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Politique (4840)

Les acteurs politiques, citoyens, syndicaux… regroupés autour du Front national de résistance ont organisé une marche pacifique, hier, pour réclamer plus d’équité devant la justice, de transparence électorale, de liberté de participation de toutes les candidatures à la prochaine présidentielle…

Composée majoritairement de jeunes et de femmes, l’opposition a marché, hier, le long des allées du Centenaire, sur le boulevard Général De Gaulle jusqu’à la place Doudou Ndiaye Rose, devant la Rts. Et les slogans, pour la plupart hostiles au régime en place, n’ont pas manqué.  Les manifestants ont scandé : «oui à un processus électoral transparent, non à la détention de Khalifa Sall». Ils ont dénoncé «une gestion sombre et tortueuse». Ils disent être convaincus que «le peuple debout vaincra».

Ainsi, à leur arrivée à destination, leur porte-parole, le Pr Issa Sall, a rapporté, au nom de la conférence des présidents, que le Sénégal, seul pays africain à avoir connu des alternances démocratiques, est en train de sombrer tristement dans l’autoritarisme et la dictature. «Le front fustige l’appel au dialogue maquillé sur le processus électoral qui n’avait que l’objectif de faire passer le parrainage dont le seul but est d’écarter de potentiels candidats qui pourraient valablement faire face au président Macky Sall. Il a condamné une précipitation dans la signature des contrats des compagnies pétrolières car c’est presque « une lapidation de nos ressources». «Le Front demande l’arrêt immédiat de cette justice à multiples vitesses tendant à condamner injustement l’honorable député maire Khalifa Ababacar Sall et demande sa libération immédiate et l’application de l’arrêté rendu par la Cedeao », a dit le Pr Sall. Le porte-parole demande au ministère de l’Intérieur de cesser le tripatouillage du fichier électoral tendant à invalider l’inscription de Sénégalais comme Karim Meissa Wade, mais de prendre en compte de toutes les candidatures à l’élection présidentielle», a-t-il défendu. Le professeur Issa Sall a aussi fait savoir que le Front demande la désignation d’une autorité consensuelle pouvant prendre en charge la prochaine élection présidentielle. «Il interpelle l’Etat sur la situation de l’éducation et demande une saine politique de santé issue de la Cmu, une solution au récurrent problème d’accès à l’eau», a-t-il dit.

Amadou DIOP

Face à la presse hier, le Porte-parole de l’Alliance pour la République, Seydou Guèye a réaffirmé « l’inégibilité » de Karim Wade, candidat du Parti démocratique sénégalais (Pds).

«Karim Wade sait, mieux que quiconque, qu’il ne peut être ni électeur, encore moins éligible », a martelé, hier, Seydou Guèye, porte-parole de l’Alliance pour la République. C’était lors d’un point de presse tenu au siège de l’Apr à Dakar, en présence d’autres ténors du parti dont Yakham Mbaye, Luc Malick Sarr et Abdourahmane Ndiaye.

Pour étayer ses propos, Seydou Guèye a convoqué l’article L31 du code électoral sénégalais qui stipule : « Ne doivent pas être inscrits sur la liste électorale, les individus condamnés pour crime; ceux condamnés à une peine d’emprisonnement sans sursis ou à une peine d’emprisonnement avec sursis d’une durée supérieur à 1 mois, assortie ou non d’une amende pour l’un des délits suivants : vol, escroquerie, abus de confiance, trafic de stupéfiant, détournement et soustraction par les agents publics, corruption et trafic d’influence, contrefaçon et en général pour l’un des délits paisibles d’une peine supérieure à cinq (5) ans d’emprisonnement. Ceux condamnés à plus de trois mois d’emprisonnement sans sursis ou à une peine d’emprisonnement d’une durée supérieure à six (6) mois avec sursis, pour un délit autre que ceux énuméré au deuxièmement ci-dessus sous réserve des dispositions de l’article L30 ; ceux qui sont en état de contumace; les faillis non réhabilités dont la faillite a été déclarée soit par les tribunaux sénégalais, soit par un jugement rendu à l’étranger et exécutoire au Sénégal. Ceux contre qui l’interdiction du droit de voter a été prononcée par une juridiction pénale de droit commun, les incapables majeurs ».

C’est pourquoi, le porte-parole de l’Apr a désapprouvé tout propos visant à incriminer le président de la République dans ce dossier.

« Qu’on ne mêle pas le président de la République, Macky Sall, à cette affaire. Car au Sénégal, la validité d’une inscription sur les listes électorales ou d’une candidature n’est pas du ressort du président de la République mais de celui de la loi. La loi est dure, mais elle reste la loi », a lancé le secrétaire général du gouvernement. Justifiant les affaires dites « Khalifa Sall » et « karim Wade », le Porte-parole a rappelé la politique de promotion de la bonne gouvernance enclenchée par le président de la République depuis son arrivée au pouvoir. Il a dénoncé  « une stratégie politico-médiatique, basée sur la désinformation et visant à détourner l’attention des Sénégalais sur des questions de fonds, orchestrée par les soutiens des deux responsables politiques. « Le Sénégal demeure un Etat de droit, une démocratie », a martelé Seydou Guèye qui a insisté : « le président de la République a inscrit son action sous le signe de la bonne gouvernance, de la reddition des comptes et de la lutte contre toutes les formes de corruption ».

Il a rappelé que l’ancien ministre de la Coopération internationale, des Infrastructures et des Tansports aériens a été condamné par la justice sénégalaise à une peine de 6 ans de prison assortie d’une amende de plus de 130 milliards de F cfa. Par conséquent, a souligné Seydou Guèye, après épuisement de toutes les voies de recours, cette décision de justice est définitive».

Babacar DIONE

LES AVOCATS DE KHALIFA SALL DÉBOUTÉS PAR LA COUR DE JUSTICE DE LA CEDEAO
S’agissant du dossier Khalifa Sall, Seydou Guèye a rappelé qu’une décision de justice rendue en première instance a condamné le maire de Dakar à 5 ans de prison parce que coupable de plusieurs délits dont « faux et usage de faux dans des documents administratifs, complicité de faux ». Selon le porte-parole, l’arrêt rendu récemment par la Cour de justice de la Cedeao doit être replacé dans son contexte. « La juridiction communautaire n’a statué qu’en matière de violation des droits de l’homme. En effet, la Cour n’est pas une juridiction pénale, ni une instance d’appel encore moins une juridiction de cassation. Il n’existe aucun rapport hiérarchique entre elle et les juridictions des pays membres de la communauté si ce n’est des rapports de coopération », a-t-il fait remarquer. C’est pour cette raison que M. Guèye a estimé que « les commentaires des avocats du maire de Dakar sont dangereux et préjudiciables à une juridiction qui a lu le droit ». «  La Cour a retenu, dans sa jurisprudence, qu’elle n’est pas compétente à connaître les recours contre les juridictions nationales ». Il souligne que la Cour a débouté les Conseils du maire de Dakar sur la mise en liberté et la cessation des poursuites. Selon Seydou Guèye, la Cour a aussi ramené les prétentions de réparation des avocats du maire de 50 milliards de Fcfa à 35 millions. « La Cour a dit qu’elle laisse le soin aux juridictions nationales de continuer la procédure. C’est donc un camouflet. Le procès se poursuit à notre Cour d’appel. Laissons la justice faire son travail », a-t-il dit.

B. DIONE

Le préfet du département de Dakar a autorisé la marche du Front national de résistance (Fnr) prévue ce vendredi 13 juillet 2018.

