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Politique (2635)

L’ouverture officielle de la première session ordinaire de l’année 2017 du Conseil économique, social et environnemental est prévue, aujourd’hui, à partir de 15h, au siège de l’institution, 25 avenue Pasteur, Dakar.

La cérémonie sera présidée par Mme Aminata Tall, présidente du Conseil économique, social et environnemental, en présence des conseillers et membres associés.

Durant cette session, annonce le communiqué reçu, les débats porteront sur l’état des lieux des infrastructures et des industries culturelles au Sénégal, les transferts de fonds des Sénégalais de l’extérieur : quelle stratégie d’accompagnement pour la croissance économique et la création d’emplois?; quels dispositifs pour une application efficace du nouveau code des mines?; les pôles territoires : réalités et enjeux pour les collectivités territoriales, la commercialisation de l’arachide ; et l’équité, la transparence et la justice fiscale : quel gage pour une justice sociale au Sénégal. Les travaux vont durer jusqu’au 25 avril 2017.

En conférence de presse hier, la coalition « Manko wattu Sénegal » a exigé « l’arrêt immédiat dans la gestion solitaire du processus électoral ».

Entre autres exigences, « Manko » réclame une cartographie de l’implantation des commissions administratives, l’implication de tous les acteurs…, en plus de « l’arrêt immédiat dans la gestion solitaire du processus électoral ». La coalition d’opposition n’a pas manqué de déplorer à cette circonstance qu’au niveau des localités favorables au régime en place, les commissions poussent comme des champignons et le refus de certaines commissions administratives de procéder à l’inscription des jeunes sur les listes électorales. Elle s’en est prise aussi au mode d’élection des députés de la diaspora fondé « sur l’importance de l’électorat » et non la démographie.

« Nous nous opposons au refus de la participation des candidatures indépendantes pour les députés de la diaspora », ont dit les responsables de « Manko ». Aussi, ont-ils invité le ministre de l’Intérieur, en charge des élections, « d’être au-dessus de la mêlée ». « Manko » veut que les bureaux de vote soient munis de lecteur à puce, pour « un scrutin sincère et transparent » de l’avis du coordinateur de la commission électorale, Sada Ndiaye. Sur l’insécurité « grandissante » dans le pays, ils ont déclaré qu’il n’y a pas de politique sécuritaire du gouvernement. « L’Etat est inexistant sur le terrain », a confié Mamdou Diop Decroix, membre de la coalition.

Il a poursuivi qu’au sujet de l’affaire du maire de Dakar que « ce concept de gestion sobre et vertueuse n’est pas le drapeau que le régime brandit ». « C’est la manipulation de la justice pour régler des comptes politiques contre des adversaires actuels ou potentiels.  Manko dénonce avec indignation cette pratique du deux poids, deux mesures », a martelé Diop Decroix. 

Amadou DIOP

Suite à l’article paru dans la livraison de plusieurs journaux du 20 février faisant étant d’un acte d’allégeance, de reconnaissance et/ou de soutien que le Ps, la Ld et le Pit auraient à l’ancienne Première ministre Aminata Touré, le Ps, pour sa part, dément formellement et n’est ni co-auteur, ni corédacteur encore moins cosignataire d’un quelconque prétendu mémorandum. Dans la guerre fratricide entre frères apéristes de Kaolack, le Ps précise qu’il ne s’est rangé et ne se rangerait derrière aucune partie encore moins un individu aussi important qu’il puisse être. En effet, les camarades d’Ousmane Tanor Dieng de la Commune de Kaolack trouvent les propos, relayés par la presse, faisant état d’un quelconque acte d’allégeance du Ps à l’envoyée spéciale du président, Mme Aminata Touré, outrageant, désobligeant et frise, à la limite, un manque de respect notoire à leur égard. Et si dans l’entendement des auteurs de ce prétendu mémorandum, c’est de l’intoxication médiatique que l’on va se refaire une base politique, une virginité politique et enrôler ainsi le Ps à sa cause, autant ne pas les laisser persister. C’est peine perdue, regrettent Cheikh Tidiane Seck et ses camarades.

Elh. A. T.

Le président de la République a reçu, hier, dans la soirée, le Pdg de Wari. Kabirou Mbodj a expliqué au chef de l’Etat  le rachat de Tigo par Wari. Son groupe s’engage à participer au développement du pays et à faire bénéficier au grand public des retombées de cette opération. C’est le temps des Africains, a-t-il dit, tout en saluant le soutien du président Sall aux nationaux. 

Le président de la République a reçu, hier, le réalisateur Alain Gomis. Ce dernier était venu présenter au chef de l’Etat le Grand prix du jury décerné à son film Félicité. Le seul film africain en compétition à la Berlinade 2017, en Allemagne. Le réalisateur a aussi salué les efforts consentis par l’Etat à travers le Fonds de promotion de l’industrie cinématographique et audiovisuelle (Fopica). 

Le ministre de la Jeunesse et de l’Emploi, Mame Mbaye Niang, a révélé, à Thiaroye Gare, que 650 millions de FCfa ont été déjà injectés par le gouvernement du Sénégal pour répondre aux besoins d’emplois de la jeunesse de la banlieue. Ce qui lui a fait dire que même si les problèmes qui se posent ne sont pas tous résolus en termes d’emplois, des actes forts ont été posés pour répondre aux préoccupations des jeunes en la matière.

Le ministre a indiqué que les problèmes ne sont pas tous résolus dans le domaine de l'emploi en précisant que la volonté de les régler demeure quand même intacte pour le gouvernement. Il en veut pour preuve, le fait que les trois quarts des projets qui ont été déposées par les jeunes ont été financés. "Avec l'Anpej, c'est une enveloppe de 500 millions qui a été injectée pour les jeunes du département de Pikine. Le Papej a également décaissé 150 millions. Ce qui porte le total à 650 millions de FCfa ayant servi à financer des projets pour les jeunes du département", a souligné le ministre. Il a précisé que l'objectif en termes de création d'emplois est de mobiliser les jeunes et les encadrer afin de les pousser à oser entreprendre et devenir de futurs entrepreneurs" poursuit-il. Une affirmation confirmée par le coordonnateur des jeunes de l’Apr de Thiaroye Gare, Tapha Cissé qui a indiqué que plusieurs dizaines de jeunes ont bénéficié de financements pour démarrer des projets. Le ministre pense que si les Sénégalais jugent le régime sur la base de ses réalisations, il n'y aura pas de raison que nos compatriotes ne votent pas pour la mouvance présidentielle lors des prochaines échéances électorales. "Il y a des efforts considérables qui ont été déployés par le régime et qui ont conduit à une nette amélioration du cadre de vie et du vécu des populations. La preuve, il y a quelques années, c'était la croix et la bannière pour venir ici (Thiaroye Gare) à cause des inondations. Aujourd'hui, ce problème est devenu un mauvais souvenir, poursuit-il.

Le ministre pense que les financements octroyés pour promouvoir l'entrepreneuriat des jeunes sont également un acquis du régime. En ce qui concerne l'affaire Khalifa Sall, Mame Mbaye Niang considère qu'il n'y a pas d'acharnement contre le maire de Dakar. "On ne peut pas parler d'acharnement à partir du moment où on a des éléments de preuve qui accablent la personne incriminée", pense-t-il. Il croit savoir qu'il y a là une volonté de se vêtir d'un manteau d'opposant politique pour se victimiser. En outre, Mame Mbaye Niang a souligné que d'autres maires qui, eux aussi, s'agitent pour défendre le maire de Dakar ont quelque chose à se reprocher en termes de gestion de la collectivité locale qu'ils dirigent. 

