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Politique (2649)

« Le Parti socialiste se porte bien. C’est vous de la presse qui dites qu’il traverse des zones de turbulence. Il ne peut y avoir de problème. Nous avons des instances habilitées pour discuter de la candidature en 2019. Nous ne sommes pas comme les autres partis qui font des déclarations. Pour le moment, on n’en est pas encore là », a affirmé le maire Thiedel Diallo du Ps, qui ajoute : « installer le pays dans une situation de campagne permanente fait que le pays ne peut pas avancer. François Mitterrand disait qu’il faut laisser le temps au temps». 

Revenant sur l’affaire Bamba Fall, M. Diallo pense qu’elle devrait être traitée en interne. « Je ne suis ni avec Ousmane Tanor ni avec Khalifa Sall. Je suis avec le Parti socialiste », a-t-il martelé.

Serigne M Sy CISSE

Responsable de l’Apr à Rufisque Est, Amady Gnagna Cissé a sonné la mobilisation ce week-end. Plusieurs centaines de militants étaient présents au grand rassemblement qu’il a organisé sur le Boulevard Maurice Guèye.

Une manière pour ce proche du leader local, Homère Seck de marquer son territoire. « Désormais nous n’allons plus laisser le parti sans animation. Nous allons continuer à animer et à occuper le terrain », a dit M. Cissé à ses militants. La rencontre de ce dimanche a été l’objet pour lui de lancer deux principaux messages : mobilisation et inscription en masse sur les listes électorales. « Nous voulons que le président puisse avoir une majorité confortable à l’Assemblée.

Pour cela, il faudrait que les populations votent et pour voter il faudrait s’inscrire sur les listes », a expliqué ce haut cadre de l’administration, par ailleurs directeur de la Planification et des stratégies à l’Agence nationale de la grande muraille verte (Angmv). Quid des divisions notées au sein de sa famille politique à l’heure actuelle ? Sur cette question, M. Cissé estime que lui comme le doyen Homère Seck militent quotidiennement pour que cette unité soit une réalité. « Personnellement je serai très discipliné par rapport à la décision que Benno Bokk Yaakaar va décider », a dit le responsable Apr de Rufisque Est ajoutant que « tous les responsables sont peuvent prétendre à être député».

M. NDONG

Des jeunes du département de Fatick comptent se déployer sur le terrain à travers un mouvement dénommé : « Jeunesse en action pour la réélection de Macky Sall », mis en place, dimanche, lors d’une rencontre au foyer des jeunes de Tataguine. Sur le terrain, les membres de ce mouvement ont commencé à inciter les jeunes à s’inscrire massivement sur les listes électorales. Le porte-parole du jour, Pape Latsouck Faye, a d’abord salué les nombreuses actions du président de la République dans le département de Fatick. Selon lui, le président de la République mérite un soutien et un accompagnement des jeunes. Pape Latsouck Faye a dit que les membres du mouvement vont sensibiliser les populations notamment les jeunes sur les réalisations du président de la République. Ils vont les inciter à s’inscrire massivement sur les listes électorales.

Oumar Ngatty BA

Selon un communiqué de l’ambassade de Grande Bretagne à Dakar, le ministre britannique des Affaires étrangères, Boris Johnson, en visite en Gambie, a remercié, hier au téléphone, le chef de l’Etat, Macky Sall, pour son rôle décisif et l’impressionnant leadership du Sénégal dans le règlement de la crise gambienne. Après l’étape gambienne, le chef de la diplomatie britannique se rendra à Accra pour un entretien avec Akufo-Addo, le nouveau président du Ghana. « Je me réjouis d’être le premier ministre des Affaires étrangères à effectuer une visite en Gambie, cette semaine, et d’avoir l’opportunité de faire la connaissance des présidents Adama Barrow et Akufo-Addo. Leur élection met en exergue la consolidation continuelle de la démocratie en Afrique de l’Ouest », s’est réjoui Boris Johnson. 

Il a dit sa satisfaction de constater que la Gambie souhaite réintégrer le Commonwealth ajoutant que son pays veillera à ce que cela se produise dans les mois à venir. « La force de nos partenariats montre que la «GlobalBritain» (la Grande-Bretagne dans le concert des nations) se développe en termes d’influence et de dynamisme à travers le monde», a-t-il souligné. Le Royaume-Uni et le Sénégal travaillent en étroite collaboration sur des questions de politique étrangère, en Afrique de l’Ouest et au-delà. Le communiqué révèle que le mois prochain, les deux parties dirigeront conjointement une visite du Conseil de sécurité de l’Onu dans la région du Lac Tchad. Cette coopération entre dans le partenariat sécuritaire et économique croissant entre le Royaume-Uni et le Sénégal.

D. SARR

Le Parlement de la Commission économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) a accueilli 9 nouveaux membres issus des différentes élections législatives organisées au sein des pays membres de l'Organisation sous-régionale. Selon le communiqué reçu, ces nouveaux parlementaires ont prêté serment, vendredi dernier à Abuja, lors de l'ouverture de la Session extraordinaire, pour devenir députés du Parlement de la Communauté.

Il s'agit de sept (7) députés ghanéens, d'un du Nigéria et d'un du Niger. “Ils ont juré sur l'honneur de servir fidèlement les Peuples de la Cedeao, sans subir aucune pression de la part des Etats ou des Groupes”, souligne le texte. Et le communiqué précise : “ si les sept députés du Ghana sont issus des nouvelles élections de leur pays, le nouveau député du Niger, l'honorable Argi Dan Dadi a remplacé Mme Salamatou Bala Goga, nommée ministre délégué auprès du ministre des Affaires étrangères du Niger. Quand au Nigérian, l'honorable Emmanuel Okette complète la liste des députés de son pays qui comptait 34 au lieu de 35, conformément à la règle de répartition des sièges”. Le Parlement de la Cedeao compte 115 députés, élus au suffrage indirect. La durée de leur mandat est de 5 ans. Chaque État a un minimum garanti de cinq sièges. Les sièges restants sont distribués sur la base de la population. Par conséquent, le Nigeria dispose de 35 sièges, le Ghana 8, la Côte d’Ivoire 7, tandis que le Burkina Faso, la Guinée, le Mali, le Niger et le Sénégal ont 6 sièges chacun. Les autres – le Bénin, le Cap-Vert, la Gambie, la Guinée Bissau, le Libéria, la Sierra Leone et le Togo ont 5 sièges chacun.

B. DIONE

Les querelles intestines de positionnement et les militants qui se donnent en spectacle au sein du parti au pouvoir ne sont pas du goût du Vice-président de l’Assemblée nationale, le député Abdou Mbow. Suite aux récentes échauffourées entre jeunes de l’Alliance pour la République, l’ancien président de la convergence des jeunesses républicaines (Cojer) a estimé que le parti « prendra ses responsabilités pour sanctionner les auteurs ». Il a ainsi jugé  « inacceptable » de voir les militants « se quereller au moment où le président de la République fait un travail remarquable ». Aussi, le porte-parole adjoint de l’Apr a trouvé « inadmissible » cet état de fait car « nous devons être unis pour accompagner le chef de l’Etat dans sa politique au lieu de se chamailler comme des enfants », a-t-il déclaré sur les ondes de la Rfm. Non sans avertir avec assurance les auteurs  de ces actes qui « ne resteront pas impunis ».