Selon l’arrêté préfectoral, cette marche pacifique va démarrer à 15 heures avec comme itinéraire : place de la nation, boulevard Charles De Gauglle, et va terminer au rond-point Rts. Elle devra prendre fin à 18 heures précises, selon les recommandations inscrites sur l'arrêté préfectoral qui exige le respect à la circulation des personnes et des biens. Le coordinateur du Front national de résistance, Mamadou Lamine Diallo, a appelé, avant-hier, lors d’un point de presse, les populations à participer à cette marche. «Nous appelons donc les populations à marcher à partir de 15h de la place de l’obélisque jusqu’à la Rts. Ce sera une marche contre le recul démocratique, une marche pour la défense des libertés, une marche pour des élections transparentes et libre, une marche contre le parrainage. Ce sera aussi une marche pour la défense des droits sociaux des populations avec les problèmes d’eau en particulier, de la santé, du milieu scolaire, une marche contre tous les problèmes que vivent les populations sénégalaises», avait-il déclaré. C’est également, avait-il poursuivi, une marche pour la défense des libertés. «La liberté de Karim Wade de s’inscrire sur les listes électorales est non négociable. Nous demandons qu’il soit remis sur les listes électorales comme la loi l’exige. Nous avons fait ce qu’il faut faire pour les formalités administratives et donc nous allons marcher inchAllah le vendredi», a-t-il informé.

Baye Ndongo FALL (stagiaire)

Le président de la République, Macky Sall a envoyé, hier, une délégation de son parti qui a rencontré les responsables du parti Les Démocrates réformateurs (Ldr/Yessal) dirigé par Modou Diagne Fada.

La délégation est composée de son Envoyée spéciale, Mme Aminata Touré, de son Directeur de Cabinet, Me Oumar Youm, de l’administrateur de l’Alliance pour la République (Apr), Pape Maël Thiam, de la vice-présidente de l’Assemblée nationale, Awa Guèye, du ministre Khalifa Dia, entre autres responsables politiques de l’Apr. Selon l’Envoyée spéciale du chef de l’Etat, Mme Aminata Touré, cette visite à la permanence de Ldr/Yessal entre dans le cadre de la poursuite des entretiens que Modou Diagne Fada a eus avec le président de la République, Macky Sall.

A l’issue de ces entretiens, rappelle l’ancien Premier ministre, le président de Ldr/Yessal avait magnifié la « large convergence de vues » qu’il y a entre lui et le chef de l’Etat sur les affaires qui concernent la bonne marche du pays. Mme Aminata Touré et sa délégation sont venues rencontrer Modou Diagne Fada pour « approfondir les points de discussion » entre les deux leaders politiques. « A l’issue de cette réunion d’aujourd’hui, nous avons défriché un grand champ et nous sommes très optimistes pour ce qui nous concerne. Nous de l’Apr, pensons pouvoir compter sur une collaboration franche, sincère avec le parti Ldr/Yessal de Modou Diagne Fada », a dit Mme Aminata Touré.

Fada 3Toutefois, l’Envoyée spéciale du chef de l’Etat informe que les rencontres entre les responsables de l’Apr et la formation politique dirigée par Modou Diagne Fada vont se poursuivre en perspective de la présidentielle de 2019. Selon elle, les deux parties qui ont décidé de cheminer ensemble ont besoin de peaufiner les termes de leur partenariat. Grâce à ce partenariat, les deux formations politiques, explique Mme Aminata Touré, comptent réélire le président de la République dès le 1er tour en 2019. « Cela n’est qu’une étape dans le partenariat que nous visons. Nous souhaitons aller le plus loin possible dans cette collaboration. La collaboration va se traduire par un partenariat à tous les niveaux », informe-t-elle. En effet, l’Apr et Ldr/ Yessal compte élargir leur partenariat au niveau de la base et chez les jeunes.

Aminata Touré qui a conduit la délégation de l’Apr a, par ailleurs, magnifié l’expérience politique de Modou Diagne. Malgré que Ldr/ Yessal soit une jeune formation politique, son leader, renchérit-elle, est « un vieux jeune politicien » qui a eu à occuper plusieurs postes de responsabilité au Sénégal. « Il va venir avec une expérience politique importante car il a eu à présenter des listes dans l’ensemble des 45 départements. Nous considérons que c’est un apport très important et nous souhaitons aller le plus loin possible dans ce partenariat », ajoute-t-elle.

Aliou Ngamby NDIAYE

MODOU DIAGNE FADA, PRÉSIDENT LDR/YESSAL : « NOUS SOMMES SUR UNE BONNE VOIE »
Le président du parti Les démocrates réformateurs (Ldr/Yessal), Modou Diagne Fada a remercié le président de l’Apr, Macky Sall pour avoir envoyé une forte délégation conduite par son Envoyée spéciale, Mme Aminata Touré. Modou Diagne Fada qui a rencontré beaucoup de candidats d’obédience libérale informe que le président de l’Apr, Macky Sall est le seul candidat à la présidentielle qui a tenu à faire un suivi régulier de leurs rencontres. Ldr/Yessal, selon son président, entend jouer pleinement son rôle à la présidentielle de 2019 en soutenant un candidat pour développer davantage le Sénégal. « Compte tenu de tout ce que nous avons vu, tout ce que nous avons entendu, nous sommes sur une bonne voie pour aller avec le candidat qui présente le meilleur profil. Les jours à venir, le bureau politique de notre parti doit rencontrer le candidat Macky Sall pour approfondir les choses et certainement mettre un terme à ce long processus. D’ici la semaine prochaine, tout sera clair. Tout converge vers la meilleure décision pour le bien-être des populations sénégalaises, le bien-être de la démocratie », informe Modou Diagne Fada.

Modou Diagne Fada précise qu’il ne reste qu’à peaufiner le principe de compagnonnage entre les deux formations politiques. « Il faudra discuter de certaines modalités pratiques de mise en œuvre de ce principe. La définition de ces modalités aura lieu certainement dans les jours à venir », promet-il.

A. Ng. NDIAYE

Compte tenu des nouvelles mutations auxquelles l’espace francophone est confronté, le forum de Dakar dont le thème est : « La Francophonie comme facteur d’intégration par l’innovation numérique : enjeux et perspectives », sera une importante rencontre dans la capitale sénégalaise. Le comité scientifique a été installé.

Avec la tenue, au Sénégal, de la première édition du Forum francophone, Dakar va renforcer sa place naturelle de capitale de la Francophonie en Afrique. C’est la conviction de Mbagnick Ndiaye, ministre sénégalais  de l’Intégration africaine, du Nepad et de la Francophonie. M. Ndiaye a fait cette déclaration, hier, à l’occasion de l’installation du comité scientifique dudit forum prévu au mois de novembre prochain. « Sachez que vous faites œuvre utile car il s’agit, en définitive, de renforcer la place naturelle de notre pays comme porte d’entrée de la Francophonie en Afrique », a dit Mbagnick Ndiaye aux membres de ce comité, tout en les exhortant à donner le meilleur d’eux-mêmes pour la réussite de ce projet.

Mbagnick Ndiaye ajoute que l’un des principaux objectifs de la rencontre de Dakar est de proposer à la communauté francophone un cadre régulier de réflexion et de propositions prospectives sur des enjeux qui interpellent l’espace francophone. Inscrit dans un monde en pleine mutation, le monde francophone subit de « profonds bouleversements » sur les plans de la démographie, de l’environnement, des technologies etc.

Il s’y ajoute qu’avec une population d’un milliard d’habitants dont la majorité est composée de jeunes, l’espace francophone reste confronté à des taux de couverture des technologies de l’information et de la communication de plus en plus importantes, des aspirations à la démocratie et aux droits fondamentaux, fondées sur de nouvelles consciences citoyennes.

