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Politique (3655)

La présidence de la République s’est dotée d’une plateforme contre les fausses informations distillées en lien à la première institution du Sénégal.

La présidence de la République veut aider le public à distinguer le vrai du faux sur les informations publiées à travers les réseaux sociaux. Elle vient de lancer « #STOPFAKENEWS », une plateforme qui a pour « objectif de déconstruire les fausses informations relatives à des sujets en lien avec la présidence de la République qui suscitent des interrogations de la part des internautes ». « #STOPFAKENEWS » est le nom donné à ce support de communication. « Les « fake news », ou fausses informations, constituent l’un des principaux fléaux à l’ère d’internet et des réseaux sociaux », souligne le communiqué publié. « Pour lutter contre la désinformation à grande échelle et ses conséquences désastreuses que permet aujourd'hui la multiplication des plateformes et acteurs sur Internet, « #STOPFAKENEWS » arrive sur les réseaux sociaux pour apporter des réponses clés sur des sujets d’opinion nationaux et internationaux », ajoute le texte. Ainsi, à travers les comptes Facebook et Twitter de Génération Sénégal, la présidence indique que le public pourra désormais consulter les éléments de réponses de sources officielles aux “fake news” actuelles. Selon le communiqué, elle encourage quiconque qui aurait des doutes sur la véracité des informations trouvées sur Internet relatives à la présidence de la République à se manifester par l’intermédiaire du hashtag #STOPFAKENEWS ».

B. DIONE

Le président de la République du Burkina Faso, Roch Marc Christian Kaboré est arrivé, à Dakar, peu après 11h, pour une visite officielle de trois jours au Sénégal, a constaté l’APS.

Le chef de l’Etat burkinabe a été accueilli à sa descente d’avion par son hôte Sénégalais, Macky Sall qui avait à ses côtés le Premier ministre, Mohammad Boun Abdallah Dionne, le président de l’Assemblée nationale, Moustapha Niasse, les présidents du Haut conseil des collectivités territoriales et du Conseil économique, social et environnemental, ainsi que des membres du gouvernement.

Après leur premier entretien tête-à-tête au Salon d’honneur de l’aéroport international Léopold Sédar Senghor, les deux chefs d’Etat se retrouveront à 17 heures, au palais de la République, pour de sujets d’intérêt commun, rapporte un communiqué de la Présidence sénégalaise.

Ils vont le même jour présider la signature d’accords dans les domaines de la justice et de l’éducation, avant d’animer conjointement un point de presse.

Roch Marc Christian Kaboré va par ailleurs visiter, samedi matin, la Maison du Train express régional (TER), l’aéroport international Blaise Diagne (AIBD) à Diass et le Centre international de conférences Abdou Diouf (CICAD) de Diamniadio.

Le retour du président Kaboré au Burkina Faso est prévu dimanche, au terme d’une visite qui devrait illustrer "l’excellence des relations entre les deux pays, renforcée par plusieurs accords de partenariat, notamment dans les secteurs de l’éducation, de la formation professionnelle et de la culture".

Cette visite officielle est également une occasion pour les directeurs généraux des agences de presse sénégalaise et du Burkina, Thierno Birahim Fall et Souleymane Sawodogo de passer en revue leur accord de partenariat noué en décembre 2016, à Casablanca (Maroc), en marge de la 2e assemblée générale de la Fédération atlantique des agences de presse africaines (FAAPA).

APS

Le coordinateur de la cellule de communication de la coalition «Bennoo Bokk yaakaar», Pape Mahawa Diouf, a estimé que l’opposition s’arc-boute à la critique, à la polémique et à la diversion au lieu de répondre aux questions essentielles de l’actualité. C’est pourquoi, M. Diouf estime que l’opposition manque de projets et de vision.

«L’opposition n’a pas d’ambitions pour ce pays. Elle s’arc-boute à la critique, à la polémique et à la diversion au lieu de répondre aux questions essentielles de l’actualité. La question du dialogue, une culture politique dans notre pays. Il faut rappeler que le pays n’est pas en crise », a souligné Pape Mahawa Diouf. «Nous avons une majorité stable, la plus forte coalition  quasiment de l’histoire du pays. Et celle qui a la plus grande cohérence politique pour le pays.  Et qu’on le dise, lorsque la majorité accepte le dialogue, ce n’est pas parce que le pays est en difficulté. Nous avons une majorité confortable, une majorité de gouvernement, nous avons une vision.... », a-t-il renchéri.

Soulignant que le taux de croissance du pays est dans une stabilité historique et en cohérence avec la vision du Pse, le porte-parole de «Bennoo» est d’avis que les politiques publiques fonctionnent. «C’est donc juste par culture démocratique et dans la tradition de gouvernance de tendre la main pour travailler dans la conduite de la vie publique en général, que ce dialogue a été initié. Mais ce n’est pas une nouveauté, il y a juste un an que la journée nationale du dialogue a été initiée. Cela  concourt à montrer que la culture démocratique de la majorité de Bby ne souffre d’aucun doute dans l’’objectif de ce dialogue-là qui est de poursuivre véritablement une tradition démocratique nationale, de discuter sur les questions qui intéressent les sénégalais dans leur vie de tous les jours », a aussi fait comprendre le coordinateur de la cellule de communication de la coalition «Bennoo bokk yaakaar».

Tout au plus, il a fait savoir que maintenant, si certains parmi les acteurs politiques refusent de venir à la table, peut-être bien qu’ils doutent de leur légitimité, de leur apport dans ces discussions. Qu’elles sont leurs propositions? On est juste tout le temps dans l’invective, la violence, la menace comme d’habitude. La vérité est que même s’ils venaient à cette table de négociations, on attend bien plus de propositions que de, polémiques » a-t-il alerté.

Sur le dossier Khalifa Sall, il a précisé que la libération d’un détenu ne relève pas d’un commentaire politique. « Cela relève  de la justice. C’est une affaire pendante devant la justice, donc il faut la laisser suivre son cours jusqu’au bout. C’est ça qui est la décision la plus sage. Au demeurant, ce n’est pas une question politique, c’est une question de justice qui va se régler par les institutions de la justice », a-t-il défendu. Par ailleurs, a-t-il insisté, «je voudrais relever une mauvaise foi d’une certaine frange de l’opposition, qui parfois avouent publiquement qu’elle a perdu les élections, pas parce qu’elle n’a pas pu s’unir autour d’un projet, mais évoque des élections qui ne se seraient pas déroulées comme il fallait. Ils n’ont pas de projets, ils n’ont pas de vision et ils n’ont pas su convaincre leurs concitoyens, c’est cela la réalité».

Amadou DIOP

Le ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur, Me Sidiki Kaba, a entamé une tournée diplomatique dans les pays voisins du Sénégal.

Me Sidiki Kaba a entamé sa visite  par le Mali où il a été reçu au palais de Koulouba par le président Ibrahim Boubacar Keïta. Le président  malien, après avoir lu le «message d’amitié, de fraternité et de solidarité» adressé par son homologue sénégalais, a rappelé : «la marque d’une profonde amitié» qui lie les deux pays.  Me Sidiki Kaba a tenu à rappeler que la préservation et la consolidation des relations de bon voisinage figurent parmi les priorités de la diplomatie sénégalaise déjà fortement affirmée par le président Macky Sall, rapporte les services de communication du Maese. 

C’est la même tonalité fraternelle et amicale qui a empreint la séance de travail entre les ministres des Affaires étrangères des deux pays qui ont réaffirmé leur engagement à préserver l’intégralité territoriale du Mali, la nécessité de donner un souffle nouveau aux relations économiques, commerciales et dans le domaine des infrastructures notamment le chemin de fer entre le Mali et le Sénégal à travers une commission mixte. Les deux chefs d’Etat se sont donné pour mission de les vivifier et les entretenir, comme le Sénégal le fait d’ailleurs à travers la présence magnifiée de ses soldats dans le cadre du Minusma, comme l’a rappelé le ministre malien des Affaires étrangères Abdoulaye Diop. Il a redit le soutien de son pays à la candidature du Sénégal au Conseil des droits de l’homme de l’Onu. Après le Mali, la délégation sénégalaise a été reçue par le président Adama Barro. Au sortir de cet entretien, le ministre Sidiki Kaba a remercié le président pour la chaleur de l’accueil en terre gambienne. Porteur d’un message du président Macky Sall, il a réaffirmé toute l’affection et l’amitié du président Macky Sall, disponible à œuvrer à la consolidation des relations de parenté, de fraternité entre le président Barro et lui et entre leurs «deux peuples.  L’étape de la Guinée-Bissau a été marquée, elle-aussi, par des échanges de civilités entre le président Vaz et le ministre des Affaires étrangères du Sénégal, au cours desquels il a été souligné les «relations exemplaires » entre les deux pays.

Oumar BA

Le président burkinabé, Roch Marc Christian Kaboré, effectue une visite au Sénégal à partir de demain. Plusieurs rencontres seront au menu du déplacement du chef de l’Etat burkinabé. Roch Marc Christian Kaboré visitera le Train express régional et plusieurs chantiers entrepris par son homologue sénégalais, Macky Sall. 

Le Sénégal et le Burkina Faso entretiennent d’excellentes relations bilatérales. Les deux pays coopèrent dans plusieurs domaines dont l’éducation et la culture. En mars 2014, à Ouagadougou, la quatrième session de coopération entre le Burkina Faso et le Sénégal a eu lieu. Cette rencontre a été sanctionnée par la signature de 5 accords de coopération. Ces accords ont trait à la jeunesse, à l’emploi, à la formation professionnelle, à l’administration du territoire et au sport.

Les bons rapports entre les deux pays sont aussi matérialisés par l’implication du président de la République du Sénégal lors du coup d’Etat que ce pays a connu en septembre 2015. Alpha Barry, ministre Burkinabé des Affaires étrangères avait rappelé ce rôle lors d’une rencontre avec une délégation sénégalaise en juillet dernier. « Je n'oublie pas les sacrifices du président Macky Sall pour venir manifester sa solidarité lors du dernier conflit burkinabè. Il est resté trois jours ici, pendant que les balles sifflaient. C'est pour vous dire que la relation Sénégal-Faso est sans contentieux. Nous avons une obligation de dialogue", avait rappelé le ministre burkinabè des Affaires étrangères.

B. DIONE

Décret n° 2017-1546 du 08 septembre 2017 portant répartition des services de l'Etat et du contrôle des établissements publics, des sociétés nationales et des sociétés à participation publique entre la Présidence de la République, la Primature et les Ministères

- Lois et règlements - Lois et décrets -

Date de mise en ligne : mardi 3 octobre 2017

Gouvernement du Sénégal

LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE

Vu la Constitution, notamment en ses articles 43 et 76 ;
Vu la loi n° 90-07 du 26 juin 1990, relative à l'organisation et au contrôle des entreprises du secteur parapublic et au contrôle des personnes morales de droit privé bénéficiant du concours financier de la puissance publique ;
Vu la loi d'orientation n° 2009-20 du 04 mai 2009 sur les Agences d'exécution ;
Vu le décret n° 2017-314 du 15 février 2017 fixant les règles de création et d'organisation des structures de l'administration centrale des ministères ;
Vu le décret n° 2017-1531 du 06 septembre 2017 portant nomination du Premier Ministre ; Vu le décret n° 2017-1533 du 07 septembre 2017 portant composition du Gouvernement ; Sur le rapport du Premier Ministre,

DECRETE

Article premier - Les services de l'Etat sont répartis entre la Présidence de la République, la Primature et les ministères ainsi qu'il suit :

PRÉSIDENCE DE LA REPUBLIQUE

1° Cabinet du Président de la République et services rattachés :
• Inspection générale d'Etat (IGE) ;
• Office national de lutte contre la Fraude et la Corruption (OFNAC) ;
• Commission d'évaluation et de suivi des Politiques et Programmes publics ;
• Délégation générale à la Protection sociale et à la Solidarité nationale ;
• Commissariat à la Sécurité alimentaire ;
• Comité d'Orientation stratégique du Pétrole et du Gaz (COS-PETROGAZ) ;
• Commission Nationale du Dialogue des Territoires (CNDT).

Pôle diplomatique :
• Conseiller (s) diplomatique (s) ;
• Bureau du représentant personnel du Chef de l'Etat auprès de l'Organisation internationale de la Francophonie.

Pôle des affaires protocolaires :

• Service du Protocole présidentiel ;
• Grande Chancellerie de l'Ordre national du Lion.

Pôle Communication et veille stratégique : Pôle Sécurité :
• Délégation générale au renseignement national (DRN) ;
• Secrétariat du Conseil national de Sécurité.

Pôle de Coordination des missions régaliennes :
• Secrétariat du Conseil supérieur de la Magistrature ;
• Secrétariat du Conseil supérieur de la Cour des Comptes ;
• Commission nationale de la Gestion des Frontières ;
• Bureau des Cultures Urbaines.

2° Cabinet militaire du Président de la République :
• Etat - Major particulier du Président de la République ;
• Inspection générale des Forces armées ;
• Gouvernance militaire du Palais ;
• Escadrille présidentielle.

3° Cabinet politique

4° Cabinet du Ministre chargé du Suivi du Plan Sénégal Emergent
• Bureau Opérationnel de Suivi du Plan Sénégal Emergent (BOS) ;
• Fonds de Soutien au Suivi du Plan Sénégal Emergent.

5 ° Services du Palais :
• Hôtel des Palais présidentiels ;
• Intendance des Palais nationaux ;

6° Secrétariat général de la Présidence de la République et services rattachés
• Contrôle financier ;
• Bureau Organisation et Méthodes (BOM) ;
• Bureau de suivi ;
• Direction des Moyens généraux ;
• Direction de la Coopération technique ;
• Commission de Contrôle des Véhicules Administratifs (CCVA) ;
• Commission de contrôle et de Suivi du Patrimoine immobilier de l'Etat à l'étranger (CSPIE) ;
• Pôle Economie ;
• Pôle Finances et Fiscalité ;
• Pôle Santé et Sport ;
• Pôle Cohérence territoriale ;
• Cellule de passation des Marchés publics ;
• Bureau du Courrier général et de la Documentation ;
• Service du Parc automobile ;
• Service informatique de la Présidence de la République ;
• Service technique central des Chiffres et de la Sécurité des Systèmes d'information ;
• Laboratoire radioélectrique ;
• Programme d'Urgence de Modernisation des Axes et Territoires Frontaliers (PUMA) ;
• Bureau d'Assistance sociale ;
• Cellule des Affaires juridiques ;
• Cellule Formation, Education et Culture ;
• Conseil des Infrastructures ;
• Délégation générale à la Promotion des Pôles urbains de Diamniadio et du Lac Rose.
• Comité national chargé de la Gestion de la Situation des Réfugiés, Rapatriés et Personnes déplacées ;
• Parc spécial automobile.

7° Autres administrations :
• Agence de Régulation des Télécommunications et des Postes (ARTP) ;
• Agence de la gestion du patrimoine bâti de l'Etat (AGPBE) ;
• Agence Nationale pour la relance des Activités en Casamance (ANRAC) ;
• Commission de protection des Données Personnelles (C.D.P) ;
• Observatoire national de la Parité (O.N.P) ;
• Comité national de l'Initiative pour la Transparence dans les industries extractives (CN-ITE) ;
• Comité de pilotage du Projet Pôle de Développement de la Casamance (PPDC) ;
• Centre International de Conférences de Diamniadio (CICAD) ;
• Bureau d'Architecture et de Conservation des Palais nationaux (B.A.C) ;
• Délégation Générale à l'Entreprenariat (DGE).