Mamadou Lamine DIEYE

« Le Comité stratégies et actions de l’Alliance des forces de progrès exprime son indignation, suite aux attaques dont Moustapha Niasse, Secrétaire général de l’Afp et président de l’Assemblée nationale fait l’objet depuis quelques semaines », souligne un communiqué publié dont copie nous est parvenue. 

Selon le Csa, « la stature du président Niasse continuera de déranger tous les prétentieux qui s’empressent d’usurper les habits de Procureur, trop amples pour eux ».

Le Comité a rendu un vibrant hommage au président de l’Assemblée nationale. « Moustapha Niasse a toujours accompli, avec un succès incontestable, toutes les missions qui lui ont été confiées, au service de son pays le Sénégal, et de la Communauté internationale, dans la dignité, la transparence et la loyauté », indique la note. « Le président Niasse aura géré, pendant cette douzième législature, les données de départ et toutes les situations inédites avec un brio et un engagement qui forcent le respect des honnêtes gens, et ce, conformément au Règlement intérieur de l’Assemblée nationale », ajoute le texte. Le Csa a réaffirmé, avec force, l’ancrage de l’Afp dans la coalition de coalitions qu’est Bennoo Bokk Yaakaar. Il dit apprécier positivement les communiqués de l’Alliance pour la République (Apr), qui ont fustigé les agissements d’individus en porte-à-faux avec la morale. Il adresse aussi « ses remerciements et ses encouragements au président Macy Sall qui, tout en continuant à dérouler sa vision du développement concerté, fait face avec courage et lucidité à des pyromanes, incapables de se hisser à la hauteur des enjeux, même quand ceux-ci concernent les intérêts stratégiques de notre pays ».

B. DIONE

A Niague (Département de Rufisque) où il a fini sa tournée ce week-end, le leader du Grand parti, El Hadj Malick Gakou, a remis en cause les chiffres fournis par le gouvernement sur le tourisme. Pour lui, le Sénégal n’a même pas reçu plus de 200 000 touristes.

Le secrétaire général du Grand parti, El Hadj Malick Gakou, a fermement contesté les chiffres avancés par le gouvernement sur le tourisme. Il s’est même étonné de la différence de chiffres donnés par le ministère de l’Intérieur et le ministère du Tourisme. « Le département du tourisme déclare 1,6 million de touristes, le ministère de l’Intérieur et de la Sécurité publique annonce 1,6 million d’entrées », a souligné El Hadj Malick Gakou qui était en tournée, ce week-end, dans les communes de Niague, Tivaouane Peulh, Niacoulrap et Bambylor.

Pour le patron du Grand parti, le Sénégal n’a même pas 200 000 touristes par an. Selon lui, sur les 1,6 million d’entrées, les 800 000 sont des nationaux auxquels il faut ajouter les populations des pays limitrophes et des autres pays de la Cedeao. Suffisant pour que l’ancien numéro 2 de l’Afp affirme sans ambages : « Le tourisme sénégalais agonise alors qu’il devrait permettre à la population de Niague de tirer un profit exceptionnel des retombées ».

Dans la même lancée, le Dr Amath Wade, le coordonnateur du Grand parti dans la zone de Niague est revenu sur les autres maux dont souffre le Sénégal. Notamment les promesses non tenues par le président Macky Sall. Il s’agit, selon lui, de la réduction du mandat ainsi que celle du nombre de ministres. « Malick Gakou ne pouvait pas siéger dans un gouvernement où l’on ne respecte pas les promesses », a souligné Dr Wade, ajoutant que l’unique souhait de son leader, c’est de « remettre debout » le Sénégal.

Pour ce faire, les leaders du Grand parti restent déterminés à assurer aux populations sénégalaises « les bases d’un développement économique et social harmonieux ».

Maguette NDONG 

Le Coordonnateur de l'Alliance pour la République (Apr) à Mbao, Abdou Karim Sall, a organisé une caravane de sensibilisation pour l'inscription sur les listes électorales avant-hier. Il a exprimé sa satisfaction sur le déroulement des opérations à Mbao.

« Inscrire 17.000 personnes de l'entame de la campagne d'inscription sur les listes électorales à aujourd'hui, il faut le faire. Et à Mbao, ceux qui se chargent de ce dossier ont réussi cette belle prouesse », a souligné Abdou Karim Sall lors d’une caravane de sensibilisation pour une inscription massive sur les listes électorales à Mbao devant des militants de l’Apr.

Le responsable de l’Apr a exprimé sa satisfaction sur le déroulement des opérations. Il a, dans la même lancée, demandé aux populations de la commune de Mbao de sortir massivement et d'aller s'inscrire sur les listes électorales. 

Selon un communiqué publié, le Coordonnateur de l'Apr Mbao et ses accompagnants ont sillonné les rues et autres grandes artères de  cette localité pour inciter les citoyens à se faire enrôler. M. Sall qui est par ailleurs Directeur général de l’Artp a fait le tour des trois (3) commissions d'inscription que compte la commune. Il a souligné que son souhait est de « doubler le nombre des 17.000 inscrits avant la fin de cette campagne ». « On peut bien atteindre la barre des 32.000 inscrits parce que nos équipes sont tous les jours sur le terrain. Jeunes, femmes, sages; tous sont mobilisés pour convaincre les populations de Mbao à s'inscrire en masse sur les listes électorales », a dit le responsable de la Convergence des cadres républicains (Ccr) du département de Pikine. Le Dg de l'Artp ne se fait aucun doute concernant l'atteinte de l'objectif national qui consiste à inscrire 4 millions de sénégalais sur les listes électorales en vue des prochaines élections législatives. 

B. DIONE

La définition officielle : Facebook est un réseau social en ligne qui permet à ses utilisateurs de publier des images, des photos, des vidéos, des fichiers et documents, d'échanger des messages, de joindre et créer des groupes et d'utiliser une variété d'applications. Deuxième site web le plus visité au monde après Google, selon Alexa, il comptait, en décembre 2015, 1,04 milliard d'utilisateurs actifs quotidiens sur un total de 1,59 milliard d'utilisateurs actifs mensuels. Au Sénégal, ce réseau est devenu une attraction et est au cœur de nombreux enjeux de société. Les hommes politiques l’ont si bien compris qu’ils y sont omniprésents. Mais Facebook est-il réellement efficace pour attirer les foules ?

Les tumultes sur l’asphalte et la poussière des rues d’après-manif se dissipent peu à peu pour laisser émerger le cliquetisdes touches des claviers. La protestation virtuelle, plus durable que l’engagement physique des manifestants, a pris désormais place sur la société sénégalaise qui a accès à l’internet. Le post peut avoir valeur d’appel au rassemblement, plus ou mieux que les éternels haut-parleurs installés sur des voitures ou, plus modernes, les gros baffles montés sur des camions, repoussant les limites des décibels autorisés à l’oreille humaine, hurlant aux passants les mérites du candidat sur fond d’un tube en vogue et trémoussements de guignols danseurs. Les temps ont changé. A côté des méthodes de propagande classiques –surtout axées sur le bruit, la clameur-,la présence sur les réseaux sociaux est l’un des nouveaux tableaux de bord des politiques, conscients qu’ils sont que Facebook, pour prendre cet exemple, devient de moins en ludique (sauf dans son versant sexo-mafieux) pour se transformer d’abord et avant tout en média. Et il coûte moins cher que les camions et sonos à louer, les troubadours, les gros bras et militants à entretenir en espèces sonnantes et trébuchantes. Ils savent aussi que de plus en plus de gens s’informent maintenant principalement à partir de FB.

