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Politique (2946)

Faisant suite à la lettre des avocats du Khalifa Sall adressée au président Macky Sall, pour attirer son attention sur « les nombreuses violations commises par l’État du Sénégal » et pour solliciter, de son autorité, « le retrait de la Constitution de partie civile de l’État ». Le ministre chargé de la communication de la présidence de la République, El Hadj Hamidou Kassé, a réagi pour exprimer son étonnement de voir les conseils de l’édile de la ville de Dakar, sous mandat de dépôt, s’ériger en régulateurs de l’espace public.

C’est sur les ondes de la Rfm que le ministre conseiller en charge de la communication de la présidence de la République a répliqué à la lettre adressée au chef de l’État Macky Sall par les avocats du maire de Dakar. Selon El Hadji Hamidou Kassé, « aucun membre du gouvernement n’a violé le secret de l’instruction » dans le dossier afférant à la gestion de la caisse d’avance de la mairie de Dakar qui a valu à son édile une mise sous mandat de dépôt par le doyen des juges. Partant du principe que l’État a un droit de regard sur la gestion des collectivités locales. « Il y a une seule caisse et l’État centrale a l’obligation et le droit de regarder dans la gestion des ressources confiées aux collectivités locales parce qu’il est le pourvoyeur de ces ressources », a-t-il fait savoir. Il précise que « c’est pourquoi « les procédures de contrôle a posteriori et a priori sont de rigueur notamment dans les collectivités locales ». Non sans préciser qu’il n'a pas encore lu la lettre en question. Sur la même lancée, M. Kassé a dit « regretter les attaques, les compagnes systématiques de calomnie, de dénigrement et de diffamation » à l’endroit du président de la République avant de renchérir que « quand vous attaquez, il faut vous attendre à une contre-attaque. Je demande seulement que le débat soit posé dans les règles de l’art ».

Rappelons que les avocats du maire de Dakar ont saisi, par lettre en date du 13 avril 2017, le chef de l’État aux fins de retrait de la Constitution de parte civile par l’État du Sénégal, « une hérésie », mais aussi pour mettre à ce qu’ils assimilent à des immixtions de membres de l’Exécutif avec « les sorties répétées des autorités gouvernementales pour se prononcer sur le dossier » ; ce qui, à leurs yeux, est en «violation flagrante de la présomption d’innocence » de leur client.

M. L. DIEYE

Pour le travail qu’il a toujours abattu pour la communauté française installée au Sénégal et pour ses convictions propres, le président de l’Association d’entraide des Français du Sénégal (Aefs), Daniel Vivien, a été élevé au grade de Chevalier de la Légion d’honneur française. Il a ouvert la première agence de publicités au Sénégal.

« Vos convictions, cher Daniel, voilà nombre d’années que vous les mettez au service de nos compatriotes, au gré des saisons, au gré des vents, le plus souvent porteurs et parfois contraires ». C’est en ces termes que l’ambassadeur de France au Sénégal, Son excellence Christophe Bigot, a décrit Daniel Vivien, le président de l’Association d’entraide des Français du Sénégal (Aefs) à qui il a remis les insignes de Chevalier de la Légion d’Honneur. C’était le jeudi 14 avril dernier au cours d’une cérémonie qui a réuni la famille, les intimes et les proches du nouveau récipiendaire. Christophe Bigot est revenu sur les qualités de cet homme « haut en couleurs », jamais triste et mais « sanguin » parfois quand il s’agit de défendre une cause. « Mais vous êtes aussi un navigateur de gros temps, de ceux qui, même face à l’adversité passagère, ne lâchent rien, au nom de leur vérité. Votre force est votre transparence, celle qui habite les sentimentaux et les affectifs, dont vous êtes », a dit l’ambassadeur de France à l’endroit de « ce gamin du Nord » de la France qui n’a pas résisté à l’appel du soleil. Une allusion à son arrivée au Sénégal en 1963 où il a ouvert, en 1973, le Centre d’information et de documentation publicitaire (Cidop).

Pour le récipiendaire, cette distinction est un réel honneur pour sa modeste personne. Paraphrasant Charles Cahier, Daniel Vivien estime que cet honneur doit être un éperon pour la vertu, non un étrier pour l’orgueil. Pour lui, la réussite n’est jamais l’œuvre d’un seul homme, mais celle d’un ensemble de personnes qui l’ont accompagné durant son long parcours. C’est pourquoi, il a dédié cette distinction à ses parents, son épouse, ses enfants et ses amis.

Il a ensuite rendu hommage au Sénégal, sa « terre d’accueil » qui a vu naître sa famille et où il a réalisé ses projets et noué des relations privilégiées avec de nombreux sénégalais. Quant à la France, sa patrie, il dit l’avoir quitté, comme beaucoup de gens de sa génération, bercé par le rêve, le goût de l’aventure et du voyage. Mais il continue à la porter dans son cœur. Enfin, Daniel Vivien a exprimé un vœu en appelant toute la communauté française confondue afin qu’elle soit unie dans ce beau pays de la Téranga.

Maguette NDONG

Les commissions d’inscription sur les listes électorales sont en train de mettre les bouchées doubles pour inscrire le maximum d’électeurs possible avant la date de clôture officielle fixée au 23 avril prochain. A la date du 17 avril déjà, 70.000 personnes ont déjà été enrôlées dans le département de Kolda. A 48 heures de la fin, c’est le rush dans les commissions administratives
Les opérations d’inscription sur les listes électorales, qui avaient démarré vers la fin du mois de novembre dernier, dans la commune de Kolda, avaient connu quelques lenteurs durant les premières semaines. Elles ont ensuite été étendues dans les zones rurales avec la mise en place des commissions dans les sous préfectures de Dioulacolon, Saré Bidji et Mampatim à partir du mois de décembre dernier. Malgré tout, le taux d’inscription était relativement faible, jusqu’au mois de janvier dernier, par rapport au nombre d’électeurs potentiels dans le département de Kolda. Au total, entre 10.000 et 15.000 personnes seulement avaient été enrôlées durant cette période. Mais, l’arrivée de nouvelles machines au mois de février dernier, a permis d’inverser la tendance au grand bonheur des populations. « Aujourd’hui, avec l’apport des machines qu’on a eues au mois de février, nous a permis de revoir notre stratégie d’approche de déploiement avec notamment les commissions mobiles. Nous en sommes, aujourd’hui, autour de 65.000 à 70.000 inscrits et nous pensons qu’au soir du 23 avril prochain, soit nous nous atteignons les 80.000 électeurs ou bien, nous avoisinerons très sensiblement, les 80.000 ou 85.000 inscrits », déclare Mactar Diop, préfet de Kolda. Il estime que cet objectif est tout à fait atteignable si l’on tient compte de la forte mobilisation des commissions d’inscription qui sont en train de mettre les bouchées doubles pour inscrire le maximum d’électeurs avant la date de clôture. C’est le cas des commissions déployées dans les arrondissements de Mampatim et de Dioulacolon et celle qui siège au niveau de la préfecture de Kolda. « C’est dans ces 2 arrondissements où véritablement, il y a eu, quand même, quelques léthargies. Mais, depuis hier, le ministre de l’Intérieur a mobilisé encore des machines pour renforcer les commissions de Mampatim et la commission de Dioulacolon. Nous-mêmes, à notre niveau, depuis ce matin, nous avons redéployé la machine de l’arrondissement de Saré Bidji et l’une des machines de la commune de Kolda. Nous les avons distribuées entre ces deux arrondissements parce que le score qu’elles ont eu par rapport à leur potentiel, nous semble insuffisant, nous pensons qu’il y a des efforts à faire », précise Mactar Diop.

