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Politique (2240)

Les députés ont appelé à la réhabilitation de plusieurs maternités ainsi que des postes de santé. Ils se sont, en outre, préoccupés de la situation sanitaire précaire dans les prisons et ont attiré  l’attention du ministre  sur la qualité de l’eau et son impacte sur la santé des populations. Les députés ont réclamé le renforcement des dotations dans les centres de santé en équipements, logistique (scanners, ambulances médicalisées…), personnel (sages-femmes, infirmiers, spécialistes). Ils ont interpellé le ministre  sur les critères de recrutement et de répartition du personnel de la santé et des bourses de spécialisation. Les députés n’ont pas manqué de fustiger la « publicité tapageuse » pratiquée par certains tradipraticiens à travers les médias.

En rapport avec la carte sanitaire qui servira de référentiel sur les 10 ans à venir, le ministre promet que des correctifs seront apportés au bénéfice des régions périphériques. Elle dit avoir pris bonne note des différentes demandes  pour la réhabilitation des structures de santé. Concernant la santé des détenus, le ministre rappelle que les infirmeries logées dans les prisons relèvent de la tutelle du ministre de la Justice. Cependant, son département prend en charge les détenus dans le programme de la lutte contre la tuberculose.

Elle s’est dite consciente de l’importance de la qualité de l’eau et de son impact sur la bonne santé des populations. A propos de la publicité des tradipraticiens dans les médias, le ministre informe qu’un projet de loi a été introduit dans le circuit et va bientôt passer en conseil des ministres, après son examen par la Cour suprême.

O. BA

Le budget 2017 du ministère de l’Education nationale est arrêté à la somme de 402.790.138.000 de FCfa contre 376.909.114.000 de FCfab en 2016, soit une augmentation de 25.881.024.000 de FCfa en valeur absolue et 6,87% en valeur relative. Le gouvernement va poursuivre sa politique d’éradication des abris provisoires.

Les députés ont salué le programme d’envergure lancé pour l’éradication des abris provisoires. Toutefois, des retards sont notés dans les délais d’exécution des travaux. Les députés ont aussi attiré l’attention du ministre sur des doléances relatives à la construction et à la réhabilitation des établissements scolaires en vue d’un maillage complet  du territoire national. Ils lui ont également suggéré de tenir compte, dans l’implantation des établissements scolaires, des capacités d’hébergement des localités retenues. En effet,  de nombreux abandons sont dus aux difficultés d’hébergement que rencontrent les élèves originaires des localités lointaines.

En réponse,  le ministre de l’Education nationale, Serigne Mbaye Thiam, souligne qu’un accès à l’éducation, vue sous l’angle de l’équité, porte essentiellement sur la construction, la réhabilitation et les équipements scolaires, tant dans les Cem que les écoles élémentaires.  En outre, il rappelle que lors du dernier conseil des ministres délocalisé de Dakar, il a été dégagé la somme de 500 millions  de FCfa pour les travaux de réhabilitation du lycée Limamoulaye et 1,5 milliard de FCfa pour ceux de Dakar dont le lycée Kennedy.

Les députés ont réclamé des équipements adéquats notamment dans les établissements scolaires. Ils plaident pour une dotation suffisante en tables-bancs surtout dans les établissements qui comptent des effectifs pléthoriques. Ils ont sollicité des dotations plus importantes en manuels solaires pour alléger les parents d’élèves. S’agissant des mobiliers scolaires, le ministre a précisé que les établissements ont reçu des dotations conséquentes. Pour les manuels, il a expliqué qu’il n’y avait pas de manuels conformes au Curriculum de l’éducation de  base (Ceb). Entre 2014 et 2016, il a été distribué  5.400.000 manuels et livrets d’activités dans les écoles élémentaires, a dit le ministre.
Oumar BA

Des enseignants soumis à des tests de positionnement
Concernant les tests auxquels certains enseignants sont soumis, le ministre a rassuré qu’ils ne découlent pas d’une volonté visant à radier des instituteurs adjoints. Seulement, a-t-il précisé, ce corps est en voie d’extinction et il a été décidé d’intégrer les enseignants concernés, à terme, dans le corps des instituteurs titulaires. En réalité, a dit le ministre, ces tests sont destinés à adapter la formation en termes de contenu et de durée selon le niveau de l’enseignant. Une moyenne inferieure à 5, conduit à une formation de trois ans. Une moyenne entre 5 et 10 induit deux années de formation partagées équitablement entre le renforcement académique et celui des capacités professionnelles.   Avec une moyenne supérieure à 10, l’enseignant a droit à la formation diplômante sur une seule année consacrée au renforcement des capacités professionnelles. Le ministre n’a pas manqué de préciser qu’il n’y a donc « ni stigmatisation ni volonté d’humiliation de ces enseignants ». Concernant les diplômés de la formation payante, le ministre souligne qu’ils ne peuvent faire prévaloir un droit à un recrutement. Toutefois, ils sont prioritaires pour combler les déficits, a-t-il dit. O. BA

Cours de physique à partir de la classe de 4ème des Cem
Sur le volet pédagogique, les députés ont suggéré de multiplier l’usage des supports de la télévision par le biais de l’Internet. La programmation des cours de physique à partir de la classe de 4eme des Cem est une réforme salutaire, à leurs yeux. Laquelle réforme permet aux élèves de se familiariser, très tôt, aux disciplines scientifiques. La suppression de certaines langues étrangères dans les Cem a été évoquée. La situation des personnels qui enseignaient cette discipline, a préoccupé les députés, qui ont recommandé au ministre de veiller à leur avenir professionnel. De même, des indications devraient être données sur la suite réservée aux enseignements des langues supprimées.  L’Alphabétisation et la promotion des langues nationales ont été largement évoquées au cours des débats. Il a été souligné, par les députés, une insuffisance dans la programmation des langues.

S’expliquant sur la suppression des langues étrangères (Allemand, Italien et Russe), le ministre a expliqué qu’ils n’ont été supprimés qu’au cycle moyen. Il souligne, en outre, que très peu d’élèves sont concernés par cette suppression (seuls 1,30%  des effectifs en 2016 pour les candidats du Bfem avaient opté pour l’Allemand). Les professeurs qui dispensaient ces disciplines seront redéployés et leur avenir professionnel n’est nullement menacé, a dit le ministre. 

Egalement, M. Thiam annonce, qu’à partir de la rentrée scolaire 2016, les cours de sciences physiques ne sont plus optionnels mais obligatoires pour toutes les classes de 4eme en Cem. Concernant les langues nationales et l’Alphabétisation, Serigne Mbaye Thiam informe qu’il a été adopté un modèle harmonisé d’enseignement bilingue sur la base de l’expérience de 500 classes bilingues.

O. BA

Des rencontres mensuelles pour un climat apaisé à l’école
Concernant la gestion des ressources humaines, les députés ont attiré l’attention du ministre sur le déficit en enseignants notés dans plusieurs localités comme à Matam, Goudiry, entre autres. Des départs massifs d’enseignants ont également été déplorés par les députés. Le ministre de l’Education nationale a promis la tenue de rencontres mensuelles avec les syndicats le premier mardi de chaque mois. Par cette dynamique, il est espéré un climat apaisé dans les établissements scolaires.

