banner home page1

Pour vos insertions, contactez la Régie publicitaire de la SSPP Le Soleil

Politique (3345)

Serigne Assane Mbacké du Mouvement Appel 221 et de la coalition gagnante «Manko Wattu Sénégal» et Mor Lo responsable au parti de l’Alliance pour la République (Apr) plénipotentiaire de coalition «Benno Bokk Yakkaar» seront, aujourd’hui, devant le juge à Diourbel. Présentés, hier, au Procureur du tribunal de Diourbel, ils devront  faire face au juge pour être édifiés sur leur sort. Présumés responsables des événements malheureux qui ont conduit au saccage des bureaux du centre de vote de l’université Serigne Abdoul Ahad Mbacké et de Tindody, les deux responsables politiques ont été arrêtés et placés en garde à vue par la police. Ils ont passé une nuit au commissariat, et ont été  déférés, hier, dans l’après-midi, au parquet de Diourbel. Pour rappel, le nombre d’électeurs qui ont été privés de vote à Touba, s’élèverait à 118.308 citoyens, soit plus de 40 % des inscrits dans cette localité. D’ailleurs, un recours a été introduit auprès du Conseil constitutionnel pour réparer le préjudice.

M. DIEYE

Se prononçant sur les résultats des élections législatives du 30 juillet dernier, l’ancien président Abdoulaye Wade, tête de liste de la coalition « Manko Wattu Sénégal » soutient que « ce n’est pas une élection, mais une mascarade ». La coalition « Manko Wattu Sénégal » dit ne pas reconnaître de valeur à ce scrutin et menace de ne plus participer à ce genre d’élection à l’avenir.

Après les résultats provisoires des élections législatives du 30 juillet denier, qui les placent pourtant en deuxième position avec19 députés, les responsables de la coalition « Manko Taxawu Sénégal » dénoncent les « irrégularités » de ce scrutin. En conférence de presse chez lui, Me Abdoulaye Wade, tête de liste de ladite coalition, a martelé que cette élection « est une mascarade générale préparée à l’avance ». « Certains leaders se sont demandés si je n’étais venu, qu’est-ce qui allait se passer. Ils allaient ramener le Pds peut-être à 7 ou 8 %. Si nous n’avons pas gagné le scrutin, c’est parce qu’il n’y a pas eu d’élection et dans une élection normale au Sénégal, c’est le Pds et ses alliés qui viendraient en tête de très loin devant Macky Sall et ses alliés. Ce n’est pas une élection et nous l’avons démontré dans un livre blanc », dit-il. La tête de liste nationale de la coalition « Manko Wattu Sénégal » brandit un livre blanc dans lequel ses alliés et lui ont listé toutes les irrégularités du scrutin du 30 juillet passé.

Présentant le livre blanc, Me El hadji Amadou Sall revient sur ce qu’il appelle la rupture du code consensuel de 1992 qui a permis à notre pays d’avoir deux alternances avec la perte du pouvoir de deux présidents sortants.  Pour Me Sall, c’est après la forte abstention du référendum du 20 mars 2016 que le parti au pouvoir a décidé unilatéralement la révision des listes électorales sans l’implication de l’opposition. Dans le livre blanc, la coalition « Wattu Sénégal » est revenue aussi sur les difficultés liées à la distribution des cartes d’électeurs car selon Me Sall et compagnie 30 % des inscrits n’ont pas retenir leur cartes comme l’a indiqué le ministre de l’Intérieur.

Un livre blanc listant les « irrégularités »
L’avocat de renchérir aussi qu’il y eu « un sabotage » avec des retards dans le démarrage des bureaux de vote dans les zones défavorables au régime avec l’absence de bulletins de leur coalition. C’est ce qui a été à l’origine, poursuit-il, des difficultés notées à Touba avec le soulèvement de la population contre « le sabotage ». « Tout est fait là-bas pour présenter les responsables de notre coalition comme étant les inspirateurs du saccage des bureaux alors que ce sont les populations qui se sont révoltées », se disculpe Me El hadji Amadou Sall.

Compte tenu de toutes ces irrégularités, la coordination des partis de l’opposition « Wattu Sénégal » tranche qu’elle ne « reconnait aucune valeur à la mascarade électorale du 30 juillet ».

« Notre coalition considère qu’il s’agit d’une non élection qui doit être reprise entièrement sous assistance et observation internationale sur au moins les points suivants : la reprise des inscriptions pour ceux qui ont été délibérément écartés, la suppression des anomalies mises dans le code électoral consensuel de 1992. Notre coalition demande une assistance sur les points suivants : la confection de la totalité des cartes d’électeurs, par une seule entreprise publique reconnue ; la distribution complète des cartes d’électeurs ; la suppression et l’interdiction de reproduction et d’utilisation de récépissé de carte d’électeur », annonce Me El Hdaji Amadou Sall.

Pour l’avenir, la coalition « Wattu Sénégal » menace de ne plus participer à aucune élection de « quelque nature qu’elle soit, organisée et supervisée par le gouvernement de Macky Sall » et lance « qu’elle s’opposera par tous les moyens à toute tentative de Macky Sall d’organiser, sur le territoire national, une mascarade d’élection ».  Me Wade indique aussi qu’ils ne participera plus à une élection pareille. Il ne permettra plus à Macky Sall d’organiser ce genre d’élection.

Oumar KANDE

BENNO : « UNE DÉCLARATION PLEINE D’INCOHÉRENCE »
La cellule de communication de la coalition « Benno Bokk Yaakar » n’a pas apprécié la déclaration de la coalition « Wattu Sénégal ». Dans un communiqué qui nous est parvenu, elle dit relever plusieurs « incohérences » et des « propos qui sont loin des faits ».

La sortie de la coalition « Wattu Sénégal » que dirige l’ancien président, Me Abdoulaye Wade qui avait, lui-même, fait face à la presse hier, n’a pas l’heur de plaire à « Benno ». Sa cellule de communication, à travers un communiqué, soutient que la déclaration de « Wattu Sénégal » est marquée par « le sceau de l’incohérence ». Cela, parce que « celle-ci revendique sa victoire avec grandiloquence partout où elle a gagné et crie au vol là où elle a été sèchement battue ». Pour « Benno », « cela n’honore pas notre démocratie ». L’autre incohérence relevée, selon « Benno », c’est de voir l’opposition expliquer sa défaite par « sa désunion ».

A en croire Bby, tout cela est « loin des faits », relevant que sur l’étendue du territoire national, et dans 39 pays, « le scrutin s’est globalement bien déroulé ». Et d’ajouter : « Là où il y a eu du retard, le vote s’est prolongé au-delà de 18h ». C’est pourquoi « Benno » trouve « inadmissible de jeter l’anathème sur l’administration pour masquer son propre échec ». Bby d’indiquer qu’exceptionnellement à Touba, et en raison des intempéries, « le vote n’a pas pu se dérouler dans les conditions habituelles », rappelant que « 147 bureaux de vote ont été saccagés par des nervis de «Wattu Sénégal» ».

« Benno » affirme que la page des élections législatives est « dépassée et les écarts constatés dans les urnes confortent la réalité du terrain depuis les Législatives de 2012, les Locales de 2014 et le référendum de 2017 ». Elle trouve « fallacieux d’entretenir la confusion pour tirer des conclusions sur la popularité du président Macky Sall », non sans préciser que l’élection présidentielle et celles législatives « ne sont pas de même nature ».