Abdou DIOP

Le Sénégal fait partie des meilleurs élèves en bonne gouvernance. Telle est la conviction du ministre de l’Intégration africaine, du Nepad et de la Promotion de la bonne gouvernance. Dans cette interview réalisée après la présentation du rapport du Sénégal par le Mécanisme africain d’évaluation par les pairs (Maep) au siège de l’Union africaine, lors du 28eme sommet des chefs d’Etat et de gouvernement, Khadim Diop, a magnifié des progrès réalisés par notre pays en bonne gouvernance. Il reconnait, cependant, qu’il y a des défis à relever comme le souligne le Maep dans son rapport. Il assure que le Sénégal va travailler davantage pour faire cela en s’appuyant sur son plan national d’actions et du programme d’activités mis en place par son département.

Pouvez-vous revenir sur les temps forts de la présentation du rapport sur le Sénégal par Mécanisme africain d’évaluation par les pairs (Maep) lors du 28ème sommet de l’Union africaine ?
Les temps forts, c’est la présentation du rapport que le panéliste en chef a fait de grand trait concernant le pays. Cette présentation est suivie par un débat où les chefs d’Etat interrogent le président sénégalais sur les questions concernant la gouvernance au Sénégal. Certains ont fait des témoignages ou des contributions. Ce qui a été intéressant, c’est qu’à l’issue de la présentation du rapport par le paneliste, toutes les réactions ont été unanimes et tous les chefs d’Etat qui ont pris la parole ont salué les efforts faits au Sénégal depuis l’accession à la magistrature suprême du président Macky Sall. Ils ont également salué les acquis démocratiques notés au Sénégal depuis bien longtemps. L’autre temps fort est que dès que le président de la République prend la parole sur un aspect important, les chefs d’Etat apprécient, de manière positive, son intervention et la pertinence du point soulevé. Ce fut des moments forts et le chef de l’Etat a fait montre de leadership. Lequel s’affichant chaque jour et de plus en plus. Je suis très fier de travailler avec le président Macky Sall.

Est-ce que vous pouvez nous parler du processus, de l’élaboration à la présentation de ce rapport aux chefs d’Etat africains ?
Il est important de revenir sur ce processus qui a été déclenché d’abord au Sénégal par l’installation de la commission nationale de gouvernance. Cette commission a été créée par un décret et installée par le Premier ministre en novembre 2014. Le processus a été lancé en début 2015. Les premières étapes étaient de constituer cette commission et d’organiser justement l’évaluation du Sénégal. C’est une auto-évaluation, c’est-à-dire le Sénégalais évalue le Sénégal. Le secrétariat permanant est logé dans mon département et il travaille avec la commission nationale de gouvernance qui est une structure indépendante. Elle est constituée des membres de la société civile, de l’administration, de l’Assemblée nationale, du Conseil économique, social et environnemental, le privé, la presse, l’Ordre national des médecins du Sénégal, bref tous les segments de la nation sont représentés. C’est cette commission qui a choisi des institutions de recherche constituées des laboratoires de recherches qui ont fait des études de perception de la gouvernance au Sénégal. Ensuite, des consultations citoyennes ont été organisées dans les 14 régions du Sénégal. Nous avons constitué des équipes qui sont allées partout. Des foras ont été organisés et les populations ont donné leurs avis sur la citoyenneté et la gouvernance. C’est la compilation de ces deux rapports de l’Institut technique de recherche et des consultations citoyennes qui ont fait l’objet du rapport où les Sénégalais ont évalué le Sénégal. La deuxième étape de ce processus d’évaluation est menée par le Maep qui est un mécanisme volontaire continental dont le siège se trouve en Afrique du Sud. A l’issue donc de l’étape d’auto-évaluation, notre rapport est prêt et le mécanisme envoie 18 experts qui séjournent au Sénégal pendant deux semaines. Ils ont fait, eux aussi, le tour du Sénégal comme les Sénégalais. Ils ont interrogé tous les segments de la société sénégalaise. Ils ont fait des consultations citoyennes. C’est à l’issue de cela qu’ils ont fait un autre rapport qui est presque une contre expertise parce que nous avons un peu diagnostiqué la situation de la gouvernance du Sénégal. C’est ce rapport là, justement, que le gouvernement sénégalais doit observer. Ce rapport a fait l’objet de présentation par le président Macky Sall d’où le jeu d’évaluation par les pairs. Le paneliste en chef a fait une présentation très résumée du rapport du Sénégal. En réponse, le président de la République fait un discours réponse et les autres chefs d’Etat interviennent pour apporter des contributions.

Est-ce que d’après ces deux rapports le bilan du Sénégal est positif en bonne gouvernance ?
Le bilan ne peut qu’être positif parce que quelque part, nous avons obtenu des avancées dans ce domaine. Je disais, s’il y a un seul rapport qui est bon en Afrique, c’est certainement celui du Sénégal, parce que beaucoup d’atouts ont été relevés. Le Sénégal est un pays démocratique qui vote depuis longtemps. C’est un pays stable où il y a la sécurité. Mieux, le Sénégal est un pays où il y a le dialogue politique. Au Sénégal, des politiques d’émergence ont été mises en place depuis 4 ans. Ces politiques permettront l’émergence dans un proche horizon. Ce sont ces aspects qui ont été sortis dans le rapport. Evidemment, il y a des défis parce qu’il nous reste beaucoup de choses à faire. Il faut reconnaître, cependant, que des actes ont été posés dans la lutte contre la corruption et les enfants de la rue. Des mesures ont été prises par le chef de l’Etat pour développer le secteur privé et améliorer les conditions d’existence des personnes vivant avec un handicap. Mais le travail est en train d’être mis en œuvre pour que nous puissions relever tous les défis.

Pouvez-vous nous parler du plan national d’actions qui sera mis en place après la présentation du rapport sur le Sénégal ?
Oui, le rapport a abouti à une phase importante qui est la mise en place du Plan national d’actions. A l’issue de ce rapport, des atouts ont été présentés et des défis relevés. Lesquels ont permis de concocter un plan national d’actions qui doit être mis en place. C’est comme ça que le mécanisme fonctionne. Le processus est constitué de trois étapes : il s’agit de l’auto-évaluation, le pays s’évalue lui-même, l’évaluation par des pairs et ensuite, l’établissement d’un plan national d’actions qui doit être arrimé au Plan Sénégal émergent. Ce plan national d’actions va être élaboré. Nous allons convoquer un groupe et faire entrer d’autres acteurs de l’administration dans la commission nationale de gouvernance pour que nous puissions dérouler un plan cohérent avec la politique du développement et social qui est en train de se dérouler actuellement.

