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Politique (2482)

Le Parti démocratique sénégalais (Pds), dans la commune de Sédhiou, vient de perdre une militante bien connue pour son engagement au Parti démocratique sénégalais, surtout au temps du maire ministre Amadou Tidiane Bâ.

Mme Ndèye Samaté, vice- présidente du bureau communal des femmes du Pds, a rejoint l’Alliance pour la République. Elle a été accueillie par le maire Abdoulaye Diop, Directeur général du Cosec. « C’est à la surprise générale que je n’ai pas été élue présidente du bureau communal des femmes du P.d.s. Le parti a choisi une femme qui réside à Dakar.

Je joue donc son rôle à Sédhiou et j’ai tout fait pour que le bureau communal des femmes ne tombât pas dans la léthargie », a-t-elle justifié.
Le maire qui fait en ce moment la reconnaissance des voies à bitumer dans les cinq km à réaliser dans la commune a précipité la décision de Ndèye Samaté, puisque le maire a choisi une voie qui traverse tout son quartier.

L’ex-libérale dit également constater que le maire la contacte régulièrement pour les affaires de la cité. « Il y’a ces deux raisons certes, mais il y a aussi l’ouverture de nombreux chantiers dans la commune. Le maire est en train de développer la commune. C’est pourquoi j’ai décidé de l’accompagner », a dit Mme Samaté.

Malamine KAMARA

C’est devant une forte mobilisation des populations de sa commune et ses environs, au cours du meeting organisé récemment, que le maire de Cayar, Ndiassé Ka, a déposé ses balluchons à l’Alliance pour la République.

Le Dr Augustin Tine, coordonnateur départemental de l’Apr de Thiès et ministre des Forces armées a accueilli Ndiassé Ka qui a décidé de rejoindre le parti dirigé par le président. Le responsable de l’Apr a exhorté les populations de Cayar, en particulier, celles de la zone de Djender, en général, à une forte adhésion aux initiatives de développement du président Macky Sall. Dr Tine estime que « le président Sall œuvre, tous les jours, pour le bien-être des populations à travers la mise en œuvre de projets structurants qui vont transformer, de manière positive, nos différentes zones de terroirs pour ainsi faire de notre pays une nation émergente ». Le Dr Augustin Tine qui avait à ses côtés l’ensemble des maires du département de Thiès a rappelé les grands chantiers entrepris dans le Programme d’urgence de développement communautaire (Pudc), la couverture maladie universelle (Cmu), le Programme national de développement local (Pndl).

Le nouveau militant de l’Apr s’est réjoui de la grande mobilisation de ses concitoyens venus répondre à son appel. « Ceci traduit en actes votre volonté et votre engagement à m’accompagner dans ce nouveau challenge, après plusieurs années de militantisme au parti démocratique sénégalais (Pds) », a-t-il lancé aux populations venues en masse au meeting de mobilisation.

C’est sous la bannière du parti libéral que l’édile de Kayar s’est fait élire à la tête de cette commune rurale qui a la particularité d’être l’une des plus grandes zones de pêche du Sénégal. « Grâce au président Macky Sall, notre commune est en train de connaître un rayonnement à travers d’importants investissements mis en œuvre par l’Etat pour son développement et son émergence », a indiqué Ndiassé Ka.

Mohamadou SAGNE

Le Président Macky SALL a réuni le Conseil des Ministres, mercredi 15 février 2017, à 10 heures, au Palais de la République.

Entamant sa communication autour du renforcement de la sécurité alimentaire durable des populations, le Chef de l’Etat demande au Gouvernement de lui présenter, dans les meilleurs délais, l’évaluation du Programme national d’autosuffisance en Riz (PNAR) qu’il a initié pour renforcer la politique nationale de sécurité alimentaire et rééquilibrer le solde de notre balance commerciale. Par ailleurs, le Président de la République annonce au Conseil sa prochaine visite dans la vallée du fleuve Sénégal au mois de mars 2017, afin d’échanger avec les producteurs sur les réalisations et les solutions durables pour un développement harmonieux de l’agrobusiness et des exploitations agricoles familiales. Abordant la consolidation de l’Etat de droit, de l’indépendance du pouvoir judiciaire, et la modernisation de la justice, le Chef de l’Etat demande au Gouvernement de poursuivre, en relation avec toutes les composantes de la justice, les actions exceptionnelles et sans précédent, d’amélioration de l’efficacité de notre système judiciaire, dans le respect scrupuleux de la déontologie, des règles et procédures prévues par la Constitution, ainsi que les textes législatifs et règlementaires en vigueur.

Ainsi, le Président de la République rappelle au Gouvernement les efforts importants consentis, depuis son accession à la magistrature suprême, pour faire de la modernisation du service public de la Justice, un pilier stratégique de la consolidation de notre démocratie et des performances de notre économie.

A cet effet, les réformes du code pénal et du code de procédure pénale, l’entrée en vigueur de la nouvelle organisation judiciaire, du statut des magistrats, des réformes du Conseil supérieur de la magistrature et de la Cour suprême, ont permis de mieux positionner notre appareil judiciaire dans son environnement national et international, marqué par des phénomènes nouveaux et des enjeux complexes.

C’est également dans cette perspective qu’il faut inscrire le recrutement d’un nombre important de magistrats et de greffiers, la construction, sur l’ensemble du territoire national d’infrastructures fonctionnelles et modernes, afin d’assurer aux acteurs de la justice des conditions optimales de travail, de rapprocher la justice des justiciables, et l’impératif de lancer, dans les meilleurs délais, les travaux de construction de la nouvelle Ecole nationale de la Magistrature et de celle des Avocats.

Poursuivant sa communication autour de la promotion de l’insertion socio-économique des personnes vivant avec un handicap, le Président de la République indique au Gouvernement l'attention spéciale qui doit être accordée à l'amélioration continue de leur situation, en vue d’une meilleure valorisation de leur potentiel dans le développement du pays, à travers une politique de formation et d’insertion adaptée dans le marché du travail et dans la fonction publique.

Ainsi, saluant l’action déjà remarquable de certaines structures publiques et parapubliques, en particulier la Société Dakar DemDikk, qui vient de recruter 25 personnes vivant avec un handicap, le Président de la République exhorteles entreprises privées à initier, avec le concours de l’Etat, un vaste mouvement national de recrutement et de promotion économique des personnes vivant avec un handicap.

Le Chef de l’Etat a clos sa communication sur son agenda diplomatique, en informant le Conseil de sa participation les 11 et 12 février 2017, au 5ème Sommet de Dubaï sur la Gouvernance, et qu’il prendra partle 17 février 2017, à Banjul, à la célébration de la Fête nationale de la République de Gambie.

Le Premier Ministre a axé sa communication sur les enjeux de la mobilité urbaine, avant de rendre compte du suivi et de la coordination de l’activité gouvernementale. Le Ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur a fait le point de la situation africaine et internationale.

Le Ministre de l’Economie, des Finances et du Plan a fait le point de la conjoncture économique nationale et internationale.
Le Ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural a rendu compte du déroulement de la campagne de commercialisation arachidière.
Le Ministre de l’Education nationale a fait une communication sur la situation des personnels enseignants dans les sous-secteurs de l’éducation de base et de l’enseignement secondaire général.

Le Ministre auprès du Président de la République en charge du Suivi du Plan Sénégal Emergent a rendu compte de l’état d’avancement des différents projets et réformes.

Au titre des textes législatifs et réglementaires, le Conseil a adopté :
Le projet de loi autorisant le Président de la République à ratifier la convention internationale pour le contrôle et la gestion des eaux de ballast et sédiments de navires ;

Au titre des mesures individuelles, le Président de la République a pris les décisions suivantes :
Monsieur Al Hassan SALL, Administrateur civil Principal, précédemment Gouverneur de la région de Ziguinchor, est nommé Gouverneur de la région de Kaolack, en remplacement de Monsieur Lamine SAGNA, admis à faire valoir ses droits à une pension de retraite ;

