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Politique (3514)

L’Office des lacs et des cours d’eau sera désormais dirigé par Alioune Badara Diop qui était jusqu’ici Directeur général de l’Office national de l’assainissement du Sénégal (Onas). Il remplace ainsi Amadou Bocoum. Au cours de ces dernières années, cet établissement public a réussi à atténuer les effets des inondations aussi bien à Dakar qu’à l’intérieur du pays. La mise en œuvre du Plan décennal de lutte contre les inondations a contribué à réduire le bassin des quartiers inondables. L’Onas exécute un portefeuille de projets qui ont pour finalité d’améliorer le cadre de vie des Sénégalais et de prévenir la prolifération des maladies. A titre d’exemple, le projet d’assainissement des villes doit offrir un cadre de vie plus salubre à 3 millions de Sénégalais supplémentaires. Il a été financé par la Banque Ouest africaine de développement (Boad) à hauteur de 60 milliards de FCfa.

Aujourd’hui, le défi, c’est de consolider les acquis sur le front de lutte contre les inondations et surtout de faire bondir le taux d’accès à l’assainissement avec le nouvel agenda des Objectifs de développement durable. L’autre projet en suspens, c’est le Projet de dépollution de la Baie de Hann.

I. SANE

L’Office national de l’assainissement du Sénégal (Onas) a un nouveau Directeur général. Il s’agit de Lansana Gagny Sakho qui était jusqu’ici le directeur général de l’Office des forages ruraux (Ofor). Il remplace, à ce poste, Alioune Badara Diop. L’ex-directeur de l’Ofor a conduit la première délégation de service public de l’eau en Afrique de l’Ouest. Cette réforme a permis à des milliers de personnes, dans la zone de Notto, Diosmone et Palmarin d’avoir une eau potable en permanence.

L’autre progrès réalisé dans ce secteur, c’est le raccordement des îles du Delta du Saloum. Cette révolution a permis à plus de 40.000 personnes de boire une eau potable. Une étude réalisée dans cette zone a révélé un taux de satisfaction de la qualité de l’eau de 87 % et une diminution de la panne des forages de 71 %. De façon globale, depuis la création de l’Ofor, le taux d’accès a enregistré un bond. Des innovations de taille ont été introduites comme le transfert de la ressource de la zone riche vers celle pauvre. L’eau potable est accessible dans plusieurs localités reculées et éloignées du Sénégal. L’autre nouveauté, c’est la restauration de l’équité. La répartition des ouvrages obéit à une logique d’apporter cette ressource aux populations jusqu’ici oubliées. L’éloignement et l’inaccessibilité géographique ne sont plus un critère d’exclusion dans la répartition des ouvrages. La disponibilité des services et l’amélioration de la qualité de l’eau ont valu à l’Ofor des distinctions. Aujourd’hui, l’Ofor va recevoir le Prix panafricain du service public dans la catégorie « Innovation et amélioration de la qualité du service public ».

I. SANE

Le Général de division Mamadou Guèye Faye, ancien Haut-commandant de la gendarmerie nationale et directeur de la justice militaire, a été promu ambassadeur du Sénégal en Corée du Sud. Elevé au grade de Général de corps d’armée, l’ancien gouverneur militaire du palais de la République, avait quitté les rangs de puis 2016. Il avait passé le témoin au commandant en second, le général Meïssa Niang.

La journaliste issue de la 29e promotion du Centre d’études des sciences et techniques de l’information (Cesti), Aminata Angélique Manga, qui dirigeait jusqu’à sa nomination l’Agence nationale pour la relance des activités économiques et sociales en Casamance (Anrac), a décliné les grandes orientations de sa mission au ministère de l’Économie solidaire et de la Microfinance, nouvellement créé.

« Je me sens honorée et privilégiée de figurer parmi tant de millions de Sénégalais et d’être parmi ceux qui siègent au conseil des ministres. C’est un sentiment de satisfaction, je mesure l’ampleur de la tâche, parce que les attentes sont énormes, nombreuses, pressantes et urgentes. Je reste persuadée qu’aujourd’hui, tel que l’a demandé le président de la République, c’est une priorité parmi les priorités : nous allons beaucoup travailler avec les femmes et les jeunes. Travailler non pas pour faire du saupoudrage, mais aller vers un entrepreneuriat réel et faire de ce secteur, un pourvoyeur d’emploi. Entre autres orientations fortes de ma mission au ministère de l’Économie solidaire et de la Microfinance, nouvellement créé, et qui est une priorité parmi les priorités, j’attendrai de m’installer pour observer et voir ce qu’il y a sur place et en fonction de cela, il y aura certainement un plan stratégique de développement. Les missions seront précises et il va falloir y aller très vite. Je compte travailler sans relâche pour satisfaire les attentes des populations ».

M. L. DIEYE avec Rts

La nouvelle ministre de la Bonne gouvernance et de la Protection de l’enfance, Ndèye Ramatoulaye Guèye Diop, se dit consciente de la ‘’tâche’’ qui l’attend dans ce département ministériel, assurant de son engagement et de sa détermination à assurer sa mission. 

