banner home page1

Pour vos insertions, contactez la Régie publicitaire de la SSPP Le Soleil

Politique (4840)

Reçus par le chef de l’Etat, le président fondateur du Centre indépendant de recherches et d’initiatives pour le dialogue (Cirid), Déo Hakizimana et ses collaborateurs en Afrique, ont salué le travail du président Sall dans le domaine de la médiation diplomatique.

Le Centre indépendant de recherches et d’initiatives pour le dialogue (Cirid) a vivement salué le travail du président Macky Sall, dans le domaine de la médiation diplomatique. C’était lors de l’audience que le chef de l’Etat a accordée à une délégation du Cirid, conduite par son président fondateur, Déo Hakizimana, et composée de Malick Mbaye, représentant du Cirid Afrique de l’Ouest et du Centre, et du Professeur Yassir Salah, président du Cirid au moyen orient et en Afrique du nord) et son conseiller le professeur Abdelilah Bouasria. Selon le communiqué publié par le Cirid, la délégation a aussi loué les efforts réussis du chef de l’Etat dans la résolution des contentieux africains les plus critiques.

Les membres du Cirid ont saisi l’occasion pour présenter, au président  Macky Sall, les dernières réalisations de leur centre dans de nombreux pays en Afrique et en Europe. Ils ont également discuté du Prix Macky Sall pour la promotion du dialogue en Afrique (Pmsda) qui a été créé le 2 juin 2016, à Genève, pour honorer les initiatives de dialogue en Afrique et faciliter la résolution pacifique des conflits. Le communiqué rappelle que le Comité d’honneur de ce prix comprend d’éminents chefs d’Etat dont Sa Majesté le Roi Mohammed VI du Maroc, le président de la République de Côte d’Ivoire, Alassane Dramane Ouattara et le président de la République du Cap-Vert, Jorge Carlos Fonseca. L’ancien président de la République du Sénégal et ancien Secrétaire Général de l’Organisation internationale de la Francophonie, M. Abdou Diouf, et d’autres sommités mondiales font partie de ce comité. Selon le communiqué, le président Macky Sall a félicité, à son tour, les membres du Cirid pour leur dévouement au continent africain et aux causes nobles qui avancent son essor économique et politique.  La note renseigne que la délégation du Cirid a été également reçue par le ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur, Me Sidiki Kaba, le président du Haut conseil des collectivités territoriales, Ousmane Tanor Dieng et la présidente du Haut conseil du dialogue social, Mme Innocence Ntap Ndiaye. Selon le texte, ces personnalités ont salué les avancées du Cirid en promotion d’une culture de paix et de solidarité en Afrique.

Babacar DIONE

Le compte à rebours a commencé à l’Apr de Bignona pour le parrainage de la candidature du président de la République, Macky Sall, par le plus grand nombre des populations du département.

L’annonce a été faite par le responsable départemental du parti présidentiel, Abdoulaye Badji, dimanche dernier, au sortir d’une assemblée générale ordinaire de l’Apr, à Bignona. Concernant le parrainage de la candidature du Chef de l’Etat par « l’écrasante majorité des Bignonois », Abdoulaye Badji, par ailleurs ministre-conseiller à la présidence de la République, a déclaré avoir fini de battre le rappel des militants et autres sympathisants pour une mobilisation soutenue et une occupation permanente du terrain politique, à travers tout le département. Il a expliqué que la réunion s’inscrivait dans ce cadre. D’après Abdoulaye Badji, dès cette semaine, tous les responsables de l’Alliance pour la République de Bignona vont se déployer sur l’ensemble du  département pour renouer avec leurs bases, afin de les préparer à parrainer la candidature du président Macky Sall. Il a affirmé que la sensibilisation se déroule « très bien », et que les populations sont réceptives et prêtes signer les listes de parrainage du Chef de l’Etat, candidat de l’Apr à l’élection présidentielle du 24 février 2019. Pour ce prochain scrutin, Abdoulaye Badji a affirmé que l’Apr va l’emporter largement à Bignona. « Nous serons parmi les départements qui réaliseront les plus grands scores au Sénégal », a-t-il promis. Le leader local du parti présidentiel a estimé que les populations ont un devoir de reconnaissance au président Macky Sall pour ses « nombreuses réalisations » en Casamance, notamment dans la région de Ziguinchor et dans le département de Bignona, en termes de désenclavement, de projets de développement, etc.

