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Politique (2979)

Hier, une séance de travail a réuni les délégations sénégalaise et wallonne à la Primature, sous la présidence du Premier ministre Mahammad Boun Abdallah Dionne. Au sortir de la rencontre, le ministre porte-parole du gouvernement, Seydou Guèye, a annoncé que la Wallonie va financer la construction, à Dakar, d’une usine de fabrication de traverses en béton en appui au projet du Ter (Train express régional), pour un montant de plus de 3 millions d’euro, soit près de deux milliards de FCfa.

Faisant le point, le ministre porte-parole du gouvernement, Seydou Guèye, a indiqué que le Premier ministre a reçu Paul Magnette, ministre président du gouvernement Wallon dans la visite de travail qu’il effectue au Sénégal. « Les deux chefs de délégations ont eu, dans une atmosphère empreinte de cordialité, des entretiens fructueux au cours desquels ils ont évoqué, pour s’en féliciter, les relations d’amitié et de coopération qui existent entre le Sénégal et la Wallonie.

La séance de travail aura permis au Premier ministre et au ministre président Paul Magnette, d’échanger sur les questions de développement économique, le Plan Sénégal émergent, le développement urbain, l’innovation », a-t-il rapporté. Selon lui, les échanges ont également porté sur la contribution de la Wallonie aux grands projets du président de la République Macky Sall. Le Porte-parole a informé que la Wallonie a mobilisé plus de 3 millions d’euros pour la mise en place, à Dakar, d’une usine de fabrication de traverses en béton en appui au projet du Ter (Train express régional. En outre, Seydou Guèye a fait comprendre que la coopération bilatérale avec la Wallonie concerne différents secteurs, et différents volets et que depuis la signature de l’accord de coopération en 1998, elle n’a cessé de se développer et de s’approfondir dans des secteurs aussi divers que variés, tels que l’agriculture, l’hydraulique, l’éducation, l’enseignement supérieur, la formation professionnelle, la culture…

Intensifier les investissements
Le ministre porte-parole du gouvernement a aussi informé que le gouvernement wallon a accepté de continuer d’appuyer les projets du Sénégal, notamment en intensifiant les investissements et la coopération dans les secteurs tels que la biotechnologie, et la santé. « Des secteurs sont également ouverts pour cette coopération et portent sur la lutte contre le changement climatique, le développement de l’énergie et des énergies renouvelables, le transport ferroviaire, le développement des incubateurs et le numérique », a-t-il précisé. Pour Seydou Guèye, il s’agit de continuer à explorer toutes les opportunités de partenariat pour construire des relations mutuellement bénéfiques qui permettent le développement du pays, la création et la captation de la valeur ajoutée et le confort des populations. A son avis, il est retenu, comme orientation du président Macky Sall, d’attirer davantage l’investissement du privé pour accélérer la réalisation des projets du Pse.

Amadou DIOP

Le parti Mps/ Faxas a fait une sortie hier pour apporter un éclairage sur le cas Khadim Thioune député à l’Assemblée nationale élu pourtant sous la bannière de ce parti. Les responsables de ce parti ont également annoncé que Faxas ira aux élections législatives en coalition avec d’autres structures.

En conférence de presse hier à Pikine, le bureau politique de ce parti a précisé que le député Khadim Thioune a été élu par Faxas pour siéger à l’Assemblée nationale mais le constat est qu’il n’a pas été à la hauteur des attentes qui ont été placées en lui et qui avaient motivé le choix que le Mps/Faxas avait porté sur sa personne pour le représenter à l’Hémicycle. C’est pourquoi, le comité directeur du Mps/ Faxas est monté au créneau pour apporter une clarification sur le cas du député Khadim Thioune. Président de Faxas, Khassimou Diouf a expliqué qu’à la suite d’une évaluation du service rendu par le député Khadim Thioune, il a été constaté que le parti n’a pas été satisfait du travail accompli par Khadim Thioune à l’Assemblée nationale. Et qu’il n’a pas apprécié non plus son comportement vis-à-vis de la formation politique grâce à laquelle, il a été élu député. Par conséquent, le Mps/Faxas a pris en toute souveraineté la décision de ne pas l’investir cette fois-ci sur sa liste ou sur celle de la coalition avec laquelle, il partira aux élections législatives prochaines. Le comité directeur du Mps/Faxas a également mis en garde Khadim Thioune contre toute activité fractionniste et lui interdit de convoquer une réunion au nom du Faxas. Tout en exhibant un récépissé, Khassimou Diouf a martelé que ceci : « voilà la preuve que le président du Mps/Faxas a porté depuis sa création à aujourd’hui le nom de Khassimou Diouf ». Dans le même ordre, il a déclaré que ce parti ira aux élections législatives en coalition. « Déjà, le mouvement sénégalais pour le développement /Force paysanne (Msd) qui est un partenaire stratégique depuis 2012 est avec nous et nous sommes en négociation avancée avec le Ipdd de Ibrahima Abou Nguète pour aller ensemble aux élections », a déclaré le Khassimou Diouf. Interrogé sur la légitimité du congrès que le député Khadim Thioune a convoqué, le président de Faxas minimise et répond que la tenue d’un congrès obéît à des règles en soulignant que la direction du parti comprend toute cette agitation du député Khadim Thioune.

Abdou DIOP

Le Groupe pour la « refondation de Rewmi » a tenu, hier, sa première convention nationale pour faire le bilan des deux années de travail. Au cours de cette rencontre, le coordonnateur national dudit Groupe, Oumar Sarr, a réaffirmé l’engagement des militants et sympathisants à travailler avec « Bennoo » pour une victoire écrasante aux législatives.

Le Groupe pour la « refondation de Rewmi » renouvelle son engagement à accompagner le président Macky Sall, pour une victoire éclatante aux législatives du 30 juillet prochain.
Une déclaration faite par le coordonnateur national dudit Groupe, le député Oumar Sarr, lors d’un grand rassemblement de la convention nationale regroupant l’ensemble des militants issus des 36 départements du Sénégal. « Nous sommes avec Macky Sall pour poursuivre l’œuvre exaltante de construction nationale, mais surtout pour repositionner le Sénégal sur l’échiquier des grandes diplomaties africaines », indique le député. Oumar Sarr justifie ce choix du fait que le contexte politico-économique mondial exige une vision et une méthode adéquates des gouvernants. « Toutes ces qualités constituent la force du président Macky Sall. C’est pourquoi nous sommes avec « Bennoo » pour donner une victoire éclatante à cette Coalition à laquelle nous appartenons », souligne-t-il.

Plusieurs hauts responsables de la coalition « Bennoo Bokk Yaakaar » ont pris part à cette rencontre aux allures de meeting. Cette forte mobilisation, selon le coordonnateur national, témoigne l’engagement des militants et militantes à repositionner le « Rewmi » qui a été déstructuré, vidé de sa substance et dont les enfants sont aux abois.

Faisant le bilan des deux années de refondation, Oumar Sarr estime que celui-ci est largement positif. « Sur les 45 départements du Sénégal, 36 sont présents à cette rencontre. A cela s’ajoute les 183 élus et les nouvelles adhésions de militants venus du Pds et de Bëus Dou Niak », soutient l’honorable député qui réaffirme son ancrage dans « Rewmi ».

« L’urgence, ce n’est pas de convoquer un congrès ou de créer un parti. La seule bataille qui vaille, aujourd’hui, c’est de gagner les législatives », ajoute M. Sarr qui lutte pour que le « Rewmi » soit bien implanté partout au Sénégal. Toutefois, il précise que l’action politique des refondateurs doit toujours s’inscrire sous le signe de l’éthique, à travers des choix désintéressés.