O. BA

« Aucun organe de presse public ou privé ne remplit les critères fixés par la loi pour bénéficier de la subvention octroyée dans le cadre de l’aide à la presse », a informé Mbagnick Ndiaye. Les critères ont été énumérés par le secrétaire d’Etat à la Communication, Yakham Mbaye : tirer 2.000 exemplaires par jour, employer 5 professionnels, consacrer 75% du journal à l’information, obtenir 1/3 des ressources de la vente ou de la publicité et enfin être à jour par rapport à l’administration fiscale et à l’Ipres. La violation de ces critères a, selon le ministre de tutelle, été constatée par la Cour des comptes. « J’appliquerai les conclusions de la Cour des Comptes. Les organes qui ne respecteront pas les critères ne bénéficieront pas de cette aide », dit, ferme, Mbagnick Ndiaye. Mais, pour le député Ibrahima Sané, en raison de l’importance de la presse, il est nécessaire de mettre en cohérence ces critères avec la réalité des organes.

Concernant les Centres multimédia communautaires (Cmc), le ministre Ndiaye a indiqué qu’une part considérable leur est réservée dans l’aide à la presse. En effet, 120 Cmc se sont partagé 132 millions de FCfa même si la loi du 22 février 1996 relative aux organes de communication sociale et aux professions de journaliste et de technicien ne les prend pas en compte ainsi que la presse en ligne. D’où l’intérêt, pour lui, d’adopter le projet de loi sur le code de la presse. Cette adoption mettra fin, promet-il, à certaines pratiques. Il a aussi indiqué que la dernière mouture du code de la presse (283 articles) est prête. Il ne resterait que quelques corrections de forme à faire avant de le présenter au gouvernement.

Sur la situation des dettes croisées entre l’Etat et les entreprises de l’audiovisuel public, il a précisé qu’il n’existe pas encore de conventions de dettes croisées, puisqu’il n’est pas réellement constaté de créance de ces entités sur l’Etat, sauf quelques frais de publicité. Toutefois, ajoute-t-il, la question pourra être étudiée et certifiée avec les directeurs généraux des entreprises concernées pour trouver des solutions.

A. A. MBAYE

Les Mausolées de Cheikh Anta Diop et de Lat Dior seront réfectionnés
Le ministre Mbagnick Ndiaye a annoncé que les mausolées de Lat Dior Ngoné Latyr Diop et de Cheikh Anta Diop seront recensés et réfectionnés prochainement. En ce qui concerne la Société nationale du Grand Théâtre, il a indiqué que sa situation est déficitaire. Car les ressources ordinaires ne permettent pas de prendre en charge les dépenses pour l’entretien qui est assez coûteux. Interpellé par les députés sur l’inauguration du Musée des Civilisations noires, le ministre de la Culture et de la Communication a informé que la participation de hautes personnalités, de grands hommes de culture est attendue. Il a, toutefois, évoqué les difficultés relatives à l’acquisition d’œuvres d’art pour l’exposition, compte tenu de la cherté des prix de location et de la lourdeur des procédures de prêt auprès de grands musées, comme celui du Caire ou du Quai Branly. A. A. MBAYE

Le budget passe de 240 à 570 millions de FCfa
Il a été souvent fait cas de la modicité des ressources financières allouées à l’édition. Le président de la République, Macky Sall, a fait passer le budget qui lui est dédié de 240 millions à 570 millions de FCfa. Il convient, cependant, selon Mbagnick Ndiaye, de créer une commission de lecture pour analyser les contenus.

A. A. MBAYE

Les députés ont adopté, hier, le projet de budget 2017 du ministère de la Culture et de la Communication. Il a connu une hausse de 85,08%. Il s’élève à la somme de 27,088 milliards de FCfa. On note une hausse substantielle des dépenses d’investissement.

Les dépenses d’investissement, en hausse, sont destinées à la poursuite du programme de construction et d’équipement des centres culturels régionaux, au projet de réhabilitation des édifices religieux. Cet accroissement prend en charge également la revitalisation de la Maison des Esclaves de Gorée et le projet de construction du Mémorial du bateau Le « Joola ». Pour ce qui a trait au soutien à la diversité culturelle, le ministre de la Culture et de la Communication, Mbagnick Ndiaye, a annoncé que le Centre culturel régional de Thiès sera réfectionné et équipé. Relativement au projet de réhabilitation des édifices religieux, il a précisé que les actions du département sont limitées aux sites classés monuments historiques.

Par ailleurs, il est prévu l’achat d’un matériel d’exploitation pour la modernisation des stations régionales de la Rts. D’ores et déjà, les équipes de maintenance de la Rts vont s’enquérir de la situation en attendant la réception et la répartition de ce matériel. Il répondait à une interpellation des parlementaires sur les difficultés rencontrées par la Rts à Koungheul. Elles sont dues, selon lui, en partie, à la vétusté des du matériel.

Alassane Aliou MBAYE

En marge de la 9ème session de l’Assemblée consultative des Parlementaires sur la Cour pénale internationale (Cpi) et l’Etat de droit et le 38ème Forum annuel de l’action mondiale des Parlementaires, le président de l’Assemblée nationale, Moustapha Niasse, recevra le Prix du défenseur de la démocratie, une distinction pour son engagement et sa  contribution déterminants à la promotion et protection des droits de l’Homme et au renforcement de la démocratie. Cette cérémonie est prévue au cours d’un dîner qui aura lieu aujourd’hui, à 20 heures au salon vert du King Fahd Palace. 

Abdoul Aziz Tall, ministre chargé du suivi du Plan Sénégal émergent (Pse) et Envoyé spécial du chef de l’Etat a été reçu par Ibrahima Boubacar Keïta, président de la République du Mali, à Bamako, le 6 décembre 2016, dans le cadre de la campagne de promotion du Sénégal de la candidature de notre compatriote Abdoulaye Bathily à la présidence de la Commission de l’Union africaine (Ua), annonce un communiqué reçu. L’étape de Bamako, précise le document, fait suite à celles de Kinshasa, de  Conakry et de Bissau.  Le ministre Abdoul Aziz Tall a quitté la capitale malienne le même jour pour Ouagadougou. Le ministre en charge du Pse est porteur de messages du président de la République, Macky Sall, auprès de ses homologues chefs d’Etat pour solliciter leurs soutiens à la candidature du Professeur Abdoulaye Bathily à la présidence de la commission de l'Ua. 

Abdoulaye Bathily, historien de formation, jouit d’une solide expérience politique, diplomatique et universitaire acquise au sein du gouvernement, d’institutions académiques et, plus récemment, dans le système des Nations unies où il était représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies pour l’Afrique centrale, un poste qu’il a quitté récemment pour être présenté par le Sénégal à l’élection du président de la Commission de l’Ua.

 

En conférence de presse hier, la coalition « Samm li nu bokk-as/alternative solidaire », composée de sept partis et mouvements politiques a indiqué qu’elle s’engage à œuvrer à la présentation d’une liste autonome aux législatives et d’une candidature commune à l’élection présidentielle en vue des échéances de 2017 et 2019.

La coalition « Samm li nu bokk-as/alternative solidaire » est composée essentiellement des partis et mouvements politiques (Parti citoyen pour l’éthique et la transparence/ jarin sama reew, Front national de salut public/Mom sa reew, Parti demain la République, Pastef/les patriotes, Rassemblement national démocratique, taxaw tem et Yoonu Askanwi/ Mouvement pour l’autonomie populaire. Décidée à se réapproprier ladite plateforme de 2012 intitulée « lever haut le flambeau des Assises nationales », en actualisant certains axes fondamentaux,  la coalition « Samm li nu bokk-as/As s’engage d’ores et déjà  à œuvrer à la présentation d’une liste autonome aux législatives et d’une candidature commune à l’élection présidentielle en 2017 et 2019 », tel que indiqué dans le texte liminaire de la conférence des leaders.

