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Politique (2946)

Des militants et militantes de l’ex-parti « Rewmi » d’Idrissa Seck, sous la houlette de leur responsable, Mme Fatoumata Sow, ont décidé de rejoindre l’Union pour le renouveau démocratique (Urd) et de faire équipe derrière Djibo Leity Kâ, pour soutenir la candidature de Me Abdoulaye Wade et le réélire en février 2012.

Le secrétaire général de l’Urd, Djibo Leity Kâ, invité à leur meeting de ralliement tenu samedi à Cité Lamy, a appelé les nouveaux rénovateurs  à un nouveau pacte de confiance avec son parti. En direction de l’élection présidentielle de 2012, la réélection du candidat de l’Ast), Me Wade, est la seule et unique préoccupation. « Nous vous accueillons à bras ouverts au sein de notre parti qui est un parti d’ouverture et un creuset de réflexions et de propositions allant dans le sens du développement économique et social de notre pays »,  a lancé Djibo Kâ à l’endroit de ses nouveaux camarades. Bineta Tall, Mme Fatoumata Bâ, la responsable régionale des femmes, le jeune Pape Mbaye Sall et le doyen Djiby Mbow, au nom des anciens, ont évoqué tous les maux dont souffrent leur quartier.

Adhésion populaire

Le ministre d’Etat a promis de rendre compte à qui de droit pour les éradiquer. Djibo  Kâ a loué la bravoure de l’ex-responsable de Rewmi, Mme Fatoumata Sow, autour de laquelle se sont mobilisés tous les militants et militantes ainsi que les populations qui ont décidé de signer ce nouveau pacte avec l’Urd. En témoigne le nombre important de pièces d’identité qu’elle a brandies devant les responsables de l’Urd pour conforter cette adhésion populaire. Une forte mobilisation du reste, lors de ce meeting que Djibo Kâ a tenu à souligner tout en souhaitant la bienvenue aux nouveaux militants.

Par ailleurs, il a insisté sur le compagnonnage de son parti avec le Pds, mais surtout son ancrage dans la mouvance présidentielle et à l’Ast avec qui les rénovateurs comptent œuvrer ensemble pour la réélection du candidat du Sopi, en 2012. C’est dans cette perspective que le patron de l’Urd a invité tous les responsables à se mobiliser davantage dans la massification du parti à travers des actions d’information et de sensibilisation pour les inscriptions sur les listes électorales.M. Kâ était accompagné de plusieurs responsables membres du bureau politique de son parti dont Diégane Sène, vice-président de l’Assemblée nationale et responsable régional de Thiès, et Mme Aminata Gassama, présidente nationale des femmes.

Mohamadou SAGNE

M. Landing Savané, a confirmé, hier, sa candidature à la présidentielle de 2012, qu’il a qualifiée de « celle de la survie » pour son parti , tout en réaffirmant son appartenance à « Bennoo », la principale coalition de l’opposition et ouvrant la porte à des retrouvailles avec « Yonou Askanwi » à qui il a à nouveau « tendu la main ». Selon lui, la candidature unique n’est pas une obligation

Invité de « Point de Vue » sur la Rts, l’ancien ministre d’Etat est longuement revenu sur la crise qui a mené à l’éclatement de Aj/Pads en trois pôles : celui qu’il dirige, un autre mené par le ministre d’Etat, Mamadou Diop « Decroix » (avec qui il est en procès pour la « propriété » du label Aj) et « Yonou Askanwi ». Expliquant les raisons de sa candidature, M. Savané a avancé que le bureau politique s’est rendu compte que leur alliance avec le président Wade s’est soldée par un échec. « Nous avons quand même accompagné le président Wade pendant tout le temps qu’a duré son premier mandat, et cela a terni l’image de notre parti. Nous avons traversé une crise entre 2005, au moment où il était clair à nos yeux que l’heure de la rupture avec Wade était arrivée, et pratiquement 2009. C’est une crise au cours de laquelle le président Wade et le groupe dans le parti qui lui était favorable ont tout fait pour éliminer Aj du champ politique », a-t-il déclaré au micro du journaliste Oumar Gningue. « C’est l’épreuve qui renforce des militants comme nous. J’ai appris beaucoup de choses. Sous certains rapports, mon langage a changé. Je n’ai pas vécu ce qu’on appelle les délices du pouvoir. Le kouthia que je mangeais, il y a 40 ans, je continue à le servir à ma table. J’ai acquis avant l’alternance de 2000 la maison où j’habite. Je n’en ai pas acquis de nouvelles à part celle de Touba, contrairement à d’autre », a lâché celui qui reste l’un des leaders de la Gauche historique au Sénégal, arrivé avec moins de 01% à la dernière présidentielle de 2007.

Rappelant que Aj a été le seul parti à avoir refusé de siéger dans un gouvernement socialiste, il est revenu sur les circonstances de la naissance de la Ca 2000, puis du Fal, les coalitions qui ont porté Me Wade au pouvoir, et dans lesquelles Aj a pris une part importante. C’est au terme de la fin du premier mandat de Me Wade, en 2007, que la rupture a été consommée entre la majorité présidentielle, entraînant du même coup l’éclatement du parti. « La seule façon claire pour nous de marquer cette rupture, c’était d’être candidat en 2007 », a-t-il expliqué. Sa candidature à la prochaine présidentielle ne le détache pas pour autant de la coalition « Bennoo ». A ce sujet, M. Savané a réaffirmé sa position : la candidature unique n’est pas une obligation (il a mis en avant le contrôle des bureaux de vote par les représentants de plusieurs candidats pour prévenir les fraudes par exemple). Il souhaite toutefois que « Bennoo » réalise l’entente autour d’une nouvelle Constitution et d’un Programme politique commun.

Samboudian Kamara

Réunis en bureau politique, les camardes de Moustapha Niasse ont, entre autres, dénoncé la politique du deux poids deux mesures en cours dans l’importation par la Suneor de l’huile de Palme au Sénégal.

« Il appartiendra aux propagandistes intéressés des Wade d’expliquer aux Sénégalais par quel changement mystérieux  ceux qui criaient sur tous les toits que cette denrée (Ndlr : l’huile de palme) est nuisible à la santé, l’importent subitement, dans des quantités astronomiques qui lèsent directement les intérêts du monde rural », souligne un communiqué de l’Alliance des forces de progrès (Afp), reçu à notre rédaction. Les camarades de Moustapha Niasse, qui étaient en Bp, dénoncent ainsi les conditions « nébuleuses » dans lesquelles l’Etat « a bradé » le patrimoine de la Sonacos. « L’attitude sceptique s’impose d’autant plus qu’en matière d’importation d’huile de palme, la politique du deux poids deux mesures est évidente, avec ses mystères  et zones d’ombre aux relents de compromissions et de complicités directes », mentionne le texte.

Ce Bp a donné l’occasion aux Progressistes de se prononcer sur la crise qui secoue l’école sénégalaise. Et pour les camardes de Niasse, si les perturbations se prolongent, c’est en grande partie parce que « la ruse est érigée en mode de gouvernance dans ce secteur vital pour l’avenir du Sénégal ».

A la lumière de toutes ces difficultés relevées, Niasse et ses camardes disent comprendre l’attitude des Sénégalais qui « n’acceptent plus les tergiversations interminables des

tenants du pouvoir qui sont incapables de respecter leurs propres engagements ».

« Dans ces conditions, l’on comprend aisément que la perspective de l’élection présidentielle de 2012 cause la  panique au régime en place qui a déjà commencé

en amont les opérations frauduleuses, dont il est coutumier depuis 2001 », font remarquer les progressistes. Ils estiment que le découpage territorial, qui vient d’être fait, est destiné avant tout à « contester les choix » du peuple et à « perturber » les électeurs, par la confection d’une carte électorale « fantaisiste ».

Ce Bp, qui se tient à quelques jours du 2e Congrès ordinaire, a réitéré l’ancrage de l’Afp dans Bennoo siggil Senegaal et dans l’esprit des assises « nationales ».

Abdoulaye DIALLO

Réélire Me Wade dès le premier tour. C’est le défi que s’est lancé l’Union des jeunesses travaillistes et libérales (Ujtl). Elle a organisé, hier, un séminaire de mobilisation et de réflexion sur initiative de Coumba Gaye.

