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Politique (3822)

Cape Town - Les responsables des Groupes «Transmet», spécialiste dans la construction de chemins de fer et «Paramount» qui s’active dans le transport maritime ont dit au chef de l’État Macky Sall leur disponibilité de venir investir au Sénégal.

«Nous avions discuté des projets ferroviaires au Sénégal en particulier pour la desserte minière au niveau de la Falémé. Nous avons également parlé de la ligne Dakar/Bamako. Nous avons surtout discuté des conditions techniques par rapport aux types de voies que nous devons mettre au Sénégal «, a déclaré, Siyabonga Gama, directeur exécutif du groupe «Transmet».

« Il s’agit, par exemple, de mettre un écartement standard, ce qui constituerait un nouveau projet parce qu’il faudrait remplacer le réseau existant ou il faut le réhabiliter et le garder dans l’écartement métrique qu’on a actuellement «, a expliqué M. Gama à sa sortie d’audience mercredi avec le chef de l’État Macky Sall.

«Le président est très intéressé par ce projet. Cela lui tient à cœur. Une décision technique sera bientôt prise par rapport à l’écartement de la ligne sur ces tronçons «, a souligné le directeur exécutif du groupe «Transmet». Qui ajoute avoir «également parlé des accords qu’il faut conclure avec les exploitants miniers les principaux clients du chemin de fer».

« Les discussions vont se poursuivre mais nous sommes sur la bonne voie «, a fait noter M. Gama. Pour sa part, James Fisher, directeur exécutif de «Paramount Africa», filiale de «Paramount maritime Holdings» fait part d’»un engagement très positif» et espère qu’»il y aura des possibilités de coopération dans le long terme avec le Sénégal et avec des sociétés».

«Nous sommes engagés dans le domaine maritime avec beaucoup de pays en Afrique en matière de sécurité et nous espérons venir au Sénégal», a-t-il lancé au terme de son audience avec le président Macky Sall qui termine ce mercredi une visite d’État de 72 heures en Afrique du Sud couronnée par la signature de plusieurs accords de coopération.

APS

Cape Town - Le Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique (Nepad) ne peut pas «être remis en cause «, a soutenu le président Macky Sall, à Cape Town, au cours du dîner d’État offert par son homologue Sud-africain.

« On ne peut pas remettre en cause le Nepad. Il est plus qu’actuel «, a souligné le président de la République, Macky Sall qui a terminé sa visite d’État de 72 heures en Afrique du Sud. «Au sein du Nepad et de l’Union africaine, le Comité d’orientation a toujours salué votre leadership dans le Programme de développement des infrastructures en Afrique (Pida) «, a dit Macky Sall à l’endroit de son hôte Sud-africain. «Je souhaite que vous (le président Zuma) preniez le relais du Nepad pour le défendre pour le développement de l’Afrique», a poursuivi le président Sall.

Prenant la parole, le président Sud-africain, Jacob Zuma, a estimé que «les objectifs du Nepad demeurent pertinents. Nous avons une vision commune de garder l’autonomie de cette organisation». «J’ai encore une mémoire forte de ma visite en 2013 au Sénégal. Cette visite d’État est très importante car elle sert à approfondir les liens historiques entre nos deux pays», a soutenu Jacob Zuma.

Le président Macky Sall termine en janvier 2018 son dernier mandat de quatre ans à la tête du comité d’orientation du Nepad.

APS

 Cape Town (Afrique du Sud) - Le président de la République d’Afrique du Sud, Jacob Zuma, a indiqué au forum d’affaires Afrique du Sud/Sénégal tenu à Cape Town, que son pays a beaucoup de possibilités d’investissement au Sénégal dans plusieurs domaines.

«L’Afrique du Sud a des possibilités d’investissement au Sénégal dans les domaines de l’agriculture, de l’agrobusiness, des infrastructures, des mines, du tourisme, de l’énergie, du transport ferroviaire», a souligné le président Sud africain au forum d’affaires organisé dans le cadre de la visite d’État de 72h du chef de l’État sénégalais, Macky Sall.

«Nous allons soutenir les hommes d’affaires en tant que gouvernants. L’Afrique du Sud et le Sénégal sont ouverts pour les échanges commerciaux. Ce forum est organisé pour améliorer nos possibilités d’affaires et d’améliorer la coopération économique entre nos deux pays «, a-t-il ajouté devant un parterre d’hommes d’affaires Sénégalais et Sud africains.

Selon lui, «nos efforts pour développer le commerce intra-africain doivent être réels. Le Sénégal et l’Afrique du Sud ont déjà une base solide pour augmenter les échanges commerciaux. Nous sommes heureux de savoir que le total des investissements de trois sociétés sud-africaines comme Standark Bank, Black Rhino et Coumba ressources ont atteint 3 milliards de rands et ont créé plus d’un millier d’emplois dans le transport, les banques et les mines au Sénégal».

« Nous voulons l’intensification des échanges entre l’Afrique du Sud et le Sénégal donc ce forum répond correctement à nos préoccupations. Il se tient après la troisième commission mixte entre les pays qui est un cadre pour les gouvernements dans le domaine commercial, économique, scientifique et technologique de mettre soigneusement la fondation en faveur du commerce et de l’investissement entre nos deux pays «, a soutenu le président Sud africain.

Et Jacob Zuma de faire noter que «le président Sall et moi avons approuvé le travail des hauts fonctionnaires. Ce travail fait par les gouvernements montre que le Sénégal est important en tant que partenaire pour l’Afrique du Sud».

Lui emboîtant le pas, le président Macky Sall a appelé les hommes d’affaires des deux pays à nouer des partenariats en plus des accords avant de dire le besoin du Sénégal en infrastructures hospitalières et dans d’autres domaines.

Aps 

Le ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur, Me Sidiki Kaba, préside, ce matin, à 9 heures, au King Fahd Palace, en prélude à la 3ème réunion du Comité de haut niveau sur la mise en œuvre de la politique commune de l’Uemoa dans le domaine de la paix et de la sécurité. Le Comité de Haut niveau est composé des ministres en charge des Affaires étrangères, de la Sécurité et des Finances des États membres de l’Union ainsi que du président de la Commission de l’Uemoa, du gouverneur de la Bceao et du président de la Boad. Le lendemain, le chef de l’État présidera la réunion.