« Il nous faut impérativement nous unir, nous organiser, nous lier aux masses, construire une véritable force politique alternative, puissante et crédible, capable de conquérir le pouvoir et de l’exercer aux côtés du peuple et à son service », ont déclaré les responsable de la nouvelle coalition. Et pour y parvenir, ils entendent miser sur leur capacité à « promouvoir l’éthique et l’intérêt général, sur le changement positif des mentalités et des comportements, sur l’Etat de droit et la justice égale pour tous, sur le patriotisme économique », entre autres fondamentaux.
Aussi, la coalition s’est-elle dite ouverte à tous les patriotes ou démocrates « sincères et crédibles » et reste déterminée à œuvrer dans une optique et une dynamique de rupture radicale pour un réel changement de cap et de perspective. Car convaincue que malgré le « découragement compréhensible né des espoirs déçus », survit « la flamme du patriotisme». Une flamme sur laquelle elle compte s’appuyer pour mettre fin « aux nombreux maux qui gangrènent l’évolution de notre pays ».  

Amadou DIOP

Le budget 2017 du ministère de la Santé et de l’Action sociale est arrêté à la somme de 163.522.351.000 de FCfa contre 150.089.814.660 de FCfa en 2016, soit une hausse de 13.432.536.340 de FCfa en valeur absolue et 8,95% en valeur relative. Parmi les annonces phares, 174 ambulances seront bientôt distribuées, à travers le territoire national.

A l’occasion du vote de budget du ministère de la Santé et de l’Action sociale, les parlementaires se sont, pour l’essentiel, réjouis de son augmentation et des efforts fournis par le gouvernement pour doter ce département stratégique, à bien des égards, de moyens plus conséquents. Les députés ont, cependant, sollicité la baisse des cotisations pour faciliter l’adhésion des populations aux mutuelles de santé. Le même avantage doit être notamment accordé aux personnes qui souffrent d’handicap, ont-ils préconisé.

Les députés ont également déploré les retards constatés dans le paiement des factures transmises à l’agence de la Couverture maladie universelle (Cmu). Ils ont insisté sur la nécessité d’accroître les ressources financières mises à la disposition de ladite agence. Ils ont également évoqué la rupture de médicaments qui serait notée à la Pharmacie nationale d’approvisionnement (Pna).

Se prononçant sur la mise en œuvre et le financement de la Cmu ainsi que de l’Action sociale, le ministre a indiqué que la Cmu dispose d’un budget de 25 milliards de FCfa, dès lors, les lenteurs afférentes aux remboursements ne sauraient relever d’un problème de trésorerie mais plutôt de la transmission tardive de pièces justificatives au niveau central, a-t-elle laissé entendre. Plus de 4 millions de Sénégalais ont pu bénéficier de la Cmu depuis sa création. Elle préconise, pour une plus grande efficacité, la décentralisation comme solution afin de traiter rapidement les dossiers en veillant aux remboursements dans des délais raisonnables. De même, beaucoup d’efforts ont été faits pour parer à toute rupture de médicaments.

Oumar BA

L’ambassadeur du Sénégal à Washington, Babacar Diagne, a exposé, au Congrès américain, les besoins et les résultats du Sénégal en matière de lutte contre la malnutrition, renseigne un communiqué reçu à notre rédaction.

L’ambassadeur du Sénégal aux Etats-unis, Babacar Diagne, a pris part au “Congressional diplomatic dialogue on Child nutrition”.
Selon le document, le panel a été co-animé par le député Chris Smith, Roger Thurow, de Senior Fellow Global Food and Agriculture, The Chicago Council in Global Affairs, ainsi que les ambassadeurs du Bostwana et de l’Ouganda.

Dans son intervention, Babacar Diagne a rappelé la stabilité du pays avant de donner des informations sur la malnutrition au Sénégal. “Le Sénégal, connu pour sa démocratie stable en Afrique, est aussi connu pour son art culinaire, mais également pour le hub régional des affaires, de la culture et du tourisme en Afrique de l'Ouest”, a-t-il déclaré. Il a ajouté que “cependant, dans certaines régions du pays, les enfants de moins de 5 ans souffrent, chaque année, de malnutrition”.

Le Sénégal a très tôt reconnu l’importance de ce défi, selon M. Diagne. “En reconnaissant l'importance de ce défi, le gouvernement sénégalais a constitué l'Unité de contrôle de la malnutrition sénégalaise (Clm) qui travaille avec divers partenaires de financement et d'exécution.

Cet effort collectif entre le ministère de la Santé, le Clm et des partenaires de la communauté du développement a permis de réaliser de grands progrès pour atténuer les risques de malnutrition au Sénégal, a-t-il expliqué. L’ambassadeur a mis en lumière deux initiatives actuelles financées par l'Usaid et également par le bureau de l'Aide américaine et la cellule pour les catastrophes à l'étranger (Ofda) de l'Usaid. Il a souligné que le projet financé par l'Ofda et mis en œuvre par Africare au Sénégal vise à fournir une réponse d'urgence contre l'insécurité alimentaire et la prise en charge de la malnutrition aiguë. “Le projet est très réussi et, à ce jour, 96,2 % des enfants et 96,4 % des femmes en état de grossesse sont rétablies de la malnutrition modérée en raison de l'intervention de l'Usaid”, a expliqué l’ambassadeur.

Les membres du Congrès ont salué les efforts du Sénégal dans ce domaine et ont renouvelé la disponibilité du gouvernement américain à accompagner les efforts des autorités sénégalaises dans la lute contre la malnutrition.

EL H. THIAM (Infos : ambassade du Sénégal aux Usa)

Vu l’importance de son ministère, son projet de budget est passé de 11.209.239.660 de FCfa en 2016 à 17.051.888.000 de FCfa pour l’exercice de 2017, soit une hausse de 5.842.648.340 de FCfa en valeur absolue et 52,12% en valeur relative. Avant-hier, face aux députés, le ministre de la Jeunesse, de l'Emploi et de la Construction citoyenne, Mame Mbaye Niang, a réitéré sa volonté de lutter contre la crise des valeurs. 

Parlant de la Construction citoyenne, le ministre a soutenu que tout le monde doit se sentir acteur pour une jeunesse valeureuse. « Il ne faut pas se voiler la face. C’est la famille sénégalaise qui est en crise. L’on préfère parler de crise économique, alors que la crise est aussi culturelle. Les jeunes sont agressés de partout ! Ils n’ont jamais étaient préparés à affronter le monde tel qu’il est aujourd’hui », a-t-il dit.

Le ministre affiche une volonté manifeste de créer un modèle de jeune universel, s’identifiant à des principes mondiaux. Mais, il regrette qu’au nom de la liberté, l’on dégrade nos valeurs. D’où l’importance d’inviter les chefs religieux à jouer leur partition dans la construction citoyenne. « Chaque fois que nous avons rendu visite à des chefs religieux, nous avons abordé ces questions-là. Le chômage a toujours existé, mais il n’y avait pas de telles agressions », a souligné le ministre, précisant même que le Plan Sénégal émergent (Pse) est adossé à des valeurs, sinon, ce serait un échec, comme a l’habitude de le préciser le chef de l’Etat.  

D’après Mame Mbaye Niang, la crise des valeurs n’est pas à imputer à l’Etat. Car, les socles sur lesquels s’était reposé notre pays ont vacillé. Le libertinage, le déshonneur sont, selon lui, à combattre. Et vigoureusement ! A l’en croire, à Diourbel, il y a de cela 20 ans, une fille qui avait des problèmes de mœurs refusait de sortir de chez elle, car cela relevait d’une abomination. Alors que de nos jours, l’on franchi ces barrières en les assumant devant les télévisions.

