banner home page1

Pour vos insertions, contactez la Régie publicitaire de la SSPP Le Soleil

Politique (3822)

Selon un communiqué du cabinet du Premier président de la Cour d’Appel de Dakar, il est porté à la connaissance du public que les résultats provisoires de l’élection des Hauts conseillers des collectivités territoriales seront proclamés aujourd’hui, à midi à la salle 4 du palais de justice Lat-Dior de Dakar. Dimanche dernier, les conseillers départementaux et municipaux des 45 départements du pays avaient voté pour désigner leurs représentants au Hcct.

Dans un communiqué de presse, le comité conjoint de veille médiatique de l'élection des Hauts conseillers des collectivités territoriales (Hcct) composé du Conseil national de régulation de l’audiovisuel (Cnra) et le Conseil pour le respect de l’éthique et de la déontologie (Cored) a constaté, le dimanche 4 septembre 2016,  jour de l'élection des hauts conseillers, que la majorité des médias s’est conformée à la réglementation en vigueur et a respecté les principes d’éthique et de déontologie. Cependant, poursuit le communiqué, le comité a relevé une faible couverture médiatique  de ces élections. Le Cnra et le Cored félicitent tous les acteurs pour leur sens de la responsabilité et leur professionnalisme dans le traitement de l’information.

Le Cnra et le Cored ont salué l’esprit de coopération des médias dans leur ensemble et les invitent à continuer à se conformer à la réglementation depuis l’annonce des résultats jusqu’à leur proclamation définitive.

 El. H. A. T

Le département de Tivaouane a été largement remporté par la mouvance présidentielle. Une mobilisation a permis aux conseillers choisis par le président de la République de gagner haut la main.

Mme Seynabou Gaye, la présidente du Conseil départemental a déclaré que cette grande mobilisation pour répondre à l’appel du président Macky Sall confirme le degré d’engagement et d’adhésion de toutes les collectivités locales du département à cette réforme institutionnelle. Selon la présidente du département, « au-delà même de faire la promotion de la décentralisation à travers l’Acte 3, va propulser le développement local de nos terroirs ». « Car, il s’agira, à travers cet outil de penser global et agir local », a poursuivi Seynabou Touré.

La section communale du Pds des Hlm a exprimé son regret et son indignation contre ce qu’elle a qualifié « d’acharnement démesuré » subi par Aida Ndiongue.

Elle manifeste son soutien et ses encouragements à la responsable politique des Hlm. D’après ses camarades de parti, elle a entretenu de bonnes relations avec la population depuis des décennies. « Nous sommes convaincus que si elle avait accepté de rejoindre le camp présidentiel, elle serait épargnée de toutes ces tracasseries judiciaires », ont-ils rapporté. Ils ont qualifié la décision de la Cour suprême de « politique et la réponse sera politique » sans exclure de sensibiliser les ambassades et la communauté internationale. « Nous avons constaté, dans cette décision, que la Cour suprême, en cassant l’arrêté n° 271 du 05 avril 2016 rendu par la Cour d’appel de Dakar, a statué elle-même sur le fond en lieu et place d’un renvoi devant la Cour d’Appel autrement composée », ont-ils indiqué dans leur déclaration liminaire. Par conséquent, a poursuivi la section communale du Pds des Hlm, « rien ne justifie les peines prononcées à l’encontre d’Aïda Ndiongue, la confiscation de ses biens demeure illégale et ne se justifie nullement dans la mesure où elle a été innocentée par la justice sénégalaise ».

Amadou DIOP

Ministre, directeur de cabinet du président de la République, Me El-Hadji Omar Youm analyse les résultats sortis des urnes lors de l’élection des Hauts conseillers des collectivités territoriales. Il estime que « la méthode et l’organisation ont permis à Bennoo de gagner le scrutin ».

Monsieur le ministre, quelle appréciation faites-vous des résultats sortis des urnes ?
Tout s’est fait dans le calme et la fraternité. « Bennoo Bokk Yaakaar » a largement remporté ces élections. Sur les 45 départements, Bennoo a gagné, sous différentes bannières, les 43 départements du Sénégal. En effet, certains départements ont été remportés par des listes qui sont de la majorité présidentielle. Il s’agit de Foundiougne, Oussouye, Gossas, Mbirkilane et Malem Hodar. Il n’y a que les départements de Bounkiling et de Ziguinchor qui ont été gagnés par l’opposition, précision étant faite qu’à Ziguinchor, Bennoo Bokk Yaakaar n’avait pas présenté de liste. Pour cette raison, on ne peut pas considérer la coalition comme une coalition perdante. Partout où des membres de la coalition ont présenté une liste, les élections ont été remportées par la liste du parti membre de la coalition, Bennoo ou des composantes de la coalition. Ce qui dénote de la force des partis composant la coalition Bby.

Qu’est-ce qui a été déterminant dans votre victoire ?
La méthode et l’organisation ont été déterminantes dans la victoire. Depuis le départ, les leaders de Bennoo s’étaient réunis pour préparer les élections dans tous ses aspects à savoir la répartition des sièges au sein de Bby dans chaque circonscription électorale, les modes d’animation et de mobilisation des électeurs, le contenu des messages, etc. Les critères qui ont été mis en avant dans la répartition ont été des critères démocratiques fondés sur la majorité. Pour les départements à trois, il a été retenu que le parti majoritaire qui avait une majorité écrasante dans un département devait investir pour les deux postes, le parti qui suit devait prendre le poste restant. Les autres partis se retrouvent au niveau de la suppléance. Pour les départements à deux, il a été convenu que le parti majoritaire prenne les deux ou à défaut se partage avec le parti qui suit. La même règle a été appliquée pour les départements à un candidat. Les acteurs sur le terrain ont respecté les consignes sur les clés de répartition.