Tata SANE

Le projet du nouveau Code de la presse sera bientôt examiné par le Conseil des ministres. Selon le ministre de la Communication et de la Culture, Mbagnick Ndiaye, les amendements qui ont été apportés par le gouvernement sont en train d’être examinés par les parties prenantes. « Les amendements sont en train d’être examinés pour que nous puissions déposer ce document au conseil des ministres. Nous sommes à la phase terminale du processus », a déclaré Mbagnick Ndiaye.

Le ministre de la Culture répondait à une interpellation du député Pape Biram Touré sur la récente marche organisée par la presse et le nouveau code de la presse. « Sur instruction du président de la République, plusieurs rencontres ont été organisées pour statuer sur le code de la presse. Ces rencontres ont vu la participation de tous les acteurs concernés. Nous avons élaboré un certain de nombre de dispositions », a rappelé Mbagnick Ndiaye.

S’agissant de l’aide à la presse, le ministre a souligné que l’enveloppe s’élève à 700 millions de FCfa. Selon lui, l’année dernière, 67 organes de presse ont pu bénéficier de cette aide pour un montant de 471 millions. 49 journaux en ligne ont reçu 97 millions. 132 millions ont été partagés entre 87 radios communautaires.

En ce qui concerne la convention collective des journalistes, le ministre a laissé entendre que les discussions qui touchent ce point n’ont pas évolué. « Les patrons de presse ont tardé à répondre aux convocations du ministre du travail. Mais un nouveau rendez-vous a été fixé au 25 mai, a dit le ministre.

Le ministre a déploré la crise qui touche le secteur des médias, notamment la presse écrite. « La crise est profonde. Le secteur de la presse écrite relève du format économique. Le format économique de ces entreprises n’est pas viable, s’est désolé le ministre qui souligne que des aménagements pourraient être pris dans le nouveau code pour accompagner les entreprises de presse.

Babacar DIONE, Maguette NDONG et Aliou KANDE (textes),
Photos : Ndèye Seyni SAMB

Certaines localités du pays font face à des difficultés, mais le Sénégal n’est guère confronté à une situation de famine. C’est en substance, la réponse apportée par le ministre de l’Agriculture et de l’Équipement rural, Dr Pape Abdoulaye Seck, à une question posée sur la situation actuelle du monde rural. « Ce qu’il y a, c’est qu’il y a des zones où la pluie s’est installée tardivement et dans d’autres, elle s’est arrêtée prématurément, ce qui a occasionné des difficultés chez la population », a expliqué le ministre de l’Agriculture, rappelant les 8,5 milliards de FCfa dégagés par l’État pour venir en aide à ces populations. Selon lui, plus de 1 milliard de FCfa a déjà été distribué aux paysans et pour l’aliment de bétail. A cet effet, le ministre de l’Élevage et des Productions animales, Aminata Mbengue Ndiaye, a expliqué que 22 départements du pays sont confrontés à un manque de pâturage. Mais selon le Premier ministre, il n’y a que 6 départements qui présentent des risques de sécurité alimentaire. Parmi ces départements, il y a Tambacounda, Sédhiou, Bambey, Goudiri, Malem Hodar et Matam.

C’est une information balayée d’un revers de la main par le Premier ministre et par Augustin Tine, le ministre des Forces armées, assurant l’intérim du ministre des Affaires étrangères. « Le Sénégal n’a signé aucun accord de réadmission avec l’Allemagne ou avec un quelconque autre pays », a dit d’un ton ferme le Premier ministre, Mahammad Boun Abdallah Dionne. Augustin Tine renchérit : « Le Sénégal travaille avec l’Union européenne et les autres pays dans le respect de nos compatriotes et dans le respect des accords signés ». Pour autant, le ministre Tine soutient que cela ne veut pas dire que l’État encourage l’émigration clandestine. « Le Sénégal est même contre l’émigration clandestine », a dit Augustin Tine, estimant que l’État ne peut pas accepter des rapatriements par vol charter.

Le président de la République Macky Sall est arrivé ce matin à 11h15, heure locale, à Djeddah, en Arabie Saoudite, accompagné de son épouse, Mariéme Sall, et d’une délégation pour participer au sommet arabo-islamique et américain, dont les travaux démarrent dimanche à Riyadh, la capitale saoudienne.

Dès son arrivée à l’aéroport, les honneurs lui ont été rendus par les autorités saoudiennes avant qu’il ne rejoigne sa résidence, avec les membres de sa délégation.
En début de soirée, le chef de l’Etat Macky Sall effectuera la Oumrah à la Mecque, ce rituel musulman, en prélude au mois de Ramadan qui démarre la semaine prochaine. Apres la Mecque, il se rendra à Médine, haut lieu de sainteté de la Oumah islamique où repose le Prophète Mohamed (PSL).

Le président américain, Donald Trump, est attendu à ce sommet, pour sa première sortie à l’étranger, depuis son élection et son investiture il y a quatre mois.
Une cinquantaine de pays musulmans participent à cette rencontre, pour la plupart représentés par leur chef d’Etat ou de gouvernement.

De notre envoyé spécial Cheikh THIAM

Le Premier ministre, Mahammad Boun Abdallah Dionne, a tenu à rassurer, hier, la représentation nationale concernant la gestion et le partage des ressources du pétrole et du gaz. Il a indiqué que le Sénégal a un bon dispositif qui permet une bonne répartition entre notre pays et les compagnies étrangères.

Les députés ont été édifiés sur les découvertes de pétrole et de gaz au Sénégal. C’était lors de la séance de questions orales au gouvernement. Le chef du gouvernement, interpellé sur la polémique sur les hydrocarbures, se veut rassurant. Regrettant tout le bruit sur cette question, Mahammad Boun Abdallah Dionne soutient que pour le moment, aucune goutte de pétrole ou de gaz n’est sortie du pays. Il a invité les Sénégalais à savoir raison gardée et à faire confiance au président de la République. « La Constitution vous a donné le pouvoir de contrôler l’action du gouvernement. Je rappelle même que c’est l’Assemblée nationale qui a voté, en 1998, une loi qui est la même en Mauritanie et au Gabon », a affirmé M. Dionne. Il a expliqué à la représentation nationale que dans le passé, ce sont 500 milliards de FCfa qui ont été investis par le Sénégal pour l’exploration du pétrole, sans succès. L’exploration, soutient-il, demande beaucoup de moyens et c’est ce qui explique, à son avis, la présence de grandes compagnies américaines, britanniques, françaises et mêmes russes ou chinoises. Le Sénégal, affirme-t-il, permet à tout investisseur de venir faire des explorations. Pour le partage des ressources, il a donné des éclairages. Selon le Premier ministre, la compagnie prend entre 50 et 75 % pour rembourser son investissement, selon les conditions définies. Les 25 % restants, poursuit-il, sont pour l’État. «Notre pays aura les 25 %. C’est-à-dire, si c’est 4 gouttes, l’une des gouttes nous appartiendra. Mais si ce sont 100.000 barils par jour qui ont été extraits, le Sénégal aura les 50 % », a indiqué le Premier ministre aux députés. « Nous aurons aussi 10 % des bénéfices. Car, quand la société commencera à vendre, automatiquement les 10 % reviendront à Petrosen. En Mauritanie et au Gabon, c’est le même format. Il y a aussi une taxe sur les dividendes et l’impôt sur les sociétés qui est de 30 % », a-t-il détaillé. « Que les Sénégalais se rassurent. Nous avons un bon dispositif », a-t-il dit tout en soutenant que notre pays a bien travaillé sur son code pétrolier. Il est d’avis qu’avant de partager une richesse, il faut la créer.

