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Politique (2649)

Le président du mouvement « Dolèle Macky », Sidy Sam, a indiqué, dimanche, à Mbour, que la meilleure façon de soutenir l’action du président Macky Sall, c’est de faire en sorte que les populations accèdent aux nombreux dispositifs qu’il a mis en place. Le responsable de l’Apr à la Médina, à Dakar, a plaidé pour des actions concertées de l’État vers les populations pour faire du Sénégal un pays émergent.

En visite à Mbour sur invitation du guide religieux, Chérif Mamina Aïdara, dans les activités du mouvement « Dolèle Macky », Sidy Sam a affirmé que le difficile accès des populations aux programmes et projets mis en place par l’État du Sénégal est dû au manque criant d’information. Pour le président du mouvement « Dolèle Macky », les solutions existent pour permettre aux Sénégalais de sentir cette émergence tant souhaitée. « La meilleure façon de soutenir l’action du président de la République, c’est de faire en sorte que les populations accèdent aux dispositifs qu’il a mis en place, notamment les programmes, projets et institutions qui ont en charge la promotion des jeunes et des femmes », a laissé entendre M. Sam qui a ainsi plaidé pour des actions concertées de l’État au profit des populations. « Il faut aussi une synergie entre les ministères de l’Agriculture et de l’Équipement rural, de l’Élevage et des Productions animales, de l’Éducation nationale, de la Formation professionnelle, de l’Apprentissage et de l’Artisanat, des Postes, des Télécommunications et de l’Économie numérique, pour converger vers les populations et faire du Sénégal un pays émergent », a indiqué le directeur du Centre national de ressources éducationnelles (Cnre) du secrétariat d’État à l’Alphabétisation et à la Promotion des langues nationales au ministère de l’Éducation nationale. À en croire Sidy Sam, l’éducation constitue une voie indispensable pour aller vers l’émergence économique. « C’est pourquoi le Sénégal, dans le programme de développement durable 2016-2030, s’est assigné pour missions de faire bénéficier à la majorité des populations une éducation de base, en faisant de l’alphabétisation la voie transversale pour accéder au développement et à l’émergence à travers des actions concertées et intégrées », a-t-il noté.

S. O. F.

Le secrétaire générale du Parti socialiste en tournée, à Mbour, a déclaré que la reddition des comptes est au cœur de la bonne gouvernance. Ousmane Tanor Dieng, a par ailleurs, soutenu que ceux qui critiquent le Ps ne l’ébranlent pas, parce qu’il sait où il va et ce qu’il a à faire. « Je ne réponds pas aux critiques, quelques fois ponctuées d’insultes et d’injures », a dit M. Dieng.

Plutôt, le patron du Ps va remobiliser ses troupes en direction des législatives, n’ayant aucun temps à consacrer à ceux-là même qui s’agitent pour se faire un nom.

Selon lui, tout le monde en convient. On peut faire des critiques sur des intentions, des non dits, mais le principe, à l’en croire, n’est contesté par personne. De l’avis de M. Dieng, « il faut respecter la justice, lui faire confiance et la laisser faire son travail ». Il a regretté que des gens aient un jugement qui dépend de la justice. « Elle est bonne si elle arrange, si non on la critique », a-t-il dénoncé ajoutant que « c’est une attitude ni objective, ni honnête, ni républicaine ». Sous un autre registre, Ousmane Tanor Dieng répondant à Cheikh Tidiane Gadio qui soutient que si Khalifa Sall s’était rangé, il ne serait pas convoqué, il a dit que « c’est son point de vue qui ne m’engage pas. Je demande à tous ces gens qui parlent du Ps, de nous laisser en paix nous occuper de nos propres problèmes ».

Dans leurs partis, martèle-t-il, ils ont suffisamment de problèmes dont ils doivent parler. Ousmane Tanor Dieng a déclaré qu’il sait ce qu’il a à faire et qu’il ne répond pas à ce genre de critiques, quelques fois d’insultes et d’injures. Revenant sur la tournée qui a démarré par Mbour, le Sg du Ps a informé que c’est là une opération de mobilisation, d’animation et de massification du parti. Il s’est dit confiant, sachant d’avance qu’aucun parti ou coalition ne peut résister à l’Apr, au Ps, à l’Afp et la Ld, réunis dans « Bennoo Bokk Yaakaar ».

Amath Sigui NDIAYE

Le ministre-directeur de cabinet du président de la République a présidé, à Mbour, la cérémonie de lancement du mouvement de soutien à Macky Sall « Lujot Yombe » du responsable et homme d’affaires Oumar Sy, ancien coordonnateur départemental du Pds, ancien député et ancien 1er adjoint au maire de Mbour. Selon Me Oumar Youm, Oumar Sy, avec sa capacité de mobilisation et son maillage du département, est surnommé le général de l’opération zéro opposant à Mbour.

C’est devant une foule nombreuse, une mobilisation exceptionnelle, que le directeur de cabinet du président de la République, Me Oumar Youm a indiqué que Macky Sall a désormais un compagnon sûr dans le département de Mbour. Selon lui, le mouvement « Lujot Yombe », avec sa force de frappe, va contribuer à la victoire du président Sall lors des joutes électorales de juillet 2017.

Le contraire aurait été source de blocage de la politique présidentielle, une cohabitation n’étant jamais facile. Pour justement éviter une quelconque débâcle, Me Youm a soutenu que ce qu’il a vu et entendu à Mbour présage des lendemains électoraux victorieux. Sa conviction, c’est qu’un mouvement doit être une valeur ajoutée mais pas source de division.

La particularité du mouvement de Oumar Sy, c’est qu’il ne compte comme membre, aucun militant de l’Apr. Ce mouvement est composé d’anciens militants des partis, de la société civile ou bien des citoyens tout court qui n’ont jamais fait de la politique. Avec une capacité, sans commune mesure, de soutien, de mobilisation et d’aide à l’égard des populations, Oumar Sy rassure son homonyme qui le qualifie d’être un homme sérieux et travailleur, décidé à soutenir le président sans condition.

Prenant la parole, Oumar Sy s’est félicité de la présence de familles religieuses de Touba représentée par Sokhna Baly Mbacké, de Thiénaba par Serigne Mbaye Diop Seck, porte-parole du khalife général Cheikh Ahmed Tidiane Seck. Il a aussi noté, avec satisfaction, la présence de la quasi-totalité des responsables Apr : Sira Ndiaye, Kany Sagna, Fate Faty, Seck Ndiaye Wade, Pape Amady Ndao, directeur général de l’Apda, Cheikh Issa Sall, directeur général de l’Adm et président du mouvement Amdem.

Oumar Sy a annoncé une tournée départementale à partir du 6 mars et a promis de visiter toutes les 15 communes et les 27 quartiers de Mbour. Le coordonnateur Magatte Diop a, pour sa part, renseigné que le mouvement a été créé un certain 13 mars 2013 et compte 6000 membres pour le moment, résidant dans la diaspora, à Mbour et dans les cités religieuses. Le mouvement qui a toujours appuyé les femmes, continuera à le faire, a-t-il promis. Il a soutenu qu’il a décidé de voter la liste « Bennoo Bokk Yaakaar » et s’engagera, le moment venu, à battre campagne pour offrir un 2ème mandat au président Macky Sall.