Ce qui fait qu’il y a eu moins de problèmes. La méthode de répartition a été très juste et ingénieuse. Elle a été appréciée par la base. Cela a fait que les acteurs à la base ont répondu avec beaucoup d’enthousiasme. Il y a eu une très bonne organisation. Des contacts francs ont été noués avec les acteurs, les cellules et les candidats de la coalition. A cela s’ajoutent les missions qui ont été envoyées dans chaque département.

Dans certains départements comme Gossas, des listes dissidentes ont entrainé la perte de la liste soutenue par Bennoo. Qu’en pensez-vous ?
Malheureusement, il faut noter qu’il y a eu des dissidences dans certaines localités. C’est aussi le charme de la démocratie participative qui est l’affaire des acteurs à la base. Il y a des malentendus qui ont amené certains camarades à déposer des listes parallèles. On perd, mais on gagne quelque part. Ce qui est rassurant, est que Bennoo puisse conserver la victoire en dépit des divisions. Cela est la preuve d’une forte présence politique de la coalition au niveau des départements. C’est rare de se diviser dans une élection et de pouvoir gagner.

Y aura-t-il des sanctions ?
En politique, il y a différentes sanctions qui sont possibles. Pour l’essentiel, on est à moins de 5 % de dissidence. Ce qui me parait être un taux acceptable. Ça veut dire que la discipline de la coalition a été respectée. Envisager des sanctions va être très difficile, parce que les dissidences concernent des responsables qui appartiennent à des partis différents. Bennoo n’a pas, en interne, des structures de discipline pour prendre en charge une procédure disciplinaire. Peut-être les partis concernés vont interpeller les membres pour donner des avertissements, ou en tout cas, trouver des solutions pertinentes à l’avenir. Mais à priori, il faut constater que les dysfonctionnements sont mineurs. Il faut les relever et essayer de leur apporter des solutions constructives. Il s’y ajoute qu’il est difficile de sanctionner un acteur politique après une victoire même obtenue par défiance. En politique, l’essentiel, c’est de gagner en respectant les règles du jeu.

La liste « Taxawou Ndakarou » a remporté le département de Dakar. N’est-ce pas une revanche du maire Khalifa Sall contre le pouvoir ?
Ce sont des membres des partis composant la coalition qui sont constitués en mouvance dénommée « Taxawou Ndakarou ». Ils sont principalement des membres du parti socialiste, de l’Afp, de la Ld et de la société civile. Ce qu’il faut comprendre est que « Taxawou Ndakarou » a été créée lors des élections locales de 2014. C’est une structure dont les membres sont des acteurs actifs dans Bennoo. Ses responsables sont membres des partis qui la composent. A partir de 2014, dans le cadre des élections locales, il y a eu une mésentente qui est à l’origine de cette fissure. Elle s’est poursuivie et s’est transformée en une crise interne qui perdure. C’est cela qui est à l’origine du fait que « Taxawou Ndakarou » a, lors du référendum, engagé ses membres à voter « Non ». « Taxawou Ndakarou » a perdu le référendum du 20 mars. En plus de cela, les responsables ont cru devoir investir des candidats à Dakar pour le Hcct. Je voudrais féliciter cette mouvance pour la victoire, mais aussi souligner les efforts importants qui ont été faits par nos camarades qui étaient dans cette mouvance. Il faut reconnaître que « Taxawou Ndakarou » avait gagné 18 collectivités locales en 2014. Aujourd’hui, ce n’est plus la même force politique qui s’est présentée à l’élection des Hauts conseillers, parce qu’au décompte, on se rend compte que cette crise interne a occasionné une fracture dans « Taxawou Ndakarou » où sévit une division perceptible sur les orientations politiques et une volonté de certains acteurs de cette mouvance de retrouver leur liberté d’actions au sein de leurs partis d’origine et de restaurer la dignité voire la souveraineté des organes dirigeants. C’est un phénomène à saluer. Au vu des écarts, on peut dire que la libération des acteurs pris en otage pour des intérêts personnels n’est pas très loin.

Pourquoi dites-vous qu’ils sont pris en otage ?
J’estime qu’on ne peut pas appartenir à un parti et ne pas respecter les orientations du parti. On ne peut pas dire que je suis du Parti socialiste et avoir des positions qui ne sont pas conformes aux positions qui sont dégagées par la direction du Ps. On ne peut pas dire que j’appartiens à l’Afp et ne pas partager les décisions qui sont prises par les organes souverains de ce parti. On ne peut pas dire, je suis de l’Apr et ne pas reconnaître les décisions prises par les organes réguliers de ce parti. J’estime qu’on ne peut pas vouloir une chose et son contraire. On ne peut pas être un militant d’un parti et ne pas respecter l’ordre et la discipline qui font l’essence du militantisme. Quand je parle de libération, j’estime qu’à l’intérieur de « Taxawou Ndakarou », il y a une prise de conscience qui semble dire qu’il y a une ligne rouge à ne pas franchir. Je pense que le message est bien entendu.

En dépit du mot d’ordre de boycott de l’opposition, des conseillers de « Rewmi » et ceux d’autres partis ont participé au scrutin. Quel commentaire en faites-vous ?
Juste constater qu’il y a, au sein de l’opposition, des positions parfois contradictoires. Pour moi, la meilleure position aurait été de ne pas participer à ces élections. On ne peut pas dire : on rejette la réforme constitutionnelle. Nous ne sommes pas d’accord avec les nouvelles institutions à créer par cette réforme constitutionnelle, nous votons « Non » au référendum. Et quelques mois après, accepter cette réforme et s’inscrire dans une logique de compétition pour siéger au Hcct, institution fortement décriée lors de la campagne du référendum. C’est un non sens. C’est un reniement. C’est pour cette raison que j’ai beaucoup plus de respect pour ceux qui ont opté pour le boycott que ceux qui ont voulu nous disputer les postes. C’est une position suspecte voire alimentaire. Et rien de plus.

