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Politique (3139)

Dans un communiqué rendu public, les Citoyens pour l’éthique et la transparence (Cet/Jarin Sama Reew) informent qu’ils iront aux législatives sous leur propre bannière. « Après une tentative de coalition, Cet/Jarin Sama Reew s’engage résolument à aller aux élections législatives du 30 juillet prochain sous sa propre bannière », informe le texte. Le parti de Moussa Touré, ancien ministre de l’Économie et des Finances, puis président de la Commission de l’Uemoa, révèle qu’il a rempli toutes les formalités nécessaires et que sa liste couvre l’ensemble des 45 départements du pays.

Après l’échec des négociations pour les investitures de l’opposition aux élections législatives, Modou Diagne Fada a annoncé, hier, la création d’une coalition dénommée « Manko Yeesal Sénégal ».

Le leader du parti Les démocratiques réformateurs (Ldr) / Yeessal) qui était face à la presse a souligné qu’il ira aux élections législatives du 30 juillet sous la bannière de cette coalition. Il a souligné que son parti est en concertation avec d’autres forces politiques pour avoir une coalition forte qui ira à la conquête des suffrages des Sénégalais.

Créée récemment par une dizaine de partis politiques dont le Parti démocratique sénégalais, Rewmi, le Front pour le socialisme et la démocratie (Fsd/Bj), Initiative 2017 qui regroupe les souteneurs du maire de Dakar, etc. « Manko Taxawou Sénégal » avait pour mission de porter les couleurs de l’opposition aux élections législatives pour « restaurer la dignité de l’Assemblée nationale, promouvoir l’État de droit, consolider les libertés individuelles et collectives ». Modou Diagne Fada a rappelé que « cette initiative a suscité beaucoup d’intérêt chez les Sénégalais qui l’ont accueillie avec espoir et enthousiasme». « Notre ambition était d’offrir au peuple sénégalais une nouvelle majorité et par là même, expérimenter une cohabitation capable de constituer un réel contre pouvoir face aux dérives multiples et multiformes de l’actuel régime », a-t-il laissé entendre.

Insistant sur la participation de son parti à cette initiative, Modou Diagne Fada a indiqué que Ldr/Yeesal a œuvré pour « l’unité dans les rangs de l’opposition ». « Il revenait à chaque entité de s’ajuster, il incombait à chaque leader de taire son égo, ses ambitions personnelles ou de carrière pour répondre à la forte et légitime clameur populaire. C’est pour l’avoir compris que Ldr/Yeesal, nonobstant son statut de membre fondateur, n’a jamais exprimé la moindre exigence », a dit le leader des réformateurs. « C’est aussi pour l’avoir compris qu’au plus fort des dissensions liées à la tête de liste nationale, notre parti a déclaré urbi et orbi n’être gênée par une quelconque des candidatures déclarées à la seule condition qu’elle revête un caractère fédératif et consensuel », a ajouté M. Diagne. Le leader du Ldr se désole de constater que malgré ce sacrifice et en dépit de son implication personnelle en vue de rapprocher les positions, la fissure n’a pu être évitée».

Babacar DIONE

A la suite de l’éclatement de la coalition « Mankoo Taxawu Senegaal » qui ne s’est pas entendue sur la tête de liste entre les leaders Khalifa Sall, maire de la ville de Dakar et Oumar Sarr, secrétaire général du Parti démocratique sénégalais (Pds), les partis suivants : Pds, Aj/Pads de Mamadou Diop Decroix, « Bokk Gis Gis » de Pape Diop, ancien président de l’Assemblée nationale, « Tekki » de Mamadou Lamine Diallo et une vingtaine d’autres partis et associations ont lancé la nouvelle coalition « Wattù Senegaal ». Ces partis comptent aller aux élections législatives sous leur propre bannière. On note, parmi ces formations de « Wattu Seenegaal », des membres du Front pour la défense de la République (Fpdr), d’autres partis non membres de ce dernier et des syndicalistes comme Mme Bakhao Diongue de la Cnts/Fc et Oumar Zoumarou.

« On veut que Me Abdoulaye Wade soit notre tête de liste nationale et on espère qu’il accèdera à notre requête », a déclaré Mamadou Diop Decroix sur le plateau de la Télévision Futurs médias (Tfm). Selon lui, cette coalition « Wattù Sénégal » se veut «une équipe gagnante».

S. K.

La coalition « Bennoo ak Tanor » s’est réunie, en conférence des leaders, mercredi dernier, sous la présidence d’Ousmane Tanor Dieng, président de la dite coalition, en vue d’apprécier la situation nationale et internationale. Face aux législatives, « Bennoo ak Tanor » s’inscrit dans une dynamique de victoire et appelle à la mobilisation.

Analysant la situation nationale, la coalition « Bennoo ak Tanor », consciente de la responsabilité historique qu’elle doit assumer pour la consolidation des acquis démocratiques, réaffirme son engagement dans la coalition « Bennoo Bokk Yaakaar ».

Fidèle à sa démarche de sérénité et de responsabilité, souligne le communiqué, la coalition « Bennoo ak Tanor » attire l’attention des différentes composantes de « Bennoo Bokk Yaakaar » sur les enjeux du moment et lance un appel à l’unité de la coalition en faisant preuve de dépassement et de solidarité. « Il s’agira, pour tous, de s’engager pour la stabilité du pays en se dressant contre les aventuriers qui ont comme seule arme la calomnie. Malgré les prévisions fantaisistes d’analystes en mal d’inspiration sur l’éclatement de Bby, la coalition reste forte et engagée pour continuer à prendre en charge les aspirations légitimes du peuple sénégalais par l’application de politiques publiques pertinentes dans le Pse », ajoute le document reçu. Concernant les élections législatives du 30 juillet 2017, la coalition « Bennoo ak Tanor » considère qu’il faut assurer une majorité qualifiée à Bby pour garantir la stabilité du pays et permettre la poursuite du Pse au service exclusif des intérêts des populations sénégalaises.

C’est pourquoi la coalition « Bennoo ak Tanor » lance un appel aux différentes parties prenantes de Bby à consolider la dynamique unitaire gagnante qui leur a permis de gagner toutes les élections auxquelles elle a participé depuis sa création en 2012.

Dans cette lancée, la coalition félicite Ousmane Tanor Dieng pour la sérénité, la responsabilité et la lucidité dont il a fait montre dans la gestion de la coalition et ses composantes et l’encourage à continuer de travailler à la confection de listes de Bby capables de gagner les élections législatives malgré les nombreuses tentatives de déstabilisation. En outre, la coalition exhorte ses membres à travailler, sans relâche, pour une victoire éclatante de Bby aux prochaines élections législatives.

Sur la situation internationale, elle se félicite de l’élection de Emmanuel Macron comme président de la République française.

El. H. A. THIAM

Une rencontre ouverte à toutes les sensibilités, c’est ce à quoi a convié hier, le ministre de l’Économie, des Finances et du Plan à sa maison « Les Parcellois », sise à l’unité 7, pour s’entretenir avec les femmes de la coalition « Bennoo Bokk Yaakaar » (Bby). Cette rencontre a permis, à Amadou Ba, de réitérer son engagement à sceller l’unité entre leaders.