Justement, quelle sera l’importance de ce Plan national d’actions ?
Le plan national d’actions est d’une importance capitale parce que nous sommes en train de dérouler le Pse qui est une vision à moyen et long terme du président de la République pour mener le Sénégal vers l’émergence à l’horizon 2035. Ce plan est déjà écrit et en train d’être déroulé. Quelle que soit la qualité du rapport national pour avoir de la cohérence, il faut que celui-ci regroupe le plan qui est en exécution. Il s’agira de faire l’arsenal de l’action allant dans le sens justement de relever les défis et de renforcer les acquis et atouts soulignés dans ce rapport. C’est en cela que le plan national d’actions a été concocté. La finalité même du rapport du Maep est de diagnostiquer et de montrer l’état de la gouvernance du pays soumis au processus d’évaluation. Si, c’est une gouvernance à améliorer, il vous dira dans quel domaine. C’est dans ce sens que nous avons fait un plan et nous aurons à présenter des rapports d’étape. Quand nous étions à Addis-Abeba, il y a eu des pays qui ont présenté les rapports d’étape. Ils suivent le rapport d’auto-évaluation. Chaque année, vous devrez faire le point sur les recommandations qui sont sorties du rapport. Le Sénégal est en avance par rapport à beaucoup de choses notamment la parité, l’amélioration des conditions de vie des personnes vivant avec un handicap… Néanmoins, le Maep nous a appris certaines choses. C’est l’ensemble des points à améliorer qui feront l’objet du plan national d’actions.

Beaucoup de Sénégalais mettent en cause la bonne gouvernance tant chantée par le président de la République et ses collaborateurs parce qu’estimant qu’il y a encore beaucoup de choses qui n’entrent pas dans ce processus, par exemple, la démission du magistrat qui ne se sentait pas à l’aise dans son travail… ?
Khadim Diop ministreLa justice est un volet de la gouvernance. Mais, on ne peut pas passer sous silence parce qu’il y a quelqu’un qui a déclaré qu’il ne se retrouve plus dans le conseil de l’administration de la magistrature pour oublier toutes ces réformes qui ont été dictées par un besoin d’améliorer la gouvernance du secteur. Des réformes extrêmement importantes parce que visant le rapprochement de la justice aux justiciables, notamment la réduction des délais de garde à vue entre autres réformes. Il y a beaucoup de mesures positives allant dans le sens d’améliorer la bonne gouvernance. Cependant, il se pose un problème de principe. A la place du magistrat qui a fait sa déclaration de démission du Conseil, je serai resté à l’intérieur pour changer des choses. La deuxième chose sur laquelle je vais insister, c’est que le magistrat a évoqué, entre autres problèmes : la consultation à domicile. En tant que banquier, je suis bien placé pour parler de consultation à domicile. La consultation à domicile permet d’être plus efficace et réactif en répondant rapidement. La banque en use beaucoup. Quand vous avez un dossier de crédit comme la banque en a tous les jours et que c’est difficile de réunir physiquement l’ensemble du comité du crédit, on peut consulter ses membres à leurs bureaux où à l’endroit où ils se trouvent pour qu’ils donnent leur point de vue. La consultation à domicile, c’est pour améliorer l’efficacité. D’ailleurs, nous sommes en train de viser la dématérialisation. Si cela se réalise, le conseil supérieur de la magistrature peut ne plus se réunir car chacun peut, à travers son ordinateur, prendre sa décision qui sera fédérée à travers une plateforme. Je pense qu’aujourd’hui, nous devons aller plus vers une consultation à domicile vu que les gens ont des charges de travail plus importantes.

La bonne gouvernance est-elle, aujourd’hui, une réalité au Sénégal ?
La bonne gouvernance est une œuvre dynamique et continue. On ne peut pas s’arrêter pour dire que les mesures qui ont été prises dans ce domaine sont des acquis définitifs. Non ! Même les pays nordiques qui sont les champions en bonne gouvernance doivent continuer à faire des efforts et sans arrêt. Je ne suis pas du genre à m’auto-satisfaire de quoi que ce soit. Je suis exigeant avec moi-même et avec mon pays. Le Sénégal a réalisé des progrès en matière de bonne gouvernance. Personne ne peut nier ces avancées car depuis l’accession du président Macky Sall à la magistrature suprême en 2012, de nombreux actes de bonne gouvernance ont été posés. Il y a, par exemple, des textes internationaux qui n’étaient pas internalisés, le chef de l’Etat l’a fait. Il a ratifié d’autres textes comme le traité de la Cedeao sur la corruption. Le Sénégal était inscrit et engagé dans le Maep depuis 2003 mais l’évaluation n’était pas fait. A son arrivée au pouvoir, le président de la République a fait de la bonne gouvernance une de ses priorités. Il a matérialisé cela avec la création du ministère dédié à la Promotion de la Bonne gouvernance. Il a réactivé aussi le Maep et s’est soumis à l’exercice d’évaluation qui n’était pas évident parce que tous les chefs d’Etat n’accepteraient pas de le faire. La Côte d’Ivoire l’a fait tout récemment. D’autres pays ont même arrêté leurs processus d’évaluation. Ce sont des efforts importants qui produisent des résultats parce que si le Sénégal améliore régulièrement son classement dans l’indice de perception de la corruption, de la gouvernance, entre autres, c’est parce que des choses ont été réalisées dans ce sens. Maintenant, il reste beaucoup à faire. Nous avons encore beaucoup de défis à relever.

Dans le rapport d’Addis-Abeba, il a été recommandé à l’Etat du Sénégal de renforcer le dialogue avec ses adversaires politiques et autoriser davantage de manifestations comme les marches ?
A mon avis, cela est dépassé aujourd’hui parce que le président de la République, dans sa réponse au siège de l’Union africaine, a donné des chiffres à l’appui. Il a révélé que les taux de manifestations autorisés au Sénégal avoisinent 97 %. Quand, le ministère de l’Intérieur en charge de ces questions interdit une manifestation par l’intermédiaire du préfet, c’est souvent pour des raisons de sécurité publique. Si quelqu’un veut exercer ses libertés, il ne doit pas empiéter sur la liberté des autres. Pour ce qui concerne le dialogue, le président de la République, à la veille de son départ pour Addis-Abeba, en fin janvier, avait demandé à rencontrer les membres de l’opposition qui ont refusé de répondre à l’appel. Pour dialoguer, il faut être deux. Le président de la République, avant la sortie du rapport, a organisé un dialogue national. Sur le plan privé, le rapport a fait quelques reproches au Sénégal. Heureusement que le président de la République a donné quelques réponses convaincantes. On ne peut pas, aujourd’hui, dans un environnement de concurrence nationale et internationale favoriser un secteur et laisser l’autre. Le président a demandé au secteur privé de se regrouper pour avoir le maximum de chance de gagner des marchés. Les projets proposés pour l’émergence sont de grande envergure. Il faut se regrouper pour avoir de la taille et gagner ces marchés. Sinon une petite entreprise ne peut pas gagner ces marchés. En se regroupant, le secteur privé sénégalais aura plus de moyens pour gagner ces marchés.

On s’approche des élections législatives, est-ce que, dans votre base, les choses s’accélèrent ?
Une élection se prépare par la réalisation des promesses faites à vos électeurs. Au moment de retourner, les populations vous demandent le bilan. Le président de la République est en train de faire des choses importantes pour le développement que ce soit sur le plan infrastructurel, social avec le Programme d’urgence de développement communautaire (Pudc) qui vise à équilibrer l’écart entre les mondes rural et urbain. Il rééquilibre même au sein des villes parce que l’objectif de Promo-villes est de donner plus d’importances aux petites villes… La préparation des élections passe par la présentation d’un bon bilan. A mon avis, ce bilan est positif. Je compte jouer un rôle politique en tant que ministre. Je m’associe à toutes les activités de ma base, en essayant d’aider les femmes et les jeunes à se regrouper. Je participe à toutes les activités sociales qui s’organisent à la base. Je crois que les populations ne manqueront pas de sanctionner cela positivement.