PRIMATURE

1 ° Cabinet du Premier Ministre et services rattachés
• Service du Protocole
• Bureau de Prospective Economique ;
• Cellule de Coordination et de Suivi des Projets et Programmes ;
• Cellule de Communication ;
• Cellule de lutte contre la Malnutrition ;
• Conseil national de Lutte contre le SIDA ;
• Millenium Challenge Account Sénégal (M. C.A-Sénégal) ;
• Cellule d'Appui au MCA- Sénégal ;
• Comité interministériel de Restructuration des Entreprises publiques et parapubliques (CIREP) ;
• Comité interministériel à la Prévention et à la Sécurité routières.

2° Cabinet du Ministre délégué chargé du suivi du PUDC

3° Secrétariat général du Gouvernement et services rattachés :
• Ecole nationale d'Administration (ENA) ;
• Direction des Services législatifs ;
• Direction des Archives du Sénégal ;
• Direction de l'Imprimerie nationale ;
• Direction de la Surveillance et du Contrôle de l'Occupation du Sol (DSCOS) ;
• Direction de l'Administration générale et de l'Equipement ;
• Bureau de Suivi et de Coordination (BSC) ;
• Bureau d'information gouvernementale (BIG)
• Bureau du courrier général ;
• Service informatique ;
• Cellule de passation des marchés ; Commission d'évaluation des Agences ;
• Division de la Gestion du Building administratif ;
• Autorité de Régulation des Marchés publics (ARMP) ;
• Haute Autorité de l'Aéroport Léopold Sédar Senghor ;
• Comité d'Orientation et de Suivi de la Stratégie de Croissance accélérée ;
• Haute Autorité chargée de la Coordination de la Sécurité maritime, de la Sûreté maritime et de la Protection de l'Environnement marin (HASSMAR) ;
• Autorité de Radioprotection et de Sûreté nucléaire (ARSN).

MINISTÈRE DES FORCES ARMEES

1 ° Cabinet civil et services rattachés

• Inspection interne.

2° Cabinet militaire et Services rattachés :
• Bureau de Liaison et du Courrier ;
• Bureau de Sécurité du Building administratif ;
• Bureau de l'Action sociale des Forces armées.

3° Secrétariat général
• Cellule des Affaires juridiques ;
• Cellule de passation des marchés publics.

4° Services propres :
• Etat - Major général des Armées ;
• Haut - Commandement de la Gendarmerie nationale.

5° Directions :
• Direction de la Justice militaire ;
• Direction du Contrôle des Etudes et de la Législation ;
• Direction des Personnels militaires et de la Mobilisation ;
• Direction des Affaires administratives, de l'Equipement et du Budget ;
• Direction du Patrimoine historique des Armées ;
• Direction du Génie et de t'lnftastructure ;
• Direction du Matériel ;
• Direction des Transmissions ;
• Direction de l'Intendance ;
• Direction de la Santé des Armées ;
• Direction de l'Information et des Relations publiques ;
• Direction de la Protection et de la Sécurité des Armées ;
• Direction de l'Action sociale des Armées.


6° Autres administrations :
• Agence pour la réinsertion sociale des militaires (ARSM) ;
• Agence pour le logement des Forces Armées (ALFA) ;
• Institut des Hautes études de Défense et de Sécurité (IHEDS) ;
• Fondation des Invalides et Mutilés militaires.

MINISTÈRE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DES SENEGALAIS DE L'EXTERIEUR

1 ° Cabinet et services rattachés :
• Cellule des Etudes, de l'Analyse et de la Prospective ;
• Service de l'Information, de la Communication et des Relations publiques ;
• Bureau des Pèlerinages ;
• Haut Conseil des Sénégalais de l'Extérieur ;
• Bureau d'Accueil, d'Orientation et de Suivi des Emigrés ;
• Bureau des passeports spéciaux.

2° Secrétariat général et services rattachés :
• Inspection des Services ;
• Service du Courrier général et de la Valise diplomatique ;
• Service du Chiffre ;
• Cellule de la Planification, du Suivi-évaluation et des Statistiques ;
• Cellule de passation des marchés publics.
• Cellule des Affaires juridiques.

3° Directions :
• Direction Afrique et Union Africaine ;
• Direction Asie - Pacifique et Moyen Orient ;
• Direction Europe - Amérique et Océanie ;
• Direction des Partenariats et de la Promotion économique et culturelle ;
• Direction des Organisations Internationales et de la Mondialisation ;
• Direction du Protocole, des conférences internationales et de la Traduction ;
• Direction des Affaires juridiques et consulaires ;
• Direction de l'Administration générale et de l'Equipement.

Direction générale des Sénégalais de l'Extérieur ;
• Direction de l'Assistance et de la Promotion des Sénégalais de l'Extérieur ;
• Direction de l'Appui à l'Investissement et aux Projets.

4° Autres administrations :
• Délégation générale au Pèlerinage aux Lieux Saints de l'Islam ;
• Centre national d'Action anti-mines ;
• Fonds d'Appui à l'Investissement des Sénégalais de l'Extérieur.

MINISTÈRE DE L'INTERIEUR

1 ° Cabinet et services rattachés :
• Inspection des Services de Sécurité ;
• Inspection interne ;
• Service des Télécommunications ;
• Service des Archives communes ;
• Service de la Formation ;
• Brigade nationale des Sapeurs - Pompiers ;
• Comité interministériel de Lutte contre la Drogue ;
• Bureau d'entretien et de Maintenance du réseau Téléphonique et Fax.

2° Secrétariat général et services rattachés :
• Cellule de passation des marchés publics ;
• Cellule des Etudes et de la Planification ;
• Bureau du Courrier commun ;
• Cellule des Affaires juridiques.

3° Directions :

Direction générale de la Police nationale :
• Direction de la Surveillance du Territoire ;
• Direction de la Police de l'Air et des Frontières ;
• Direction de la Police judiciaire ;
• Direction de la Sécurité publique ;
• Direction de la Police des Etrangers et des Titres de Voyage ;
• Direction de l'Ecole nationale de Police et de la Formation permanente ;
• Direction des Personnels ;
• Direction du Budget et des Matériels.

Direction générale des Elections :
• Direction des Opérations électorales ;
• Direction de la Formation et de la Communication ;

Direction Générale de l'Administration territoriale
• Direction des Libertés publiques ;
• Direction des Ressources humaines ;
• Direction du Partenariat avec les Organisations Non gouvernementales ;
• Direction des Affaires générales ;
• Direction de l'Automatisation des Fichiers ; Direction de la Protection civile ;
• Direction des Constructions ;
• Direction de l'Administration générale et de l'Equipement.

4° Autre administration :
• Agence d'assistance à la Sécurité de proximité (ASP).

MINISTÈRE DE LA JUSTICE

1 ° Cabinet et services rattachés :
• Inspection générale de l'Administration de la Justice ;
• Secrétariat du Conseil consultatif national des Droits de l'Homme ;
• Cellule de lutte contre la traite des personnes.

2° Secrétariat général et Services rattachés :
• Cellule de passation des marchés publics ;
• Cellule des Etudes et de la Planification ;
• Bureau du Courrier commun.

3° Directions :
• Direction des Affaires civiles et du Sceau ;
• Direction des Affaires criminelles et des Grâces ;
• Direction des Services judiciaires ;
• Direction de l'Education surveillée et de la Protection sociale ;
• Direction de l'Administration pénitentiaire ;
• Direction des Constructions des Palais de Justice et autres édifices ;
• Direction de l'Informatique ;
• Direction des Droits humains ;
• Direction de l'Administration générale et de l'Equipement.

4° Autres administrations :
• Centre de Formation judiciaire (CFJ) ;
• Observatoire national des lieux de privation de liberté.

MINISTERE DES INFRASTRUCTURES, DES TRANSPORTS TERRESTRES ET DU DESENCLAVEMENT

1 ° Cabinet et services rattachés
• Inspection interne ;
• Bureau de Communication et de Documentation.

2° Secrétariat général et services rattachés
• Cellule de passation des marchés ;
• Cellule des Etudes et de la Planification ;
• Bureau de Supervision du Contrôle technique des Véhicules automobiles ;
• Bureau des Corridors ;
• Cellule informatique
• Cellule des Affaires juridiques ; Bureau du Courrier commun.

3° Directions
• Direction des Stratégies de Désenclavement ;
• Direction des Routes ;
• Direction des Transports routiers ;
• Direction des Chemins de fer ;
• Direction de l'Administration générale et de l'Equipement.

4° Autres administrations
• Centre de Formation et de Perfectionnement des Travaux Publics ;
• Centre de Formation et de Perfectionnement aux Métiers du Rail ;
• Agence des Travaux et de Gestion des Routes (AGEROUTE) ;
• Fonds d'Entretien Routier Autonome (FERA) ;
• Agence nationale des Chemins de Fer (ANCF).

MINISTÈRE DE L'ECONOMIE, DES FINANCES ET DU PLAN

1 ° Cabinet et services rattachés :
• Inspection générale des Finances (IGF) ;
• Cellule nationale de Traitement des Informations financières (CENTIF) ;
• Cellule d'Intelligence Economique ;
• Cellule de Communication.

2° Cabinet du Ministre Délégué, chargé du Budget :

3° Secrétariat général et Services rattachés :
• Cellule de l'évaluation et de la performance ;
• Cellule de Passation des marchés publics ;
• Bureau du courrier commun ;
• Cellule des Affaires juridiques.

4° Directions générales :
Direction générale de la planification et des politiques économiques ;
• Services propres ;
• Services rattachés ;
• Direction du contrôle interne ;
• Direction de l'administration et du personnel ;
• Direction de la planification ;
• Direction du développement du capital humain ;
• Direction de la prévision et des études économiques ;
• Unité de Coordination et de Suivi de la Politique économique (UCSPE) ;
• Cellule de suivi de l'intégration ;
• Centre d'Etudes de Politiques pour le Développement (CEPOD).

Direction générale du Budget
• la Cellule de Suivi et de Synthèse ;
• la Cellule des Etudes et de la Réglementation ;
• la Direction du Contrôle interne ;
• la Direction de l'administration et du Personnel ;
• la Direction des Systèmes d'Information ;
• la Direction de la Programmation budgétaire ;
• la Direction de la Coopération et des Financements extérieurs ;
• la Direction de la Solde ;
• la Direction des Pensions ;
• la Direction du Contrôle budgétaire ;
• la Direction du Matériel et du Transit administratif.

Direction générale de la Comptabilité publique et du Trésor :
• Services propres ;
• Services rattachés ;
• Direction du Contrôle interne ;
• Direction de l'Administration et du Personnel ;
• Direction de l'informatique ;
• Trésorerie générale ;
• Direction de la Comptabilité publique ;
• Direction du Secteur parapublic ;
• Direction de la Dette publique ;
• Direction du secteur public local ;
• Paierie générale du Trésor ;
• Recette générale du Trésor ;
• Trésorerie-Paierie pour l'Etranger ;
• Agence comptable des grands projets ;
• Trésoreries Paieries régionales ;

Direction générale des Douanes :
• Services rattachés
• Direction du Contrôle interne ;
• Direction de Règlementation et de la Coopération internationale ;
• Direction des Opérations douanières ;
• Direction de la Facilitation et du Partenariat avec l'Entreprise ;
• Direction du Renseignement et des enquêtes douanières ;
• Direction du Personnel et de la Logistique ;
• Direction des Systèmes informatiques douaniers ;
• Services extérieurs.

Direction générale des Impôts et Domaines :
• Services rattachés ;
• la Direction du Contrôle interne ;
• la Direction de la Législation, des Etudes et du Contentieux ;
• la Direction de l'Administration et du Personnel ;
• la Direction du Renseignement et des Stratégies de Contrôle fiscal ;
• la Direction des Systèmes d'Informations ;
• la Direction des Domaines ;
• la Direction du Recouvrement ;
• la Direction du Cadastre
• la Direction des grandes Entreprises ;
• la Direction des moyennes Entreprises ;
• la Direction des Services fiscaux

Direction générale du Secteur financier et de la compétitivité
• Services rattachés ;
• Direction du contrôle interne ;
• Direction de l'administration et du personnel ;
• Direction de la Monnaie et du Crédit ;
• Direction des Assurances ;
• Direction de la réglementation et de la supervision des systèmes financiers décentralisés ;
• Direction de l'Appui au Secteur Privé ;
• Agence judiciaire de l'Etat ;
• Direction centrale des Marchés publics ;
• Direction du Traitement automatique de l'Information ;
• Direction de l'Administration générale et de l'Equipement ;
• Direction des ressources humaines ;

5° Autres administrations :
• Fonds spécial de soutien au secteur de l'Energie (FSE) ;
• Observatoire sur la Qualité des Services financiers ;
• Fonds de Garantie des Investissements prioritaires (FONGIP) ;
• Agence nationale de la Statistique et de la Démographie (ANSD) ;
• Fonds Souverain d'Investissements Stratégiques (FONSIS) ;
• WAQF.

MINISTERE DE L'HYDRAULIQUE ET DE L'ASSAINISSEMENT

1 ° Cabinet et services rattachés
• Inspection interne ;
• Bureau de la Communication et de la Documentation.

2° Secrétariat général et services rattachés
• Cellule de passation des marchés publics ;
• Cellule des Etudes et de la planification ;
• Cellule nationale de suivi de l'organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS) et de l'Organisation pour la mise en valeur du fleuve Gambie (OMVG) ;
• Cellule de coordination du programme eau potable et assainissement pour le millénaire ;
• Cellule des Affaires juridiques ;
• Bureau du Courrier commun.

4° Directions et services
• Direction de l'Hydraulique ;
• Direction de la Gestion et de la Planification des Ressources en Eau ;
• Direction de l'Assainissement ;
• Direction de l'Exploitation et de la Maintenance ;
• Direction de l'Administration générale et de l'Equipement.

5° Autre administration
• Agence de Promotion du Réseau hydrographique national ;
• Office des Lacs et Cours d'Eau (OLAC).

MINISTERE DU RENOUVEAU URBAIN, DE L'HABITAT ET DU CADRE DE VIE

1 ° Cabinet et services rattachés
• Inspection générale des Bâtiments ; Inspection interne ;
• Bureau de la Communication et de la Documentation.
• Projet « une Famille -Un Toit ».

2° Secrétariat général et services rattachés :
• Cellule de passation des marchés publics ;
• Bureau du Courrier commun ;
• Cellule des Etudes et de la Planification ;
• Cellule des Affaires juridiques.

3° Directions :
• Direction de l'Urbanisme et de l'Architecture ;
• Direction de la Promotion de l'Habitat social ;
• Direction du Cadre de Vie et des Espaces verts urbains ;
• Direction de la Construction ;
• Direction de l'Aménagement et de la Restructuration des zones d'inondation ; Direction de l'Administration générale et de l'Equipement.

4° Autres administrations :
• Agence de Construction des Bâtiments et Edifices publics (ACBEP) ;
• Fondation Droit à la Ville ; .
• Projet de construction de logements sociaux et de lutte contre les bidonvilles ;
• Office National de prévention des Inondations.

MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DE LA RATIONNALISATION DES EFFECTIFS ET DU RENOUVEAU DU SECTEUR PUBLIC

1 ° Cabinet et services rattachés :
• Inspection interne ;
• Service des relations publiques et de la Documentation.

2° Secrétariat Général et services rattachés :
• Cellule de passation des marchés publics ;
• Cellule d'Appui et d'Assistance à la Fonction publique locale ;
• Cellule des Etudes et de la Planification ;
• Cellule des Affaires juridiques ;
• Bureau du Courrier commun.

3° Directions et services
Direction générale de la Fonction publique :
• Direction des Etudes, de la Législation et du Contentieux ;
• Direction de la Gestion prévisionnelle des Effectifs, des Emplois et des
• Compétences ;
• Direction de la Gestion des Carrières ; Direction du Renouveau du Secteur public ;
• Direction de l'Administration générale et de l'Equipement.

4° Autres administrations
• Centre médico-social de la Fonction publique ;
• Centre national de Formation et d'Action (CNFA).