Mamadou Aliou DIALLO

...Plus de 159.000 inscrits à Saint-Louis
A la date du vendredi dernier, les commissions en charge de l’inscription des citoyens ont souligné que, pour le département de Saint-Louis, quelque 159.613 personnes ont été inscrites.
Pour la commune, 115.314 individus ont été reçus dans les commissions tandis que pour l’arrondissement de Rao, 44.299 électeurs se sont inscrits. Les responsables ont rappelé qu’ils sont au-dessus du dernier fichier avec surtout les nouvelles inscriptions. D’un autre côté, à Saint-Louis, aucun problème n’a été noté lors de cette période, font savoir les autorités. Mais, depuis le début de la semaine, les retardataires prennent d’assaut les commissions pour se faire enrôler, renseignent les responsables à la préfecture de Saint-Louis.
 
A. M. NDAW

Mme Kâne Dior Diallo, ex-responsable du parti « Bess Du Niak » à Saint-Louis, a tenu, hier, un point de presse pour annoncer sa ferme décision de quitter cette formation politique pour intégrer, avec ses militants, le parti «Ldr Yessal» de Modou Diagne Fada.

En présence du responsable départemental de Rewmi, Dr Abdoulaye Ndoye, du responsable libéral, Djibril Sakho et plusieurs autres représentants de « Manko Wattu Ndar », Mme Dior Diallo Kâne a précisé qu’après consultation avec sa base, ses proches, ses parents, amis et sympathisants, elle a senti le besoin de trouver un cadre d’expression effectif pour son engagement et ses ambitions pour le pays. Elle a indiqué que sa position actuelle dans « Manko Wattu Ndar », qui est un cadre idéal qui lui permet de mieux enraciner ses convictions politiques, est contradictoire avec celle du directoire national de « Bess Du Niak », qui est dans la coalition « Bennoo Bokk Yaakaar ». « Manko Wattu Ndar », a-t-elle poursuivi, lui a démontré son dynamisme, sa motivation profonde, son engagement sans faille pour la ville de Saint-Louis. Elle a ainsi bien apprécié la position de cette coalition de l’opposition sur les questions relatives aux inscriptions sur les listes électorales, à l’érosion côtière et maritime, à l’insécurité, la précarité galopante à Guet-Ndar, Pikine et dans d’autres quartiers de Sor et de la Langue de Barbarie.

Mb. Kh. DIAGNE

La 3ème édition de l’Agora diplomatique s’est tenue, hier, au ministère des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur sur le thème : «l’Afrique et la justice pénale internationale».
A cette occasion, le professeur Mactar Kamara, chef du département de droit public à l’Ucad a indiqué qu’aujourd’hui, l’option de l’Union africaine semble être la mise en place d’une véritable Cour pénale africaine, ou une véritable Cour pénale panafricaine.

Amadou Kébé, président de l’amicale des anciens ambassadeurs qui a modéré les débats a, d’emblée, dit que « si l’on avait des juridictions nationales compétentes et si l’on avait la volonté politique de juger, la Cour pénale internationale n’aurait aucun rôle à juger ». « C’est parce qu’il y a défaillances dans les juridictions nationales que la Cpi se saisit ou s’est saisie de certains cas », a-t-il indiqué. De l’avis du Pr Mactar Kamara, chef du département de droit public à l’Ucad qui a animé les débats, «l’Afrique est aujourd’hui au cœur des préoccupations de la justice pénale internationale parce que malheureusement, ils sont légions, les actes de barbaries qui ont pour théâtre le sol africain». Il a ajouté qu’il n’est pas exagéré de dire, de nos jours, que l’Afrique est devenue un véritable enjeu de la justice pénale internationale. Selon lui, le sentiment qui se répand, aujourd’hui, chez bon nombre de dirigeants africains et d’intellectuels du continent est que la Cpi n’est que le bras armé de l’impérialisme judiciaire de l’occident. Par son action judiciaire répressive, toute entière centrée sur l’Afrique, la Cpi prête le flanc à la critique sur l’idée d’une justice du nord contre le sud, d’une justice internationale qui ne l’est que de nom car foncièrement sélective et inégalitaire, teintée de néocolonialisme instrumentalisée voire manipulée par les grandes puissances, a-t-il éclairé.

Pour le Pr Kamara, les espoirs déçus d’une justice internationale impartiale ont pu faire dire à certains que la Cpi n’est ni plus ni moins qu’un simple miroir aux alouettes. Et tout compte fait, «en tout état de cause, les chiffres parlent d’eux-mêmes. Sur dix enquêtes qui ont été ouvertes par le bureau du procureur, neuf concernent le continent africain, sur onze procédures d’examens préliminaires, quatre concernent l’Afrique. Vingt mandats d’arrêts ont été émis depuis que la Cpi existe et ces vingt mandats ont tous été émis contre des Africains. Ce sont des chiffres assez parlants. Voilà les raisons qui permettent de dire que finalement les relations entre l’Afrique et la Cpi ne sont pas au beau fixe. C’est la raison pour laquelle l’Afrique veut s’approprier son destin en matière de justice pénale internationale », a-t-il complété.

Amadou DIOP

Serigne Bassirou Mbacké, chef religieux, maire de la commune de Darou Salam Typ, président de l’association des maires du département de Mbacké, est la recrue de taille que le ministre Aly Ngouille Ndiaye a accueillie dans les rangs de l’Apr du département de Mbacké.

Le ministre a magnifié la forte mobilisation des populations en dépit de la forte chaleur. Il a jugé rassurant l’arrivée de Serigne Bassirou Mbacké Typ, dans le dispositif de l’Apr. ll a reconnu et magnifié ses qualités de fédérateur.

A l’endroit des orateurs qui l’ont précédé, Aly Ngouille Ndiaye a dit : « J’ai entendu toutes les doléances émises, concernant le département de Mbacké. Il faut comprendre que vos sollicitations recoupent les ambitions du président de la République pour le département, certes la première phase du Pudc n’a pas beaucoup touché le département, mais nous entamons la deuxième phase du programme et le président Macky Sall tient à ce que toutes les localités soient suffisamment servies en infrastructures hydrauliques électriques en voies d’accès ».

Il a fait savoir qu’il y a un programme spécial pour le financement des femmes et des jeunes, et les ministres Moustapha Diop et Mame Mbaye Niang s’y activent. Le département de Mbacké, a-t-il reconnu, doit disposer de plus d’un lycée et une révision du système éducatif, dans l’accompagnement des « daaras ». Concernant le volet industriel, a-t-il révèlé, nous sommes en concertation avec la commune pour démarrer les travaux d’une zone industrielle à Touba, pour booster la production et créer des emplois et de la valeur ajoutée.

Serigne Bassirou Mbacké qui est un poids lourd incontestable dans le Baol a affirmé qu’il y mettra du sien. Avec son franc parlé, il a demandé au ministre d’être leur interprète auprès du président Macky Sall, listant une série de doléances dont les interventions attendues du Pudc.

Auparavant, Aly Ngouille Ndiaye a invité les apéristes de Mbacké à s’ouvrir au nouveau venu. « Nous allons vers des échéances électorales, il reste quelques jours pour s’inscrire et voter le jour J. Nous sommes à votre disposition dans tous vos besoins dans le parti », a conclu le responsable de l’Apr.

