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Politique (3669)

Aminata Toure DiscoursNdiob a abrité, dimanche, un grand meeting de l’Apr organisé par le maire de la commune, Oumar Bâ. Venue présider ce meeting, Mme Aminata Touré, envoyée spéciale du chef de l’Etat, a salué la mobilisation exceptionnelle et l’engagement des populations du Sine à faire triompher le « Oui » au soir du 20 mars.

Mme Touré, en réaction aux déclarations du front du « Non », a dit que les Sénégalais n’acceptent pas la campagne d’intoxication que l’opposition veut mener. Beaucoup de responsables de l’Apr notamment, Mbagnick Ndiaye, ministre de la Communication et de la Culture, Sitor Ndour, Papa Birame Touré,  député-maire de la commune de Diakhao étaient présents.

Présidant ce meeting, l’envoyée spéciale du chef de l’Etat a salué la mobilisation exceptionnelle des populations de nombreux villages venues célébrer, avec leurs maires, les réalisations dans leurs différents terroirs. Pour elle, c’est une grande mobilisation pour la victoire du « Oui ». « Les populations se sont engagées à accompagner le président de la République pour que les réformes institutionnelles s’implantent et que la démocratie se renforce dans notre pays », a-t-elle dit. Aussi, pour Mme Touré, il s’agit  de dire « Oui »  au blindage du mandat de 5 ans,  du renforcement des pouvoirs de l’Assemblée nationale, de la représentation de la diaspora, de l’élargissement des droits des citoyens, de donner un statut à l’opposition ». Elle a ajouté : « ce « Non » n’a même plus de sens car  il s’agit de donner à cette opposition inconsciente de ses intérêts, une dignité institutionnelle. Voilà que ses membres disent « Non » à cette dignité institutionnelle ».  Mme Touré en conclut que l’opposition fait de la  politique politicienne tout en  appelant tous les  acteurs à plus de retenue. Elle a rappelé  que cette  laïcité dont on parle  existe depuis  que le Sénégal a accédé à la souveraineté internationale. Sur la question de l’homosexualité,  elle a rappelé que le président de la République a dit que tant qu’il sera à la tête du Sénégal,  il n’y aura jamais légalisation de l’homosexualité.  Impressionnée par la mobilisation exceptionnelle des populations venues de partout, elle a d’abord remercié tous les responsables de l’Apr de Ndiob et des autres communes. Aussi, a-t-elle remercié les alliés de l’Apr  qui tous  font front pour un large triomphe du « Oui ». Elle a cité, ainsi,  les leaders Moustapha Niasse de l’Afp,  Mamadou Ndoye de la Ld, Amath Dansokho du Pit et les partis de Macky 2012. De plus, elle a exprimé sa solidarité et sa reconnaissance au secrétaire général  du Ps, Ousmane Tanor Dieng pour sa décision d’accompagner le président Sall.

Quant à Mbagnick Ndiaye, Sitor Ndour, Oumar Bâ, maire de la commune de Ndiob, ils ont clairement dit que dans le Sine, le « Oui » a déjà triomphé. Aussi, ont-ils demandé aux populations de se mobiliser et de s’armer de leurs cartes d’électeurs pour un « Oui » massif avec un taux de participation de 100%.

Oumar  Ngatty BA


Front du NonUn nouveau front dénommé « Goor Thia Wakhdjia » a vu le jour. Cette organisation regroupe plusieurs franges, toutes hostiles à l’adoption du texte référendaire soumis au peuple sénégalais. Ces adeptes du « Non » sont issus autant de la sphère politique que du milieu de la société civile.

Le front du « Non »  se durcit en perspective de l’échéance  référendaire du 20 mars. En Effet,   hier, à l’occasion d’une conférence de presse, les partisans du « Non » au référendum se sont encore signalés. Une large coalition de partis politiques et d’acteurs issus de la  société civile a vu le jour. Cette  coalition dénommée « Goor Thia Wakhdjia »  regroupe plusieurs organisations qui ont ceci de commun : tous se sont unanimement prononcés  à voter « Non »,  au texte qui sera soumis   au  peuple sénégalais. L’organisation « Goor Thia Wakhdjia »  regroupe  des  leaders politiques  qui, pour la plupart, se réclament appartenir à l’opposition. Ainsi,  ont pris part à la rencontre d’hier : Idrissa Seck, leader de Rewmi, Oumar Sarr, coordonnateur du Parti démocratique sénégalais (Pds), Mamadou Lamine Diallo de Tekki, Pape Diop Bokkou Gis-Gis, Malick Gackou du Grand Parti (Gp), Cheikh Bamba Dièye, du  Front pour le socialisme et la démocratie/Benno Jubël (Fsd/Bj),   Souleymane Ndéné Ndiaye  de l’Union nationale pour le peuple (Unp), Mamadou Diop Decroix de And-Jëf/Pads.

Le professeur Malick Ndiaye, porte- parole du jour est revenu sur  les véritables motivations de ces retrouvailles. « Nous avons mis de côté nos appartenances  idéologiques  ou politiques,  dans le but affiché de défendre le peuple sénégalais, face à ce qui pourrait passer pour une violation de la parole donnée », a-t-il  dit. Il est d’avis que dans les fondements de notre culture et notre civilisation « la promesse tient lieu d’une obligation,  surtout quand celle-ci émane d’une haute personnalité, voire la plus haute de la République, en l’occurrence le président de tous les Sénégalais »,  a dit Malick Ndiaye.

Il rappelle au passage que les règles de préséance voudraient qu’au Sénégal, avant de poser tout acte que ce soit,  que les concernés se retrouvent autour d’une table. « Le dialogue, la concertation, le consensus et l’échange ont toujours pris le dessus dans la marche de la société sénégalaise », a-t-il estimé.  Il regrette que « le chef de l’Etat n’ait pas pris le soin de consulter tous les acteurs,  avant de prendre, de façon unilatérale, la décision de soumettre un texte référendaire,  au peuple sénégalais ».

Après avoir dénoncé la posture du chef de l’Etat,  la coalition du « Non »  compte joindre la parole à l’acte,  à travers un plan d’actions bien ficelé. Mamadou Diop  Decroix annonce un large déploiement et un déplacement  massif dans  l’ensemble du territoire national, pour partout prêcher le « Non ».  La tournée commence le 12 de ce mois à Guédiawaye et Pikine, fief de Malick Gackou. La coalition se dirigera ensuite le 13 dans la région de Thiès fief d’Idrissa Seck.  Le 14 mars elle sera à Mbacké et Touba.  Ensuite,  la même délégation sera vers le 15 à St-Louis, Matam, Dagana et Podor.  Elle ira également à Ziguinchor et Kaolack, le tout sera clôturé par un meeting le 18 à Dakar.  Le front du « Non » n’oublie pas la diaspora. Selon Mamadou Diop Decroix, Idrissa Seck et Pape Diop se rendront auprès des Sénégalais de l’extérieur afin de leur parler « des dangers que renferme le vote du Oui ».