La diffusion de la « consigne », de la nouvelle d’un nouveau positionnement, des images du meeting du rival qui s’est terminé avec l’exfiltration du politicien-organisateur, dans une ambiance de gaz lacrymogènes, alors que l’autre a réussi le sien, toutes ces catégories d’images et de sons publiés sur Facebookont un impact certain sur le moral des uns et des autres. La publicité d’un évènement politique sur le réseau social est d’une telle célérité que les tracs sont devenus reliques. Plusieurs fondamentaux de l’expression populaire, surtout urbaines,sont ébranlés dans leurs fondamentaux : banderoles, tags, dazibaos,affiches…

Mémoire virtuelle
Le président Macky Sall est, lui aussi, acquis à l’idée que les réseaux sociaux lui permettent de « partager » avec ses concitoyens. Sur YouTube, on peut le voir jouer au foot sur la plage de sa résidence secondaire de Popenguine ou commenter et encourager à la mi-temps (dans la soirée du dimanche 5 janvier) les Lions du foot qui s’activaient pour confirmer leur future victoire (2-0) contre la Tunisie pour leur entrée en matière dans la plus prestigieuse compétition africaine. L’effet a été positif.

Quand, jeunes étudiants à Harvard, Marck Zuckerberget ses camarades étudiants de l'université Harvard, Eduardo Saverin, Dustin Moskovitz et Chris Hughes lançaient cet original réseau, ils ne s’imaginaient naturellement pas qu’ils allaient changer jusqu’à nos canaux traditionnels de communication. Le « bébé » vient juste de fêter ses 12 ans, et il ne s’est jamais porté aussi bien. A la tête de la plus grande fortune mondiale, Zuckerberg (sixième fortune mondiale à 32 ans) semble garder les pieds sur terre et la tête sur les épaules. L’homme aux éternels sweet-shirts à capuche a été signataire du fameux « Giving pledge » initié par les multimilliardaires Billes et Gates a donné en 2014 18 millions d’action Facebook à des œuvres de charité pour un montant de 485 milliards F CFA. En tout cas, ce n’est pas altruisme que les politiques arrosent leurs « amis » sur le réseau de leurs activités et posts.

Figées dans les mémoires virtuelles, les protestations ou approbations « électroniques » circulent mieux et plus vite, atteignent leurs cibles avec plus de précision, sans dégradation d’aucun espace sinon celui cognitif, bref l’antipode des gaz lacrymogènes, des courses-poursuites dans les rues, des voix cassées et des muscles endoloris. Maintenant, c’est le temps des « casseurs » soft…

Mais la technologie aura beau évoluer, l’action politique sera illustrée par la présence dans la rue des acteurs, et cela pour des années encore. Il est impossible, par exemple, de « tuer » la symbolique autour de la marche annuelle des travailleurs le 1er mai. Illusoire sans doute serait le scénario qui verrait les secrétaires généraux de syndicaux remettre leurs cahiers de doléances par…mail. Il y a toujours l’impact de la présence physique dans l’appréciation que les acteurs se font d’une situation. La poignée de mains, l’échange verbal, les ambiances entretenues par les déploiements humains ont toujours fait l’Histoire. Ce n’est pas pour rien que les capitulations se font toujours en présence des vainqueurs et des vaincus. L’attrait physique, le toucher ; c’est comme le fameux rapport du lecteur à son journal dont la possession, l’entretien, le feuilletage des pages produisent une accoutumance qui le rassure sur son appartenance au groupe. La communication par Facebook est efficace et peu très vite placer une affaire au cœur de l’actualité. Le maire (Pds) de Yeumbeul Bara Gaye réussit à faire de la condamnation à mort en Arabie saoudite d’une de ses anciennes administrées, émigrée dans ce pays, une affaire nationale après un poignant plaidoyer posté sur Fb.

Si Twitter est pratique (aller à l’essentiel comme), Facebook est par contre l’univers de tous les possibles. Les politiques utilisent en général Twitter et Facebook ; cela dépend du type de message à faire passer. D’ailleurs, le Dg de Facebook,en avril–dans le magazine français « Capital », expliquait la différence de son réseau à Twitter : « Le flux est éphémère. On poste quelque chose dans le flux, il y restera quelques heures, un certain nombre de gens pourront le lire, puis pour ainsi dire il disparaît », attaque Zuckerberg. « Quant aux services qui consomment ce flux, ils n’établissent pas réellement de connexion entre vous et, ils ne comprennent pas réellement la relation sémantique qui existe entre vous et la connexion que vous avez établie », ajoutait-il.

Facebook fait également bouger « l’administration » des partis politiques. Sauf au moment des campagnes électorales, les partis politiques sont le plus souvent confinés dans les salles des bureaux politiques et comités directeurs. Les communiqués de presse assurant la transmission au grand public.La plupart des « grands » leaders politiques se font un point d’honneur à animer une page ; très souvent, un fidèle est d’ailleurs dédié à cette tâche. Le combat politique se poursuit aussi sur Facebook.

Indice de popularité
Le nombre d’amis est pour certains un baromètre fiable de popularité. Devant la démultiplication de pages piratées ou présentées comme celles de personnalités avec nom et photo de profil, combien d’arnaques, combien d’amalgames ? Aussi, la plupart des leaders précisent le terme « officielle » à leur page pour explique que « c’est la bonne ».

Mais l’invention de Marck Zuckerberg peut-elle, réellement faire changer d’opinion politique ? Sur numera.com, on explique que « l’efficacité théorique d’un message politique sur Facebook qui émettrait une note discordante à ce que l’on croit être juste est très vite contrée par la bulle médiatique, de fait orientée, qui existe autour de la plupart des personnes ». Les hommes s’intéressent aux médias qui leur disent ce qu’ils veulent entendre. Beaucoup estiment par ailleurs que la communication visuelle classique à de belles campagnes électorales devant elle. Mais pour l’instant, c’est Facebook qui est à la page.

Dossier réalisé par Samboudian KAMARA et Samba Oumar FALL à lire en intégralité : 

Réseaux sociaux : Facebook devient un enjeu de communication politique

Les hommes d’affaires égyptiens sont très intéressés par le marché sénégalais. Ce sont des propos tenus en substance par son Excellence M. Moustapha Mahmoud El Kouny, ambassadeur de la République d'Egypte au Sénégal, en visite dans les locaux du quotidien national le Soleil.

« Si les conditions de venue sont facilitées, les hommes d’affaires égyptiens sont assez nombreux à vouloir venir investir en terre sénégalaise », a déclaré l’ambassadeur lors d’une visite au siège de la Sspp Le Soleil.