« C’est une joie immense d’avoir été choisie par le président de la République et c’est le lieu d’exprimer ma très profonde gratitude à l’égard du chef de l’État, Macky Sall. Nous mesurons l’ampleur des attentes et nous sommes consciente de l’immensité de la tâche. Nous sommes novices dans la matière pour avoir travaillé pour l’aide au développement, du côté des bailleurs. Nous changeons de camp, il faudra franchir le pas tout en maintenant la transition sans trop d’effort. Avec la détermination et l’engagement en bandoulière, nous ferons de notre mieux pour réussir ce challenge ».

« Je remercie et exprime ma très profonde gratitude au président de la République Macky Sall qui m’a renouvelé sa confiance en me nommant ministre d’État. Cinq ans à la tête du ministère de la Santé et de l’Action sociale, c’est une première et je remercie le chef de l’État qui m’a toujours appuyée et soutenue pour que je réussisse ma mission. Je suis membre du conseil des ministres en tant que ministre d’État. Je sors du ministère de la Santé la tête haute parce que je considère que j’ai fait mon travail. Je serai d’ailleurs avec lui (Ndlr : le président Macky Sall) dans une semaine aux Nations-Unies ».

Le président Macky Sall a réuni le Conseil des ministres, hier lundi 11 septembre 2017, à 10 heures, au Palais de la République.

A l’entame de sa communication, le chef de l’État rend hommage aux ministres sortants, pour le travail remarquable accompli, et adresse ses félicitations au Premier ministre, aux ministres reconduits et aux ministres nouvellement nommés, à qui il souhaite la bienvenue.

Ainsi, après avoir invité le gouvernement à poursuivre et à renforcer les efforts entrepris, pour hâter la réalisation des projets du Plan Sénégal émergent, le président de la République décline la feuille de route définie pour le nouveau gouvernement, articulée principalement autour de :

• la consolidation des performances réalisées dans de nombreux secteurs qui fondent le Plan Sénégal émergent, comme la santé, la sécurité, l’agriculture, les infrastructures, le commerce, la qualité du service public, la bonne gouvernance, l’éducation ;

• d’une meilleure articulation de certains secteurs ou politiques publiques afin de les mettre en phase avec les contingences et les urgences, qu’elles soient nationales ou internationales, comme la gouvernance minière, la recherche et l’innovation, la promotion du volontariat de jeunes, la gestion stratégique du pétrole et des énergies, le développement de l’économie numérique, le tourisme, le développement des infrastructures aéroportuaires ;

• du recentrage opérationnel des priorités essentielles autour des leviers qui fondent sa politique sociale, notamment la microfinance et l’économie solidaire, la promotion de l’emploi, de l’insertion professionnelle et de l’intensification de la main-d’œuvre, la prise en charge des groupes vulnérables, comme la petite enfance, l’enfance, les personnes âgées et celles vivant avec un handicap.

Enonçant les principes directeurs qui doivent guider l’action publique, l’humilité, le culte de l’intérêt général, la loyauté, la collégialité, la solidarité, la célérité, le souci du résultat et l’obligation de rendre compte, le chef de l’Etat indique au gouvernement l’impératif d’optimiser ses performances et d’améliorer la communication. Par ailleurs, il rappelle au Conseil que le gouvernement est un organe collégial et solidaire, une équipe soudée dans laquelle tous les membres doivent travailler dans une cohésion totale, en développant de la synergie et de la complémentarité, afin de répondre aux aspirations des sénégalais qui, le 30 juillet 2017, lui ont renouvelé ainsi qu’à la Coalition « Benno Bokk Yaakaar », leur confiance, en leur accordant la majorité parlementaire.

Le président de la République a clos sa communication sur son agenda diplomatique, en lançant un appel à la communauté internationale, à agir pour protéger la minorité musulmane des Rohingyas victimes de persécution en Birmanie.

Le Premier ministre, après avoir réitéré au président de la République ses sentiments de profonde gratitude pour la confiance placée en lui pour conduire la nouvelle équipe, a axé sa communication sur le travail gouvernemental, la collégialité, l’éthique et la solidarité.Il a invité les ministres à faire preuve d’initiatives, en mettant toujours en exergue le souci de rationalité, de transparence, d’efficacité et d’efficience dans la gestion de leur département. A cette fin, la culture de l’évaluation, de la reddition des comptes et de la gestion axée sur les résultats doit être bien internalisée.