Est-ce que la défaite d’Abdoulaye Bathily au poste de la présidence de la Commission de l’Union africaine est un échec diplomatique ?
Je ne lis pas les choses comme ça. Le président de la République s’est longuement expliqué sur la question. Je parle à son nom. Si le chef de l’Etat avait une seule obligation, c’était de doter le candidat Abdoulaye Bathily de moyens. Il a mobilisé les moyens nécessaires et apporté cette candidature comme il le fallait. Maintenant, il y a une réalité politique c’est-à-dire des Etats qui ont promis de soutenir cette candidature et qui n’ont pas respecté leurs paroles. Le Tchad dont la candidature est passée, s’explique par le fait que nous avons connu des fissures dans les rangs de la Cedeao puisque les 15 voix de la Cedeao ne sont pas allées à Abdoulaye Bathily, sinon au premier tour, il aurait, au moins, 15 voix. Cela veut dire qu’il y a d’autres intérêts au sein de la communauté. Le Mali, aujourd’hui, doit une dette de sang au Tchad. Ce n’est pas surprenant si ce pays vote pour le candidat tchadien. Le président de la République a fait ce qu’il devait faire pour d’autres candidatures, cependant, il y a d’autres réalités qui ont fait que le Pr Abdoulaye Bathily n’a pas pu gagner ces élections.

Propos recueillis par Eugène KALY

La victoire du président Macky Sall à Mbour aux élections législatives de 2017 et sa réélection en 2019 seront prises en charge par le mouvement Agir avec Macky pour le développement de Mbour (Am Dem). Cet engagement a été pris, samedi, par Cheikh Issa Sall, à l’occasion de son méga meeting marqué par une très forte mobilisation.

Le mouvement « Am Dem » a réussi, samedi, une véritable démonstration de force lors du méga meeting organisé dans la célébration de son premier anniversaire. L’esplanade du stade Caroline Faye a refusé du monde. Les ministres Abdoulaye Diouf Sarr, Mansour Faye, Mor Ngom, le président de l’Ams, Aliou Sall, la Coordonnatrice de la Cojer, Thérèse Diouf Faye, ainsi qu’un parterre d’élus, de cadres de l’Apr, mais aussi des alliés de « Bennoo Bokk Yaakaar » et de militants venus de tout le département étaient présents.

Conduisant la délégation envoyée par le président Macky Sall, Abdoulaye Diouf Sarr a salué cette mobilisation exceptionnelle qui a fait de Mbour, en l’espace d’une soirée, la capitale politique du Sénégal. Pour le ministre de la Gouvernance locale, le mouvement « Am Dem » est arrivé à un stade où il ne peut évoluer ailleurs que dans l’Apr. Il a salué la sage décision de Cheikh Issa Sall d’intégrer le dispositif de l’Apr. « Le travail du mouvement, depuis un an, est visible à travers ses nombreuses actions, mais aussi son soutien aux actes du président Macky Sall », a dit le maire de Yoff. Selon lui, Cheikh Issa Sall a fait le bon choix en choisissant Macky Sall qui a réussi des prouesses inégalées dans les domaines de l’agriculture, de la pêche, des infrastructures routières, etc.

Pour le président de l’Association des maires du Sénégal (Ams), cette très grande mobilisation prouve qu’« Am Dem » a dépassé, en un an, le statut de mouvement. Selon Aliou Sall, cette forte mobilisation marque le signe d’une victoire triomphale aux législatives de juillet 2017 et surtout au premier tour de l’élection présidentielle de 2019.

Le président du mouvement « Am Dem » a réaffirmé le soutien indéfectible au président Macky Sall. Pour Cheikh Issa Sall, ce rassemblement constitue le point de départ de la mobilisation en prélude aux élections législatives du 30 juillet 2017 et la présidentielle de 2019. « Le mouvement travaille pour le président Macky Sall et va lui assurer une majorité confortable aux élections législatives de juillet 2017 et une large victoire dès le premier tour de l’élection présidentielle de 2019 », a assuré Cheikh Issa Sall qui s’est engagé à accompagner le président Macky Sall au sein de l’Apr même et dans le travail qu’il a déjà entamé pour lui permettre d’atteindre ses objectifs, c’est-à-dire faire du Sénégal un pays émergent. Selon lui, « celui qui n’aime pas son mouvement n’aime pas le président Macky Sall parce qu’ « Am Dem » travaille pour le président Sall ». Il a ainsi appelé les responsables du département à s’unir pour soutenir, comme un seul homme, le président Macky Sall, et à travailler davantage pour élargir la famille républicaine. Il a, en outre, invité les militants à aller s’inscrire massivement sur les listes électorales pour faire le plein de voix lors des échéances à venir.

Samba Oumar FALL

La Conférence des présidents du Haut conseil des collectivités territoriales (Hcct) s’est réunie, mercredi, pour arrêter l’ordre du jour de la première session ordinaire de l’année 2017 convoquée par décret présidentiel n° 2017-312 du 14 février 2017. Selon le communiqué reçu, les riches contributions des membres du bureau et des présidents de commission ainsi que les regards croisés ont permis de dégager des idées fortes sur la méthode de travail et la définition des actions prioritaires du Haut conseil dont la planification devrait être engagée dans le Plan stratégique qui sera le tableau de bord directionnel de l’Institution.

Sur proposition du président, Ousmane Tanor Dieng, la conférence des présidents a examiné et adopté la proposition de chronogramme suivante. Du 20 février au 5 mars 2017 : Conférence des présidents, travaux en commissions. Du 8 mars au 15 mars : discours inaugural du président du Hcct et séminaire d’échanges et de partage sur les thèmes suivants : présentation globale du Hcct ; organisation, fonctionnement et règlement intérieur. Les missions de l’Etat et les principes de l’Administration publique dans un contexte de décentralisation ; les principes de la bonne gouvernance territoriale ; l’aménagement du territoire et décentralisation ; la réflexion sur la meilleure approche en matière de communication seront au menu. Du 16 mars au 21 mars 2015, l’équipe du Hcct se planchera sur l’élaboration du Plan d’actions stratégiques 2017-2022.

Du 22 au 31 mars 2015, il y aura les auditions sur le thème de la contribution du Hcct à la réforme de l’Acte III de la décentralisation.

Interpellé sur l’affaire Khalifa Sall, Pape Maël Thiam a indiqué qu’en bon Sénégalais, nous ne pouvons pas nous réjouir de voir un compatriote être amené à la Dic. « D’autant plus que pour nous, ce sont des gens qui sont du Parti socialiste qui lui-même est membre de la coalition « Bennoo bokk Yaakaar ». Cependant, la Constitution a consacré l’existence de l’Inspection générale d’Etat qui fait son travail. D’ailleurs, 9 maires Apr ont été fouillés par l’Ige, de même que d’autres structures, a-t-il rappelé. « On se rappelle même lorsque l’actuel président Macky Sall était maire de Fatick, il a été fouillé à trois reprises. Je me dis que la meilleure attitude, c’est de faire confiance à nos institutions, de faire confiance à nos juridictions; mais surtout pour mon ami Khalifa, qu’il saisisse l’occasion pour montrer aux Sénégalais qu’il a les mains propres », a confié Pape Maël Thiam.

Amadou DIOP

Le Mouvement citoyen pour un Sénégal émergent (Csp) de Malamine Diabaté a annoncé son soutien au président Macky Sall, lors des prochaines législatives et présidentielle.