La Secrétaire générale de la Francophonie, Michaëlle Jean, prend acte de la décision des autorités togolaises de ne plus accueillir la Conférence ministérielle de la Francophonie (Cmf) à Lomé tel que décidé lors du XVIe Sommet organisé à Antananarivo (Madagascar) en 2016. « J’accepte cette décision, prise à grand regret par les autorités togolaises. Le Togo s’était beaucoup investi et se mobilisait en vue d’accueillir cette réunion majeure des instances pour l’ensemble des délégations des 84 États et gouvernements de la Francophonie. Je souhaite, au plus vite, un retour à un climat apaisé dans ce pays et pour la population, c’est ce qui nous tient surtout à cœur », a déclaré, hier, Mme Michaëlle Jean, dans un document rendu public. Le document rappelle qu’en application des textes qui régissent la Francophonie, le président de la Conférence ministérielle de la Francophonie (Cmf), Henry Rabary Njaka, ministre des Affaires étrangères de Madagascar, en accord avec la Secrétaire générale, a décidé de tenir ces instances à Paris, aux mêmes dates, soit les 25 et 26 novembre 2017, et sur le même thème avancé par le Togo: « économies nouvelles : économie bleue, économie verte – nouveaux moteurs de création de richesse, d’inclusion sociale et du développement durable».

El H. THIAM

Ousmane Tanor Dieng a apporté, hier, un démenti sur les rumeurs faisant état d’un malaise au Haut conseil des collectivités territoriales. « Les collègues se sont étonnés qu’on puisse dire qu’il y a malaise au Haut conseil. Il n’y a pas de malaise », a-t-il déclaré. « Nous travaillons dans des conditions particulièrement apaisées et civilisées. Nous n’avons aucun problème de cette nature pour qu’on dise qu’il y aurait un malaise entre les Hauts conseillers et le président du Conseil. C’est ce que les conseillers ont pu dire », a-t-il ajouté.

B. DIONE

L’ambassadeur du Sénégal en France, Bassirou Sène, a présidé, hier, à Paris, une rencontre avec les consuls généraux et consuls honoraires dans l’Hexagone. Au cours de cette réunion, la révision de la carte électorale a été abordée.

Paris (Correspondance particulière) : En vue de la prochaine échéance électorale de 2019, l’ambassadeur Bassirou Sène a réuni, hier, à Paris, tous les consuls généraux et les consuls honoraires pour une nouvelle étude de la carte électorale de France. Au sortir des récentes consultations électorales pour les législatives et le référendum, le constat a été fait, par les consuls généraux et consuls honoraires, de la nécessité de créer de nouveaux centres de vote dans l’Ile de France et en province. Les difficultés enregistrées lors des élections législatives notamment durant les inscriptions sur les lites électorales et ensuite le retrait des cartes d’électeur ont été constatées. Cette rencontre avait aussi un autre objectif. C’est-à-dire veiller à une meilleure décentralisation des services de l’État notamment en état-civil au profit des Sénégalais vivants dans les coins les plus reculés de France. A l’ouverture, l’ambassadeur a d’abord partagé, avec ses collaborateurs, quelques informations au sujet de la visite de travail du Premier ministre Mahammad Boun Abdallah Dionne à la tête d’une forte délégation de 14 ministres. Il est également revenu sur les différents accords qui ont été signés entre la France et le Sénégal, et les engagements des deux États à travailler ensemble dans un contexte de partenariat gagnant-gagnant. Au terme d’une journée de travail sur la mission des services consulaires, l’ambassadeur s’est félicité de la parfaite maîtrise des besoins des Sénégalais de France par leurs administrateurs. Ainsi, a-t-il affirmé, un rapport fidèle et détaillé sur tous les sujets débattus sera rendu aux autorités compétentes afin d’apporter les solutions adaptées et les ajustements nécessaires. M. Sène ajoute qu’un suivi efficace sera fait des travaux de cette rencontre, dont la prochaine édition se tiendra à Marseille.

Ousmane Noël MBAYE

Le président sud-africain Jacob Zuma a déclaré, mardi, avoir dédié la visite d’État du président sénégalais dans son pays à la commémoration du centenaire de la naissance d’Oliver Tambo (1917-1993), l’un des héros, avec Nelson Mandela (1918-2013), de la lutte contre l’apartheid, l’ancien régime de ségrégation raciale en Afrique du Sud.

« S’il vivait encore, il aurait eu 100 ans cette année. Nous nous rencontrons à trois jours seulement du centenaire de la naissance d’un des grands compagnons historiques de Nelson Mandela », a souligné M. Zuma lors d’un point de presse, en présence de Macky Sall, à la suite de pourparlers officiels entre les deux chefs d’État. « Nous dédions cette visite d’État à la vie et à l’héritage d’Oliver Tambo. Nous célébrons cette année le centenaire de sa naissance », a insisté le président sud-africain.

Le chef de l’État sénégalais, qui a entamé lundi une visite d’État de trois jours en Afrique du Sud, a salué la mémoire d’Olivier Tambo, le président de l’Anc (l’actuel parti au pouvoir) de 1967 à 1991. « C’est une visite d’État historique. J’exprime toute ma gratitude au président et au peuple sénégalais. Nous considérons le rôle du Sénégal dans les discussions de Dakar, entre un groupe de Blancs et de dirigeants de l’Anc, à l’île de Gorée, comme crucial dans le processus de démocratisation de notre pays », a expliqué M. Zuma. Il fait allusion à la conférence organisée en 1987 à Dakar, une rencontre considérée par certains observateurs comme le point de départ des négociations officielles qui ont permis de mettre fin au régime de ségrégation raciale en Afrique du Sud, au début des années 1990. Des représentants de l’Anc et des suprématistes blancs avaient pris part à cette rencontre. Ce militant antiapartheid, compagnon de Nelson Mandela, est né le 27 octobre 1917.

Il est décédé le 24 avril 1993, deux ans après la fin du régime de ségrégation raciale. L’aéroport international de Johannesburg porte son nom.

APS

Le président de la République, Macky Sall, a appelé, mardi à Cape Town (Afrique du Sud), à parler « d’une même voix » par rapport aux nouveaux défis sécuritaires qui se posent en Afrique, notamment le terrorisme.