Mame Mbaye Niang pense que le remède devrait venir des familles. «Le Sénégal s’est adossé sur des valeurs pour arriver à ce niveau », a indiqué le ministre qui déplore l’influence des médias. « Je ne suis pas sûr de pouvoir inculquer à mes enfants, l’éducation que j’ai reçue de mon père parce qu’on nous a aplati nos valeurs », a dénoncé M. Niang. Le ministre constate que dans notre société, l’unité de mesure qui compte reste la capacité financière. « Qui osait voler au Sénégal », s’interroge-t-il.

Donner une formation qualifiante aux jeunes
Dans sa politique aussi, la lutte contre le chômage des jeunes est une priorité de son département. Dès lors, le Programme des domaines agricoles communautaires (Prodac) qui émane de la vision du président de la République constitue la meilleure réponse pour faire face et permet d’occuper des jeunes sans qualification et leur procurer des revenus. C’est dans la même optique qu’il faut placer la mise en place des Domaines agricoles communautaires (Dac). Selon le ministre, dans un Dac, 7.000 à 10.000 jeunes peuvent travailler. Et que durant les vacances citoyennes, 14 fermes ont été inaugurées.

Concernant l’Agence nationale pour la promotion de l’emploi des jeunes (Anpej), il a indiqué que c’était une volonté politique de rationnaliser, d’optimiser, de créer le maximum de conditions, pour que la demande et l’offre puissent être harmonisées.

Concernant les agents qui étaient dans les 4 agences supprimées (Anej, Fnpj, Ajeb et Anama), le ministre a rappelé que l’ensemble des droits ont été liquidés (payés). « Le débat, c’était de savoir est-ce qu’ils vont recevoir des bonus ? L’option de payer des bonus n’était pas de mon ressort », a-t-il souligné. « Nous devons renforcer les capacités de nos jeunes à être plus outillés pour affronter les réalités du marché de l’emploi », a-t-il poursuivi, parce que 60% des jeunes n’ont pas de qualification ou n’ont pas bénéficié d’une scolarité normale. Sous ce rapport, Mame Mbaye Niang invite à concilier formation et besoin du marché de l’emploi pour que les jeunes ne subissent pas le même handicap que leurs aînés. « Tous les Sénégalais ne peuvent pas aller à l’Université. 150.000 jeunes sont retenus par les mailles du système éducatif », souligne-t-il. Des députés ont salué les initiatives prises avant et pendant les vacances citoyennes 2016 pour avoir associé la représentation nationale aux différentes activités.

Serigne Mansour Sy CISSE

Mankeur Ndiaye, ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l'extérieur a souligné à la clôture du 3ème Forum pour la paix et la sécurité qu’entre 700 et 1000 auditeurs ont pris part aux travaux.

Le ministre a indiqué que les échanges ont permis de revenir largement sur la complexité de la problématique sécuritaire en Afrique. Ils ont notamment permis d’en appréhender les enjeux et défis.  Il a souligné, dans son allocution, que « le discours de radicalisme n’a rien à voir avec l’Islam ».   C’est le lieu, pour lui, d’inviter les participants à se poser les bonnes questions : pourquoi les jeunes regagnent-ils  les rangs des organisations terroristes ?  Dans ce cadre, il a invité les uns et les autres à lutter, de manière accrue, avec la propagande contre la  cybercriminalité. Il est également nécessaire d’instaurer une gouvernance plus exigeante, tout en veillant à des interventions plus rapides, a-t-il préconisé.  Toujours dans le registre des réponses à apporter au terrorisme, Mankeur Ndiaye a recommandé  « des équipements fiables, une réaction renforcée et des moyens de pointe ».  La capacité logistique des Etats, la maintenance des équipements déployés et la mobilisation des moyens sont, selon lui,  des gages sûrs pour asseoir une paix durable.

Oumar BA

Pour la candidature d’Abdoulaye Bathily à la présidence de la Commission de l’Union africaine, selon un communiqué du ministère de l’Hydraulique et de l’Assainissement parvenu à notre rédaction, le ministre Mansour Faye était en mission en Tanzanie puis en Zambie pour porter le message du président de la République, Macky Sall, à ses homologues tanzanien et Zambien. 

C’est ainsi que, précise le document reçu, le ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement a été reçu en audience par le  président de la République de Zambie, Edgar Changwa Lungu, le 2 décembre à Lusaka. 

« Après lui avoir transmis les salutations fraternelles du président Macky Sall, le ministre lui a remis un message relatif à la candidature du professeur Abdoulaye Bathily à la présidence de la Commission de l’Union africaine », peut-on aussi lire. D’après   le communiqué « le président zambien a félicité le Sénégal pour son rôle dans la recherche de la paix et de la démocratie dans le monde en général et en Afrique en particulier et a dit prendre bonne note de cette sollicitation du Sénégal pour soutenir la candidature d’Abdoulaye Bathily ». Le communiqué de rapporter qu’ «auparavant, le ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement a été reçu par son homologue tanzanien chargé des Affaires étrangères, le 24 novembre, à Dar-El-Salam ».
Amadou DIOP

…Abdou Aziz Tall chez Mugabe...
Le ministre en charge du Plan Sénégal émergent (Pse), Abdoul Aziz Tall a été reçu en audience, hier, par Robert Mugabe, président de la République du Zimbabwe, à qui il a remis une lettre personnelle du chef de l’Etat, Macky Sall, selon un communiqué du ministère des Affaires étrangères. Ce voyage du ministre en charge du Pse entre dans le cadre de la promotion de la candidature du Professeur Abdoulaye Bathily au poste de président de la Commission de l’Union africaine (Cua). Au cours de cette rencontre, l’excellence des relations d’amitié et de fraternité qui lient les deux pays a été, une nouvelle fois, magnifiée.
 
... Mamadou Talla en Erythrée
Mamadou Talla, ministre de la Formation professionnelle, de l’Apprentissage et de l’Artisanat, a été reçu en audience, par Isaias Afwerki, président de la République d’Erythrée, à qui il a remis une lettre personnelle du chef de l’Etat, Macky Sall. L’audience qui s’est déroulée dans une ambiance empreinte de cordialité, a permis de faire un tour d’horizon de la coopération bilatérale sénégalo-érythréenne  aux fins d’étudier les voies et moyens de la renforcer.

Réuni, en séance ordinaire, le 6 décembre 2016, le secrétariat exécutif permanent de « Bennoo Bokk Yaakaar » a examiné, entre autres questions, la situation nationale marquée par la rencontre entre le président de la République et l'opposition, le vote du budget à l'Assemblée nationale et le forum international de Dakar sur la paix et la sécurité en Afrique ainsi que l'avènement de la première alternance en Gambie, indique un communiqué reçu hier.

Concernant la rencontre du chef de l’Etat avec « Mankoo », le Sep se félicite de la rencontre du président de la République avec l'opposition organisée au sein de "Mankoo Wàttu Senegal", et des accords consensuels auxquels ils ont abouti. Le Sep salue l'esprit de dialogue qui a prévalu lors de cette audience, particulièrement le sens de la concertation du président qui, malgré les résultats de la revue de code électoral, a tenu à aller au-delà des accords scellés, pour répondre positivement aux demandes de l’opposition.

S’agissant du vote de la loi des finances, le Sep s’honore de ces progrès notoires enregistrés sur l’accroissement de nos finances budgétaires de l’année 2017.

