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Politique (2972)

Cedeao drapeauxLe Parlement de la Cedeao s’est réuni, en séance plénière, hier, à Abuja, sous la présidence de son président, Moustapha Cissé Lô, pour élire les membres de son bureau, annonce un communiqué reçu du service de presse de l’Assemblée nationale. A l’issue de cette séance, les députés ont élu, par consensus, leurs quatre vice-présidents que sont Yusuf Sulaimon Lasun (Nigeria), Aminata Kamara Toungara (Côte d’Ivoire), Jefferson Kanmoh (Liberia), et Orlando Pereira Dias (Cap-Vert).

Selon notre source, le président du Parlement de la Cedeao a adressé un message d’espérance et a assuré son engagement ferme à « préserver la stabilité de notre institution et le renforcement de son rôle dans la promotion de l’intégration des peuples et des États membres de la Cedeao ». « En ce qui me concerne, je resterai disponible, lucide, humble, clairvoyant et ambitieux pour parachever cette œuvre gigantesque que mon prédécesseur, le Sénateur Ike Ekeweremadu m'a léguée », a soutenu M. Lô. Il a rendu un hommage appuyé à son prédécesseur pour avoir contribué au rayonnement de l'institution.

Il a reconnu que sa mission est « certes difficile, délicate voire complexe car les défis sont nombreux, surtout dans un contexte de raréfaction des ressources, mais elle est grandement à notre portée si nous décidons de rester ensemble, unis et solidaires ». Moustapha Cissé Lô a dit qu’il veillera, pendant son mandat, à qu’une plus grande considération soit accordée au Parlement qui doit dépasser son statut de simple institution consultative pour disposer d'un statut d'un parlement qui légifère et qui contrôle.

El. H. A. T


Moustapha Diakhate BBYA propos de l’aménagement de la Place l’Indépendance de Dakar, nous avons reçu du président du Groupe parlementaire « Bennoo Bokk Yaakaar », Moustapha Diakhaté, cette réaction invitant les parties prenantes à privilégier la recherche de solutions consensuelles.

Le ministre Diène Farba Sarr a tort de vouloir effectuer des aménagements dans la ville sans se concerter avec le maire de Dakar. Le décret portant attributions de son ministère est sans équivoque. Il dispose, en effet, que « le ministère du Renouveau urbain veille à l’aménagement des villes et des agglomérations par action concertée avec les collectivités locales en matière d’espaces verts et de loisirs ». Le maire de  Dakar a, lui aussi, tort de vouloir interdire à l’État d’agir dans la ville. Un maire n’a pas de pouvoir propre de contrainte sur l’État. En outre, au Sénégal, l’État est habilité à agir sur l’ensemble du territoire national et dans tous les domaines de la vie nationale. L’État reste compétent partout et pour toute politique publique. En l’état actuel, ni la Constitution, ni les lois ne limitent les compétences de l’État en aménagements urbains.

Pour toutes ses raisons et en ma qualité d’élu de Dakar, de président du groupe « Bennoo Bokk Yaakaar », parlementaire de la majorité présidentielle à laquelle appartiennent les différents protagonistes de ce conflit, j’invite toutes les parties prenantes à privilégier la recherche de solutions consensuelles et durables qui feront de Dakar un modèle de métropole à la hauteur de son statut de capitale du Sénégal.

Dans cette perspective, j’appelle très respectueusement Monsieur le président de la République, Son Excellence Macky Sall, garant constitutionnel du bon fonctionnement de l’État et de tous ses démembrements à résoudre ce conflit qui n’a pas sa raison d’être.


APR TambaLe conseiller technique du président de la République,  Mamadou Kassé, responsable de l’Apr à Tambacounda, a     donné un cours magistral sur l’impact du Programme d’urgence de développement communautaire (Pudc) dans les régions de Tambacounda et de Kédougou.

C’était  lors du méga meeting organisé le week-end dernier en présence de nombreux responsables dont le député-maire de la ville Mame Balla Lo, de militants  et responsables de partis alliés, dont  Alassane Guissé, membre de la conférence des leaders du « Benno Book Yaakaar ».

C’est devant un parterre de responsables que M. Kassé est revenu sur les 4 composantes du Pudc notamment, la distribution des équipements de transformation agricole, le volet hydraulique, le volet électrification et le volet pistes rurales.

Il a soutenu que « le Pudc est en passe d’opérer une révolution dans le monde rural surtout dans la région naturelle du Sénégal Oriental enclavée et délaissée longtemps durant ».
Le responsable politique a saisi l’occasion pour inciter les militants à s’engager massivement dans le processus d’inscription sur les listes électorales à la faveur de la révision exceptionnelle qui a démarré depuis le 1er février 2016.

Sur un autre registre, il a lancé un vibrant appel à l’unité des responsables étant entendu que les divisions notées les installent dans des détails qui cachent l’essentiel à savoir le bilan plus que reluisant du président de la République. Pour lui, il est plus qu’urgent de s’évertuer à relater le bilan satisfaisant du gouvernement dans le domaine de l’agriculture, de l’enseignement, de l’élevage, des infrastructures, entre autres secteurs stratégiques pour la région carrefour. Il en veut pour preuve les sept grands ouvrages hydrauliques réceptionnés dans le Bakel, la cinquantaine de forages et châteaux d’eau en cours de réalisation, les 300 km de pistes en construction, l’électrification en mix énergétique de 84 villages et la distribution, à partir du mois de mars 2016, d’un important lot d’équipements de transformation agricole. Ce rassemblement a été également l’occasion pour les différents coordonnateurs du Parti au pouvoir d’étaler au grand jour leurs frustrations et appeler la direction de l’Apr à sévir contre ceux qui étaient attendus pour être des rassembleurs et qui se sont révélés tels de véritables diviseurs.

Pape Demba SIDIBE


Constitution SNAu cours de son dernier Secrétariat exécutif, le Model a salué le projet de révision constitutionnelle et condamné les caricatures du vénéré Cheikh A. Bamba, publiée récemment dans le site de Jeune Afrique. Nous vous livrons le communiqué signé par le parti de Ibrahima Sall.

Le Secrétariat exécutif du Model s'est réuni le mardi 2 février 2016, pour examiner l'actualité politique du pays et discuter du projet de révision constitutionnelle qui vient d'être rendu publique par le président de la République, Macky Sall.

Sur le plan social, le Model condamne, avec fermeté et vigueur, la caricature du vénéré Cheikh A. Bamba, publiée récemment dans le site de Jeune Afrique. Cet homme, figure emblématique du Sénégal, qui représente le symbole de la piété, de la droiture, serviteur du prophète Mohamad (Psl), mérite respect et considération. Le Model s'associe aux protestations de la communauté Mouride en particulier et de tous les musulmans en général, pour dénoncer cet acte blasphématoire.

