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Politique (1700)

En point de presse hier, le pôle communication de la coalition « Benno Bokk Yakaar » qui a décidé d’accompagner la coalition a appelé « solennellement » tous les conseillers électeurs à voter massivement les listes de « Bby », une victoire éclatante sur l’ensemble des départements.

Lors de ce point de presse, le pôle a fait savoir que « c’est l’occasion, pour nous, de lancer un appel solennel à tous les électeurs pour leur demander d’aller voter massivement le 4 septembre et de voter utile ».

Selon le pôle de communication, « voter utile, c’est faire confiance aux listes Bby composées d’hommes et de femmes de valeur, conscients de tous les enjeux, notamment les enjeux de la décentralisation ».

Ledit pôle a fait comprendre, dans ce sens, que le Hcct a une place de choix dans l’ordonnancement institutionnel de notre pays, avec désormais la constitutionnalisation des principes de décentralisation et de déconcentration.

« Les missions du Hcct sont essentiellement axées sur la modernisation de l’action publique territoriale, l’aménagement équilibré du terroir, la modernisation des territoires pour la croissance et l’emploi, ainsi que le développement des solidarités territoriales et de la démocratie locale », a-t-il renchéri dans sa déclaration préliminaire. « L’institution vient renforcer le niveau de collaboration entre l’Etat et les acteurs territoriaux par des avis motivés dans la conduite et le suivi de l’évolution des politiques de décentralisation, d’aménagement et de développement du territoire », a-t-il soutenu. Non sans signaler que désormais, pour toutes les questions portant sur la vie, les projets de développement local et les perspectives envisagées pour nos différents territoires, les avis des élus seront pris en compte. « La politique de développement se veut désormais plus inclusive et autocentrée. Elle se conçoit donc, se décide et se réalise pleinement avec eux », dira le pôle.

Amadou DIOP

Près de 162 milliards de FCfa ont été investis par le Fonds saoudien pour le développement des activités socioéconomiques, la réalisation de grandes infrastructures plus particulièrement des routes. C’est ce qui est sorti du rapport 1975-2015 notamment au sujet des conventions de prêt signées au cours de la période avec des pays africains, à travers le Fonds saoudien.

En ce qui concerne le Sénégal, le document souligne que les emprunts s’élèvent à 1 milliard 35 millions 620.000 de rials qui ont été injectés dans diverses réalisations dans le pays.

De façon détaillée, le rapport fait état, entre autres, des financements de projets pour le développement du bassin du fleuve Sénégal (Omvs) pour 237,80 millions, du bassin fluvial de l'Anambé à hauteur de 30 millions de rials, de la route Kédougou-Saraya pour 24,84 millions, de la réhabilitation de la route Bakel-Ourossogui à  hauteur de 6,51 millions, de logements à Sacré-Cœur (phase 2) pour 4,14 millions. Il est également ressorti de ces fonds, les financements de projets concernant le plan d'urgence pour l'approvisionnement en eau potable estimé à 56,90 millions, du développement rural au Sénégal oriental pour 10,68 millions, de l’étude de faisabilité technique et économique de la route Kédougou-Dialakoto pour 2,75 millions, du canal et de la route du Front de terre à Dakar pour 8,41 millions, de l’appui au secteur économique pour un montant de 22 millions, de l’appui aux secteurs économique et social pour 8 millions, de la route Kédougou-Dialakoto pour 39,25 millions, du développement du bassin fluvial de l’Anambé (phase 2) d’un montant de 57,50 millions.

Aussi, est-il indiqué, en outre, d’autres financements dont le projet d’expansion de la centrale électrique de Cap de Biches pour 78,51 millions de rials, du développement de l’éducation pour 26,89 millions, du développement de l’agriculture irriguée sur le fleuve Sénégal d’un montant de 45 millions, du développement des conditions de santé pour 28,49 millions, de l’approvisionnement en eau potable à Notto-Ndiosmone-Palmarin pour 33,75 millions, de l’hôpital Dalal Jamm à hauteur de 54,50 millions, de la route de Médina Gounass qui est frontalière à la Guinée pour 37,50 millions, de la route de Ouakam pour 114 millions, du prêt supplémentaire de l’hôpital Dalal Jamm estimé à 34 millions et enfin de la phase 2 de réhabilitation et d’extension du projet agricole de Matam d’un montant de 74,20 millions.

 Amadou DIOP

La Convergence des jeunesses républicaines (Cojer) salue la décision prise par l’Etat du Sénégal de radier l’inspecteur des Impôts, Ousmane Sonko de la Fonction publique. « La Cojer se félicite de l’application de la Loi dans toute sa rigueur.

« La Cojer note que M. Sonko, ayant violé les principes de l’administration, mérite cette sanction qui est bien à la hauteur de sa faute. Le sieur Sonko n’est nullement interpellé en tant que président d’un parti politique, mais en sa qualité de fonctionnaire, en vertu de l’Article 14 de la Loi N°61-33 du 15 juin 1961 relative au statut général des fonctionnaires modifié qui stipule que indépendamment des règles instituées dans le code pénal en matière de secret professionnel, tout fonctionnaire est lié par l’obligation de discrétion professionnelle pour tout ce qui concerne les documents, les faits et informations dont il a connaissance dans l’exercice ou à l’occasion de l’exercice de ses fonctions », a dit la coordonnatrice de la Cojer.

Revenant sur la correspondance adressée au chef de l’Etat par l’ancien Premier ministre Abdoul Mbaye sur les contrats pétroliers, les jeunes de l’Apr ont estimé que le leader du parti Act, « est de mauvaise foi ». « Depuis qu’il a créé son Act, les actes qu’il pose ne cessent de surprendre et de susciter des interrogations des citoyens nobles », a dénoncé Mme Diouf qui rappelle que c’est l’ancien Premier ministre qui avait contresigné le dossier autorisant Petro Tim de s’engager dans la recherche pétrolière au Sénégal. « Aliou Sall est un digne fils du Sénégal qui a longtemps travaillé bien avant que son frère ne soit président », a-t-elle martelé.

Babacar DIONE


Mamadou Dème, ambassadeur du Sénégal en Russie, achève sa mission à Moscou. Il a rencontré, hier, le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Mikhaïl Bogdanov, représentant spécial du président russe pour le Moyen-Orient et l'Afrique

« Ils ont confirmé la volonté commune de Moscou et de Dakar de poursuivre le développement de tout l'éventail des relations russo-sénégalaises, traditionnellement amicales, notamment du dialogue politique sur des problèmes d'actualité internationale et régionale et de la coopération dans les domaines commercial, économique ou encore humanitaire », souligne un communiqué de l’ambassade de Russie à Dakar rendu public.

« Ce livre est un coup de poing sur la table et une cinglante gifle… », lit-on dans la préface du Pr Ibrahima Silla. Samedi dernier, le Pr Amadou Kah a tenu la cérémonie de dédicace de son livre « De la lutte des classes à la bataille des places, le tragique destin de la Gauche sénégalaise » dans la salle « Amady Aly Dieng » de l’Harmattan. Un après-midi riche en débats sur le passé et le présent d’une actrice « majeure » de la vie politique du Sénégal.

« Ce livre est un coup de poing sur la table et une cinglante gifle… », lit-on dans la préface du Pr Ibrahima Silla. Samedi dernier, le Pr Amadou Kah a tenu la cérémonie de dédicace de son livre « De la lutte des classes à la bataille des places, le tragique destin de la Gauche sénégalaise » dans la salle « Amady Aly Dieng » de l’Harmattan. Un après-midi riche en débats sur le passé et le présent d’une actrice « majeure » de la vie politique du Sénégal.

Au fond de la librairie, un escalier, puis deux, ensuite un couloir, enfin une porte. Devant elle, est écrite, sur une plaque, « salle Amady Aly Dieng ». Un homme qui a toujours lutté contre « la lutte des places » qui a remplacé « la lutte des classes ». A l’intérieur de la spacieuse salle, des hommes de Gauche, des militants, des universitaires, des syndicalistes, des lecteurs et d’autres encore. C’est parti pour un voyage dans l’histoire de la gauche sénégalaise. « Ce livre est une mise en cohérence d’un certain nombre de choses que nous avons vécues », indique Mame Less Camara, présentateur du livre. Le résultat n’est pas stimulant pour celui qui veut l’intégrer, pense-t-il. Il signale que l’auteur a mené une réflexion inégale sur le Parti de l’indépendance et du travail (Pit), la Ligue démocratique (Ld) et And Jëf. Il termine en disant que ce livre « est une mine d’informations avec des dates, des lieux, des noms sur ce qui a caractérisé ces 20 à 30 dernières années ».

