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Politique (3267)

La cinquantaine de listes de candidatures enregistrée par la Direction générale des élections (Dge) pour les législatives du 30 juillet prochain, un record jamais égalé, inquiète la classe politique. Ses effets sur la gestion du matériel électoral et le déroulement du scrutin risquent d’hypothéquer sa tenue à date échue. Aussi, des pistes de solutions sont envisagées par les états-majors politiques et certains experts électoraux pour limiter les impacts de cette pléiade de listes sur le temps de vote et la participation massive des citoyens.

tEntre les ex-alliés de l’opposition qui se tirent dessus avec la fissure en deux camps de « Mankoo Taxawu Senegaal » qui a cédé sous le poids de l’égocentrisme et les alliés de la mouvance présidentielle qui se disputent le leadership et la légitimité, les menaces de vote sanction brandies par certains responsables pour protester contre leur non investiture par leurs partis ou coalitions ou l’exclusion de leur leader sur les listes. En attendant la publication, le 9 juin prochain, des listes, le nombre pléthorique est venu rajouter à la polémique. En effet, l’imbroglio politico-électoral né du dépôt des listes de la pléthore de coalitions ayant déposé, la cinquantaine, qui a battu tous les records, inquiètent déjà les parties prenantes et autres experts électoraux sur les solutions à apporter à ce méli-mélo qui risque de plomber le vote. Les plus pessimistes n’excluant pas le report tout bonnement des législatives pour cause de cafouillage et de tâtonnements, bref d’impréparation. Pendant que le fameux débat sur leur couplage avec la présidentielle de 2019 est agité par certains, d’aucuns exigent le respect du calendrier républicain.

Selon l’expert électoral Ndiaga Sylla, membre du Gradec, à propos de la modification de la loi électorale, « un consensus est possible qui respecte le protocole additionnel de la Cedeao sur la démocratie et la bonne gouvernance ». Dans le contexte sénégalais, devant l’impossibilité d’improviser l’usage du bulletin unique à cette étape du processus électoral, il suggère aux acteurs politiques de « trouver un consensus permettant de déroger à l’article L.78, alinéa 2 du code électoral », qui oblige l’électeur de prendre l’ensemble des bulletins de vote mis à sa disposition avant de passer à l’isoloir. Considérant qu’après la recevabilité des listes et pour anticiper les contentieux, « l’arbitrage du ministère de l’Intérieur, qui se fera sur la base de la réglementation, sera très difficile », entre toutes les indications à fournir dont les noms, les couleurs, les sigles, les symboles, les modèles physique et électroniques de bulletins contentieux, « ce sera très compliqué ». Le ministère en a déjà fait l’amère expérience avec les 1700 listes des dernières élections locales de 2014. Aussi, avec une cinquantaine de bulletins, autant de représentants de partis et/ou coalitions de partis dans chaque bureau de vote en plus du président, de son assesseur et du représentant de la Cena, alors la coupe déborde. Sous ce rapport, il serait nécessaire d’exiger que l’électeur, une fois identifié, prenne au moins cinq (5) bulletins de son choix au lieu de la cinquantaine de bulletins de vote. Cela permettrait de mieux gérer le temps tout en préservant le secret du vote ; même si ce n’est pas de manière absolue. A défaut, cela impactera sur le temps de vote; « ce qui risque de proroger la durée du scrutin en plus du temps du dépouillement, de la répartition des suffrages et de la rédaction des procès-verbaux qui sera forcément allongé ». En outre, partant du constat que la simplification des procédures électorales favorise la participation des électeurs aux scrutins, M. Sylla estime que « notre système électoral, par delà l’introduction de la biométrie et la fusion de la carte d’identité et de la carte d’électeur, devrait expérimenter le bulletin unique à l’image de la plupart des pays de la sous région ».

Par ailleurs, d’autres experts du Gradec ont préconisé une autre solution qui toutefois, s’approche du bulletin unique. Il s’agit de la réduction du format du bulletin de vote à l’image de celui utilisé lors de la présidentielle. Mais dans ce cas-ci, même si le coût de l’impression en serait réduit, les noms des candidats n’apparaîtraient pas sur le bulletin. Également partant du constat que la communication visuelle est mieux perçue chez les illettrés, des spécialistes en conception de bulletins de vote ont l’intégration de l’effigie et du symbole dans le bulletin unique ; ce qui participera à la réduction des clauses d’invalidité.

Mamadou Lamine DIEYE

La 13ème législature sera particulière. Un an et demi après son installation, le Sénégal devra organiser dans la foulée une élection présidentielle. D’où le sentiment largement partagé que ces législatives du 30 juillet prochain seront un avant-goût du scrutin présidentiel de février-mars 2019 ; d’où la forte présence dans les discours de projets, de bilans et de valorisation de leaderships. Comme toujours…

De manière durable, depuis cinq ans maintenant, le président Macky Sall dirige « Benno Bokk Yaakaar », la coalition des partis politiques de la majorité présidentielle, en même temps majorité parlementaire sortante. Sa gouvernance ne fut pas aisée mais elle peut afficher des résultats plus qu’appréciables et se présenter devant les électeurs avec une profession de foi chargée des performances issues de cinq ans au pouvoir mais aussi lourde de promesses à des Sénégalais plus que jamais ancrés dans la certitude que c’est la carte d’électeur qui est déterminante en dernier ressort.

« Benno » a su boucler toute la douzième législature en conservant son unité et en réussissant à juguler les menaces qui pouvaient planer sur son devenir. Ce ne fut naturellement pas sans conséquences. Comme à la veille de la présidentielle de 2012, cette coalition reste soudée derrière son chef malgré les innombrables tensions -allant parfois jusqu’à la rupture- qui ont secoué les principales formations qui la composent.

Elle est comme une escadre. La multitude d’organisations qui la composent (Macky 2012, Benno Siggil Senegal, Benno Ak Tanor…) illustrent la permanence d’une dynamique enclenchée il y a cinq ans maintenant. Majoritaire lors de tous les scrutins nationaux depuis cette date, adoubée par un référendum sur une nouvelle constitution, elle déroule un programme politique adossé à la vision de son leader, le président Macky Sall : le Plan Sénégal émergent. Pour ces législatives, le message de la coalition paraît simple : obtenir une majorité parlementaire gage d’un exécutif bien soutenu et dans les dispositions institutionnelles pour gouverner sereinement. Les victoires ont cent pères et les défaites sont orphelines, c’est connu. Depuis l’accession au pouvoir du président Macy Sall, président de l’Apr, la coalition qu’il dirige aux côtés de l’Afp, du Ps, de la Ligue démocratique, du Pit, de Aj-Authentique et de dizaines d’autres partis et mouvements est devenue un pôle d’attraction avec le corollaire d’une telle situation : le choc des egos et des ambitions. Et les places sont chères, très chères…

Grâce à une méthode faite de discrétion loin des tumultes médiatiques, de prise avec la réalité du terrain ; de la nécessité de chercher, entre alliés, les consensus les plus larges possibles ; de mettre en avant les performeurs, le président Macky Sall à qui ses alliés de « Benno » avaient finalement décidé de donner carte blanche pour établir la liste des candidats, a présenté à l’électorat une task-force. Avec comme objectif de faire au moins mieux que la précédente.