« L’Afrique doit parler d’une même voix pour ne pas être le ventre mou du terrorisme », a soutenu Macky Sall, lors d’une audience avec le chef de l’État Sud-africain, Jacob Zuma. Le président Sall qui poursuit sa visite d’État de 72 heures en Afrique du Sud s’exprimait devant des pourparlers officiels en présence des délégations respectives et de la presse des deux pays. Macky Sall a, par ailleurs, dit à son hôte que le Sénégal compte sur la participation de son pays au Forum international sur la sécurité et la paix prévu du 13 au 14 novembre 2017 à Dakar sur le thème : « les défis sécuritaires en Afrique : solutions intégrées ».

Réagissant à l’appel de Macky Sall, le président Jacob Zuma est d’avis que « nous devons prêter une attention particulière aux questions de paix et de sécurité dans notre continent ». « Nous nous engageons à travailler étroitement ensemble à une paix et à une sécurité dans le continent », a souligné le président sud-africain.

APS

L’Afrique du Sud et le Sénégal ont signé, mardi, plusieurs accords de coopération bilatérale.

Les accords ont été signés lors d’un point de presse tenu conjointement par les présidents sénégalais, Macky Sall, et sud-africain, Jacob Zuma. L’un des accords concerne la Commission mixte de coopération, qui est chargée du suivi du partenariat des deux États. Il a été signé par le ministre sénégalais des Affaires étrangères et son homologue sud-africain chargé des Relations internationales et de la Coopération.

Les ministres chargés du Tourisme des deux pays ont également conclu un accord de coopération, d’investissement et de « promotion touristique ». Jacob Zuma a fait part de la volonté de l’Afrique du Sud et du Sénégal de « rehausser » leur coopération bilatérale.

« Nous avons décidé de rehausser notre coopération ministérielle. Nous nous engageons à ce que les accords signés soient mis en œuvre », a-t-il dit. Macky Sall a entamé lundi une visite d’État de trois jours en Afrique du Sud.

APS

La première séance plénière de la 2ème session ordinaire de l’année 2017 du Haut conseil des collectivités territoriales s’ouvre aujourd’hui. Elle sera présidée par le président, Ousmane Tanor Dieng. « Attractivité des territoires et promotion de l’emploi », est le thème qui sera au menu des travaux. Les travaux préparatoires de cette rencontre ont été réalisés par la Conférence des présidents et la Commission des études, de la planification et du suivi de l’évaluation des politiques de décentralisation, de développement et d’aménagement du territoire. Selon une source proche de l’institution, le Hcct prépare une importante contribution sur l’enjeu de l’emploi des jeunes et des femmes dans la conférence prévue prochainement à Dakar sous la directive du président de la République, Macky Sall.

B. DIONE

Les textes du Parti socialiste (Ps) sont souvent invoqués pour justifier la proposition d’exclusion du maire de Dakar, Khalifa Sall et Cie, formulée par le secrétariat exécutif national du Parti.

Parmi ces documents, figure la charte du militant. Celle-ci définit les droits et devoirs du militant socialiste. Elle est remise au militant, au moment de son adhésion au Parti. Elle est portée à la connaissance de tous les militants et par tous moyens de diffusion appropriés.

Selon le document, « l’appartenance au Parti socialiste implique, pour le membre, le respect, des engagements suivants : l’adhésion à tous les principes idéologiques et à toutes les valeurs qui fondent le socialisme dont la solidarité, l’égalité, la liberté, la justice sociale, la démocratie et le progrès ; la diffusion quotidienne et l’application sans relâche de ces principes ; le comportement probe, intègre, fraternel et respectueux de l’autre ; la volonté constante de recherche de la connaissance et de l’information, afin d’agir en citoyen conscient, libre, engagé et responsable. L’appartenance implique aussi « la participation active, tant par sa présence effective que par son investissement personnel, aux initiatives et actions du Parti, le respect scrupuleux des décisions des instances régulières, sur la vie du Parti, de sa ligne d’action et de communication, sur des questions d’intérêt national et international, au terme de débats démocratiques internes, et, en toutes circonstances, se conformer aux statuts et au règlement intérieur en toutes leurs dispositions.

De son côté, le Parti socialiste assure au militant : « une formation appropriée, un accès à l’information du Parti socialiste et sa large diffusion, sa participation à la vie du Parti et ce, en conformité avec les Statuts et le Règlement intérieur, la transparence dans la gestion du Parti et dans le processus de prise de décision, le respect effectif des décisions des instances et leur application effective, la libre expression de ses idées et opinions dans le respect du débat contradictoire.
Cette charte a été adoptée lors du congrès du Ps des 6 et 7 juin 2014.

Par Babacar DIONE

Les socialistes de France ont condamné, «avec la dernière énergie, la tentative de liquidation des camarades Khalifa Ababacar Sall, Aissata Tall Sall et de plusieurs autres leaders du parti ». Ils l’ont signifié dans un communiqué parvenu à notre rédaction.

Ces socialistes dénoncent, en clair, ce qu’ils qualifient de « gestion clanique et calamiteuse du parti ». Pour eux, le « non-respect des textes et des instances qui nous régissent et la préservation de privilèges ont plongé le Parti socialiste dans une crise sans précédent ». « Par conséquent, des milliers de camarades risquent, de fait, d’être exclus du parti. Nous, socialistes de la coordination Ps de France, appelons tous les camarades à réaliser un rassemblement le plus large possible pour faire barrage à l’entreprise de «suicide» du parti », rapporte le document reçu. Le communiqué ajoute : « nous socialistes de France, avons acquis la claire conscience que notre devoir historique est de nous unir pour préserver notre héritage commun afin de présenter un programme progressiste, qui donnera de nouvelles espérances au peuple sénégalais ». « Notre sens des responsabilités nous interdit de confier notre avenir à Macky Sall si nous voulons relever les défis sociaux, institutionnels et économiques qui se présentent à notre pays », conclut le document.

Amadou DIOP

La récente alerte de la mission diplomatique américaine basée à Dakar adressée à ses compatriotes sur un projet d’attentat terroriste déjoué par les services de renseignements sénégalais a fait réagir l’ambassadeur de France au Sénégal, Son Excellence Christophe Bigot, selon qui ses services « n’ont pas jugé pertinent de relayer l’information ». Il a toutefois rassuré de l’excellence de la coopération sécuritaire entre son pays et le Sénégal qui ira en se renforçant.