MINISTÈRE DE L'AGRICULTURE ET DE L'EQUIPEMENT RURAL

1 ° Cabinet et services rattachés :
• Inspection interne ;
• Bureau de la Formation professionnelle agricole ;
• Bureau des Relations avec les Organisations paysannes ;
• Bureau de la Législation agricole ;
• Commissariat à l'Après - Barrages.

2° Cabinet du Ministre délégué auprès du Ministre de l'Agriculture et de l'Equipement rural chargé de l'Accompagnement et de la mutualisation des Organisations Paysannes :

3° Secrétariat général et services rattachés :
• Cellule de passation des marchés publics ;
• Cellule des Etudes et de la Planification ;
• Bureau de la Communication et de la Documentation ;
• Cellule des Affaires juridiques ;
• Bureau du Courrier commun.

4° Directions :
• Direction de l'Agriculture ;
• Direction de la Protection des Végétaux ;
• Direction des Bassins de Rétention et des Lacs artificiels ;
• Direction de l'Horticulture ;
• Direction de l'Analyse, de la Prévision et des Statistiques agricoles ;
• Direction de la Modernisation de l'Equipement rural ;
• Direction du Financement et du Partenariat avec les Organisations ;
• Direction de l'Administration générale et de l'Equipement.

5° Autres administrations :
• Centre de Formation Professionnelle horticole (CFPH) ;
• Centre d'Initiation horticole (CIH) ;
• Centre de Perfectionnement agricole (CPA) ;
• Centre de Perfectionnement des maraîchers (CPM) ;
• Centre de Formation des Techniciens en Agriculture et Génie rural ;
• Centre national de Formation en Cultures irriguées (CNFCI) ;
• Agence nationale d'Insertion et de Développement agricole (ANIDA).

MINISTERE DU PETROLE ET DES ENERGIES

1 ° Cabinet et services rattachés :
• Inspection interne ;
• Bureau de presse et de communication ;
• Secrétariat permanent du Conseil national de l'Energie ;
• Unité d'Exécution et de Gestion GES-PETROGAZ.

2° Secrétariat général et services rattachés :
• Cellule de passation des marchés publics ;
• Cellule des Etudes et de la Planification ;
• Bureau du Courrier et des Archives ;
• Cellule informatique et des Technologies de l'Information ;
• Cellule des Affaires juridiques.

3° Directions
• Direction de l'Electricité ;
• Direction des Hydrocarbures ;
• Direction de la Stratégie et de la Règlementation ;
• Direction du Développement des Energies renouvelables ;
• Direction de l'Administration générale et de l'Equipement.

4° Autres administrations
• Agence nationale de l'Electrification rurale (ASER) ;
• Commission de Régulation du Secteur de l'Electricité ;
• Comité national des Hydrocarbures ;
• Agence pour l'Economie et la Maitrise de l'Energie ;
• Agence nationale pour les Energies renouvelables.


MINISTÈRE DE LA SANTE ET DE L'ACTION SOCIALE

1 ° Cabinet et services rattachés :
• lnspection interne ;
• Cellule d'Appui à la Couverture Maladie universelle ;
• Cellule de la Communication ;
• Service national de l'Education et de l'Information sanitaire et sociale ;
• Cellule d'Appui et de Suivi du Plan national de Développement sanitaire ;
• Service national de l'Hygiène.

2° Secrétariat général et services rattachés :
• Cellule de passation des marchés publics ;
• Bureau du Courrier commun ;
• Bureau de la Législation ;
• Cellule des Affaires juridiques ;
• Bureau des Archives et de la Documentation ;
• Cellule informatique.

3° Directions :
Direction générale de la Santé publique :
• Direction de la Lutte contre la Maladie ;
• Direction de la Santé de la Mère et de l'Enfant ;
• Direction de la Pharmacie et du Médicament ;
• Direction des Etablissements de Santé ;
• Direction de la Prévention ;
• Direction des Laboratoires.

Direction générale de l'Action sociale :
• Direction de l'Action médico-sociale ;
• Direction de la Promotion et de la Protection des groupes vulnérables ;
• Direction de la Promotion et de la Protection des Personnes handicapées. Direction des infrastructures, des Equipements et de la Maintenance ;
• Direction de l'Administration générale et de l'Equipement ; Direction des Ressources humaines ;
• Direction de la Planification, de la Recherche et des Statistiques.

4° Autres administrations
• Centre national de Formation des Techniciens en Maintenance hospitalière (CNFTMH) ;
• Ecole nationale de Développement sanitaire et social (ENDSS) ;
• Ecole nationale des Travailleurs sociaux spécialisés (ENTSS) ;
• Agence nationale des Grands Projets hospitaliers ; Fonds d'Action sociale ;
• Agence de la Couverture Maladie Universelle (ACMU).

MINISTÈRE DE LA FEMME, DE LA FAMILLE ET DU GENRE

1 ° Cabinet et services rattachés :
• Inspection interne ;
• Service des Actions sociales ;
• Bureau de la Communication et de la Documentation.

2° Secrétariat général et services rattachés :
• Cellule de passation des marchés publics ;
• Cellule de la planification ;
• Cellule des Affaires juridiques ;
• Service des statistiques sociales.
• Bureau du courrier commun ;

3° Directions :
• Direction de la Famille et de la protection des groupes vulnérables ;
• Direction des Organisations féminines et de l'Entreprenariat féminin ;
• Direction de l'Equité et de l'Egalité du Genre ;
• Direction d'évaluation des Projets ;
• Direction du Développement social et communautaire ;
• Direction de l'Administration générale et de l'Equipement.

4° Autres administrations :
• Centre national d'Assistance et de Formation pour les Femmes (CENAF) ;
• Fonds national de l'Entreprenariat féminin ;
• Fonds national de Crédit pour les Femmes ;

MINISTÈRE DE L'EDUCATION NATIONALE

1° Cabinet et services rattachés :
• Inspection générale de l'Education nationale ;
• Inspection interne ;
• Inspections d'Académie ;
• Inspection des Daaras modernes ;
• Centre national d'Orientation scolaire et professionnelle ;
• Centre national de Documentation scientifique et technique ;
• Unité de Coordination des Projets d'Education ;
• Division des Affaires juridiques, des Liaisons et de la Documentation ;
• Division de l'Enseignement privé ;
• Division de l'Enseignement arabe ;
• Division des Sports et des Activités de jeunesse ;
• Division du Contrôle médical scolaire ;
• Division de la Promotion des Technologies de l'Information et de la Communication ;
• Division de la Radio - Télévision scolaire.

2° Secrétariat général et services rattachés :
• Cellule de passation des marchés publics ;
• Cellule des Etudes et de la planification ;
• Bureau de la Communication et de la Documentation ;
• Cellule des Affaires juridiques ;
• Bureau du Courrier commun.

3° Directions :
• Direction de l'Enseignement moyen Secondaire général ;
• Direction des Examens et Concours ;
• Direction de l'Enseignement élémentaire ;
• Direction de l'Enseignement préscolaire ;
• Direction de la Planification et de la Réforme de l'Education ;
• Direction des Ressources humaines ;
• Direction des Equipements scolaires ;
• Direction de l'Alphabétisation et des Langues nationales ;
• Direction de la Formation et de la Communication ;
• Direction des Constructions scolaires ;
• Direction de l'Administration générale et de l'Equipement.

4° Autres administrations :
• Institut national d'Etude et d'Action pour le Développement de l'Education (INEADE) ;
• Secrétariat général permanent de la Commission nationale pour l'UNESCO ;
• Ecoles de Formation d'Instituteurs (EFI) ;
• Institut national d'Education et de Formation des jeunes Aveugles (INEFJA).

MINISTERE DE L'ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L'INNOVATION

1 ° Cabinet et services rattachés :
• Inspection interne ;
• Centre national de Documentation scientifique et technique ;
• Office du Baccalauréat ;
• Cellule de communication ;
• Centre des réseaux et des systèmes d'information

2° Secrétariat général et services rattachés :
• Cellule de passation des marchés publics ;
• Cellule des Etudes et de planification ;
• Cellule des Affaires juridiques ;
• Bureau du Courrier commun.

3° Directions
Direction générale de l'Enseignement supérieur :
• Direction de l'Enseignement supérieur public ;
• Direction de l'Enseignement supérieur privé ;
• Direction du Financement des Etablissements d'Enseignement supérieur (DFEES) ;
• Direction des Etudes des Politiques et de la Coopération (DEPC) ;
• Direction des Affaires académiques et juridiques (DAAJ) ;

Direction générale de la Recherche et de l'innovation :
• Direction des stratégies et de la planification de la recherche ;
• Direction de l'innovation, de la valorisation, de la propriété intellectuelle et du transfert technologique ;
• Direction du financement de la recherche scientifique et du développement technologique ;
• Direction de la promotion de la culture scientifique ;

Direction de la maintenance des constructions et des équipements de l'enseignement supérieur Direction des Bourses
Direction de l'Administration générale et de l'Equipement.

4° Autres administrations
• Ecole Supérieure d'Economie appliquée (ESEA) ;
• Ecole nationale supérieure d'Agriculture (ENSA) ;
• Ecole nationale des Cadres ruraux (ENCR) ;
• Agence nationale de la Recherche Scientifique Appliquée (ARESA) ;
• Autorité nationale d'Assurance Qualité de l'Enseignement supérieur.

MINISTERE DU COMMERCE, DE LA CONSOMMATION, DU SECTEUR INFORMEL ET DES PME

1 ° Cabinet et services rattachés
• Inspection Interne ;
• Service de Presse et de Documentation ;
• Cellule d'intermédiation avec le secteur privé et le Secteur informel ;
• Haut Conseil de la Consommation.

2° Secrétariat général et services rattachés :
• Cellule de passation des marchés publics ;
• Bureau des Etudes et de la Législation ;
• Cellule de planification et d'évaluation des Programmes et projets ;
• Cellule des Affaires juridiques ;
• Bureau des Archives et de la Documentation ;
• Bureau du Courrier commun.

3° Directions
• Direction du Commerce intérieur ;
• Direction du Commerce extérieur ;
• Direction des Petites et Moyennes Entreprises ;
• Direction de l'Administration générale et de l'Equipement.

4° Autres administrations
• Bureau de Mise à Niveau (BMN) ;
• Agence de Développement et d'Encadrement des PME (ADEPME) ;
• Agence sénégalaise de Promotion des Exportations (ASEPEX) ;
• Agence de Régulation des Marchés (ARM) ;
• Commission nationale de la Concurrence.

MINISTERE DE L'ELEVAGE ET DES PRODUCTIONS ANIMALES

1 ° Cabinet et services rattachés
• Inspection Interne ;
• Bureau de presse et d'information ;
• Cellule de Prévention et de Lutte contre le vol de bétail ;
• Bureau de la Formation professionnelle en Elevage ;
• Bureau du Courrier commun ;
• Fonds d'appui à la Stabulation.

2° Secrétariat général et services rattachés
• Cellule des Etudes et de la Planification ;
• Cellule de passation des marchés publics ;
• Cellule des Affaires juridiques ;
• Bureau du courrier général

2° Directions et services
• Direction de l'Elevage ;
• Direction des Services vétérinaires ;
• Direction du Développement des Equidés ;
• Direction des Industries animales ;
• Direction de l'Administration générale et de l'Equipement.

3° Autres administrations
• Haras National de kebemer ;
• Fonds d'Appui à la Stabulation (FONSTAB) ;
• Centre national de Formation des Techniciens de l'Elevage et des Industries animales (CNFTEIA) ;
• Centre de Perfectionnement des Eleveurs (CPE) ;
• Centre national d'amélioration génétique de Dahra ;
• Ranch de DOLLY

MINISTERE DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE, DE L'APPRENTISSAGE ET DE L'ARTISANAT

1 ° Cabinet et services rattachés :
• Inspection interne ;
• Centre national d'Information et de Documentation ;
• Bureau de Communication ;
• Service national d'orientation professionnelle.

2° Secrétariat général et services rattachés :
• Bureau du Courrier commun ;
• Cellule de passation des marchés publics ;
• Cellule des Etudes et de la Planification ;
• Cellule des Affaires juridiques.

3° Directions :
• Direction de la Formation professionnelle et technique ;
• Direction de l'Apprentissage ;
• Direction des Examens, Concours professionnels et Certifications ;
• Direction des Ressources humaines ;
• Direction de l'Artisanat ;
• Direction de l'Administration générale et de l'Equipement ;

4° Autres administrations
• Agence nationale de la Maison de l'Outil ;
• Apence pour la Promotion et le Développement de l'Artisanat ;
• Centre national de Qualification Professionnelle (CNQP) ;
• Ecole nationale de Formation en Economie familiale et sociale (ENFEFS) ;
• Centre de Formation professionnelle et commerciale Delafosse de Dakar (CFPC) ;
• Centre national de Formation des Maîtres d'Enseignement technique (CNFMET) ;
• Centre de Formation professionnelle des Jeunes de Dakar (CFPJ) ;
• Centre de Formation professionnelle et technique Sénégal - Japon (CFPT/SJ) ;
• Centre d'Enseignement professionnel (CEP) ;
• Centre national de Formation des Cours professionnels et Industriels (CNFCPI) ;
• Centre régional d'Enseignement technique féminin (CRETF) ;
• Centre d'Enseignement technique féminin (CETF) ;
• Centre de Formation professionnelle de Joal-Fadiouth ;
• Centre régional de Formation professionnelle (CRFP) ;
• Centre d'Entreprenariat et de Développement technique ;
• Fonds de Développement de l'Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle (FONDEF) ;
• institut de Coupe, Couture et Mode ;
• Centre de Formation artisanale de Dakar ;
• Centre de Perfectionnement des artisans ruraux ;
• Centre de Perfectionnement agricole et artisanal ;
• Office National de la Formation Professionnelle ;
• Union Nationale des chambres des Métiers.

MINISTERE DE LA PECHE ET DE L'ECONOMIE MARITIME

1 ° Cabinet et services rattachés
• Inspection interne ;
• Bureau de Presse et de Documentation.

2° Secrétariat général et services rattachés :
• Cellule de passation des marchés publics ;
• Cellule d'Etudes et de la Planification ;
• Cellule des Affaires juridiques ;
• Bureau du Courrier commun.

3° Directions
• Direction des Pêches maritimes ;
• Direction de la Protection et de la Surveillance des Pêches ;
• Direction des Industries de Transformation de la Pêche :
• Direction de la Gestion et de l'Exploitation des Fonds marins ;
• Direction de la Pêche continentale ;
• Direction des Infrastructures portuaires ;
• Direction de l'Administration générale et de l'Equipement.

4° Autres administrations
• Ecole nationale de Formation maritime ;
• Centre national de Formation des Techniciens des Pêches et de l'Aquaculture ; Centre de Perfectionnement, d'Expérimentation et de Vulgarisation de la Pêche ;
• Agence nationale des Affaires maritimes (ANAM) ;
• Agence Nationale de l'Aquaculture ;
• Station piscicole de Richard Toll ;

MINISTERE DE LA GOUVERNANCE TERRITORIALE, DU DEVELOPPEMENT ET DE L'AMENAGEMENT DU TERRITOIRE

1 ° Cabinet et services rattachés
• Inspection interne ;
• Inspection de l'Administration locale ;
• Centre national d'Etat civil ;
• Comité national de Pilotage du Programme national de Développement local ;
• Service de la Formation ;
• Unité de Coordination de la Gestion des déchets solides.

2° Secrétariat général et services rattachés
• Cellule de passation des marchés publics ;
• Cellule de Planification et d'Evaluation technique des Programmes et Projets ;
• Service de Communication, de Documentation et des Relations publiques ;
• Cellule des Affaires juridiques ;
• Bureau du Courrier commun.

3° Directions
• Direction des Collectivités territoriales ;
• Direction des Stratégies de Développement territorial ;
• Direction de l'Appui au Développement local ;
• Service de l'Administration générale et de l'Equipement.