Le président Macky Sall a profité de l’opportunité de ces législatives pour opérer une reprise en main de son appareil politique, l’Apr, au moment où les passions y avaient atteint de graves proportions. En même temps, il a prouvé à ses alliés que leur compagnonnage est sincère et pertinent. « L’esprit Benno » continue à gouverner le Sénégal. Les candidats de « Benno » sont mis désormais devant leurs responsabilités historiques. Reste à eux d’aller trouver les électeurs dans les villes, dans les campagnes, au-delà des frontières, pour plaider leur cause. Engagement individuel d’un futur député ou sacre collectif pour une coalition : les deux termes se retrouvent car l’objectif est partagé.

Samboudian KAMARA

Du 6 au 8 juin 2017, le président Macky Sall participera, à Bruxelles, à la 11e édition des Journées européennes du développement, sur invitation du président de la Commission de l’Union, Jean Claude Juncker. C’est la deuxième fois que le président Sall est convié à ce rendez-vous de l’Union européenne, après l’édition d’octobre 2012.

Selon le communiqué reçu, cet événement qui réunit chaque année plusieurs participants constitue une plateforme d’échanges de haut niveau sur les problématiques du développement. Il portera, cette année, sur le thème : « Investir dans le développement ».Entre autres activités, le président de la République s’adressera à la cérémonie d’ouverture de la rencontre et aura plusieurs entretiens bilatéraux avec les dirigeants de l’Union européenne et de la Belgique.

Les 12 et 13 juin, le président Sall prendra part à Berlin à la réunion consacrée au Compact G20 pour l’Afrique, sur invitation de la Chancelière allemande, Angela Merkel, présidente en exercice du G20. L’initiative Compact G20 pour l’Afrique a été lancée par la Chancelière Merkel pour contribuer à la promotion de l’investissement pour une croissance soutenue et durable en Afrique. Le Sénégal fait partie des cinq pays sélectionnés pour la phase pilote de mise en œuvre de cette initiative, en plus de la Côte d’Ivoire, du Maroc, du Rwanda et de la Tunisie.

Auparavant, dans la matinée du 12 juin, le président Sall répondra à l’invitation d’Emmanuel Macron, président de la République Française, pour un entretien à Paris, poursuit le communiqué reçu.

El. H. A. T.

Le président Macky Sall a réuni le Conseil des ministres, hier mardi 6 juin 2017, à 8 heures 30 minutes, au Palais de la République.

A l’entame de sa communication, le chef de l’État adresse, au nom de la nation, ses vives félicitations à la communauté catholique pour la célébration la Pentecôte marquée par le pèlerinage marial de Popenguine, fête chrétienne qui conclut officiellement le temps pascal.

Le président de la République adresse ses sincères condoléances, celles du gouvernement au ministre de l’Intérieur, à l’occasion de la disparition de sa mère et prie pour son repos éternel au paradis. Abordant la consolidation du secteur de l’Élevage, le chef de l’État félicite le ministre de l’Élevage et des Productions animales, l’ensemble des éleveurs et autres acteurs du secteur, pour les performances remarquables réalisées ces dernières années, en matière de production, de renforcement et de diversification des filières.

En effet, rappelant l’importance primordiale qu’il accorde à l’autosuffisance du Sénégal en lait et en produits laitiers, ainsi qu’à la consolidation d’une véritable industrie laitière, compétitive, de qualité et créatrice d’emplois, le président de la République demande au gouvernement de veiller à la mobilisation de moyens financiers, scientifiques et techniques, et à l’ancrage durable d’un système moderne de collecte et de conservation, dans les sites de production, en particulier dans la zone sylvo-pastorale.

En outre, le chef de l’État indique au gouvernement la nécessité de la mise en place d’un cadre incitatif approprié, en vue de soutenir le développement des entreprises locales de production et de transformation de produits laitiers, et de promouvoir davantage la consommation intérieure de la production nationale, à travers la mise à contribution des réseaux de la grande distribution, de plus en plus présents à Dakar et dans certaines régions.

En cette période de ramadan, le président de la République demande au gouvernement d’assurer l’effectivité des contrôles systématiques de la qualité des produits alimentaires, pour éviter la mise sur le marché de produits périmés, non conformes ou contaminés, et de veiller à la régulation optimale des marchés des produits stratégiques, comme le ciment et la farine.
Appréciant la place centrale de l’économie numérique dans le Plan Sénégal émergent, le chef de l’État invite le gouvernement à finaliser, dans les meilleurs délais, le processus d’actualisation du Code des télécommunications, et à veiller au renforcement institutionnel et financier du Fonds de Développement du Service universel des Télécommunications (Fdsut). Il invite également le Premier ministre à accélérer la mise en place du Conseil national du Numérique, et à entretenir un dialogue régulier avec les acteurs privés et professionnels du secteur, au regard de l’impératif de l’implication des entreprises locales dans le développement des projets publics.

Le chef de l’État a clos sa communication sur son agenda diplomatique, en informant le Conseil de sa participation, le 4 juin 2017, à Monrovia, au 51ème Sommet de la Cedeao, et de la visite de travail qu’il effectuera à l’Union européenne, à Bruxelles, en France et en Allemagne.

Le Premier ministre a fait le point de l’agenda législatif du gouvernement, avant de rendre compte de la coordination et du suivi de l’action gouvernementale.

Au titre des textes législatifs et réglementaires, le Conseil a adopté :
• Projet de loi modifiant la loi n° 2006-03 du 04 janvier 2006 portant création d’un établissement public à statut spécial dénommé « Caisse de dépôts et consignation ».

Nomination
Au titre des mesures individuelles, le président de la République a pris la décision suivante :
Madame Fatimata Sylla, Cadre de banque, est nommée présidente du Conseil de Surveillance de l’Agence nationale des Chemins de Fer (Ancf).

Le Grand Théâtre qui a refusé du monde a vu le sacre du jeune Moustapha Niang de Dakar arrivé en tête de cette troisième édition du concours national de récital du Coran, initié par Senico. Le lauréat ainsi que ses suivants ont tous été récompensés par les organisateurs et leurs soutiens. Moustapha Niang a reçu la somme de 10 millions de FCfa. Arrivé deuxième, Mame Mor Sèye de Dakar a reçu 7 millions de FCfa alors que le troisième, Mouhamed Bachir Kâ de Thiès empoche 5 millions FCfa, Moukhtar Sylla de Diourbel 4 millions FCfa. Venu représenter le président de la République à la troisième édition du concours national de récitation du Coran, le Premier ministre, Mahammad Boun Abdallah Dionne a salué l’initiative de Senico appuyée par la Délégation des écoles coraniques.