Mamadou DIEYE

Aux accusations de « dévolution monarchique du pouvoir », portées par l’opposition contre Aliou Sall et Abdoulaye Thimbo, obligeant ces derniers à décliner leurs investitures comme tête de liste départementale de la coalition « Bennoo Bokk Yaakaar » aux prochaines législatives à Guédiawaye et à Pikine, le député Abdou Mbow, porte-parole adjoint de l’Apr, est sorti de sa réserve pour mettre un terme à cette fausse rumeur savamment entretenue par une opposition « experte en intoxications, manipulations et accusations gratuites et fausses, en mal de programmes alternatifs crédibles ».

Selon Abdou Mbow, vice-président à l’Assemblée nationale, c’est encore « cette opposition, habituée aux manipulations, intoxications et aux accusations légères et fausses qui veut s’engouffrer dans cette brèche pour s’en prendre au président de la République ». En voulant assimiler la dévolution monarchique du président Wade à l’action du maire de Guédiawaye et de celui de Pikine, « qui eux, n’ont jamais été nommés mais plutôt élus ». Et ils ont été choisis par leurs militants et les soutiens de la majorité de la banlieue pour diriger la liste de ladite coalition lors des prochaines législatives. Ainsi, comme ils l’ont eux-mêmes dit, et on ne peut être plus royaliste que le roi, en renonçant à leurs investitures respectives, c’est pour « mettre à l’aise » le président de la République »

M. L. DIEYE

Yaye Amy Balla Tall, ancienne responsable socialiste, a été inhumée ce week-end de Pâques aux cimetières du quartier Jaxaw dans l’actuelle commune de Thiès-nord où elle a vécu. Décédée à l’âge de 95 ans, la maman de Bougouma Guèye, responsable de Boundaw production, Yaye Amy Balla Tall ne signera plus. Une signature, tant vantée par la diva Ndèye Seck au début des années 1970, a décanté beaucoup de situations difficiles, tracé beaucoup de carrières entre autres hauts bienfaits sur le champ social. Ceux qui l’ont approchée ou connue comme responsable à l’Union progressiste sénégalaise (Ups) sous Léopold Sédar Senghor, devenu Ps, savent qu’elle a eu à faire les beaux jours du pouvoir socialiste au Sénégal à partir de la capitale du rail. Aux côtés de feu Adja Kagué Dieng, Adja Mantoulaye Diène, entre autres, elle a su marquer son époque.

Mbaye BA

Le président Macky Sall a réuni le Conseil des ministres, hier mercredi 19 avril 2017, à 10 heures, au Palais de la République.

A l’entame de sa communication, le chef de l’État a adressé ses chaleureuses félicitations et ses meilleurs vœux à toute la communauté chrétienne, à l’occasion de la célébration de la fête de Pâques, moment privilégié de ferveur religieuse et de prières pour la paix et la prospérité du Sénégal.

Revenant sur le deuil national de trois jours, à compter du mardi 18 avril, qu’il a décrété suite à l’incendie tragique survenu au Daaka de Médina Gounass, le président de la République présente, à nouveau, les condoléances attristées et la compassion de la Nation à la communauté musulmane, au Khalife Thierno Amadou Tidiane BA, aux familles des victimes, et souhaite un prompt rétablissement aux blessés.

Par ailleurs, le chef de l’État demande au gouvernement, en relation avec les organisateurs de cette manifestation religieuse de dimension internationale, de prendre toutes les dispositions logistiques préventives, en vue d’un aménagement adéquat, d’une modernisation soutenue et d’une sécurisation optimale des lieux, installations et établissements de séjour des pèlerins du Daaka, ainsi que du renforcement des dispositifs d’adduction en eau potable de Médina Gounass et des localités polarisées.

En outre, le président de la République invite le gouvernement à définir, avec les autorités religieuses, un cadre consensuel d’organisation des interventions publiques, pour chaque manifestation programmée, en accordant une attention particulière à la disponibilité des services de base tels que l’eau, l’électricité, l’assainissement, l’hygiène, la santé.

Abordant la réhabilitation et la modernisation des marchés, centres commerciaux et artisanaux, le chef de l’État exprime toute la solidarité de l’État envers les commerçants, suite aux incendies survenus au niveau des marchés « Zinc » de Kaolack et des HLM de Dakar. Ainsi, le président de la République demande aux ministres en charge des Finances, du Commerce et de la Gouvernance locale, en relation avec le maire de Kaolack, d’engager la réflexion en vue de la construction, à Kaolack, d’un marché moderne, intégrant toutes les commodités requises.

Enfin, le chef de l’État demande au gouvernement de hâter l’exécution du projet de réalisation d’un Grand marché d’intérêt national à Diamniadio, et de procéder à l’examen rapide des modalités de régulation des baux à usage commercial, afin de faciliter l’installation adéquate des activités économiques.

Poursuivant sa communication autour de la préparation de la campagne agricole 2017, le président de la République invite le gouvernement à veiller, sans relâche, au dénouement, dans les meilleures conditions, de la présente campagne de commercialisation, et à consolider les résultats encourageants des programmes nationaux de reconstitution du capital semencier, d’autosuffisance en riz et de développement de l’horticulture, dans une approche de renforcement de la chaîne de valeurs. Dans cette perspective, il exhorte le gouvernement à poursuivre, outre la mise en place d’intrants de qualité, les efforts d’aménagement de nouvelles terres agricoles, et d’équipement agricoles modernes et accessibles aux producteurs.

Le chef de l’État a clos sa communication sur son agenda diplomatique, le suivi de la coopération et des partenariats, en se réjouissant de la décision prise par la Fao d’ouvrir un bureau sous-régional, à Dakar. Ainsi après avoir remercié la Fao et félicité le ministre de l’Agriculture et de l’Équipement rural, le président de la République demande au gouvernement de prendre toutes les mesures requises à cet effet.

Le Premier ministre a axé sa communication sur les mesures prises par le gouvernement en matière de protection civile, avant de rendre compte du suivi et de la coordination de l’activité gouvernementale.

Le ministre de l’Économie, des Finances et du Plan a fait le point de la conjoncture économique nationale et internationale.
Le ministre de l’Agriculture et de l’Équipement rural a rendu compte du déroulement de la campagne de commercialisation arachidière.
Le ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfance a fait le point des préparatifs de la prochaine quinzaine de la femme.
Le ministre auprès du président de la République en charge du Suivi du Plan Sénégal émergent a rendu compte de l’état d’avancement des différents projets et réformes.

Au titre des textes législatifs et réglementaires, le Conseil a adopté :
• le projet de loi abrogeant la loi n°66-62 du 30 juin 1996 portant création de la Compagnie nationale du Théâtre Daniel Sorano (CNDTS) ;
• le projet de décret portant organisation du ministère de l’Environnement et du Développement durable.