Examinant la situation politique, le secrétariat exécutif s'est félicité de l'initiative de révision constitutionnelle qui concrétise la volonté du chef de l'Etat, de promouvoir des réformes positives, visant à renforcer notre démocratie, et à consolider l'Etat de droit. Pour en assurer une large diffusion, le parti compte organiser un séminaire de réflexion et de partage du projet de réforme, avec ses différents responsables et l'ensemble de ses militants. Concertant les collectivités locales, le Model déplore la situation qui prévaut dans les communes, marquée par la grève des travailleurs, et en appelle au sens de la responsabilité de tous. Il exhorte les acteurs à privilégier le dialogue et la concertation à la place du conflit et des grèves.

Le Model souhaiterait que la phase 2 d'évaluation de l'acte 3 soit déclenchée au plus vite, afin d'apporter les mesures correctives nécessaires, et trouver une solution définitive aux problèmes de retard de paiement de salaires, des travailleurs communaux.

Le Model informe ses militants de l'ouverture de la révision des listes électorales sur tout l'étendue du territoire national et demande aux populations qui seront en âge de voter à la prochaine élection, ou qui ont changé de lieu de vote, de se rendre dans leur commune respective aux fins d'inscription sur les listes électorales.


Apr ChevalEn conférence de presse hier, les républicains de la diaspora  ont encouragé le président Macky Sall à poursuivre la mise en ouvre des actions devant conduire au renforcement de notre démocratie. Ils ont pris l’engagement de le soutenir, sans réserve, dans sa volonté de respecter sa parole donnée et dans toutes les initiatives visant à concrétiser l’émergence de notre pays.

« Cette rencontre s’inscrit dans une série d’évènements que nous allons organiser, chaque fois que nous jugeons utile d’apporter notre contribution dans le débat politique nationale ou pour soutenir les actions du président de la République », a déclaré le secrétaire national chargé de la diaspora, Aliou Ndao Fall. Ainsi, les militants Apr de la diaspora n’ont pas manqué, à cette occasion, de réaffirmer leur engagement et leur fidélité au président de leur parti Macky Sall, tout en lui assurant une réélection éclatante et incontestable pour la présidentielle à venir. Ils ont salué les réformes constitutionnelles souhaitées par le président de la République, réformes à travers lesquelles les Sénégalais de l’extérieur trouvent enfin réponse à leur demande légitime et constante à savoir : désigner et élire eux-mêmes leurs représentants au Parlement du Sénégal. Ils ont exprimé leur souhait de voir le président  Sall poursuivre le dialogue politique national en vue de parvenir à une solution politique consensuelle.

Pour les militants apéristes de la diaspora, le président Macky Sall a inscrit son action politique au service de l’intérêt général, de la justice sociale et de l’amélioration de la vie quotidienne des populations sénégalaises. Ils ont évoqué les efforts importants consentis et les mesures individuelles et collectives prises par le président Sall, pour une meilleure participation des Sénégalais de l’extérieur à la gestion politique et administrative du pays, ainsi que les multiples chantiers pour un Sénégal émergent ouverts dans tous les secteurs et partout sur l’étendue du territoire national.

Amadou DIOP


DecroixLe Front patriotique pour la défense de la République (Fpdr) s’est réuni sous la présidence de son coordonnateur Mamadou Diop Decroix, pour adopter un programme décentralisé d’activités à compter de la première quinzaine du mois de février 2016.

Selon le communiqué reçu, le Fpdr a dénoncé et condamné les caricatures du journal Jeune Afrique.

Face aux interdictions des manifestations de l’opposition, le Fpdr a déclaré qu’il ne restera pas sans réaction face à la dégradation de la situation. Sur l’avis du groupe de travail de l’Onu sur la détention de Karim Wade, le Fpdr déclare que c’est la confirmation de l’avis N°4/2015, selon lequel la privation de liberté de Karim Wade est arbitraire.

Enfin, le Fpdr a lancé un appel à tous les citoyens, aux démocrates, aux travailleurs épris de paix, de justice et de progrès à s’organiser et à se mobiliser afin d’abréger les souffrances des populations.


 

Parlement Cedeao 2016Moustapha Cissé Lô, 2ème vice-président de l’Assemblée nationale, a été élu, avec acclamations, président du Parlement de la Cedeao, hier, à Abuja, au Nigeria. Moustapha Cissé Lô succède ainsi à l’honorable Iké Ekweremadu, président sortant, renseigne le communiqué reçu.

Selon le service de presse de l’Assemblée nationale, l’élection avec acclamations s’est déroulée en présence du président du Sénat de la République fédérale du Nigeria, le sénateur Dr Abubacar Bukola Saraki, de Kadré Désiré Ouédraogo, président de la Commission de la Cedeao et d’anciens présidents du Parlement de la Cedeao. Le Sénégal a été fortement représenté à cette cérémonie inaugurale de la 4e législature du Parlement de la Cedeao, renseigne le document. Quant au président de la République, Macky Sall, il a envoyé une forte délégation, conduite par le ministre de  l'Intégration africaine, du Nepad et de la Promotion de la Bonne gouvernance, Khadim Diop.

Pour sa part, le président de l’Assemblée nationale, Moustapha Niasse, s’est fait représenter par une importante délégation conduite par le 3eme vice-président, le député Abdou Mbow. Cette proposition de vote par acclamations a été soutenue, selon les députés du Parlement de la Communauté, parce que le Sénégal a présenté une seule et unique candidature. C’est pourquoi les députés du Groupe francophone ainsi que ceux des Groupes lusophone et anglophone ont appuyée cette proposition. La durée du mandat de Monsieur Moustapha Cissé Lô est de quatre ans.

El. H. A. THIAM


Moustapha Mbacké AmbIls sont de grands voyageurs, mais rarement, ils se signalent à leurs autorités. Mieux, ils se cachent lorsqu’il s’agit de les répertorier afin de les aider à avoir un meilleur séjour dans les pays hôtes à travers l’obtention des papiers. Raison de cette réticence, nombre d’entre eux ne passent pas par la voie légale. Eux, ce sont les émigrés sénégalais. Presque toutes les autorités diplomatiques et consulaires se plaignent du fait qu’ils se signalent rarement à elles dès leur arrivée dans un pays tiers.

C’est le cas de l’ambassadeur du Sénégal en Turquie, Moustapha Mbacké. « 1.400 à 1.500 Sénégalais sont connus de nos services, selon le recensement mené, il y a, un an et demi. La plupart d’entre eux est dans le commerce à Istanbul. On dénombre aussi peu d’étudiants. D’habitude, les Sénégalais ne se signalent pas », a indiqué M. Mbacké. Il a noté que l’ambassade ne dispose pas de centre de production de passeports, toutefois, une commission était en Turquie afin d’aider nos compatriotes. « Tous les dossiers qui leur ont été soumis ont été traités », a affirmé l’ambassadeur qui a souligné que les Sénégalais se « comportent bien » en Turquie.