Après ces explications, Mahammad Boun Abdallah Dionne s’est félicité du dispositif mis en place pour la gestion du pétrole et du gaz. Il a saisi cette occasion pour saluer la vision du président de la République avec la mise en place du Comité d’orientation stratégique sur le pétrole et le gaz (Cosgaz). Avec cette structure, souligne M. Dionne, le Sénégal veut avoir une valeur ajoutée. Pour rassurer encore les représentants du peuple, il a annoncé un projet de loi sur le pétrole et le gaz.

Succès Eurobond
Avant de clôturer son intervention, Mahammad Boun Abdallah Dionne s’est félicité de la bonne gouvernance qui est érigée par le pouvoir. Ce qui a permis à notre pays d’être crédible auprès des bailleurs de fonds avec la levée d’un eurobond de 1,1 milliard de dollars (660 milliards de FCfa).

Un 6ème puits fructueux
Le Premier ministre Mahammad Boun Abdallah Dionne a annoncé, hier, la découverte, par la compagnie britannique Cairn Energy, d’un nouveau gisement de pétrole au Sénégal. « La compagnie Cairn a foré un sixième puits, qui a donné des résultats, fructueux. La société a publié les résultats de cette découverte », a-t-il annoncé, hier, aux députés lors de la séance de questions orales.
 
Le contrat avec Total est transparent
Le contrat de la compagnie française Total est transparent, légal. Cette précision a été rappelée, hier, par le Premier ministre. « Total vient, de manière transparente. Le contrat est légal et transparent. Il a été signé avec comme unique intérêt, celui du Sénégal », a-t-il répondu suite à l’interpellation d’un député. Il a rappelé que cette compagnie a signé trois contrats avec la Mauritanie sans soulever de bruit dans ce pays.

Babacar DIONE, Maguette NDONG et Aliou KANDE (textes),
Photos : Ndèye Seyni SAMB

Le président de l’Assemblée nationale, Moustapha Niasse, a présidé, hier à Saly, la cérémonie de clôture de l’atelier de renforcement de capacités des parlementaires sur le contrôle budgétaire. Selon lui, l’Assemblée nationale doit assumer pleinement ses fonctions.

La rencontre co-organisée par l’Assemblée nationale et le projet d’appui aux réformes des finances publiques, avait comme objectif de renforcer les capacités des députés dans l’examen de la loi des finances et de mettre à leur disposition des outils et une méthodologie d’évaluation des politiques publiques. En clôturant la rencontre, le président de l’Assemblée nationale a dit d’emblée que « le thème choisi qui porte sur le renforcement des capacités des parlementaires au titre du contrôle budgétaire, est non seulement d’actualité, mais il constitue également une priorité pour l’Assemblée nationale ».

La loi de finances, la loi de règlement, les outils méthodologiques d’évaluation des politiques publiques ont été, pendant 72 heures, passées au peigne fin, tout comme les 12 axes de réflexion pour les députés de la 12ème législature proposés par Moustapha Niasse au bureau de l’Assemblée nationale. Ce qui, aux yeux du président de l’Assemblée, s’inscrit dans les axes des politiques publiques notamment le Pse, une vision du président Macky Sall. Poursuivant ses propos, Moustapha Niasse a recommandé que c’est dans un souci de renforcer les pouvoirs de l’Assemblée nationale, que le président Macky Sall a consacré, dans les dispositions du texte du référendum du 20 mars 2016, l’élargissement des pouvoirs du Parlement à de nouvelles compétences, comme l’évaluation des politiques publiques.

C’est dans ce contexte, a souligné le président Niasse, que l’Assemblée nationale s’emploiera à assumer, avec efficacité, ses missions de contrôle de l’action du gouvernement, de vote des lois de finances et de l’évaluation des politiques publiques. Il a félicité Babacar Diamé, président de la commission de l’économie générale, des finances, du plan et de la coopération économique qui a proposée la tenue de cet atelier avec, à ses côtés, les membres de la commission.

Résolution de l’atelier
Au cours des échanges, les députés ont abordé des questions liées aux réformes actuelles et aux nouvelles missions du Parlement. Il est apparu nécessaire d’adapter l’organisation et les textes aux nouvelles missions de l’institution, par la réforme constitutionnelle. A la suite des échanges des recommandations ont été retenues. Il s’agit de la création d’une cellule d’analyse composée d’experts pluridisciplinaires pour accompagner les parlementaires dans leurs différentes missions. Aussi, a-t-il été proposé, l’établissement d’un protocole entre l’Assemblée et la Cour des comptes, la révision du règlement intérieur pour prendre en charge les nouvelles compétences, l’amélioration des services de la communication de l’Assemblée nationale, la mise à disposition, au sein de l’Hémicycle, d’un budget conséquent pour permettre d’exécuter ces missions. Enfin, il invite l’Exécutif à valider et à mettre en œuvre les budgets programme d’ici à 2020, afin de faciliter aux parlementaires leurs missions de contrôle et d’évaluation des politiques publiques.

Amath Sigui NDIAYE

Une cellule de communication de la coalition « Bennoo bokk yaakaar » a été mise en place afin de « prendre en charge tous les aspects de la communication politique » de ladite coalition. L’idée est de mieux défendre le bilan du président Macky Sall, par ailleurs président de la coalition et de renforcer la présence de Bby dans le débat public.

A l’occasion d’une conférence de presse tenue, hier, le coordinateur de la cellule de communication de la coalition Bby a indiqué que la mission de cette cellule est d’une part, forger un argumentaire pertinent, fondé principalement sur la vulgarisation du bilan « élogieux » du président de la République Macky Sall, président de la coalition Bby, et d’autre part, assurer une présence de qualité dans le débat public. « C’est pourquoi, la cellule de communication travaillera à renforcer la présence de Bby dans le débat public, afin de répondre, en tout temps et en toutes circonstances, aux sollicitations des médias », a précisé le coordinateur Pape Mahawa Diouf. Il a fait comprendre que la mise en place de la cellule s’inscrit dans une dynamique de prise en charge de tous les aspects de la communication politique de Bby et en parfaite cohésion avec la communication publique et gouvernementale.

Dans son texte liminaire, la cellule de communication de Bby n’a pas manqué de s’attaquer à l’opposition qu’elle a qualifiée d’une opposition tristement incendiaire « qui tente d’arrêter la mer avec ses bras » face aux mutations internationales et les enjeux économiques et géopolitiques « qui appellent plus que jamais à la mobilisation de tous le patriotes ». Aussi, ont-ils averti : « nous ne laisserons pas le plus petit espace à la manipulation et à l’imposture orchestrées par des aigris revanchards ». Dans ce sens, les membres de la cellule qui sont au nombre de 14, disent avoir « le devoir d’éclairer nos concitoyens et d’empêcher à tout prix la désinformation, la rumeur et l’intoxication de l’espace public ».

Tout compte fait, revenant sur le bilan du président Sall dans les domaines de l’énergie, des infrastructures, de l’enseignement, de l’hydraulique, ils ont précisé : « que ceux qui nourrissent le rêve de voir la coalition Bby exploser en mille morceaux, en perspective des prochaines législatives vont déchanter car, malgré le choc légitime des ambitions, la coalition ira unie et en rangs serrés pour défendre son projet progressiste pour le Sénégal. Tous ces membres se rangeront naturellement derrière l’arbitrage du président de la coalition en accord avec les leaders ». Ainsi, ils entendent, dans leur plan d’actions, parler avec les Sénégalais « d’ici et de la diaspora » de voies du progrès empruntées par le gouvernement, à travers des cadres d’échanges directs avec toutes les catégories socioprofessionnelles.