4° Autres administrations
• Agence nationale de l'Aménagement du Territoire (ANAT) ;
• Agence de Développement municipal ;
• Agence de Développement local.

MINISTERE DE L'INDUSTRIE ET DE LA PETITE ET MOYENNE INDUSTRIE

1 ° Cabinet et services rattachés
• Inspection Interne ;
• Service de Presse et de Documentation ;

2° Secrétariat général et services rattachés
• Cellule de Passation des Marchés publics ;
• Cellule d'Etudes, de Planification et d'Evaluation des Programmes et Projets ;
• Cellule des Affaires juridiques ;
• Bureau du Courrier commun.

3° Directions
• Direction des Stratégies de Développement industriel ;
• Direction du Redéploiement industriel ;
• Direction des Petites et Moyennes Industries (PMI) ;
• Direction de l'Administration générale et de l'Equipement.

4° Autres administrations :
• Agence d'Aménagement et de Promotion des sites industriels (APROSI) ;
• Agence sénégalaise pour la Propriété intellectuelle et l'Innovation technologique (ASPIT) ;
• Agence sénégalaise de Normalisation (ASN).

MINISTERE DE L'INTEGRATION AFRICAINE, DU NEPAD ET DE LA FRANCOPHONIE

1 ° Cabinet et services rattachés
• Inspection interne ;
• Centre national d'Information et de Documentation ;
• Cellule de la communication.

2° Secrétariat général et services rattachés
• Cellule des Etudes et de la Planification ;
• Cellule de passation des marchés publics ;
• Cellule des Affaires juridiques ;
• Bureau du courrier commun.

3° Directions et services :
• Direction de l'Intégration régionale ;
• Direction du NEPAD et des Partenariats globaux ;
• Direction de la Francophonie ;
• Direction de l'Administration générale et de l'Equipement.

MINISTERE DES SPORTS

1 ° Cabinet et services rattachés :
• Inspection interne ;
• Bureau de la Communication et de la Documentation ;

2° Secrétariat général et services rattachés :
• Cellule de passation des marchés publics ;
• Cellule des Etudes, de prospective et de planification ;
• Cellule des Affaires juridiques ;
• Bureau du Courrier commun.

3° Directions :
• Direction de la Haute Compétition ;
• Direction des Activités physiques et sportives ;
• Direction de la Formation et du Développement sportif ;
• Direction des Infrastructures sportives ;
• Direction des Loisirs ;
• Direction de l'Administration générale et de l'Equipement.

4° Autre administration Centre national d'Education populaire et sportive (CNEPS).

MINISTERE DU TRAVAIL, DU DIALOGUE SOCIAL, DES ORGANISATIONS PROFESSIONNELLES ET DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS

1 ° Cabinet et services rattachés :
• Inspection interne ;
• Commission de Supervision et de Régulation des Institutions de Sécurité sociale ;
• Haut Conseil du Dialogue social ;
• Service des relations publiques et de la Documentation.

2° Secrétariat Général et services rattachés :
• Cellule de passation des marchés publics ;
• Cellule des Etudes et de la Planification ;
• Cellule des Affaires juridiques ;
• Bureau du Courrier commun.

3° Directions et services
Direction générale du Travail et de la Sécurité sociale :
• Direction des Relations de Travail et des Organisations professionnelles ;
• Direction de la Protection sociale ;
• Direction des Statistiques, du Travail et des Etudes. Direction des Relations avec les Institutions ;

Service de l'Administration générale et de l'Equipement.

4° Autres administrations
• Institution de Prévoyance Retraite du Sénégal (IPRES) ;
• Caisse de Sécurité sociale (CSS).

MINISTERE DE LA CULTURE

1 ° Cabinet et services rattachés :
• Inspection interne ;
• Bureau de l'Architecture et des Monuments historiques ;
• Service des Relations publiques et de la Documentation ;
• Projet du Parc culturel.

2° Secrétariat général et services rattachés :
• Cellule de passation des marchés publics ;
• Cellule des Etudes, de prospective et de planification ;
• Cellule des Affaires juridiques ;
• Bureau du Courrier commun.

3° Directions :
• Direction des Arts ;
• Direction du Livre et de la Lecture ;
• Direction du Patrimoine ;
• Direction de la Cinématographie ;
• Direction de l'Administration générale et de l'Equipement.

4° Autres administrations :
• Maison de la Culture Douta Seck ;
• Orchestre national du Sénégal ;
• Biennale de l'Art africain contemporain ;
• Ecole nationale des Arts ;
• Galerie nationale des Arts ;
• Bibliothèque nationale du Sénégal ;
• Service des Spectacles Sons et Lumières ;
• Place du Souvenir africain ;
• Monument de la Renaissance africaine.

MINISTERE DE LA PROMOTION DES INVESTISSEMENTS. DES PARTENARIATS ET DU DEVELOPPEMENT DES TELESERVICES DE L'ETAT

1 ° Cabinet et services rattachés
• Inspection interne ;
• Bureau de la Communication et de la Documentation ;
• Cellule des Affaires juridiques.

2° Secrétariat général et services rattachés
• Cellule des Etudes et de la Planification ;
• Cellule de passation des marchés publics ;
• Cellule des Affaires juridiques ;
• Bureau du courrier commun.

3° Directions :
• Direction des Financements et des Partenariats Public- privé ;
• Direction des Stratégies et de la prospective ;
• Direction de la Promotion des Investissements ;
• Service de l'Administration générale et de l'Equipement.

4° Autres administrations :
• Comité paritaire public privé des Zones Economiques Spéciales ;
• Agence de l'Informatique de l'Etat (ADIE).

MINISTERE DE LA COMMUNICAION, DES TELECOMMUNICATIONS, DES POSTES ET DE L'ECONOMIE NUMERIQUE

1 ° Cabinet et services rattachés
• Inspection interne ;
• Service des Relations publiques et de la Documentation ;

2° Secrétariat général et services rattachés
• Cellule des Etudes et de la Planification ;
• Cellule de passation des marchés publics ;
• Cellule des Affaires juridiques ;
• Bureau du courrier commun.

3° Directions et services
• Direction des Télécommunications ;
• Direction des Technologies de l'Information et de la Communication ;
• Direction de la Promotion de l'Economie numérique et des Partenariats ;
• Direction des Postes ;
• Service de l'Administration générale et de l'Equipement.

MINISTÈRE DES TRANSPORTS AERIENS ET DU DEVELOPPEMENT DES INFRASTRUCTURES AEROPORTUAIRES

1 ° Cabinet et services rattachés :
• Inspection interne ;
• Service des Relations publiques et de la Documentation.

2° Secrétariat général et services rattachés :
• Cellule des Etudes et de la Planification ;
• Cellule de passation des marchés publics ;
• Cellule des Affaires juridiques.
• Bureau du Courrier commun.

3° Directions :
• Direction des infrastructures aéroportuaires ;
• Direction des Transports aériens ;
• Direction de l'Administration générale et de l'Equipement.

4° Autres administrations :
• Agence des Aéroports du Sénégal (ADS) ;
• Agence nationale de l'Aviation civile et de la Météorologie (ANACIM).

MINISTÈRE DU TOURISME

1 ° Cabinet et services rattachés :
• Inspection interne ;
• Secrétariat du Comité de Gestion du Fonds de Promotion touristique ;
• Cellule de la Promotion et des Aménagements touristiques ;
• Service des Relations publiques et de la Documentation.
• Secrétariat du Comité de Gestion du Fonds de Promotion touristique ;

2° Secrétariat général et services rattachés :
• Cellule des Etudes et de la Planification
• Cellule de passation des marchés publics ;
• Cellule des Affaires juridiques ;
• Bureau du Courrier commun.

3° Directions :
• Direction des Investissements et des aménagements touristiques ;
• Direction de la Promotion touristique ;
• Direction de la Réglementation Touristique ;
• Direction de l'Administration générale et de l'Equipement.

4° Autres administrations :
• Ecole nationale de Formation hôtelière et touristique (ENFHT) ;
• Agence Sénégalaise de Promotion Touristique (ASPT).

MINISTERE DES MINES ET DE LA GEOLOGIE

1 ° Cabinet et services rattachés
• Inspection Interne ;
• Service de Presse et de Documentation ;
• Cellule juridique.

2° Secrétariat général et services rattachés
• Cellule de Passation des Marchés publics ;
• Cellule d'Etudes, de Planification et d'Evaluation des Programmes et Projets ;
• Cellule des Affaires juridiques ; Bureau du Courrier commun.

3° Directions
• Direction de la Promotion et de la Prospection minière ;
• Direction de la géologie ;
• Direction de la règlementation et du Contrôle de l'Exploitation minière ;
• Direction de l'Administration générale et de l'Equipement.

MINISTERE DE L'ENVIRONNEMENT ET DU DEVELOPPEMENT DURABLE

1° Cabinet et services rattachés
• Inspection interne ;
• Comité national du Comité inter-Etats de Lutte contre la Sécheresse dans le Sahel (CONACILSS).

2° Secrétariat général et services rattachés :
• Cellule d'Etudes et de Planification ;
• Cellule de passation des marchés publics ;
• Cellule des Affaires juridiques ;
• Bureau du Courrier commun.

3° Directions :
• Direction des Parcs nationaux ;
• Direction des Eaux, Forêts et Chasses et de la Conservation des Sols ;
• Direction de l'Environnement et des Etablissements classés ;
• Direction de la Planification et de la Veille environnementale ;
• Direction des Financements verts et des Partenariats ;
• Direction des Aires marines communautaires protégées ;
• Direction de l'Administration générale et de l'Equipement.

4° Autres administrations :
• Centre national de Formation des Techniciens des Eaux et Forêts, Chasses et Parcs nationaux (CNFTEFCPN) ;
• Centre de Suivi écologique ;
• Centre d'Education et de Formation environnementales (CEFE) ;
• Agence nationale de la Grande Muraille verte ;
• Agence nationale des Eco-villages ;
• Autorité nationale de Biosécurité.

MINISTERE DE LA JEUNESSE, DE LA CONSTRUCTION CITOYENNE ET DE LA PROMOTION DU VOLONTARIAT

1° Cabinet et services rattachés
• Inspection interne ;
• Centre national d'Information et de Documentation ;
• Bureau de Communication ;
• Service de la Main d'oeuvre ;
• Cellule d'Appui à la promotion de l'Emploi.

2° Secrétariat général et services rattachés :
• Cellule de passation des marchés publics ;
• Cellule des Etudes et de planification ;
• Cellule des Affaires juridiques ;
• Bureau du Courrier commun.

3° Directions
• Direction de la Jeunesse et des Activités socio-éducatives ;
• Direction de l'Education populaire ;
• Direction du service civique national ;
• Direction de la Vie associative ;
• Direction de l'Administration générale et de l'Equipement.

4° Autres administrations
• Agence Nationale pour la Promotion de l'Emploi des Jeunes (ANPEJ) ;
• Programme des Domaines Agricoles Communautaires (PRODAC).

MINISTERE DE L'ECONOMIE SOLIDAIRE ET DE LA MICROFINANCE

1 ° Cabinet et services rattachés
• Inspection interne ;
• Cellule de communication.

2° Secrétariat général et services rattachés :
• Cellule de passation des marchés publics ;
• Cellule des Etudes et de planification ;
• Cellule des Affaires juridiques ;
• Bureau du Courrier commun.

3° Directions
• Direction de l'Encadrement de l'économie sociale et solidaire ;
• Direction de la micro finance ;
• Direction des stratégies ;
• Direction de l'Administration générale et de l'Equipement.

4° autres administration
• Fonds d'Impulsion de la Micro Finance ;

MINISTERE DE L'EMPLOI, DE L'INSERTION PROFESSIONNELLE ET DE L'INTENSIFICATION DE LA MAIN-D'OEUVRE

1° Cabinet et services rattachés
• Inspection interne ;
• Cellule de communication.

2° Secrétariat général et services rattachés :
• Cellule de passation des marchés publics ;
• Cellule des Etudes et de planification ;
• Cellule des Affaires juridiques ;
• Bureau du Courrier commun.

3° Directions
• Direction de l'emploi ;
• Direction de l'insertion professionnelle ;
• Direction de l'Intensification de la Main d'oeuvre ;
• Service de l'administration générale et de l'équipement.

4° Autre administration

MINISTERE DE LA BONNE GOUVERNANCE ET DE LA PROTECTION DE L'ENFANCE

1 ° Cabinet et services rattachés
• Inspection interne ;
• Cellule de communication.

2° Secrétariat général et services rattachés :
• Cellule de passation des marchés publics ;
• Cellule des Etudes et de planification ;
• Cellule des Affaires juridiques ;
• Bureau du Courrier commun.

3° Directions
• Direction de la Promotion de la Bonne Gouvernance ;
• Direction du Suivi et de l'Evaluation ;
• Direction de la Promotion des Droits de l'Enfance ;
• Direction de la Protection de la Petite l'Enfance ;
• Service de l'administration générale et de l'équipement.

4° Autres administrations
• Office national des Pupilles de la Nation ;
• Programme national de bonne gouvernance ;
• Centre d'Accueil, d'Information et d'Orientation pour les enfants en situation difficile ;
• Agence nationale de la Petite enfance et de la Case des Tout-petits ;
• Cellule d'appui à la Protection de l'Enfance (CAPE).

Article 2 - Le contrôle des établissements publics énumérés ci-dessous relève des ministères ainsi qu'il suit
:

MINISTERE DES FORCES ARMEES

• Office national des anciens Combattants et Victimes de Guerre (ONAC) ;
• Hôpital principal de Dakar.

MINISTERE DE LA JUSTICE

• Ordre des Avocats ;
• Ordre des Experts et Evaluateurs agréés ;
• Ordre des Huissiers de Justice ;
• Chambre des Notaires.

MINISTERE DES INFRASTRUCTURES, DES TRANSPORTS TERRESTRES ET DU DESENCLAVEMENT

• Conseil exécutif des Transports urbains de Dakar (CETUD).


MINISTERE DE L'ECONOMIE, DES FINANCES ET DU PLAN

• Ordre national des Experts comptables et comptables agréés ;
• Caisse des Dépôts et de Consignations.

MINISTERE DE L'HYDRAULIQUE ET DE L'ASSAINISSEMENT

• Office des Lac et Cours d'eau ;
• Office national de l'Assainissement du Sénégal (ONAS).
• Office national des Forages ruraux (OFOR).

MINISTERE DE L'AGRICULTURE ET DE L'EQUIPEMENT RURAL

• Institut sénégalais de Recherches agricoles (ISRA) ;
• Institut national de Pédologie ;
• Barrage d'Affiniam.

MINISTERE DE LA SANTE ET DE L'ACTION SOCIALE

• Ordre des Médecins ;
• Ordre des Pharmaciens ;
• Ordre des Chirurgiens - Dentistes ;
• Centre hospitalier universitaire de Fann ;
• Hôpital Aristide le Dantec ;
• Centre hospitalier national d'Enfants Albert Royer ;
• Hôpital général de Grand Yoff ;
• Centre hospitalier régional de Thiès ;
• Centre hospitalier régional Ibrahima Abdoulaye Niasse de Kaolack ;
• Centre hospitalier régional Amadou Sakhir Mbaye de Louga ;
• Centre hospitalier régional Lieutenant Colonel Mamadou Diouf de Saint-Louis ;
• Centre hospitalier régional de Ziguinchor ;
• Centre hospitalier régional de Kolda ;
• Centre hospitalier régional de Tambacounda ;
• Centre hospitalier régional Henrich Lubke de Diourbel ;
• Centre hospitalier régional de Fatick ;
• Centre national psychiatrique de Thiaroye ;
• Centre hospitalier régional de Ourossogui ;
• Centre hospitalier régional de Ndioum ;
• Centre hospitalier national Matlaboul Fawzaïni de Touba ;
• Centre national de Transfusion sanguine ;
• Centre national d'Appareillage et d'Orthopédie ;
• Pharmacie nationale d'Approvisionnement ;
• Hôpital d'Enfants de Diamniadio ;
• Hôpital de la Paix de Ziguinchor ;
• Hôpital Dalal Jamm ;
• Hôpital régional de Matam ;
• Centre de Santé de référence Yousssou Mbargane de Rufisque ;
• Centre de Santé de référence de Dakar-Sud ou d'hygiène social de Dakar ;
• Centre de Santé de Tivaouane ;
• Centre de Santé Roi Baudouin ;
• Centre de Santé de Touba ;
• Centre de Santé de Richard Toll ;
• Centre de Santé de Linguère ;
• Centre de Santé de Mbour ;
• Centre de Santé de Kaffrine ;
• Centre de Santé de Sédhiou ;
• Hôpital de Ziguinchor.