Monsieur Guedji DIOUF, Administrateur civil Principal, précédemment Gouverneur de la région de Kaffrine, est nommé Gouverneur de la région de Ziguinchor, en remplacement de Monsieur Al Hassan SALL, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Jean Baptiste COLY, Administrateur civil Principal, précédemment Préfet du Département de Guédiawaye, est nommé Gouverneur de la région de Kaffrine, en remplacement de Monsieur Guedji DIOUF, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Chérif Mouhamadou Moctar Blondin NDIAYE, Administrateur civil, précédemment Préfet du département de Médina Yoro Foulah, est nommé Préfet du département de Guédiawaye, en remplacement de Monsieur Jean Baptiste COLY, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Mamadou KHOUMA, Administrateur civil, précédemment Préfet du département de Salémata, est nommé Préfet du département de Louga, en remplacement de Monsieur AlyouneBadara DIOP, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Abdou Aziz DIAGNE, Administrateur civil, précédemment Adjoint au Gouverneur de la région de Kaolack, chargé des Affaires administratives, est nommé Préfet du département de Médina Yoro Foulah, en remplacement de Monsieur Chérif Mouhamadou Moctar Blondin NDIAYE, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Moussa DIAGNE, Administrateur civil, précédemment Adjoint au Gouverneur de la région de Ziguinchor, chargé des Affaires administratives, est nommé Préfet du département de Salémata, en remplacement de Monsieur Mamadou KHOUMA, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Cheikh NDIAYE, Administrateur civil, précédemment en service à la Direction générale de l’administration territoriale, est nommé Adjoint au Gouverneur de la région de Kaffrine, chargé du Développement, poste vacant ;

Monsieur Cyprien Antoine BALLO, Administrateur civil, précédemment Adjoint au Gouverneur de la région de Kaffrine, chargé des affaires administratives, est nommé Adjoint au Gouverneur de la région de Kolda, chargé des Affaires administratives, en remplacement de Monsieur Ousseynou MBAYE, appelé à d’autres fonctions ;

Madame Ndèye Aïssatou Oumar Tabara TOURE, Administrateur civil, précédemment Adjoint au Gouverneur de la région de Louga, chargé du Développement, est nommée Adjoint au Gouverneur de la région de Dakar, chargée du Développement, poste vacant ;

Monsieur Cheikh Ahmadou NDOYE, Administrateur civil, précédemment en service à la Direction générale de l’Administration territoriale, est nommé Adjoint au Gouverneur de la région de Fatick, chargé du Développement, en remplacement de Monsieur Alioune Badara MBENGUE, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Babacar BA, Administrateur civil, précédemment Adjoint au Gouverneur de la région de Saint-Louis, chargé des Affaires administratives, est nommé Adjoint au Gouverneur de la région de Kaolack, chargé des Affaires administratives, en remplacement de Monsieur Abdoul Aziz DIAGNE, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Ibrahima Ismaïla NDIAYE, Administrateur civil, précédemment Adjoint au Gouvernement de la région de Thiès, chargé du Développement, est nommé Adjoint au Gouverneur de la région de Ziguinchor, chargé des Affaires administratives, en remplacement de Monsieur Moussa DIAGNE, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Amadou DIOP, Administrateur civil, précédemment Adjoint au Gouverneur de la région de Sédhiou, chargé des Affaires administratives, est nommé Adjoint au Gouverneur de la région de Saint-Louis, chargé des Affaires administratives, en remplacement de Monsieur Babacar BA appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Faly SOW, Administrateur civil, précédemment en service à la Direction générale de l’administration territoriale, est nommé Adjoint au Gouverneur de la région de Louga, chargé du Développement, en remplacement de Madame Ndèye Aïssatou Tabara Oumar TOURE, appelée à d’autres fonctions ;Monsieur Ousseynou MBAYE, Administrateur civil, précédemment Adjoint au Gouverneur de la région de Kolda, chargé des Affaires administratives, est nommé Adjoint au Gouverneur de la région de Kaffrine, chargé des Affaires administratives, en remplacement de Monsieur Cyprien Antoine BALLO, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Alioune Badara MBENGUE, Administrateur civil, précédemment Adjoint au Gouverneur de la région de Fatick, chargé du Développement, est nommé Adjoint au Gouverneur de la région de Sédhiou, chargé des Affaires administratives, en remplacement de Monsieur Amadou DIOP appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Abou BA, Administrateur civil, précédemment en service à la Direction générale de l’Administration territoriale, est nommé Adjoint au Préfet du département de Dakar, poste vacant ;

Monsieur Mouhamadou Moustapha SOW, Professeur d’enseignement secondaire, titulaire d’un Master en Administration et gestion des Entreprises, est nommé Directeur de la Réglementation touristique, au Ministère du Tourisme et des Transports aériens, poste vacant.

Le président de la République, Macky sall, sera l'invité d'honneur de la fête nationale de la Gambie. L’annonce a été faite hier au sortir de l’audience que le chef de l’Etat a accordée, à Ousainou Darboe, ministre gambien des Affaires étrangères. Cette décision du président gambien est un témoignage de reconnaissance à l'endroit du chef de l'Etat pour tout ce qu'il a fait pendant la période difficile pour ce pays voisin du Sénégal, selon le document reçu.

Le ministre des Affaires étrangères, Ousainou Darboe, a transmis le message d’invitation au 52ème anniversaire de l’indépendance au nom du président Adama Barrow et du peuple gambien.

B. DIONE

Son Excellence, Takhachi Kitahara, Ambassadeur du Japon au Sénégal, revient, dans cet entretien, sur ses trois ans de service, la coopération, ses orientations.... M. Kitahara s’est félicité des réalisations accomplies durant cette mission dans la diplomatie, et encourage le Sénégal dans sa stabilité.

Excellence, que retenez-vous de votre action diplomatique au terme des trois années de mission au Sénégal ?
Permettez-moi de préciser, avant tout, que je ne suis pas un diplomate de carrière. J’ai passé 40 ans de ma vie dans le secteur privé. Je n’étais pas dans la sphère diplomatique avant donc de venir au Sénégal. C’est dire donc qu’au début, j’ai eu des difficultés pour savoir ce que c’est la diplomatie. Cela a nécessité donc un temps d’adaptation pour comprendre la façon de faire les choses dans un domaine aussi stratégique que complexe. Cela n’a pas été évident, mais je me suis appuyé sur les excellentes relations déjà existantes entre nos deux pays pour conduire ma mission. Des lors, je n’ai eu aucune difficulté à communiquer avec tous ceux qui travaillent dans le gouvernement.

Dans quels domaines votre pays s’est plus investi dans les coopérations ?
Nous avons mis l’accent sur plusieurs domaines, notamment tout ce qui est lié à la coopération économique. En effet, avec l’appui de la Jica (Agence japonaise de coopération internationale), nous avons pu renforcer la coopération dans divers domaines grâce à l’appui des volontaires qui ont pour mission de contribuer à la coopération internationale et au développement durable. Nous avons, en permanence, plus de 80 volontaires et plus d’une vingtaine d’experts japonais qui s’associent et travaillent dans les différents ministères : pêche, agriculture, éducation, santé.  D’ailleurs, les volontaires sont plus nombreux que le personnel permanent qui travaille à l’ambassade. L’esprit de ce volontariat repose sur des Japonais sélectionnés et qui apprennent ensuite les langues sénégalaises déjà au Japon. Et une fois arrivés au Sénégal, ils sont dispersés dans différents domaines comme l’éducation, la santé, l’agriculture etc. pour une durée de deux ans. Nous sommes également présents dans une initiative qu’on appelle Apl (Assistance aux projets locaux) qui dure depuis 20 ans. Cette initiative est un appui de prêts concessionnels de 50 millions en guise de dons non-remboursables en faveur des organisations non-gouvernementales et administrations urbaines. Elle est très appréciée par les bénéficiaires. La nouveauté a été, pour moi, d’orienter la coopération dans le domaine de la paix et de la sécurité. Il se trouve, en effet, qu’il y a une poussée du terrorisme et des mouvements de radicalisation ces dernières années. Des citoyens japonais ont été malheureusement dénombrés parmi les victimes des attaques terroristes dans le monde. Et même dans la région du Sahel. Personne n’est donc à l’abri. Ces attaques terroristes nous ont poussés à travailler sur ce domaine également. Nous avons donc contribué et soutenu le Forum international de Dakar sur la paix et la sécurité depuis sa première édition. Un autre volet déjà important, tout ce qui est lié  à la culture avec l’organisation du concours Haïku initié par l’Ambassade du japon. Cette année sera la 30eme édition. Ce qui montre combien les Sénégalais sont attachés à la culture japonaise. Nous avons profité de ce concours pour organiser un symposium intitulé la culture et la paix qui reste un enjeu très important.

Selon vous, qu’est-ce qui explique le manque de visibilité des actions de coopérations que le Japon mène au Sénégal ?
Nous sommes déjà assez modestes en tant que Japonais, mais restons persuadés que tout ce que nous faisons, que ce soit dans la santé, l’agriculture…. est bien compris et apprécié par les Sénégalais qui s’activent dans les différents secteurs où nous intervenons. Personnellement, je pense faire plus de communication serait une bonne chose pour promouvoir les actions et projets réalisés. Je pense avoir quand même fait un peu d’efforts dans ce sens. Peut être que ce n’est pas encore suffisant.