La récente alerte de la mission diplomatique américaine basée à Dakar adressée à ses compatriotes sur un projet d’attentat terroriste déjoué par les services de renseignements sénégalais continue d’alimenter les débats dans l’espace public. Interpellé sur l’attitude de la France qui n’a pas alerté publiquement ses compatriotes résidant au Sénégal, Christophe Bigot, l’ambassadeur de France au Sénégal, a estimé, hier, sur « Sud Fm » que ses services n’ont pas jugé pertinent de relayer l’information. « Nous n’avons pas relayé cette information parce que nous n’avons pas les mêmes éléments d’analyse que nos amis américains », a-t-il déclaré. Aussi, pour avoir été en « contacts étroits » avec les forces de défense et de sécurité sénégalaises (police, gendarmerie, les services de renseignements et l’armée), « nous n’avons pas jugé pertinent de relayer cette information », a-t-il poursuivi. Mieux, « pour avoir été trois ans durant à la Direction générale de la sécurité extérieure (Dgse), chaque pays dispose de ses propres sources de renseignements et à chacun, ensuite, de prendre ses responsabilités », a-t-il indiqué. La visite d’État effectuée en France par le président Macky Sall en décembre 2016, suivie du récent séminaire inter gouvernemental dont la feuille de route et les principaux accords contenus dans un document de 25 pages et la prochaine visite du président français, Emmanuel Macron, en février prochain, attestent de l’excellence de la relation franco-sénégalaise dans tous ses aspects qui seront ainsi dopés. La coopération sécuritaire entre la France s’illustre à travers « l’exercice récent tenu à Saly Portudal avec le ministre de l’Intérieur pour essayer de tester la réactivité et le dispositif de sécurité en cas d’attaque contre un hôtel et le mécanisme de la cybersécurité mise en place à la direction générale de la police nationale (Dgpn) qui fonctionnent très bien sont deux idées permettant de tester les capacités sécuritaires afin de prévenir et d’éviter tout attentat au Sénégal », a-t-il fait savoir. Il ajoute qu’« il y a un an, nous avons levé les restrictions sur la circulation des français en Casamance avec la relance du tourisme dans cette région ». Aussi, avec ce séminaire intergouvernemental, la France et le Sénégal se sont accordés au renforcement de la coopération sécuritaire entre nos deux pays. Sur ce plan, « le volet sécurité sera d’ailleurs abordé et davantage développé lors du prochain Forum Paix et Sécurité qui se tiendra à Dakar, les 14 et 15 novembre, où seront présents la ministre de la Défense et son collègue des Affaires étrangères, Jean Yves-Le Drian », a-t-il informé. Enfin, considérant qu’« aucun pays n’est à l’abri d’éventuelles attaques terroristes, il faut être vigilant car le Sénégal vit dans un environnement extrêmement dangereux », a souligné le diplomate français. Sur ce, M. Bigot a invité les Sénégalais à « rester vigilants, en dénonçant toute personne jugée suspecte aux forces de défense et de sécurité pour les aider à mener à bien leurs missions ».

Mamadou Lamine DIEYE

Cape Town (Afrique du Sud), (APS)- Le chef de l’État, le président Macky Sall est à Cape Town en Afrique du Sud depuis, hier, pour une visite d’État de trois jours, a constaté l’envoyée spécial de l’Aps.

Le président Sall est accompagné des ministres de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Aly Ngouille Ndiaye, des Forces armées, Dr Augustin Tine, des Infrastructures, du Transport terrestre et du Désenclavement, Abdoulaye Daouda Diallo, des Transports aériens, Mme Maimouna Ndoye Seck, du Tourisme, Mame Mbaye Niang et du Commerce, des Pme, Alioune Sarr.
L’agenda du chef de l’État sera chargé lors de sa visite d’État en Afrique du Sud.

Durant cette visite d’État de trois jours, le président Macky Sall prendra part, entre autres, à un forum d’affaires et à la signature d’un mémorandum d’entente, a appris l’Aps.
Le Sénégal et l’Afrique du Sud vont signer un mémorandum d’entente dans le domaine du tourisme avant la tenue d’un forum d’affaires, informe la présidence de la République sénégalaise. Au cours de cette visite d’État, il est également prévu plusieurs audiences. Ainsi, le chef de l’État recevra, en audience, le groupe Transmet, la plus grande compagnie sud-africaine de construction et de réhabilitation des chemins de fer, le groupe Mkp South Africa, un investisseur dans la construction de logements sociaux et centres commerciaux, la compagnie Denel Land Systems, spécialisée dans la vente de matériel militaire et de chiens détecteurs, et le groupe Nautic et Paramount spécialisé dans le transport maritime.

Le chef de l’État va également rencontrer la communauté sénégalaise établie en Afrique du Sud. Le président sud-africain, Jacob Zuma, offrira un dîner officiel en l’honneur de son homologue sénégalais, à l’occasion de cette visite d’État.

Les 82 secrétaires généraux de coordination qui ont pris part à la rencontre ont aussi approuvé les initiatives prises par le Sen pour poursuivre et intensifier l’animation des instances du parti et démarrer l’opération de vente des cartes. Mieux, «les 82 secrétaires généraux se sont engagés à s’investir dans la vente des cartes prévue à partir du 1er décembre», a fait comprendre le porte-parole du parti socialiste, le député Abdoulaye Wilane. Aussi, « les 82 secrétaires généraux qui ont pris la parole lors de cette assemblée générale, se sont engagés à prendre part à la réflexion qui permettra au parti de s’accorder de manière consensuelle sur le spécimen de la carte de membre que nous allons devoir commander et la vente se fera à partir du 1er décembre», a-t-il soutenu. Avant de compléter que le prix de vente de cette carte fera l’objet d’échanges et que le consensus permettra de le fixer. 

A. DIOP

Président du collectif des maires de la région de Fatick et maire de Ndiop, Oumar Ba estime, dans cet entretien, que le séjour du leader de Rewmi, Idrissa Seck, dans le fief du président Sall, ne « pourra pas détourner les populations de leur soutien au chef de l’Etat ».

Comment se porte la coalition Bennoo Bokk Yaakaar dans le département de Fatick ?
La coalition Bennoo  bokk yaakaar, dans le département de Fatick, est une coalition stable qui se porte très bien. Elle est conduite par le professeur Madior Diouf du Rnd qui est un homme sage et expérimenté et  respecté par toutes les composantes de la coalition. Nous avons toujours gagné et avec la manière toutes les compétitions  en attendant la prochaine présidentielle.

