banner home page1

Pour vos insertions, contactez la Régie publicitaire de la SSPP Le Soleil

Politique (4715)

A l'épreuve des faits constatés et des actes posés, depuis mars 2012, en particulier au titre de la rationalisation des dépenses courantes de l’État, le président Macky Sall a, incontestablement, tenu sa promesse d’«une gestion sobre et vertueuse» faite aux Sénégalais.

133, 051 milliards de FCfa, c’est le résultat de la politique de rationalisation des dépenses courantes de l’État initiée, depuis mars 2012, par le président Macky Sall.

Pour apprécier l'impact extraordinairement positif de ces économies, leurs résultats sont consignés dans un rapport qui explique le comportement du ratio des dépenses courantes par rapport au Produit intérieur brut (Pib). Le recul est tout simplement phénoménal puisqu'il passe de 12% du Pib en 2011 à 7,5% en 2018.

Des charges passent de 12% à 7,5% du Pib
Comment Macky Sall s’y est pris avec sa rationalisation ?

En 2011, les Sénégalais subissant une moyenne journalière de deux heures et demie de coupure d’électricité – 912 heures l’an –, avaient recouru aux émeutes pour exprimer leur ras-le-bol. La Société nationale d’électricité (Senelec) accusait un déficit financier de 55 milliards de FCfa et de production de 164 MW.

Cinq années plus tard, la révolution énergétique, du fait des politiques du président Macky Sall, était en marche et peut être rendue, aujourd’hui, par les propos tenus, en début d’année, par le directeur général de la Senelec : «des émeutes de l'électricité, nous sommes, aujourd'hui, à la vente de l'électricité à des pays voisins». Et quelques chiffres attestent ce formidable retournement de situation qui s’explique par une meilleure gestion des ressources et par des innovations majeures.

Électricité : 20 milliards de FCfa de la compensation budgétaire économisés
La Senelec, qui accusait des pertes cumulées de plusieurs milliards de FCfa, affiche, à partir de 2014, un exercice bénéficiaire : 12 milliards de FCfa, en 2015, puis 30 milliards de FCfa en 2016.

Cette année-là, le président Macky Sall pouvait annoncer 10% de baisse du prix de l'électricité en 2017, représentant un gain de 30 milliards de FCfa, en faveur des consommateurs. La fourniture d'électricité connaît une amélioration exponentielle : de 912 heures de coupures, en 2011, elle est à 66 heures, aujourd’hui. La puissance totale du parc énergétique étant passée de 573 MW en 2011 à 821 MW, l’objectif reste d’atteindre 1.264 MW, l’année prochaine, avec le développement d’un mix énergétique qui permettra de baisser davantage les coûts. Rien que pour 2016, la Senelec a mis en service 270 MW additionnels, soit plus de la moitié de ses capacités cumulées (510MW), en 2015, alors qu’elle accusait un déficit de 164 MW. Dans le domaine des énergies renouvelables, plus de 100 MW d’énergie solaire seront injectés dans le réseau avec les centrales de Méouane, Mérina Dakhar, Kahone et Diass. Toutes ces performances ont pour conséquences positives, entre autres, la suppression de la compensation budgétaire sur l’électricité – 20 milliards de FCfa – que le Sénégal incluait dans son budget pour soutenir les déficits de la Senelec, désormais bénéficiaire.

Dans le même élan de rationalisation, pour les consommations d’électricité et d’eau, les cent plus gros consommateurs de l’administration ont été identifiés et suivis de façon très rapprochée. Les travaux de fiabilisation des fichiers ont également été menés et consolidés pour l’eau et l’électricité.

Téléphone portable : la facture baisse de 11 milliards de FCfa
Mais, bien avant la problématique liée à l’énergie, Macky Sall s’était attaqué à un goulot d’étranglement : les charges permanentes de l’État qui caractérisent son train de vie dispendieux. Singulièrement, la facture téléphonique de l’État, particulièrement le téléphone mobile des hauts fonctionnaires-, qui, c’était un secret de Polichinelle-, montait à des dizaines de milliards de FCfa. Moins d’un mois après sa prise effective du pouvoir, Macky Sall ordonnait la suspension de toutes les lignes de téléphone mobile, à l’exception de certaines octroyées aux services de défense, de sécurité et de justice. Ensuite, il initie un réabonnement au cas par cas suivant une restriction des bénéficiaires et des montants plafonds fixés par circulaire du Premier ministre.

Par exemple, les lignes des ministres sont plafonnées à 500.000 FCfa, celles des directeurs généraux d’établissements publics à 200.000 FCfa. Résultat des courses ? Ce sont des économies de 11 milliards de FCfa qui ont été réalisées sur les dépenses du téléphone.

Fin de la location de bâtiments pour loger des fonctionnaires : 07 milliards de FCfa économisés
Après la facture de téléphone, Macky Sall en vient aux conventions de location de bâtiments à usage de logement. Jusqu’en 2012, il n’était pas exagéré d’affirmer, de manière prosaïque, que l’État logeait n’importe qui. Montant de la facture annuelle : 15 milliards de FCfa. Pour mettre fin à cette gabegie sans nom, toutes les conventions sont gelées avant que n’intervienne leur résiliation. En lieu et place de la location, des indemnités de logement sont octroyées aux véritables ayants droit. Ce qui permet à l’État de faire des économies de 07 milliards de FCfa.

Charges de personnels des ambassades et consulats : au moins 2,092 milliards de FCfa
L’autre levier sur lequel Macky Sall a agi pour endiguer la gabegie au cœur de l’État, renvoie à la politique de suppression d’institutions de la République (Sénat et Vice-présidence), d’agences et de structures étatiques – quarante-huit – suite à une étude de l’Inspection générale d’État (Ige), mais aussi à la fermeture d’ambassade et de consulats.

Sur ce chapitre, concomitamment aux suppressions et gels d’effectifs, un souci majeur a été accordé à une reconfiguration de notre carte diplomatique, obéissant à des considérations hautement stratégiques et rendue possible par le redéploiement de personnels. Ainsi, rien qu’au titre des gels des effectifs, le Sénégal a économisé, entre 2015 et 2016, quelque 2,092 milliards de FCfa. Par ailleurs, les économies réalisées sur les subventions octroyées aux agences qui bénéficient de ressources propres, montent à 1,080 milliard de FCfa.

Achats de véhicules, mobiliers, matériels de bureau et informatique revus à la baisse de 2,262 milliards de FCfa
En outre, dans l’administration, les crédits destinés à l’achat de mobilier, matériel de bureau, matériel informatique, véhicules et autres biens amortissables, ont été revus à la baisse à hauteur de 2,262 milliards de FCfa, dans les services ayant eu les mêmes achats dans un passé récent. Ceci, compte non tenu des économies réalisées grâce à la réduction des dotations consacrées aux fêtes et cérémonies, conférences, congrès et séminaires ainsi qu’aux lignes «habillement et accessoires».

Enfin, s’agissant des corps émergents de l’Éducation, suite au rapport de juillet 2011 de l’Inspection générale des Finances (Igf), relatif à l’audit de leurs salaires, il a été décidé de supprimer le quota sécuritaire et de mettre en place un comité interministériel de pilotage de la masse salariale de ces corps. Un arrêté portant création, organisation et fonctionnement du comité avait été pris avant la fin de l’année 2012.

Illustration du passif chaotique de Wade : 105 milliards de FCfa de dettes pour le Fesman
Ces performances sont plus remarquables si on les compare aux chiffres qui illustrent le passé laissé par l’ancien régime : une croissance économique (1,8%) inférieure à la croissance démographique (2,8%) ; un déficit public de près de 07% ; un taux d’inflation de 3,4% ; un solde du compte courant de la balance des paiements négatif et à 10% du Pib ; une montée fulgurante de l’encours de la dette de 2 741,4 milliards de FCfa (40% du Pib) ; un service de la dette insoutenable (44% de nos recettes fiscales) ; la Position nette du gouvernement (Png) caractérisée par un excédent de dettes de 166 milliards de FCfa ; des moins-values de recettes de l’ordre de 53,6 milliards de FCfa ; un gap tarifaire de l’électricité d’un montant de 60 milliards de FCfa ; un programme agricole 2012 sans couverture budgétaire ; un Fonds de soutien au secteur de l’énergie (Fse) amputé de 15 milliards de FCfa au profit du paiement d’arriérés du Fesman dont l’ardoise monte à 105 milliards de FCfa ; etc.