Cette rencontre a été présidée par le 1er vice-président du Hcct, Pape Maël Thiam, par ailleurs administrateur de l’Apr.  « Vous êtes un Sénégalais engagé pour le développement de votre pays », a dit Maël Thiam à l’endroit de l’initiateur de la rencontre. Revenant  largement sur les réalisations du président sur le plan  économique, social, sanitaire, éducatif, Pape Maël Thiam a indiqué qu’il est temps de se lever. Quant à M. Diabaté, il a dit que cette retrouvaille marque, pour lui, un moment solennel et un jour mémorable pour leur mouvement qui fait sa rentrée politique et décline clairement ses ambitions et son engagement à soutenir et accompagner le président Macky Sall. « Nous saluons les grandes réalisations du président qui est le premier des citoyens sénégalais. Il a instauré une rupture qui a permis d’inscrire le Sénégal sur une nouvelle trajectoire de développement », a défendu Malamine Diabaté. Il en veut pour preuve, « ses actions hardies pour relever durablement le potentiel de croissance, stimuler la créativité et l’initiative privée afin de satisfaire la forte aspiration des populations à un mieux-être. Cette aspiration se décline en une vision qui est celle d’un Sénégal émergent à l’horizon 2035 avec une société solidaire dans un Etat de droit », a-t-il fait comprendre.

Amadou DIOP

Le président du mouvement « Dolèle Macky », Sidy Sam, a indiqué, dimanche, à Mbour, que la meilleure façon de soutenir l’action du président Macky Sall, c’est de faire en sorte que les populations accèdent aux nombreux dispositifs qu’il a mis en place. Le responsable de l’Apr à la Médina, à Dakar, a plaidé pour des actions concertées de l’État vers les populations pour faire du Sénégal un pays émergent.

En visite à Mbour sur invitation du guide religieux, Chérif Mamina Aïdara, dans les activités du mouvement « Dolèle Macky », Sidy Sam a affirmé que le difficile accès des populations aux programmes et projets mis en place par l’État du Sénégal est dû au manque criant d’information. Pour le président du mouvement « Dolèle Macky », les solutions existent pour permettre aux Sénégalais de sentir cette émergence tant souhaitée. « La meilleure façon de soutenir l’action du président de la République, c’est de faire en sorte que les populations accèdent aux dispositifs qu’il a mis en place, notamment les programmes, projets et institutions qui ont en charge la promotion des jeunes et des femmes », a laissé entendre M. Sam qui a ainsi plaidé pour des actions concertées de l’État au profit des populations. « Il faut aussi une synergie entre les ministères de l’Agriculture et de l’Équipement rural, de l’Élevage et des Productions animales, de l’Éducation nationale, de la Formation professionnelle, de l’Apprentissage et de l’Artisanat, des Postes, des Télécommunications et de l’Économie numérique, pour converger vers les populations et faire du Sénégal un pays émergent », a indiqué le directeur du Centre national de ressources éducationnelles (Cnre) du secrétariat d’État à l’Alphabétisation et à la Promotion des langues nationales au ministère de l’Éducation nationale. À en croire Sidy Sam, l’éducation constitue une voie indispensable pour aller vers l’émergence économique. « C’est pourquoi le Sénégal, dans le programme de développement durable 2016-2030, s’est assigné pour missions de faire bénéficier à la majorité des populations une éducation de base, en faisant de l’alphabétisation la voie transversale pour accéder au développement et à l’émergence à travers des actions concertées et intégrées », a-t-il noté.

S. O. F.

Le secrétaire générale du Parti socialiste en tournée, à Mbour, a déclaré que la reddition des comptes est au cœur de la bonne gouvernance. Ousmane Tanor Dieng, a par ailleurs, soutenu que ceux qui critiquent le Ps ne l’ébranlent pas, parce qu’il sait où il va et ce qu’il a à faire. « Je ne réponds pas aux critiques, quelques fois ponctuées d’insultes et d’injures », a dit M. Dieng.

Plutôt, le patron du Ps va remobiliser ses troupes en direction des législatives, n’ayant aucun temps à consacrer à ceux-là même qui s’agitent pour se faire un nom.

Selon lui, tout le monde en convient. On peut faire des critiques sur des intentions, des non dits, mais le principe, à l’en croire, n’est contesté par personne. De l’avis de M. Dieng, « il faut respecter la justice, lui faire confiance et la laisser faire son travail ». Il a regretté que des gens aient un jugement qui dépend de la justice. « Elle est bonne si elle arrange, si non on la critique », a-t-il dénoncé ajoutant que « c’est une attitude ni objective, ni honnête, ni républicaine ». Sous un autre registre, Ousmane Tanor Dieng répondant à Cheikh Tidiane Gadio qui soutient que si Khalifa Sall s’était rangé, il ne serait pas convoqué, il a dit que « c’est son point de vue qui ne m’engage pas. Je demande à tous ces gens qui parlent du Ps, de nous laisser en paix nous occuper de nos propres problèmes ».

Dans leurs partis, martèle-t-il, ils ont suffisamment de problèmes dont ils doivent parler. Ousmane Tanor Dieng a déclaré qu’il sait ce qu’il a à faire et qu’il ne répond pas à ce genre de critiques, quelques fois d’insultes et d’injures. Revenant sur la tournée qui a démarré par Mbour, le Sg du Ps a informé que c’est là une opération de mobilisation, d’animation et de massification du parti. Il s’est dit confiant, sachant d’avance qu’aucun parti ou coalition ne peut résister à l’Apr, au Ps, à l’Afp et la Ld, réunis dans « Bennoo Bokk Yaakaar ».

Amath Sigui NDIAYE

Le ministre-directeur de cabinet du président de la République a présidé, à Mbour, la cérémonie de lancement du mouvement de soutien à Macky Sall « Lujot Yombe » du responsable et homme d’affaires Oumar Sy, ancien coordonnateur départemental du Pds, ancien député et ancien 1er adjoint au maire de Mbour. Selon Me Oumar Youm, Oumar Sy, avec sa capacité de mobilisation et son maillage du département, est surnommé le général de l’opération zéro opposant à Mbour.

C’est devant une foule nombreuse, une mobilisation exceptionnelle, que le directeur de cabinet du président de la République, Me Oumar Youm a indiqué que Macky Sall a désormais un compagnon sûr dans le département de Mbour. Selon lui, le mouvement « Lujot Yombe », avec sa force de frappe, va contribuer à la victoire du président Sall lors des joutes électorales de juillet 2017.

Le contraire aurait été source de blocage de la politique présidentielle, une cohabitation n’étant jamais facile. Pour justement éviter une quelconque débâcle, Me Youm a soutenu que ce qu’il a vu et entendu à Mbour présage des lendemains électoraux victorieux. Sa conviction, c’est qu’un mouvement doit être une valeur ajoutée mais pas source de division.

La particularité du mouvement de Oumar Sy, c’est qu’il ne compte comme membre, aucun militant de l’Apr. Ce mouvement est composé d’anciens militants des partis, de la société civile ou bien des citoyens tout court qui n’ont jamais fait de la politique. Avec une capacité, sans commune mesure, de soutien, de mobilisation et d’aide à l’égard des populations, Oumar Sy rassure son homonyme qui le qualifie d’être un homme sérieux et travailleur, décidé à soutenir le président sans condition.

