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Politique (3822)

Après avoir visité les services relevant de son département, le nouveau ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Aly Ngouille Ndiaye, sera,  demain, l’hôte de la Commission électorale nationale autonome (Cena).

Selon le communiqué qui nous est parvenu, Doudou Ndir, président de la Cena et ses collègues accueilleront le ministre de l’Intérieur dans leurs locaux, sis à l’Immeuble du Fonds de garantie automobile.

Le ministre délégué, en charge de l’Accompagnement et de la Mutualisation des organisations paysannes, Moustapha Lô Diatta, a réaffirmé, samedi dernier, sa détermination inébranlable de continuer à accompagner le président de la République dans ses efforts pour un Sénégal émergent.

Le ministre délégué, Moustapha Lô Diatta, s’est engagé à vulgariser les projets et programmes du Chef de l’Etat, partout au Sénégal, notamment en Casamance et plus particulièrement dans la commune de Djignaki dont il est le maire. Son objectif est de susciter l’adhésion de tous aux politiques du président Macky Sall. Moustapha Lô Diatta s’exprimait lors de la finale de football de la coupe qui lui a été dédiée, en sa qualité de premier magistrat municipal de Djignaki. Il a expliqué sa « ferme volonté de soutenir davantage le président Macky Sall », au nom des réalisations opérées par celui-ci pour le peuple sénégalais.

Selon le ministre, le Chef de l’Etat a de grandes ambitions pour le Sénégal, et il est en train de poser des actes qui réconfortent tout le monde. Le ministre a cité, entre autres, le Programme d’urgence pour la modernisation des axes frontaliers (Puma) dont l’objectif, au-delà de l’aspect sécuritaire, est de contribuer à renforcer la présence de l’Etat, à travers des infrastructures sociales de base, dans nos frontalières. D’après l’édile de Djignaki, ce programme qui est venu à son heure, notamment dans sa collectivité locale, illustre parfaitement bien le sentiment d’affection et d’attachement profond que le président de la République éprouve pour la région méridionale du Sénégal.

Moustapha Lô Diatta a soutenu que « le président Macky Sall, après avoir créée les conditions de la paix que nous commençons à vivre en Casamance, est en train d’accompagner cette paix avec des projets importants comme le Puma ». Le maire de Djignaki a affirmé que beaucoup de choses sont en train d’être faites dans sa commune, par le Puma. Il a cité la réception de décortiqueuses, de moulins à mil, destinés aux populations de la zone des palmiers, situées en profondeur dans le nord-Sindian. « Ce sont donc des actes de réconfort et un sentiment que nous ne sommes plus oubliés par le président de la République », a estimé Moustapha Lô Diatta. Et pour lui, c’est une bonne raison d’accompagner le Chef de l’Etat pour que ses rêves d’un grand Sénégal émergent à l’horizon 2035 puissent être réalisés.

El Hadj Moussa SADIO

Serigne Guèye Diop, maire de Sandiara, a été nommé ministre-conseiller par le président de la République. L’annonce a été faite par l’intéressé lui-même via un post sur sa page facebook. « Le président de la République Sem Macky Sall, m'a fait l'honneur de me promouvoir au rang de ministre Conseiller. Cette nomination est une marque de confiance envers ma modeste personne », a réagi le maire de Sandiara.

« C'est avec beaucoup de plaisir et de gratitude que j'accueille cette nomination. Je poursuivrai la politique de développement, en contribuant au Pse et au développement de la Commune de Sandiara. Je voudrais remercier le président Macky Sall pour cette marque de confiance », a ajouté Dr Diop.

Ingénieur agronome titulaire de plusieurs brevets dans le domaine de l’agro-alimentaire, Dr Serigne Guèye Diop a été directeur du centre de recherche de Nestlé en Afrique après avoir occupé plusieurs postes dans cette multinationale. Maire de Sandiara, il expérimente, dans cette ville du département de Mbour, une version locale du Plan Sénégal émergent à travers la création d’une zone industrielle qui a vu l’installation de plusieurs entreprises.

Babacar DIONE

L'ancien ministre Habib Sy et le leader du Grand parti, Malick Gakou, ont décidé, à travers une volonté commune, de doter le Pacte populaire de l’opposition d'un programme de redressement national.

C’était au cours d’une rencontre qui entre dans les consultations avec des leaders de partis de l'opposition, pour la mise en place d’un pacte populaire (Ppo). Malick Gakou a émis le souhait de voir le Ppo être structuré autour d'un "programme de redressement national, pour lui donner plus de consistance et de crédibilité auprès des populations avec lesquelles nous menons le combat pour la liberté, la dignité et le progrès de notre pays".

Les deux chefs de parti ont décidé de demander aux autres partis de bien vouloir prendre en compte cette idée, et d'entamer, dès à présent, la réflexion sur le contenu d'un programme fédérateur, susceptible d'une adhésion populaire pouvant conduire à la victoire démocratique de l'opposition à la présidentielle de 2019.

Amadou DIOP

L’ancien président de la République, Me Abdoulaye Wade a dénoncé ce qu’il a qualifié de tentative d’escroquerie de la part des avocats de l’Etat dans l’affaire Karim Wade. Ils «réclameraient 2% de 60 milliards de FCfa qu’ils auraient gagné pour l’Etat, sur les 694 milliards », selon le texte signé par Me Wade.

Pour Me Wade, «vraiment c’est le monde à l’envers. Les avocats de l’Etat dans l’affaire Karim Wade, réclameraient 2% de 60 milliards de F Cfa qu’ils auraient gagnés pour l’Etat, sur les 694 milliards promis, en exécution d’une convention d’honoraires signée par les deux parties», a-t-il signifié dans le document reçu. Avant d’avertir toujours dans le même document: «Macky Sall, au lieu de leur verser les deniers publics, opération qui engagerait sa responsabilité personnelle, devrait, plutôt, les faire renvoyer en correctionnelle pour tentative d’escroquerie et les poursuivre également pour enrichissement illicite pour les provisions perçues». Arguant que les avocats de l’Etat n’ont jamais rien gagné et que c’est la Crei et son procureur spécial qui ont fait le travail pour l’Etat. L’ancien président indique que personne ne devrait rien payer à ces avocats. « Et, s’ils persistent, il conviendrait plutôt de saisir le parquet pour tentative d’escroquerie », a-t-il ajouté. Tout au plus, et toujours de l’avis de Me Abdoulaye Wade, «si le président Macky Sall persiste à vouloir leur donner quelque 750 millions de FCfa, chacun, comme cela se dit, les citoyens devraient signer des pétitions et organiser des marches de protestation».

Amadou DIOP

La coalition «Mankoo Taxawu Sénégal» rejette fermement l’appel au dialogue formulé par le président de la République, Macky Sall. Les membres de cette coalition exigent, par la voix de leur coordonnateur, Malick Gakou, «la libération, sans condition, de Khalifa Ababacar Sall».