Prenant la parole, Dr Abdoulaye Diallo, administrateur général de l’Harmattan, indique que cet ouvrage rend compte de la scène politique sénégalaise actuelle. Elle est le résultat d’un long processus d’évolution. Il y jette un regard prospectif. Pour lui, la question majeure que pose ce livre est de connaître « la responsabilité de la gauche dans la situation actuelle ». Dans son intervention, Aïssata Tall Sall, se réclamant « femme de gauche », pense que c’est dans la pratique du pouvoir que « nous faillissons ». Dans son diagnostic, elle trouve que la gauche est victime de ses rapports adultérins dans lesquels « elle a perdu son âme ». L’un des intervenants, lui, avoue avoir perdu confiance en elle. « La Gauche dans laquelle j’ai milité m’a trahi », clame-t-il, dépité au vu du spectacle actuel que donne la gauche. Par la suite, d’anciens et actuels militants trouvent une tribune pour défendre leurs convictions en réaction à ce « coup de pied dans la fourmilière ». L’expression est du journaliste / formateur Mame Less Camara. Toutefois, certains reconnaissent que « c’est une vérité » qui est dite dans ce livre.

Ibrahima NDIAYE (stagiaire)

Les responsables de la Coalition « Alternative patriotique » dirigée par Ameth Fall Braya et incarnée par le Pds, « Bok Guis-Guis », Aj/Pads de Mamadou Diop Decroix, Ucs du maire de Ziguinchor, Abdoulaye Baldé, etc. ont tenu un point de presse dans la capitale du Nord, pour démarrer leur campagne des élections des membres du Hcct.

A cette occasion, ils ont publié une liste de candidats choisis de manière démocratique au sein de cette coalition. Il s’agit de Me Issa Diaw de « Bok Guis-Guis », titulaire et tête de liste, avocat et maire de la commune de Mpal, Mame Mbeugué Seck du Pds, titulaire et conseillère départementale, présidente de l’association régionale des institutions de micro finance de Saint-Louis, de Amadou Mbodj de l’Ucs, suppléant, enseignant, conseiller municipal et président de la zone 9 de l’Odcav de Saint-Louis, d’Aminata Boye, suppléante et 1ère adjointe au maire de la commune de Ndiébéne Gandiole.

Dans sa déclaration liminaire, Thiamba Seck a rappelé que le Hcct est une assemblée constitutive, qui a pour mission d’étudier et de donner un avis motivé sur les politiques de décentralisation, d’aménagement et de développement du territoire.

A travers sa mission et ses attributions, a-t-il précisé, cette institution presque technique, doit recevoir de hauts conseillers suffisamment préparés pour accomplir la noble et exaltante mission qui leur est dévolue. Dans le même sens, Me Issa Diaw a laissé entendre que les candidats désignés par leur coalition, sont aptes, sur tous les plans et à tous les niveaux, à siéger au Hcct.

Mb. Kh. DIAGNE

Le congrès de la Convention libérale et patriotique a été l’occasion, pour Serigne Mbacké Ndiaye, de définir sa position sur la campagne pour l’élection des membres du Haut conseil des collectivités territoriales. Une structure qu’il approuve, tout en émettant des réserves sur la manière du choix de ceux qui sont appelés à la composer.

Serigne Mbacké Ndiaye ne partage pas le mode de désignation des membres du Hcct. Lors du congrès de son parti, la Convergence libérale et patriotique, l’ancien ministre a proposé une autre manière de choisir les futurs conseillers. « Nous pensons que le fait que 45% des membres du Haut conseil soient désignés par le président de la République est à revoir. Les deux tiers ou les trois quarts des membres devraient être élus par les grands électeurs », à savoir les conseillers municipaux et les conseillers départementaux. « Le tiers ou le quart restant serait nommé par le président de la République. Et ce serait des techniciens qui pourraient apporter leur expertise au Conseil », précise-t-il. Cette divergence ne l’empêche pas, pour autant, de soutenir la mise sur pied de cette institution qui, pour lui, « est très utile pour faire avancer notre démocratie et parachever notre politique de décentralisation entamée depuis 1972 ».

En ce qui concerne l’élection des membres du Hcct, il a annoncé que son parti allait soutenir la liste proposée par le président Macky Sall, à qui il a réitéré son soutien. Il a aussi appelé à la réunification de la famille libérale. « Nous avons fait le pari de soutenir le président Sall. Nous appelons à l’union des libéraux du Sénégal, pour l’aider et l’accompagner. A la fin de son mandat, l’un d’entre nous sera le candidat que nous soutiendrons ».

Habib GAYE (stagiaire)

Dans un communiqué, le gouvernement a rappelé certaines dispositions d’ordre légal et réglementaire relatives au statut général des Fonctionnaires ainsi que l’état de la jurisprudence de la Cour suprême relative au bon fonctionnement du service public.

D’abord, la note souligne que la loi N°61-33 du 15 juin 1963, modifiée, dispose en son article 14 :« qu’indépendamment des règles instituées dans le Code  pénal en matière de secret professionnel, tout fonctionnaire est lié par l’obligation de discrétion professionnelle pour tout ce qui concerne les documents, les faits et informations dont il a connaissance dans l’exercice ou à l’occasion de l’exercice de ses fonctions ». Le document poursuit que « tout détournement, toute communication contraire aux règlements de pièces ou documents de service à des tiers sont formellement interdits. En dehors des cas expressément prévus par la règlementation en vigueur, le fonctionnaire ne peut être délié de cette obligation de discrétion ou relevé de l’interdiction édictée par l’alinéa précédent qu’avec l’autorisation du ministre dont il relève. » Citant la Cour suprême du Sénégal, notamment par son arrêt du 23 mars 1966, appelé « Affaire Babacar Lo et Abdousalam Diallo contre Etat du Sénégal » qui a considéré que, si les agents de l’Etat contre les autres citoyens bénéficient de des libertés d’association, d’opinion et d’expression, « ils sont tenus d’observer, dans la manifestation de leurs opinions, une certaine réserve nécessaire au bon fonctionnement du service public, compte tenu des fonctions qu’ils exercent. »

Le Porte-parole du gouvernement a aussi rappelé que depuis plusieurs mois, M. Sonko a eu à s’exprimer, à maintes reprises, à travers plusieurs éléments écrits, sonores ou télévisuels, de « façon virulente, injurieuse ou diffamatoire à l’égard des institutions de la République et de l’administration publique. » C’est pourquoi, note Seydou Guèye qu’il a été traduit par son ministère de tutelle devant le Conseil de discipline où il a décidé de ne pas se soumettre à son audition.

El. H. A. THIAM

«Je pense que cette décision sera un exemple pour les autres fonctionnaires puisque quand on est dans un pays régi par des lois et règlements, on doit être quelqu’un qui respecte son travail. Il faut respecter les lois et règlements de son pays », a soutenu Abdou Mbow.

Pour lui, « c’est un fonctionnaire, il doit se comporter comme tel ».
Interpellé sur le probable caractère politique de cette décision dénoncée par certains, il a fait comprendre que « ce sont les politiciens. Les Sénégalais ont suivi cette histoire avec beaucoup d’amertume. Nous avons entendons des Sénégalais qui ne sont d’aucune obédience politique décrier la manière dont fonctionnait M. Sonko », a-t-il appuyé.

« Ceux qui passent leur temps à faire de la politique politicienne profitent de cette occasion comme ils ont l’habitude de le faire, pour dire c’est une sanction politique. Nous savons tous que c’est une sanction qui est bien méritée », a-t-il conclu.

A. DIOP

Pour le coordinateur du forum social sénégalais, c’est dommage qu’on en soit arrivé à une telle mesure.
« J’espérais une démarche qui serait autre chose que la radiation. C’est regrettable. C’est un leader politique même étant un administrateur et cette décision pourrait être considérée comme une réponse politique à un responsable politique », a soutenu Mamadou Mignane Diouf.

Se disant très touché par cette mesure de radiation, il a indiqué qu’ « on aurait pu procéder autrement comme une suspension disciplinaire sans doute. Mais arriver à cette radiation, c’est vraiment dommage ».