Est-ce que vos activités de coopérations se déroulent à partir d’un agenda bien fixé ou travaillez-vous à le définir avec les autorités sénégalaises ?
C’est la Jica qui organise les choses sur place. Elle a son propre programme. Avec la Jica, nous planifions nos interventions en fonction des priorités des partenaires sectoriels du gouvernement. Ainsi, une fois par an, nous organisons une grande conférence avec les ministères concernés pour évaluer les programmes déjà soutenus et identifier les nouveaux sur lesquels nous devons travailler.

Vous avez signé, l’année dernière, deux projets en forme de prêts concessionnels pour un montant de 180 milliards de francs Cfa. Pouvez-vous revenir sur ces deux projets ?
Nous agissons toujours en étroite collaboration et en discussion avec le gouvernement sénégalais. L’un des deux projets que vous évoquez a trait au dessalement de l’eau de mer puisqu’il y a eu une année avant mon arrivée au Sénégal, des coupures d’eau qui ont affecté la capitale. Une initiative très forte du président Macky Sall a été d’œuvrer à la sécurisation de l’approvisionnement de Dakar en eau. Nous avons donc décidé de financer l’usine de dessalement de l’eau de mer. Ce projet a pris du temps. Et pour être franc, il a pris trop temps pour quelqu’un comme moi issu du privé. D’autres projets ont aussi été mis en œuvre dans divers domaines de compétence de notre coopération à savoir l’éducation, la santé, l’agriculture. La paix et la sécurité reste aussi très importante. Aussi, nous avons jugé aussi nécessaire dans la réalisation du Plan Sénégal émergent (Pse) de soutenir la noble initiative de la Couverture maladie universelle (Cmu) qui vise l’accès à la santé pour tous. Des lors, nous avons mis à disposition des experts Japonais dans le domaine de la santé en collaboration avec son ministère. C’est là le deuxième projet.

Vous êtes aussi dans la formation des enseignants. Qu’est-ce qui explique que vous ayez ciblé les mathématiques et comment s’opère cette formation ?
L’éducation doit nous permettre d’atteindre le Pse qui met l’accent sur les infrastructures. On parle beaucoup d’autoroutes, d’aéroports… Mais pour nous, la plus importante infrastructure reste l’éducation qui est la propension à savoir lire, écrire et calculer. Nous avons choisi donc d’accompagner le Sénégal dans sa politique d’éducation en ciblant les mathématiques vu que nous n’avons pas de capacités particulières pour l’initiation à l’écriture et à la lecture en langue française. Les mathématiques, en tant que discipline, sont très importantes. Et nous sommes persuadés que nous pouvons être utiles car nous avons une très bonne expertise dans ce domaine. C’est ce qui justifie d’ailleurs notre choix porté sur les maths.

Nous avons cinq à six experts Japonais qui travaillent au ministère de l’Education. Ils sont aussi envoyés dans les zones rurales pour former les formateurs depuis l’année dernière. En outre, nous avons envoyé dix sénégalais pour des formations de courte durée en informatique et dans la pèche. Pour la formation de longue durée, il y a une initiative que nous appelons Abe pour les masters pour une durée de 2 à 3 ans pour apprendre le business avec l’option de faire un stage de quelques mois dans les sociétés privées japonaises et jusque-là nous en avons envoyé une vingtaine . Le Sénégal est un pays pilote dans différents types de coopération introduits avec succès. Nous pensons néanmoins qu’il est impératif, tout en nous entendant avec le gouvernement, diminuer le nombre de secteurs dans lesquels nous intervenons pour concentrer nos efforts dans les secteurs ou nous sommes les meilleurs. Je pense à l’éducation, la santé et l’agriculture.

Vous avez tenu la dernière conférence Ticad Japon-Afrique au Kenya. Que représente le continent pour le Japon ? 
Le Japon est un archipel qui n’a presque pas de ressources naturelles telles que les minerais, le pétrole, le gaz, le fer, le charbon. Or l’Afrique dispose de toutes ces ressources et est très riche alors que nous devons tout importer. Il se justifie donc que nous veuillons développer une coopération étroite avec le continent pour diversifier notre approvisionnement en ressources naturelles. L’Afrique est aussi un marché pour les sociétés japonaises. Avec la globalisation du monde, nous ne pouvons négliger l’importance du continent. Ainsi, promouvoir des relations bilatérales en aidant l’Afrique à se développer et à dompter l’outil technologique.

Nous sommes un pays qui connaît de dégâts naturels humanitaires. Nous devons accompagner les pays et leurs peuples. C’est dans ce cadre que nous voulons aider au développement de l’Afrique, du Sénégal.

Propos recueillis par Ibrahima Khaliloullah Ndiaye
et Ramata BA (stagiaire)

La commission électorale nationale autonome (Cena) recommande la formation des présidents de bureaux vote en direction des prochaines élections. Cette recommandation est contenue dans le rapport sur l’élection des membres du haut conseil des collectivités territoriales (HCCT) publié. 

« Une rigueur est requise  dans le choix des présidents de bureaux de vote et procéder à leur formation une fois choisis », souligne la Cena dans son rapport sur l’élection des hauts conseillers. L’organe de contrôle du processus électoral invite l’Etat à prévoir des dispositions dans le Code électoral pour prendre en charge, en plein milieu de scrutin, le problème des électeurs omis, car cela peut créer une atmosphère de suspicion chez les acteurs politiques. La consolidation des listes d’émargement pourrait se faire soixante-douze (72) heures, au moins, avant le scrutin. La Cena invite à veiller à ne laisser dans les périmètres des lieux de vote que les personnes autorisées à y être présentes en fonction de leur titre ou statut. Il est enfin demandé de transmettre à la Cena et aux acteurs politiques concernés les listes des électeurs, au moins une semaine avant le jour du scrutin.

La Cena a aussi fait des recommandations sur le comportement des mandataires des partis politiques et coalitions de partis. En effet, certains mandataires ont eu une mauvaise compréhension de l’heure de la clôture des opérations de dépôt des dossiers de candidatures, déplore le rapport. En outre, des listes d’émargement éditées et transmises ont été reprises plusieurs fois. C'est le jour même du scrutin que des listes additionnelles ont été remises à certains présidents de bureau de vote après que des mandataires ont dénoncé l’omission de certains de leurs conseillers.

La Cena en appelle dés lors à sensibiliser davantage les mandataires sur la nécessité d'un respect plus strict de l’heure de la clôture du dépôt de candidatures ou engager une réflexion sur cette question à la prochaine revue du Code électoral. Il est nécessaire de former les représentants de listes pour une meilleure maîtrise de tout le processus.
Revenant sur l’élection des membres du haut conseil des collectivités territoriales (HCCT), la Cena a indiqué l’échéance s’est déroulée dans une atmosphère paisible sur l’ensemble du territoire national. Selon le rapport, de la Cena sur l’élection des membres du haut conseil des collectivités territoriales (Hcct) aucun retard dans la mise en place du matériel électoral n’a été signalé. L’élection des membres du Hcct a obéi au même système organisationnel que celui des élections générales, à savoir la présidentielle, les législatives, les départementales et municipales et le référendum sur le plan des dispositions légales et réglementaires.

Bon déroulement de l’élection des Hauts conseillers
Elle a rappelé que le dépôt des dossiers de candidatures par les mandataires habilités des partis, coalitions de partis et entités regroupant des personnes indépendantes a été clôturé le dimanche 14 août 2016 à minuit. Une commission nationale instituée par l’arrêté n° 11040 du 29 juillet 2016 du Ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique a été chargée de recevoir lesdits dossiers, présentés uniquement pour les départements. La commission était composée de onze (11) agents de la Direction générale des élections (DGE). Le travail effectué par la commission de réception des listes de candidatures s’est déroulé en trois (03) étapes. : notification de nom des coalitions de partis et des entités regroupant des personnes indépendantes,  la recevabilité juridique des dossiers de candidatures et la publication définitive des listes recevables au scrutin départemental. 
Oumar BA

Des responsables de l’Alliance pour la République (Apr) dont les ministres Diène Farba Sarr et Mariama Sarr, la vice-présidente de l’Assemblée nationale, Awa Guèye et Me Nafissatou Diop Cissé ont rajouté un épisode de plus à la contestation contre les actions, à Kaolack, de Madame Aminata Touré. Ils ont décrié l’arrivée de l’ancien Premier ministre dans le département de Kaolack. « Nous avons pu constituer de solides bases au prix d’un investissement soutenu, nous n’accepterons pas qu’on veuille nous les dérober sous nos yeux  », a lancé le maire de Kaolack, Mariama Sarr lors d’une Assemblée général. « Nous avons toujours gagné sans le soutien de personne », a ajouté le ministre de la femme.

