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Politique (3366)

Les militants de l’Alliance pour la République (Apr), engagés autour de Mme Aminata Tall, présidente du Conseil économique social et environnemental, (Cese) ainsi que l’ensemble des partis politiques alliées de « Bennoo Bokk Yaakaar » se sont engagés à poursuivre le travail de massification et de sensibilisation à travers un comité de coordination dont la mission est de faire réélire le président Macky Sall en 2019 et dès le premier tour.

Coordonné par Saër Diop, le comité dont l’objectif était de gagner largement les élections législatives à Diourbel, de donner la majorité à l’Assemblée nationale, au président Macky Sall, veut poursuivre le travail ébauché à travers les différents programme du Pse. Ce comité s’est engagé à poursuivre le travail de proximité et invite tous les responsables à œuvrer dans l’unité. Il compte installer, dès après la fête de la Tabaski, des comités de coordination dans les 12 communes du département.

M. DIEYE

Pour l’autosuffisance alimentaire, l’ambassadeur a indiqué que des entreprises indiennes comme ‘’Kirloskar Brother’’ accompagnent le Sénégal dans l’équipement agricole dans la vallée du fleuve Sénégal. L’Inde a mis 63 millions de dollars environ 31,5 milliards de F.Cfa pour l’autosuffisance en riz au Sénégal.

Selon M. Kumar, son pays veut aider le Sénégal à être autosuffisant en riz car chaque année c’est 80 millions de dollars soit plus de 40 milliards de F.Cfa que le Sénégal dépense pour importer du riz de l’Inde. L’ambassadeur ajoute qu’il fait le plaidoyer pour amener des entreprises de son pays à profiter des opportunités qu’offre le pôle urbain de Diamniadio. Par ailleurs, le Directeur général du « Soleil » et Rajeev Kumar sont revenus sur le dynamisme de l’Inde dans le secteur médiatique avec plus de 1.000 chaines de télévision et des centaines de journaux dans les 22 langues officielles que compte ce pays. Ce dynamisme est expliqué, selon l’ambassadeur, par l’embellie du secteur privé de l’Inde. Le Directeur général du « Soleil », Cheikh Thiam a insisté sur le développement technologique de ce pays qui a réussi aussi sa révolution agricole. D’ailleurs, poursuit-il, c’est ce qui a inspiré le président de la Banque africaine de développement (Bad), qui a tenu les Assemblées annuelles à Ahmedabad, en Inde, en mai dernier.

O. KANDE

L’ambassadeur de l’Inde au Sénégal, Rajeev Kumar a rendu visite au quotidien national ‘’Le Soleil’’, hier. Lors de son entretien avec le Directeur général du Soleil, Cheikh Thiam et avec les responsables de la rédaction, il a annoncé une visite du ministre des Affaires étrangères de l’Inde au Sénégal les 7 et 8 septembre prochain et revenu sur la coopération entre les deux pays.

L’ambassadeur de l’Inde au Sénégal, Rajeev Kumar, est venu rendre, hier, une visite de courtoisie aux responsables du quotidien ‘’Le Soleil’’, dans la préparation du voyage que doit effectuer le ministre des Affaires étrangères de son pays au Sénégal, les 7 et 8 septembre de cette année. Avant la venue du chef de la diplomatie de l’Inde au Sénégal, l’ambassadeur prévoit une rencontre d’échange avec la presse. Reçu par le Directeur général du Soleil, Cheikh Thiam, en compagnie des responsables de la rédaction, dont le coordonnateur général des rédactions, Ibrahima Mbodj, le rédacteur en chef central, Daouda Mané et le coordonnateur général de l’administration, Amadou Gaye Ndiaye, M. Kumar est revenu sur les relations entre l’Inde et l’Afrique, et plus particulièrement le Sénégal.

L’ambassadeur constate qu’il y a encore un déficit d’informations des Sénégalais concernant l’Inde jusqu’à présent, ce qui fait qu’il y avait, il y a quelques années, zéro étudiant sénégalais bénéficiant d’une bourse d’étude indienne. La différence de langue semblait constituait ainsi un obstacle. Au même moment, la Gambie avait, chaque année, 50 bourses d’études pour l’Inde. Toutefois, la situation s’est améliorée car depuis son arrivée au Sénégal, en janvier 2016, l’ambassadeur Rajeev Kumar indique qu’il y a maintenant près de 30 bourses offertes à des étudiants sénégalais et il pense que le quota va augmenter les années à venir pour ce domaine de l’éducation. Pour mieux développer cet aspect de la coopération et améliorer la sensibilisation sur les opportunités d’investissement de l’Inde, l’ambassadeur informe qu’il a eu à rencontrer le ministre de l’Éducation du Sénégal.

En outre, lors du même entretien avec les responsables du Soleil, l’ambassadeur, Rajeev Kumar, a rappelé que le Premier ministre de l’Inde, Narendra Modi, fait de l’Afrique une priorité car il considère ce continent comme très proche de son pays sur plusieurs aspects. C’est ainsi que lors de la 3ème édition du sommet du Forum Inde-Afrique (Iafs) tenue en octobre 2015 à New Delhi, il avait promis d’injecter 10 milliards de dollars soit plus de 5 000 milliards de F.Cfa pour l’Afrique en 5 ans en plus de 50 000 bourses d’études accordées au continent africain. Il est prévu aussi entre l’Inde et l’Afrique une alliance pour l’énergie.

Par rapport à la coopération avec le Sénégal, l’ambassadeur a rappelé que c’est l’Inde qui, en collaboration avec le Sénégal, a lancé les Industries chimiques du Sénégal (Ics) en 1982. Ayant enregistré des difficultés, les Ics ont été relancées par le groupe indien Indorama qui détient 79 % des actions de la société qui a actuellement près de 4000 employés. A noter que les Ics produisent annuellement 660 000 tonnes dont 500 000 tonnes d’acide phosphorique exportées en Inde. Pour le domaine de l’énergie aussi, l’ambassadeur a annoncé que Jindal Power va investir 500 millions de dollars au Sénégal, environ plus de 250 milliards de FCfa.

Oumar KANDE

Suite à l’annonce de la création d’un mouvement politique « Ld debout » ce week-end par une frange de la Ligue démocratique (Ld) pour redonner au parti « son identité, sa dignité, sa crédibilité et ses valeurs originelles », Moussa Sarr, le porte-parole des « jallarbistes » condamne cette démarche contraire aux textes du parti.

Les démons de la division politique n’ont pas épargné la Ligue démocratique (Ld), parti se réclamant de la Gauche sénégalaise. Non content du compagnonnage de leur parti avec « Bennoo Bokk yaakaar », la majorité présidentielle, 45 de ses membres viennent de signer, samedi dernier, à Rufisque, un manifeste portant sur les fonts baptismaux le mouvement politique « Ld debout », qui s’est déjà doté d’un organe exécutif (Comité national de pilotage et d’un organe de délibération (Comité directeur). Selon les signataires, « au constat comme à l’analyse », les valeurs à l’origine de la création de la Ld ont été bafouées et son projet de société « trahi ». Ainsi, le parti, fruit d’une longue lutte et construit au prix de lourds sacrifices, se trouve « compromis pour des intérêts crypto-personnels ». Aussi, pour les auteurs du manifeste, des militants « de bonne foi ont été abusés » par des camarades « minoritaires », mus exclusivement par « leur ascension sociale ». Ce qu’ils ne comptent nullement cautionner, décidés parce qu’« obligés » qu’ils sont pour pérenniser « l’esprit de la Ld et l’idéal de la Gauche sénégalaise».