L’Union des jeunesses travaillistes libérales (Ujtl) a battu, hier, le rappel de ses troupes pour la réélection de son secrétaire général dès le 1er tour à la présidentielle de 2012. Sur initiative de Coumba Gaye, ministre déléguée chargée des Droits humains, tous les comités de liaison fédérale (Clf) du pays ont été représentés. Le mot d’ordre est le même. Réélire Abdoulaye Wade dès le 1er tour. Selon Mme Gaye, l’Ujtl a toujours été le fer de lance du parti pour l’élection de Me Wade en 2000, sa réélection en 2007. Ainsi donc, elle soutient que les jeunes doivent se mobiliser encore pour donner à Me Wade un 3ème mandat. «Il faut pérenniser le pouvoir libéral pour poursuivre les performances économiques, rétablir les équilibres extérieurs et promouvoir un environnement des affaires de niveau international, comme il faut approfondir la prise en charge de la demande sociale des populations», a déclaré Mme Gaye. Cet impératif, ajoute-t-elle, est essentiellement de la responsabilité de la jeunesse. «Il s’agit donc pour les jeunes libéraux d’affirmer le leadership de Me Wade en mettant en place un dispositif d’animation, de relance des activités pour une occupation du terrain politique par l’élaboration d’un plan d’actions et d’un agenda de sa mise en œuvre», a-t-elle poursuivi. Pour elle, il faut orienter l’action politique sur le terrain et dans les médias. « Pour ce faire, la nouvelle équipe devra diligenter la mise en œuvre du concept « un week-end-un département» et réfléchir sur le meilleur format  qui permettra de dérouler des activités de sensibilisation, de mobilisation des jeunes et de l’électorat en faveur de Me Wade», a-t-elle souligné.

Selon elle, les jeunes doivent être à l’avant-garde de tous les combats pour une réélection sans bavure et dès le 1er tour de Me Wade. Auparavant, Aliou Sow, ancien de l’Ujtl a invité ses frères et sœurs à l’unité autour de Coumba Gaye pour réélire Me Wade. Il a aussi indiqué, à l’endroit des jeunes, que les anciens responsables de l’Ujtl vont les accompagner et les encadrer dans cette mission. Les Clf de Podor, de Dakar, Touba, Diourbel, Ziguinchor, de la diaspora, de Pikine, Thiès ont tous promis de s’investir derrière Coumba Gaye pour la réélection de Me Wade. Cependant, une bagarre a perturbé, vers la fin, la rencontre. Abdoulaye Tine de Thiès, qui lisait la résolution, a reçu une pierre sur la tête, lui occasionnant une blessure. Par cette résolution, les jeunes du Pds veulent la mise en place d’une commission nationale d’animation et de réorganisation de l’Ujtl pilotée par Coumba Gaye.

Aliou KANDE

La jeunesse de Bennoo siggil Senegaal  envisage de célébrer le 19 mars  en rouge dans les rues. Une  façon de  montrer son mécontentement par rapport aux difficultés que rencontre la population sénégalaise.

Pour manifester leur lassitude face aux problèmes des Sénégalais, les jeunes de Bennoo siggil  Senegaal décident de se mettre en rouge, le 19 mars prochain. Une date qui marque la victoire du peuple Sénégalais dans l’expression de sa souveraineté.  Selon Bara Ndiaye de l’Alliance pour la République (Apr), «  il est inadmissible de célébrer la fête de l’alternance pendant que les populations urbaines vivent sous les eaux.  Les travailleurs des secteurs privé et public ont perdu leurs droits. La jeunesse est abandonnée à elle-même. Toute la population souffre. Nous seront en rouge, le 19 mars. Un rouge qui symbolise notre ferme volonté de défendre la démocratie, même au prix de notre sang », martèle-t-il. Les jeunes de Bennoo siggil Senegaal  refusent d’assister à la fête de l’alternance.  Ils informent qu’il n’y aura pas que du rouge, le samedi 19 mars. Mais ils vont descendre dans les rues et manifester pour l’alternance acquise. Pour Fanta Diallo, coordinatrice des jeunes de Bennoo, « nous refusons la fatalité. On a compris que quand le peuple décide, les dirigeants n’ont d’autres choix que de se plier. Nous manifestons parce que nous en avons mare », peste Fanta Diallo. « Notre bataille du 19 mars, c’est d’abord les difficultés que rencontrent les Sénégalais.    Nous anticipons le départ du parti au pouvoir.  On reste vigilant et on est prêt à faire face à tout coup de force. C’est notre façon de célébrer  le 19 mars. Un jour qui marque l’aboutissement de la profonde aspiration de tous les républicains au changement », explique Birame Faye. Les jeunes de Bennoo demandent à toute la population  sénégalaise de se mettre en rouge. Ils appellent les jeunes de se joindre à toutes les initiatives qui visent à restaurer l’espoir perdu.

Viviane DIATTA (Stagiaire)

Suite à des informations indiquant qu’elle  a critiqué le plan «Takkal» du ministre de l’Energie Karim Wade,  Marie Thérèse Diédhiou, directrice générale de l’Agence de développement des petites et moyennes entreprises (Adepme), se dit choquée d’être l’objet d’attaques à chaque fois qu’un remaniement ministériel est annoncé.

Marie Thérèse Diédhiou, directrice de l’Agence de développement et d’encadrement des petites et moyennes entreprises  (Adepme),   prend à témoin les participants  et Mbagnick Diop, organisateur de ladite rencontre durant laquelle elle aurait critiqué le plan “Takkal”, pour affirmer qu’elle n’a jamais prononcé le nom du ministre de l’Energie Karim Wade encore moins tenu de tels propos. Elle se réserve le droit de porter plainte.

est  montée  au créneau pour dénoncer l’acharnement dont elle fait  l’objet par des attaques répétitives de la part de certains organes de presse. Elle se dit «choquée et intriguée» que de telles attaques ne surviennent «curieusement  que quand on parle d’un éventuel remaniement ». Mme Marie Thérèse Diédhiou affirme n’avoir jamais tenu de propos en direction du ministre d’Etat Karim Wade, prenant à témoin les participants  à la rencontre du Meds. Elle se réserve ainsi le droit de porter plainte pour diffamation. D’ailleurs, elle a été confortée dans sa vérité par le patron du Meds, Mbagnick Diop,  l’organisateur de ladite rencontre.

Lumineuse illustration

Mbagnick Diop a publié un démenti dans une livraison du journal Rewmi, en disant «qu’en aucun moment, le nom de Karim Wade n’a été prononcé». Marie Thérèse Diédhiou a tenu à faire savoir dans son intervention les nombreux efforts consentis par le président de la République, depuis 2000, dans la résolution de cette question énergétique cruciale pour un meilleur environnement des Pme/Pmi ».

« Si l’on ne fait pas attention, tous les efforts consentis par le chef de l’Etat pour aider les Pme, Pmi  risquent d’être perdus si les problèmes de l’électricité ne sont pas réglés », avait déclaré Mme Diéhdiou. Pour elle, le Plan « Takkaal », initié par Karim Wade, est bien au contraire « une lumineuse illustration ». Mieux, elle a fait savoir à l’assistance que « l’Adepme, à travers un programme concerté avec ses partenaires, se fera le relais auprès des Pme/Pmi pour mieux les sensibiliser sur les contours du Plan takkaal ».

D’ailleurs, elle se dit persuadée que « Karim a les moyens de trouver les solutions » et il s’y attelle bien. Elle se dit avoir plein d’affection pour le ministre d’Etat à qui elle a, par ailleurs, consacré une publication intitulée «  L’option Karim : du pourquoi au Pourquoi pas », en mettant en exergue les talents et qualités qui peuvent faire de lui une bonne relève pouvant assurer les destinées de ce pays.

Elle a renouvelé tout son attachement au président Abdoulaye Wade avec qui elle a cheminé durant tous ses combats, alors qu’elle était encore jeune étudiante en France, et à Karim Wade en qui elle reconnaît les qualités intrinsèques pour résoudre les problèmes de l’électricité.

Yathé Nara NDOYE

La direction politique exécutive (Dpe) de l’Union pour le renouveau démocratique (Urd) s’est réunie, mercredi, sous la présidence du Secrétaire général, Djibo Leïty Kâ, à l’effet d’examiner la vie du parti, la situation scolaire et universitaire, etc. A propos de la situation scolaire et universitaire, la Dpe, après avoir fait un large tour de cette question combien lancinante dans notre pays, a souhaité que l’année soit sauvée tant au niveau du moyen et du secondaire qu’à celui du supérieur pour que l’école sénégalaise reste une école de qualité de renommée mondiale.

Dans sa communication liminaire, M. KA a rendu compte à la Dpe de sa dernière mission qui l’a conduite à Paris, de retour de Ndjaména. A Paris,  il a eu une rencontre de travail avec les camarades militants, et en présence d’une forte délégation de des alliés du Pds, invités en la circonstance, conduite par l’honorable député Amadou Ciré Sall, accompagné de Mme Athia Niang.