« Il y a donc une nécessité d’anticiper  sur les contours du monde qui devrait être celui de la communauté francophonie à l’horizon de 50 à 100 ans, avec une attention particulière accordée à l’Afrique, considérée comme « l’avenir de la Francophonie », comme l’indique la déclaration du XVIe Sommet de la Francophonie de Kinshasa, en 2016.

Maguette NDONG

Le collectif de solidarité Sénégal-Palestine, par la voix de son coordonnateur, Madièye Mbodj,  estime que, dans l’intérêt de la justice, de la paix, seule la solution à deux Etats peut constituer une solution durable au conflit israélo-palestinien.

Pour le collectif, dans l’intérêt de la justice, de la paix, de la crédibilité de l’Onu et du droit international, du respect de la démocratie et de la dignité humaine, du dialogue fécond des religions et de la fraternité universelle, seule la solution à deux Etats peut constituer une solution durable au conflit israélo-palestinien. « Une telle solution exige incontestablement l’établissement d’un Etat de Palestine viable, indépendant, libre et démocratique, avec Jérusalem-Est comme capitale, dans les frontières de 1967 garanties par les Nations Unies», a-t-il souligné dans un communiqué parvenu à notre rédaction.

Le collectif de solidarité au peuple palestinien se prononçait en réaction à la sortie dans les colonnes du journal L’Enquête, d’Emmanuel Nahshon, porte-parole du ministre israélien des Affaires étrangères «accusant avec insistance les combattants palestiniens de «terrorisme» et de « provocation délibérée».

Le collectif a informé en outre que les populations civiles de Gaza qui ont déclenché depuis le 30 mars dernier «la Grande marche du retour» sont systématiquement massacrées par les snippers et les drones de l’armée sioniste, occasionnant ainsi des centaines de morts et des milliers de blessés alors qu’ils font face les mains nues, avec pour seules armes, des lance-pierres et des cerfs-volants afin de retrouver leur terre et leurs foyers spoliés et occupés par Israël depuis 70 ans ».  Madieye Mbodji et les autres soutiens du peuple palestiniens rappellent que le secrétaire général et l’Assemblée générale des Nations-unies ont condamné «la répression disproportionnée et barbare pratiquée par Israël contre les populations civiles de Gaza». Ils demandent la conduite d’une enquête internationale indépendante. Le collectif de solidarité Sénégal-Palestine a défendu, sur un autre plan, que la décision de transfert de l’ambassade des Etats-Unis de Tel Aviv à Jérusalem, prise par le président Donald Trump, viole allégrement les résolutions des Nations-unies, notamment la Résolution 476 du Conseil de sécurité du 30 juin 1980 déclarant nulle et non avenue la décision d'Israël de modifier le statut de la ville sainte.

Il rappelle que cette décision est considérée comme «une violation du droit international», ce au lendemain de la proclamation unilatérale par l’Etat sioniste de «Jérusalem réunifiée» comme «capitale éternelle et indivisible du peuple juif et de l’Etat d’Israël ».

Pour le tout, «aujourd’hui, la volonté ouvertement affichée par Benyamin  Netanyahou, avec le soutien sans fard de Donald Trump, de coloniser toute la Palestine en ne laissant qu’une portion congrue aux Palestiniens au nom du projet d’un « Grand Israël », vise à jeter à la mer tout projet d’établissement d’un Etat de Palestine viable et indépendant, avec Jérusalem-Z Est comme capitale», a-t-il alerté dans le document reçu.

Amadou DIOP

L’homme d’affaires El Hadj Ibrahima Ciss, dit ‘’Baye’’ originaire de la ville de Kaolack va soutenir le Président de la république à la prochaine présidentielle. Son mouvement Changement action réaction (Car) qui sera officiellement lancé en novembre de cette année va s’y employer.

Les mouvements de soutien comptent jouer leur partition lors de la prochaine présidentielle de 2018. Une compétition électorale dans laquelle le président sortant est donné candidat pour sa propre succession. En attendant l’officialisation de cette candidature les déclarations de soutien se multiplient à son endroit. La dernière en date est celle de l’homme d’affaires Kaolackois, El Hadj Ibrahima Ciss, dit ‘’Baye ‘’ qui a mis sur les fonts baptismaux un mouvement politique dénommé Changement action réaction (Car).

En conclave à Banjul dans la capitale gambienne, les membres du mouvement ont voté à l’unanimité une résolution exprimant leur soutien au président Macky Sall. « Le mouvement Car , réaffirme son soutien au président de la République en perspective de l’élection présidentielle de février prochain et lui assure une victoire éclatante dans toute la région de Kaolack. A cet effet, toutes les dispositions seront prises pour mener une campagne de proximité dans toutes les communes de la région  », peut-on lire dans la résolution adoptée à l’issue des assises de trois jours en Gambie.

L’homme d’affaires qui a justifié son choix par l’ampleur des réalisations à l’actif du président Macky Sall en l’espace de 6 ans à travers le Plan Sénégal Emergent (Pse). «  Nous voulons soutenir le président Macky Sall parce qu’il œuvre pour le développement économique du Sénégal en réhabilitant des régions comme Kaolack qui doit redevenir la deuxième capitale économique du Sénégal, un processus pour lequel en tant qu’opérateur économique nous comptons apporter notre contribution  » a souligné l’initiateur du Plan Kaolack Emergent (Pke).

Le président du Car a appelé à l’unité de tous les responsables du parti au pouvoir dans la capitale du bassin arachidier. Les assises de Banjul ont vu la participation de représentants de l’ancien Premier ministre Aminata Touré, du secrétaire permanent de la commission de régulation de l’électricité Pape Demba Bitèye.

Elimane FALL

Le leader de l’opposition dans la capitale du Fouladou,  Fabouly Gaye, a rejoint l’Alliance pour la république (Apr). L’ancien président du Conseil régional de Kolda a promis de « ne ménager aucun effort politique pour contribuer à la réélection du président Macky Sall, dès le premier tour », au soir de la présidentielle du 24 février 2019.

La main tendue, maintes fois réitérée, du président Macky Sall aux forces vives de la Nation, vient de trouver un nouveau preneur en la personne de Fabouly Gaye, ancien président du Conseil régional de Kolda. C’est au cours d’un point de presse que l’ancien secrétaire général de l’Union des jeunesses travaillistes libérales (Ujtl), a mis définitivement fin à ses activités au sein du Parti démocratique sénégalais (Pds).

Il a annoncé sa décision de cheminer désormais avec le chef de l’Etat. Pour motiver son choix, il a fait part des « nombreuses sollicitations » dont il a été l’objet par le Chef de l’Etat qui lui a demandé de travailler à ses côtés. Il dit avoir considéré la volonté de Macky Sall de soulager les populations pour lesquelles il se bat. M. Gaye a dit avoir pris «la décision courageuse et audacieuse de répondre favorablement à l’appel du président Macky Sall». Il a dit être convaincu par le bilan «élogieux de Macky Sall dans la commune de Kolda qui est sur les rampes de l’émergence socioéconomique et par les nombreuses réalisations palpables, à son actif, dans toute la région».

Il s’agit notamment du « bitumage de routes dans les quartiers, la construction d’infrastructures sociales de base, la grande mosquée, le chantier de l’université... Selon la nouvelle recrue de l’Apr,  c’est un ralliement gagnant-gagnant car « autant le président Macky Sall a besoin de lui, autant il a besoin de ce dernier pour le dragage du fleuve de Kolda, l’aménagement des forêts, la promotion des fils de Kolda etc. Il a invité ses partisans, tous des militants du Pds, à le « soutenir dans ce nouveau choix politique afin de permettre au président Macky Sall de réaliser son rêve pour Kolda et pour le Sénégal ».

Mamadou Lamine DIEYE

En meeting à Golf sud, le député Seydina Fall connu sous le surnom Bougazelli a appelé ses camarades de parti à ne pas dormir sur leurs lauriers et à se retrousser les manches pour maximiser leur chance de réélire le Président Macky Sall.