Interpellé sur cette fronde, le porte-parole de la Ld, Moussa Sarr, a estimé que « conformément aux statuts et règlement intérieur de la Ld, depuis sa création en 1974, il n’est pas prévu la création de mouvements encore moins de courants politiques internes». Autrement dit, « vous ne verrez nulle part dans nos textes la possibilité de créer un mouvement ou un courant politique », a-t-il dit. A l’en croire, c’est après consultations de toutes les bases, à l’échelle nationale du parti qu’« une réunion s’est tenue le 8 avril 2017 pour arrêter la conduite à tenir » en perspective des législatives. Et c’est « au terme d’un débat qu’un vote a été organisé et les résultats après dépouillement ont donné une majorité qualifiée, avec 64 camarades qui ont voté pour aller aux élections législatives avec la coalition présidentielle « Bennoo Bokk Yaakaar » et 46 qui étaient contre », a-t-il fait savoir.

M. L. DIEYE

Suite à la triste nouvelle du décès de Salif Diallo, président de l’Assemblée nationale du Burkina Faso, le chef de l’État, le président Macky Sall, a adressé à son homologue burkinabé, Roch Marc Christian Kaboré, une lettre de condoléances. S’adressant au président du Burkina Faso, le président Macky Sall a écrit : « En cette douloureuse épreuve, le peuple sénégalais se joint à moi pour vous présenter, ainsi qu’à sa famille et au peuple burkinabé ami et frère, nos condoléances émues.
Je salue la mémoire de l’illustre défunt et prie pour qu’il repose en paix ».

Venues des quatre coins du département, les populations ont confirmé, à travers ce meeting, le résultat des urnes lors des législatives. Cette rencontre a permis au leader du Model et à la coalition « Bennoo Bokk Yaakaar » de jauger leur poids politique dans la commune de Darou Mouhty.

« J’appelle toute la population à faire un bloc autour de la coalition Bennoo Bokk Yaakaar et j’appelle particulièrement tous les militants du parti, Model, pour être le fer de lance de cette cohésion », a lancé Ibrahima Sall. Selon lui, Darou Mouhty fera savoir qu’il est un bastion imprenable, un bastion qui appartient à Borom Darou et pas aux formations politiques ». « J’aimerai, comme je l’ai déjà dit lors de la campagne partout où je suis allé, que la coalition Bby joigne ses forces pour offrir au président Macky Sall un deuxième mandat en 2019 », a-t-il ajouté. Il a remercié l’ensemble de la coalition Bby qui a réussi un pari fou. C’est-à-dire réunir autour d’un idéal plus de 50 partis politiques pour le progrès et l’émergence du Sénégal.

« J’aurais pu ne pas me prononcer puisque ceux qui m’ont précédé ont dit l’essentiel », a-t-il dit aux militants. Revenant sur les doléances émises, il a fait savoir qu’Il n’est pas candidat à aucune station. Il a remercié et invité la coalition à redoubler d’efforts ainsi que tous les membres du comité électoral de l’Apr de l’Apd, de l’Afp, du Ps et de tous les mouvements qui ont soutenu le président Macky Sall, en vue de la présidentielle de 2019 pour lui donner un second mandat. Il a remercié Serigne Abbas Mbacké le khalife de Darou Mouhty, Serigne Moustapha Habsa et Serigne Cheikh Astou Faye pour leur soutien affectif et effectif à travers leurs prières.

Mamadou DIEYE

La socialiste Rokhaya Diaw, 61 ans, élue sur la liste de « Bennoo Bokk Yaakaar », a deux passions : assister son prochain et donner à manger à ses visiteurs.

Rokhaya Diaw a réussi un immense exploit : faire l’unanimité autour de sa personne. Juste après la confirmation de son investiture, une foule immense a pris d’assaut son domicile. Au quartier Santhiaba sud de Louga. Camarades socialistes, alliés de « Bennoo Bokk Yaakaar », membres de l’opposition et sympathisants… tous ont fait le déplacement. « Je ne m’attendais pas à autant d’égards. C’est une surprise agréable. Tous sont venus me dire que mon investiture était amplement méritée », lance, souriante, Rokhaya Diaw. Et chose rare, chacun y a mis du sien pour faire gagner la Coalition Bby. Ce jeudi matin, lendemain du scrutin, c’est donc une député bien élue (53 %) qui nous reçoit chez elle. Dans un salon personnalisé. Rokhaya Diaw est visiblement très fatiguée. Une désagréable angine est passée par là. L’entretien tarde à démarrer. Pas parce qu’elle est souffrante. Tout simplement parce que l’honorable s’active dans la cuisine. C’est connu : on ne ressort pas de chez Rokhaya Diaw sans avaler quelque chose. Quelques minutes plus tard, la bonne dame, avec sa silhouette, longiligne, rejoint le salon. Entre ses mains, une assiette remplie de boissons. Rokhaya, empêtrée dans un boubou à grosses fleurs bleues, nettoie elle-même les verres et se met à servir. Sans surprise. « J’ai appris de mon père qu’il faut toujours mettre à l’aise les gens qui viennent vous rendre visite ». Et pour Rokhaya Diaw, mettre à l’aise ses visiteurs, c’est d’abord et avant tout leur donner à boire et à manger. La socialiste le dit avec humilité : « j’aime aider, partager, assister et donner du sourire ». En réalité, son engagement auprès des personnes dans le besoin, s’est imposé à elle. Toute jeune, dans une famille de chefferie traditionnelle. Maman, Fatou Kâ était femme au foyer et Papa, Samba Thiamka, chef de canton. « Le statut de mon père a fait que ma mère a passé toute sa vie dans la cuisine à préparer et à donner à manger. Nous ne faisons que nous inscrire dans cette ligne directrice de notre famille », fait comprendre Rokhaya Diaw. La trajectoire a fait le reste. A la mairie de Louga, sous Daby Diagne, elle a eu à s’occupait des « Fêtes et cérémonies ». Et durant les deux mandants de sa « sœur et amie » Aminta Mbengue Ndiaye, Rokhaya gérait l’importante commission sociale de la mairie. Deux postes qui lui ont permis d’être en contact direct avec les nécessiteux, des handicapés, des personnes du 3e âge. Et de donner sens à sa vie.

« Le Soleil, ma seconde famille »
« Riche ou pauvre, chacun d’entre nous a le devoir et le pouvoir d’aider son prochain », dit Rokhaya Diaw, pleine de sagesse et d’altruisme. Cette ligne de conduite, elle l’a aussi cultivée en politique. Elle aurait du être député bien avant 2017. « A deux reprises, j’ai accepté de me retirer pour éviter des couacs à mon parti ». Sans s’alarmer ni s’irriter. C’est que pour Rokhaya, militer, c’est donner sans attendre en retour. Elle intègre le Parti socialiste en 1976, à l’âge de 20 ans. Après des études au lycée technique André Peytavin de Saint-Louis et une formation en sténodactylographie et en comptabilité au Centre Ousmane Thiané Sarr de Saint-Louis. Sous l’ombre de Moustapha Cissé, de Oumar Cissé, de Moussé Daby Diagne et de Aminata Mbengue Ndiaye, Rokhaya Diaw fait tous les échelons : de la section locale au Comité central du Ps. 1983 : le tournant de sa vie. Rokhaya Diaw obtient un Cdi (Contrat à durée indéterminée) à la société SSPP Le Soleil. « Après un stage d’un mois, Bara Diouf, le Pdg du Soleil me fait appeler pour me notifier mon recrutement », se souvient Rokhaya. Depuis ce jour, elle allie engagement politique et vie professionnelle. Avec harmonie. Obtenant toujours la satisfaction de ses supérieurs.