Nominations
Au titre des mesures individuelles, le président de la République a pris les décisions suivantes :

Monsieur Mamadou Guèye FAYE, Général de Corps d’Armées (CR) est nommé Ambassadeur Extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal auprès du Président MOON JAE-IN, Président de la République de Corée avec résidence à Séoul ;

Monsieur Cheikh NIANG, Conseiller des Affaires étrangères principal, de classe exceptionnelle, Ambassadeur du Sénégal au Japon, est nommé, cumulativement avec ses fonctions, Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal auprès de Son Excellence Monsieur Tony Tan KENG YAM, Président de la République de Singapour, avec résidence à Tokyo ;

Monsieur Aboubacar Sédikh BEYE, Ingénieur Statisticien Économiste, précédemment Directeur général de l’Agence nationale de la Statistique et de la Démographie, est nommé Directeur général du Port autonome de Dakar, en remplacement de Monsieur Cheikh KANTE, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Babacar DIAME, Expert-Comptable, est nommé président de la Commission de surveillance de la Caisse des Dépôts et Consignations ;

Monsieur Aliou SALL, Conseiller en Planification, titulaire d’un Master en Administration publique, est nommé Directeur général de la Caisse des Dépôts et Consignations, en remplacement de Monsieur Thierno Seydou NIANE ;

Monsieur Cheikh Tidiane DIOP, Inspecteur Principal du Trésor, précédemment Secrétaire général du ministère de l’Économie, des Finances et du Plan, est nommé Directeur général de la Comptabilité publique et du Trésor, en remplacement de Monsieur Daouda SEMBENE, admis à faire valoir ses droits à une pension de retraite ;

Monsieur Babacar NDIR, Statisticien Économiste, précédemment Directeur général adjoint de l’Agence nationale de la Statistique et de la Démographie, est nommé Directeur général de l’Agence nationale de la Statistique et de la Démographie, en remplacement de Monsieur Aboubacar Sedikh BEYE, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Lansana Gagny SAKHO, Ingénieur en génie électrique, est nommé Directeur général de l’Office national de l’Assainissement du Sénégal en remplacement de Monsieur Alioune Badara DIOP, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Alioune Badara DIOP, précédemment Directeur général de l’Office national de l’Assainissement du Sénégal est nommé Directeur général de l’Office des Lacs et Cours d’Eau en remplacement de Monsieur Amadou BOCOUM, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Seyni NDAO, Ingénieur agronome, est nommé Directeur général de l’Office des Forages ruraux en remplacement de Monsieur Lansana Gagny SAKHO, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Ansou SANE, Juriste, précédemment Secrétaire général de l’Agence nationale pour la relance des Activités économiques et sociales de la Casamance, est nommé Directeur général de l’Agence nationale pour la relance des Activités économiques et sociales de la Casamance, poste vacant.

Le Capitaine de Vaisseau Amadou Khourédia DIOP est nommé Attaché militaire, naval et de l’Air près l’Ambassade du Sénégal en France, en remplacement du Colonel Ibrahima MBAYE, admis à faire valoir ses droits à une pension de retraite ;

Le Colonel Massamba DIEYE est nommé Attaché militaire, naval et de l’Air près l’Ambassade du Sénégal en Guinée-Bissau, en remplacement du Colonel Touba LO, admis à faire valoir ses droits à une pension de retraite.

Yakham Mbaye n’est plus membre de l’Alliance pour la République (Apr). Le désormais ex-secrétaire d’État à la Communication de Macky Sall, évincé à la suite du dernier remaniement ministériel, a rendu sa démission du parti présidentiel.

« J’ai déposé ma lettre de démission aujourd’hui (Ndlr : hier dimanche) pour signifier que je voulais démissionner de l’Alliance pour la République », a-t-il déclaré, hier, à la Rfm. Quid des raisons de sa démission ? Serait-elle liée à son éviction du gouvernement ? Yakham Mbaye s’est voulu formel : « Pour anticiper, je voudrais d’abord faire une précision importante à savoir que les raisons de cette démission n’ont absolument rien à voir avec ma présence ou non dans le nouvel attelage gouvernemental », a-t-il déclaré. En outre, « il n’y a l’ombre d’aucun nuage entre le président de la République qui est pour moi un leader et encore si je peux me permettre un frère », a-t-il tenu à préciser.

A en croire M. Mbaye, « certes il y a une raison ou des raisons à cette décision que j’ai prise aujourd’hui (Ndlr : hier dimanche) suite à des événements qui se sont produits dans la journée d’hier (Ndlr : samedi matin) et que j’ai trouvés attentatoires à mon honneur, mais que je me réserve d’étaler publiquement les considérations. Elle relève d’échanges avec des autorités sur la place publique », a-t-il conclu.

M. L. DIEYE

7ème contributeur de troupes sur 124 pays du monde, dans les opérations de maintien de la paix (Omp), le Sénégal est un champion africain de la protection des civils.

Genève- (Suisse)- Seul pays africain présent aux États généraux de Paris en 1789, à la suite de la prise de la Bastille, avec la présentation des Cahiers de doléances de Saint Louis du Sénégal « pour réclamer plus de justice et d’égalité dans les droits économiques et sociaux », notre pays a « un lourd héritage qu’il s’efforce de préserver », signalait la défunte Me Mame Bassine Niang. De même, le Sénégal « a  toujours accordé un intérêt particulier à la protection des civils dans les conflits armés. Le souci de la protection des civils est l’une de ses priorités », confiait récemment Mankeur Ndiaye, l’ancien chef de la diplomatie devant le Conseil des droits de l’Homme  de l’Onu et au siège de la Croix rouge internationale (Cicr) en face de son président, le suisse Peter Maurer .