A. DIOP

L’honorable Charles Gaëtan Xavier Luc Duval, Premier ministre adjoint, ministre du Tourisme et des Communications extérieures de l’Ile Maurice et sa délégation ont rendu une visite de courtoisie à El Hadji Abdoulaye Makhtar Diop, Grand Serigne de Dakar, chef supérieur de la Collectivité léboue.

Selon le communiqué reçu à notre rédaction, cette visite marque une date dans l’établissement des relations culturelles et sociales avec les populations mauriciennes et sénégalaises. Selon le vœu exprimé par le Premier ministre adjoint, le Grand Serigne de Dakar et les dignitaires seront invités à Port-Louis pour raffermir les relations historiques, entre le Sénégal et l’Ile Maurice dont l’une des figures politiques marquantes, Gaétan Duval, ex-chef du gouvernement, et père de l’actuel adjoint au Premier ministre a séjourné à plusieurs reprises à Dakar à l’invitation de son ami, le président Léopold Sédar Senghor.

Le Grand Serigne de Dakar, chef supérieur de la Collectivité léboue a rappelé le rôle important joué par Gaétan Duval dans le développement de l’Internationale africaine socialiste. Il s’est aussi réjoui des audiences que le président de la République, Macky Sall et le Premier ministre, Mahammad Boun Abdallah Dionne ont accordées à l’hôte du pays, ce qui donne une dimension particulière à la visite de travail.

Le Grand Serigne de Dakar a salué l’initiative de l’Ile Maurice de créer une Musée de la Culture noire, à l’image de la Maison des Esclaves de Gorée.

Abdoulaye Makhtar Diop a vivement remercié Amadou Bâ, ministre de l’Economie, des Finances et du Plan pour le rôle éminent joué dans le rapprochement de nos deux Pays.

Au cours de cette visite de courtoisie, la troupe Mame Ndiaré de Yoff a assuré l’animation et montré à nos illustres hôtes les facettes de la culture léboue par des chansons, danses et rythmes de « goumbé ».

El. H. A. THIAM

L’inspecteur des impôts et domaines, Ousmane Sonko, a été révoqué, hier, de la fonction publique, annonce un décret signé par le chef de l’Etat. La décision rendue public hier intervient sur proposition du Conseil de discipline de la fonction publique. 

La  mesure a été prononcée suite à une procédure disciplinaire enclenchée par le ministère de l’Economie, des Finances et du Plan, et exécutée par la Direction des impôts et domaines.

L'article 1 du décret note que « Monsieur Ousmane Sonko, Inspecteur des Impôts et des Domaines principal de 2e classe, 2e échelon, matricule de solde N°604 122/I, est révoqué sans suspension des droits à la pension pour manquement à l'obligation de discrétion professionnelle prévue à l'article 12 de la loi n°161-33 du 15 juin 1961». Ousmane Sonko peut toutefois prétendre à une pension à la retraite.


Le décret prend effet à compter de sa notification à l'intéressé. Ousmane Sonko a justement  réagi suite à sa radiation. Selon la Rfm, l’inspecteur des impôts dit ne pas être surpris par cette décision. Il promet, par ailleurs, de s’en ouvrir à ses conseillers, quant à la posture à prendre pour la suite des évènements. « Toute décision pourra être attaquée. Car, nous sommes dans un pays où les droits de recours peuvent être exercés….On s’attend à tout et on a également prévu toutes les éventualités », soulignait son avocat, Me Bamba Cissé, après la convocation de son client par la commission de discipline.

Oumar BA

Le décret N°2016-1239
Article premier : Monsieur Ousmane Sonko, Inspecteur des Impôts et Domaines principal de 2e classe 2échelon, matricule n°604.122/I, est révoqué sans suspension des droits à pension pour manquement à l’obligation de discrétion professionnelle prévue à l’article 14 de la loi n°61-33 du 15 juin 1961.

Article 2- Le présent décret prend effet pour compter de la date de sa notification à l’intéressé.

Article 3- Le ministre de l’Economie, des Finances et du Plan et le ministre de la Fonction publique, de la Rationalisation des Effectifs et du Renouveau du Service public sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent décret qui sera publié au Journal officiel.

Fait à Dakar, le 29 août 2016-08-29
Par le Président de la République Macky Sall
Le Premier ministre Mahammad Boun Abdallah Dionne

Abdou Mbow, Apr : « Cette décision sera un exemple pour les autres fonctionnaires »
«Je pense que cette décision sera un exemple pour les autres fonctionnaires puisque quand on est dans un pays régi par des lois et règlements, on doit être quelqu’un qui respecte son travail. Il faut respecter les lois et règlements de son pays », a soutenu Abdou Mbow.

Pour lui, « c’est un fonctionnaire, il doit se comporter comme tel ».
Interpellé sur le probable caractère politique de cette décision dénoncée par certains, il a fait comprendre que « ce sont les politiciens. Les Sénégalais ont suivi cette histoire avec beaucoup d’amertume. Nous avons entendons des Sénégalais qui ne sont d’aucune obédience politique décrier la manière dont fonctionnait M. Sonko », a-t-il appuyé.

« Ceux qui passent leur temps à faire de la politique politicienne profitent de cette occasion comme ils ont l’habitude de le faire, pour dire c’est une sanction politique. Nous savons tous que c’est une sanction qui est bien méritée », a-t-il conclu.

A. DIOP

Mamadou Mignane Diouf, forum social  : « Une réponse politique »
Pour le coordinateur du forum social sénégalais, c’est dommage qu’on en soit arrivé à une telle mesure.

« J’espérais une démarche qui serait autre chose que la radiation. C’est regrettable. C’est un leader politique même étant un administrateur et cette décision pourrait être considérée comme une réponse politique à un responsable politique », a soutenu Mamadou Mignane Diouf.

Se disant très touché par cette mesure de radiation, il a indiqué qu’ « on aurait pu procéder autrement comme une suspension disciplinaire sans doute. Mais arriver à cette radiation, c’est vraiment dommage ».

A. DIOP

Seydou Guèye, porte-parole du gouvenement : « Tout fonctionnaire est lié par l’obligation de discrétion »
Dans un communiqué, le gouvernement a rappelé certaines dispositions d’ordre légal et réglementaire relatives au statut général des Fonctionnaires ainsi que l’état de la jurisprudence de la Cour suprême relative au bon fonctionnement du service public.

D’abord, la note souligne que la loi N°61-33 du 15 juin 1963, modifiée, dispose en son article 14 :« qu’indépendamment des règles instituées dans le Code  pénal en matière de secret professionnel, tout fonctionnaire est lié par l’obligation de discrétion professionnelle pour tout ce qui concerne les documents, les faits et informations dont il a connaissance dans l’exercice ou à l’occasion de l’exercice de ses fonctions ». Le document poursuit que « tout détournement, toute communication contraire aux règlements de pièces ou documents de service à des tiers sont formellement interdits. En dehors des cas expressément prévus par la règlementation en vigueur, le fonctionnaire ne peut être délié de cette obligation de discrétion ou relevé de l’interdiction édictée par l’alinéa précédent qu’avec l’autorisation du ministre dont il relève. » Citant la Cour suprême du Sénégal, notamment par son arrêt du 23 mars 1966, appelé « Affaire Babacar Lo et Abdousalam Diallo contre Etat du Sénégal » qui a considéré que, si les agents de l’Etat contre les autres citoyens bénéficient de des libertés d’association, d’opinion et d’expression, « ils sont tenus d’observer, dans la manifestation de leurs opinions, une certaine réserve nécessaire au bon fonctionnement du service public, compte tenu des fonctions qu’ils exercent. »

Le Porte-parole du gouvernement a aussi rappelé que depuis plusieurs mois, M. Sonko a eu à s’exprimer, à maintes reprises, à travers plusieurs éléments écrits, sonores ou télévisuels, de « façon virulente, injurieuse ou diffamatoire à l’égard des institutions de la République et de l’administration publique. » C’est pourquoi, note Seydou Guèye qu’il a été traduit par son ministère de tutelle devant le Conseil de discipline où il a décidé de ne pas se soumettre à son audition.

El. H. A. THIAM

Le président de la République, Macky Sall, a quitté Nairobi, au Kenya, hier, à destination de la Chine où il prendra part, en sa qualité de président du Nouveau partenariat pour le développement économique de l’Afrique (Nepad), au Sommet du G20, prévu les 4 et 5 septembre 2016 à Hangzhou, annonce un communiqué du service de presse de la présidence de la République. Ce sommet sera la onzième réunion du groupe des 20 (G20), qui regroupe les principales économies avancées et émergentes du monde. Le thème de cette rencontre est « vers une économie mondiale innovante, revigorée, interconnectée et inclusive ». La Chine tentera de faire de ce sommet du G20 la plateforme de propositions d’un nouveau modèle de gouvernance mondiale, avec une plus grande implication des pays en développement. Le document poursuit que le chef de l’Etat profitera de cette visite pour raffermir la coopération dynamique qui existe entre le Sénégal et la Chine. 