Le front pour le « Non » soupçonne des tentatives de bourrage des urnes. « Nous appelons à la transparence de l’échéance, nous sommes adeptes de la quiétude, de la paix et de l’apaisement. Toutefois, nous n’accepterons pas la confiscation de la voix  du peuple sénégalais », a-t-il prévenu. Selon lui, 130.000 jeunes volontaires seront déployés dans tout le territoire national afin qu’ils veillent au contrôle de l’échéance.

Oumar BA


Khalifa SallDans un communiqué, Khalifa Sall, le maire de Dakar estime que « le référendum du 20 mars, qui aurait dû permettre à notre pays d’assurer son ancrage irréversible dans la démocratie, est une occasion manquée ».  Il ajoute que ce référendum ne doit pas faire oublier ce qui est en cause, c’est-à-dire la décision du président de la République de revenir sur son engagement de réduire le mandat en cours. Ce qu’il qualifie de « reniement qui décrédibilise la parole publique ». Selon lui, l’alibi de l’avis du Conseil constitutionnel ne peut en aucune manière justifier que le président de la République refuse au peuple souverain l’exercice de la plénitude de son pouvoir constituant et le droit de se prononcer sur la question de la durée du mandat en cours. « Ce qui est en cause, c’est aussi l’absence de débat sur un projet de révision élaboré sans aucune concertation avec les forces vives de la nation. Au lieu d’asseoir les bases d’un consensus durable sur la Constitution et sur les institutions de la République, le projet de réforme constitutionnelle divise notre pays et attise les inquiétudes de larges segments de notre société », dénonce le maire de Dakar.  « Pour toutes ces raisons et parce que je considère que la Constitution, c’est d’abord le citoyen, j’ai décidé de voter Non à ce projet des réformes constitutionnelles qui ne répond pas aux enjeux de consolidation de notre démocratie », explique Khalifa Sall.

Mamadou GUEYE


ReferendumLa ligue des écoles coraniques du Sénégal, les dahiras Rawdu Rayyahine, Moukhadimatoul Khidma, Khouratoul Ayni et khoudamoul Khadim, se sont rencontrés le 05 mars dernier à Darou Khoudoss. A la fin de la rencontre qui a fortement mobilisé les populations, Serigne Cheikhouna Mbacké Abdou Woudod, a indiqué qu’ils ont décidé de voter « Non » au référendum.

La ligue des écoles coraniques du Sénégal et les dahiras Rawdu Rayyahine, Moukhadimatoul Khidma, Khouratoul Ayni et khoudamoul Khadim, ont décidé, « après avoir minutieusement examiné l’actuelle Constitution du Sénégal,  le projet de loi portant réforme constitutionnelle et le projet de lois partant le Code de l’enfant », a décidé de voter « Non » au référendum du 20 mars. Pour ces religieux, rendre une quelconque disposition « intangible », est « une entrave aux droits des générations futures et une confiscation de leur liberté ». Ce qui est, par conséquent, estiment-ils, « contraire à l’esprit de la démocratie ».

Ils ont alors proposé de modifier l’alinéa 1 de l’article 17 de l’actuelle Constitution en ces termes : «  le mariage entre un homme et une femme et la famille constituent la base naturelle et morale de la communauté humaine ». Mais également de préciser, dans la section 2, du chapitre 2 du Code de l’enfant que « l’époux est le chef de famille, même si la responsabilité d’éduquer et d’entretenir les enfants incombe à tout le couple ; de supprimer, dans le projet de Code de l’enfant, l’article 50 fixant l’âge minimum du mariage mais aussi la disposition dans l’article 62 qui autorise de mettre un terme à la grossesse résultant d’un viol de la fille », a indiqué Serigne Cheikhouna Mbacké Abdou Woudod.

Avec ses collègues, ils ont rappelé que toute législation doit respecter les croyances et les valeurs morales de la société à laquelle elle est destinée, le droit inaliénable de toute génération à légiférer pour elle-même, l’attachement de la société sénégalaise, dans ces différentes composantes, aux valeurs religieuses et morales, l’importance que cette société accorde à l’institution familiale fondée sur le mariage entre un homme et une femme. Mais aussi le rôle que l’époux doit exercer pour la stabilité de la famille, la répulsion profonde de  la société sénégalaise à l’égard de tout ce qui touche à l’homosexualité, le respect que l’homme doit à la vie humaine, dans toutes ces étapes, de manière à ne pas n’accepter l’avortement volontaire.

Mamadou DIEYE


PDS LogoA Pikine, les partisans du « Non » sont plus que décidés à barrer la route aux partisans du « Oui ». En assemblée générale, hier, à Thiaroye sur mer, le front a sonné la mobilisation en direction de ces consultations nationales pour une victoire finale du « Non ».

Les partisans du « Non » à Pikine ont déjà peaufiné leur stratégie pour maximiser leurs chances de voir le refus le remporter sur le « Oui ». Me Amadou Sall est nommé coordonnateur du front alors que Samba Bathily est devenu le mandataire. En effet, au cours de cette rencontre, les responsables du front ont beaucoup fustigé « la décision de Macky Sall de se dédire » après avoir promis à la face du monde de limiter son mandat en cours à 5 ans. Le front considère que c'est un affront qui est fait à la population sénégalaise et que le département de Pikine doit jouer sa partition dans le combat contre le non respect de la parole donnée. Me Sall a révélé que le front va s'organiser dans toutes les communes du département notamment en mobilisant la jeunesse autour de la mission de supervision du scrutin pour qu'il se déroule dans la plus grande transparence.

Le même engagement est noté chez les libéraux de Pikine nord dirigés par le maire Amadou Diarra.  L'édile a invité les responsables et militants, et principalement la jeunesse à ne ménager aucun effort pour que le « Non » triomphe du « Oui ».

Abdou DIOP


Thies 2Le Model a installé sa convention départementale de Thiès tout en invitant les partis de la mouvance présidentielle à faire un seul bloc pour construire un front du « Oui » à côté de la coalition Bby.

Mbacké Diagne a été choisi au poste de coordonnateur départemental en présence du secrétaire exécutif du Model, Modou Mboup représentant le coordonnateur national, Ibrahima Sall.

La Convention départementale du parti, avec une très forte mobilisation est désormais dirigée par le professeur Mbacké Diagne au niveau du département. Au niveau communal, c'est Pape Mamadou Gning, Président directeur général (Pdg) d'Itecom qui a été plébiscité.

Le Pr Diagne était la tête de liste du Model qui a gagné les Locales à Thiénaba ville. Les élus du département de Thiès sont désormais dirigés par Daouda Tine (maire Model de Toubatoul).