S’agissant de la coopération entre les deux pays, l’ambassadeur Moustapha Mbacké la qualifie « d’excellente ». «Le volume commercial de la Turquie en direction du Sénégal était 100 millions de dollars en 2014 avec la construction du centre Abdou Diouf de Diamniadio, il est actuellement de 12 millions de dollars. De plus en plus de Turcs s’intéressent au Sénégal », a-t-il assuré.

D’après le conseiller Moustapha Sokhna Diop, les étudiants sont souvent dans les filières scientifiques, une douzaine de joueurs sénégalais sont dans les clubs turcs, la majorité en 2è division, 3 de nos compatriotes sont dans les liens de la détention en Turquie pour trafic de drogue. « Ils ont été jugés et ont écopé des peines respectivement de 10, 12 et 8 ans. Egalement, 3 Turcs sont emprisonnés au Sénégal pour escroquerie et trafic de drogue », a informé Moustapha Sokhna Diop.

De notre envoyé spécial en Turquie,
Daouda MANE


Karim Wade soucieuxCritiquée par les responsables du pouvoir, la décision de Karim Wade de porter plainte contre l’Etat du Sénégal au tribunal de Grande instance de Paris pour « détention arbitraire » enchante les membres du comité directeur du Parti démocratique sénégalais (Pds).

« Le comité directeur salue l’initiative de son candidat à la prochaines élection présidentielle qui a saisi un juge d’instruction d’un pays ami d’une plainte pour crime de détention arbitraire », souligne un communiqué du comité directeur du Pds signé par le Coordonnateur national, Oumar Sarr. Justifiant la démarche de l’ancien ministre des Infrastructures, de la Coopération internationale et des Transports aériens, condamné à six ans de prison ferme pour enrichissement illicite, le Pds a déclaré : « un pan entier de notre justice s’étant soumis au pouvoir politique, n’est plus en mesure de jouer son rôle en toute liberté. Dans ces conditions, la saisine de toute juridiction de tout autre pays est une exigence pour traquer tous ceux qui violent notre loi en séquestrant et détenant arbitrairement un citoyen privé de ses droits fondamentaux ». Les libéraux ont exprimé leur solidarité avec Karim Wade qui a été investi candidat du Pds aux prochaines élections présidentielles. Ils exigent « sa libération immédiate comme l’a demandé le groupe de travail des nations unies sur la détention arbitraire qui a rejeté la demande de révision présentée par l’état du Sénégal et confirmé l’avis rendu le 20 avril 2015 qui a déclaré la détention de notre frère arbitraire, ordonné sa libération et la réparation du préjudice subi ».

Selon le communiqué, « le comité directeur donne un ultimatum au gouvernement pour la libération immédiate et sans conditions de son candidat et ses autres codétenus ». « Il demande aux militants et responsables des sections et fédérations de s’organiser pour que la tournée nationale qu’elle va entreprendre soit une réussite en termes d’animation, de mobilisation et d’organisation », souligne la note.

B. DIONE


Macky Sall PSELe café-débat républicain (Cdr) est un nouveau concept, initié par Serigne Abdoulahi Diombokho, membre de la convergence des cadres républicains et responsable politique à Mbacké. En compagnie d’éminents responsables du parti, ils ont mis en place un cadre d’échanges et de vulgarisation en wolof, du Plan Sénégal émargent (Pse) dans toute l’étendue du département.  L’objectif visé est de permettre aux militants de s’approprier la bonne information  de l’action gouvernementale pour servir de base. Les café-débats républicains (Cdr), selon les organisateurs, seront animés par des experts et spécialistes, ayant une maîtrise parfaite de leurs domaines de compétence, dans tous les quartiers de la commune (Gawane, Ndame, Mbacké Khéwar, Diamaguene, Darou Salam, Mbacké Extension, Guinaw Rail et Palène).

D’autres thèmes comme l’impact économique de l’autoroute Illa Touba, l’agriculture et l’élevage, la dimension de l’emploi, l’électrification rurale dans le Pse, seront abordés. Pape Oumar Diafara Sy qui recevait le responsable politique dans son fief, à Gawane, a appelé les responsables locaux du parti à l’unité, et de s’inspirer de la politique de développement de son leader et à  une présence plus significative sur le terrain ». La forte mobilisation des habitants de Gawane montre combien les populations sont avides de connaître et de s’approprier les retombées du (Pse).

Mamadou DIEYE


Thies« Rien ne sert de courir, il faut partir à point » s’est exclamé Mamadou Diène, le coordonnateur  du réseau des enseignants de l’Apr de la ville de Thiès. C’était samedi dernier, dans la rue du monument Jambar au quartier Hersent, son fief.

Selon lui, à un an des échéances électorales, le réseau des enseignants de l’Apr de la ville de Thiès a décidé de descendre, chaque fin de semaine, dans un des 52 quartiers de la capitale du rail pour partager et échanger avec les populations l’enjeu des politiques mises en place par le président Macky Sall pour mettre le Sénégal sur l’orbite de l’émergence. «  En tant qu’enseignant, nous pensons que cette partition nous ait dévolu ; alors, nous avons décidé de l’assumer pleinement à Thiès. Et pour donner le ton, le réseau a débuté ce programme par mon quartier, Hersent, au monument Jambar », a-t-il ajouté.

Par cette approche, le réseau des enseignants de l’Apr de la ville de Thiès entend faire reculer la roublardise en politique qui freine la progression du parti au pouvoir en restant au-dessus des chapelles partisanes. «  En somme, le réseau offre une plateforme où tous les responsables soucieux de la victoire du président Macky Sall peuvent se retrouver et travailler en toute humilité, le respect de l’autre et la confiance mutuelle », a-t-il indiqué.

Dans cet appel au vaste rassemblement autour de l’Apr, les femmes et les jeunes du monument Jambar à Hersent ont vanté les qualités humaines et l’engagement de Mamadou Diène à leurs côtés. C’est pourquoi, ils se disent prêts à accompagner  le président Macky Sall pour lui donner un second mandat. Suffisant pour que Maty Senghor Bèye, la responsable des femmes du réseau, invite les femmes de la mouvance présidentielle à se serrer les coudes dans tous les quartiers de Thiès autour du réseau des enseignants de l’Apr.

Mbaye BA


Sidiki Kaba SyrieLe Garde des Sceaux, ministre de la Justice, Me Sidiki Kaba, représente le Président Macky Sall à Genève où se tiennent les pourparlers sur la Syrie.