Amadou DIOP

Les femmes de la coalition, « Bennoo Bokk Yaakaar » ont déploré, hier, l’attitude des femmes de l’opposition regroupées autour de « Mankoo Taxawou Sénégal » qui ont tenté de manifester devant le ministère de l’Intérieur pour demander la libération du maire de Dakar. « C’est un comportement irresponsable pour des femmes élues, des femmes qui se disent leaders et qui ont l’ambition d’exercer le pouvoir. Ces femmes égarées doivent revenir à la raison, car leur comportement est indigne. La femme sénégalaise incarne les valeurs morales, de retenue et de respect de sa propre personne », a déclaré Ndèye Marième Badiane, présidente des femmes de Bennoo, lors d’une conférence de presse.

Pour les femmes de la mouvance présidentielle, « la meilleure stratégie pour la libération de Khalifa, c’est de l’amener à apporter la preuve que les accusations dont il fait l’objet sont erronées ». « Khalifa Sall est dans l’incapacité de prouver son innocence. Or, la Loi demeure impersonnelle et elle doit être prononcée dans toute sa rigueur, n’en déplaise à ses soutiens », ont indiqué les femmes.

Les femmes ont aussi déploré l’attitude de l’opposition contre le régime. « L’opposition n’attaque jamais le président sur son bilan et sur ses réalisations », ont déploré les femmes. Elles soulignent que « le président Macky Sall a fait énormément de choses dans tous les secteurs, notamment dans les domaines des infrastructures, de la santé et du social dont les femmes sont les principales bénéficiaires ». Les femmes martèlent : « la victoire aux législatives et à la présidentielle à venir sera le fruit de résultats concrets et palpables et au détriment des colporteurs d’affabulations et de contrevérités ».

Babacar DIONE

A l’issue de la visite officielle de 48 heures du président Nana Addo Dankwa Akufo-Addo du Ghana, au Sénégal, un communiqué a été publié. Dans le document final, les deux chefs d’État ont eu des échanges approfondis sur les perspectives de consolidation de la coopération bilatérale notamment dans les secteurs de la défense, de la sécurité, de l’éducation, de la culture, de l’énergie, des mines, de l’agriculture, de la pêche et du commerce. Dans le domaine du pétrole et du gaz, une mission sénégalaise sera envoyée à Accra, pour s’inspirer de l’expérience ghanéenne de la gestion des ressources naturelles. Quant aux ministres des Affaires étrangères des deux pays, ils ont été invité à convoquer, durant le second semestre de l’année en cours, à Dakar, la session inaugurale de la Grande commission mixte de coopération bilatérale. Le chef de l’État ghanéen a quitté Dakar, hier. Il a été raccompagné par le Premier ministre Mahammad Boune Abdallah Dionne. Nous vous livrons le communiqué final.

1. A l’invitation de Son Excellence Monsieur Macky Sall, président de la République du Sénégal, Son Excellence Monsieur Nana Addo Dankwa Akufo-Addo, président de la République du Ghana, a effectué une visite d’amitié et de travail au Sénégal, les 16 et 17 mai 2017. Cette visite entre dans le cadre du renforcement des excellentes relations fraternelles de coopération qui unissent les deux pays et les deux peuples qui partagent des valeurs communes de tolérance, de culture démocratique et de respect des droits de l’homme et de l’État de droit.

2. Au cours de leurs entretiens, les deux chefs d’État ont eu des échanges approfondis sur les perspectives de consolidation de la coopération bilatérale notamment dans les secteurs de la défense, de la sécurité, de l’éducation, de la culture, de l’énergie, des mines, de l’agriculture, de la pêche et du commerce. A cet égard, ils sont convenus de renforcer la coopération économique en la hissant au rang des excellentes relations politiques qui lient les deux pays.

3. Pour concrétiser cette volonté commune, les deux chefs d’État ont donné instructions à leurs ministres des Affaires étrangères de convoquer, durant le second semestre de l’année en cours, à Dakar, la session inaugurale de la Grande commission mixte de coopération bilatérale.

4. Dans la même lancée, le président Macky Sall s’est félicité de la disponibilité exprimée par le président Nana Addo Dankwa Akufo-Addo de recevoir au Ghana, très prochainement, une mission sénégalaise pour s’inspirer de l’expérience ghanéenne de gestion des ressources naturelles comme le gaz et le pétrole.

5. Le président Nana Addo Dankwa Akufo-Addo a exprimé son engagement à renforcer la coopération bilatérale dans le domaine de l’éducation en particulier en matière d’apprentissage de la langue française qu’il entend promouvoir dans les universités et lycées ghanéens.

6. En compagnie de son homologue sénégalais, le président Nana Addo Dankwa Akufo-Addo a visité la Gare du Train express régional (Ter), le Parc industriel de Diamniadio et le Centre international de conférences Abdou Diouf (Cicad).

7. Sur le plan multilatéral, les deux chefs d’État ont salué leur parfaite convergence de vues sur les questions politiques et sécuritaires tant au niveau régional qu’au niveau international. Ils ont, à cet égard, eu un large échange de vues sur la situation sécuritaire dans la sous-région.

8. Ils ont ainsi salué le rôle important joué par la Cedeao dans la gestion de la crise post-électorale en Gambie et ont félicité le président Adama Barrow pour ses efforts dans la sécurisation du pays et dans la consolidation de l’État de droit.

9. Ils ont également félicité le gouvernement malien pour ses efforts de stabilisation du pays et la mise en œuvre de l’accord de paix et de réconciliation.
10. Ils ont, en outre, exprimé leurs vives préoccupations sur la situation politique en Guinée Bissau et inviter les parties prenantes à engager des discussions franches et constructives en vue de trouver une solution politique négociée dans l’intérêt du peuple bissau-guinéen.

11. Les deux chefs d’État se sont réjouis de la libération des 82 filles de Chibok et ont invité la Communauté internationale à poursuivre ses efforts de soutien au Nigéria et aux pays du Bassin du Lac Tchad pour venir à bout du groupe terroriste Boko Haram.

12. Les deux chefs d’État ont partagé leurs vues sur les enjeux du prochain Sommet de la Cedeao prévu à Monrovia le 04 juin 2017. Ils se sont félicités des avancées significatives enregistrées dans le processus d’intégration dans l’espace Cedeao et ont souligné la nécessité de consolider les acquis et d’assurer le respect des principes de libre circulation des biens, des personnes, des capitaux et des services. Ils se sont engagés à travailler davantage à la mise en œuvre de tous les accords régionaux signés dans le cadre de la Cedeao.

13. Ils ont, par ailleurs, discuté de la situation politique et économique au niveau continental, en particulier de la nécessité de renforcer la coopération régionale à travers, notamment, l’effectivité de la zone de libre-échange.

14. Les deux chefs d’Etat se sont, en outre, entretenus sur des questions internationales d’intérêt commun. A cet égard, ils ont évoqué le processus de réforme du Conseil de sécurité des Nations unies et souligné la nécessité pour l’Afrique de garder sa cohésion autour de sa position commune exprimé dans le consensus d’Ezulwini.

15. Par ailleurs, le président Nana Addo Dankwa Akufo-Addo a accepté de soutenir la candidature du Sénégal au Conseil des Droits de l’Homme des Nations unies pour la période 2018-2020, lors des élections prévues en octobre 2017, à New York.