De nombreux membres du mouvement dont la plupart des femmes ont également assisté  à la rencontre qui a été sanctionné par une déclaration dite de Thiès. Dans laquelle déclaration, le mouvement pour la démocratie et les libertés (Model) a décidé de voter « Oui ».

Aussi, tout en réaffirmant son ancrage dans la coalition « Bennoo Bokk Yaakaar » (Bby), le nouveau coordonnateur du Model de Thiès a fait noter « toutes les réalisations faites par le président Macky Sall et son gouvernement, sur le plan social et tant d’autres réalisations dans le seul souci d’améliorer les conditions d’existence des populations sénégalaises ».

M. SAGNE


Bennoo Bokk YaakaarLes coordonnateurs des différents partis qui composent la coalition « Bennoo Bokk Yaakaar » et les mouvements de soutien du président Macky Sall se sont retrouvé pour mettre en place un Comité exécutif départemental chargé des liaisons entre la Commission centrale et les commissions exécutives communales, dirigé par le mandataire de l’Apr du département, Diène Farba Sarr.

L’annonce a été faite au cours d’un point de presse tenu hier après-midi par des membres du cabinet  du ministre Diène Farba Sarr, notamment, son chef de cabinet, Pape Guèye, son conseiller technique, Mamadou Mbathie, tous membres de l’Apr, à Kaolack. Ainsi, les responsables de la coalition Bby, à l’exception du président du conseil départemental, Baba Ndiaye, ont scellé l’unité avant de prendre l’engagement ferme de maintenir cette dynamique unitaire pour gagner les échéances futures. En effet, analysant la situation politique et les enjeux majeurs liés au référendum du 20 mars 2016, l’ensemble des responsables, réunis derrière le mandataire et responsable du comité exécutif, ont réaffirmé leur engagement à aller dans l’unité la plus large et la plus sincère pour mener une campagne à travers tout le département, pour le triomphe massif du « Oui ».

Mamadou CISSE (Correspondance)


Oumar Sarr deputeDans la mobilisation pour sensibiliser et faire connaître le contenu des 15 points du projet de réforme des institutions, la section Apr de Toulouse agglomération a reçu la visite du député Oumar Sarr du Groupe Rewmi Refondation qui a défendu le « Oui ».

Les représentants de l’Apr et Bby à Toulouse, selon le document reçu, ont invité le député à s’expliquer sur le projet de réformes. Oumar Sarr a mis en exergue le fait qu’il faut davantage expliquer en détail le contenu des 14 autres points soumis à l’appréciation du peuple souverain. Dans son intervention, il a jugé positif l’ensemble des points proposés au référendum puisqu’il estime que c’est la démocratie sénégalaise qui est renforcée.

Cependant, il a insisté également sur le fait qu’il ne faut pas être dans la posture « réactionnaire ». Il faut être plutôt dans une position offensive, mener le débat et ne pas se limiter uniquement à répondre aux attaques de l’opposition dont il est plus que nécessaire de démêler du vrai du faux. Il a édifié l’assemblée de la campagne de désinformation et d’intoxication que mènent l’opposition et certains acteurs de la société civile pour discréditer les réformes engagées pour ensuite essayer de les vider de leur substance.

Il a reconnu qu’il y a incontestablement des avancées significatives mentionnées dans le projet de réformes proposé et qui ne feront que consolider la démocratie. Il est longuement revenu sur les conséquences d’une éventuelle victoire du « Non » au référendum. « Ce qui serait un affaiblissement moral et politique du président de la République. Il devient donc évident de battre campagne pour le triomphe du « Oui »  non seulement pour le bien fondé des réformes proposées, mais aussi pour renforcer les institutions juridiques et administratives au Sénégal », a soutenu Oumar Sarr. Il a réaffirmé son ancrage et celui de son Groupe dans la coalition Bby, pour accompagner le président dans son objectif de faire du Sénégal un pays émergent dans une société de droit et solidaire.

El. A. THIAM


Ousmane Seye MeLes responsables de l’Apr de Grand Yoff et les partis membres de la coalition ont suivi les instructions du président de la République, Macky Sall et ont accepté le comité électoral local consensuel mis en place et dirigé par Me Ousmane Sèye. Le nouveau coordonnateur a, d’emblée, félicité les mouvements sociaux et les populations de Grand Yoff. Pour Me Sèye, il s’agit d’un référendum qui n’est pas l’affaire du président de la République mais celle des populations et ces consultations visent à consolider les institutions de la République non sans appeler les Sénégalais à être de véritables républicains. C’est pourquoi, Me Sèye estime que ceux là qui appellent à voter « Non » ne sont pas des républicains. Ce que le président Macky Sall a préconisé à travers les 15 points qu’il propose aux Sénégalais, porte en effet sur la consolidation du pouvoir Exécutif, l’élargissement des compétences du pouvoir Législatif ainsi que l’élargissement des compétences du pouvoir Judiciaire et le renforcement des libertés individuelles. La campagne de proximité sera privilégiée, selon Me Sèye et devra rencontrer toutes les associations, les religieux et les couches sociales à voter « Oui ».

L’objectif étant de rétablir l’unité à Grand Yoff afin de gagner toutes les batailles électorales, a-t-il conclu.


Vote SNAprès avoir pris connaissance du projet de réforme constitutionnelle, le parti Yaakaar de Mor Dieng a décidé de le rejeter et de voter « Non » au référendum. Yaakaar, dans un document remis à la presse, se démarque de la création du Haut conseil des collectivités territoriales et invite le peuple à rejeter cette proposition d’une nouvelle institution budgétivore. Il appelle les citoyens épris de justice à se tenir debout pour barrer la route à toute tentative de dictature rampante qui pourrait conduire à la liquidation de partis politiques ou de groupes parlementaires. Aussi, invite-t-il les citoyens à se mobiliser autour du travail et des valeurs fondamentales qui sont gage de paix, de stabilité, et de développement économique et social. Enfin, Yaakaar remercie toutes les instances du parti, l’ensemble de ses militants qui ont participé directement ou indirectement à la formulation de son opinion en toute indépendance et objectivité, et tous les citoyens qui voteront « Non » dans la paix pour la victoire de la démocratie.


AFPBouna Mohamed Seck, directeur de cabinet de Moustapha Niasse, président de l’Assemblé nationale, et responsable des progressistes du département de Saint-Louis  a organisé une séance d’explication concernant les 15 points soumis au référendum. Au-delà, pour M. Seck, cette rencontre devait permettre de donner la feuille de route aux différents militants pour qu’ils sillonnent le département et faire adhérer les populations au « Oui ». M. Seck est également revenu sur l’importance des 15 points qui vont davantage permettre la consolidation d’un Etat de droit. Il s’est, en outre, insurgé contre ceux «  qui demande au président de la République d’ignorer l’avis du Conseil constitutionnel mais aussi qui travestissent les paroles et vœux du président ».