Il faut dire que la diplomatie sénégalaise a encore fait prévaloir son statut honorable.  Avec 70 pays présents sur invitation du Royaume-Uni, de l’Allemagne, de la Norvège, le Koweït et les Nations-Unies, pour ce qui concerne l’Afrique, ont pris la parole le président nigérian Bouhari et le ministre de la Justice du Sénégal.

Au nom du président Macky Sall, le ministre de la Justice a indiqué que «le Sénégal va utiliser tous les moyens diplomatiques, en tant que membre non permanent au Conseil de sécurité des Nations Unies, pour l’aboutissement d’une solution politique dans les pourparlers de Genève. Malgré les positions tranchées entre le pouvoir syrien et son opposition, les pourparlers de Genève ont connu un succès sans précédent car, en une journée, 10 milliards de dollars ont été recueillis pour aider la Syrie à se reconstruire dans la paix et la sécurité.

Lors de sa prise de parole, le ministre de la Justice a indiqué la nécessité de trouver une solution durable qui passe par un cessez-le-feu définitif, mais aussi par la mise en place d’un processus engageant tous les acteurs politiques pour mettre fin à la tragédie humaine en Syrie.

Il s’agit, dira-t-il, d’abréger la souffrance du peuple syrien qui dure depuis cinq ans. Le retour à la paix passe également, soutient le ministre de la Justice, par une coopération durable de toute la communauté internationale afin que les Syriens participent à la reconstruction de leur pays. Il faut soutenir les pays limitrophes et ceux qui accueillent les migrants syriens afin que leurs enfants puissent recevoir une éducation convenable. A présent, lance le ministre, c’est le temps de l’action pour traduire en actes concrets cet engagement sans précédent.


Constitution SNLe secrétariat politique (Sepo) de l’Union pour la démocratie et le fédéralisme (Udf/Mboloo mi), au cours de sa dernière réunion, a examiné le projet de révision de la Constitution. Selon un communiqué, le Sepo s’est félicité du respect, par le président de la République, de son engagement à réduire la durée du mandat de 7 à 5 ans, et de l’appliquer au mandat en cours. Pour le Sepo de l’Udf, il s’agit d’une décision qui a valeur d’exemple et consacre le respect de la parole donnée.

Le Sepo a aussi noté l’introduction de réformes majeures telles que l’intangibilité de certaines dispositions constitutionnelles fondatrices d’un Etat de droit et la participation des candidats indépendants à tous les types d’élections. Le Sepo regrette, toutefois, que le président de la République ait ignoré certaines propositions de la Cnri.


Kolda RegionLe député Inky Boiro se félicite des réalisations du président Macky Sall pour le département de Médina Yoro Foulah.

Le député, Inky Boiro, membre de l’Alliance pour la République (Apr), vient de boucler une tournée dans le département de Médina Yoro Foulah. Partout où il est passé, il a rappelé les multiples réalisations du gouvernement en faveur des populations démunies comme la Bourse de sécurité familiale, la Couverture maladie universelle, le financement du réseau des femmes pour l’émergence du Sénégal, la distribution des moulins à céréales, la gratuité de la césarienne pour les femmes et la prise en charge gratuite des enfants de 0 à 5 ans. Il estime, par ailleurs, que la fixation du prix du Kg de l’arachide à 200 FCfa et  la possibilité pour les producteurs de vendre leurs  graines au plus offrant témoignent de l’intérêt que le président de la République, Macky Sall, accorde au développement du monde rural.

Il est également revenu sur le désenclavement du département de Médina Yoro Foulah qui, pour la première fois, depuis l’indépendance du Sénégal, va bénéficier d’une route bitumée sur l’axe Dabo-Pata dont les travaux vont démarrer incessamment. La réalisation de la route carrefour Ndorna-Bourouco déjà terminée, la construction du tronçon Fafacourou-Badion-Kandia (dans le département de Vélingara), la réfection des routes Kolda-Fafacourou et Pata-Kolda et les 300 Km de pistes de production prévues dans le département de Médina Yoro Foulah constitue, selon lui, une preuve irréfutable de la volonté du président Macky Sall de sortir les populations rurales de l’ornière.

A Bourouco, Inky Boiro annonce la construction  prochaine du Cem et félicite le maire libéral de la commune, Mamadou Cissé et son équipe d’avoir rejoint l’Apr.  Il s’est également rendu à Hamdallaye Samba Mbaye et Ounianké, dans la commune de Kéréwané, à Sam Yéro Guèye, dans le Niaming, à Saré Mansa et Tankon Fara ainsi qu’à Kadiamary dans la commune de Koulinto où il s’est entretenu avec des chefs religieux  lors du gamou annuel de la localité. « J’ai profité de l’occasion pour leur demander de prier pour la réélection du président de la République à la prochaine élection présidentielle et pour la paix et la concorde nationale », déclare-t-il. Il a, par ailleurs, présidé une réunion à Médina Yoro Foulah où il s’est entretenu avec les maires des différentes communes du département sur la nécessité de coordonner les actions pour la réélection du président Macky Sall.

Mamadou Aliou DIALLO


Macky Sall LiscaUne délégation de la Ligue sénégalaise de lutte contre le Cancer (Lisca), conduite par le Dr Fatma Guenoun,  a été reçue hier, au Palais, par le chef de l’Etat, le président Macky Sall.


Macky Sall vehicules IALe chef de l’Etat a remis hier, les clés de 75 véhicules destinés aux 16 Inspecteurs d’académies et 59 Inspecteurs de l'Education et de la Formation du Sénégal. D’un coût de 1,8 milliards de FCfa, ce matériel va améliorer sensiblement les conditions de travail des fonctionnaires du ministère de l’Education nationale. Egalement une enveloppe de 500 millions de FCfa a été dégagée pour l’achat de matériels.