Les dirigeants ouest-africains se sont félicités, dimanche, du maintien de la paix dans la région, mais ont mis en garde contre les multiples menaces à leur stabilité, lors d'un sommet à Monrovia en présence du Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu.

M. Netanyahu qui avait déjà lancé une offensive diplomatique en Afrique de l'Est en juillet 2016, a assuré "réaliser un rêve" en assistant à ce sommet de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao, 15 membres) au Liberia.

Il a réaffirmé sa foi dans l'avenir de l'Afrique, "un continent ascendant", et réitéré son souhait de voir Israël retrouver, auprès de l'Union africaine (Ua), le statut d'Etat observateur.
En marge du sommet, M. Netanyahu et le président Macky Sall ont annoncé une normalisation de leurs relations, après une brouille à la suite d'un vote à l'Onu contre la colonisation des territoires palestiniens occupés.

Le roi du Maroc Mohammed VI, dont la Cédéao examinait la demande d'adhésion à l'organisation, a renoncé à assister au sommet en raison de tensions, selon Rabat, dues à l'invitation adressée au Premier ministre israélien.

Lors de ce sommet, la chef de l'Etat du Liberia, Ellen Johnson Sirleaf, présidente sortante de la Cédéao, a cédé les rênes à son homologue togolais, Faure Gnassingbé, mais la déclaration finale se faisait attendre tard dans la nuit.

Mme Sirleaf a salué la contribution des forces de la Cédéao, dont "beaucoup ont fait le sacrifice ultime de leur vie", à la restauration de la paix dans son pays, ensanglanté par une terrible guerre civile (1989-2003).

"Aujourd'hui, des attentats terroristes mettent en danger la stabilité régionale", a-t-elle dit.
"Notre région continue de jouir d'une forte crédibilité et d'une bonne image de marque, grâce notamment au règlement diligent de la crise gambienne", a déclaré le président de la Commission de la Cédéao, Marcel Alain de Souza, en référence à l'intervention qui a conduit l'ex-président gambien Yahya Jammeh à céder le pouvoir en janvier.

"Plus de vigilance"
"Il n'en demeure pas moins que la situation en Guinée-Bissau, au Mali, dans le nord du Nigeria, au Niger, au Burkina Faso, et les récents événements en Côte d'Ivoire, nous interpellent et nous appellent à plus de vigilance", a reconnu M. de Souza.Il a lancé, à cette occasion, "un appel pressant et solennel" à tous les protagonistes de la crise qui agite, depuis près de deux ans, la Guinée-Bissau, pour s'engager dans "la mise en œuvre des accords de Conakry", conclus en octobre dans une médiation de la Cédéao.

Ces accords, visant à résoudre la crise entre le chef de l'Etat José Mario Vaz et le parti au pouvoir, prévoient une "procédure consensuelle" pour choisir un Premier ministre "ayant la confiance du président" et devant rester en place jusqu'aux législatives de 2018.

La Cédéao a, par ailleurs, commencé dimanche à retirer un premier contingent de 65 hommes de sa force déployée à Bissau depuis 2012 pour sécuriser la transition politique dans ce pays, l'Ecomib, a constaté un correspondant de l'AFP.

Le retrait de cette force d'environ 500 hommes, qui devait débuter fin avril, s'achèvera bien à la date prévue, le 30 juin, selon une source proche du commandement de l'Ecomib.
"En Guinée-Bissau, la situation, aujourd'hui, n'est pas du tout encourageante", a déploré la chef de la diplomatie de l'Union européenne, Federica Mogherini.

Elle a, en revanche, salué le dénouement de la crise en Gambie, qui "donne l'espoir que la démocratie peut gagner par des moyens pacifiques".  

La situation, dans ce pays, n'est pourtant pas complètement stabilisée, comme l'a montré la mort d'un manifestant blessé par balles vendredi lors de heurts avec les troupes de la Cédéao dans le village natal de l'ex-président Jammeh, dont les protestataires dénonçaient la présence.

Rentré précipitamment de Monrovia, le ministre gambien de l'Intérieur Mai Fatty a annoncé 22 arrestations dans les environs de Kanilai, à une centaine de km à l'est de la capitale, Banjul et promis la fermeté face à ce qu'il a qualifié de "provocations".

AFP

Le ministre de la Culture et de la Communication, Mbagnick Ndiaye, en compagnie de Abdoulaye Ndour, directeur de l’administration générale et de l’équipement de la présidence de la République et d’une forte délégation a représenté le chef de l’Etat, Macky Sall, à la conférence des femmes de Grand-Yoff. 

Le conférencier Shérif Ibrahima Almamy Aïdara qui a traité du thème « le rôle  des femmes dans la société » a salué le travail des femmes qui sont de  grandes travailleuses et qui ont investi plusieurs secteurs d’activité pour rendre autonomes les membres de l’association. Il a magnifié l’énorme travail d’organisation et de recherche de financement de la présidente, Aïssatou Faye qui ne ménage aucun effort pour  améliorer les conditions de vie et d’existence des femmes de sa localité. Le marabout a exhorté le gouvernement à soutenir et à appuyer ces nobles initiatives. 

Le ministre de la Culture et de la Communication a vanté les nombreux défis que la présidente et son mouvement ont pu relever dans cette zone cosmopolite de Grand-Yoff dont l’accès des femmes au crédit. L’ancien Premier ministre, Aminata Touré, a honoré, de sa présence, à la conférence religieuse et invité le ministre à accompagner les initiatives de ces braves femmes. Abdoulaye Ndour, Dage de la présidence, a rendu un vibrant hommage aux femmes pour leur forte mobilisation, et surtout le rôle éminent que la femme joue dans la société et l’Islam. « Le président m’a demandé de m’investir et de le soutenir à Grand- Yoff », a dit M. Ndour avant d’annoncer l’octroi, à l’association « And Japalanté », d’un billet pour le pèlerinage aux lieux saints de l’Islam.

El. H. A. T.

Le Sénégal a condamné fermement les attaques terroristes qui ont frappé le Royaume-Uni dans la soirée du samedi 3 juin 2017 et ayant occasionné 7 morts et une cinquantaine de blessés, indique un communiqué du ministère des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur. Le document poursuit que le gouvernement du Sénégal présente ses condoléances, exprime sa totale solidarité dans, cette épreuve, au gouvernement et au peuple britannique et réaffirme son engagement dans la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent.

Le jeune Moustapha Niang de Dakar a remporté la troisième édition du concours national de récitation du Coran, samedi dernier au Grand Théâtre. Ce rendez-vous de l’émulation saine regroupant des milliers de jeunes pensionnaires des écoles coraniques a été aussi l’occasion saisie par le Premier ministre pour annoncer la remise prochaine au chef de l’Etat du projet de texte devant régir la formation coranique.