A. M. NDAW


 

Optant pour les actions de proximité depuis son arrivée dans les rangs de l’Apr dans la commune des Parcelles assainies, Amadou Ba, le ministre de l’Economie, des Finances et du Plan a fait sa première grande apparition publique politique avant-hier lors d’un meeting au cours duquel, il a demandé aux populations de voter « Oui » au référendum pour permettra au chef de l’Etat de vider les questions institutionnelles pour mieux se concentrer à l’économie du pays.  
Amadou Ba, le ministre de l’Economie, des Finances et du Plan a appelé, samedi, les populations des Parcelles assainies à voter « Oui » au référendum. Selon M. Ba qui a intégré les rangs de l’Apr aux Parcelles assainies, le Sénégal a plus à gagner sur la réforme constitutionnelle.
« Je respecte tous les adversaires, mais quand j’ai regardé le projet, je n’ai vu aucun point de recul démocratique. Par contre, il permet de régler la question politique au Sénégal et de s’attaquer à la question économique pour le développement du pays », a déclaré M. Ba lors d’un meeting aux Parcelles assainies en présence du ministre d’Etat, Mbaye Ndiaye, des lutteurs Modou Lô et Khadim Gadiaga et de milliers de personnes.  « Vous ne devez pas écouter ceux qui vous conseillent de voter « Non ». En 2011, nous avons perdu un an avec la question de la candidature de Wade. Le pays a reculé. La croissance a été de 1,7 %, alors que la population a connu une croissance de 2,6 %. Il faut qu’on évite de retomber dans ce débat », a averti le ministre de l’Economie. « C’est ce que veut éviter le président Macky Sall. Aujourd’hui, la question économique est bien adressée. Les financements mobilisés. Les chantiers sont ouverts, permettons au président, Macky Sall, de respecter ses engagements », a-t-il ajouté.  Le président pourra défendre son bilan devant les bailleurs. « Il pourra se présenter devant les Sénégalais et la communauté internationale en 2018 (Pse 2014-2018) pour dire voilà les moyens que vous aviez mis à ma disposition. Je vous avais promis une croissance de  7 %. Je vous avais promis 6.000 emplois, voilà le bilan et que ça soit certifié par le peuple qui est le seul juge », a dit le nouveau responsable de l’Apr.  C’est pourquoi, Amadou Ba a insisté sur le fait que « les citoyens doivent tous voter oui ». « C’est insensé le « Non ». Il n’y a pas de raison », a-t-il martelé.
    Amadou Ba a demandé aux responsables de l’Apr de faire comme le président de la République en ouvrant les rangs du parti aux autres et en prônant l’unité des forces. Il a indiqué que tous les alliés seront intégrés dans le comité électoral. « Il n’y a aucune tendance. Il n’y a que le camp du président de la République », a-t-il dit.
   Il a aussi annoncé le lancement prochain d’un programme de modernisation pour l’émergence des Parcelles assainies. Des infrastructures routières seront construites dans la commune. Le plateau sanitaire sera également renforcé, a dit le ministre qui a demandé au maire Moussa Sy de rejoindre le camp présidentiel au profit des intérêts des populations locales.

Babacar DIONE


Responsable de l’Apr dans le département de Rufisque, Abdourahmane Seck dit « Homère » a mobilisé les militants avec d’autres responsables pour le triomphe du « Oui ».
Le triomphe du « Oui » à 80 % à Rufisque. C’est l’engagement pris par Abdourahmane Seck dit Homère et d’autres partisans de l’Apr dans la « vieille ville ». Réunis dans le cadre d’un vaste rassemblement, hier, à Rufisque, sous la houlette de Homère Seck lui-même, ces militants de l’Apr ont décidé de travailler dans une parfaite unité.  « Le président Macky Sall peut compter sur ces forces vives de la ville de Rufisque qui sont déterminées à faire campagne pour le Oui », a dit Homère Seck du haut de la tribune.  Pour le responsable département de l’Apr de Rufisque, il est temps de faire preuve d’ouverture et de travailler ensemble. « On est dans une nouvelle mouvance pour aller ensemble et gagner ensemble », a indiqué Homère Seck. Dans la foulée, le responsable départemental  de Rufisque est revenu sur les acteurs de cette « nouvelle mouvance » qui sont partout présents dans les différentes communes du département.
Bara Guèye de Sangalkam, Modou Sall Diop de Bambilor, Mamadou Bâ de Tivaouane Peulh, Modou Traoré de « Jaxaay » font partie du groupe. Dans la ville de Rufisque, Gnagna Cissé, Sadiouka Ndaw, Balla Diop, Isma Diagne, Cheikh Thiam sont parties prenantes de cette mouvance. Sans compter d’autres personnalités de Yène et de Sébikotane et de Bargny avec Woré Gana Seck, membre au Conseil économique, social et environnemental (Cese). Bara Guèye de Sangalkam tire, pour sa part, chapeau à Homère Seck pour son esprit d’unité et de rassembleur. « Homère est allé à la rencontre de tous les responsables et de tous les militants du parti pour sceller avec eux l’unité et pour assurer la victoire au soir du 20 mars 2016 », s’est réjoui Bara Guèye.
Pour sa part, Homère Seck a déploré le comportement des autres responsables qui, selon lui, ont essayé de le liquider politiquement. « On ne m’a jamais invité dans les rencontres. Ces responsables ont aussi fait leur meeting et personne ne m’a appelé, prétextant que je suis malade », s’est indigné Homère Seck, faisant allusion au ministre Oumar Guèye, Gorgui Ciss, Souleymane Ndoye et d’autres responsables. Il a rappelé, toutefois, qu’il est une « autorité morale » dans le parti et quiconque veut faire quelque chose doit discuter avec lui. D’ailleurs, il conteste vivement le statut de coordonnateur départemental de l’Apr à Oumar Guèye. Pour lui, un tel titre n’existe pas dans les instances du parti.

Maguette NDONG


Le coordonnateur départemental de la coalition « Bennoo Bokk Yaakaar » , Robert Sagna, a appelé, samedi, les Ziguinchorois à un « devoir de reconnaissance » vis-à-vis du président de la République, Macky Sall, pour tout ce que ce dernier a fait pour leur région et les projets qu’il y envisage, en votant pour un « Oui » massif au référendum.   « Certes, il s’agit d’un référendum pour le pays, mais c’est le chef de l’Etat, Macky Sall, qui le porte, en tant que président élu », a précisé Robert Sagna.