MINISTERE DE L'EDUCATION NATIONALE

• Institut Islamique de Dakar.

MINISTERE DE L'ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L'INNOVATION

• Université Cheikh Anta DIOP de Dakar ;
• Université Gaston Berger de Saint-Louis ;
• Université de Thiès ;
• Université de Bambey ;
• Université de Ziguinchor ;
• Université du Futur africain ;
• Université de Dakar Banlieue ;
• Université du Sine Saloum de Kaolack ;
• Université virtuelle du Sénégal (UVS) ;
• Centre des Ruvres universitaires de Dakar (COUD) ;
• Centre régional des Ruvres universitaires de Saint-Louis (CROUS) ;
• Institut sénégalo - britannique d'Enseignement de l'Anglais (ISBEA) ;
• Institut supérieur d'Education populaire et sportive (INSEPS) ;
• Ecole nationale supérieure d'Enseignement technique et professionnel (ENSETP) ;
• Centre National de la Recherche Scientifique ;
• Ecole Polytechnique de Thiès ;
• Institut supérieur d'Enseignement professionnel de Thiès (ISEP-Thiès).

MINISTERE DU COMMERCE, DU SECTEUR INFORMEL, DE LA CONSOMMATION, DE LA PROMOTION DES PRODUITS LOCAUX ET DES PME

• Chambre Nationale de Commerce, d'Industrie et des services ;
• Chambres régionales de Commerce, d'Industrie et des services ;
• Fondation Trade Point Sénégal ;
• Bourse nationale de Sous-traitance et de Partenariat du Sénégal.

MINISTERE DE L'ELEVAGE ET DES PRODUCTIONS ANIMALES

• Ordre des Vétérinaires ;
• Haras national.

MINISTERE DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE, DE L'APPRENTISSAGE ET DE L'ARTISANAT

• Centre national de Qualification professionnelle (CNQP) ;
• Office national de Formation professionnelle (ONFP) ;
• Union nationale des chambres des métiers ;
• Chambre des métiers.

MINISTERE DE LA PECHE ET DE L'ECONOMIE MARITIME

• Conseil sénégalais des Chargeurs (COSEC).

MINISTRE DE L'INDUSTRIE ET DE LA PETITE ET MOYENNE INDUSTRIE

• Institut de Technologie Alimentaire (ITA)

MINISTERE DE LA CULTURE

• Grand Théâtre National ;
• Compagnie du Théâtre national Daniel Sorano (CTNDS) ;
• Manufacture sénégalaise des Arts décoratifs (MSAD) ;
• Musée des Civilisations Noires.

MINISTERE DE LA COMMUNICATION, DES TELECOMMUNICATIONS, DES POSTES ET DE L'ECONOMIE NUMERIQUE

• Agence de Presse sénégalaise (APS) ;
• Maison de la Presse (MP).


Article 3 - Le contrôle des sociétés nationales et des sociétés à participation publique énumérées ci-dessous relève de la Présidence de la République et des ministères ainsi qu'il suit :

MINISTERE DES INFRASTRUCTURES, DES TRANSPORTS TERRESTRES ET DU DESENCLAVEMENT

• Société Dakar Dem Dik ;
• Société anonyme du Petit Train de Banlieue (PTB.s.a) ;
• Centre expérimental de Recherche et d'Etudes pour l'Equipement (CEREEQ).

MINISTERE DE L'ECONOMIE, DES FINANCES ET DU PLAN

• Loterie nationale du Sénégal (LONASE) ;
• Compagnie bancaire pour l'Afrique occidentale (CBAO) ;
• Crédit du Sénégal ;
• Banque internationale pour le Commerce et l'Industrie du Sénégal (BICIS) ;
• AXA Assurances Sénégal (AAS) ;
• AMSA Assurances ;
• Banque de l'Habitat du Sénégal (BHS) ;
• Caisse nationale de Crédit agricole du Sénégal (CNCAS) ;
• Banque islamique du Sénégal (BIS) ;
• Société sénégalaise de Réassurances (SENRE) ;
• Société nationale de Recouvrement (SNR) ;
• Fonds de Garantie automobile (FGA) ;
• Société nationale d'Assurance et de Crédit (SONAC) ;
• Compagnie nationale d'Assurance Agricole (CNAA) ;
• Banque nationale de Développement Economique (BNDE) ;
• Société de Gestion des Infrastructures publiques dans les Pôles Urbains de Diamniadio et du Lac Rose (SOGIP SA) ;

MINISTERE DE L'HYDRAULIQUE ET DE L'ASSAINISSEMENT

• Société nationale des Eaux du Sénégal (SONES) ;
• Sénégalaise des Eaux (SDE) ;
• Organisation pour la Mise en Valeur du Fleuve Sénégal (OMVS) ;
• Organisation pour la Mise en Valeur du Fleuve Gambie (OMVG).

MINISTERE DU RENOUVEAU URBAIN, DE L'HABITAT ET DU CADRE DE VIE

• Société nationale des Habitations à Loyer modéré (SN HLM) ;
• Société immobilière du Cap-Vert (SICAP).

MINISTERE DE L' AGRICULTURE ET DE L'EQUIPEMENT RURAL

• SUNEOR ;
• Société nationale d'Aménagement des Terres du Delta et de la Vallée du Fleuve Sénégal (SAED) ;
• Société de Développement agricole et industriel (SODAGRI) ;
• Société de Développement des Fibres textiles (SODEFITEX) ;
• Agence nationale du Conseil agricole et rural (ANCAR).

MINISTERE DU PETROLE ET DES ENERGIES

• Société nationale d'Electricité (SENELEC) ;
• Société PETROSEN ;
• Société africaine de Raffinage (SAR).

MINISTERE DU COMMERCE, DE LA CONSOMMATION, DU SECTEUR INFORMEL ET DES PME

• Centre international du Commerce extérieur du Sénégal (CICES).

MINISTERE DE LA PECHE ET DE L'ECONOMIE MARITIME

• Société d'Infrastructures et de Réparation navale (SIRN) ;
• Société nationale du Port autonome de Dakar (SNPAD) ;
• Société des Conserveries d'Afrique ;
• Consortium Sénégalais d'activités maritimes (COSAMA).

MINISTERE DE L'INDUSTRIE ET DE LA PETITE ET MOYENE INDUSTRIE

• Africa- Soins (ex-SIPOA) ;
• Société des Textiles de Kaolack (SOTEXKA) ;
• Société du Domaine industriel de Ziguinchor (SODIZI) ;
• Société du Domaine industriel de Saint-Louis (SODISA) ;
• Industries chimiques du Sénégal (ICS).

MINISTERE DE LA CULTURE

• Société« Les nouvelles Editions africaines » ;
• Société nationale du Grand Théâtre ;
• La Sénégalaise du Droit d'Auteur et des Droits Voisins (SODAV).

MINISTERE DE LA PROMOTION DES INVESTISSEMENTS, DES PARTENARIATS ET DU DEVELOPPEMENT DES TELESERVICES DE L'ETAT

• APIX-SA.

MINISTERE DE LA COMMUNICATION, DES TELECOMMUNICATIONS, DES POSTES ET DE L'ECONOMIE NUMERIQUE

• Société nationale « La Poste » ;
• Société nationale des Télécommunications (SONATEL).
• Société nationale de Radiodiffusion et Télévision du Sénégal (RTS) ;
• Société sénégalaise de Presse et de Publication (SSPP) « Le Soleil » ;
• Société de Télédiffusion du Sénégal.

MINISTERE DES TRANSPORTS AERIENS ET DU DEVELOPPEMENT DES INFRASTUCTURES AEROPORUAIRES

• Air Sénégal
• Aviation Handling Services ;
• Agence pour la Sécurité de la Navigation aérienne en Afrique et à Madagascar (ASECNA) ;
• Société du Projet Aéroport International Blaise Diagne (AIBD)

MINISTRE DU TOURISME

• Société d'Aménagement et de Promotion des Côtes et Zones Touristiques du Sénégal (SAPCO) ;
• Société d'Aménagement des Sites touristiques.

MINISTERE DES MINES ET DE LA GEOLOGIE

• Société des Mines de Fer du Sénégal oriental (MIFERSO) ;
• Société des Mines d'Or de Sabodala (SMS) ;
• Société d'Etudes et de réalisation des Phosphates de Matam (SERPM) ;

Article 4 - Sont abrogées toutes dispositions contraires au présent décret, notamment le décret n° 2014-853 du 09 juillet 2014, modifié.

Article 5 - Le Premier Ministre, le Ministre, Directeur de Cabinet du Président de la République, et le Ministre, Secrétaire général de la Présidence de la République sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent décret qui sera publié au journal officiel.


Fait à Dakar, le 08 Septembre 2017


Par le Président de la République
Macky SALL

Le Premier Ministre
Mahammed boun abdallah DlONNE

Decret Repartition

Le Président Macky Sall a réuni le Conseil des Ministres, mercredi 11 octobre 2017, à 10 heures, au Palais de la République.

Entamant sa communication autour de la consolidation des performances du Sénégal en matière de compétitivité, le Chef de l'Etat se félicite des bons résultats obtenus par notre pays, au regard de l’indice global de compétitivité (IGC) qui positionne le Sénégal au premier rang du classement des pays de l’Afrique de l’Ouest, à la 11ème place au niveau continental, et à la 106ème place sur 137 pays, contre la 112ème place en 2016/2017. Il demande au Premier ministre de tirer, en relation avec le secteur privé, tous les enseignements du rapport mondial sur la compétitivité 2017-2018, afin d’améliorer significativement les prochains scores du Sénégal.

Ainsi, le Président de la République invite le Gouvernement à accorder une attention particulière à l’amélioration continue de l’environnement des affaires, au développement de la formation et de l’apprentissage, pour asseoir la qualité de l’offre de travail et l’insertion socioprofessionnelle rapide des jeunes et des femmes. En outre, le Chef de l’Etat demande au Gouvernement de veiller au déploiement urgent d’une stratégie de soutien à l’efficience du marché du travail, par le rapprochement de l’entreprise au système éducatif et le développement soutenu des filières scientifiques et technologiques.

Le Président de la République demande enfin au Gouvernement de préparer la tenue du Conseil Présidentiel sur l’Investissement (CPI) avant fin décembre 2017.

Rappelant par ailleurs l’importance de l’industrialisation et la promotion de l’innovation, piliers stratégiques de la consolidation durable de la croissance économique, le Chef de l’Etat demande au Premier ministre de piloter la mise en œuvre d’un programme national de redynamisation de l’industrie, avec une phase d’urgence qui intégrer la restructuration progressive et prospective des branches et entreprises industrielles en difficulté, le lancement et l’accélération de l’implémentation des projets industriels en cours dans le cadre de l’émergence des parcs industriels et zones économiques spéciales.

Au demeurant, le Président de la République invite le Gouvernement à veiller davantage sur les secteurs industriels stratégiques de notre économie et à engager, avec tous les acteurs du monde rural et les opérateurs économiques, la mise en œuvre d’une stratégie consensuelle d’encadrement du développement de l’agrobusiness, prenant en compte toutes les filières et optimisant l’ensemble des chaines de valeur. Le Chef de l’Etat demande également au Premier ministre de finaliser, dans les meilleurs délais, l’exécution d’un Plan Spécial de Promotion de l’Innovation (PPI), et de mettre en place un Conseil national de la Recherche et de l’Innovation, afin de valoriser, dans le secteur industriel, les résultats de nos chercheurs ainsi que les brevets nationaux homologués.

Le Président de la République a clos sa communication sur son agenda diplomatique, le suivi de la coopération et des partenariats.
Le Premier Ministre a axé sa communication sur la rentrée scolaire 2017-2018 et le renforcement de la sécurité dans les transports fluviomaritimes, avant de rendre compte du suivi et de la coordination de l’activité gouvernementale.

Le Ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural a rendu compte du déroulement de la campagne agricole 2017-2018

Concluant le débat général, le Chef de l’Etat arrête le projet de loi de finances pour l’année 2018 à 3 709,10 milliards de francs CFA, contre 3 360 milliards de FCFA pour la loi de finances initiale 2017, soit une hausse de 349,2 milliards de francs CFA en valeur absolue et 10,4% en valeur relative.

Il s’agit en réalité d’un budget orienté vers les grandes priorités sociales, qui privilégie les dépenses ayant un impact significatif, direct et immédiat sur le quotidien des Sénégalais, dans l’objectif de l’amélioration continue de leur bien-être. Ainsi, plus de 1161 milliards de francs CFA, soit 42% du total des dépenses hors dette, sont consacrés aux secteurs sociaux, dont 40 milliards pour les bourses de sécurité familiale, 30 milliards pour l’entreprenariat rapide des jeunes et des femmes, 38 milliards pour la formation professionnelle et l’apprentissage, 27 milliards pour les subventions aux intrants agricoles, 15 milliards pour le PUDC, 14,5 milliards pour les Domaines agricoles communautaires, compte non tenu des secteurs de la santé et de l’éducation.

En effet, le projet de budget marqué par une hausse significative du niveau des recettes et de grandes affectations de ressources dans les secteurs de la santé et l’éducation pour accompagner les populations dans l’amélioration de leur quotidien, témoigne de la bonne santé de notre économie, avec la consolidation des investissements publics programmés dans le Plan Sénégal Emergent, notamment dans l’agriculture, les infrastructures et l’énergie.

Dès lors, le Président de la République indique au Gouvernement l’impératif de tout mettre en œuvre pour l’atteinte, dans les meilleurs délais, des objectifs assignés à la loi de finances pour l’année 2018 qui est le quatrième budget de mise en œuvre pleine du PSE, en veillant à la maîtrise du niveau d’endettement, à l’efficacité et à la rationalisation des dépenses publiques.

Au titre des textes législatifs et réglementaires, le Conseil a adopté :

• le projet de loi de finances pour l’année 2018.

• le projet de décret portant ouverture à la circulation aérienne publique de l’Aéroport International Blaise DIAGNE DIASS-THIES.