Au demeurant, la coalition «Mankoo Taxawu Sénégal» n’envisage aucune forme de discussion avec un «président qui ne respecte pas ses engagements et engage toutes ses composantes au combat sur le terrain pour exiger la tenue d’élections libres, démocratiques et transparentes au Sénégal », lit-on dans le même communiqué, signé du coordonnateur de la coalition «Mankoo Taxawu Sénégal», Malick Gackou.

O. BA

Candidat à la présidentielle de 2019, Abdoulaye Tine, leader de l’Union sociale et libérale, a entamé, avant-hier, une caravane de massification de son parti dans la banlieue dakaroise.

L’Union sociale et libérale (Usl), une formation politique récemment portée sur les fonts baptismaux, semble déjà engager la bataille en direction de la présidentielle de 2019. Son leader, l’avocat Abdoulaye Tine a entamé, avant-hier, une caravane pour élargir les bases du parti dans la banlieue dakaroise. Selon le communiqué publié dont copie nous est parvenue, la caravane a débuté aux Parcelles assainies.

Elle sillonnera Pikine, Guédiawaye, Thiaroye, Keur Massar et d’autres quartiers de la banlieue dakaroise. « Plusieurs étapes sont prévues dans les quartiers populaires, pour créer des espaces conviviaux de discussion avec les citoyens. La caravane fait partie intégrante et de façon assumée, de la campagne en direction de 2019 », souligne le texte.

Selon Abdoulaye Tine, l’Usl prône « une vision pragmatique de la politique, une doctrine de l’action ». Il précise aussi que son parti est « le seul de l’échiquier Sénégalais à se réclamer ouvertement de l’idéologie sociale libérale ». « L’Usl est donc un parti créé par des membres de la société civile, des Sénégalais jusque-là sans- parti, qui ne se reconnaissent pas dans les autres courants politiques, et qui comptent faire bouger les repères politiques et idéologiques de l’espace public sénégalais », a dit M. Tine.

Selon le communiqué, l’Usl vient d’achever la mise en œuvre de sa stratégie d’institutionnalisation et d’implantation dans les 14 régions du Sénégal ainsi que dans la diaspora. Elle va organiser, à Dakar, une grande cérémonie de lancement officiel en février 2018. Cette rencontre sera l’occasion, pour le parti, de dévoiler son programme, c’est-à-dire le nouveau projet de contrat social qu’il entend proposer aux Sénégalais.

Babacar DIONE

Aliou Sow, président de la Plateforme républicaine pour l’émergence et la citoyenneté au Sénégal (Precis) apporte des précisions suite à la sortie du leader du parti Espoir et modernité (Pem), «Yakaru Reew Mi», Habib Sy qui propose un Pacte populaire de l’opposition(Ppo). Selon Aliou Sow, « cette proposition constitue une atteinte sérieuse à la démocratie et aux fondements de la République ».

Selon Aliou Sow, président de la Plateforme républicaine pour l’émergence et la citoyenneté au Sénégal (Precis) le Pacte populaire de l’opposition (Ppo) contient des propositions qui consistent à préparer les élections présidentielles de 2019 et vise le partage du pouvoir. Dans le premier volet relatif à la préparation des élections présidentielles de 2019 (accord politique et choix du candidat de l’opposition), il souligne que c’est confondre les domaines d’activités que de vouloir comparaître accord politique et contrat d’affaires. « Faire de la politique, c’est choisir en toute liberté d’adhérer ou de renoncer. C’est être en situation. La politique est une activité dynamique », relève-t-il. Quel est le moyen juridique pour empêcher à un parti politique ou mouvement dissident de rompre une alliance et d’aller seul aux élections ?, s’interroge l’avocat.

Poursuivant son propos, il relève que la confusion de domaine s’aggrave lorsqu’on invite le notaire à authentifier un engagement politique. « Le notaire est un officier public ministériel qui a la charge de l’Etat et authentifie les actes relatifs aux personnes et aux biens. Ses actes sont soumis à l’enregistrement ».

Sur le point consistant à l’organisation d’un référendum pour les militants et sympathisants de l’opposition, M. Sow rappelle la définition du référendum. «Le Grand Larousse illustré 2016 nous apprend qu’il s’agit d’une procédure qui permet à tous les citoyens d’un pays de manifester leur approbation ou le rejet d’une mesure proposée par les pouvoirs publics ». Dans la pratique, le référendum est une institution de droit public exclusivement conféré à l’Etat. « En parlant de référendum, je suppose que leur comité de stratégie se soit trompé car voulant parler de primaires à la place de référendum », relève-t-il. Pour les primaires, la prestation de serment des leaders sur le Coran ou la Bible en présence de chefs religieux pose un problème majeur d’option républicaine au sens de la laïcité de l’Etat, pense savoir M. Sow. C’est selon lui, « dissocier la politique de la religion. Qui recevra ce serment ? Que fera-t-il de ses autres talibés ou fidèles de la mouvance présidentielle, se demande le leader du mouvement Precis ?

O. BA

Suite aux démissions, entre autres, de Thierno Bocoum et d’autres ténors du parti, les militants du Rewmi aux Etats-Unis ont manifesté leur soutien «indéfectible» à leur frère secrétaire général du parti, Idrissa Seck. « Nous avons appris et accepté la démission de Thierno Bocoum, ancien député, responsable des jeunes et Chargé de la communication de Rewmi. Cette décision nous a particulièrement surpris, au regard du contexte sociopolitique du Sénégal où l’union est le meilleur atout pour combattre et bouter Macky Sall hors du pouvoir. Nous le regrettons vivement », écrit Chouaib Coulibaly, coordonnateur de Rewmi-Usa dans un communiqué. Il a, en outre, précisé : « nous tenons, néanmoins, à préciser que Rewmi-Usa continue d’affirmer son adhésion totale à la vision du président Idrissa Seck et aux idéaux du parti qui sont honneur, Justice et Liberté. Plus que jamais, nous sommes engagés derrière notre leader Idrissa Seck pour un Sénégal des valeurs”, a-t-il conclu dans le document.

Amadou DIOP

Le mouvement «Soutenons Macky Sall» (Sms) pour l'émergence est déjà fin prêt pour jouer sa partition dans le combat pour la vulgarisation des réalisations de Macky Sall.

Président du mouvement Sms, Mamadou Bâ considère que c'est le moment de tout mettre en œuvre pour que les réalisations du chef de l'Etat Macky Sall puissent être mises en exergue jusque dans le Sénégal des profondeurs. A en croire Mamadou Bâ, cette rencontre destinée aux responsables des quatorze régions du Sénégal est organisée pour préparer la grande rencontre qui se tiendra au mois de mars prochain au grand théâtre où se retrouveront les responsables et militants du mouvement. Ce sera aussi, l'occasion de définir un plan de communication pour contribuer, de manière efficace, à vulgariser les réalisations de Macky Sall. Personne ne doute que le président de la République, Macky Sall, a fait des réalisations importantes depuis son accession à la tête du pays. C'est aux responsables de s'organiser et de faire en sorte que les Sénégalais soient édifiés sur les efforts de Macky Sall. "Si, par je ne sais quoi, les responsables et même les militants de l'Apr font preuve de négligence au point de faire perdre le pouvoir à notre leader, c'est tout le pays qui va le regretter", a indiqué Mamadou Bâ. Il a affirmé qu'en dehors des frontières du Sénégal, le mouvement Sms dispose de responsables prêts à mouiller le maillot pour faire réélire Macky Sall. "En 2014; le mouvement a formé quatre cent soixante quatre personnes. Mais depuis lors, nous avons observé une pause et continué à dérouler "Sms fathie sa Sokhla", une activité à vocation économique destinée à financer les femmes par la cotisation des membres de la structure. Les financements sont remis à tour de rôle. Mamadou Bâ rappelle que le mouvement dispose d'une section estudiantine.