Et en 2014, ce qui devait arriver arriva : Rokhaya Diaw décroche à 58 ans. Pour des raisons de maladie. « Il me restait deux ans avant la retraite mais j’ai fait le choix d’arrêter ». Elle aura fait en tout 31 ans au quotidien national. « Le Soleil m’a tout donné, du travail donc de la dignité, du bonheur et des amis. Beaucoup d’amis. Ce journal est véritablement ma seconde famille », dit Rokhaya, incroyablement émue. L’entretien tire à sa fin. Mais l’honorable député, reconnaissante, tient absolument à remercier deux personnes : Aminta Mbengue Ndiaye et Ousmane Tanor Dieng. « Ces deux là ont tout fait pour que je sois investie ». Rokhaya Diaw nous dit aussi ce qu’elle compte être une fois à l’Assemblée nationale : une députée loyale et engagée au service exclusif de Louga et du Sénégal. Qui sait, peut être qu’elle se chargera de social à l’Hémicycle…histoire de coller à sa réputation.

Abdoulaye DIALLO

La Ligue démocratique (Ld), parti allié de « Bennoo Bokk Yaakaar », en conférence de presse avant-hier, a fait le bilan des législatives. Une occasion pour les « Jallarbistes » de réaffirmer leur ancrage dans la coalition majoritaire mais aussi de décliner à ses deux nouveaux députés élus les attentes du parti.

Après avoir félicité les deux candidats à la députation investis du parti sur la liste Bennoo, en l’occurrence Nicolas Ndiaye et la ministre Khoudia Mbaye, la Ld a réitéré son engagement «de ne ménager aucun effort pour faire entendre la voix du parti et celle de la coalition majoritaire Bennoo Bokk Yaakaar ». Le parti a salué l’unité solidaire des partis alliés de la mouvance présidentielle conformément à la ligne directrice tracé par la conférence des leaders et les brillants résultats obtenus lors du scrutin législatif attestent de la sincérité du compagnonnage entre les différents membres qui la composent. C’est ainsi que les « Jallarbistes » nouvellement élus ont été invités « à prendre toutes les initiatives nécessaires pour mériter la confiance que les militants à la base et les électeurs ont placée en eux ». En effet, considérant que l’Assemblée nationale du Sénégal « sera ce que les députés en feront », ils ont appelé tous les élus, ceux de la majorité présidentielle comme de l’opposition, à faire de la 13ème législature « un moment de débats contradictoires et féconds pour des avancées encore plus notables de notre système démocratique réputé mature ». Avec un grand espoir en bandoulière, les « Jallarbistes » demeurent ainsi, tant qu’ils sont, convaincus que ces nouveaux élus « doivent impérativement être des députés porteurs d’une éthique compatible avec les exigences de la démocratie et de celles de leurs charges à travers le vote de lois conformes aux aspirations du peuple, le contrôle de l’action du gouvernement, l’évaluation des politiques publiques».

M. L. DIEYE

Taïba Ndiaye : L’Alliance pour la République (Apr) se porte au mieux dans la commune, a indiqué, samedi, son responsable local, Assane Ndiaye, par ailleurs coordonnateur communal de « Bennoo Bokk Yaakaar » (Bby) qui souhaite que la dynamique unitaire soit maintenue jusqu’en 2019.

Le responsable local de l’Apr qui faisait face à la presse a souligné que son parti va maintenir la dynamique unitaire des législatives jusqu’en 2019 avec ses alliés de la mouvance présidentielle.
Ainsi a-t-il manifesté toute sa satisfaction de la dynamique unitaire qui a prévalu au sein de la coalition gouvernementale lors des dernières échéances qui ont abouti à une large victoire de la coalition Benno.

D’où, indique-t-il, « notre parti Apr va travailler, en collaboration avec nos alliés, à consolider les acquis et à maintenir le cap dans la perspective de la présidentielle de 2019. Dans cette dynamique, nous allons mener une vaste campagne de massification et de sensibilisation des militants mais aussi et surtout d’informer sur les réalisations du président Macky Sall dans la commune de Taïba Ndiaye ». « A travers le programme d’électrification des villages dont ceux de Bal Diop et Taïba Santhie qui ont déjà été inaugurés, et au moment où les travaux des villages de Baity Guèye, Baity Ndiaye et Same Ndiaye sont en cours, nous avons autant d’atouts pour défendre le bilan du chef de l’État », a-t-il poursuivi.

Assane Ndiaye souligne qu’une bonne partie des populations de Taïba Ndiaye se félicitent de ces acquis à travers le Programme d’urgence de développement communautaire (Pudc) qui viennent s’ajouter aux projets de la commune dans les différents secteurs de l’éducation, de la santé et de l’alimentation en eau et surtout la réalisation imminente de la piste qui mène au village de Thialé sur près de 2 km à partir de l’axe Tivaouane-Mboro.

Par ailleurs, l’adjoint au maire de Taïba Ndiaye fait noter que « dans ces initiatives du chef de l’État, les autres secteurs comme la santé avec la Couverture maladie universelle (Cmu), les bourses familiales dont le lancement officiel du programme qui a permis de tirer des milliers de Sénégalais de l’extrême pauvreté et de leur permettre de retrouver une dignité perdue, a eu lieu à Taïba Ndiaye ».

Sur un autre registre, d’autres avantages liés aux initiatives du président Sall sont, aujourd’hui, capitalisés à Taïba Ndiaye dont la commune, selon Assane Ndiaye, « tire un grand profit des retombées de la centrale électrique de Tobéne qui a fini de lui consacrer une importance de premier plan dans le développement économique et social du Sénégal tout en lui procurant d’importantes ressources financières portant notre budget 2017 à prés d’un milliard de FCfa ».

Selon le responsable local de l’Apr, « la capitalisation de tous ces efforts a beaucoup contribué à une bonne prise de conscience des populations qui ont toujours manifesté leur engagement à accompagner le président Macky Sall dans son ambition de faire du Sénégal un pays émergent à travers le Plan Sénégal émergent (Pse) ».

El Hadji Mouhamadou SAGNE

Les amis de Macky Sall voudraient tourner la page des législatives après la proclamation définitive des résultats par le Conseil constitutionnel. Après avoir salué la « brillante victoire de la coalition «Bennoo Bokk Yaakaar» sous la conduite du Premier ministre, Mahammad Boun Abdallah Dionne, le Cams a « lancé un vibrant appel au dialogue, en direction de toutes et de tous, pour qu’ensemble, nous puissions discuter des pas supplémentaires à emprunter, afin de raffermir notre démocratie ». Pour étayer leur argumentaire, Amadou Yoro Ndiaye et ses camarades citent leur mentor, Macky Sall qui disait aussi, le 28 mai 2016, à l’occasion de l’ouverture du dialogue national que «le dialogue est l’essence même de la démocratie d’être un mouvement dynamique d’atténuation des différences, surtout lorsqu’il s’agit de construire les instruments de régulation et les règles du jeu du système politique ». Le Cams s’est voulu clair : son appel « s’adresse à la première force de l’opposition, à son chef, l’ancien président Me Abdoulaye Wade. » Amadou Yoro Ndiaye a indiqué qu’ils « attendent de son grand âge et de son expérience, conseil et accompagnement pour que notre pays s’éloigne, à jamais, des abysses dans lesquelles certains aventuriers voudraient bien l’entraîner ».