Que répondez-vous à ceux qui soupçonnent des achats de conscience ?
A un certain moment, certains responsables de listes concurrentes avaient peur, parce qu‘ils avaient senti que quelque chose était en train de se réaliser. Ils avaient senti qu’un travail important sur le plan politique avait été engagé. A un certain moment, ils ont été gagnés par la peur et le délire. Ils avaient donc commencé à préparer les discours d’après défaite pour se donner une très bonne conscience. Ils ont compris maintenant qu’il n’y a pas eu d’achat de conscience. L’accent a été mis sur le travail politique fondé sur la proximité et la persuasion.

Quel regard portez-vous sur le recul du Pds dans tout le territoire national ?
Au vu du travail engagé par le gouvernement du Sénégal, l’opposition n’a plus beaucoup de terrain ou d’espace à occuper. Les résultats obtenus sont forcément à mettre en corrélation avec les réalisations du gouvernement. Le travail abattu par le président de la République ne laisse pas beaucoup d’opportunités à l’opposition à qui, il ne reste que la stratégie fondée sur la politique politicienne. Aujourd’hui, le peuple sénégalais a compris que le président de la République est sur la bonne voie. Deux ans après l’arrivée du président, l’opposition s’est rendue compte que le régime a engagé des actions fortes dans la satisfaction des aspirations des populations. Le Pse engagé, mis en exécution avec pertinence, a rencontré l’agrément de la communauté internationale qui a débloqué des milliers de milliards pour accompagner les projets d’infrastructures et d’équipement. D’importants programmes de construction de routes, de forages ont été réalisés dans le Sénégal de l’intérieur sans compter les politiques visant l’autosuffisance alimentaire, l’industrialisation. Les Sénégalais ont compris qu’un travail se fait et se poursuit pour l’émergence du Sénégal. C’est un travail qui va dans le sens de la prise en charge des doléances des populations. Les résultats sont là. La communauté internationale ne cesse de manifester son soutien et son admiration pour les efforts de crédibilisation de l’économie du Sénégal.

Qu’est-ce qui a été déterminant dans votre victoire à Mbour ?
Mbour est un département qui a connu des percées politiques remarquables pour le parti au pouvoir. C’est un département qui a été contrôlé, à partir de 2014, par l’Apr. C’est un département très politique, entièrement contrôlé par Bby. L’ensemble des 17 collectivités locales (16 communes et le conseil départemental) sont sous le contrôle des partis de la coalition à savoir l’Apr, le Ps et l’Afp. Si ses partis se mettent ensemble, il n’y a évidemment plus de place pour les petits poucets. Les investitures ont permis de consolider cette appartenance à la majorité présidentielle du département. Le secrétaire général du Ps a été investi sur les listes de Bby ainsi que des candidats qui appartiennent à l’Apr. Je pense que si le Ps, avec l’Apr, se mettent ensemble dans un département qu’ils partagent les résultats ne peuvent être que ces résultats. Nous l’avons constaté avec une très grosse mobilisation de nos électeurs.

Le président nommera les 70 autres membres du Hcct. D’où viendront ces personnalités ?
Indication générale, ce sont des personnalités qui vont venir des secteurs de la décentralisation, de la société civile, des universités, des milieux religieux et des milieux de la promotion féminine. Il y a une diversité de personnalités qui seront choisies. Le choix sera très certainement fondé sur l’expertise des femmes et des hommes qui seront à côté des élus.

Propos recueillis par Babacar DIONE

Islamabad, (Pakistan) - Le chef de l’Etat, Macky Sall, est arrivé, hier matin, à 8 heures (heure locale), à Islamabad, la capitale du Pakistan, dans une visite officielle de deux jours.

Le président Sall a été accueilli par le Premier ministre pakistanais, Nawaz Sharif. A la tête d’une forte délégation, M. Sharif a accueilli le président sénégalais à la base militaire de Nur Khan d’Islamabad, où était déployé un impressionnant dispositif de sécurité.

Des affiches à l’effigie du président Sall et de son homologue pakistanais, Mamnoon Hussain, ainsi que du Premier ministre Nawaz Sharif étaient visibles sur les lieux.

Au cours de son séjour de deux jours, le président Sall va rencontrer des responsables pakistanais dans le cadre du renforcement de la coopération bilatérale entre les deux pays. La situation régionale et d’autres sujets d’intérêt commun seront également abordés. Cette visite coïncide avec la célébration de la Journée nationale de la défense au Pakistan, qui marque le 51ème anniversaire de la guerre indo-pakistanaise de 1965, selon les médias locaux. Le président Sall avait quitté, la veille, la ville de Hangzhou (Chine), où il a participé au 11ème Sommet du G20. Le G20 veut encourager la participation des femmes à l’innovation.

(Aps)

Le Conseil de Sécurité des Nations unies, sous la coprésidence du Sénégal, représenté par l’ambassadeur Fodé Seck, et des Etats-Unis, s’est rendu en visite, à Juba, au Soudan du sud puis à Addis-Abeba, en Ethiopie, pour mieux s’enquérir de la situation politique, sécuritaire et humanitaire du Soudan du Sud, annonce un communiqué reçu du ministère des Affaires étrangères.

La mission, selon le document, veut appuyer le processus de stabilisation de ce pays durement éprouvé par le conflit qui l'affecte depuis les premières heures de son indépendance en 2011.