Cet engagement chevillé à l’Adn de la République du Sénégal est renforcé par son adhésion aux instruments internationaux pertinents du droit international humanitaire, notamment les Conventions de Genève de 1949 et leurs Protocoles, les textes multilatéraux relatifs aux droits de l’homme, ainsi que le dispositif juridique africain, particulièrement la Convention de l’Oua de 1969 régissant les aspects propres aux problèmes des réfugiés en Afrique.

Le Sénégal a également signé les Principes de Kigali de mai 2015 et pris, depuis longtemps, un ensemble de dispositions dans la protection des civils. La conviction forte du Sénégal est que les avancées des Omp dans la protection des civils doivent être appréhendées à l’aune de l’évolution des menaces actuelles à la paix et à la sécurité internationales qui ont pour noms terrorisme et extrémisme violent et qui nous imposent de profondes mutations pour y remédier. La nécessité d’une meilleure mobilisation en faveur de la protection des civils en période de conflits armés, est une conviction de la diplomatie sénégalaise. « Les États ont certes la responsabilité première d’assurer une telle protection, mais l’Onu, à travers le Conseil de Sécurité, a un rôle essentiel à jouer à ce niveau. C’est conscient de cela et conformément à ses engagements que le gouvernement du Sénégal offre à ses forces armées, en particulier aux contingents à déployer dans les Omp, une formation initiale et une formation continue au droit des conflits armés pour mieux les familiariser avec le droit international humanitaire et les droits de l’homme, afin qu’elles respectent les obligations qui en découlent.

Rappelons que l’organisation, le 7 novembre 2016, durant la présidence sénégalaise du Conseil de Sécurité, du débat public sur « les Opérations de paix face aux menaces asymétriques », avait permis d’évoquer les efforts accomplis pour la protection des civils en temps de conflits armés.

El H. G. Wade NDOYE

Palais des Nations-Unies (Genève)- Interpellé par « Le Soleil » de Dakar sur le renvoi des casques bleus sénégalais de la Mission de maintien de la paix au Darfour « pour un manque de moyens et des armements défectueux », selon des rumeurs relayées dans la presse, Jean-Pierre Lacroix qui s’entretenait avec les journalistes accrédités aux Nations- Unies, très surpris par de telles allégations, a rétorqué que « le retour du contingent sénégalais fait suite à une décision de l’Onu de réorganiser la mission, mais il n’a aucun lien avec de telles affirmations ».

Le retour au Sénégal du contingent (Sen Fpu 2) déployé au Darfour, au Soudan, est « la résultante de la décision de l’Onu qui a entamé un processus de réduction des effectifs présents au Darfour », martelait la Police nationale dans un communiqué à la suite de rumeurs malveillantes.

Outrée, la Police sénégalaise soulignait avec force : « Contrairement à certaines informations véhiculées dans la presse et qui soutiennent que le retour au Sénégal du contingent (Sen Fpu 2), précédemment déployé au Darfour, a été motivé par un manque de moyens, la Police nationale tient à préciser que ce fait est la résultante de la décision de l’Onu qui a entamé un processus de réduction des effectifs présents au Darfour ».  Contrairement aux idées reçues, c’est « le pays qui envoie ses troupes qui les paie, qui fournit les armes, les véhicules et les uniformes », a déclaré au «Soleil» la Mission de maintien de la paix contacté depuis le Darfour. En déplacement à Genève, Jean Pierre Lacroix qui a ses bureaux à New-York précise que les États avancent des moyens et sont ensuite remboursés par l’Onu. C’est donc un effort global des États. Pour le Darfour, l’Assemblée générale note, dans un document dont nous avons copie : « 97 États membres seulement ont versé l’intégralité de leurs contributions statutaires », ainsi a-t-elle prié « instamment tous les autres, en particulier ceux qui ont accumulé des arriérés, de verser les sommes dont ils demeurent redevables ».

14 opérations de maintien de la paix
En réalité, l’Ag de l’Onu, « s’inquiète de la situation financière des opérations de maintien de la paix, en particulier de son incidence sur le remboursement des pays qui, ayant fourni des contingents, ont à supporter une charge supplémentaire du fait des arriérés dont sont redevables certains États membres ». Notons que l’Onu compte actuellement 14 opérations de maintien de la paix. Constatant la faiblesse du  financement de certaines opérations, l’Assemblée générale a suivi les recommandations de sa Cinquième Commission chargée des questions administratives et budgétaires et a doté les opérations de maintien de la paix de l’Onu d’un budget de 6,8 milliards de dollars pour la période allant du 1er juillet 2017 au 30 juin 2018. C’est la somme exacte de 6 milliards 797 millions de dollars que l’Assemblée générale a débloqué pour 14 opérations de maintien de la paix dont trois totalisent à elles seules la moitié de ce montant, souligne une source onusienne.  