Le député Seydina Fall a repris ses activités politiques en organisant un meeting chez Kéwé Diba à Golf sud. Il s’agit d’une rencontre de remobilisation des troupes en perspective de l’élection présidentielle de 2019. Au cours du meeting, le député a reconnu que le bilan de Macky Sall milite largement en faveur de sa réélection dès le premier tour de la présidentielle à venir. Cependant, il a tenu à souligner qu’aucune élection n’est gagnée d’avance. Une manière pour Bougazelli d’inviter les responsables de l’Apr à ne pas se laisser emporter par l’euphorie et à se retrousser les manches pour donner le maximum de voix au candidat Macky Sall afin qu’il puisse gagner dès le premier tour. « Le Président Macky Sall n’a pas d’adversaire politique si ce n’est la demande sociale qu’il a d’ailleurs réduite à sa plus simple expression» a-t-il dit.

Cependant, Seydina Fall a fait comprendre aux responsables de l’Apr que la présidentielle de 2019 n’est pas gagnée d’avance. «A l’image des ministres Mor Ngom, Abdoulaye Daouda Diallo, Aly Ngouille Ndiaye, Amadou Ba, Cheikh Kanté, de Lat Diop et de Ciré Dia, il est grand temps que ceux qui sont attachés au Président Macky Sall suent autant que faire se peut» a-t-il avancé. «A Guédiawaye, au lieu de contribuer à animer le parti, la majeure partie des responsables se fondent dans les activités que mènent Aliou Sall.  Tout le monde doit mouiller le maillot eu égard à l’omniprésence des responsables du Pds et du Grand parti sur le terrain politique», a-t-il poursuivi. C’est pourquoi, Bougazelli considère qu’il est d’une nécessité impérieuse que tous les responsables s’investissent. Il a également invité les députés Moustapha Cissé Lo et Farba Ngom à enterrer la hache de guerre et à se retrouver autour de l’essentiel. «Moustapha Cissé Lo est très attaché au Président Macky Sall qu’il a rejoint aux moments les plus difficiles de l’histoire de l’Apr. Donc, c’est anormal d’attendre aujourd’hui pour le vouer aux gémonies» a-t-il martelé. Bougazelli a aussi profité de ce meeting pour supplier le Président Macky Sall d’accorder sa clémence à Khalifa Sall.

Abdou DIOP

Le Sénégal va former une unité d’élite de la gendarmerie dans le projet G5 Sahel en vue d’améliorer la sécurité des populations et de renforcer la présence des éléments de gendarmerie dans les zones frontalières. C’est un programme réalisé en partenariat avec l’Union européenne pour une surveillance accrue et des interventions rapides.

A cet effet, le chef de l’Etat a reçu, hier, le directeur du projet. Il s’agit du général de division de la garde civile espagnole. 

Me Alioune Badara Cissé, Médiateur de la République, a effectué une tournée européenne qui l’a conduit en France et en Belgique du 17 au 30 juin 2018.

Selon le communiqué publié, en France, le Médiateur de la République et sa délégation ont tenu, pendant trois (03) jours, des séances de travail avec Jacques Toubon, défenseur des Droits et ses principaux collaborateurs avant de visiter le centre d’accueil de migrants d’Ivry, géré par Emmaüs Solidarité et le centre de rétention administrative de Mesnil Amelot près de Roissy Charles De Gaulle, lequel relève du Ministère français de l’Intérieur. « Dans le Centre de Mesnil Amelot, le Médiateur de la République a pu s’imprégner des conditions de détention, des préposés à la reconduction aux frontières et des procédures et régimes juridiques qui leur sont applicables », souligne le communiqué.

Selon la note, le Médiateur de la République a également participé au 2ème Congrès de la Fédération internationale des Sénégalais de la Diaspora, tenu à Nantes, du 27 au 30 juin 2018. « Ces journées ont permis à divers intervenants dont le Consul général du Sénégal à Paris, le Directeur chargé de la gestion des bourses des étudiants Sénégalais à l’étranger et aux représentants de diverses compagnies d’assurance dont la Sonam vie et Amsa Assurances, de faire des propositions concrètes pour le rapatriement de dépouilles et de permettre l’accès aux enfants des immigrés aux bourses scolaires et universitaires de l’Etat du Sénégal. Le communiqué informe qu’en Belgique, le Médiateur de la République a rencontré successivement Madame Catherine de Burecker, Médiateur fédéral, et Monsieur Marc Bertrand, Médiateur de la Wallonie/Wallonie - Bruxelles, Président en exercice de l’Association des Ombudsmans et Médiateurs de la Francophonie (Aomf).

« Leurs échanges, en plus de dégager des axes de coopération entre organes de médiation institutionnelle, ont aussi porté sur les préparatifs de l’Assemblée Générale de l’Aomf qui se tiendra à Bruxelles du 06 au 09 novembre 2018 et sur celle de la section Europe de l’Iol, prévue dans la même ville du 1er au 03 octobre 2018 », indique le document qui a ajouté que le Médiateur de la République a invité ses homologues français et belges qui ont accepté d’effectuer au Sénégal, une visite de travail, d’amitié et de coopération à une date qui sera fixée ultérieurement par les parties.

Babacar DIONE

La Convergence des cadres républicains (Ccr), appréciant la situation politique du pays, a dénoncé la stratégie «pernicieuse de contestation, de désinformation-manipulation et de boycott systématique de tout cadre de concertation mis en place par le président Macky Sall». Cette attitude de nihilisme systématique de l’opposition contre toute initiative positive du président est irresponsable, selon les Apéristes.

Dans sa mission et sa politique de soutien au chef de l’Etat, la Convergence des cadres républicains (Ccr) a analysé la situation politique nationale, «les enjeux liés à l’élection présidentielle de février 2019 et le rôle capital que les cadres doivent y jouer pour une réélection du président Macky Sall, dès le premier tour». Se prononçant sur la situation politique, les cadres n’ont pas apprécié le comportement de l’opposition sénégalaise. «Ainsi, abordant l’actualité politique nationale, la Ccr regrette « l’attitude irresponsable de l’opposition qui adopte, depuis plusieurs mois, une stratégie pernicieuse de contestation, de désinformation-manipulation et de boycott systématique de tout cadre de concertation mis en place par le président Macky Sall», lit-on dans leur communiqué parvenu à la rédaction.

Sur ce, la Convergence des cadres républicains considère que l’opposition, «qui n’a aucune offre alternative crédible, est, aujourd’hui, totalement désemparée et déroutée par les défaites successives et cuisantes qu’elle a essuyées lors des différentes élections depuis 2012». «C’est ce qui justifie le débat soulevé sur la candidature utopique de Karim Wade ou sur l’affaire Khalifa Sall, s’inscrivant dans cette même stratégie de l’opposition qui semble ne pas vouloir aller à l’élection présidentielle pour éviter de subir encore une énième défaite», poursuit le document. Compte tenu de cela, la Ccr dit pendre à témoin l’opinion nationale et internationale devant cet état de fait.

Par ailleurs, la Convergence des cadres Républicains félicite le président de la République, Macky Sall pour la tenue des concertations sur la gestion du pétrole et du gaz, mais aussi pour l’organisation de la conférence nationale sur l’aménagement et l’attractivité du territoire. Selon les cadres du parti présidentiel, cette conférence, première du genre depuis l’indépendance, constitue une avancée majeure pour le développement économique et social de nos terroirs. Elle invite l’Apr et tous les alliés de la coalition Bennoo Bokk Yaakaar à se mobiliser et à investir le terrain pour assurer un parrainage massif du candidat Macky Sall.