Pour lui, il serait « malvenu » que Ziguinchor reste derrière par un « Oui » timide. Et le leader du Rsd/Tds, qui s’exprimait lors de la mise en place du comité électoral de la coalition Bby, demande aux Ziguinchorois de se souvenir de ce que Macky Sall veut faire pour la Casamance et de ce qu’il a déjà fait  dans cette région méridionale du Sénégal. Robert Sagna a tenu à rappeler aux uns et aux autres que la fierté et l’honneur recondamnent qu’ils votent pour un « Oui » massif, le 20 mars prochain.  

Moussa SADIO


La 3ème édition de ce Forum est parti pour être un grand succès suite aux récents entretiens entre le ministre des Affaires étrangères, Mankeur Ndiaye et les partenaires européens et africains. Selon le communiqué reçu, plus de 10 chefs d'Etat et 50 ministres  africains  et non africains sont attendus à Dakar et près de 1500 participants de tous les continents.  
Piloté par le ministère des Affaires étrangères et organisé par le gouvernement du Sénégal en coopération avec la France et l'Union Africaine,  le forum se tiendra cette année en décembre 2016.
Il devrait connaître d'importantes innovations dans son format et son contenu, avec des partenaires nouveaux, révèle le communiqué reçu.


Les jeunes de la coalition, « Bennoo Bokk Yaakaar » ont pris l’engagement de s’approprier le projet de réforme constitutionnelle.
Les jeunes de la coalition « Bennoo Bokk Yaakaar » se sont engagés, hier, à s’approprier le projet de réforme constitutionnelle proposé par le président de la République, Macky Sall. Ils ont sonné la mobilisation hier au cours d’un rassemblement populaire qui a vu la présence de plusieurs ténors de la mouvance présidentielle dont Ousmane Tanor Dieng du Parti socialiste (Ps), Amath Dansokho du Parti de l’indépendance et du travail (Pit). « Nous sommes debout pour une démocratie renforcée », a lancé Thérèse Faye Diouf, la coordonnatrice de la Convergence des jeunesses républicaines.
La responsable de l’Apr a souligné que c’est la jeunesse du 23 juin qui s’est encore mobilisée pour le respect de la Constitution. Mme Diouf a aussi dénoncé l’attitude du mouvement « Y’en a marre » qui a appelé à voter contre le projet de réforme. « La jeunesse n’en a plus marre, parce qu’elle a l’autoroute Ila Touba. Elle a plus d’emplois. Elle a des universités. La jeunesse a de l’énergie pour renforcer l’économie au profit de la croissance », a martelé la coordonnatrice de la Cojer. Pour Mme Diouf, le président Sall « est l’homme qui travaille pour l’avenir du Sénégal ». « L’avenir du Sénégal est la jeunesse. Le président travaille pour cette jeunesse. C’est pourquoi nous sommes mobilisés », a-t-elle laissé entendre.
Le leader des jeunesses socialistes, Mame Bounama Sall a, de son côté, affirmé que le combat interpelle tous les jeunes de la mouvance présidentielle. « Le Ps est fortement engagé pour un vote massif le 20 mars. Nous sommes ensemble autour de la République pour le triomphe de ce projet », a ajouté Mame Bounama Sall.
Amath Dansokho a dit être convaincu que si la mouvance présidentielle applique les instructions du chef de l’Etat, « il n’y a pas de doute que nous allons vers une très grande victoire ». « Tout dépend de nous, parce que cette bataille est une bataille cruciale. Les opposants veulent, avec ce référendum, mettre fin à la victoire de 2012 qu’ils n’ont jamais acceptée. La reconnaissance de cette victoire leur a été imposée par le peuple », a-t-il dit.
Ousmane Tanor Dieng a loué l’engagement des jeunes de la mouvance présidentielle. « Il y a eu une jeunesse du 23 juin. C’est vous qui l’étiez. Il y aura une jeunesse du 20 mars. Ce sera vous », a dit M. Dieng. Le leader du Ps a ajouté : « il faut prendre les choses très au sérieux. Une élection n’est jamais gagnée d’avance. Une élection se gagne par le porte-à-porte. Nous comptons sur vous ».

Babacar DIONE


Le ministre de la Jeunesse, de l’Emploi et de la Construction citoyenne, Mame Mbaye Niang, s’est rendu à Pikine où il a formalisé l’accord qu’il y a entre Serigne Sidy Alkhourane et le programme des domaines agricoles. Il en a profité pour répondre aux attaques de l’opposition contre le référendum.
Mame Mbaye Niang a indiqué que le programme des domaines agricoles qui a été le prétexte de son déplacement auprès du marabout aura l’avantage d’insérer ses talibés diplômés et non diplômés dans le programme. « Ceci permet au chef de l’Etat de régler le problème des jeunes lié à l’emploi », a-t-il indiqué. L’occasion faisant le larron, il  a répliqué aux attaques de l’opposition qui prône un vote massif en faveur du « Non » le jour du référendum. « Nos adversaires ne parlent plus de bilan matériel parce que le pays était à un niveau ou aucun chantier n’était devenu réalisable », a-t-il soutenu.
Concernant ce référendum, le ministre a affirmé que l’opposition a débuté sa tentative de diabolisation du président qui veut mettre fin au tripatouillage de la Constitution. « Le président prône ce quinquennat puisqu’un chef d’Etat en 10 ans de pouvoir peut réaliser ses ambitions. L’opposition joue au plus fin et annonce que Macky Sall envisage de briguer un troisième mandat. Il n’est même pas ce genre de personne », a ajouté le ministre. Mame Mbaye Niang a rappelé que lors du référendum, la même couleur rose était utilisée par l’ancien régime pour le bulletin du « Non ».  Il s’est également adressé aux imams vers qui il croit savoir que l’opposition va aller pour agiter cette couleur rose et tenter de faire passer le pouvoir comme un promoteur de l’homosexualité. « Ceux qui avaient voté le référendum de 2001 savent que la couleur rose représentait le « Non », le « Oui » était en bleu. La couleur qu’ils veulent prendre comme prétexte c’est eux-mêmes qui l’avaient déjà choisie pour leur bulletin », a-t-il déclaré.
Le ministre de la Jeunesse a accusé le camp du « Non » de travailler avec des défenseurs d’homosexuels. « Nous sommes confrontés à une opposition qui a décidé de ne pas se battre sur un bilan, des réalisations ou sur des idées, mais à pervertir le débat, en diffusant des rumeurs et des mensonges basés exclusivement sur du faux », a-t-il souligné. « Nous savons que parmi eux, il y en a qui sont en accord avec des Ong qui, par le monde, assument leur position à défendre des homosexuels. Nous n’allons jamais accepter qu’ils ternissent les réformes à travers ces positions. Sinon nous diffuserons ces documents qui justifient, à outrance, qu’ils sont en accord avec ces genres d’organisations », a martelé le ministre.