« L'effervescence qui avait accompagné l'indépendance du Soudan du Sud a vite laissé place à un bourbier tragique avec son corollaire de pertes en vies humaines et de déplacés internes, faisant des populations civiles les premières victimes de ce conflit regrettable », souligne la note reçue. Elle rappelle que cela avait amené le Conseil de sécurité, déjà, dans sa résolution 2155 (2014), à placer la protection des civils, notamment les femmes et les enfants, au cœur du mandat de la Mission des Nations unies pour le Soudan du Sud (Minuss).

Faisant suite aux affrontements intervenus à Djouba, le 7 juillet 2016, les membres du Conseil de sécurité, particulièrement choqués et outrés par les attaques contre les complexes de l’Onu et les sites de protection des civils à Juba, ont condamné ces violences dans deux communiqués, explique le document. Lors de l’étape d’Addis-Abeba, la mission aura pour objectif d’échanger avec les partenaires régionaux sur les dimensions politiques et sécuritaires de la crise au Soudan du Sud et de se consulter avec ces derniers sur le déploiement de la Force de protection régionale de la Minuss.

D’ailleurs, une séance d’information sur les efforts de l’Union africaine pour mettre en place la Cour hybride pour le Soudan du Sud sera tenue, souligne-t-on. Enfin, poursuit le communiqué, le Conseil va continuer de soutenir et d’encourager l’engagement continu des partenaires régionaux pour faire face à la crise politique et sécuritaire au Soudan du sud.

El. H. A. THIAM

Les responsables politiques des différents camps en compétitions continuent de jouer les prolongations sur l’élection des membres du Haut conseil. A  travers explications et autres analyses, les leaders de la coalition « Bennoo Bokk Yaakaar », tente  de faire une lecture de la déconvenue du camp présidentiel dans la capitale.

La bataille de Dakar tant annoncée a finalement eu lieu et le verdict tant attendu est connu depuis dimanche soir. Et c’est la coalition « And Taxawu Dakar » dirigée par le maire de la capitale, Khalifa Ababacar Sall, qui a remporté la palme au détriment de la coalition de la majorité présidentielle regroupée dans « Bennoo Bokk Yaakaar ». L’enjeu et la symbolique que constitue Dakar pour les deux camps en compétition a ravivé les explications et autres analyses sur les leçons à tirer qui de la victoire ou de la défaite de l’un ou l’autre des protagonistes. 

Dr Malick Diop, porte-parole désigné de la coalition Bby Dakar, a voulu d’abord lever « l’amalgame savamment entretenue par leurs adversaires » et relative au fait que Bby Dakar a passé outre « les directives du président Macky Sall ». Faux ! a-t-il rétorqué. A l’en croire, pour l’élection des membres du Hcct, le président Macky Sall « nous avait instruit d’aller sur une liste unique de Dakar ». Qui plus est, il avait demandé qu’ « aucun membre de son parti ne figure sur ladite liste ».  

Aussi, ils ont œuvré de leur mieux « pour respecter sa volonté et appliquer ses directives mais faute d’avoir une liste unique arc-en-ciel consensuel regroupant tous les conseillers de « Taxawu Ndakaarou » et de Bby ». Mais, compte tenu « des situations de blocages savamment orchestrées par l’autre camp, la rupture a suivi et chacun est allé de son côté sous sa propre liste », a-t-il souligné. Tout en reconnaissant la liberté à « And Taxawu Dakar » d’avoir sa propre liste, « nous  sommes allés sous notre propre bannière tout en respectant les directives du président de notre coalition », a-t-il poursuivi. La preuve est que « tous les investis de la liste Bby sont du Ps et de l’Afp et aucun membre de l’Apr n’y figure ». Et  avec la perte de Dakar, « nous faisons de cette déconvenue une lecture très lucide, rationnelle mais surtout politique car nous allons à d’autres joutes électorales dans huit mois », a-t-il martelé. Avec à peine 100 conseillers à l’issue des locales de 2014 pour Bby et plus de 800 conseillers pour « Taxawu Dakar » à la même date, « voilà qu’entre la consultation référendaire du 20  mars 2016 et les élections des membres du Hcct, Bby est sortie victorieuse du référendum et l’écart entre nos deux coalitions n’est que de 74 voix à l’issue du scrutin de dimanche dernier ». Il y a un rééquilibrage et nous sommes optimistes pour les législatives de 2017 », a soutenu Dr Diop.

Mamadou Lamine DIEYE

Dans un communiqué daté d’hier, la Commission électorale nationale autonome (Cena) juge que l’élection des membres du Haut conseil des collectivités territoriales (Hcct) du dimanche 4 septembre 2016 s’est déroulée, de façon globalement satisfaisante, sur l’ensemble du territoire national.

La Cena s’est déclarée satisfaite du bon déroulement des élections des Hauts conseillers des collectivités territoriales de dimanche dernier.

« Comme rapporté par les structures déconcentrées de la Cena et constaté lors d’une visite dans les différents bureaux de vote implantés dans la région de Dakar, le scrutin s’est bien tenu, dans le calme et la discipline », souligne le document reçu, hier.

La Cena précise qu’aucun retard dans la mise en place du matériel électoral n’a été signalé. Elle ajoute que « la présence des membres des bureaux de vote était assurée, ainsi que celle des contrôleurs et superviseurs de la Cena et des représentants des listes en compétition ». Elle constate que les forces de sécurité étaient bien visibles sur tous les lieux de vote. Le communiqué poursuit que les heures d’ouverture et de fermeture des bureaux de vote ont été respectées, ce qui témoigne d’une bonne organisation du scrutin dans son ensemble.

Cependant, la Cena reconnait que des cas d’omissions et/ou d’erreurs ont été constatés sur certaines listes. « Mais grâce aux efforts déployés par les différents acteurs du processus électoral (Cena, autorités administratives, partis et coalitions de partis politiques), des solutions ont pu être trouvées, permettant au scrutin de connaître une progression régulière et pacifique jusqu’à son terme », indique la Cena.