Pour rappel, dit « Benno », en 2001, « le score du Pds et de ses alliés au élections législatives était de moins de 49% ». Elle précise que tous les observateurs sérieux dans le pays comme à l’international ont témoigné que « la fiabilité de ce scrutin ne souffre d’aucune ambiguïté », invitant alors à « avoir toujours le triomphe modeste » et de « savoir perdre dans la dignité ».

D. MANE

Le département de Koungheul sera représenté à la 13ème législature par les députés Socé Diop Dione et Yaya Sow. Vainqueur sur la liste départementale avec la coalition « Benno Bokk Yakaar », l’actuelle directrice générale de l’Agence de construction des bâtiments et édifices publics de l’État se félicite du choix des populations de Koungheul qui ont accompagné « Benno Bokk Yakaar » durant les législatives.

Cet ingénieur diplômé de l’École polytechnique de Thiès a longtemps servi au ministère de l’Urbanisme où elle a occupé le poste d’inspecteur général des bâtiments. Elle s’est surtout félicitée de la mobilisation, sans précédent, à Koungheul dont le département fait partie de ceux qui ont réalisé le meilleur score des législatives pour la mouvance présidentielle.

« C’est grâce au travail réalisé par la coalition Bby que nous sommes parvenus à arracher définitivement des mains de l’opposition, le Bambouck », a-t-elle annoncé.

Celle qui est surnommée la « Lionne du Bambouck » a salué l’élan unitaire de la coalition Benno mais surtout la solidarité de tous les leaders que sont Mayacine Camara, Mamadou Djigo, Dg de l’Anat, Alioune Dramé, le ministre conseiller Assane Diop, le délégué général du Pôle urbain de Diamniadio, Seydou Sy Sall, le député Yaya Sow, Moth Dieng et les représentants des partis alliés qui ont sillonné le Bambouck à travers les coins et les recoins pour faire comprendre aux populations que le président Macky Sall avait besoin d’une majorité renouvelée pour poursuivre tous les projets et programmes en vue de placer, de façon durable, le Sénégal sur la rampe de l’émergence.

Selon Mme Socé Diop Dione, le message adossé aux réalisations du président de la République a été bien accueilli et s’est traduit par un pourcentage de 61.35%. A son avis, la raison de ce taux s’explique par le fait de la présence d’une liste parallèle dirigée par Madiama Seck, responsable Bby et adjoint au maire de Ribot Escale  qui a eu 21.83% de l’électorat départemental, soit 8.218 voix de militants Apr contre 23.089 voix de Bby, soit 61.35 %.
 Malgré tout, a-t-elle ajouté, la coalition «Benno» a imposé toute sa puissance aux autres coalitions présentes dans le département.

« Globalement, la coalition devrait avoir 83.18 % si la consigne  était respectée », a-t-elle poursuivi.  « Nous pouvons tirer la leçon que dans la perspective de 2019, toutes les forces doivent se retrouver pour que le président Macky Sall passe au premier tour », a-t-elle souhaité. Pour relever un tel défi, elle a invité tous les responsables et militants de Bby de tirer le bilan des législatives de 2017 et ensuite de se mettre au travail pour la  présidentielle de 2019.

« Notre coalition Bby de Koungheul s’engage déjà dans le processus de la présidentielle pour sortir premier de tous les départements et comme boussole que chacun gagne son département et le président Macky Sall passe dès le premier tour », a-t-elle lancé.

El. H. A. THIAM

Le coordonnateur de la Cellule de communication et du dialogue sociale du Centre des œuvres universitaires de Saint-Louis (Crous), le docteur Ndéné Mbodj, a publié, vendredi, son premier ouvrage : « Le Sénégal des enlisements : critique d’un paysage politique ».

Dans ce livre, l’ancien dirigeant syndical fait un diagnostic des institutions de la République, parle de l’État de notre démocratie, de l’éducation… le philosophe jette un regard critique sur ce qui n’a pas marché entre 2000 et 2012.

Le docteur Ndéné Mbodj se met à l’écriture. L’ancien leader syndicale à la Faculté des lettres et sciences humaines (Flsh) de l’université Cheikh Anta Diop de Dakar, a publié son premier ouvrage intitulé : « Le Sénégal des enlisements : critique d’un paysage politique ». La cérémonie de dédicace du livre du coordonnateur de la Cellule de communication et du dialogue sociale du Centre des œuvres universitaires de Saint-Louis (Crous) avait pour cadre le Centre de recherche ouest-africain (Warc) de Dakar. Elle a regroupé des professeurs d’université, des anciens leaders d’étudiants, les parents et amis de l’auteur... En somme, toute la crème universitaire s’est retrouvée au Warc pour assister à la cérémonie de dédicace du livre de Ndéné Mbodj, docteur en philosophie de la communication.

Dans son ouvrage, Ndéné Mbodj décrit le Sénégal comme un « pays aride ». Paradoxalement, il fait savoir que le pays a des individualités très fortes qui peuvent porter son développement économique. Pour faire une analyse critique sur le pays et surtout sur son paysage politique, Ndéné Mbodj a pris comme repère les 12 ans du régime d’Abdoulaye Wade (2000-2012). D’emblée, Dr Mbodj précise qu’il n’a pas ciblé le président Wade mais il s’agit juste d’un prétexte pour parler de la démocratie, de la justice, de l’Assemblée nationale, de l’éducation, des institutions de la République… « Je ne cible personne, je ne m’acharne contre personne. Je n’ai pas appris le vocabulaire de l’injure. Je peux être critique, les mots que j’utilise peuvent être jugés critiques mais jamais insensés », précise l’ancien leader de la « liste rouge » de la Faculté des lettres.

Dans son livre, Ndéné Mbodj a fait une analyse sur Abdoulaye Wade, le président de la République, les hommes du président de la République en mettant le focus sur le ministère de l’Intérieur sous le magistère de Ousmane Ngom. Pour lui, ce ministère est stratégique et ne doit pas être confié à n’importe qui. Malheureusement, regrette-t-il, pendant longtemps, il est politisé. En effet, le philosophe a aussi jeté un regard critique sur les mauvais investissements. D’après lui, pendant ces 12 ans, on a beaucoup parlé de milliards mais les investissements n’ont jamais été orientés dans le bon sens. En plus, l’argent a été toujours utilisé pour influencer les votes. Cela, poursuit-il, date de longtemps et est toujours une pratique courante dans un régime dit démocratique.

Subventions
Dr Mbodj parle aussi, dans son ouvrage, de l’Assemblée nationale. Pour lui, l’Assemblée nationale ne correspond pas au grand Sénégal que nous avons toujours connu. Ce qu’il souhaite voir est une Assemblée où ceux qui siègent sont les vrais représentants du peuple et non des représentants d’une seule personne. Ndéné Mbodj parle aussi, dans son livre, de l’économie. Mais ce qui l’intéresse, c’est l’économie solidaire ou une économie inspirée par des subventions à l’image de ce que font les américains. D’après lui, les grandes puissances nous interdisent d’appliquer des politiques de subventions pourtant elles subventionnent beaucoup leur agriculture. Dr Mbodj veut voir le grand Sénégal, c’est-à-dire le Sénégal où les meilleurs sont devant. Pour cela, il invite les intellectuels à jouer leur partition et à ne pas laisser le champ libre aux seuls politiques.

Le docteur Bâ apprécie le style d’écriture utilisé par l’auteur. D’après lui, le livre est écrit dans un style saccadé et violent mais l’auteur, lui, témoigne-t-il, n’est pas une personne violente. « C’est un livre passionnant et par la passion Ndéné Mbodj a voulu rendre compte de l’histoire du pays », atteste-t-il. Pour réguler le paysage politique sénégalais, le philosophe Bâ pense qu’il y a nécessité de ressusciter les idéologies. C’est par là que nous devons passer pour avoir un Sénégal très fort », conclut-il.