La mobilisation notée lors des législatives est-elles de mise actuellement ?
La coalition tire sa force et sa popularité de sa proximité avec  les populations. C'est vrai que les législatives ont été assez éprouvantes. Les élus et les responsables avaient observé une petite pause. Présentement, chaque parti de la coalition a fait le bilan de cette compétition, recensé les doléances et les promesses pour les porter auprès du gouvernement  où siègent, avec beaucoup de compétences, nos ministres Mbagnick Ndiaye, Matar Ba et Cheikh Kanté. Nous remarquons, avec satisfaction, que le département est en chantier dans tous les domaines: électrification rurale, assainissement, pistes rurales, éducation, etc.

Le leader de Rewmi séjourne dans la zone. Une façon, pour lui, de défier Macky Sall dans son fief.  La coalition a-t-elle une réponse ?
Les errements de Idrissa Seck dans le département de Fatick ne nous font ni chaud ni froid, parce que tout simplement Idrissa Seck n'est pas venu faire campagne et n'est pas venu chercher des militants à Fatick car il sait qu'il n’en a pas. Il est dans un jeu de diversion. Son parti se vide de ses meilleurs cadres, les maires de la commune de Thiès qui lui restaient lui tournent le dos. Affolé et désemparé, il part à Fatick pour faire diversion, pour ne pas attirer l'attention des médias sur la saignée de cadres et d'élus qui lui tournent le dos. Il ne s'adresse pas aux populations de Fatick, mais à l'opinion et aux médias. Regardez les photos que ses partisans ont postées. C’est à la limite pathétique. Incapable de gagner son département, il sait très bien que ce n'est pas à Fatick qu’il va faire fortune. Le Sine est un territoire d'honneur où la parole donnée à un sens. Nous avons signé un pacte de loyauté et de fidélité avec le président Macky Sall. Et c’est irréversible. Ce ne sont pas les ruses et les tromperies qui détourneront les populations de leur compagnonnage avec Macky Sall.

D’aucuns déplorent une léthargie au sein de la coalition, notamment à l’Apr ?
L'Apr est un parti au pouvoir qui a en charge, à travers le gouvernement, la construction du pays. Ce parti ne peut pas et ne doit pas être dans une agitation politique permanente comme le ferait un parti de l'opposition. Les querelles de leadership sont aussi une caractéristique d'un parti au pouvoir. L'opposition unit et le pouvoir divisé. C’est généralement la règle dans les partis.

Qu’est-ce que la coalition doit faire pour renforcer la coalition présidentielle dans le département de Fatick ?
Pour l'Apr, il s’y ajoute que c’est un parti spécifique : il n'est pas structuré. C’est le choix des responsables. C’est vrai que malgré cet état de fait l'Apr est un parti qui gagne. Je demeure convaincu que tout ce qu'on peut faire de bon sans structuration, on le ferait mieux dans une parfaite structuration et organisation. Structurer le parti ne répond pas seulement à des impératifs de victoires électorales. C’est une condition nécessaire pour pérenniser la vision du président et consolider durablement l'émergence à l'horizon 2035. Nous avons largement gagné les législatives, mais je demeure convaincu que les résultats obtenus sont en deçà de ce qu'on pouvait attendre vu le gigantesque bilan du président de la République. Ce n'est pas seulement du développement, mais on assiste, avec le président, à une véritable révolution dans tous les secteurs de la vie économique et sociale. Avec un tel résultat, notre score devrait atteindre, au moins, 65% des suffrages. Pour qu'il en soit ainsi, il faut, derrière le président de la République, un parti fort, discipliné et engagé. Un appareil politique solidaire et mobilisé derrière, pour jouer sa partition, dans la vulgarisation de ses idéaux et  de ses programmes, dans la défense  de son bilan et  dans le combat contre l’opposition sur tous les fronts.

Propos recueillis par B. DIONE

A l’occasion d’une assemblée générale tenue, samedi, à la maison du parti socialiste, sous la présidence du secrétaire général, Ousmane Tanor Dieng, les Secrétaires généraux de coordination du Ps ont approuvé, «sans réserve, toutes les propositions faites au bureau politique, par le Sen, relatives aux sanctions qu’appellent tous les actes d’indiscipline caractérisée, posés quotidiennement par des camarades dissidents».

La rencontre a été sanctionnée par une résolution qui est revenue entre autres,  sur la victoire de la coalition de Bby aux dernières législatives et la contribution du Ps, ainsi que sur les efforts consentis par «nos camarades, pour la sauvegarde des intérêts de notre parti et la conservation de la place  qui est  la sienne, sur l’échiquier politique national». Mais surtout, sur les «nombreuses tentatives d’anéantissement, de destruction, de déstructuration et de déstabilisation de notre parti, orchestrées par des camarades dissidents, alliés à une certaine opposition, lors du référendum, des élections du Hcct et des législatives du 30 juillet 2017 », comme l’aura rappelé le porte parole-adjoint du Ps, Me Moussa Bocar Thiam qui en faisait lecture à la presse.

Ainsi Me Thiam, considérant ce qu’ils ont qualifié de violation flagrante et récurrente des dispositions réglementaires et statutaires régissant le fonctionnement  démocratique de leur parti  par ces camarades dissidents, «les Secrétaires généraux de coordination approuvent, sans réserve, toutes les propositions faites au bureau politique, par le Sen, relatives aux sanctions qu’appellent tous les actes d’indiscipline caractérisée, posés quotidiennement par des camarades dissidents, en violation des dispositions réglementaires, régissant l’organisation et le fonctionnement de notre parti, notamment la charte du militant ainsi que l’article 07 des Statuts», a-t-il précisé. Aussi, « ils renouvellent leur soutien et leur confiance aux secrétaire général du parti, le président Ousmane Tanor Dieng et l’encouragent à poursuivre résolument l’exécution des missions découlant du mandat que lui ont conféré les suffrages des militants de base, à l’occasion des opérations de renouvellement des instances dont les résultats ont été publiés, à l’occasion des travaux du XVème congrès ordinaire des 06 et 07 juin 2014», a-t-il ajouté.

Amadou Diop

L’ancien chargé de la Communication de Rewmi, Thierno Bocoum a déclaré, hier, que sa démission de Rewmi est définitive. 