Selon le Sep, l’Etat a décidé, cette année, d’accélérer la cadence dans la mise en œuvre des réformes et des projets prioritaires du Pse avec un taux de croissance du Pib réel projeté à 6,8 % en 2017 et qui devrait être porté par une agriculture plus performante, une industrie en redressement ainsi que le maintien du dynamisme dans les activités de services. Le Sep félicite le gouvernement et l’encourage à persévérer dans cette voie pour l’atteinte des objectifs de développement inclusif. Il salue la tenue de la 3ème édition du Forum international de Dakar sur la paix et la sécurité en Afrique inscrit désormais dans l'agenda international des pays.

Pour cette raison, le Sep exprime ses vives félicitations au président dont le discours de haute facture délivré à la cérémonie d'ouverture répond de manière pertinente aux questions sécuritaires fondamentales de l'heure.

En conséquence, le Sep lance un appel solennel à tous les acteurs politiques, de l'opposition comme du pouvoir, à tous les démocrates, aux patriotes, aux citoyens épris de paix et de liberté afin de construire ensemble un socle de consensus sur cette question afin de préserver, de manière durable, notre cher pays du danger qui rode sur toutes les latitudes du monde.

Saluant l’élection en Gambie, le Sep se réjouit de la survenance de la première alternance pacifique dans ce pays frère. Il exprime ses félicitations fraternelles au peuple de Gambie qui a su faire preuve de maturité pour procéder au changement de régime, dans la paix et la sérénité et souhaite que les relations entre les deux pays connaissent une des avancées significatives pour l'intérêt exclusif des peuples de Gambie et du Sénégal unis dans un même destin par l'histoire et la géographie.

Synthèse El. H. A. THIAM

Le chef d’état-major général des Armées, Cheikh Guèye, a déclaré, hier lors du forum de Dakar sur la paix et la sécurité, que « le Sénégal présente des vulnérabilités » face aux périls liés à la menace terroriste. « Le Sénégal n’a jamais été la cible d’actions terroristes d’envergure, mais il n’est pas moins menacé que d’autres pays. Le pays a conscience de ne pas être à l’abri de ce type d’attaques», a dit le Cemga.

Justifiant cette menace, le Général Cheikh Guèye a évoqué « la sanctuarisation croissante des territoires dans les pays développés ». Selon lui, « cela amène les groupes terroristes à s’attaquer aux intérêts de ces Etats dans d’autres pays où les mesures de sécurité sont moins stricts ». A titre d’exemple, il a rappelé « les attentats de Nairobi et de Dar es Salaam contre les ambassades américaines ». « Dans ce contexte, le Sénégal présente des vulnérabilités du fait de sa proximité avec les pays victimes de ces attentats dont les ressortissants peuvent entrer au Sénégal sans visa », a-t-il fait remarquer. A cela s’ajoute « la proximité avec certains pays touchés par le terrorisme ». « C’est un signal inquiétant pour le Sénégal », a averti le Cemga.
Il a indiqué que si la coalition des pays du bassin du lac Tchad ne parvenait pas à neutraliser Boko Haram, ce groupe terroriste pourrait gangrener toute l’Afrique de l’ouest dont le Sénégal. Restant toujours sur cette menace, le Général a révélé qu’un groupe de sénégalais dirigé par un certain Diokhané a bénéficié d’une formation de Boko Haram avant d’envisager la création d’une cellule au Sénégal. « De plus, des Sénégalais, ayant combattu en Syrie et nos concitoyens pris au piège de l’immigration en Lybie, pourraient être enrôlés par les djihadistes et revenir au pays », a souligné le général.

B. Dione

Une information parue dans la presse, d’hier fait état d’une rencontre prévue à Paris, à l’occasion de la visite d'Etat, du président Macky Sall et Me Abdoulaye Wade, secrétaire général national du Pds. Selon un document signé par Oumar Sarr, secrétaire général adjoint du Pds, cette information est dénuée de tout fondement. Il souligne que le Pds rappelle que les manifestations décidées par la fédération du parti en France sont maintenues.

L’Assemblée nationale accueille la 9ème session de l’Assemblée consultative des Parlementaires sur la Cour pénale internationale (Cpi) et l’Etat de Droit et le 38ème Forum annuel de l’action mondiale des Parlementaires, annonce un communiqué. La cérémonie d’ouverture est prévue, demain, à 9heures, au King Fahd Palace. Elle sera présidée par Moustapha Niasse, président de l’Assemblée nationale, précise le communiqué.

L’Assemblée nationale a adopté, hier, les projets de loi organique n°32/2016 et n°30/2016 portant respectivement organisation et fonctionnement du Conseil supérieur de la magistrature et abrogeant et remplaçant la loi organique n°2008-35 du 08 août 2008 sur la Cour suprême. Il en est de même du projet de loi n°28/2016 relatif aux services de renseignement.

Initialement composé de membres de droit, le Conseil supérieur de la magistrature a été élargi aux magistrats des trois grades élus par leurs pairs. Avec l’accroissement des effectifs, il est apparu nécessaire d’adapter ses règles d’organisation et de fonctionnement. La réforme initiée vise, selon Me Sidiki Kaba, ministre de la Justice, à renforcer davantage les garanties statutaires des magistrats. Il est proposé d’augmenter le nombre de magistrats élus par leurs pairs, de déterminer la durée et le nombre de leur mandat, de fixer le nombre de réunions à deux dans l’année et d’aménager un droit de recours contre les sanctions disciplinaires infligées aux magistrats.

Cette loi organique comporte trois chapitres : le premier porte sur la composition du Conseil supérieur de la Magistrature, le deuxième sur les attributions et le troisième traite des dispositions finales.

La Cour suprême « corrigée »
Créée par la loi organique n°2008-35 du 08 août 2008 par la fusion du Conseil d’Etat et de la Cour de cassation, la Cour suprême offre aux citoyens et aux justiciables un seul interlocuteur au sommet de la pyramide judiciaire. Après plusieurs années de pratique, la loi organique a révélé des insuffisances et des incohérences qu’il importait de corriger. Ainsi, la loi organique n°30/2016 abrogeant et remplaçant celle du 08 août 2008 (n°2008-35) a l’ambition d’améliorer le fonctionnement de cette Cour suprême. Les nouvelles orientations portent principalement sur le raccourcissement des délais de traitement des affaires, la simplification des procédures et l’utilisation rationnelle des ressources humaines. Les règles d’organisation et de fonctionnement font l’objet d’importantes modifications.

En premier lieu, il est noté le fonctionnement de la commission d’indemnisation qui est compétente pour statuer sur les demandes présentées par les personnes incarcérées qui bénéficient d’une décision définitive de non-lieu, de relaxe ou d’acquittement. Le deuxième dispositif est relatif au fonctionnement du bureau d’aide juridictionnelle qui permet aux justiciables démunis intentant des recours devant la Cour suprême d’être assistés par un avocat, au même titre que le bureau d’assistance judiciaire près les tribunaux et les cours d’appel.

Procédure accélérée
L’autre innovation a trait à la commission juridictionnelle chargée de statuer sur les recours formés par les officiers de police judiciaire ayant fait l’objet d’une décision de suspension ou de retrait d’habitation. Il est institué une procédure accélérée pour statuer à bref délai, notamment pour prononcer des décisions d’irrecevabilité, de déchéance, de non-lieu ou pour donner un acte de désistement. Pour l’accélération de la prise en charge des pourvois en matière de détention préventive, il est instauré une procédure spéciale de mise en état. La dernière innovation porte sur le régime des poursuites et sur des dispositions relatives à l’exception d’inconstitutionnalité. Cette loi comprend 124 articles et renferme 5 titres. « Toutes ces mesures, soutient Me Sidiki Kaba, entrent dans la réforme des institutions et sont de nature à consolider l’Etat de droit et de la démocratie ».