Mbaye Sarr DIAKHATE

Fraîchement élue député, Mme Khoudia Mbaye, maire de Gandon, décline ses ambitions à l’Hémicycle. Pour elle qui est issue d’une commune dite rurale, il est important de cadrer toutes les actions autour du référentiel économique proposé par le président de la République Macky Sall : le Plan Sénégal émergent (Pse), afin d’aider les populations à la base.

D’emblée, Mme Khoudia Mbaye s’est réjouie du bilan positif que la coalition Bby a obtenu. En effet, pour l’édile de Gandon, le travail en symbiose a porté ses fruits même si « les rares échecs que nous avons connus, dans le département sont dus à l’intoxication ». N’empêche, soutient Mme Mbaye, c’est positif même si comme perfectionniste ; je pense que nous pouvons mieux faire ».

Les yeux tournés vers la Place Soweto, Mme Khoudia Mbaye aborde cette autre expérience avec humilité et lucidité, avec comme bandoulière « le Pse, ce programme inclusif de gouvernance qui doit être le socle de nos interventions ». Elle soutient que son mandat sera mis à profit pour travailler à la transformation structurelle de notre économie, le développement d’un capital humain et aussi participer à la mise en place d’une société plus solidaire avec comme socle la démocratie, la paix et la gouvernance démocratique.

Concernant le Pudc, elle souhaite une participation plus intense de ce programme dans les collectivités dites rurales, comme Gandon, Fass, Gandiole, « qui ont les mêmes problèmes qui ont pour noms accès aux services sociaux de base, à l’eau potable, à l’électrification, aux pistes de production et à l’assainissement ».

Dans son profil politique, Mme Khoudia Mbaye est membre du directoire politique de la Ld et membre du secrétariat national permanent, secrétaire général adjoint de cette formation politique. Elle est présidente du mouvement des femmes de la Ld et aussi syndicaliste. Pour sa formation académique, Mme Mbaye est géographe de formation, Docteur en aménagement du territoire et environnementaliste. Elle a suivi un cursus en administration publique d’où sa mobilité.

Amadou Maguette NDAW

Suite à la sortie de Me Ciré Clédor Ly, un des avocats de Khalifa Sall, qui soutient que le maire de Dakar, en prison depuis des mois, bénéficie d’une immunité parlementaire après son élection comme député après le scrutin du 30 juillet dernier, le Garde des Sceaux, ministre de la Justice, s’est voulu très clair à ce sujet.

En marge de l’Assemblée générale de l’Union des magistrats (Ums), Me Sidiki Kaba a précisé que ce n’est pas le député Khalifa Sall qui a été arrêté. « C’est quelqu’un qui avait maille avec la justice à partir d’un rapport de l’Inspection générale d’État qui a été arrêté. Toutes les voies de recours qu’il a, il est en train de les user », a indiqué le ministre de la Justice. A en croire Me Sidiki Kaba, le dossier de l’édile de Dakar qui a été devant la Cour d’appel est présentement devant la Cour suprême.

Pour ce qui est de l’antériorité des faits par rapport à l’élection de Khalifa Sall, le Garde des Sceaux, ministre de la Justice a estimé que c’est un autre problème. Ainsi, a-t-il fait savoir, la justice répondra lorsque le débat sera posé, tout en tenant compte des éléments que sont l’inviolabilité ou l’immunité d’un député. Mais, a précisé le Garde des Sceaux, ministre de la Justice, « ce n’est pas un député qui a été arrêté ». Sidiki Kaba a ainsi déploré le « débat pernicieux et médiatico-politique » qui entoure ce dossier. Selon lui, il y a « un harcèlement tendant à violer l’esprit de l’indépendance et la conscience des magistrats pour faire croire qu’il y a une violation des textes ». De violation de textes, il n’y en a pas eu, selon Sidiki Kaba. « Lorsque le dossier sera devant un magistrat compétent pour le faire, il prendra les décisions qu’il faut. L’État a ses avocats et Khalifa Sall a les siens. Ils vont se battre et à la suite d’un débat contradictoire, une décision sera rendue », a assuré le ministre en rappelant à l’ordre ceux qui sèment la confusion en disant que le Sénégal viole les textes internationaux. Selon le ministre, le Sénégal respecte aussi bien sa Constitution que ses engagements internationaux. En outre, Sidiki Kaba a laissé entendre qu’un procès ne se gagne pas dans un studio ou dans la rue. « Un procès, il est défendu devant les sachants qui sont qualifiés constitutionnellement pour prendre des décisions », a-t-il conclu.

Samba Oumar FALL

Après les élections législatives du 30 juillet dernier, il faut tirer les leçons du scrutin. C’est ce qu’a fait, le 17 août 2017, la Fondation Konrad Adenauer en invitant autour d’un panel, des parlementaires, des membres de la société civile, des chercheurs pour tirer les enseignements après l’élection des 165 députés qui vont siéger à l’Assemblée nationale.

« Les législatives du 30 juillet 2017 : et après ? ». A travers ce thème, la Fondation Konrad Adenauer et le Think Thank de l’Afrique de l’Ouest (Wathi) ont voulu tirer les leçons des élections législatives du 30 juillet dernier. Le panel qui a lieu à la Fondation Konrad Adenauer a été animé par le président du Wathi, Dr Gilles Yabi, le parlementaire, Thierno Bocoum, l’enseignant-chercheur à l’université Gaston Berger de Saint-Louis, Dr Maurice Soudiek Dione en présence du directeur de la communication de la Direction générale des élections (Dge) Bernard Casimir Cissé et de l’historienne Penda Mbow. Le député Thierno Bocoum, dans son intervention, a dénombré de nombreux dysfonctionnements dans le déroulement du vote allant du non retrait des cartes d’électeurs par beaucoup de jeunes sénégalais au retard dans l’ouverture de beaucoup des bureaux de vote. Pour le Dr Maurice Soudiek Dione, ces élections « sont mal organisées ». A son avis, des élections mal organisées peuvent plonger un pays dans le chaos. Il suffit, dit-il, de regarder ce qui s’est passé en Côte d’Ivoire pour s’en rendre compte. Ainsi, il invite les intellectuels à alerter, à dénoncer ou même à apprécier s’il y a des avancées démocratiques. Des dysfonctionnements lors des dernières législatives, il y en a eu, a ajouté Penda Mbow, qui a précisé, d’emblée qu’elle parle en tant que citoyenne engagée dans les luttes démocratiques de son pays. Mme Mbow invite les autorités en charge de ces élections à y remédier le plus rapidement possible pour que chaque citoyen jouissant de ses droits civiques puisse, à l’avenir, voter.

Par ailleurs, le directeur de la communication de la Dge, Bernard Casimir Cissé reconnait qu’il y a eu des couacs dans l’organisation des dernières élections notamment le fait que plusieurs citoyens n’ont pas reçu leurs cartes d’électeur. Toutefois, M. Cissé dit ne pas admettre que des gens disent que le Sénégal a connu ses pires élections avec les dernières législatives. Or, les dysfonctionnements notés à l’exception du retrait des cartes ont eu lieu à Touba-Mbacké, Grand-Dakar, Liberté, Guédiawaye et en Côte d’Ivoire, c’est-à-dire dans 3 départements sur les 45 que compte le Sénégal. « Nous fonctionnaires de l’État sommes fiers de cette administration. C’est cette même administration qui a organisé les élections locales de 2014, qui a organisé la première alternance de 2000 et la deuxième de 2012. Elle n’a pas changé », s’est défendu Bernard Casimir Cissé.

