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Politique (3822)

L’Institut électoral pour une démocratie durable en Afrique (Eisa) tient, depuis hier, une série d’ateliers de formation à l’intention des femmes et des jeunes leaders des formations politiques représentées à l’Assemblée nationale du Sénégal. L’objectif est d’appuyer la consolidation de la démocratie interne au sein des partis politiques et d’identifier les besoins des femmes et des jeunes pour leur participation effective au sein des instances politiques.

Les travaux se tiennent principalement dans le cadre de l’appui d’Eisa aux partis politiques pour une représentation accrue et une participation effective des femmes et des jeunes au sein des instances des formations politiques au Sénégal. « Nous nous sommes dit qu’il serait intéressant d’appuyer les formations politiques représentées à l’Assemblée nationale et nous avons estimé qu’elles (formations politiques) nous donnent un bon échantillon avec lequel nous pourrons travailler », a déclaré Mme Cécile Bassomo. Elle ajoute : « notre objectif premier est d’appuyer la consolidation de la démocratie interne au sein des partis politiques, avec la participation des femmes et des jeunes qui sont deux maillons très importants au sein des partis politiques ». Selon la principale chargée de programmes, c’est une activité qui permettra d’évaluer les besoins, d’aider à poser les jalons pour un programme beaucoup plus large. « Le programme que nous allons adopter va permettre d’émettre une série de stratégies efficientes allant dans le sens de la représentation, des jeunes et des femmes », a-t-elle précisé.

« L’objectif principal est de contribuer à la consolidation de la démocratie interne dans les parties par le biais d’une représentation accrue et une participation effective des femmes et des jeunes au sein des instances des formations politiques au Sénégal », a dit Seydou Touré, formateur et ancien secrétaire général des jeunesses d’And/Jëf. Selon sa collègue formatrice et député sortante Mme Awa Dia Thiam, « nous voulons, ensemble, trouver des solutions à des problèmes qui se situent dans nos partis politiques. La finalité, c’est l’unique but d’organiser et de diriger notre pays ».

De l’avis du directeur exécutif de l’Institut électorale pour une démocratie durable en Afrique (Eisa), Denis Kadima, le Sénégal est un pays très important dans cette sous région et nous pensons que dans une démocratie, si les composantes de la population ne sont pas bien représentées, alors nous ne pourrons pas parler de démocratie. « Nous espérons que ce programme va permettre de tirer des leçons et que ce qui sortira d’ici pourrait aussi inspirer d’autres pays », a-t-il conclu.

Amadou DIOP

 Le président de la République, Macky Sall, a baptisé des promotions de l’École militaire de santé (Ems), de l’École nationale des officiers d’active (Enoa) et de l’École des officiers de la gendarmerie nationale (Eogn). Il a donné le nom du médecin colonel Mame Malick Camara à la promotion de l’Ems, celui du lieutenant Philippe Marius Camara aux récipiendaires de l’Enoa et le nom de général François Gomis à ceux de l’Eogn. Les trois promotions ont été baptisées lors de la célébration de la Journée des Forces armées sénégalaises, au quartier Dial-Diop, à Dakar. Le chef de l’État appelle à allier défense nationale et coopération internationale pour garantir la paix.

APS

La 14éme édition de la Journée des Forces armées a été célébrée à Kolda, à l’instar des autres régions du pays.

Contrairement aux années précédentes, le dépôt de gerbe de fleurs à la mémoire des vaillants jambars tombés sur les différents théâtres d’opérations, a eu lieu au Monument aux morts de Sikilo, situé à l’esplanade de la gouvernance de Kolda. La cérémonie solennelle était présidée par Maurice Dione, adjoint au gouverneur chargé des questions de développement qui avait, à ses côtés, le colonel Philipe Dia, commandant de la zone militaire numéro 6 qui couvre les régions de Kolda et de Sédhiou. Ils ont ensuite salué les invités avant de procéder au vernissage des stands de l’armée, de la gendarmerie nationale et de la 42eme compagnie des Sapeurs-pompiers. L’adjoint au gouverneur de la région a, ensuite, eu droit à la présentation d’un film montrant des séquences d’entraînement de l’armée de terre et de la marine nationale des contingents sénégalais devant participer aux opérations à l’extérieur du pays et du matériel militaire. La cérémonie s’est achevée par un cocktail offert par la zone militaire numéro 6 en l’honneur de ses honorables invités. « Nous avons rendu hommage, par le dépôt d’une gerbe de fleurs, à la mémoire des Jambars qui ont perdu leur vie en servant le pays. Nous avons également assisté à une présentation qui nous a permis de mieux connaître les forces armées sénégalaises, leurs missions, ce qu’elles font sur l’étendue du territoire national et par rapport à leur présence dans les différents théâtres d’opération », déclare Maurice Dione.

Le colonel Philipe Dia s’est appesanti, quant à lui, sur le sens de l’événement. Depuis son accession à la souveraineté internationale, en 1960, le Sénégal a envoyé plus de 50.000 militaires dans les théâtres des opérations sous la bannière de l’Onu, de l’Union africaine et de la Cedeao. Ce qui fait du pays de la Téranga le 7ème contributeur de troupes des Nations unies dans le monde.

Mamadou Aliou DIALLO

« Quoi que soient la volonté et la détermination des hommes, une armée sans moyens logistiques sera toujours à la merci de l’ennemi ». Tels étaient les propos d’un grand officier général de la Deuxième Guerre mondiale. Son message est si bien compris par la première autorité militaire qu’elle a toujours cherché à mettre ses armées de terre, air et mer dans des conditions optimales pour défendre l’intégrité territoriale et se mettre aux services de l’Organisation des Nations unies.

Parmi les moyens déployés, le président Maky Sall a cité les cinq hélicoptères de combat, une centaine de véhicules blindés et les deux cents vingt quatre véhicules de transport de troupes parmi tant d’autres. Cet important matériel et un effort financier de l’État de cent trente milliards (130.000.000.000) de francs Cfa environ accompagnera les contingents dans les différents théâtres africains d’opération.

Une façon, pour le président de la République, de mieux asseoir et de façon durable, la paix et la prospérité dans la sous-région. Pour preuve, les multiples sollicitations que notre armée continue d’enregistrer grâce à la qualité de ses prestations sur les théâtres d’opérations extérieures. Une marque de confiance de la communauté internationale à l’endroit de notre pays. Le président Macky Sall a manifesté sa satisfaction et celle de la Nation pour la fierté que l’armée nationale procure à tout le peuple. « C’est justement parce que vous et vos anciens, avez bien œuvré pour la stabilité internationale, que je vous invite à rester sur cette lancée, en dépit des difficultés qui jalonnent cette entreprise pour un monde plus sûr et sans violence ».