Oumar KANDE

Au cours de leur conférence de presse tenue hier, les partis regroupés au sein du Front national de résistance ont annoncé la tenue de leur marche demain vendredi, contre, disent-elles, « le recul démocratique et pour la défense des libertés».

Le coordinateur du Front national de résistance, Mamadou Lamine Diallo, a appelé, hier, les populations à participer à la journée d’actions prévue demain. «Nous appelons donc les populations à marcher à partir de 15h de la place de l’obélisque jusqu’à la Rts. Ce sera une marche contre le recul démocratique, une marche pour la défense des libertés, une marche pour des élections transparentes et libre, une marche contre le parrainage. Ce sera aussi une marche pour la défense des droits sociaux des populations avec les problèmes d’eau en particulier, de la santé, du milieu scolaire, une marche contre tous les problèmes que vivent les populations sénégalaises», a-t-il déclaré. C’est également, a-t-il poursuivi, une marche pour la défense des libertés. «La liberté de Karim Wade de s’inscrire sur les listes électorales est non négociable. Nous demandons qu’il soit remis sur les listes électorales comme la loi l’exige. Nous avons fait ce qu’il faut faire pour les formalités administratives et donc nous allons marcher inchAllah le vendredi», a-t-il informé. Le coordinateur du front a aussi demandé la libération immédiate et sans condition du député maire de Dakar, Khalifa Ababacar Sall. « Le verdict de la Cedeao est sans appel. Le Sénégal fait partie de la Cedeao, des pays membres fondateurs de la Cedeao. Lorsqu’elle se prononce, ses décisions doivent être appliquées par ses Etats-membres», a-t-il dit.

Oumar Sarr, secrétaire général adjoint du Pds a, de son côté, déclaré : « nous allons manifester, quelle que soit la décision qu’ils vont prendre. Nous attendons seulement que le gouvernement puisse encadrer  cette manifestation. Nous allons poursuivre ce combat dans les rues et auprès des institutions internationales et nous allons continuer la lutte  sous des formes diverses tant que nos revendications ne seront pas satisfaites».

Amadou DIOP

Le Conseil constitutionnel a formellement démenti, à travers un communiqué, la rumeur faisant état d’une participation de l’Institution à une réunion au Palais aux fins d’ourdir un plan pour exclure du jeu politique des adversaires dans la perspective de l’élection présidentielle du 24 février 2019.

« Depuis quelques mois, des médias sénégalais publient des informations, pas loin d’être diffamatoires, visant à semer dans l’opinion publique l’idée que le Conseil constitutionnel serait un instrument au service du pouvoir politique, en particulier dans la perspective de l’élection présidentielle de 2019 », souligne un communiqué de l’Institution en date du 9 juillet signé. « C’est ainsi qu’en décembre 2017, un chroniqueur politique avait nommément cité le président du Conseil constitutionnel parmi les participants à une réunion qui se serait tenue au Palais de la République, laquelle aurait eu le dessein de planifier et d’organiser une procédure ayant pour finalité de poursuivre, de détenir et de condamner M. Khalifa Sall, député et maire de Dakar », poursuit le texte.

Le Conseil constitutionnel considère que « toutes ces prétendues nouvelles ont été publiées sans aucun respect des règles de l’éthique et de la déontologie qui sont censées gouverner le travail des journalistes, dont le recoupement des informations avant leur publication, la nécessaire application de la règle de séparation des faits et des commentaires et l’indispensable observance de la règle relative à la polyphonie des sources ». Il souligne que ses membres, « jusqu’ici fidèles à la tradition de réserve de leur institution, avaient décidé de ne pas réagir pour ne pas alimenter inutilement un débat public autour d’accusations qu’ils jugent infondées, injustes et injustifiables ». Toutefois, « face à la récurrence de l’allégation de nature à ternir l’image du Conseil constitutionnel et à installer le doute dans l’esprit des citoyens », les signataires déclarent  apporter « un démenti catégorique à ces informations dénuées de tout fondement ». Ils déplorent le fait que des acteurs politiques continuent à relayer cela, en dépit des rectifications faites, pour ce qui le concerne, par le quotidien susvisé dans sa livraison du 3 juillet 2018, à la page 7 ».

Sous ce rapport, les sept sages  du Conseil « affirment solennellement que ni son président, ni aucun de ses autres membres n’ont pris part ni même n’ont été conviés à aucune des réunions évoquées par les uns et les autres, si tant est qu’elles se soient tenues », précise le texte. Enfin, le conseil constitutionnel a tenu à préciser qu’il « s’évertue, en toutes circonstances, à rendre ses décisions avec toute l’indépendance nécessaire et dans le respect des lois qui le régissent et des règles d’éthique qu’il s’est librement fixées, en appelle à l’esprit de responsabilité et à la sagesse de chacun et de tous».

Mamadou Lamine DIEYE

Le Président Macky Sall a réuni le Conseil des ministres, mercredi 11 juillet2018 à 10 h, au Palais de la République.

Entamant sa communication sur le soutien de l’Etat aux éleveurs et aux propriétaires sinistrés suite aux récentes intempéries, le Chef de l’Etat remercie tous les éleveurs du Sénégal, les populations du Bambouck, ainsi que les autorités administratives et locales de la région de Kaffrine pour la mobilisation et leur accueil chaleureux lors de sa visite à Boki Dior, dans la commune de Ribot Escale, département de Koungheul.

Ainsi, rappelant sa décision d’allouer une enveloppe de soutien d’un milliard de FCFA aux éleveurs et propriétaires sinistrés par ces calamités naturelles, le Président de la République demande au Gouvernement de faire prendre toutes les dispositions pratiques en vue de la répartition rapide des ressources financières mobilisées, selon les critères consensuels indiqués et sur la base des recensements officiels établis au niveau des zones et régions concernées (Matam, Kaffrine, Tambacounda, Louga et Saint - Louis) par les sinistres.

En outre, le Chef de l’Etat indique au Gouvernement l’urgence de développer, avec les acteurs impliqués, des mécanismes d’assurance spécifiques au secteur de l’Elevage et de veiller à la relance, au plan national, des programmes de vaccination du bétail et de développement des cultures fourragères.

Dans la même perspective, le Président de la République exhorte le Gouvernement à renforcer l’efficience du système de distribution et de mise à disposition d’aliments de bétail aux éleveurs, particulièrement dans les zones vulnérables du Ferlo, durant les périodes difficiles de soudure.

Enfin, le Chef de l’Etat demande au Premier Ministre de tenir, avant fin juillet 2018, un Conseil interministériel d’évaluation de la situation nationale du sous - secteur stratégique de l’Elevage et de finalisation des préparatifs de la fête de la Tabaski.

Appréciant le suivi de la campagne agricole 2018, le Président de la République indique que selon les prévisions, l’hivernage 2018 s’annonce sous de beaux auspices en termes de pluviométrieet de production pour toutes les spéculations.

Ainsi, le Chef de l’Etat demande au Gouvernement d’intensifier le processus de mise en place adéquate des intrants et matériels agricoles au niveau de l’ensemble des zones de production.

Dans ce cadre, le Président de la République indique au Premier Ministre l’impératif d’assurer, au niveau territorial et à l’échelle nationale, un suivi permanent du déroulement de la campagne agricole et rappelle au Gouvernement le prix qu’il attache à l’accélération de la mécanisation de notre agriculture par la dotation du matériel récemment acquis, selon des modalités de cession simplifiées et accessibles, aux organisations de producteurs notamment dans les régions sous équipées et à fort potentiel agricole de Kédougou, Tambacounda, Matam, Sédhiou, Kolda et Ziguinchor.