Devant une forte mobilisation des militants (des jeunes et des femmes notamment) autour du camarade responsable Demba Dembélé, souligne le communiqué parvenu à notre rédaction, les discussions ont surtout porté sur la nécessité de mettre en place à Paris une commission résidente pour faciliter l’obtention des pièces aussi essentielles que le passeport  et la carte nationale d’identité à un niveau de proximité. Dans cette veine le patron de l’Urd a promis de rendre une autre visite aux camarades de  France, au niveau des villes de Paris, Reims, le Havre et  Mantes-La-Jolie.

Evoquant la situation qui prévaut à Abidjan, la Dpe, a dit tout son soutien  à nos compatriotes qui y sont dans une situation de grande précarité. Elle saisit cette occasion pour présenter ses condoléances les plus attristées à la famille de notre compatriote Mamadou Faye, « tué par balles perdues ».

Revenant à la situation en Libye, M. Kâ a rappelé que l’Urd a déjà exprimé sa forte réprobation et a condamné avec fermeté ce qui s’y passe actuellement, à l’instar de tout le gouvernement.

S’agissant de la vie du parti, introduit par Demba Sow, Secrétaire chargé de la vie des fédérations, la Dpe a noté avec satisfaction que les dernières poches qui restaient encore à structurer, au titre du renouvellement des instances de base du parti, sont en train de l’être, selon un calendrier à court terme.

Les activités menées par les structures de base ont été saluées et encouragées par la Dpe.

En termes d’activités programmées, la Dpe a pris bonne note avant de valider les activités suivantes. Il s’agit du grand meeting de ralliement de Thiès, le samedi 12 mars; de la journée d’étude du département de Dakar, le 27 mars 2011 ; et de la rencontre à Dakar avec les sages de Guédiawaye ainsi qu’une délégation de Podor Commune, le 20 mars 2011.

 

El.H.A.THIAM

Me El Hadj Moustapha Diouf a fait, hier, sa rentrée politique. Un moment très  historique pour le Parti des travailleurs et du peuple qui a esquissé une partie de son programme, et compte abréger les souffrances de la population sénégalaise en 500 jours. Selon le leader, le Ptp veut rattraper le retard depuis 50 ans.

Le leader du  Parti des travailleurs et du peuple (Ptp), Me El Hadj Moustapha Diouf, a lancé sa  candidature aux présidentielles de 2012. Un parti qui lutte pour le bien-être de la population sénégalaise.  La salle est noire de monde. Pour  Me El Hadji Diouf, la conférence est un moment historique. Elle permet à un candidat très attendu par les Sénégalais de se présenter aux élections en 2012. Selon le leader du Ptp qui a mis le point sur le chômage  et les coupures d’électricité, il se présente aux élections pour rattraper les 50 ans de retards du Sénégal.  « Le Sénégal a vécu 40 ans de sommeil et 10 ans de tâtonnements. Les Sénégalais ont soif. Ils ont faim et manquent de conscience politique », a-t-il déclaré. Le problème du chômage et des coupures intempestives d’électricité restent des champs de bataille pour le candidat. A l’en croire, en 500 jours, il mettra  fin aux souffrances des Sénégalais. Me El Hadj Diouf a aussi évoqué la crise casamançaise, qui est  l’une de ses plus grandes préoccupations, car la Casamance enrichit les Sénégalais.  Il a esquissé une partie de son programme. « Nous allons faire mieux que le parti au pouvoir et le Ps.  On va industrialiser le pays. On ne voit jamais un pays développé sans la présence d’industries. Nous allons aussi supprimer le ministère de la Justice et rendre celui-ci sa liberté et son autonomie.  Nous voulons des personnes honnêtes dans le pays », martèle-t-il.   Et de poursuivre que «  depuis 1988, je me suis battu pour le parti au pouvoir. Il est temps aujourd’hui de prendre le train en main. Nous sommes sûr de gagner les élections parce que nous avons les mains propres », se rassure Me Diouf.  Il pointe du doigt le gouvernement d’être responsable de tous les malheurs des Sénégalais. Le Ptp compte construire des écoles et des universités pour appuyer le système éducatif. Les hôpitaux ne sont pas laissés en rade.  El hadj Fodé Diouf, membre du Ptp, confirme «  nous soutenons Me Diouf dans sa candidature. C’est un avocat qui lutte pour le bien-être de tous les Sénégalais. Quand un gouvernement ne peut plus marcher, on coupe. Nous allons créer des financements et un nouveau système juridique. Les jeunes vont travailler ».

Viviane DIATTA (Stagiaire)

Les femmes du Pds ont sonné la mobilisation pour la réélection de Me Wade en 2012. Elles ont organisé une grande rencontre, hier, au Théâtre national Daniel Sorano.

Les femmes du Pds veulent jouer les premiers rôles pour la réélection de Me Wade en 2012. Pour cela, elles ont organisé, hier, une rencontre de mobilisation et d’animation. Sous la houlette de Ndèye Khady Diop et d’Awa Diop, de nombreuses responsables ont pris part à cette rencontre. Ndèye Khady Diop,  l’initiatrice de la rencontre, a demandé à la présidente des femmes du Pds de dire au directeur de campagne de Me Wade qu’elles sont déjà prêtes pour donner un 3ème mandat à leur leader. Elle a rappelé les nombreuses réalisations du chef de l’Etat, surtout ses efforts en direction des femmes.

Candidat de la paix et de l’unité

«Nous ne pouvons pas lister toutes les réalisations du chef de l’Etat », a déclaré la ministre d’Etat et responsable libérale à Kaolack. Selon elle, Me Wade a injecté plus de 19 milliards de FCfa pour le financement des femmes. «Me Wade a donné un moulin dans chaque chef-lieu de communauté rurale. Il a rendu possible la gratuité de la césarienne, fait voter la loi sur la parité, nommé des femmes à de hautes fonctions », a-t-elle souligné. C’est pourquoi elle a demandé à ses sœurs de se ranger derrière Souleymane Ndéné Ndiaye pour la réélection de Me Wade. «Redoublons d’efforts pour réélire Me Wade. Je veux qu’on soit les premières dans ce combat», a lancé Mme Diop non sans dire que Me Wade est le candidat de la paix et de l’unité. Elle a lancé aussi un appel à toutes les femmes du Pds de s’unir derrière Awa Diop pour la victoire de Me Wade. « Je veux que toutes les femmes s’unissent derrière Awa Diop pour réélire Me Wade et permettre à notre parti de rester 50 ans au pouvoir. C’est en le faisant qu’on pourra atteindre notre objectif », a-t-elle poursuivi.  Elle a invité également ses sœurs de parti à la mobilisation pour célébrer, le 19 mars, mais elle a tenu à mettre en garde les fauteurs de troubles. «Le 19 mars est une date très importante. Qu’on la célèbre partout, mais qu’on ne laisse personne gâcher notre fête», a indiqué Mme Diop tout en appelant à la vigilance.

Prenant la parole, Awa Diop, présidente du Mouvement national des femmes de se féliciter de cette forte mobilisation. «Retrouvons-nous autour de Me Wade. Si on le perd, ce sera la catastrophe, car personne dans l’opposition n’est en mesure de faire ce qu’il a réalisé dans ce pays», a lancé Mme Diop.

«Takussan» Abdoulaye Wade

Elle a indiqué que seul Me Wade est capable d’amener ses opposants en France pour les soigner. « Impliquez-vous à la base. Me Wade a fait ce qu’il avait à faire », a lancé Awa Diop à l’endroit des femmes ministres. Elle a, du même coup, demandé aux membres du gouvernement d’aider les femmes pour que ces dernières puissent réélire Abdoulaye Wade. Pour cette réélection du leader du Sopi, Awa Diop a annoncé les «Takussan» Abdoulaye Wade qui seront lancés bientôt. Les ministres Innocence Ntap Ndiaye, Khady Mbow, Coumba Gaye, les parlementaires Aminata Sokhna Thiam, Fatou Younouss Aïdara, Mame Bousso Samb Diack, Aïda Diongue et Dior Diongue de l’Ujtl ont pris la parole et ont insisté sur l’unité au sein des femmes libérales pour réélire Abdoulaye Wade.

 

Aliou KANDE

 

Le gouvernement, en collaboration avec le Parlement, est en train d’élaborer un projet de loi sur le littoral sénégalais. La révélation a été faite, hier, au cours d’un séminaire organisé par le Centre parlementaire canadien.