« Nous allons parler avec nos collègues du gouvernement pour que les Parcelles assainies bénéficient de projets d’emplois, d’assainissement », a dit Amadou Bâ.

D’après lui, c’est le président de la République qui a invité tous les responsables et militants à s’unir. « Nous en avons plus besoin aux Parcelles assainies. Cette démarche qui doit commencer par les femmes se justifie par leur détermination et elles peuvent nous assurer une victoire éclatante. C’est pourquoi, nous investissons sur elles », a expliqué M. Ba.

Poursuivant, il a informé que la deuxième phase de financement des femmes sera accélérée dans 15 jours. « Si vous êtes unies, le président de la République sera disponible à investir sur vous », a-t-il poursuivi.

Il a affirmé sa disponibilité à s’entretenir avec toutes les parties composantes de la commune. « Quand je verrai des personnes qui pourront nous donner la victoire, j’irai les chercher pour le compte du président Macky Sall, à qui, je dois une fière chandelle », a encore martelé le ministre.

Se félicitant de cette unité des femmes, Amadou Ba a souligné que le processus fédérateur va continuer. « On ne peut pas unir tout le monde en un seul jour. Cette rencontre a été initiée en moins de 24 heures », a-t-il laissé entendre.

Le responsable politique des Parcelles assainies a précisé qu’il ne revendique aucun poste. « Les investitures reviennent au président de la République. Je serai d’accord avec la décision qu’il prendra », a-t-il déclaré.

Il a demandé aux militants de l’Apr de massifier le parti jusqu’à Cambérène, Grand-Yoff en passant par Patte d’Oie. « Il faut y aller méthodiquement en travaillant sur la base d’un plan d’actions inclusif ; je prends ici l’engagement de rendre compte au président », a encore exprimé le patron du ministère de l’Économie.

Le Haut conseiller des collectivités territoriales, Mbathio Niakhasso, Sokhna Mame Faty Mbacké, Khady Diop Sow, Mme Koné Ndatté Diakhaté et Dior Dieng ont scellé l’unité devant le ministre en se donnant la main, sous les vivats des militantes.

Serigne Mansour Sy CISSE

Dans la perspective des législatives de 2017, la cellule de communication de « Bennoo Bokk Yaakaar » a été Installée le 12 mai 2017. Son coordonnateur, Pape Mahwa Diouf, a dressé le rôle du dernier né de la coalition présidentielle qui veut rendre visible les réalisations du gouvernement.

Pouvez-vous nous expliquer le rôle de la cellule de communication ?
Nous avons pour mission de coordonner tout ce qui est communication et visibilité de l’action de « Bennoo Bokk Yaakaar » sur le plan politique. De faire en sorte que nous puissions mobiliser l’opinion dans tout ce que «Bennoo» initie comme action politique. Le rendre visible aussi dans la campagne qui va bientôt arriver afin de poursuivre la dynamique de victoire de « Bennoo Bokk Yaakaar» depuis 2012. Globalement, c’est notre mission mais nous allons aussi appuyer les autres structures de « Bennoo Bokk Yaakaar » dans leur communication, organiser la visibilité sur le plan médiatique comme sur le plan de la perception des politiques publiques.

Est-ce à dire que ce qui était fait jusqu’à maintenant s’avère insuffisant ?
Non je crois que ce qui était fait jusqu’à présent était bien. Cela dit, il est toujours bon d’améliorer ce qu’on fait. En plus, je crois qu’on est dans une perspective normale des choses. Bby, en tant que coalition, installe ses structures. C’est dans ce cadre que la commission des femmes et celle des jeunes avaient été installées. Suivie de la commission des cadres et celles des sages. La cellule communication suit naturellement ces dernières en tant que structure de Bby. Cela ne veut absolument pas dire que ce qui était fait jusque-là n’était pas bon.

L’installation de cette cellule n’est-elle pas liée aux échéances électorales qui approchent ?
Sans doute, la logique est claire. C’est dans l’ordre normal des choses. Il était normal que cette structure soit installée, et c’est fait.

Comment comptez-vous mobiliser les militants en vue des législatives ?
La stratégie de mobilisation, bien évidemment d’abord, ce n’est pas forcément de notre ressort. Mais mobiliser l’opinion oui, pourquoi pas, appuyer les stratégies de mobilisation aussi. Mais vous comprendrez que nous n’exposerons pas ici nos stratégies de mobilisation. Une stratégie est secrète jusqu’à son exécution. Mais soyez rassurés que nous ferons le nécessaire pour rendre visible l’efficacité de la coalition dans ce qu’elle est en train de mettre en œuvre à travers les missions du gouvernement. Nous ferons le nécessaire pour que les Sénégalais comprennent l’importance des politiques publiques que le président Macky Sall et son gouvernement sont en train de mettre en œuvre.

Est-ce que l’action du gouvernement vous aide dans votre communication ?
Bien sûr. Fondamentalement, c’est ce qui va nous aider. La communication n’est pas que des paroles, c’est aussi des actions qui vont nous servir de preuve. Et les faits montrent, à suffisance, que les réalisations du président, dans le monde rural comme en milieu urbain, sont à saluer. Dans le domaine des infrastructures, il n’y a pas photo. Les coupures d’électricités sont, aujourd’hui, un mauvais souvenir. Dans la prise en charges des politiques sociales, on a changé de paradigme depuis 2012. Les pistes rurales qui sont en train d’être érigées sont considérables. Il y a environ 406 villages qui sont en train d’être électrifiés au moment où je vous parle. La vision de sortir le Sénégal de la zone des pays les plus pauvres fait la différence entre ce régime et ceux qui l’ont précédés. Les premiers bénéfices de ces mesures sont en train d’être ressentis. Pour preuve, la croissance a considérablement augmenté et se maintient à 6,7 %. Nous voudrions pérenniser ces acquis en remportant ces législatives prochaines.

Propos recueillis par Sokhna Anta NDIAYE (stagiaire)

Les leaders de la coalition « Manko Wattu Sénégal » n’ont pas pu s’entendre sur l’identité de la tête de liste pour le scrutin proportionnel aux législatives du 30 juillet prochain. Hier, en début de soirée, ils ont constaté leurs profondes divergences à ce sujet alors que la date limite pour le dépôt des candidatures est fixée à demain mardi.

Réunis dans les locaux du Grand parti de Malick Gackou, les plénipotentiaires des différents partis qui composent la coalition ont tenté en vain de concilier les positions de « Initiative 2017 », le groupe qui soutient le maire de Dakar, Khalifa Sall, et celles du Pds qui estiment que leur coordonnateur national adjoint, Oumar Sarr, est le mieux à même de diriger leur liste nationale.