Au titre des mesures individuelles, le Président de la République a pris les décisions suivantes :

• Madame Safiatou NDIAYE, Ambassadeur du Sénégal en Afrique du Sud, est nommée cumulativement avec ses fonctions, Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal auprès de Son Excellence Monsieur Hage GEINGOB, Président de la République de Namibie, avec résidence à Pretoria ;

• Madame Ramatoulaye Diagne MBENGUE, Professeur titulaire des Universités, est nommée à compter du 1er décembre 2017, Recteur de l’Université de Thiès, en remplacement de Monsieur Matar Mour SECK, appelé à faire valoir ses droits à une pension de retraite ;

• Monsieur Babacar BA, Administrateur civil, est nommé Secrétaire général du ministère du Tourisme, poste vacant ;

• Monsieur Amadou Abdoul SOW, Docteur d’Etat ès Lettres, Professeur titulaire des universités, précédemment Doyen de la Faculté des Lettres et Sciences humaines de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, est nommé Directeur général de l’Enseignement supérieur, en remplacement de Monsieur Babacar GUEYE, appelé à d’autres fonctions ;

• Docteur Marie-Khémesse Ngom NDIAYE, Médecin principal de classe exceptionnelle, précédemment Directeur de la Lutte contre la Maladie, est nommée Directeur général de la Santé, en remplacement du Docteur Pape Amadou DIACK ;

• Monsieur Amadou DOUCOURE, Médecin de Santé publique, Economiste de la Santé, est nommé Directeur de la Lutte contre la Maladie, en remplacement du Docteur Marie-Khémesse Ngom NDIAYE, appelée à d’autres fonctions ;

• Docteur Omar SARR, Médecin de Santé publique, précédemment Coordonnateur du Programme national de Lutte contre le Paludisme, est nommé Directeur de la Santé de la Mère et de l’Enfant, poste vacant ;

• Monsieur Ousseynou NGOM, Planificateur, est nommé Directeur de l’Administration générale et de l’Equipement, au ministère de la Santé et de l’Action sociale, en remplacement de Monsieur Thiendella BABOU ;

• Monsieur Mandiaye DIOP, titulaire d’un DESS en intelligence économique, est nommé Directeur de l’Administration générale et de l’Equipement, au ministère du Tourisme, poste vacant ;

• Monsieur Senghane MBODJI, Docteur d’Etat ès Science, Professeur assimilé à l’Université Alioune Diop de BAMBEY, est nommé Directeur de l’Enseignement supérieur privé à la Direction générale de l’Enseignement supérieur, en remplacement de Monsieur Abdou SENE, appelé à d’autres fonctions ;

• Madame Ndéye Yacine GUEYE, économiste de l’Education, titulaire d’un Master en Sciences économiques, est nommée Directeur de l’Administration générale et de l’Equipement, au ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, en remplacement de Madame Magatte Lo BODIAN, appelée à d’autres fonctions ;

• Monsieur Cheikh Ahmadou Bamba FALL, Ingénieur polytechnicien, est nommé Directeur de la Maintenance, des Constructions et des Equipements, au ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, en remplacement de Monsieur Baba BA, appelé à d’autres fonctions.

• Monsieur Boubacar MBODJI, Commissaire aux Enquêtes économiques principal, est nommé Inspecteur des Affaires Administratives et financières, au ministère du Commerce, de la Consommation, du Secteur informel et des PME, en remplacement de Monsieur Mahecor Makhfou DIOUF, appelé à d’autres fonctions.

Le Secrétaire général du Gouvernement, Porte-parole

Le Coordonnateur de « Macky 2012 » estime que l’opposition et le pouvoir peuvent dialoguer sur plusieurs points notamment le fichier électoral. Mais face aux réserves émises par des ténors de l’opposition dont Abdoulaye, « le dialogue peut déboucher sur la révision du fichier électoral ».

Monsieur le président, comment se porte la coalition, Macky 2012 ?
La coalition se porte bien. Elle mène ses activités. Elle avait participé activement aux dernières législatives. Elle a tiré les conclusions de ces élections. Elle a même rédigé un mémorandum destiné au président, Macky Sall qui est le président de la coalition. En dehors de ça, la coalition mène ses activités statutaires. Elle tient aussi la réunion de la conférence des leaders. Actuellement, nous préparons un plan d’actions pour descendre dans les autres régions. Nous avions commencé cela il y a deux ans. Nous allons porter la voix du président, divulguer son programme et son bilan, informer les populations sur ce que le président est en train de faire.

Quels sont les grands axes de ce mémorandum ?
Nous avons mis l’accent sur les points forts de notre coalition, mais aussi les points faibles. Nous avons mis le focus sur les localités où nous avons échouées. Nous avons également mis le focus sur les localités où nous avons réussi. Le point le plus saillant est Touba. Nous avons encore perdu cette ville lors des législatives. Mais le constat est que depuis 2012, nous perdons Touba, mais nous gagnons en même tout le Sénégal. Touba ne nous empêche pas de gagner le Sénégal, mais Touba est un symbole. C’est une ville sainte. Nous aimerions bien gagner cette ville. Il faut voir comment faire pour corriger. Pourquoi nous ne gagnons pas Touba ? Pourquoi, l’opposition gagne Touba ?Il faut tirer les enseignements de tout ça.

Qu’est-ce qui fait perdre le régime à Touba ?
A priori, les choses ont changé à Touba. Il n’y a plus de ndigueul central. Le Khalife ne donne plus de ndigueul politique. C’est une nouvelle donne. Il y a quelques années, les khalifes donnaient le Ndigueul. Il fallait travailler avec le khalife pour avoir son ndigueul. Une fois qu’on a le ndigueul, la victoire est automatique. Le Khalife ne donne pas de consigne de vote. C’est l’opposition de Touba qui se bat pour qu’on ne gagne pas Touba. Dans cette opposition de Touba, les plus actifs, ce sont les marchands ambulants. Ce sont eux qui nous mènent la guerre atroce pour qu’on ne gagne pas. Comment faire pour changer la donne. Les marchands ambulants reçoivent les directives de la bourgeoisie industrielle et commerciale de Touba. Ce sont les grands commerçants qui donnent des consignes de vote aux ambulants. Ce sont les commerçants qui aident les marchands pour qu’ils exercent leurs activités ou voyagent.

Pourquoi cette bourgeoisie ne donne pas de ndigueul en faveur du régime ?
C’est ça la grande question. Pourquoi cette bourgeoisie donne des directives en faveur d’Abdoulaye Wade ou de l’opposition en général ? Il faut apporter des réponses à cette question. Je pense que ce qui est élémentaire de faire, c’est d’entrer en contact avec cette bourgeoisie pour voir pourquoi elle ne donne pas de directives en notre faveur. A la longue, nous finirons par comprendre pourquoi elle ne milite pas en faveur de nous. Si l’on arrive à entrer en contact avec ces éléments qui sont mécontents, parce que certainement ce que Abdoulaye Wade faisait avec elle, nous ne l’avons pas encore fait ou peut-être, on le fait de façon insuffisante. Il faut voir par quel moyen, il faut collaborer avec cette bourgeoisie. Quelle est son problème ? Dans quelle difficulté elle est ? Nous tenterons ainsi de trouver des solutions à leurs difficultés et signer un pacte.

Après les législatives, un nouveau gouvernement a été installé. Est-ce Macky 2012 s’y retrouve ?
Nous avons constaté que nous n’avons pas de ministre dans le nouveau gouvernement. Nous avons un ministre, c’est Eva Marie Coll. Des quatre ministres que nous avions depuis le début du régime, il n’en reste plus qu’Eva Marie Coll. Tous les autres ministres ont adhéré à l’Apr. Ils ne sont plus des ministres de « Macky 2012 ». Il ne reste qu’Eva Marie Coll. Elle a été démise de ses fonctions de ministre de la Santé, mais elle est devenue ministre d’Etat. Nous pouvons toujours la considérer comme ministre de Macky 2012. La coalition n’a pas progressé dans la composition du gouvernement. Nous avons constaté cela. Nous l’avons regretté, mais nous nous en tenons à cela. Notre devoir n’est pas de bouder ou de critiquer, parce que nous travaillons pour le président de la coalition. Macky Sall est le président de notre coalition. S’il forme son gouvernement en fonction de ses appréciations, on ne peut que l’accompagner dans cela. Nous le soutenons.

Quid de l’Assemblée nationale ?
A l’Assemblée nationale, Macky 2012 a quelques députés. Ce sont Adji Mergane Kanouté, Mously Diakhaté. Nous avons deux autres députés qui étaient à Macky 2012, mais qui sont allés avec leurs propres listes. Le jeune Chérif Monteil et Ibrahima Abou Nguette. Ils sont venus se verser dans les députés de « Macky 2012 ». Bennoo Bokk Yaakaar avait 125 députés, mais maintenant  nous avons 127 députés avec les deux éléments de Macky 2012 qui avaient leur propre liste.

Sur quoi doit porter le dialogue entre l’opposition et le pouvoir ?
Le dialogue doit d’abord porter sur le contentieux. L’opposition parle du fichier électoral. Cette question peut être l’objet d’une discussion. Elle parle d’un ministre de l’Intérieur apolitique. Cela est difficile. Un ministre de l’Intérieur apolitique n’existe pas. La fonction de ministre est une fonction éminemment politique. Celui ou celle qui l’occupe est politique. Ce n’est pas possible. Avec Abdoulaye Wade, Cheikh Guèye a été nommé ministre chargé des élections. Qui a dit que Cheikh Guèye est neutre ? En bon citoyen, il devait voter. En bon citoyen, il a voté pour quelqu’un. Il n’y a pas de neutralité. L’essentiel est que le ministre de l’Intérieur, qu’il soit politique ou pas doit être un démocrate, un homme qui a le sens de l’équité. Un homme honnête ne se laisse pas entraîner par des comportements partisans dans le processus électoral. IL y a une autre revendication. Quand, Abdoulaye Wade  dit qu’il faut que l’opposition nomme deux membres du Conseil constitutionnel. Dans quel pays du monde on a vu cela. Qu’Abdoulaye Wade nous dise dans quel pays au monde, il a vu une opposition nommer les membres du Conseil constitutionnel. Ça n’existe nulle part dans le monde. Partout, les membres du Conseil constitutionnel sont nommés pas le président de la République, l’Assemblée nationale et le Sénat. Il y a des revendications qui sont prenables, mais d’autres  ne sont pas acceptables. On pourra discuter sur le fichier. Abdoulaye Wade a dit qu’il ne va pas dialoguer, mais les autres sont d’accord. Les partis qui viendront au dialogue sont nombreux.

Son parti est la principale formation politique de l’opposition…
Abdoulaye Wade n’était pas présent lors du lancement du dialogue national. Son parti était présent. Je pense que la prochaine fois, on peut le dispenser du dialogue. Il n’a qu’à envoyer son parti. En politique, il n’y a pas de premier ou de deuxième. Les partis sont d’égale dignité. Même s’ils n’ont pas d’égale représentativité, ils sont d’égale dignité. S’il faut voter, le plus petit parti et le plus grand parti ont la même voix. Si Abdoulaye Wade ne vient pas, d’autres vont venir et nous dialoguerons avec eux.

Le dialogue pourra déboucher sur quoi ?
Il peut déboucher un consensus sur la révision du fichier.  Des retouches sur le fichier et le matériel électoral. Comment faire pour que le matériel électoral arrive à temps à l’avenir ? On va rectifier toutes les erreurs qu’on avait commises.  Nous allons tout faire pour que toutes les cartes soient distribuées avant la prochaine élection présidentielle.

Des voix s’élèvent pour demander la libération de Khalifa Sall. Vos commentaires ?
Ce sont  les partisans de Khalifa Sall qui s’élèvent pour demander sa libération. Le cas Khalifa Sall est complexe. Il a tellement arrosé de Sénégalais que beaucoup de personnes n’osent même pas parler de son cas. Mais Khalifa est un détenu comme tous les autres détenus. Pourquoi veulent-ils que Khalifa soit libéré alors qu’il est accusé de détournement de deniers publics. On lui reproche 1,8 milliard. C’est une décision de justice qui sortira Khalifa Sall de prison. Ils peuvent marcher, mais seule une décision de justice pourra sceller son sort.

D’aucuns invoquent des motivations politiciennes pour justifier son arrestation…
Khalifa ne menace pas Macky Sall. En général, tous ceux qui sont arrêtés gagnent souvent les élections. Khalifa Sall a été battu alors que le fait d’être en prison est un plus pour lui.

Que pensez-vous de la récente sortie de l’ancien leader de la Ld qui a révélé que le président lui donnait 4 millions de FCfa par mois ?
Que Mamadou Ndoye dise ou révèle que durant les quatre années où il était le secrétaire général de la Ligue démocratique, il recevait chaque mois 4 millions du président, Macky Sall n’est qu’une tempête dans un verre d’eau. Moi je n’y vois pas d’inconvénient. Je n’y vois rien d’anormal, rien d’illégal. Ces 4 millions mensuels qui étaient offerts à Mamadou Ndoye et non à la Ld étaient débités des fonds politiques du président de la République. Sous ce rapport, il faut que toute la terre sache que les fonds politiques, contrairement à ce que certains disent ou croient, ne sont pas des fonds publics appartenant à tous les Sénégalais comme ils le disent. Ce sont des fonds publics mais mués en fonds personnels alloués en cette qualité à une seule personne, le président de la République par une Loi votée par l’Assemblée nationale par les représentants du peuple. Cette Loi stipule que le bénéficiaire en dispose librement et de manière discrétionnaire sans contrôle, sans audit, ni obligation de rendre compte à qui que ce soit.

Propos recueillis par Babacar DIONE

Après avoir visité les services relevant de son département, le nouveau ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Aly Ngouille Ndiaye, sera,  demain, l’hôte de la Commission électorale nationale autonome (Cena).

Selon le communiqué qui nous est parvenu, Doudou Ndir, président de la Cena et ses collègues accueilleront le ministre de l’Intérieur dans leurs locaux, sis à l’Immeuble du Fonds de garantie automobile.

Le ministre délégué, en charge de l’Accompagnement et de la Mutualisation des organisations paysannes, Moustapha Lô Diatta, a réaffirmé, samedi dernier, sa détermination inébranlable de continuer à accompagner le président de la République dans ses efforts pour un Sénégal émergent.

Le ministre délégué, Moustapha Lô Diatta, s’est engagé à vulgariser les projets et programmes du Chef de l’Etat, partout au Sénégal, notamment en Casamance et plus particulièrement dans la commune de Djignaki dont il est le maire. Son objectif est de susciter l’adhésion de tous aux politiques du président Macky Sall. Moustapha Lô Diatta s’exprimait lors de la finale de football de la coupe qui lui a été dédiée, en sa qualité de premier magistrat municipal de Djignaki. Il a expliqué sa « ferme volonté de soutenir davantage le président Macky Sall », au nom des réalisations opérées par celui-ci pour le peuple sénégalais.

Selon le ministre, le Chef de l’Etat a de grandes ambitions pour le Sénégal, et il est en train de poser des actes qui réconfortent tout le monde. Le ministre a cité, entre autres, le Programme d’urgence pour la modernisation des axes frontaliers (Puma) dont l’objectif, au-delà de l’aspect sécuritaire, est de contribuer à renforcer la présence de l’Etat, à travers des infrastructures sociales de base, dans nos frontalières. D’après l’édile de Djignaki, ce programme qui est venu à son heure, notamment dans sa collectivité locale, illustre parfaitement bien le sentiment d’affection et d’attachement profond que le président de la République éprouve pour la région méridionale du Sénégal.

Moustapha Lô Diatta a soutenu que « le président Macky Sall, après avoir créée les conditions de la paix que nous commençons à vivre en Casamance, est en train d’accompagner cette paix avec des projets importants comme le Puma ». Le maire de Djignaki a affirmé que beaucoup de choses sont en train d’être faites dans sa commune, par le Puma. Il a cité la réception de décortiqueuses, de moulins à mil, destinés aux populations de la zone des palmiers, situées en profondeur dans le nord-Sindian. « Ce sont donc des actes de réconfort et un sentiment que nous ne sommes plus oubliés par le président de la République », a estimé Moustapha Lô Diatta. Et pour lui, c’est une bonne raison d’accompagner le Chef de l’Etat pour que ses rêves d’un grand Sénégal émergent à l’horizon 2035 puissent être réalisés.

El Hadj Moussa SADIO

Serigne Guèye Diop, maire de Sandiara, a été nommé ministre-conseiller par le président de la République. L’annonce a été faite par l’intéressé lui-même via un post sur sa page facebook. « Le président de la République Sem Macky Sall, m'a fait l'honneur de me promouvoir au rang de ministre Conseiller. Cette nomination est une marque de confiance envers ma modeste personne », a réagi le maire de Sandiara.