Au titre des mesures individuelles, le président de la République a pris les décisions suivantes :

Monsieur Mabousso THIAM, Diplômé en Banque et Économie islamique, est nommé président de la Commission de supervision de la haute autorité du WAQF ;
Madame Oulimata DIOP, Administrateur civil Principal, précédemment Directeur de la Monnaie et du Crédit, est nommée Directeur général de la haute autorité du WAQF ;
Monsieur Papa Amadou SARR, titulaire d’un Master en Économie du Développement, est nommé Directeur général du Secteur Financier et de la Compétitivité au ministère de l’Économie, des Finances et du Plan ;

Monsieur Ismaïla GUEYE, Inspecteur Principal des Impôts et des Domaines, est nommé Coordonnateur de la Direction générale du Secteur Financier et de la Compétitivité au ministère de l’Économie, des Finances et du Plan ;

Madame Fatou DIANE, Docteur en Économie, est nommée Directeur de la Réglementation et de la Supervision des Systèmes financiers décentralisés (DRS/SFD) à la Direction générale du Secteur financier et de la Compétitivité, en remplacement de Madame Mame Boury NGOM, appelée à d’autres fonctions ;
Monsieur Lat DIOP, Administrateur civil principal, précédemment Directeur de l’Investissement, est nommé Directeur de la Coopération et des Financements extérieurs à la Direction générale du Budget ;

Monsieur Mouhamadou Moustapha FALL, Inspecteur Principal du Trésor, est nommé Directeur de l’Administration et du Personnel de la Direction Générale du Budget ;

Monsieur Maguette SENE, Administrateur Civil, est nommé Directeur du Matériel et du Transit Administratif à la Direction Générale du Budget ;

Monsieur Abdoulaye DIENG, Inspecteur Principal de la Coopération, précédemment Directeur de la Coopération Économique et Financière, est nommé Directeur du Contrôle Interne (DCI) de la Direction Générale du Budget ;

Monsieur François NDONG, Informaticien, est nommé Directeur des Systèmes d’Information à la Direction Générale du Budget ;

Madame Seynabou Ben MESSAOUD, Conseiller en Planification, est nommée Directrice de la Programmation Budgétaire à la Direction Générale du Budget ;

Monsieur Charles Emile CISS, Administrateur Civil Principal, précédemment Directeur de l’Informatique à la Direction Générale des Finances, est nommé Directeur de la Solde à la Direction Générale du Budget ;

Monsieur Bakar FAYE, Administrateur Civil Principal, est nommé Directeur du Contrôle Budgétaire à la Direction Générale du Budget.

Monsieur Mouhamadou DIALLO, Administrateur Civil Principal de classe exceptionnelle, est nommé Directeur des Pensions à la Direction Générale du Budget ;

Monsieur Papa Thialaw FALL, Inspecteur principal des Douanes, précédemment Conseiller technique au ministère de l’Économie, des Finances et du Plan, est nommé Directeur de la Facilitation et du Partenariat avec l’Entreprise à la Direction Générale des Douanes, en remplacement de Monsieur Laffy MANE, admis à faire valoir ses droits à une pension de retraite ;

Monsieur Ibrahima FAYE, Inspecteur principal des Douanes, précédemment Assistant du Directeur de la Facilitation et du Partenariat avec l’Entreprise, est nommé Directeur régional du Sud-Est à la Direction Générale des Douanes, en remplacement de Monsieur Ibrahima THIAM, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Papa NDIAYE, Inspecteur Principal des Douanes, précédemment Directeur régional du Sud, est nommé Directeur régional des Produits pétroliers et des Unités spécialisées à la Direction Générale des Douanes, en remplacement de Monsieur Papa Mamadou Lamine DIAITE, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Alassane BA, Inspecteur principal des Douanes, précédemment Contrôleur interne à la Direction Générale des Douanes, est nommé Directeur régional du Sud à la Direction Générale des Douanes, en remplacement de Monsieur Papa NDIAYE, appelé à d’autres fonctions ;

Madame Ramatoulaye Gadio AGNE, Inspecteur Principal du Trésor, précédemment Receveur Général du Trésor, est nommée Présidente de la Cellule nationale de Traitement des Informations financières (CENTIF), en remplacement de Monsieur Waly NDOUR, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Mamadou THIANDOUM, Commissaire de Police Divisionnaire de Classe Exceptionnelle, est nommé membre de la Cellule Nationale de Traitement des Informations Financières, en remplacement de Madame Aby DIALLO, admise à faire valoir ses droits à une pension de retraite :

Monsieur Mamadou Lamine NIANG, Commissaire de Police principal, est nommé membre de la Cellule Nationale de Traitement des Informations financières en remplacement de Monsieur Modou DIAGNE, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Kéba DIALLO, Inspecteur des Douanes de classe exceptionnelle, est nommé membre de la Cellule nationale de Traitement des Informations financières, en remplacement de Monsieur Samba DIA, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Saliou FALL, Inspecteur de l’Administration pénitentiaire, précédemment Chef de la Division des Finances et du Matériel, est nommé Directeur de l’École Nationale d’Administration Pénitentiaire, en remplacement de l’Inspecteur Abdourahmane KANE, admis à faire valoir ses droits à une pension de retraite ;

Monsieur Souleymane Anta NDIAYE, précédemment Premier Conseiller à l’Ambassade du Sénégal à Moscou, est nommé Chef du Bureau économique près ladite Ambassade ;

Monsieur Mamadou SEYDI, Environnementaliste, est nommé Secrétaire général de l’Agence de la Grande Muraille verte au ministère de l’Environnement et du Développement durable, poste vacant.

La Commission nationale du dialogue des territoires (Cndt) a ouvert, hier à Dakar, sa première session de l’année sous la direction de son président, Djibo Leity Kâ.

Pour l’occasion, les commissaires se sont réunis pour prendre connaissance des conclusions de l’étude menée par le Pr Mamadou Kamara et axée sur « l’état des lieux de l’inter communalité ». En s’adressant à la presse à la fin de la première séance, le président Djibo Leity Kâ, après avoir rappelé la raison d’être de la Cndt, s’est félicité de la qualité des débats qui ont tourné essentiellement sur l’intercommunalité. Il s’agissait de faire le bilan de « toutes les expériences » menées sur le sujet depuis les indépendances, leurs forces et faiblesses et la pertinence du cadre juridique et institutionnel. Selon son président, la Cndt se réunira les 30 et 31 mai prochains à Saly dans un atelier d’échanges et de partage en vue de l’adoption des conclusions de ses réflexions sur ce sujet au cœur des perspectives de la décentralisation. Elles seront ensuite soumises à l’attention du président de la République.

Selon le Pr Kamara, maître de conférences à l’Université Gaston Berger de Saint-Louis, son étude a abouti à deux conclusions : la nécessité d’un projet de loi sur l’intercommunalité (contenu, articulation avec les objectifs de développement durable) et des décrets portant organisation et fonctionnement des Ept (Etablissements publics territoriaux à fiscalité propre). Selon l’expert en décentralisation et collectivités locales, « la principale faiblesse qui a été notée pour une intecommunalité efficace au Sénégal est le cadre juridique inapproprié ».

Organe consultatif du chef de l’État, la Cndt a pour vocation d’assister le président de la République dans la définition de mécanismes de coopération territoriale et d’accompagner le gouvernement dans la promotion des groupements d’intérêt communautaire. Selon les termes du décret du 21 décembre 2015 portant sur sa création, et fixant ses règles d’organisation et de fonctionnement, la Cndt peut également aider les collectivités locales à la mise en place de groupements d’intérêt communal et à la création d’Établissements publics territoriaux ; faciliter la constitution des groupements territoriaux ou pôles territoires ; faciliter les relations entre gouvernement et collectivités locales d’une part, et d’autre part, entre collectivités locales pour améliorer la concertation entre acteurs territoriaux. Et, surtout, fournir au président de la République et au gouvernement, « les analyses nécessaires au renforcement des ressources humaines, matérielles et financières des collectivités locales ».

Au sein de la commission, siègent deux députés, un représentant de la Primature, deux membres du Conseil économique, social et environnemental, quatre élus de l’association des maires du Sénégal et deux des associations des départements.