Depuis une semaine, les réunions succédaient aux réunions, sans qu’un consensus ne puisse être trouvé. Pourtant, plusieurs responsables de premier plan de la coalition n’ont eu de cesse de jouer les bons offices. Mais aussi bien Pape Diop («Bokk Giss-Giss»), Malick Gackou (Grand parti), Mamadou Diop Decroix (Aj/Pads) que Mamadou Lamine Diallo («Tekki») se sont heurtés à un mur. D’un côté, estimant être les opposants « naturels » au président Macky Sall et à la coalition « Bennoo Bokk Yaakaar », les libéraux du Pds ont fait valoir leur poids électoral, leur présence sur le terrain depuis 2012, leur maillage du territoire et la figure tutélaire de leur leader, le président Wade, pour peser sur la balance. En face, « Initiative 2017 », -constituée de «Tawawu Ndakarou», «Pencoo», Anc, Parti socialiste des valeurs et du Mouvement d’initiatives et d’actions-, ont mis en exergue « la dimension » prise par Khalifa Sall depuis sa mise sous mandat de dépôt, le 7 mars dernier, dans l’affaire de la caisse d’avance de la ville de Dakar. Selon ses partisans, celui qu’ils considèrent comme « un détenu politique » bénéficie d’une popularité et d’une aura telles qu’il symbolise la meilleure alternative. Sans oublier son bilan comme maire de la capitale depuis 8 ans maintenant.

Selon nos sources, le vote n’a pas permis de les départager. Le Pds aurait bénéficié du soutien de Pape Diop («Bokk Giss-Giss»), de Mamadou Diop Decroix (Aj/Pads) notamment.
Le spectre de la division hantait les pourparlers depuis vendredi dernier, quand les leaders de la coalition ont constaté l’intransigeance des différentes parties. Et le versement par les soutiens de Khalifa Sall à la Caisse de dépôts et de consignations, le même jour, de leur caution n’a rien arrangé, le Pds estimant qu’on le mettait devant le fait accompli. Toujours est-il que des témoins de la rencontre ont eu le sentiment que le Pds et ses alliés ont finalement pris acte des profondes divergences qui les séparaient, avant de quitter la salle où se tenait la rencontre, donnant l’impression de laisser le champ libre aux partisans de Khalifa Sall.

Toutefois, au-delà de la propriété du label « Manko », il y a lieu de noter que plusieurs responsables de l’opposition n’ont pas clairement affiché leur position alors qu’une course contre la montre a commencé.

Selon Mamadou Diop Decroix qui a apporté des précisions sur sa page facebook les prises de parole se sont présentées ainsi : Sur les 10 membres présents, 4 se sont prononcés en faveur d'Oumar Sarr comme tête de liste, un a maintenu sa candidature à la tête de liste, un a décidé de ne pas prendre position pour l'un ni pour l'autre, 2 se sont prononcés pour Khalifa Sall et les deux facilitateurs n'ont pas exprimé publiquement leur choix.

S. KAMARA

Les leaders de Bennoo Bokk Yaakaar renouvellent leur confiance au président de la coalition. Ils l’ont fait savoir au cours de leur réunion qui a eu lieu le vendredi 26 mai 2017 axée principalement sur la question des investitures pour les élections législatives du 30 juillet prochain. Au cours de cette rencontre, lit-on dans un communiqué qui nous est parvenu, les leaders de Bby ont tout d’abord salué « la lucidité et la sagesse » dont le président de la coalition, Macky Sall, a fait montre en suspendant les Assemblées générales d’investiture. Ce qui a, selon eux, le mérite de ramener « le calme et la sérénité » dans les rangs.

Seulement, ils engagent le président de Bby à poursuivre les consultations déjà entamées et surtout à « parachever le processus des investitures » en procédant aux arbitrages nécessaires afin d’aboutir à la confection de listes capables de faire gagner largement la coalition. Ils exhortent le président à renforcer la « dynamique unitaire » de la coalition.

Les responsables de «Bennoo» ont profité de leur rencontre pour lancer un appel solennel aux militantes et militants, à faire preuve de solidarité et d’engagement et surtout à se mobiliser pour la conquête d’une majorité parlementaire dans la prochaine Assemblée nationale. Pour eux, la victoire ne fait aucun doute au soir du 30 juillet. Surtout au regard du bilan élogieux du président de la République et de son gouvernement, dans les domaines, politique, économique et social.

M. NDONG

Les responsables de la coalition « Bennoo bokk yaakaar » de Fatick ont invité, dans un communiqué parvenu à notre rédaction, les militants et sympathisants du département, à se mobiliser autour des candidats choisis par le président Macky Sall pour lui donner une majorité confortable.

Les responsables de la coalition « Bennoo Bokk Yaakaar » de Fatick lancent un vibrant appel aux responsables, militants et sympathisants du département de Fatick à se mobiliser autour des candidats choisis pour donner au président une majorité confortable à l’Assemblée nationale, lui permettant de poursuivre l’œuvre titanesque de construction nationale pour qu’à jamais le Sénégal soit installé dans le cercle des pays émergents. C’est du moins ce qu’indique le communiqué reçu.

Au sortir d’une séance ordinaire, sous la présidence de Mbagnick Ndiaye, mandataire départemental, ils ont fait savoir qu’ils donnent unanimement carte blanche au président de la coalition, Macky Sall, pour le choix des candidats de la coalition « Bennoo bokk yaakaar » dans le département Fatick. Avant de préciser qu’ils s’engagent tous à se rassembler, à s’unir et à battre campagne pour une large victoire de la coalition Bennoo au soir du 30 juillet 2017, avec un fort taux de participation. Au terme de cette rencontre qui a vu la participation de tous les plénipotentiaires des partis membres de la coalition «Bennoo» du département, poursuit le document, les responsables saluent la forte mobilisation des populations sur l’inscription massive sur les listes électorales, avec un taux qui a largement dépassé les objectifs qui ont été fixés par le ministère de l’Intérieur.

Après la résolution de «Benno Bokk Yaakaar» du département de Fatick, donnant carte blanche au président Macky Sall pour le choix des deux postes de député, le coordonnateur départemental de l'Apr de Fatick, le ministre Mbagnick Ndiaye a reçu 60 dossiers de candidatures pour deux postes.

Sur ces derniers, on dénombre deux pour le Ps, un pour le Rnd de Madior Diouf et un de Aj-Pads de Landing Savané et le reste pour l'Apr.

Amadou DIOP

A l’occasion du mois béni de Ramadan, le président Macky Sall a adressé un message à la communauté musulmane. Nous vous livrons l’intégralité du document.

L’avènement du mois béni de Ramadan m’offre l’agréable occasion d’adresser à la communauté musulmane de notre pays et à toute la Oumma islamique mes chaleureuses félicitations. En cette période sacrée de repentance et d’abstinence, j’ai une pensée pour toutes les personnes nécessiteuses, dont la condition vulnérable rappelle le message de solidarité et de partage que porte le Ramadan.

Puisse Allah, dans Sa générosité infinie, conforter notre foi, agréer nos dévotions et vivifier en chacun de nous les valeurs essentielles de pardon et d’amour du prochain pour un monde de paix et de fraternité humaine.