Aliou Ngamby NDIAYE

Les citoyens sénégalais qui n’ont pas encore de cartes d’identité et d’électeur peuvent se rapprocher des commissariats de police, des brigades de gendarmerie ainsi que des ambassades et consulats du Sénégal à l’étranger. Le ministère de l’Intérieur et de la Sécurité publique informe, dans un communiqué, que l’enrôlement des demandeurs de cartes d’identité démarrera progressivement le 16 août prochain.

En plus ceux qui n’ont pas encore reçu leurs cartes d’identité et d’électeur peuvent, désormais, se rapprocher des préfectures et sous-préfectures pour ceux qui résident au Sénégal et auprès des autorités diplomatiques et consulaires pour ceux qui sont à l’étranger. Dans ce communiqué, le ministère de l’Intérieur  et de la Sécurité publique informe que les commissions de distribution des cartes ont cessé leurs activités depuis le 29 juillet 2017 c’est-à-dire à la veille des élections législatives. Ce qui fait que, renseigne le ministère de l’Intérieur, « toutes les cartes d’identité et d’électeur qui étaient détenues par elles retournent auprès des préfectures et sous-préfectures au niveau national, ainsi qu’auprès des autorités diplomatiques et consulaires pour l’étranger ». En effet, pour retirer sa carte, le citoyen doit présenter auprès de ces autorités son récépissé. Si ce dernier est perdu, le communiqué informe que l’intéressé doit présenter une photocopie de son ancienne carte d’identité numérisée.

A. N. NDIAYE

Après la proclamation des résultats provisoires des élections législatives par la Commission nationale de recensement des votes, Haydar El Ali, tête de liste de la Fédération des écologistes du Sénégal (Fedes), tirant le bilan de sa participation au scrutin, a reconnu ne pas avoir atteint ses objectifs et annoncé, dans la foulée, son soutien au chef de l’État dans la perspective de la présidentielle de 2019.

L’ancien ministre de l’Environnement sous le régime du président Macky Sall a d’abord tenu à saluer la maturité du peuple sénégalais souverain qui a choisi, dans la paix et la discipline, ses mandants pour le représenter dans la treizième législature.

Haïdar El Ali, tête de liste du « Rassemblement des écologistes du Sénégal (Redes), tirant le bilan de sa participation au scrutin a pris acte du choix « libre et démocratique ». A l’en croire, « le scrutin législatif opposait deux camps : ceux qui sont pour le président de la République et ceux qui étaient contre lui ». Aussi, « en tant qu’écologiste convaincu, nous n’étions pas dans cette logique de duel. Nous ne combattons pas le président de la République et nous ne sommes pas non plus de l’opposition », a-t-il déclaré. Autrement dit, en participant à ces joutes électorales, il était plus préoccupé par la sensibilisation et la conscientisation sur l’importance et la pertinence de l’écologie et de la protection de l’environnement « qui constituent notre combat quotidien et commande toutes nos actions ». Arguant que c’était sa « mission exclusive » durant la campagne électorale pour les législatives, « nous sollicitions les voix de nos compatriotes pour avoir des députés qui pourraient porter ce combat à l’Assemblée nationale afin qu’on puisse réviser, en profondeur, tous les textes juridiques régissant le secteur de l’environnement et de la protection de la nature ». De l’avis de l’écologiste, « malgré le fait que malheureusement notre liste n’a pas eu de député, cela n’entamera en rien notre combat pour l’écologie, notamment l’écologie politique, car nous comptons le poursuivre à jamais », a-t-il fait savoir. Alors Haïdar El Ali, potentiel candidat à la prochaine élection présidentielle de 2019 ? Il s’est voulu catégorique : « comment peut-on peiner à avoir un député aux législatives et prétendre postuler à une élection présidentielle », s’est-il interrogé. Aussi, tout en réitérant ne jamais et pour rien au monde renier ses convictions écologistes, Haydar, pour « être cohérent et conséquent », voit son avenir politique aux côtés du président de la République et de la coalition Benno Bokk Yakaar. C’est ainsi qu’il a annoncé porter son choix sur l’offre du chef de l’État, Macky Sall, et a décidé de lui apporter son appui inconditionnel à la présidentielle de 2019, pour la poursuite et la réussite du Plan Sénégal émergent  (Pse).

M L DIEYE

La rencontre de la Direction politique exécutive (Dpe) de l’Union pour le renouveau démocratique (Urd) a permis la semaine dernière aux camarades de Djibo Leïty Kâ, leur secrétaire général, de réaffirmer leur ancrage dans la majorité.

La réunion qui était présidée par le secrétaire général du parti, Djibo Leïty Kâ, a été une occasion, pour la direction politique exécutive (Dpe) de l’Union pour le renouveau démocratique (Urd) de tirer les leçons des élections législatives. Elle a d’abord analysé, avec des éléments factuels, la victoire de la majorité présidentielle. Selon les camarades de Djibo Ka, cette brillante victoire de la coalition Benno Bokk Yakaar est la résultante du « bilan de l’action présidentielle dans les secteurs essentiels de l’économie, du social, des infrastructures entre autres ».

Elle s’explique également par « la bonne campagne de la tête de liste nationale, le Premier ministre Mahammad Boune Abdallah Dionne, l’unité et la cohésion des leaders de la coalition Bby conformément à la dernière conférence des leaders préparatoire de la campagne électorale : cohérence du message », souligne un communiqué du parti. Pour toutes ces raisons, « la coalition Bby a naturellement remporté 42 départements sur les 45, même si les trois départements que sont Kédougou, Saraya et Mbacké lui ont échappé à Bby. Avec ce quasi plébiscite, « la coalition Bby a raflé la mise avec 125 députés loin devant les 19 députés de la coalition gagnante Mws et les 7 de la coalition Mts», poursuit le texte. Selon la Dpe, « les trois départements de Dakar, Thiès et Ziguinchor, dont les maires apparaissaient comme des adversaires politiques du président de la coalition Bby à la présidentielle de 2019, constituaient des enjeux majeurs en raison du poids démographique et du contexte local et ils ont échappé pour la première fois à leurs titulaires respectifs, remportés qu’ils ont été par la coalition Bby ». Parmi les scores réalisés par la mouvance présidentielle, « quelques départements à l’instar de Linguère, Kanel, Podor et Matam, sortent du lot et la coalition Bby a gagné toutes les communes avec au moins un taux remarquable de 90 % ». C’est dire que « dans le fond, ces élections préparent bien les prochaines échéances à savoir la présidentielle et les locales de 2019 », souligne la note.

M. L. DIEYE

Ceux qui espéraient voire le maire de Ziguinchor rejoindre la mouvance présidentielle peuvent déchanter. En effet, Abdoulaye Baldé a réaffirmé, hier, sa détermination irréversible à accéder à la magistrature suprême de son pays, en devenant le 5ème président de la République du Sénégal. Peu lui importe que ce soit en 2019 ou 2024.