Moussa SADIO

Synergie républicaine, membre de la coalition « Macky 2012 »,  considère que les jugements de Khalifa Sall et de Karim Wade par des institutions internationales ne sont pas bien prouvés et détaillés sur le  fonds. Pour le leader dudit parti, Moustapha Diagne, ces appréciations superficielles vont à l’encontre de la considération de nos institutions judiciaires nationales et visent à encourager et à banaliser les derniers publics. « De tels jugements qui jettent le discrédit sur nos institutions judiciaires nationales et le doute sur la conscience populaire africaine encouragent  la délinquance financière qui asphyxie l’Afrique », lit-on dans le communiqué de Synergie républicaine.

Ce mouvement souligne qu’aucun jugement ne pourrait apporter une nuance sur l’opinion en rapport aux cas de Khalifa Sall et de Karim Wade, qui sont punis avec des preuves palpables. « Rien ni personne ne nous fera oublier que depuis 2009, Khalifa Sall recevait 30 millions de francs Cfa au titre de caisse d’avance, qu’il a été incapable de justifier dans sa gestion. Aussi la France devrait-elle s’émouvoir que Karim Wade, ancien ministre d’un pays sous développé, détienne dans un compte d’une banque de Monaco, plus de deux millions de dollars, qui sans aucun doute appartiennent au peuple sénégalais. Voilà pourquoi nos pays tardent à décoller », a expliqué Moustapha Diagne. Par ailleurs, concernant l’adoption de la loi sur le parrainage, Synergie Républicaine apprécie la vision du chef de l’Etat de rationaliser les partis politiques mais aussi les candidatures aux différentes élections, de même que les financements et subventions excessifs des partis politiques.

Baye Ndongo FALL (stagiaire)

L’ambassadeur itinérant, par ailleurs responsable politique de l’Alliance pour la République (Apr), Mouhamed Ndiaye « Rahma », accuse l’opposition de tentative de déstabilisation du régime en place.

Mouhamed Ndiaye « Rahma », responsable de l’Alliance pour la République, à Kaolack, soupçonne l’opposition de tentative de déstabilisation du régime de Macky Sall. Il l’a fait savoir au cours d’un meeting de massification et de mobilisation au quartier périphérique de Ndargoundaw, dans la capitale du bassin arachidier.

Très en verve, l’homme politique qui a repris son programme d’animation du parti au pouvoir, après une pause observée dans la période du ramadan, a dit que la marche de l’opposition pour protester contre le régime du président Macky Sall n’a pas été une réussite comme les leaders de l’opposition veulent le faire croire à l’opinion publique. « Quand j’ai vu ce qui est sorti de cette marche, j’ai eu envie de rire. Avec tout le tintamarre de ses leaders, l’opposition n’a pas réussi à faire une forte mobilisation. Si c’est avec cette faible mobilisation qu’ils comptent prendre le pouvoir, ils se trompent lourdement », a-t-il indiqué. Selon lui, les demandes récurrentes d’autorisation de marche ont pour but d’installer le désordre dans le pays. Aussi implore-t-il le président Macky Sall de laisser ses lieutenants de l’Apr faire face à malintentionnés.

En vue de couper l’herbe sous les pieds des responsables du front de l’opposition, il préconise une satisfaction par l’autorité administrative de toutes les demandes formulées. « De ce fait, le peu de personnes répondant à leur appel va se lasser d’arpenter régulièrement la place de la Nation  », a suggéré le responsable de l’Apr. Il a aussi fustigé la démarche de l’opposition qui estime que le bilan économique de Macky Sall n’est pas bon.