Abordant la régulation de la distribution et l’urbanisme commercial, le Chef de l’Etat rappelle que la restructuration et la modernisation des marchés, ainsi que l’amélioration du système de distribution, constituent des priorités majeures du développement de l’activité commerciale au Sénégal.

A cet égard, le Président de la République demande au Gouvernement de prendre, sans délai, toutes les mesures nécessaires à l’actualisation de la réglementation sur la gestion de l’urbanisme commercial, afin d’optimiser le déploiement spatial, administratif et économique des commerces de proximité et de la grande distribution.

Dès lors, le Chef de l’Etat demande au Gouvernement d’assurer la modernisation de la gouvernance de la concurrence, de même que la régulation des prix des biens et services sur les marchés intérieurs et invite le Gouvernement à veiller à la sécurité sanitaire des aliments et au contrôle rigoureux de la commercialisation des médicaments.

Poursuivant sa communication autour du processus de signature du second compact avec le Millenium Challenge Account (MCC), le Chef de l’Etat demande au Gouvernement de prendre, en relation avec la Partie américaine, les dispositions appropriées afin de lever toutes les contraintes en vue de finaliser, dans les meilleures conditions, le processus de signature de cet important accord.

Le Président de la République a terminé sa communication sur le suivi de la coopération, des partenariats et son agenda diplomatique.

Le ministre des Forces armées, assurant l’intérim du Premier ministre a rendu compte de la coordination de l’activité gouvernementale.

Le ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur a fait le point sur la situation africaine et internationale.

Le ministre de l’Economie, des Finances et du Plan a fait le point sur la conjoncture économique nationale et internationale.

Le ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural a rendu compte de la préparation de la campagne agricole.

Le ministre auprès du Président de la République chargé du suivi du Plan Sénégal Emergenta rendu compte de l’état d’avancement des projets et réformes.

Au titre des textes législatifs et réglementaires, le conseil a examiné et adopté :
• le projet de loi modifiant certaines dispositions de la loi 81-59 du 09 novembre 1981 portant statut du personnel enseignant des universités;

• leprojet de décret portant création du Programme de Formation Ecole-Entreprise (PF2E).

Le chef de l’Etat, Macky Sall, a reçu, hier, en début de soirée, la directrice du partenariat mondial pour l’éducation. Alice Al Bright était venue marquer sa gratitude au président Macky Sall pour la réussite de la conférence tenue à Dakar au mois de février dernier. Mme Al Bright a aussi remercié le chef de l’Etat d’avoir accepté la nomination de Serigne Mbaye Thiam comme vice-président du partenariat mondial. Selon la directrice, cette acceptation est le signe de l’engagement  du président Macky Sall au financement de l’éducation. 

En tournée à Ziguinchor, le ministre du Travail, du Dialogue social, des Organisations professionnelles et des Relations avec les institutions, Samba Sy, a jugé bons les résultats économiques des politiques publiques, initiées par le président de la République, Macky Sall. 

Le ministre du Travail, du Dialogue social, des Organisations professionnelles et des Relations avec les institutions, Samba Sy, a bouclé une tournée de trois jours, à Ziguinchor. Une conférence sur « l’évaluation des politiques publiques sous le président Macky Sall » a été le point d’orgue de son séjour. Il en a retenu que le Sénégal est en construction et a engrangé de bons résultats économiques. Le ministre a indiqué que ces acquis méritent d’être confortés et accompagnés. « Cela nous impose une nouvelle tenue, davantage de responsabilités et plus de cohésion », a-t-il insisté. A son avis, le temps est à la communion, à la synergie et au resserrement des rangs « au vu de l’étape historique que notre pays est en train de traverser ». Le ministre n’a pas occulté de faire remarquer que le Sénégal est devenu un pays qui entre dans le cercle « étriqué » des pays producteurs de pétrole et de gaz.

Lors de sa tournée, Samba Sy a tour à tour visité les services relevant de son ministère, rencontré les autorités religieuses et différentes organisations professionnelles, offert 52 kits scolaires aux meilleurs élèves de l’année 2017 du groupe scolaire de Boucotte (Hlm Néma). Il a aussi présidé la finale d’un tournoi de football dont il était le parrain, offert des trophées aux finalistes et une enveloppe financière à l’équipe gagnante.

Moussa SADIO   

La section locale du parti, Alliance pour la République (Apr), de Foundiougne, est déjà en ordre de bataille, en direction de l’élection présidentielle de février 2019. Les différents responsables de ce parti présidentiel, réunis en assemblée générale, ont manifesté leur engagement à réélire leur président, Macky Sall.

C’est une importante mobilisation qui a caractérisé la rencontre. Celle-ci a été convoquée par le maire de la ville et responsable local de l’Apr, Babacar Diamé. Après la léthargie notée au lendemain des élections législatives, cette belle opportunité est saisie pour remobiliser les troupes.

Babacar Diamé qui est, par ailleurs, président du Conseil de surveillance de la caisse de dépôt et de consignation, a invité les différents responsables à taire les querelles et à s’inscrire, dès maintenant, dans une dynamique de sensibilisation et de massification. « Cela nous permettra de réussir le pari de réélire le président Macky Sall. Ce qui doit être le seul et unique objectif de notre parti Apr, mais aussi celui de nos alliés de la large coalition Bennoo Bokk Yaakaar (Bby) », a-t-il déclaré.

Babacar Diamé a souligné que « cette réunion de la section locale de l’Apr n’est qu’une première d’une série d’activités que nous comptons dérouler avec  nos alliées de Bby, pour définir ensemble le programme de travail et les différentes stratégies à mettre en œuvre pour atteindre nos objectifs ».

Les différents responsables de l’Apr de Foundiougne ont, à l’unanimité, évoqué les différents projets en cours de réalisation, non seulement dans la commune mais dans toute l’étendue du département.

« Notamment le port déjà fonctionnel, le pont en cours de construction, le dragage du fleuve pour permettre aux bateaux  d’accoster  à Foundiougne et plus particulièrement les bateaux de transports Aguene et Diambogne, le centre de formation, le nouveau lycée, etc. », a indiqué le maire de Foundiougne.

L’ensemble des participants a décerné une motion de remerciement au président Macky Sall qu’il considère comme le bienfaiteur de la commune.

Le maire a dit que la ville va également bénéficier des opportunités du Pacasen, du Promovilles, pour densifier la voirie intérieure, et d’autres projets en cours sous l’impulsion du candidat de l’Apr qui, selon Babacar Diamé, mérite un second mandat.

Mohamadou SAGNE

« De vive voix, la République islamique d’'Iran, rejette fermement toute allégation de transfert d'armes, de soutien et de financement au Yémen », a déclaré l’ambassade d’Iran au Sénégal, suite au point de presse animé par l’ambassadeur des Emirats arabes unis au Sénégal, au cours duquel Téhéran a été pointé du doigt comme étant un soutien des Houthis.

« La déclaration selon laquelle l'Iran envoie des armes au Yémen est fausse », a martelé la représentation iranienne. Elle a indiqué que la sortie de l’ambassadeur des Eau « n’arrêtera pas la volonté de la République islamique d'Iran d'éclairer l'opinion publique mondiale sur l'une des pires catastrophes humaines et les crimes de guerre de l'histoire contemporaine ainsi que l'oppression du peuple yéménite sans défense ». Le communiqué souligne que les « Houthis sont une partie importante du peuple et de la société yéménite, et ont une longue histoire de gouvernement dans ce pays ». Le texte ajoute que « la proximité avec cette communauté chiite yéménite et l’Iran ne saurait être une échappatoire pour justifier les échecs de la coalition qui combat les Houthis et son enlisement dans le bourbier yéménite ». Selon le texte, cette coalition a commis cette guerre injuste et illégale contre le peuple opprimé du Yémen et détruit les infrastructures de ce pays, tué et blessé des dizaines de milliers de personnes, en particulier des enfants avec des millions de personnes déplacées, ainsi que l'imposition de la famine et des maladies infectieuses et mortelles ».