Devant un parterre d’invités de marque et d’érudits de l’Islam, les jeunes pensionnaires des écoles coraniques du pays ont rivalisé dans la lecture et la mémorisation des textes sacrés de l’Islam. Le Grand Théâtre qui a refusé du monde a vu le sacre du jeune Moustapha Niang de Dakar arrivé en tête de cette troisième édition du concours national de récital du Coran, initié par Senico. Le lauréat ainsi que ses suivants ont tous été récompensés par les organisateurs et leurs soutiens. Moustapha Niang a reçu la somme de 10 millions de FCfa. Arrivé deuxième, Mame Mor Sèye de Dakar a reçu 7 millions de FCfa alors que le troisième, Mouhamed Bachir Kâ de Thiès empoche 5 millions FCfa, Moukhtar Sylla de Diourbel 4 millions FCfa. Venu représenter le président de la République à la troisième édition du concours national de récitation du Coran, le Premier ministre, Mahammad Boun Abdallah Dionne a salué l’initiative de Senico appuyée par la Délégation des écoles coraniques.

Il a soutenu que c’est une obligation de rendre hommage aux jeunes lauréats de ce concours. Le Premier ministre a aussi rappelé que la prise en charge de l’enseignement religieux ainsi que la modernisation des cités vont se poursuivre. Il est revenu sur les réalisations du président Macky Sall en direction de l’enseignement coranique qui s’est enrichi de 200 nouvelles écoles en trois ans. Il a aussi salué l’introduction du Bac arabe ainsi que la possibilité pour les arabisants d’intégrer la section arabe de l’Ena pour suivre une carrière diplomatique. Concernant la politique de modernisation des « daaras », le Premier ministre a révélé que les acteurs ont fini de préparer l’avant projet de texte qui devra régir l’enseignement coranique. Il a déclaré que le document préparé avec les acteurs sera présenté au chef de l’Etat le 20 juin prochain à l’occasion d’une cérémonie officielle au Centre international de conférences Abdou Diouf de Diamniadio.

Mbaye Sarr DIAKHATE

Le Collège exécutif national (Cen) de la Convergence des cadres républicains (Ccr) a été reçu par Mahammad Boun Abdallah Dionne, Premier ministre du Sénégal, tête de liste nationale de la coalition Bby. Le Cen a pris l’engagement de soutenir la tête de liste pour les législatives.

Après l’avoir félicité pour cette nouvelle marque de confiance portée sur lui le président et la Conférence des leaders de la Coalition, le Cen lui a manifesté son soutien sans réserve et sa disponibilité totale à l'accompagner dans cette nouvelle mission.​ À l'issue de cette rencontre, ils ont décidé de construire, autour de la tête de liste, une équipe de compétences pour aller aux législatives du 30 juillet 2017. Ils promettent de mettre à la disposition des cadres de la coalition la documentation sur les réalisations du gouvernement, de fédérer toutes les forces et mutualiser les actions pour une victoire éclatante, de s'abstenir de tout acte de nature à saper la cohésion des structures engagées dans le processus ; de travailler efficacement à la mise en œuvre cohérente du programme de campagne de la coalition Bby. Pour une mise en œuvre réussie de ces décisions, la Ccr appelle ses membres à plus de solidarité dans la réflexion et dans l’action, à défendre la cause commune dans le respect du fonctionnement des organes délibératifs de la structure.

​Enfin, partageant la décision prise par la tête de liste nationale de la coalition Bby, de réserver sa première sortie à la Ccr et aux cadres des partis alliés, cette dernière réaffirme sa volonté de s’inscrire dans une nouvelle dynamique, porteuse d’espoir et de progrès.

El. H. A. THIAM

Les jeunes des communes du département de Fatick ont rencontré le ministre de la Culture et de la Communication, responsable départemental de l’Apr. Au cours de cette audience, les représentants des jeunes communaux ont réaffirmé leur engagement à soutenir le président Macky Sall, mais surtout à s’investir dès à présent dans la sensibilisation des populations pour le retrait des cartes d’identité. Pour cela, une journée de mobilisation, de rencontre, sera organisée à Diakhao pour permettre aux jeunes de battre campagne pour une victoire écrasante de « Benno ». Pour cela, ils comptent aller à la rencontre des jeunes de tous bords pour expliquer les réalisations du président de la République, Macky Sall dans le département. 

« La politique c’est les jeunes et le fait que le fichier électoral du département soit passé de 123.000 électeurs à 144.000 électeurs, doit nous pousser à battre campagne et montrer le bilan positif de Macky Sall », ont rappelé ces jeunes lors de cette rencontre avec le ministre Mbagnick Ndiaye. « Notre mission est de nous mobiliser, d’animer et de sensibiliser les populations. Carte blanche lui a été donnée pour investir les candidats députés du département de Fatick. Nous, nous battrons pour une écrasante victoire lors de ces législatives », ont-ils déclaré.

El. H. A. T.

Les femmes de la coalition « Bennoo Bokk Yaakaar » ont organisé, hier, au Grand Théâtre, une conférence religieuse axée sur le thème « femmes et politiques publiques » avec un accent mis sur la priorité accordée à la femme dans le Pse. La cérémonie a été présidée par le premier ministre Mahammad Boun Abdallah Dionne qui a remercié, à cette occasion, le président Macky Sall pour le choix porté sur lui pour diriger la liste nationale de « Bennoo Bokk Yaakaar » en vue des législatives du 30 juillet prochain.

D’autres ministres et responsables (politique, religieux, coutumiers, etc.) ont pris part à la cérémonie qui a regroupé un nombre impressionnant de femmes installées à l’intérieur comme à l’extérieur du Grand Théâtre. Prenant la parole, le Premier ministre Mahammad Boun Abdallah Dionne a soutenu : « nous sommes venus honorer les femmes de Bennoo bokk Yaakaar. La femme est l’avenir du monde, donc  vous les femmes, c’est vous le Bennoo », a-t-il appuyé, espérant ainsi que les femmes donneront, au soir du 30 juillet, la majorité à son équipe. Il a tenu, dans ce sens, à remercier surtout le président Macky Sall pour la confiance placée en sa personne pour diriger la liste nationale de la coalition « Bennoo Bokk Yaakaar ». « Je prend ça comme un honneur. Et ce qui me donne le courage, c’est l’équipe qui m’accompagne (ministre et membres alliés), c’est vous les femmes de Bennoo Bokk Yaakaar », a déclaré le Premier ministre. Mahammad Boun Abdallah Dionne a expliqué que la vision du président Macky Sall est traversée par la dialectique de l’inclusion (politique, économique et sociale). « On se dirige vers une élection nationale. L’objectif c’est d’appuyer le Pse. Et j’espère que le 30 juillet inch Allah, nous aurons la victoire qui va annoncer la grande victoire de 2019 qui va donner au président Macky Sall, un deuxième mandat à la tête du Sénégal ». Pour le Grand Serigne de Dakar, Abdoulaye Makhtar Diop, la place des femmes dans le Pse est centrale. « Parce que sous quelque rapport que vous approcherez des politiques publiques, les femmes sont au début, au centre et à la fin. Approchons le Pse sous l’angle de l’agriculture, sous l’angle de l’éducation. Etudions le Pse sous l’angle de la formation, de l’implication des femmes dans le développement. Etudions le Pse dans son ensemble, partout, à chaque étape on verra, la place centrale de la femme. Raison pour laquelle, nous soutenons ce projet », a-t-il indiqué.