Le premier magistrat municipal, qui était la tête de liste nationale de la coalition Convergence patriotique « Kaddu Askan Wi » aux dernières élections législatives, l’a clairement fait savoir lors d’une « conférence de presse-bilan » du scrutin du 30 juillet 2017, organisée à son initiative, hier en fin d’après-midi, à Ziguinchor. L’édile de la ville a déclaré que la défaite de sa coalition aux élections n’entame en rien son ambition à devenir président du Sénégal. « Je suis toujours dans la dynamique de conquérir le pouvoir ; j’ai une ambition présidentielle et j’y travaille pour atteindre mon objectif, celui d’être Chef d’État », a martelé Abdoulaye Baldé. « Si je n’y croyais pas, j’aurai abandonné depuis longtemps », a-t-il ajouté.

L’ancien président de l’association des maires du Sénégal a réitéré l’ambition de son parti de présenter un candidat à l’élection présidentielle de 2019. A cet effet, M. Abdoulaye Baldé a engagé les militants à resserrer les rangs de « Kaddu Askan Wi », à massifier ladite coalition et à maintenir le cap pour les joutes électorales à venir. Il n’a pas manqué d’appeler ses militants de l’Union centriste du Sénégal (Ucs) à la solidarité « pour ne pas continuer à perdre des élections par de petites voix de différence ».

Avec deux députés élus, la Convergence patriotique/»Kaddu Askan Wi» a pris la cinquième place - sur 47 listes – aux élections législatives, derrière le Parti de l’unité et du rassemblement (Pur), «Manko Taxawu Senegaal», la Coalition gagnante/»Wattu Senegaal» et «Benno Bokk Yakaar» (Bby, majorité présidentielle).

El Hadj Moussa SADIO

Le projet de la cité des affaires de l’Afrique de l’ouest a été présenté hier au Président de la République. C’était en présence du Premier ministre Mahammad Boune Abdallah Dione et de plusieurs autorités. Il résulte d’un mémorandum d’entente entre notre pays et le royaume chérifien, et sa faisabilité confiée à la Caisse des dépôts et consignation du Sénégal, l’Apix (Agence pour la promotion des investissements et des grands travaux) et la caisse des dépôts et de gestion du Maroc, selon des informations rendues publiques par le service de communication de la présidence de la République. La rencontre d’hier a permis d’approfondir les études, surtout dans les volets aménagement et financement du projet.

Au mois de juillet dernier, le gouvernement avait accéléré la procédure du projet qui, à l’image de « Casablanca finance city » qui est érigé sur le site de l’aéroport de l’ANFA  devrait être construit sur le site de l’aéroport international  Léopold Sédar Senghor après le transfert des activités de ce dernier à Diass.

Cette Cité des affaires sera constituée d’immeubles à usage commercial, de plateaux de bureaux, des bâtiments à usages d’habitation et d’espaces verts.

Au cours des deux dernières années, 39 accords ont été paraphés entre le Maroc et le Sénégal. Entre autre projets réalisés ou en cours de réalisation, on peut citer le quai de pêche de Soumbédioune, le développement des énergies propres. Dans le domaine de l’élevage et de la pêche, les deux pays ont également signé des conventions de développement de l’aquaculture, de la filière animalière et de la santé vétérinaire.

S. KAMARA

En analysant hier les résultats provisoires des élections législatives du 30 juillet dernier, « Benno Bokk Yaakaar » souligne qu'ils ne sont qu'un plébiscite en faveur de sa coalition et de la vision du Président Macky Sall.

Commentant les résultats dans un communiqué et qui lui donnent « une large majorité à l’Assemblée nationale », « Benno » n’a pas manqué d’exprimer sa satisfaction pour une victoire qu’il qualifie de « belle ». « La victoire est d’autant plus belle qu’elle est marquée par l’implication massive de nos compatriotes dans ce scrutin avec un taux de participation exceptionnel de 54%, confirmant encore une fois la vitalité de notre démocratie », exulte-t-on du côté de « Benno ». Le scrutin a vu la participation record de 47 listes. 14 partis politiques siègeront à l’Assemblée nationale, dont 10 qui auront chacun un député.

« Benno » ne cache pas sa joie de voir que sur 165 sièges de l’Assemblée, élus pour 5 ans, les 125 ont été remportés par la majorité et que 42 départements sur les 45 que compte le pays, ainsi que sur 7 des 8 départements de la diaspora nos compatriotes lui ont renouvelé leur confiance. « Une victoire large, nette et sans équivoque », affirme-t-on du côté de cette coalition pour qui cela induit « une perspective heureuse de consolidation des politiques publiques conduites depuis 2012, marquées par une préoccupation permanente d’assurer à notre pays un développement inclusif et solidaire, harmonieux entre les territoires dans le but ultime de créer les conditions d’édification d’un Sénégal émergent ».

La coalition salue la « maturité du peuple sénégalais qui a refusé l’invite à la violence et à la polémique grossière ». Pour « Benno », en s’exprimant massivement dans la sérénité et le calme, « le peuple a honoré sa culture démocratique et la réputation du Sénégal de démocratie exemplaire ».

D. MANE

Réélu député à la faveur des législatives du 30 juillet, Seydou Diouf a déploré l’attitude de certains parlementaires qui font plus de spectacle et de show plutôt que de s’adonner réellement au travail attendu d’eux. Pour lui, le bon parlementaire n’est pas celui qui parle en séance plénière.

Le travail parlementaire ne se limite pas uniquement aux séances plénières, avec des députés qui interpellent le Premier ministre ou un membre du gouvernement. Ce travail va au-delà, estime le député Seydou Diouf, élu sur la liste nationale de la coalition Benno Bokk Yakaar. Ancien rapporteur de la 11ème législature, Seydou Diouf ne tolère pas le comportement de certains députés. « Vous voyez des gens qui ne viennent jamais en commission. Ils viennent parce qu’il y a plénière et ils interpellent le ministre parce qu’il y a les télévisions et jusque après leur intervention, ils sortent sans même attendre sa réponse, cela a dû arriver plusieurs fois », regrette-t-il, précisant que de tels parlementaires ne sont pas dans une démarche de prise en charge de leur responsabilité parlementaire, mais plus dans une démarche de communication politicienne. « Méfions-nous de ceux qui prennent la parole à l’Assemblée nationale », ajoute-t-il, estimant que ceux-là ne sont pas les bons parlementaires. S’exprimant au lendemain de leur victoire, en présence des responsables départementaux de Bby, Seydou Diouf a redéfini le travail du bon parlementaire. Et pour lui, le bon parlementaire, c’est celui qui est tout le temps en commission technique où le travail en profondeur se fait, les décisions se prennent et où par sa démarche vis-à-vis des différents ministères sectoriels, il arrive à faire avancer des dossiers.

Session de redevabilité périodique
Seydou Diouf qui fait son retour à l’hémicycle compte travailler avec ses autres collègues rufisquois pour le plus grand bonheur des populations. Pour ce faire, il a plaidé l’organisation de sessions de redevabilité périodique pour rendre compte à la base du travail que les parlementaires font à l’assemblée nationale. « La redevabilité parlementaire, c’est cette capacité que nous devrons avoir à organiser périodiquement des séances sur les questions que nous aurons à travailler collectivement pour le compte du département qu’on pourrait imaginer venir rendre compte ne serait-ce qu’une fois par année sur le travail des députés du département », a expliqué l’ancien rapporteur. Pour lui, une telle démarche participe à restaurer le lien nécessaire entre le parlementaire et les populations de sa localité. Avec ses trois autres collègues rufisquois, Souleymane Ndoye, Adama Kadam et Ndiagne Diop, Seydou Diouf promet qu’ils vont exploiter cette voie au profit des populations de la « vieille ville ». Parallèlement, estime Seydou Diouf, en tant que parlementaires, il leur appartient de faire une collecte d’informations auprès des services départementaux de l’État, en identifiant leurs préoccupations et les accompagner sur bien des domaines.