Babacar DIONE

Thiès étant une ville politiquement stratégique, la responsable des femmes du Parti socialiste de la cité du rail, Binta Fatim Dieng, invite ses camarades de Bennoo Bokk Yaakaar à l’unité et à plus d’investissement à la base.

En perspective de l’élection présidentielle de février 2019, la responsable des femmes socialistes de Thiès, Binta Fatim Dieng, sonne déjà l’alerte. « Pour assurer une victoire au président Macky Sall à Thiès, il faudra davantage travailler. Ce que j’ai vu, ce n’est pas ça. Il faut nous unir et consolider nos efforts.

Il ne s’agit pas de faire des manifestations et de rassembler du monde. Il faut un travail à la base pour mettre en place une véritable politique sociale et de développement. Ce que nous voulons est que les gens soient plus sérieux avec eux-mêmes mais aussi, avec la population thièssoise qui a besoin de leaders de référence », a-t-elle estimé.

C’est en marge d’une cérémonie de remise de financements à 6 groupements de femmes pour une enveloppe de 3 millions de Fcfa. C’était dans le cadre du Réseau des entreprises sociales sénégalaises(Ress), lancé le 12 mars 2017 et dont elle est la présidente. Ce réseau regroupe une quinzaine de groupements de femmes qu’elle compte financer avec des crédits revolving. Selon elle, il ne faut pas attendre que les élections viennent pour rassembler beaucoup d’argent pour se le partager.

« Si cela continue, Idrissa Seck nous battra tout le temps, même si nous avons gagné le département lors des législatives et fait une percée inattendue dans la commune. Il faut impliquer les responsables et leur donner la position qu’ils méritent dans le « Bennoo Bokk Yaakaar ». Si cela est fait, le président Macky Sall peut dormir tranquillement », a rassuré la présidente de l’Union communale des femmes du parti socialiste à Thiès. A l’en croire, le Parti socialiste se porte très bien à Thiès. « Nous sommes derrière Ousmane Tanor Dieng qui nous appuie et nous écoute beaucoup. Nous sommes venues dans le parti socialiste avec nos moyens. Nous faisions du social avant de s’investir en politique. Nous allons le continuer avec ou sans le parti. Ce ne sont pas les postes qui nous intéressent, mais les préoccupations des femmes très fatiguées. Malheureusement, on ne les utilise que pour faire la politique », a-t-elle déploré. Non sans mentionner qu’à Thiès, son parti n’est nullement affaibli par la défection de Khalifa Sall. « Nous croyons à la politique de Ousmane Tanor Dieng qui gère bien le parti. Nous sommes confiantes qu’avec lui, nous pouvons aller loin », a-t-elle laissé entendre.

Ndiol Maka SECK

Thierno Bocoum, ancien chargé de la communication du parti Rewmi d’Idrissa Seck et actuel leader du mouvement Agir a annoncé hier sa candidature à la présidentielle de 2019. Dans une vidéo publiée, il a souligné que cette décision de se présenter à l’élection présidentielle est fortement fondée.

Thierno Bocoum a affirmé que sa candidature à la prochaine présidentielle annoncée hier vise à décanter la situation politique du pays. « Après mûre réflexion, j’ai décidé d’être candidat à l’élection présidentielle de 2019. Cette décision nous l’avons pesée et soupesée. Elle s’impose au regard de la nécessité absolue de sortir nos populations de l’étreinte d’un système de gouvernance vicieux et d’une certaine classe politique dirigeante et candidate à la succession, qui promettra toujours mais qui n’a ni la volonté ni le courage d’agir» a-t-il déclaré.

Thierno Bocoum a dit qu’il veut venir en aide aux populations sénégalaises. De ce fait, il a promis de faire face problèmes économiques et sanitaires, sans oublier le chômage. « Nous assistons tous les jours à une décadence, à tous les niveaux, de nos familles respectives qui voient leur dignité et leur désir d’avancement relégués au second plan au profit d’intérêts bassement personnels. » ajoute-t-il. Il envisage d’apporter sa touche particulière sur les politiques publiques. Il s’est engagé à battre campagne pour la conquête du pouvoir afin de rendre service aux Sénégalais. « Je vous rassure dores et déja sur notre engagement de rester droit dans nos bottes à tout moment et en toute circonstance. Il est bien évident que le Sénégal, notre pays, risque d’être sacrifié à jamais si notre génération se mêle à la course effrénée aux privilèges personnels et aux avoirs indus au détriment du mieux-être collectif. Nous avons la responsabilité de penser différemment, d’agir différemment si nous voulons gérer autrement.. », a lancé le leader du mouvement Agir, Thierno Bocoum.

Baye Ndongo FALL (stagiaire)

Le chef de l’Etat Macky Sall, président en exercice du Comité d’orientation des chefs d’Etat et de gouvernement du Nepad, a reçu les félicitations de ses pairs africains lors du sommet de l’Ua à Nouakchott. L’assemblée a félicité le président sénégalais « pour avoir renforcé la crédibilité du Nepad, une institution reconnue par la communauté internationale, y compris  le G20 et  le G7 », lit-on dans un communiqué.  Le Nepad, qui devient l’Agence de développement de l’Union africaine, est au cœur de réformes en cours, sous la houlette du président rwandais, Paul Kagame. « Un aspect essentiel des réformes en cours consiste à rationaliser et à améliorer l'efficacité et l'efficience dans la mise en œuvre des décisions politiques et programmes de l'Ua, à travers tous ses organes et institutions. En ce sens, comme l'Agence du Nepad est pour la mise en œuvre technique de l'Ua, une recommandation spécifique du rapport Kagamé consiste à la transformer en Agence de développement de l'Ua. Nous sommes enthousiasmés par cette transformation, qui permettra de déployer encore plus efficacement nos programmes au service du développement de notre continent », déclare le Secrétaire exécutif de l’Agence du Nepad cité dans le texte.

M. CISS

Mohamed Salem Al Rashi, ambassadeur des Emirats arabes unis au Sénégal, a déclaré, hier, que la coalition arabe qui mène des opérations militaires au Yemen pour déloger les rebelles houthis a mis en place un dispositif pour assister les populations civiles.

Tout en menant des opérations militaires pour déloger les rebelles Houthis au Yemen, la coalition arabe, en réponse aux besoins humanitaires urgents, a élaboré un dispositif humanitaire de grande envergure. C’est ce qu’a déclaré, hier, l’ambassadeur des Emirats arabes unis au Sénégal, Mohamed Salem Al Rashi, lors d’un point de presse tenu à Dakar. Selon le diplomate, cette opération humanitaire a pour but d’apporter aides, secours et assistance aux populations civiles dans les zones libérées.

L’ambassadeur a souligné que ces opérations se déroulent « en parfaite collaboration avec les Nations-Unies et les différentes organisations internationales humanitaires ». Dans ce cadre, a-t-il souligné, « 7 avions, 10 bateaux et 100 camions remplis tous de produits alimentaires, de carburant et de médicaments sont déjà mobilisés en faveur des différentes provinces yéménites affectées par la guerre ».