Alassane Aliou MBAYE

Révision du texte sur les services de renseignement : Une réponse aux réalités de l’heure
Le projet de loi n°28/2016 relatif aux services de renseignement a également été adopté par les députés. Cette loi est « une réponse aux réalités de l’heure », a dit Me Sidiki Kaba. Il est structuré autour des activités des services de renseignement, des personnels des services de renseignement et aux dispositions pénales. Cette loi, selon lui, a pour objet de combler un vide en instituant un cadre juridique qui définit les missions des services de renseignements, les moyens mis en œuvre, les mécanismes de contrôle des activités, les règles spéciales applicables à leurs personnels ainsi que les infractions relatives au renseignement.

Le premier objectif visé par ce texte, à l’en croire, est d’assurer la sécurité nationale à une période de menaces réelles où les grands pays subissent encore les attaques terroristes, malgré leurs moyens techniques colossaux en renseignement. Le deuxième objectif est d’assurer la sécurité des citoyens, sans violer leurs droits. La protection des hommes du renseignement en constitue le troisième élément visé.

A. A. MBAYE

Après le département du tourisme, les députés ont adopté, sans débat, le projet de budget du ministère des Forces armées. Il est arrêté à la somme de 179.348.673.540 de FCfa pour 2017 contre 150.632.018.280 de FCfa en 2016. Soit une hausse de 28.566.655.260 de FCfa en valeur absolue et 18,95% en valeur relative.

A. KANDE

Les députés ont adopté, hier, le projet de budget 2017 du ministère du Tourisme et des Transports aériens. Il est arrêté à la somme de 27.795.068.380 de FCfa contre 22.888.117.140 de FCfa en 2016 en 2016. Soit une hausse de 4.914.951.240 de FCfa en valeur absolue et 21,48% en valeur relative. Une occasion saisie par Maimouna Ndoye Seck d’annoncer l’ouverture de l’Aéroport international Blaise Diagne de Diass au plus tard en décembre 2017.

Le ministre du Tourisme et des Transports aériens se voulait rassurant, hier, suite à l’interpellation des députés sur l’Aéroport international Blaise Diagne de Diass (Aibd). Maïmouna Ndoye Seck soutient que l’aéroport sera mis en service sur le plus tard en décembre 2017. Elle faisait face, hier, à la représentation nationale pour le vote du budget de son département. Selon Mme Seck, la fin des travaux est prévue en avril 2017 mais compte tenu des tests de calibrage, du transfert des activités et des essais à vide par l’Organisation de l’aviation civile internationale (Oaci) et l’Agence pour la sécurité de la navigation aérienne en Afrique et à Madagascar (Asecna), l’ouverture est prévue au plus tard en décembre 2017.

Elle a rappelé les péripéties de la reprise des travaux après un arrêt jusqu’à l’accord trouvé avec Saudi Ben Laden groupe. « En 2016, un accord a été trouvé. Ce qui a permis la relance des travaux. Ce contrat est entré en vigueur en septembre dernier pour une durée des travaux de huit mois. Actuellement, près de 1.500 personnes y travaillent. Le taux de réalisation est passé de 85% à 93% aujourd’hui en moins de trois mois de travaux. Avec cette cadence, je peux même dire qu’on n’arrivera pas à la date d’avril. Je peux vous assurer qu’au plus tard, en décembre 2017, Aibd entrera en exploitation », a-t-elle dit à l’endroit des députés.
Aliou KANDE

Plus de 1,6 million de touristes accueillis par le Sénégal en 2015
Le Sénégal a accueilli plus de 1,600 million de touristes en 2015, dont 6.000 ont séjourné dans des réceptifs hôteliers, a révélé mercredi le ministre du Tourisme et des Transports aériens, Maïmouna Ndoye Seck.

« Le tourisme a connu une hausse en 2015 avec une croissance de 20 % sur les arrivées. A ce titre, le Sénégal a dépassé 1,600 million de touristes et 6. 000 d’entres eux ont logé dans des réceptifs hôteliers », a-t-elle dit. Interpellée sur la tendance baissière du tourisme dans les zones côtières, le ministre du Tourisme explique ce phénomène par l’arrêt de Sénégal Airlines et la crise économique de 2008. « Nous avons eu, pendant longtemps, un tourisme basé sur le balnéaire, et Saly-Portudal (Mbour) et une partie de la Casamance ont subi les conséquences de la crise de 2008 », a soutenu Mme Seck, relevant que la tendance baissière s’était poursuivie jusqu’en 2014.

Depuis presque deux ans, ajoute-t-elle, le ministère du Tourisme travaille à valoriser des sites touristiques et culturels en collaboration avec le ministère en charge de la Culture. Elle a indiqué que relativement au crédit hôtelier et touristique, des concertations avec les acteurs ont facilité la fixation des plafonds de financement et des taux d’intérêt. Il est prévu, dans le budget 2017, la réhabilitation des aérodromes de Saint-Louis, Matam, Tambacounda et Kolda, pour mieux vendre la destination Sénégal, a annoncé Maïmouna Ndoye Seck.

APS

Les députés ont adopté, hier, le projet de budget 2017 du ministère du Tourisme et des Transports aériens. Il est arrêté à la somme de 27.795.068.380 de FCfa contre 22.888.117.140 de FCfa en 2016 en 2016. Soit une hausse de 4.914.951.240 de FCfa en valeur absolue et 21,48% en valeur relative. Une occasion saisie par Maimouna Ndoye Seck d’annoncer l’ouverture de l’Aéroport international Blaise Diagne de Diass au plus tard en décembre 2017.

Le ministre du Tourisme et des Transports aériens se voulait rassurant, hier, suite à l’interpellation des députés sur l’Aéroport international Blaise Diagne de Diass (Aibd). Maïmouna Ndoye Seck soutient que l’aéroport sera mis en service sur le plus tard en décembre 2017. Elle faisait face, hier, à la représentation nationale pour le vote du budget de son département. Selon Mme Seck, la fin des travaux est prévue en avril 2017 mais compte tenu des tests de calibrage, du transfert des activités et des essais à vide par l’Organisation de l’aviation civile internationale (Oaci) et l’Agence pour la sécurité de la navigation aérienne en Afrique et à Madagascar (Asecna), l’ouverture est prévue au plus tard en décembre 2017.

Elle a rappelé les péripéties de la reprise des travaux après un arrêt jusqu’à l’accord trouvé avec Saudi Ben Laden groupe. « En 2016, un accord a été trouvé. Ce qui a permis la relance des travaux. Ce contrat est entré en vigueur en septembre dernier pour une durée des travaux de huit mois. Actuellement, près de 1.500 personnes y travaillent. Le taux de réalisation est passé de 85% à 93% aujourd’hui en moins de trois mois de travaux. Avec cette cadence, je peux même dire qu’on n’arrivera pas à la date d’avril. Je peux vous assurer qu’au plus tard, en décembre 2017, Aibd entrera en exploitation », a-t-elle dit à l’endroit des députés.
Aliou KANDE

Plus de 1,6 million de touristes accueillis par le Sénégal en 2015
Le Sénégal a accueilli plus de 1,600 million de touristes en 2015, dont 6.000 ont séjourné dans des réceptifs hôteliers, a révélé mercredi le ministre du Tourisme et des Transports aériens, Maïmouna Ndoye Seck.

« Le tourisme a connu une hausse en 2015 avec une croissance de 20 % sur les arrivées. A ce titre, le Sénégal a dépassé 1,600 million de touristes et 6. 000 d’entres eux ont logé dans des réceptifs hôteliers », a-t-elle dit. Interpellée sur la tendance baissière du tourisme dans les zones côtières, le ministre du Tourisme explique ce phénomène par l’arrêt de Sénégal Airlines et la crise économique de 2008. « Nous avons eu, pendant longtemps, un tourisme basé sur le balnéaire, et Saly-Portudal (Mbour) et une partie de la Casamance ont subi les conséquences de la crise de 2008 », a soutenu Mme Seck, relevant que la tendance baissière s’était poursuivie jusqu’en 2014.