« C'est avec beaucoup de plaisir et de gratitude que j'accueille cette nomination. Je poursuivrai la politique de développement, en contribuant au Pse et au développement de la Commune de Sandiara. Je voudrais remercier le président Macky Sall pour cette marque de confiance », a ajouté Dr Diop.

Ingénieur agronome titulaire de plusieurs brevets dans le domaine de l’agro-alimentaire, Dr Serigne Guèye Diop a été directeur du centre de recherche de Nestlé en Afrique après avoir occupé plusieurs postes dans cette multinationale. Maire de Sandiara, il expérimente, dans cette ville du département de Mbour, une version locale du Plan Sénégal émergent à travers la création d’une zone industrielle qui a vu l’installation de plusieurs entreprises.

Babacar DIONE

L'ancien ministre Habib Sy et le leader du Grand parti, Malick Gakou, ont décidé, à travers une volonté commune, de doter le Pacte populaire de l’opposition d'un programme de redressement national.

C’était au cours d’une rencontre qui entre dans les consultations avec des leaders de partis de l'opposition, pour la mise en place d’un pacte populaire (Ppo). Malick Gakou a émis le souhait de voir le Ppo être structuré autour d'un "programme de redressement national, pour lui donner plus de consistance et de crédibilité auprès des populations avec lesquelles nous menons le combat pour la liberté, la dignité et le progrès de notre pays".

Les deux chefs de parti ont décidé de demander aux autres partis de bien vouloir prendre en compte cette idée, et d'entamer, dès à présent, la réflexion sur le contenu d'un programme fédérateur, susceptible d'une adhésion populaire pouvant conduire à la victoire démocratique de l'opposition à la présidentielle de 2019.

Amadou DIOP

L’ancien président de la République, Me Abdoulaye Wade a dénoncé ce qu’il a qualifié de tentative d’escroquerie de la part des avocats de l’Etat dans l’affaire Karim Wade. Ils «réclameraient 2% de 60 milliards de FCfa qu’ils auraient gagné pour l’Etat, sur les 694 milliards », selon le texte signé par Me Wade.

Pour Me Wade, «vraiment c’est le monde à l’envers. Les avocats de l’Etat dans l’affaire Karim Wade, réclameraient 2% de 60 milliards de F Cfa qu’ils auraient gagnés pour l’Etat, sur les 694 milliards promis, en exécution d’une convention d’honoraires signée par les deux parties», a-t-il signifié dans le document reçu. Avant d’avertir toujours dans le même document: «Macky Sall, au lieu de leur verser les deniers publics, opération qui engagerait sa responsabilité personnelle, devrait, plutôt, les faire renvoyer en correctionnelle pour tentative d’escroquerie et les poursuivre également pour enrichissement illicite pour les provisions perçues». Arguant que les avocats de l’Etat n’ont jamais rien gagné et que c’est la Crei et son procureur spécial qui ont fait le travail pour l’Etat. L’ancien président indique que personne ne devrait rien payer à ces avocats. « Et, s’ils persistent, il conviendrait plutôt de saisir le parquet pour tentative d’escroquerie », a-t-il ajouté. Tout au plus, et toujours de l’avis de Me Abdoulaye Wade, «si le président Macky Sall persiste à vouloir leur donner quelque 750 millions de FCfa, chacun, comme cela se dit, les citoyens devraient signer des pétitions et organiser des marches de protestation».

Amadou DIOP

La coalition «Mankoo Taxawu Sénégal» rejette fermement l’appel au dialogue formulé par le président de la République, Macky Sall. Les membres de cette coalition exigent, par la voix de leur coordonnateur, Malick Gakou, «la libération, sans condition, de Khalifa Ababacar Sall».

Au demeurant, la coalition «Mankoo Taxawu Sénégal» n’envisage aucune forme de discussion avec un «président qui ne respecte pas ses engagements et engage toutes ses composantes au combat sur le terrain pour exiger la tenue d’élections libres, démocratiques et transparentes au Sénégal », lit-on dans le même communiqué, signé du coordonnateur de la coalition «Mankoo Taxawu Sénégal», Malick Gackou.

O. BA

Candidat à la présidentielle de 2019, Abdoulaye Tine, leader de l’Union sociale et libérale, a entamé, avant-hier, une caravane de massification de son parti dans la banlieue dakaroise.

L’Union sociale et libérale (Usl), une formation politique récemment portée sur les fonts baptismaux, semble déjà engager la bataille en direction de la présidentielle de 2019. Son leader, l’avocat Abdoulaye Tine a entamé, avant-hier, une caravane pour élargir les bases du parti dans la banlieue dakaroise. Selon le communiqué publié dont copie nous est parvenue, la caravane a débuté aux Parcelles assainies.

Elle sillonnera Pikine, Guédiawaye, Thiaroye, Keur Massar et d’autres quartiers de la banlieue dakaroise. « Plusieurs étapes sont prévues dans les quartiers populaires, pour créer des espaces conviviaux de discussion avec les citoyens. La caravane fait partie intégrante et de façon assumée, de la campagne en direction de 2019 », souligne le texte.

Selon Abdoulaye Tine, l’Usl prône « une vision pragmatique de la politique, une doctrine de l’action ». Il précise aussi que son parti est « le seul de l’échiquier Sénégalais à se réclamer ouvertement de l’idéologie sociale libérale ». « L’Usl est donc un parti créé par des membres de la société civile, des Sénégalais jusque-là sans- parti, qui ne se reconnaissent pas dans les autres courants politiques, et qui comptent faire bouger les repères politiques et idéologiques de l’espace public sénégalais », a dit M. Tine.

Selon le communiqué, l’Usl vient d’achever la mise en œuvre de sa stratégie d’institutionnalisation et d’implantation dans les 14 régions du Sénégal ainsi que dans la diaspora. Elle va organiser, à Dakar, une grande cérémonie de lancement officiel en février 2018. Cette rencontre sera l’occasion, pour le parti, de dévoiler son programme, c’est-à-dire le nouveau projet de contrat social qu’il entend proposer aux Sénégalais.

Babacar DIONE

Aliou Sow, président de la Plateforme républicaine pour l’émergence et la citoyenneté au Sénégal (Precis) apporte des précisions suite à la sortie du leader du parti Espoir et modernité (Pem), «Yakaru Reew Mi», Habib Sy qui propose un Pacte populaire de l’opposition(Ppo). Selon Aliou Sow, « cette proposition constitue une atteinte sérieuse à la démocratie et aux fondements de la République ».

Selon Aliou Sow, président de la Plateforme républicaine pour l’émergence et la citoyenneté au Sénégal (Precis) le Pacte populaire de l’opposition (Ppo) contient des propositions qui consistent à préparer les élections présidentielles de 2019 et vise le partage du pouvoir. Dans le premier volet relatif à la préparation des élections présidentielles de 2019 (accord politique et choix du candidat de l’opposition), il souligne que c’est confondre les domaines d’activités que de vouloir comparaître accord politique et contrat d’affaires. « Faire de la politique, c’est choisir en toute liberté d’adhérer ou de renoncer. C’est être en situation. La politique est une activité dynamique », relève-t-il. Quel est le moyen juridique pour empêcher à un parti politique ou mouvement dissident de rompre une alliance et d’aller seul aux élections ?, s’interroge l’avocat.

Poursuivant son propos, il relève que la confusion de domaine s’aggrave lorsqu’on invite le notaire à authentifier un engagement politique. « Le notaire est un officier public ministériel qui a la charge de l’Etat et authentifie les actes relatifs aux personnes et aux biens. Ses actes sont soumis à l’enregistrement ».

Sur le point consistant à l’organisation d’un référendum pour les militants et sympathisants de l’opposition, M. Sow rappelle la définition du référendum. «Le Grand Larousse illustré 2016 nous apprend qu’il s’agit d’une procédure qui permet à tous les citoyens d’un pays de manifester leur approbation ou le rejet d’une mesure proposée par les pouvoirs publics ». Dans la pratique, le référendum est une institution de droit public exclusivement conféré à l’Etat. « En parlant de référendum, je suppose que leur comité de stratégie se soit trompé car voulant parler de primaires à la place de référendum », relève-t-il. Pour les primaires, la prestation de serment des leaders sur le Coran ou la Bible en présence de chefs religieux pose un problème majeur d’option républicaine au sens de la laïcité de l’Etat, pense savoir M. Sow. C’est selon lui, « dissocier la politique de la religion. Qui recevra ce serment ? Que fera-t-il de ses autres talibés ou fidèles de la mouvance présidentielle, se demande le leader du mouvement Precis ?

O. BA

Suite aux démissions, entre autres, de Thierno Bocoum et d’autres ténors du parti, les militants du Rewmi aux Etats-Unis ont manifesté leur soutien «indéfectible» à leur frère secrétaire général du parti, Idrissa Seck. « Nous avons appris et accepté la démission de Thierno Bocoum, ancien député, responsable des jeunes et Chargé de la communication de Rewmi. Cette décision nous a particulièrement surpris, au regard du contexte sociopolitique du Sénégal où l’union est le meilleur atout pour combattre et bouter Macky Sall hors du pouvoir. Nous le regrettons vivement », écrit Chouaib Coulibaly, coordonnateur de Rewmi-Usa dans un communiqué. Il a, en outre, précisé : « nous tenons, néanmoins, à préciser que Rewmi-Usa continue d’affirmer son adhésion totale à la vision du président Idrissa Seck et aux idéaux du parti qui sont honneur, Justice et Liberté. Plus que jamais, nous sommes engagés derrière notre leader Idrissa Seck pour un Sénégal des valeurs”, a-t-il conclu dans le document.

Amadou DIOP

Le mouvement «Soutenons Macky Sall» (Sms) pour l'émergence est déjà fin prêt pour jouer sa partition dans le combat pour la vulgarisation des réalisations de Macky Sall.

Président du mouvement Sms, Mamadou Bâ considère que c'est le moment de tout mettre en œuvre pour que les réalisations du chef de l'Etat Macky Sall puissent être mises en exergue jusque dans le Sénégal des profondeurs. A en croire Mamadou Bâ, cette rencontre destinée aux responsables des quatorze régions du Sénégal est organisée pour préparer la grande rencontre qui se tiendra au mois de mars prochain au grand théâtre où se retrouveront les responsables et militants du mouvement. Ce sera aussi, l'occasion de définir un plan de communication pour contribuer, de manière efficace, à vulgariser les réalisations de Macky Sall. Personne ne doute que le président de la République, Macky Sall, a fait des réalisations importantes depuis son accession à la tête du pays. C'est aux responsables de s'organiser et de faire en sorte que les Sénégalais soient édifiés sur les efforts de Macky Sall. "Si, par je ne sais quoi, les responsables et même les militants de l'Apr font preuve de négligence au point de faire perdre le pouvoir à notre leader, c'est tout le pays qui va le regretter", a indiqué Mamadou Bâ. Il a affirmé qu'en dehors des frontières du Sénégal, le mouvement Sms dispose de responsables prêts à mouiller le maillot pour faire réélire Macky Sall. "En 2014; le mouvement a formé quatre cent soixante quatre personnes. Mais depuis lors, nous avons observé une pause et continué à dérouler "Sms fathie sa Sokhla", une activité à vocation économique destinée à financer les femmes par la cotisation des membres de la structure. Les financements sont remis à tour de rôle. Mamadou Bâ rappelle que le mouvement dispose d'une section estudiantine.

Abdou DIOP

La sortie du Pr Babacar Guèye, qui a déclaré, ce week-end, que le président Macky Sall, faute de dispositions transitoires expressément spécifiées dans la Constitution révisée et approuvée lors du référendum du 20 mars 2016, peut briguer un troisième mandat, s’il est réélu en 2019, a fait réagir El Hadj Hamidou Kassé. Le ministre-conseiller en charge de la communication de la présidence de la République a mis un terme à la polémique politico-juridique en gestation qu’il a jugé « absurde parce qu’infondée ».

Malgré la série d’explications servies après sa sortie pour mieux se faire comprendre, la salve de critiques contre l’« avis technique » du Pr Babacar Guèye, constitutionnaliste, par ailleurs président du Resocit et du Collectif des organisations de la société civile pour les élections (Cosce), Babacar Guèye, prend des proportions exponentielles. Avancer à l’heure actuelle l’idée que le président Macky Sall peut briguer un troisième mandat, parce qu’il n’y a pas de disposition transitoire dans la Constitution, relève d’une vue de l’esprit. C’est la conviction du chargé de la communication de la présidence de la République selon qui, le débat sur le mandat du président de la République est définitivement évacué.

« Les dispositions transitoires ne sont pas nécessaires en ce sens que nous ne sommes pas dans le cadre d’une nouvelle Constitution », a-t-il déclaré hier sur la Rfm. Pour M. Kassé, en mars 2016, « il s’est agi d’organiser un référendum sur un ensemble de points (Ndlr : Quinze points) dont un, sur la durée du mandat présidentiel ». « Alors, la question ne portant pas sur le nombre de mandats encore moins sur la durée du mandat présidentiel, nous sommes dans une continuité constitutionnelle et par conséquent, on n’a pas besoin de dispositifs transitoires », dit-il. « En toute logique, dès lors que le problème ne se pose pas, on n’a pas besoin de dispositifs transitoires », a-t-il ajouté.

Mieux, « maintenant, politiquement, le président Macky Sall a, lui-même, proposé le verrouillage au référendum du 20 mars 2016, des dispositions relatives au mode du scrutin, à la durée du mandat et au nombre de mandat. Cela veut dire que ces dispositions ne sont susceptibles d’aucune révision sauf si le peuple sénégalais adoptait une nouvelle constitution », a-t-il conclu.

Mamadou Lamine DIEYE

Le professeur agrégé en droit constitutionnel, Babacar Guèye, a soutenu, hier, dans l'émission Grand-Jury, de la Radio Futurs Medias (Rfm), que la constitution permet au président de la République, Macky Sall, de postuler à un mandat à l'élection présidentielle de 2024, s'il venait à être réélu en 2019.

Le président de la République, Macky Sall, peut briguer un troisième mandat à l'élection présidentielle de 2024, s'il venait à être réélu en 2019, a soutenu, hier, Babacar Guèye, professeur agrégé en droit constitutionnel. Il était l’invité de l'émission Grand-Jury sur la Radio Futurs Medias (Rfm). Il affirme que la constitution, en son état, permet à l’actuel président de la République de postuler pour un troisième mandat d’affilée. Le professeur de droit constitutionnel confie que juridiquement, aucune garantie n'est prévue dans le sens d'empêcher cette possibilité.

«Si nous appliquons la constitution à la lettre, on peut considérer que le mandat en cours ne fait pas partie du décompte. Ce qui fait que le président Macky Sall peut, en 2024, briguer un troisième mandat comme l'avait fait le président Wade », a dit le constitutionnaliste.

Selon lui, il n’a nulle part été clarifié, dans la constitution que le mandat actuel fait partie du décompte. C'est une question de succession de loi dans le temps. Il précise, au passage, qu’il est possible de se rattraper en faisant une révision constitutionnelle. Toutefois, la nouvelle loi n’a pas, en l’état, prévu la disposition transitoire.

Le Professeur agrégé de droit et spécialiste du droit constitutionnel invite, sur un tout autre registre, les politiques à renouer avec le dialogue. Ce dernier n'aurait jamais dû s'interrompre, a-t-il estimé. Il rappelle au passage que la démocratie repose sur deux piliers : la compétition et le dialogue. Le dialogue doit reposer sur les règles qui régissent la compétition. Il doit être permanent, relève-t-il. Il invite les acteurs politiques à asseoir un dialogue permettant de « définir les termes». Le professeur insiste sur « l’incontournable nécessité » de renouer avec le dialogue. En perspective d’une élection présidentielle, il est nécessaire que tout le monde se mette d'accord sur les règles de jeu, insiste-t-il. Le leader de la plateforme des Acteurs Non-étatiques regrette, en outre, qu'une pléthore de Sénégalais n'aient pu voter lors des législatives, faute de n'avoir pu retirer leurs cartes d'électeur.