« Il n'y a pas eu d'audience au Palais...On veut faire croire aux gens que tout le monde est pareil. Je ne suis pas de ce genre de personnes qui vont trahir ou se faire acheter. Mon départ de ce parti est définitif ! », a déclaré Thierno Bocoum, invité de l’émission hebdomadaire « Grand Jury » de nos confrères de la Rfm.

Il est revenu sur l’entretien qu’il a eu avec son leader de Rewmi, Idrissa Seck, avant d’insister : « ma démission est irrévocable. « On a beaucoup discuté. On s'est remercié mutuellement. On est parti chacun de son côté... Que je sois dans Rewmi ou pas, je continue mon combat…Il n'y a pas un intérêt particulier à parler de ce qui me liait à Idrissa Seck. Aucun code religieux ne m'impose de divulguer la teneur de notre discussion. Un parti politique, nous avons tous la liberté d'y adhérer ou de ne pas le faire », a-t-il ajouté.

Thierno Bocoum a dit que sa démission n’est pas liée à sa non-investiture sur les listes législatives. « Quand il y a eu l'histoire de mon investiture, j'ai dit que cela n'entamait en rien mon combat. J’ai battu campagne. Je n'ai pas un problème de survie. J'ai un salaire qui dépasse celui d'un député », a-t-il affirmé. Poursuivant, le démissionnaire ajoute : « Je dis : jamais je ne quitterai Idrissa Seck pour Macky Sall. Aujourd'hui, il n'est pas question qu'on aille pour un deuxième mandat avec Macky ». L'ancien parlementaire a aussi décrié l'achat du Train express régional (Ter) qui, selon lui, a été fait pour sauver les travailleurs français ou européens.

Thierno Bocoum a aussi dénoncé la manière avec laquelle l'État a traité l'affaire Yavuz Sélim, « les difficultés notées dans les structures médicales du pays, le caractère énorme de la dette, la gestion du pétrole ».

Serigne Mansour Sy CISSE

Réuni samedi dernier, le Bureau politique de la Ligue démocratique (Ld) a fait le bilan des élections législatives du 30 juillet dernier. Face aux disfonctionnements et manquements notés, la Ld a relevé l’impératif d’apporter au système électoral des mesures correctives « audacieuses » et « responsables » susceptibles de préserver le modèle démocratique sénégalais.

Le Bureau politique de la Ligue démocratique(Ld), qui s’est réuni samedi, a fait le bilan des législatives du 30 juillet dernier, à travers le rapport du Comité électoral national dudit parti. Entre autres questions qui ont été abordées, figurent les résultats politiques de la Ld à ces élections. Sur ce point, Nicolas Ndiaye, secrétaire général par intérim et ses camarades jugent que « les résultats politiques n’ont pas été à la hauteur des attentes de la Ld, au regard de son envergure ». Dans le communiqué de son Bureau politique, la Ligue démocratique soutient que « la coalition ‘’Bennoo Bokk Yaakaar’’ n’a pas eu un fonctionnement adéquat dans la préparation des élections en particulier dans le processus de confection des listes d’investiture ». Ce faisant, elle relève la nécessité d’un bilan du fonctionnement de la coalition Bby en rapport avec les exigences de respect, de solidarité et d’équité, principes qui doivent guider la coalition. Mais également un plus grand respect des choix et des propositions politiques de la Ld dans le cadre de Bby.

Aussi, face aux disfonctionnements et manquements notés lors des dernières élections législatives, le Bureau politique pense qu’il « est impératif d’apporter à notre système électoral des mesures correctives audacieuses et responsables susceptibles de préserver le modèle démocratique sénégalais ». Et de « l’impérieuse et urgente nécessité d’engager des concertations sur la modernisation et la rationalisation des partis politiques, telles que déclinées dans les réformes adoptées au référendum du 20 mars 2016 ». Par rapport aux divergences actuelles observées au sein du parti, les leaders de la Ld appelle toutes les militantes et tous les militants à poursuivre le débat dans la sérénité dans les structures du parti, à respecter les procédures de fonctionnement et à sauvegarder l’unité du Parti. « Le Bureau politique exhorte tous les responsables locaux à tout mettre en œuvre pour faire émerger leur leadership politique en vue de renforcer l’implantation du parti à travers tout le Sénégal, en perspective des prochaines élections présidentielles et locales », informent-t-ils dans le communiqué. Le  Bureau politique de la Ld « recommande au Secrétariat permanent de réactualiser et de parachever la mise en œuvre du plan d’actions issu du séminaire sur le repositionnement et la redynamisation du parti ».

Ibrahima BA

Les militants de l'Apr de Diass ont rendu, hier, un vibrant hommage au président Macky Sall pour avoir nommé leur fils, Mamadou Ndione, au poste de directeur du Conseil sénégalais des chargeurs (Cosec). Ils se sont engagés à réélire Le chef de l'État au premier tour en 2019.

Les militants et sympathisants de l'Apr de Diass ont réitéré, hier, leur engagement à  côté de Macky Sall et leur détermination à l'accompagner pour mener à bien sa vision pour le Sénégal. Ils ont tenu, hier, à lui rendre un vibrant hommage au cours d'un grand rassemblement tenu à la permanence de l'Apr. 

Mamadou Ndione, fraîchement nommé à la tête du Cosec, a remercié Macky Sall pour la confiance qu'il lui a accordée en le nommant à ce poste.

Pour le responsable républicain, le président Macky Sall est en train de corriger la trajectoire du Sénégal dans le bon sens. " Le Pudc est en marche, de même que la Couverture maladie universelle, l'électrification et l'hydraulique rurale, les autoroutes, la nouvelle ville de Diamniadio qui sort de terre et l'Aibd dont la mise en service est prévue en 2017 ", a fait savoir M. Ndione. Selon lui, Macky Sall est en train d'insérer le Sénégal dans le lot des pays émergents. Toutes ces choses font, selon M. Ndione, que Macky Sall mérite un second mandat. " Notre priorité,  c'est de bâtir une large convergence au tour du chef de l'Etat pour remporter, haut la main, les élections présidentielles de 2017", a dit Mamadou Ndione. 

Les populations de Diass ont pris l’engagement d’accompagner leur leader dans ce combat pour assurer au président Sall une éclatante victoire en 2019, notamment le département de Mbour.