Les missions en République démocratique du Congo, au Soudan du Sud et au Mali héritent chacune de plus d’un milliard de dollars.
Des 14 opérations, seule la Force intérimaire des Nations-Unies au Liban (Finul) a fait l’objet d’un vote.  Dotant la Force d’un budget de 513,5 millions de dollars, la résolution, qui souligne une nouvelle fois qu’Israël est tenu de payer la somme de 1,1 million de dollars correspondant aux dépenses occasionnées par les faits survenus à Cana le 18 avril 1996, a été adoptée par 137 voix pour et l’opposition du Canada, des États-Unis et d’Israël.

La lumière apportée par le patron du Maintien de la Paix au sein du système international devrait apaiser les Sénégalais qui sont au 7ème rang mondial des pays contributeurs de casques bleus. Pour le maintien de la Paix dans le monde, le Sénégal qui déploie ses moyens financiers, son savoir faire diplomatique et technique au nom de la solidarité internationale et au nom de ses engagements internationaux et de son lourd héritage d’un État de droit pour contribuer à la paix universelle, demeure un pays plus qu’exemplaire ! Au Darfour, comme ailleurs !

El Hadji Gorgui Wade NDOYE (Correspondance particulière)

Six ministres ont quitté le gouvernement à l’issue du remaniement d’hier. Il s’agit de Mankeur Ndiaye (Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur), Awa Marie Coll Seck (Santé et Action sociale), Khadim Diop (Intégration africaine et Nepad), Viviane Laure Bampassy (Fonction publique et rationnalisation des effectifs), Yakham Mbaye (Secrétaire d’Etat à la Communication) et Youssou Touré (Alphabétisation et Langues nationales).

Invité à réagir sur le nouveau gouvernement après les élections législatives, le député élu sur la liste de la coalition « Manko Wattu Sénégal », Mamadou Diop Decroix a indiqué qu’il ne pense pas grand-chose de ce nouveau gouvernement car « celui qui est élu nomme ses hommes ». «Changer les hommes n’est pas le problème, ce sont les institutions », dit-il. Sur le changement de patron au ministère de l’Intérieur, Diop Decroix pense que « c’est trop tard et trop peu car Abdoulaye Daouda Diallo ne devait pas organiser les élections et que ce n’est pas une question d’homme mais d’institution et de politique ». Mamadou Diop Decroix martèle ainsi : « nous continuerons à demander une structure indépendante pour l’organisation des élections et nous exigeons cela jusqu’à présent ».

O. KANDE

Interpelé après la nomination des membres du nouveau gouvernement, le député élu, Modou Diagne Fada, qui a dirigé la coalition « Yessal » aux dernières élections législatives a répondu que le président n’a pas bien décrypté le message envoyé par les populations. « Je crois que le gouvernement et son Premier ministre ont voulu rester dans la continuité. Pour eux, le pays marche bien et l’on ne doit pas changer une équipe qui gagne. Ce n’est pas ma lecture car les élections législatives ont montré que la coalition « Bennoo Bokk Yaakaar » n’a pas obtenu la majorité de 50 %. Les électeurs ont voulu lancer un message au président pour lui demander de changer de cap mais ce message là n’a pas été perçu par le président de la République. La montagne a accouché d’une souris », a répondu Modou Diagne Fada. Par rapport au changement de ministre de l’Intérieur, la tête de liste de la coalition «Yessal» indique que ce n’est pas un problème de personne mais de gestion et de management. « On n’a rien contre la personne de Abdoulaye Daouda Diallo. Il est parti, Aly Ngouille Ndiaye est arrivé. Ce sont deux hommes du système marron beige. On va voir le management de Aly Ngouille Ndiaye, ses relations avec l’opposition. C’est à partir de ce moment qu’on le jugera. L’opposition s’attendait à une séparation entre le ministère de l’Intérieur et la structure chargée d’organiser les élections. Mais on a juste pris un responsable pure jus Apr qu’on a remplacé par un autre responsable pure jus Apr », laisse entendre Modou Diagne Fada.

Propos recueillis par Oumar KANDE

Pour Aliou Dia, député élu sur la liste de la coalition présidentielle « Bennoo Bokk Yaakaar » a confié : « à entendre le Premier ministre, que je félicite au passage parce qu’il a fait ses preuves avec sa confirmation, c’est un gouvernement de continuité. On peut parler de reconduction avec cette continuité ». Poursuivant, il soutient qu’il y a des exigences du peuple que le président de la République veut satisfaire, d’où les innovations notées dans le nouveau gouvernement. Aliou Dia explique que c’est pour cela que le président de la République a pensé à un ministère en charge de l’emploi des jeunes qui est un grand défi de même qu’à l’industrie et aux énergies. « On veut qu’on recommence le travail pour atteindre rapidement l’objectif d’un Sénégal émergent. Il faut renforcer surtout le volet agricole car l’agriculture a toujours joué un rôle important dans l’économie du Sénégal. L’attente est à l’agriculture ».

O. KANDE

« L’important pour tout gouvernement est de répondre aux préoccupations de la population. Avec cette nouvelle équipe, nous avons noté que la consommation reste toujours au ministère du Commerce. 