Depuis presque deux ans, ajoute-t-elle, le ministère du Tourisme travaille à valoriser des sites touristiques et culturels en collaboration avec le ministère en charge de la Culture. Elle a indiqué que relativement au crédit hôtelier et touristique, des concertations avec les acteurs ont facilité la fixation des plafonds de financement et des taux d’intérêt. Il est prévu, dans le budget 2017, la réhabilitation des aérodromes de Saint-Louis, Matam, Tambacounda et Kolda, pour mieux vendre la destination Sénégal, a annoncé Maïmouna Ndoye Seck.

APS

Le ministre du Tourisme rappelle s’être gardée l’année dernière lors de la session budgétaire de donner une date sur l’ouverture de cet aéroport. « Au plus tard en décembre 2017, Aibd sera opérationnel avec une compagnie aérienne fonctionnelle », a rassuré Mme le ministre. Sur cette compagnie (Air Sénégal Sa), Maïmouna Ndoye Seck a indiqué que toutes les conditions sont réunies. Dans un premier temps, affirme-t-elle, la compagnie débutera avec cinq appareils dont quatre pour assurer la desserte intérieure et régionale. L’autre appareil sera utilisé pour desservir la France. En 2023, poursuit Mme Seck, la compagnie sera dotée de 9 appareils ce qui va permettre d’augmenter la desserte. Sur ce point, le ministre du Tourisme et des Transports aériens soutient que la compagnie commencera à fonctionner au courant du second semestre 2017.

Un capital de 40 milliards de FCfa
Elle a informé les députés que Air Sénégal Sa est doté d’un capital initial de 40 milliards de FCfa et que le Sénégal a reçu plusieurs propositions de partenariat qui seront examinées en tenant compte de ses intérêts et des exigences pour une compagnie solide et pérenne avec des taux de remplissage élevés. Sur un autre point, elle parle du renouveau du secteur du tourisme et de l’hôtellerie grâce à la volonté politique du chef de l’Etat. Ce qui a permis de booster le flux de passager arrivant à l’aéroport de Dakar. Près de deux tours d’échanges, les députés ont adopté le projet de budget.

A. KANDE

Le ministre du Tourisme rappelle s’être gardée l’année dernière lors de la session budgétaire de donner une date sur l’ouverture de cet aéroport. « Au plus tard en décembre 2017, Aibd sera opérationnel avec une compagnie aérienne fonctionnelle », a rassuré Mme le ministre. Sur cette compagnie (Air Sénégal Sa), Maïmouna Ndoye Seck a indiqué que toutes les conditions sont réunies. Dans un premier temps, affirme-t-elle, la compagnie débutera avec cinq appareils dont quatre pour assurer la desserte intérieure et régionale. L’autre appareil sera utilisé pour desservir la France. En 2023, poursuit Mme Seck, la compagnie sera dotée de 9 appareils ce qui va permettre d’augmenter la desserte. Sur ce point, le ministre du Tourisme et des Transports aériens soutient que la compagnie commencera à fonctionner au courant du second semestre 2017.

Un capital de 40 milliards de FCfa
Elle a informé les députés que Air Sénégal Sa est doté d’un capital initial de 40 milliards de FCfa et que le Sénégal a reçu plusieurs propositions de partenariat qui seront examinées en tenant compte de ses intérêts et des exigences pour une compagnie solide et pérenne avec des taux de remplissage élevés. Sur un autre point, elle parle du renouveau du secteur du tourisme et de l’hôtellerie grâce à la volonté politique du chef de l’Etat. Ce qui a permis de booster le flux de passager arrivant à l’aéroport de Dakar. Près de deux tours d’échanges, les députés ont adopté le projet de budget.

A. KANDE

Après trois années de présence au Sénégal, l’ambassadeur des Emirats arabes unis à Dakar, Mohamed Salem Alrashdi reste encore touché par l’hospitalité et la convivialité des populations. Il tire, dans cet entretien, un bilan positif de l’état de la coopération entre nos deux pays marqué par la tenue de la grande commission mixte, instrument hautement stratégique dans les relations d’affaires. Parmi les actions phares, il cite, entre autres, le projet d'électrification solaire de 100 villages du Sénégal et la construction du nouveau Port près de l'Aéroport Blaise Diagne. 

Excellence, vous vous venez de célébrer, pour la troisième fois au Sénégal,  la fête nationale  de votre pays. Quel bilan tirez-vous de votre séjour à Dakar ?
Comme vous l'avez dit, je vais bientôt bouclerma troisième année dans ce beau pays qui est le Sénégal,  et je tiens à mentionner que c'est avec beaucoup de plaisir et de satisfaction que j'accomplis ma mission d’ambassadeur grâce à l'étroite collaboration des  différents services de l'Etat mais aussi l'hospitalité et la convivialité des populations. Parlant de mon bilan à mi-parcours,  je dirais qu’il est satisfaisant. Car nous avons pu faire bouger les choses et c'est l'occasion d'annoncer l'ouverture très prochaine de bureau consulaire régional. Dans le domaine des investissements, l'Apix et  Dp World ont signé, en début de cette année, un accord pour la construction du nouveau Port près de l'Aéroport Blaise Diagne, qui sera le port le plus grand et le plus performant de la sous-région. Ce qui  contribuera, sans doute, à faire du Sénégal un hub régional dans le domaine de la manutention et de la logistique maritime et ce en droite ligne avec les objectifs ambitieux du Plan Sénégal émergent. On peut aussi noter la concrétisation de plusieurs engagements et recommandations issus de la grande commission mixte tenue ici à Dakar l'année dernière. Par exemple, le démarrage des travaux du Centre de formation professionnelle Khalifa Bin Zayed AL Nahyan de Mbour, financé par la Fondation du même nom. Dans le domaine de l’énergie, le processus de réalisation du projet d’électrification solaire de 100 villages du Sénégal entre dans sa dernière phase avec la visite effectuée récemment au Sénégal par une équipe technique du Fonds d’Abu Dhabi pour le développement pour la réalisation de ce projet.

Pour ce qui est des autres projets, il faut noter que les études techniques et études de faisabilités n’ont pas été  envoyées à temps, ce qui a retardé la procédure. Mais nous travaillons en étroite collaboration, mon homologue sénégalais à Abu Dhabi, pour assurer un suivi permanent de ces dossiers.  
 
Quelle contribution attendez-vous de l’Afrique, particulièrement du Sénégal à l’expo universelle 2020 ?
L’Etat des Emirats arabes unis est très reconnaissant aux pays membres de la Cedeao, plus particulièrement au Sénégal pour l’appui précieux de la candidature de la ville de Dubaï pour abriter cette exposition mondiale en 2020. Car cet appui a été décisif. Et à la lumière des excellentes relations de coopération et d’amitié entre mon pays et les pays de la sous-région ouest-africaine, l’Expo Dubaï 2020 présente une réelle opportunité pour consolider ces liens et développer d’autres formes de coopération et d’échanges qui seront définies d'ici là  par les autorités compétentes des différentes parties.