16. Au terme de la visite, le président Nana Addo Dankwa Akufo-Addo a adressé ses vifs remerciements au président Macky Sall, au gouvernement et au peuple sénégalais pour l’accueil amical et chaleureux et les délicates marques d’estime et d’attention dont lui-même et sa délégation ont été l’objet.

17. Le président Nana Addo Dankwa Akufo-Addo a invité le président Macky Sall à effectuer une visite officielle au Ghana. Cette invitation a été acceptée avec plaisir. Les dates en seront fixées d’un commun accord par la voie diplomatique.

A propos de la feuille de route devant guider les pas de l’Omvs vers de nouveaux horizons, le chef de l’État a énoncé quatre priorités majeures.

Il s’agit, premièrement, du chantier de la modernisation de l’organisation. « La réforme institutionnelle que nous attendons depuis quelques années déjà doit être menée à terme, dans les meilleurs délais possibles, en ayant comme référentiel de base une meilleure performance des ressources humaines de nature à améliorer l’efficacité de l’Omvs », a soutenu Macky Sall.
Deuxièmement, selon Macky Sall, il y a le chantier de l’offre d’énergie hydroélectrique, par la réalisation de nouvelles infrastructures afin de créer une dynamique durable de production et de distribution suffisantes de l’électricité à des coûts abordables pour les ménages et compétitifs pour les entreprises.

En troisième point, il a souligné la poursuite d’une coopération solidaire et inclusive entre les États membres, et, en leur sein, entre les milieux urbains et le monde rural.

« Notre propre expérience au Sénégal, dans le volet énergie du Programme d’urgence de développement communautaire (Pudc) lancé en juillet 2014, nous a permis de voir comment une politique ciblée d’électrification rurale valorise, en peu de temps, le potentiel de nos terroirs et transforme qualitativement les conditions de vie des populations bénéficiaires », a révélé le chef de l’État. Il a exhorté la Sogem à veiller au renforcement du fonds pour l’électrification rurale afin qu’il réponde pleinement aux besoins de nos campagnes.

Navigabilité du fleuve Sénégal
Pour le point quatre, il a parlé du chantier tout aussi prioritaire de la navigabilité du fleuve. « Le transport aux meilleurs coûts pour stimuler les échanges entre les pays membres de l’Omvs est l’une des vocations naturelles du fleuve Sénégal », a affirmé le président Sall.Il a rappelé que lors de la 69e session ordinaire tenue à Dakar en février dernier, le Conseil des ministres a donné les orientations nécessaires à la mise en œuvre de ce chantier. « J’encourage vivement le Haut-commissariat et la Sogenav à poursuivre les diligences déjà engagées pour la réalisation de cet objectif ». Pour Macky Sall, les priorités que voilà ne sont pas exclusives des autres domaines prioritaires de l’Omvs, notamment le volet hydroagricole décliné dans le Plan d’actions pour l’amélioration des cultures irriguées. « L’objectif d’autosuffisance agricole restera donc au cœur de nos préoccupations », a martelé Mack Sall pour qui les défis sont nombreux. « Mais cela ne fera que raviver davantage notre ardeur et notre détermination à les relever, en portant nos capacités à la hauteur de nos ambitions », poursuit-il.
Après avoir remercié ses pairs pour la confiance, il a conclu qu’il compte travailler avec tous pour arriver nos fins communes.

El H. A. THIAM

En sa qualité de nouveau président en exercice de la Conférence des chefs d’État et de gouvernement de l’Organisation de la mise en valeur du fleuve Sénégal (Omvs), le président Macky Sall a prononcé le discours de clôture du Sommet de Conakry, en Guinée, hier. Le chef de l’État est pour l’amélioration des performances de l’organisation sous-régionale pour répondre aux besoins de développement de nos pays.

« En prenant le témoin des mains du Pr Alpha Condé, j’ai à cœur d’aider à la consolidation de ce précieux legs et à l’amélioration des performances de notre Organisation pour répondre aux besoins de développement de nos pays », a-t-il rassuré à ses pairs.

D’entrée, le chef de l’État a remercié le Pr Alpha Condé, président de la République de Guinée, pour son aimable invitation et l’hospitalité généreuse qui leur a été réservée à l’occasion du Sommet.

« Je salue les efforts louables des instances délibérantes de l’Omvs, du Haut-commissaire et de ses collaborateurs. C’est grâce à la synergie de ces efforts au quotidien que l’Omvs continue de remplir sa mission à notre grande satisfaction et de mériter la confiance de nos partenaires, que je remercie pour leur précieux soutien », a dit Macky Sall. Selon le chef de l’État, le partage des ressources en eau continue de faire l’objet de tensions et de conflits à travers le monde. « C’est pourquoi, dans son mandat au Conseil de sécurité, le Sénégal a initié, l’année dernière, le premier débat du Conseil sur la problématique eau, paix et sécurité, pour susciter une dynamique d’exploitation apaisée des sources d’eau transfrontalières par le dialogue et la coopération », a rappelé Macky Sall. Le Haut-commissaire Kabiné Komara a montré comment l’Omvs conduit, depuis plusieurs décennies, une expérience rare de collaboration et de partage solidaire des ressources en eau entre ses États membres, pour le développement dans la paix, la fraternité et le bon voisinage, s’est félicité le président Sall. « Nous devons cette réussite à la vision pionnière des pères fondateurs, qui ont su faire du fleuve Sénégal un trait d’union et une source de prospérité pour nos peuples ». « Ce legs et ces performances nous engagent en effet à faire encore plus et mieux en balisant la voie du futur pour d’autres étapes qualitatives », a ajouté Macky Sall.

El Hadji Abdoulaye THIAM

Depuis le 17 avril, environ un millier de Palestiniens incarcérés dans des prisons de l’État hébreu ont cessé de s’alimenter afin de protester contre leurs conditions de détention. Deux associations sénégalaises de soutien à la cause palestinienne ont manifesté, hier, leur solidarité aux grévistes tout en appelant la communauté internationale à agir dans les meilleurs délais.

Sur appel de la Compagnie sénégalaise pour la libération des prisonniers palestiniens et le Collectif de solidarité Sénégal-Palestine et d’autres militants engagés pour la cause palestinienne, une rencontre qui dénonce les conditions carcérales des Palestiniens en Israël s’est déroulée hier dans l’enceinte de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (Ucad). Le 17 avril dernier, lors de la journée internationale de solidarité avec les prisonniers palestiniens, plus de 1600 prisonniers ont lancé une grève de la faim massive et illimitée. Selon les membres de ces deux organisations, « la grève de la faim s’inscrit dans le contexte de dénoncer des violations graves et systématiques exercées sur les droits des détenus, à travers l’occupation israélienne, au mépris des conventions de Genève ». Ils ont dénoncé des «arrestations arbitraires massives, le transfert forcé de prisonniers, des tortures et des traitements dégradants. Les prisonniers soufrent également des violations de leurs droits de visite et de contacts avec leurs familles ».

Selon les organisateurs de la rencontre, depuis la tragédie palestinienne en 1948, plus d’un million de Palestiniens ont été emprisonnés au moins une fois dans leur vie. Soit autour de 20 % du peuple palestinien. Le recours à la grève de la faim en vue d’assouplir les conditions de détention n’est pas une première. Des initiatives individuelles sont régulièrement observées et, en 2013, 3000 détenus palestiniens, dans les prisons israéliennes, avaient refusé de se nourrir pendant une journée pour protester contre la mort d’un des leurs, rappellent-ils à travers un document de presse.