Amath Sigui NDIAYE

Le coordonnateur du Parti démocratique sénégalais (Pds), Oumar Sarr, a appelé, jeudi, les Sénégalais à ‘’s’inscrire davantage’’ sur les listes électorales.

‘’Il n’y a pas de victoire sans inscription sur les listes électorales. Nous appelons les Sénégalais à aller s’inscrire davantage sur les listes électorales’’, a déclaré M. Sarr, en tournée dans le département de Kaffrine, en compagnie de responsables libéraux.

‘’Nous vous demandons d’aller vous inscrire, car c’est cela qui va changer la donne aux élections législative et présidentielle’’, a lancé M. Sarr, à l’endroit des citoyens et des militants du Pds.

‘’Nous allons continuer à forcer la population à aller s’inscrire pour changer le pays’’, a ajouté le secrétaire général adjoint de l’ancien parti au pouvoir. Selon lui, cette tournée organisée à la demande du secrétaire général du Pds, Abdoulaye Wade, a permis de lancer, en direction des populations de Kaffrine, un message pour une réorganisation du parti en vue d’une meilleure efficacité dans son travail. Les responsables des différentes sections du département de Kaffrine ont tour à tour pris la parole pour décrier ‘’ce qui ne va pas’’ dans la manière de gérer le parti et proposer les solutions permettant d’y remédier. Ils ont tous fustigé la non implication de leur responsable, Babacar Gaye, porte-parole du Pds, dans la commission mandatée par l’ancien chef de l’Etat, Abdoulaye Wade, dans la tournée.

‘’Le Pds doit comprendre que l’heure est au rassemblement. Il doit réconcilier ses forces avec tout le monde. Personne ne doit être mis à l’écart’’, a pour sa part plaidé le porte parole du Pds, Babacar Gaye. ‘’Cette équipe devrait tirer leçon de cette tournée pour comprendre que si les gens ne sont pas unis, aucune coalition ne pourrait faire face au chef de l’Etat, Macky Sall’’, a-t-il conclu.

APS

L’opposition regroupée dans « Mànkoo Wàttu Senegaal » dénonce, dans un communiqué reçu à notre rédaction, « des irrégularités dans le processus électoral ». Pour « Mànkoo Wàttu Senegaal », « tout le processus électoral menant aux élections législatives est entaché d’irrégularités et de fraudes que nous nous attacherons à montrer à l’opinion publique et à tous les partenaires qui contribuent financièrement aux élections du Sénégal au cours d’une rencontre avec la presse très prochainement ». L’opposition informe qu’elle produira, à travers les dispositions introduites dans le code électoral, des preuves qui montrent, à suffisance, que le processus est déjà « gravement corrompu ». « Nous le montrerons à travers les pratiques frauduleuses concernant le fonctionnement des commissions administratives d’inscription sur les listes, en passant par la mise à l’écart de la Cena en tant qu’organe de supervision du processus électoral dans de nombreux cas où des opérations de fraude sont menées », a-t-elle défendu dans le communiqué. « Mànkoo Wàttu Senegaal » rappelle qu’elle continuera de s’opposer à ce processus dont la poursuite, à l’exclusion de l’opposition, ne produira pas des lendemains électoraux de paix et de tranquillité.

Amadou DIOP

Le mouvement Cosam a fait une opération de charme en décrochant une responsable de « Bok Guis-Guis » basée à Mbao. Sokhna Ndiaya Sarr a expliqué son ralliement à l’Apr par le travail convaincant que Amadou Tidiane Sow alias Fouta, un responsable de l’Apr de Médina Gounass (Guédiawaye) abat inlassablement au profit du parti.

En effet, en prélude à un grand meeting de ralliement, une rencontre a eu lieu à Mbao entre les militants de la responsable politique et le responsable politique de Médina Gounass pour harmoniser les positions en direction de ce meeting. Au cours de cette rencontre, Amadou Tidiane Sow a expliqué que Cosam est un mouvement international qui dispose de beaucoup de militants notamment en Italie et au Sénégal.

La responsable a expliqué que c'est parce qu'elle a été convaincue par le travail constant de massification effectué sans tambour ni trompettes par Amadou Tidiane Sow et les résultats considérables qu'il obtient qu'elle a finalement décidé de rejoindre l'Apr.

En outre, la responsable politique pense que le président Macky Sall a donné la preuve de son engagement et sa volonté à travailler, sans relâche, pour faire émerger le Sénégal. Deux raisons qui lui ont paru suffisantes pour rejoindre l'Apr en vue de contribuer à l'œuvre de développement du Sénégal. Ainsi, considère-t-elle que c'est de son devoir de continuer à investir le terrain politique pour convaincre d'autres militants à rejoindre sa base de 300 militants pour voter pour la coalition au pouvoir lors des législatives prochaines et pour le candidat Macky Sall en 2019. Elle a également rappelé que le camp opposé au maire n’a jamais gagné à Mbao en ajoutant que cette fois-ci ce sera le cas.

Abdou DIOP

Le Premier ministre a appelé les populations à aller s'inscrire massivement sur les listes électorales pour donner une majorité confortable au président de la République au soir du 30 juillet prochain et lui permettre de poursuivre ses chantiers à travers le Plan Sénégal émergent  (Pse).

Pour l’Apr Grand-Yoff, le maire de Dakar doit apporter des éclaircissements sur le dossier de la caisse d’avance au nom de la transparence dans la gestion. « Qu’il apporte la preuve de son innocence. L’attitude devait consister à répondre aux questions qui lui sont posées. Il doit répondre des faits qui lui sont reprochés », a dit Cheikh Ndiaye qui a loué le professionnalisme de l’Inspection générale d’Etat qui a audité la ville de Dakar. Les responsables de l’Apr ont dit que leur commune n’est pas bénéficiaire de la caisse d’avance. « Grand-Yoff qui a déjà tourné le dos à Khalifa Sall, en atteste le 20 mars lors du référendum n’acceptera d’être mêlé à ce détournement puisqu’elle n’a vu ni riz, ni mil, ni argent », a martelé Cheikh Ndiaye. Sur un autre registre, l’Apr Grand-Yoff a salué la décision du gouvernement de transformer les permis d’habiter et titres similaires en titres fonciers définitifs. « Cela va permettre à des habitants de faire de prêts bancaires pour des constructions. A travers cette mesure, le président de la République a montré son attachement à la satisfaction des préoccupations des populations.

Babacar DIONE

L’Union pour le renouveau démocratique (Urd) a célébré, hier après-midi, le retour dans ses instances dirigeantes de Seydina Oumar Touré, longtemps retiré aux Etats-Unis, et qui a décidé de revenir prendre sa place auprès de son « grand frère », Djibo Kâ, ancien ministre d’Etat et actuel président de la Commission nationale du dialogue des territoires. La rencontre a eu lieu à la permanence nationale « Tidiane Daly Ndiaye » de Bopp, à Dakar.