Quant à la présidente des femmes de « Bennoo Bokk Yaakaar », elle a lancé à ses collègues « vous êtes à l’honneur. Le président Macky Sall compte sur vous, sur votre engagement ». La ministre d’Etat, Marième Badiane est aussi revenue sur les réalisations du président Sall saluant, dans ce sens, les programmes sanitaires, économiques et sociales en faveur des femmes. 

Amadou DIOP

Le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahu, a décidé du retour de son ambassadeur, à Dakar. C’est à la suite d’un entretien qu’il a eu avec le président Macky Sall, en marge du 51ème Sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (Cedeao), à Monrovia, dimanche.

Selon un communiqué conjoint signé à Monrovia, le président de la République Macky Sall s’est entretenu avec le Premier ministre israélien sur des questions bilatérales d’intérêt commun.

Le chef du gouvernement israélien a également décidé de la reprise et du renforcement de la coopération entre les deux pays. M. Netanyahu a invité le ministre sénégalais des Affaires étrangères, Mankeur Ndiaye à effectuer prochainement une visite en Israël. Le communiqué reçu poursuit que le président Macky Sall a apprécié, avec satisfaction, ces mesures. Dans l’esprit de la déclaration conjointe Cedeao/Israël issue du Sommet de Monrovia, le Sénégal a pris bonne note de l’intention de l’Etat d’Israël de bénéficier d’un statut d’observateur auprès de l’Union africaine (Ua). La brouille entre Dakar et Tel-Aviv a eu lieu au mois de décembre dernier quand Israël avait fait part au gouvernement sénégalais de plusieurs mesures allant dans le sens d’une rupture de leurs relations, dont le rappel en consultation de son ambassadeur basé à Dakar.

D’ailleurs, en cette période, le chef de la diplomatie sénégalaise devait se rendre en Israël pour une visite officielle.  Le gouvernement israélien montrait son désaccord de l’adhésion du Sénégal à une résolution du Conseil de sécurité des Nations unies sur les colonies de peuplement israélien en territoire palestinien. Le Sénégal qui a toujours eu une position ferme en faveur de la Palestine avait dit son refus de revenir sur sa position concernant les colonies israéliennes en terre palestinienne.

El. H. A. THIAM

En conférence de presse, hier, le Conseil national des Sages de l’Alliance pour la République (Apr) s’est prononcé sur les investitures. Les membres disent apporter leur soutien au chef de l’État. 

Les mots déplacés, invectives et autres propos malveillants nés des investitures à l’égard des autorités de l’Alliance pour la République ne sont pas du goût de Maham Diallo, coordonnateur du Conseil national des sages de l’Apr. Face à la presse, hier, au siège du parti sis sur la Vdn, ce dernier a d’abord précisé que tout le monde ne peut pas être député. A l’en croire, les militants de l’Apr peuvent bien, sans être investis, porter et soutenir Macky Sall. Maham Diallo a invité ces derniers à la retenue, au travail bien fait, dans une dynamique unitaire pour le triomphe de la coalition « Bennoo Bokk Yaakaar ». « Le président de la République a pris sur lui, la responsabilité d’investir des leaders de la coalition », a dit Maham Diallo. Pour lui, le président Sall ne mérite pas ces écarts de comportement. « Évitons les querelles inutiles ; ne nous trompons pas de cible. Il ne peut pas satisfaire tout le monde. Resserrons-nous les rangs », a exhorté le président des sages.

Serigne Mansour Sy CISSE

« Il n’y a jamais de problème ; il n’y a que des équations mal posées. Je ne connais pas de confirmés, ni de zappés », a déclaré, hier, le ministre Abdoulaye Diouf Sarr, en marge du lancement des travaux du projet « Promovilles » tenu à Ouest Foire. « Je suis, en même temps que vous, à travers la presse, certaines évolutions. Quand on est un scientifique, on apprécie sur des choses vérifiées », a dit le maire de Yoff. « Ce qui est important, c’est que l’équipe gagne. Je jouerai pour une majorité écrasante ; je ne crois pas aux individualités, quelle que soit l’équipe, on se mettra en rangs de bataille pour gagner », a-t-il avancé.

« Les Dakarois sont suffisamment avertis et comprennent les enjeux pour soutenir la liste « Bennoo Bokk Yaakaar » qui permettra au chef de l’Etat de continuer sa politique de développement. Nous ne voulons pas que l’orbite du Pse soit déviée » a-t-il plaidé.

S. M. S. CISSE

Le maire de Mérina Dakhar, Aymérou Gningue a été choisi pour diriger la liste de la coalition de « Bennoo Bokk Yaakaar » (Bby) aux élections législatives du 30 juillet dans le département de Tivaouane. Il sera secondé par Mme Fatou Sène, présidente départementale des femmes socialistes.

L’ingénieur, spécialiste du pétrole et du gaz, diplômé d’études supérieures de gestion (Desg), est connu pour son engagement politique auprès du président Macky Sall. C’est ce dernier, alors Premier ministre du président Wade, qui lui avait demandé de s’impliquer dans la chose politique du temps des grandes divergences entre le Pape du Sopi et son ancien Premier ministre Idrissa Seck dont le départ du Parti démocratique sénégalais avait laissé un grand vide dans le Cayor. Un cheminement politique qu’il a poursuivi au sein de l’Alliance pour la République (Apr) qu’il avait fini d’intégrer entre les deux tours de la présidentielle de 2012 qui a marqué l’avènement du président Macky Sall, secrétaire général de ce parti à la magistrature suprême.

Cet homme de consensus n’avait de cesse de poser, ces derniers temps, des actes pour la consolidation de l’unité et de la cohésion au sein de la coalition à travers le territoire départemental.

Aymérou Gningue aura la lourde tâche de conduire cette liste de la coalition présidentielle dans le département de Tivaouane aux côtés de la socialiste, Mme Fatou Sène, la présidente des femmes Ps de Tivaouane mais également avec les autres candidats dont les noms figurent sur la liste nationale. Il s’agit, nous signale-t-on, de l’actuel député Cheikh Tidiane Diouf qui va briguer ainsi un second mandat et le maire de Taïba Ndiaye, Alé Lô. Ils seront donc les porte-étendards pour faire gagner la coalition « Bennoo Bokk Yaakaar » à Tivaouane.