Boubacar DIALLO (stagiaire Dirpa)

A travers son expertise militaire internationale, le Sénégal a payé un lourd tribut avec de nombreuses pertes en vies humaines. La plus symbolique est celle du capitaine Mbaye Diagne en 1994, pendant le génocide au Rwanda.

Dépeint comme un soldat professionnel qui avait une haute idée de sa fonction et de ses missions, le capitaine Mbaye Diagne a été donné en exemple comme apport du Sénégal à la recherche de la paix et de la stabilité dans le monde. Le militaire sénégalais avait été envoyé au Rwanda sous la bannière de l’Onu pour s’interposer devant d’éventuels conflits locaux entre Tutsis et Hutus. Dans un contexte marqué par la tension, il y avait une curiosité qui interpelle, même 23 ans après.

« A l’époque, ce qui pouvait poser problème était les limites du mandat de l’Onu », éclaire le colonel Abdoul Ndiaye, Directeur de l’information et des relations publiques des armées (Dirpa). En effet, le capitaine Mbaye Diagne, ainsi que tous les membres des troupes étrangères, avait interdiction de porter une arme dans un contexte pourtant difficile et tendu. « Mais le capitaine Mbaye Ndiaye ne pouvait pas rester les bras croisés en voyant les massacres perpétués par les Hutus. Il mettait des tutsis devenus les cibles des hutus dans sa voiture portant les inscriptions de l’Onu pour les ramener à l’hôtel des mille collines et ainsi les sauver des exactions. C’est d’ailleurs lors de l’un de ses trajets qu’il a été mortellement atteint par les éclats d’Obus », poursuit le colonel Ndiaye. Des sources parlent de près de 600 personnes que le Capitaine Mbaye Diagne aurait sauvé. C’est ce qui a amené l’Onu à créer, pour la première fois de son histoire, une médaille pour acte de bravoure exceptionnelle dénommée, Mbaye Diagne.

M. DIOP

L’État du Sénégal a dépensé 130 milliards de FCfa pour faire participer ses soldats à huit opérations militaires à l’étranger, a déclaré le président Macky Sall.

«Le déploiement des contingents a nécessité un effort financier de l’État de 130 milliards de francs CFA», a-t-il dit lors de la célébration de la 14ème édition de la Journée des Forces armées, au camp Dial-Diop, à Dakar. Selon le chef de l’État, qui n’a pas donné de précision sur la période concernant ces dépenses, les Forces armées sénégalaises sont présentes sur huit «théâtres d’opérations extérieures». Il ajoute que 1.988 militaires, 924 gendarmes, 303 policiers, 23 gardes pénitentiaires et un magistrat, soit un effectif total de 3.241 personnels sénégalais prennent part actuellement à ces opérations.

«Pour soutenir ces forces, d’importants moyens sont déployés : cinq hélicoptères de combat, une centaine de véhicules blindés, 224 véhicules de transport de troupes», a précisé Macky Sall.

La contribution du Sénégal à «l’effort de stabilité de notre voisinage immédiat» permet d’instaurer «de façon durable la paix et la prospérité dans la sous-région», a-t-il dit, faisant allusion à la participation de soldats sénégalais à des opérations militaires dans des pays d’Afrique de l’Ouest, dont le Mali. «Les multiples sollicitations que nous continuons d’enregistrer témoignent (…) de la qualité de vos prestations sur ces théâtres d’opérations extérieures et constituent une marque de confiance de la communauté internationale à l’endroit de notre pays», a poursuivi M. Sall en présence des membres des Forces armées sénégalaises.

Il a exhorté les troupes du Sénégal à «perpétuer ce culte, cette foi et cet engagement», et à «se maintenir sur les chemins de l’honneur, pour toujours contribuer, de façon éclatante, au rayonnement du Sénégal».

Le président de la République a réitéré son engagement à poursuivre «inlassablement les efforts d’amélioration de la condition militaire».

APS

La diplomatie est un pouvoir. Les différents chefs d’État sénégalais l’ont bien compris depuis 1960. Ainsi d’un petit pays niché à l’ouest de l’Afrique, le Sénégal est parvenu à être un géant dans le « Soft Power » à travers sa diplomatie militaire.

« Les multiples interventions sénégalaises au service de la paix ont été un atout important de notre diplomatie, en particulier dans l’optique de l’obtention d’un siège au Conseil de sécurité des Nations unies », explique Macky Sall. Les contributions des Forces armées ont également été décisives au sein du comité sur les opérations de maintien de la paix durant la présidence de Macky Sall. Le chef de l’État s’est réjoui de « l’expérimentation probante du concept de Force de réaction rapide (Qrf) » à la mission de l’Organisation des Nations unies en Côte d’Ivoire (Onuci) mais aussi de la confirmation des capacités des armées sénégalaises au sein de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation du Mali (Minusma). Dans ce pays, le Sénégal deviendra, à la fin de l’année 2017, le premier pays contributeur de troupes en portant ses effectifs à près de 1500 hommes.

M. DIOP

La contribution de l’armée sénégalaise à la paix et à la stabilité internationale était la thématique retenue pour la 14ème journée des Forces armées. En moins de 60 ans, plus de 50.000 militaires sénégalais ont participé à des opérations extérieures pour le compte de l’Onu, de l’Ua, de la Cedeao ainsi que pour respecter des accords bilatéraux de défense ou pour des coalitions.

Le Sénégal est devenu le 7ème pays contributeur de troupes au sein de l’Onu. Pour un pays de 15 millions d’habitants, c’est une performance remarquable qui a été rendue possible par l’inscription de « la paix et (de) la stabilité internationale au cœur des priorités de la diplomatie sénégalaise », rappelle le président Macky Sall, au cours de son allocution à la Journée des Forces armées d’hier au camp militaire Dial Diop. Le président Macky Sall est revenu sur la riche histoire politique qui a permis au Sénégal de s’être distingué, dès son accession à la souveraineté internationale, par ses « multiples initiatives en faveur d’une plus grande cohésion de la communauté internationale, en militant pour la construction d’un monde de paix, de solidarité et de prospérité ».