Le secrétaire général de l’Urd s’est félicité du retour de Seydina Oumar Touré (qui avait rejoint en mai 2016 le Grand parti de Malick Gackou) auprès des siens, en précisant qu’il n’était pas le seul à s’inscrire dans cette dynamique de retour. Djibo Kâ a confirmé son ancrage dans la majorité présidentielle réunie au sein de « Bennoo Bokk Yaakaar » et compte battre campagne lors des législatives du 30 juillet prochain sous cette bannière. Le dernier directeur de cabinet du président Senghor a lancé un appel à la classe politique pour que le débat politique soit entretenu autour du « combat d’idées et de principes ; et surtout pas de biceps ». Tout en réaffirmant son soutien au président Macky Sall, il a souhaité que « le pays soit un jour dirigé à nouveau par un socialiste » et prié Dieu afin qu’Il ramène « la paix au Parti socialiste ». Ancien secrétaire aux élections, ancien directeur de campagne de Djibo Kâ en 1998 et en 2000, M. Touré est longuement revenu sur son militantisme au Ps, sur le processus qui a abouti à la création du courant du « Renouveau » au sein du Ps, alors au pouvoir. Sans oublier d’écorcher au passage ceux qu’il accuse d’avoir fait « main basse sur le Ps, alors qu’ils n’en avaient même pas la carte de membre à l’époque », Seydina Oumar Touré, a rappelé sa participation au Groupe des 13, qui allait être porté à 24, avant de se lancer à l’assaut des urnes en 1998, avec au bout, onze députés et le contrôle d’un groupe parlementaire.

Commentant l’actualité judiciaire, et fort de son expérience d’ancien directeur de cabinet du maire de la ville de Dakar (2002-2009), Seydina Oumar Touré a profité de la tribune pour dénoncer « la dilapidation des ressources publiques ». Selon l’ancien contrôleur financier à la Présidence de la République, à propos de l’affaire de la caisse d’avance de la mairie de Dakar, « les chiffres avancés dans la presse ne font pas le dixième des sommes englouties de manière indue ». 
« J’ai des choses à révéler à ce sujet.

J’en donne la primeur au secrétaire général de l’Urd qui en fera ce qu’il voudra », a-t-il ajouté. Seydina Oumar Touré a dénoncé, avec véhémence, les détournements de deniers publics et plaidé pour une moralisation de la vie publique.

Samboudian KAMARA

Rendre visibles "les bonnes et belles réalisations du président", tel est le leitmotiv du « Mouvement Dooleel Macky ak Sidy Same » qui vise une autre approche. Dans la proximité, il va vers des Sénégalais qui se reconnaissent dans l’action du président Macky Sall ou qui sont satisfaits de cette action.

Dooleel Macky ! Sidy Same ne veut pas être apparenté à un mouvement de soutien de plus ou à un positionnement opportuniste en vue des législatives. Il fait d’ailleurs remarquer que son mouvement de soutien, loin de traduire un malaise que certains notent dans le parti présidentiel, existe depuis 2010, soit bien avant l’arrivée du président Macky Sall au pouvoir. « Nous travaillons activement à soutenir l’action du président à travers le pays depuis trois mois. Le Mouvement Dooleel Macky a été créé en 2010 au moment où l’Alliance pour la République (Apr) avait besoin de se massifier à travers tout le pays. Nous avions, à travers cette initiative, soutenu des responsables et militants à qui nous faisions parvenir des photos et dépliants de notre leader tout en expliquant comment installer et animer les comités de soutien », rappelle M. Same. Aussi, pour lui, « ce mouvement doit être vu comme une initiative d’un militant, d’un responsable pour renforcer le parti en ciblant les citoyens qui se reconnaissent dans l’action du président de la République et qui ne font pas forcément de la politique, ou encore les militants d’autres partis qui décident de rejoindre la majorité présidentielle parce que satisfaits du travail du président ».

Directeur du Centre national de ressources éducationnelles rattaché au secrétariat d’Etat à l’Education et à la Promotion des langues nationales, le linguiste et didacticien qu’il est a repris son bâton de pèlerin pour prêcher pour son leader de président. Il écarte d’emblée toute « ambition électorale personnelle ». Précisant qu’il n’est pas candidat à la députation. « Je ne suis pas à la quête d’une investiture. Je suis à l’écoute des instances du parti qui vont décider de la confection des listes », explique-t-il. L’engagement d’aujourd’hui sonne comme une nécessité d’expliquer, d’expliciter les « actions du président ». « Actions et réalisations du président de la République auxquelles il faut donner une visibilité et faire en sorte que les citoyens acceptent les projets et programmes mis en place par le gouvernement dans la politique de promotion des jeunes et femmes. Nous avons constaté, sur le terrain, que nombreux sont nos compatriotes qui entendent quotidiennement parler de Pse, Pudc, Cmu et autres programmes sans pour autant les comprendre et encore moins savoir comment y accéder, en bénéficier », fait remarquer Sidy Same. Ainsi, le travail du "Mouvement Dooleel Macky" est de « privilégier l’écoute afin de comprendre exactement ce dont les populations ont besoin et comprendre leurs difficultés ». C’est dans ce cadre qu’il a entamé des tournées à l’intérieur du pays. Au-delà de la Médina, son bastion naturel. Darou Salam, Mbacké, Touba, Pire, Mbour, Diourbel… font partie des localités où il est allé prêcher la bonne parole. « Nous accompagnons et encadrons surtout les jeunes et les femmes dans nos actions pour leur bien-être. Et à ce jour, nous avons pu monter des centaines de cellules de Dooleel Macky ».

Interpellé sur la modicité de ses moyens face à l’ampleur de son ambition, il rassure sur une « innovation apportée dans l’approche ». Celle-ci consiste à faire de la proximité, du porte-à-porte et non d’organiser des « méga-meeting ». « Si l’on se réfère aux dix recommandations de notre mouvement, l’on s’aperçoit qu’il ne s’agit de rien d’autre que de mobiliser des citoyens à s’inscrire sur les listes électorales pour qu’ils votent et fassent voter leur entourage. Pour nous, la proximité est que chaque élément puisse gérer sa famille, son entourage », explique-t-il encore. Aussi, souhaite-t-il être appuyé pour « une victoire éclatante de Beennoo partout dans le pays ».

Ibrahima Khaliloullah NDIAYE

L’épineuse question des partis politiques notée au Sénégal a refait surface, hier, lors de la rencontre entre le ministre de l’Intérieur et les partis politiques. Pour convoquer les partis à assister à cette rencontre, Abdoulaye Daouda Diallo a indiqué que 135 convocations lui ont été retournées, faute d’adresses ou d’interlocuteur. Pour autant, Abdoulaye Daouda Diallo souligne que le processus d’autorisation des partis politiques est toujours en cours au sein de son département. « Lorsque je suis arrivé dans ce département, on était à 223 partis, on est aujourd’hui très loin de ce nombre avec nos 281 partis politiques », a expliqué le ministre. Il ajoute, toutefois, que la création d’un parti politique est un droit donné aux citoyens et qu’à ce titre, ses services font quotidiennement l’effort, de faciliter ce droit aux gens.

M. NDONG

Pour inciter les citoyens du département de Nioro à aller s’inscrire massivement sur les listes électorales, le maire de Wack Ngouna, par ailleurs Dg de l’Anpej a décidé de lancer et de financer une grande campagne d’itinérance des commissions ce samedi 25 février. Objectif : 100.000 électeurs d’ici à avril.