Elle se félicite de l’engagement renouvelé de ses membres et confond dans le même hommage les membres de ses structures déconcentrées qui se sont évertués, avec le même sens du devoir, à veiller à la régularité et à la transparence du scrutin en garantissant aux électeurs ainsi qu’aux listes en compétition le libre exercice de leurs droits.

El. H. A. THIAM

« L’opposition n’a pas gagné à Foundiougne », a déclaré hier, le député-maire, Babacar Diamé, responsable de l’Alliance pour la République (Apr) qui nous a joint au téléphone. Selon lui, 12 maires du département dont 2 du Parti socialiste, tous membres de la coalition « Bennoo Bokk Yaakaar » avaient accepté d’aller en compétition sous la bannière des « Verts » de Aly Haïdar, également membre de la coalition de « Bennoo Bokk Yaakaar ». « Nous avons investi sur la liste du département Simon Diouf de l’Apr et Mme Ndèye Thioro Bopp, responsable des femmes du Ps avec comme suppléants Moustapha Cissé, 2ème adjoint au maire et Aby Bâ, conseillère municipale à Keur Samba Guèye », a tenu à préciser Babacar Diamé, député et président de la commission des finances, à l’Assemblée nationale. Selon lui, la coalition Bby a gagné avec 54 % des voix contre 38 % au bénéfice de la liste conduite par le ministre Abdou Latif Coulibaly, responsable de l’Apr. « Si l’on fait le total, Bby se retrouve avec 92 % des voix contre 8 % pour l’ensemble des partis de l’opposition, a-t-il expliqué. Au sortir de cette victoire, M. Diamé soutient qu’il faut continuer sur cette lancée pour que la coalition au pouvoir consolide son avance pendant les législatives de 2017 et ensuite permettre au président Macky Sall d’obtenir un 2ème mandat en février 2019. A cet effet, il a appelé l’ensemble des militants et sympathisants de la coalition à se retrouver pour renforcer les rangs avant les prochaines échéances.

El. H. A. T

A l’issue de l’élection au Haut conseil des collectivités territoriales, les résultats provisoires donnent largement la victoire à la coalition « Bennoo Bokk Yaakaar » dans les trois bureaux de vote mis en place dans la région de Kédougou. Les trois sièges des  conseillers départementaux reviennent ainsi à ladite coalition.

Dans le département de Kédougou où 298 conseillers (municipaux et départementaux) ont voté sur 335 inscrits, la coalition « Bennoo Bokk Yaakaar » est arrivée en tête avec 197 voix contre son suivant, la liste indépendante Convergence pour le développement de Kédougou qui a obtenu 65 voix. Alternative patriotique a obtenu 25 voix et le parti pour la justice et le développement 18 voix. A Salémata, Bby occupe la 1ère place avec 102 voix devant Alternative patriotique qui a obtenu 96 voix.

L’union pour le développement de Salémata vient en 3ème position avec 33 voix et le parti réformateur Yessal est arrivé à la 4ème place avec 3 voix. Au département de Saraya, sur 239 votants, Bby obtient 127 voix, suivi de Alternative patriotique avec 100 voix et du Mpd Liguey 3ème avec 12 voix. Ainsi, les candidats élus pour les trois départements sont, entre autres, Nfaly Camara (maire de la commune de Tomboronkoto) pour le département de Kédougou, Souaïbou Bâ (maire de la commune de Dakatély) pour le département de Salémata et enfin Goudaé Diaby pour le département de Saraya. 

Amadou DIOP

L'Union des Conseillers des affaires étrangères du Sénégal (Ucaes) organise la 1ère édition de « L'Agora diplomatique », demain, mercredi, à partir de 16 heures au ministère des Affaires étrangères et des Sénégalais de l'extérieur sous la présidence de Mankeur Ndiaye, ministère des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur.

A cette occasion, le professeur Saïdou Nourou Tall fera un exposé sur le thème « la place de l’Afrique au Conseil de Sécurité des Nations unies ». L’ambassadeur Seydou Nourou Bâ sera le modérateur des débats.

Hangzhou (Chine) - L’Afrique s’est installée dans une dynamique de croissance, depuis plus d’une décennie, mais le continent « doit éviter le piège d’une économie exportatrice de matières premières et de produits agricoles », a soutenu le chef de l’Etat sénégalais Macky Sall.

Macky Sall, par ailleurs président du comité d’orientation du Nepad, s’exprimait lors d’une session de travail sur « le développement interconnecté et inclusif » au Sommet du G20, dont les travaux ont pris fin lundi à Hangzhou, en Chine.

De l’avis du président Sall, l’économie africaine perdrait sa potentielle valeur ajoutée manufacturière et les emplois de sa jeunesse, si elle ne se limitait qu’à l’exportation de matières premières et de produits agricoles.  Le continent africain « a besoin d’une transformation pour valoriser ses atouts » dans le domaine agricole, en misant sur « le développement des spéculations à haute valeur ajoutée » et la création d’emplois, ce qui devrait « contribuer fortement à changer le visage de l’agriculture africaine », a argumenté Macky Sall. 

« En créant des opportunités économiques en faveur des jeunes et des femmes qui sont très présents dans ce secteur, a-t-il ajouté, nous pourrions nous inscrire dans la voie d’une croissance inclusive », même si la réussite de l’industrialisation reste, selon lui, liée à la question de l’énergie.

De ce point de vue, l’inscription de la question de l’industrialisation de l’Afrique à l’agenda du G20 « traduit une réelle volonté de promouvoir une croissance innovatrice », a souligné le président sénégalais, selon qui le continent africain « a un énorme potentiel pour stimuler la production industrielle ».