Le littoral sénégalais, objet d’un enjeu économique et social, subit de multiples agressions liées à l’occupation anarchique avec un développement exponentiel d’activités,  mais aussi à la pollution. C’est pour apporter une réponse urgente face à ce péril que le gouvernement, en collaboration avec le Parlement, s’est engagé dans un processus d’élaboration d’une loi sur le littoral dont l’objectif principal est de fixer les principes généraux relatifs à la protection et à la valorisation des zones côtières et maritimes. C’est dans ce cadre que le Centre parlementaire canadien a organisé, hier, un séminaire d’information et d’échanges sur les problèmes de la gestion du littoral au Sénégal. Cet atelier, qui réunit des parlementaires sénégalais et de la sous-région, a été l’occasion pour eux de partager l’expérience sénégalaise portant sur le processus de coproduction d’une loi sur le littoral.

Ouvrant les travaux, le président de l’Assemblée nationale, Mamadou Seck, a indiqué que cet atelier sera une occasion d’échanges entre les parlementaires de la sous-région. «Les échanges doivent aboutir à une meilleure sensibilisation des acteurs», a déclaré M. Seck. Rappelant que le littoral sénégalais subit de nombreuses agressions, Mamadou Seck a dit que le gouvernement a pris des mesures avec la méthode dite passive. Ce qui a permis la construction d’ouvrages de protection dans des zones menacées comme  Rufisque et Mbao.

Pour l’élaboration de ce projet de loi, a rappelé Mamadou Lamine Thiam, 1er questeur de l’Assemblée nationale, un comité de pilotage a été installé en 2008. « Pour cela, les parlementaires ont convié les autorités gouvernementales à consulter les différents acteurs et usagers qui opèrent sur le littoral », a expliqué le président du Réseau des parlementaires pour la protection de l’environnement au Sénégal (Repes).

431 acteurs et usagers consultés

Dans le cadre de l’élaboration de cette loi,  ajoute-t-il, le Repes et le ministère de l’Environnement ont conduit un processus de coproduction législative. «Cette expérience inédite dans l’histoire législative du Sénégal a été l’occasion pour les parlementaires, en collaboration avec les services techniques de la direction de l’Environnement et des Etablissements classés de sillonner les régions disposant de franges maritimes : Thiès, Dakar, Kaolack, Fatick, Saint-Louis, Louga et Ziguinchor pour soumettre l’avant projet de loi aux représentants des acteurs locaux», a souligné Lamine Thiam. Au total, ce sont près de 431 acteurs et usagers du littoral qui ont été consultés. « Un processus de concertation a été enclenché avec les acteurs de la base. Ce qui nous a permis de recueillir les préoccupations des différents acteurs. C’est sur la base de cela que le gouvernement a pu finaliser ce qui allait être le projet de loi», a noté pour sa part le député Seydou Diouf, point focal pour le Sénégal du Centre parlementaire.  Selon M. Diouf, c’est une coproduction législative ouverte qui va maintenant permettre une gestion intégrée du littoral.

Le Dr Rasheed Draman, directeur des programmes Afrique du Centre parlementaire canadien, a souligné que s’il est vrai que nos pays ne disposent pas d’un système d’alerte suffisamment efficace pour prévoir les catastrophes, il est possible, en renforçant les capacités des acteurs de nos institutions et des citoyens, qu’un pas important puisse être franchi. Face aux changements climatiques, Rasheed Draman a dit que nous n’avons pas de choix que de nous adapter à notre environnement, mais selon un modèle de développement durable respectueux de cet environnement.

Aliou KANDE

Le secrétaire général d’Aj a fait face à la presse, hier, pour partager avec elle les décisions prises à la suite de son secrétariat permanent. Revenant sur les grèves récurrentes du secteur de l’éducation, Mamadou Diop «Decroix» a invité les partis alliés à la mise en place d’un comité de veille. « Nous invitons les alliés de la majorité présidentielle  à mettre en place une structure de veille chargée de suivre la situation dans le secteur de l’éducation en vue de procéder aux anticipations nécessaires », a déclaré Diop «Decroix». Ce comité est d’autant plus nécessaire qu’il voit dans les grèves au niveau de l’éducation une main de forces politiques qui tentent de déstabiliser le pays. Ce comité, ajoute-t-il, sera hautement politique pour communiquer et parler aux populations afin d’apaiser les tensions sociales nées de la crise scolaire et de la recrudescence des délestages. Le ministre d’Etat a rappelé les nombreux efforts du gouvernement dans le secteur de l’éducation et a invité à la poursuite des négociations en cours. Pour lui, le gouvernement doit respecter ses engagements, chaque fois qu’il en prend. Il doit aussi, suivant la même logique, ne s’engager que sur ce qu’il est en mesure de faire. Il a salué la décision du gouvernement consistant à rembourser les retenues sur les salaires des enseignants qui sont, selon lui, allés en grève pour justement des retards de salaires. Il s’est félicité des avancées notées dans les discussions avec les enseignants du supérieur. Le secrétaire général d’Aj a invité le gouvernement à aborder de manière systématique tous les secteurs qui présentent des revendications, petites ou grandes, en vue d’obtenir une paix et une tranquillité durable dans le milieu scolaire et universitaire et sur toutes les autres questions  à l’échelle de tout le pays. «Cela est tout à fait possible si les autorités, aux différents niveaux, font preuve d’anticipation et d’esprit d’écoute», a-t-il dit. Il encourage aussi le gouvernement à prendre en charge le dossier Bara Tall, celui des anciens militaires blessés au front, la commercialisation de l’arachide.

S’agissant de la crise casamançaise, le leader d’Aj a rappelé la position de son parti, articulée autour de l’unité nationale, l’intégrité territoriale, la paix et la stabilité. Au cœur de ces paradigmes, a-t-il ajouté, tout est  possible dans le cadre de négociations sincères dont le prélude devrait être la fin de toutes les attaques contre les populations. Sur la situation en Afrique du Nord, Aj marque son soutien aux peuples en lutte pour la démocratie et le pluralisme. Sur ce point, «Decroix» a dit que ceux qui, imbus de haine et de frustrations, en appellent au soulèvement du peuple sénégalais ne cesseront d’être déçus et dépités, car lorsqu’il s’agit de le faire, le peuple l’a déjà fait. Il a cité la crise de mai 68 et celle de 88 qui ont, selon lui, permis aux Sénégalais de voter dans le calme depuis 2000.

Aliou KANDE

Le président du Mouvement And défar rewmi, Fodé Sakho, a fustigé, l’appel à des manifestations contre le pouvoir souvent formulé par des responsables de l’opposition et d’autres citoyens. C’était lors d’une manifestation politique aux Hlm.

« Le Sénégal n’est pas la Tunisie ou l’Egypte. Il faut plus de responsabilité et d’autorité. Les discours va en guerre doivent cesser », a déclaré M. Sakho lors d’une rencontre des délégués de son mouvement. « Les gens doivent respecter la loi. Nous sommes dans un pays démocratique. Tous les Sénégalais conscients de leurs droits savent qu’il est très difficile de voler des élections », a-t-il insisté.

Responsable libéral de la commune d’arrondissement des Hlm, Fodé Sakho demande aux opposants au régime d’attendre les élections pour permettre au peuple de choisir. « Nous sommes la majorité présidentielle. Nous allons aux élections. Nous les préparons. Que le meilleur gagne dans la transparence », a-t-il martelé.

Pour M. Sakho, tous les Sénégalais doivent œuvrer pour la paix. « L’essentiel est que la paix et la stabilité qui sont un des points forts de notre culture politique et sociale perdurent. Tout le monde a intérêt à ce que la paix règne au Sénégal », a-t-il affirmé. Il est d’avis que les personnes qui appellent à la violence seront les premiers punis lorsqu’il y aura une guerre civile. « Il y a 153 partis politiques dans ce pays. Il y a autant de liberté dans la presse. Chacun peut dire ce qu’il veut. Il ne risque rien du tout. Ce qui n’a jamais été le cas en Tunisie et dans les autres pays cités souvent en exemple par ceux qui appellent à l’insurrection. Comparaison n’est pas raison. Nous sommes dans un pays démocratique. Il appartiendra à tous les candidats potentiels de déposer leur candidature. Le jour des élections, le meilleur gagnera », a-t-il souligné.

Concernant la crise énergétique, le président d’Adr a demandé au gouvernement de prendre des mesures urgentes. « De manière très urgente, l’Etat doit mettre tous les moyens nécessaires pour régler les problèmes d’électricité, quitte à réduire la taille du gouvernement et le train de vie de l’Etat. Je suis pour des mesures fortes pour régler les problèmes de l’énergie », a martelé M. Sakho.

Sur un autre registre, Fodé Sakho a annoncé le soutien de son mouvement à 100 jeunes de la banlieue. Ceux-ci bénéficieront d’une formation afin de pouvoir s’insérer dans le monde du travail et aider leurs parents, selon M. Sakho.