C’est ce qui sous-tend l’adhésion du Sénégal aux organismes qui garantissent la stabilité internationale comme Communauté économique des États de l’Afrique de l’ouest (Cedeao), l’Union africaine, les Nations unies. Pour le président de la République, « ces instruments de sécurité collective constitue le cadre le plus efficace pour faire face aux menaces dont la portée est, aujourd’hui, transnationale ».

Une présence comptable
Le président Sall prend l’exemple de l’Union économique et monétaire ouest africaine (Uemoa) qui « a bien pris en compte cette dimension en se dotant d’un nouvel organe dénommé Paix et Sécurité ». Cet instrument, dont le Sénégal est le coordonnateur, favorise entre « ses membres, les échanges d’informations et de renseignements en sécurité ».

Le chef de l’État place les Forces armées comme un « outil au service de (la) politique internationale » sénégalaise qui « soutiennent activement (la) diplomatie en permettant au Sénégal de participer aux efforts de la communauté internationale visant à aider et à protéger les populations civiles des zones de conflit ». L’apport du Sénégal dans la gestion de la paix et de la stabilité internationale est axé sur un dispositif centré sur l’engagement de contingents aguerris, du déploiement d’observateurs et d’officiers d’état-major expérimentés, la mise à disposition de hauts cadres dont six officiers généraux Commandants de Force des Nations unies. Ainsi, depuis son accession à la souveraineté internationale, le Sénégal « a participé à une cinquantaine de missions de maintien de la paix dans le monde ». Si le Sénégal fait partie des premiers contributeurs de troupes aux missions de paix des Nations unies, il le doit aux objectifs remplis par ses forces armées avec « dignité et professionnalisme ».

Moussa DIOP

A Dakar, les experts vont se pencher sur « les défis sécuritaires actuels en Afrique » et tenter d’apporter des solutions intégrées. Le thème général du forum international de Dakar sera traité sous trois grands angles : la défense, la sécurité et la paix ; le tourisme et l’extrémisme violent et enfin l’Afrique et les nouveaux enjeux sécuritaires.

Paris - Jean Yves Le Drian, ministre de l’Europe et des Affaires étrangères et son collègue des Armées Florence Parly représenteront la France au 4ème Forum international de Dakar pour la paix et la sécurité en Afrique. Les ministres français et leurs délégations sont attendus à Dakar ce week-end de même que beaucoup d’autres personnalités européennes et du monde dont un grand nombre de journalistes. Un cocktail de bienvenue sera offert dimanche soir après l’accueil et l’hébergement des participants. La cérémonie officielle d’ouverture prévue lundi 13 novembre à 10 heures au Centre international de conférences Abdou Diouf réunira plusieurs chefs d’État et de gouvernement ainsi que de hauts fonctionnaires spécialisés sur les questions de sécurité.

Dans l’après-midi, les experts se pencheront sur les appuis et les financements des programmes de renseignements en Afrique dans trois ateliers et sur les questions de défense, de sécurité et paix pour une approche internationale intégrée.

Au 2ème jour du Forum, six ateliers d’experts tenteront d’apporter des réponses aux grandes questions de protections des entreprises notamment dans le Partenariat Public/Privé. Les défis économiques et sécuritaires liés aux transitions énergétiques, les migrations, les crises humanitaires feront l’objet d’une profonde réflexion pour déterminer les nouveaux enjeux sécuritaire dans le continent. La lutte contre le financement du terrorisme est également un point essentiel des travaux d’experts avec l’ambition ferme de stopper l’hémorragie insécuritaire et antisémite à la source.

Ousmane Noël MBAYE
(Correspondance particulière)

Dans la lutte contre l’émigration, la République d’Allemagne a lancé, en coopération avec le gouvernement, le programme « Réussir au Sénégal », pour, entre autres objectifs, améliorer les perspectives d’emploi des jeunes sénégalais.

L’annonce a été faite par l’ambassadeur Ghennet Röken lors de la célébration de l’anniversaire de la réunification allemande à sa résidence, en présence de plusieurs personnalités du monde diplomatique, de la politique des Arts et Lettres.

En présence du ministre des Forces armées, Dr Augustin Tine qui représentait le gouvernement, l’ambassadeur Ghennet Röken a rappelé la bonne qualité des relations entre l’Allemagne et le Sénégal en mettant l’accent sur une forte présence des institutions allemandes unique en Afrique de l’Ouest. Outre le Giz et le Kfw, il a cité cinq Fondations politiques que sont, le Kas, la Fes, la Fns, le Rls et le Hbs, ainsi que le Goethe-Institut, le Daad (Office allemand d’échanges universitaires) et de nombreuses autres initiatives privées au Sénégal.

Il a rappelé les élections parlementaires du 24 septembre et l’attente d’un accord pour formation d’un nouveau gouvernement entre les chrétien-démocrates, les verts et les libéraux. Trois partis, avec des couleurs (noir, jaune et vert) sous l’appellation « coalition Jamaïque » en relation avec le drapeau de ce pays. L’ambassadeur Ghennet Röken a ajouté que quel que soit le nouveau gouvernement, la politique allemande à l’égard du Sénégal et de la région ne changera pas. Il s’est réjoui du soutien que le Groupe des conseillers de l’Armée allemande apporte au Sénégal, prenant à témoin le ministre des Forces armées, Dr Augustin Tine. Il assuré que la coopération sénégalo-allemande avec la Giz et la Kfw comme principaux acteurs allemands, continuera à soutenir le secteur de l’énergie et en particulier la promotion des énergies renouvelables.

Il a aussi précisé que son pays continuera à maintenir son engagement dans la région du Sahel et que le Sénégal et l’Allemagne s’engagent conjointement dans la lutte contre le terrorisme international.

Alassane DIAWARA

Le Groupe « Bennoo Bokk Yaakaar » a publié une motion pour soutenir la politique du gouvernement du Premier ministre Mahammad Boun Abdallah Dionne sous la direction du président Macky Sall. Nous publions le document.