Selon Sawat Ibraghith, ambassadeur de la Palestine au Sénégal, ce n’est pas la première activité entreprise par les « frères du Sénégal » dans le sens de soutenir les détenus israéliens. C’était le cas lors de la célébration de la journée internationale de solidarité au peuple palestinien, souligne-t-il. « Nous avions, à cette occasion, déjà démarré une série d’activités en solidarité avec le peuple palestinien et particulièrement avec les détenus. Nous nous sentons davantage renforcés encore plus dans ce mouvement initié par la compagne sénégalaise pour la libération des prisonniers palestiniens et le collectif de solidarité Sénégal-Palestine et d’autres militants engagés pour la causse du peuple Palestinien », a-t-il expliqué.

Ces prisonniers s’alimentent exclusivement depuis le début de la grève de l’eau salée. Ils sont en état très critique. La tenue de ce rassemblement vise, à la fois, à lancer un appel de solidarité avec le peuple palestinien qui vit avec une pression injuste depuis 1967, a dit l’ancien diplomate Falilou Kane. «Nous voulions surtout lancé un message de consolation aux prisonniers grévistes. Nous leur apportons, par ce geste, notre solidarité pour la cause de liberté et d’indépendance pour lesquelles ils se battent », a indiqué Sawat Ibraghith. Une déclaration de soutien au peuple palestinien et ses prisonniers en grève est venue renouveler son soutien au peuple palestinien. Les membres des deux organisations demandent au gouvernement du Sénégal à publiquement prendre position en dénonçant les violations israéliennes des conventions internationales.

Oumar BA

Cette cérémonie a été présidée par El Hadji Hamidou Kassé, ministre conseiller en charge de la communication du président de la République. Cet ouvrage de 150 pages est la suite logique de son livre « Pourquoi réélire le président Macky Sall ».

Les 20 chapitres sont une compilation de contributions publiées dans la presse sénégalaise entre février 2016 et février 2017. Ces contributions, comme le souligne El Hadji Kassé dans sa préface, « participent aux efforts d’éclairage des contenus, des formes et des rythmes de transformation économique et sociale depuis l’alternance politique de 2012 ».Mamadou Ndione qui a remercié M. Kassé pour sa présence, a magnifié la trajectoire prise par le Sénégal depuis l’avènement du président Macky Sall. Selon lui, les résultats atteints en 5 ans sont plus que satisfaisants. Le taux de croissance du Sénégal, note-t-il, a doublé en cinq ans. Le budget du Sénégal, a-t-il relevé, a connu une hausse considérable de 1.000 milliards de FCfa. Tout comme le taux d’investissement, le taux d’électrification, de réalisation des infrastructures routières. Ce livre, a-t-il indiqué, apporte des éléments de réponse à beaucoup de questions. Pour M. Ndione, Macky Sall a stabilisé le Sénégal et fait marcher ce pays à une vitesse grand V depuis cinq ans. Il a invité l’opposition à cesser la désinformation et à contribuer à l’accélération de l’émergence pour le grand bénéfice des populations. El Hadji Hamidou Kassé a loué les qualités de l’auteur qui, a-t-il dit, fait partie des espoirs dans ce pays. « Mamadou Ndione connait bien la vision de Macky Sall. Il maîtrise ce qu’il dit avec des preuves à l’appui », a indiqué M. Kassé. Chaque article de ce livre, a-t-il reconnu, est une leçon de vie. M. Kassé a invité M. Ndione à persévérer sur cette voie. Aux populations de Diass qui sont derrière ce responsable républicain, M. Kassé a demandés de se mobiliser massivement pour barrer la route à l’opposition et de donner une victoire éclatante au président Macky Sall afin qu’il continue de maintenir le Sénégal sur cette belle trajectoire.

S. O. FALL

Les présidents sénégalais et ghanéens, Macky Sall et Nana Akufo-Addo, ont appelé, hier, à un retour au calme en Côte d’Ivoire.

« C’est avec regret que nous constatons la dégradation de la situation sécuritaire suite à la mutinerie de soldats qui réclamaient des indemnités et qui sont sortis des casernes », a déploré le président Sall interpelé par la presse sur la situation en Côte d’Ivoire, lors du point de presse qu’il a co-animé avec son homologue ghanéen, Nana Akufo-Addo. « C’est très regrettable puisque nous avons des économies fragiles. Nous avons également des États fragiles. La Côte d’Ivoire est la tête de pont au sein de l’Uemoa et la troisième économie de la Cedeao après le Nigéria et le Ghana. C’est un pays important pour nous », a ajouté le président du Sénégal.

Macky Sall a déclaré avoir échangé avec le président Ouattara hier (lundi) à deux reprises. « Nous souhaitons un retour au calme. C’est un appel que nous avons lancé ici à l’ensemble des membres des forces de défense et de sécurité à rejoindre les casernes et à continuer les discussions et le dialogue avec le président de la République de Côte d’Ivoire pour que les questions posées soient réglées dans les négociations normales dans une République », a insisté Macky Sall. « C’est dans la discussion que des solutions seront trouvées. Le président Ouattara est disposé à poursuivre les discussions. Nous lui apportons tout notre soutien et nous souhaitons que les soldats regagnent les casernes et que leurs droits soient respectés ».

La Cedeao a sorti une déclaration pour appeler au calme. Selon Macky Sall, la présidente en exercice, la Libérienne Ellen Johnson Shirleaf a aussi dépêché le président de la Commission de la Cedeao, De Souza qui est en ce moment à Abidjan. « L’ensemble des chefs d’État sont à l’écoute pour apporter une contribution pour une résolution pacifique de ce différend qui doit être traité de façon appropriée », a ajouté le président du Sénégal. Le président Nana Akufo a, de son côté, affirmé que la situation « est extrêmement regrettable ». « La Côte d’Ivoire est extrêmement importante pour la communauté. Lorsque quelque chose se passe dans un pays, les autres États sont visés », s’est désolé le président du Ghana qui a appelé au calme. Le président ghanéen s’est dit heureux de voir le gouvernement ivoirien annoncer des mesures pour mettre fin à la tension.

B. DIONE

Lors de sa visite officielle au Sénégal, le président de la République du Ghana, Nana Akufo-Addo a effectué une visite dans les sites de la Maison du Ter (Train express régional ) et du Parc international industriel de Diamniadio, en compagnie du président Macky Sall. L’objectif étant, pour notre pays, de présenter tous ses atouts en termes d’investissements et de promotion de ses activités.

La première étape a consisté à la visite de la Maison du Ter (Gare de Dakar), où les deux présidents étaient attendus par le ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement, et des directeurs de l’Apix et de Eiffage Sénégal. Macky Sall et son homologue Nana Akufo-Addo ont été accueillis jovialement. A cette circonstance, une présentation de la plateforme d’étude du Ter a été faite ainsi que l’ensemble des travaux d’études géotechniques, y compris le projet de stationnement de la gare après réhabilitation… Les deux chefs d’État ont aussi visité, la salle multimédia avant de mettre le cap sur le site du Parc industriel international de Diamniadio.

Sur place, accueillis par le Premier ministre Mahammad Boun Abdellah Dionne et le ministre de l’Industrie et des Mines, Aly Gouille Ndiaye, le président Macky Sall et son homologue du Ghana ont aussi eu droit à une projection de film sur le Parc industriel international de Diamniadio, après avoir visité quelques hangars déjà érigés. Les présentations effectuées à ce niveau ont fait état de 7.920 m2 de superficie déjà bâtie. Il est attendu sur place, la réalisation de trois plateformes industrielles intégrées d’ici à 2020.