Abdou DIOP


Les ministres français et sénégalais des Affaires étrangères, Jean Marc Ayrault et Mankeur Ndiaye, ont échangé, hier, à Paris, sur des dossiers diplomatiques d'intérêt partagé et sur le renforcement de la coopération entre le Sénégal et la France, indique un communiqué du service de presse. Ils se sont félicités de l'excellence et de la vitalité des relations franco-sénégalaises. M. Ayrault a accepté  l'invitation de son collègue à effectuer une visite de travail au Sénégal. Après Paris, le ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur, Mankeur Ndiaye se rendra les 6 et 7 mars 2016 à Djakarta, en Indonésie, pour représenter le chef de l’Etat au 5èmeSommet extraordinaire de l’Organisation de la coopération islamique (Oci), annonce un communiqué. Ce sommet extraordinaire sera consacré à la Palestine et à la ville d’Al-Qods Al-Sharif.


Dans ce livre de 220 pages, l’historien Harouna Amadou Ly, à travers une écriture digeste, retrace le parcours du président Macky Sall en insistant notamment sur ses origines, ses qualités, sa trajectoire politique, ses réalisations, ses ambitions et projets pour le Sénégal. Pour ce faire, en plus d’un travail de recherche documentaire fouillé, l’auteur est allé à la rencontre des anciens maîtres du chef de l’Etat, de ses anciens camarades de classe, de ses voisins de quartier.
« Macky Sall : un destin », voilà un ouvrage écrit dans un style léger et digeste qui permettra aux lecteurs de se faire une idée précise de l’homme que les Sénégalais ont élu en 2012. Dans le livre, l’auteur, l’historien Harouna Amadou Ly, a su merveilleusement, d’un côté, retracer le parcours du chef de l’Etat de son enfance à son accession au pouvoir et, de l’autre, revisiter la vision qu’il a tracée pour le développement du Sénégal à travers le Plan Sénégal émergent. Déjà, dès la préface qui porte la plume du Pr Hamidou Dia, Philosophe et Conseiller du chef de l’Etat, on saisit toute la dimension humaine du président Macky Sall « un homme d’honneur pétri de valeurs, conformément à la sagesse de ses racines » « courtois », « d’une exquise urbanité », « un homme de compassion », « attentif aux soucis de ses collaborateurs ». Les éloges concernent également l’homme politique jugé par le Pr Dia comme quelqu’un de très « habile » qui fait preuve de courage, de sérénité et d’efficacité. Selon Hamidou Dia, personne au sein de la classe politique, ne peut revendiquer une plus grande légitimité nationale que Macky Sall car, originaire du Tekrur, creuset de la nation sénégalaise, il est, jusque-là, le seul président à parler pulaar, sérère, wolof, français et anglais.
Le décor campé, l’auteur de « Macky : un destin », en bon historien, plonge dans les racines les plus profondes des origines du président de la République en faisant parler de grands griots et en consultant des travaux de chercheurs. Ainsi, dans le chapitre un de l’ouvrage intitulé « Fouta, Sine : berceaux d’un homme exceptionnel », on apprend que Macky Sall appartient à une lignée noble de Sébbé. Et là, Harouna Amady Ly donne une belle leçon d’histoire sur le Fouta des Denyankés à la Révolution Torodo. Ensuite, la plume de l’historien mène à Fatick et conte la naissance et l’enfance du futur président de la République. Son maître en classe de Cm2, Mamadou Ndiaye alias Ndiaye Tergal se rappelle « un excellent élève, toujours bien habillé et qui fait rarement de fautes en dictée ». Son professeur de Mathématiques en classe de 3ème et qui est également son oncle, Abdoul Samba Ndiaye, se souvient « d’un brillant scientifique doué pour les maths, un garçon honnête, affable et très attaché à sa famille ».
C’est donc cet élève brillant sur lequel ses maîtres ne tarissent pas d’éloges qui, après le Bfem, atterrit au lycée Gaston Berger de Kaolack devenu lycée Valdiodio Ndiaye. Selon Harouna Amadou Ly, ce séjour à Kaolack a été une étape déterminante dans le cursus de Macky Sall. « Il vécut ici dans des conditions d’hébergement difficiles et guère favorables à la quiétude que requièrent les études surtout pour un élève désireux de poursuivre une carrière scientifique », écrit-il. La situation précaire dans laquelle il était a, sans doute, forgé son caractère. Toujours est-il qu’après le bac en 1982, Macky Sall a eu un parcours universitaire sans anicroches, souligne l’auteur. Il a réussi, dans la foulée, aux tests d’entrée à l’Institut des sciences de la terre (Ist) la même année, d’où il est sorti en 1988. Loin de constituer un blocage, la situation familiale de Macky Sall, selon l’auteur, « lui sert plutôt de levain à son très élogieux palmarès scolaire et universitaire ». « Ne jouissant que d’une modique bourse mensuelle de 15.000 Fcfa, il se soucie plus de ses parents que de lui-même en partageant une bonne partie de cette somme avec eux », dit-il.
Les circonstances de la rencontre entre le chef de l’Etat et son épouse, sa première expérience professionnelle, ses débuts en politique à And Jëf, sa rencontre avec Abdoulaye Wade puis son adhésion au Pds en 1989, ses différents postes ministériels jusqu’à la brouille avec Wade et son départ du Pds en 2008, la longue marche vers le Palais, seront les trames des chapitres 3 et 4 de cet ouvrage. Dans le chapitre 5, Harouna Amadou Ly décortique le Pse, les premières réalisations du président en insistant notamment sur la baisse des prix des denrées de première nécessité, la baisse de l’impôt sur les salaires, la bourse de sécurité familiale, la Couverture maladie universelle, la réduction de la facture téléphonique de l’Etat, la loi sur la baisse du prix des loyers, sa vision culturelle.
Pour l’auteur, quand Macky Sall abandonna définitivement tous les postes qu’il occupait grâce à son militantisme au Pds en 2008, « personne ne pouvait imaginer, sans risque d’être contrarié, que, moins de quatre ans après, le palais de la République allait l’accueillir à grandes pompes ».

Elhadji Ibrahima THIAM


Le Mouvement panafricain et citoyen « Luy jot jotna » de Cheikh Tidiane Gadio a choisi de voter « Non » au référendum du 20 mars prochain.
Le Mpcl a pris cette décision parce que soulignant qu’en choisissant de tenir le référendum le 20 mars prochain, le chef de l’Etat a « résolument fermé les portes de la concertation sincère et de la recherche du consensus ». Dès lors, il ne lui reste, avec ses  militants, amis et sympathisants, qu’à se prononcer sur la meilleure façon de manifester son « désaccord profond » avec ce qu’il appelle « le passage en force et l’organisation d’un référendum coûteux, vidé de sa substance et pourtant évitable! » Le Mpcl estime que ce référendum laissera, sur leur faim, tous les partisans sincères d’institutions démocratiques fortes et l’émergence d’une nouvelle citoyenneté, avec en prime l’immense déception que « le respect de la parole donnée soit traité par des politiciens naufragés comme une simple variable et non une constante et un épicentre de nos valeurs africaines fondatrices ».