Abdou DIOP

La sortie du Pr Babacar Guèye, qui a déclaré, ce week-end, que le président Macky Sall, faute de dispositions transitoires expressément spécifiées dans la Constitution révisée et approuvée lors du référendum du 20 mars 2016, peut briguer un troisième mandat, s’il est réélu en 2019, a fait réagir El Hadj Hamidou Kassé. Le ministre-conseiller en charge de la communication de la présidence de la République a mis un terme à la polémique politico-juridique en gestation qu’il a jugé « absurde parce qu’infondée ».

Malgré la série d’explications servies après sa sortie pour mieux se faire comprendre, la salve de critiques contre l’« avis technique » du Pr Babacar Guèye, constitutionnaliste, par ailleurs président du Resocit et du Collectif des organisations de la société civile pour les élections (Cosce), Babacar Guèye, prend des proportions exponentielles. Avancer à l’heure actuelle l’idée que le président Macky Sall peut briguer un troisième mandat, parce qu’il n’y a pas de disposition transitoire dans la Constitution, relève d’une vue de l’esprit. C’est la conviction du chargé de la communication de la présidence de la République selon qui, le débat sur le mandat du président de la République est définitivement évacué.

« Les dispositions transitoires ne sont pas nécessaires en ce sens que nous ne sommes pas dans le cadre d’une nouvelle Constitution », a-t-il déclaré hier sur la Rfm. Pour M. Kassé, en mars 2016, « il s’est agi d’organiser un référendum sur un ensemble de points (Ndlr : Quinze points) dont un, sur la durée du mandat présidentiel ». « Alors, la question ne portant pas sur le nombre de mandats encore moins sur la durée du mandat présidentiel, nous sommes dans une continuité constitutionnelle et par conséquent, on n’a pas besoin de dispositifs transitoires », dit-il. « En toute logique, dès lors que le problème ne se pose pas, on n’a pas besoin de dispositifs transitoires », a-t-il ajouté.

Mieux, « maintenant, politiquement, le président Macky Sall a, lui-même, proposé le verrouillage au référendum du 20 mars 2016, des dispositions relatives au mode du scrutin, à la durée du mandat et au nombre de mandat. Cela veut dire que ces dispositions ne sont susceptibles d’aucune révision sauf si le peuple sénégalais adoptait une nouvelle constitution », a-t-il conclu.

Mamadou Lamine DIEYE

Le professeur agrégé en droit constitutionnel, Babacar Guèye, a soutenu, hier, dans l'émission Grand-Jury, de la Radio Futurs Medias (Rfm), que la constitution permet au président de la République, Macky Sall, de postuler à un mandat à l'élection présidentielle de 2024, s'il venait à être réélu en 2019.

Le président de la République, Macky Sall, peut briguer un troisième mandat à l'élection présidentielle de 2024, s'il venait à être réélu en 2019, a soutenu, hier, Babacar Guèye, professeur agrégé en droit constitutionnel. Il était l’invité de l'émission Grand-Jury sur la Radio Futurs Medias (Rfm). Il affirme que la constitution, en son état, permet à l’actuel président de la République de postuler pour un troisième mandat d’affilée. Le professeur de droit constitutionnel confie que juridiquement, aucune garantie n'est prévue dans le sens d'empêcher cette possibilité.

«Si nous appliquons la constitution à la lettre, on peut considérer que le mandat en cours ne fait pas partie du décompte. Ce qui fait que le président Macky Sall peut, en 2024, briguer un troisième mandat comme l'avait fait le président Wade », a dit le constitutionnaliste.

Selon lui, il n’a nulle part été clarifié, dans la constitution que le mandat actuel fait partie du décompte. C'est une question de succession de loi dans le temps. Il précise, au passage, qu’il est possible de se rattraper en faisant une révision constitutionnelle. Toutefois, la nouvelle loi n’a pas, en l’état, prévu la disposition transitoire.

Le Professeur agrégé de droit et spécialiste du droit constitutionnel invite, sur un tout autre registre, les politiques à renouer avec le dialogue. Ce dernier n'aurait jamais dû s'interrompre, a-t-il estimé. Il rappelle au passage que la démocratie repose sur deux piliers : la compétition et le dialogue. Le dialogue doit reposer sur les règles qui régissent la compétition. Il doit être permanent, relève-t-il. Il invite les acteurs politiques à asseoir un dialogue permettant de « définir les termes». Le professeur insiste sur « l’incontournable nécessité » de renouer avec le dialogue. En perspective d’une élection présidentielle, il est nécessaire que tout le monde se mette d'accord sur les règles de jeu, insiste-t-il. Le leader de la plateforme des Acteurs Non-étatiques regrette, en outre, qu'une pléthore de Sénégalais n'aient pu voter lors des législatives, faute de n'avoir pu retirer leurs cartes d'électeur.

Concernant la détention du maire de Dakar, Khalifa Ababacar Sall, professeur Gueye souligne qu’il y’a un conflit entre deux lois : la Constitution et la loi pénale. « C’est vrai qu’il a été poursuivi sur des dispositions de la loi pénale, mais la constitution organise également son immunité. Il va falloir que les autorités règlent cette contradictoire le plus rapidement possible », a-t-il estimé. A mon avis, le maire Khalifa Sall devrait normalement sortir de prison, affirme-t-il. Si le gouvernement décide de continuer les poursuites, il est nécessaire de demander la levée de son immunité parlementaire, informe-t-il.

Oumar BA

Samba Thioub, secrétaire permanent du parti « Rewmi » a annoncé hier son départ de la formation politique dirigée par l’ancien Premier ministre, Idrissa Seck.

«C’est une position de principe. On n’a pas de problème avec Idrissa Seck », répond, en préambule, au bout du fil, le désormais ex-militant du parti « Rewmi ». Après la démission de Thierno Boucoum qu’il considère comme une référence, l’ancien secrétaire national permanent du parti d’Idy a décidé de le suivre dans l’opposition, selon ses propres termes. « J’ai constaté que nous ne sommes plus dans une dynamique de conquérir les suffrages des Sénégalais. Je suis prêt à suivre Thierno dans notre plateforme déjà lancée», a avancé M Thioub, invitant à une alternative générationnelle. « Lorsque Thierno a démissionné, j’avais fait une déclaration dans un réseau social pour réaffirmer mon total soutien et engagement au président Idrissa Seck et au Rewmi. Déclaration que j’assume pleinement et sans regret. Des gens, pour assouvir leur folle et réductrice ambition de succéder à Idrissa Seck à la présidence du parti, traduite par la mise en œuvre d’une machiavélique entreprise de faire le vide autour de lui ont tenté de me pousser à faire des déclarations contre le frère démissionnaire », soutient-il. A l’en croire, certains de ces désormais ex camarades ont même fait des pressions sur lui. «J’ai commencé à militer dans ce parti depuis sa création le 2 février 2006 aux côtés de mon ami Thierno Bocoum, qui défendait notre ex leader. Ce qu’il faisait, je ne voyais personne le faire», a-t-il avancé. « Après réflexion, j’ai décidé de cheminer avec mon frère Thierno Bocoum dans l’opposition pour un Sénégal nouveau », a-t-il précisé.

