à la lettre adressée au chef de l’État Macky Sall par les avocats du maire de Dakar. Selon El Hadji Hamidou Kassé, « aucun membre du gouvernement n’a violé le secret de l’instruction » dans le dossier afférant à la gestion de la caisse d’avance de la mairie de Dakar qui a valu à son édile une mise sous mandat de dépôt par le doyen des juges. Partant du principe que l’État a un droit de regard sur la gestion des collectivités locales. « Il y a une seule caisse et l’État centrale a l’obligation et le droit de regarder dans la gestion des ressources confiées aux collectivités locales parce qu’il est le pourvoyeur de ces ressources », a-t-il fait savoir. Il précise que « c’est pourquoi « les procédures de contrôle a posteriori et a priori sont de rigueur notamment dans les collectivités locales ». Non sans préciser qu’il n'a pas encore lu la lettre en question. Sur la même lancée, M. Kassé a dit « regretter les attaques, les compagnes systématiques de calomnie, de dénigrement et de diffamation » à l’endroit du président de la République avant de renchérir que « quand vous attaquez, il faut vous attendre à une contre-attaque. Je demande seulement que le débat soit posé dans les règles de l’art ».

Rappelons que les avocats du maire de Dakar ont saisi, par lettre en date du 13 avril 2017, le chef de l’État aux fins de retrait de la Constitution de parte civile par l’État du Sénégal, « une hérésie », mais aussi pour mettre à ce qu’ils assimilent à des immixtions de membres de l’Exécutif avec « les sorties répétées des autorités gouvernementales pour se prononcer sur le dossier » ; ce qui, à leurs yeux, est en «violation flagrante de la présomption d’innocence » de leur client.

M. L. DIEYE

Pour le travail qu’il a toujours abattu pour la communauté française installée au Sénégal et pour ses convictions propres, le président de l’Association d’entraide des Français du Sénégal (Aefs), Daniel Vivien, a été élevé au grade de Chevalier de la Légion d’honneur française. Il a ouvert la première agence de publicités au Sénégal.

« Vos convictions, cher Daniel, voilà nombre d’années que vous les mettez au service de nos compatriotes, au gré des saisons, au gré des vents, le plus souvent porteurs et parfois contraires ». C’est en ces termes que l’ambassadeur de France au Sénégal, Son excellence Christophe Bigot, a décrit Daniel Vivien, le président de l’Association d’entraide des Français du Sénégal (Aefs) à qui il a remis les insignes de Chevalier de la Légion d’Honneur. C’était le jeudi 14 avril dernier au cours d’une cérémonie qui a réuni la famille, les intimes et les proches du nouveau récipiendaire. Christophe Bigot est revenu sur les qualités de cet homme « haut en couleurs », jamais triste et mais « sanguin » parfois quand il s’agit de défendre une cause. « Mais vous êtes aussi un navigateur de gros temps, de ceux qui, même face à l’adversité passagère, ne lâchent rien, au nom de leur vérité. Votre force est votre transparence, celle qui habite les sentimentaux et les affectifs, dont vous êtes », a dit l’ambassadeur de France à l’endroit de « ce gamin du Nord » de la France qui n’a pas résisté à l’appel du soleil. Une allusion à son arrivée au Sénégal en 1963 où il a ouvert, en 1973, le Centre d’information et de documentation publicitaire (Cidop).

Pour le récipiendaire, cette distinction est un réel honneur pour sa modeste personne. Paraphrasant Charles Cahier, Daniel Vivien estime que cet honneur doit être un éperon pour la vertu, non un étrier pour l’orgueil. Pour lui, la réussite n’est jamais l’œuvre d’un seul homme, mais celle d’un ensemble de personnes qui l’ont accompagné durant son long parcours. C’est pourquoi, il a dédié cette distinction à ses parents, son épouse, ses enfants et ses amis.