M. SAGNE

La Direction de l’autonomisation des fichiers (Daf) du ministère de l’Intérieur et de la Sécurité publique a mis à la disposition des citoyens sénégalais régulièrement inscrits sur les listes des commissions administratives pour l’obtention de la carte nationale d’identité biométrique Cedeao, un centre d’appel et d’information aux fins de vérification de leur enrôlement effectif et de la disponibilité de leur carte.

Les citoyens peuvent appeler le centre d’appel de la Daf au numéro vert 800-00-2017 du lundi au vendredi de 08h00 à 18h00 et le samedi de 08h00 à 17h00. Pour ce faire, le citoyen régulièrement inscrit est appelé à « fournir l’une des informations telles que son ancien numéro d’identification nationale, son numéro de carte d’électeur, son numéro de carte de récépissé d’inscription ou au cas contraire son nom, prénom, sa date et son lieu de naissance », souligne le communiqué. Une fois la vérification faite, l’opérateur de la Daf informera de la disponibilité de sa carte d’identité biométrique Cedeao, du lieu de retrait et le numéro de box qui la contient. A la commission, le citoyen devra présenter une pièce d’identité ou le récépissé de dépôt pour retirer sa nouvelle carte, conclut le texte.

M. L. DIEYE

Faire la politique autrement, c’est ce que propose la convention « Neneen » portée par Mamadou Guèye et Ndella Madior Diouf, entre autres. Ces leaders veulent imprimer, au Parlement sénégalais, une image plus reluisante.

La Convention « Neneen » a lancé, hier, sa coalition en faisant face à la presse, à Sacré cœur. Celle-ci est composée du parti de la Réconciliation nationale pour l’unité africaine (Rnua) de Ndella Madior Diouf, de mouvements citoyens et autres associations de soutien. Selon le président de la Convention, Mamadou Guèye, ce choix de ne pas s’allier avec certaines coalitions se justifie, dès le début, qu’il n’y a aucune possibilité d’entente.

Sous ce rapport, « Neneen » veut faire la politique autrement. « Nous voulons apporter des réformes, une autre façon de gérer l’Assemblée nationale. On ne fait pas de calculs politiciens. Nous avons bien réfléchi où nous voulons aller », précise d’emblée le leader de la convention.

D’après lui, leur convention est présente dans 7 départements, hormis la liste nationale. « Nous sommes sûrs de remporter la victoire », a dit Mamadou Guèye. Se voulant prudent, le président de « Neneen » a indiqué que certains leaders, pour retarder des responsables de coalition jouent au dilatoire. C’est encore une raison forte des partisans de Mamadou Guèye d’aller scruter d’autres leaders de partis.

Pour sa part, Ndella Madior Diouf a annoncé la tenue de visites de proximité durant la précampagne. « Nous prions Dieu de nous amener à l’Assemblée nationale pour apporter les réformes nécessaires », a déclaré la responsable politique. Elle poursuit : « Depuis des années, on me refuse mon récépissé. J’ai eu deux récépissés de dépôt. On continue de me faire attendre. Vu les lenteurs administratives, j’ai préféré ne pas en faire un cas et attendre tranquillement qu’on me délivre ce document-là.

C’est ainsi que je viens d’intégrer une nouvelle coalition dirigée par l’inspecteur des Impôts et des Domaines, Mamadou Guèye. Voilà un homme qui a beaucoup d’expériences dans son domaine et qui veut servir son pays de manière passionnée. Tous les mouvements de soutien dénommés « Na-Rafète» vont sonner la mobilisation pour faire la différence lors de ces prochaines législatives.» « En 2012, j’étais la seule femme tête de liste. Cette année, je me réjouis que des listes soient dirigées par des femmes. C’est une grande et excellente victoire de la parité », a-t-elle conclu.

S. M. S. CISSE

A l’occasion de la fête nationale de la République d’Italie, célébrée jeudi à Dakar, l’ambassadeur Francesco Paolo Venier a indiqué qu’il existe, entre Dakar et Rome, un partenariat fort, sur le plan de la sécurité, du maintien de la paix et de la stabilité. C’était en présence du ministre de la Fonction publique, Viviane Laure Bampassy, venue représenter le gouvernement.

Francesco Paolo Venier a d’emblée soutenu que le Sénégal, depuis son indépendance, reste, pour son pays, une référence essentielle avant d’ajouter qu’il existe, depuis longtemps, entre Rome et Dakar, un partenariat fort, sur le plan de la sécurité, du maintien de la paix et de la stabilité. « Au début de l’année 2017, ce partenariat nous a permis une collaboration étroite au sein du Conseil de sécurité des Nations Unies. Nourrir le rapport politique Rome-Dakar et aborder ensemble les causes profondes de l’instabilité régionale (extrémisme, criminalité, mauvaise gouvernance des flux migratoires) reste notre priorité numéro 1 », a-t-il déclaré. « Tant sur le plan bilatéral que celui de l’Union européenne, l’Italie reste engagée à appuyer le développement du Sénégal. La coopération reste notre parcours commun puisqu’elle ouvre le chemin aux idées et soutient les espoirs des personnes, surtout des femmes, des jeunes filles et de l’enfance. L’aide seule ne suffit pas, elle doit s’accompagner d’investissements », a-t-il renchéri. L’ambassadeur a précisé : « nous sommes prêts à mettre à disposition du Sénégal, de son développement et de son émergence, notre savoir-faire et nos produits de qualité ».

Pour sa part, le ministre de la Fonction publique, de la Rationalisation des effectifs et du Renouveau du service publique, Mme Viviane Laure Bampassy a tenu à indiquer que l’Italie fait partie des premiers pourvoyeurs d’investissements directs étrangers au Sénégal. « Ces investissements sont surtout orientés vers les secteurs de l’industrie, des produits halieutiques, de l’agrobusiness, de la construction, des biocarburants et des mines », a-t-elle fait savoir. « Cependant sans l’appui politique et financier du gouvernement italien, l’augmentation des investissements italiens dans notre pays pourrait se heurter à l’obstacle du financement. Ce qui explique que plusieurs initiatives notées jusque-là n’aient pas encore pu se concrétiser », a dit le ministre. « En dépit de l’excellente qualité de nos relations bilatérales, la commission mixte de coopération entre nos deux pays ne s’est pas réunie depuis 1991 malgré plusieurs demandes de la partie sénégalaise. Sa reprise pourrait donner un souffle nouveau à notre partenariat », a souhaité Mme Bampassy.

Amadou DIOP

Lauréats du concours international de récitations du Coran qui a eu lieu le mois dernier en Malaisie, Mouhamed Moudjtaba Diallo, Mame Diarra Ngom et Ndombour Sène. Cette dernière s'était distinguée, au même concours, en 2015. Ils ont tous été reçus par le chef de l’État, Macky Sall qui les a récompensés.