Devant le Directeur général, Cheikh Thiam, le président du Conseil d’administration, Mamadou Amadou Tamimou Wane, du coordonnateur général de l’administration, Amadou Guèye Ndiaye et du coordonnateur généraldes rédactions, Ibrahima Mbodj et Mme Fatoumata Ly du service commercial, l’ambassadeur a magnifié les relations historiques entre l’Egypte et le Sénégal. Il a souligné que son pays compte trois bureaux commerciaux dans l’ouest de l’Afrique : Dakar, Abidjan et Abuja. « Il devient dés lors nécessaire d’attirer les hommes d’affaires égyptiens à venir investir en Afrique. Ils sont dans ce sillage très intéressés par le Sénégal du fait de la stabilité du pays », a dit l’ambassadeur. « Le Sénégal est un pays stratégique de par sa position géographique. Les compagnies de constructions sont particulièrement intéressées, a ajouté Moustapha Mahmoud El Kouny. Il fait savoir que le renforcement de la coopération économique sera matérialisé cette année l’Egypte à travers la participation de son pays à la prochaine Fidak. « L’invité d’honneur de la Fidak sera l’Egypte. Une participation massive des compagnies égyptiennes est attendue. Un stand de 1200 m2 sera à cet égard réservé. Toutes les grandes compagnies égyptiennes de construction, de textile, de matières premières seront présentes à Dakar, pour davantage faire connaître les produits égyptiens », a promis le diplomate. Selon l’ambassadeur, les compagnies égyptiennes sont de plus en plus intéressées à venir travailler en Afrique. Les investissements annuels sont estimés à 8 milliards de dollars », souligne son excellence M. Moustapha Mahmoud El Kouny. Sur le plan culturel, l’Egypte a décidé depuis un mois d’acheminer au Sénégal des duplicatas des pièces d’antiquité originales pour l’inauguration du musée des civilisations africaines établi au Sénégal. « Le choix du duplicata permettra de faire demeurer les documents de manière permanente au Sénégal. Il y’aura un pavillon dédiée à la civilisation égyptienne dans ce musée. Le ministère de l’Antiquité Egyptienne prendra les dispositions utiles », a dit son Excellence M. Moustapha Mahmoud El Kouny.

Sur un tout autre domaine, l’Egypte s’est dite disponible par la voix de son ambassadeur à Dakar à accompagner le Sénégal, pour une meilleure exploitation des opportunités du tourisme. L’ambassadeur a notamment insisté sur la nécessité de développer l’écotourisme. Il a dans ce sillage cité entre autres le Sud de la Casamance. Son excellence est d’avis que même Dakar dispose d’atouts sûrs pour un bon développement de ce secteur touristique très prisé. Ce tourisme vert très « sélectif » demeure tout de même rentable, a insisté son excellence. Le secteur du tourisme demeure parmi les plus dynamiques en Egypte. Avant 2011 plus de 15 millions de touristes venaient visiter l’Egypte. En ce moment, plus de 9 millions de touristes viennent visiter le pays. Ce choix est surtout conforté par les richesses de l’antiquité, mais également derrière il est développée une très bonne politique touristique. L’Egypte abrite à peu prés les 2/3 des monuments du monde, a également rappelé son Excellence M. Moustapha Mahmoud El Kouny.

Un programme de formationdes Imams annoncé
Un stage de formation international des Imams du monde islamique aura lieu en Egypte à partir de juillet. L’annonce a été faite hier par l’ambassadeur d’Egypte au Sénégal lors de la visite qu’il a effectuée au siège du journal Le Soleil. La formation durera deux mois. Des Imams Sénégalais sont attendus à cette session organisée par l’université Al-Ashar Al-Sharif. Cet établissement a adressé une correspondance au gouvernement de la République du Sénégal pour la désignation le plus tôt possible, de 50 imams qui maitrisent parfaitement la langue arabe, parlée et écrite pour participer à ce stage, selon l’ambassadeur. « Ils seront ainsi formés sur le vrai message d’un islam modéré. Les imams du Sénégal sont évidemment vivement invités à participer au stage.», a dit l’Ambassadeur de la République d’Egypte au Sénégal.
B. DIONE et Oumar BA

MAMADOU AMADOU TAMIMOU WANE, PCA du SOLEIL : « L’Egypte est le berceau de toutes les civilisations »
Le président du Conseil d’administration de la Sspp le Soleil, Mamadou Amadou Tamimou Wane s’est réjoui de la visite que l’ambassadeur d’Egypte. M. Wone a rappelé la place de l’histoire dans l’histoire de l’Afrique. « L’Egypte est le berceau de toutes les civilisations et le portail du Nord de l’Afrique », a souligné le Pca. Mamadou Amadou Tamimou Wane a ajouté que les liens entre l’Egypte et l’Afrique sont illustrés à travers les œuvres du Pr Cheikh Anta Diop. D’ailleurs, a-t-il indiqué, « le fleuve Nil que nous partageons tous est la source de ce continent ». M. Wane a dit que l’Etat du Sénégal attache beaucoup d’importance aux relations bilatérales avec l’Egypte. Il a souhaité que le Soleil puisse bénéficier des relations entre les deux Etats à travers notamment des sessions de formation au profit des journalistes, mais le développement de projets dans le domaine de l’audiovisuel.

B. DIONE et O. BA

Le chef de l’Etat sénégalais a défendu, ce dimanche à Dubaï, à l’occasion du 5e Sommet des gouvernements du monde, les règles d’une mondialisation qui tient compte des intérêts de tout le monde alors que le retour au protectionnisme est dans l’air du temps.

"Il faut que la mondialisation tienne compte des richesses locales et la nécessité de laisser, dans les pays où les richesses sont créées, un certain nombre de revenus pour préserver l’emploi et le bien-être des populations", a dit Macky Sall.

Il intervenait, aux côtés du Pdg de Dubaï Port World, dans un panel sur le thème "Commerce intelligent - la force motrice derrière la croissance économique, la prospérité et le bonheur des citoyens. Comment les partenariats entre les gouvernements et le secteur privé peuvent forger le futur du commerce mondial ?".

Interrogé sur la situation du commerce mondial alors que la crainte d’un retour au protectionnisme est dans l’air du temps notamment avec l’élection de Donald Trump à la présidence américaine, le chef de l’Etat a déclaré que ce protectionnisme "est une vieille problématique" qui "résulte des peurs que le système peut avoir face à la concurrence mondiale alors que nous vivons pleinement la mondialisation".

Mais, Macky Sall a estimé que ce serait "une erreur que de se recroqueviller sur soi-même" car "les économies mondiales sont interdépendantes".
"Quel que soit sa taille et sa puissance, aucun pays au monde ne peut vivre aujourd’hui sans les autres. Aucun n’a les moyens de vivre en autarcie et de ne pas interagir avec le reste du monde", a dit le président sénégalais.

"Puisque les capitaux bougent d’un continent à l’autre, d’un pays à l’autre, il faut donc qu’il y ait des règles universelles. C’est là, la pertinence de l’Organisation mondiale du commerce (Omc). Nous devons établir des règles communes qui permettent la protection et la libre circulation des biens et des capitaux. Vouloir donc s’enfermer n’est pas une voie durable", a-t-il soutenu. Le discours sur le protectionnisme soulève des inquiétudes, selon le président de la République.