Il a ensuite rendu hommage au Sénégal, sa « terre d’accueil » qui a vu naître sa famille et où il a réalisé ses projets et noué des relations privilégiées avec de nombreux sénégalais. Quant à la France, sa patrie, il dit l’avoir quitté, comme beaucoup de gens de sa génération, bercé par le rêve, le goût de l’aventure et du voyage. Mais il continue à la porter dans son cœur. Enfin, Daniel Vivien a exprimé un vœu en appelant toute la communauté française confondue afin qu’elle soit unie dans ce beau pays de la Téranga.

Maguette NDONG

Les commissions d’inscription sur les listes électorales sont en train de mettre les bouchées doubles pour inscrire le maximum d’électeurs possible avant la date de clôture officielle fixée au 23 avril prochain. A la date du 17 avril déjà, 70.000 personnes ont déjà été enrôlées dans le département de Kolda. A 48 heures de la fin, c’est le rush dans les commissions administratives
Les opérations d’inscription sur les listes électorales, qui avaient démarré vers la fin du mois de novembre dernier, dans la commune de Kolda, avaient connu quelques lenteurs durant les premières semaines. Elles ont ensuite été étendues dans les zones rurales avec la mise en place des commissions dans les sous préfectures de Dioulacolon, Saré Bidji et Mampatim à partir du mois de décembre dernier. Malgré tout, le taux d’inscription était relativement faible, jusqu’au mois de janvier dernier, par rapport au nombre d’électeurs potentiels dans le département de Kolda. Au total, entre 10.000 et 15.000 personnes seulement avaient été enrôlées durant cette période. Mais, l’arrivée de nouvelles machines au mois de février dernier, a permis d’inverser la tendance au grand bonheur des populations. « Aujourd’hui, avec l’apport des machines qu’on a eues au mois de février, nous a permis de revoir notre stratégie d’approche de déploiement avec notamment les commissions mobiles. Nous en sommes, aujourd’hui, autour de 65.000 à 70.000 inscrits et nous pensons qu’au soir du 23 avril prochain, soit nous nous atteignons les 80.000 électeurs ou bien, nous avoisinerons très sensiblement, les 80.000 ou 85.000 inscrits », déclare Mactar Diop, préfet de Kolda. Il estime que cet objectif est tout à fait atteignable si l’on tient compte de la forte mobilisation des commissions d’inscription qui sont en train de mettre les bouchées doubles pour inscrire le maximum d’électeurs avant la date de clôture. C’est le cas des commissions déployées dans les arrondissements de Mampatim et de Dioulacolon et celle qui siège au niveau de la préfecture de Kolda. « C’est dans ces 2 arrondissements où véritablement, il y a eu, quand même, quelques léthargies. Mais, depuis hier, le ministre de l’Intérieur a mobilisé encore des machines pour renforcer les commissions de Mampatim et la commission de Dioulacolon. Nous-mêmes, à notre niveau, depuis ce matin, nous avons redéployé la machine de l’arrondissement de Saré Bidji et l’une des machines de la commune de Kolda. Nous les avons distribuées entre ces deux arrondissements parce que le score qu’elles ont eu par rapport à leur potentiel, nous semble insuffisant, nous pensons qu’il y a des efforts à faire », précise Mactar Diop.

Mamadou Aliou DIALLO

...Plus de 159.000 inscrits à Saint-Louis
A la date du vendredi dernier, les commissions en charge de l’inscription des citoyens ont souligné que, pour le département de Saint-Louis, quelque 159.613 personnes ont été inscrites.
Pour la commune, 115.314 individus ont été reçus dans les commissions tandis que pour l’arrondissement de Rao, 44.299 électeurs se sont inscrits. Les responsables ont rappelé qu’ils sont au-dessus du dernier fichier avec surtout les nouvelles inscriptions. D’un autre côté, à Saint-Louis, aucun problème n’a été noté lors de cette période, font savoir les autorités. Mais, depuis le début de la semaine, les retardataires prennent d’assaut les commissions pour se faire enrôler, renseignent les responsables à la préfecture de Saint-Louis.
 
A. M. NDAW

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