10 millions de FCfa à Mouhamed Moudjtaba Diallo, 5 millions de FCfa à Mame Diarra et autant à Ndombour Sène. C’est la récompense du chef de l’État, Macky Sall, aux lauréats du concours international de récitations du Coran. Le président de la République avait invité, hier, au Palais, les lauréats, leurs parents et encadreurs pour partager avec eux le « Ndogou » ou repas de la rupture du jeûne.

Outre les lauréats, le président Macky Sall a également honoré leurs parents et encadreurs et apporté un soutien à leurs « daara » ou écoles coraniques. En effet, il a offert des billets pour La Mecque aux parents et encadreurs des lauréats. Leurs instituts ou « daara » vont aussi se partager une enveloppe de 50 millions de FCfa devant servir à l’extension ou autres travaux de modernisation.

Ainsi après les hommages rendus à ces jeunes par de nombreuses personnalités comme le Khalife général des Mourides, Serigne Cheikh Makhtar Mbacké (pour Mame Diarra Ngom), le ministre de l’Éducation nationale, c’est au tour du chef de l’État d’honorer Mouhamed Moudjtaba Diallo et Mame Diarra Ngom qui ont dignement représenté leur pays, le Sénégal, en Malaisie, respectivement classés premier et troisième, concrétisant ainsi les réels espoirs placés en eux par leurs parents et maîtres coraniques. C’est la consécration après avoir participé à plusieurs concours internationaux.

D. MANE

Serigne Sidy Ibn Serigne Mourtada Mbacké, représentant le Khalife général des mourides à Nouackchott, a tenu, hier, un point de presse dans la capitale du Nord, pour inviter les pouvoirs publics sénégalais et mauritaniens à œuvrer davantage pour le renforcement de la coopération entre ces deux pays, membres de l’Omvs.

Il a, à ce propos, laissé entendre que le dialogue et la concertation entre les présidents Macky Sall et Mohamed Ould Abdel Aziz et leurs gouvernements, peuvent toujours permettre d’apporter les solutions les plus adéquates au problème relatif au rapatriement des familles des pêcheurs sénégalais. Il s’est réjoui du pont religieux qui existe entre ces deux pays frères, liés par des liens de sang et la géographie, condamnés à vivre ensemble.

Plus explicite, Serigne Sidy Ibn Serigne Mourtada Mbacké, établi à Nouackchott par la volonté de son père, a tenu à exprimer sa gratitude et sa reconnaissance au président Mohammed Ould Abdel Aziz et au gouvernement mauritanien, pour l’intérêt particulier qu’ils accordent à tout ce qui touche aux mourides et autres fidèles musulmans sénégalais vivant en Mauritanie.

Il a évoqué la possibilité de s’entretenir avec certains chefs religieux mauritaniens, à l’occasion de la 13ème édition du Magal de Sarsara qui aura lieu le 14 juillet, sur les voies et moyens à mettre en œuvre pour renforcer ces excellentes relations longtemps entretenues par le Sénégal et la Mauritanie. Serigne Sidy Ibn Mourtada qui a été reçu en audience par ces deux chefs d’État qui, selon lui, demeurent des artisans infatigables de la paix, de l’unité et de la cohésion, a souligné que les présidents Macky Sall et Mohammed Ould Abdel Aziz présentent les mêmes qualités humaines (humbles, modestes, démocrates, tolérants, indulgents, altruistes, etc.) qui devraient leur permettre d’amener leurs gouvernements à renforcer cette intégration économique et sociale entre les peuples sénégalais et mauritaniens. Une intégration économique qui passera nécessairement par la résolution de certains problèmes frontaliers, relatifs au trafic routier, à la circulation des biens et des personnes, etc.

Mbagnick Kharachi DIAGNE

Pour changer la marche de l’Assemblée nationale, Me El hadji Diouf invite le peuple à choisir la Coalition « Leeral », qui, une fois élue au soir du 30 juillet, aura la tâche de redorer le blason de cet auguste Parlement.

« Nous voulons diriger une Assemblée de compétents, un Parlement de qualité vu le travail que nous avons déjà abattu », a dit, hier, le député El hadji Diouf, qui rencontrait la presse dans le hall de l’Hémicycle.

Selon lui, cette Assemblée nationale n’a pas pris en compte les aspirations des Sénégalais.
« On n’a pas mis les hommes qu’il faut à la place qu’il faut. De Lamine Guèye à nos jours, cette Assemblée nationale est la plus nulle de l’histoire du Sénégal. Les membres du bureau de l’Assemblée nationale sont tous de la Coalition Bennoo Bokk Yaakaar », a déploré le député, qui dit s’être vraiment illustré le 23 juin 2011 à côté de plusieurs mouvements citoyens et autres partis politiques. « En terminant un mandat, j’ai choisi de faire le bilan. Un député n’a pas vocation de construire des routes, mais il peut inviter l’État à le faire », a souligné Me Diouf.

« Je veux que la lumière jaillisse. La Commission des lois est dirigée par un non juriste, alors que moi, Aïssata Tall Sall, Caty Cissé Wone sommes des juristes. Député non inscrit, je ne bénéficie d’aucun avantage », a soutenu l’avocat.

« Les corps de contrôle comme l’Ige, l’Armp ont voulu vérifier nos deniers. On leur a opposé un niet catégorique. Le député Thierno Bocoum, au début de la législature, a voulu savoir la gestion des deniers publics. Cela lui a valu la présidence de la Commission de comptabilité et de contrôle. Il y a des marchés de gré à gré à l’Assemblée nationale », a confié Me Diouf.

Revendiquant 10 ans d’expérience parlementaire, Me Diouf plaide pour un traitement équitable des députés. Car certains d’entre eux, à part leur salaire ont plusieurs avantages. « Il ne doit pas y avoir de députés rois et des sous députés. L’inégalité de traitement est l’un des motifs du fort taux d’absentéisme. Tous les députés doivent avoir entre 450 à 500 litres de carburant », a proposé le président du Parti des travailleurs et du peuple (Ptp).

Serigne Mansour Sy CISSE

Dans un communiqué de presse, Mamadou Mbaye, responsable du mouvement « Dal ak Macky » (Deggo And Ligguey) soutient le président de la coalition Bby dans son « invite à l’humilité et à la générosité pour ceux qui ont été retenus car ceux-ci ne pourront gagner qu’avec l’appui de tous ». C’est pourquoi, il a lancé « un appel à la mobilisation, à la discipline et à l’unité pour toute la population de Thiès, en avant pour faire gagner Bennoo Bokk Yaakaar ». Mamadou Mbaye a ajouté que suite au dépôt de la liste de candidatures de la coalition « Bennoo Bokk Yaakaar », son souhait est d’entendre tout le camp présidentiel à l’unisson dire son « acceptation ». Pour le leader du mouvement « Dal ak Macky » (Deggo And Ligguey) « la victoire de la majorité présidentielle, au soir du 30 juillet 2017, sera la meilleure façon de consolider les bases de notre démocratie et de confirmer l’arrimage du Sénégal aux chemins du développement. » Mamadou Mbaye a dit sa conviction que « nous sommes tous poussés par le désir de servir notre nation un jour, aujourd’hui ou demain. Nous la servirons aujourd’hui en faisant bloc en vue de consolider la stabilité politique ».