Le responsable de l’Apr, Diene Farba Sarr a abondé dans le même sens. « La meilleure manière de remporter les échéances électorales est de parvenir à l’unité mise à mal par l’intrusion de l’ancien Premier ministre Aminata Touré. L’unité à laquelle nous aspirons ne s’accommode pas de l’anarchie  », a-t-il indiqué, lors d’un point de presse, à l’issue d’une assemblée générale d’informations sur les inscriptions électorales. Elimane FALL

...Des partisans de l’ancien Premier ministre ripostent
Au lendemain de la sortie de certains de ses camarades contre sa venue à Kaolack, l’ancien Premier ministre a refusé de se prononcer sur la question, mais ses proches ont apporté la réplique. Le président du conseil départemental de Nioro, Momath Sow a pris sa défense. «  Nous ne pouvons pas comprendre qu’on accueille des leaders de partis alliés auxquels on déroule le tapis rouge et dans le même temps qu’on déclare persona non grata à des camarades de parti. Mimi Touré a le droit d’aller où elle veut au Sénégal  », a soutenu le responsable Apr de Nioro. Ironisant sur les accusations d’ambition présidentielle de l’envoyée spéciale du président de la République, il dit nourrir le même rêve de diriger un jour le Sénégal.
D’autres voix se sont levées pour défendre la responsable de l’Alliance pour la République (Apr). « L’ancien premier ministre Aminata Touré est victime d’un vaste complot dont les instigateurs sont des récidivistes. Il appartient au président Macky Sall de prendre ses responsabilités pour mettre fin à ces enfantillages », se désole Moussa Fall, le leader de l’Alliance pour la promotion du développement local (Aprodel).

E. FALL

Les marchands ambulants de Sandaga ont annoncé leur décision de s'engager aux côtés du Président Macky Sall pour travailler à l'acquisition de succès les des échéances électorales à venir.

Après avoir mis en exergue la volonté du Chef de l'Etat de les tirer des difficultés auxquelles ils estiment y avoir été mis par le maire de Dakar Khalifa Sall, les marchands ambulants ont manifesté leur détermination à ne ménager aucun effort pour être d'un grand apport à Macky Sall lors des élections à venir.  « Nous vivons tous une traversée du désert par la malveillance du maire de Dakar qui nous a plongé dans des difficultés à n’en plus finir » a martelé Makhoudia Ngom, président du collectif des marchands ambulants de Sandaga. C'est la raison pour laquelle, ces derniers ont crié haut et fort leur engagement à mouiller le maillot pour que le camp de la mouvance présidentielle soit victorieux lors des échéances électorales à venir.

En effet, en prenant une telle décision, les marchands ambulants considèrent que le Chef de l’Etat leur retournera l’ascenseur en s’occupant davantage de leurs problèmes. C’est pourquoi, ils aimeraient que le Chef de l'Etat intervienne dans trois dossiers qui leur paraissent importants. D’abord, le cas du marché Sandaga ayant été récemment brûlé et à propos duquel ils ont demandé au Chef de l'Etat de le réhabiliter et le remettre ensuite à ses occupants comme il a promis de le faire pour le marché central au poisson de Pikine, le marché syndicat  de la même localité ainsi que le marché moderne de Thiaroye Gare. En outre, les marchands ambulants ont émis le souhait de voir le site de Petersen revenir aux marchands ambulants. "Nous appelons le Chef de l'Etat à réviser le décret en vertu duquel, les marchands ambulants avaient été écartés de ce site et de le réattribuer de manière irrévocable aux marchands ambulants en attendant d'y ériger un centre commercial" a déclaré Makhoudia Ngom. Dans le même, les marchands ambulants ont exprimé tout l'espoir qu'ils portent sur le Projet d'appui au secteur informel  pour lequel, ils ont sollicité l'attention du Chef de l'Etat afin qu'il fasse tout pour que leurs projets soient tous financés.

Abdou DIOP 

« Le Parti socialiste se porte bien. C’est vous de la presse qui dites qu’il traverse des zones de turbulence. Il ne peut y avoir de problème. Nous avons des instances habilitées pour discuter de la candidature en 2019. Nous ne sommes pas comme les autres partis qui font des déclarations. Pour le moment, on n’en est pas encore là », a affirmé le maire Thiedel Diallo du Ps, qui ajoute : « installer le pays dans une situation de campagne permanente fait que le pays ne peut pas avancer. François Mitterrand disait qu’il faut laisser le temps au temps». 

Revenant sur l’affaire Bamba Fall, M. Diallo pense qu’elle devrait être traitée en interne. « Je ne suis ni avec Ousmane Tanor ni avec Khalifa Sall. Je suis avec le Parti socialiste », a-t-il martelé.

Serigne M Sy CISSE

Responsable de l’Apr à Rufisque Est, Amady Gnagna Cissé a sonné la mobilisation ce week-end. Plusieurs centaines de militants étaient présents au grand rassemblement qu’il a organisé sur le Boulevard Maurice Guèye.

Une manière pour ce proche du leader local, Homère Seck de marquer son territoire. « Désormais nous n’allons plus laisser le parti sans animation. Nous allons continuer à animer et à occuper le terrain », a dit M. Cissé à ses militants. La rencontre de ce dimanche a été l’objet pour lui de lancer deux principaux messages : mobilisation et inscription en masse sur les listes électorales. « Nous voulons que le président puisse avoir une majorité confortable à l’Assemblée.

Pour cela, il faudrait que les populations votent et pour voter il faudrait s’inscrire sur les listes », a expliqué ce haut cadre de l’administration, par ailleurs directeur de la Planification et des stratégies à l’Agence nationale de la grande muraille verte (Angmv). Quid des divisions notées au sein de sa famille politique à l’heure actuelle ? Sur cette question, M. Cissé estime que lui comme le doyen Homère Seck militent quotidiennement pour que cette unité soit une réalité. « Personnellement je serai très discipliné par rapport à la décision que Benno Bokk Yaakaar va décider », a dit le responsable Apr de Rufisque Est ajoutant que « tous les responsables sont peuvent prétendre à être député».

M. NDONG

Des jeunes du département de Fatick comptent se déployer sur le terrain à travers un mouvement dénommé : « Jeunesse en action pour la réélection de Macky Sall », mis en place, dimanche, lors d’une rencontre au foyer des jeunes de Tataguine. Sur le terrain, les membres de ce mouvement ont commencé à inciter les jeunes à s’inscrire massivement sur les listes électorales. Le porte-parole du jour, Pape Latsouck Faye, a d’abord salué les nombreuses actions du président de la République dans le département de Fatick. Selon lui, le président de la République mérite un soutien et un accompagnement des jeunes. Pape Latsouck Faye a dit que les membres du mouvement vont sensibiliser les populations notamment les jeunes sur les réalisations du président de la République. Ils vont les inciter à s’inscrire massivement sur les listes électorales.

Oumar Ngatty BA

Selon un communiqué de l’ambassade de Grande Bretagne à Dakar, le ministre britannique des Affaires étrangères, Boris Johnson, en visite en Gambie, a remercié, hier au téléphone, le chef de l’Etat, Macky Sall, pour son rôle décisif et l’impressionnant leadership du Sénégal dans le règlement de la crise gambienne. Après l’étape gambienne, le chef de la diplomatie britannique se rendra à Accra pour un entretien avec Akufo-Addo, le nouveau président du Ghana. « Je me réjouis d’être le premier ministre des Affaires étrangères à effectuer une visite en Gambie, cette semaine, et d’avoir l’opportunité de faire la connaissance des présidents Adama Barrow et Akufo-Addo. Leur élection met en exergue la consolidation continuelle de la démocratie en Afrique de l’Ouest », s’est réjoui Boris Johnson. 

Il a dit sa satisfaction de constater que la Gambie souhaite réintégrer le Commonwealth ajoutant que son pays veillera à ce que cela se produise dans les mois à venir. « La force de nos partenariats montre que la «GlobalBritain» (la Grande-Bretagne dans le concert des nations) se développe en termes d’influence et de dynamisme à travers le monde», a-t-il souligné. Le Royaume-Uni et le Sénégal travaillent en étroite collaboration sur des questions de politique étrangère, en Afrique de l’Ouest et au-delà. Le communiqué révèle que le mois prochain, les deux parties dirigeront conjointement une visite du Conseil de sécurité de l’Onu dans la région du Lac Tchad. Cette coopération entre dans le partenariat sécuritaire et économique croissant entre le Royaume-Uni et le Sénégal.

D. SARR

Le Parlement de la Commission économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) a accueilli 9 nouveaux membres issus des différentes élections législatives organisées au sein des pays membres de l'Organisation sous-régionale. Selon le communiqué reçu, ces nouveaux parlementaires ont prêté serment, vendredi dernier à Abuja, lors de l'ouverture de la Session extraordinaire, pour devenir députés du Parlement de la Communauté.