Considérant que l’État du Sénégal, par la vision éclairée et l’impulsion du président Macky Sall, sous la conduite du Premier ministre Mahammad Boun Abdallah Dionne vient d’être élu au Conseil des droits de l’Homme des Nations unies,

- Considérant que le score obtenu par le Sénégal, le plus élevé, premier de ce vote avec un score de 188 voix sur les 193 pays «votants», consacre encore la place de choix de leadership de notre État dans le monde diplomatique, après son élection au Conseil de Sécurité des Nations unies, sous le magistère du président de la République, depuis la deuxième Alternance survenue en mars 2012,

- Considérant que le Sénégal, à travers ses Institutions, entend être dans le rang des pays respectueux des principes et valeurs de paix et de liberté, respectueux des droits de l’homme,

- Considérant que la politique du gouvernement du président Macky Sall place la bonne gouvernance au cœur de tous ses programmes, politiques publiques, notamment le Plan Sénégal émergent (Pse) dont elle constitue l’un des axes essentiels, avec la transformation structurelle de l’économie, et le capital humain,

- Considérant le niveau de croissance soutenue du Pib des trois dernières années avec un taux moyen de 6,7 %, le niveau des investissements sans précédent et la maîtrise de la dette publique avec des seuils de viabilité respectés et bien en deçà des critères de convergence dans notre espace économique et monétaire,

- Considérant que le Sénégal vient d’être classé 140ème sur les 190 économies suivies par le rapport Doing Business, passant ainsi de la 147ème place à la 140ème place et, figure de ce fait parmi les cinq meilleurs pays réformateurs en Afrique,

- Considérant que ces remarquables performances sont saluées par toutes les composantes de la Nation, notamment les acteurs du secteur privé,

- Considérant que le délai d’ouverture de l’Aéroport international Blaise Diagne (Aibd) prévue le 7 décembre 2017 a été bien confirmé par le Premier ministre lors du dernier Conseil Interministériel,

Le Groupe parlementaire « Bennoo Bokk Yaakaar » félicite le gouvernement du Sénégal, pour ses nombreuses actions et réalisations à tous les niveaux,
- Renouvelle sa fidélité, sa solidarité et sa loyauté constante au président Macky Sall, lui réitère tout son soutien dans sa volonté de concrétiser ses programmes et politiques pour un Sénégal de paix et d’émergence.

Le président Aymérou GNINGUE

Le président de la République, Macky Sall, préside, aujourd’hui, à 10 heures, au Camp Dial Diop, la Journée des Forces armées. Ce sera en présence de plusieurs personnalités civiles et militaires. Le thème de cette année est : « Contribution des Forces armées sénégalaises à la paix et à la stabilité internationale ».

Un thème considéré comme une marque de fabrique de notre armée qui, depuis notre accession à la souveraineté internationale, est déployée dans des missions de soutien à la paix dans les quatre coins du monde et conformément aux dispositions contenues dans notre Constitution.

Depuis 1960, date de notre premier engagement, plus de 50.000 militaires sénégalais ont participé à des opérations extérieures. Celle-ci ont été menées sous la bannière des Nations unies, de l’ex- Oua devenue l’Ua, de la Cedeao ainsi qu’au nom d’accords bilatéraux de défense ou au sein de coalitions. Cet engagement du Sénégal en fait le 7ème pays contributeur de troupes au sein de l’Onu.
La reconnaissance de l’expertise militaire sénégalaise a amené les décideurs au sein de l’Onu à faire appel à notre pays pour désigner des autorités militaires à des postes de haute responsabilité au sein des missions. Le Sénégal s’est montré à la hauteur de cette reconnaissance internationale au service de la paix et en a, souvent, payé un lourd tribut. Ce fut le cas avec feu le capitaine Mbaye Diagne qui paiera de sa vie son sacerdoce au service des victimes du génocide au Rwanda, ce qui a amené l’Onu à créer, pour la première fois, dans l’histoire, une médaille pour acte de bravoure exceptionnelle dénommée « Mbaye Diagne ».

Dans la sous-région, notre politique de défense reposant sur la solidarité, nos actions s’inscrivent dans la consolidation de nos rapports de bon voisinage, contribuant ainsi à renforcer la paix et créer un climat de confiance mutuelle. Les multiples exercices menés par la marine nationale avec les pays frontaliers, les pays du Golfe de Guinée et les partenaires stratégiques ainsi que les opérations bi et trilatérales menées par nos unités basées le long de la frontière en constituent une parfaite illustration. Par ailleurs, notre engagement significatif au sein de l’Organisation des gendarmeries africaines dont la présidence est assurée par le Haut-commandant de la gendarmerie nationale et directeur de la Justice militaire dénote de notre volonté d’asseoir une politique de sécurité collective viable.

Enfin, notre adhésion au moratoire de la Cedeao qui milite en faveur du contrôle de la circulation des armes traduit bien la volonté du Sénégal de lutter contre la prolifération des armes légères en Afrique occidentale.

Somme toute, cet engagement au service de la paix et de la stabilité internationale n’entame en rien notre capacité à faire face aux défis sécuritaires auxquels le pays est confronté.

Boubacar DIALLO (stagiaire Dirpa)

L’Institut électoral pour une démocratie durable en Afrique (Eisa) organise, à l’hôtel King Fahd Palace, demain, une série d’ateliers de formation à l’intention des femmes et des jeunes leaders des formations politiques représentées à l’Assemblée nationale du Sénégal. Les ateliers portent sur les thématiques du leadership des femmes et des jeunes et de la démocratie interne au sein des partis politiques.

L’Institut électoral pour une démocratie durable en Afrique est une organisation à but non lucratif créée en 1996 et basée en Afrique, avec des bureaux à travers le continent. Depuis sa création en juillet 1996, Eisa a bâti une réputation d’institution précurseur et d’acteur influent qui traite des questions relatives aux élections et à la démocratie sur le continent africain.

Il envisage un continent africain où la gouvernance démocratique, les droits de l’homme et la participation des citoyens sont préservés dans un climat de paix. La vision de l’Institut est réalisée à travers la recherche de l’excellence dans la promotion des élections crédibles, la démocratie participative, la culture des droits de l’homme et le renforcement des institutions de la gouvernance pour la consolidation de la démocratie en Afrique.

Ces ateliers de formation des partis politiques sont les deuxièmes du type organisés par Eisa au Sénégal.

El. H. A. T

A l’occasion des 100 ans de la déclaration de Balfour, l’ambassade de l’État de Palestine au Sénégal a rendu public un communiqué rappelant le message de Lord Balfour, ministre britannique des Affaires étrangères qui annonçait que le gouvernement de sa Majesté envisageait : « favorablement l’établissement en Palestine d’un foyer national pour le peuple juif et emploiera tous ses efforts pour faciliter la réalisation de cet objectif, étant clairement entendu que rien ne sera fait qui puisse porter atteintes soit aux droits civils et religieux des communautés non-juives existants, Palestine, soit aux droits et aux statuts politiques dont les juifs disposent dans tout autre pays », rappelle un communiqué de l’ambassade de Palestine au Sénégal.