Le président de la République turque, Recep Tayyip Erdogan est attendu demain, à Dakar, pour une escale.
Le chef de l’Etat turc, Recep Tayyip Erdogan arrive, demain (vendredi), à Dakar, en provenance du Chili (Amérique Latine), informent les services du ministère des Affaires étrangères turcs. Il y fera une escale durant laquelle il s’entretiendra avec son homologue sénégalais, Macky Sall. Au cours de leur entretien, les deux chefs d’Etat vont certainement évoquer les questions bilatérales, sécuritaires, économiques (Pse), etc.  En effet, selon le directeur général adjoint pour l’Afrique de l’Ouest qui gère 18 pays au Département Afrique du ministère des Affaires étrangères turc, Hilmi Ege Turimen, le Sénégal est « un partenaire très important » de la Turquie sur le continent, informant que le pays se place « à la 6è place, la première étant occupée par l’Algérie ». Il salue la « stabilité politique du pays et son dynamisme économique » et note que le Plan Sénégal émergent (Pse) est « suivi au quotidien » par la Turquie. Appréciant les deux visites faites par le président Macky Sall en Turquie en 2015, M. Turimen indique que le mécanisme de consultation politique entre les deux pays « marche bien ». Se félicitant de l’entrée du Sénégal au Conseil de sécurité de l’Onu, il promet que la Turquie travaillera en étroite collaboration avec notre pays.
Dans le renforcement de la coopération entre les deux pays, Hilmi Ege Turimen informe qu’en 2015, un accord a été signé pour la construction d’un marché à Dakar, celle d’un stade est envisageable. Sur le plan culturel, un salon sera organisé par l’Ambassade turque à Dakar, les relations militaires seront renforcées. En réalité, depuis 2013, la Turquie a décidé de donner un nouvel élan à sa coopération avec le continent. « D’une politique d’ouverture, on est passé à celle de partenariat. C’est à cet effet, qu’après Dakar, le président Erdogan se rendra, la fin du mois, en Côte d’Ivoire, au Ghana et au Nigeria », avance M. Turimen.
C’est également dans ce cadre qu’il faut situer l’ouverture de « 39 ambassades en Afrique contre 12 en 2009, alors que 32 pays africains ont ouvert une ambassade en Turquie. Le volume commercial entre la Turquie et l’Afrique de l’Ouest est passé de 72 millions de dollars en 2000 à 8,4 milliards de dollars, alors qu’il est de 23 milliards de dollars avec l’ensemble des pays coopérant avec lui. 6 milliards de dollars ont été investis en Afrique et 1.239 bourses ont été accordées aux étudiants d’Afrique subsaharienne », signale M. Turimen.
Une économie turque très dynamique
Le Sénégal a tout à gagner en développant ses relations avec la Turquie dont l’économie a pris une courbe ascendante extraordinaire ces dernières années. Tirée principalement par le secteur privé, l’économie turque, malgré la crise qui secoue tous les pays du monde, se porte bien. Le processus a démarré en 1980 avec la libéralisation suivie de la création de l’union douanière en 1996 et l’entame, en 2005, du processus de négociations pour l’adhésion dans l’Union européenne (Ue), souligne Kemuleltin Ermgu, chef des relations économiques bilatérales au ministère des Affaires étrangères.
Profitant de sa position géographique (tampon entre l’Europe et l’Asie), la Turquie a lancé, en 2011, une réforme pour redynamiser davantage son économie. « Aujourd’hui, elle occupe la 7è place en Europe et la 18è au monde, avec un Pib de 800 milliards de dollars en 2014 (3 fois plus qu’en 2002), un Pnb par tête d’habitant de 10.400 dollars contre 2.500 en 2002, et un volume commercial qui a atteint 400 milliards de dollars. Toutefois, plusieurs évènements ont eu des effets négatifs sur l’économie, ce qui explique le léger rétrécissement noté en 2015 », informe le chef du département des relations économiques bilatérales. Il ajoute que les entreprises turques sont très dynamiques dans la construction ; la Turquie est un pays touristique avec 36 millions de touristes enregistrés en 2014 pour des recettes de 34 milliards de dollars, même si l’on note un léger recul en 2015, puisque le nombre de touristes a baissé jusqu’à 35 millions (1 million de moins) du fait de la crise. Des recettes de 25 millions de dollars sont enregistrées les 9 premiers mois. « L’Afrique a un potentiel très important. La Turquie peut répondre à sa demande en construction. Notre pays est vraiment prêt à coopérer avec l’Afrique dans ce domaine, mais également en Santé », plaide Kemuleltin Ermgu. Cependant, 50 % du commerce turc est orienté vers l’Europe, 18 % vers l’Asie, 12, 17 % vers le Moyen Orient et l’Afrique ne reçoit que 5 %. « Nous voulons un taux plus élevé que cela », avancent les responsables du ministère des Affaires étrangères. Ce, d’autant plus que le pays, dans son objectif 2023 (un plan) qui va correspondre au centenaire de la République, compte porter son volume commercial à 500 milliards de dollars, avoir un Pnb par tête d’habitant de 25.000 dollars et être parmi les dix premières économies du monde.  

De notre envoyé spécial, Daouda MANE


Des compatriotes vivant au Congo Brazzaville ont été, dernièrement, la cible de malfaiteurs qui en ont tué deux et ont pillé plusieurs dizaines de leurs boutiques. Pour une communauté sénégalaise réputée bien intégré dans ce pays d’Afrique centrale, ces évènements ont de quoi surprendre. C’est pourquoi, nous avons saisi l’ambassadeur du Sénégal à Brazzaville, Mme Batoura Kane Niang pour tenter d’y voir plus clair. Pour elle, il faut que les Sénégalais acceptent de vivre hors des zones non-sécurisées où ils vivent.
 « Excellence, en septembre, en marge des Jeux africains de Brazzaville, vous nous disiez à quel point les Sénégalais étaient bien intégrés au Congo. Qu'est-ce qui a changé, depuis, pour qu'il y ait eu ces morts et ces actes de violence ?
   Je dirais que fondamentalement, rien n'a  changé. Ce qui se passe, c'est que la crise pétrolière a eu des répercussions sur la situation des populations. Ainsi, les agressions et les braquages se sont multipliés. Comme il y a des zones non-sécurisées où il n'y a ni eau  ni électricité où nos compatriotes sont les seules  à  être installés, si les malfrats viennent, ils sont les premières victimes. Il faut reconnaître que, souvent, nos compatriotes vont dans des zones infréquentables pour des problèmes de moyens,  mais ça fait plus de 6 mois que je leur demande de quitter.

Est-ce juste un mouvement d'humeur ou une tendance lourde qui pourrait durer ?
  Je crois que c'est une tendance qui pourrait durer parce que même la police conseille d’éviter ces quartier difficile d'accès, même en cas de crise. C'est la nature même de ces quartiers qui pose problème dans la mesure où  ceux qui agressent,  pillent les magasins comme ce fut le cas lors  des manifestations ayant précédé  le référendum, sont souvent issus de ces quartiers  et sont protégés  par les populations desdits quartiers.