Il s'agit de sept (7) députés ghanéens, d'un du Nigéria et d'un du Niger. “Ils ont juré sur l'honneur de servir fidèlement les Peuples de la Cedeao, sans subir aucune pression de la part des Etats ou des Groupes”, souligne le texte. Et le communiqué précise : “ si les sept députés du Ghana sont issus des nouvelles élections de leur pays, le nouveau député du Niger, l'honorable Argi Dan Dadi a remplacé Mme Salamatou Bala Goga, nommée ministre délégué auprès du ministre des Affaires étrangères du Niger. Quand au Nigérian, l'honorable Emmanuel Okette complète la liste des députés de son pays qui comptait 34 au lieu de 35, conformément à la règle de répartition des sièges”. Le Parlement de la Cedeao compte 115 députés, élus au suffrage indirect. La durée de leur mandat est de 5 ans. Chaque État a un minimum garanti de cinq sièges. Les sièges restants sont distribués sur la base de la population. Par conséquent, le Nigeria dispose de 35 sièges, le Ghana 8, la Côte d’Ivoire 7, tandis que le Burkina Faso, la Guinée, le Mali, le Niger et le Sénégal ont 6 sièges chacun. Les autres – le Bénin, le Cap-Vert, la Gambie, la Guinée Bissau, le Libéria, la Sierra Leone et le Togo ont 5 sièges chacun.

B. DIONE

Les querelles intestines de positionnement et les militants qui se donnent en spectacle au sein du parti au pouvoir ne sont pas du goût du Vice-président de l’Assemblée nationale, le député Abdou Mbow. Suite aux récentes échauffourées entre jeunes de l’Alliance pour la République, l’ancien président de la convergence des jeunesses républicaines (Cojer) a estimé que le parti « prendra ses responsabilités pour sanctionner les auteurs ». Il a ainsi jugé  « inacceptable » de voir les militants « se quereller au moment où le président de la République fait un travail remarquable ». Aussi, le porte-parole adjoint de l’Apr a trouvé « inadmissible » cet état de fait car « nous devons être unis pour accompagner le chef de l’Etat dans sa politique au lieu de se chamailler comme des enfants », a-t-il déclaré sur les ondes de la Rfm. Non sans avertir avec assurance les auteurs  de ces actes qui « ne resteront pas impunis ».

Mamadou Lamine DIEYE

« Le Comité stratégies et actions de l’Alliance des forces de progrès exprime son indignation, suite aux attaques dont Moustapha Niasse, Secrétaire général de l’Afp et président de l’Assemblée nationale fait l’objet depuis quelques semaines », souligne un communiqué publié dont copie nous est parvenue. 

Selon le Csa, « la stature du président Niasse continuera de déranger tous les prétentieux qui s’empressent d’usurper les habits de Procureur, trop amples pour eux ».

Le Comité a rendu un vibrant hommage au président de l’Assemblée nationale. « Moustapha Niasse a toujours accompli, avec un succès incontestable, toutes les missions qui lui ont été confiées, au service de son pays le Sénégal, et de la Communauté internationale, dans la dignité, la transparence et la loyauté », indique la note. « Le président Niasse aura géré, pendant cette douzième législature, les données de départ et toutes les situations inédites avec un brio et un engagement qui forcent le respect des honnêtes gens, et ce, conformément au Règlement intérieur de l’Assemblée nationale », ajoute le texte. Le Csa a réaffirmé, avec force, l’ancrage de l’Afp dans la coalition de coalitions qu’est Bennoo Bokk Yaakaar. Il dit apprécier positivement les communiqués de l’Alliance pour la République (Apr), qui ont fustigé les agissements d’individus en porte-à-faux avec la morale. Il adresse aussi « ses remerciements et ses encouragements au président Macy Sall qui, tout en continuant à dérouler sa vision du développement concerté, fait face avec courage et lucidité à des pyromanes, incapables de se hisser à la hauteur des enjeux, même quand ceux-ci concernent les intérêts stratégiques de notre pays ».

B. DIONE

A Niague (Département de Rufisque) où il a fini sa tournée ce week-end, le leader du Grand parti, El Hadj Malick Gakou, a remis en cause les chiffres fournis par le gouvernement sur le tourisme. Pour lui, le Sénégal n’a même pas reçu plus de 200 000 touristes.

Le secrétaire général du Grand parti, El Hadj Malick Gakou, a fermement contesté les chiffres avancés par le gouvernement sur le tourisme. Il s’est même étonné de la différence de chiffres donnés par le ministère de l’Intérieur et le ministère du Tourisme. « Le département du tourisme déclare 1,6 million de touristes, le ministère de l’Intérieur et de la Sécurité publique annonce 1,6 million d’entrées », a souligné El Hadj Malick Gakou qui était en tournée, ce week-end, dans les communes de Niague, Tivaouane Peulh, Niacoulrap et Bambylor.

Pour le patron du Grand parti, le Sénégal n’a même pas 200 000 touristes par an. Selon lui, sur les 1,6 million d’entrées, les 800 000 sont des nationaux auxquels il faut ajouter les populations des pays limitrophes et des autres pays de la Cedeao. Suffisant pour que l’ancien numéro 2 de l’Afp affirme sans ambages : « Le tourisme sénégalais agonise alors qu’il devrait permettre à la population de Niague de tirer un profit exceptionnel des retombées ».

Dans la même lancée, le Dr Amath Wade, le coordonnateur du Grand parti dans la zone de Niague est revenu sur les autres maux dont souffre le Sénégal. Notamment les promesses non tenues par le président Macky Sall. Il s’agit, selon lui, de la réduction du mandat ainsi que celle du nombre de ministres. « Malick Gakou ne pouvait pas siéger dans un gouvernement où l’on ne respecte pas les promesses », a souligné Dr Wade, ajoutant que l’unique souhait de son leader, c’est de « remettre debout » le Sénégal.

Pour ce faire, les leaders du Grand parti restent déterminés à assurer aux populations sénégalaises « les bases d’un développement économique et social harmonieux ».

Maguette NDONG 

Le Coordonnateur de l'Alliance pour la République (Apr) à Mbao, Abdou Karim Sall, a organisé une caravane de sensibilisation pour l'inscription sur les listes électorales avant-hier. Il a exprimé sa satisfaction sur le déroulement des opérations à Mbao.

« Inscrire 17.000 personnes de l'entame de la campagne d'inscription sur les listes électorales à aujourd'hui, il faut le faire. Et à Mbao, ceux qui se chargent de ce dossier ont réussi cette belle prouesse », a souligné Abdou Karim Sall lors d’une caravane de sensibilisation pour une inscription massive sur les listes électorales à Mbao devant des militants de l’Apr.

Le responsable de l’Apr a exprimé sa satisfaction sur le déroulement des opérations. Il a, dans la même lancée, demandé aux populations de la commune de Mbao de sortir massivement et d'aller s'inscrire sur les listes électorales. 

Selon un communiqué publié, le Coordonnateur de l'Apr Mbao et ses accompagnants ont sillonné les rues et autres grandes artères de  cette localité pour inciter les citoyens à se faire enrôler. M. Sall qui est par ailleurs Directeur général de l’Artp a fait le tour des trois (3) commissions d'inscription que compte la commune. Il a souligné que son souhait est de « doubler le nombre des 17.000 inscrits avant la fin de cette campagne ». « On peut bien atteindre la barre des 32.000 inscrits parce que nos équipes sont tous les jours sur le terrain. Jeunes, femmes, sages; tous sont mobilisés pour convaincre les populations de Mbao à s'inscrire en masse sur les listes électorales », a dit le responsable de la Convergence des cadres républicains (Ccr) du département de Pikine. Le Dg de l'Artp ne se fait aucun doute concernant l'atteinte de l'objectif national qui consiste à inscrire 4 millions de sénégalais sur les listes électorales en vue des prochaines élections législatives. 

B. DIONE

La définition officielle : Facebook est un réseau social en ligne qui permet à ses utilisateurs de publier des images, des photos, des vidéos, des fichiers et documents, d'échanger des messages, de joindre et créer des groupes et d'utiliser une variété d'applications. Deuxième site web le plus visité au monde après Google, selon Alexa, il comptait, en décembre 2015, 1,04 milliard d'utilisateurs actifs quotidiens sur un total de 1,59 milliard d'utilisateurs actifs mensuels. Au Sénégal, ce réseau est devenu une attraction et est au cœur de nombreux enjeux de société. Les hommes politiques l’ont si bien compris qu’ils y sont omniprésents. Mais Facebook est-il réellement efficace pour attirer les foules ?