La campagne d’inscription sur les listes électorales en vue des prochaines échéances bat son plein sur toute l’étendue du territoire national. Et le département de Nioro n’est pas en reste. Amadou Lamine Dieng, le président du Collectif des maires du département lance, ce samedi, à Wack Ngouna, une campagne d’inscription en vue d’inciter les populations à s’inscrire massivement sur les listes électorales, indique un communiqué. Des commissions d’itinérance mises en place par le préfet sillonneront toutes les localités du département, rapporte la même source. Selon le document, le maire de Wack Ngouna n’a pas lésiné sur les moyens. Il a octroyé deux millions de FCfa, une dotation en carburant de 1500 litres et un véhicule pour les besoins de la mise en œuvre de ces activités. Amadou Lamine Dieng a pu obtenir du ministère de l’Intérieur quatre machines supplémentaires pour faciliter les inscriptions et éviter aux citoyens du département de Nioro de longues files d’attente.

L’objectif, c’est d’arriver à 100.000 inscrits d’ici le mois d’avril 2017. « Cet objectif est largement à la portée des responsables politiques des 15 communes du département au vu de l’implication personnelle du directeur général de l’Anpej, des responsables politiques locaux et des moyens mis en place pour que ce bastion reste imprenable », note le communiqué.  

Elhadj Ibrahima THIAM

A l’occasion d’une conférence qu’il a animée mercredi, au Warc, et dans le cadre de la politique d’intégration, le Pr Boubacar Barry, historien, a préconisé la création « des fédérations d’Etat qui permettraient aux populations de parcourir et de vivre dans cet espace en toute sécurité ».

L’historien et spécialiste de la Sénégambie, le Pr Boubacar Barry se prononçait à l’occasion d’une conférence portant sur le thème : « la grande Sénégambie : passé, présent et futur ». « J’ai essayé de montrer que cette Sénégambie, dans son espace qui était constitué par les deux fleuves, Sénégal et Gambie, était déjà intégrée depuis des siècles et que la désintégration venait de la colonisation que les Etats-nation n’ont pas su assumer en intégrant les frontières héritées de la colonisation », a-t-il d’emblée expliqué.

Pour lui « donc, pour construire une grande Sénégambie qui irait de la Mauritanie, à la Sierra-Léone  et au Libéria, il faudrait reconsidérer ces frontières ou en tout cas créer des fédérations d’Etat qui permettraient aux populations de parcourir et de vivre dans cet espace en toute sécurité ». Réagissant à la considération faite dans l’imaginaire populaire sur cet espace, il a indiqué que lorsqu’on parle de Sénégambie, souvent on pense à la Confédération entre la Gambie et le Sénégal. « Ce qui est une autre dimension. Mais moi je parle de la grande Sénégambie qui circonscrit les deux bassins du fleuve Sénégal et le fleuve Gambie. Beaucoup plus large et qui engloberait la Guinée-Bissau, la Guinée-Conakry, une partie du Mali et de la Mauritanie », s’est-il voulu précis. Aux sujet des barrières linguistiques soulevées, il a fait comprendre que nous avons décidé de maintenir les langues des colonisateurs comme langues officielles, et que donc il s’agit, pour les hommes politiques de la région, d’assumer cela en faisant en sorte que si l’on veut s’unir que le portugais, l’anglais et le français soient enseignés dans les écoles et que tous les citoyens sénégambiens puissent se comprendre sans intermédiaire. « Mais au-delà de ce problème, il y a les langues nationales qui sont mises à l’écart et qui posent problème. C’est à partir des langues nationales que nous pourront développer une éducation plus systématique et plus populaire », a-t-il appuyé. L’historien a, en outre, éclairé que le peuple est le vecteur de cette Sénégambie. « Il est partout et c’est à ce peuple là qu’il faut redonner un espace libéré des frontières et des barrières », d’après le Pr. Barry. En ce qui concerne les relations entre le Sénégal et la Gambie, il a indiqué : « il faut que le Sénégal accepte de respecter la Gambie comme un Etat souverain. Ce n’est pas à cause de sa taille. Il existera tant que les deux peuples ne vont pas décider de s’unir dans un espace plus vaste. Il faut jouer le jeu de l’équilibre international qui indique que la Gambie est un Etat souverain. Il faut la respecter ». Selon lui, si le Sénégal veut donc intégrer la Gambie dans cet espace, il doit le respecter tout comme la Gambie ne doit pas être effrayée par la grandeur du Sénégal. « Il faut que les deux puissent construire un espace de liberté, un espace dans lequel les populations se sentent concernées. Ce sont les mêmes populations dans tous les cas », s’est-il voulu rassurant.

Amadou DIOP

« Nous irons aux législatives, quelque soit la formule », a déclaré Ibrahima Abou Ngueth, leader de Initiative pour une politique de développement (Ipd) qui vient de séjourner dans le Niombato pour élargir les  bases de son parti.

De Diossong à Sokone, il est allé à la rencontre des populations pour les écouter et décliner sa vision politique. Membre de la coalition « Bennoo Bokk Yaakaar », il a réaffirmé toute sa volonté d’accompagner le président de la République, Macky Sall. Aussi, a-t-il annoncé que quelque soit la formule, son parti ira aux élections législatives.

Alliant rassemblements populaires et visites de proximité, le leader de l’Ipd a écouté les préoccupations des populations avant d’expliquer sa vision politique. Selon le patron de l’Ipd, au-delà de l’élargissement des bases de son parti, il s’agit de renforcer l’Ipd pour qu’il ait les moyens politiques pour faire réaliser les programmes pour lesquels les populations lui ont fait confiance. Il a fait savoir qu’il est venu chercher « la bonne information afin de bâtir des programmes pour sortir les populations de leurs difficultés ». De plus, a-t-il rappelé, qu’en relation avec le coordonnateur départemental de  de son parti à Foundiougne, Lamine Cissé, les membres de l’Ipd ont déjà eu à leur actif certaines actions au profit des populations notamment des dons en ambulance, ordinateurs, des réfections de structures.

Engagé depuis 2012 aux côtés du président de la République, Ibrahima Abou Ngueth a salué le travail remarquable que le chef de l’Etat est en train de faire au profit des populations. Mais, le leader de l’Ipd a souhaité que le président Sall revienne sur la base de laquelle il était parti. « Le président pourrait mieux faire avec ceux qui y croient », a-t-il déclaré.  De plus, il a indiqué que son parti a des ambitions pour avoir des forces politiques partout où les décisions se formalisent. C’est pourquoi, il a annoncé qu’il ira aux élections législatives, quelque soit la formule et il se prépare à cela.

Oumar  Ngatty BA

L’ambassadeur itinérant Pathé Diakhaté qui avait gelé ses activités, a repris du service. Les militants de (Apr), ont massivement répondu à la rentrée politique pour réaffirmer leur soutien à Pathé Diakhaté, qui s’est inscrit dans une option unificatrice des forces éparpillées de l’Apr.