Serigne Mansour Sy CISSE

« Benno Bokk Yaakaar », à travers sa cellule de communication, salue, dans un communiqué, « l’achèvement dans des délais record de la construction de l’Aibd », un projet hors délai au montage complexe, finalisé grâce à « l’efficacité et à la perspicacité des choix du Gouvernement ». Selon Bby, sa mise en service prochaine en décembre 2017 constitue une « bonne nouvelle pour notre pays et son économie ».

Bby magnifie, par ailleurs, la décision du chef de l’État de faire de l’exercice 2018, une année sociale, avec notamment la mise en place d’un programme d’urgence dédié à l’emploi et à la promotion de l’entreprenariat rapide des jeunes. C’est qui, pour elle, « confirme encore une fois, l’option de l’État dans la lutte contre les inégalités sociale et la priorité réaffirmée pour la promotion de l’activité des jeunes ». La cellule de communication de Bby, salue également les perspectives d’une bonne récolte, grâce à une pluviométrie favorable et à l’action efficace du Gouvernement avec 55.000 tonnes de semences certifiées et plus de 100.000 tonnes d’engrais distribuées, en plus du matériel agricole mis à la disponibilité des producteurs. Elle encourage le Gouvernement dans sa dynamique de « soutien permanent aux producteurs », avec notamment la fixation des prix planchers et l’encadrement efficace par les services publics de tout le processus de commercialisation. Elle apprécie la bonne rentrée du personnel enseignant et rend un hommage appuyé aux enseignants, tous corps confondus. Non sans rappeler que le chef de l’Etat, Macky Sall a, depuis 2012, fait de l’éducation « une priorité majeure, d'où les immenses investissements dans ce secteur ». Dès lors, elle encourage le Gouvernement et les syndicats à poursuivre le dialogue et la concertation, tout en saluant les efforts de l’État dans l'éducation.

Concernant Yavuz Selim, à l'instar du corps professoral dudit établissement, elle appelle au « calme » et condamne toute forme de politisation dans cette affaire, exhortant tous les acteurs impliqués à poursuivre les concertations déjà entamées pour une issue heureuse.

D. MANE

Interrogé sur l’annonce de la candidature de Barthelemy Dias au poste de secrétaire général du Ps, Bounama Sall a expliqué que le parti socialiste est un parti très bien organisé. « C’est un parti qui est régi par des règles et des principes. Le premier principe reste d’abord d’être membre du parti socialiste », a-t-il souligné. Sur ce, il a laissé entendre qu’avant de briguer un poste aussi important et prestigieux que celui du secrétaire général, il faudrait que vous soyez membre du parti. « Barthélémy et sa bande se sont auto-exclus du parti. Depuis un certain moment, ils se sont ligués avec des opposants au parti, ils ont toujours nagé à contre-courant de la volonté populaire du parti. Ils se sont attaqués à ce que le parti a de plus cher, de plus valeureux, ses institutions », a-t-il argué. Pour lui, au regard de toutes ces considérations, «nous pouvons dire, de manière factuelle, qu’ils se sont exclus du parti. Je doute même de ses convictions socialistes. Aujourd’hui, au gré des circonstances, il étale ces attitudes, ces dispositions qui sont aux antipodes des valeurs socialistes », a-t-il confié.

A. DIOP

Bounama Sall, député de la majorité parlementaire dit vouloir inscrire son action politique dans la défense des jeunes. Ainsi, le responsable des jeunesses socialistes veut, entre autres, défendre la question de la représentation des jeunes dans les instances électives et la question de l’emploi.

«Pour ce qui est de mon mandat en tant que député à l’Assemblée nationale, je veux essayer de combiner mon action politique entre la défense et la sauvegarde des intérêts de la jeunesse, tout en l’inscrivant dans la ligne politique de notre parti et de la coalition Bennoo Bokk Yaakaar », a d’emblée indiqué le député et secrétaire élu Mame Bounama Sall. Le jeune socialiste veut avoir, en bandoulière, bien sûr avec d’autres jeunes, la question de la représentation des jeunes dans les instances électives. «En faisant référence à la disposition constitutionnelle qui consacrent la parité qui a été soutenu ou sous tendue autour du principe de la représentativité, je pense que la jeunesse également remplit pleinement ce critère. Et par conséquent, nous voulons que la jeunesse soit responsabilisée et cela doit aller au-delà des dispositions statuaires dans les partis pour aller vers une disposition constitutionnelle », a-t-il éclairé. Le second terrain sur lequel il promet de se battre, est celui de l’environnement. « Quand on parle d’environnement, on parle du présent et de l’avenir. C’est cette jeunesse même qui doit travailler pour avoir demain un cadre de vie propice pour s’épanouir. Il va falloir que nous prenions notre responsabilité pour que ce cadre de vie soit bien entretenu et que dans les perspectives, les dispositions soient prises pour que demain nous puissions jouir des ressources naturelles », a-t-il appuyé.

Il n’a pas occulté la question de l’emploi des jeunes, mais aussi la cherté du loyer. « Les jeunes sont confrontés à un problème de toit. L’Etat doit davantage travailler à accompagner la jeunesse, les jeunes cadres pour qu’ils puissent bénéficier d’un foyer, être à l’aise et efficient au travail parce que 65% des salaires des jeunes sont absorbés par le loyer », a-t-il fait savoir. Sur ce, a-t-il renchéri, « nous comptons proposer à l’Etat une porte qui permettra de mettre en place une structure qui permettra de recruter des jeunes diplômés qui pourront jouer le rôle d’intermédiation entre les bailleurs, les propriétaires des maisons et bien sûr les locataires. Tout cela dans un cadre formel qui facilitera à l’Etat plus de lisibilité, plus de justice sociale dans ce secteur à problème. Voilà les grands chantiers dans lesquels nous voulons axer notre présence à cette treizième législature », a-t-il complété.

Amadou DIOP

Vice-président de la commission formation, éducation et emploi au Haut Conseil pour les Collectivités territoriales (Hcct), Beïdy Sèye, est aussi maire de la commune de Ndiarème Limamou Laye et porte-parole des maires de Guédiawaye. Dans cet entretien, il analyse les chances de Macky Sall par rapport à son objectif de réélection. Il souligne aussi que le Hcct va mener des réflexions pointues pour accompagner l’Acte III de la décentralisation. 