Cet engagement du gouvernement britannique qui intervient en pleine Première guerre mondiale a été adressé au banquier sioniste Lionel Walter Rothschild, indique le document. Il ajoute qu’il illustre les ambiguïtés de la diplomatie du Royaume-Uni.

Le communiqué poursuit que ce qu’on appelle aujourd’hui la « Déclaration Balfour » allait à l’encontre des promesses déjà formulées aux représentants des peuples arabes et du peuple palestinien par la Grande-Bretagne en 1916 et par la suite.

Selon le communiqué, par cette déclaration de 67 mots, la Grande-Bretagne a posé la première pierre de l’établissement de l’État colonial qu’est devenu Israël sur la terre de la Palestine historique, sur laquelle elle avait obtenu un mandat de la Société des Nations ancêtre de l’Onu.

Il souligne que le président palestinien Mahmoud Abbas, avait rappelé lors de son discours devant l’Assemblée générale de l’Onu en septembre 2017 que : « le gouvernement britannique n’a encore entrepris aucune démarche pour corriger cette injustice historique, aucune excuse n’a été présentée au peuple palestinien et aucune indemnité ni reconnaissance de l’État de Palestine, pire encore, ils veulent célébrer leurs crimes commis depuis novembre 1917 ».

L’ambassade de l’État de Palestine au Sénégal condamne la célébration du centenaire de la « Déclaration Balfour » et rappelle les responsabilités historiques, juridiques et éthiques, ainsi que le devoir de réparation de la puissance mandataire coloniale britannique.

El. H. A. THIAM

Le gouvernement de la République du Sénégal exprime sa grave préoccupation suite au tir d’un missile balistique sur le territoire saoudien dans la nuit du 3 au 4 novembre 2017, indique un communiqué signé par le ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur, Me Sidiki Kaba. Le Sénégal, selon le chef de la diplomatie, déplore et condamne «fermement cet acte d’agression caractérisé qui porte atteinte aux règles du droit international et au principe de coexistence pacifique des États».

Il est porté à la connaissance des journalistes de la presse nationale et des correspondants de la presse internationale accrédités au Sénégal, que les inscriptions pour les accréditations pour la couverture du Forum de Dakar prévu les 13-14 octobre 2017 au Centre international de conférences Abdou Diouf de Diamniadio, sont ouvertes aux services de communication dudit Forum. Les demandes seront présentées par les organes ou les journalistes individuels, par e-mail au Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. . Tout journaliste ou technicien des médias doit être muni d’une carte de presse en cours de validité.

Pour plus d’information appelez
le +221 77 448 0605.

Le gouvernement du Sénégal a signé, mercredi, par le biais du ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur, un accord de siège avec la Fondation Maarif de Turquie. Au sortir de cette signature et à l’occasion d’un point de presse tenu à l’ambassade de Turquie, le président de la Fondation Maarif de Turquie, Professeur Dr. Birol Akgün a confié que «par l’entrée de la Fondation Maarif de Turquie au Sénégal, nous ajoutons le maillon de l’éducation dans notre coopération».

“Vous savez qu’il y a le centre qui été déjà ouvert sur la Vdn et la Fondation Maarif de Turquie au Sénégal est prête pour enseigner. Nous voulions donc vous faire part de ce développement-là”, a informé l’ambassadeur. Le Pr. Birol Akgün, président de la Fondation Maarif de Turquie a soutenu que les relations entre la Turquie et le Sénégal se fondent sur une amitié profonde et historique, «par l’entrée de la Fondation Maarif de Turquie au Sénégal, nous ajoutons le maillon de l’éducation dans notre coopération». «Il faut désormais approfondir les liens de coopération entre les peuples. Dans cette optique, notre État a procédé à la création de la Fondation Maarif afin d’approfondir notre collaboration sur le plan de l’éducation». Il a fait comprendre que la Fondation Maarif approfondit ainsi ses activités à travers le monde. «Aujourd’hui, cette Fondation est présente dans 31 pays, dispose de 90 écoles réparties dans 20 pays différents et propose de mettre son expérience dans ce domaine à la disposition du Sénégal. Nos relations inter-étatiques ont connu un approfondissement politique au cours des décennies. Sur la base de ces liens entre nos deux pays, nous apercevons que tant sur le plan politique qu’économique, notre coopération se développe », a-t-il renchéri. De son côté, Mahmut M. Ozdil, membre du conseil d’administration en charge des affaires juridiques a précisé que «l’accord de siège est une étape qui renforce le statut juridique que nous avons obtenu précédemment». Cet accord est le témoin du plus haut soutien des autorités sénégalaises envers notre Fondation et nous espérons que nos activités continueront d’être soutenues de cette façon. Il est révélateur du statut de partenaire international de la Fondation Maarif à l’égard du gouvernement du Sénégal».

Former les futures générations
Rebondissant, le président de la Fondation Maarif de Turquie espère que cette relation de confiance mutuelle établie connaîtra des réalisations concrètes avec le lancement de leurs activités au Sénégal. «Par conséquent, nous remercions, une fois de plus, les présidents Macky Sall et Recep Tayyip Erdogan pour les efforts constants qu’ils ont fournis pour l’aboutissement de cette coopération ainsi que l’ambassadeur et les autorités sénégalaises, pour les efforts et les contributions de chacun d’entre eux», a-t-il dit.

«Nous espérons pouvoir accélérer notre coopération dans ce domaine afin de former nos générations futures, ensemble, d’un commun effort. Il nous reste une étape, la signature d’un protocole avec le ministère de l’Éducation nationale pour obtenir l’autorisation d’enseigner et nous espérons que cette étape sera franchie et que nous continuerons à agir avec le soutien des autorités sénégalaises», a souhaité le Pr. Birol Akgün. Il a fait comprendre, à cette occasion, que la Fondation va toucher plusieurs dimensions de l’éducation au Sénégal. «Nos services sont alors divers et vont du maternel au doctorat. Ce sont toutes les prestations éducatives. Nous sommes prêts, aujourd’hui, à lancer nos activités. Les relations d’échanges entre la Turquie et le Sénégal occupent une place importante dans la politique africaine de notre État. Nos pays respectifs qui entretiennent une chaine de coopération historique continuent de l’enrichir en y ajoutant récemment de nouveaux maillons», a-t-il conclu.