Des responsables du parti dont l’honorable député Omar Diakhaté, Mor Seck, Morane Guèye du Ps, dans « Bennoo Bokk Yaakaar » (Bby), entre autres responsables politiques, étaient présents au théâtre de verdure de Mbacké. De l’avis de Mor Seck, porte-parole, certains responsables sont unanimes à reconnaître que le profil de Pathé Diakhaté est adéquat à permettre à l’Apr de relever les défis. Pathé Diakhaté à qui les militants font confiance, pour le triomphe de l’Apr, a fini de faire ses preuves en décrochant des responsables de l’opposition à Touba. En effet, Moustapha Seck, l’ex secrétaire général de l’Ujtl a rejoint les prairies marron, drainant avec lui une masse de jeunes des villages de Dianatou et de Boukhatoul Moubarak. Ce jeune libéral a dit sa déception et le manque de considération des responsables à leurs égards. Fallou Gallas Diop, le responsable du mouvement « Madkaw » qui soutenait Karim Wade, à mobiliser son mouvement et dit toute sa volonté d’accompagner le président Macky Sall, au vu des importantes réalisations à Touba et dans le pays. La dame Sokhna Mbène Mbacké a, elle aussi, quitté le Grand parti (Gp) de Malick Gackou, pour se fondre dans l’Apr. Évoquant la division observée dans le parti au pouvoir, Mor Seck révèle qu’elle obéit à la dynamique d’un grand parti, mais il n’y a pas péril en la demeure.

Mamadou DIEYE

Serigne Bassirou Seck, secrétaire général de « Gueum sa reew », a effectué sa rentrée politique dans la localité de Touba Mbacké. Ancien pensionnaire des « daaras » de Serigne Saliou Mbacké, il déclare être de retour pour revivifier sa base et extirper les populations de leurs souffrances quotidiennes.

Les populations de Touba sont victimes des banques arnaqueurs, de l’insécurité, du chômage, des conditions difficiles de disposer de l’eau potable, a dit M. Seck. « Il est certes bien de créer des forages, mais il est encore meilleur de les faire fonctionner, c’est un constat amer que de manquer d’eau lors du magal, et nous en avons fait les frais », a-t-il martelé. Le jeune ressortissant des « daaras » de Serigne Saliou Mbacké, ambitionne de diriger le Sénégal un jour, mais pour l’heure, fort du soutien de plusieurs personnalités politiques et religieuses, il appelle à une mobilisation pour les inscriptions sur les listes électorales en vue des législatives.

M. DIEYE

Conformément aux dispositions de l’article L171, le ministre de l’Intérieur a rencontré, hier, les partis politiques en vue d’un échange avant la fixation de la caution pour les élections législatives du 30 juillet prochain. A ce titre, Abdoulaye Daouda Diallo a donné rendez-vous pour le 1er mars. 

Les partis politiques qui veulent prendre part aux législatives doivent attendre le 1er mars prochain pour être édifiés sur le montant de la caution qui sera fixé par arrêté ministériel. C’est l’annonce faite, hier, par le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, à l’issue de la rencontre avec les formations et partis politiques constitués. « Obligatoirement, l’arrêté fixant le montant de la caution devrait être signé au plus tard le 1er mars prochain, parce que c’est 150 jours avant la tenue de l’élection. Entre le 30 juillet et le 1er mars, on se rend compte des cinq mois qui nous séparent de l’élection », a expliqué le ministre de l’Intérieur, ajoutant avoir bien pris note des « propositions et suggestions » des partis politiques qui ont participé à cette rencontre. Mais le ministre en charge des élections a donné une idée du montant de cette caution qui, selon lui, sera fixée dans l’intervalle de 0 à 20 millions de FCfa. « Je vais me caler sur les bornes qui ont été arrêtées, cela ne dépassera pas 20 millions de FCfa », a indiqué le ministre de l’Intérieur, rappelant que la caution est une condition de validité des candidatures.

Cette réunion qui était destinée à « recueillir » l’avis des partis politiques sur la fixation du montant de la caution à verser à la Caisse de dépôts et de consignations a été riche en propositions. Une cinquantaine d’orateurs a pris part au débat, émettant divers points de vue. Si certaines formations ont plaidé  pour le maintien des 20 millions, beaucoup d’autres ont souhaité que ce montant soit revu à la baisse. Pour ces derniers, les temps ont changé puisque le dernier referendum donne droit aux indépendants de participer aux élections.

Baisse souhaitée de la caution
« L’argent ne devrait pas être un critère de sélection ou un obstacle pour participer aux élections », a plaidé Pape Mactar Diallo du parti « Les indignés » qui souhaite « une baisse considérable de la caution pour une participation populaire ». Une idée défendue par Mamadou Lamine Souané de Act (….), relevant que l’augmentation « exponentielle » de la caution sous Abdoulaye Wade ne s’expliquait pas. Mbacké Seck de « Rewmi » suggère, lui, une diminution du montant à 5 millions remboursables. Dans la même veine, le représentant du Pit, Ahmad Camara, estime que la caution ne doit pas être « un facteur d’exclusion » de certaines formations à l’élection. Il estime que fixer la caution entre 5 et 7 millions est « raisonnable ». Assane Bâ du Pds va plus loin et propose que le plancher de la caution soit porté à 3 millions FCfa et le plafond à 5 millions de FCfa. Pour couper la poire en deux, Ardo Fall de « Synergie républicaine » propose 5 millions pour les partis qui veulent aller sur leur propre bannière et 20 millions de FCfa pour les coalitions.  
 
Benoît Sambou, le représentant de « Bennoo Bokk Yaakaar » s’est opposé à certaines « propositions fantaisistes » et propose que la caution soit fixée entre 15 et 20 millions de FCfa. Pour lui, il faut dépassionner le débat rappelant le caractère « censitaire » de la caution. Pour le responsable Apr à Ziguinchor, les partis ne doivent pas laisser à l’Etat supporter toute la charge des élections. 

« Quand on crée un parti, on doit avoir l’ambition d’aller aux élections et d’avoir au moins un élu. Puisque la caution est remboursable, il faut que les uns et les autres comprennent qu’ils ont un minimum de risques à prendre et ne pas aller aux élections pour exister ou profiter de la gratuité des moyens de l’Etat pour exister », a dit Benoît Sambou. Enfin, Abdoulaye Daouda Diallo est revenu sur les charges d’une élection pour l’Etat. A ce titre, il a rappelé qu’en 2012, chaque liste présentée a coûté 150 millions de FCfa en termes de documents électoraux, bulletins et impression. « Imaginer si l’on a une dizaine de listes », a avancé le ministre de l’Intérieur.
 
Maguette NDONG

Le président Macky SALL a réuni le Conseil des ministres, hier mercredi 22 février 2017, à 10 heures, au Palais de la République.

Entamant sa communication autour de l’impératif de la consolidation de la nouvelle dynamique des relations entre le Sénégal et la Gambie, forgées par la parenté, le voisinage, une histoire et un destin communs, le Chef de l’Etat adresse ses remerciements à son Excellence le président Adama BARROW et au peuple frère gambien, pour l’accueil chaleureux qui lui a été réservé à l’occasion du 52ème anniversaire de l’indépendance de la Gambie, dont il a été l’invité spécial. Ainsi, au regard de l’importance stratégique de nos relations avec la Gambie, le président de la République invite le gouvernement à travailler au renforcement de cette nouvelle dynamique, en cultivant des rapports de proximité et de convivialité avec les autorités gambiennes.

Par ailleurs, abordant la délivrance aux populations des titres de propriété sur des terrains à usage d’habitation relevant du domaine privé de l’Etat, le président de la République demande au gouvernement de diligenter la transformation gratuite des titres précaires en titres fonciers, par la simplification des procédures et la sécurisation des transactions. En effet, il ressort des données des services compétents de l’Etat, que les demandes formulées par les populations détentrices de ces titres sont très faibles, alors qu’une bonne partie des occupants de la région de Dakar, notamment à la Médina, à Grand-Dakar, à Grand-Yoff, à Pikine et dans presque tous les chefs-lieux de région du Sénégal n’ont pas de titres de propriété.