Le Blog de Yaxam

L’enseignement à distance de masse constitue une option stratégique de la politique d’enseignement supérieur au Sénégal. Une volonté réaffirmée à Kaolack, le 10 avril 2018, par le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, Mary Teuw Niane. C’était en marge d’un atelier de partage des référentiels de l’Anaq-Sup.

Avec près de 22.000 étudiants inscrits dans le système d’enseignement à distance à travers le campus numérique national, le Sénégal est plus que jamais engagé dans le numérique dans l’enseignement supérieur. Une constante rappelée par Mary Teuw Niane. Le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation présidait l’atelier de partage des référentiels de l’Agence nationale d’assurance qualité de l’enseignement supérieur (Anaq-Sup) pour l’Université du Sine-Saloum El Hadj Ibrahima Niasse (Ussein) de Kaolack.

Tenant à encourager les autorités de cette première université thématique du pays dans ses options de développer ce type d’enseignement, le Pr Niane a soutenu que le Sénégal visait le leadership continental en matière de développement de l’enseignement à distance de masse. « L’enseignement à distance, grâce au numérique, occupera une place de plus en plus importante dans notre dispositif d’enseignement non seulement à travers l’Uvs, mais également dans toutes les universités », a-t-il souligné. Le ministre se réjouissant alors « des accords noués avec l’Uvs dans ce sens et des perspectives de développement d’un campus numérique avec les partenaires de l’Auf et d’Agreenium ».

L’atelier de Kaolack, selon le recteur de l’Ussein, le Pr Amadou Guiro, devrait permettre à son université, spécialisée dans l’agro-industrie, d’anticiper sur le contenu des enseignements. Ces assises sont organisées en partenariat avec l’Usaid/Era (Education, recherche agriculture). Rappelons que la Coopération internationale américaine, à travers ce programme, a réitéré son engagement à accompagner la première université thématique (Agriculture) du Sénégal dans sa mise en place et son développement.

Elimane FALL

 

Les députés non-inscrits ont organisé, hier, à Dakar, un point de presse sur le parrainage. Cheikh Bamba Dieye et ses camarades pensent que ce projet de loi sur le parrainage vise à astreindre la validation des candidatures à l’élection présidentielle, présentées par des partis politiques légalement constitués. Ils appellent à une manifestation à la place Soweto, le jour du vote.

« De manière indéniable et insidieuse, le gouvernement du Sénégal, par petites touches, a réussi à sortir le Sénégal du cénacle des nations démocratiques, et cette loi est la cerise sur le gâteau qui va couronner cette volonté structurée de replonger le Sénégal dans les abysses de la monocratie », a souligné le professeur Issa Sall, entouré des députés Demba Diop Sy, Cheikh Bamba Dieye et l’ancien député Idrissa Diallo, représentant Khalifa Sall, entre autres.

Les non-inscrits estiment que « le gouvernement a décidé de défier le peuple sénégalais, seul détenteur de la souveraineté, et lui imposer, par l’intermédiaire d’une Assemblée nationale aux ordres une loi inique ». Selon eux, l’Assemblée nationale a délibérément choisi la soumission voulue et assumée à l’Exécutif. « Elle a cessé, soutient le professeur Sall, de représenter le peuple et d’être un rempart contre l’arbitraire et la dictature ». Il est d’avis qu’il appartient, aujourd’hui, au peuple d’en tirer toutes les conséquences et de prendre ses responsabilités en rapport à cette situation.

Tout en soulignant que les tenants du pouvoir n’ont pas retenu la leçon du 23 juin, les non-inscrits précisent qu’ils «s’engagent à porter ce combat au sein de l’hémicycle ». Ils demandent au peuple sénégalais de se faire l’écho de cette bataille par tous les moyens de lutte démocratiques. Pour eux, il faut « une réponse à la dimension de la situation, une réaction concertée et inclusive afin que notre démocratie continue à être une fierté nationale ». Cela demande, soutient le professeur Sall, une synergie dynamique, une mobilisation de tous pour montrer la détermination à barrer la route à toute initiative non partagée et de surcroit anti démocratique. Il y va, poursuit-il, de la crédibilité de notre système politique mais aussi et surtout de la stabilité de ce pays.

Aly DIOUF

Le secrétaire d’Etat espagnol aux Affaires étrangères, Ildefonse Castro qui a commencé par transmettre  ses sincères condoléances, suite à la mort d’un ressortissant  sénégalais, il y a quelques temps, en Espagne, a indiqué qu’il y a eu un dialogue, une coopération et un esprit de transparence pour gérer cette histoire. «Je crois qu’il y a toujours une très bonne relation et que quand une situation triste apparait, il faut bien la gérer. La communauté sénégalaise est très bien intégrée en Espagne. Nous savons que les Sénégalais sont et seront les bienvenus en Espagne. Et surtout c’est important de le dire, en Espagne, du point de vue politique, il n’y pas de xénophobie. C’est un pays ouvert », a-t-il explicité.

En ce qui concerne les relations bilatérales entre le Sénégal et l’Espagne, le secrétaire d’Etat espagnol aux Affaires étrangères, Ildefonse Castro a précisé qu’elles sont excellentes. «Pour nous, le Sénégal est un partenaire stratégique, clé dans la région, en Afrique. C’est un pays stable, démocratique, on partage des valeurs de droits de l’homme, de démocratie, de stabilité économique et nous pourront facilement travailler ensemble », a-t-il appuyé.

A. DIOP

 

Le ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur, Me Sidiki Kaba qui ouvrait hier les travaux d’échanges entre les deux délégations sénégalaise et espagnole, dans le cadre de la revue de la coopération bilatérale entre les deux pays, a magnifié l’excellence de leurs relations de coopération. Il s’est aussi félicité du choix de l’Espagne d’intervenir davantage dans le développement agricole au Sénégal.

En ouvrant les travaux, Me Sidiki Kaba, s’est réjoui de cette visite avec une importante délégation pour faire la revue de la coopération bilatérale entre nos deux pays. « Je me réjouis aussi de l’excellence des relations de coopération entre le Sénégal et l’Espagne fondées sur des valeurs communes,  d’attachement à la démocratie, de promotion des droits de l’homme, d’engagement pour la paix et la sécurité internationale », a-t-il ainsi précisé. Le ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur a aussi indiqué que le Sénégal est attaché à la légalité constitutionnelle ainsi qu’à l’unité nationale et à l’intégrité de l’Espagne. «Nous réitérons notre disponibilité à œuvrer au renforcement des liens politiques, économiques et militaires entre nos deux pays. Je me félicite de l’institution d’un mécanisme  de consultation politique, régulière qui fait que nous sommes ensemble ce matin, et du choix de l’Espagne d’intervenir davantage dans le développement agricole avec notamment des projets de fermage «Natangué» qui sont des exploitations agricoles d’un à deux hectares avec la maîtrise de l’eau et une intégration du maraîchage, de l’agriculture, de la pisciculture », a-t-il souligné.

En sus, «je voudrais aussi saluer les réalisations de la coopération espagnole avec le plan directeur de coopération 2013-2017 et inviter à la diversification des secteurs prioritaires éligibles aux programmes espagnols de coopération dont le programme cadre pour 2018-2021 est en cours d’élaboration», a dit Me Sidiki Kaba.
Rappelant ainsi la disponibilité du Sénégal pour une gestion concertée des flux migratoires. Le ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur a, de surcroît, insisté sur la détermination de notre pays  à lutter contre l’immigration irrégulière. «Je me félicite de la coopération sénégalo-espagnole dans le domaine de la sécurité et de la défense, de la manière dont nous avons résolu la question qui malheureusement a conduit à la disparition d’un de nos compatriotes. Une délégation du Sénégal s’est déplacée sur place.

Il faut saluer l’accueil qui a été réservé à cette délégation et le dialogue fructueux qu’il y a eu avec les autorités municipales et l’écoute qui a été faite à notre ambassadeur dans les démarches qui ont été faites pour rapatrier le corps sans aucune difficulté au Sénégal», a-t-il fait comprendre. Il a poursuivi : « nous entendons travailler davantage dans ce sens pour prévenir de telles situations et apporter les meilleures réponses».
Il a, par ailleurs, dit apprécier le dynamisme avec lequel l’Espagne entend renforcer la coopération entre nos deux pays, en révélant sa disponibilité à faire en sorte que nos deux pays puissent avoir des résultats  beaucoup plus importants dans le développement de leurs relations.