Le camp du président Macky Sall s’élargit dans le département de Kaolack où de nouveaux acteurs politiques se sont engagés à soutenir son action à la tête du pays. C’est le cas de l’ingénieur en énergies renouvelables, Pape Demba Bitèye, par ailleurs secrétaire permanent à l’Energie qui vient de lancer son mouvement Kaolack pour la réélection de Macky Sall (Krem). C’était sous la présidence du ministre Diène Farba Sarr.

L’Apr est en train de renforcer ses bases dans le département de Kaolack, notamment dans la capitale régionale. Un nouvel acteur politique, en la personne du secrétaire permanent à l’Energie, Papa Demba Bitèye, a franchi le pas, en mettant en place, un mouvement de soutien dénommé Kaolack pour la réélection de Macky Sall (Krem) engagé comme son nom l’indique à soutenir le président de cette formation politique. Le lancement a eu lieu au quartier périphérique de Kabatoky, dans la banlieue Sud Est de la commune, sous la présidence du ministre du Renouveau urbain, de l’Habitat et du Cadre de vie, Diène Farba Sarr. Une tribune mise à profit par ce dernier pour magnifier la démarche de ce haut cadre du ministère de l’Énergie de s’engager auprès du chef de l’État. Le coordonnateur de « Bennoo Bokk Yaakaar, dans la région, a exhorté les militantes et responsables de l’Apr de la première heure à appliquer les directives du patron du parti en faisant preuve d’ouverture et de générosité en accueillant, à bras ouverts, les nouveaux venus. Pape Demba Bitèye a justifié son entrée dans l’arène politique. « J’ai eu, dans ma tendre enfance, une éducation me poussant à aller vers l’essentiel, à savoir tout faire pour être utile à ma communauté. C’est ce qui m’a poussé à soutenir le président Macky Sall qui, en moins de 5 ans à la tête du pays, a fait plus de 50 % des réalisations de ces trois prédécesseurs », a précisé cet ancien cadre de la Senelec.

Elimane FALL

C’est un soutien total que le Secrétariat exécutif national (Sen) de l’Alliance pour la République (Apr) apporte à la décision prise par le président de « Bennoo Bokk Yaakaar » de suspendre les assemblées générales d’investiture. « Le Secrétariat exécutif national, salue et apporte son soutien à la décision prise par le président de «Bennoo Bokk Yaakaar», de suspendre les assemblées générales d’investitures et à son appel adressé à l’ensemble des militants et responsables de l’Apr, à la solidarité, la cohésion, l’équité et la justice », lit-on dans un communiqué du Sen qui nous est parvenu. Le Sen appelle l’ensemble des militants à « l’unité et à la mobilisation permanente », en vue de consolider la cohésion interne du parti ainsi que sa « dynamique victorieuse » entamée depuis 2012. Par conséquent, le Sen réaffirme son ancrage dans « Bennoo Bokk Yaakaar » et exhorte tous les militants et responsables à respecter la ligne du parti pour les listes de candidats du parti aux élections législatives du 30 juillet 2017.

Dans la même veine, l’on rappelle les « progrès significatifs » réalisés par le Sénégal depuis 2012. Des progrès qu’il importe de consolider et d’amplifier pour une victoire éclatante de « Bennoo ».

M. NDONG

La coalition «Joyyanti» et non «Joyyanté» comme écrit par erreur dans notre édition du mardi, a été lancée, jeudi, au siège de l’Alliance pour la citoyenneté et le travail (Act) dirigée par Abdoul Mbaye. Cette coalition est composée de la Ligue des masses, le mouvement national des serviteurs des masses, la nouvelle alternative pour la solidarité, le rassemblement et l’unité et le parti africain pour la renaissance et l’émergence.

Pour éviter des querelles de positionnement inutiles dans leurs rangs à deux mois des élections législatives, les responsables et militants de l’Apr de la commune de Gandon se sont réunis à Saint-Louis pour harmoniser leurs points de vue et peaufiner leur stratégie électorale.

Sous la houlette de leur coordonnateur, le Haut conseiller des collectivités territoriales, Arona Diakhaté, les partisans du président Macky Sall de la commune de Gandon et des localités environnantes, ont donné carte blanche au coordonnateur départemental de l’Apr de Saint-Louis, Mansour Faye, pour le choix des candidats du département de Saint-Louis à la députation.

Selon Arona Diakhaté, des voix s’étaient déjà élevées dans cette zone rurale du département pour se positionner, mais, après des conciliabules, des séances de dialogue et de concertation, elles ont jugé nécessaire de mettre à l’aise le ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement, Mansour Faye, par ailleurs, maire de la commune de Saint-Louis, en vue de lui permettre de choisir, en étroite collaboration avec la coalition « Bennoo Bokk Yaakaar », ceux qui vont figurer sur les listes des candidats députés. A l’en croire, tous les responsables de l’Apr de cette zone comprise entre le Toubé et le Gandiolais, se sont engagés à soutenir le candidat qui sera choisi par le parti.

Arona Diakhaté a invité le coordonnateur départemental de l’Apr de tout mettre en œuvre pour trouver des candidats consensuels et crédibles, dont le marketing politique auprès des populations permettra à la coalition Bby de porter en triomphe le président Macky Sall à l’issue du prochain scrutin législatif.

Mbagnick Kharachi DIAGNE

C’est en tant que responsable discipliné et prêtant une oreille attentive à l’appel du président de la République que le Dr Alioune Diop a appelé ses militants de « Mankoo Falaat Macky » à se remobiliser à Mbao.

Les populations de Mbao, Keur Mbaye Fall et Petit Mbao et des quartiers environnants ont répondu, ce mercredi après-midi, à l’appel du Dr Alioune Diop, responsable de l’Alliance pour la République (Apr) de la commune et coordonnateur du mouvement « Mankoo Falaat Macky ». Une manière, pour le responsable politique, de remobiliser sa base pour préparer la victoire du camp présidentiel aux législatives du 30 juillet prochain. « C’est une remobilisation derrière le président de la République pour lui faire part de toute notre reconnaissance, lui témoigner, une fois de plus, notre loyauté et lui renouveler notre engagement sans faille », a dit celui que tout Mbao appelle Dr Diop. Même s’il se dit « candidat » aux investitures à la députation, Dr Alioune Diop semble bien attendre l’appel du président de la République qui a invité récemment les différents responsables de l’Apr à suspendre les assemblées d’investitures. « Pour ces législatives, nous donnons carte blanche au président de la République en espérant que le président de la République, compte tenu de toutes les informations dont il disposera, fera le meilleur choix d’investiture », a dit le responsable apériste précisant qu’il sera derrière les candidats que le président choisira.