Samba Oumar Fall

Le chef de l'Etat, Macky Sall effectue une visite d'Etat en Afrique du Sud du 23 au 24 octobre 2017, annonce un communiqué de la présidence de la République. Cette visite est destinée à raffermir les relations entre le Sénégal et l'Afrique du Sud qui, en dehors de la coopération bilatérale, sont membres fondateurs du Nepad. Outre sa rencontre avec son homologue Jacob Zuma, le chef de l’Etat aura des entretiens avec des investisseurs sud-africains et diverses autres personnalités. Le retour du président Sall est prévu le 25 octobre 2017.

M. G.

Suite à la tenue du troisième séminaire intergouvernemental franco-sénégalais à Paris, sous la présidence effective des premiers ministres Mahammad Boun Abdallah Dionne et Edouard Philipe, la délégation des Sénégalais de l’extérieur de l’Alliance pour la République (Dse-Apr) a salué «les conclusions de la rencontre.

Pour la délégation des Sénégalais de l’extérieur-Apr de France, la rencontre bilatérale, qui fait du Sénégal un des 5 pays (la Russie, le Maroc, la Pologne, la Palestine et le Sénégal) à l’échelle mondiale, avec lesquels la France entretient cette coopération privilégiée, montre une nouvelle fois la vitalité de la diplomatie sénégalaise sous le magistère du président de la République Macky Sall.

C’est pourquoi l’Apr France «a salué les conclusions de ce séminaire qui ont montré une nette convergence de vue dans la coopération bilatérale et une vision commune sur les enjeux globaux de notre temps, notamment dans les domaines de la sécurité, de l’économie, de l’éducation et de l’environnement, mais aussi en lutte contre les extrémismes de tous genres».

Elle a rappelé que le Sénégal participe, de façon active et déterminante, à la lutte contre le terrorisme mondial et les conflits armés à travers le monde. Félicitant également les délégations sénégalaise et française qui se sont engagées à promouvoir la mobilité entre les deux pays, elle a, en outre, apprécié « hautement » toutes les mesures d’encouragement des initiatives de la diaspora sénégalaise en France en faveur du développement du Sénégal précisément avec le cofinancement acté d’un montant de neuf (9) milliards de Francs CFA, pour les quatre (4) prochaines années.

«Eu égard à l’impact positif qu’auront les mesures susvisées dans la mise en œuvre du Pse, la Dse-Apr de France lance un appel à tous les compatriotes sénégalais vivant en France à soutenir sans réserve les conclusions de ce séminaire. Elle adresse, enfin ses vives félicitations, au premier ministre Mahammad Boun Abdallah Dionne et à toute sa délégation pour leur belle prestation et la signature d’accords et de conventions de haute portée pour notre cher pays », conclut le communiqué. 

Amadou DIOP

Le Réseau libéral africain (Rla) était à Dakar, pendant trois jours, pour aborder des questions liées à la bonne gouvernance et la gestion des ressources naturelles. Au terme des travaux, le Burkinabé, Zéphirin Diabré, vice-président du Rla-Afrique de l’Ouest, a indiqué que leur vœu, est de voir plus de pouvoirs exercés par des libéraux.

Le Réseau libéral africain (Rla) est une alliance de 44 partis et organisations démocrates libéraux africains issus de 30 pays africains. Hier, à l’occasion de la réunion du comité exécutif, qui a pris fin en début de matinée, Zéphirin Diabré, vice-président Afrique de l’Ouest du Réseau, a souligné que cette rencontre permet aussi de renforcer le partenariat avec la Fondation Friedrich-Naumann.

« Le Sénégal est l’un des exemples de pays dirigé par un président libéral, membre de notre réseau et la Côte d’Ivoire (Alassane Dramane Ouattara)», a dit M Diabré. D’après lui, d’autres pays comme l’Egypte s’inspirent de leur politique libérale. « L’Afrique de l’Ouest est fortement imprégnée par le libéralisme. Le Sénégal est le foyer incandescent, parce que c’est d’ici que les choses sont parties. Notre ambition est d’élargir le champ de l’influence du libéralisme dans la sous-région. Nous allons visiter d’autres pays et approcher des formations politiques », a-t-il indiqué. Le chef de file de l’opposition burkinabé plaide pour une augmentation des pouvoirs dirigés par des libéraux en Afrique. « Partout où nous passons, nous prônons l’unité et le rassemblement.

Au Sénégal, les libéraux sont largement dominants. La représentation à l’Assemblée nationale est essentiellement libérale », a-t-il témoigné, précisant qu’il n’est pas difficile de les unir. « Nous travaillerons à ce que ces partis s’unissent dans une coalition et à faire triompher le libéralisme », a-t-il laissé entendre.

Inger Herbert, présidente de la Fondation Friedrich Naumann a souligné que face à la montée de l’autoritarisme dans le monde, le libéralisme peut servir de réponse.
De son côté, la libérale du Pds Woré Sarr s’est réjouie de cette réunion. Ce Réseau, regroupant des partis francophones et anglophones est fondé depuis 25 ans.

Serigne Mansour Sy CISSE

Le Porte-parole du Parti socialiste estime que Khalifa Sall, Aïssata Tall Sall, Bamba Fall et Cie sont en marge de la formation socialiste depuis 2014. Pour le député-maire de Kaffrine, le bureau politique est bien habilité à prendre des sanctions contre eux. Dans cet entretien, Abdoulaye Wilane précise que ces remous ne peuvent pas affaiblir le Ps qui, depuis 2000, « a appris à se passer de tous ceux qui ont choisi d'autres chemins ».  

Le secrétariat exécutif national a proposé au bureau politique l’exclusion de certains responsables du Parti. Pourquoi cette décision ?
Il n'y a nulle part dans les termes de la déclaration du Sen, une telle proposition. Pour plus de précision, le Sen n'a fait que rappelé que ces ex-camarades violent, par les actes qu'ils posent quotidiennement, les dispositions de la charte du militant et, en particulier celles de l'article 07 des « statuts qui stipule : "la qualité de membre du parti socialiste est incompatible avec l'appartenance à une organisation à caractère ethnique, régionaliste ou politique etc ». Dès lors, le constat est fait qu'ils sont en marge du parti et tous ceux qui sont dans cette situation le savent et l'opinion les a déjà identifiés, comme en attestent les réactions de certains d'entre eux, dès la parution de la déclaration. Le Sen a donc tiré les conséquences de leurs actes. De toute façon,  ils savent, en âme et conscience, qu'ils ne sont plus dans le parti depuis bientôt un an et demi et l'opinion peut en témoigner. Le Sen laisse le soin au Bureau politique de prendre les mesures disciplinaires appropriées qu'appellent de tels comportements.