En outre, l’historienne Penda Mbow appelle à une « rationalisation du jeu politique » si le Sénégal veut aller vers le développement. D’après elle, les 47 listes en compétition lors des dernières législatives sont la preuve qu’il existe une « crise profonde de leadership au Sénégal ». D’après Mme Mbow, un pays comme le Sénégal ne doit pas dépenser autant de milliards pour des élections législatives. Aujourd’hui, dit-elle, les politiques doivent se retrouver sous l’arbitrage de la société civile pour trouver un consensus. Si les dernières législatives ont connu autant de dysfonctionnements, déplore-t-elle, c’est parce qu’il n’y avait pas un consensus autour du processus. « Il faut parfois que les politiques se retrouvent pour avancer et ne pas créer les conditions d’un blocage du système », sermonne-t-elle.

Aliou Ngamby NDIAYE

Les leaders de la Coalition « Pôle alternatif / 3ème Voie: Senegaal Dey Dem » se sont réunis après la décision du Conseil constitutionnel pour se prononcer sur les législatives du 30 juillet 2017. Selon la déclaration, les leaders félicitent le peuple sénégalais pour avoir fait preuve de tenue et de retenue devant les graves dysfonctionnements dans le processus électoral.

En dépit de tous ces graves manquements et au nom du combat pour la stabilité de notre jeune démocratie, la coalition est d’avis qu’il faut identifier en urgence les correctifs à apporter pour que la présidentielle de 2019 ne soit pas une élection de tous les risques pour notre pays. Ils ont réaffirmé leur engagement à la stabilité nationale, à la concorde et au progrès du Sénégal.

Selon eux, il est urgent de rétablir un dialogue national franc pour obtenir un consensus fort et la restauration de la confiance entre tous les acteurs de notre jeune démocratie, conditions sine qua non de la réconciliation dans le respect des différences et de la pluralité des visions et des ambitions. Aussi souhaitent-ils qu’à défaut d’une institution réellement autonome, un ministre délégué auprès du ministre de l’Intérieur, une personnalité consensuelle issue de la Société civile, du monde universitaire ou officier supérieur à la retraite, ait les pleins pouvoirs sur l’organisation des futures élections au Sénégal.

El. H. A. T.

Pape Sagna Mbaye, ancien maire de la ville de Pikine (2009-2014) est nouvellement élu député à l’Assemblée nationale sur la liste de Bennoo Bokk Yaakaar ». Celui qui va siéger pour la première fois à l’Assemblée nationale est considéré, par ses proches, comme « un homme de sacrifice » qui a su céder son fauteuil de premier magistrat de la ville de Pikine au nom de la morale pour revenir en force et être député de la mouvance présidentielle. Pape Sagna Mbaye plaide pour une Assemblée nationale respectable « au service des Sénégalais ».

C’est un responsable à la mise très correcte et soignée, lunettes intello sur le nez, le costume noire sur une chemise bleue barrée de carreaux et la cravate beige bien nouée, qui a discuté avec nous à bâtons rompus. Son nom est connu parce qu’il a eu à diriger l’une des plus célèbres voire la commune la plus peuplée de la banlieue dakaroise, en l’occurrence Pikine de 2009 à 2014. Depuis, il avait un peu disparu de l’espace politique. La faute à la volonté de se sacrifier pour laisser la place à des collaborateurs qui avaient porté leur choix sur sa personne en 2009 pour qu’il soit le premier magistrat de la ville de Pikine. Cela ne surprend pas car un de ses proches, le qualifie d’homme qui a le sens du sacrifice et qui sait ce que c’est le renoncement de soi veut dire. « Il n’a pas voulu briguer la mairie de Pikine en 2014 par modestie et ce renoncement lui a permis d’être député aujourd’hui », nous confesse Amady Guèye.

Revenant sur cet épisode de sa vie politique, Pape Sagna Mbaye, qui se voit en homme « trop loyal ignorant la peur », explique le petit sourire aux lèvres : « En 2009, j’étais dans la coalition Benno Siggil Sénégal et au sein de cette coalition, nous étions tous membres de partis et le nombre de Conseillers obtenus par chaque camp ne lui permettait pas d’avoir une majorité. Notre coalition était la constellation des minorités et des collègues à moi se sont regroupés pour désigner ma modeste personne comme maire. Après 5 ans d’exercice, en 2014, si parmi ces collègues conseillers municipaux, certains sont animés, à juste titre, par la volonté d’être maire, ma foi ne me permettait pas d’aller en compétition avec eux. C’est la raison pour laquelle je me suis retiré pour permettre à Abdoulaye Timbo qui était 5ème adjoint en 2009 de passer ; la morale est sacrée pour moi en politique ».

Dans la politique depuis l’âge de 13 ans
Trois ans après, ce sacrifice a payé parce qu’il est investi en deuxième position de la liste Bby pour les législatives dans le département de Pikine. Le responsable départemental de l’Afp à Pikine, qui a commencé la politique depuis l’âge de 13 ans avec le mouvement ‘’Pionnier’’ sous la houlette de Adja Penda Diakhaté, responsable politique à Dakar, est élu ainsi député pour la première fois. Après ses études en France, il est revenu au Sénégal et sous l’aile de Moustapha Niasse, Pape Sagna Mbaye a adhéré au Ps étant « socialiste dans le sang ». Le divorce consommé avec ce parti, il est membre fondateur de l’Alliance des forces du progrès. Il veut des députés respectables comme la majorité de ceux qui sont réélus et de ceux qui vont découvrir la Place Soweto, espère être un représentant qui va travailler avec ardeur pour servir son département et son pays. « J’essayerai de travailler avec toute ma force, ma volonté et tout mon cœur afin de triompher sans pitié de mon penchant à la paresse c’est-à-dire, je serai au service des Sénégalais qui m’ont élu et particulièrement de la ville de Pikine qui est ma circonscription électoral », se projette-t-il.

Un parcours universitaire riche
Pape Sagna Mbaye, après un baccalauréat en sciences économiques, a décroché son Dut en techniques de commercialisation à l’Université de Limoges en France, sa maîtrise en droit privé, un Dess de Commerce à l’université Lille 2, un Dess en diplomatie et stratégie au Centre d’études diplomatiques et stratégiques (Ceds) de Paris, un Mba à l’université du Québec à Montréal. Il est aussi doctorant en science de gestion.

Par rapport à l’image du député qui serait écornée, notamment au cours de la législature sortante, l’ancien maire de Pikine reconnait en partie qu’il faut un changement mais il refuse de généraliser les mauvaises pratiques. Poursuivant, il lance taquin : « ceux qui étaient là qui voulaient amener leur communication à leur simple personne, qui pour eux la brutalité, le pugilat verbal devenaient droit de cité, c’est à eux qu’il faudrait coller le motif d’avoir galvaudé l’expression même du mauvais député, mais il y a eu des députés respectables et respectés qui ont eu à assumer, avec responsabilité, cette lourde charge; même s’il y a, par contre, d’autres dont les noms, jusqu’à l’extinction du soleil, seront assimilés à la pire comédie législative et ils se connaissent ». Pape Sagna Mbaye demande, de ce fait, aux députés d’être à l’image du président de la République « qui est très calme, débonnaire pour ne pas dire très philosophe et qui mène les politiques publiques avec constance et régularité ».

Oumar KANDE

La coordination nationale des femmes de la coalition « Bennoo Bokk Yaakaar » a offert, hier, 10 chaises roulantes et 150 moustiquaires à des personnes vivant avec un handicap.