Amadou DIOP

 

Le directeur du département Afrique de la Banque islamique de développement (Bid) a été reçu, hier, par le président de la République, Macky Sall. Venu faire ses adieux au chef de l’Etat, Moussa Sylla s’est particulièrement réjoui de la montée en puissance de la coopération entre le Sénégal et la Bid, sous le magistère du président Macky Sall. Ce partenariat a atteint un volume de financement de 1,5 milliard de dollars depuis 2012. Elevé au grade de commandeur dans l’ordre national du Lion, Moussa Sylla a exprimé sa reconnaissance au président de la République.

Parrainage : La société civile reçue au Palais

A la demande du Président de l’Assemblée nationale, le Chef de l’Etat a reçu les organisations de la Société civile. Au menu, le projet de loi instituant le parrainage. Le Président Macky Sall s’est dit ouvert à toute proposition tendant à enrichir le projet; notamment dans les modalités de mise en œuvre. Il a felicité la société civile pour sa démarche de pacification.

 

Le Premier ministre, Mahammed Boun Abdallah Dionne et le ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur, Me Sidiki Kaba, se sont rendus, hier, à l’ambassade d’Algérie, au Sénégal, pour présenter les condoléances du Sénégal, suite au crash d’avion survenu dans ce pays.  

Un violent crash d’un avion militaire algérien, survenu à Boufarik, en Algérie, a fait 257 morts dont une majorité de militaires qui étaient en mission sociale. Hier, jeudi, le Premier Mahammed Boun Abdallah Dionne et le ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur, Me Sidiki Kaba, sont allés présenter les condoléances du Sénégal à l’ambassade d’Algérie au Sénégal. «Suite à l’accident tragique survenu à Boufarik, causant la mort d’un nombre important d’Algériens, le Chef de l’Etat, le président Sall, nous a demandé, le ministre des Affaires étrangères et moi-même, de venir, en son nom, au nom du gouvernement et du peuple sénégalais, présenter nos condoléances les plus attristées au peuple et au gouvernement de la République algérienne démocratique et populaire», a déclaré le Premier ministre après avoir signé le cahier de condoléances et s’être entretenu avec l’ambassadeur, Hacene Boualam. Pour M. Dionne, avec cet accident tragique, nous ne pouvons que retourner tout à Dieu. «Hier, c’est l’armée sénégalaise qui perdait un aéronef. Aujourd’hui, c’est l’armée algérienne qui a perdu un aéronef sur la route de Tindouf, dans une mission sociale. On voit là également deux signes qui nous amènent vers Dieu mais qui nous rapprochent aussi dans la douleur et la difficulté que nous acceptons, car nous venons tous de Dieu et à lui nous retournerons», a laissé entendre le Premier ministre. Ce dernier rappelle que cela se fait au nom du chef de l’Etat qui avait déjà envoyé un message de condoléances à son homologue algérien, le président Abdel Aziz Bouteflika et au peuple algérien. Mahammed Boun Dionne demande ainsi de prier pour que les personnes disparues bénéficient de la miséricorde du Tout puissant. L’ambassadeur d’Algérie au Sénégal, Hacene Boualam, très touché, a affirmé, à son tour, que ce geste symbolique des autorités sénégalaises constitue «un moment fort dans les relations entre l’Algérie et le Sénégal». «Le Sénégal, à travers ses plus hautes autorités, a ainsi présenté ses condoléances à la suite de ce tragique incident. Cela est une preuve d’amitié pour l’Algérie et également pour tous les peuples musulmans», soutient l’ambassadeur. Poursuivant, il lance : «J’ai mesuré, à travers ce témoignage de compassion, combien étaient fortes les relations entre le Sénégal et l’Algérie et combien étaient significatifs les rapports humains entre les deux pays qui sont extrêmement importants et diversifiés. C’est en pareille circonstance qu’on retrouve ses véritables amis. Nous découvrons encore une fois qu’il y a une relation forte entre les deux pays».

Oumar KANDE

 

Le Chef de l’Etat, Macky Sall, a remis, hier, au khalife général des Layènes, un document qui retourne plus de 45 ha des terres de Malika à cette communauté. C’était lors de la visite qu’il effectuée à Yoff, en prélude au 138ème Appel de Seydina Limamoulaye, prévu les 16 et 17 avril prochain.

«Tout ce dont la communauté layène a besoin, nous allons faire notre mieux pour qu’elle l’obtienne», a déclaré le Chef de l’Etat, Macky Sall, qui était à Yoff, pour les préparatifs du 138ème Appel de Seydina Limamoulaye Thiaw.
Selon lui, cet évènement commémore un homme de l’Islam. «Nous nous réjouissons que cette année, nous soyons présents. L’envergure de la communauté, née au Cap-Vert, a maintenant embrassé tout le Sénégal», a dit le Président Sall.

«Je suis ravi que les travaux comme ceux de la résidence de Cambérène soient achevés. Nous pouvons remettre les clés», a-t-il affirmé. Le Président de la République a informé l’assistance avoir désormais retourné plus de 45 ha des terres de Malika à la communauté layène par le biais d’El hadji Abdoulaye Thiaw Laye. «J’ai remis au khalife général des layènes un document dans ce sens», a-t-il indiqué. En prenant cette décision, le Chef de l’Etat satisfait une veille doléance de la communauté. «Cela atteste ma détermination et mon intention de faire du bien au profit de tous les foyers religieux du Sénégal. Je compte les accompagner pour l’intérêt des populations afin qu’elles puissent vivre correctement leur religion», a expliqué le chef de l’Etat. «Nous avons espoir parce que ce lieu est strictement réservé à Allah (Swt). Nous prions donc pour que la paix, la prospérité inondent notre pays. Nous voulons que nos projets se réalisent», a-t-il déclaré.

A l’en croire, le dialogue doit être de mise, afin de faire revenir les citoyens à la raison. «Dans un pays, il ne peut pas ne pas y avoir de divergences. Mais, ceux qui ne sont pas d’accord, qu’ils le disent dans les instances habilitées, afin que nous apportions les solutions idoines. Sachez qu’à l’impossible nul n’est tenu», a précisé le Président. Il a dit que tout ce qu’il entreprend, c’est pour le bénéfice des populations. Aussi, a-t-il souligné son engagement à arrêter tout ce qui sape la démocratie afin que le Sénégal aille de l’avant. D’après le Chef de l’Etat, le Sénégal est un pays de paix, grâce aux prières de nos érudits. D’ailleurs, il a prié pour que le khalife Abdoulaye Thiaw Laye vive longtemps.

 

Issa Thiaw Laye, coordonnateur general de l’Appel

«Tous les sénégalais doivent prier pour Macky Sall»

Le Président Sall est revenu sur ses relations chaleureuses avec Seydina Issa Thiaw Laye, coordonnateur général de l’Appel. «Nous allons commencer à prier pour vous. Mais sache que c’est Dieu qui donne le pouvoir. Si vous n’aviez rien fait dans cette communauté en 5 ans, nous ne serions pas à vos côtés», a déclaré le coordonnateur.  Pour lui, le Chef de l’Etat Macky Sall gère, de manière équilibrée, les foyers religieux. «Rien que cela, tous les sénégalais doivent prier pour lui», a-t-il conclu.

Serigne Mansour Sy CISSE

 

Le chef de l’Etat, Macky Sall, a reçu, hier, en début de soirée, le ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur de Guinée Bissau. Botche Cande était porteur d’un message du président José Mario Vaz au président Macky Sall. Lettre de remerciement pour la contribution du chef de l’Etat à la paix et la stabilité de la Guinée. La correspondance vise aussi à renforcer le rapprochement entre les deux peuples.