Amadou DIOP

Le chef de l’État, le président Macky Sall, a reçu, mardi, en audience, le bureau du Réseau francophone des conseils de la magistrature judiciaire. C’est en marge du troisième colloque du réseau qui s’est tenu à Dakar les 7 et 8 novembre. Une rencontre des magistrats de l’espace francophone qui s’intéresse à l’indépendance de la justice.

Le Réseau national des enseignants républicains salue la décision de l’État du Sénégal de mettre sous administration provisoire les établissements Yavuz Selim pour sauvegarder les intérêts des élèves et de leurs parents.

Le Réseau national des enseignants de l’Apr se prononce sur l’affaire opposant l’État du Sénégal au groupe Yavuz Selim. A l’issue d’une réunion tenue à la permanence « Bennoo Bokk Yaakaar » suivie d’un point de presse, les enseignants de l’Apr s’insurgent contre « la campagne médiatique et la défiance d’un conglomérat d’intérêts privés vis-à-vis de l’autorité du chef de l’État ». Selon le porte-parole du jour, le docteur Abdourahmane Diallo, cette « campagne médiatique outrancière doit prendre fin au regard des enjeux et de la qualité de la coopération entre la Turquie et le Sénégal ».

Le Dr Diallo précise que dans l’affaire Yavuz Selim, l’État du Sénégal n’a point subi le diktat d’Ankara. Ainsi, il considère que la mise sous administration provisoire de ces établissements est une décision sage de l’État. « Le Réseau national des enseignants républicains tient à exprimer son soutien total au président de la République à qui la Constitution confère les prérogatives de définir la politique étrangère et d’opérer les choix stratégiques en matière de coopération », réaffirment-ils.

Sur un autre registre, le Réseau a abordé la question du dialogue national. Pour ces enseignants, « le dialogue entre acteurs politiques est nécessaire pour préserver les acquis et poursuivre l’œuvre de construction nationale ». Ils « saluent l’appel au dialogue lancé par le président Macky Sall ».

D’après le Dr Diallo, cette position du chef de l’État démontre encore une fois « son engagement à approfondir les acquis démocratiques et à créer des consensus autour des enjeux de sécurité nationale et de pacification du front social ». En effet, le Réseau invite les acteurs politiques à anticiper sur l’élection présidentielle de 2019 en procédant à une évaluation du processus qui a abouti aux dernières élections législatives.

Aliou Ngamby NDIAYE

En perspective de la présidentielle 2019, le mouvement national « And Liggey Podor Ak Racine » acquiert désormais une dimension nationale en devenant « And Liggey Sénégal Ak Racine ». Plus d’une centaine de ses militants venus de divers horizons se sont réunis ce week-end à Mbour pour discuter de plusieurs points à savoir la structuration sur le territoire national du mouvement, le suivi de la question du financement des femmes et des jeunes, entamé en 2015, mais aussi le développement des collectivités locales. Le mouvement a beaucoup insisté sur ses perspectives majeures à savoir la formation des jeunes peu ou pas qualifiés, leur insertion dans le domaine professionnel, mais aussi la mise en place d’un guichet automatique (crédit agricole). L’extension du mouvement à l’international a été largement évoquée.

En fait, le Pdg du King Fahd Palace, Mamadou Racine Sy, est convaincu qu’en politique, le maître mot doit être l’élargissement des bases avec à la clé une addition des compétences et des énergies. D’où la toute nouvelle dénomination d’« And Liggey Sénégal Ak Racine ». Le mouvement compte former les jeunes peu ou pas qualifiés dans des domaines diversifiés pour plus d’expertise. Il a aussi prévu le financement et la promotion de l’emploi des jeunes. Les membres du mouvement ont, à l’unanimité, félicité le parrain Mamadou Racine Sy, distingué à Paris, le week-end dernier, par les « African Leadership Awards ».

El. H. A. THIAM

« Nous avons eu un hivernage pluvieux comme nous l’avions souhaité. Toutes les mesures ont été prises par le gouvernement pour accompagner les agriculteurs pendant la saison des pluies. Les mesures sont prises également pour une bonne campagne arachidière », a encore dit le chef de l’État qui a rappelé que le prix de l’arachide a été fixé et l’ensemble des dispositions a été prises pour un démarrage effectif de la campagne agricole en bonne date. Macky Sall a conclu que « comme dans les années précédentes, nous avons espoir que tout se passera très bien pour les producteurs ainsi que pour les industriels et tous les acteurs du monde rural ».

A. DIOP

Hier, à l’occasion de la cérémonie de levée des couleurs au Palais de la République, le président Macky Sall a invité les transporteurs et les chauffeurs en direction du Magal de Touba à la prudence en faisant «en sorte que ces grands évènements qui drainent du monde se déroulent sans accident et sans décès ».

Hier, à l’occasion de la cérémonie de levée des couleurs au Palais de la République, le président Macky Sall a invité les transporteurs et les chauffeurs en direction du Magal de Touba à la prudence en faisant «en sorte que ces grands évènements qui drainent du monde se déroulent sans accident et sans décès ».

En présidant la cérémonie mensuelle de levée des couleurs, le président de la République a appelé les chauffeurs à la prudence. Il a indiqué que toutes les mesures sont prises pour une bonne campagne arachidière.

Le chef de l’État a, d’emblée, rappelé que « la cérémonie de ce mois-ci de levée des couleurs coïncide avec un évènement religieux majeur, qu’est le Magal de Touba, une cérémonie qui voit converger vers la cité religieuse des millions de fidèles. « C’est donc un moment important de communion mais aussi un moment de mobilisation de moyens logistiques et financiers de tous ordres », a dit le président Macky Sall. « Je réitère, à l’endroit des chauffeurs et des transporteurs, que nous devons, par nos comportements de tous les jours, aider à faire en sorte que ces grands évènements qui drainent du monde se déroulent sans accident et sans mort ». « Je pense que si chacun a ce message en tête, il pourra contribuer à cet objectif qui est à notre portée », a convié le président Macky Sall.

Remerciant les populations de la ville sainte de Touba pour l’accueil qui lui a été réservé lors de son récent déplacement dans la cité religieuse, Macky Sall a aussi rappelé les dispositions particulières prises, cette année, par le gouvernement, dans tous les domaines. « Je voudrais insister sur deux domaines particuliers, la sécurité avec un déploiement très important des forces de l’ordre qui doivent accompagner et sécuriser l’évènement mais aussi contribuer à la sécurité routière.