Au terme de la visite des deux chefs d’État, le ministre Aly Ngouille Ndiaye a témoigné en ces termes: «cil y a deux ans, il n’y avait pratiquement rien ici. C’est donc un grand plaisir d’accueillir le président de la République avec son homologue ghanéen pour venir visiter ce parc industriel. C’est un grand plaisir que le président découvre, aujourd’hui, ce grand chantier qu’il nous avait autorisé à lancer il y a de cela deux ans ». En termes de perspectives de coopération et d’implantation des entreprises sur le site, « nous avons, aujourd’hui, beaucoup de demandes. Le Ghana et le Sénégal, c’est dans le même territoire douanier. Nous avons la libre circulation des personnes et des biens dans l’espace Cedeao. Toutes les entreprises de la sous-région sont donc également les bienvenues si toutefois elles respectent les conditions de ce parc qui est une zone économique spéciale », a fait comprendre le ministre Aly Gouille Ndiaye. Il a aussi précisé que pour le moment, au moins 37 entreprises aussi bien étrangères que Sénégalaises ont demandé à venir investir au parc.

Amadou DIOP

Le président ghanéen a rappelé, hier, l’implication de son pays dans la résolution de la crise en Gambie. Il a souligné que son pays va continuer à participer au processus de restauration de la démocratie en Gambie. « Nous allons continuer à travailler au sein de la Cedeao pour assurer la sécurité du président Barrow », a ajouté Nana Akufo-Addo.

Le président du Ghana a souligné que Dakar et Accra ont les mêmes perspectives sur les actualités du continent. « Nous allons travailler ensemble pour que le peuple africainv sorte de la pauvreté », a dit Nana Akufo-Addo. « Il y a beaucoup d’espoir pour l’avenir du continent. Il ne faut pas être pessimiste. Nous devons être optimistes. Avec la bonne gouvernance et la démocratie, nous réussirons », a-t-il souligné. Macky Sall a salué la générosité des actes posés par le président ghanéen en Gambie. « Lorsque ce pays a été confronté à un problème de restauration de la démocratie, bien que vous veniez d’arriver au pouvoir, vous n’avez pas hésité à donner une mission à votre prédécesseur pour la poursuite de la médiation qu’il avait entamée. Lorsqu’il s’est agi de lever des troupes, vous avez apporté votre contribution en envoyant un contingent ghanéen », a rappelé le président Sall.

Babacar DIONE

Le Sénégal et le Ghana vont échanger leurs expériences dans la gestion des ressources naturelles. L’annonce a été faite, hier, par le président de la République, Macky Sall et son homologue ghanéen Nana Akufo-Addo qui effectue une visite d’amitié et de travail au Sénégal.

Dakar et Accra ont la particularité de connaître des alternances politiques pacifiques à la tête de l’État. Quand leurs dirigeants se rencontrent, l’ancrage des États à la démocratie ne peut pas ne pas être magnifié surtout dans un contexte marqué, ailleurs, par des difficultés à avoir la voix du peuple pour légitimer les pouvoirs. Dakar et Accra peuvent donc partager leurs belles performances démocratiques comme l’a souligné le président Macky Sall, face à la presse hier, au Palais de la République, en compagnie de son homologue ghanéen, Nana Akufo-Addo. « Le Ghana fait partie des pays africains qui font la fierté en démocratie », a ajouté Macky Sall devant son hôte qui affiche un air de fierté. Mais l’hôte du Sénégal ne se prive pas lui aussi de louer la stabilité politique du pays de la Téranga.

Les deux chefs d’État promettent de travailler au renforcement de la démocratie de la sous-région. Mais tout en s’illustrant sur ce registre, Dakar et Accra n’occultent pas le secteur économique. Depuis quelques temps, à la même expérience des deux pays dans le domaine de la démocratie, s’est greffée l’existence de ressources naturelles, notamment le pétrole et le gaz. Le Ghana est déjà en avance sur le Sénégal dans ce domaine. Dakar qui s’apprête à intégrer le cercle restreint des pays producteurs de pétrole veut s’inspirer de l’expérience du Ghana. « Depuis quelques années, le Ghana est dans l’exploitation du pétrole et du gaz. Le Sénégal entre dans cette nouvelle expertise. Nous avons sollicité l’expertise du Ghana pour nous aider dans cette nouvelle perspective d’organiser au mieux les conditions de gestion de ces ressources », a souligné Macky Sall. « J’apprécie votre disponibilité, votre acceptation de cette coopération bilatérale dans ce domaine particulier où l’expérience est importante. Nous voulons renforcer ces relations sur le plan économique, de l’échange d’expériences et de bonnes pratiques surtout en gestion des ressources naturelles », a ajouté le président Sall.

Aide en négociations
Le président du Ghana a promis d’aider le Sénégal notamment dans les négociations avec les grandes compagnies, mais aussi la prise en compte des autres secteurs comme l’agriculture. « Toutes les expériences réussies devront servir pour éviter de faire des erreurs que beaucoup de pays africains ont commises dans la gestion de leurs ressources naturelles », a dit Macky Sall. Le président a rappelé que son pays a déjà signé les contrats de partage de production. « Cela est défini par le code pétrolier, le décret d’application et tous les textes qui organisent l’exploitation pétrolière », a expliqué le président Sall qui a précisé : « une chose est d’avoir des textes, mais l’autre chose c’est de vérifier l’application des dispositions qui sont dans les contrats ». Macky Sall estime également que l’enjeu est de voir comment l’économie sénégalaise va s’adapter sans que le pays ne soit pas dépendant de l’activité pétrolière. Il souligne que beaucoup de pays africains ont encore des fragilités malgré les importantes ressources dont ils disposent. « Ils se sont dits «nous avons la manne pétrolière» ce n’est plus la peine de travailler, de développer l’activité agricole. C’est la pire des erreurs. Le pétrole va apporter un ballon d’oxygène, mais cet oxygène doit être injectée dans les secteurs économiques comme l’agriculture, l’élevage, les services », a martelé le chef de l’État. « A chaque fois qu’il y a eu des vulnérabilités sur les ressources naturelles, les économies africaines ont été plombées. Nous devons être résilients. Ces ressources doivent nous renforcer dans nos stratégies, mais on ne peut pas dépendre d’une seule ressource qui, en cas de défaillance, va entrainer de graves vulnérabilités », a insisté Macky Sall.

Travailler à faciliter la circulation des personnes et des biens
« Nous sommes conscients qu’il y a des barrières aux frontières et à l’intérieur des pays. La solution durable est que nous devons travailler sur le renforcement des moyens de communication entre pays africains, mais aussi sur le développement, à la fois, du transport aérien et du transport ferroviaire, puisque lorsque nous aurons réussi à faire ces transafricaines et faire des voyages par train d’un pays à l’autre, il y aura moins de tracasseries à la frontière », a déclaré le président de la République. « Lorsque nous aurons relevé le défi du transport aérien dans l’espace Cedeao et dans le continent africain avec des moyens de transports sécurisés avec une régulation du transport aérien, nous pourrons bien renforcer la libre circulation des personnes, des biens et des capitaux », a ajouté Macky Sall.

Le président Sall a souligné que les leaders de la Cedeao sont conscients de l’existence de goulots d’étranglement sur la voie terrestre. « Les chefs d’État l’ont bien vu lors du dernier sommet à Abuja où un film a été projeté sur ces tracasseries. Nous travaillerons à éradiquer des phénomènes. Ceux-ci vont durer, il ne faut pas se voiler la face. Ce sont des phénomènes qui sont dans nos sociétés, mais qui sont aussi dans d’autres sociétés en dehors de l’Afrique. Avec la volonté des États et des citoyens, nous y arriverons », a-t-il dit.