Babacar DIONE

Le Médiateur de la République, le Pr. Serigne Diop, a effectué, hier, une visite de travail au Fonds de garantie automobile (Fga). Au terme de celle-ci, il a souligné que le Fonds incarne le service public dans sa définition classique.

Le Fonds de garantie automobile (Fga) a reçu, hier, la visite du Pr. Serigne Diop, Médiateur de la République. Une visite qui a été bien appréciée par les responsables du Fga. Cette structure publique est créée en mai 1995. «Elle a pour mission de prendre en charge les victimes des accidents de la circulation routière et de réparer les dommages corporels lorsque les auteurs ne sont pas connus ou non assurés», a expliqué son directeur général, Pierre Diouf. En plus de cette mission, le Fga œuvre aussi dans la prévention et la sensibilisation pour éviter les accidents de la circulation. Pour la prise en charge des personnes victimes d’accidents de la circulation, le Fga a ouvert des bureaux dans des structures hospitalières telles que Principal, Le Dantec et Grand Yoff (Hoggy). «Nous avons signé aussi des protocoles d’accord avec la majeure partie des hôpitaux régionaux», a-t-il dit. Le Fga envisage de créer une antenne régionale, d’ouvrir des bureaux dans les régions et d’étendre son champ d’intervention et le relèvement de son barème. Il a souligné que depuis sa création, le Fga a beaucoup contribué à la prise en charge des personnes victimes d’accidents de la circulation. Le Financement du Fga est assuré par l’Etat, la Caisse de sécurité sociale et les compagnies d’assurances.

Après cette présentation, le Médiateur de la République s’est félicité du travail social abattu par le Fga dans la prise en charge des préoccupations de la population.

Selon lui, le Fga est l’un des services publics les plus éminents vu son caractère hautement social. Soulignant que celui qui cause un dommage le répare.  Serigne Diop a dit que « le Fga est le régime de la réparation sans faute ». «La Médiature n’a pas de souci à se faire concernant le Fga», a déclaré le Pr. Sérigne Diop. «Vous remplissez parfaitement votre mission qui n’est pas simple, compte tenu de vos charges. Vous incarnez le service public dans sa définition classique », a lancé M. Diop à l’endroit de Pierre Diouf. Revenant sur les nombreux dossiers reçus au niveau de la Médiature de la République, il a rappelé qu’il n’y a aucun venant du Fga. «Parmi les nombreux dossiers de contentieux que nous recevons, aucun ne vient du Fga. C’est la preuve que vous faites bien votre travail», a-t-il noté tout en indiquant que si le Fga n’existait pas, ce serait la catastrophe. «Compte tenu de l’ampleur des accidents, nous allons attirer l’attention des autorités sur les moyens que doit avoir le Fga pour bien jouer son rôle», a ajouté le Médiateur qui a rendu une visite de courtoisie, dans la même journée, à la Commission électorale nationale autonome (Cena).

Aliou KANDE

Dans le cadre de son programme Afrique de renforcement parlementaire, le centre parlementaire canadien organise, ce matin, à Dakar, un séminaire d’information et d’échanges à l’intention des députés et assistants parlementaires de l’Assemblée nationale du Sénégal sur « les problèmes de la gestion du littoral au Sénégal : processus de coproduction d’une loi sur le littoral », annonce un communiqué reçu à notre rédaction.

La cérémonie d’ouverture sera présidée par M. Mamadou Seck, président de l’Assemblée nationale à 09 H à l’hôtel Teranga. Entres autres objectifs, note le document, la rencontre vise à permettre aux participants de comprendre le changement climatique et ses impacts sur le littoral et l’érosion côtière, mais surtout de les informer davantage sur la gestion de la mangrove et les actions alternatives de lutte contre la pauvreté. Le séminaire vise aussi à partager l’expérience sénégalaise portant sur le processus  de coproduction d’une loi sur le littoral.

El.H.A.T

Un courant politique, « Dékal Yakaar », vient d’être lancé à Kaolack, au sein du Rassemblement pour le peuple de Serigne Mamoune Niasse, à quelques jours de la conférence nationale du parti qui devra se tenir le 12 mars prochain à Diourbel, son initiateur, Mansour Niasse, fils du premier serviteur et ses membres entendent apporter une rupture face à la situation endémique de crise profonde qui frappe le parti, mais également mettre fin à la non application des programmes rangés dans les tiroirs et s’opposer à la rétention de l’information. Selon lui, « le Rassemblement pour le peuple est aujourd’hui pris en otage par des responsables en hibernation et qui trompent la vigilance du premier serviteur en dévoyant la formation de son contenu ». Le courant qui a pris naissance à Kaolack va, dès les prochains jours, avoir une allure nationale.

Dans cette perspective, un programme de tournée nationale sera exécuté, dans ce sens, a indiqué Mansour Niasse qui compte rencontrer l’ensemble des militants et militantes du Rp pour leur faire prendre conscience des enjeux de l’heure.

Il s’agira, à son avis, d’apporter les changements nécessaires et indispensables afin de hisser le parti à un niveau plus haut. Dans cet ordre d’idées, les jeunes et les femmes devront jouer un rôle de premier plan, raison pour laquelle le président de «Dékal Yakaar» a lancé un pressant appel à tous ceux qui voudront inscrire leur nom dans la mouvance du renouveau.

Interpellé sur les cas d’immolation par le feu, Mansour Niasse s’est déclaré complètement opposé à cette pratique interdite par l’Islam. « Le Sénégal, ajoutera-t-il, est à l’abri de ce qui est arrivé dans les pays arabes, dans la mesure où chez nous la liberté d’expression est une réalité ».

M. CISSE

Le Pds  a prévu d’organiser son congrès les 25, 26 et 27 novembre 2011, annonce un communiqué signé par le secrétaire général national, Me Abdoulaye Wade.

Dans cette note administrative, Me Wade porte « à la connaissance des militants et responsables politiques» qu’il convoque les instances de l’Union des jeunesses travaillistes et libérales (Ujtl), des Femmes, ainsi que le Congrès.

Le Congrès de l’Ujtl est ainsi convoqué, les 29 et 30 avril 2011. Pour une bonne organisation des assises du mouvement des jeunes du Pds, le communiqué révèle que « les jeunes de chaque département sont convoqués au chef-lieu en conférence départementale, le 09 avril », avec pour objet la désignation de 20 délégués par département, « la participation de la jeunesse à la dynamique du parti, la participation de la jeunesse à la construction nationale et les doléances des jeunes auprès du secrétaire général national. » Chaque département doit désigner 20 délégués, « à raison de 10 garçons et 10 filles. » Mais le secrétaire général national du Pds a tenu à faire un rappel important : « l’âge d’appartenance à l’Ujtl est de 35 ans au plus. Tous ceux qui ont plus de 35 ans doivent aller militer dans les structures des adultes », précise la note administrative.

Pour «faire face aux contestations», Me Wade demande de «saisir M. Mamadou Seck, président de l’Assemblée nationale, qui doit m’assister dans la mise en place des structures des jeunes.» Le principe de l’organisation d’une conférence départementale a également été retenu en ce qui concerne le mouvement des femmes du Pds. Ainsi, poursuit la note administrative, «les femmes de chaque département sont convoqués en assemblée générale les 14 et 15 mai 2011». Ceci pour préparer le congrès des femmes du parti, convoqué les 21 et 22 mai 2011. Chaque département devra désigner 20 déléguées. La note signée du secrétaire général national, Me Wade, dit que s’agissant de la préparation du congrès des femmes du parti,  s’il y a des remarques ou des observations, vous voudrez bien vous adresser à Mme Awa Guèye Kébé »

Samboudian KAMARA

 

La section Pds de Diaoulé a organisé, dimanche dernier, un grand meeting. A cette occasion, le ministre d’Etat, fils de ce terroir, a lancé un appel à l’unité de tous les responsables Pds du Sine pour la réélection du candidat Me Abdoulaye Wade en 2012.

Présidant ce meeting organisé par le secrétaire général de la section Pds de Diaoulé et la présidente Coumba Souna Diallo, le ministre d’Etat, Mame Birame Diouf, a salué la forte mobilisation des militants et de certains responsables.

Se disant homme de consensus, Mame Birame Diouf est d’avis qu’il faut fédérer toutes les énergies et les bonnes intelligences. Selon lui, sa préoccupation première est le développement du Sine. Et il milite pour le patriotisme local. Ainsi, il a prôné l’unité de tous les responsables Pds du Sine. « Nous pensons que c’est difficile, mais cela va arriver », a soutenu M. Diouf. Toutefois, il a estimé que si chaque responsable joue sa partition, la réélection de leur candidat, Me Abdoulaye Wade, sera facile.