Sur le plan sanitaire aussi des moyens importants et des moyens humains sans commune mesure ont été déployés avec plus de 3000 agents ainsi que des hôpitaux mobiles acquis récemment par le gouvernement pour accompagner l’évènement », a-t-il souligné. Non sans préciser : « je ne parlerai pas des autres mesures traditionnelles dans tous les secteurs sur l’eau, l’électricité, sur l’accompagnement de façon globale. C’est encore pour moi le lieu de remercier et de prier pour le Khalife général des mourides et de souhaiter également que des prières soient adressées à notre cher pays », a ajouté le chef de l’État.

Amadou DIOP

Le Président Macky Sall a réuni le Conseil des ministres lundi 6 novembre 2017 à 9 heures au Palais de la République.

A l’entame de sa communication, le Chef de l'Etat exprime sa reconnaissance et toute sa gratitude au Khalife général des Mourides, Serigne Cheikh Sidy Moctar MBACKE, aux populations de la région de Diourbel, aux notabilités religieuses de Touba, pour l’accueil chaleureux et l’hospitalité généreuse qu’ils lui ont réservés durant sa visite de courtoisie, en prélude à la célébration de la 123ème édition du Magal de Touba. Il saisit ce moment de ferveur religieuse pour demander au Gouvernement de veiller, en permanence, au bon déroulement de cet important événement et à la réception en 2018, dans les délais prescrits, des travaux très avancés de l’Autoroute « ILA TOUBA ».

Evoquant le Rapport Doing business 2018, qui consacre le Sénégal parmi les cinq (5) pays les plus réformateurs en Afrique Subsaharienne, gagnant 7 places, et se classant 140ème contre 147ème en 2017, le Président de la République félicite le ministre chargé de la Promotion des investissements, les services du ministère de l’Economie, des Finances et du Plan, l’APIX, les organisations patronales et l’ensemble des acteurs mobilisés pour l’amélioration significative et durable de l’environnement des affaires au Sénégal.

A ce titre, le Chef de l’Etat demande au Gouvernement d’intensifier le rythme des réformes structurelles majeures entreprises depuis 2012, en vue de consolider durablement la place primordiale du secteur privé national et les investissements directs étrangers (IDE) dans l’accélération de la croissance économique et la création d’emplois décents. Dans cette perspective, il convient de finaliser, dans les meilleurs délais, le projet de loi de développement des PME et de modernisation de l’économie, d’asseoir, à travers un dialogue systématique et régulier avec tous les acteurs concernés, l’ancrage stratégique d’un partenariat fort entre l’Etat et le secteur privé, ainsi que d’une doctrine consensuelle de soutien à la compétitivité des entreprises.

Enfin, après avoir salué le maintien de la notation du Sénégal par l’Agence Moody’s, le Chef de l’Etat informe les membres du Conseil qu’il présidera la prochaine session du Conseil Présidentiel de l’Investissement (CPI) le 20 novembre 2017.

Par ailleurs, appréciant l’exécution du projet du Train Express Régional (TER), le plus grand projet entrepris par le Sénégal depuis l’indépendance, le Président de la République invite le Premier ministre à veiller, en permanence, à la levée de toutes les contraintes identifiées, afin d’intensifier la réalisation, dans les meilleures conditions, de cette infrastructure stratégique qui vise à améliorer la mobilité dans la région capitale, et entre Dakar et le nouvel Aéroport international Blaise Diagne (AIBD).

A cet effet, le Chef de l’Etat invite le Gouvernement à procéder au lancement, sans délai, des travaux du nouveau marché moderne de Thiaroye, à impliquer davantage les collectivités territoriales polarisées par le projet, afin de faire du TER, une infrastructure d’envergure, au service de la mobilité des populations et du développement des territoires urbains et périurbains.

Le Chef de l’Etat a terminé sa communication sur son agenda diplomatique, en informant le Conseil qu’il participera, le 15 novembre, à Bonn, en Allemagne, à la 23ème Conférence des Nations unies sur les changements climatiques (COP 23).

Le Ministre des Forces armées, assurant l’intérim du Premier ministre, a axé sa communication sur le Programme triennal d’Investissements publics (PTIP) 2018-2020 avant de rendre compte du suivi et de la coordination de l’activité gouvernementale.

Le Ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur a fait le point de la situation africaine et internationale.
Le Ministre de l’Economie, des Finances et du Plan a fait le point de la conjoncture économique nationale et internationale.
Le Ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural a rendu compte du déroulement de la campagne agricole et des préparatifs de la campagne de commercialisation de l’arachide 2017-2018.
Le Ministre des Transports aériens et du Développement des Infrastructures aéroportuaires a rendu compte des dispositions prises en vue de l’ouverture, le 7 décembre 2017, de l’Aéroport international Blaise Diagne (AIBD).
Le Ministre auprès du Président de la République en charge du Suivi du Plan Sénégal Emergent a rendu compte de l’état d’avancement des différents projets et réformes.

Au titre des textes législatifs et réglementaires, le Conseil a adopté :
- le projet de loi portant approbation du Programme triennal d’Investissements publics (PTIP) 2018-2020.

Au titre des mesures individuelles, le Président de la République a pris les décisions suivantes :

- Monsieur Benoit SAMBOU, précédemment Ministre conseiller spécial à la Présidence de la République, est nommé Président de la Commission nationale du Dialogue des Territoires (CNDT), poste vacant ;

- Docteur Abdoulaye DIENG, Docteur en Pharmacie, est nommé Président du Conseil d’Orientation de la Délégation générale à l’Entreprenariat Rapide des Femmes et des Jeunes (DER/FJ) ;

- Docteur Mor DIAW, Médecin de Santé publique, précédemment Chef de la Division du Contrôle médical, est nommé Directeur des Etablissements de Santé, en remplacement du Docteur Diamé BOB, appelé à d’autres fonctions ;

- Docteur Issa TALL DIOP, Médecin en Médecine physique et de Réadaptation, précédemment Directeur du Centre Talibou Dabo, est nommée Directeur du Centre hospitalier national d’Enfants Albert Royer, en remplacement de Monsieur Thierno Seydou NDIAYE, appelé à d’autres fonctions.