Car, selon lui, « on ne peut pas être loyal et ne pas accepter les décisions du président de la République ». Pour autant, Dr Diop estime que la nouvelle assemblée doit comporter des soldats du président qui défendront, dans tous les coins, les programmes du président, son bilan. Toujours, selon lui, un député doit pouvoir défendre les programmes de développement, ainsi que le programme social et économique du président. « Encore faudrait-il, selon lui, savoir qui est éligible et qui ne l’est pas ». Le responsable de « Mankoo Falaat Macky », Youssou Seck rappelle que depuis deux ans, le mouvement travaille à Mbao, dans l’ombre, sans occuper les médias. « Cette grande mobilisation des femmes et des jeunes est le fruit de ce travail », signale M. Seck, estimant que la force de l’Apr à Mbao est incarnée par le mouvement « Mankoo Falaat Macky ». « L’Apr n’a jamais gagné à Mbao, mais c’est grâce à Dr Diop que la victoire est venue ici lors du référendum », rappelle ce militant. Dans tous les cas, Dr Alioune Diop compte accompagner, pour longtemps encore, le président Macky Sall. Et pour cela, il a décliné son ambition pour Mbao avec le programme « Mbao Horizon 2035 ». Un ambitieux programme qui se fera avec la conquête de la mairie en 2019.

Maguette NDONG

Nous avons reçu, du 2ème questeur à l’Assemblée nationale, cette réponse suite aux informations publiées dans la presse par le député El Hadji Diouf.

Le député El Hadj Diouf s’est adressé à la presse pour affirmer, contre tout bon sens, que « chaque vidange des voitures de l’Assemblée nationale était facturée 180.000 FCfa, par véhicule », tous les mois, et que pour « l’ensemble du parc automobile, environ 200 voitures, c’est un montant de 30 millions qui est surfacturé et détourné ». Ces affirmations sont erronées et dénuées de tout bon sens. Tout d’abord, aucun véhicule n’est vidangé tous les mois. Chaque véhicule fait une vidange tous les 5.000 kilomètres. Ce qui fait que de nombreuses voitures peuvent rester 2 ou 3 mois voire plus sans faire de vidange.

Ensuite, pour les chiffres avancés, il s’agit d’une pure affabulation. Que Maître El Hadj Diouf apporte des preuves pour étayer ses allégations. Il en est incapable. Chaque vidange simple est facturée: 21.550 FCfa et la grande vidange (complète): 53.350 FCfa

Tout propriétaire de véhicule est à même de vérifier ces chiffres qui sont loin des déclarations fantaisistes de quelqu’un qui a cherché à faire parler de lui à l’occasion de la présentation de sa « coalition» pour les législatives.

S’il avait la moindre preuve, il ne se serait pas gêné pour l’exhiber et la donner aux médias. Nous apportions donc un démenti vigoureux contre les propos indignes du député Me El Hadj Diouf qui se signale, encore une fois, par ses dérapages verbaux-et son manque notoire de respect à une Institution qui constitue un des piliers de l’État républicain.

La moindre des choses, d’un Député digne de ce nom, est de ne porter des accusations aussi graves que si, et seulement si, il dispose de preuves irréfutables pour les corroborer. Il est dommage que la volonté de faire le «buzz» l’emporte sur toute autre considération, y compris le simple respect de la vérité et du peuple sénégalais qu’on cherche visiblement à induire en erreur. Il n’y a «ni vidange à180.000 FCfa » ni « 30 millions de FCfa détournés à l’Assemblée nationale » sauf dans l’imagination fertile d’un parlementaire pour qui seules comptent les bombes verbales sans rime ni raison.

Même si le personnage n’est pris au sérieux par personne ; il importe de le mettre au défi de prouver la moindre de ses affirmations farfelues.

Madame Awa Niang

Le chef de l’État a décidé du report de la cérémonie officielle du Dialogue national qui devrait avoir lieu, demain 28 mai. C’est en raison du calendrier trop chargé avec le début du mois du ramadan, des élections de représentativité syndicale et les élections législatives.

Le 28 mai a été consacré Journée du dialogue national par le chef de l’État, le président Macky Sall, rappelle le communiqué reçu. Cette première édition, tenue il y a un an, a regroupé les forces vives de la Nation dans leur diversité. Les familles religieuses, les acteurs politiques, les opérateurs économiques, les organisations socioprofessionnelles, les mouvements sportifs et culturels, les jeunes et les femmes ont massivement répondu à l’appel du chef de l’État. Dans un climat d’ouverture et de convivialité, les représentants des différents acteurs ont tour à tour pris la parole durant plus de neuf heures d’horloge, s’exprimant librement sur leurs préoccupations. La deuxième édition devait avoir lieu ce 28 mai 2017. Du fait d’une coïncidence de plusieurs agendas, notamment le début du ramadan, les élections de représentativité des centrales syndicales et la préparation des élections législatives, le chef de l’État a décidé du report de la cérémonie officielle du Dialogue national. Le chef de l’État invite l’ensemble des acteurs à mettre à profit ce report pour préparer, au mieux, ce moment important dans la vie de la Nation qui ponctue son unité fondamentale dans la diversité de ses composantes.

Le président de la République réaffirme sa disponibilité à l’endroit de toutes les forces vives de notre pays et exhorte tous les Sénégalais à conforter et consolider les fondements de l’unité de notre Nation et de notre peuple dans notre effort quotidien pour le bien-être, la paix et la liberté.

EL H. THIAM

Tout comme le chef de l’État qui a déploré la série de violences qui a marqué l’Alliance pour la République (Apr) ces dernières semaines, Youssou Touré, le secrétaire d’État à l’Alphabétisation et coordonnateur du Réseau des enseignants de l’Apr, estime qu’il est temps que les partisans de son camp se ressaisissent. Car, selon lui, les enjeux qui se profilent à l’horizon (législatives et présidentielle) sont plus importants que leurs querelles. 

Dernièrement, le chef de l’État est monté au créneau pour fustiger la violence notée au sein de l’Apr, quel est votre avis par rapport à cette réaction du président Macky Sall ?
C’est vrai que l’Apr connaît des difficultés, mais tout cela est lié au fait que l’Apr est au pouvoir, donc c’est normal qu’il y ait des contradictions, des difficultés et des problèmes. Nous venons d’horizons divers, nous sommes tous membres de l’Apr, de "Bennoo Bokk Yaakaar", une très grande coalition que le président de l’Apr a mis sur pied, mais il faut comprendre que quand on a la majorité, il est extrêmement difficile de contrôler tout le monde. Parfois, il y a de petits dérapages liés à la nature des uns et des autres. Mais l’essentiel, c’est que tout le monde comprenne que les enjeux devant nous sont beaucoup plus importants que ces querelles intestines qui ne nous avancent pas. C’est de l’agitation qui ne nous mène à rien du tout. Il faut qu’on comprenne que gérer un pays, ce n’est pas si facile et que si nous voulons aider le président de la République à prendre en charge les préoccupations des Sénégalais, il faut que nous comprenions que le pays a besoin d’un minimum de quiétude. Je crois que le président Macky Sall a mis ce pays sur la rampe du développement, nous avons un bilan extrêmement élogieux. Parce qu’en cinq ans de pouvoir, il n’y a eu aucune augmentation de prix des denrées de première nécessité, il n’y a plus pratiquement de délestages, l’eau coule à flot cinq ans durant. Il n’y a pas eu de perturbation ni de l’électricité encore moins de l’eau. Je crois que c’est des avancées significatives que les populations ont salué. Maintenant qu’il y ait des contradictions, cela est lié à la nature de tout homme et en politique, c’est normal qu’il y ait un peu d’agitation et de propagande, mais l’essentiel, c’est qu’on sache, comme l’a dit le président, raison gardée et qu’on fasse preuve d’esprit de dépassement. Et hier (dimanche dernier) seulement, nous avons assisté à un grand meeting du ministre Abdoulaye Diouf Sarr qui a fait une démonstration de force. Voilà ce que le président et les Sénégalais attendent de nous.