  Il semble que beaucoup de nos compatriotes sont actuellement à l'ambassade. Comment parvenez-vous à gérer la situation ?
  Effectivement,  au lendemain de chaque  meurtre,  les compatriotes arrivaient en masse pour se plaindre de l'insécurité parce que, pour eux, l'ambassade a la solution à tous les problèmes. Nous avons donc géré par la communication. Nous les avons reçus à deux reprises, à  chaque fois,  à plus de 300 personnes.  D'ailleurs,  pour vous assurer de la collaboration de la police et son engagement à côté  de  nos ressortissants,  le DG de la Police nationale,  le Général  Jean François Ndenguet que je salue et remercie au passage,  a dépêché  son adjoint,  le Général  Ngoto en compagnie du Colonel chargé de l'enquête pour venir à  l'ambassade afin d’échanger sur la situation ainsi que sur l'avancement de l'enquête. Et par coïncidence,  il a trouvé beaucoup de jeunes venus exprimer leur désarroi.  J'en  ai  profité  pour qu'il s'adresse à la communauté présente  et les rassure parce que la tension était telle qu'il fallait décrisper l'atmosphère.  C'est ce qu'il a fait  et après,  nous avons tenu une réunion qui a servi à apaiser  la tension.
 
 Au Gabon aussi, il semble que des Sénégalais ont été pris à partie. Nos compatriotes sont-ils devenus indésirables dans cette partie de l'Afrique centrale ?
  Je  pense que ce n'est pas  dirigé spécifiquement contre nos compatriotes,  mais c'est  parce que ce sont eux qui sont dans ces quartiers  incontrôlés par les autorités, même  la police n'y va pas au-delà de 18 h.

L'Etat sénégalais cherche à rapatrier ses ressortissants au Congo et au Gabon. Quand devrait avoir lieu l'opération ?
  En réalité,  pour ce qui est du cas du Congo,  il ne s'agit pas, à proprement parler, d'une opération de rapatriement. Mais suite d'abord aux pillages des magasins de 37  boutiques de nos compatriotes à Brazzaville et de 160 à Pointe Noire, les 20 et 21 octobre dernier et aux 2 meurtres, il y a eu 2 agressions  qui auraient  pu  tourner  au drame, s'il n'y avait pas l'aide de Dieu.
Nous avons eu le directeur des Sénégalais de l'Extérieur, M. Sory Kaba et nous avons décidé de dire aux gens qui habitent  dans  ces zones dangereuses et qui ne peuvent ni quitter  ces quartiers, ni louer des chambres dans les quartiers les plus proches de la ville (parce que beaucoup de jeunes ont vu leurs biens pillés) de venir s'inscrire dans le registre  ouvert à  l'ambassade  pour les aider à  rentrer jusqu'à ce que cette situation de crise pétrolière passe et que les élections se tiennent. Il ne s'agit donc pas de rapatrier tous les Sénégalais qui le désirent  mais en priorité, ceux installés dans les quartiers de PK, Kinsoundi, Mayanda et Kingouary où  se sont déroulés tous ces actes malheureux. Nous avons ouvert un registre,  les gens s'inscrivent et nous aviserons la tutelle après un tri des personnes exposées au danger et attendront les instructions.
Combien de personnes sont intéressées par cette opération de rapatriement ?
  Pour le moment, nous avons une centaine de candidats en 3 jours et peut-être qu’on atteindra bien les 250 ou 300 à  ce rythme. Mais les gens qui sont dans les zones sécurisées ne sont pas concernés sauf si l'Etat a la possibilité d'élargir l’opération à eux. Mais comme beaucoup sont en situation très difficile, ils veulent sûrement profiter de la situation pour revenir au pays.

Que faut-il faire afin d’éviter de se retrouver au cœur de ce genre de situation à défaut de l'empêcher ?
  Le seul moyen de se prémunir contre de tels faits, c'est de quitter  ces quartiers que j'ai  énumérés plus haut, de louer des chambres dans d’autres lieux plus sûrs et ne plus dormir là-bas, pour sauver sa vie. Mais souvent, ils ne veulent pas s'éloigner de leurs biens. Je voudrais dire à nos compatriotes d'accepter de nous écouter et de s'adapter au contexte du Congo. Par exemple, vous ne verrez pas d'autres  Ouest-Africains dans ces zones et aucun d'eux ne dort dans sa boutique. En plus, ils ne sont jamais seuls ».

Propos recueillis par B. Khalifa NDIAYE


Un arrêté signé par le ministre directeur de cabinet a mis fin aux fonctions de Mme Aminata Sow Sidibé, ministre conseiller à la présidence de la République.  Récemment, Mme Sidibé s’était prononcée sur le rapport de la commission des droits de l’Homme de l’Onu demandant la libération de l’ancien ministre d’Etat, Karim Wade.
Par arrêté n°02-02-2016-001137, Son Excellence Monsieur Macky SALL, président de la République, a mis fin aux fonctions de Mme Amsatou Sow Sidibé, en qualité de ministre Conseiller à la présidence de la République.

Fait à Dakar, le 02 février 2016
Le ministre, Directeur de Cabinet  du président de la République.


Nous avons reçu du président du groupe parlementaire « Bennoo Bokk Yaakaar », cette lettre répondant à Karim Wade dont les avocats ont saisi la justice française.
1.    Après avoir appelé la France à rescousse pour réprimer les émeutes de l’électricité en 2011 ;
2.    Après avoir demandé à la justice américaine, française, africaine de trancher le débat  sur la légalité de la Crei, Karim Wade récidive en attrayant le Sénégal devant la justice française. Quelle honte !
M. Karim Wade vient encore de montrer cruellement qu’il n’a aucune considération pour le Sénégal et les Sénégalais. Qu’à cela ne tienne!
Les confusions et les puériles manipulations médiatico-politiciennes ne peuvent pas se substituer aux tribunaux de notre pays. C'est devant la justice de notre pays que se traitent les affaires de M. Karim Wade. Les tentatives d’internationalisation d’une affaire qui a l’autorité de la chose jugée, d’implication d’une justice étrangère dans les turpitudes d’un citoyen sénégalais, sont irresponsables et scandaleuses.
C’est Karim Wade qui avait mis en place un système qui a sans cesse confondu ses intérêts personnels et ceux de son clan familial avec les affaires de l’Etat. C’est Karim Wade qui est visé par des enquêtes judicaires, pas notre pays et son président de la République. C’est Karim Wade qui doit répondre de ses actes, pas le président de la République et son gouvernement!
La théorie farfelue de la détention arbitraire n’a qu’un but : salir notre République, jeter le discrédit et la suspicion sur le travail et l’indépendance des magistrats de notre pays.  Calomnier, calomnier, il en restera toujours quelque chose ! C’est la veille recette qu’a toujours utilisée Abdoulaye Wade quand il était dans l’opposition et il continue d’en abuser quand il y est retourné pour se dépêtrer, hier, des affaires d’assassinat d’un membre du Conseil constitutionnel, de meurtres policiers et, aujourd’hui, de la condamnation de son fils pour enrichissement illicite.
C’est une faute indigne.