Prenant la parole, Oumar Sy s’est félicité de la présence de familles religieuses de Touba représentée par Sokhna Baly Mbacké, de Thiénaba par Serigne Mbaye Diop Seck, porte-parole du khalife général Cheikh Ahmed Tidiane Seck. Il a aussi noté, avec satisfaction, la présence de la quasi-totalité des responsables Apr : Sira Ndiaye, Kany Sagna, Fate Faty, Seck Ndiaye Wade, Pape Amady Ndao, directeur général de l’Apda, Cheikh Issa Sall, directeur général de l’Adm et président du mouvement Amdem.

Oumar Sy a annoncé une tournée départementale à partir du 6 mars et a promis de visiter toutes les 15 communes et les 27 quartiers de Mbour. Le coordonnateur Magatte Diop a, pour sa part, renseigné que le mouvement a été créé un certain 13 mars 2013 et compte 6000 membres pour le moment, résidant dans la diaspora, à Mbour et dans les cités religieuses. Le mouvement qui a toujours appuyé les femmes, continuera à le faire, a-t-il promis. Il a soutenu qu’il a décidé de voter la liste « Bennoo Bokk Yaakaar » et s’engagera, le moment venu, à battre campagne pour offrir un 2ème mandat au président Macky Sall.

Amath Sigui NDIAYE

Le coordonnateur du Parti démocratique sénégalais (Pds), Oumar Sarr, a appelé, jeudi, les Sénégalais à ‘’s’inscrire davantage’’ sur les listes électorales.

‘’Il n’y a pas de victoire sans inscription sur les listes électorales. Nous appelons les Sénégalais à aller s’inscrire davantage sur les listes électorales’’, a déclaré M. Sarr, en tournée dans le département de Kaffrine, en compagnie de responsables libéraux.

‘’Nous vous demandons d’aller vous inscrire, car c’est cela qui va changer la donne aux élections législative et présidentielle’’, a lancé M. Sarr, à l’endroit des citoyens et des militants du Pds.

‘’Nous allons continuer à forcer la population à aller s’inscrire pour changer le pays’’, a ajouté le secrétaire général adjoint de l’ancien parti au pouvoir. Selon lui, cette tournée organisée à la demande du secrétaire général du Pds, Abdoulaye Wade, a permis de lancer, en direction des populations de Kaffrine, un message pour une réorganisation du parti en vue d’une meilleure efficacité dans son travail. Les responsables des différentes sections du département de Kaffrine ont tour à tour pris la parole pour décrier ‘’ce qui ne va pas’’ dans la manière de gérer le parti et proposer les solutions permettant d’y remédier. Ils ont tous fustigé la non implication de leur responsable, Babacar Gaye, porte-parole du Pds, dans la commission mandatée par l’ancien chef de l’Etat, Abdoulaye Wade, dans la tournée.

‘’Le Pds doit comprendre que l’heure est au rassemblement. Il doit réconcilier ses forces avec tout le monde. Personne ne doit être mis à l’écart’’, a pour sa part plaidé le porte parole du Pds, Babacar Gaye. ‘’Cette équipe devrait tirer leçon de cette tournée pour comprendre que si les gens ne sont pas unis, aucune coalition ne pourrait faire face au chef de l’Etat, Macky Sall’’, a-t-il conclu.

APS

L’opposition regroupée dans « Mànkoo Wàttu Senegaal » dénonce, dans un communiqué reçu à notre rédaction, « des irrégularités dans le processus électoral ». Pour « Mànkoo Wàttu Senegaal », « tout le processus électoral menant aux élections législatives est entaché d’irrégularités et de fraudes que nous nous attacherons à montrer à l’opinion publique et à tous les partenaires qui contribuent financièrement aux élections du Sénégal au cours d’une rencontre avec la presse très prochainement ». L’opposition informe qu’elle produira, à travers les dispositions introduites dans le code électoral, des preuves qui montrent, à suffisance, que le processus est déjà « gravement corrompu ». « Nous le montrerons à travers les pratiques frauduleuses concernant le fonctionnement des commissions administratives d’inscription sur les listes, en passant par la mise à l’écart de la Cena en tant qu’organe de supervision du processus électoral dans de nombreux cas où des opérations de fraude sont menées », a-t-elle défendu dans le communiqué. « Mànkoo Wàttu Senegaal » rappelle qu’elle continuera de s’opposer à ce processus dont la poursuite, à l’exclusion de l’opposition, ne produira pas des lendemains électoraux de paix et de tranquillité.

Amadou DIOP

Le mouvement Cosam a fait une opération de charme en décrochant une responsable de « Bok Guis-Guis » basée à Mbao. Sokhna Ndiaya Sarr a expliqué son ralliement à l’Apr par le travail convaincant que Amadou Tidiane Sow alias Fouta, un responsable de l’Apr de Médina Gounass (Guédiawaye) abat inlassablement au profit du parti.

En effet, en prélude à un grand meeting de ralliement, une rencontre a eu lieu à Mbao entre les militants de la responsable politique et le responsable politique de Médina Gounass pour harmoniser les positions en direction de ce meeting. Au cours de cette rencontre, Amadou Tidiane Sow a expliqué que Cosam est un mouvement international qui dispose de beaucoup de militants notamment en Italie et au Sénégal.

La responsable a expliqué que c'est parce qu'elle a été convaincue par le travail constant de massification effectué sans tambour ni trompettes par Amadou Tidiane Sow et les résultats considérables qu'il obtient qu'elle a finalement décidé de rejoindre l'Apr.

En outre, la responsable politique pense que le président Macky Sall a donné la preuve de son engagement et sa volonté à travailler, sans relâche, pour faire émerger le Sénégal. Deux raisons qui lui ont paru suffisantes pour rejoindre l'Apr en vue de contribuer à l'œuvre de développement du Sénégal. Ainsi, considère-t-elle que c'est de son devoir de continuer à investir le terrain politique pour convaincre d'autres militants à rejoindre sa base de 300 militants pour voter pour la coalition au pouvoir lors des législatives prochaines et pour le candidat Macky Sall en 2019. Elle a également rappelé que le camp opposé au maire n’a jamais gagné à Mbao en ajoutant que cette fois-ci ce sera le cas.

Abdou DIOP

Le Premier ministre a appelé les populations à aller s'inscrire massivement sur les listes électorales pour donner une majorité confortable au président de la République au soir du 30 juillet prochain et lui permettre de poursuivre ses chantiers à travers le Plan Sénégal émergent  (Pse).

Pour l’Apr Grand-Yoff, le maire de Dakar doit apporter des éclaircissements sur le dossier de la caisse d’avance au nom de la transparence dans la gestion. « Qu’il apporte la preuve de son innocence. L’attitude devait consister à répondre aux questions qui lui sont posées. Il doit répondre des faits qui lui sont reprochés », a dit Cheikh Ndiaye qui a loué le professionnalisme de l’Inspection générale d’Etat qui a audité la ville de Dakar. Les responsables de l’Apr ont dit que leur commune n’est pas bénéficiaire de la caisse d’avance. « Grand-Yoff qui a déjà tourné le dos à Khalifa Sall, en atteste le 20 mars lors du référendum n’acceptera d’être mêlé à ce détournement puisqu’elle n’a vu ni riz, ni mil, ni argent », a martelé Cheikh Ndiaye. Sur un autre registre, l’Apr Grand-Yoff a salué la décision du gouvernement de transformer les permis d’habiter et titres similaires en titres fonciers définitifs. « Cela va permettre à des habitants de faire de prêts bancaires pour des constructions. A travers cette mesure, le président de la République a montré son attachement à la satisfaction des préoccupations des populations.