 

Le mouvement «Y’en a marre» a demandé, hier, la suspension du projet de Loi généralisant le parrainage à la présidentielle. «Nous appelons l’État  du Sénégal à suspendre le processus d’adoption de cette loi à polémique. Le processus de modification de la Loi électoral est unilatéral. L’évaluation des dernières élections législatives n’est pas encore faite, le gouvernement a ajouté un contentieux de plus avec la Loi sur le parrainage», a déclaré Fadel Barro, coordonnateur du mouvement. «Il faut surseoir à ce projet pour permettre aux différents médiateurs de trouver un consensus», a ajouté Fadel Barro. Le coordonnateur du mouvement a rappelé les difficultés rencontrées dans la distribution des cartes d’électeur lors des dernières législatives.  Le mouvement promet de défendre sa position. « En tout état de cause, Y en a marre sera là et engagera le combat avec toutes les forces vives pour préserver nos acquis démocratiques. Tout le monde est d’accord sur la nécessité de rationnaliser les partis politiques, mais il faut un consensus», a dit Fadel Barro.

B. DIONE

 

Le Parti de l’Indépendance et du Travail (Pit) est favorable au projet de loi sur le parrainage. Mais en même temps, il souhaite voir une «baisse significative» de la caution. Les camarades du ministre du Travail, Samba Sy, l’ont fait savoir au cours de la session du 10 avril du Comité central qui leur a permis de mener une discussion de fond sur la situation politique nationale. «Le Pit/Sénégal, en même temps qu’il est pour une baisse significative de la caution pour la présidentielle, est pour l’élargissement du système de parrainage à tous les candidats, fussent-ils issus des partis politiques», lit-on dans le communiqué qui a sanctionné la rencontre du Comité central.

Le Pit signale qu’avec «la profusion des partis politiques», il urge de prévenir toute situation de chaos qui résulterait de l’impossibilité, pour les électeurs, dans les séquences temporelles ordinairement dévolues, d’opter pour le candidat de leur choix. «Or, ajoute le communiqué, puisque ces électeurs sont souverains, il est tout à fait légitime que les candidatures soient soumises, en amont, à leur sanction». Il s’y ajoute que le Pit souhaite que les élections à venir puissent consacrer les avancées économiques et sociales du Sénégal, c’est-à-dire que la mobilisation populaire ne puisse donner «aucune chance de retour aux affaires» aux défaits de 2012 et ceci, quels que soient leurs atours.

Car le Pit estime que le Sénégal doit continuer  son cheminement dans la réduction des disparités territoriales, des injustices sociales. Il doit également, selon les responsables du Pit, continuer à consolider son unité, la paix intérieure et avec tous ses voisins, pour le bonheur des générations actuelles et celles à venir.

M. NDONG


...le «Cercle des amis de Macky Sall» va payer la caution du Président sortant

Le Cercle des amis de Macky Sall »(Cams) a décidé de payer la caution du candidat de la coalition «Bennoo Bokk Yaakaar», à l’élection présidentielle du 24 février 2019. L'annonce a été faite par l’opérateur économique, Baba Tandian, au cours d’une conférence de presse qui s’est tenue hier, en présence des membres fondateurs dudit Cercle.

Les souteneurs du Président de la République regroupés autour du «Cercle des amis de Macky Sall» (Cams) ont décidé, hier, de prendre en charge, intégralement, le paiement de la caution du président Sall. L’annonce a été faite, hier, par l’homme d’affaires Baba Tandian.  «Nous allons payer la caution du président la  République Macky Sall, notre candidat, car nous sommes convaincu de sa victoire nette et sans bavure au soir du 24 février 2019», a souligné Modibo Diop, secrétaire général du mouvement.

Pour M. Diop,  le président Sall a su asseoir «un  Sénégal de tous et pour tous, qui n’est pas un vœu pieux encore moins une déclaration, mais bien une réalité palpable».
Le président du «Cercle des amis de Mcky Sall», Amadou Yoro Ndiaye,  a fait une rétrospective historique de leur cadre qui «est mis en place pour que le chemin défriché au cours du premier mandat du président, s’élargisse pendant un second mandat, et laisse de manière indélébile pour les générations futures, un puissant sillon vers l’émergence». Et le crédo du Cercle «est de mettre en synergie toutes les Sénégalaises et tous les Sénégalais avec celles et ceux de la diaspora, pour la mise en œuvre réussie du Plan Sénégal émergent au bénéfice des populations sénégalaises», a-t-il dit.

Cela passe nécessairement par «la réélection du président Macky Sall dès le premier tour, le dimanche 24 février 2019 », a-t-il poursuivi.  Enfin, le président du «Cercle» est d’avis que «si le Président est réélu  en 2019, le Plan Sénégal émergent (Pse) serait en 2024 à un niveau d'exécution tel, qu'aucun courant politique contraire ne puisse le stopper».

Mamadou Lamine DIEYE

Le leader du Grand parti, Malick Gackou a annoncé hier sa candidature à la prochaine élection présidentielle  de 2019. Il ambitionne ainsi de promouvoir une croissance inclusive du Sénégal à travers son programme alternatif «suxxali Senegaal » (Pass) qu’il a officiellement présenté au public.

Malick Gackou s’et voulu formel. «Je battrai au premier tour le président Macky Sall. Il va passer la main à un homme engagé qui a les mains propres» a-t-il déclaré hier. «Nous voulons incarner l’honneur, la solidarité, l’unité nationale, la dignité nationale. Nous voulons créer les conditions qui mettent l’homme au centre du développement économique et social, créer les conditions de la redistribution du produit national au profit de toutes les populations », a-t-il soutenu. Le président du Grand parti a souligné, dans une large mesure, que la croissance inclusive occupe une place importante.  Ainsi, «si nous voulons assurer à notre pays les bases d’un développement économique et social, nous devons apporter une croissance inclusive, nous devons changer la donne. Et c’est ce qu’on propose dans notre programme alternatif», a-t-il éclairé. Significativement, le président du Grand parti qui dit avoir signé un pacte social avec  les populations, entend, dans le cadre de son programme alternatif «suxxali Senegaal», compte mettre l’accent sur la restauration de nos valeurs pour un développement humain et durable. Pour ce faire, il décide d’octroyer 25.000 FCfa en guise de prime de naissance à chaque nouveau-né sénégalais, revaloriser la dynamique de la couverture maladie universelle en l’étendant aux enfants de zéro à douze ans (0-12 ans), de donner à tous les jeunes de 18 à 30 ans, un revenu minimum d’insertion d’un montant de 120.000 FCfa qu’il a qualifié de prime de chance dans le cadre de l’entreprenariat, de donner à chaque étudiant une bourse de 50.000 FCfa et aux retraités, une prime minimale de 600.000 FCfa par an.

Aussi, «j’ai décidé de mettre en place la banque nationale pour la promotion féminine qui sera dotée d’un budget de 100 milliards de FCfa. Le socle de notre politique, c’est l’amélioration du pouvoir d’achat. Nous voulons créer une dynamique de croissance inclusive qui assure le bien-être social, le bien-être au sein des familles et donner du travail à la jeunesse. Notre pays souffre, le tissu social est déchiqueté. Le Sénégal a mal, les jeunes du Sénégal n’ont pas d’avenir. L’économie doit être au cœur de nos préoccupations », a-t-il en outre défendu. Malick Gackou a dit qu’il procédera à « la suppression du conseil économique, social et environnemental ainsi que le haut conseil des collectivités territoriales et les agences qui ne servent à rien, dans le cadre de la bonne gouvernance des ressources publiques, de leur rationalisation ». Encore, « plus jamais un gouvernement de plus de 25 ministres. Le Grand parti va revenir sur les fondamentaux des assises nationales » a-t-il confié.

Amadou DIOP

 

Près de 300 dossiers de contentieux portant sur la situation de ressortissants sénégalais établis aux Etats-Unis sont actuellement en instance de traitement, avec l’arrivée à la Maison Blanche du président américain Donald Trump, a révélé l’ambassadeur Sory Kaba, directeur général des Sénégalais de l’extérieur.