Le Front national de salut public/ « Mom Sa Réew » et  « Yoonu Askan Wi »/ Mouvement pour l’autonomie populaire ont annoncé leur fusion. Objectif : avoir un candidat de la gauche à la prochaine présidentielle.
Le Front national de salut Public/ « Mom sa réew », dirigé par  Malick Noël Seck, et « Yoonu askan Wi »/ Mouvement pour l’autonomie populaire de Madièye Mbodji, ont fusionné se sont fusionnés mardi. L’annonce a été faite lors d’une conférence de presse co-animée par les leaders des deux partis. Selon Malick Noël Seck, cette fusion a pour but « d’approfondir et de renforcer le processus d’unification des forces politiques anti impérialistes ». «  Notre unification a été rendue nécessaire pour frayer la voie à un mouvement populaire fort, apte à promouvoir le combat de l’indépendance nationale, de la souveraineté populaire et du développement endogène ainsi que la lutte résolue contre les terroristes sans faire appel à leurs géniteurs, alliés et concurrents impérialistes », ont souligné les deux organisations politiques.
    Les deux partis n’ont pas encore donné  le nom de la nouvelle entité, mais ils soulignent que « la situation politique au Sénégal justifie la nécessité de l’édification d’une organisation révolutionnaire capable d’assurer la conquête du pouvoir et son exercice par le peuple ». « Le projet de fusion entre le front national de salut public/ « Mom sa reew » et « Yoonu askan wi »/ Mouvement pour l’autonomie populaire constitue, dans cette perspective, un appel à aller vers l’essentiel sans nier nos différences, pour prendre en charge tous les devoirs des hommes et femmes organisés politiquement en vue de transformer notre pays », a dit Madièye Mbodji.
     Le Front national de salut public/ « Mom sa rew » et « Yoonu askan wi »/ Mouvement pour l’autonomie populaire ont décrié la gestion du régime. Pour eux, « le pouvoir en place révèle, à la suite de la première alternance, ses insuffisances et limites par l’absence de ruptures décisives et le renforcement de la domination sur notre pays, notamment à travers la signature des Ape qui vont fragiliser davantage notre économie et notre Etat ». Ils disent opposer au « Pse, au Doing business, aux marchés émergents pour multinationales impérialistes, le projet politique d’un Sénégal indépendant et souverain, dans l’union libre des peuples libres d’Afrique ».
S’agissant des réformes institutionnelles, les deux partis  estiment que « les 15 propositions annoncées par le président de la République tournent le dos à l’essentiel  des conclusions des Assises nationales et des recommandations de  la Cnri, notamment la nécessité de mettre fin à la concentration des pouvoirs entre les mains du seul président de la République ».
Madièye Mbodji et Malick Noël Seck  ont pris la décision d’œuvrer ensemble en faveur d’une candidature de la gauche aux élections présidentielles et législatives  prochaines, autour d’un projet politique, économique et social.

Babacar DIONE


Le Chef de l’Etat, Macky Sall, se rend à Nouakchott (Mauritanie), ce jour où il participe à la première Conférence Internationale sur la Transparence et le Développement Durable en Afrique. L’objectif de cette rencontre est de parvenir à une gestion transparente et une exploitation optimale des ressources halieutiques.
Plusieurs Chefs d’Etat prennent part à ce sommet. Il y’aura également, la participation de décideurs et de personnalités des grandes institutions financières mondiales. Cette Conférence est organisée par Fisheries Transparency Initiative (FITI).
Le chef de l’Etat conduira une délégation dans la capitale mauritanienne avant de regagner Dakar dans la journée. Le Sénégal et la Mauritanie, deux pays voisins, partagent l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (Omvs) et plusieurs autres organisations sous-régionales.


En présence de M. Matteo Renzi, président du conseil des ministres de la République italienne, le Premier ministre, Mahammad Boun Abdallah Dionne, a  salué, hier, l’efficacité de la coopération italienne qui a décidé de financer le programme d’appui au développement économique et social du Sénégal (Padess) d’un montant  de 12 milliards de FCfa.
Le Premier ministre Mahammad Boun Abdallah Dionne est convaincu qu’en acceptant de financer le Padess, l’Italie a encore ouvert de larges boulevards de coopération avec notre pays notamment dans des secteurs prioritaires comme l’agro-business, l’industrie, la construction et le renouveau urbain.

Pour le chef du gouvernement, ce nouveau programme étalé sur la période 2016-2018 entre en droite ligne des enjeux du Plan Sénégal émergent (Pse), une trajectoire de choix  tracée par le président Macky Sall pour le développement économique du Sénégal. Le Padess  concerne les régions de Dakar, Thiès, Kaolack, Sédhiou et Kolda. Pour M. Dionne, ce nouveau programme symbolise de nouvelles opportunités de croissance partagée entre le secteur privé italien et notre pays. Il a aussi rappelé la pertinence de l’« initiative terre », une idée développée par le président Macky Sall lors du sommet de la Valette (Malte) sur les migrations. L’idée directrice de cette initiative c’est : comment faire pour retenir les jeunes africains chez eux ? D’où la pertinence de la création des domaines agricoles communautaires (Dac), à en croire le Premier ministre.

Les autorités sénégalaises se réjouissent du fait que l’Italie abrite, à ce jour, la plus forte communauté sénégalaise basée en Europe avec 200.000 compatriotes qui vivent au pays de Dante. Une situation qui ouvre de larges avenues de coopération entre les deux pays notamment dans les domaines de la construction et du renouveau urbain. Le Padess est en réalité la continuité d’un premier programme (2014 -2016)  qui a beaucoup appuyé les femmes et les collectivités locales. C’est le résultat d’un processus de capitalisation des expériences enregistrées dans les domaines de la lutte contre la pauvreté, la protection sociale, le genre et le développement économique local. Il est mené par la Coopération italienne et le ministère de la Femme, de la Famille et de l’Enfance. L’objectif de ce nouveau programme est de contribuer à la réduction de la pauvreté par le soutien à l’opérationnalisation des politiques et stratégies  nationales de lutte contre la pauvreté visant l’autonomisation socioéconomique des groupes défavorisés (femmes, jeunes et familles). Le Padess va travailler aussi à l’avènement d’un développement économique local durable à travers l’appui aux micros, petites et moyennes entreprises(Pme). Le programme favorise la création d’opportunités d’emplois et l’amélioration des conditions de vie de la population, notamment des femmes, des jeunes et des familles à travers le renforcement des dynamiques locales de développement économique.