Macky Sall à la chaine publique chinoise : « Il faut lutter farouchement contre l’évasion fiscale »
Une nouvelle fiscalité mondiale et plus d’investissements et de partenariats pour l’Afrique, ce sont les deux domaines dans autour desquels, le président Macky Sall va axer son intervention au cours du sommet du G20 prévu Hangzhou.

En prélude au Sommet du G20, prévu les 4 et 5 septembre 2016, à Hangzhou, le chef de l’Etat Macky Sall a plaidé pour un changement du cadre de la fiscalité internationale. Interrogé par la section française de la Cctv, chaine publique chinoise, Macky Sall a souhaité voir les leaders du G20 opérer « une lutte farouche contre l’invasion fiscale ».

Car, pour lui, l’Afrique a toujours été exploitée par les entreprises et multinationales qui opèrent dans les secteurs capitalistiques, en bénéficiant « des exonérations totales » en matière de fiscalité. « Or, aujourd’hui, a expliqué Macky Sall aux journalistes chinois, pour financer le développement du continent, nous avons besoin de compter sur les ressources internes mobilisées. Il faut changer le cadre de la fiscalité internationale et faire en sorte que la richesse qui est créée sur place puisse générer des revenus a pour les pays qui disposent de ces ressources naturelles ». Pour le président sénégalais, seul le changement de la fiscalité pourra permettre à l’Afrique de profiter des échanges économiques internationaux et d’être moins dépendante de l’aide internationale. « Nous pourrons ainsi inverser la tendance et l’Afrique n’aurait plus besoin de faire de la demande d’aide. Parce que la généralisation des taxes pourra  contribuer, de façon positive, au développement de l’Afrique. J’attends que les leaders du G20 nous aident sur ce point. Déjà, une initiative est en cours contre l’évasion fiscale, mais il faut acter cela par des décisions importantes », a-t-il expliqué.

Pour le président de la République qui sera le porte-voix de l’Afrique durant ce Sommet, l’Afrique a, aujourd’hui, surtout besoin d’investissements et de partenariats. Car pour Macky Sall, « l’aide n’a jamais développé un pays ou un continent ». Toutefois, pour le président Sall, ce partenariat doit être centré sur un « intérêt mutuel » de façon à ce que les entreprises et les gouvernements africains puissent accéder à des ressources à long terme qui soient moins chères et qui permettent le développement.

Une telle approche est gagnant-gagnant, selon le président Sall. « Chacun y gagne, puisque les entreprises chinoises pourront se déporter et travailler ainsi que les entreprises internationales. L’Afrique participera à son développement. Les financements pourront permettre à nos économies de rattraper le retard qui a été observé dans le domaine des infrastructures, mais aussi de l’énergie et de tous les autres secteurs prioritaires », a expliqué Macky Sall.

Se prononçant sur le thème du Sommet : « Construire une économie mondiale, dynamique,  innovatrice, interconnectée et inclusive », Macky Sall estime qu’il correspond « exactement » aux visions que les leaders africains ont de l’Afrique. Notamment la vision 20-63 écrite et adoptée par l’Union africaine. Il a d’ailleurs remercié les autorités chinoises d’avoir choisi un tel thème. « La vision chinoise correspond à la notre sur l’émergence en Afrique qui est de participer dans des économies interconnectées, avec une innovation technologique, mais aussi d’avoir ait une économie solidaire avec plus de bonheur pour les populations à travers des services de base, la santé, l’éducation, l’hygiène, l’assainissement et l’habitat », a dit Macky Sall, tout en précisant que les questions de sécurité sont devenues aussi des « priorités absolues » pour le continent. Des questions qui constituent des menaces pour la stabilité des Etats, pour la croissance et pour le développement.

Enfin, Macky Sall est revenu sur les nombreux efforts que la Chine effectue en faveur de l’Afrique. Il a rappelé l’engagement pris par le président chinois Xi Jinping, lors du dernier sommet sino-africain, à Johannesburg, de mettre à la disposition de l’Afrique 60 milliards de dollars. Un an après cet engagement, les 2/3 de cette somme sont quasiment consommés. Ce qui à ses yeux, « une performance remarquable ».

Maguette NDONG

dirigeants g20

Le Hcct constitue un enjeu majeur pour la coalition « Bennoo Bokk Yaakaar » qui a sonné la grande mobilisation à Mbour. Samedi, Mansour Faye et Ousmane Tanor Dieng ont ragaillardi les troupes qui ont assuré d’une victoire nette et sans bavure au soir du 4 septembre.

La coalition « Bennoo Bokk Yaakaar » a bien démarré sa campagne pour les élections du Hcct sous la supervision de Mansour Faye. Selon lui, le président Macky Sall, président de la Conférence des chefs de parti de la coalition « Bennoo Bokk Yaakaar », accorde une importance capitale à ces élections pour lesquelles il réclame, des responsables et des militants, un engagement sans faille. « Pour que notre victoire soit nette et sans bavure, et que cette élection confirme notre hégémonie politique jamais démentie depuis le 25 mars 2012, il nous faut assurer une unité dans nos rangs que ni les frustrations ni les ambitions individuelles ou le sectarisme ne devraient briser », a-t-il fait savoir.

« Convaincu que l’esprit de 2012 et les dynamiques de victoires qui ont jalonné notre trajectoire politique ces quatre dernières années, le président réaffirme sa certitude quant à un retentissant succès de la coalition et de toutes les forces alliées le 4 septembre », a dit Mansour Faye qui a salué la dynamique unitaire qui se dessine. Selon lui, chaque département sera doté d’une enveloppe 2 millions de FCfa pour bien préparer ces échéances.

Pour la tête de liste, Ousmane Tanor Dieng, la coalition « Bennoo Bokk Yaakaar » est largement majoritaire à Mbour et elle va gagner. « Nous menons une bataille de la participation, de la mobilisation. Aucune voix ne doit manquer. L’équipe qui est en place va tout faire pour que tous les camarades soient sensibilisés et que le jour venu, nous mettrons en place un dispositif pour faire venir voter tout le monde», a indiqué Ousmane Tanor Dieng. Selon le secrétaire général du Parti socialiste, un taux de participation de 70 % au moins est attendu et à son avis, la coalition va prendre les 80 %.Un travail de terrain sera mené, selon Saliou Samb. A partir de lundi, a-t-il assuré, une caravane sillonnera les différentes communes pour partager le programme de la coalition avec les élus et les sensibiliser.

« Nous avons la majorité et si chacun fait ce qu’il doit faire, nous gagnerons largement », a noté le président du Conseil départemental.L’élection du Hcct prévue le dimanche 4 septembre, se déroulera à l’école élémentaire Badara Sarr de Mbour qui compte deux bureaux de vote. Ousmane Tanor Dieng, Kany Sagna et Gana Gningue sont les candidats de la coalition « Bennoo Bokk Yaakaar » qui fera face à Alternative démocratique et les réformateurs démocratiques/Yeesal (Ldr/Yeesal).

S. O. FALL

...Une particularité à Foundiougne avec trois listes
Pour cette élection du Haut conseil des collectivités territoires (Hcct), le département de Foundiougne présente une particularité, chez les apéristes, par rapport aux départements de Fatick et de Gossas. Les apéristes de ce département vont se lancer dans cette campagne avec trois listes.

Il s’agit de la liste du camp d’Abdou Latif Coulibaly sous la bannière de la coalition « Bennoo Bokk Yaakaar », de la liste du député-maire, Babacar Diamé, avec la bannière des « Verts » de Aly Haïdar, et de la liste du maire de Djilor-Saloum, Lansana Sano avec « Sélal » de Modou Diagne Fada. A ces trois listes, s’ajoute la liste du Pds conduite par Bassirou Dia.