Vous semblez minimiser le phénomène, ce qui n’est pas le cas du chef de l’État qui appelle tout le monde à faire preuve de dépassement et surtout à défendre son bilan…
Bien sûr qu’on défend le bilan. Il y a eu des dérapages verbaux qui sont regrettables, mais ils sont liés à la nature politique. La politique est compliquée et difficile, mais je suis convaincu qu’on retrouvera toutes nos forces d’ici à quelque temps. Le président de la République a sifflé la fin de la récréation et il est temps qu’on se ressaisisse et qu'on puisse retrouver, échanger et discuter. Il y a certes un engouement certain vis-à-vis de l’Apr, mais il faut qu’on calme davantage nos ardeurs, qu’on essaie de pacifier l’espace politique et social, parce qu'on a la lourde responsabilité de gérer un pays. Il faut qu’on le fasse avec grandeur et sérénité.

En face de vous, il y a une opposition qui s’organise de plus en plus avec de grands partis, est-ce que vous n’avez pas de craintes pour ces élections à venir ?
On n’a aucune crainte. D’ailleurs, les contours de la victoire commencent à se dessiner. Partout, il y a animation du parti. On ne voit que les querelles, mais au-delà de ces querelles, les gens sont en train de travailler et de prendre en charge les préoccupations des Sénégalaises et des Sénégalais. C’est vrai que de petites contradictions peuvent sembler occuper l’actualité, mais ce n’est pas le cas. Vous allez à Kaolack, à Guinguinéo et à Tambacounda, les responsables sont en train de s’organiser, de discuter avec les militants, d’échanger avec eux par rapport à l’avenir, par rapport à la population. C’est vrai qu’on aurait préféré une situation beaucoup plus calme, que celle que vous évoquez. Il faut qu’on accepte. Mais toute cette fougue entre dans la prise en charge des préoccupations du parti. Les responsables estiment qu’on a pris tel chemin, il y a eu telle difficulté, mais je crois qu’on va vite dépasser ce cap.

Ne pensez-vous pas que ce sont les investitures qui cristallisent toute cette tension qu’on a notée ?
C’est normal qu’il y ait des rivalités, de l’agitation et de la propagande. On est en politique. Mais l’essentiel, comme l’a dit le président de la République, c’est d’arrêter ces petites querelles qui ne nous mènent à rien du tout. Il y a de grands responsables à l’Apr, à Dakar, Guédiawaye, Tamba..., qui doivent comprendre que nous gérons un pays. Le président Macky Sall a démontré, à la face du monde, qu’il est un leader qui n’est préoccupé que par le développement de son pays. Il a été un visionnaire bien avant 2012. Certainement nos camarades sont en train de discuter pour qu’on puisse arriver à des consensus extrêmement forts pour dépasser très rapidement ce cap. Je crois que le président Macky Sall ne mérite pas cette situation, parce que qui connaît le président sait qu’il est très sensible aux préoccupations des militants. Quand vous allez dans les démocraties majeures, vous verrez qu’il y a toujours des problèmes de positionnement, c’est naturel, c’est humain.

Lors du dernier conseil national du réseau des enseignants de l’Apr que vous dirigez, vous aviez émis le souhait de voir les enseignants pris en compte sur les investitures…
C’est une question très intéressante. Le président Macky Sall est d’abord un ami et un compagnon. Il est aussi vrai que nous réseau des enseignants estimons que nous avons toujours été laissés en rade. Cela pose problème. On nous a toujours laissés en rade. Les enseignants à eux seuls peuvent réélire le président Macky Sall. Ils peuvent lui donner la majorité très confortable lors des législatives et la victoire en 2019…

Soyez beaucoup plus précis ?
Parce que nous avons déjà plus de 600.000 militants sénégalaises et sénégalais. Les enseignants se sont organisés et vous allez partout, à travers le pays, ils ont monté des structures pour prendre en charge les problèmes de leur localité. On a demandé à chaque enseignant de fidéliser 20 votes qui lui soient favorables. D’ailleurs nous avons élaboré un document qui s’intitule « Cap 17-19 ». Les législatives comme la présidentielle, ce sera pour nous une promenade de santé. Mais encore faudrait-il que le président le comprenne ainsi. Parce que ce n’est pas en criant avec les loups qu’on parviendra à avoir un certain résultat. Le travail est sur le terrain, or beaucoup de responsables n’investissent pas assez le terrain. Le terrain ce n’est pas seulement Dakar, c’est aussi Kaolack, Tambacounda, Fongolembi, Koussanar, etc. Et les enseignants sont en train de battre un excellent travail et nous le savons, il est extrêmement facile d’accompagner le président. Parce que c’est un homme de conviction, un homme de foi qui croit en lui-même et au peuple sénégalais. De ce point de vue, il est temps, comme l’a dit le président Macky Sall, qu’on reprenne les choses en main. Le président Sall ne voit que le pays. On a parlé de pétrole, de Petrotim, d’exploitation de ceci ou de cela, mais c’est mal connaître le président Macky Sall. Il n’est pas dans ces calculs. Je l’ai connu comme il a toujours été, humble, modeste et de ce point de vue, il faudrait comprendre que le pays est sur la rampe de lancement. Le président Sall n’est pas un pouvoiriste, il ne s’accroche à rien, mais il est investi d’une mission populaire et c’est la raison pour laquelle, nous avons décidé, nous aussi, de l’accompagner, d’être à l’écoute de ses recommandations et de faire en sorte que tous les camardes puissent parler d’une seule voix.

Votre réseau est tout de même marqué, ces derniers temps, par des bisbilles, est-ce qu’aujourd’hui, vous avez dépassé cette situation ?
Le réseau n’a jamais connu de difficulté, nous n’avons connu aucune difficulté. Le réseau fait plus de 200.000 membres. Nous sommes très nombreux. Mais nous n’avons jamais bénéficié de l’encadrement qu’il fallait, ni de cet appui et de ce soutien. Et je répète que les enseignants, à eux seuls, peuvent assurer une majorité confortable au président de la République et remporter, dès le premier tour, la présidentielle de 2019. Maintenant, il est vrai que le président de la République n’est pas un enseignant, il est aussi vrai que parfois, il n’a pas toutes les cartes en main et on ne lui donne pas les informations qu’il faut, mais il suffit de peu de moyens aux enseignants pour remporter l’élection haut la main. Il est important que le président renforce le réseau des enseignants. Son premier objectif, c’est les enseignants.