Mamadou Lamine DIATTA


Le président du conseil de la République italienne, Matteo Renzi, a été accueilli, hier à Dakar, par le Premier ministre Mahammad Boun Abdallah Dionne. Ensuite, les deux hommes d’Etat ont eu, à la Primature,  une séance de travail élargie aux deux délégations. Il a été procédé à une signature de déclaration conjointe sur la gestion des frontières entre le Sénégal et  l’Italie par Oumar Mal, directeur général de la Police nationale et Alessandro Pansa, directeur général de la sécurité publique d’Italie.
Le Sénégal et l’Italie ont signé une déclaration conjointe sur la gestion des frontières, hier, à Dakar, à l’occasion de la visite du président du conseil italien.
Le Premier ministre a saisi l’opportunité pour réaffirmer la volonté du Sénégal de poursuivre une collaboration étroite et fructueuse entre nos deux gouvernements en matière de migration et en vue de lutter contre l’immigration irrégulière. « Sur ce point, je me réjouis également que nos deux pays partagent les mêmes préoccupations au regard du contexte sécuritaire régional et international. C’est ainsi que nous accueillons favorablement la proposition italienne de déclaration conjointe que les chefs de la police nationale de nos deux pays concluront en marge de cette visite, et qui pose les jalons d’un mémorandum d’entente en gestion des frontières, vvde l’immigration et de toutes les questions liées autour », a assuré Mahammad Boun Abdellah Dionne. Les  travaux se sont déroulés en présence du ministre des Affaires étrangères, Mankeur Ndiaye, du ministre secrétaire général du gouvernement, Abdou Latif Coulibaly, du vice-ministre italien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, de l’ambassadeur d’Italie à Dakar, entre autres hauts responsables... Ainsi, dans  cette visite de travail, le Premier ministre qui a dit toute sa satisfaction d’accueillir à Dakar son excellence M. Matteo Renzi, président du conseil de la République italienne avec la délégation qui l’accompagne, a estimé que c’est une première et qu’il espère qu’elle (visite de travail) en augure bien d’autres à venir car elle vient confirmer, si besoin en était, « les excellentes relations qui existent, depuis de longues dates, entre nos deux pays et nos deux peuples ».

Mahammad Boun Abdallah Dionne a poursuivi que les dirigeants de nos deux pays ont constamment veillé à entretenir le dialogue. Non sans garantir de la disponibilité de son gouvernement à œuvrer davantage au renforcement de ce dialogue. Le Premier ministre a fait comprendre, à cette occasion, que notre pays se réjouit de faire partie du cercle de concentration de l’aide au développement de l’Italie au titre des « pays privilégiés ». Il a rappelé qu’outre la mise en œuvre du programme pays Sénégal-Italie, que l’année 2015 aura été marquée par la signature, à Rome, de l’accord de coopération culturelle, scientifique et technique et, à Dakar, de l’accord de financement pour le programme d’Appui au développement économique et social du Sénégal (Padess).
« Cet accord vient matérialiser l’engagement du gouvernement italien à accompagner la politique économique du Sénégal, en particulier, les efforts déployés dans le plan Sénégal émergent que mon gouvernement se charge actuellement de mettre en œuvre », a soutenu le Premier ministre. Il a informé que le Sénégal souhaiterait, en outre, entamer des négociations sur des projets d’accord relatifs à la coopération judiciaire et à la sécurité sociale.
A ce propos, il convient de souligner, selon lui, que le cadre idéal d’examen de notre coopération bilatérale serait la tenue de la commission mixte de coopération sénégalo-italienne. « Et je voudrais vous confirmer la disponibilité du ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur à approfondir cette question avec son homologue italien », a ajouté Mahammad Boun Abdallah Dionne qui a d’ailleurs fait comprendre que l’Italie fait partie des premiers pourvoyeurs d’investissements directs étrangers au Sénégal, surtout orientés vers les secteurs de l’industrie, des produits halieutiques, de l’agrobusiness, de la construction, des biocarburants et des mines. « Avec une communauté sénégalaise estimée à plus de 200.000 ressortissants, l’Italie est le premier pays d’accueil des Sénégalais, en Europe. A ce titre, la mise en œuvre du programme intitulé plateforme d’appui au secteur privé et à la valorisation de la diaspora sénégalaise en Italie (Plasepri) est à saluer », a complété le Premier ministre.      

Amadou DIOP


ANKARA - Après la construction, en un temps record, du Centre de conférences Abdou Diouf de Diamniadio, la Turquie, à travers son agence de coopération, la Tika, est disposée à renforcer davantage ses relations avec le Sénégal.

Déjà présente dans plusieurs domaines comme les infrastructures, la santé, l’éducation, la Tika est prête à dynamiser davantage ses relations avec notre pays. L’assurance a été donnée par son vice-président chargé du Moyen-Orient et de l’Afrique, Ali Maskan qui recevait, hier, une délégation de journalistes sénégalais.
Le vice-président cite le domaine du tourisme pour faire du Sénégal une destination prisée pour les Turcs, précisant, cependant, que son organisme travaille sur la base des demandes formulées par les Etats. Comme le Sénégal avec son Pse (que Ali Maskan ne connaît pas), la Turquie s’est dotée d’un objectif 2023 qui vise à la placer parmi les dix premières économies du monde. Cette date, dit-on, correspondra au centenaire de la création de la République de Turquie.

Institution d’aide au développement, la Tika, déjà active dans 140 pays, compte 50 offices à travers le monde et de grands bureaux comme celui de Dakar pour l’Afrique de l’Ouest. En 2014, le montant de son aide au développement s’élevait à 4 milliards de dollars. Un montant qui a atteint les 6 milliards de dollars si l’on y ajoute l’apport des Ong turques, a indiqué Ali Maskan. Cette solidarité s’est manifestée en direction des refugiés syriens au nombre aujourd’hui de 2,5 millions de personnes sur le sol turc. « Aucun pays européen ne peut accueillir un tel nombre. Ces refugiés ont accès à l’emploi, leurs enfants vont à l’école. Environ 9 milliards de dollars ont été dépensés au profit de ces refugiés.

Seuls 425 millions de dollars viennent de l’extérieur. Sur les 3 milliards d’euros promis par l’Union européenne, la Turquie n’a reçu, pour l’instant, que 400 millions. Si l’on fait un tel investissement sur les Syriens, c’est parce que nous ne les considérons pas comme un fardeau. Ils ont une main d’œuvre qualifiée, une jeunesse dynamique. Et puis, là où il y a une population, il y a forcement un marché, une économie », a noté le vice-président de la Tika. Le pays du président Erdogan qui veut développer ses activités en Afrique, continent qui lui a permis d’être membre du Conseil de sécurité de l’Onu, selon M. Maskan, rappelle que « son aide n’est jamais conditionnée ». De grands pas sont déjà réalisés. Le pays dont le volume commercial avec l’Afrique, il y a quelques années, n’était que de 4 milliards de dollars, a aujourd’hui atteint 24 milliards de dollars. Sa compagnie aérienne, Turkish Airlines dessert 40 pays africains, devenant ainsi, « la 2è compagnie derrière Emirates ».
De notre envoyé spécial en Turquie

Daouda MANE


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