Estimant que le « boycott actif » n’étant pas quantifiable dans notre système électoral référendaire (organisé uniquement autour du « Oui » ou du « Non »), le Mpcl, positionné dès le départ dans « le camp du refus » (Ñaani Bañ Na!), appelle ses partisans, amis et sympathisants « à ne pas s’abstenir et à ne pas rester en marge d’un débat essentiel pour le futur de notre démocratie et pour la défense de l’exception sénégalaise en allant massivement voter « Non » le 20 mars prochain ».
Pour lui, le « Non massif », quelle que soit, par ailleurs, l’issue du scrutin, « ouvrira la porte à un débat fécond et continu sur les voies et moyens de la mise en place d’une nouvelle constitution sénégalaise, aux réformes réellement consolidantes, symbolisées par un retour du quinquennat et par la fin des excès et dérives du présidentialisme fort qui demeure, à nos yeux, le véritable talon d’Achille de notre République et de notre démocratie. Le Sénégal s’en portera mieux, l’Afrique (notre destin) qui a toujours perçu le Sénégal, depuis le premier vote des Saint-Louisiens en 1848, comme une boussole, en sera fière! »

A rappeler que le Mpcl avait invité à « report pur et simple du référendum du 20 mars 2016 ». Son objectif, dit-il, était « de préserver, à tout prix, l’exception démocratique sénégalaise, en ouvrant la voie à une concertation sereine et à une recherche d’un consensus fort autour d’une nouvelle constitution, soutenue dans son contenu et dans ses idéaux, par l’essentiel des forces vives de notre pays.
Comme l’avait du reste tenté l’ancien régime lors du dernier référendum en 2001! » D’après le parti de M. Gadio, « le contenu de cette consultation du peuple, au lieu d’être précis et ciblé, a été élargi d’abord à 15 réformes (maintenant 18 sans au passage un retour au Conseil constitutionnel); réformes d’inégale importance et valeur, avec en plus l’inconvénient de noyer dans une polémique « juridique » une question centrale essentiellement politique et visionnaire que l’histoire aurait retenue : la réduction d’un mandat présidentiel à contre-courant des dérives en cours sur le continent ».

D. MANE


De fortes attentes des populations de la nouvelle commune de Sendou : écoles, routes, assainissement, mesures d’accompagnement par rapport au port minéralier et vraquier… La première équipe municipale entend relever les défis et inscrire son nom au panthéon.  Le maire Matar Mbengue qui appelle à voter « Oui » pour le référendum, entend mettre son engagement politique au service de sa cité.
Matar Mbengue a la particularité d’être le premier maire de la nouvelle commune de Sendou. Une commune érigée en 2011 sur les flancs de Bargny et coachée par une délégation spéciale jusqu’aux dernières municipales de 2014. Parti sous la bannière de Bes Du Niakk, le premier magistratde cette ville ou traditions et modernité se mêlent, milite aujourd’hui à l’Alliance pour la République (Apr).
Un engagement centré sur la volonté de développer sa ville de 4000 âmes. A la tête d’une jeune équipe qui veut « relever les défis », Matar Mbengue nourrit un amour fou pour la localité qui l’a vu naître et grandir. A laquelle il se « veut redevable ».
« Notre ambition première est de développer l’éducation puisque sans éducation, on ne peut rien faire. Nous n’avons qu’une seule école primaire et sommes dépourvus de collège et de lycée. Les classes sont pleines avec une moyenne de 80 élèves. Il existe une classe qui compte plus d’une centaine d’élèves. Il nous faut une deuxième école pour désengorger et l’érection d’un collège pour que nos enfants n’aient plus à aller à Bargny ou à Rufisque », souhaite le maire qui dit avoir déjà commencé la sensibilisation des autorités. Les autres attentes des populations ont principalement trait au goudronnage de la bretelle qui relie la nationale à la commune ou encore l’assainissement, vu que des pans entiers de la ville sont inondés pendant la saison des pluies. « Des efforts ont été consentis pour l’eau et l’électrification, notamment du village de Peulga à 2 km qui n’était pas du tout électrifié. Nous pouvons dire que nous sommes la commune la plus éclairée, mais il se trouve que nous ne disposons que d’une case de santé alors qu’il nous en faudrait un poste. La maternité n’est fonctionnelle que le jour et il nous arrive de transporter la plupart du temps nos parturientes la nuit à Bargny ou Rufisque », regrette le maire.
Matar Mbengue craint également la « rareté des produits avec le port minéralier et vraquier qui risque non seulement de nous prendre notre plage, mais aussi d’affecter l’écosystème marin qui va, sans aucun doute, changer et la biodiversité disparaître ». D’où la recommandation d’avoir des « mesures d’accompagnement pour les pêcheurs ». Tout comme le port qui dépossède la commune de 1300 ha, la Snhlm va aussi, selon le maire, prendre de nombreux ha puisque « 95 % des terres prises se retrouvent dans la commune de Sendou et non de Diamniadio », explique-t-il.

Des avancées démocratiques
Une autre urgence est les « lotissements qui doivent être viabilisés pour permettre aux gens de venir s’installer » dans cette zone touristique où campements, hôtels et bâtisses modernes cohabitent avec le village traditionnel.
Commentant l’actualité politique, le néo-apériste appelle ses mandants à voter en faveur du « Oui » pour le référendum du 20 mars prochain. Aussi, chante-t-il les vertus du « Oui » qui pour lui permettra des avancées démocratiques. « Il est vrai qu’une large part de l’opposition semblait plus intéressée à la réduction du mandat qu’à autre chose. L’opposition doit être cohérente avec elle puisqu’en cas de triomphe du « Non », le président pourrait avoir un autre mandat de 7 ans. Le mandat de 5 ans préconisé tout comme la définition du statut de l’opposition participent à la crédibilité de notre démocratie », souligne M. Mbengue. Il considère aussi que le Conseil constitutionnel a émis une décision et non un avis. « L’actuel président de la République a toujours été cohérent par rapport à tout ce qu’il a toujours dit, surtout au 3ème mandat voulu par Wade. Si l’on se souvient bien,  il a été le seul à aller battre campagne en 2012 suite à la décision du Conseil constitutionnel », rappelle le maire. « Nous pensons également qu’il a fait preuve de générosité au moment où partout en Afrique on songe à un 3ème mandat. Il a au moins pensé à réduire son mandat même si à l’arrivée le Conseil constitutionnel a penché pour les 7 ans. Il faut dire qu’un tel état d’esprit n’est pas courant en Afrique », salue le maire. Comme pour expliquer son engagement politique aux côtés du président de la République, le maire partage et approuve son Plan Sénégal émergent, « illustration parfaite de sa générosité ». Ou encore sa Couverture maladie universelle, les bourses familiales. Il fait remarquer que le département de Rufisque bénéficie le « plus de cette politique ». « Nous nous sentons encore plus choyés par le président par ses pôles de Diamniadio et du Lac Rose ». Parole d’un néophyte.