"Aujourd’hui, je puis vous dire que c’est à peu près 300 dossiers qui sont posés sur les deux tables" du consulat général du Sénégal et des services d’immigration des Etats-Unis, a-t-il indiqué dans un entretien avec l’Aps.
Selon l’ambassadeur Kaba, ces dossiers relèvent de contentieux concernant des personnes entrées de manière irrégulière sur le territoire américain ou de ressortissants sénégalais ayant maille à partir avec la justice américaine.  La partie sénégalaise suit «de très près» la situation des migrants sénégalais aux États-Unis, «au regard du fait que bien avant Trump à la limite, dans les derniers mois de gestion du pouvoir de Obama, on avait commencé déjà à expulser

les Africains et des Sénégalais des États-Unis», a-t-il noté.  Il se trouve que «souvent (ces expulsions) n’étaient pas gratuites, parce que tout simplement» il était reproché aux concernés «quelque chose» sur le sol américain.
«Et souvent, a souligné Sory Kaba, ceux qui avaient été rapatriés sont des Sénégalais qui sont passés par la filière latine, donc ils sont entrés irrégulièrement dans le territoire américain (…)».
«Donc, tous ceux qui ont été identifiés passant par la filière latine pour entrer irrégulièrement dans le territoire américain, ont fait l’objet de mesures d’expulsion sans compter qu’on a d’autres repris de justice qui ont maille à partir avec

la justice», a signalé le directeur général des Sénégalais de l’extérieur.
Selon lui, c’est en ces termes là que «se pose aujourd’hui le débat dans les relations avec les États-Unis sur la question de la migration. Trump est arrivé dans un contexte où ce phénomène déjà avait commencé (…)», a-t-il ajouté au sujet des expulsions de migrants notamment africains des États-Unis.
«Notre consulat général à New-York, notre ambassade à Washington suivent de très près ces questions-là, nous rendent compte au quotidien», a-t-il assuré.

(APS)

 

Réuni avant-hier sous la présidence de son leader, le Président Macky Sall, le Secrétariat exécutif de l’Alliance pour la République (Sen) a annoncé la création de 5 pôles chargés de gérer les grands évènements majeurs concernant la vie du parti durant l’année 2018.

L’Alliance pour la République se dote de cinq pôles  pour la gestion des évènements majeurs concernant sa vie durant toute l’année 2018. L’annonce a été faite au sortir du Secrétariat exécutif national qui a eu lieu avant-hier. Il s’agit du pôle «Programme» qui a été confié au Premier ministre, Mahammed Boun Abdallah Dionne, du pôle «Mobilisation et parrainage» dirigé par Mme Aminata Touré. Il y a aussi un pôle «Organisation du 2e Congrès» dirigé par le directeur des structures, le ministre d’Etat Mbaye Ndiaye. Ce pôle a été jumelé à un pôle chargé du suivi de l’«Organisation du congrès de l’Internationale libérale à Dakar», confié à Me El Hadji Oumar Youm, ministre directeur de cabinet du président de la République. Un pôle «Communication» a été créé et confié à El Hadji Hamidou Kassé.    

Selon le communiqué publié, la décision a été prise sur proposition du Président Macky Sall.  Le leader de l’Apr a salué l'engagement des responsables et militants du parti et de la mouvance présidentielle durant cette période de révision exceptionnelle des listes électorales. Le texte renseigne que Macky Sall a, ainsi, exhorté le parti à maintenir la mobilisation durant cette période de révision. Analysant la situation politique nationale, dominée par le débat portant sur le Projet de loi relatif au parrainage populaire et citoyen, « le Sen considère que l’élargissement de cette formalité, qui existe déjà dans la Constitution en vigueur au Sénégal, à tous les candidats, renforce la modernisation de notre modèle démocratique ».  Selon le communiqué, l’Apr a exhorté « les responsables et militants du Parti à se mobiliser fortement pour assurer un portage victorieux de ce Projet auprès des populations pour leur donner la bonne information et mettre en échec les entreprises de désinformation et de manipulation d’une Opposition désemparée et aux abois dont l’objectif connu est d’installer le pays, notre cher Sénégal, dans le chaos et l’instabilité ». Le Sen a aussi « apprécié les progrès remarquables accomplis par le gouvernement dont le bilan, sur le plan économique et social, est à saluer ». Ainsi, il a renouvelé son soutien au gouvernement ainsi que son engagement, sans faille, derrière le président Macky Sall pour une victoire nette et sans bavure le 24 février 2019 ».

 …le 2ème congrès du parti se tient le 1er décembre 2018

Le 2ème congrès de l’Alliance pour la République (Apr) aura lieu le 1er décembre 2018. Le secrétaire général de l’Apr,  Macky Sall, qui a présidé, avant-hier, la réunion du secrétariat exécutif national, a donné des orientations sur les préparatifs de cette rencontre, selon le communiqué publié. Le Sen informe qu’un  pôle  organisation dirigé par le directeur des structures, le ministre d’Etat Mbaye Ndiaye a été créé pour la tenue de cette rencontre qui sera certainement l’occasion, pour l’Apr, d’investir son candidat à la présidentielle de 2019.

Sur un autre point, le Sen « s’est félicité de la parfaite organisation de la cérémonie du 04 avril 2018 commémorant le  58ème anniversaire de notre accession à la souveraineté internationale ». Il a aussi « magnifié la modernisation progressive des moyens de nos forces de défense et de sécurité qui contribuent, fortement, avec un professionnalisme reconnu, à la paix internationale, en soutien à notre rayonnante diplomatie ».  

Babacar DIONE

 

L’Etat a perdu un de ses grands commis. Siricondy Diallo, Grand-Croix dans l’ordre national du Lion, ancien coordonnateur de l’Inspection générale d’Etat et ancien membres du Conseil constitutionnel est rappelé à Dieu.  La levée du corps a eu lieu hier à l’hôpital principal de Dakar, suivie de son enterrement au cimetière musulman de Yoff.

L’hôpital principal de Dakar a abrité, hier, la levée du corps de Siricondy Diallo. Grand-Croix dans l'Ordre national du Lion, la plus haute distinction nationale. M. Diallo a servi la République pendant plusieurs décennies. Né le 31 décembre 1940 à Koboye, dans la région de Kédougou, il a fait ses études primaires à l’Ecole élémentaire de Fongolimbi, avant d’intégrer le Lycée Faidherbe de Saint-Louis, où il a obtenu son Baccalauréat. Durant tout son cursus scolaire et académique, il s’est distingué.  Après une maîtrise en Sciences juridiques obtenue à la Faculté des sciences juridiques et politiques de l’Université de Cheikh Anta Diop de Dakar, il rejoint l’Ecole nationale d’administration (Ena) d’où il est sorti en tant qu’administrateur civil. Après une brève carrière dans l’administration territoriale qui l’a conduit dans la région de Diourbel comme adjoint au préfet, en 1968, il revient à Dakar pour occuper les fonctions de chef du Bureau de liaison du gouvernement. Il va, par la suite, entrer dans le cabinet du Premier ministre Abdou Diouf comme conseiller technique. En 1981, il intègre l’Inspection générale d’Etat (Ige), une prestigieuse institution de la République, où il a passé la plus importante partie de sa vie professionnelle. Sur place, il a occupé les fonctions de coordonnateur pendant près de deux décennies. C’était de 1983 à 2006 ; ce qui en fait le chef de l’Ige qui a battu le record de longévité. Il a été remplacé à la tête de ce prestigieux corps par Nafy Ngom Keita.

En 2006, il quitte la direction de l’Ige pour occuper les fonctions de membre du Conseil constitutionnel. Au terme d’un mandat de cinq (05) ans non renouvelable, Monsieur Siricondy Diallo part définitivement pour une retraite bien méritée après 50 ans au service de la République et de ses institutions. Au conseil constitutionnel, il a siégé aux côtés des magistrats Chimère Malick Diouf et Mouhamed Sonko, du professeur agrégé de droit Isaac Yankhoba Ndiaye et du président Cheikh Tidiane Diakhaté. Il a été remplacé à ce poste par l’inspecteur général d’Etat Malick Diop.
Il a été inhumé hier au cimetière de Yoff.

Aly DIOUF

 

Le Président Macky Sall a réuni le Conseil des ministres, mercredi 11 avril 2018 à 10 h, au Palais de la République.

Entamant sa communication autour du 58ème anniversaire de la Fête nationale célébré dans la communion et la ferveur patriotique, le Chef de l’Etat félicite le Gouvernement, les forces défense et de sécurité, les autorités administratives déconcentrées, les collectivités territoriales, les anciens combattants, les élèves, étudiants, les mouvements de jeunesse, en somme, l’ensemble des composantes de la Nation, pour le parfait déroulement des prises d’armes et défilés sur l’ensemble du territoire national. Ainsi, le Président de la République magnifie le professionnalisme remarquable et le dévouement sans faille de nos forces de défense et de sécurité, qui s’attachent au quotidien, avec courage, sens de l’honneur, à la défense de l’intégrité territoriale, à la sécurisation des personnes et des biens ainsi qu’à la consolidation du développement national, de la paix internationale.
A cet égard, le Chef de l’Etat leur renouvelle toute sa confiance et réitère son engagement à ne ménager aucun effort pour renforcer leur équipement et leurs conditions d’exercice dans l’exécution de leurs missions respectives au service des populations.