Maguette NDONG

Lors du point de presse qu’il a animé, samedi dernier, à la permanence de l’Apr de la cité du rail, le Dr Augustin Tine, coordonnateur du comité électoral départemental de la coalition Bby, a délivré le message du président, Macky Sall qui, selon lui, « exprime toute sa satisfaction, suite aux résultats de la coalition « Benno Bokk Yakaar » dans le département de Thiès.

« C’est une victoire que nous lui devions », a indiqué le ministre des Forces armées. Pour le Dr Augustin Tine, « le constat a été fait que certains utilisent nos moyens soit disant pour nous soutenir tout en choisissant d’agir autrement. Nous avons entamé des enquêtes dans ce sens pour arriver à démasquer ces responsables qui nous combattent ».

Selon le Dr Tine, « il est temps, pour nous, de mettre fin à l’hypocrisie qui mine notre parti et l’ensemble de la coalition qui avait mis en place un ensemble de stratégies qui lui ont permis d’engranger le maximum de voix et de gagner le département de Thiès ». Selon le maire de Fandène, ce sont « les instructions données par le président Macky Sall », consistant à impliquer « toutes les personnes ressources et les maires des communes du département » qui sont à la base des résultats plus que favorables à la majorité présidentielle, comme il a tenu à le souligner.

Poursuivant cette dynamique, il estime que « cette nette progression de Benno Bokk Yakaar » fait que « Thiès, à coup sûr, sera à notre portée en 2019 ».

Mohamadou SAGNE

A la Coalition gagnante «Wattu Sénégal», c’est un sentiment de satisfaction qui anime la tête de liste dans le département de Thiès, Mohamadou Lamine Massaly. Il partage cette conviction avec ses colistiers.

Lors d’un point de presse organisé pour tirer le bilan de la participation de la coalition gagnante/Wattu Sénégal aux législatives du 30 juillet dernier, Massaly et ses compagnons disent accepter le verdict des urnes qui les place en troisième (3e) position derrière les coalitions Bby et Manko Takhawou Sénégal (Mts). Ce qui, selon Massaly, « prouve que notre coalition représente le 3e force politique à Thiès, loin devant la coalition Fal Askanwi du maire Talla Sylla que nous avons devancée de plus de 16000 voix (19892 voix contre 3314 pour Talla Sylla) ».

Ainsi, le candidat malheureux de Wattu Sénégal remercie l’ensemble de ses alliés, son staff et les jeunes de l’Ujtl qui l’ont accompagné pendant tout le processus.

Dans la dynamique, Mohamadou Lamine Massaly souligne l’urgence, « pour notre parti de se retrousser les manches. Car, vous conviendrez avec moi que le travail ne fait que commencer. Les populations ont besoin de nous et nous devons donc répondre à leurs sollicitations ».

M. SAGNE

Le responsable de l’Alliance pour la République, dans le département de Bignona, Moustapha Lô Diatta, a estimé, hier, que la coalition, « Benno Bokk Yakaar » doit maintenir son unité après sa large victoire aux élections législatives du 30 juillet.

« Il faut maintenir l’unité. Depuis 2012, Benno a remporté toutes les élections dans le département de Bignona. Il faut que cette dynamique unitaire reste », a déclaré le maire de Djinaky lors d’une conférence de presse.

La coalition Bby a gagné avec une différence de 15.000 voix devant « Wattu Sénégal ». « C’est un résultat qui confirme la suprématie de la coalition, « Benno Bokk Yakaar ». Lors du référendum, le Oui avait gagné avec une différence de 7.000 voix dans le département », a souligné M. Diatta. Le secrétaire d’État chargé des Organisations paysannes a indiqué que le camp présidentiel s’est renforcé avec l’arrivée de personnalités qui étaient dans l’opposition. « Les élections ont démontré que Macky Sall est largement majoritaire dans le département de Bignona. Il y a une adhésion totale des populations à la politique du chef de l’État. Beaucoup de réalisations ont été faites dans le département », a-t-il dit. Moustaha Lô Diatta a également souhaité que la coalition continue la communication sur les réalisations du président de la République. « Il faut davantage descendre sur le terrain et vulgariser les résultats », a-t-il plaidé.

S’agissant des contestations notées, il a demandé à l’opposition de laisser la justice faire son travail. « Les accusations de fraude sont surprenantes. Tout le monde sait qu’on ne peut plus voler des élections au Sénégal. Il faut surmonter les pressions et accepter les résultats des élections », a-t-il lancé.

B. DIONE

Le député sortant, Moustapha Ndiaye, du département de Guinguinéo, a tiré un bilan satisfaisant des dernières législatives remportées par «Benno».

Le député sortant du département de Guinguinéo, dans la région de Kaolack, Moustapha Ndiaye, est resté fair-play jusqu’au bout de son mandat. Alors qu’il ne figurait pas sur la liste départementale, encore moins sur celle nationale de « Benno Bokk Yakaar », il a apporté un soutien actif au maire de Fass Barigot, Mandiaye Kébé, la tête de liste susmentionnée et à son suppléant durant toute la campagne. Après la victoire de la mouvance présidentielle, dans le département Guinguinéo, il  a initié un point de presse dans la localité pour tirer un bilan de ce scrutin législatif. Une occasion, pour Monsieur Ndiaye, de remercier les militants et sympathisants de leur engagement lors de ses joutes électorales. « Nous avons remporté le scrutin dans les 11 collectivités locales sur les 12 que comptent le département même si, par ailleurs, nous avons perdu la commune de Guinguinéo. Nous sommes dans un scrutin majoritaire, ce qui importe, c’est la victoire finale, ce qui a été le cas. Nos adversaires qui ont gagné le chef lieu de département ont perdu à la fin », a souligné le parlementaire qui sera remplacé à l’Assemblée nationale par son camarade de parti, l’édile de la commune de Fass Barigot, Mandiaye Kébé. «  Il y a eu des avancés notoires au sein de la coalition, ce qui s’est traduit par les résultats probants que nous savons. A ce effet, je voudrai saluer l’apport décisif du ministre Mansour Sy qui s’est investi totalement au sein du comité électoral départemental en donnant de sa personne pour la victoire de la liste « Benno Bokk Yakaar » dans la circonscription, à l’instar des autres partis alliés tels que l’Afp, le Ps pour n’en citer que ces deux », a poursuivi le responsable politique du parti au pouvoir. Abordant les perspectives de cette victoire sans bavure, il a lancé un appel à l’endroit du président Macky Sall pour une meilleure promotion des responsables et cadres du département de Guinguinéo, eu égards à leur engagement et loyauté à son endroit. Estimant que ce serait la meilleure stratégie pour gommer les poches de résistance dans la circonscription électorale telle que la commune de Guinguinéo.

Elimane FALL

« Notre devoir est de consolider les acquis de cette belle victoire pour porter l’estocade à nos adversaires dès le premier tour lors du combat décisif de l’élection présidentielle de 2019 », a lancé, hier, le député Aymérou Gningue, tête de liste départementale de la coalition «Benno Bokk Yakaar» (Bby) de Tivaouane et coordonnateur du comité électoral départemental des dernières élections législatives.