La nomination de Aliou Sall à la tête de la caisse de dépôts et de consignations a fait couler beaucoup d'encre et de salive. Qu'elle est votre position ?
L'équipe dirigée par Aliou Sall a participé très fortement à la victoire de la coalition Bby aux législatives. C'est vrai qu'il a la chance ou la malchance, c'est selon, d'être le frère du président de la République. Mais moi, je l'ai approché en tant que politique, citoyen et militant de Guédiawaye et de la banlieue de manière générale. J'ai vu sa participation aux élections avec toutes les péripéties qui l’ont précédée. Le choix unanime de Guédiawaye sur sa personne  pour être notre candidat. Finalement, pour des raisons que nous connaissons tous, il est évincé par le coordonnateur national du parti. Mais, Aliou s'est engagé comme s'il était le candidat. Il a réussi à fédérer l'ensemble des forces pour les conduire avec un leadership participatif vers cette victoire qui n'était pas évidente au départ. Car, parmi les candidats à Guédiawaye, il y avait El Hadj Malick Gackou qui n'est pas n'importe qui dans le landernau politique. Non seulement à Guédiawaye, mais aussi, sur le plan national. Réussir à le battre d'une si belle manière nécessite beaucoup d'énergie. Aliou Sall a été le premier dans ce combat-là. Il y a eu une équipe autour de lui. Je pense à quelqu'un comme Lat Diop. Tous les maires, les leaders et responsable politiques voire de simples sympathisants se sont investis. Mais, le leader qui a conduit cela, c'est Aliou Sall. Il est très méritant. Mérite pour mérite. Si le président doit récompenser les méritants, s'il a les compétences, je ne vois pas pourquoi il ne doit pas être nommé. Je ne vois aucun inconvénient à ce qu'il soit à la Cdc. Il n'y était pas, il y avait quelqu'un d’autre. Demain, il n'y sera pas, quelqu'un viendra.
 
A-t-il prouvé ces compétences à la tête de la ville de Guédiawaye ?
Vous savez, dans la vie, il faut être honnête et reconnaître le mérite des gens. Guédiawaye a complètement changé de visage. Quand il venait, Aliou Sall avait promis de transformer Guédiawaye et d'en faire une ville émergente. Il est en train de réussir le combat alors que son mandat n'est pas encore terminé. Il suffit d'entrer dans la commune pour s'apercevoir ce qui est en train d'être fait. 
 
A un peu plus d'une année de la présidentielle, est-ce que l'atmosphère à Bby rassure quant à une réélection du Chef de l'Etat ?
Les clignotants montrent que le président de la République va être réélu au premier tour. Nous sommes en train d'assister à une décomposition-recomposition politique. Tous ces schémas que vous voyez, tous ces débats et discussions autour de certains comportements dans les partis témoignent d'une évolution extrêmement rapide de la situation politique suite aux élections législatives. Des partis sont en train de se décomposer. En se décomposant, on assiste à une recomposition immédiate. Mieux que ça, on est en train d'assister à une prise de conscience des populations qui sont majoritaires par rapport aux politiques. Elles ont compris que le pays est en train de se reconstruire. Or, on élit un président pour qu'il nous aide à construire notre pays. Vu ce qui est en train d'être fait, je crois que le président peut être réélu au premier tour si son parti ne lui fait pas ombrage. Car, de tous les présidents qui se sont succédé, il y a le problème de l'entourage. Si, lui qui est président de Bby réussit à conserver la coalition en élargissant la base et en amenant d'autres Sénégalais à adhérer à sa politique, je suis persuadé qu'il aura un second mandat. 
 
Mais des voix émettent déjà des complaintes au Ps...
Il faut que les gens comprennent que la gestion du pouvoir n'est pas un partage de gâteau. C'est comme dans les institutions municipales. Il faut que les gens apprennent à comprendre que chaque fois que l'intérêt général est en jeu, on doit faire abstraction des positions partisanes. Il faut que les gens apprennent à mettre l'homme qu'il faut à la place qu'il faut. Il faut que l'on comprenne que c'est le président Macky Sall qui est élu, indépendamment du fait que les partis lui ont donné carte blanche en son temps. Et quand vous donnez carte blanche à quelqu'un, il faut lui laisser la latitude de l'exercer. Il faut épargner la population de ces débats de rue. 
 
En quoi l'Acte 3 donne-t-il raison au chef de l'Etat sur les détracteurs de cette réforme ?
Le fait d'avoir renforcé la personnalité juridique de l'institution communale en transformant la commune d'arrondissement en commune de plein exercice et les communautés rurales en communes a véritablement donné une nouvelle dimension à l'institution municipale. Il y a une meilleure gestion de proximité, une plus grande autonomie dans les prises de décisions, une plus grande personnalité conférée aux communes, une liberté d'action, mais surtout une plus grande participation des populations à tout ce qui se fait dans les communes. Je crois que cette méthode de gestion inclusive et participative liée à l'Acte 3 est une excellente chose indépendamment du fait que tous les maires sont d'égale dignité. Ce sont des prérogatives qui nous sont conférées par l'Acte 3 de la décentralisation et les gens sont en train d'assumer leurs prérogatives en toute responsabilité. Evidemment, il y a des insuffisances mais les gens sont en train de travailler sur cela. J'ai la chance d'être nommé par le Chef de l'Etat pour être membre du Haut conseil des collectivités territoriales (Hcct). Nous sommes en train de réfléchir sur des réformes à proposer au président de la République pour améliorer les acquis. Il s'agit de la vie des territoires, la gestion des compétences transférées etc. Je crois que les choses sont en train de bouger et la réflexion se poursuit dans d'autres cercles et d'ici à la fin du mandat, on aura beaucoup évolué.

Pensez-vous que le Hcct est en train de convaincre ?
Oui, pour ceux qui veulent être convaincus. D'ici peu, nous allons reprendre les travaux, on attendait juste la finition de notre siège. Jusqu'ici, on squattait  les hôtels. Le président Ousmane Tanor Dieng, en parfaite intelligence avec le Chef de l'Etat, a préféré qu'on trouve un local. Nous en avons maintenant au Point E. La grande salle de délibération est en train d'être aménagée au huitième étage. Il y aura tout le confort qu'il faut. Mais déjà, depuis que nous avons démarré, nous avons produit beaucoup de réflexions qui nous ont permis de disposer, au moins, d'une brochure que nous allons proposer à qui de droit pour des suggestions que nous avons estimées devoir faire après avoir auditionné beaucoup de hauts responsables de l'Etat, beaucoup de ministres et après avoir discuté, chacun ayant apporté un peu de son expérience en rapport à cela. Le Hcct est donc une nécessité. Moi qui suis maire, j'en suis très convaincu parce que non seulement je suis un acteur à la base, mais aussi, je participe aux réflexions. Je suis mieux placé pour savoir que cette institution était la chaîne qui manquait pour parfaire l'Acte III de la décentralisation. D'ici deux à trois ans, vous vous rendrez compte que le président de la République a été bien inspiré en créant cette institution. 