Les tumultes sur l’asphalte et la poussière des rues d’après-manif se dissipent peu à peu pour laisser émerger le cliquetisdes touches des claviers. La protestation virtuelle, plus durable que l’engagement physique des manifestants, a pris désormais place sur la société sénégalaise qui a accès à l’internet. Le post peut avoir valeur d’appel au rassemblement, plus ou mieux que les éternels haut-parleurs installés sur des voitures ou, plus modernes, les gros baffles montés sur des camions, repoussant les limites des décibels autorisés à l’oreille humaine, hurlant aux passants les mérites du candidat sur fond d’un tube en vogue et trémoussements de guignols danseurs. Les temps ont changé. A côté des méthodes de propagande classiques –surtout axées sur le bruit, la clameur-,la présence sur les réseaux sociaux est l’un des nouveaux tableaux de bord des politiques, conscients qu’ils sont que Facebook, pour prendre cet exemple, devient de moins en ludique (sauf dans son versant sexo-mafieux) pour se transformer d’abord et avant tout en média. Et il coûte moins cher que les camions et sonos à louer, les troubadours, les gros bras et militants à entretenir en espèces sonnantes et trébuchantes. Ils savent aussi que de plus en plus de gens s’informent maintenant principalement à partir de FB.

La diffusion de la « consigne », de la nouvelle d’un nouveau positionnement, des images du meeting du rival qui s’est terminé avec l’exfiltration du politicien-organisateur, dans une ambiance de gaz lacrymogènes, alors que l’autre a réussi le sien, toutes ces catégories d’images et de sons publiés sur Facebookont un impact certain sur le moral des uns et des autres. La publicité d’un évènement politique sur le réseau social est d’une telle célérité que les tracs sont devenus reliques. Plusieurs fondamentaux de l’expression populaire, surtout urbaines,sont ébranlés dans leurs fondamentaux : banderoles, tags, dazibaos,affiches…

Mémoire virtuelle
Le président Macky Sall est, lui aussi, acquis à l’idée que les réseaux sociaux lui permettent de « partager » avec ses concitoyens. Sur YouTube, on peut le voir jouer au foot sur la plage de sa résidence secondaire de Popenguine ou commenter et encourager à la mi-temps (dans la soirée du dimanche 5 janvier) les Lions du foot qui s’activaient pour confirmer leur future victoire (2-0) contre la Tunisie pour leur entrée en matière dans la plus prestigieuse compétition africaine. L’effet a été positif.

Quand, jeunes étudiants à Harvard, Marck Zuckerberget ses camarades étudiants de l'université Harvard, Eduardo Saverin, Dustin Moskovitz et Chris Hughes lançaient cet original réseau, ils ne s’imaginaient naturellement pas qu’ils allaient changer jusqu’à nos canaux traditionnels de communication. Le « bébé » vient juste de fêter ses 12 ans, et il ne s’est jamais porté aussi bien. A la tête de la plus grande fortune mondiale, Zuckerberg (sixième fortune mondiale à 32 ans) semble garder les pieds sur terre et la tête sur les épaules. L’homme aux éternels sweet-shirts à capuche a été signataire du fameux « Giving pledge » initié par les multimilliardaires Billes et Gates a donné en 2014 18 millions d’action Facebook à des œuvres de charité pour un montant de 485 milliards F CFA. En tout cas, ce n’est pas altruisme que les politiques arrosent leurs « amis » sur le réseau de leurs activités et posts.

Figées dans les mémoires virtuelles, les protestations ou approbations « électroniques » circulent mieux et plus vite, atteignent leurs cibles avec plus de précision, sans dégradation d’aucun espace sinon celui cognitif, bref l’antipode des gaz lacrymogènes, des courses-poursuites dans les rues, des voix cassées et des muscles endoloris. Maintenant, c’est le temps des « casseurs » soft…

Mais la technologie aura beau évoluer, l’action politique sera illustrée par la présence dans la rue des acteurs, et cela pour des années encore. Il est impossible, par exemple, de « tuer » la symbolique autour de la marche annuelle des travailleurs le 1er mai. Illusoire sans doute serait le scénario qui verrait les secrétaires généraux de syndicaux remettre leurs cahiers de doléances par…mail. Il y a toujours l’impact de la présence physique dans l’appréciation que les acteurs se font d’une situation. La poignée de mains, l’échange verbal, les ambiances entretenues par les déploiements humains ont toujours fait l’Histoire. Ce n’est pas pour rien que les capitulations se font toujours en présence des vainqueurs et des vaincus. L’attrait physique, le toucher ; c’est comme le fameux rapport du lecteur à son journal dont la possession, l’entretien, le feuilletage des pages produisent une accoutumance qui le rassure sur son appartenance au groupe. La communication par Facebook est efficace et peu très vite placer une affaire au cœur de l’actualité. Le maire (Pds) de Yeumbeul Bara Gaye réussit à faire de la condamnation à mort en Arabie saoudite d’une de ses anciennes administrées, émigrée dans ce pays, une affaire nationale après un poignant plaidoyer posté sur Fb.

Si Twitter est pratique (aller à l’essentiel comme), Facebook est par contre l’univers de tous les possibles. Les politiques utilisent en général Twitter et Facebook ; cela dépend du type de message à faire passer. D’ailleurs, le Dg de Facebook,en avril–dans le magazine français « Capital », expliquait la différence de son réseau à Twitter : « Le flux est éphémère. On poste quelque chose dans le flux, il y restera quelques heures, un certain nombre de gens pourront le lire, puis pour ainsi dire il disparaît », attaque Zuckerberg. « Quant aux services qui consomment ce flux, ils n’établissent pas réellement de connexion entre vous et, ils ne comprennent pas réellement la relation sémantique qui existe entre vous et la connexion que vous avez établie », ajoutait-il.

Facebook fait également bouger « l’administration » des partis politiques. Sauf au moment des campagnes électorales, les partis politiques sont le plus souvent confinés dans les salles des bureaux politiques et comités directeurs. Les communiqués de presse assurant la transmission au grand public.La plupart des « grands » leaders politiques se font un point d’honneur à animer une page ; très souvent, un fidèle est d’ailleurs dédié à cette tâche. Le combat politique se poursuit aussi sur Facebook.

Indice de popularité
Le nombre d’amis est pour certains un baromètre fiable de popularité. Devant la démultiplication de pages piratées ou présentées comme celles de personnalités avec nom et photo de profil, combien d’arnaques, combien d’amalgames ? Aussi, la plupart des leaders précisent le terme « officielle » à leur page pour explique que « c’est la bonne ».

Mais l’invention de Marck Zuckerberg peut-elle, réellement faire changer d’opinion politique ? Sur numera.com, on explique que « l’efficacité théorique d’un message politique sur Facebook qui émettrait une note discordante à ce que l’on croit être juste est très vite contrée par la bulle médiatique, de fait orientée, qui existe autour de la plupart des personnes ». Les hommes s’intéressent aux médias qui leur disent ce qu’ils veulent entendre. Beaucoup estiment par ailleurs que la communication visuelle classique à de belles campagnes électorales devant elle. Mais pour l’instant, c’est Facebook qui est à la page.

Dossier réalisé par Samboudian KAMARA et Samba Oumar FALL à lire en intégralité : 

Réseaux sociaux : Facebook devient un enjeu de communication politique

Les hommes d’affaires égyptiens sont très intéressés par le marché sénégalais. Ce sont des propos tenus en substance par son Excellence M. Moustapha Mahmoud El Kouny, ambassadeur de la République d'Egypte au Sénégal, en visite dans les locaux du quotidien national le Soleil.

« Si les conditions de venue sont facilitées, les hommes d’affaires égyptiens sont assez nombreux à vouloir venir investir en terre sénégalaise », a déclaré l’ambassadeur lors d’une visite au siège de la Sspp Le Soleil.