 « En vérité, le cadre du G20 pourrait jouer un rôle moteur dans l’atteinte de cet objectif et son plan d’actions annonce des mesures concrètes telles que l’innovation agricole, le développement durable agricole et l’informatisation agricole, conformément aux conclusions de la réunion ministérielle », a poursuivi le président de la République.

Macky Sall a ainsi appelé à "une action rapide pour mettre en œuvre les principes du G20 de l’énergie, en particulier l’accès, pour bon nombre de nos populations, à l’électricité, à des coûts raisonnables".

 Macky Sall avait, auparavant, salué la contribution du président américain Barack Obama aux travaux du G20, en ce qui concerne, en particulier, la lutte contre les "flux financiers illicites".

(Aps)

« Bennoo Bokk Yaakaar » a été le grand gagnant de l’élection dans le département de Kaolack. La coalition a remporté les 5 sièges. Un scrutin marqué par une forte mobilisation des électeurs.

La mouvance présidentielle sort grand gagnant des élections d’hier. En remportant le scrutin dans les départements de Kaolack, Guinguinéo et Nioro, les listes de Bennoo Bokk Yaakaar (Bby) obtiennent, du coup, les 5 sièges. Pourtant, elles étaient 11 listes en compétition. Dans le chef lieu de région, Kaolack, les deux candidats de Bby, Bocar Kanta Diallo et Awa Mandaw Sow sont élus avec un score de 89,26 % en dépit de l’adversité de la liste Alternative patriotique (47 voix) initiée par des responsables libéraux, celle des Lrd Yeesal (7) et de celle de la coalition Pencoo (10).

Dans le département de Nioro, même cas de figure avec la liste de Bby qui arrive largement en tête devant la liste d’Alternative patriotique et celle de Ldr Yessal conduite par Me Diaw à la 3ème place. Les heureux élus sont Bara Ndiaye (Apr) et Marième Sakho (Afp).

Pour le département, Guinguinéo, le seul siège en jeu est revenu à Balla Sall.

E. FALL

Il y a une forte mobilisation des électeurs devant l’unique bureau de vote de l’hôtel de ville de Kaolack, c’est pour nous un grand motif de satisfaction, cela montre que cette nouvelle institution issue des Assises nationales répond à une attente des élus à la base pour trouver une passerelle avec l’Exécutif dans la gestion des collectivités locales. Par ailleurs, l’unité d’actions au sein de la coalition Bennoo Bokk Yaakaar (Bby) est à saluer  ».

« L’organisation matérielle de ce scrutin est remarquable, en dépit de la forte mobilisation des électeurs du département, le vote s’est bien déroulé.

Il faut féliciter les services du ministère de l’intérieur pour cette gestion du processus électoral. La forte mobilisation des élus nous a assurés la victoire finale malgré la présence de trois autres listes.

C’est une victoire éclatante dans le sillage de notre score lors du dernier référendum, une victoire d’équipe et de la maturité politique ».

Elimane FALL

Dans un communiqué signé par Seydou Guèye, il est rappelé qu’à l’issue du scrutin, les résultats provisoires sortis des urnes indiquent une large victoire de la Coalition « Bennoo Bokk Yaakaar » qui a remporté l’élection dans la presque totalité des 45 départements que compte le Sénégal.

Ce score fort élogieux, selon la note, indique incontestablement que la Coalition Bby, dans la lancée du référendum du 20 mars 2016, est très largement majoritaire dans le pays.

Sur les 8 départements perdus, seuls trois sont hors de la Coalition Bby, constate M. Guèye. « Nous sommes par conséquent sur les mêmes bases que lors des élections locales de 2014 où la Coalition avait remporté 42 départements sur 45 », poursuit-il.

Il explique que le département de Dakar, très largement gagné en 2014, lors des élections locales, par « Takhawu Ndakaru », a été conservé par And Takhawu Ndakaru ». Cependant, ajoute-t-il, le nombre de voix qu’elle a obtenu montre qu’elle est en train de perdre très largement du terrain et que le rapport de force avec Bennoo tend vers l’équilibre. Selon lui, l’écart très étriqué qui sépare, aujourd’hui, les deux coalitions prouve, sans nul doute, que Bennoo est en train de renforcer ses positions et son unité à Dakar. Pour lui, cette dynamique victorieuse qui caractérise Bby depuis sa naissance, montre, une fois de plus toute, la pertinence, la vitalité de la Coalition, et augure de sa très large victoire, en perspective des prochaines élections législatives.

Ainsi, la Coalition adresse ses sincères remerciements et félicitations à tous les élus locaux, en particulier à ceux de Bby, qui ont exercé leur droit civique, dans le calme, la sérénité et en toute responsabilité. Elle confond dans ses félicitations le ministère de l’Intérieur et tous les autres acteurs du processus électoral, qui n’ont ménagé aucun effort pour organiser ce scrutin dans les meilleures conditions et en toute transparence, prouvant ainsi à nouveau que le Sénégal est une démocratie majeure. Après avoir exhorté tous ses membres à consolider l’unité et la solidarité de Bennoo, la Coalition renouvelle son engagement auprès du président Macky Sall et le félicite d’avoir doté le Sénégal d’un Haut conseil qui renforcera la décentralisation et la territorialisation des politiques publiques.

El. H. A.THIAM

A Foundiougne, c’est la liste des écologistes qui a remporté les élections face à celle de « Bennoo Bokk Yaakaar ». A Gossas, c’est la liste « Gor Thia wakhe dia » du maire de la commune de Patar Lia, Samba Diouf qui gagne avec 152 voix face à Bennoo qui a obtenu 112 voix. A Fatick, la liste Bennoo a gagné largement les élections avec 567 voix sur 667 votants.