Propos recueillis par Abdou DIOP

« Il faut faire en sorte que la libre-circulation des personnes soit une réalité », a dit hier, le ministre Mbagnick Ndiaye, charge de l’Intégration africaine, du Nepad et de la Francophonie, en marge de l’adoption de l’Aide-mémoire de la mission de plaidoyer de la task-force sur le schéma de la libéralisation des échanges de l’espace Cedeao.

En collaboration avec la mission de plaidoyer de la task-force sur le schéma de la libéralisation des échanges, le ministre en charge de l’Intégration africaine, du Nepad et de la Francophonie a déclaré : « il faut faire en sorte que la libre-circulation des personnes et de leurs biens soit une réalité ». C’était à la chambre de commerce de Dakar.

A en croire M Ndiaye, le gouvernement du Sénégal compte contribuer davantage, à l’élimination des obstacles, aux commerce intracommunautaire et surtout aux barrières non tarifaires dans la région qui entravent l’effectivité de la libre circulation des personnes et des biens dans l’espace Cedeao.

La task-force, qui a déjà séjourné dans une dizaine de pays de la région a pour but de recueillir le soutien politique des plus hautes autorités nationales et de collecter les préoccupations, défis et recommandations des parties prenantes à la mise en œuvre du schéma de libéralisation des échanges de la Cedeao afin de rendre effective la libre circulation des personnes et de leurs biens dans l’espace Cedeao.

Pour le président de la task-force Salou Djibo, « ce groupe de travail est sur le terrain pour s’assurer de l’application correcte et intégrale des textes communautaires concernant la libre circulation des personnes et des biens dans l’espace Cedeao.» Il salue l’adoption de cet Aide-mémoire qui facilitera la circulation des personnes et de leurs biens. « Cette signature est un engagement de l’Etat du Sénégal ; que chaque Etat fasse ce qu’il doit faire dans la discipline. Il permet de prendre les décisions appropriées par rapport à la Cedeao des peuples », a dit l’ancien chef d’Etat nigérien, qui se félicite de l’hospitalité sénégalaise. La task-force, qui a déjà séjourné dans une dizaine de pays de la région a pour but de recueillir le soutien politique des plus hautes autorités nationales et de collecter les préoccupations, défis et recommandations des parties prenantes à la mise en œuvre du schéma de libéralisation des échanges de la Cedeao, afin de rendre effective la libre circulation dans l’espace Cedeao.

Serigne Mansour Sy CISSE

Réunies, avant-hier, à Niamey, au Niger, les Premières Dames des pays membres de la Cedeao ont pris l’engagement de travailler à l'élimination de toutes les pratiques préjudiciables basées sur le genre, telles que le mariage des enfants, le mariage précoce ou forcé et les mutilations génitales féminines. Selon le rapport final des travaux, les Premières Dames ont exhorté les chefs d'Etat et de gouvernement, les partenaires publics et privés à accorder davantage de ressources nécessaires à la mise en œuvre des plans d'actions liés respectivement à la protection de l'enfant, à l'élimination des mutilations génitales féminines et à l'éradication des fistules obstétricales. Dans une déclaration sur les violences basées sur le genre et les mutilations génitales Féminines lue par Mme Kaboré Sika, Première Dame du Burkina Faso, elles ont reconnu et salué les efforts consentis par les Chefs d'Etat et de gouvernement de la Cedeao pour la promotion des droits des femmes et des filles en Afrique de l'Ouest. 

B. DIONE

Un forum a réuni, à Niamey, une dizaine de Premières Dames des pays membres de la Cedeao dont Marème Faye Sall, épouse du président de la République du Sénégal. Les épouses des chefs d’Etat ont pris l’engagement d’appuyer la création d’infrastructures de prise en charge des femmes atteintes de la fistule obstétricale.

Les Premières Dames des pays membres de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) s'engagent à appuyer la mise en place d'infrastructures de traitement  de la Fistule obstétricale. Cette décision a été prise avant-hier à Niamey, au Niger, lors d’un forum co-présidé par Faure   Essozimna Gnassingbé,   président en exercice de la conférence des Chefs d'Etat et de gouvernement de la Cedeao et le président de la République du Niger, Issoufou Mahamadou.

Plusieurs Premières Dames dont Marième Faye Sall, épouse du chef de l’Etat du Sénégal, Hinda Deby Itno, (Tchad), Buhari Aisha Muhammadu (Nigeria), La Princesse Lalla Salma (Maroc).
Selon le communiqué qui a sanctionné la fin des travaux, les Premières Dames ont promis d’appuyer d’allocation de moyens financiers adéquats pour mener la sensibilisation et accompagner la réinsertion économique et sociale des femmes guéries de fistule obstétricale dans leur communauté de base. Elles ont invité les pays membres de la Cedeao à définir d'ici à 2020 (date butoir vision 2020) des indicateurs harmonisées   sur   la   fistule   obstétricale   dans   les Systèmes nationaux d'informations sanitaires afin d'en évaluer la prévalence et de mieux comprendre son impact ainsi que ses progrès dans la région ouest-africaine.

En ce qui concerne, la prise en charge des enfants, les Premières Dames ont salué l'adoption, par les ministres de la Cedeao, du Cadre stratégique de la Cedeao pour renforcer les Systèmes de Protection pour répondre et prévenir la violence, l'abus et l'exploitation. Le Forum s’est engagé à soutenir la mise en œuvre du Cadre stratégique de la Cedeao pour renforcer les Systèmes de protection de l’enfant en vue de répondre à la violence, à l'abus, à l'exploitation et les prévenir.

Les Premières Dames ont adressé des félicitations à la commission de la Cedeao, les partenaires au développement, spécialement au Groupe régional sur la Protection de l'enfant pour son engagement en faveur de la protection de l'enfant dans la région. Dans la même lancée, elles ont invité la « Cedeao à assurer la mise en place effective d'un observatoire sur la protection de l'enfant pour le suivi et la mise en œuvre des systèmes de renforcement du cadre à partir d'une base de Données électroniques pour obtenir des résultats fiables sur la protection de l'enfant ». Le prochain forum aura lieu en Côte d'Ivoire au mois d'octobre 2017. Il aura pour thème : « Protection des Enfants : quelle contribution des Premières Dames dans la lutte contre les violences, la traite, l'exploitation et le travail des enfants en Afrique de l'Ouest et dans le Sahel ».

Babacar DIONE

Maire de Kaffrine, Abdoulaye Wilane écarte toute frustration au lendemain de l’installation du bureau de l’Assemblée nationale. Le député qui estime que l’esprit Bennoo a été maintenu, promet de participer pleinement à la vie de la 13ème législature.