"Nous avons des inquiétudes au vu des discours tenus çà et là. Nous devrons rester concentrés sur la nécessité de préserver le modèle global qui est un modèle qui intègre les intérêts de toutes les parties", a dit Macky Sall.

Il a plaidé pour une mondialisation "qui tient compte des intérêts nationaux, pas seulement des grandes nations, mais aussi des petites nations, les nations africaines en particulier". "Il faut que la mondialisation tienne compte des richesses locales et la nécessité de laisser, dans les pays où les richesses sont créées, un certain nombre de revenus pour préserver l’emploi et le bien-être des populations", a insisté le chef de l’Etat. Le modèle de commerce libre et de la globalisation comporte des "risques", il faut "rester vigilant pour protéger ce modèle qui nous paraît être le plus important depuis la seconde guerre mondiale", selon Macky Sall.

Le président sénégalais a plaidé pour "un commerce loyal, un commerce juste, qui permet aux pays qui produisent de vendre, mais également aux pays qui ont la capacité de recevoir des investissements de les recevoir sans contraintes (…)".

"Or, il y a des règles de protection, des règles douanières qui peuvent découler de tel ou tel Etat, selon les circonstances. Nous pensons qu’il faut que les accords de commerce prévalent", a-t-il souligné.

De l’envoyé spécial de l’Aps à Dubaï

Le ministre de la Santé et de l’Action sociale, Awa Marie Coll Seck a été honorée au Sommet mondial sur la bonne gouvernance organisé par les Émirats Arabes Unis. « Le professeur Awa Marie Coll Seck a reçu sa distinction en présence de plus de 40 chefs d'Etat et de gouvernement », lit-on dans un communiqué.

Le choix porté sur le ministre, Awa Marie Coll Seck est justifié par la contribution du Sénégal dans la gestion de l’épidémie de la maladie à virus Ebola, les progrès enregistrés dans le domaine de la santé de la reproduction, l’introduction de nouveaux vaccins. Le Sénégal a également initié des politiques de gratuité qui ont démocratisé l’accès aux soins de santé à plus de Sénégalais.

I. S.

Parrain de la cérémonie de remise de parchemins de la 3ème promotion du système Lmd de la Faculté des Sciences juridiques et politiques (Fsjp) de l’université cheikh Anta Diop, le président du Hcct, Ousmane Tanor Dieng, a fait savoir que la violence est l’une des principales causes de la crise actuelle de la politique dans notre pays . Pour lui, en politique, on ne fait pas la guerre. «Je ne fais pas la guerre. Je peux avoir des adversaires politiques mais jamais d’ennemis. J’ignore jusqu’à l’idée de la haine qui est la pire ennemie de la démocratie. La démocratie dépérit quand la violence devient le recours systématique à la place du débat d’idées, de la réflexion. C’est sans doute l’une des principales causes de la crise actuelle de la politique dans notre pays et les plus jeunes en sont les principales victimes», a déclaré le leader du Parti socialiste.

Il a retracé sa trajectoire personnelle, son parcours professionnel et son engagement politique et a tenu à préciser: «tout au long de mon engagement politique et aujourd’hui plus que jamais, j’ai assumé mes actes. Je me suis évertué à rester authentique et loyal ». Indiquant avoir toujours veillé à rester fidèle à notre pays et à ses valeurs de retenue, de dignité, de «Kersa, de Soutoura». Ousmane Tanor Dieng a précisé que personne ne le prendra en défaut de loyauté vis-à-vis des valeurs qui lui ont été transmises.

Il est d’avis que pendant trop longtemps, notre pays n'a pas su offrir à sa jeunesse les perspectives auxquelles elle aspire. «Et l’un de ses principaux enjeux aujourd’hui, c’est l’avenir de votre génération, celle-là qui est profondément touchée par le chômage depuis des années et que la crise a encore placée dans une situation de doute, voire de désespérance. Il nous faut donc, à nous adultes, responsables, vous écouter davantage et plus que par le passé pour trouver, avec vous, les moyens d'une grande politique d’emploi pour la jeunesse », a-t-il confié aux sortants de la 3ème promotion du système Lmd de la Fsjp de l’université Cheikh Anta Diop.

A. DIOP

L’Afrique reste ouverte à la coopération avec les Etats-Unis d’Amérique, a affirmé, ce dimanche à Dubaï, le chef de l’Etat sénégalais Macky Sall qui espère que le président américain Donald Trump se tournera bientôt vers le continent. "Nous avons espoir que l’intérêt que l’Afrique a suscité va se poursuivre avec le président Trump. J’espère que très certainement, il se tournera bientôt du côté de l’Afrique. L’Afrique reste un continent ouvert à la coopération avec les USA comme cela a toujours été le cas", a dit Macky Sall. Il intervenait, aux côtés du Pdg de Dubaï Port World, dans un panel sur le commerce intelligent et les partenariats. Interrogé sur la situation du commerce mondial alors que la crainte d’un retour au protectionnisme est dans l’air notamment avec l’élection de Donald Trump, le chef de l’Etat sénégalais a rappelé auparavant qu’un président américain "quel qu’il soit’’ est d’abord ’’un président des Américains".
’’Mais en tant qu’Africains, nous avons espoir que le président Trump reconnaîtra l’importance du continent africain qui compte plus d’un milliard d’individus, une classe moyenne assez importante de plus de 300 millions de consommateurs. C’est un continent avec lequel, il faut traiter", a dit Macky Sall. Le chef de l’Etat a rappelé qu’entre les Etats-Unis et l’Afrique, "il y a l’Agoa qui est un accord commercial qui permet l’admission de produits africains sur le marché américain sans taxe douanière’’.
’’Cela doit être préservé. Les économies ne sont pas les mêmes. Nous ne sommes pas au même niveau de développement. Il faut qu’il y ait une protection pour les plus faibles. Il faut des règles communes, surtout convenues, qui évitent l’enfermement et les surtaxes par rapport à des produits étrangers", a plaidé Macky Sall.

Le chef de l’Etat, Macky Sall, a présenté, dimanche à Dubaï, le Plan Sénégal émergent (Pse) et mis en avant les véritables changements en cours en Afrique avec la politique des infrastructures.

"Nous avons lancé une nouvelle stratégie d’émergence, le Plan Sénégal émergent (Pse) qui repose sur trois piliers, la transformation structurelle de l’économie, à travers les infrastructures, l’agriculture qui produit mieux et plus, le développement du secteur de l’énergie. Bref, une économie plus robuste et résiliente", a dit Macky Sall. Il intervenait, aux côtés du Pdg de Dubaï Port World, dans un panel sur le commerce intelligent et les partenariats à l’occasion du 5e Sommet mondial des gouvernements qui s’est ouvert ce dimanche à Dubaï en présence de nombreux dirigeants sur les questions relatives aux méthodes innovantes de gouvernance et aux partenariats publics privés. Le président sénégalais prend part au Sommet sur invitation de Son Altesse Sheikh Mohammad Bin Rashid Al Maktoum, Vice-président, Premier ministre des Emirats arabes unis et Émir de Dubaï. Il est accompagné, entre autres, du ministre de l’Economie, des Finances et du Plan, Amadou Ba, du ministre de l’Industrie, Aly Ngouille Ndiaye, du directeur général de l’Apix, Mountaga Sy. Le chef de l’Etat a aussi évoqué la croissance inclusive qui "préserve l’emploi, développe le capital humain". "L’avenir du monde, c’est la connaissance, les métiers nouveaux, la digitalisation. Il faut donc préparer les Africains dans cette économie moderne", a-t-il soutenu.