L’ambassadeur a démenti les accusations de violations des droits de l’homme formulées contre les Emirats arabes unis notamment dans les maisons d’arrêt. « Nous n’avons aucun contrôle sur les maisons d’arrêt. C’est le gouvernement loyal qui contrôle les prisons. Nous n’avons aucune frontière avec le Yemen. Nous sommes dans la coalition pour aider un pays ami », a-t-il déclaré.
L’ambassadeur a salué la décision de la coalition arabe composée de 13 pays dont l’Arabie arabe et des Emirats arabes de suspendre provisoirement  ses opérations militaires contre les rebelles Houthis dans la province de Hodeida au

Yémen pour donner une nouvelle chance à la médiation de l’Organisation des Nations –Unies. « Par cet acte de bonne foi, la coalition arabe encourage l’envoyé spécial des Nations unies, Martin Griffiths, à parvenir à un retrait immédiat, total et sans conditions des rebelles houthis de la ville et du port de Hodeida, étant la seule et unique solution pour préserver la sécurité des populations civiles et garantir l’acheminement de l’aide humanitaire aux personnes sinistrées », a déclaré le diplomate.

Selon l’ambassadeur, l’occupation « illégale » des milices houthis du port de Hodeida, essentiel pour les importations de produits alimentaires et l’acheminement de l’aide humanitaire, a provoqué la pire crise humanitaire au monde avec des millions de personnes au bord de la famine. Il a rappelé que la proposition de la coalition arabe consistant à placer la gestion du port de Hodeida sous l’entière administration de l’Onu est catégoriquement rejetée par les milices houthis. L’ambassadeur révèle que les rebelles « continuent d’utiliser le port pour introduire des armes en provenance d’Iran, et de menacer la navigation en mer rouge ». Il dénonce aussi «  de graves crimes de guerre perpétrés par les rebelles Houthis à l’encontre des populations civiles, utilisées comme boucliers humains pour empêcher l’avancée des troupes loyalistes sur le terrain. Selon lui, des enfants soldats sont aussi enrôlés, des habitations transformées en dépôts d’armes.

Babacar DIONE

«La réforme  constitutionnelle du 20 mars 2016 au Sénégal: la révision consolidante record» ainsi que : «Les élections présidentielles au Sénégal (de 1963 à 2012)» sont les deux ouvrages que vient de publier le professeur Ismaïla Madior Fall. Ils revisitent, en gros,  l’histoire politique  du Sénégal. La cérémonie de présentation de ces deux ouvrages s’est tenue, hier, sous la présidence du ministre des Forces armées, Augustin Tine,  représentant le Premier ministre.

« Dans ces deux ouvrages publiés chez l’Harmattan-Sénégal, je raconte l’histoire politique de notre pays», a d’emblée indiqué le professeur Madior Fall, par ailleurs Garde des Sceaux, ministre de la Justice, lors de la cérémonie de présentation de ses deux ouvrages. Les témoignages élogieux sur le professeur Ismaël Madior Fall ont été unanimes. Ceux qui ont pris la parole l’ont qualifié d’homme de valeurs, pétri de loyauté, d’ouverture, d’homme de culture au parcours exemplaire..., Ils ont loué la qualité de l’homme, la qualité de ses recherches scientifiques, sa rigueur scientifique... Ainsi, l’auteur a rappelé,  pour ce qui est du premier livre,   «La réforme  constitutionnelle du 20 mars 2016 au Sénégal: la révision consolidante record», que c’est un ouvrage dans lequel il raconte l’histoire du référendum du 20 mars 2016. 

En clair, «il y avait essentiellement deux points de particularité.  Le premier est que c’était la deuxième fois dans l’histoire politique de notre pays qu’un président de la République  utilise le référendum pour réviser la Constitution. Faire un référendum juste pour réviser la Constitution, c’était la deuxième fois. La première fois c’était en 1970», a-t-il rappelé. Il a aussi expliqué que «la particularité procédurale importante était que le président de la République n’a pas utilisé la voie parlementaire qu’il aurait pu utiliser. Il a une majorité parlementaire confortable. Mais le président a choisi la voie risquée du référendum. Il a choisi de consulter le peuple, il a choisi de redonner la parole au peuple. Il y a une sorte de réhabilitation du référendum qu’on avait un peu oublié dans notre politique», a-t-il éclairé. Aussi, «le deuxième élément qui me parait justifier cet ouvrage, c’est que la révision constitutionnelle de mars 2016 aborde beaucoup de questions, apporte des changements sur un éventail de domaines », a-t-il ajouté.

Quant au deuxième ouvrage, de l’avis de l’auteur, il relate les élections présidentielles telles qu’elles se déroulent dans notre pays, depuis 1963. Cette date symbolise la première élection présidentielle dans notre pays et depuis lors, on a  fait des élections sans discontinuer. Il y a vraiment une glorieuse histoire électorale qu’il fallait raconter. Et la présidentielle est importante parce que, dans notre système constitutionnel, dans notre régime politique, l’institution présidentielle est  centrale», a-t-il fait comprendre. «J’avais envie de raconter, à nos contemporains, aux jeunes et aux générations suivantes, qu’est-ce qui s’était passé en terme d’élections présidentielles de 1963 à 2012», a-t-il explicité.

Par ailleurs, à l’image du  président du Haut conseil des collectivités territoriales, du ministre d’Etat Mbaye Ndiaye et  du ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur qui ont salué «sa fidélité, son audace, sa brillance… », le ministre des Forces armées, Augustin Tine qui a représenté le Premier ministre a, lui aussi, magnifié le parcours exemplaire de l’homme. Pour le tout, «vos ouvrages éclairent la marche du système politique sénégalais. Vous avez décidé de militer en faveur du renforcement de l’Etat de droit et de la démocratie. Vos ouvrages constituent une impressionnante mine de connaissances sur l’histoire politique du Sénégal», a, en outre, témoigné le ministre des Forces armées.

Amadou DIOP

 

La Convergence des jeunesses républicaines (Cojer) met en garde le Parti démocratique sénégalais (Pds) contre toute tentative de blocage de la prochaine élection présidentielle après le rejet de la demande d’inscription de Karim Wade.

« Les jeunesses républicaines pensent que le PDS et ses  alliés sont, aujourd'hui, envahis par une peur ... bleue. Les Libéraux se savent vaincus d'avance et de ce fait, ils commencent à emboucher la trompette de la dénonciation pour justifier, déjà, leur prochaine  déconfiture post-24 février 2019 », ont martelé Thérèse Faye et ses camarades dans un communiqué publié. Les jeunes de l’Apr ont ajouté : « qu'ils sachent qu'il  y aura bel et bien élection et que la force publique sera ferme en ce point. Rien ne l'ébranlera ! Que nenni ! ».  

Pour la Cojer, « que ce soit Karim Wade ou Khalifa Sall, aucun d'entre eux ne saurait constituer un cas ou "K" (comme aime le dire la presse) pour le Président de la République, Macky Sall, qui a fini de montrer ses  preuves sur toute l’étendue du pays ». « Comme a eu à le souligner le ministre de l'Intérieur, Karim Wade loge à la même enseigne que des milliers d'autres compatriotes anonymes absents des listes électorales » fait remarquer la Cojer. S’agissant du dossier du maire de Dakar, la Cojer indique que « la Cedeao ne remet nullement en cause la condamnation de Khalifa Sall, contrairement à ce  que veulent nous faire croire ses soutiens ». « Ses soutiens se lancent, à cet effet, dans une vaste campagne d'intoxication,  de manipulation de l'opinion mais aussi  de dénigrement du régime en place », ont dénoncé les jeunes de l’Apr.  « Nous disons que notre pays est membre à part entière de cette institution sous régionale que représente la Cedeao. Par conséquent, le Sénégal ne cesse et ne cessera de travailler pour le renforcement de sa crédibilité », ont affirmé les jeunes de l’Apr. Et Thérèse Faye et ses camarades de marteler : « pour l'un comme pour l'autre, rien n'empêchera le gouvernement de la République à œuvrer pour une bonne gestion de nos ressources publiques mais aussi pour propulser le Sénégal vers les cimes de l'émergence ».

Babacar DIONE

 


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