Récemment, le Sénégal a accueilli,  pour la première fois, une délégation de volontaires émirati. Quelle est votre appréciation de cette nouvelle étape dans les relations entre les deux pays ?
Il faut rappeler qu’il y a un an depuis qu’un partenariat fructueux a été noué entre le ministère de l’Education nationale du Sénégal et l’Ong Dubaï Care portant sur l’expérimentation de l’enseignement de cycle de base en langue nationale de l’élève. La même Ong vient de franchir une autre étape en envoyant une délégation de volontaires pour venir séjourner ici au Sénégal et participer physiquement à la construction de 12 écoles primaires dans différents villages du Sénégal sur financement de l'Ong Dubaï Care. Et sans doute, cette nouvelle étape participera au raffermissement des liens d'amitié et de fraternité existants entre les deux pays amis et frères, et mettre en place les jalons de l'action volontaire.

Propos recueillis par Mbaye Sarr DIAKHATE

L’Alliance pour la République (Apr), dans un communiqué signé par le porte-parole, Seydou Guèye, exprime toute sa satisfaction au président de la République, Macky Sall, suite à l’audience qu’il a accordée à l’opposition pour échanger sur toutes les questions relatives au processus électoral en cours.

Le document poursuit que « son ouverture d’esprit, sa posture républicaine de chef d’Etat à équidistance des contingences partisanes, et son sens élevé des responsabilités, ont marqué la rencontre et permis d’aboutir à des consensus forts qui constituent des avancées significatives dans la marche démocratique de notre pays ».

Selon l’Apr, en agissant de la sorte, en n’occultant aucune question de l’opposition, le président Macky Sall n’a fait que conforter son leadership et son attachement profond à la démocratie, et témoigner, en même temps, de sa ferme volonté de créer les conditions d’un scrutin sincère, crédible, apaisé, qui ne souffre d’aucune contestation.

Pour les républicains, la fixation de la date des prochaines élections législatives au 2 juillet 2017, l’augmentation du nombre de commissions administratives pour l’inscription massive des Sénégalais en âge de voter, la simplification de la procédure d’inscription des citoyens sur les listes électorales au moyen d’un extrait de naissance ou d’un passeport ordinaire, le principe de l’audit du fichier électoral à la fin des opérations d’inscription, constituent des avancées significatives qui portent la marque indélébile du président Sall, homme de dialogue, de consensus et d’équilibre.

« Ces valeurs qu’incarne le président Macky Sall, trouvent leur fondement dans sa forte conviction, que le développement socioéconomique harmonieux du Sénégal va de pair avec une démocratie renforcée, un dialogue permanent et sincère entre le pouvoir et l’opposition », ajoute le communiqué.

C’est pourquoi, l’Apr apprécie, à sa juste valeur, le satisfécit décerné au gouvernement par le Fonds monétaire international (Fmi), suite à la troisième revue des résultats économiques obtenus par le Sénégal dans le programme appuyé par l’Instrument de soutien à la politique économique (Ispe). 

En soutenant qu’avec « la mise en œuvre de la première série de projets du Plan Sénégal émergent (Pse), le Sénégal s’est placé sur une trajectoire de croissance plus vigoureuse », le Fmi conforte l’Apr dans sa conviction que le président Macky Sall est en train de conduire le Sénégal vers des lendemains bien meilleurs, souligne le porte-parole.

Selon le document, la loi de finances initiale 2017 qui s’élève à 3360 milliards de FCfa et le Programme triennal d’investissement public 2017-2019, d’un coût global de 4 791,787 milliards de FCfa, vont renforcer les résultats probants du Pse, et faire bénéficier au plus grand nombre de sénégalais, des fruits de la croissance, à travers notamment les programmes d’inclusion sociale tels que le Pudc, le Promovilles, Pumat, la Cmu et les bourses de sécurité familiale. Pour les républicains, incontestablement, la bonne santé de notre économie se conjugue également avec les succès diplomatiques du Sénégal, qui a accueilli la 3ème édition du Forum international sur la paix et la sécurité, faisant ainsi de Dakar, une plateforme d’échanges incontournable sur les questions qui touchent à la géopolitique mondiale. Sur la présidence de notre pays, le mois dernier, du Conseil de sécurité des Nations unies, qui aura été un succès diplomatique, sans précédent, salué par la communauté internationale et le consensus général qui a prévalu lors des travaux du Conseil, la nature des huit résolutions prises, la pertinence des thématiques majeures proposées par le Sénégal notamment sur l’eau, etc. honorent notre diplomatie, particulièrement son chef, le président Macky Sall, le ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur, ses collaborateurs et notre représentation permanente à l’Onu, poursuit le document.

...et félicite Adama Barrow
A propos de l’élection en Gambie, l’Apr félicite le peuple frère, le nouveau président Adama Barrow et souhaite que son élection ouvre de nouvelles perspectives heureuses dans les relations entre nos deux pays, et une parfaite intégration des deux peuples gambiens et sénégalais, qui partagent une communauté de destins.

Enfin, pour l’Apr, tous ces succès sur le plan politique, économique et diplomatique, confortent davantage le parti dans le choix de son leader, Macky Sall, pour présider aux destinées du Sénégal et le conduire vers l’émergence.

En conséquence, l’Apr invite tous les militants et les militantes à se mobiliser pour une inscription massive sur les listes électorales, afin de donner au président Macky Sall une majorité confortable à l’Assemblée nationale en 2017, et une victoire écrasante à l’élection présidentielle de 2019.

Synthèse El. H. A. THIAM

Le Directeur national des Domaines, Mamadou Mamour Diallo, pense que la victoire de Adama Barrow face à Yaya Jammeh ouvre de belles perspectives de développement pour le Sénégal et la Gambie.

« Il faut saluer ce qui vient de se passer en Gambie. C’est le triomphe de la démocratie. Le Sénégal et la Gambie, doivent se saisir de cette opportunité pour renforcer leur coopération. Je crois fondamentalement que la nouvelle donne ouvre de belles perspectives de développement pour les deux pays », a fait savoir, samedi, Mamadou Mamour Diallo, Directeur national des Domaines du Sénégal. « Notre pays devra très rapidement engager des échanges pour accélérer la mise en œuvre d’un certain nombre de projets et programmes comme la construction du pont sur le fleuve Gambie.

Il nous faut réaliser cette infrastructure pour le bien de nos peuples respectifs », a soutenu M. Diallo qui présidait un meeting dans la commune de Kelle Guèye, département de Louga. La rencontre entre dans le vaste programme de massification que le responsable politique a initié au profit de l’Apr. « Le président Macky Sall a fait de belles choses pour le pays. Il mérite une majorité confortable à l’assemblée nationale. Mieux, nous devons tous nous mobiliser pour sa réélection en 2019 », a dit Mamadou Mamour Diallo devant une foule immense de militants. Dans cette commune de Kelle Guèye, 12 conseillers dont les 1er et deuxième adjoints au maire, ont décidé de rejoindre le camp présidentiel. Convaincus, disent-ils, par « la forte personnalité » du Directeur national des Domaines, Mamadou Mamour Diallo, décrit comme « un grand commis de l’Etat, un acteur du développement » engagé pour l’émergence du pays. « Nous sommes venus en politique pour changer le vécu des populations, votre vécu, vous populations de Louga. C’est de la politique autrement que nous prônons », a insisté Mamadou Mamour Diallo qui a promis de soutenir les jeunes et les femmes à acquérir des formations pour conduire, avec succès, des projets de développement. «Le président Sall a une grande ambition pour le Sénégal et la région de Louga. Notre devoir, c’est de l’accompagner pour qu’il réussisse sa mission », a encore dit le directeur national des domaines qui a également présidé, tard dans la soirée, un grand rassemblement au Cdeps de Louga. Le but est le même : partager le bilan du président Sall et remobiliser les militants en vue des prochaines échéances électorales.

Abdoulaye DIALLO

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