Après les élections législatives, la coordination nationale des femmes de la coalition « Bennoo Bokk Yaakaar » (Bby) fait dans le social. Les femmes de la mouvance présidentielle ont offert, hier, 10 chaises roulantes à des personnes vivant avec un handicap et 150 moustiquaires. Selon la présidente nationale de la coordination des femmes de « Bennoo Bokk Yaakaar », le ministre d’État Marième Badiane, ce geste des femmes entre dans les recommandations du président de la République, Macky Sall, qui a demandé à tous les militants « d’être proche des populations ».

Pour elle, ce matériel est destiné aux personnes nécessiteuses sans distinction de partis ou de mouvements politiques. Revenant sur les activités sociales de la coordination, le ministre Marième Badiane a rappelé que, pendant, la campagne, pour les législatives, la coordination des femmes de « Bennoo Bokk Yaakaar » a apporté un soutien financier à toutes leurs camarades investies dans la liste « Bennoo Bokk Yaakaar » afin de leur permettre de battre campagne convenablement et d’être plus proches des populations.

Sur un autre registre, Marième Badiane est revenue, lors de cette conférence sur les résultats des élections législatives du 30 juillet dernier. La coalition « Mankoo Taxawu Sénégal » continue de contester la victoire de « Bennoo Bokk Yaakaar » malgré la confirmation des résultats par le Conseil constitutionnel. Cependant, Mme Badiane invite les membres de « Mankoo Taxawu Sénégal » à « respecter les Sénégalais qui ont porté leur choix sur Bennoo Bokk Yaakaar ». D’après elle, il n’y a pas eu de fraudes lors de ces élections. « Chaque fois qu’ils ont gagné à Dakar, nous les avons félicités. Pourquoi aujourd’hui nous gagnons et ils s’empressent de parler de fraude ? Parfois on est souvent mauvais perdant dans ce pays », déplore Mme Badiane.

Aliou Ngamby NDIAYE

Après les attaques terroristes à la voiture qui ont fait plusieurs morts et blessés en Espagne, le chef de l’Etat, Macky Sall a condamné ce qu’il appelle des « actes lâches et inhumains contre d’innocentes victimes ». Il a aussi présenté les condoléances du peuple sénégalais à Sa Majesté Félipé VI, Roi d’Espagne et à SEM Mariano Rajoy, Président du Gouvernement Espagnol. Nous livrons le communiqué in extenso.

Le Chef de l’Etat, SEM Macky Sall, dans une correspondance adressée à Sa Majesté Félipé VI, Roi d’Espagne et à SEM Mariano Rajoy, Président du Gouvernement Espagnol s’est dit « peiné et choqué d’apprendre les attentats terroristes de Barcelone et de Cambrilis », perpétrés ce jeudi 17 août 2017 et qui a « fait plusieurs morts et blessés ».

Le Président Sall écrit : « Le Sénégal condamne fermement ces actes lâches et inhumains contre d’innocentes victimes. En ces moments d’épreuve et de douleur, mes compatriotes se joignent à moi pour vous exprimer, ainsi qu’aux familles endeuillées et au peuple espagnol ami, nos condoléances émues et nos sentiments de profonde compassion et de solidarité ».
Le Chef de l’Etat « salue la mémoire des victimes et souhaite prompt rétablissement aux blessés ».

En guise de réponse au livre blanc (46 pages) de la coalition de partis de l’opposition « Wattu Sénégal », le Directeur général des élections (Dge) Thiendella Fall nie et livre ses vérités à partir « d’arguments techniques ».

La Direction générale des élections a sorti hier, en début de matinée, un livre-réponse à celui de la coalition « Wattu » Sénégal, un manuscrit de 22 pages assorti d’une annexe composée de mémorandums et de communiqués de presse. « Un comité de suivi de la refonte du fichier électoral a été mis en place sur demande de l’opposition, lequel comité a été boudé par celle-ci qui avait fait la demande », a rappelé M. Fall.

D’après lui, ces points repères montrent que la concertation a été de mise dans le processus électoral qui a mené aux élections du 30 juillet. Sur la distribution des cartes d’électeurs, il soutient que des difficultés ont été notées. Toutefois, le Dge salue les 80% de retrait et de près 54% de participation. « Ce bon taux n’a jamais été atteint, même en 2012 ; et 2007, on était aux environs de 37 %. Nous avons une démocratie très avancée », a-t-il souligné. D’ailleurs, en comparaison, il a indiqué que la France a avoisiné les 45 % dernièrement. « Nous devons faire des efforts pour que le restant des cartes d’électeur soit distribué », a-t-il soutenu. Le jour du vote, il faut constater que le retard dans le démarrage est lié pour la plupart à la pluie comme à Mbour, Vélingara, Guédiawaye, a-t-il expliqué. « Les autorités administratives ne voulaient pas prendre le risque de mettre des matériels électoraux alors que la pluie, la veille, a détruit beaucoup d’abris provisoires », a-t-il précisé. Selon lui, depuis 15 ans au moins qu’il est à la Dge, Touba fonctionne avec le système des abris provisoires, car ne bénéficiant pas d’édifices publics (écoles publiques, etc.) considérés « comme endroits neutres » le jour des élections.

Pour lui, les cartes d’identité numérisées et d’électeur, passeports et documents d’immatriculation ont la même base (source) d’identification qui est unique.

Concernant l’usage des ordres de mission (militaires, journalistes, chauffeurs…) qui est prévu par le Code électoral, M. Fall a indiqué que le vote au même jour des civils et militaires a donné un caractère visible de ces ordres de mission. Il a révélé que 7000 ordres de mission ont été délivrés. Et qu’il fallait assurer la sécurité à Dakar, vu les nombreuses menaces brandies. « Depuis 20 ans, c’est la même administration qui est là ; nous avons fait plusieurs alternances politiques. Nous n’étions pas à notre phase expérimentale de l’organisation des élections à part l’ancien ministre Cheikh Guèye qui est parti. Jamais, nous n’avions été à l’aise. Donc, je pense que les hommes politiques feraient mieux d’avoir confiance en nous », a confié Thiendella Fall.

« Nous avons traversé les régimes de Diouf au président Macky Sall ; nous continuerons à veiller au respect strict de l’encadrement des élections », a-t-il déclaré. « Nous avions vu des Sénégalais dont la carte d’identité n’était pas conforme à leurs données. Les services de la Daf ont fait le listing pour repréciser leurs lieux et bureaux de vote. On pouvait l’éviter », a-t-il laissé entendre.

« La distribution des cartes est permanente ; elle ne s’arrête pas », a-t-il noté. Il refuse d’accorder un quelconque crédit aux accusations de l’opposition soutenant que certains Sénégalais sont écartés du processus électoral ; alors que pour beaucoup, ils ont par devers eux des faux actes de naissance.

Serigne Mansour Sy CISSE

Les opérations de dépôt pour l’obtention de la nouvelle carte d’identité biométrique suspendues la veille des élections législatives du 30 juillet dernier n’ont pas encore repris dans certains commissariats de Dakar, a constaté l’Aps.

« Nous n’avons pas reçu, pour le moment, ni de note officielle ni le matériel pour la poursuite de la procédure d’enrôlement sur le fichier national d’identité», a déclaré à l’Aps le commissaire du Plateau, Mame Ndéo Sène. Nous avons appris la date de reprise prévue pour ce16 août par voie de presse», a-t-elle ajouté. Interpellé à ce propos, le commissaire de la Police de Rebeuss, Boubacar Wade a également souligné n’avoir reçu «aucune directive» dans le sens de la reprise des opérations d’enrôlement. « La machine devant servir à enrôler les citoyens ne nous est pas encore parvenue» a renchérit le commissaire Boubacar Wade. Le 9 août dernier, le ministère de l’Intérieur et de la Sécurité publique avait annoncé le 16 août comme date de redémarrage des inscriptions sur le fichier national d’identité dans les commissariats de police, des brigades de gendarmerie, ambassades et consulats du Sénégal à l’étranger.