Babacar DIONE

L’Union pour le renouveau démocratique (Urd) a célébré, hier après-midi, le retour dans ses instances dirigeantes de Seydina Oumar Touré, longtemps retiré aux Etats-Unis, et qui a décidé de revenir prendre sa place auprès de son « grand frère », Djibo Kâ, ancien ministre d’Etat et actuel président de la Commission nationale du dialogue des territoires. La rencontre a eu lieu à la permanence nationale « Tidiane Daly Ndiaye » de Bopp, à Dakar.

Le secrétaire général de l’Urd s’est félicité du retour de Seydina Oumar Touré (qui avait rejoint en mai 2016 le Grand parti de Malick Gackou) auprès des siens, en précisant qu’il n’était pas le seul à s’inscrire dans cette dynamique de retour. Djibo Kâ a confirmé son ancrage dans la majorité présidentielle réunie au sein de « Bennoo Bokk Yaakaar » et compte battre campagne lors des législatives du 30 juillet prochain sous cette bannière. Le dernier directeur de cabinet du président Senghor a lancé un appel à la classe politique pour que le débat politique soit entretenu autour du « combat d’idées et de principes ; et surtout pas de biceps ». Tout en réaffirmant son soutien au président Macky Sall, il a souhaité que « le pays soit un jour dirigé à nouveau par un socialiste » et prié Dieu afin qu’Il ramène « la paix au Parti socialiste ». Ancien secrétaire aux élections, ancien directeur de campagne de Djibo Kâ en 1998 et en 2000, M. Touré est longuement revenu sur son militantisme au Ps, sur le processus qui a abouti à la création du courant du « Renouveau » au sein du Ps, alors au pouvoir. Sans oublier d’écorcher au passage ceux qu’il accuse d’avoir fait « main basse sur le Ps, alors qu’ils n’en avaient même pas la carte de membre à l’époque », Seydina Oumar Touré, a rappelé sa participation au Groupe des 13, qui allait être porté à 24, avant de se lancer à l’assaut des urnes en 1998, avec au bout, onze députés et le contrôle d’un groupe parlementaire.

Commentant l’actualité judiciaire, et fort de son expérience d’ancien directeur de cabinet du maire de la ville de Dakar (2002-2009), Seydina Oumar Touré a profité de la tribune pour dénoncer « la dilapidation des ressources publiques ». Selon l’ancien contrôleur financier à la Présidence de la République, à propos de l’affaire de la caisse d’avance de la mairie de Dakar, « les chiffres avancés dans la presse ne font pas le dixième des sommes englouties de manière indue ». 
« J’ai des choses à révéler à ce sujet.

J’en donne la primeur au secrétaire général de l’Urd qui en fera ce qu’il voudra », a-t-il ajouté. Seydina Oumar Touré a dénoncé, avec véhémence, les détournements de deniers publics et plaidé pour une moralisation de la vie publique.

Samboudian KAMARA

Rendre visibles "les bonnes et belles réalisations du président", tel est le leitmotiv du « Mouvement Dooleel Macky ak Sidy Same » qui vise une autre approche. Dans la proximité, il va vers des Sénégalais qui se reconnaissent dans l’action du président Macky Sall ou qui sont satisfaits de cette action.

Dooleel Macky ! Sidy Same ne veut pas être apparenté à un mouvement de soutien de plus ou à un positionnement opportuniste en vue des législatives. Il fait d’ailleurs remarquer que son mouvement de soutien, loin de traduire un malaise que certains notent dans le parti présidentiel, existe depuis 2010, soit bien avant l’arrivée du président Macky Sall au pouvoir. « Nous travaillons activement à soutenir l’action du président à travers le pays depuis trois mois. Le Mouvement Dooleel Macky a été créé en 2010 au moment où l’Alliance pour la République (Apr) avait besoin de se massifier à travers tout le pays. Nous avions, à travers cette initiative, soutenu des responsables et militants à qui nous faisions parvenir des photos et dépliants de notre leader tout en expliquant comment installer et animer les comités de soutien », rappelle M. Same. Aussi, pour lui, « ce mouvement doit être vu comme une initiative d’un militant, d’un responsable pour renforcer le parti en ciblant les citoyens qui se reconnaissent dans l’action du président de la République et qui ne font pas forcément de la politique, ou encore les militants d’autres partis qui décident de rejoindre la majorité présidentielle parce que satisfaits du travail du président ».

Directeur du Centre national de ressources éducationnelles rattaché au secrétariat d’Etat à l’Education et à la Promotion des langues nationales, le linguiste et didacticien qu’il est a repris son bâton de pèlerin pour prêcher pour son leader de président. Il écarte d’emblée toute « ambition électorale personnelle ». Précisant qu’il n’est pas candidat à la députation. « Je ne suis pas à la quête d’une investiture. Je suis à l’écoute des instances du parti qui vont décider de la confection des listes », explique-t-il. L’engagement d’aujourd’hui sonne comme une nécessité d’expliquer, d’expliciter les « actions du président ». « Actions et réalisations du président de la République auxquelles il faut donner une visibilité et faire en sorte que les citoyens acceptent les projets et programmes mis en place par le gouvernement dans la politique de promotion des jeunes et femmes. Nous avons constaté, sur le terrain, que nombreux sont nos compatriotes qui entendent quotidiennement parler de Pse, Pudc, Cmu et autres programmes sans pour autant les comprendre et encore moins savoir comment y accéder, en bénéficier », fait remarquer Sidy Same. Ainsi, le travail du "Mouvement Dooleel Macky" est de « privilégier l’écoute afin de comprendre exactement ce dont les populations ont besoin et comprendre leurs difficultés ». C’est dans ce cadre qu’il a entamé des tournées à l’intérieur du pays. Au-delà de la Médina, son bastion naturel. Darou Salam, Mbacké, Touba, Pire, Mbour, Diourbel… font partie des localités où il est allé prêcher la bonne parole. « Nous accompagnons et encadrons surtout les jeunes et les femmes dans nos actions pour leur bien-être. Et à ce jour, nous avons pu monter des centaines de cellules de Dooleel Macky ».

Interpellé sur la modicité de ses moyens face à l’ampleur de son ambition, il rassure sur une « innovation apportée dans l’approche ». Celle-ci consiste à faire de la proximité, du porte-à-porte et non d’organiser des « méga-meeting ». « Si l’on se réfère aux dix recommandations de notre mouvement, l’on s’aperçoit qu’il ne s’agit de rien d’autre que de mobiliser des citoyens à s’inscrire sur les listes électorales pour qu’ils votent et fassent voter leur entourage. Pour nous, la proximité est que chaque élément puisse gérer sa famille, son entourage », explique-t-il encore. Aussi, souhaite-t-il être appuyé pour « une victoire éclatante de Beennoo partout dans le pays ».