Contrairement à Fatick et à Gossas, les apéristes engagent la campagne dans la division. Faute de trouver un consensus sur le choix des membres devant siéger au Hcct, les apéristes de Foundiougne ont présenté trois listes. Dans ce département, la coalition « « Bennoo Bokk Yaakaar » a choisi le maire de Diossong, Momath Touré et Mme Bassine Diallo de Sokone comme titulaires et les suppléants sont Youssou Diagne (Afp) et Mme Téning Sarr (Ld). Le camp du député-maire de Foundiougne, Babacar Diamé, a choisi le maire de Mbam, Simon Diouf et Ndèye Thioro Bop comme titulaires et les suppléants sont Moustapha Cissé de Passy et Mme Ami Bâ. La troisième liste des apéristes est conduite par le maire de Djilor Saloum, Lansana Sano sous la bannière de « Sélal ». Pour cette liste, Mme Fatou Cissé Bâ de Niassène est aussi titulaire. Dans le département de Foundiougne, la liste est conduite par Bassirou Dia avec Mme Ami Diène. Il faut noter que pour le département de Fatick, les deux titulaires de la liste de la coalition « Bennoo Bokk Yaakaar », sont le maire de Mbellacadiao, Guéthie Diouf et Mme Aïda Diouf, 1ère adjointe au maire de Fatick.

A Foundiougne, le camp du député-maire, Babacar Diamé avec le président du conseil départemental, Moustapha Mbaye, coordinateur du collectif de « Bennoo Bokk Yaakaar » du département de Foundiougne, a lancé sa campagne par une grande rencontre organisée à Passy où 12 collectivités locales notamment les maires ont répondu présent. A cette occasion, Babacar Diamé a indiqué que ces collectivités locales ont donné leur engagement pour porter le combat de leur ancrage dans « Bennoo Bokk Yaakaar », et leur ancrage pour continuer à accompagner le président de la République dans la mise en œuvre du Plan Sénégal émergent (Pse) et à consolider les acquis de Bennoo et les échéances futures. Aussi, il a soutenu qu’ils sont également engagés pour gagner les élections dans le département de Foundiougne avec la liste des « Verts ». De plus, Babacar Diamé a soutenu que son camp a bénéficié du soutien de certains partis de l’opposition comme le Grand parti, le « Rewmi » et des conseillers du Pds. « Nous sommes satisfaits parce que nous avons relevé le défi de la mobilisation car un autre groupe voulait nous marginaliser et cela n’a pas marché », s’est-il plu à déclarer. « Tout le monde est convaincu que les verts gagneront le 4 septembre.

A Fatick, les apéristes attendent, aujourd’hui, la délégation nationale de « Bennoo Bokk Yaakaar » pour une concertation dans la salle de réunion du conseil départemental. Selon Omar Sène, président du conseil départemental de Fatick, c’est à la suite de cette rencontre que la campagne sera lancée dans le département de Fatick.

Oumar Ngatty BA


...Branle-bas politique à Saint-Louis...
Les responsables et militants de la Coalition « Bennoo Bokk Yaakaar » de Saint-Louis, mobilisés derrière le coordonnateur départemental de l’Apr, Mansour Faye, ont démarré, dans de bonnes conditions, la campagne pour les élections des membres du Haut conseil des collectivités territoriales (Hcct) dans la capitale du Nord. Ils vont battre campagne pour leurs candidats, Harouna Diakhaté de l’Apr de Gandon et Fatou Bâ du Ps de la commune de Saint-Louis.

Ils ont tenu, samedi, au centre Espace-Jeunes, une séance de travail avec une délégation de la direction de l’Apr, qui leur a permis de réfléchir sur les voies moyens à mettre en œuvre pour gagner ces élections. Les responsables du Parti socialiste de la Langue de Barbarie, sous la houlette de Latyr Fall, ont, à l’issue d’une assemblée générale, invité la direction et le Bureau politique du Ps, à réaffirmer leur ancrage dans la Coalition Bby. Les militants de Latyr Fall ont émis le souhait de voir leur parti poursuivre son compagnonnage avec Bby, une coalition qui leur a déjà permis d’obtenir, à la commune de Saint-Louis, un siège à l’Assemblée nationale (occupé par Dr Ahmadou Dia) et le poste du président du conseil départemental de Saint-Louis (occupé par Me Moustapha Mbaye). Ils ont surtout réitéré leur engagement indéfectible à battre campagne au sein de Bby pour les élections des membres du Hcct.

Quant aux responsables de « Rewmi », après avoir décidé de boycotter ces élections pour le Hcct, ils ont organisé, samedi dernier, par l’entremise de leur coordonnateur régional, Dr Abdoulaye Ndoye, un atelier dans la perspective d’une massification de leur parti, de la formation de leurs militants. Ceci, en vue de remobiliser leurs troupes et de préparer les prochaines élections législatives et présidentielles.

Les responsables du Pds et leurs alliés ne sont pas en reste. Ils vont battre campagne pour Me Issa Diaw de « Bokk Guiss Guiss » et maire de Mpal, et pour Mame Mbeugué Seck du Pds de Saint-Louis. Le coordonnateur départemental du Pds, Ameth Fall Braya, tiendra un point de presse lundi (aujourd’hui) à Sor, dans sa permanence.

Mbagnick Kharachi DIAGNE

...Trois listes pour trois sièges à pourvoir à Thiès
C’est parti donc pour une semaine de campagne électorale pour l’élection de membres de ce que sera le Haut conseil des collectivités territoriales (Hcct).

A Thiès, trois listes sont en lice pour la conquête des trois (3) sièges octroyés au département. Il s’agit des listes : du Parti démocratique sénégalais (Pds), de la coalition « Bennoo Bokk Yaakaar » (Bby) et du parti des démocrates réformateurs « Yessal » de Modou Diagne Fada. Les différents responsables affûtent alors les armes pour convaincre leurs potentiels électeurs qui ne sont autres que les conseillers élus dans les collectivités locales : communes et conseils départementaux.

Pour ce qui est de la coalition Bby, les candidats titulaires sont : Momar Ciss, maire de Keur Mousseu, Talla Diagne, maire de Thiénaba et Yéya Ly, de l’Afp, conseillère municipale à Thiès. Ils ont comme suppléants : Ndiassé Kâ, maire de Kayar, Maty Ndiaye, conseillère municipale à Thiès et présidente de la section locale des femmes « Djolof-Djolof » et Moustapha Sarr, maire de Pout.

Du côté du Pds, la liste est composée de Pape Moussé Diop, conseiller départemental et secrétaire élu, Abdoulaye Sall, conseiller municipal à Keur Mousseu et originaire du village de Keur Séga et Mme Fatou Sy Ndiaye de la commune de Djender. Comme suppléants : Mame Bana Dieng Gaye de la commune de Thiès, Ousmane Diop et Ndioba Diouf. L’ancien maire de Khombole, Babacar Ba, quant à lui, dirige la liste du parti des démocrates réformateurs : « Yessal » de Modou Diagne Fada.

A Thiès, une réunion a été présidée par Mansour Faye. Un conclave pendant lequel, selon Mansour Faye, « le seul mot d’ordre qui a été lancé est de relever le défi de la participation. « Nous avons espoir car, depuis les dernières locales, notre coalition a enregistré un grand bond en avant dans l’électorat du département de Thiès. Nous avons noté que la plupart des maires qui étaient de l’opposition ont rejoint notre camp et nous osons croire que sur les 900 conseillers que compte le département, le conseil départemental y compris, les 600 conseillers devraient normalement être favorables à la coalition Bby », a dit M. Faye. De leur côté, les candidats du Pds ont organisé un point de presse pour décliner leurs intentions et évaluer leurs chances dans cette élection.

Du côté de Tivaouane, « Bby » a choisi le maire de Darou Khoudoss, Magore Kane et la conseillère communale de Ngaye Mékhé, Mariama Ndiaye, comme candidats titulaires et Cheikh Mbacké Dione maire de Pambal et Coumba Ndiaye de Darou Khoudoss comme suppléants.

Mohamadou SAGNE

Les responsables et militants de la Coalition « Bennoo Bokk Yaakaar » de Saint-Louis, mobilisés derrière le coordonnateur départemental de l’Apr, Mansour Faye, ont démarré, dans de bonnes conditions, la campagne pour les élections des membres du Haut conseil des collectivités territoriales (Hcct) dans la capitale du Nord. Ils vont battre campagne pour leurs candidats, Harouna Diakhaté de l’Apr de Gandon et Fatou Bâ du Ps de la commune de Saint-Louis.