Ayant à ses côtés sa collègue député, élue sur la liste départementale, Fatou Sène et les quatre présidents des comités électoraux que sont Mamadou Diagne Sy Mbengue, maire de Tivaouane, Mamadou Mbengue Guèye, Alé Lô, député maire de Taïba Ndiaye, Yves Lamine Ciss, maire de Mont-Rolland et de Djiby Kandji, son adjoint, Aymérou Gningue soutient : « nous pouvons et devons faire mieux pour le président Macky Sall en 2019 ; tout dépend de nous, si nous mutualisons nos intelligences, nos ressources et nos forces, il ne fait aucun doute que le département de Tivaouane, va contribuer, de façon décisive, à la réélection du président de la République Macky Sall pour un second mandat de 5 ans ».

Pour atteindre haut la main un tel objectif, Aymérou Gningue indique qu’il leur faut travailler davantage dans cette dynamique unitaire afin d’engranger 100.000 voix dans leur département au premier tour des élections présidentielles de 2019 . « Après avoir atteint 60.000 voix durant les législatives, nous pouvons ensemble aller chercher 20.000 voix de notre propre chef et compter sur l’aura de notre candidat Macky Sall au sein de Bby pour décrocher 20.000 autres voix », a-t-il martelé. Revenant sur le bel élan de solidarité de tous les responsables et militants au fur et à mesure que s’approchait le scrutin des législatives, le député Aymérou Gningue a, au nom de ces autres collègues du département de Tivaouane, remercié tous ceux qui ont travaillé ; mais particulièrement le Khalife général des tidianes, Serigne Abdou Aziz Sy Al Amine « pour sa constante sollicitude et ses prières nourries ».

C’est pourquoi, Aymérou Gningue et ses collègues députés du département de Tivaouane, disent mesurer l’énorme responsabilité portée sur leurs frêles épaules par les populations et tiennent à mériter cette confiance.

Mbaye BA

Oumar Wane, responsable de l’Apr à Bambey, entend consolider les acquis pour offrir un deuxième mandat au président Macky Sall en 2019. Il l’a dit au sortir des législatives où Bambey a été remporté par la coalition « Benno ». Son souhait est d’assurer une veille politique.

A l’image de Dakar et Thiès, la commune de Bambey était un des bastions politiques jamais acquis à la majorité présidentielle. Comment êtes-vous arrivé à renverser la situation ?
« C’est une remarque juste. D’abord, je voudrais remercier vivement les camarades militants et sympathisants de « Benno Bokk Yaakaar » ainsi que toutes les populations de Bambey. En fait, depuis 2012, les responsables politiques de la commune et du département peinaient effectivement à faire triompher la coalition Bby dans ce département. Et ce, malgré les gros investissements dont le chef de l’Etat a gratifié les populations dans le cadre des programmes de développement. C’est d’ailleurs cette situation qui m’a conforté d’aller m’investir dans la commune pour peser de toute ma force politique afin de faire inverser définitivement la tendance. Il faut savoir que l’avenir de Bambey et du Sénégal est dans le Pse. Et c’est pourquoi, bien avant l’ouverture de la campagne, j’étais en contact direct et régulier avec des fils de Bambey qui, la plupart, étaient des militants d’Aïda Mbodj et de l’opposition, pour mieux comprendre leurs préoccupations politiques et sociales. Ce travail de fourmi entamé en amont des législatives 2017 nous a permis d’aboutir à ce résultat qui vient en temps voulu et qu’il va falloir consolider en perspective de la présidentielle de 2019. J’apprécie également l’implication des autres responsables de la coalition Bby pour l’excellente campagne qui a été menée dans l’unité et la cohésion comme l’a voulu notre leader, le président Macky Sall ».

Qu’est-ce qui a été le plus difficile pour vous dans cette campagne ?
« En réalité, nous n’avons pas eu beaucoup de problème pour convaincre les populations dans le choix de la liste Bby puisque le programme du président qui est en train d’être exécuté par son gouvernement à travers Pse suscite déjà une forte adhésion des citoyens. Toutefois, les populations ont exprimé des besoins forts. Le président de la République avait promis bien avant les législatives de régler le bitumage des routes dans la commune, l’éclairage public, l’assainissement notamment pour venir à bout des inondations et bien d’autres pistes d’investissement dans le cadre du Pudc et de l’emploi des jeunes ».

Quelles sont les perspectives pour Bambey ?
« Sans attendre, il faut d’ores et déjà que tous les leaders se mettent au travail pour le développement de Bambey. Il faut assurer une veille politique pour rester à l’écoute des populations. C’est là, le rôle premier des responsables politiques que nous sommes.

Propos recueillis par Mamadou Aïcha NDIAYE

Le représentant de la coalition gagnante « Manko Wattu Sénégal », Pape Saër Guèye, a lui aussi dénoncé « une vaste fraude » lors de ce scrutin. Pour preuve des irrégularités, il révèle que Dieynaba Sène, élue sur la liste de Benno dans la circonscription de l’Europe de l’Ouest, du Centre et du Nord, n’est pas inscrite sur les listes électorales et ne figure pas sur le fichier. Compte tenu de cela, il demande l’invalidation des résultats dans cette circonscription. 

Cependant, M. Guèye ajoute que sa coalition n’a pas le temps de faire des recours car ce qui s’est passé n’est pas une élection, même s’il salue les 19 députés de sa coalition.
Propos recueillis par

O. KANDE

Le représentant de la coalition « Manko Taxawu Sénégal », Déthié Fall, même s’il fait partie des 7 députés élus de sa mouvance, a estimé que ces élections sont entachées de plusieurs irrégularités.

« Malgré la machine politique de la coalition Benno Bokk Yaakaar, malgré les fraudes, ils sont minoritaires dans ce pays car ils n’ont pas atteint les 50 %, ils n’ont que 49,48 %. Si c’était une élection présidentielle, le président Macky Sall, ne serait pas réélu », a dit Déthié Fall de Rewmi. Pour lui, il y a une incohérence dans le système électoral sénégalais car avec moins de 50 % des voix, la coalition présidentielle va se retrouver avec 125 députés à l’Assemblée nationale. Compte tenu des « nombreuses irrégularités à Dakar » où « on a voté avec beaucoup d’ordres de mission », le représentant de « Manko Taxawu Sénégal » révèle qu’ils ont réalisé un document de 10 pages relevant toutes ces irrégularités et vont déposer un recours au Conseil constitutionnel pour l’annulation des résultats dans beaucoup de bureaux de vote de Dakar, Guédiawaye, Thiès, etc.

Mbaye Ndiaye de «Benno» s’est félicité des résultats de la mouvance présidentielle. Pour lui, même s’il ne s’agit que de résultats provisoires publiés conformément à la loi, « Benno » a eu plus de 1,6 million des voix ce qui est très important. «Benno Bokk Yaakaar a quand même 125 députés sur les 165. Il y aura 14 partis dans cette 13ème législature et c’est bien pour notre démocratie, c’est appréciable », a commenté Mbaye Ndiaye. Le responsable politique de l’Apr a également salué le taux de participation estimé à plus de 53 %. Par rapport au fait que la mouvance présidentielle n’a pas pu obtenir 50 % des suffrages valablement exprimés, le ministre d’État relativise et indique que les élections législatives sont différentes de la présidentielle. « Lors de la présidentielle, c’est la rencontre d’un homme avec son peuple. En 2019, je suis convaincu qu’on va sortir vainqueur dès le premier tour », rassure M. Ndiaye, qui minimise leur score sous les 50 %. Par rapport au combat de Dakar entre « Benno Bokk Yaakaar » et « Manko Taxawu Sénégal », il a laissé entendre qu’il n’y a pas eu photo ni de contestation possible.