Poursuivant sa communication autour de la consolidation du dispositif national de sécurité des systèmes d’information de l’Etat, le Président de la République indique que la protection des infrastructures des systèmes d’information, des utilisateurs, et partant du cyberespace dans son ensemble, constitue une priorité majeure en vue d’instituer la confiance numérique. En effet, le Chef de l’Etat rappelle qu’il a mis en place un dispositif, articulé autour dela politique qu’il a définie en matière de sécurité des systèmes d’information de l’Etat du Sénégal (PSSI-ES)et de la stratégie nationalede cyber sécurité (SNC2022) afin d’assurer véritablement une gouvernance de la sécurité, traduisant ainsi sa volonté de diriger et de piloter la sécurité pour dominer les risques liés au numérique dans le respect des lois et règlements en vigueur. Dès lors, il s’avère impératif de disposer de cadres, d’outils, de connaissances, de ressources et de capacités nécessaires afin d’éliminer les vulnérabilités d’une part, et d’assurer une veille sur les cybermenaces, de prévenir les actes de cybercriminalité et de les réprimer, d’autre part.  

Ainsi, le Président de la République rappelle les enjeux liés à la création et la mise en place d’une Ecole nationale, à vocation régionale de Cybersécurité (ENVR Cyber de Dakar) en partenariat avec la France, dont l’objectif est principalement de renforcer les capacités et les connaissances techniques en cybersécurité des acteurs concernés, par des actions de sensibilisation et de formation adaptées, dans un monde où la cybercriminalité est en forte croissance. Par ailleurs, abordant, la santé des populations et l’optimisation du fonctionnement du système sanitaire, le Président de la République rappelle au Gouvernement l’importance primordiale qu’il accorde à la santé des populations et à une gouvernance exemplaire du système sanitaire.                                                          
Ainsi, le Chef de l’Etat invite le Gouvernement à veiller à l’amélioration continue et soutenue du fonctionnement et des équipements des structures publiques et privées de santé, afin de promouvoir des offres de soins de qualité, à des coûts et tarifs accessibles aux populations.

A ce titre, le Président de la République demande au Gouvernement d’évaluer, avec l’ensemble des acteurs impliqués, le déploiement actuel de la carte sanitaire, ainsi que la réforme hospitalière engagée en 1998, au regard des enjeux et impacts de l’entrée en vigueur progressive de la Couverture Maladie Universelle (CMU).
En outre, le Chef de l’Etat demande au Gouvernement d’examiner, dans les meilleurs délais, les modalités d’actualisation et de mise en cohérence des statuts des personnels de santé, de faire le bilan exhaustif de tous les programmes spéciaux de santé en cours. Enfin, le Chef de l’Etat demande au Gouvernement de prendre toutes les dispositions, en relation avec les organisateurs, afin d’assurer le succès de la 7ème édition de la Conférence Panafricaine sur le Paludisme qui se déroulera au Sénégal du 15 au 20 avril 2018, et dont il présidera la cérémonie d’ouverture.  Le Président de la République a terminé sa communication sur le suivi des partenariats, de la coopération et son agenda diplomatique.

Le Premier ministre axé sa communication sur la célébration du 58ème anniversaire de l’accession du Sénégal à la souveraineté internationale en adressant ses vives félicitations au Chef de l’Etat, Chef suprême des Armées, avant de rendre compte de la coordination de l’activité gouvernementale.
Le ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur a fait le point de la situation africaine et internationale.
Le ministre de l’Economie, des Finances et du Plan a fait le point de la conjoncture économique nationale et internationale.
Le ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural a rendu compte du déroulement de la campagne de commercialisation arachidière et de la préparation de la prochaine campagne agricole.
Le ministre du Pétrole et des Energies a fait le point sur l’état d’avancement du processus de révision du code pétrolier.
Le ministre de l’Industrie et des PMI a rendu compte de sa mission en Chine dans le cadre du développement des parcs industriels.
Au titre des textes législatifs et réglementaires, le conseil a examiné et adopté :
•    le projet de décret portant comptabilité des ma
•    le projet de décret portant organisation du ministère du Renouveau urbain, de l’Habitat et du Cadre de Vie.

Nominations

Au titre des mesures individuelles, le Président de la République a pris les décisions suivantes :

Monsieur Aliou NDIAYE, Conseiller en Planification, titulaire du diplôme d’Etudes supérieures bancaires et financières du Centre Ouest africain de Formation et d’Etudes bancaires, est nommé Directeur de la Monnaie et du Crédit, en remplacement de Madame Oulimata DIOP, appelée à d’autres fonctions ;
Monsieur Allé Nar DIOP, Inspecteur principal du Trésor, titulaire d’un Doctorat d’Etat en Economie, est nommé Directeur Général Adjoint de l’Agence nationale de la Statistique et de la Démographie, en remplacement de Monsieur Babacar NDIR, appelé à d’autres fonctions ;
Monsieur Samba FALL, Administrateur civil principal, est nommé Coordonnateur de la Direction générale du Budget en remplacement de Monsieur Pape Oumar DIALLO.

 

La coordination départementale de «Benno Bokk Yaakar» d’Oussouye a organisé, samedi dernier, un meeting de remerciements aux populations qui ont voté pour elle lors des dernières élections législatives.

Son leader, le député Aimé Assine, par ailleurs président de la Commission «Education-jeunesse-sports-loisirs» de l’Assemblée nationale, a saisi l’occasion pour engager l’ensemble des militants et sympathisants de la coalition présidentielle à faire mieux pour réélire le Chef de l’Etat en 2019 au premier tour, et à un taux qui soit le plus élevé au Sénégal, à savoir 90 %. Aimé Assine y a convié tous les fils d’Oussouye, notamment les représentants de partis politiques de la mouvance présidentielle et ceux de l’opposition. Il n’a pas occulté les autres acteurs politiques et acteurs de développement. M. Aimé leur a réitéré sa main tendue à cet effet et insisté pour qu’il puisse travailler avec eux en synergie. Le patron local de Bby a engagé tous les militants à s’inscrire massivement sur les listes électorales et à voter pour le Président Macky Sall le 24 février 2018. Le député Aimé Assine a assuré que «la réélection permettra à Macky Sall d’achever le bon travail qu’il est train de faire dans le département d’Oussouye». Non sans rappeler que la paix est le premier cadeau que le Président Sall leur a donné. «Depuis 2012, a-t-il fait savoir, nous vivons la paix à Oussouye, ce qui nous permet actuellement de vaquer tranquillement à nos occupations».

El Hadj Moussa SADIO

Résister pendant qu’il est temps. C’est l’invite faite par les partisans de Karim Wade dans une déclaration qui nous est parvenue. «Engageons-nous aux côtés des forces résistantes pour défendre la patrie en danger», appellent les mouvements de soutien de l’ancien ministre des Infrastructures, invitant les uns et les autres à s’opposer au vote relatif au parrainage et à la modification de l'article L57 du code électoral par l'Assemblée nationale. Car, selon eux, avec le vote de cette loi, une dizaine de candidats risquent d’être éliminés avant même les joutes électorales. Pour ces souteneurs du fils de l’ancien président de la République, la jeunesse, les femmes et toutes les composantes de notre peuple sont concernées  par ce combat. Et pour eux, Karim Wade, en tant que «candidat du peuple», est l’homme qu’il faut. «Soutenir le candidat du Peuple Karim Wade, c'est rejoindre le front des combattants contre l'injustice, la forfaiture, le banditisme d'État, l'ignominie, le tripatouillage de la Constitution et la modification de l'article L57 du code électoral», lit-on dans le communiqué.

M. NDONG

Momar Dior Ndiaye, un ancien du commandement territorial, coordonnateur départemental de l’Alliance «Bokk Gis Gis» de Pape Diop, a tourné le dos à ce dernier pour rejoindre le parti au pouvoir, l’Alliance pour la République (Apr). La décision a été rendue publique à la suite d’une audience avec le ministre directeur de cabinet du président de la République, Me Oumar Youm.