Le Secrétaire général du Gouvernement, Porte-parole

L’ambassade d’Algérie a célébré, vendredi dernier, la fête nationale de sa République populaire démocratique. Lors de cette cérémonie, le ministre de la Communication, des Télécommunications, des Postes et de l’Économie numérique, Abdoulaye Baldé et l’ambassadeur d’Algérie, ont salué les bonnes relations de coopération entre les deux pays, avec une vingtaine d’accords en cours.

L’ambassade de l’Algérie au Sénégal a célébré la fête nationale de la République algérienne populaire qui commémore le début de la guerre de libération du pays en 1954, ayant débouché sur l’indépendance en 1962. Lors de la cérémonie tenue ce vendredi, l’ambassadeur de d’Algérie au Sénégal, Boualam Hacène, est revenu sur les sacrifices de son peuple dans la guerre d’Independence avec une perte de 1,5 million de personnes. Depuis l’indépendance, indique Boualam Hacène, les autorités de son pays ont beaucoup fait dans le domaine de l’éducation, du développement en général pour bâtir une Nation forte. Il soutient aussi, devant un parterre de diplomates et d’invités, que sur le plan international, l’Algérie a œuvré sans cesse à la préservation de la paix mondiale avec comme principe, « le respect de la souveraineté des nations » d’où son soutien affirmée à la Palestine. Sur le plan africain, l’Algérie est engagée aussi pour la réalisation de l’unité africaine avec l’Union africaine (Ua). C’est ainsi, souligne l’ambassadeur Hacène, que son pays s’est beaucoup investi dans la lutte contre le terrorisme et pour la paix au Mali.

Avec le Sénégal, l’Algérie, poursuit-il, « entretient d’excellentes relations » avec des valeurs communes partagées comme l’Islam, la tidjania entre autres. C’est dans ce cadre, révèle l’ambassadeur, que la commission mixte bilatérale prévue entre les deux pays dans les prochains mois permettra de booster la coopération entre le Sénégal et l’Algérie.

Accords sur le commerce, l’énergie, les finances, l’éducation…
Venu représenter le Sénégal à la cérémonie, le ministre Abdoulaye Baldé a insisté sur les relations d’amitié et de fraternité qui existent entre les deux pays. « Ces liens forts ont été tissés et consolidés par les autorités de nos deux pays et se traduisent, entre autres, par un cadre juridique riche d’une vingtaine d’accords dans les domaines de la culture, du commerce, de l’énergie, des finances, de l’éducation, du sport, des sciences et techniques », affirme le ministre de la Communication. Ce dernier rappelle que la visite du président Macky Sall en Algérie, en janvier 2015, témoigne de l’intérêt qu’il accorde au raffermissement des liens d’amitié existant entre les deux pays, ce qui a permis de renforcer la coopération. C’est ainsi qu’il y a un intérêt grandissant des opérateurs économiques algériens pour le Sénégal avec l’ouverture, par le groupe Condor, d’un showroom à Dakar pour la commercialisation de produits électroménagers. Abdoulaye Baldé note également que dans le renforcement des liens de coopération, le Sénégal avait reçu une mission d’opérateurs économiques algériens du 23 au 27 avril 2016. Lors d’un Forum d’échanges tenu en marge de cette mission, plusieurs accords ont été signés. Il s’agit d’un accord de coopération entre les chambres de commerce de Dakar et de Zaccar de Ain-Defla d’Algérie, d’un accord portant création d’un Conseil d’hommes d’affaires algéro-sénégalais de même qu’un accord pour la création d’un comptoir de produits algériens. Le ministre de la Communication a aussi remercié l’Algérie pour les bourses d’études offertes à des étudiants Sénégalais dans les filières scientifiques et techniques.

Oumar KANDE

L’ouvrage collectif « La coopération, qu’en faire ? » a été présenté, jeudi dernier, à la Maison des écrivains Keur Birago, en présence du préfacier, Jacques Godfrain, ancien ministre français de la Coopération et président de la Fondation Charles de Gaulle.

Cette production scientifique est une initiative du Comité d’action pour une nouvelle coopération française en Afrique (Cancfa). Alioune Badara Bèye, président de l’Association des écrivains du Sénégal, après avoir mis en exergue les qualités humaines de Jacques Godfrain, a souligné la nécessité de renforcer une coopération déjà exemplaire et d’explorer de nouvelles pistes. Il s’est agi également, pour lui, de magnifier la qualité de cet ouvrage écrit avec « lucidité, pragmatisme et sans complaisance ». L’Afrique a, à ses yeux, souvent relevé des défis. Et la France a su l’accompagner. Le professeur Emmanuel Magou Faye, chargé de faire la critique de ce livre « d’une grande utilité », a mis en évidence le potentiel du continent africain et ce besoin impérieux de s’inscrire sur le chemin qui promeut une coopération au service de la diversité culturelle et du progrès réel et une approche qui donne la parole à ceux à qui les actions sont destinées, les citoyens. Il convient, selon lui, de repenser les termes du partenariat même s’il y a une évolution salutaire. On est passé de l’aide à la coopération pour parler aujourd’hui de partenariat.

Évoquant les faiblesses du livre, il a déploré le silence sur, par exemple, la sécurité ou le fait que des questions cruciales comme la formation ne fassent pas l’objet d’une plus grande considération. Par ailleurs, « les jeunes africains, estime-t-il, en préconisant de repenser le système, ne comprendraient pas que des accords datant de plus d’un demi- siècle continuent de régir la coopération entre la France et le Sénégal ». L’écrivain Sokhna Benga propose une déstructuration des pensées africaines et françaises face à la persistance de certains préjugés.

Jacques Godfrain affirme une chose dans la préface qui sonne comme une réponse aux préoccupations légitimes des principaux intervenants à la cérémonie de présentation : « ce qui nous préoccupe est un peu hors des normes actuelles puisqu’il s’agit du développement sous la responsabilité des Africains eux-mêmes, qu’ils soient sur place ou dans le monde. Notre association (le Cancfa) tente d’articuler réflexion et action pour que, au terme d’une à deux générations, le monde voie surgir un continent qui, à son tour, s’éveillera. Ainsi, la Méditerranée sera un fleuve étroit que chacun pourra traverser librement pour un bien-être général et partagé, on pourra parler de développement réciproque ». La réciprocité, ici, engage chaque peuple à se fabriquer un destin, à conquérir le monde en comptant sur ses forces, son génie. La coopération ne produira pas le développement. Elle est une ressource d’appoint.

Alassane Aliou MBAYE

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