Ibrahima Khaliloullah NDIAYE


Le Conseil national de régulation de l’audiovisuel (Cnra), dans un communiqué publié hier, affirme avoir envoyé une observation à la Rts et au journal Afrique presse de TV5 Monde.
D’après le Cnra, certes il y a eu une « nette amélioration » dans la recherche de l’équité et de l’équilibre dans la plupart des médias depuis la publication de son communiqué du 29 dernier, dans lequel il rappelait aux médias leur obligation de respecter scrupuleusement les principes d’équité et d’équilibre dans le traitement de toute information relative au référendum. Toutefois,  précise le Cnra, « ces principes ne sont pas respectés à la Radio télévision sénégalaise (Rts) qui privilégie les activités d’un seul courant ».
Ce qui constitue, poursuit-il, « une violation des dispositions légales et réglementaires, particulièrement du décret n°2016-262 du 19 février 2016 portant organisation d’un Référendum selon lequel il y a le courant du « Oui » et le courant du « Non». C’est pourquoi, indique le Cnra, « une observation a été envoyée, hier, au directeur général de la Rts ». Il s’agit, note-t-il, « l’exhorter à prendre les dispositions idoines pour le respect des principes d’équité, d’équilibre et d’égal accès au service public de l’audiovisuel ».Cela, suite aux « nombreuses plaintes reçues concernant le caractère jugé discriminant de l’accès au média du service public par de larges secteurs de l’opposition comme de la société civile ». Par ailleurs, le Cnra a aussi envoyé une observation au directeur général du Journal Afrique Presse de TV5 Monde, après les propos « désobligeants » de la journaliste Linda Giguère qui, dans le Journal Afrique du 22 février 2016, pour lancer le sujet sur le référendum au Sénégal, a utilisé des « termes inappropriés en parlant du président de la République du Sénégal ». Le Cnra lui a demandé de « le tenir au courant de la suite réservée à cette observation ».
Le Cnra encourage et invite les médias à raisonner en termes de représentants du courant du « Oui » ou du courant du « Non », quelle que soit leur appartenance (parti politique, coalition de partis politiques ou organisation de la société civile, etc.), pour éviter les déséquilibres.

D. MANE


Abdou Diop CosecLe journaliste et politologue, Yoro Dia, et le juriste, Mamadou Konté, ont été conviés à expliquer les enjeux du référendum aux populations de Sédhiou.

Sur initiative d’Abdoulaye Diop, directeur général du Cosec, les responsables politiques de l’Apr et de très nombreux militants de la coalition Bby se sont donné rendez-vous, ce week-end, à l’hôtel de ville de Sédhiou, pour entendre deux communications relatives au référendum : celles du journaliste politologue, Yoro Dia et de Mamadou Konté, juriste. Plaçant la rencontre dans son contexte, le Dg du Cosec note : « il s’agit de mettre tout le monde au même niveau d’information, certes, mais surtout orienter le choix des militants vers le Oui et les amener à ne pas entendre les cris d’appel de l’opposition à voter non ».

La lanterne de l’auditoire a été éclairée sur les fondements de la décision de Macky Sall à se conformer à la décision du Conseil constitutionnel qui est seul garant de la Constitution. Pour  ceux qui utilisent les médias pour amener les citoyens à voter « Non », ils ne jouent que leur rôle dans un pays démocratique comme le nôtre qui n’est pas une dictature, précise Yoro Dia. « Seule importe, la décision du peuple souverain qui décidera le 20 mars de donner la majorité au Oui ou  au Non », a dit Yoro Dia.

Les deux communications ont permis aux nombreux militants de mieux comprendre les enjeux du référendum qui verra le « Oui  » l’emporter massivement dans le département de Sédhiou, selon le président du conseil département, le député Boubacar Biaye. Il promet de s’investir pour que cela soit une réalité.

Malamine KAMARA


Serigne M KaraLe président fondateur du Parti pour la vérité et le développement (Pvd), Serigne Mouhamadou Kara Mbacké Noreyni plaide pour le report du référendum. Il l’a fait savoir au cours d’un grand rassemblement.

« Si cela ne dépendait que de moi, le référendum du 20 mars prochain allait être reporté. Je pense que ce report est mieux pour nous », a dit, hier, en introduction, le président du Pvd, Serigne Mouhamadou Kara Mbacké à la Place de l’Obélisque. A sa manière, le guide religieux déclare vouloir laisser le suspens. « Je ne voterai pas ni pour un « Oui », ni pour un « Non», a-t-il répété.

L’ambassadeur itinérant a affirmé qu’il compte soutenir le chef de l’Etat Macky Sall à 100 %, mais à sa façon. Car, il promet de lui donner des codes ésotériques pour qu’il mène le pays à bon port.

Serigne Modou Kara Mbacké qui récuse la laïcité indique que sa pratique ne correspond pas, ni à nos convictions religieuses, ni à nos us et coutumes. Dès lors, il pense que le Pvd est une alternative crédible. Revenant sur le statut de la sainte cité religieuse, Cheikh Modou Kara Mbacké s’exclame : « Touba n’est pas une commune ! Je l’ai répété partout ! Touba est un titre foncier ! Il doit être traité avec un statut spécial, de manière exceptionnelle ! Serigne Touba a écrit que cette cité est à l’image de la Mecque !». Toutefois, le fondateur du Pvd invite les musiciens sénégalais à une grande révolution culturelle.

Serigne Mansour Sy CISSE


Nani Ban NaOfficiellement lancé le 24 février 2016, le Front « Ñaani Bañ na » démarre ses activités de terrain ce week-end, annonce un communiqué.

Le Front, qui a déjà entamé une série de visites auprès des leaders d’opinions, des leaders religieux et traditionnels, va, à partir de ce samedi 5 mars, engager ses actions de « Dox Mbok » (porte à porte) à Dakar et simultanément dans toutes les régions du pays où des démembrements ont été constitués.

Les membres de la plateforme, tous opposés au projet de réforme constitutionnel du président Macky Sall, arboreront des tee-shirts à l’effigie du Front, sillonneront les rues, artères et marchés où des flyers seront distribués aux citoyens pour les sensibiliser et surtout leur expliquer le sens du « Non » et pourquoi ils devront voter « Non ».


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