APS

Le maire de la ville de Diourbel, Malick Fall, s’est félicité de la victoire « Bennoo Bokk Yaakaar » (Bby) et a réaffirmé son compagnonnage avec le président Macky Sall.

Le nouveau député-maire a magnifié les réalisations en cours dans la commune de Diourbel. Des réalisations que les populations doivent à son compagnonnage avec le président Macky Sall. Il s’agit de 11 km de route, un parc d’attraction, des postes de santé, 20 générateurs d’hémodialyse, une pédiatrie, un espace numérique, des bus Tata, et récemment, un terrain de 5 hectares pour l’érection d’un marché de 5 milliards de FCfa, etc. Conscient de cela, a-t-il dit, la population diourbelloise a voté massivement en faveur de la coalition Bennoo.

« Nous avons gagné largement avec un taux 56,47 % et un taux de participation avoisinant les 110 %. Le président de la République, n’a ménagé aucun effort pour lancer les travaux de la ville, alors devant vous, je prends l’engagement de le soutenir a l’horizon 2019, car mon objectif est de défendre les intérêts de Diourbel, jusqu’à la fin de ma vie ». « Vous qui avez cru en mon discours, je ne peux pas développer cette commune sans l’apport de l’État », a-t-il indiqué. Pour le maire, cette victoire constitue un message de satisfaction personnel et une fierté particulière. « Nous avons remporté, au moins, quatre élections et c’est la raison pour laquelle je remercie toute la population diourbelloise de la confiance renouvelée et de la clarté du message. Je prends l’engagement d’être votre serviteur pour le rayonnement de notre commune ».

Mamadou DIEYE

C’est la rançon de la patience et de la loyauté. Militant du Parti socialiste depuis 1982, Abdoulaye Wilane a été élu député sur la liste de la coalition « Bennoo Bokk Yaakaar » dans le département de Kaffrine au sortir des élections du 30 juillet. Le maire de Kaffrine promet de relever les défis pour l’amélioration des conditions de vie des populations locales. « Je compte porter la voix du terroir, peser dans les orientations pour que Kaffrine soit une région émergente », a-t-il lancé.

Abdoulaye Wilane dit encourager la politique de construction de forages et de routes au profit des populations. Dans le même sillage, il demande le développement de périmètres maraîchers autour des puits pour lutter contre la pauvreté ». Le député-maire de Kaffrine dit aussi souhaiter des chantiers dans les domaines des infrastructures sanitaires, routières et éducatives.

A la veille des élections du 30 juillet, le maire de Kaffrine et les autres responsables locaux de Bby avaient sonné la mobilisation pour une large victoire. Ils avaient accueilli, en grande pompe, la caravane de la tête de liste à travers une forte mobilisation. A l’arrivée, Bennoo a gagné avec 28.491 voix sur 45.399 suffrages valablement exprimés. Soit un pourcentage de 62 %. Le Porte-parole du Parti socialiste avait analysé le choix porté sur sa personne pour conduire la liste de Bennoo avec beaucoup de modestie. « Si je suis tête de liste, c’est parce que le président, Macky Sall, nous a fait confiance. Si je suis devenu tête de liste avec le président Sall, Ousmane Tanor Dieng l’a recherché et voulu », avait-il déclaré. « J’exprime ma reconnaissance et mon infinie gratitude aux populations de Kaffrine », avait ajouté M. Wilane. Le maire de Kaffrine avait aussi vu, dans sa consécration, ses choix politiques. « Je fais de la fidélité une valeur fondamentale, mais sans être sectaire. Je veux être loyal sans être dogmatique. Quand un débat s’ouvre, je donne mon point de vue, mais lorsqu’un point de vue majoritaire se dessine, je l’assume. C’est ça qui explique la contradiction qui existe entre moi et certains qui sont entrés en dissidence », explique-t-il, en référence à la crise qui sévit au Parti socialiste. « Tant que les règles de la démocratie ne sont pas changées, il faudra que les minoritaires se plient à la décision de la majorité », ajoute-t-il.

Nombre d’observateurs du terrain politique ne voient aucun hasard chez Abdoulaye Wilane. Cette consécration est l’aboutissement d’une voie qui été longue et parsemée d’embuches pour le maire de Kaffrine. Né le 24 mars 1967 à Kaffrine, Abdoulaye Wilane a fait ses études primaires et élémentaires dans cette localité du Saloum avant d’intégrer le lycée Valdiodio Ndiaye de Kaolack. De son séjour, dans ce lycée, est né le sobriquet « Wilane Mbouss ». « Je quittais tous les jours Kahône pour aller au lycée. Je traversais le bras de mer. Pour éviter que mes pieds soient mouillés, j’utilisais des sachets en plastique comme chaussettes. Mes amis chahutaient en me collant ce sobriquet », se souvient-il. Après avoir obtenu le Baccalauréat, Abdoulaye Wilane qui a d’abord fait ses humanités à l’école coranique a rejoint l’université Gaston Berger. Il est de la première génération qui a ouvert cette université lovée dans le nord du pays. Son séjour à Saint-Louis durera deux ans. Il rejoint la Tunisie où il décroche un diplôme en tourisme avant d’intégrer le cabinet du maire socialiste, Mamadou Diop.

Au sein du Parti socialiste, avec la bénédiction du président Abdou Diouf, il créa, en 1997, le Cercle des jeunes cadres socialistes. « Diouf voulait que nous accompagnions le processus de refondation qu’il avait déclenché », fait-il remarquer. Après la chute de Diouf, le natif de Kaffrine s’est insurgé contre le vent de la transhumance qui a secoué le Ps. Il se bat dans sa ville natale et sur le plan national en jouant les premiers rôles dans les trois phases qui ont guidé la vie du Ps après 2000 : la résistance, la reconstruction et la reconquête du pouvoir. Le combat qu’Abdoulaye Wilane a mené a porté ses fruits. En 2009, il est élu maire. Seul contre tous, il a été réélu avec brio en 2014. L’édile de Kaffrine a aussi gravi les échelons dans le parti. Il a été porte-parole adjoint du Ps. Aujourd’hui, M. Wilane est porte-parole du Ps en même temps secrétaire général de l’union régionale de Kaffrine.

Babacar DIONE

Après la publication des résultats définitifs des législatives et le rejet des recours, les avocats de « Manko Taxawu Sénégal » ont fait face à la presse pour dénoncer l’irrecevabilité de la requête de Khalifa Sall. Selon Me El Mamadou Ndiaye, en rejetant le recours de Khalifa Sall, le Conseil constitutionnel a commis un déni de justice.

En conférence de presse, hier, Me El Mamadou Ndiaye et Me Magna Brice Sylva ont soutenu que le Conseil constitutionnel a commis « un déni de justice en trouvant prétexte pour ne pas recevoir le recours » de Khakifa Sall tendant à l’annulation du scrutin dans les départements de Dakar, Kolda, Foundiougne, Tiavouane, Louga, Gossas et Kaffrine. Les avocats de la coalition « Manko Taxawu Sénégal » se disent inquiets de la situation et ne comprennent pas la décision des 7 sages.