Vous êtes le secrétaire d’État à l’Alphabétisation et à la Promotion des langues nationales, pouvez-vous nous faire l’état des lieux de votre département ?
En moins de deux ans, nous avons remporté le Prix confucius pour l’alphabétisation. C’est une grande prouesse. Le Sénégal n’a jamais remporté ce prix, c’est avec nous, quand le président Macky Sall a eu l’idée de créer ce secrétariat que nous nous sommes bien battus et ce travail a été récompensé. Tout cela, c’est grâce à la volonté et à la vision du président de la République qu’on s’approprie nos langues nationales et autres, je crois que c’est une très grosse performance.

L’Ois sans Youssou Touré, qu’est-ce qui en reste véritablement ?
L’Organisation des instituteurs du Sénégal (Ois) est un syndicat. C’est moi qui le dirigeais dans des conditions extrêmement difficiles. Nous ne recevions aucune subvention du gouvernement qui me combattait d’ailleurs. Il a même essayé de me détruire, il a coupé mon salaire et m’a relevé de mes fonctions, finalement j’ai démissionné. Il y a eu trop de problèmes, mais les enseignants sont restés avec nous. Presque 98 % des enseignants n’ont pas bougé. Maintenant qu’il y ait un groupuscule qui fait dans la propagande, dans l’agitation, c’est tout à fait naturel en politique. L’essentiel, c’est qu’on apprenne à se retrouver et qu’on mette en avant les intérêts des sénégalais. On a besoin de tout le monde pour bâtir un pays. Même cette opposition nous avons besoin d’elle. C’est vraiment dommage avec sa coalition hétéroclite. Elle ne s'est pas réveillée à la bonne heure. Elle a trop prolongé sa sieste. C’est normal qu’elle ne récolte rien du tout, mais on la laissera quelques petites voix.

Vous semblez sous-estimer les opposants actuels…
Non ! Oumar Sarr est un grand homme et quelqu’un de bien, mais malheureusement, Oumar Sarr et Idrissa Seck ne pèsent pas lourd. Ils font peut-être quelques centigrammes et rien de plus.

Propos recueillis par Maguette NDONG

Le Comité d’initiative international provisoire (Ciip) pour le 1er congrès fédéraliste panafricaina organisé, mercredi, un cocktail d’échanges pour marquer la célébration de la journée de l’Afrique. C’était au Phare des Mamelles où des autorités ont discuté sur l’unité de l’Afrique.

C’était l’occasion, pour des hommes politiques, d’anciens ambassadeurs du Sénégal, des représentations diplomatiques basées à Dakar, des historiens, artistes… de prendre part à cette célébration et d’échanger sur les enjeux, défis et perspectives devant aboutir à la création d’une union fédérale de tous les États africains. De l’avis du général Mamadou Mansour Seck, président de la commission des relations extérieures du Comité d’initiative international provisoire, les défis sont d’abord de sécurité et ensuite de stabilité. « On ne peut pas créer de la richesse dans l’instabilité et nous réussirons cette unité d’abord sur le plan politique et économique », a-t-il confié. Non sans se féliciter de la culture africaine qui repose sur la solidarité, le partage et l’entraide. Et pour y parvenir, « il faut oser rêver » a soutenu, pour sa part, Seydou Touré, membre de l’équipe de coordination qui a annoncé que le comité regroupe, aujourd’hui, 38 pays africains. Tout compte fait, la journée de l’Afrique est l’occasion, pour chaque pays, d’organiser des manifestations allant dans le sens de favoriser l’unité entre les peuples africains. Mais aussi le développement et le progrès économique du continent. Et à travers ces rencontres, l’idée est d’impliquer les populations africaines dans les discussions et le processus de prise de décision sur l’unité africaine.

Amadou DIOP

Le Parti de l’espoir et du progrès (Pep) prône un climat politique paisible. Dans un communiqué signé par son leader, Attye Farès, le Pep a « lancé un appel pressant et vigoureux à la classe politique pour des élections apaisées, dignes du rang du Sénégal sur le plan international ». Attye Farès et les membres de son parti ont analysé les diverses offres d’alliances en vue des élections législatives, reçues tant du côté de l’opposition que de celui de la société civile. Ainsi, ils ont réaffirmé leur engagement auprès du chef de l’État et de son programme. Mais, ont-ils relativisé, « le Pep entend, aujourd’hui, travailler en dehors de toute coalition ou sous-coalition qui n’est pas en concordance avec sa ligne politique, et ainsi mieux affirmer sa présence sur le terrain ».

Dans le même sillage, le bureau politique du Pep a lancé un appel pour un retrait massif des cartes d’électeur. « C’est le seul recours pour un avenir meilleur dans la paix et la stabilité », souligne le communiqué.

B. DIONE

L’ancien ministre d’État sous Wade qui a pris part au méga meeting organisé par le leader de « Dissoo », membre de la coalition « Sénégal Caa Kanam » (Sck) dans la capitale du Niani, s’est dit réjoui et revigoré par la présence de nombreux militants de cette coalition. Invité par Ibnou Tamiya Sylla, patron du parti « Dissoo », en présence de Dr Pape Sémou Niang, du mouvement « Action républicaine », Ousmane Ngom a affirmé que cette nouvelle coalition partage les mêmes valeurs. « Nous marchons séparément avec le Bennoo mais nous frapperons ensemble car, tous les députés de la mouvance présidentielle travailleront à renforcer la majorité », a déclaré Me Ngom.

Ousmane Ngom a soutenu, à Koumpentoum, que ses amis et lui sont des alliés stratégiques du président de la République et qu’à l’issue de ces élections, les députés qu’ils auront, serviront à renforcer la majorité présidentielle.

« Nous sommes encore plus confiants aujourd’hui parce que je suis venu ici pour que nous puissions montrer le duo que nous formions déjà, mais il se trouve que nous avons eu l’agréable surprise d’avoir été accueillis, à bras ouverts, par une personnalité, une figure de proue du Sénégal Oriental ou du Niani, le Dr Pape Sémou Niang. Il a décidé, avec son organisation, « action républicaine », de s’allier à nous. D’être avec nous dans cette coalition pour le triomphe à Koumpentoum et même dans l’ensemble de la région de Tambacounda ou ailleurs », a souligné Me Ngom. A l’en croire, la coalition « Sénégal Ca Kanam» a préféré faire un travail sous terrain. Il s’agit de la bâtir patiemment mais de façon consciencieuse et sérieuse jusqu’à ce qu’on arrive à sa maturité, a-t-il ajouté.

P. D. SIDIBE

Pour une nouvelle offre parlementaire, des acteurs politiques ont lancé hier la Coalition « Joyyante ».