Devant le Directeur général, Cheikh Thiam, le président du Conseil d’administration, Mamadou Amadou Tamimou Wane, du coordonnateur général de l’administration, Amadou Guèye Ndiaye et du coordonnateur généraldes rédactions, Ibrahima Mbodj et Mme Fatoumata Ly du service commercial, l’ambassadeur a magnifié les relations historiques entre l’Egypte et le Sénégal. Il a souligné que son pays compte trois bureaux commerciaux dans l’ouest de l’Afrique : Dakar, Abidjan et Abuja. « Il devient dés lors nécessaire d’attirer les hommes d’affaires égyptiens à venir investir en Afrique. Ils sont dans ce sillage très intéressés par le Sénégal du fait de la stabilité du pays », a dit l’ambassadeur. « Le Sénégal est un pays stratégique de par sa position géographique. Les compagnies de constructions sont particulièrement intéressées, a ajouté Moustapha Mahmoud El Kouny. Il fait savoir que le renforcement de la coopération économique sera matérialisé cette année l’Egypte à travers la participation de son pays à la prochaine Fidak. « L’invité d’honneur de la Fidak sera l’Egypte. Une participation massive des compagnies égyptiennes est attendue. Un stand de 1200 m2 sera à cet égard réservé. Toutes les grandes compagnies égyptiennes de construction, de textile, de matières premières seront présentes à Dakar, pour davantage faire connaître les produits égyptiens », a promis le diplomate. Selon l’ambassadeur, les compagnies égyptiennes sont de plus en plus intéressées à venir travailler en Afrique. Les investissements annuels sont estimés à 8 milliards de dollars », souligne son excellence M. Moustapha Mahmoud El Kouny. Sur le plan culturel, l’Egypte a décidé depuis un mois d’acheminer au Sénégal des duplicatas des pièces d’antiquité originales pour l’inauguration du musée des civilisations africaines établi au Sénégal. « Le choix du duplicata permettra de faire demeurer les documents de manière permanente au Sénégal. Il y’aura un pavillon dédiée à la civilisation égyptienne dans ce musée. Le ministère de l’Antiquité Egyptienne prendra les dispositions utiles », a dit son Excellence M. Moustapha Mahmoud El Kouny.

Sur un tout autre domaine, l’Egypte s’est dite disponible par la voix de son ambassadeur à Dakar à accompagner le Sénégal, pour une meilleure exploitation des opportunités du tourisme. L’ambassadeur a notamment insisté sur la nécessité de développer l’écotourisme. Il a dans ce sillage cité entre autres le Sud de la Casamance. Son excellence est d’avis que même Dakar dispose d’atouts sûrs pour un bon développement de ce secteur touristique très prisé. Ce tourisme vert très « sélectif » demeure tout de même rentable, a insisté son excellence. Le secteur du tourisme demeure parmi les plus dynamiques en Egypte. Avant 2011 plus de 15 millions de touristes venaient visiter l’Egypte. En ce moment, plus de 9 millions de touristes viennent visiter le pays. Ce choix est surtout conforté par les richesses de l’antiquité, mais également derrière il est développée une très bonne politique touristique. L’Egypte abrite à peu prés les 2/3 des monuments du monde, a également rappelé son Excellence M. Moustapha Mahmoud El Kouny.

Un programme de formationdes Imams annoncé
Un stage de formation international des Imams du monde islamique aura lieu en Egypte à partir de juillet. L’annonce a été faite hier par l’ambassadeur d’Egypte au Sénégal lors de la visite qu’il a effectuée au siège du journal Le Soleil. La formation durera deux mois. Des Imams Sénégalais sont attendus à cette session organisée par l’université Al-Ashar Al-Sharif. Cet établissement a adressé une correspondance au gouvernement de la République du Sénégal pour la désignation le plus tôt possible, de 50 imams qui maitrisent parfaitement la langue arabe, parlée et écrite pour participer à ce stage, selon l’ambassadeur. « Ils seront ainsi formés sur le vrai message d’un islam modéré. Les imams du Sénégal sont évidemment vivement invités à participer au stage.», a dit l’Ambassadeur de la République d’Egypte au Sénégal.
B. DIONE et Oumar BA

MAMADOU AMADOU TAMIMOU WANE, PCA du SOLEIL : « L’Egypte est le berceau de toutes les civilisations »
Le président du Conseil d’administration de la Sspp le Soleil, Mamadou Amadou Tamimou Wane s’est réjoui de la visite que l’ambassadeur d’Egypte. M. Wone a rappelé la place de l’histoire dans l’histoire de l’Afrique. « L’Egypte est le berceau de toutes les civilisations et le portail du Nord de l’Afrique », a souligné le Pca. Mamadou Amadou Tamimou Wane a ajouté que les liens entre l’Egypte et l’Afrique sont illustrés à travers les œuvres du Pr Cheikh Anta Diop. D’ailleurs, a-t-il indiqué, « le fleuve Nil que nous partageons tous est la source de ce continent ». M. Wane a dit que l’Etat du Sénégal attache beaucoup d’importance aux relations bilatérales avec l’Egypte. Il a souhaité que le Soleil puisse bénéficier des relations entre les deux Etats à travers notamment des sessions de formation au profit des journalistes, mais le développement de projets dans le domaine de l’audiovisuel.

B. DIONE et O. BA

Le chef de l’Etat sénégalais a défendu, ce dimanche à Dubaï, à l’occasion du 5e Sommet des gouvernements du monde, les règles d’une mondialisation qui tient compte des intérêts de tout le monde alors que le retour au protectionnisme est dans l’air du temps.

"Il faut que la mondialisation tienne compte des richesses locales et la nécessité de laisser, dans les pays où les richesses sont créées, un certain nombre de revenus pour préserver l’emploi et le bien-être des populations", a dit Macky Sall.

Il intervenait, aux côtés du Pdg de Dubaï Port World, dans un panel sur le thème "Commerce intelligent - la force motrice derrière la croissance économique, la prospérité et le bonheur des citoyens. Comment les partenariats entre les gouvernements et le secteur privé peuvent forger le futur du commerce mondial ?".

Interrogé sur la situation du commerce mondial alors que la crainte d’un retour au protectionnisme est dans l’air du temps notamment avec l’élection de Donald Trump à la présidence américaine, le chef de l’Etat a déclaré que ce protectionnisme "est une vieille problématique" qui "résulte des peurs que le système peut avoir face à la concurrence mondiale alors que nous vivons pleinement la mondialisation".

Mais, Macky Sall a estimé que ce serait "une erreur que de se recroqueviller sur soi-même" car "les économies mondiales sont interdépendantes".
"Quel que soit sa taille et sa puissance, aucun pays au monde ne peut vivre aujourd’hui sans les autres. Aucun n’a les moyens de vivre en autarcie et de ne pas interagir avec le reste du monde", a dit le président sénégalais.

"Puisque les capitaux bougent d’un continent à l’autre, d’un pays à l’autre, il faut donc qu’il y ait des règles universelles. C’est là, la pertinence de l’Organisation mondiale du commerce (Omc). Nous devons établir des règles communes qui permettent la protection et la libre circulation des biens et des capitaux. Vouloir donc s’enfermer n’est pas une voie durable", a-t-il soutenu. Le discours sur le protectionnisme soulève des inquiétudes, selon le président de la République.

"Nous avons des inquiétudes au vu des discours tenus çà et là. Nous devrons rester concentrés sur la nécessité de préserver le modèle global qui est un modèle qui intègre les intérêts de toutes les parties", a dit Macky Sall.

Il a plaidé pour une mondialisation "qui tient compte des intérêts nationaux, pas seulement des grandes nations, mais aussi des petites nations, les nations africaines en particulier". "Il faut que la mondialisation tienne compte des richesses locales et la nécessité de laisser, dans les pays où les richesses sont créées, un certain nombre de revenus pour préserver l’emploi et le bien-être des populations", a insisté le chef de l’Etat. Le modèle de commerce libre et de la globalisation comporte des "risques", il faut "rester vigilant pour protéger ce modèle qui nous paraît être le plus important depuis la seconde guerre mondiale", selon Macky Sall.

Le président sénégalais a plaidé pour "un commerce loyal, un commerce juste, qui permet aux pays qui produisent de vendre, mais également aux pays qui ont la capacité de recevoir des investissements de les recevoir sans contraintes (…)".

"Or, il y a des règles de protection, des règles douanières qui peuvent découler de tel ou tel Etat, selon les circonstances. Nous pensons qu’il faut que les accords de commerce prévalent", a-t-il souligné.

De l’envoyé spécial de l’Aps à Dubaï

Le ministre de la Santé et de l’Action sociale, Awa Marie Coll Seck a été honorée au Sommet mondial sur la bonne gouvernance organisé par les Émirats Arabes Unis. « Le professeur Awa Marie Coll Seck a reçu sa distinction en présence de plus de 40 chefs d'Etat et de gouvernement », lit-on dans un communiqué.

Le choix porté sur le ministre, Awa Marie Coll Seck est justifié par la contribution du Sénégal dans la gestion de l’épidémie de la maladie à virus Ebola, les progrès enregistrés dans le domaine de la santé de la reproduction, l’introduction de nouveaux vaccins. Le Sénégal a également initié des politiques de gratuité qui ont démocratisé l’accès aux soins de santé à plus de Sénégalais.

I. S.

Parrain de la cérémonie de remise de parchemins de la 3ème promotion du système Lmd de la Faculté des Sciences juridiques et politiques (Fsjp) de l’université cheikh Anta Diop, le président du Hcct, Ousmane Tanor Dieng, a fait savoir que la violence est l’une des principales causes de la crise actuelle de la politique dans notre pays . Pour lui, en politique, on ne fait pas la guerre. «Je ne fais pas la guerre. Je peux avoir des adversaires politiques mais jamais d’ennemis. J’ignore jusqu’à l’idée de la haine qui est la pire ennemie de la démocratie. La démocratie dépérit quand la violence devient le recours systématique à la place du débat d’idées, de la réflexion. C’est sans doute l’une des principales causes de la crise actuelle de la politique dans notre pays et les plus jeunes en sont les principales victimes», a déclaré le leader du Parti socialiste.