Samboudian KAMARA

Le ministre de la Culture et de la Communication, Mbagnick Ndiaye, a annoncé, hier, lors de la session ordinaire 2017 du Conseil économique, social et environnemental, que le président Macky Sall a décidé de mettre 500 millions de FCfa pour la Biennale 2018. Il faisait face aux Conseillers du Cese qui ont émis, pour la circonstance, de fortes recommandations.

Les Conseillers ont aussi adopté, à cette occasion, le projet d’avis sur le thème « mesures et orientations innovantes pour la gestion et la valorisation des infrastructures et industries culturelles ». Quant aux recommandations, elles tournent autour des infrastructures, de l’absence de salles de cinémas, de structures de formation adéquates, de la formation supérieure, autour de la réalisation, de la production, aussi de la préservation et de la rénovation du patrimoine culturel, matériel et immatériel.... « Un diagnostic sans complaisance a été fait. Et de l’avis du ministre, « de très fortes recommandations ont été faites qui, pour la plupart, rencontrent notre préoccupation ». Selon lui, le Conseil vient de montrer toute l’importance de la culture dans la vie nationale. « Le Conseil a visité tous les secteurs de la culture. Ce sont de secteurs que nous devons consolider. Nous sommes rassurés. La politique éditée par le chef de l’État est en train de suivre la voie normale », a assuré le ministre Mbagnick Ndiaye. Quant à la forte recommandation d’ériger des salles de cinéma dans les départements et communes, il a fait comprendre que la culture est une compétence transférée et que l’État, en transférant la compétence, a vu juste puisqu’elle est d’abord locale. « Elle est d’abord la culture des communautés. Et l’État ne s’arrêtera pas uniquement sur la réalisation des salles de cinéma, c’est une préoccupation parmi tant d’autres. Il faut aussi décentraliser l’action culturelle, faire en sorte que les manifestations culturelles régionales puisent se dérouler et permettre la consolidation de l’unité nationale », a renchéri le ministre pour qui d’ailleurs, le cinéma est un pur moyen d’emplois.

Le ministre Mbagnick Ndiaye a fait savoir que les problèmes de formation, de création de structures sont en train d’être pris en compte par le gouvernement. Au sujet des préparatifs de la Biennale 2018, il a fait savoir que l’équipe en place travaille à faire en sorte qu’elle soit un véritable secteur de promotion touristique et culturelle de ce pays. Sur le lancement de l’année de la culture, il a indiqué que dans les jours à venir, le président va recevoir l’ensemble des acteurs culturels. « Les acteurs sont en train, dans cette effervescence générale, de se préparer pour cette grande audience. Ce sera un moment fort entre le premier protecteur des arts et des lettres et ceux-là mêmes qui sont chargés de véhiculer cette culture », a complété le ministre qui a rassuré que le président a décidé de mettre en chantier les centres de production et de coproduction.

Amadou DIOP

Le maire de Linguère, Aly Ngouille Ndiaye vient de réussir un coup en enrôlant des membres de l’Urd dans l’Apr.

Ainsi les maires de Thiel, Oumar Kâ, de Mboula, Gori Bâ, et de Yang-Yang, Birame Sène, et le 1er adjoint au maire de Thiargny, Me Daouda Kâ, viennent de rallier à sa cause.

Ensuite, c’est au tour de la responsable des femmes de Warkhokh, Mbathio Wott, de déposer ses baluchons dans le camp de l’Apr. Elle vient de rallier le camp présidentiel sous la bannière et le leadership d’Aly Ngouille Ndiaye. Cette ex-rénovatrice a fait allégeance au parti présidentiel lors d’une visite qu’elle a rendue au ministre de l’Industrie et des Mines.

« Depuis de belles lurettes, le chef du personnel du ministre, en l’occurrence Bakhao Fall, ne cessait de me côtoyer pour que je vienne renforcer les rangs du parti de Macky Sall. Connaissant sa dignité et son engagement sans faille pour gonfler les rangs du ministre, je n’ai pas perdu assez de temps pour rejoindre le bateau marron-beige », a laissé entendre Mbathio Wott.

Selon elle, Aly Ngouille Ndiaye est en train de donner à Linguère son ancien blason de ville modèle et émergente. « Il a financé les femmes de la commune de Warkhokh pour qu’elles s’adonnent à des activités génératrices de revenus. C’est donc normal que nous l’épaulions afin qu’il triomphe aux prochaines échéances qui pointent à l’horizon », renchérit-elle.

Elle a saisi cette occasion pour réclamer l’électrification du quartier de son village natal. Le ministre de l’Industrie et des Mines, Aly Ngouille Ndiaye s’est d’abord réjoui de la cascade d’adhésions à l’Apr. Il leur a offert un poteau électrique qui constituait un blocage et a promis de prendre totalement en charge les frais de branchement y afférents.

Masse NDIAYE

La Coordination nationale des femmes de « Bennoo Bokk Yaakaar », dans un communiqué signé par la présidente, Ndèye Mariéme Badiane, ont magnifié l’appel du chef de l’État à l’opposition pour l’intérêt des populations sénégalaises et du Sénégal.

Elles se disent convaincues que le dialogue a toujours été un exercice permanent du président Macky Sall. Selon le document, elles ont présenté leurs condoléances les plus attristées au guide Thierno Amadou Tidiane Bâ et à toute la population du Sénégal suite au drame survenu au « Daaka ». A la suite des mesures annoncées par le chef de l’État après l’incendie du « Daakka » de Médina Gounass, les femmes de « Bennoo Bokk Yaakaar » saluent les engagements pris par le président Macky Sall et son gouvernement pour des mesures nécessaires et adéquates pour la sécurité des personnes et des biens de ce haut lieu de culte.

Les femmes de «Bennoo» invitent le président Macky Sall à interdire la préparation de repas dans ce lieu de retraite spirituelle et proposent que les mets soient préparés ailleurs pour être uniquement servi dans ce lieu de recueillement.

Toujours à propos de l’appel du chef de l’État, les femmes de «Bennoo» invitent l’opposition à plus de responsabilité et de répondre à cette main tendue du président Macky Sall pour une gestion inclusive, participative et démocratique des grandes questions de la nation. A propos de la cohabitation à l’Assemblée nationale soulevée par les détracteurs du régime actuel, les femmes de «Bennoo» déclarent qu’elle est «une pure affabulation et utopie». Elles demeurent convaincues de la victoire éclatante de leur coalition au soir du 30 juillet 2017. La Coordination des femmes de «Bennoo» appelle toutes les femmes à continuer à s’inscrire massivement sur les listes électorales pour donner au président Macky Sall la majorité qualifiée et confortable à l’Assemblée nationale et une victoire au 1er tour des élections présidentielles de 2019.

El. H. A. THIAM

Le président de la Commission nationale du dialogue des territoires et secrétaire général de l’Union pour le renouveau démocratique (majorité) a fait part de son optimisme sur une issue favorable aux coalitions qui soutiennent le président de la République à l’occasion des législatives du 30 juillet prochain. Djibo Kâ a, en effet, salué, hier, que le bilan du chef de l’État et indiqué qu’il sera le principal atout à l’occasion de ce scrutin. « Naturellement, à Linguère (son fief – Ndlr), nous serons vainqueurs car nous y sommes imbattables », a ajouté l’ancien ministre d’État. Interrogé sur l’état de la coalition « Bennoo » dans la zone, en particulier la question du leadership local, il a laissé entendre que l’Urd y travaille « en bonne entente avec l’Apr ».