Ils ont tenu, samedi, au centre Espace-Jeunes, une séance de travail avec une délégation de la direction de l’Apr, qui leur a permis de réfléchir sur les voies moyens à mettre en œuvre pour gagner ces élections. Les responsables du Parti socialiste de la Langue de Barbarie, sous la houlette de Latyr Fall, ont, à l’issue d’une assemblée générale, invité la direction et le Bureau politique du Ps, à réaffirmer leur ancrage dans la Coalition Bby. Les militants de Latyr Fall ont émis le souhait de voir leur parti poursuivre son compagnonnage avec Bby, une coalition qui leur a déjà permis d’obtenir, à la commune de Saint-Louis, un siège à l’Assemblée nationale (occupé par Dr Ahmadou Dia) et le poste du président du conseil départemental de Saint-Louis (occupé par Me Moustapha Mbaye). Ils ont surtout réitéré leur engagement indéfectible à battre campagne au sein de Bby pour les élections des membres du Hcct.

Quant aux responsables de « Rewmi », après avoir décidé de boycotter ces élections pour le Hcct, ils ont organisé, samedi dernier, par l’entremise de leur coordonnateur régional, Dr Abdoulaye Ndoye, un atelier dans la perspective d’une massification de leur parti, de la formation de leurs militants. Ceci, en vue de remobiliser leurs troupes et de préparer les prochaines élections législatives et présidentielles.

Les responsables du Pds et leurs alliés ne sont pas en reste. Ils vont battre campagne pour Me Issa Diaw de « Bokk Guiss Guiss » et maire de Mpal, et pour Mame Mbeugué Seck du Pds de Saint-Louis. Le coordonnateur départemental du Pds, Ameth Fall Braya, tiendra un point de presse lundi (aujourd’hui) à Sor, dans sa permanence.

Mbagnick Kharachi DIAGNE

Pour cette élection du Haut conseil des collectivités territoires (Hcct), le département de Foundiougne présente une particularité, chez les apéristes, par rapport aux départements de Fatick et de Gossas. Les apéristes de ce département vont se lancer dans cette campagne avec trois listes.

Il s’agit de la liste du camp d’Abdou Latif Coulibaly sous la bannière de la coalition « Bennoo Bokk Yaakaar », de la liste du député-maire, Babacar Diamé, avec la bannière des « Verts » de Aly Haïdar, et de la liste du maire de Djilor-Saloum, Lansana Sano avec « Sélal » de Modou Diagne Fada. A ces trois listes, s’ajoute la liste du Pds conduite par Bassirou Dia.

Contrairement à Fatick et à Gossas, les apéristes engagent la campagne dans la division. Faute de trouver un consensus sur le choix des membres devant siéger au Hcct, les apéristes de Foundiougne ont présenté trois listes. Dans ce département, la coalition « « Bennoo Bokk Yaakaar » a choisi le maire de Diossong, Momath Touré et Mme Bassine Diallo de Sokone comme titulaires et les suppléants sont Youssou Diagne (Afp) et Mme Téning Sarr (Ld). Le camp du député-maire de Foundiougne, Babacar Diamé, a choisi le maire de Mbam, Simon Diouf et Ndèye Thioro Bop comme titulaires et les suppléants sont Moustapha Cissé de Passy et Mme Ami Bâ. La troisième liste des apéristes est conduite par le maire de Djilor Saloum, Lansana Sano sous la bannière de « Sélal ». Pour cette liste, Mme Fatou Cissé Bâ de Niassène est aussi titulaire. Dans le département de Foundiougne, la liste est conduite par Bassirou Dia avec Mme Ami Diène. Il faut noter que pour le département de Fatick, les deux titulaires de la liste de la coalition « Bennoo Bokk Yaakaar », sont le maire de Mbellacadiao, Guéthie Diouf et Mme Aïda Diouf, 1ère adjointe au maire de Fatick.

A Foundiougne, le camp du député-maire, Babacar Diamé avec le président du conseil départemental, Moustapha Mbaye, coordinateur du collectif de « Bennoo Bokk Yaakaar » du département de Foundiougne, a lancé sa campagne par une grande rencontre organisée à Passy où 12 collectivités locales notamment les maires ont répondu présent. A cette occasion, Babacar Diamé a indiqué que ces collectivités locales ont donné leur engagement pour porter le combat de leur ancrage dans « Bennoo Bokk Yaakaar », et leur ancrage pour continuer à accompagner le président de la République dans la mise en œuvre du Plan Sénégal émergent (Pse) et à consolider les acquis de Bennoo et les échéances futures. Aussi, il a soutenu qu’ils sont également engagés pour gagner les élections dans le département de Foundiougne avec la liste des « Verts ». De plus, Babacar Diamé a soutenu que son camp a bénéficié du soutien de certains partis de l’opposition comme le Grand parti, le « Rewmi » et des conseillers du Pds. « Nous sommes satisfaits parce que nous avons relevé le défi de la mobilisation car un autre groupe voulait nous marginaliser et cela n’a pas marché », s’est-il plu à déclarer. « Tout le monde est convaincu que les verts gagneront le 4 septembre.

A Fatick, les apéristes attendent, aujourd’hui, la délégation nationale de « Bennoo Bokk Yaakaar » pour une concertation dans la salle de réunion du conseil départemental. Selon Omar Sène, président du conseil départemental de Fatick, c’est à la suite de cette rencontre que la campagne sera lancée dans le département de Fatick.

Oumar Ngatty BA

C’est parti donc pour une semaine de campagne électorale pour l’élection de membres de ce que sera le Haut conseil des collectivités territoriales (Hcct).

A Thiès, trois listes sont en lice pour la conquête des trois (3) sièges octroyés au département. Il s’agit des listes : du Parti démocratique sénégalais (Pds), de la coalition « Bennoo Bokk Yaakaar » (Bby) et du parti des démocrates réformateurs « Yessal » de Modou Diagne Fada. Les différents responsables affûtent alors les armes pour convaincre leurs potentiels électeurs qui ne sont autres que les conseillers élus dans les collectivités locales : communes et conseils départementaux.

Pour ce qui est de la coalition Bby, les candidats titulaires sont : Momar Ciss, maire de Keur Mousseu, Talla Diagne, maire de Thiénaba et Yéya Ly, de l’Afp, conseillère municipale à Thiès. Ils ont comme suppléants : Ndiassé Kâ, maire de Kayar, Maty Ndiaye, conseillère municipale à Thiès et présidente de la section locale des femmes « Djolof-Djolof » et Moustapha Sarr, maire de Pout.

Du côté du Pds, la liste est composée de Pape Moussé Diop, conseiller départemental et secrétaire élu, Abdoulaye Sall, conseiller municipal à Keur Mousseu et originaire du village de Keur Séga et Mme Fatou Sy Ndiaye de la commune de Djender. Comme suppléants : Mame Bana Dieng Gaye de la commune de Thiès, Ousmane Diop et Ndioba Diouf. L’ancien maire de Khombole, Babacar Ba, quant à lui, dirige la liste du parti des démocrates réformateurs : « Yessal » de Modou Diagne Fada.

A Thiès, une réunion a été présidée par Mansour Faye. Un conclave pendant lequel, selon Mansour Faye, « le seul mot d’ordre qui a été lancé est de relever le défi de la participation. « Nous avons espoir car, depuis les dernières locales, notre coalition a enregistré un grand bond en avant dans l’électorat du département de Thiès. Nous avons noté que la plupart des maires qui étaient de l’opposition ont rejoint notre camp et nous osons croire que sur les 900 conseillers que compte le département, le conseil départemental y compris, les 600 conseillers devraient normalement être favorables à la coalition Bby », a dit M. Faye. De leur côté, les candidats du Pds ont organisé un point de presse pour décliner leurs intentions et évaluer leurs chances dans cette élection.

Du côté de Tivaouane, « Bby » a choisi le maire de Darou Khoudoss, Magore Kane et la conseillère communale de Ngaye Mékhé, Mariama Ndiaye, comme candidats titulaires et Cheikh Mbacké Dione maire de Pambal et Coumba Ndiaye de Darou Khoudoss comme suppléants.

Mohamadou SAGNE

En réceptionnant, samedi dernier dans son fief, les bâtiments rénovés d’une école primaire, le maire de Guédiawaye a répondu à ses détracteurs qui l’accusent d’être actionnaire dans des entreprises d’hydrocarbures attributaires de permis d’exploitation au Sénégal.