« Je ne comprends pas certains qui passent leur temps à dire que le pays ne marche pas. C’est faux ! Ce pays se porte bien, ceux qui travaillent bien gagnent leur vie dignement. Mais il y a toujours des individus qui se complaisent dans le déni et le dénigrement pour masquer leur échec personnel », a-t-il martelé. Il a promis désormais de répondre aux attaques de l’opposition contre le président Macky Sall.

Elimane FALL

Le président Macky SALL a réuni le Conseil des ministres, mercredi 18 juillet 2018 à 10 heures, au Palais de la République.

Entamant sa communication sur la consolidation des relations bilatérales sino-sénégalaises et le partenariat global stratégique liant nos deux pays, le Chef de l’Etat magnifie l’exemplarité des relations, la qualité remarquable de la coopération et des partenariats à travers plusieurs projets, programmes et initiatives réalisés, en cours et à venir.

Dans ce cadre, le président de la République rappelle au gouvernement que Son Excellence Monsieur Xi Jinping, président de la République populaire de Chine, effectuera une visite d’Etat au Sénégal, les 21 et 22 juillet 2018. Cette visite, la première en Afrique de l’Ouest, témoigne des liens privilégiés qui unissent nos deux pays.

A cet égard, le Chef de l’Etat souhaite qu’un accueil chaleureux, à la dimension de l’amitié sino-sénégalaise, soit réservé à notre hôte et demande à tous les services de l’Etat déjà engagés dans la préparation de cette visite, de veiller à sa parfaite organisation. Appréciant les Programmes d’aménagement et de développement de nouvelles zones touristiques, le président de la République demande au douvernement d'amplifier la dynamique concertée de relance du secteur en veillant à l'optimisation du potentiel national en matière de création d’emplois, de croissance, et à la consolidation des résultats remarquables relevés ces dernières années dans le secteur, notamment en terme de flux touristiques.

Ainsi, le Chef de l’Etat invite le Premier ministre à entreprendre, avec les acteurs privés du secteur du tourisme, une évaluation globale de l’état de mise en œuvre des programmes et projets d’aménagement et de développement de nouvelles zones touristiques.

Le président de la République demande également au gouvernement de déployer un Plan spécial d’accélération des investissements touristiques en vue d’asseoir la diversification des produits touristiques et les bonnes performances de la destination Sénégal, d’une part, de faire du Sénégal un hub culturel international, d’autre part.

Poursuivant sa communication autour de la sauvegarde du patrimoine classé de l’Ile de Gorée et le renforcement de sa desserte maritime, le Chef de l’Etat rappelle que ce site, patrimoine mondial de l'Unesco, demeure une vitrine du rayonnement du Sénégal dans les domaines culturel et touristique.

Dès lors, le président de la République invite le gouvernement à accorder une importance primordiale au renforcement du désenclavement, à l’aménagement et à la réhabilitation du Patrimoine de l’Île de Gorée.

Par ailleurs, relevant la nécessité de la modernisation de l’Institut islamique de Dakar qui joue, depuis sa création, un rôle fondamental dans l'éducation, la formation, la recherche et la publication de manuels et d'écrits scientifiques concernant l'enseignement et la culture arabo – islamiques, le Chef de l’Etat demande au gouvernement, en relation avec l'ensemble des acteurs impliqués dans les programmes, l'organisation et le fonctionnement de cet institut, de renforcer l'exécution du Plan de modernisation de cette structure majeure de notre système éducatif et de recherche en sciences de la religion.

Ainsi, le président de la République demande au gouvernement de diligenter, avant fin septembre 2018, la signature d'un Contrat d'Etablissement entre l'Etat et l'Institut Islamique de Dakar pour asseoir son autonomie financière, ainsi que son équipement adéquat.

Poursuivant sa communication autour du développement de l’éclairage public de nos communes, le Chef de l’Etat demande au gouvernement d'engager, en relation avec les élus territoriaux, l'intensification de la mise en œuvre du programme national d’autonomisation de l’éclairage public par le recours systématique au solaire.