Les députés ainsi que le bureau de l’Assemblée nationale ont été installés. Comment vivez-vous votre nouveau statut de parlementaire ?
Je vis ce statut avec beaucoup d’enthousiasme, beaucoup de volonté de prouver pour mériter le choix qui a été fait sur ma personne. Je remercie les populations qui m’ont fait confiance et toutes les sensibilités politiques, qui ont voté Bennoo Bokk Yaakaar comme ceux qui ont voté pour d’autres listes. C’est vrai, je suis un élu. Je l’ai été en faveur de la confiance des leaders de Bby parmi lesquels Ousmane Tanor Dieng et le président MackySall. Ils ont fait de moi leur candidat. Une fois à l’Assemblée nationale, j’ai l’enthousiasme et la détermination de celui qui a l’ambition de contribuer à redorer le blason du parlement. Il est évident que j’appartiens à une génération déterminée. J’appartiens à un parti déterminé, j’ai mon tempérament et mon style. Je sais ce que c’est que la fonction parlementaire et les responsabilités du député. Je suis optimiste et mon optimisme reposera sur l’humilité. Parce que je veux d’abord apprendre. C’est pourquoi, j’ai dit que je vais à l’Assemblée comme on va à l’Université. J’apprendrai de mes collègues députés, mais également des Sénégalais. Je mettrai en place un siège du parlementaire à Kaffrine avec les commodités et certains moyens à ma charge. Les députés sont attendus sur la reddition des comptes. J’envisage tous les quatre mois de me déplacer dans les arrondissements de Kataken et de Gnibi et dans la commune de Kaffrine pour faire des séances de restitution de ce que j’ai fait.

Est-ce que vous n’êtes pas déçu de ne pas avoir été parmi les membres du bureau?
Je comprends le sens de votre question. Je dois dire qu’elle n’est pas fortuite. J’entends des murmures et des interrogations. Mais il y a deux choses. D’abord, le Parti socialiste n’est pas n’importe quelle formation politique. Au Ps, il n’y a pas de génération spontanée. Il y a toujours un processus de maturation qui rythme la carrière politique. Je veux faire partie des députés qui ont un leader respecté dont l’autorité est tout le temps consacrée et assumée par ceux sur qui cette autorité s’exerce. L’avis du secrétaire général est prépondérant. Dans la vie, il faut savoir marcher avant d’apprendre à courir. L’honorabilité qui fait qu’on appelle un député honorable député est une consécration. Je suis Conseiller municipal. Je suis maire. Je peux dire que j’ai acquis mon bâton de maréchal, mais une fois à l’Assemblée nationale, je dois ramper. Telle est ma compréhension. Il faut être réaliste. L’accumulation de postes de responsabilité, de titres, d’honneurs ne m’intéresse pas. Ce qui m’intéresse, c’est ce que je vais laisser à l’Histoire ? Qu’est-ce que je vais faire de la position actuelle que j’ai et que d’autres n’ont pas. Je suis maire et simple député à l’Assemblée nationale et le député, s’il fait bien son travail, il a le même poids, la même influence, la même notabilité que le président de l’Assemblée nationale, ses vices présidents et ses secrétaires élus. Evidemment, le vice-président et les secrétaires élus ont plus d’avantages mais cela importe peu. Ce qui est important, c’est le travail. Depuis 2012, à part l’épisode de Mata Sy Diallo, toute la région de Kaffrine n’est pas représentée au gouvernement ou à l’Assemblée. J’ai des relations très sincères, très saines avec mon parti et mon secrétariat de parti. Je suis le porte-parole du parti et je suis également le seul député socialiste de tout le pôle Saloum.

Pensez-vous que l’esprit Benno a été respecté dans la composition du bureau ?
Je félicite le président Macky Sall qui a maintenu l’esprit Bennoo. Mme Aissata Sow Diarra qui a été d’un dynamisme incontestable a été élue vice-présidente. Mame Bounama Sall est secrétaire élu. On a besoin de ce poste pour répondre aux besoins de la jeunesse en général et à celle du parti socialiste en particulier. Notre camarade Cheikh Seck fait un travail remarquable. Il a une bonne formation intellectuelle et politique et parlementaire. Il a été président de commission. Il a été reconduit. Nous avons dans chaque commission des rapporteurs comme Mme Yacine Ndao.

D’aucuns lient votre sortie sur le cas Khalifa Sall au fait que vous ne soyez pas dans le bureau…
Nous sommes dans un pays où les gens aiment les rumeurs. La rumeur finit toujours par mourir d’une belle mort parce qu’elle ne résiste pas à l’épreuve du temps et de la vérité. Elle n’est pas fondée sur la vérité. Il faut replacer les choses dans leur contexte, d’abord la mort de Djibo Kâ nous a été annoncée pendant que nous étions en ouverture de la session extraordinaire du parlement. Lors de la levée du corps, un journaliste m’a posé la question suivante : Qu’est-ce que cela vous fait d’enterrer Djibo kâ qui vous a formé et qui était un ancien du Ps, au moment où Khalifa Sall est en prison ? J’ai dit ce que tout Sénégalais ayant les mêmes valeurs et la même éducation que moi aurait dit : « j’étais peiné et que je lui étais solidaire en ces moments. Pour moi, Djibo Kâ nous a fait un clin d’œil car juste après l’annonce de son décès, tous les débats soulevés à l’Assemblée nationale ont été arrêtés. Le journaliste m’a interpellé sur sa libération. Je lui ai répondu qu’en tant que parlementaire, je préfère rester neutre face aux lois de mon pays qui induisent le respect de la séparation des pouvoirs. J’ai dit que c’est dans le cadre d’un Etat de droit que cette affaire doit être dénouée et le Sénégal est un pays de dialogue. J’ai convoqué l’affaire Babacar Sèye, l’affaire Mamadou Dia. J’ai dit que je ne peux que souhaiter qu’il sorte parce que moi je ne souhaite pas être en prison. On ne le souhaite même pas à son ennemi.

Est-ce que vous avez demandé la libération de Khalifa Sall ?
Je n’ai jamais demandé la libération de qui que ce soit, voilà ce qui s’est passé, c’est une réaction sur fond d’émotion de compassion, d’humanisme et de solidarité. Je suis très mal placé et ce serait irrespectueux de ma part que de donner des injonctions à la justice ou de lui réclamer quelque chose. Je présente mes excuses sincères à tous les Socialistes. Je suis député ou simple citoyen, je ne demeure pas moins un partisan du Ps. Je ne peux pas me prononcer sur tout en voulant porter plusieurs casquettes. J’ai compris que quelques fois, face au micro et à la caméra, on peut faire des dérapages qui susciteront des déductions. Cela m’apprendra à être beaucoup plus modeste et à ne pas être enclin à parler à tout bout de champ, mais ce que j’ai dit je ne le regrette pas, je l’assume. Khalifa n’est pas en prison par le bon vouloir du Ps, mais dans le cadre d’un Etat de droit et dans l’exercice de sa fonction. Il a été confronté à un rapport d’audit qui lui vaut d’être convoqué par la justice. Je suis un être humain capable d’erreur et chaque fois que je prends une position, au Ps, tout le monde n’est pas content, mais je l’assume

Votre camarade Barthelemy Dias a annoncé sa candidature au poste de secrétaire général du Ps. Votre commentaire ?
C’est un coup de poker médiatique. Lui (Barthelemy) tout comme d’autres militants du Ps ne sont plus en droit de se considérer comme des militants, car nous sommes tous régis par une charte qui bannit certains comportements. Cette déclaration a eu le mérite de le faire réapparaître dans la mémoire des Sénégalais. Les camarades l’ont rappelé à l’ordre et mis à sa place. Nous sommes dans une situation où les gens se croient tout permis. Je recommande qu’on soit plus humble et plus modeste. En parlant aux médias, on oublie souvent qu’on parle au peuple sénégalais qui est très mûr.