« Le Conseil a dit que Khalifa Ababacar Sall, tête de liste nationale de la coalition Manko Taxawu Sénégal est habilité à demander l’annulation des élections sur l’ensemble du territoire, mais que sa requête n’est pas recevable pour l’annulation des élections législatives dans les départements », dénonce Me El Mamadou Ndiaye. Ce dernier considère que le Conseil constitutionnel s’est réfugié derrière des formalités pour ne pas répondre aux interpellations, document à l’appui. « L’article L 191 du code électoral dit que tout candidat au scrutin dispose d’un délai de 05 jours à partir de la proclamation des résultats provisoires pour contester la régularité des élections. Au lieu de se limiter à l’application de cet article, le Conseil a cherché à se réfugier derrière les dispositions de l’article L.146 pour faire la distinction et dire que Khalifa Sall en tant que tête de liste proportionnelle de la coalition ne peut pas déposer de requête tendant à l’annulation du scrutin dans les départements parce que c’est le scrutin majoritaire », a-t-il martèlé. Il regrette la distinction entre le scrutin majoritaire et le scrutin proportionnel. Selon lui, « le Pr Issac Yankhoba Ndiaye qui est aujourd’hui juge au Conseil constitutionnel nous a appris qu’on ne fait pas de distinction entre les deux scrutins ». Il poursuit qu’en l’espèce qu’en l’espèce il s’agit d’un scrutin mixte.

« Le Conseil constitutionnel se perd dans les concepts. La distinction n’avait pas sa raison d’être. C’est aussi une fuite en avant de justice. Ce rejet n’est pas fondé en droit. Nous avions fait le recours avec des éléments de preuve et lorsqu’ils se sont rendus compte que l’examen de ce recours pouvait entrainer l’annulation des élections, ils ont trouvé des subterfuges pour ne pas aborder le recours dans le fond», expliquent les avocats de « Manko Taxawu Sénégal ».

Oumar KANDE

Le chef de l’Etat a dépêché, hier mercredi, une délégation gouvernementale en Sierra Léone, suite au décès de plusieurs personnes, dans une coulée de boue, survenue le 14 août 2017, à Freetown, annonce un communiqué signé par le ministre Porte-parole du gouvernement, Seydou Guèye. Cette délégation, conduite par le ministre des Forces armées, Dr Augustin Tine et composée de plusieurs membres du gouvernement, est porteuse d’un message personnel du président Macky Sall à son ami et frère, le président Ernest Bai Koroma, exprimant la compassion et la solidarité agissante du Sénégal au peuple sierra léonais. 

...Israël apporte son aide
Suite aux pluies diluviennes qui se sont abattues lundi dernier à Freetown et au glissement de terrain qui s'en est suivi avec un bilan de plus de 300 morts, l'Etat d'Israël apporte son aide à la Sierra Leone. Par le biais de son ambassade en Afrique de l'Ouest basée au Sénégal, l'Etat hébreux a envoyé 20.000 portions de nourriture.

L'aide est accompagnée d’un message de compassion et de solidarité du peuple israélien à l'endroit de toute la communauté sierra-léonaise. Par la même occasion, Israël annonce la livraison prochaine d’eau potable, de couvertures et d’autres produits de première nécessité.

Par ailleurs, Paul Hirschson, l’ambassadeur d'Israël à Dakar, a déjà contacté les autorités sierra-léonaises pour leur apporter son soutien dans l'organisation de l’aide médicale.

Moussa SONKO (stagiaire)

Le chef de l’Etat et chef de la coalition « Benno Bokk Yaakaar », Macky Sall, a été félicité hier par le président de la Turquie, après la victoire de sa coalition, indique un communiqué de la Présidence.

« Le Président de la Turquie, Recep Tayyip Erdogan, dans une correspondance adressée au chef de l’Etat, Macky Sall, Président de la coalition Benno Bokk Yaakaar, s'est félicité d'apprendre que le peuple ami du Sénégal est allé aux urnes de manière pacifique et avec une grande maturité démocratique lors des élections législatives qui se sont tenues au Sénégal, le 30 juillet 2017 », lit-on dans le communiqué. Pour le Président de la Turquie, précise le document, « le fait que la coalition Benno Bokk Yaakaar présidée par Son Excellence (Monsieur Macky Sall) ait gagné encore une fois la majorité à l'Assemblée nationale a confirmé la confiance du peuple sénégalais dans son effort de développement ». C'est pourquoi, le Président Erdogan a tenu à féliciter, au nom de son peuple et en son nom propre, le président de la coalition « Benno Bokk Yaakaar », SEM Macky Sall. Aussi, le Président de Turquie a-t-il réaffirmé, dans sa correspondance, « le soutien du peuple turc au peuple sénégalais dans son effort de développement ».

D. MANE

Le Premier ministre, Mahammad Boun Abdallah Dionne qui était, hier, à l’ambassade du Burkina Faso pour signer le livre des condoléances suite à l’attaque terroriste survenu dans ce pays, a réitéré l’engagement des pays africains et particulièrement ceux de l’Afrique de l’ouest à lutter contre le terrorisme et toutes les autres formes de violences. Pour lui, « le terrorisme ne vaincra pas l’Afrique » parce que les peuples africains sont unis et feront toujours face.

Le Premier ministre, Mahammad Boun Abdallah Dionne a signé, hier, le livre de condoléances ouvert à l’ambassade du Burkina Faso à Dakar suite à l’attentat terroriste perpétré dans ce pays et ayant entrainé 19 morts. Le chef du gouvernement était accompagné par le ministre de la Culture et de la Communication, Mbagnick Ndiaye, le ministre Porte-parole du gouvernement, Seydou Guèye et du secrétaire d’État à la Communication, Yakham Mbaye.

Face à cet acte qu’il considère comme une « expression de la barbarie et de l’obscurantisme », Mahammad Boun Abdallah Dionne a fait savoir que « le terrorisme ne vaincra pas l’Afrique » parce que « les peuples africains sont des peuples debout et qui feront face à toute tentative de déstabilisation ». « Nous ferons face parce que nous sommes unis. Le président Macky Sall l’a dit au président Kaboré, notre coopération en lutte contre le terrorisme se renforce tous les jours. Ce qui est arrivé est déplorable parce qu’il s’agit d’une guerre asymétrique difficile à maîtriser mais l’Afrique de l’ouest fera face », a réagi le Premier ministre après la signature du livre de condoléances. D’après lui, tous les pays de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) et de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’ouest (Cedeao) feront face au terrorisme « aux côtés des peuples frères comme celui du Burkina ».

Toutefois, le Premier ministre « condamne » l’expression de la violence sur toutes ses formes. Selon lui, le Sénégal et le Burkina Faso sont des « pays frères » qui sont unis par l’histoire, la géographie et même la culture. Ce « destin commun » entre les deux peuples, dit-il, s’est même exprimé lors de cet attentat survenu le 13 août dernier au restaurant « Istanbul » niché à Ouagadougou avec la mort de deux sénégalais lors de l’attaque. « Nous réitérons notre engagement aux côtés de tous les peuples d’Afrique à continuer de travailler pour la paix et l’amitié des peuples. Nous partageons avec le Burkina Faso sa peine qui est aussi la nôtre pour tout ce qui nous unit, y compris en ce 13 août qui a également vu la mort de citoyens sénégalais en terre africaine du Faso. Pour un Burkina toujours debout et fier, dans une Afrique en paix et en progrès », a écrit le Premier ministre sur le livre de condoléances ouvert à l’ambassade du Burkina Faso à Dakar.

Aliou Ngamby NDIAYE

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