A cet égard, le président de la République, invite le gouvernement à prendre toutes les dispositions juridiques, administratives et financières nécessaires au lancement effectif des travaux d’installation de lampadaires solaires sur les édifices et zones ciblés, selon des critères techniques et géographiques rigoureusement appliqués. Appréciant, par ailleurs, l’amélioration durable de la mobilité urbaine, le Chef de l’Etat demande au gouvernement d'y accorder une attention particulière, notamment dans l'agglomération de Dakar.

Ainsi, le président de la République invite le gouvernement à lever toutes les contraintes administratives et financières, afin d’engager, dans les meilleures conditions, le démarrage des travaux de la phase pilote du projet de transport collectif « Bus rapid transit (Brt) » sur le circuit Gare routière Petersen - Préfecture de Guédiawaye, au début du mois de décembre 2018.
Le Chef de l’Etat a terminé sa communication sur le suivi de la coopération, des partenariats et son agenda diplomatique.

Le Premier ministre a axé sa communication sur sa mission en Turquie où il a représenté le Chef de l’Etat à la cérémonie d’investiture du président Recep Tayyip ERDOGAN avant de rendre compte de la coordination des activités gouvernementales.

Le ministre de l’Economie, des Finances et du Plan a fait le point de la conjoncture économique nationale et internationale.

Le ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural a fait le point de la campagne agricole.

Le ministre du Commerce, de la Consommation, du Secteur informel et des Pme a fait une communication axée sur le développement, l’organisation et la réglementation des commerces de grande distribution et des commerces traditionnels au Sénégal.

Le ministre de la Jeunesse, de la Construction citoyenne et de la Promotion du volontariat a fait le point de la préparation des Vacances citoyennes 2018.

Le ministre auprès du président de la République, en charge du suivi du Plan Sénégal émergent a rendu compte de l’avancement des projets et réformes. Tirant les conclusions du débat général, le Chef de l’Etat a demandé au ministre en charge du Commerce d’engager une réforme du secteur de la distribution au Sénégal et de proposer dans les meilleurs délais, les textes réglementaires appropriés.

Au titre des textes législatifs et règlementaires, le Conseil a examiné et adopté les textes suivants :

• le projet de décret modifiant et complétant le décret n°77-887 du 12 octobre 1977 portant statut particulier du cadre des fonctionnaires de la santé publique et de l’action sociale ;

• le projet de décret portant organisation du ministère de la Gouvernance territoriale, du Développement et de l’Aménagement du territoire.

Pour les hommes politiques pressés de descendre sur le terrain recueillir des signatures, il reste encore du temps pour se lancer dans cette course. Cela ne sera possible qu’une fois que le ministre de l’Intérieur aura fixé le montant de la caution.

Si ce n’est pas un avis aux responsables politiques, cela y ressemble fort. La collecte des signatures sur le parrainage n’est pas encore à l’ordre du jour. Malgré le vote de cette nouvelle disposition dans le Code électoral par l’Assemblée nationale, le 18 juin dernier, faisant du parrainage une obligation à tout candidat à la présidentielle, il faut encore recevoir sa fiche de collecte pour commencer. La précision est de Bernard Casimir Demba Cissé, directeur de la formation et de la communication à la Direction générale des élections (Dge).

« La fiche (de collecte) sera disponible lorsque le ministre de l’Intérieur aura signé son arrêté fixant le montant de la caution, c’est seulement à ce moment-là que la fiche pourra être remise et le ministre est encore dans les délais légaux qui vont jusqu’au 27 août », a expliqué M. Cissé. C’était lors d’un atelier organisé en faveur des journalistes sur « les innovations introduites dans le code électoral ».

Selon Bernard Casimir Demba Cissé, cette fiche qui sera remise est « standardisée et identique » pour tous et permet de se renseigner sur l’électeur à travers son prénom, son nom, sa circonscription électorale et sa signature. Toujours selon le directeur de la formation et de la communication à la Direction des élections, cette fiche aura un format électronique et un autre format papier sur lesquels les collecteurs vont recueillir « les éléments fixes d’identification » des électeurs.