Dans la même perspective, il convient également de procéder aux modifications nécessaires de la loi n° 87-11 du 24 février 1987 autorisant la vente de terrains domaniaux destinés à l’habitation situés en zones urbaines et de son décret d’application, afin d’étendre la délivrance gratuite de titres fonciers aux habitants des Parcelles assainies, mais aussi de toutes les zones objets de lotissements réguliers. Ainsi, le Chef de l’Etat indique au gouvernement la nécessité et l’urgence de corriger ces anomalies qui freinent la dynamique de croissance et de progrès social, afin de permettre à toutes les personnes concernées d’accéder facilement et de manière gratuite à la pleine propriété foncière.

En conséquence, le président de la République engage le gouvernement, en particulier le ministre chargé des domaines, à mettre en place, dans chaque centre de services fiscaux, des guichets uniques dédiés à la transformation gratuite des permis d’habiter et titres similaires en titres fonciers et à rendre gratuite, la délivrance des extraits de plans cadastraux.

Concluant sur ce point, le président de la République rappelle au gouvernement l’impératif d’une gestion rationnelle et transparente des questions foncières, en vue d’une paix sociale et d’une prospérité durables, gages d’un développement économique harmonieux et du succès du Plan Sénégal émergent (Pse).

Rappelant par ailleurs l’importance primordiale qu’il accorde à l'amélioration notable de la situation des retraités et la consolidation du processus de modernisation du système national de retraite, le Chef de l’Etat demande au Premier ministre de finaliser, avant la tenue en avril 2017, de la deuxième Conférence sociale, l'évaluation du plan d'actions du Pacte de stabilité et d'émergence économique signé, en 2014, par tous les partenaires sociaux. Le Chef de l’Etat a clos sa communication sur son agenda diplomatique, le suivi de la coopération et des partenariats.

Le Premier ministre, après avoir salué le leadership du président de la République Son Excellence Macky SALL, dont la présence aux côtés du président Adama BARROW en qualité d’invité spécial à l’occasion du 52ème anniversaire de l’indépendance de la Gambie, témoigne de son engagement décisif dans la résolution de la crise post-électorale dans ce pays frère, a fait le point des projets prioritaires du Plan Sénégal émergent (Pse), avant de rendre compte du suivi et de la coordination de l’activité gouvernementale.

Le ministre de l’Economie, des Finances et du Plan a fait le point de la conjoncture économique nationale et internationale.

Le ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural a fait une communication sur les résultats de recherche entreprise par l’Isra sur le blé, et sur le déroulement de la campagne de commercialisation arachidière.

Le ministre du Tourisme et des Transports aériens a fait une communication sur les aéroports secondaires, l’état d’avancement des travaux de l’Aéroport international Blaise Diagne (Aibd) et la création de la compagnie aérienne Air Sénégal S.A.

Le ministre auprès du président de la République en charge du Suivi du Plan Sénégal émergent a rendu compte de l’état d’avancement des différents projets et réformes.

Nominations

  • Monsieur Mouhamadou Bamba MBOW, Expert en Stratégie marketing et management organisationnel, est nommé Directeur général de l’Agence Sénégalaise de Promotion touristique en remplacement de Monsieur Abdoulaye THIAM, appelé à d’autres fonctions ;
  • Monsieur Mamadou Lamine DIOUF, titulaire d’un Master en Gestion et Finances Publiques, est nommé Directeur de l’Administration Générale et de l’Equipement (DAGE), au Ministère de l’Agriculture et de l’Equipement rural, en remplacement de Monsieur Mouhamadou Moustapha DIOP, appelé à faire valoir ses droits à une pension de retraite ;
  • Monsieur Mohamed DIENG, Inspecteur de l’Education populaire de la Jeunesse et des Sports, est nommé Inspecteur technique au ministère de la Jeunesse, de l’Emploi et de la Construction citoyenne, en remplacement de Monsieur Abdoulaye BA, appelé à d’autres fonctions.

Le secrétaire général du Parti socialiste, par ailleurs président du Haut conseil des collectivités territoriales (Hcct), a participé récemment, à Rabat, au colloque du groupe socialiste marocain sur le thème : « la coopération et les enjeux de sécurité et du développement en Afrique de l’Ouest ». Le patron du Hcct est d’avis que le terrorisme est devenu, dans un contexte d’instantanéité et de mondialisation de l’information, une menace globale qui étend ses tentacules.

D’entrée, M. Dieng a rappelé que le Sénégal et le Maroc entretiennent des relations séculaires d’amitié, de fraternité et de solidarité d’une exceptionnelle qualité et d’une grande exemplarité. Ces relations privilégiées, a-t-il dit, se sont forgées au fil du temps grâce au dynamisme de nos deux peuples et ont été consolidées après les indépendances de nos deux pays par la volonté politique commune des présidents Senghor, Diouf, Wade et aujourd’hui Macky Sall et des différents souverains marocains, Mohamed V, Hassan II et Mohamed VI.

« Nous savons aussi que le peuple marocain et son souverain restent très attachés aux liens qui unissent nos deux pays. S’il faut chercher un symbole fort de cet attachement dans notre histoire récente, c’est bien dans le choix de Sa Majesté, le Roi Mohamed 6 de prononcer à Dakar, le discours à la Nation à l’occasion de la célébration du 41ème anniversaire de la Marche verte en novembre 2016 », a-t-il poursuivi. Autant que sa tonalité résolument panafricaniste, ce discours royal, a souligné le président du Hcct, a marqué le peuple sénégalais par le vibrant témoignage de Sa Majesté, le Roi Mohamed 6 sur la qualité et l‘exemplarité des relations historiques entre nos deux peuples et entre nos deux pays.

« Je suis venu vous apporter le salut militant du Ps du Sénégal mais également vous manifester ma disponibilité à engager notre parti dans un partenariat avec l’Union socialiste des forces populaires du Maroc », a lancé l’ancien ministre d’Etat.

Il ajoute : « On connait l’antienne : il n’y a pas de développement sans paix ; il n’y a pas de paix sans développement ».

« C’est sous l’angle de ce double axiome que je vous propose de procéder au survol et à l’identification des enjeux liés à la coopération non sans faire observer que l’analyse portera, non pas seulement sur l’Afrique de l’Ouest, mais sur le continent africain en général », a-t-il indiqué. Selon lui, le thème de ce colloque, la coopération comporte un enjeu de sécurité collective.

« Même si ce n’est pas un défi nouveau, le terrorisme est devenu, dans un contexte d’instantanéité et de mondialisation de l’information, une menace globale qui étend ses tentacules aux quatre coins du monde », a encore souligné M. Dieng pour qui nous assistons à une globalisation de la menace terroriste à laquelle il faut opposer une mutualisation des moyens de lutte.

Comme le terrorisme, a-t-il reconnu, la question migratoire est un défi global qui peut être source d’instabilité. A ses yeux, le traitement de la question migratoire devra nécessairement être lié à la croissance démographique, à la mondialisation de l’économie et à l’urgence qui s’impose de la maîtriser pour lui donner une dimension humaine et pour promouvoir une réelle politique de co-développement. Il a proposé une gestion concertée prenant en compte les causes, manifestations et effets du phénomène, en dehors de tout sursaut de nationalisme mal placé, peut aboutir à de meilleurs résultats pour les pays d’origine, de transit et de destination.