Parlant des piliers du Pse toujours, le président de la République a rappelé l’Etat de droit, la bonne gouvernance, la paix et la sécurité. "En deux années et demie d’application, nous sommes à 6,5% de taux de croissance. En 2017, nous tablons sur 6,8%. Nous sommes dans un train positif et c’est une expérience que nous pouvons partager avec d’autres pays amis", a relevé Macky Sall. Dans son intervention, le chef de l’Etat a mis en exergue les changements en cours en Afrique avec la politique des infrastructures. "L’Afrique a véritablement changé. Dans tous nos pays, nous essayons de faire la promotion des infrastructures. Nous savons que sans infrastructures, il n’y a pas de développement, un commerce intra-africain, une croissance durable", a-t-il dit.

"Nous avons un certain nombre de pays côtiers le long du continent et beaucoup de pays enclavés qui ont besoin de connexion à partir de ports côtiers vers ces pays et ces marchés. Alors, il faut développer ces infrastructures qui coûtent chères, le chemin de fer, les routes", a-t-il ajouté.

Pour le financement de ces infrastructures, le chef de l’Etat a souligné l’importance du partenariat public-privé.
"C’est le partenariat qui paie. C’est à la fois l’investissement public du gouvernement et l’investissement privé dans ce chemin de partenariat public-privé. Et avec un tel partenariat, l’Afrique peut développer l’investissement direct étranger", a dit Macky Sall.

Mahammad Boun Abdellah Dionne, a annoncé avant-hier des financements pour accompagner les jeunes et les artisans de Fass.

Mahammad Boun Abdellah Dionne a promis, avant-hier, des financements aux jeunes et aux artisans de Fass. Il s’exprimait lors de l’inauguration de la maison de l’émergence installée par le mouvement « Macky Niou Nior » dirigé par le conseiller du président, Cheikh Mbacké Sakho. Le chef du gouvernement a déclaré que 150 filles de Fass intervenant dans la coiffure seront équipées et financées. Il a aussi annoncé un financement d’un montant d’un milliard de FCfa sans apport et sans garantie destiné aux artisans. Le Premier ministre a informé de la disponibilité «des valises diagnostic pour les mécaniciens de Fass.

Il a apporté la réplique aux opposants qui critiquent le gouvernement et imitent le Président à travers des tournées dans les villages du Sénégal. Selon Mahammad Dionne, «le Président n’a pas d’opposants, mais des frustrés ». « Nous travaillons. On n’attend pas d’avoir 70 ans pour connaître son pays. Quand Macky Sall découvrait le pays, il était très jeune. Nous les attendons le 30 juillet 2017 pour les envoyer à la retraite. Nous serons à la disposition des populations pour trouver des solutions. Le président nous demande de travailler pour les Sénégalais», a laissé entendre Mahammad Boun Abdellah Dionne. Par la même occasion, il a fait savoir que le Président a un plan national de lutte contre le cancer. « Il a commandé 3 machines. Il y a les procédures liées à la passation des marchés, mais le gouvernement travaille pour que les machines soient disponibles le plus vite possible. Nous aurons des machines modernes avec des systèmes basés sur les technologies les plus modernes », a-t-il promis.

L’évènement s’est tenu en présence d’un nombre important de membres du gouvernement. A l’initiative du mouvement « Macky Niou Nior » du Conseiller spécial du Président, Cheikh Mbacké Sakho, la maison de l’émergence est un moyen de montrer aux populations les réalisations du Chef de l’Etat, d’après le Premier ministre. Pour sa part, le conseiller spécial du président, chargé des Affaires religieuses et par ailleurs président du Mouvement "Macky Niou Nior" s'est engagé résolument à travailler à la réélection de Macky Sall en 2019.

Amadou DIOP

Le gouvernement mettra, sous peu, des terrains à la disposition de la diaspora a annoncé, samedi à Dubaï, le chef de l’Etat Macky Sall lors de sa rencontre avec la communauté sénégalaise des Emirats.

"Nous allons mettre, sous peu, des terrains à la disposition de la diaspora avec toutes les facilités. Il faudra s’organiser pour cela. Et tout cela se fera dans la plus grande transparence", a dit en wolof Macky Sall qui recevait la communauté sénégalaise des Emirats en marge du 5e Sommet mondial des gouvernements qui s’ouvre ce dimanche. L’accès à l’habitat est une des principales doléances soulevées par la communauté sénégalaise lors de cette rencontre qui s’est déroulée en présence des ministres Amadou Ba (Economie), Aly Ngouille Ndiaye (Industrie et Mines), de l’ambassadeur du Sénégal aux Emirats, Ibrahima Sori Sylla, entre autres. Macky Sall a salué la mise sur pied de la coopérative d’habitat des Sénégalais des Emirats arabes unis (Cohseau). Face au chef de l’Etat, les Sénégalais ont soulevé des doléances liées aux bourses, à l’ouverture d’un centre de vote aux Emirats, à la création d’une école sénégalaise, etc.

Le président de la République qui a salué l’apport de la diaspora dans le développement du Sénégal est longuement revenu sur la politique mise en œuvre par le gouvernement notamment le Plan Sénégal émergent (Pse) qui a fait l’objet d’une projection. Il a également parlé du Pudc et d’autres programmes comme la Couverture maladie universelle (Cmu), les bourses de sécurité familiales, soulignant que le gouvernement poursuit une "politique de réduction des inégalités sociales".

Le rôle du Sénégal dans le règlement de la crise gambienne a été salué par de nombreux intervenants lors de la rencontre dont un Gambien.

Bennoo Siggil Sénégal a aussi félicité Moustapha Niasse pour « son leadership avéré dans la conduite de l’Assemblée nationale ». Les leaders ont salué sa constance et sa loyauté vis-à-vis des valeurs républicaines qui ne cessent de déterminer son action. Pour eux, Moustapha Niasse « a su assumer la plénitude de ses charges ». C’est pourquoi, ils demandent au président de Bby de reconduire, concernant la future liste de Bby, le même schéma qu’en 2012 ». Pour rappel, c’est le leader de l’Afp qui avait conduit la liste de la coalition, Bennoo bokk Yaakaar lors des dernières élections législatives. Les leaders ont salué « la loyauté du président Macky Sall, dont la constance et la volonté de respecter la parole donnée mais aussi la claire perception des enjeux du moment ont permis à Bby de surmonter nombre d’embuches et autres difficultés ». Selon Zator Mbaye, Bss remercie aussi l'Alliance pour la République (Apr) « qui, à chaque fois que des propos malheureux et désobligeants ont été tenus à l’endroit du président Moustapha Niasse, président de l’Assemblée nationale et de la coalition Bss, a exprimé et manifesté publiquement sa totale désapprobation ».