C’est extrêmement important. Au-delà de la mise en place d’un nouveau gouvernement, il faut savoir que la demande sociale reste toujours une priorité. Avec la mise en place d’un département chargé des Pme-Pmi, le gouvernement a répondu à une préoccupation que j’ai toujours eue.

Ce sont les Pme-Pmi qui font la micro-économie. Si l’on encourage les petites et moyennes entreprises à accéder à la commande publique, cela va permettre de partager, davantage, les fruits de la croissance avec les Sénégalais ».

A. N. NDIAYE

« Dans la marche de la République, il est important et nécessaire, après des élections législatives de ce genre, qu’il y ait une autre relecture des politiques économiques et sociales du gouvernement. Cela devrait se refléter par la mise en place d’une nouvelle équipe. Je pense que c’est ce que le président de la République a compris. Par contre, s’il a, avec ce gouvernement, une préoccupation d’aller à une campagne électorale, ça ne valait pas la peine. Les changements ne sont pas aussi importants, la preuve, le Premier ministre Mahammad Boune Abdallah Dionne a été reconduit, ce qui veut dire que la marche des choses va continuer. Par rapport à une nouvelle orientation de l’équipe en termes de contenu, nous attendons quand le Premier ministre va faire une déclaration de politique générale pour analyser. Mais tout gouvernement qui sera mis en place et qui ne prend pas en compte les préoccupations des populations connaîtra probablement un échec. Je conseille à cette nouvelle équipe d’écouter les Sénégalais et de prendre en compte leurs préoccupations ».

A. N. NDIAYE

Pape Gorgui Ndong est né le 10 juin 1978 à Yayème, localité située dans la commune de Fimela, département de Fatick. Il a obtenu son Brevet de fin d’études moyennes (Bfem) à Fimela, avant d’intégrer le Lycée Coumba Ndoffène jusqu’en classe de 1ère. C’est au Lycée Limamoulaye de Guédiawaye qu’il obtient son Baccalauréat. Il est titulaire d’un Master en Gestion des ressources humaines (Drh). Pape Gorgui Ndong fut délégué syndical à Africamer, une société de production et de transformation des produits halieutiques. Là, il sera désigné responsable national du mouvement des jeunes du syndicat national des travailleurs des industries alimentaires affilié à l’Union des travailleurs du Sénégal.

Pape Gorgui Ndong a également été membre de l’Union des jeunesses travaillistes libérales (Ujtl) de Pikine-Ouest jusqu’à la sortie de l’actuel président de la République du Sénégal, Macky Sall, du Pds. A la suite de cette sortie, il devient membre de la Cojer nationale, Coordonnateur des jeunes leaders de « Bennoo Bokk Yaakaar » à Pikine. Dans son parcours politique, il fut coordonnateur de la commune de Pikine-Ouest, tête de liste proportionnelle de la Coalition « Deekal Ngor » de Pikine-Ouest aux élections locales de 2009. Ce qui lui a valu d’être Conseiller municipal à la mairie de Pikine-Ouest en 2009. Il était également le Coordonnateur de la Cojer du département de Pikine. M. Ndong est actuellement maire de Pikine-Ouest. Poste qu’il occupe depuis 2014.

Il a été, en 2012, à la tête de la Direction générale de l’Agence pour l’emploi des jeunes des banlieues (Ajeb). Précédemment membre du Collège du Fonds de développement du service universel des télécommunications (Fdsut), il est nommé ministre délégué auprès du ministre du Renouveau urbain, de l’Habitat et du Cadre de vie, chargé de la Restructuration et de la Requalification des banlieues, dans le précédent gouvernement.

O. BA

Seydou Guèye a été nommé Secrétaire général du gouvernement, en remplacement d’Abdoulatif Coulibaly. M. Guèye retrouve ainsi un poste auquel il était nommé en 2012. Il est chargé d’exercer les fonctions de porte-parole du gouvernement, qui lui revenaient dans la précédente équipe gouvernementale.

Le ministre Mary Teuw Niane a été maintenu à l’Enseignement supérieur, à la Recherche. Ledit ministère a été renforcé par l’innovation. Ce qui répond d’ailleurs à une cohérence, car la recherche ne va pas sans l’innovation. Certes le ministère de l’Enseignement supérieur est souvent impliqué dans les questions d’innovation, mais n’héritait pas spécifiquement du secteur. La direction de la Recherche se verra ainsi renforcée et mise à l’aise dans son travail.

Le maintien de Mary Teuw Niane, c’est également cette volonté du chef de l’État de parachever la réforme de l’enseignement supérieur après la tenue, en 2013, de la Concertation nationale sur l’avenir de l’enseignement supérieur (Cnaes) et du premier Conseil présidentiel sur l’enseignement supérieur à l’issue duquel 11 mesures phares ont été retenues et qui sont en cours d’application.