A l’occasion de ce meeting, le ministre d’Etat Mame Birame Diouf a tendu la main au leader de l’Apr pour qu’il rejoigne les rangs du Pds. « C’est un libéral. Et nous connaissons son engagement et son amour pour le Sine », a-t-il laissé entendre.

Le secrétaire général de la section Pds de Diaoulé,  la présidente Coumba Souna Diallo,  la sénatrice Yamane Albis, Soudou Diagne, directeur du Cetud,  la député Bakhao Diongue Diouf ont salué la forte mobilisation des militants à ce meeting. Et ils ont demandé à tous de montrer plus de détermination et d’engagement pour que leur candidat, Me Abdoulaye Wade, soit réélu au soir du 26 février 2012. Et ils ont invité les militants à s’inscrire sur les listes électorales. Aussi, ont-ils mis l’accent sur les réalisations du gouvernement de l’alternance comme la route bitumée Fatick-Diakhao-Gossas et tant d’autres.

Oumar  Ngatty BA

Thérèse Coumba Diop, ministre de l’Action sociale et de la Solidarité nationale, responsable politique à Joal-Fadiouth, a présidé, ce dimanche, un grand meeting. Une rencontre qui a vu la mobilisation de tous les Libéraux de la Communauté rurale de Nguéniène et du Département qui ont donné un cachet particulier à la manifestation.

Après Fadial récemment, c’est au tour de Nguéniène d’accueillir Thérèse Coumba Diop, qui a apporté le salut du président de la République à l’ensemble des populations de la Communauté rurale. Elle s’est félicitée de la mobilisation qui, à ses yeux, n’était pas évidente au départ. Considéré jusque-là comme la classe gardée du Parti socialiste, il fallait oser. On a plongé et les résultats ne se sont pas fait attendre, a clamé Thérèse Coumba Diop. Elle a remercié et félicité Madame Dabao Faye, ancienne Socialiste qui a décidé de rejoindre les rangs des Libéraux avec, a-t-elle soutenu, plus de 300 militants. Le ministre de l’Action sociale et de la Solidarité nationale a déclaré avoir bien entendu les doléances de ces femmes et a promis, dès la semaine prochaine, de leur offrir un moulin à mil. A la jeunesse de Nguéniène, elle a offert des jeux de maillots, 4 ballons et 200.000 FCfa au nom du président de la République qui a le meilleur profil pour conduire, encore selon elle, les destinées des Sénégalais.

Les éleveurs n’ont pas été en reste. Par la voix de leur président, Mbade Ndiaye, ils ont dit leur engagement à soutenir la candidature de Me Abdoulaye Wade. M. Ndiaye a dénoncé le manque de terres pour les pâturages et la pratique de travaux agricoles. Thérèse Coumba Diop a promis de rectifier le tir. Elle a, enfin, salué la présence des responsables politiques du département et du Sénateur Meissa Ndiaye.

Amath Sigui NDIAYE

Nous diffusions ici l’intégralité de la communication du Premier ministre, Me Souleymane Ndéné Ndiaye, Directeur de campagne du candidat Me Abdoulaye Wade à l’élection présidentielle du 26 février 2012. Le thème portait sur « La Candidature de Me Abdoulaye WADE ou la pertinence d'un choix pour le Sénégal et pour le monde noir».

En inscrivant au programme du dîner débat de ce soir, ce thème : « La candidature de Maître Wade à l'élection présidentielle de 2012 ou la pertinence d'un choix pour le Sénégal et pour le monde noir», le mouvement Carrefour Wade 2012 invite en vérité à une réflexion rétrospective et prospective sur le Sénégal, mais également sur son rôle dans le parachèvement de l'unité africaine et de l'émancipation du monde noir.

Pour la clarté du débat, je mettrai plus l'accent sur l'analyse politique et théorique du contexte de notre pays à la veille de l'élection de 2012, les enjeux du moment et sur la rationalité du choix Wade, comme meilleur choix en 2012.

Notre pays, le Sénégal, est aujourd'hui, à moins d'un an de l'élection présidentielle de 2012, à la croisée des chemins, après 50 ans, ce bel âge pour l'homme qui n'est pas du reste très significatif dans l'évolution des sociétés et des nations.

Mais, comme disait le grand philosophe allemand Hegel, je le cite : « Il est des jours qui concentrent en eux des siècles d'histoire».

Le 26 février 2012, même s'il ne concentrera pas en lui des siècles, cristallisera à coup sur tous les enjeux de l'histoire récente de notre pays, de 1960 à nos jours.

Après 50 ans d'indépendance, notre pays a atteint l'âge de la maturité adulte, de la responsabilité politique internationale pleine et entière.

Notre peuple n'a plus le droit de se tromper dans le choix de son destin, car il a atteint l'âge du discernement rationnel et de la maîtrise de soi.

De l'indépendance à nos jours, le Sénégal n'a connu que trois (03) présidents de la République :

- Léopold Sédar Senghor de 1960 à 1980 (soit 20 ans de pouvoir) ;

- Abdou Diouf, de 1981 à 2000 (soit 19 ans au pouvoir) ;

- Abdoulaye Wade de 2000 à maintenant (soit 10 ans au pouvoir).

Cette stabilité dans le leadership suprême des institutions a fait, depuis 1960, de notre Etat un Etat crédible au plan international.

Le Sénégal n'a connu, Dieu merci, ni coup d'Etat militaire, ni guerre.

C'est une République démocratique, laïque, pacifique, tolérante, plurielle et ouverte. Les étrangers, en particulier les Africains, y sont véritablement chez eux.

Le peuple sénégalais est profondément démocrate et viscéralement attaché à l'Etat de droit, à la paix, à la diversité et à la tolérance.

Pour notre peuple, le pouvoir n'est ni au bout du fusil, ni au bout de l'insurrection populaire violente ou du coup d'Etat militaire, mais bien au bout du bulletin de vote.

C'est la raison pour laquelle certains cassandres du chaos et adeptes des voies de non droit pour accéder au pouvoir au Sénégal perdent leur temps.

Après l'alternance politique exceptionnelle qui a porté Maître Abdoulaye Wade au pouvoir, en 2000, à la suite de 26 ans de lutte opiniâtre, intelligente et pacifique, le renouvellement de son mandat pour 5 ans en 2007 par le peuple sénégalais, nous voilà à quelques mois d'une nouvelle élection présidentielle, celle de 2012.

Les enjeux de l'élection présidentielle de 2012 doivent être correctement cernés au regard de l'évolution historique récente de notre pays, du contexte international et des risques qu'il charrie, ainsi que des opportunités qu'il peut offrir pour un avenir radieux à notre peuple.

Quelles sont les risques qui menacent notre pays avec l'élection de 2012 ?

Les risques sont au nombre de deux :

1- Le risque de régression et de retour en arrière. Les acteurs politiques dominants porteurs du projet de régressions nationales sont le Ps et ses divers clones.

2- Le risque de l'aventure et du saut dans l'inconnu, avec comme acteurs politiques dominants, porteurs du projet aventuriste, des partis dont les leaders sont pour la plupart issus des flancs de l'Alternance, alliés à certains pseudo militants de la société civile. Les leaders de ces partis politiques sont sédimentés par une haine viscérale et le sentiment de revanche politique envers Maître Abdoulaye Wade et son camp. Pourtant, il n'y a guerre longtemps, lorsqu'ils étaient encore dans le pouvoir, ils étaient parmi les plus grands flagorneurs de Maître Abdoulaye Wade.

Le pôle de la régression veut replonger notre pays dans les errements qu'il a connus pendant 40 ans, entre 1960 et 2000. Il est vrai que l'habitude est une seconde nature!

Le pôle aventuriste, constitué pour l'essentiel de leaders ayant déjà montré leurs limites et carences dans l'exercice du pouvoir d'Etat sous l'autorité du président Abdoulaye Wade et d'activistes politiques qui n'ont aucune expérience de la gestion des affaires publiques. Ce pôle aventuriste n'a ni projet politique crédible ni perspectives claires pour le pays.

En dépit d'une unité de façade au sein d'un Bennoo qui n'en est pas un, ces deux pôles tentent laborieusement de maintenir une cohabitation et une unité impossibles.

Malgré les menaces dont elle est porteuse, l'élection présidentielle de 2012 est grosse de perspectives de développement, de progrès et de bien-être jamais connus auparavant par notre peuple.

Ces opportunités sont :

- L'achèvement des grands chantiers en cours: Autoroute à péage tronçon-Pikine-Diamniadio, 1513 km de pistes de production, Aibd, cité des affaires, Plan Jaxaay, règlement définitif de la question de l'Energie, construction d'hôtels de ville et communautaires, électrification rurale, projet Hi mo à Dakar et Ziguinchor qui va générer 13.000 emplois, etc.