Pour Aliou Sall, il s’agit de répondre à ce qu’il appelle « des questions essentielles ». « Suis-je actionnaire de Petrotim, ou encore suis-je actionnaire d’une quelconque société travaillant dans les hydrocarbures à savoir le pétrole ou le gaz ? », s’est-il demandé. Selon lui, la réponse est non. « Je ne suis actionnaire d’aucune société, au monde, travaillant dans les hydrocarbures », a martelé le président de l’association des maires du Sénégal, en marge de la cérémonie, d’après plusieurs sites d’informations dont seneweb.

Alors qu’une polémique est entretenue autour de ses liens avec des acteurs du secteur pétrolier« Tout ce qui a été dit me concernant est totalement faux », rappelant « qu’il y a un des hommes politiques sénégalais, qui disait que jusqu’à l’extinction du soleil on ne pourra prouver qu’il a détourné de l’argent public ». Mais, précise-t-il, « en ce qui me concerne jusqu’à la fin du monde, personne ne pourra démontrer que Aliou Sall est propriétaire de parts dans le pétrole ou le gaz du Sénégal », depuis que le président Macky Sall est arrivé au pouvoir ou même avant. Dans ce monde « où tout se sait et où rien ne peut être caché aux gens », s’il y a des gens qui soutiennent que « moi, Aliou Sall, je suis propriétaire de quoi que ce soit dans le pétrole et le gaz, alors qu’ils brandissent les documents le prouvant ». Sinon, « ce ne serait rien d’autre que médisances et attaques personnelles, l’expression d’un acharnement contre ma modeste personne ».

« Toutes ces accusations ne sont que de l’acharnement, qui ne visent pas seulement ma modeste personne, mais celle du président Macky Sall et son gouvernement », a soutenu le maire de Guédiéwaye. « Pas une goutte de pétrole du Sénégal, pas le moindre mètre cube de gaz du Sénégal n’est ma propriété. Se faisant précis, il a soutenu, à propos de Petro-Tim, que « celui qui a signé le contrat qui lui a permis de venir opérer au Sénégal l’a fait le 17 janvier 2011. Et celui qui l’a signé s’appelle Karim Wade ; et celui qui l’a contre signé s’appelle Abdoulaye Wade ! ». Avant de se dire « libre de créer une société dans le secteur du nucléaire ».

Interpellé sur les accusations lancées par Ousmane Sonko, inspecteur des impôts et domaines, responsable du parti « Pastef », sur de prétendus non reversements d’argent dû au fisc par Petrotim, il a indiqué que « ceux qui entretiennent ce débat savent mieux que quiconque que cette entreprise a bénéficié d’une exonération fiscale à l’instar de tous ses concurrents. Ce n’était pas une faveur venant du gouvernement. C’est bien une loi, consacrant le Code pétrolier, qui dit que les entreprises qui prospectent les ressources du sous-sol sont exonérées d’impôts jusqu’au moment où ils commencent l’exploitation ». Enfin, Aliou Sall rappelle qu’il n’a aucun privilège du gouvernement du Sénégal. « Celui qui pense le contraire n’a qu’à le démontrer à la face du monde».

Parlant toujours du secrétaire général de Pastef, le maire de Guédiawaye a déclaré que « ce comique » devrait expliquer aux sénégalais comment, lui, pourrait-il devoir des milliards d’impôts à l’Etat du Sénégal, en ajoutant qu’il se pose « des questions sur sa santé mentale ». Il a enjoint son contradicteur « en tant que musulman », de lui « demander pardon, au risque de devoir solder ces comptes devant Allah au jugement dernier ».

Samboudian KAMARA

Le président de la République, Macky Sall, a envoyé une lettre de condoléances au président du Conseil des ministres italien, Matteo Renzi, à la suite du tremblement de terre. Nous vous livrons le contenu du message.
Monsieur le président, cher Matteo,
Je voudrais vous exprimer ma sympathie et ma compassion suite au tremblement de terre qui vient d’endeuiller votre pays ami.Au nom de mes compatriotes et en mon nom personnel, j’adresse mes condoléances émues aux familles des victimes et souhaite prompt rétablissement aux blessés.

Le président Macky Sall s’est dit « heureux » de la coopération avec le Japon sur le plan bilatéral après s’être entretenu avec le Premier ministre japonais Shinzo Abe. La forte délégation sénégalaise conduite par le chef de l’Etat comprend plusieurs hautes personnalités dont les ministres des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur, Mankeur Ndiaye, des Transports, des Infrastructures et du Désenclavement, Mansour Elimane Kane, le ministre conseiller diplomatique du chef de l’Etat, Demba Oumar Bâ, nos ambassadeurs à Nairobi et Tokyo, et de hauts fonctionnaires.

Un entretien au cours duquel le Japon compte octroyer 134 milliards de FCfa au Sénégal pour la réalisation du projet de dessalement de l’eau de mer dans le site des Mamelles à Dakar.

Cet entretien a eu lieu en marge de la 6ème Conférence internationale sur le développement de l’Afrique (Ticad VI). « J’ai été très heureux sur le plan bilatéral après ma rencontre avec Shinzo Abe, (…) cela a été une très bonne coopération avec des résultats tangibles » a dit le président de la République qui a également annoncé que le Japon financera, à hauteur de 41 milliards de FCfa, le Programme de la couverture maladie universelle (Cmu). Selon le chef de l’Etat, les sujets concernant les systèmes de santé résiliente ont été longuement débattus à la Ticad VI et le Japon compte élargir son soutien dans ce domaine vers les autres pays d’Afrique.Ce projet contribuera à un meilleur accès à l’eau potable pour le peuple sénégalais qui lui permettra d’améliorer ses conditions de vie par le renforcement de son système d’alimentation en eau. Ce programme permettra à la région de Dakar d’obtenir de l’eau en qualité et en quantité. Le président Sall a exprimé, à son tour au Premier ministre Abe, ses remerciements pour cette importante annonce en soutien au programme hydraulique de son gouvernement.

El h. A. THIAM avec (Aps)

...Et 41 milliards de FCfa à la Cmu
Le président Macky Sall a annoncé que le Japon va financer le Programme sénégalais de Couverture maladie universelle (Cmu) à hauteur de 41 milliards de FCfa. Macky Sall s’est, à cette occasion, félicité de la « très bonne coopération » entre Dakar et Tokyo.

« J’ai été très heureux sur le plan bilatéral après ma rencontre avec le Premier ministre Shinzo Abe, (...) cela a été une très bonne coopération avec des résultats tangibles », a dit le chef de l’Etat. Le président Sall s’exprimait à la fin de son entretien avec le Premier ministre japonais Shinzo Abe en marge de la 6-e Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (Ticad VI), ouverte samedi à Nairobi (Kenya). Selon lui, « la Ticad VI parle beaucoup de systèmes de santé résilients et le Sénégal est en avance. Le Japon a alors décidé d’appuyer certains pays d’Afrique avant de généraliser son soutien ».

El h. A. THIAM avec (Aps)

La Constitution sénégalaise adoptée depuis 1992 dit que "pour être candidat à l’élection présidentielle il faut être exclusivement de nationalité sénégalaise" a clarifié, le président de la République, Macky Sall, estimant que le débat sur la double nationalité au Sénégal est un "faux débat". "Il n’y a donc pas de débat sur la double nationalité ou la trinationalité, c’est un faux débat", a-t-il soutenu. Macky Sall a tranché ce débat lors de sa rencontre avec la communauté sénégalaise vivant dans la capitale Kenyane.

"Ce débat n’existe pas à mon niveau et n’existe pas au niveau du gouvernement du Sénégal, il n’y a aucun débat sur la double nationalité car nous n’avons rien contre. Que le sénégalais ait dix nationalités ne pose pas de problème, le débat qui est posé ne doit pas être élucidé car il concerne les candidats à l’élection présidentielle", a souligné le chef de l’Etat. "Nous ne pouvons pas être contre la double nationalité", a estimé Macky Sall, citant pour exemple la possibilité pour les femmes au Sénégal de transmettre leur nationalité sénégalaise à leurs fils ou à leurs conjoints, une décision prise sous son magistère.

(Aps)

C’est ce soir, à minuit que démarre la campagne pour les élections au Haut conseil des collectivités territoriales.

Pendant une semaine, les candidats vont sillonner les départements et communes pour décrocher des voix. 36 listes sont en lice à travers les 45 départements du pays. Seuls les conseillers municipaux et départementaux vont voter le 4 septembre à partir de huit heures.