A Foundiougne où 4 listes étaient en lice, c’est la liste des Verts parrainée par le député-maire Babacar Diamé et le président du conseil départemental de Foundiougne, Moustapha Mbaye qui a gagné les élections face à Bennoo du groupe du ministre Abdou Latif Coulibaly. Les Verts ont obtenu 380 voix et Bennoo 271 sur 711 votants. Pour le département de Fatick, c’est Bennoo qui a largement remporté les élections avec 567 voix sur 667 votants soit un taux gagnant de 85 % et un taux de participation de 82 %. Très satisfaits des résultats du département de Fatick, le ministre des Sports, Matar Ba et le ministre de la Culture et de la Communication, Mbagnick Ndiaye, ont remercié tous les conseillers et les responsables pour leur mobilisation afin que le vote puisse se dérouler dans d’excellentes conditions.

Après s’être réjouis de ces excellents résultats, les deux responsables politiques ont soutenu qu’avec ce score, l’Apr prouve qu’elle est largement majoritaire dans le département de Fatick. Selon le ministre Mbagnick Ndiaye, ces résultats ne sont que la razzia qu’ils vont faire aux législatives parce qu’à Fatick, les responsables sont partis définitivement dans le cadre unitaire.

Oumar Ngatty BA

Pour la troisième fois consécutive, la coalition Bby a largement gagné les autres coalitions. Avec un taux de participation de 71 %, les militants de Mor Ngom et compagnie ont largement triomphé devant les autres formations candidates.

A la clôture, hier soir, les suffrages du bureau 1 ont donné : nombre d'électeurs inscrits 306, votants 210, suffrages valablement exprimés 208, ont obtenu  Bby 185, Ligue démocratique 11, coalition Alternative patriotique 6, Réformateurs Yessal 6.

Au bureau de vote 2, sur 307 inscrits, le nombre de votants est de 218, suffrages valablement exprimés 214, Bby 188, Ld 10, coalition démocratique patriotique 12, Démocrates Réformateurs 4.

Le scrutin d’hier s’est bien déroulé à Bambey. Les deux bureaux ouverts à Cheikh Awa Balla Mbacké, seul centre de vote, a enregistré le vote de plusieurs responsables conseillers. Le matériel électoral au point les différents mandataires ont très tôt pris des dispositions pour la supervision. 613 électeurs  attendus sont venus exprimer leurs suffrages. Vers les coups de 16 heures le taux de participation était de 70 %.

Le préfet a affirmé que le scrutin s’est bien déroulé sur l’ensemble du territoire départemental et aucun dysfonctionnement n’est signale. Les quatre listes en compétition sont le « Bennoo Bokk Yaakaar », coalition  Alternative  patriotique, Ligue démocratique, les Réformateurs démocrates Yessal.

Selon la présidente de la Céda, Aïssatou Diarra, les observateurs sont sur le terrain et tout se passe normalement.
La grande surprise est venue du Pds qu’on  croyait boycotter cette élection. Abdou  Dieng, Serigne Modou Khabane Bakhoum de Baba Garage et Ndèye Dièye sont les candidats de la liste des libéraux. Selon Aïda Mbodj, ces candidats ne sont pas reconnus comme des libéraux car ils sont depuis longtemps loin de la vie de leur parti et comptent beaucoup sur une cooptation que tout autre chose.

Mamadou Aïcha NDIAYE

A l’image des autres départements du Sénégal, l’élection du Hcct  s’est tenue à Linguère. Le lycée Alboury Ndiaye était le seul lieu de vote  avec 2 bureaux dont le nombre d’inscrits est de 887. Dans le département de Linguère, 887 électeurs  se sont régulièrement inscrits sur les listes  et 731 ont exprimé valablement leurs voix. Le nombre de bulletins nuls se chiffre à 4 et 156 grands électeurs n’ont pas accompli leur acte citoyen. La coalition Bby (Apr, Ld, Pit, Ps) et ses alliés Crc et Urd ont obtenu 585 voix, soit 80,02 %. Le Pds s’est contenté de 126 bulletins, soit 17,23 % et la coalition des démocrates réformateurs – Yéssal-Ldr a eu 16 voix.

Les candidats de Bby, Birame Bâ et Coumba Diaw, tous des maires, ont remercié les leaders de la coalition qui ont conjugué leurs efforts pour la victoire éclatante.

Le ministre, maire de Linguère, Aly Ngouille Ndiaye, a exprimé toutes ses félicitations à toute la coalition. « Je félicite le ministre d’Etat Djibo Leyti Kâ, Aliou Dia de la Crc, tous les militants de l’Apr  et les alliés qui n’ont ménagé aucun effort pour qu’on puisse obtenir ces résultats », a-t-il dit.

Masse NDIAYE 

Ils étaient 834 conseillers du département de Mbacké à élire les Hauts conseillers. Trois listes étaient en compétitions, il s’agit : de la coalition « Bennoo Bokk Yakaar », Alternative patriotique du Pds et de ses alliées, et les démocrates réformateurs « Yessal » de Modou Diagne Fada.

A 12 heures, les deux bureaux totalisaient 320 électeurs ayant voté soit 38 %. Les opérations se sont poursuivies jusqu'à la fermeture à 18 heures. A l’issue du vote des 826 conseillers présents, Il y a eu des omissions, comme celle de la candidate Sokhna Astou Borom « Deurbi » de Alternative patriotique, en plus des conseillers partis en pèlerinage à la Mecque. Sur les 834 conseillers que compte le département, les résultats suivants ont été enregistrés : Bureau N°1 nombre d’inscrits : 414, votants : 374, bulletins nuls : 0, Suffrages exprimes : 367
Ont obtenu : Ldr « Yessal » :
8 voix
Alternatives patriotiques :
100 voix
« Bennoo Bokk Yaakaar » :
259 voix
 Bureau N°2:
nombre d’inscrits :
413, votants : 352, bulletins nuls : 2,
suffrages exprimés : 350
Ont obtenu : Ldr « Yessal » :
3 voix
Alternatives patriotiques :
99 voix
« Bennoo Bokk Yaakaar :
248 voix
« Bennoo Bokk Yaakaar » a triomphé et ses candidats Serigne Sidy Ahmet Mbacké, Mme Néné Ndiaye et Lamine Top seront les représentants du département au Hcct.