Cependant, a souligné Macky Sall « Il y a des contraintes qui nous limitent dans cette libre circulation ». « Au même moment, les impératifs de sécurité nous obligent à procéder au contrôle à la frontière. Les malfaiteurs profitent des facilités qu’offre la communauté pour passer d’un pays à un autre et commettre des forfaits », a fait remarquer le président Sall. « A la fois, il nous faut combattre les barrières administratives, la corruption, mais aussi il nous faut assurer la sécurité dans les frontières », a ajouté le chef de l’État. Le président ghanéen a souligné que les chefs d’État ont affiché leur volonté d’aller de l’avant pour faciliter la circulation des personnes et des biens. « Les barrières seront levées. Elles ne devraient pas être un obstacle », a dit Nana Akufo-Addo. Le président du Ghana a estimé que les États doivent travailler, sur le plan régional, à mettre fin aux tracasseries.

Babacar DIONE

A l’occasion du gamou annuel de Souima, Mamadou Racine Sy a réaffirmé son engagement ferme à travailler d’arrache-pied pour un second mandat du président Macky Sall afin que le chef de l’État puisse parachever ses nombreux chantiers.

Le patron du King Fahd Palace qui a reconnu que tout le Fouta s’était donné rendez-vous à Souima, a magnifié la grande ambition du président Macky Sall à moderniser Podor et à désenclaver l’Ile à Morphil. C’est dans cette dynamique qu’il a pris l’engagement ferme de travailler à la réélection de l’actuel locataire du Palais. Une ambition d’autant plus justifiée que le chef de l’État a récemment passé deux nuits à Podor, à l’occasion de sa tournée économique dans les régions Nord du Sénégal, à savoir Saint-Louis et Matam. Pour Mamadou Racine Sy, ce geste historique du président a fait plaisir à tous les Podorois.

Sur la même lancée, la délégation officielle conduite par le ministre d’État, Mbaye Ndiaye et comprenant notamment le ministre-conseiller Mor Ngom et Mme Innocence Ntap Ndiaye du Haut conseil pour le dialogue social (Hcds), a rendu un vibrant hommage à Racine Sy, considéré par le ministre Mbaye Ndiaye comme le prototype du Sénégalais émergent.

Mb. KH. D

Mme Awa Ndiaye, ancien ministre d’État et responsable de l’Apr dans la capitale du Nord, a mobilisé, dimanche à son domicile à Ndiolofène, l’ensemble de ses militants, parents, amis, voisins et sympathisants, pour les inviter à faire face à l’opposition en vue de porter en triomphe le président Macky Sall et la coalition Bby à l’issue des prochaines élections législatives et présidentielle.

A cette occasion, la présidente de la Commission nationale de protection des données personnelles a réitéré son engagement indéfectible à collaborer étroitement avec le coordonnateur départemental de l’Apr, Mansour Faye, pour permettre à la coalition Bby d’avoir la majorité parlementaire. Elle a longuement insisté sur la nécessité, pour tous ses militants et les populations de Saint-Louis, de voter massivement pour la liste de Bby, même si elle n’y figure pas, « ce qui compte pour moi, c’est la victoire de cette coalition ». Elle a annoncé la mise en place d’une ligne de crédit de 100 millions de FCfa, qui permettra aux femmes et jeunes de Saint-Louis de mener des activités génératrices de revenus sur la base d’un système de crédit revolving (système de crédit rotatif). Elle a enfin laissé entendre qu’elle s’est même engagée personnellement à payer la caution nécessaire à la mise en place de cette ligne de crédit.

Mb. KH. D.

L’Apr de Guédiawaye est secouée par une fronde entamée par des responsables de ce parti. Ces derniers ont fait face à la presse dimanche et ont égrené un chapelet de griefs liés au fonctionnement du parti et aux prochaines investitures pour les législatives. Ils ont invité le chef de l’État à prendre le parti en main pour lui éviter une implosion.

Lat Diop, Adja Dieynaba Fall, les députés Awa Sow et Seydina Fall, Vieux Diop de Wakhinane Nimzatt, Pape Amadou Fall et Bocar Gaye ont fait face à la presse pour dénoncer ce qu’ils considèrent comme des manquements au sein de l’Apr de Guédiawaye. En premier Lat Diop a expliqué qu’à la suite du renoncement du maire Aliou Sall à l’investiture comme  tête de liste départementale de la coalition « Bby » de Guédiawaye, des manœuvres sont en cours pour influencer le chef de l’Etat dans le choix de la tête de la liste du département. « Le nom qui est en train de circuler comme tête de la liste de notre coalition ne peut pas faire gagner Bby à Guédiawaye », a-t-il soutenu. « C’est la raison pour laquelle, j’invite le chef de l’Etat à faire un choix concerté sur le nom de celui qui doit diriger la liste de Bby de Guédiawaye », a-t-il ajouté. Pour sa part, le député Seydina Fall pense que l’Apr traverse, aujourd’hui, une situation qui interpelle tous les responsables et qui doit faire l’objet d’une attention particulière de Macky Sall . « L’heure de vérité a sonné pour  l’Apr de Guédiawaye et il est temps que des initiatives soient prises pour nous éviter des regrets futurs », a-t-il ajouté. Abondant dans le même sens, Adja Dieynaba Fall et la député Awa Sow ont pointé du doigt la gestion et le management  de l’Apr de Guédiawaye et demandé l’intervention du chef de l’Etat en vue de remettre de l’ordre. Quant à Vieux Diop, il a estimé qu’un choix concerté de la prochaine tête de la liste départementale de Bby est le meilleur moyen d’éviter l’existence de listes parallèles qui, selon lui, ne sont pas à écarter compte tenu du climat délétère qui règne dans le parti à Guédiawaye.

Abdou DIOP

Les députés sont convoqués en séance plénière le jeudi 18 mai 2017 à 16 heures. Selon le communiqué reçu, l’ordre du jour porte sur des questions d’actualités adressées au gouvernement.

Face aux nombreuses menaces qui guetteraient le Sénégal, la section Pds de Rufisque appelle à un redressement national. C’est l’invite faite, hier, par Ameth Ndir, membre du bureau politique et responsable libéral à Yène. « La plus grosse menace pour le pays et qui a été rappelée par les chefs religieux et coutumiers du pays, c’est le règlement de comptes », a souligné Ameth Ndir, lors d’un grand rassemblement organisé par les libéraux dans la « vieille ville ». Selon lui, la série de règlements de comptes notée ces dernières années et opérée sous le couvert de la reddition de comptes risque de plonger le pays dans une guerre inédite. En outre, selon le responsable libéral de Yène, depuis 2012, le Sénégal est sous la menace d’une « nouvelle colonisation économique ».

Prenant en compte toutes ces menaces, les libéraux invitent tous les Sénégalais et les patriotes de ce pays à se dresser contre ces menaces. « Nous ne devons pas reculer, nous ne pouvons pas reculer, nous ne reculerons pas. Si nous le faisons, nous tomberions dans le vide », a ajouté Ameth Ndir, invitant tous ses « frères » libéraux à l’unité pour sauver la nation.

Dans la même veine, Tonki Seck, responsable libéral à Bargny, a souligné que tout le monde ne peut pas être candidat, lors des élections du 30 juillet prochain. « On n’a que deux personnes à investir à Rufisque, un homme et une femme, mais l’essentiel, c’est de gagner », a dit M. Seck. Ce rassemblement est le dernier organisé par les libéraux de Rufisque qui ont pris la décision de se conformer à la ligne de leur parti, en intégrant la coalition « Mankoo Watou Senegaal ».

M. NDONG

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