B. DIONE

Le processus électoral fait l’objet de profondes divergences entre le pouvoir et les différents pôles de l’opposition. Quelle est votre position officielle dans ce débat ?
Notre parti a une position sans équivoque sur cette question. Les Démocrates réformateurs -Yeesal (Ldr/Yeesal) sont ancrés dans l'opposition et travaillent à conquérir le pouvoir. Sur le plan des alliances politiques, Ldr/Yeesal est membre fondateur de l'Entente des forces de l’opposition (Efop), et de la plateforme Front pour la défense du Sénégal « Mankoo Wattu Sénégal »

Il faut noter que Ldr / Yeesal a initié la coalition Efop avec d'autres formations politiques dans le sillage du dialogue initié par le chef de l'état. En son temps, nous avions déploré la contextualisation de ce dialogue qui, pour nous, devrait être un exercice pérenne et non circonstanciel entre les forces vives de la Nation. Toutes choses étant, notre parti a répondu favorablement á l'appel du ministre de l'Intérieur dans les discussions sur le Code électoral et de la révision du fichier des électeurs sous la bannière de l'Efop. C'est par la suite que nous avons aussi intégré le front « Mankoo Wattu Sénégal » comme membre fondateur. Tout ceci pour dire que Ldr/ Yeesal est acteur dans les deux grands pôles de l'opposition où se discute le processus électoral face au pouvoir. Dans ces deux regroupements, nous défendons des positions de principe qui font que pour nous, la personne du ministre de l'Intérieur ne constitue pas un obstacle à des élections transparentes et que le combat se trouve dans l'organisation de l'opposition. Nos positions touchent aussi quelques questions de fond telles que notre opposition à l’augmentation du nombre de députés à 160. Remarquez que c'est allé jusqu'à 165 finalement, même si nous soutenons la désignation de députés pour la diaspora. Nous avions également proposé que ces derniers soient prélevés des listes départementales majoritaires afin d'éviter l'augmentation du nombre des députes.

Nous nous sommes aussi dressés contre les dysfonctionnements liés aux lenteurs dans les commissions administratives, à la formalité pour le citoyen de confirmer son inscription sur le fichier électoral, de même que l'obligation de payer dix mille francs (10.000 Fcfa) pour avoir sa carte d'identité passé le délai de six (6) mois. Des consensus ont été trouvés sur certains aspects tels que la confirmation mais sur bien d'autres choses, la majorité a fait la sourde oreille.

Du moment que la nouvelle Constitution a entériné la participation des indépendants aux législatives, pourquoi devraient-ils être exclus du processus ?
La participation des indépendants est un acquis de la nouvelle Constitution issue du référendum. La Constitution régit notre République dans ses lois et règlements. Dès lors, les candidats indépendants doivent être partie intégrante du processus électoral. Nous pensons que cela va de soi. Maintenant, il faudrait bien que ceux qui prétendent les représenter au sein des instances de discussions soient bien des indépendants, c'est-á-dire des candidats sous couvert d'aucune chapelle politique. Or, il nous semble que les personnes acceptées par le ministre de l'Intérieur et qui sont aujourd'hui source de polémiques sont bien identifiées et reconnues comme appartenant á des partis politiques. Il revient, en conséquence, au ministre de prendre toutes ses responsabilités.

Le président des Ldr, Modou Diagne Fada, a entamé, depuis deux mois, une tournée nationale. Dans quel sens devraient aller vos alliances aux législatives ?
Le président Modou Diagne Fada poursuit ses tournées á l'intérieur du pays, à la rencontre des militants et sympathisants du parti et à la rencontre de nos compatriotes. Ces déplacements qui vont se poursuivre dans le temps visent á implanter le parti partout au Sénégal et à l'étranger. Il faut le rappeler Ldr/Yeesal vient á peine de naître, même si nous avons déjà participé á l'élection des Hcct qui nous a valu une réelle satisfaction avec une présence dans 33 départements et 650 conseillers qui nous ont fait confiance, tout cela avant même de recevoir notre récépissé d'existence. Vous conviendrez avec moi qu'il s’agit d'une véritable prouesse face aux grandes coalitions alors en compétition. C'est pour vous dire que le Ldr/Yeesal est un parti qui parle aux Sénégalais, mais aussi un parti qui va aux élections. Ces législatives ne feront pas exception. Nous comptons y aller sous notre propre bannière, seul, ou dans une coalition. Alors, je peux vous le dire, avec la volonté de Dieu, oui il y aura bel et bien une liste Ldr aux prochaines législatives.

Propos recueillis par
Samboudian KAMARA

Le président du Conseil départemental, Souleymane Ndoye, le conseiller économique et social Abdou Salam Guèye et le responsable Doudou Meissa Wade ont créé un nouveau cadre unitaire dans le but d’engager les batailles futures. 

L’unité est désormais le maître mot des « apéristes » de Rufisque-ville. Les responsables de l’Alliance pour la République ont matérialisé cette unité par la mise sur pied de l’Union des coordinations de Rufisque-ville (Ucar) qui regroupe les militants Apr des communes de Rufisque Est-Ouest et Nord. « C’est une initiative de tous les responsables Apr de Rufisque qui veulent désormais cheminer ensemble pour le développement de cette ville », a indiqué Doudou Meissa Wade, principal responsable à l’Est. Pour lui, c’est seulement avec l’unité que l’Apr peut faire des conquêtes et gagner les batailles futures.

Mercredi, lors de leur réunion politique, ces responsables avec entre autres le député Souleymane Ndoye, le conseiller économique et social Abdou Salam Guèye ainsi que Doudou Meissa Wade, ont réaffirmé cette « dynamique unitaire », tout en dénonçant les agissements de ceux qui veulent tenter de déstabiliser ce nouvel élan. Ils ont fait allusion à des sorties de leaders locaux contre les autres responsables. « A la vérité, force est de constater le leadership du président Souleymane Ndoye, président du Conseil départemental de Rufisque, par sa constance et sa proximité avec les militants, les jeunes, les femmes, les imams de la ville de Rufisque et du département », lit-on dans une déclaration faite par les responsables de l’Ucar.

Les jeunes de la Cojer de Rufisque ont pris la défense de Souleymane Ndoye, précisant qu’ils vont s’ériger en « boucliers » contre toute personne qui essaiera de casser la nouvelle dynamique enclenchée par les responsables du parti.

Dans la même veine, l’Ucar a condamné « vigoureusement » les attaques faites par des « éléments égarés » du parti contre le président de l’Assemblée nationale Moustapha Niasse. De même que celles « injustifiées, inqualifiables et méchantes » contre la Première dame Marième Faye Sall.

Maguette NDONG

Le mouvement « And défar Keur Madiabel » un démembrement de la société civile de cette localité du département de Nioro a décidé de rejoindre l’Alliance pour la République (ApR).

L’Alliance pour la République (Apr) renforce ses bases dans le département de Nioro. En atteste le ralliement à sa cause cette semaine du mouvement « And défar Keur Madiabel » crée par l’expert en micro finance, Cheikh Tidiane Ly, à la veille des locales de mai 2014. Arrivée deuxième derrière la coalition Bennoo Bokk Yaakaar (Bby) et devant le Parti démocratique sénégalais (Pds) et le Parti socialiste (Ps), la structure a officiellement rejoint la formation politique du président Macky Sall. C’était lors d’un meeting de ralliement qui a eu lieu au foyer des jeunes de la commune de Keur Madiabel. « Au départ, peu de monde croyait à notre projet, nous étions à peine 10 personnes à nous réunir dans la salle Unesco, mais au soir, les résultats ont prouvé que nous n’avons pas démérité en perdant que d’une vingtaine de voix derrière Bby  », a rappelé M. Ly.