Synthèse d’El. H. A. THIAM

Les succès diplomatiques sénégalais tous azimuts dérangeraient-ils certains au point de susciter une levée de boucliers contre le pays de la Téranga ? Tout porterait à le croire. En effet, entre les interprétations les plus saugrenues de « néo-diplomates » et autres « politologues » auto- proclamés de l’échec de la candidature d’Abdoulaye Bathily à la présidence de la Commission de l’Union africaine, les rumeurs faisant état de rupture des relations diplomatiques entre Israël et le Sénégal, démenties, du reste, de façon cinglante par l’Etat hébreu et les prétendues propositions d’un congressman américain, Mark Meadow, demandant la suspension pour deux ans, de l’appui américain au Sénégal au profit de pays comme le Rwanda et l'Ouganda servies par une certaine presse, une entreprise savamment orchestrée par des personnes tapies dans l’ombre  est mis en branle depuis quelques temps pour saboter les actes posés par ce « petit pays » certes mais « puissance diplomatique » incontestable.

Selon  cette presse qui a servi un texte libellé en anglais traduit en français on ne sait par quel auteur, « ce congressman est sans doute contre le Sénégal du fait de la résolution votée à l'Onu et qui concerne l'esclavage perpétré par Israël sur la Palestine dont nous étions l'un des principaux acteurs ». Une information ou une opinion ? Allez savoir ! En tout cas, avec force détails à donner le tournis, il est indiqué qu’« en 2014, les Etats-Unis avaient fourni au Sénégal un total cumulé de 2,5 milliards de dollars en aide étrangère.  En 2009, le Sénégal a signé un pacte avec le Millenium Challenge Corporation qui a duré de 2010 à 2015 et a fourni 540.000.000 de dollars pour soutenir le transport et l'infrastructure de l'eau des projets à grande échelle. En décembre 2015, le Millenium Challenge Corporation choisit le Sénégal comme éligible pour développer un second compact… ». Et de conclure que « plutôt que de continuer à aider les gouvernements étrangers qui minent nos alliés étrangers, ces dollars seraient mieux dépensés dans les pays qui soutiennent et défendent les intérêts communs du peuple américain ; et le conseil d'administration du Millenium Challenge Corporation ne devrait pas conclure tout compact avec le Sénégal en vertu de l’article 609 de la Loi sur Millenium Challenge 2003 (22 USC 7708) jusqu'à ce que le chef de la direction de la Millenium Challenge Corporation soumet au Congrès un rapport sur l'éligibilité du Sénégal pour répondre aux critères spécifiés dans la section 607 (b) de cette loi (22 USC 7706) qui tient compte de l'impact sur cette éligibilité Of- (A) co-parrainage du Sénégal de la Résolution 2334 du Conseil de sécurité des Nations Unies (2016); et (B) d'autres questions de gouvernance en ce qui concerne le Sénégal ».

Les masques commencent à tomber. « Kou Wakh fèègn ! », dit un adage wolof. C’est l’éligibilité du Sénégal à un second compact qui dérange ces « encagoulés » si prompts à vouer aux gémonies les actes éminemment salutaires posés depuis son avènement à la tête du pays par le président Macky Sall et son gouvernement. Les réalisations du premier compact, don du peuple américain frère, est le signe de l’excellence des relations entre le Sénégal et les Etats-Unis liés par des valeurs communes de démocratie et de l’Etat de droit que rien ne saurait altérer, même pas les petits calculs.

Et les visites des présidents américains Bill Clinton, Georges W. Bush et Barack Obama en constituent la preuve manifeste. N’attendant celle de Donald Trump que les sénégalais aimeraient voir pour lui renouveler l’estime du peuple sénégalais vis-à- vis de la première puissance économique mondiale. Pourtant les faits sont têtus et les pas de géant accomplis  par notre diplomatie depuis toujours sont palpables. Sur le plan international, la présidence du Conseil de Sécurité de l’Onu en novembre dernier, le plaidoyer en faveur du Nepad présidé par Macky Sall, sa contribution pour la résolution de la récente crise gambienne dans le cadre de la Cedeao, la contribution des forces de défense et de sécurité dans les opérations de maintien de la paix des Nations unies les initiatives sur la lutte contre le terrorisme et les radicalismes avec la tenue du Forum paix et sécurité à Dakar… sont autant de succès salués par tous. Alors chapeau bas à la diplomatie sénégalaise ! 

Sur le plan intérieur, l’Etat de droit, la gouvernance démocratique, le respect des droits humains et des libertés individuelles et collectives en plus de la liberté de la presse… Ajoutées à cela les réalisations socioéconomiques du Pse et des projets et programmes y afférent, la territorialisation des politiques publiques de développement est une réalité saluée par le monde.

Et ils ont pour noms Pudc, carte d’égalité des chances et bourses de sécurité familiale pour les couches sociales défavorisées, modernisation des cités religieuses, le Promo-villes. Avec la découverte des ressources pétrolières et gazières, l’optimisme pour un meilleur devenir du Sénégal et des sénégalais est de mise. Le temps de la manipulation, de la déstabilisation et défiance globale doivent s’arrêter définitivement. Et il appartient à l’Etat de prendre ses prérogatives régaliennes que lui confère la charte fondamentale et d’y mettre un terme.

Par Mamadou Lamine DIEYE

Notre nouvel ambassadeur en Afrique du Sud, Mme Safiétou Ndiaye Diop, ancien ministre, a présenté ses lettres de créance au président Jacob G. Zuma.

Mme Ndiaye a également exprimé la gratitude du président de la République à l'égard du président Zuma, pour le soutien, sans équivoque, qu'il a apporté à la Cedeao dans toutes ses initiatives et actions visant à mettre un terme à la crise institutionnelle en Gambie. Enfin, elle a informé son hôte que l'année 2017 a été déclarée année de la culture au Sénégal et dans cette perspective, le jumelage Gorée/Robben Island occupera une place importante dans le programme. Elle a demandé au président Zuma de bien vouloir s'impliquer personnellement à la réussite de cet évènement qui constituera un des moments forts de la coopération bilatérale. Le président Jacob G. Zuma a chaleureusement accueilli cette nouvelle et a souhaité obtenir les détails de l'évènement qu'il compte accompagner.

II est, par ailleurs, revenu sur la crise en Gambie pour se féliciter de son dénouement heureux car, a-t-il tenu à dire, l'Afrique du Sud tient au respect des principes démocratiques. En début de soirée, Mme l’ambassadeur a offert un cocktail aux chefs de missions diplomatiques, d'organisations internationales, de membres de la Colonie sénégalaise.

Infos (Maese)

Une structure des cadres de Bby de Pikine est née à Mbao à la permanence du parti. Elle regroupe 9 partis de la coalition au pouvoir. Le prétexte ayant servi à la mise en place de cette structure est lié à la tenue des prochaines élections (législatives et présidentielle). Il s'agit, pour les concepteurs, de consolider les acquis du pouvoir et détecter ensuite d'éventuelles menaces en vue de rendre la coalition plus forte que jamais.