S. KAMARA

Le ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur, Mankeur Ndiaye , a procédé, à la signature de l’accord de siège entre le gouvernement du Sénégal et l’Institut mondial pour la croissance verte (Global green growth institute ). Il a invité, à ce titre, par rapport aux changements climatiques, à la mobilisation des acteurs étatiques et non étatiques pour l’adoption de nouveaux modes de production fondés sur une vision éclairée d’un monde résilient avec une croissance verte, inclusive et forte.Rappelant que l’institut mondial pour la croissance verte a pour objectif de promouvoir le développement durable dans les pays les moins avancés et qui sont les plus vulnérables aux effets négatifs du changement climatiques, le ministre Mankeur Ndiaye a fait savoir que la ratification par l’État du Sénégal, dès novembre 2014, de l’accord d’établissement portant création de l’Institut mondial pour la croissance verte s’inscrit en droite ligne de la politique définie par le chef de l’État Macky Sall. « La protection de l’environnement est, sans nul doute, l’un des défis majeurs de ce 21ème siècle. Les changements climatiques représentent, pour l’humanité toute entière, un danger imminent qui appelle une action globale et concertée », a-t-il souligné. Il a précisé que les résultats économiques acquis par les pays du sud au prix de multiples et longs efforts des populations et des gouvernements risquent d’être sérieusement compromis par les effets désastreux des changements climatiques. D’où la nécessité, aux yeux du ministre Mankeur Ndiaye, pour l’Institut mondial pour la croissance verte, d’œuvrer pour le renouvellement de la pensée autour d’un modèle de développement adéquat. Le représentant du directeur général de l’Institut, Mahamadou Tounkara, a indiqué que l’institut, dans sa vision d’un monde résilient avec une croissance verte, inclusive et forte, rejoint les orientations du chef de l’État Macky Sall et qui sont déclinées dans le Plan Sénégal émergent. « La coopération entre Gggi et le Sénégal permettra ainsi d’une part, d’apporter des solutions à des problématiques relatives aux enjeux urbains, énergétiques, d’eau et d’assainissement, de transport, de gestions des déchets, ainsi que les questions d’utilisations des terres et de durabilité climatique, d’autre part, d’accompagner dans l’institutionnalisation de la gouvernance verte et le développement de mécanisme de financements verts », a-t-il renchéri.

Amadou DIOP

Aliou Sall et Abdoulaye Thimbo, respectivement maire de Guédiawaye et de Pikine, ont renoncé à leurs investitures comme tête de liste départementale de la coalition « Bennoo Bokk Yaakaar ». Ils ont tous les deux justifié cette décision par la nécessité de faire taire « la rumeur faisant croire à un projet de dévolution monarchique du pouvoir en place ».

Le maire de Guédiawaye, Aliou Sall, choisi par plusieurs sensibilités de la majorité dans la localité pour diriger la liste de ladite coalition lors des législatives du 30 juillet prochain, a décidé de renoncer à son investiture. Il a matérialisé cette décision par un communiqué qu’il a cosigné avec Abdoulaye Thimbo, maire de Pikine qui, lui aussi, était pressenti par ses soutiens pour siéger à l’Assemblée nationale.

A Guédiawaye, toutes les composantes de l’Apr ainsi que les responsables de la coalition « Bennoo » se sont retrouvés dimanche dernier à l’hôtel de ville après l’annonce de la nouvelle pour manifester leur désaccord. En prenant une telle décision, Abdoulaye Thimbo et Aliou Sall entendent « mettre à l’aise » le président de la République, cela, en rapport aux rumeurs faisant croire à « l’existence d’un projet de dévolution monarchique du pouvoir avec un dessein inavoué» de faire du maire de Guédiawaye le futur président de l’Assemblée nationale, selon les termes du communiqué. Cependant, malgré leur renonciation, les deux maires ont décidé de ne ménager aucun effort pour la victoire de la coalition qui soutiendra le président de la République lors de ce scrutin. « Aujourd’hui plus qu’hier, notre engagement et notre détermination à conduire la bataille électorale ne baisseront point. Au contraire, nous allons, plus que jamais, déployer toute notre énergie pour que la victoire de la coalition Bby aux législatives 2017, soit au-delà des performances jamais atteintes », lit-on dans le communiqué. Par cette décision, les deux maires veulent officiellement éviter d’être la porte d’entrée de « ceux qui veulent s’en prendre au président de la République ».

Abdou DIOP

Le ministre directeur de cabinet du chef de l’État, par ailleurs coordonnateur de l’Apr dans le département de Mbour, a déclaré, samedi dernier à Thiadiaye, que la mouvance présidentielle est engagée à remporter, haut la main, les législatives du 30 juillet prochain. El Hadji Oumar Youm a dégagé en touche l’idée d’une éventuelle cohabitation à l’Assemblée nationale. « L’opposition est en train de s’organiser pour mutualiser les faibles efforts dont elle dispose pour remporter les législatives, mais nous nous sommes préparés à relever les défis », a-t-il indiqué. Ces défis, a noté le maire de Thiadiaye, ont été relevés lors de la présidentielle de 2012 puis lors des législatives de la même année, mais aussi lors des élections locales en 2014 et du référendum du 22 mars 2016. Me Youm est convaincu que les élections législatives de juillet prochain « consacreront la satisfaction du peuple sénégalais à travers la mise en œuvre des programmes comme le Pudc, le Promo ville, le Puma, l’électrification rurale, les infrastructures autoroutières, la finition de l’Aibd, les réalisations dans les secteurs de la pêche, de l’agriculture, mais aussi le redressement économique ». Selon le responsable républicain, « toutes ces réalisations seront saluées par le peuple qui reconnaît la qualité, l’engagement et la passion du président Macky Sall ». À en croire Me Youm, « cet engagement et cette passion seront consacrés par le peuple sénégalais qui est un peuple de bien et marquera son adhésion aux politiques mises en œuvre par le président Macky Sall ».

S. O. FALL

Le Sénégal entame, à partir d’aujourd’hui et jusqu’au jeudi 20 avril, un deuil national de trois jours suite au drame de Madina Gounass dont le bilan s’élève à trente morts et plusieurs dizaines de brûlés.

C’est le chef de l’État qui décide d’instaurer un deuil national. Il en détermine également sa durée. La décision est indiquée par décret, signé par le président avant d’être publiée au Journal officiel. Il n’existe pas de texte de loi qui précise quand et comment ce deuil doit être respecté. Les modalités du deuil national sont connues. Il s’agit, le plus souvent, de la mise en berne des drapeaux, hissés à mi mât sur les édifices publics. Certaines administrations peuvent également fermer, mais ce n’est pas le cas en cette occasion-ci. Une minute de silence est respectée lors de certaines cérémonies officielles. En mémoire aux victimes de l’hôtel Radisson de Bamako (20 novembre 2015), ayant fait plus de 20 morts, le Sénégal avait observé 3 jours de deuil national, ainsi qu’à l’occasion du décès de Nelson Mandela (décembre 2013).

Le Conseil économique, social et environnemental (Cese) organise, à partir d’aujourd’hui, jusqu’à jeudi prochain, les séances plénières de sa première session ordinaire de l’année.

Les séances plénières seront ouvertes, aujourd’hui à 10h, par le ministre de l’Économie, des Finances et du Plan, Amadou Bâ qui axera sa communication sur le thème : «Équité, transparence et justice fiscale : quel gage pour une justice sociale au Sénégal».