Cheikh Tidiane Ly a promis d’accompagner le pouvoir sur les chantiers de l’émergence. Il a ainsi remercié les responsables locaux de l’Apr avec à leur tête le président du conseil départemental de Nioro Malaw Sow de l’avoir accueilli à bras ouverts. M. Sow a souligné le poids électoral du mouvement qui lui avait permis de mettre en ballotage la coalition Bby. « Les membres du mouvement sont venus me rendre une visite de courtoisie à Nioro, en me faisant part de leur intention de rejoindre l’Apr en me présentant une liste de plus de 400 personnes avec leur carte d’électeur. C’est là que j’ai mesuré l’ampleur du mouvement et ce qu’il pourrait nous apporter à Bby aux prochaines élections législatives », a souligné le président du conseil départemental. Venu présider ce rassemblement politique, le secrétaire d’Etat à l’Alphabétisation et à la Promotion des langues nationales a salué la démarche de Cheikh Tidiane LY et de ses camarades du mouvement. Youssou Touré a exhorté tous les jeunes à prendre pour modèle le président Macky Sall pour l’humilité et la courtoisie qui le caractérisent dans ses relations avec ces concitoyens. Attitude qui lui a valu, selon le coordonnateur du réseau des enseignants républicains, le respect et la reconnaissance des populations sénégalaises.

Elimane FALL

Les responsables et membres du Mouvement action Sénégal (Mas) et plusieurs autres militants et sympathisants de Yérim Thioube, directeur général de l’Agence nationale des affaires maritimes (Anam), se sont déployés depuis deux semaines sur le terrain, en vue d’inviter les populations de la capitale du Nord, des communes de Gandon, Fass-Ngom, Mpal, Ndiébéne Gandiole, à s’inscrire massivement sur les listes électorales. Ainsi, le coordonnateur régional du Mas, Massar Gaye et ses proches collaborateurs ont sillonné plusieurs quartiers du faubourg de Sor et du Gandiolais, notamment Pikine, Sor Diagne, Sor Daga, Diaminar, etc., pour véhiculer un message portant essentiellement sur l’urgence et la nécessité de se mobiliser derrière Mansour Faye, coordonnateur départemental de l’Apr de Saint-Louis, pour porter en triomphe le président Macky Sall et la coalition Bennoo Bokk Yaakaar à l’issue des prochaines élections législatives et présidentielles.

Le Mas, selon Massar Gaye, entend ratisser large dans le Walo, le Gandiolais et le Toubé, pour aider Yérim Thioube, Mansour Faye et autres responsables de l’Apr à relever, dans un bel élan de mobilisation et de solidarité, tous les défis qui interpellent cette formation politique, sur tous les plans et à tous les niveaux.

Mbagnick Kharachi Diagne

La coalition « Bennoo Siggil Sénégal » participera aux élections législatives sous la bannière de Bennoo Bokk Yaakaar. Mais elle avertit qu’elle « ne peut prétendre à moins de députés qu’il n’en a dans l’actuelle législature ».

« Bennoo Siggil Sénégal » s’engage à aller aux élections législatives sous la bannière de la coalition « Bennoo Bokk Yaakaar». Cette coalition qui regroupe les partis qui avaient soutenu la candidature de Moustapha Niasse à la présidentielle de 2012 ont fait cette annonce hier lors d’une conférence de presse. Selon Zator Mbaye, la décision fait suite à l’atelier organisé en janvier sur le thème : « Evaluation des politiques publiques en cours au Sénégal depuis 2012 et Compagnonnage politique entre « Bennoo Siggil Sénégal » et le président Macky Sall». « L’objectif d’un tel exercice fut d’évaluer, de la façon la plus objective possible, les politiques publiques déroulées par le régime du président Macky Sall et le compagnonnage politique que Bss a noué avec lui, aux fins de disposer d’éléments d’appréciation pertinents pour décider de la suite à donner à ce parcours politique original sous bien des rapports », a souligné M. Mbaye.
Les leaders de Bennoo semblent poser des conditions. « Se fondant sur la logique qui a prévalu lors de la confection des listes de candidats aux élections législatives de 2012, mais aussi sur son engagement constant dans Bby, au côté du président de la République, Bss estime qu’il ne peut prétendre à moins de députés qu’il n’en a dans l’actuelle législature, d’autant que le nombre de ceux-ci, à l’Assemblée nationale va passer de 150 à 165, incluant les 15 députés prévus pour la diaspora, au sujet desquels du reste, Bss a des prétentions justifiées », avertissent-ils.

Revenant sur l’action du président Sall à la tête de l’Etat, ils ont estimé que leur coalition « a de bonnes raisons de se satisfaire du bilan d’étape constatable aussi bien dans le domaine de l’agriculture que dans celui de l’éducation, de l’énergie ou de la réduction des profondes inégalités sociales et territoriales ». « Que l’on s’entende bien : il n’est nullement question de prétendre que les légitimes aspirations des sénégalais sont, de nos jours, totalement satisfaites. Notre pays a encore besoin de construire des Ecoles et des Universités, tout comme il lui faut continuer à réunir les conditions propices à l’éclosion de niches d’emplois pour les jeunes notamment. Nous avons encore à faire pour que tous nos compatriotes, où qu’ils puissent être sur le territoire national, aient en partage un minimum de commodités et d’opportunités », a-t-il précisé. « Malgré tout, il faut être de bien mauvaise foi pour ne pas constater les pas franchis. Il faut être d’un aveuglement particulièrement handicapant pour ne pas réaliser que le Sénégal est sur la bonne voie », ont ajouté les souteneurs de Moustapha Niasse.

Babacar DIONE

Le président Macky Sall prend part au Sommet mondial de la Gouvernance prévu à Dubaï du 12 au 14 février 2017. Le chef de l'Etat a quitté Dakar hier, dans la soirée. Il participe à cette rencontre sur invitation de Son Altesse Sheikh Mohammad Bin Rashid Al Maktoum, Vice-président, Premier ministre Des Emirats Arabes Unis et Émir de Dubaï.

Selon le communiqué, cette rencontre internationale, organisée sur le format du Forum de Davos, regroupera des décideurs politiques, représentants du secteur privé et des organisations internationales pour échanger, entre autres, sur des questions relatives aux méthodes innovantes de gouvernance et aux partenariats publics privés orientés vers l'action efficace et diligente et la délivrance de résultats. « A la demande des organisateurs du Sommet, le président Sall animera une session portant sur "Le commerce innovant - la force motrice de la croissance économique, de la prospérité et le bien être des citoyens. Comment les partenariats entre les gouvernements et le secteur privé peuvent forger le futur du commerce mondial ? », souligne le texte. Un accent sera mis, à cette occasion, sur le contenu, les opportunités et les perspectives du Plan Sénégal èmergent (Pse).

B. DIONE

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