« Ce discriminant n’est pas secret »
Seulement, pour l’authentification des différentes signatures, le ministère en charge des élections a également pris des dispositions avec la mise en place d’un logiciel qui pourra permettre de confronter les informations recueillies sur le terrain avec la base de données que détient l’administration. Mieux, signale M. Cissé, le ministre de l’Intérieur, lui-même, dispose d’un « discriminant fixe » qui figure sur la carte biométrique Cedeao de la personne. « Ce discriminant n’est pas secret, il sera communiqué à l’électeur lui-même. Le collecteur aura la possibilité de confronter aussi ses données », signale M. Cissé. A charge pour tout candidat déclaré de désigner un coordonnateur national qui sera chargé de nommer des délégués régionaux et des collecteurs, conformément à l’article L57 du code électoral.

Toutefois, si les collecteurs sont autorisés à aller partout sur le terrain pour recueillir des signatures, il leur est interdit de se rendre à certains lieux. Il s’agit notamment des cantonnements militaires, paramilitaires ainsi que dans les établissements de santé, sous peine de sanction. 

Revenant sur les innovations apportées dans le code électoral, Bernard Casimir Demba Cissé relève l’attribution des couleurs aux partis ou coalitions de partis où, selon lui, l’antériorité est de mise. C’est-à-dire si deux entités se disputent une couleur, celle qui a été créée en premier va conserver ces dites couleurs. Aussi, dans la distribution des cartes par les commissions administratives, celles-ci vont continuer à distribuer les cartes dans les sièges assignés et qui vont fonctionner jusqu’à la veille du scrutin. Mais l’innovation majeure qui a été apportée au code électorale reste le parrainage.

Pour Bernard Casimir Demba Cissé, le parrainage a été introduit pour quatre raisons. La première étant de rationaliser les candidatures, la deuxième était de mettre fin à la discrimination entre candidatures ; la troisième raison était d’éviter le désordre institutionnel et la dernière raison était de s’inscrire dans « l’air du temps ». Désormais, pour que les candidats ou coalitions de partis politiques puissent participer à une élection, il lui faut recueillir un nombre de signatures. Pour la présidentielle, le minimum est de 0,8% et 1% au maximum. Les parrains devront être recueillis dans 7 régions différentes à raison de 2000 électeurs par région.

Maguette NDONG

BERNARD CASIMIR CISSÉ SUR LE REJET DE L’INSCRIPTION DE KARIM WADE : « NOUS N’AVONS ANNULÉ AUCUNE CANDIDATURE »
Se prononçant sur le rejet de l’inscription de Karim Wade sur les listes électorales, interprété par certains comme une disqualification du candidat du Pds, Bernard Casimir Demba Cissé a apporté des précisions. «Nous n’avons annulé aucune candidature, on n’a pas le pouvoir. Il appartient à tous les citoyens sénégalais qui le désirent et qui veulent briguer les suffrages des Sénégalais, en toute liberté et en connaissance de cause, de déposer leur dossier au Conseil constitutionnel. Nous n’avons annulé aucune candidature », a indiqué le Directeur de la Formation et de la Communication à la Direction générale des Elections. Selon lui, il est vrai que l’Administration a rejeté un certain nombre de demandes d’inscription d’une frange de Sénégalais. Et M. Wade fait partie, à son avis, de ceux-là qui sont frappés par les dispositions des articles L31 et L32 du Code électoral. Karim Wade avait 15 jours pour déposer un recours et le délai s’est achevé, hier, le 17 juillet.

M. NDONG

Se prononçant sur le rejet de l’inscription de Karim Wade sur les listes électorales, interprété par certains comme une disqualification du candidat du Pds, Bernard Casimir Demba Cissé a apporté des précisions. «Nous n’avons annulé aucune candidature, on n’a pas le pouvoir. Il appartient à tous les citoyens sénégalais qui le désirent et qui veulent briguer les suffrages des Sénégalais, en toute liberté et en connaissance de cause, de déposer leur dossier au Conseil constitutionnel. Nous n’avons annulé aucune candidature », a indiqué le Directeur de la Formation et de la Communication à la Direction générale des Elections. Selon lui, il est vrai que l’Administration a rejeté un certain nombre de demandes d’inscription d’une frange de Sénégalais. Et M. Wade fait partie, à son avis, de ceux-là qui sont frappés par les dispositions des articles L31 et L32 du Code électoral. Karim Wade avait 15 jours pour déposer un recours et le délai s’est achevé, hier, le 17 juillet.