Il sera suivi, dans l’après-midi, par son collègue de la Culture et de la Communication, Mbagnick Ndiaye qui s’exprimera sur les «Mesures et orientations innovantes pour la gestion et la valorisation des infrastructures et des industries culturelles au Sénégal». Le lendemain matin, le ministre de l’Agriculture et de l’Équipement rural, Dr Pape Abdoulaye Seck parlera de la «commercialisation de l’arachide». Dans l’après-midi, le ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur Mankeur Ndiaye et son collègue en charge du Budget, Birima Mangara aborderont, devant les conseillers, le thème sur «les transferts de fonds des Sénégalais de l’extérieur : quelle stratégie d’accompagnement pour la croissance économique et la création d’emplois ?».

Le secrétariat permanent de la Ligue démocratique a enregistré, samedi dernier, la démission de Mamadou Ndoye de ses fonctions de Secrétaire général du parti, renseigne un communiqué de la formation. Le poste est désormais occupé par Nicolas Ndiaye, jusque-là secrétaire national chargé des relations extérieures, qui assure l’intérim jusqu’à la convocation des instances régulières du parti. La Ligue démocratique a tenu à rendre « un vibrant hommage au camarade Mamadou Ndoye pour son engagement et sa contribution positive au profit du parti et du pays ». Mamadou Ndoye (72 ans) avait été élu à ce poste, à l’unanimité, en 2013, après la démission de son prédécesseur, le Pr Abdoulaye Bathily.

Le Réseau des entreprises sociales sénégalaises (Resos) a lancé, jeudi, ses activités, à la maison du Parti socialiste sise à Colobane, en présence du secrétaire général Ousmane Tanor Dieng. Selon le patron du Ps, la victoire aux législatives n’est qu’une question de temps.

Le Réseau des entreprises sociales sénégalaises (Resos) a lancé, jeudi, ses activités, à la maison du Parti socialiste sise à Colobane, en présence du secrétaire général Ousmane Tanor Dieng. Selon le patron du Ps, la victoire aux législatives n’est qu’une question de temps.

Le Ps s’agrandit de nouveau. Ce sont 400 femmes réunies autour du Réseau des entreprises sociales sénégalaises qui ont confié, avant-hier, leur destin politique à Ousmane Tanor Dieng. Revigoré par cette nouvelle adhésion, le responsable moral du Ps a dit : « Votre mobilisation sera une réponse le 30 juillet prochain à tout ce qui suppose déjà une cohabitation».
Pour Ousmane Tanor Dieng, le Ps réitère son ancrage dans « Bennoo Bokk Yaakaar ». « Ce qui altère le Bby ne viendra pas de nous. Nous jouons notre rôle et nous attendons notre responsabilité », a souligné le socialiste en chef.

Le président du Haut conseil des collectivités territoriales a soutenu que le temps est celui des actes sur le terrain.

S’adressant à Bineta Fatim Dieng, présidente du Resos, le patron du Ps lui notifiera qu’elle a des références dans le parti telles qu’Aminata Mbengue Ndiaye, Aïda Sow Diawara. « Vous avez tenu bon », a expliqué Ousmane Tanor Dieng, qui annonce la tenue d’animations politiques dont la première se tiendra à Golfe Sud ce dimanche, initiée par la maire Aïda Sow, suivie de Vision socialiste, de celle d’Alioune Ndoye, maire de Dakar-Plateau pour le compte du département et du maire de Yène Gorgui Ciss.

Bineta Fatim Dieng, présidente du Resos a affirmé que nombre de citoyens thiessois sont des socialistes mais ne voient pas un interlocuteur. « Thiès est une ville où il est difficile de faire de la politique ; mais, nous allons vous donner la majorité aux législatives », a-t-elle assuré. Aïda Sow Diawara a béni cette nouvelle adhésion qui, pour elle, fait avancer le parti. « Tout ce que les femmes entreprennent aura de la baraka », a confié l’honorable députée.

Serigne Mansour Sy CISSE

Mamadou Djigo est le Directeur général de l’Agence nationale de l’aménagement du territoire (Anat). Il est également responsable politique de l’Alliance pour la République (Apr) à Koungheul. Dans cette interview, il invite ses camardes de parti à taire leurs différends en se focalisant notamment sur la préparation des prochaines législatives.

Comment se porte l’Apr à Koungheul ?
Nous notons une situation où l’on se retrouve avec plusieurs leaders. Dans l’ensemble, à Koungheul, la population est majoritairement affiliée à l’Alliance pour la République (Apr). Malheureusement, il y a beaucoup des manipulations provenant de responsables politiques. Je déplore cette situation, car je ne crois pas à la politique politicienne. Je ne crois pas à la tricherie, ni à la fourberie. On constate cependant, beaucoup de démarches aux antipodes de la politique telle qu’on voudrait que cela marche. Une situation que nous déplorons énergétiquement. Mon engagement politique relève du fait que c’est le président de la République, Macky Sall qui m’a demandé de l’accompagner. Depuis que j’ai accepté de l’accompagner, j’essaie de faire en sorte qu’au moment du bilan, d’être irréprochable.

Vous avez évoqué des manipulations qui auraient cours. C’est dû à quoi ?
C’est essentiellement dû au fait qu’il n’y a pas de responsable désigné pour diriger, à la fois, le département et la commune de Koungheul. C’est vrai que la commune est dirigée par un maire aperiste. Le conseil départemental est également dirigé par un aperiste. Les deux députés du département sont du Pds. Voilà la situation qui s’offre à nous. Néanmoins, il y a deux directeurs nationaux qui abattent un excellent travail. Il y a également d’autres responsables politiques qui font du bon travail notamment dans les anciennes communautés rurales pour la massification du parti. Toutefois, aucun responsable n’a officiellement été désigné pour diriger les instances. Cette situation est à l’origine de pas mal de manipulations. Personnellement, je mets en avant la politique du développement. La démarche que nous avons menée à Koungheul s’inscrit dans celle de développement. Nous avons essayé d’accompagner les entreprises afin qu’elles soient porteuses d’emplois. Nous avons accompagné des entrepreneurs locaux, qui, à leur tour ont pu créer des emplois. C’est le cas de l’usine de Bandouck qui crée beaucoup d’emplois au niveau du département. Nous avons également accompagné les élèves de Koungheul dans leurs équipements scolaires. Nous avons accompagné le laboratoire scientifique ainsi que la salle informatique de l’établissement scolaire du département. Tout ceci rentre dans notre logique de promouvoir la politique de développement. Nous avons également équipé l’hôpital de Koungheul en oxygénateur, un appareil qui faisait défaut à l’hôpital et qui permet aujourd’hui, aux femmes en état de grossesse de ne pas s’étouffer en donnant la vie. Nous avons également encouragé les femmes à se former en groupements. En tout, nous avons accompagné 44 organisations. Les 36 ont été financés à hauteur de 200.000 FCfa dans la première phase. Après remboursement, la somme a été augmentée jusqu’à 500.000 FCfa. Nous allons financer chaque groupement à hauteur d’un million. Cette logique de financement et de promotion de l’entreprenariat nous a toujours animée et cela depuis le tout début de notre engagement politique. Par cette initiative, nous voulons que les femmes du département soient autonomes. Nous accompagnons également les écoles coraniques. Les foyers religieux participent également au bon comportement des citoyens. C’est pour cela qu’à chaque fois que le besoin se fait sentir, nous n’hésitons pas à les accompagner. Nous accompagnons également les jeunes qui s’activent dans le secteur de l’agriculture. C’est cette logique que nous sommes en train de développer à Koungheul. Mes rapports avec les acteurs politiques restent tout à fait cordiaux. Nous essayons aussi d’accompagner les nouveaux diplômés pour leur insertion dans certaines structures de la place.