- La poursuite du processus d'accélération de la rénovation politique et institutionnelle nationale et de la reconstruction économique du Sénégal, pour en faire définitivement une démocratie hautement développée et un pays économiquement émergent ;

- L'ouverture de chantiers nouveaux de seconde génération, pour répondre aux aspirations nouvelles des Sénégalais et Africains du 21e siècle. Ces aspirations nouvelles ont noms: demande d'emplois des jeunes urbains et ruraux, la baisse du coût de la vie grâce à une croissance plus accrue et plus accélérée, la modernisation de l'agriculture et du secteur informel pour accroître leur compétitivité, l'accès de tous et à des coûts supportables à la santé, à l'éducation, à l'eau, à l'électricité, aux logements et aux services sociaux de base, la réalisation définitive du projet des Etats-Unis d'Afrique et de l'unité du monde noir.

La pertinence du choix de Maître Wade pour diriger le Sénégal à nouveau en 2012 se fonde sur son bilan, sa vision et son leadership.

Concernant le bilan du président Wade à la tête du Sénégal, nous évoquerons les paramètres fondamentaux de l'indice de pauvreté pour illustrer les remarquables performances réalisées :

• Le revenu per capita qui mesure la richesse en revenu monétaire, un paramètre quantifiable et mesurable qui révèle qu'en 10 ans, c'est-à-dire de 2000 à 2010, le président Abdoulaye Wade a porté le revenu per capita de 500 dollars à 1350 dollars. Le multipliant quasiment par trois;

• Pour l'éducation, le président Wade a consacré plus de 40% du budget de l'Etat à ce secteur, ce qui a permis, en peu de temps, de porter le taux brut de scolarisation à 94,4% contre 67,2% en 2000, de construire plus de 400 cases des tout-petits, 8000 écoles élémentaires, 700 collèges, 100 lycées publics, 1 Cur à Bambey, 2 autres universités à Thiès et Ziguinchor, sans oublier les enseignants recrutés et l'augmentation substantielle de leurs salaires et indemnités;

• Pour la santé, le taux de mortalité infantile est de 59 décès/1000 contre 70 décès/1000 en 2000; le taux de mortalité maternelle (le nombre de décès des mères pour 100.000 naissances vivantes) 401 en 2010 contre 510 en 2000 ; le nombre d'hôpitaux est passé à 22, en 2010, contre 17 en 2000 ; le nombre de cases de santé est passé à 2270, en 2010, contre 537 en 2000 ; le nombre de médecins est passé à 757 en 2010, contre 350 en 2000 ; le nombre de Sages-femmes est passé à 797 en 2010, contre 558 en 2000 ; le taux de prévalence du Sida est passé à 0,7% en 2010, contre 1,5% en 2000.

Ces progrès remarquables, ces grands bonds en avant sont quasiment valables dans tous les secteurs. Dans l'agriculture en particulier, avec des productions records de plus de 1.300.000 tonnes d'arachide en 2010, 2.630.000 tonnes de céréales (mil, sorgho, fonio) en 2010, plus de 600.000 tonnes de paddy.

La Goana nous a quasiment permis d'atteindre l'autosuffisance alimentaire en céréales.

Pour ne pas vous « gaver» des chiffres de performances de l'Alternance, je m'en arrête là. Si vous le voulez, au cours des débats, on pourra revenir sur les secteurs que je n'ai pas évoqués par manque de temps.

S'agissant du bilan du président Wade relatif au monde noir et à l'Afrique, après Senghor, c'est sous Wade que le leadership africain du Sénégal s'est véritablement concrétisé.

La Renaissance africaine et le Nepad, nouveaux concepts et paradigmes de développement, en théorie comme en pratique, doivent énormément au président Wade qui fit partie des pères fondateurs, avec Tabo Mbeki et Bouteflika.

Le combat contre la fracture numérique et le projet de la Grande muraille verte sont des initiatives exclusives et des contributions éminentes du président Wade au développement de l'Afrique et du Tiers-monde.

Le Monument de la Renaissance africaine est la matérialisation concrète et définitive de l'engagement et du combat de Maître Wade en faveur du monde noir.

La brillante réussite du 3ème Fesman qui fut un ensemble de manifestations artistiques, culturelles et intellectuelles de l'ensemble du monde noir, à Dakar et dans les régions, 44 ans après celui de Senghor, en 1966, et 33 ans après celui de Lagos, avec la participation de 70 pays de tous les continents, a fini de faire de Maître Wade l'une des plus grandes figures du monde noir de tous les temps.

Les atouts du candidat Wade en 2012 résident aussi dans son charisme exceptionnel et son leadership national et international incontestable.

En plus d'être un génie politique hors pair, le Candidat Wade est un homme d'Etat avéré. Sous sa conduite, le Sénégal a accompli des pas de géant dans son développement, durant ces dix dernières années, tant sur le plan économique et financier, de l'environnement des affaires et de la Bonne gouvernance.

Son humanisme et sa solidarité envers les couches vulnérables et démunies du Sénégal et du monde n’ont pas de limites. A preuve, lors de la crise énergétique et alimentaire, entre 2006 et 2008, le président Wade a eu à injecter plus de 374 milliards de FCfa pour soutenir les prix des denrées de premières nécessité et services sociaux de base. Entre 2000 et 2010, dans le monde rural, il a eu à injecter 243 milliards de subventions sur les intrants et matériels agricoles, alors qu'en 10 ans, entre 1990-1999, le défunt régime socialiste n'a eu à injecter que moins de 4 milliards de FCfa.

Le plan sésame en faveur des personnes âgées, qui leur offre la gratuité des soins, les mesures salvatrices en faveur des malades du rein et du cœur, sans oublier la loi d'orientation sociale en faveur des handicapés participent de la même démarche sociale du président Wade.

Vous m'en voudriez si je n'ajoutais pas à ce tableau l'opération de solidarité internationale en faveur de centaines d'étudiants haïtiens victimes des tremblements de terre.

La femme est loin d'être en reste dans le bilan du président Wade, avec la loi sur la fiscalité des salaires en leur faveur, la loi sur la parité et l'instauration des Badjénou Goxe.

La candidature de Wade en 2012 est tellement imparable pour elle, que l'opposition ne ménage aucun effort pour tenter de la casser à tout prix et par tous les moyens, y compris les plus abjects moralement parlant.

Après avoir brandi la question de l'âge du Président, de sa santé physique et mentale, « la dévolution monarchique» ou « dynastique» du pouvoir, voilà qu'avec la complicité de « juristes » politiciens, l'opposition sort de sa boite de Pandore, l'invalidité juridique de sa candidature en 2012. Ces tentatives de l'opposition sont vaines parce que vouées comme toujours à l'échec.

Je conclurai cette introduction en reprenant la belle expression de Carrefour Wade 2012, assurément le candidat Abdoulaye Wade est le choix le plus pertinent pour le Sénégal à l'élection présidentielle de 2012.

C'est aussi l'atout le plus sûr du Pds, du camp du Sopi et de ses alliés politiques.

C'est le choix de la raison et de la sagesse pour un Sénégal émergent, stable, pacifique et démocratique.

Ma tâche, avec la participation de tous, est de rendre ce choix rationnel, concret.

Je vous remercie de votre aimable attention.

 

Le choix porté sur Kaolack, la capitale du bassin arachidier, par le président de la République, Me Abdoulaye Wade, pour rencontrer le monde rural est loin d’être fortuit.

Selon le ministre d’Etat, ministre de la famille, Madame Ndèye Khady Diop qui a annoncé l’arrivée du chef de l’Etat dans notre région pour le 25 mars prochain, la région de Kaolack, pour tout ce quelle représente sur le plan agricole, demeure un véritable baromètre pour appréhender avec justesse la situation du monde rural, mais également apprécier les réalisations depuis 2000 en faveur des paysans.

Pour le ministre, s’il est vrai que les productions records enregistrées ces dernières années, la persistance du phénomène des intermédiaires et la faiblesse de la surface financière des huiliers ont, dans une certaine mesure, créé quelques difficultés dans la commercialisation de l’arachide, il n’en demeure pas moins que les efforts du président de la République, depuis son accession à la magistrature suprême, ne souffrent d’aucune contestation.

« La Goana qui fait qu’on ne parle plus au Sénégal de vivres de soudure, les subventions substantielles, du reste, sur les semences, le prix aux producteurs de l’arachide et le matériel agricole à haute performance distribué aux paysans sont là pour attester de l’intérêt grandissant que Me Abdoulaye Wade accorde au monde rural », a fait noter Ndèye Khady Diop.

Mamadou CISSE

Après le séminaire du 26 février dernier qui a vu l’adoption du projet de Constitution, la coalition Bennoo siggil Senegaal devra, sous peu, se déterminer sur la question de candidature unique ou plurielle à la présidentielle de 2012.