M. NDONG

Les leaders de l’opposition, regroupés au sein du Front patriotique pour la défense de la République, réitèrent leur solidarité au Parti démocratique sénégalais (Pds), suite au rejet de la demande d’inscription de Karim Wade sur les listes électorales. Ces responsables qui se sont réunis, hier, ont dit qu’ils n’entendent visiblement pas se contenter d’exprimer leur solidarité. Ils ont promis de partager, avec le Pds, « tous les combats nécessaires jusqu’à ce que les droits de son candidat, Karim Wade, soient reconnus et respectés ».

Ils accusent le président Sall d’avoir « réuni ses partisans pour appeler au non-respect des lois et des décisions de justice et à une confrontation dommageable à la stabilité de notre pays ».

Concernant le cas Khalifa Sall, les leaders de l’opposition ont dénoncé des injonctions publiques que Macky Sall et ses ministres auraient données aux magistrats de la Cour d’appel. Ils demandent la libération immédiate de Khalifa Sall et ses codétenus.

Ils disent avoir accueilli avec mépris « les accusations du directeur de cabinet du président de la République, Macky Sall, portant sur « le financement de l’opposition par le Qatar et d’autres pays étrangers en vue de réaliser des actions subversives ». « Au nom du peuple sénégalais, le Fpdr présente ses excuses aux autorités et au peuple du Qatar pour ces jérémiades indignes et injustifiées », lit-on dans le communiqué.

Babacar DIONE

Hier, au palais de la République, 64 agents de l’institution issus de différents services ont été décorés aux ordres nationaux du Lion et du mérite. La cérémonie a été présidée par le ministre directeur de cabinet du président de la République, Me El-Hadji Oumar Youm, en présence du Grand chancelier de l’ordre national du Lion, des membres du conseil de l’ordre et d’autres hautes autorités.

Ils sont vingt six à être décorés dans l’ordre national du Lion dont six au grade d’officier et vingt au grade de chevalier. Aussi, trente huit autres ont-ils été distingués dans l’ordre du mérite, dont six au grade de commandeur, neuf au grade d’officier et vingt trois au grade de chevalier. Ils sont issus des différents services logés à la présidence de la République. A cette occasion, Me Oumar Youm, directeur de cabinet du président de la République et représentant du ministre secrétaire général de la présidence de la République a rappelé que le chef de l’Etat a placé la restauration des valeurs civiques et morales au cœur de son mandat. Avant d’indiquer que ces hommes et femmes qui viennent d’être honorés devant le peuple sénégalais et qui arborent si «fièrement ces magnifiques distinctions ont bien compris ce message. «Durant toute l’année, ils ont mis beaucoup de cœur à l’ouvrage en contribuant grandement au fonctionnement harmonieux de notre institution. Ils méritent amplement ces décorations. Ces médailles qui scintillent sur vos poitrines constituent nos plus hautes distinctions nationales. Elles récompensent le mérite citoyen et symbolisent les grandes valeurs qui sous-tendent nos ordres. C’est pourquoi, je vous demande de les porter avec fierté pour restituer toute leur noblesse», a-t-il lancé. Me Youm a dit compter sur leurs brillantes qualités intellectuelles, morales et professionnelles pour accroître davantage le rendement «déjà appréciable» de l’institution.

Prôner les valeurs morales
En se souvenant de tous les hommes et femmes qui les ont précédés et marqué la vie de la « prestigieuse institution » qu’est la présidence, par la qualité de leur travail et leur «comportement exemplaire», le directeur de cabinet du président a reconnu qu’ils incarnaient ces grandes valeurs républicaines faites d’engagement, de dévouement, de loyauté et de sacrifice nécessaires à la bonne marche d’une administration. «Ils ont tracé les sillons et semé les graines. Aujourd’hui, il nous appartient de récolter les fruits, mais surtout de poursuivre leurs œuvres qui constituent un précieux legs pour les générations futures. Notre défi majeur, est de préserver cet héritage sacré qui nous sert toujours de boussole morale chaque fois que le doute s’installe dans nos esprits», a-t-il ajouté.