L’Alliance pour la citoyenneté et le travail (Act), la Ligue des masses (Lm), le Mouvement national des serviteurs des masses (Mnsm), la Nouvelle alternative pour la solidarité, le Rassemblement et l’unité (Nasru), le Parti africain pour la renaissance et l’émergence (Parena), voilà les partis qui portent la Coalition politique pour le redressement du Sénégal « Joyyante » aux élections législatives de juillet. Ainsi mise en place, « Joyyante » entend se battre pour une société sénégalaise où le travail, la sincérité, l’honnêteté et le courage seront les vertus cardinales, pour un État juste, comme l’a dit en préambule, le porte-parole du jour, Mbaye Fall Lèye, qui précise que des mouvements tiennent aussi cette coalition. « Notre porte n’est pas fermée aux autres partis, mais la question du principe est importante. Nous ne pouvons pas nous allier avec n’importe qui. Nous ne faisons pas de la politique politicienne ; c’est pourquoi, nous sommes partis cherchés d’honnêtes alliés », argumente M. Lèye. D’après lui, il y a une dégradation continue et généralisée du Sénégal. « L’aggravation des injustices sociales fait que les fruits du travail de tout un peuple sont accaparés par un seul clan. La corruption gangreneuse mine tout espoir de développement et risque de mener vers des lendemains lourds de risque. Le monde rural plonge tous les jours (ceux de l’intérieur) dans une pauvreté innommable », déplore-t-il.

Mbaye Fall Lèye regrette la non stabilité de notre système éducatif, l’indigence des plateaux techniques sanitaires, l’inefficacité des politiques publiques qui affecte la pêche, l’industrie, etc. Prenant la parole, le président d’Act Abdoul Mbaye a dénoncé le comportement des parlementaires sortant qui sont restés 5 ans sans faire une proposition de loi. « Où est l’intérêt du peuple », s’est-t-il interrogé. « Joyyante » veut avoir une majorité écrasante aux élections législatives ; ce qui justifie qu’elle soit composée de citoyens modèles, comme l’a indiqué l’ancien Premier ministre.

S. M. S. CISSE

Neuf (9) partis de l’opposition se sont réunis en assemblée générale, mercredi, pour élire Idrissa Tall, maire « rewmiste » de Nguidilé, coordonnateur départemental de « Manko Taxawou Senegaal » à Louga.
C’est officiel : Idrissa Tall,maire de Nguidilé, est le porte-étendard de l’opposition dans le département de Louga. Le « rewmiste », très proche de l’ancien Premier ministre Idrissa Seck, a eu la confiance des responsables de « Bokk Gui-Guis », du Pds, du Grand parti, de « Bess Du Niak », du Ps des valeurs, de Aj/pads, du Fsd/Bj, de « Yessal Ldr » pour coordonner les activités de la coalition « Manko Taxawou Senegaal » dans le département de Louga. L’élection s’est déroulée, mercredi, au cours d’une assemblée générale tenue en face du domicile de la socialiste Lika Diaw, élue, elle aussi, coordonnatrice communale de « Manko » à Louga. De nombreux militants ont assisté à cette assemblée générale. Tous ont appelé les responsables à travailler, la main dans la main, pour la victoire de l’opposition aux prochaines législatives. A peine élu, Idrissa Tall a annoncé une tournée dans le département. Il a invité l’assistance à se mobiliser jusqu’à la victoire finale. « Aller retirer vos cartes d’électeur. Nous pouvons et devons gagner ces législatives et imposer la cohabitation au régime destructeur du président Sall », a soutenu le maire de Nguidilé, s’adressant aux nombreux militants et sympathisants qui l’ont porté en triomphe. Et Idrissa Tall fait une promesse : celle de tout faire pour mériter la confiance de ses pairs.

Abdoulaye DIALLO

Déthié Diouf « citoyen président » du parti Visa (vision alternative pour le Sénégal) a annoncé, hier, à l’Endss, son départ de la principale coalition de l’opposition « Manko Wattu Sénégal » pour constituer, en compagnie d’un groupe d’alliés, la coalition « Baatu Askan Wi » en vue des législatives du 30 juillet prochain. Elle est composée, entre autres, du Rassemblement pour l’éthique et les valeurs émergentes (Reve) de Abdourahmane Dabo, l’Assam de Ansoumana Dione. Alors que les états-majors politiques mettent la dernière main aux listes des candidats à la députation, ils estiment avoir été royalement ignorés lors des négociations. Selon Déthie Diouf, « au moment de parachever le grand espoir que Mankoo à suscité chez le peuple espérant, pour une première fois, obtenir la majorité à l’Assemblée nationale, un groupe a poignardé le grand groupe pour mettre traitreusement en place « Mankoo Taxawou Sen Bop », qu’il qualifie de « véritable supercherie politique ». Toutefois, il se dit résolument ancré dans l’opposition, d’autant qu’il a « un actif non négligeable » dans ce sens.

Fondée le 10 mars 2012, Visa, lors des dernières élections locales, avait opté de participer quasiment seul dans 17 communes pour obtenir 11.020 voix avec une commune gagnée sous sa propre bannière, à savoir Thiamène Pass dans le département de Linguère. Au référendum, la formation avait défendu le NON. Dans la commission technique de révision du Code électoral, Visa s’est retrouvée membre fondateur de l’Efop, une coalition qui regroupait plusieurs partis d’opposition. Elle s’est, par la suite, retrouvée membre de « Mankoo Wattu Sénégal » où elle était « membre choisi » de toutes les instances (Conférence des Leaders, Groupe de Contact et président de la Commission des Jeunes). Décidée à briguer les suffrages et à « porter le combat de la vraie rupture par le challenge générationnel », Visa prépare la liste « Baatu Askan-Wi ».

S. KAMARA

Lors d’un rassemblement qu’elle a tenu à la Place du souvenir, Adja Sy, coordinatrice nationale des femmes de « Fékke ma ci boolé », a invité ses militants et camarades alliés de la mouvance présidentielle à l’unité pour assurer une majorité parlementaire et un second mandat au président Macky Sall.

En s’adressant aux militants et alliés de la mouvance présidentielle, Mme Adja Sy les a invités à travailler dans l’unité pour que « nous assurons des scores confortables pour donner au président Macky Sall une majorité parlementaire et surtout un deuxième mandat en 2019 ». Pour Adja Sy, l’heure est à la mobilisation pour répondre présents aux échéances cruciales auxquelles le président Macky Sall et la coalition et surtout « Bennoo Bokk Yaakaar » doivent faire face. « C’est pourquoi, j’ai pris sur moi l’initiative de rassembler mes amis de 2cam (Convergence citoyenne autour de Macky) et nos partisan de « Fekke Maci Boolé » pour réaffirmer la grandeur de la mouvance présidentielle. « Pour ces prochaines joutes, nous sommes appelés à nous unir, à réaffirmer nos valeurs et nos engagements. C’est à cette unité dans la solidarité que je vous invite aujourd’hui », a-t-elle appuyé. Elle a ajouté: « au nom de tous les militants du mouvement Fekke Ma Ci Boole, nous apportons notre soutien sans faille et notre engagement dans Bby, au président de la République Macky Sall ». Elle a indiqué, en rebondissant sur le concept 2 Cam, que c’est non seulement une réponse politique au regard du contexte actuel mais aussi une plateforme pour tous les alliés du président. « Je vous invite à nous retrouver dans ce concept d’ouverture pour partager et convaincre d’autres sénégalais à venir se rejoindre au camp de la mouvance présidentielle au service du président Macky Sall », a-t-elle complété.

Amadou DIOP

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