Le Parti socialiste, à travers son bureau politique, s’est réjouit de la bonne tenue du « séminaire de Bennoo, du 26 février, qui a abouti à l’adoption d’une Constitution de rupture et d’espoir pour notre pays ». Par ailleurs, « pour la Coalition Bennoo siggil Senegaal, le moment approche où il faudra enfin se déterminer sur la question de la candidature unique ou plurielle », informe un communiqué signé par le bureau politique du Ps. Mieux, ceci permettra de « dégager les pistes vers une stratégie victorieuse, en 2012, pour redonner l’espoir au peuple sénégalais », rajoute le document.

Pour le Ps, une place importante revient, dans l’effort de la mobilisation, aux partis politiques et, singulièrement, à ceux de l’opposition la plus significative regroupée au sein de la Coalition Bennoo siggil Senegaal. Dans cette même veine, le Ps y invite aussi « les franges rares, mais encore saines de l’actuelle majorité présidentielle, car se débarrasser d’Abdoulaye Wade et de son régime et préserver notre République démocratique sont une véritable entreprise de salubrité publique qui interpelle tous les démocrates, tous les républicains et tous les patriotes que comptent notre pays ».

Fatou DIOP (Stagiaire)

Face à la recrudescence de la violence à Tripoli, le gouvernement du Sénégal a décidé d’évacuer 485 compatriotes.

Depuis quelques semaines, la Libye traverse une grave crise politique accompagnée d’une répression sanglante. Différents pays ont commencé à rapatrier leurs ressortissants. Le Sénégal, par la voix du ministère des Affaires étrangères informe, dans un communiqué parvenu à notre rédaction, « qu’à la date du 28 février 2011, le nombre de  Sénégalais résidant à Tripoli, inscrits pour bénéficier d’une évacuation, est de 485 ». « A Benghazi, 25 Sénégalais bloqués ont été contactés par l’Ambassade en vue de leur évacuation vers le Maroc par bateau affrété le même jour. En outre, 172 Gambiens et 26 Bissau-Guinéens se sont également inscrits afin de pouvoir quitter la Libye », poursuit le communiqué du ministère des Affaires étrangères du Sénégal.

Auparavant le Sénégal avait affirmé, par voie officielle, que des dispositions ont été prises par le gouvernement pour rapatrier les Sénégalais vivant en Libye ou, à défaut, apporter l’assistance nécessaire à ceux qui préfèrent rester. Depuis le début de la crise libyenne, suite à une contestation populaire à Tripoli et dans d’autres grandes villes du pays comme Benghazi, le gouvernement sénégalais avait affirmé « suivre de très près la situation des ressortissants sénégalais dans ce pays ». Commencée, il y a quelques semaines, la contestation en Libye a fini de gagner « une grande partie du pays contrôlée actuellement par les manifestants ». Déjà, le Sénégal a exprimé « sa  ferme condamnation de «la répression sanglante exercée par le pouvoir libyen sur des populations civiles désarmées » lors de la dernière réunion hebdomadaire du Conseil des ministres. Le président Wade avait rappelé « son attachement constant à la paix, à la démocratie et au respect des droits de l’homme » et aussi invité « les autorités libyennes à faire preuve de retenue, à engager le dialogue et à amorcer la concertation, afin de prendre en charge les revendications légitimes exprimées par les manifestants ».

Oumar NDIAYE

 

Le 6e congrès de l’Alliance Jëf Jël a investi Talla Sylla comme candidat à l’élection présidentielle de 2012. Le congrès demande à celui-ci de solliciter l’investiture de Bennoo taxawal Senegaal.

Le 6e  Congrès qui s’est tenu les 26 et 27 février 2011 à Tambacounda l’a d’emblée invité à  solliciter l’investiture de Bennoo taxawal Senegaal. Le leader qui  conduit une liste Wallu Sénégal a demandé au président de mettre un gouvernement de  normalisation avant le 26 mars.

Le Congrès, conformément aux décisions du Conseil national du 25 juillet 2010 à  Guédiawaye, a demandé de poursuivre le combat dans le cadre de « Bennoo  taxawal Senegaal », en proposant la candidature de M. Talla Sylla à l’élection  présidentielle de 2012 à travers les rapports des assemblées générales  départementales validés à Tambacounda. Les militants de Jëf-jël tablent sur les  « qualités intrinsèques » de Talla Sylla dont « son engagement, son patriotisme, son intégrité »  et surtout « son prestige grandissant » auprès de larges segments de notre société. Considérant les conclusions des Assises nationales du Sénégal auxquelles le Parti a pris part de « façon remarquable », les militants ont aussi félicité Talla  Sylla pour son «rôle inestimable» dans la conduite de ses actions politiques en  l’encourageant dans son engagement à retenir les conclusions des Assises  nationales comme le seul programme alternatif crédible et légitime pouvant restituer l’espoir chez les Sénégalais et mettre le Sénégal sur les rails du  développement. C’est sur cette base que le congrès exhorte tous les démocrates,  les citoyens épris de justice, de paix, de développement à se joindre à  l’Alliance Jëf-jël en vue d’atteindre efficacement cet objectif politique fondamental pour le renforcement du « Wallu ». Les élections aussi sont revenues  dans les propos. Il est exigé la tenue d’élections sincères, transparentes et  démocratiques, en vue d’éviter à notre pays des lendemains troubles. La motion  proposée par le département de Kolda, qui exige le respect scrupuleux des règles  organisant le parti par tous les militants quel que soit leur niveau de  responsabilité, a permis de fustiger le comportement de Mme Mouseline Diakhaté, président des femmes du parti, qui n’a pas fait le déplacement de Tambacounda, pour sa sortie inopportune..

Pape Demba SIDIBE

Mme Amsatou Sow Sidibé, candidate à la présidentielle de 2012, a  présenté, hier, une partie de ce qui sera son projet  de société, axé sur une démarche de rupture.

Promouvoir une autre démarche plus inclusive basée sur un nouveau contrat social fondé sur la rupture. Pour cela, Amsatou Sow Sidibé prône une rupture par rapport aux pratiques observées jusqu’ici et qui ont pour nom : gabegie, clientélisme, infantilisation des populations avec des billets de banque, dilapidation des ressources et manque de transparence. Pour elle, la priorité des priorités est, entre autres, la question énergétique, la crise de l’éducation, de l’emploi, le dossier casamançais, la demande sociale.

Sur le secteur énergétique, Car Leneen propose la remise à niveau du parc de production de la Senelec en s’appuyant sur les énergies renouvelables, mais aussi la généralisation des lampes à basse consommation et la réorganisation profonde de la Senelec. Au plan Takkal proposé par le gouvernement, elle oppose celui de «Leeral» qui, à ses yeux, symbolise mieux l’idée de lumière.

Sur la demande sociale, elle veut une politique économique volontariste qui cible les couches vulnérables. Selon Mme Sidibé, il faut aussi freiner de manière substantielle l’inflation sur les denrées et revaloriser les petites pensions de retraites. Pour l’éducation, Amsatou Sow Sidibé propose une nouvelle approche basée sur la qualité de l’éducation. Elle a aussi annoncé des mesures pour une meilleure prise en compte des artistes, des solutions pour la crise casamançaise axées sur la reprise des négociations.

Aliou KANDE

Le Comité général de l’Union des parlementaires des Etats membres de l’Organisation de la Conférence islamique (Upci) a élu Mamadou Seck  comme président.

C’est lors des travaux de la 13e Session du Conseil de l’Upci, tenue à Abu Dhabi, aux Emirats Arabes Unis que  le Sénégal a eu cette distinction, nous informe un communiqué signé par la direction de communication de l’Assemblée nationale. En effet, « c’est à la suite d’une contribution remarquable, apportée par la délégation parlementaire sénégalaise aux travaux dudit Conseil, lors de cette rencontre, que le Sénégal a eu cette distinction », note le communiqué.

Dans un courrier, le secrétaire général de l’Upci, le Dr Mahmoud Erol Kiliç, a  adressé ses vives félicitations au nouveau président, Mamadou Seck.  Selon les textes en vigueur à l’Union, le président du Comité général de l’Upci, Mamadou Seck, sera le président d’office de son Comité exécutif, ajoute le même document. Cependant, « il appartient donc au nouveau président de retenir la date à laquelle va se réunir la prochaine réunion du Comité exécutif de l’Upci », fait remarquer le communiqué. Toutefois, cette union « aura à se pencher sur plusieurs questions d’actualité intéressant le monde en général et  la Ummah islamique en particulier », nous apprend le document.

Fatou DIOP (Stagiaire)

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