Amadou DIOP

Moussa Sy, maire des Parcelles assainies a été invité, avant-hier, à rejoindre la mouvance présidentielle par le Dr Cheikh Kanté. C’était au cours d’une rencontre des mouvements de soutien au président de la République basés aux Parcelles assainies.

Le coordonnateur de la plateforme des mouvements de soutien au président de la République, Dr Cheikh Kanté, a appelé, avant-hier, le maire des Parcelles assainies à rejoindre le chef de l’Etat, Macky Sall, pour « pour consolider la victoire » de la mouvance présidentielle à l’élection de février 2019. L’arrivée du maire des Parcelles assainies permettrait aussi d’ouvrir des perspectives nouvelles à cette commune, selon Cheikh Kanté qui s’exprimait lors d’une réunion de travail avec l’ensemble des mouvements de soutien de la Commune des Parcelles assainies à la candidature du président Macky Sall.

Le ministre en charge du suivi du Pse, a, devant l’assistance, loué les qualités de Moussa Sy qui, selon le communiqué publié, « œuvre inlassablement pour l’émergence de cette commune ». Cheikh Kanté a estimé que le maire « représente un maillon essentiel et manquant pour une victoire nette et sans contestations du président Macky Sall ».

La rencontre a eu pour but de mettre en place une stratégie pour une « large victoire claire, nette et incontestable dans cette importante commune à la prochaine élection présidentielle de 2019 ».

Selon le communiqué, le Dr Cheikh Kanté a félicité les ministres Mbaye Ndiaye et Amadou Ba pour le travail abattu dans cette commune. Il a dit constater les difficultés rencontrées par la coalition “Bennoo Bokk Yaakaar” lors des dernières élections législatives qui n’a réussi à engranger que 33% des votants. « Dr Cheikh Kanté s’est montré très lucide, dans l’analyse du poids de l’Apr et de la coalition dans la commune, ce qui représente un handicap à la prochaine présidentielle », lit-on dans le texte. Il a déclaré avoir compris « la frustration des militants et sympathisants et les a rassurés de sa détermination à ne ménager aucun effort pour les soutenir et les accompagner dans leur engagement aux côtés du président de la République ».

Cheikh Kanté a invité les mouvements de soutien à redoubler d’efforts et à prendre conscience de l’écart de voix nécessaires pour atteindre l’objectif de 52% à la prochaine présidentielle, à rechercher dans les nouvelles inscriptions et les abstentionnistes. C’est pourquoi, il a indiqué que la Plateforme se fixe l’objectif de mobiliser 33.082 nouveaux votants, à rajouter aux 16.838 voix obtenues lors des dernières législatives par la coalition Bby et ainsi donner 52% des 95000 inscrits au président Macky Sall.

Babacar DIONE


AVERTISSEMENT

La SSPP « Le Soleil » met en garde et interdit formellement aux responsables et gestionnaires de sites d’informations, établis au Sénégal ou ailleurs, de poster les articles publiés sur le portail Internet du « Soleil », à l’adresse www.lesoleil.sn. La SSPP « Le Soleil » ne tolérera aucune entorse à cette interdiction. Seule est permise la publication de liens directs pour rediriger l’internaute vers l’adresse www.lesoleil.sn

PARTENARIATS

Les gestionnaires de sites qui le souhaitent peuvent adresser une demande de partenariat avec la SSPP « Le Soleil » qui en définira les modalités et fixera les conditions d’utilisation des articles, photos, logos de son portail Internet. En cas de manquements, la SSPP « Le Soleil » se réserve le droit d’engager immédiatement des poursuites judiciaires envers les contrevenants, pour violation du respect des droits d’auteurs.