M. DIEYE

La coalition « Bennoo Bokk Yaakaar » de Thiès a remporté haut la main les élections avec 499 voix sur  des suffrages  exprimés de 598 voix, suivie de la coalition Alternative patriotique avec  80 voix et la coalition les démocrates réformateurs/Yessal qui ferme la marche avec 15 voix. Il y a eu  8 bulletins nuls tandis que le nombre de votants 602 sur 875 inscrits.

C’est  l’école Iba Caty Ba, sise sur l’avenue Léopold Sédar Senghor, qui a accueilli sa première élection. Ils sont au nombre de 875 électeurs répartis dans deux bureaux de vote. Trois listes étaient en lice. Il s’agit de la coalition des démocrates réformateurs de la coalition/Yeesal, « Bennoo Bokk Yaakaar » et Alternative patriotique.

Les trois sièges mis en compétition dans le département de Thiès sont revenus à la coalition Bby. Ragaillardi par cette victoire, Dr Augustin Tine, coordonnateur départemental de l’Apr de Thiès se projette déjà sur les législatives de 2017 pour parachever la marche de « Bennoo Bokk Yaakaar ».

Mbaye BA

« Cette mobilisation devant les bureaux de vote nous a plongé dans des images d’une élection présidentielle. Ceci montre que le taux de participation  est important et a fini de dissiper nos appréhensions au départ. Les maires ont mis les moyens pour permettre à tous les conseillers de venir voter. Ce qui a facilité notre victoire. Il reste maintenant à accompagner nos représentants à travers la formation pour qu’à chaque session, ils ne partent pas seulement avec leurs propres idées ».

Les élections ont été remportées dans la région de Tambacounda par Bennoo. Sur 2134 inscrits, Bennoo a plus de 1313 voix contre 226 voix pour Alternative patriotique.

Il y avait 427 citoyens qui ont accompli leur devoir de vote à l’école Adja Aida Mbaye sise au quartier abattoir de Tambacounda. Bennoo Bokk Yaakaar s’est retrouvé avec 361 voix. Ici, l’Alliance patriotique a totalisé 55 voix suivi des 6 voix de la liste indépendant Beug sa Gokh et de la Ld/ Yessal qui a obtenu 3 voix. Dans la capitale régionale, c’est un taux de participation de 86, 08 qui est noté.

Le coordinateur de l’Apr, Mame Balla Lô et le mandataire de Bby, Alassane Cissokho, le président du conseil departemental, Sina Cissokho ont salué le résultat qui reflète la réalité de l’unité qui est de mise à Tambacounda.

A Bakel, sur les 524 inscrits, 343 ont fait le déplacement. Bennoo bokk Yaakaar se retrouve avec 200 voix tandis que Alliance démocratique totalise 88 voix et Ld/ Yessal 37 voix. Le taux de participation est évalué à 65 %. A Goudiry, il est retenu que sur les 647 inscrits, 469 ont voté et 3 bulletins nuls sont répertoriés, soit une participation de 72,48. Dans le département de Koumpentoum, sur les 467 inscrits, ce sont 425 qui ont voté et Bennoo est sorti du lot avec 341 et Alternance patriotique avec ses 69 voix devance Union nationale pour le pôle « Bennoo jubeul » 9 voix et Ld/Yessal 4 voix. Ici, Bennoo gagne confortablement avec ses 80,23 %.

Pape Demba SIDIBE

Le verdict des urnes est connu dans la région de Sédhiou où deux départements sur trois ont été gagnés par  la coalition Bby. Il s’agit de Sédhiou où la coalition obtient 372 voix soit 85,97 % sur 613 valablement exprimées. Le maire de Diendé, Papa Amadou Diallo, siègera dans cette chambre.  Suit la coalition alternative patriotique suit avec 149 voix soit 24,30 %.   Le département de Goudomp aussi est tombé dans l’escarcelle de Bby qui a obtenu  317 voix sur 560 valablement exprimées, soit 56,60 %. Le maire de Djibanar Ibou Diallo Sadio est élu. Bby talonne encore Alternative patriotique 247 voix, 44,10 %. Le seul département de la région qui a échappé à la mouvance est Bounkiling gagné par Alternative patriotique dirigée par le maire libéral, le professeur Lamine Faty qui a obtenu 207 voix sur 538 valablement exprimées soit 38,47 %.

M. KAMARA 

CanGabon90x700ok


AVERTISSEMENT

La SSPP « Le Soleil » met en garde et interdit formellement aux responsables et gestionnaires de sites d’informations, établis au Sénégal ou ailleurs, de poster les articles publiés sur le portail Internet du « Soleil », à l’adresse www.lesoleil.sn. La SSPP « Le Soleil » ne tolérera aucune entorse à cette interdiction. Seule est permise la publication de liens directs pour rediriger l’internaute vers l’adresse www.lesoleil.sn

PARTENARIATS

Les gestionnaires de sites qui le souhaitent peuvent adresser une demande de partenariat avec la SSPP « Le Soleil » qui en définira les modalités et fixera les conditions d’utilisation des articles, photos, logos de son portail Internet. En cas de manquements, la SSPP « Le Soleil » se réserve le droit d’engager immédiatement des poursuites judiciaires envers les contrevenants, pour violation du respect des droits d’auteurs.