La mouvance présidentielle continue de renforcer ses rangs à Koungheul en direction des prochaines échéances électorales. Après l’ancien député maire de Fass Tiéckène, Mouhamed Dieng, ex-responsable du Parti démocratique sénégalais (Pds), c’est au tour du conseiller départemental, Momar Dior Ndiaye, jusque-là coordonnateur local de l’Alliance «Bokk Gis gis», de rejoindre les rangs du parti au pouvoir. Cet ancien de l’administration territoriale, passé par Nioro, Bandafassi, entre autres, qui s’est lancé dans l’arène politique, après sa retraite a été un farouche adversaire politique de la mouvance présidentielle.

Il a fini par répondre à l’appel du président du conseil départemental. «J’ai été un opposant irréductible à la coalition Bennoo bokk Yaakaar (Bby), notamment au sein du conseil départemental dirigé par le président Assane Diop. C’est ce dernier qui n’avait de cesse de m’appeler à venir travailler avec le Président Macky Sall pour l’émergence de notre département dans la dynamique du Pse. Après mûre réflexion et consultation de ma base, j’ai fini par accepter cette main tendue. Désormais, je compte mettre mon expérience professionnelle et politique au service de Koungheul, derrière le Président Macky Sall», a déclaré l’ancien préfet, au lendemain d’une audience avec le ministre directeur de cabinet du Président de la République, Me Oumar Youm, en compagnie du patron de l’institution départementale de Koungheul. Un nouveau ralliement interprété par l’intéressé comme un coup dur pour l’opposition dans la zone. «Après le départ du député maire Mouhamed Dieng, j’incarnais, avec mes camarades, la seule opposition crédible dans la zone, donc avec notre départ, je peux dire qu’il y a plus d’opposition à Koungheul. Nous allons le démontrer en votant à plus de 90% pour le président Macky Sall en 2019», s’est engagé M. Ndiaye.

Assane Diop a salué, pour sa part, un renfort de taille. «Au-delà du département de Koungheul ou la région de Kaffrine, c’est un homme d’expérience tant aux niveaux professionnel que politique qui s’est engagé à travailler aux côtés du président Macky Sall pour la réussite du Pse et sa déclinaison locale, le Plan pour le développement économique et social de Koungheul (Prodesk) et nous l’accueillons à bras ouverts à toute sensibilité de l’Apr», s’est félicité le ministre-conseiller à la Présidence de la République qui a lancé un énième appel à l’unité au sein du parti au pouvoir dans le département .

Elimane FALL

La fédération départementale de la Ligue démocratique de Saint-Louis, sous la houlette de l’adjointe au maire Aïda Mbaye Dieng, a tenu une rencontre de mobilisation en vue de la présidentielle.

Cette assemblée générale était présidée par le secrétaire général par intérim Nicolas Ndiaye. Ce dernier a souligné que la manifestation s’inscrivait dans le cadre de la tournée initiée par la Ld afin «d’échanger avec les militants sur les évènements que le parti a traversés et aussi évoquer le congrès en préparation de 2018, les locales à venir et la présidentielle de 2019».

Pour cette dernière consultation électorale, Nicolas Ndiaye avoue que la coalition Bby a eu beaucoup de victoires et « il faut mobiliser les militants pour faire passer notre candidat Macky car le bilan est largement positif ».

Au-delà, le responsable de cette formation politique est revenu sur les propos du Pr Abdoulaye Bathily concernant la situation politique et économique du pays. Pour Nicolas Ndiaye, «cette déclaration n’engage que notre ex-secrétaire général car, à notre niveau, toutes les instances du parti sont en phase avec régime».

Pour ce qui est du dialogue, M. Ndiaye a rappelé que plusieurs fois, le chef de l’Etat a tendu la main, mais personne n’a voulu dialoguer avec lui. Et à lui de rappeler «que la meilleure manière de réussir un consensus est d’aller vers un dialogue positif et inclusif».

Amadou Maguette NDAW

Au cours d’une rencontre dans la Langue de Barbarie, les responsables du parti Patriotes du Sénégal pour le travail, l’éthique et la fraternité (Pastef) ont donné, lors d’une assemblée générale, leur avis sur des questions de l’heure.

«Nous nous insurgeons vivement contre le projet de loi sur le parrainage. Il s’agit là d’une proposition unilatérale et impopulaire du camp présidentiel qui biaise le processus électoral et vient confirmer sa mauvaise volonté d’organiser des élections libres et transparentes », a martelé Amadou Moustapha Niang, coordonnateur adjoint à Saint-Louis du parti.

Selon M. Niang, «ce projet est une nébuleuse», aux applications techniques improbables. «Il a été ourdi pour invalider certaines candidatures par un Conseil constitutionnel à la solde du président au grand dam du peuple auquel la justice doit être rendue», a déploré Amadou Niang.

Au-delà de cette question, les camarades d’Ousmane Sonko sont revenus sur les problèmes notés lors des législatives passées et liées à la « rétention volontaire des cartes nationales d’identité».

A cela s’ajoutent actuellement « le délai trop court de l’inscription sur les listes électorales et la reconfiguration de la carte électorale. «Ce sont autant de manœuvres qui cherchent à empêcher les Sénégalais d’exprimer leurs suffrages», à fait savoir M. Niang.

Aussi la lancinante question de la situation au sein de la Langue de Barbarie a été abordée par «Les Patriotes». Pour eux, «après avoir crié sous tous les cieux la mise en œuvre d’un plan d’urgence pour la localité, on se rend compte que la montagne a accouché d’une souris. Malheureusement, ce sont des solutions palliatives qui sont proposées, lesquelles ne résistent guère à la furie des vagues», dénonce M. Niang.

A. M. NDAW

Le mouvement, Génération Sénégal émergent (Gse) appelle les jeunes sénégalais à profiter de la période de révision exceptionnelle des listes électorales pour s’inscrire massivement afin de participer au scrutin présidentielle de 2019. «Voter permet de participer au processus démocratique et de marquer sa citoyenneté, la Gse rappelle à toute la jeunesse du Sénégal d'ici et de la Diaspora,  qu'elle est la source et le moteur de la société», a dit le mouvement dans un communiqué signé par la coordonnatrice, Marième Mbaye. Pour le mouvement, l’implication de la « jeunesse dans le processus électoral est plus qu’une nécessité ». « Participer activement à la réélection du candidat Macky Sall en 2019 dès le premier tour est un devoir pour tout jeune sénégalais qui rêve d'un Sénégal émergent », a insisté la coordonnatrice.

Marième Mbaye estime que la jeunesse sénégalaise occupe une place primordiale dans le Plan Sénégal émergent. « Elle est  la cible prioritaire d'ici à l'horizon 2035. Ainsi, la Gse dit à toute la jeunesse que l'émergence, c'est elle et le futur c'est pour elle », a-t-elle ajouté.

B. DIONE

Après son insatallation par le Coordonnateur national, Youssou Diallo, l’antenne de Paris du Club Sénégal émergent promet de sensibiliser la diaspora sur les réalisations du gouvernement.

Mariama Diallo, coordonnateur de l’antenne du Club Sénégal émergent installé récemment à Paris, a dit que Cse France se veut « un socle d’informations et de dialogue.

Un modèle de développement inclusif, solidaire, empreint d’équité et de justice sociale, en mesure d’échanger des informations, d’être une force de propositions et d’initiatives au service des acteurs engagés dans la réussite du Plan Sénégal Emergent (Pse) ».

Dans ce cadre, a-t-elle ajouté, le Cse France compte travailler avec les différentes forces vives de la nation afin de créer une grande dynamique pour l’émergence de notre pays sur les plans institutionnel, économique et social à travers le Pse, le Pudc, entre autres exemples.

A ce titre, poursuit Mme Diallo, l’antenne a décidé de mener un certain nombre d’actions mais aussi de communiquer davantage sur les grandes réalisations du gouvernement.

L’antenne française du Club, explique sa coordonnatrice, est animée d’une triple ambition. D’abord responsabiliser l’ensemble des Sénégalais, ensuite sensibiliser les citoyens sur les réalisations du gouvernement et leurs enjeux afin d’impliquer toute la diaspora dans le processus de l’émergence et enfin mobiliser toute la diaspora en France pour les échéances électorales, particulièrement les élections présidentielle et locale de 2019.