Mbaye S. DIAKHATE

Le ministre-conseiller, Benoit Sambou, chargé des élections de l’Apr, a déclaré que le président Sall a fait les arbitrages idoines dans la confection de la liste « Bennoo Bokk Yaakaar ». Selon lui, le président Macky Sall a donné la chance à tous les responsables et leaders pour les investir.

Selon le ministre-conseiller Benoit Sambou, le président de la République a fini de rehausser l’image de la démocratie sénégalaise et des institutions de la République, « en instituant un mode de gouvernance transparente, sobre et vertueuse sanctionnée par une croissance forte, durable, inclusive et son émergence qui se construit sûrement et de manière irréversible ». Pour lui, le président Macky Sall est « très cohérent et conséquent dans les choix effectués pour dresser la liste de la coalition Bennoo Bokk Yaakaar ».

Considérant que les investitures ne doivent pas seulement être que politiques, le plénipotentiaire de la mouvance présidentielle a estimé que « la longévité du gouvernement justifie la liste arrêtée et le choix des ministres est une option du président de la République et la conférence des leaders ». A l’en croire, le président a donné la chance à tous les responsables et leaders pour les investitures et tous ceux qui ont postulé « ont du mérite ». Mais à travers les rapports issus de la base, le président Macky Sall, par rapport aux objectifs qu’il s’est assigné, a fait les arbitrages idoines pour arrêter la liste de la coalition », a-t-il fait savoir. Quid d’éventuelles frustrations qui se feront jour au lendemain de la publication des listes des investitures ? M. Sambou s’est voulu formel : « tous les postulants à la députation ne pouvaient être investis ». Suite aux arbitrages, il a écarté son frère et son oncle, maires régulièrement élus de deux grandes agglomérations plébiscités par leurs bases alors que rien ne l’y contraint. Pour dire que l’option retenue par le président de mettre en avant les membres du gouvernement aux élections législatives atteste le slogan « la patrie avant le parti ». « Nous devons, en militants disciplinés, nous plier à la liste arrêtée par le président Macky Sall », appelle Benoit Sambou. Être tête de liste, c’est important, mais le plus important est que chaque responsable de la coalition puisse gagner sa contrée pour in fine gagner partout au Sénégal et au niveau de la Diaspora, a encore dit M. Sambou. « Aminata Touré est aussi méritante que tous les responsables qui se sont investis pour la mobilisation des militants à la base et des sympathisants et Sénégalais indécis pour leur expliquer les ambitions et réalisations du président Macky Sall et de son gouvernement », ajoute-t-il. Après avoir adressé ses vives félicitations au ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique pour la manière dont le processus électoral est conduit jusqu’ici, M. Sambou a invité tous les responsables et militants à se mobiliser pour un retrait massif des cartes d’identité biométrique Cedeao et une participation pour assurer au président Macky Sall une majorité la plus large possible à l’Assemblée nationale, et un deuxième mandat dès le premier tour, à l’élection présidentielle de 2019.

M. L. DIEYE

Les réponses apportées par le gouvernement camerounais face aux défis sécuritaires ont été saluées lors de la célébration du 45ème anniversaire de la fête nationale du Cameroun.

« Les forces de défense et de sécurité ont, durant les derniers mois de lutte acharnée, poussé la secte terroriste Boko Haram dans ses derniers retranchements », a souligné Jean Koe Ntonga, ambassadeur de la République du Cameroun au Sénégal. « Les méthodes de vigilance permanente et d’auto-défense collective inculquées aux populations par les autorités camerounaises, le renforcement de capacités de l’armée, la mutualisation des moyens des forces de défense et de sécurité du Cameroun, du Nigéria et de la force multidimensionnelle mixte ont démontré leur efficacité pour venir à bout de Boko Haram », a ajouté l’ambassadeur lors de la réception organisée en présence des membres du Corps diplomatique, des représentants des organisations internationales et invités.

Le gouvernement du Sénégal a été représenté par Mme Viviane Laure Elisabeth Bampassy, ministre de la Fonction publique, de la Rationalisation des effectifs et du Renouveau du service public. L’édition 2017 a eu pour thème : « Armée et Nation, en parfaite synergie pour un Cameroun uni dans sa diversité, attaché aux idéaux de paix, de stabilité et de prospérité ». Selon le ministre, le choix de ce thème renseigne « sur la volonté des autorités camerounaises d’apporter, sous le leadership éclairé de Paul Biya, président de la République du Cameroun, une réponse appropriée aux défis, notamment sécuritaires, qui interpellent le Cameroun et, par-delà, l’ensemble des pays de la sous-région.

En effet, a dit le ministre, « les évènements de même nature que ceux douloureux que nous venons de rappeler tout à l’heure et, surtout, les menaces et la violence permanentes que font régner les groupes terroristes dans toutes les parties du Continent, viennent pointer du doigt l’ampleur de la tâche qu’il nous revient d’accomplir, nous dirigeants africains, pour davantage sécuriser la vie et les activités de nos populations ».

Revenant sur les relations entre le Sénégal et le Cameroun, l’ambassadeur a affirmé que la coopération entre Dakar et Yaoundé « est excellente et procède des valeurs partagées et des multiples affinités socioculturelles tissées avant et renforcées après l’accession du Cameroun et du Sénégal à la souveraineté internationale ». « La volonté politique constamment réaffirmée par les chefs d’État camerounais et sénégalais de consolider et de densifier nos relations aux niveaux bilatéral et multilatéral, constitue le socle, le pilier et la boussole de notre coopération mutuellement bénéfique », a-t-il souligné. Le diplomate a rappelé la visite effectuée à Dakar, en novembre 2014, à l’occasion du 15ème sommet de la Francophonie par le président Biya. Il a souligné la visite que Macky Sall a rendu à son homologue en novembre 2016, mais aussi la tenue, en octobre 2015, du comité de suivi de la 4ème session de la Grande commission mixte de coopération entre les deux pays, et la participation du Cameroun en qualité d’invité d’honneur du Sénégal à la 24ème Foire internationale de Dakar en décembre 2015. L’ambassadeur a mis en exergue l’engagement des deux États à atteindre l’émergence à l’orée 2035 grâce à la mise en œuvre de la politique des grandes réalisations des projets structurants multisectoriels du Cameroun, d’une part et du Plan Sénégal émergent (Pse), d’autre part.

Babacar DIONE

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