Ibrahima Khaliloullah NDIAYE

L’épineuse question des partis politiques notée au Sénégal a refait surface, hier, lors de la rencontre entre le ministre de l’Intérieur et les partis politiques. Pour convoquer les partis à assister à cette rencontre, Abdoulaye Daouda Diallo a indiqué que 135 convocations lui ont été retournées, faute d’adresses ou d’interlocuteur. Pour autant, Abdoulaye Daouda Diallo souligne que le processus d’autorisation des partis politiques est toujours en cours au sein de son département. « Lorsque je suis arrivé dans ce département, on était à 223 partis, on est aujourd’hui très loin de ce nombre avec nos 281 partis politiques », a expliqué le ministre. Il ajoute, toutefois, que la création d’un parti politique est un droit donné aux citoyens et qu’à ce titre, ses services font quotidiennement l’effort, de faciliter ce droit aux gens.

M. NDONG

Pour inciter les citoyens du département de Nioro à aller s’inscrire massivement sur les listes électorales, le maire de Wack Ngouna, par ailleurs Dg de l’Anpej a décidé de lancer et de financer une grande campagne d’itinérance des commissions ce samedi 25 février. Objectif : 100.000 électeurs d’ici à avril.

La campagne d’inscription sur les listes électorales en vue des prochaines échéances bat son plein sur toute l’étendue du territoire national. Et le département de Nioro n’est pas en reste. Amadou Lamine Dieng, le président du Collectif des maires du département lance, ce samedi, à Wack Ngouna, une campagne d’inscription en vue d’inciter les populations à s’inscrire massivement sur les listes électorales, indique un communiqué. Des commissions d’itinérance mises en place par le préfet sillonneront toutes les localités du département, rapporte la même source. Selon le document, le maire de Wack Ngouna n’a pas lésiné sur les moyens. Il a octroyé deux millions de FCfa, une dotation en carburant de 1500 litres et un véhicule pour les besoins de la mise en œuvre de ces activités. Amadou Lamine Dieng a pu obtenir du ministère de l’Intérieur quatre machines supplémentaires pour faciliter les inscriptions et éviter aux citoyens du département de Nioro de longues files d’attente.

L’objectif, c’est d’arriver à 100.000 inscrits d’ici le mois d’avril 2017. « Cet objectif est largement à la portée des responsables politiques des 15 communes du département au vu de l’implication personnelle du directeur général de l’Anpej, des responsables politiques locaux et des moyens mis en place pour que ce bastion reste imprenable », note le communiqué.  

Elhadj Ibrahima THIAM

A l’occasion d’une conférence qu’il a animée mercredi, au Warc, et dans le cadre de la politique d’intégration, le Pr Boubacar Barry, historien, a préconisé la création « des fédérations d’Etat qui permettraient aux populations de parcourir et de vivre dans cet espace en toute sécurité ».

L’historien et spécialiste de la Sénégambie, le Pr Boubacar Barry se prononçait à l’occasion d’une conférence portant sur le thème : « la grande Sénégambie : passé, présent et futur ». « J’ai essayé de montrer que cette Sénégambie, dans son espace qui était constitué par les deux fleuves, Sénégal et Gambie, était déjà intégrée depuis des siècles et que la désintégration venait de la colonisation que les Etats-nation n’ont pas su assumer en intégrant les frontières héritées de la colonisation », a-t-il d’emblée expliqué.

Pour lui « donc, pour construire une grande Sénégambie qui irait de la Mauritanie, à la Sierra-Léone  et au Libéria, il faudrait reconsidérer ces frontières ou en tout cas créer des fédérations d’Etat qui permettraient aux populations de parcourir et de vivre dans cet espace en toute sécurité ». Réagissant à la considération faite dans l’imaginaire populaire sur cet espace, il a indiqué que lorsqu’on parle de Sénégambie, souvent on pense à la Confédération entre la Gambie et le Sénégal. « Ce qui est une autre dimension. Mais moi je parle de la grande Sénégambie qui circonscrit les deux bassins du fleuve Sénégal et le fleuve Gambie. Beaucoup plus large et qui engloberait la Guinée-Bissau, la Guinée-Conakry, une partie du Mali et de la Mauritanie », s’est-il voulu précis. Aux sujet des barrières linguistiques soulevées, il a fait comprendre que nous avons décidé de maintenir les langues des colonisateurs comme langues officielles, et que donc il s’agit, pour les hommes politiques de la région, d’assumer cela en faisant en sorte que si l’on veut s’unir que le portugais, l’anglais et le français soient enseignés dans les écoles et que tous les citoyens sénégambiens puissent se comprendre sans intermédiaire. « Mais au-delà de ce problème, il y a les langues nationales qui sont mises à l’écart et qui posent problème. C’est à partir des langues nationales que nous pourront développer une éducation plus systématique et plus populaire », a-t-il appuyé. L’historien a, en outre, éclairé que le peuple est le vecteur de cette Sénégambie. « Il est partout et c’est à ce peuple là qu’il faut redonner un espace libéré des frontières et des barrières », d’après le Pr. Barry. En ce qui concerne les relations entre le Sénégal et la Gambie, il a indiqué : « il faut que le Sénégal accepte de respecter la Gambie comme un Etat souverain. Ce n’est pas à cause de sa taille. Il existera tant que les deux peuples ne vont pas décider de s’unir dans un espace plus vaste. Il faut jouer le jeu de l’équilibre international qui indique que la Gambie est un Etat souverain. Il faut la respecter ». Selon lui, si le Sénégal veut donc intégrer la Gambie dans cet espace, il doit le respecter tout comme la Gambie ne doit pas être effrayée par la grandeur du Sénégal. « Il faut que les deux puissent construire un espace de liberté, un espace dans lequel les populations se sentent concernées. Ce sont les mêmes populations dans tous les cas », s’est-il voulu rassurant.

Amadou DIOP

« Nous irons aux législatives, quelque soit la formule », a déclaré Ibrahima Abou Ngueth, leader de Initiative pour une politique de développement (Ipd) qui vient de séjourner dans le Niombato pour élargir les  bases de son parti.

De Diossong à Sokone, il est allé à la rencontre des populations pour les écouter et décliner sa vision politique. Membre de la coalition « Bennoo Bokk Yaakaar », il a réaffirmé toute sa volonté d’accompagner le président de la République, Macky Sall. Aussi, a-t-il annoncé que quelque soit la formule, son parti ira aux élections législatives.

Alliant rassemblements populaires et visites de proximité, le leader de l’Ipd a écouté les préoccupations des populations avant d’expliquer sa vision politique. Selon le patron de l’Ipd, au-delà de l’élargissement des bases de son parti, il s’agit de renforcer l’Ipd pour qu’il ait les moyens politiques pour faire réaliser les programmes pour lesquels les populations lui ont fait confiance. Il a fait savoir qu’il est venu chercher « la bonne information afin de bâtir des programmes pour sortir les populations de leurs difficultés ». De plus, a-t-il rappelé, qu’en relation avec le coordonnateur départemental de  de son parti à Foundiougne, Lamine Cissé, les membres de l’Ipd ont déjà eu à leur actif certaines actions au profit des populations notamment des dons en ambulance, ordinateurs, des réfections de structures.

Engagé depuis 2012 aux côtés du président de la République, Ibrahima Abou Ngueth a salué le travail remarquable que le chef de l’Etat est en train de faire au profit des populations. Mais, le leader de l’Ipd a souhaité que le président Sall revienne sur la base de laquelle il était parti. « Le président pourrait mieux faire avec ceux qui y croient », a-t-il déclaré.  De plus, il a indiqué que son parti a des ambitions pour avoir des forces politiques partout où les décisions se formalisent. C’est pourquoi, il a annoncé qu’il ira aux élections législatives, quelque soit la formule et il se prépare à cela.

Oumar  Ngatty BA

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