La Commission nationale de recensement des votes, présidée par le président de la Cour d’appel, Demba Kandji, a publié, hier nuit, les résultats provisoires des élections législatives du 30 juillet dernier. La coalition « Benno Bokk Yakaar est sortie victorieuse avec 125 députés et 49,48 % des voix. Elle est suivie de la coalition gagnante « Manko Wattu Sénégal » qui totalise 19 députés et de la coalition « Manko Taxawu Sénégal » qui a 7 députés.

Les résultats provisoires des élections législatives du 30 juillet ont été publiés, hier, tard dans la nuit, par la Commission nationale de recensement des votes présidée par Demba Kandji, président de la Cour d’appel. Ces résultats donnent la coalition « Benno Bokk Yakaar », vainqueur des élections avec une majorité de 125 députés. Sur un nombre d’inscrits de 6.219.446, il y a eu 3.328.325 votants pour 27.351 bulletins nuls soit 3.300.974 bulletins valablement exprimés. La coalition présidentielle « Bennoo Bokk Yaakaar » a obtenu 1.633.447 voix, suivie de la coalition gagnante « Manko Wattu Sénégal », dirigée par l’ancien président, Me Abdoulaye Wade, qui a obtenu 549.551 voix et « Manko Taxawu Sénégal » de Khalifa Sall et compagnie qui a glané 387.717 voix sur le plan national. « Bennoo Bokk Yaakaar » obtient 49,48 % des suffrages sur le plan national.

La coalition présidentielle remporte ainsi les élections avec un taux de 49,48 % un peu en-deçà de 50 %. Pour la répartition des sièges, la coalition présidentielle obtient ainsi une majorité confortable avec 125 députés dont 30 sur la liste proportionnelle et tous les sièges de la diaspora à l’exception des 3 sièges de l’Europe du Sud gagnés par la coalition gagnante « Manko Wattu Sénégal ».

Cette dernière coalition regroupant le Pds, « Bokk Guiss Guiss », entre autres, a pu avoir 19 députés à savoir 10 sur la proportionnelle en plus des 5 sièges du département de Mbacké, le seul siège du département de Saraya et les 3 gagnés dans le département Europe du Sud de la diaspora. Par contre, la coalition « Manko Taxawu Sénégal » qui n’a remporté aucun département a eu 8 députés sur la proportionnelle. Elle est classée 3ème sur les 47 listes. Après le Top 3 composé de « Bennoo Bokk Yaakaar », de la coalition gagnante « Manko Wattu Sénégal » de Me Wade et de « Manko Taxawu Sénégal », la liste du Parti pour l’unité et le rassemblement (Pur) a fait une bonne percée avec 155.037 voix et 3 députés. La coalition « Kaddu Askan Wi » de Abdoulaye Baldé a eu 2 députés (1 avec le plus fort reste et 1 siège du département de Kédougou gagné par Moustapha Mamba Guirassy). Il y a eu 10 autres listes qui ont eu 1 député avec le plus fort reste, notamment, le Pvd (Sokhna Dieng Mbacké), « Yessal » de Modou Diagne Fada, « Buntu Bi » de Théodore Monteuil, Cpj de Demba Diop Sy, Cpj de Abou Nguett, « Souxal Liguey » de Aida Mbodj, Oser l’avenir avec Aïssatata Tall Sall, Cheikh Tidiane Gadio a aussi eu un député de même que « Ndawi Askan Wi » avec Ousmane Sonko.

Par ailleurs, le président de la Cour d’appel, Demba Kandji, a indiqué qu’il ne s’agit que de résultats provisoires qui seront transmis au Conseil constitutionnel qui va recevoir les recours des partis et coalitions s’il y en a, avant de publier les résultats définitifs.

Oumar KANDE

Le vote hors bureau originel était prévu à l’article L.67 de l’ancien Code électoral. Cet article présentait le désavantage d’être très long, d’être imprécis sur la séparation des alinéas et d’être ambigu sur le vote hors de leur bureau originel des catégories concernées à l’occasion des élections locales. Afin de corriger ces impairs, l’article L.67 en été scindé en 3 articles distincts.

C’est sa troisième partie constituée par l’actuel L.69 qui traite désormais du vote hors bureau originel. L’actuel L.67 est consacré uniquement à la composition du bureau de vote, tandis que l’article L.68 traite de la désignation des plénipotentiaires et des représentants des candidats et listes de candidats dans les bureaux de vote.

A l’article L.69, il est rappelé que les membres des bureaux de vote régulièrement inscrits sur une liste électorale seront autorisés à voter dans les bureaux où ils siègent sur présentation de leur carte d’électeur. Les délégués de la Cour d’Appel ainsi que les contrôleurs et les superviseurs de la Cena, sont autorisés à voter dans un seul des bureaux de vote qu’ils contrôlent dans les mêmes conditions. Il en est de même des journalistes en mission de reportage le jour du scrutin de même que les chauffeurs requis pour le transport du matériel électoral et des membres des bureaux de vote, régulièrement inscrits sur une liste électorale. Ceux-ci doivent être munis d’un ordre de mission spécial, délivré par le ministère chargé des Élections dûment visé par le responsable de l’organe de presse ou du chef de service ainsi que par l’autorité administrative et le démembrement de la Cena du lieu de destination. Les gouverneurs, préfets, sous-préfets ainsi que leurs adjoints qui étaient régulièrement inscrits sur une liste électorale hors de leur circonscription peuvent, le jour du scrutin, voter dans un des bureaux de vote de leur circonscription. Les militaires et paramilitaires en opérations sur le territoire national et ceux préposés à la sécurisation du scrutin, régulièrement inscrits sur une liste électorale, peuvent voter dans les mêmes conditions et selon les mêmes modalités que les journalistes en mission de reportage. Ils votent en priorité, s’ils sont en tenue. Pour les élections locales, les précisions suivantes sont désormais apportées, en distinguant les départementales des municipales : pour les élections départementales, les membres des bureaux de vote, les délégués de la Cour d’Appel, les superviseurs et les contrôleurs de la Cena, les gouverneurs, préfets, sous-préfets ainsi que leurs adjoints, les journalistes et les chauffeurs, peuvent voter dans l’un des bureaux de vote du département s’ils sont inscrits sur une liste électorale d‘une des communes dudit département. Pour les élections municipales, les électeurs cités à l’alinéa précédent ne peuvent voter que s’ils sont inscrits sur la liste électorale de la commune où ils officient.

M. L. DIEYE

Le Secrétariat exécutif de la coalition « Benno Bokk Yakaar », analysant, hier, les résultats de la mouvance présidentielle à l’issue du scrutin, trouve que leur victoire « exprime la large adhésion du peuple aux politiques développées par le président Macky Sall et mises en œuvre par son gouvernement depuis 5 ans ».