D. M.

Protéger davantage l’enfant et assurer la promotion de la femme. C’est l’une des missions assignées au nouveau gouvernement du Premier ministre, Mahammad Boun Abdallah Dionne. Le chef de l’État le sait, malgré les efforts déployés jusqu’ici, la situation de ces couches (notamment la femme rurale) n’est pas reluisante au Sénégal. Or, l’enfant et la femme constituent le socle de la famille. Cependant, ils restent très vulnérables à tous les chocs aussi bien endogènes qu’exogènes. Instruire donc le gouvernement à ne pas perdre de vue cette mission est très salutaire.

Certes, depuis fort longtemps, la promotion et la protection des droits de l’enfant constituent une préoccupation majeure de l’État. De nombreuses mesures d’ordre juridique, institutionnel et politique ont été prises à cet effet. Entre autres, la création de la Cellule d’appui à la protection de l’enfance (Cape) basée à la présidence de la République. Celle-ci est chargée de faciliter, par la recherche, le plaidoyer et la mobilisation de ressources, le développement de réponses cohérentes et coordonnées fondées sur la Stratégie nationale de protection de l’enfant (Snpe), comme l’a rappelé le 6 août 2015, lors de la Revue du secteur de la protection de l’enfant, le Magistrat Mame Ngor Diouf, en service à la Cape.

Le diagnostic fait état de l’existence d’un cadre juridique « largement protecteur, globalement correct » (ratification de la quasi-totalité des instruments juridiques régionaux et internationaux relatifs aux droits de l’enfant, constitutionnalisation des droits de l’enfant et renforcement progressif et continu du cadre législatif et réglementaire) mais « très méconnu et faiblement appliqué ».

Autant dire que le défi de la protection de l’Enfant est énorme. En témoigne l’ampleur de la mendicité des enfants, la persistance des violences et abus sur eux, l’invisibilité de milliers d’enfants non ou mal déclarés à l’état civil, le taux élevé de déperdition scolaire, le faible accès des enfants aux soins de santé primaires, etc.

L’autonomisation de la femme doit rester aussi une sur-priorité. Elle rencontre de nombreux écueils dans la vie quotidienne : insuffisance de financements, faible accès à la terre, à des soins de santé de qualité, à l’alphabétisation (pour les femmes), à la scolarisation, fort taux de mariages et grossesses précoces (pour les filles), etc.

Pour inverser la tendance, le gouvernement doit mettre l’accent sur la santé maternelle et infantile, l’allègement des travaux domestiques et la scolarisation des filles, base de tout épanouissement. Car comme l’a dit l’Unesco, « éduquer une fille, c’est éduquer la société ».

 

Ancienne cadre de la Senelec, Mme Salimata Diop Dieng a été, de 2010 à 2011, chef de département, conseiller en communication du Directeur général. Auparavant, elle a occupé les postes de chef de service communication externe, chef de service relations publiques à la direction générale, chef de division à la direction centrale de l’exploitation, chargée de la coordination de toutes les activités techniques des régions à la coordination des exploitations régionales, etc.

C’est en 1977-1979 qu’elle fréquenta l’ex-Ensut, actuelle école supérieure polytechnique de Dakar où elle a obtenu le Diplôme universitaire de technologie (Dut) en génie électrique. C’est au lycée Kennedy qu’elle a réussi au Baccalauréat scientifique, Série C. Très active dans la vie associative, Mme Dieng fut présidente de l’amicale des femmes de la Senelec de 1991 à 2011, présidente du réseau des femmes de Pékesse dans le département de Thiès, présidente du réseau «Yokouté» des femmes de Grand-Dakar et point focal de l’Ong internationale Femme Africa Solidarité dirigée par Binta Diop. Sur le plan politique, elle est militante de l’Apr depuis 2011, coordonnatrice Apr à la commune de Grand-Dakar et mandataire du parti dans cette commune.

El. H. A. THIAM

Entré au gouvernement en septembre 2013, au ministère de la Promotion des investissements et du Partenariat, Diène Farba Sarr reste au ministère du Renouveau urbain, de l’Habitat et du Cadre de vie. Cet ancien de la Faculté des Sciences économiques de l’Ucad, est un économiste de formation. Après l’université de Dakar, il a poursuivi ses études en Tunisie ou il obtient une licence en gestion avant de terminer ses études à Rouen, en France. De retour au Sénégal, il travaille eu ministère de la Santé avant de devenir intendant de l’hôpital Lübbche de Diourbel de 1986 à 1988. Il poursuit ses études de 3ème cycle à l’université Léopold Sédar Senghor d’Alexandrie, en Égypte. Par la suite, il fera un stage au Canada avant de trouver son ministère d’origine. Entre 2002 et 2003, ce militant de l’Apr qui avait rejoint Macky Sall dans ses rangs, a été directeur de l’administration générale et de l’équipement au ministère de la santé. Conseiller spécial du Premier ministre Macky Sall chargé des grands projets, Diène Farba Sarr suivra ce dernier à l’Assemblée nationale avant de démissionner. C’était au moment où l’actuel chef d’État avait décidé de rejoindre l’opposition. Il sera, par la suite, secrétaire municipal de la ville de Fatick sous la direction de Macky Sall. Il publia, en 2011, un livre pour rétablir la vérité historique sur le passage de Macky Sall à la Primature. Juste après les élections de 2000, il prendra la direction de l’Apix.