Concernant la détention du maire de Dakar, Khalifa Ababacar Sall, professeur Gueye souligne qu’il y’a un conflit entre deux lois : la Constitution et la loi pénale. « C’est vrai qu’il a été poursuivi sur des dispositions de la loi pénale, mais la constitution organise également son immunité. Il va falloir que les autorités règlent cette contradictoire le plus rapidement possible », a-t-il estimé. A mon avis, le maire Khalifa Sall devrait normalement sortir de prison, affirme-t-il. Si le gouvernement décide de continuer les poursuites, il est nécessaire de demander la levée de son immunité parlementaire, informe-t-il.

Oumar BA

Samba Thioub, secrétaire permanent du parti « Rewmi » a annoncé hier son départ de la formation politique dirigée par l’ancien Premier ministre, Idrissa Seck.

«C’est une position de principe. On n’a pas de problème avec Idrissa Seck », répond, en préambule, au bout du fil, le désormais ex-militant du parti « Rewmi ». Après la démission de Thierno Boucoum qu’il considère comme une référence, l’ancien secrétaire national permanent du parti d’Idy a décidé de le suivre dans l’opposition, selon ses propres termes. « J’ai constaté que nous ne sommes plus dans une dynamique de conquérir les suffrages des Sénégalais. Je suis prêt à suivre Thierno dans notre plateforme déjà lancée», a avancé M Thioub, invitant à une alternative générationnelle. « Lorsque Thierno a démissionné, j’avais fait une déclaration dans un réseau social pour réaffirmer mon total soutien et engagement au président Idrissa Seck et au Rewmi. Déclaration que j’assume pleinement et sans regret. Des gens, pour assouvir leur folle et réductrice ambition de succéder à Idrissa Seck à la présidence du parti, traduite par la mise en œuvre d’une machiavélique entreprise de faire le vide autour de lui ont tenté de me pousser à faire des déclarations contre le frère démissionnaire », soutient-il. A l’en croire, certains de ces désormais ex camarades ont même fait des pressions sur lui. «J’ai commencé à militer dans ce parti depuis sa création le 2 février 2006 aux côtés de mon ami Thierno Bocoum, qui défendait notre ex leader. Ce qu’il faisait, je ne voyais personne le faire», a-t-il avancé. « Après réflexion, j’ai décidé de cheminer avec mon frère Thierno Bocoum dans l’opposition pour un Sénégal nouveau », a-t-il précisé.

Serigne Mansour Sy CISSE

« Benno Bokk Yaakaar », à travers sa cellule de communication, salue, dans un communiqué, « l’achèvement dans des délais record de la construction de l’Aibd », un projet hors délai au montage complexe, finalisé grâce à « l’efficacité et à la perspicacité des choix du Gouvernement ». Selon Bby, sa mise en service prochaine en décembre 2017 constitue une « bonne nouvelle pour notre pays et son économie ».

Bby magnifie, par ailleurs, la décision du chef de l’État de faire de l’exercice 2018, une année sociale, avec notamment la mise en place d’un programme d’urgence dédié à l’emploi et à la promotion de l’entreprenariat rapide des jeunes. C’est qui, pour elle, « confirme encore une fois, l’option de l’État dans la lutte contre les inégalités sociale et la priorité réaffirmée pour la promotion de l’activité des jeunes ». La cellule de communication de Bby, salue également les perspectives d’une bonne récolte, grâce à une pluviométrie favorable et à l’action efficace du Gouvernement avec 55.000 tonnes de semences certifiées et plus de 100.000 tonnes d’engrais distribuées, en plus du matériel agricole mis à la disponibilité des producteurs. Elle encourage le Gouvernement dans sa dynamique de « soutien permanent aux producteurs », avec notamment la fixation des prix planchers et l’encadrement efficace par les services publics de tout le processus de commercialisation. Elle apprécie la bonne rentrée du personnel enseignant et rend un hommage appuyé aux enseignants, tous corps confondus. Non sans rappeler que le chef de l’Etat, Macky Sall a, depuis 2012, fait de l’éducation « une priorité majeure, d'où les immenses investissements dans ce secteur ». Dès lors, elle encourage le Gouvernement et les syndicats à poursuivre le dialogue et la concertation, tout en saluant les efforts de l’État dans l'éducation.

Concernant Yavuz Selim, à l'instar du corps professoral dudit établissement, elle appelle au « calme » et condamne toute forme de politisation dans cette affaire, exhortant tous les acteurs impliqués à poursuivre les concertations déjà entamées pour une issue heureuse.

D. MANE

Interrogé sur l’annonce de la candidature de Barthelemy Dias au poste de secrétaire général du Ps, Bounama Sall a expliqué que le parti socialiste est un parti très bien organisé. « C’est un parti qui est régi par des règles et des principes. Le premier principe reste d’abord d’être membre du parti socialiste », a-t-il souligné. Sur ce, il a laissé entendre qu’avant de briguer un poste aussi important et prestigieux que celui du secrétaire général, il faudrait que vous soyez membre du parti. « Barthélémy et sa bande se sont auto-exclus du parti. Depuis un certain moment, ils se sont ligués avec des opposants au parti, ils ont toujours nagé à contre-courant de la volonté populaire du parti. Ils se sont attaqués à ce que le parti a de plus cher, de plus valeureux, ses institutions », a-t-il argué. Pour lui, au regard de toutes ces considérations, «nous pouvons dire, de manière factuelle, qu’ils se sont exclus du parti. Je doute même de ses convictions socialistes. Aujourd’hui, au gré des circonstances, il étale ces attitudes, ces dispositions qui sont aux antipodes des valeurs socialistes », a-t-il confié.

A. DIOP

Bounama Sall, député de la majorité parlementaire dit vouloir inscrire son action politique dans la défense des jeunes. Ainsi, le responsable des jeunesses socialistes veut, entre autres, défendre la question de la représentation des jeunes dans les instances électives et la question de l’emploi.

«Pour ce qui est de mon mandat en tant que député à l’Assemblée nationale, je veux essayer de combiner mon action politique entre la défense et la sauvegarde des intérêts de la jeunesse, tout en l’inscrivant dans la ligne politique de notre parti et de la coalition Bennoo Bokk Yaakaar », a d’emblée indiqué le député et secrétaire élu Mame Bounama Sall. Le jeune socialiste veut avoir, en bandoulière, bien sûr avec d’autres jeunes, la question de la représentation des jeunes dans les instances électives. «En faisant référence à la disposition constitutionnelle qui consacrent la parité qui a été soutenu ou sous tendue autour du principe de la représentativité, je pense que la jeunesse également remplit pleinement ce critère. Et par conséquent, nous voulons que la jeunesse soit responsabilisée et cela doit aller au-delà des dispositions statuaires dans les partis pour aller vers une disposition constitutionnelle », a-t-il éclairé. Le second terrain sur lequel il promet de se battre, est celui de l’environnement. « Quand on parle d’environnement, on parle du présent et de l’avenir. C’est cette jeunesse même qui doit travailler pour avoir demain un cadre de vie propice pour s’épanouir. Il va falloir que nous prenions notre responsabilité pour que ce cadre de vie soit bien entretenu et que dans les perspectives, les dispositions soient prises pour que demain nous puissions jouir des ressources naturelles », a-t-il appuyé.

Il n’a pas occulté la question de l’emploi des jeunes, mais aussi la cherté du loyer. « Les jeunes sont confrontés à un problème de toit. L’Etat doit davantage travailler à accompagner la jeunesse, les jeunes cadres pour qu’ils puissent bénéficier d’un foyer, être à l’aise et efficient au travail parce que 65% des salaires des jeunes sont absorbés par le loyer », a-t-il fait savoir. Sur ce, a-t-il renchéri, « nous comptons proposer à l’Etat une porte qui permettra de mettre en place une structure qui permettra de recruter des jeunes diplômés qui pourront jouer le rôle d’intermédiation entre les bailleurs, les propriétaires des maisons et bien sûr les locataires. Tout cela dans un cadre formel qui facilitera à l’Etat plus de lisibilité, plus de justice sociale dans ce secteur à problème. Voilà les grands chantiers dans lesquels nous voulons axer notre présence à cette treizième législature », a-t-il complété.

Amadou DIOP

Vice-président de la commission formation, éducation et emploi au Haut Conseil pour les Collectivités territoriales (Hcct), Beïdy Sèye, est aussi maire de la commune de Ndiarème Limamou Laye et porte-parole des maires de Guédiawaye. Dans cet entretien, il analyse les chances de Macky Sall par rapport à son objectif de réélection. Il souligne aussi que le Hcct va mener des réflexions pointues pour accompagner l’Acte III de la décentralisation. 

La nomination de Aliou Sall à la tête de la caisse de dépôts et de consignations a fait couler beaucoup d'encre et de salive. Qu'elle est votre position ?
L'équipe dirigée par Aliou Sall a participé très fortement à la victoire de la coalition Bby aux législatives. C'est vrai qu'il a la chance ou la malchance, c'est selon, d'être le frère du président de la République. Mais moi, je l'ai approché en tant que politique, citoyen et militant de Guédiawaye et de la banlieue de manière générale. J'ai vu sa participation aux élections avec toutes les péripéties qui l’ont précédée. Le choix unanime de Guédiawaye sur sa personne  pour être notre candidat. Finalement, pour des raisons que nous connaissons tous, il est évincé par le coordonnateur national du parti. Mais, Aliou s'est engagé comme s'il était le candidat. Il a réussi à fédérer l'ensemble des forces pour les conduire avec un leadership participatif vers cette victoire qui n'était pas évidente au départ. Car, parmi les candidats à Guédiawaye, il y avait El Hadj Malick Gackou qui n'est pas n'importe qui dans le landernau politique. Non seulement à Guédiawaye, mais aussi, sur le plan national. Réussir à le battre d'une si belle manière nécessite beaucoup d'énergie. Aliou Sall a été le premier dans ce combat-là. Il y a eu une équipe autour de lui. Je pense à quelqu'un comme Lat Diop. Tous les maires, les leaders et responsable politiques voire de simples sympathisants se sont investis. Mais, le leader qui a conduit cela, c'est Aliou Sall. Il est très méritant. Mérite pour mérite. Si le président doit récompenser les méritants, s'il a les compétences, je ne vois pas pourquoi il ne doit pas être nommé. Je ne vois aucun inconvénient à ce qu'il soit à la Cdc. Il n'y était pas, il y avait quelqu'un d’autre. Demain, il n'y sera pas, quelqu'un viendra.
 
A-t-il prouvé ces compétences à la tête de la ville de Guédiawaye ?
Vous savez, dans la vie, il faut être honnête et reconnaître le mérite des gens. Guédiawaye a complètement changé de visage. Quand il venait, Aliou Sall avait promis de transformer Guédiawaye et d'en faire une ville émergente. Il est en train de réussir le combat alors que son mandat n'est pas encore terminé. Il suffit d'entrer dans la commune pour s'apercevoir ce qui est en train d'être fait. 
 
A un peu plus d'une année de la présidentielle, est-ce que l'atmosphère à Bby rassure quant à une réélection du Chef de l'Etat ?
Les clignotants montrent que le président de la République va être réélu au premier tour. Nous sommes en train d'assister à une décomposition-recomposition politique. Tous ces schémas que vous voyez, tous ces débats et discussions autour de certains comportements dans les partis témoignent d'une évolution extrêmement rapide de la situation politique suite aux élections législatives. Des partis sont en train de se décomposer. En se décomposant, on assiste à une recomposition immédiate. Mieux que ça, on est en train d'assister à une prise de conscience des populations qui sont majoritaires par rapport aux politiques. Elles ont compris que le pays est en train de se reconstruire. Or, on élit un président pour qu'il nous aide à construire notre pays. Vu ce qui est en train d'être fait, je crois que le président peut être réélu au premier tour si son parti ne lui fait pas ombrage. Car, de tous les présidents qui se sont succédé, il y a le problème de l'entourage. Si, lui qui est président de Bby réussit à conserver la coalition en élargissant la base et en amenant d'autres Sénégalais à adhérer à sa politique, je suis persuadé qu'il aura un second mandat. 
 
Mais des voix émettent déjà des complaintes au Ps...
Il faut que les gens comprennent que la gestion du pouvoir n'est pas un partage de gâteau. C'est comme dans les institutions municipales. Il faut que les gens apprennent à comprendre que chaque fois que l'intérêt général est en jeu, on doit faire abstraction des positions partisanes. Il faut que les gens apprennent à mettre l'homme qu'il faut à la place qu'il faut. Il faut que l'on comprenne que c'est le président Macky Sall qui est élu, indépendamment du fait que les partis lui ont donné carte blanche en son temps. Et quand vous donnez carte blanche à quelqu'un, il faut lui laisser la latitude de l'exercer. Il faut épargner la population de ces débats de rue. 
 
En quoi l'Acte 3 donne-t-il raison au chef de l'Etat sur les détracteurs de cette réforme ?
Le fait d'avoir renforcé la personnalité juridique de l'institution communale en transformant la commune d'arrondissement en commune de plein exercice et les communautés rurales en communes a véritablement donné une nouvelle dimension à l'institution municipale. Il y a une meilleure gestion de proximité, une plus grande autonomie dans les prises de décisions, une plus grande personnalité conférée aux communes, une liberté d'action, mais surtout une plus grande participation des populations à tout ce qui se fait dans les communes. Je crois que cette méthode de gestion inclusive et participative liée à l'Acte 3 est une excellente chose indépendamment du fait que tous les maires sont d'égale dignité. Ce sont des prérogatives qui nous sont conférées par l'Acte 3 de la décentralisation et les gens sont en train d'assumer leurs prérogatives en toute responsabilité. Evidemment, il y a des insuffisances mais les gens sont en train de travailler sur cela. J'ai la chance d'être nommé par le Chef de l'Etat pour être membre du Haut conseil des collectivités territoriales (Hcct). Nous sommes en train de réfléchir sur des réformes à proposer au président de la République pour améliorer les acquis. Il s'agit de la vie des territoires, la gestion des compétences transférées etc. Je crois que les choses sont en train de bouger et la réflexion se poursuit dans d'autres cercles et d'ici à la fin du mandat, on aura beaucoup évolué.

Pensez-vous que le Hcct est en train de convaincre ?
Oui, pour ceux qui veulent être convaincus. D'ici peu, nous allons reprendre les travaux, on attendait juste la finition de notre siège. Jusqu'ici, on squattait  les hôtels. Le président Ousmane Tanor Dieng, en parfaite intelligence avec le Chef de l'Etat, a préféré qu'on trouve un local. Nous en avons maintenant au Point E. La grande salle de délibération est en train d'être aménagée au huitième étage. Il y aura tout le confort qu'il faut. Mais déjà, depuis que nous avons démarré, nous avons produit beaucoup de réflexions qui nous ont permis de disposer, au moins, d'une brochure que nous allons proposer à qui de droit pour des suggestions que nous avons estimées devoir faire après avoir auditionné beaucoup de hauts responsables de l'Etat, beaucoup de ministres et après avoir discuté, chacun ayant apporté un peu de son expérience en rapport à cela. Le Hcct est donc une nécessité. Moi qui suis maire, j'en suis très convaincu parce que non seulement je suis un acteur à la base, mais aussi, je participe aux réflexions. Je suis mieux placé pour savoir que cette institution était la chaîne qui manquait pour parfaire l'Acte III de la décentralisation. D'ici deux à trois ans, vous vous rendrez compte que le président de la République a été bien inspiré en créant cette institution. 

Propos recueillis par Abdou DIOP

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