Elle a insisté sur « la nécessité d’avoir des ressources humaines capables de dialoguer, de porter une vision et de l’accompagner jusqu’à son accomplissement ». D’après elle, l’antenne réunit des femmes et des hommes convaincus que le travail est un formidable instrument pour impulser des énergies et fédérer des synergies nécessaires au développement de notre patrie, tout en étant au service exclusif de notre communauté. Par ailleurs, Mariama Diallo en a appelé à la responsabilité et à l’expertise des membres de la société civile, des mouvements et des partis politiques de toutes obédiences confondues, d’engager et de mettre en évidence la place du travail au centre de la réflexion, afin d’offrir une direction et une gestion en phase avec les besoins de la société.

Aly DIOUF

Elu Président de la République de Sierra Léone au sortir du scrutin du 31 mars dernier, Julius Maada Bio a choisi le Sénégal comme sa première destination. Reçu hier, à Dakar, par son homologue sénégalais, Macky Sall, il a dit que son pays veut voir comment le Sénégal peut l’aider à aller de l’avant.

Le nouveau Président de la République de Sierra Léone, Julius Maada Bio a été reçu, hier, par le Chef de l’Etat, Macky Sall. Dakar est la première destination du nouveau Président élu au sortir du second tour de la présidentielle du 31 mars dernier. Le nouveau Chef de l’Etat de la Sierra Léone a déclaré que Macky Sall est son ami de longue date. «Le Président, Macky Sall est un frère et j’ai choisi de venir lui rendre visite, parce que je l’ai toujours pris pour mon frère», a dit le nouveau Président interrogé par nos confrères de la Rts après son tête-à-tête avec le Président de la République, Macky Sall. L’hôte du Sénégal a déclaré avoir discuté avec son homologue d’une variété de sujets sur la gouvernance et l’économie. «Nous voulons voir comment le Sénégal peut aider la Sierra Léone à aller de l’avant. Le Président est aussi pour nous un modèle, un démocrate. C’est une bonne personne avec qui ont peut s’associer», a souligné Julius Maada Bio. Le Chef de l’Etat a indiqué que le fait que le nouveau Président sierra léonais ait choisi de réserver sa première visite au Sénégal témoigne de l’intérêt qu’il a à développer une relation spéciale bâtie sur l’amitié et sur l’intérêt réciproque des deux pays. «Et naturellement, en tant que frère et ami, je voudrais partager avec lui l’expérience que nous avons au Sénégal. Nous avons aussi à apprendre de la Sierra Léone. Et je lui souhaite bon vent pour ses nouvelles missions qu’il entame à la tête de la Sierra Léone», a ajouté le Président Sall.

Ancien militaire, âgé de 53 ans, Julius Maada Bio a été élu président avec 51,81% des voix, contre 48,19% pour le candidat du parti au pouvoir, Samura Kamara à l’issue du second tour de l’élection présidentielle qui a eu lieu le 31 mars dernier.

Babacar DIONE

Le président du groupe parlementaire «Benno Bokk Yaakaar» Aymérou Gningue estime que le parrainage est tout simplement « un système de signatures et un filtre démocratique citoyen » et une solution structurelle et non conjoncturelle pour mettre un terme à cette « pagaille électorale » qui a cours et qui n’honore pas la démocratie sénégalaise.

Selon le président du groupe parlementaire majoritaire «Benno Bokk Yaakaar» Aymérou Gningue, la loi référendaire N° 2016-10 du 5 avril  2016 qui est une loi constitutionnelle stipule en substance que « le président de la République a pris l’option d’une réforme constitutionnelle  qui renforce la démocratie et l’Etat de droit ainsi que des mécanismes pour la stabilité de nos institutions et en élargissant les droits et libertés des citoyens ».

Sous ce rapport, des modifications ont été apportées pour « la modernisation des partis politiques, la rationalisation du système partisan, l’équité entre citoyens sénégalais ; et l’exigence d’une démocratie inclusive justifie la possibilité des candidatures indépendantes à tous les types d’élection… », dit-il. Autant d’innovations majeures dont l’objectif est « de fortifier nos institutions, de conforter l’Etat de droit et de poursuivre la modernisation du système démocratique sénégalais », a-t-il poursuivi.

A en croire le maire de Mérina Ndakhar qui s’exprimait sur les ondes de Radio Sénégal, « les principales parties concernées par la rationalisation du système partisan sénégalais ont arrêté des recommandations fortes. Et ce sont les points d’achoppement des conclusions issues des travaux de la commission technique de refonte du fichier électoral et de ceux du cadre de  concertations inclusives sur le processus électoral qui ont été soumis à l’arbitrage du président de la République ».   Considérant le parrainage comme « un simple système de signatures et un filtre démocratique citoyen réglant un problème structurel et non conjoncturel contre cette pagaille électorale», il est d’avis que remettre en cause son instauration « trahirait la volonté de la majorité des Sénégalais qui ont voté Oui au référendum du 20 mars 2016 consacrant la modernisation des partis politiques et la rationalisation du système partisan au Sénégal ». En plus, « refuser le parrainage citoyen serait contraire à l’implication directe des citoyens électeurs à la prise de décision les concernant leurs droits constitutionnels inaliénables de choisir leurs mandants (élus locaux municipaux et départementaux, députés, président de la République) ».

Mamadou Lamine DIEYE

...L’OPPOSITION DEMANDE LE RETRAIT DU TEXTE
Le projet de loi sur le parrainage est, selon l’Initiative pour des élections démocratiques (Ied), lourd de conséquences graves pour le pays et pollue l’atmosphère politique. Dans un communiqué de presse en date du 08 avril 2018, elle demande son « retrait immédiat ». Cette structure, qui appelle à la mobilisation lors du vote, estime que ce projet de loi de « parrainage piégé » vise à permettre au président de la République « de sélectionner les candidats de son choix et d’invalider les candidatures d’adversaires politiques gênants ».

Dès lors, l’Ied pense qu’il y a un nouveau défi à relever, lequel l’interpelle non seulement, mais plus encore l’ensemble des démocrates et patriotes sincères de notre pays. Elle estime que la finalité est d’arriver à imposer un nouveau rapport de forces favorables au changement, dans la démocratie, la paix civile et le progrès. Cette nouvelle donne, souligne le communiqué, exige une nouvelle plateforme qui sera dénommée Plateforme du front. Ce nouveau cadre de lutte « mieux organisé » doit avoir une « nouvelle stratégie permettant, au-delà du binôme Pouvoir/Opposition, d’impliquer l’ensemble des citoyens ». C’est, lit-on, une démarche ouverte, inclusive, non partisane et solidaire, de constituer un large front, un bloc soudé, s’érigeant en véritable contre pouvoir.

Dans sa lutte pour des élections démocratiques, l’Ied rappelle qu’elle s’est constituée autour d’une plateforme d’action unitaire en huit points largement diffusée auprès des différents secteurs de l’opinion nationale et internationale, des autorités étatiques et des partenaires du Sénégal. Elle a pu ainsi tracer sa voie en tant que plateforme d’unité d’action au service de la démocratie et a pris à son compte les quatre axes de travail définis par la plateforme de Manko Watu Sénégal (Mws) dont le respect des droits et des libertés publiques garantis par la Constitution.

Aly DIOUF


AVERTISSEMENT

La SSPP « Le Soleil » met en garde et interdit formellement aux responsables et gestionnaires de sites d’informations, établis au Sénégal ou ailleurs, de poster les articles publiés sur le portail Internet du « Soleil », à l’adresse www.lesoleil.sn. La SSPP « Le Soleil » ne tolérera aucune entorse à cette interdiction. Seule est permise la publication de liens directs pour rediriger l’internaute vers l’adresse www.lesoleil.sn

PARTENARIATS

Les gestionnaires de sites qui le souhaitent peuvent adresser une demande de partenariat avec la SSPP « Le Soleil » qui en définira les modalités et fixera les conditions d’utilisation des articles, photos, logos de son portail Internet. En cas de manquements, la SSPP « Le Soleil » se réserve le droit d’engager immédiatement des poursuites judiciaires envers les contrevenants, pour violation du respect des droits d’auteurs.