Qui sont les personnes concernées ?
Nous n'avons pas besoin de les citer en l'état de la procédure, d'autant qu'ils se reconnaissent déjà à travers leurs réactions. Mais franchement, ils ont raté une bonne occasion de se taire à défaut de faire profil bas. Tenez, j'entends Aïssata réagir violemment en se disant rédactrice de tel ou tel document ! Je rappelle qu'en ce qui la concerne, depuis l'épisode de sa candidature au poste Sg du Parti, elle évite la maison du parti et nos réunions d'instances. Or, ces textes : statuts, chartes du militant et règlement intérieur sont issus du congrès qui les avait adoptés et même pour certains document étaient confiés, comme mission de la mise en forme rédactionnelle définitive, à des camarades, Mamadou Faye par exemple. Mon Dieu ! Les autres qui parlent; semblent manquer de reconnaissance, comme Idrissa Diallo. B. Fall ne devrait pas perdre de vue qu’il était le commanditaire de l'attentat de mars. Enfin Barth, qui verse dans le catastrophisme, manque de courage. Alors, quand on a affaire à des gens comme ceux-là qui jouent aux « Nandités » (ndlr ruse),  aux gamins comme Bébé Aïcha et autres apprentis sorciers, ça ne vole pas haut, ni ne mène loin.

Est-ce qu’elles ont reçu une notification sur la décision, ces personnes ?
Il leur appartenait, à chacune d'elles, de tirer les conséquences de leur posture anti-militante, du moins cela aurait été plus conséquent de leur part. Mais puisqu'ils n'ont pas le courage de le faire nous leur rappelons qu'ils ont d'eux-mêmes quitté le parti, en violant les dispositions régissant leur appartenance au parti. Vous savez, lorsqu’un adulte prétendument saint et sauf, un musulman se permet à midi et en plein Ramadan, de boire un litre d'eau ou de lait, vous n’avez pas besoin de le lui taper pour qu'il s'en rende compte. C'est sûr qu'au premier rot, il s'en souviendra.  Ces gens font dans l'auto-amusement intellectuel.

Le bureau politique est-il habilité à prononcer l’exclusion d’un membre du parti ?
Seul le bureau politique est habilité à prendre certaines mesures disciplinaires, en vertu des dispositions de l'article 44. Mais s'ils étaient dignes des prétentions qu'ils proclament, ils auraient le courage politique de tracer un destin.

Est-ce que sa décision est attaquable ?
Dans toute procédure disciplinaire, il y a des voies de recours prévues par les textes mais nous n'en sommes pas à ce niveau. Et puis, ces torpilles entretiennent le débat par presse interposée, juste pour avoir voix au chapitre mais ils connaissent le Parti, son histoire et le sort de ceux qui les ont précédés dans la sédition-dissidence.

Exclure Khalifa Sall, Bamba Fall et Aïssata Tall Sall ne va-t-il pas affaiblir le parti ?
Les actes que ces personnes que vous citez posent depuis bien longtemps; 2014 pour certains et le 05 mars 2016 pour les autres, ont pour seul objectif d'affaiblir le parti. Le Parti socialiste fonctionne sans eux, poursuit ses objectifs stratégiques sans eux, il est allé au référendum puis aux législatives, en les ayant comme adversaires sur le terrain politique, alliés à d'autres forces opposées. C'est quand même curieux qu'ils puissent continuer de se réclamer d'un parti qu'ils ont délibérément quitté depuis belle lurette et qui est encore debout, malgré tous les coups qu'ils lui ont vainement donnés. Le Ps est habitué à résister aux coups bas, à la transhumance, à la trahison même.

Le maire de Podor demande aux responsables du Sen d’assumer leur responsabilité. Que répondez-vous ?
C'est plutôt elle qui aurait dû, pour une question d'honnêteté politique, de cohérence et d'élégance, avoir le courage "d'oser reconnaître" qu'elle n'est plus du Ps. Depuis 2014, elle n'a pris part à aucune activité du parti socialiste. Elle travaille pour elle - même, comme tous les autres dont elle prend souvent la défense tout en étant pas avec eux, comme vous l'avez constaté.

Quel avenir pour un Ps sans ces responsables ?
Le parti socialiste à appris, depuis 2000, à se passer de tous ceux qui ont choisi d'autres chemins qu'ils estiment plus rapides pour assouvir leurs ambitions personnelles. Nous les comprenons car c'est leur choix, si tant est qu'ils l'assument.

D’aucuns accusent le secrétaire général et ses hommes d’avoir vendu le Ps à Macky Sall…
Si aller en coalition signifie vendre son parti ou son âme comme certains d'entreeux le disent, alors là, nous pouvons leur retourner cet argument saugrenu. Auraient-ils vendus leurs âmes au diable ? Enfin, je voudrais inviter à revisiter l'histoire du parti. Je ne parlerai pas de l'époque de Senghor,c'est loin. Sous Diouf, à deux reprises, il y a eu un gouvernement de Majorité présidentielle élargie et gouvernement d'ouverture et de rassemblement !  La recherche du consensus,du sursaut pour l'intérêt du pays ne peut signifier vraiment trahison. Maintenant, quand la petitesse d'être et d'esprit s'en mêle, alors là,...

Répondant à votre sortie sur leur exclusion, Bamba Fall a estimé « la dent n’est pas pourrie, c’est la bouche qui est pourrie ». Comme pour dire que c’est le management du parti qui a failli. Que répondez-vous ? 
C'est bien la dissidence qui était comparée à une dent pourrie mais, si ce dissident lui-même estime qu'il n'est pas une dent mais la bouche pourrie, cela n'y change rien, car c'est bien la dent qui porte la gangrène. Or le mal, il faut toujours le soigner à la racine. Il a bien compris le sens de mon propos. Je l'en félicite, B. Fall!  Lui c'est un gros bras qui est arrivé là où il se trouve par accident. J'espère qu'ils vont apprendre de ce qui leur arrive du fait d'une ignorance politique sans précédent. De toute façon,  ils ne participent plus au management du parti, mais plutôt à toutes les tentatives de sa destruction, de connivence avec des adversaires notoires du parti socialistes.

Entretien réalisé par : Babacar DIONE

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