Quel appel lancez-vous concrètement ?
Je crois qu’il est nécessaire que les différents acteurs se retrouvent autour d’une table afin de déterminer qui fait quoi. Nous n’avons absolument pas intérêt à laisser cette situation en l’état. Cela ne fait que disperser les forces. Je crois que c’est le moment de regrouper les troupes pour un objectif commun. Nous nous acheminons vers une élection déterminante, à savoir les législatives.

En tant que responsable politique, êtes-vous en train d’œuvrer pour la réunification des forces ?
Je travaille à cette réunification depuis un bon bout de temps. En ce moment, je parle quasiment avec l’ensemble des responsables concernés. Ce qui nous intéresse, c’est d’œuvrer pour la réunification du parti au niveau du département. Des rencontres allant dans ce sens sont souvent tenues. Ces discussions n’excluent personne. Nous faisons appel aux patriarches, aux responsables, aux femmes et aux jeunes.

Au niveau national, l’actualité est minée par la question de la reddition des comptes avec l’inculpation du maire de Dakar. En tant qu’homme politique qu’est ce que cette situation vous inspire ?
L’argent public est destiné à construire des infrastructures. Toute personne qui le gère doit naturellement rendre compte. Ces deniers sont exclusivement destinés au bien-être des populations. Je donne l’exemple de la France avec François Fillon qui figure parmi les candidats les plus en vue, cela n’a pas empêché à la justice de l’appeler dans le cadre d’une procédure. Pourquoi pas au Sénégal ? Pour moi, l’argent public, ça s’appelle argent public.

Vous êtes par ailleurs directeur général de l’Anat, qu’est ce qui a été concrètement fait ?
Nous avons accédé à la tête de l’Anat en 2012. Depuis, nous avons eu à réaliser énormément de choses, notamment dans le cadre de l’Organisation spatiale. Nous avons eu à mettre sur pied des schémas directeurs entre Dakar-Thiès et Mbour pour protéger la zone des Niayes. Nous avons mieux structuré l’espace afin d’accompagner les populations à mieux se déplacer. Nous sommes aussi en train de régler un certain nombre de litiges liés aux délimitations entre les communes. Nous sommes en train de revisiter le plan national d’aménagement du territoire, pour mettre en place un plan national d’aménagement de développement territorial du Sénégal. Nous sommes aussi en train de partager le schéma directeur de développement des territoires du pôle du Sine-Saloum. Nous avons finalisé la loi d’orientation du développement du territoire. Pas mal d’efforts ont été faits. Un observatoire national d’aménagement du territoire verra bientôt le jour. Ceci va jouer le rôle de suivi et d’évaluation des nombreux efforts qui sont en train d’être fournis. Nous sommes en plein dans la politique d’organisation spatiale.

Les litiges sont fréquents entre les différentes collectivités. Quels efforts ont été faits au niveau national, pour venir à bout de ces malentendus ?
Nous avons mis en place un comité de pilotage pour régler les différents litiges entre les communes. Toutes les collectivités concernées ont été identifiées. Nous allons faire en sorte qu’il ait une véritable cohérence dans le recoupement des différentes communes. Nous sommes en train de régler petit à petit les différents problèmes. Les travaux du comité de pilotage seront bientôt lancés. Il s’agira surtout de regrouper l’ensemble des acteurs concernés pour une solution définitive à ces différents obstacles. Pour l’heure, nous réglons les problèmes de manière ponctuelle. C’est un travail qui est parfois très complexe et technique à la fois, mais l’Anat a les moyens nécessaires en ressources humaines pour faire le travail comme il faut. Seulement, nous avons un budget limité qui se répercute parfois sur le date line, mais nous travaillons d’arrache-pied. La vision du président de la République est de mettre sur place des territoires structurés viables et compétitifs. J’invite mes camarades à s’unir autour de l’essentiel. Il nous faut une majorité pour continuer le travail déjà entamé. Le président de la République, Macky Sall a un très bon bilan. Il suffira juste de battre campagne sur les nombreuses réalisations, le travail et le résultat qui sont à notre actif. J’invite les uns et les autres à s’oublier. Ce ne sont pas les égos surdimensionnés qui nous permettront de gagner quoi que ce soit.

Recueillis par Oumar BA

Hier, en fin d’après-midi, Monseigneur André Guèye, évêque de Thiès, a présenté ses condoléances au Khalife de Médina Gounas, à la confrérie Tidiane, à toute la communauté musulmane, à tous les Sénégalais. « Que Dieu accueille toutes les victimes de l’incendie auprès de lui au paradis », a-t-il prié.

M. BA

Le service de la communication et des relations publiques de l’Hôpital principal de Dakar, dans un communiqué, souligne que « des informations erronées ont été diffusées dans la presse sur la prise en charge des brûlés du Daaka de Médina Gounass par l’Hôpital principal de Dakar ». A ce propos, la direction de l’Hôpital principal de Dakar apporte les précisions suivantes.

Dans la matinée du vendredi 14 avril 2017, le Samu national a acheminé, à l’Hôpital principal de Dakar, trois brûlés qui ont été pris en charge au service de réanimation chirurgicale. Et un quatrième patient y est attendu. L’Hôpital principal de Dakar dispose de 12 lits de réanimation médicale et de 12 lits de réanimation chirurgicale dont les 3 sont dédiés aux brûlés. Cette unité de prise en charge des brûlés dispose d’un équipement et du personnel médical adéquats. Et il convient de préciser que les brulés graves ne peuvent pas disposer d’une prise en charge adéquate en dehors de cette unité de brûlés.

L’Hôpital principal de Dakar, ayant dépassé sa capacité de prise en charge des brûlés, invite les autres hôpitaux de la ville à contribution à une meilleure prise en charge des victimes de l’incendie du «Daaka» de Médina Gounass.

L’hôpital régional de Tambacounda est le point de ralliement des autorités religieuses et des parents des victimes. Le ministre de l’Environnement, Abdoulaye Baldé, était au chevet des victimes de l’incendie. Il a lancé un vibrant appel demandant la sensibilisation tous azimuts sur les feux de brousse. « Nous nous inclinons devant les dépouilles de ceux qui sont partis et prions pour le prompt rétablissement des personnes qui sont présentement dans les hôpitaux », a dit le ministre de l’Environnement. Après avoir remis 500.000 FCfa à la directrice de l’hôpital pour soutenir la prise en charge de ses patients victimes de l’incendie du Daaka, le ministre a attiré l’attention sur la manipulation des feux. Il a instruit ses services à continuer la sensibilisation dans ce cadre et la lutte contre les feux de brousse.

29 cas à Tambacounda
Selon Aida Thérèse Ndiaye, directrice de l’hôpital, il y a eu 29 cas acheminés dans sa structure. Quatre personnes, des brûlés graves, en observation à l’hôpital régional, seront transférées à Dakar pour une meilleure prise en charge. D’autres seront envoyées à Kaolack. Pour ceux qui sont présentement à l’hôpital de Tambacounda, 8 ont bonne mine après avoir été traitées et réhydratées. Pour les 8 dépouilles mortelles, après l’autopsie et l’identification, elles seront acheminées à Gounass pour leur inhumation après la prière par le Khalife.

P. D. SIDIBE

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