Selon l’article premier, le Haut conseil des collectivités territoriales est une assemblée consultative qui a pour mission d’étudier et de donner un avis motivé sur les politiques de décentralisation, d’aménagement et de développement du territoire. C’est le 20 mars 2016 que le peuple sénégalais avait voté le référendum portant sur la nouvelle Constitution créant cette nouvelle institution. Le haut conseil, selon le titre, participe au suivi de l’élaboration et de la mise en œuvre des politiques de décentralisation, de développement du territoire.

Il concourt aussi au renforcement du dialogue entre l’Etat et les acteurs territoriaux, promeut le développement des bonnes pratiques dans la gestion des collectivités locales. Au total, 80 conseillers seront élus le 4 septembre et il appartiendra au chef de l’Etat, le président Macky Sall, de nommer, par décret, 70 autres conseillers qui constitueront la nouvelle assemblée.

Pour ces élections, la Commission nationale électorale autonome (Cena) supervisera les opérations en déléguant des membres sur l’ensemble du territoire national. Ces observateurs sont déjà fin prêts pour le contrôle des opérations.

El. H. A. T.

L’Alliance pour la République a sonné la mobilisation de ses militants en direction de l’élection des hauts conseillers des Collectivités territoriales prévue le 4 septembre.

L’Alliance pour la République (Apr) exhorte ses militants à se mobiliser en direction de l’élection des Hauts conseillers des collectivités territoriales. Selon le communiqué qui a sanctionné la réunion qui a eu lieu avant-hier, la direction du parti a demandé que la mobilisation se fasse à tous les « niveaux et au travers de démarches de proximité, de campagnes d’explication en direction de l’opinion et des élus locaux, cibles exclusives de nos dynamiques électorales ».

Le Parti a recommandé l’unité dans les rangs et la loyauté aux lignes d’orientation politique définies par le président du Parti. Sous ce rapport, avertit le communiqué publié, « le Parti récusera toutes les menées sectaires, ou autres attitudes indisciplinées de nature à entacher sa crédibilité et à frayer la voie à d’inacceptables défaites préfabriquées ». « Dans un contexte marqué par une offensive des forces du mal politique, de délires politiciens visant à écorner l’image du pouvoir de la coalition «Bennoo Bokk Yaakaar», il ne sera point question d’accepter des dérives internes porteuses d’horizons incertains et vecteurs de l’affaiblissement du camp présidentiel », souligne le communiqué.

Le texte renseigne que la direction du parti a instruit des Missions politiques dans les localités pour davantage clarifier les positions politiques du Parti et transmettre le message du président du Parti à l’endroit des Responsables et militants. Dans le même sillage, le Sen a lancé un appel aux responsables et militants de toutes les localités et de la Diaspora, à la mobilisation militante, au soutien de toutes les listes locales de «Bennoo Bokk Yaakaar» afin que soit nette et sans bavure, la victoire, au soir du 04 septembre 2016 ».

Babacar DIONE

Election des Hauts conseillers : Début de la campagne ce soir
C’est ce soir, à minuit que démarre la campagne pour les élections au Haut conseil des collectivités territoriales.

Pendant une semaine, les candidats vont sillonner les départements et communes pour décrocher des voix. 36 listes sont en lice à travers les 45 départements du pays. Seuls les conseillers municipaux et départementaux vont voter le 4 septembre à partir de huit heures.

Selon l’article premier, le Haut conseil des collectivités territoriales est une assemblée consultative qui a pour mission d’étudier et de donner un avis motivé sur les politiques de décentralisation, d’aménagement et de développement du territoire. C’est le 20 mars 2016 que le peuple sénégalais avait voté le référendum portant sur la nouvelle Constitution créant cette nouvelle institution. Le haut conseil, selon le titre, participe au suivi de l’élaboration et de la mise en œuvre des politiques de décentralisation, de développement du territoire.

Il concourt aussi au renforcement du dialogue entre l’Etat et les acteurs territoriaux, promeut le développement des bonnes pratiques dans la gestion des collectivités locales. Au total, 80 conseillers seront élus le 4 septembre et il appartiendra au chef de l’Etat, le président Macky Sall, de nommer, par décret, 70 autres conseillers qui constitueront la nouvelle assemblée.

Pour ces élections, la Commission nationale électorale autonome (Cena) supervisera les opérations en déléguant des membres sur l’ensemble du territoire national. Ces observateurs sont déjà fin prêts pour le contrôle des opérations.

El. H. A. T.

Le ministre de l’Economie, des Finances et du Plan, Amadou Bâ, a confirmé les propos du Premier ministre adjoint de l’Ile Maurice. Selon l’argentier de l’Etat du Sénégal, notre hôte dont le père était un ami du poète-président, Léopold Sédar Segnhor, tient à l’échéancier pour la concrétisation des directives données par le chef de l’Etat qui l’a reçu, jeudi, au Palais de la République.

« Nous avons déjà effectué une visite sur invitation de la partie mauricienne l’année dernière et aujourd’hui les Mauriciens sont très intéressés par la zone économique spéciale de Diamniadio », a dit le ministre des Finances. Il a ajouté que son collègue en charge du Tourisme est aussi invité à Maurice dans le domaine des échanges et de la formation d’agents touristiques et jeunes en formation dans ce domaine. « Si nous voulons un tourisme performant, il faut développer les échanges », a martelé le ministre Amadou Bâ. Sur le plan culturel, il a confirmé que Maurice est aussi intéressé par ce qui se fait au Sénégal. Le ministre souligne qu’un quartier appelé « Yoloff », mot proche de « Ouoloff » existe en Ile Maurice où beaucoup d’habitants ont des origines sénégalaises.

El. H. A. T

La célébration de la Journée du 26 août 1958 par l’association des porteurs de pancartes a réuni, cette année, des hommes politiques de tout bord, de même que des acteurs de la société civile et des médias. Tous, ils ont remis au goût du jour l’esprit de bravoure et de sacrifice des porteurs de pancartes. Les nouveaux compagnons ont promis à Me Mbaye Jacques Diop (absent à la cérémonie) et à ses camarades de porter le flambeau.

Près de soixante ans après leur manifestation historique à la place Protêt, à l’accueil du général De Gaulle, l’esprit des porteurs de pancartes demeure. Pour avoir dit « Oui » à l’indépendance face au colonisateur, ces porteurs de pancartes avaient provoqué et obtenu l’indépendance pour le Sénégal. Commémorée hier, à l’hôtel de ville de Dakar, sous le thème : « Valeurs morales et politiques », la journée des porteurs de pancartes a été l’occasion de rassembler des hommes et des femmes politiques, de la société civile et des médias. Absent de la cérémonie, Me Mbaye Jacques Diop, le président de l’association des porteurs de pancartes a reçu les hommages de la plupart des intervenants.

Penda Mbow dira que Me Mbaye Jacques Diop fait désormais partie du « panthéon politique » du Sénégal pour avoir été de toutes les luttes de ce pays, bien avant l’indépendance. Lui, comme d’autres personnes, a incarné cette « jeunesse combattive » qui a été au congrès de l’Union progressiste sénégalaise (Ups) à Cotonou, en passant par les soixante-huitards et aujourd’hui suivis par les jeunes de « Y a en marre ». « Notre jeune histoire, en tant que nation souveraine, exige que nous ayons le sens de l’histoire », a dit Me Mbaye Jacques Diop dans une déclaration lue par Seydou Diouf, l’actuel secrétaire général du Ppc. C’est pour cela, a rappelé le maire honoraire de la ville de Rufisque, l’institution du diplôme de « compagnon des porteurs de pancartes et sentinelle des libertés démocratiques », procède de la conscience qui l’ont habitués, lui et ses camarades, de devoir contribuer à l’édification d’un Etat crédible qui l’était par sa cohésion et son « commun vouloir de vie commune ».  Cette année, une dizaine de personnes a rejoint le cercle restreint des « compagnons ».

Désormais, ce titre revient à Aïda Mbodj, Penda Mbow, Aïssata Tall Sall, député, Aminata Touré, Hélène Tine, député, Cheikh Tidiane Gadio, Seydi Gassama, Amnesty, section sénégalaise, Mody Niang, le mouvement « Y a en marre ». Dans son adresse, Aïssata Tall Sall s’est fait l’avocate de ces récipiendaires. « Nous vous disons « Oui » à vous qui aviez dit « Non ». Nous vous disons « Oui » et nous acceptons l’héritage et en l’acceptant, nous le porteront au-delà de notre horizon politique afin que vive et jamais ne se perd l’esprit fécond et impérissable du 26 août 1958 », a dit la mairesse de Podor.

Maguette NDONG


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