El. H. A. THIAM

« C’est un immense sentiment de responsabilité qui m’anime ». C’est la première phrase que Samba Sy, le nouveau ministre du Travail et du Dialogue social, laisse échapper au bout du téléphone, juste après la publication de la liste du nouveau gouvernement. Ce professeur de philosophie devenu secrétaire général du Parti de l’indépendance et du travail (Pit), à l’issue du dernier congrès d’août 2016, se voit confier une nouvelle mission par le chef de l’Etat. Cette nouvelle casquette, Samba Sy la voit comme un sacerdoce et entend s’inscrire dans la voie tracée par son prédécesseur et camarade de parti, Mansour Sy. « Nous sommes le Parti du travail et ce département a été géré par notre camarade qui a fait un excellent travail. Nous allons nous investir pleinement dans ce sens », a indiqué le nouveau ministre. Avant sa nomination, Samba Sy était aussi le directeur du Centre national de formation et d’action (Cnfa), une entité du ministère de la Fonction publique destinée à la formation des agents de l’Etat basée à Rufisque. Aujourd’hui, il aura contribué à rendre fonctionnel cet établissement longtemps délaissé par les autorités. Avec lui, le Cnfa est redevenu fréquentable, car beaucoup de séminaires et d’ateliers s’y tiennent en plus des nombreuses réunions politiques. Grand travailleur, M. Sy n’en est pas moins un homme courtois et affable qui aura beaucoup appris aux côtés d’Amath Dansokho et de Magatte Thiam. « Cela fait plus de trois décennies que je suis militant de cette formation politique. J’en ai gravi un certain nombre d’échelons, et à l’occasion de notre dernier congrès, les camarades, membres du Comité central, m’ont fait l’honneur de me porter à la tête de la direction de notre parti », a expliqué Samba Sy dans l’une de ses interviews. Ministre du Travail, cet homme pétri des valeurs de la Gauche n’aura guère de peine à trouver ses marques dans ce département. Car, Samba Sy aime le travail, mais il déteste l’injustice.

M. NDONG

Cadre de l’aviation civile, Mame Mbaye Niang a précédemment été président du Conseil de surveillance de la Haute autorité de l’aéroport Léopold Sédar Senghor, puis président du Conseil d’administration de l’Aéroport international Blaise Diagne (Aibd) avant de devenir ministre de la Jeunesse et de l’Emploi. Il est titulaire d’un baccalauréat D (équivalent du baccalauréat scientifique) obtenu au lycée Jean de la Fontaine en 1998. Ce qui lui ouvre les portes du département des Sciences physiques de l’Université Cheikh Anta Diop. Par la suite, il intègre l’Ecole africaine de la météorologie et de l’aviation civile où il a eu son diplôme de Contrôleur de la navigation aérienne en 2004. Trois ans plus tard, en 2007, il décroche son diplôme d’ingénieur technologue à l’Institut africain de management. Figure de proue de la Convergence des jeunesses républicaines, il se distingue par ses prises de position dans la défense des intérêts de son parti et de son mentor, le président de la République, Macky Sall. Il signe sa première entrée dans le gouvernement du Sénégal en tant que ministre de la Jeunesse. Après deux ans passés à la tête de ce département, il a été propulsé ministre du Tourisme érigé en ministère plein.

O. BA

La journaliste, Angélique Manga, responsable de l’Alliance pour la République (Apr) à Ziguinchor, était, jusque-là, Directeur général de l’Agence nationale pour la relance des Activités économiques et sociales en Casamance (Anrac). Elle est désormais ministre de l’Economie solidaire.Angélique Manga, la quarantaine, est une journaliste sortie de Cesti en 2001. Major de sa promotion, elle fait ses débuts à Walfadjiri et au Quotidien avant d’atterrir à la Rts. Passionnée ou préoccupée par les enfants, elle décide de collaborer avec ses confrères et consœurs pour mettre sur pied une association dénommée le royaume des enfants, qui a pour visée de regrouper les enfants les plus brillants de chaque classe et dans chaque région du Sénégal pour une compétition. Après le Baccalauréat obtenu au Lycée Djignabo de Ziguinchor en 1996, elle poursuit ses études en Droit à la Faculté des Sciences Juridiques et Politiques de l’Ucad. Elle passe ensuite son Diplôme Supérieur de Journalisme (Dsj) au Centre d’Études des Sciences et Techniques de l’information (Cesti/Ucad). Angélique Manga a fait un Master en Communication et Management à l’École des Techniques Internationales de Commerce et des Affaires (Eticca). Elle a passé une grande partie de sa carrière professionnelle à la Rts, où elle a été stagiaire, reporter, présentatrice du Jt 20h, animatrice de l’émission Kenkéliba, une émission de télé matin, Rédactrice en chef et chef de département.

Elle a occupé le poste de conseillère technique à la Primature, responsable de la cellule de communication, conseiller spécial du président de la République, directrice générale de l’Agence nationale pour la relance des activités économiques et sociales en Casamance (Anrac).

O. BA

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