L'information a été portée à la presse par Abdou Karim Sall, coordonnateur des cadres de l'Apr de Pikine. C'est lui qui a été choisi pour diriger cette nouvelle structure des cadres de Bby de Pikine. C'était en présence d'autres représentants des partis membres de cette nouvelle structure. Abdou Karim Sall considère que l'objectif de cette structure est d'accompagner le président de la République notamment en vulgarisant les réalisations du pouvoir et le travail qui est en train d'être fait dans la mise en œuvre du Plan Sénégal émergent (Pse). Le coordonnateur des cadres de l'Apr de Pikine est convaincu que les alliés doivent tous aller ensemble vers la même direction en perspective des prochaines joutes électorales. « Les Sénégalais ont fait confiance au président de la République qui lui aussi fait confiance à ses alliés et ce que nous voulons matérialiser dans les bases, notamment dans le département de Pikine », a-t-il laissé entendre.

Interrogé sur la confection des listes électorales, il a répondu qu'il est prématuré d'en parler en soutenant que l'heure est aux inscriptions sur les listes électorales et à travailler la main dans la main. « Il est très important que l'on s'unisse autour de l'objectif de travailler à la victoire lors des prochaines élections. Je suis convaincu que si nous voulons aider le président, nous devons taire les querelles et faire bloc pour remporter les échéances électorales à venir », a-t-il indiqué. Il a insisté sur la nécessité de taire les ambitions  et d’œuvrer à consolider les bases.

Représentant de l’Afp, Alioune Badara Diouck considère que cette structure est un levier, un bras technique et politique pour la production de la réflexion et de la définition des stratégies. « Il s’agit de voir les forces et faiblesses de la coalition Bby. Autrement dit, analyser les opportunités, les menaces. « Nous allons cerner toutes ces questions et nous mettre en ordre bataille en perspective des prochaines joutes électorales », a-t-il conclu.

Abdou DIOP

Dans la perspective des élections législatives du 30 juillet prochain, le Secrétaire général de l’Union des centristes du Sénégal (Ucs), Abdoulaye Baldé, en tournée de remobilisation de son parti, était, ce week-end, à Guédiawaye. Une occasion, pour le maire de Ziguinchor, de décliner la place et le rôle qu’il compte faire jouer à la banlieue.

C’est sur invitation de Jean Claude Faye que le leader des centristes, par ailleurs maire de Ziguinchor, s’est déplacé pour présider le meeting de remobilisation des militants de l’Union des centristes du Sénégal (Ucs) du département de Guédiawaye. Ainsi, des Unités 1 à 6 en passant par les Parcelles assainies, Golf-sud et les Hamo, les militants et sympathisants se sont fortement mobilisés pour écouter leur leader et lui renouveler leur confiance pour l’atteinte du projet de société qu’il leur a proposé. Selon Abdoulaye Baldé, la banlieue étant « le Sénégal en miniature » tant du point de vue démographique, ethnique et linguistique, il a promis à ses militants qu’une fois aux commandes de ce pays, « nous parlerons de la banlieue, non pas en terme physique, mais en terme de programmation de politiques publiques ». Compte tenu de son importance sur l’échiquier national, « dans notre politique, chaque fois que nous parlerons d’une région, nous parlerons aussi de la banlieue en en faisant la quinzième région du Sénégal », a-t-il déclaré. Non sans préciser à leur endroit que « cela ne veut pas dire qu’il y’aura un gouverneur dans la banlieue », mais qu’« elle sera incluse dans la programmation des politiques publiques ». Il en a profité pour féliciter tous les responsables centristes du département pour leur mobilisation et leur engagement à ses côtés renouvelé pour ensemble porter haut le flambeau du parti et batailler ferme pour sortir victorieux des joutes électorales futures.

M. L. DIEYE

Aller aux législatives seul ou avec une coalition dirigée par Mansour Sy Djamil. C’est le souhait exprimé par les jeunes de « Bess Du Niakk » de la commune de Diass, à l’issue de leur réunion tenue ce dimanche au Complexe Ndofnan de Diass en présence de leur coordonnateur communal Moussa Sène. « Nous demandons aux responsables du parti, au plus haut niveau et plus particulièrement au président Mansour Sy Djamil, d’aller aux élections législatives sous la bannière de Bess Du Niakk ou d’une coalition qu’il va diriger », lit-on dans un communiqué qui nous est envoyé. Ces jeunes de Diass se fondent sur l’engagement, les compétences et les valeurs incarnées par leur leader pour le déclarer apte à diriger la 13ème législature. Et surtout pour traduire en acte la rupture tant attendue par les Sénégalais de l’Assemblée nationale. Ces jeunes demandent aussi à leurs responsables de prendre ses distances avec « Bennoo Bokk Yaakaar » qui n’a jamais porté une quelconque estime à l’égard de leur formation.

Sur un autre registre, ces jeunes de Diass ont déploré la lenteur notée sur les inscriptions pour l’obtention de la nouvelle carte d’identité Cedeao. A cet effet, ils ont interpellé les autorités administratives pour la mise sur pied d’une seconde commission itinérante, afin de palier les difficiles conditions de déplacement des populations des villages reculés.

M. NDONG

Les Sénégalais résidents en Suisse se sont mobilisés a été notée, avant-hier, à Genève qui abrite l’Ambassade du Sénégal. Une grande satisfaction auprès des représentants diplomatiques, des fonctionnaires du ministère de l’intérieur dépêchés que des représentants des partis politiques et de la Cena.

Dans le cadre de la révision exceptionnelle des listes électorales en perspective des élections législatives du 30 juillet 2017, l'ambassade du Sénégal en Suisse qui a informé largement la communauté sénégalaise a été envahie par nos compatriotes qui saluent cette présence de l’Etat auprès d’eux  pour qu’ils accomplissent leur devoir citoyen. La commission accueillie le 22 février à Genève, séjournera en Suisse jusqu’au 02 mars 2017. Une tournée dans les grandes villes est prévue notamment à Berne, Zurich, Lausanne, Bâle. La révision concerne le maintien du statut, une nouvelle inscription, une modification d’adresse ou de circonscription électorale. Cette opération concerne les électeurs résidents en Suisse inscrits dans le fichier général, précise une note de l’ambassadeur Coly Seck dont les services ont travaillé de 9 heures à 21 heures 30. Ces inscriptions intéressent également tous les électeurs ayant 18 ans révolus ou qui auront 18 ans le jour du scrutin du 30 juillet 2017. Nos compatriotes accueillis dans les nouveaux locaux de l’ambassade du Sénégal se sont présentés devant la commission administrative.

Selon l’ordre d’arrivée, un ticket est remis et le citoyen attend son tour jusqu’à la délivrance du quitus d’inscription qui a lieu après avoir rempli dûment un dossier, la prise de photo, la capture décadactylaire des empreintes et de la signature. La carte d’identité biométrique CEDEAO qui sera délivrée fait également office de carte d'électeur.

Le président du décénat, Dr Ibrahima Guissé ainsi que le représentant du PDS, Aldiouma Diallo ont salué la grande mobilisation de nos compatriotes et les efforts fournis par l’ambassade qui n’a ménagé aucun effort pour l’accueil de la Commission électorale.

El Hadji Gorgui Wade NDOYE (correspondance particulière)

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