Vous dites qu’ils sont en marge de la charte du parti. Pourquoi des sanctions ne sont pas prises ?
On a rappelé les textes tels que le statut du parti et la charte du militant. Toute personne qui viole ces textes, est rappelée à l’ordre, mais si malgré tout, elle s’entête, elle tire les conséquences.

Propos recueillis par B. DIONE, A.B. DIATTA ET M. FAYE (stagiaires)

Malick Guèye, secrétaire général de la Convention des jeunes du Grand Parti estime que le ministre de l'Intérieur ne peut conduire un dialogue politique avec l'opposition. Selon lui, en la matière, c'est le président de la République qui décide. « Dialoguer avec un Président de la République qui ne respecte pas ses engagements demeure sans intérêt pour le Sénégal. L'opposition a déjà récusé le ministre de l'Intérieur partisan et rien n'a changé à ce niveau», a-t-il dit. Le leader des jeunes du Gp invite «à la vigilance des patriotes ». Il dit être persuadé que «la jeunesse de l'opposition devra être un rempart solide de la consolidation de la Démocratie sénégalaise ». La convention des jeunes du GP prendra à cet égard des initiatives hardies, ajoute t-il.

Oumar BA

Même si une avancée significative a été notée dans l’institutionnalisation du genre au Sénégal, force est de reconnaître que la production de statistiques sectorielles n’est pas complète et ne rend pas suffisamment compte de la réalité des efforts du gouvernement et ses partenaires techniques en matière de parité. Pour renverser la tendance, un atelier de trois jours (du 4 au 6 octobre) se tient à Saly, pour la construction et la validation de l’Indice national de parité (Inp).

Cette rencontre qui se tient en présence de l’ambassadeur du Royaume d’Espagne au Sénégal, Alberto Virella, a pour but de répondre aux besoins des utilisateurs et d’améliorer le processus de suivi-évaluation de la parité, dans un contexte de mise en œuvre du Plan Sénégal émergent (Pse) et de l’Acte 3 de la décentralisation. La rencontre est organisée par l’Observatoire national de la parité (Onp) dont la présidente, Fatou Kiné Diop, a noté « des progrès importants » dans l’institutionnalisation du genre au Sénégal, avec notamment la production de statistiques sectorielles désagrégées. Elle a cependant relevé « la faible couverture de l’information dans les secteurs, l’inadaptation de certains indices et le fait que le Sénégal n’a pas encore d’outils statistiques pour apprécier, en permanence, l’évolution de la parité ».

Au cours des travaux, « il s’agira de mobiliser les acteurs (producteurs et utilisateurs de données statistiques genre nationales), de tester et de valider aussi le modèle d’indice de base qui sera proposé par le comité technique préparatoire », a-t-elle précisé. Mais également « faire des recommandations fortes qui pourront permettre de développer un système national de statistique genre ». L’indice national de la parité devra permettre à l’Onp de mieux accomplir sa mission, notamment de suivre et d’évaluer le niveau d’égalité entre les hommes et les femmes dans les politiques publiques dans les différents secteurs d’activités.

Mme Diop a rappelé que l’Onp est chargé de suivre, d’évaluer et de formuler des propositions tendant à promouvoir la parité entre les femmes et les hommes dans les politiques publiques. Elle a apprécié la loi sur la fiscalité des femmes travailleuses, celles qui permettent à la femme salariée de prendre en charge son époux malade, sur la parité, sur la nationalité...

Pour l’ambassadeur du Royaume d’Espagne au Sénégal, Alberto Virella, l’égalité et l’équité des genres constituent une marque de la coopération espagnole et de l’action internationale de son pays, comme en atteste la création d’Onu-Femmes qui est un engagement fondamental de ce pays auprès de l’Organisation des Nations unies pour donner un exemple mondial. Il a cité les nombreuses actions de son pays en faveur des femmes notamment en Casamance, promettant la poursuite de la formation de cette couche sociale. Il a magnifié la volonté du Sénégal de développer des statistiques et des indicateurs qui permettent de vérifier les progrès réalisés, notant que le pays est une « référence dans le domaine de la parité hommes et femmes ».

Amath Sigui NDIAYE

Le président du parti Espoir et Modernité (Pem)/Yaakaar u Réew Habib Sy, a rencontré, hier, Idrissa Seck, leader de Rewmi. Selon le communiqué publié, cette rencontre entre dans les consultations pour la mise en œuvre du Pacte populaire de l’opposition (Ppo), en direction de l’élection présidentielle de 2019.

La rencontre a eu lieu au domicile du président Idrissa seck, au Point E, à Dakar. Selon le texte, Habib Sy a fait une présentation des contours du Ppo à Idrissa seck. Le président du Conseil départemental de Thiès a prêté une attention particulière et un grand intérêt au document, dont l’un des points relatifs au partage des responsabilités est son idée, souligne le texte. « Avec finesse, lucidité et clairvoyance, le président Idrissa Seck a décrit la situation politique actuelle du Sénégal et les perspectives pour une organisation de l’opposition », indique le communiqué.

Le texte a ajouté que l’ancien maire de Thiès a salué et magnifié l’idée et la démarche de Habib Sy. Il l’a encouragé à rencontrer tous les autres leaders des partis d’opposition pour leur présenter le Ppo, ajoute le communiqué. Idrissa Seck a aussi exprimé sa volonté, pour la définition et la mise en œuvre d’une stratégie commune de l’opposition, pour avoir toutes les chances de gagner l’élection présidentielle de 2019. Les deux leaders ont convenu d’une autre rencontre à la fin des consultations.

B. DIONE

Pour faciliter l’accès au pôle urbain de Diamniadio, un réseau routier et un système de transport adéquats seront mis en œuvre. C’est pourquoi, le président de la République a réuni tous les acteurs concernés par le projet.

Une réunion regroupant tous les acteurs qui s’activent autour du pôle urbain de Diamniadio a eu lieu hier au palais de la République. Présidée par le président de la République, Macky Sall, la rencontre avait pour but d’assurer une bonne coordination et une synergie des actions pour permettre un meilleur accès au site. Ainsi, il a été annoncé la réalisation d’un réseau routier adéquat et d’un système de transport optimal. Ces projets seront réalisés à travers un plan d’assainissement moderne.

Lancé depuis 2014, le pôle urbain de Diamniadio fait partie des grands projets du Plan Sénégal émergent. A travers ce projet, le président de la République, Macky Sall, veut faire de Diamniadio une ville industrielle et attractive. Ainsi, des parcs industriels, un complexe sportif multifonctionnel, un hôtel 5 étoiles, des complexes résidentiels et d’autres infrastructures sont en chantier.

Le pôle urbain permettra de désengorger Dakar qui concentre les services administratifs du Sénégal. Une cité administrative est en construction sur le site. Des départements ministériels y seront transférés.

Babacar DIONE

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