Il a retracé sa trajectoire personnelle, son parcours professionnel et son engagement politique et a tenu à préciser: «tout au long de mon engagement politique et aujourd’hui plus que jamais, j’ai assumé mes actes. Je me suis évertué à rester authentique et loyal ». Indiquant avoir toujours veillé à rester fidèle à notre pays et à ses valeurs de retenue, de dignité, de «Kersa, de Soutoura». Ousmane Tanor Dieng a précisé que personne ne le prendra en défaut de loyauté vis-à-vis des valeurs qui lui ont été transmises.

Il est d’avis que pendant trop longtemps, notre pays n'a pas su offrir à sa jeunesse les perspectives auxquelles elle aspire. «Et l’un de ses principaux enjeux aujourd’hui, c’est l’avenir de votre génération, celle-là qui est profondément touchée par le chômage depuis des années et que la crise a encore placée dans une situation de doute, voire de désespérance. Il nous faut donc, à nous adultes, responsables, vous écouter davantage et plus que par le passé pour trouver, avec vous, les moyens d'une grande politique d’emploi pour la jeunesse », a-t-il confié aux sortants de la 3ème promotion du système Lmd de la Fsjp de l’université Cheikh Anta Diop.

A. DIOP

L’Afrique reste ouverte à la coopération avec les Etats-Unis d’Amérique, a affirmé, ce dimanche à Dubaï, le chef de l’Etat sénégalais Macky Sall qui espère que le président américain Donald Trump se tournera bientôt vers le continent. "Nous avons espoir que l’intérêt que l’Afrique a suscité va se poursuivre avec le président Trump. J’espère que très certainement, il se tournera bientôt du côté de l’Afrique. L’Afrique reste un continent ouvert à la coopération avec les USA comme cela a toujours été le cas", a dit Macky Sall. Il intervenait, aux côtés du Pdg de Dubaï Port World, dans un panel sur le commerce intelligent et les partenariats. Interrogé sur la situation du commerce mondial alors que la crainte d’un retour au protectionnisme est dans l’air notamment avec l’élection de Donald Trump, le chef de l’Etat sénégalais a rappelé auparavant qu’un président américain "quel qu’il soit’’ est d’abord ’’un président des Américains".
’’Mais en tant qu’Africains, nous avons espoir que le président Trump reconnaîtra l’importance du continent africain qui compte plus d’un milliard d’individus, une classe moyenne assez importante de plus de 300 millions de consommateurs. C’est un continent avec lequel, il faut traiter", a dit Macky Sall. Le chef de l’Etat a rappelé qu’entre les Etats-Unis et l’Afrique, "il y a l’Agoa qui est un accord commercial qui permet l’admission de produits africains sur le marché américain sans taxe douanière’’.
’’Cela doit être préservé. Les économies ne sont pas les mêmes. Nous ne sommes pas au même niveau de développement. Il faut qu’il y ait une protection pour les plus faibles. Il faut des règles communes, surtout convenues, qui évitent l’enfermement et les surtaxes par rapport à des produits étrangers", a plaidé Macky Sall.

Le chef de l’Etat, Macky Sall, a présenté, dimanche à Dubaï, le Plan Sénégal émergent (Pse) et mis en avant les véritables changements en cours en Afrique avec la politique des infrastructures.

"Nous avons lancé une nouvelle stratégie d’émergence, le Plan Sénégal émergent (Pse) qui repose sur trois piliers, la transformation structurelle de l’économie, à travers les infrastructures, l’agriculture qui produit mieux et plus, le développement du secteur de l’énergie. Bref, une économie plus robuste et résiliente", a dit Macky Sall. Il intervenait, aux côtés du Pdg de Dubaï Port World, dans un panel sur le commerce intelligent et les partenariats à l’occasion du 5e Sommet mondial des gouvernements qui s’est ouvert ce dimanche à Dubaï en présence de nombreux dirigeants sur les questions relatives aux méthodes innovantes de gouvernance et aux partenariats publics privés. Le président sénégalais prend part au Sommet sur invitation de Son Altesse Sheikh Mohammad Bin Rashid Al Maktoum, Vice-président, Premier ministre des Emirats arabes unis et Émir de Dubaï. Il est accompagné, entre autres, du ministre de l’Economie, des Finances et du Plan, Amadou Ba, du ministre de l’Industrie, Aly Ngouille Ndiaye, du directeur général de l’Apix, Mountaga Sy. Le chef de l’Etat a aussi évoqué la croissance inclusive qui "préserve l’emploi, développe le capital humain". "L’avenir du monde, c’est la connaissance, les métiers nouveaux, la digitalisation. Il faut donc préparer les Africains dans cette économie moderne", a-t-il soutenu.

Parlant des piliers du Pse toujours, le président de la République a rappelé l’Etat de droit, la bonne gouvernance, la paix et la sécurité. "En deux années et demie d’application, nous sommes à 6,5% de taux de croissance. En 2017, nous tablons sur 6,8%. Nous sommes dans un train positif et c’est une expérience que nous pouvons partager avec d’autres pays amis", a relevé Macky Sall. Dans son intervention, le chef de l’Etat a mis en exergue les changements en cours en Afrique avec la politique des infrastructures. "L’Afrique a véritablement changé. Dans tous nos pays, nous essayons de faire la promotion des infrastructures. Nous savons que sans infrastructures, il n’y a pas de développement, un commerce intra-africain, une croissance durable", a-t-il dit.

"Nous avons un certain nombre de pays côtiers le long du continent et beaucoup de pays enclavés qui ont besoin de connexion à partir de ports côtiers vers ces pays et ces marchés. Alors, il faut développer ces infrastructures qui coûtent chères, le chemin de fer, les routes", a-t-il ajouté.

Pour le financement de ces infrastructures, le chef de l’Etat a souligné l’importance du partenariat public-privé.
"C’est le partenariat qui paie. C’est à la fois l’investissement public du gouvernement et l’investissement privé dans ce chemin de partenariat public-privé. Et avec un tel partenariat, l’Afrique peut développer l’investissement direct étranger", a dit Macky Sall.

Mahammad Boun Abdellah Dionne, a annoncé avant-hier des financements pour accompagner les jeunes et les artisans de Fass.

Mahammad Boun Abdellah Dionne a promis, avant-hier, des financements aux jeunes et aux artisans de Fass. Il s’exprimait lors de l’inauguration de la maison de l’émergence installée par le mouvement « Macky Niou Nior » dirigé par le conseiller du président, Cheikh Mbacké Sakho. Le chef du gouvernement a déclaré que 150 filles de Fass intervenant dans la coiffure seront équipées et financées. Il a aussi annoncé un financement d’un montant d’un milliard de FCfa sans apport et sans garantie destiné aux artisans. Le Premier ministre a informé de la disponibilité «des valises diagnostic pour les mécaniciens de Fass.

Il a apporté la réplique aux opposants qui critiquent le gouvernement et imitent le Président à travers des tournées dans les villages du Sénégal. Selon Mahammad Dionne, «le Président n’a pas d’opposants, mais des frustrés ». « Nous travaillons. On n’attend pas d’avoir 70 ans pour connaître son pays. Quand Macky Sall découvrait le pays, il était très jeune. Nous les attendons le 30 juillet 2017 pour les envoyer à la retraite. Nous serons à la disposition des populations pour trouver des solutions. Le président nous demande de travailler pour les Sénégalais», a laissé entendre Mahammad Boun Abdellah Dionne. Par la même occasion, il a fait savoir que le Président a un plan national de lutte contre le cancer. « Il a commandé 3 machines. Il y a les procédures liées à la passation des marchés, mais le gouvernement travaille pour que les machines soient disponibles le plus vite possible. Nous aurons des machines modernes avec des systèmes basés sur les technologies les plus modernes », a-t-il promis.

L’évènement s’est tenu en présence d’un nombre important de membres du gouvernement. A l’initiative du mouvement « Macky Niou Nior » du Conseiller spécial du Président, Cheikh Mbacké Sakho, la maison de l’émergence est un moyen de montrer aux populations les réalisations du Chef de l’Etat, d’après le Premier ministre. Pour sa part, le conseiller spécial du président, chargé des Affaires religieuses et par ailleurs président du Mouvement "Macky Niou Nior" s'est engagé résolument à travailler à la réélection de Macky Sall en 2019.

Amadou DIOP

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