Le Secrétariat exécutif permanent (Sep) de la coalition « Benno Bokk Yakaar » (Bby) a tenu, hier, une conférence de presse pour revenir sur les élections législatives du 30 juillet dernier. Selon le ministre conseiller du président de la République, Mor Ngom qui a lu la déclaration préliminaire, la victoire de « Benno Bokk Yakaar » exprime une « large adhésion du peuple aux politiques développées par le président Macky Sall et mises en œuvre par son gouvernement depuis 5 ans ». Revenant sur les résultats, le coordonnateur du Sep de « Benno Bokk Yakaar » révèle que leur coalition a remporté les 42 départements sur les 45 que compte le pays et 7 des 8 départements de la diaspora ». « Cette victoire est d’autant plus éclatante qu’elle s’est bâtie contre l’adversité de 46 listes de coalitions ou partis et a fait tomber dans l’escarcelle de Bby des départements détenus jusqu’ici par l’opposition comme Thiès, Ziguinchor, Bambey et Dakar », s’est réjoui Mor Ngom.
En outre, le ministre conseiller du président de la République dénonce l’attitude de certains leaders de l’opposition qui, a-t-il dit, « montent au créneau pour dénoncer un soi-disant coup de force qu’aurait perpétré le pouvoir ». « Aujourd’hui, ils se confondent en regrets amers et pleurs pour n’avoir pas su taire leurs ambitions personnelles et s’unir contre Bby, avouant ainsi, pour eux-mêmes une des raisons de leur défaite », poursuit Mor Ngom. Toutefois, le ministre trouve « curieux » que seuls les résultats, dans le département de Dakar, soulèvent des vagues de contestations. Par contre, dans les autres départements, a-t-il remarqué pour le saluer, « vaincus et vainqueurs se sont félicités de la bonne tenue des élections, malgré les couacs et autres ratés intervenus ça et là dans le déroulement du vote ».

A Dakar, la coalition « Mankoo Taxawu Sénégal » dénonce le nombre élevé d’ordres de mission qui ont été trouvés dans les Pv. Mais, Zahra Iyane Thiam, membre du Sep de « Benno Bokk Yakaar » trouve que cet argument est « fallacieux ». D’après elle, aux Parcelles assainies, les ordres de missions varient entre 5 à 10 par centre de vote. Elle trouve, cependant, normal qu’il y ait des ordres de mission dans la mesure où les forces de défense et de sécurité qui étaient déployées partout dans le pays avaient la possibilité de voter le même jour comme tout bon citoyen. Sans compter, ajoute-t-elle, les chauffeurs de l’administration. En plus, les ordres de mission sont prévus par la loi. « Si les ordres de mission étaient vrais, l’écart entre « Benno » et « Mankoo » devait être de plus de 7000 voix alors qu’il n’est que de moins de 3000 voix », a-t-elle expliqué. Pour elle, « Benno Bokk Yakaar » a gagné ces élections « dans la bonne foi ». « Nous avons gagné 12 communes sur les 19 que compte le département de Dakar. Pour les prochaines élections à venir, nous ferons 19/19 à Dakar », a estimé Zahra Iyane Thiam.

Le ministre Mor Ngom précise, à l’endroit des contestataires, que « force doit rester à la loi ». « Toute contestation de résultats doit se faire devant les juridictions habilitées, dans le respect de l’ordre républicain. En conséquence, « Bby lance un appel solennel, d’une part, à toutes les forces vives de ce pays à se détourner des fauteurs de trouble et à les dénoncer avec la dernière énergie, d’autre part, aux autorités de la République à prendre toutes leurs responsabilités afin que la paix et la stabilité soient sauvegardées », invite le coordonnateur du Sep de la coalition « Benno Bokk Yakaar ».

Aliou Ngamby NDIAYE

Bby est largement en tête dans le département de Kaolack. Comment analysez-vous les résultats ?
« Le département de Kaolack à été remporté, sans coup férir, par la coalition tant au niveau communal qu’au niveau rural.Cette victoire est la résultante de plusieurs facteurs. D’abord nous nous sommes appuyés sur l’aura du président Macky Sall qui, en un peu plus de 5 ans à la tête du pays, l’a profondément changé, positionnant le Sénégal sur la voie de l’émergence. Ensuite le choix du président Macky Sall du Premier ministre Mahammad Dionne comme tête de liste s’est révélé pertinent aux yeux des électeurs car il s’agit de faire le bilan des réalisations économiques sous pour l’essentiel son magistère. Des résultats bien sûr positifs. Enfin sur le plan local nous avons bénéficié du leadership innovant du ministre Diène Farba Sarr pour nous conduire à la victoire.

Quelles sont les attentes des populations du département vis à vis du président Macky Sall ?
Cette performance électorale qui s’inscrit dans une dynamique victorieuse traduit une adhésion à la vision d’un Sénégal émergent du président Macky Sall. Je garde profondément l’image de jeunes de mon quartier bravant les intempéries le jour du scrutin pataugeant sous l’eau pour aller donner leur voix au président Macky Sall et ses alliés. Un attachement d’autant plus ancré qu’ils vivent des situations difficiles. C’est pourquoi, il est attendu sur les priorités de Kaolack. À savoir la résolution de manière durable de la question sensible de l’assainissement de la commune de Kaolack qui ne saurait se faire avec le seul budget de la municipalité malgré les efforts au demeurant louables du ministre Diène Farba Sarr dans le cadre de la matrice d’actions prioritaires pour le volet assainissement compensatoire. Il y a aussi la question de la réhabilitation du port commercial de Kaolack véritable poumon économique du pôle territoire du Sine Saloum. Tous les économistes sont unanimes pour dire que le développement économique et social des régions centrales passe par la relance de cette infrastructure stratégique pour l’essor de notre pays.

Et maintenant 2019?
La large victoire de notre coalition ne doit pas occulter la question de l’unité au sein de l’Apr, la principale composante de la coalition Bby. La formation politique du président Macky Sall renvoie une image peu reluisante dans la commune de Kaolack. Et en perspective des prochaines élections présidentielles, il serait dangereux de continuer sur cette spirale de la division. Il est temps que le président en personne saisisse de cette question pour essayer d’arrondir les angles.

Propos recueillis par E. FALL

La tête de liste départementale de Bby Dakar appelle à l’union des cœurs de tous les acteurs politiques de Dakar.

La tête de liste de Benno à Dakar se réjouit de leur victoire au lendemain de la proclamation des résultats dans le département de Dakar, confirmant un succès net de leur coalition dans la capitale.
Après avoir rendu grâce à Dieu et remercié les populations pour ce qu’il qualifie de belle gratification, Amadou Bâ appelle à l’union des cœurs de tous les acteurs politiques de Dakar pour l’instauration d’un climat de sérénité, de dialogue et de consensus.

a coalition « Benno Bokk Yaakaar » est sortie vainqueur des législatives dans le département de Dakar et donc raflant ainsi les 7 sièges en compétition dans la capitale. La coalition dirigée par le maire de Dakar et dont la tête de liste départementale est le maire de la Médina, Bamba Fall, se serait imposée dans 7 communes : Médina, Fann, Sicap, Mermoz, Dieuppeul, Grand-Yoff et Hlm. « Mankoo Taxawu Sénégal » conteste ces résultats, revendiquant toujours la victoire autant que le camp adverse et annonçant un recours pour être rétabli dans leurs droits.

M. L. DIEYE

AVERTISSEMENT

La SSPP « Le Soleil » met en garde et interdit formellement aux responsables et gestionnaires de sites d’informations, établis au Sénégal ou ailleurs, de poster les articles publiés sur le portail Internet du « Soleil », à l’adresse www.lesoleil.sn. La SSPP « Le Soleil » ne tolérera aucune entorse à cette interdiction. Seule est permise la publication de liens directs pour rediriger l’internaute vers l’adresse www.lesoleil.sn

PARTENARIATS

Les gestionnaires de sites qui le souhaitent peuvent adresser une demande de partenariat avec la SSPP « Le Soleil » qui en définira les modalités et fixera les conditions d’utilisation des articles, photos, logos de son portail Internet. En cas de manquements, la SSPP « Le Soleil » se réserve le droit d’engager immédiatement des poursuites judiciaires envers les contrevenants, pour violation du respect des droits d’auteurs.