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Politique (3660)

Une caravane dénommée : « Education, santé, environnement » a été lancée à Dakar par l’Association des jeunes pour le développement du Fouta. Parrains de cette manifestation, l’avocat Malick Sall et le Général Bakary Diatta, directeur de l’hôpital principal de Dakar ont encouragé les jeunes à accompagner le Pse à la base.

« Les jeunes doivent s’investir pour l’émergence. Quand on parle d’émergence, on pense aux jeunes. Un pays ne peut pas émerger si les jeunes sont incultes ou ignorants », a déclaré l’avocat d’affaires Me Malick Sall à l’endroit des centaines de jeunes qui ont pris part au lancement de la 12ème édition de la caravane : « Éducation, santé, environnement », organisée par l’association des jeunes du Fouta pour le développement.

Parrain de l’édition 2017, Me Sall a insisté sur la notion d’émergence qui, selon lui, « est de faire en sorte que les parents soient à l’abri du besoin ». « Il faut que les jeunes apprennent à travailler. Le Pse est un plan de mise à niveau pour que nous puissions travailler. Les jeunes ont pleinement leur place », a dit l’allié du chef de l’État.

« La demande sociale des jeunes et des femmes dans nos localités » est le thème de la caravane. Selon Ibrahima Sy, président de l’association, elle sillonnera plusieurs localités du département de Matam. Des campagnes de sensibilisation contre le paludisme ainsi qu’une opération de distribution de matériels didactiques aux écoles auront lieu. Me Sall s’est réjoui de l’engagement des jeunes qui s’investissent à la base depuis 12 ans, pour améliorer le quotidien des populations locales. Selon lui, ces actions cadrent bien avec les efforts de l’État pour accompagner les populations locales. D’où cet appel à l’endroit des jeunes : « Macky Sall est un président qui travaille. Tout le monde doit l’accompagner ».

Le Général Bakary Diatta, directeur de l’hôpital principal de Dakar qui est également parrain de l’édition 2017 a encouragé les jeunes pour l’engagement en faveur du développement des terroirs. Selon le Général, ces actions sont salutaires, parce qu’elles montrent les efforts faits sur le terrain par les autorités publiques. « L’État fait un effort considérable à travers le Pse qui prend en compte le capital humain et la protection sociale. C’est dans ce sillage que les jeunes participent à la protection sociale à travers la sensibilisation des populations contre les maladies », a indiqué le Général.

Babacar DIONE

Le directeur commercial d’Arcelor Mittal en Afrique de l’ouest, Ousmane Sylla, a annoncé qu’il compte participer activement à la vie politique de sa région (Kédougou) et de celle de son pays. Dans ce sens, il veut inscrire son action dans la mouvance présidentielle pour apporter son soutien à Macky Sall.

Le directeur commercial directeur d’Arcelor Mittal en Afrique de l’ouest, Ousmane Sylla, natif de Kédougou, pense que le développement de l’économie d’un pays passe par le développement social, de ses intellectuels et de ses idées. « En tant qu’intellectuel, cadre de Kédougou, du Sénégal, je pense que la politique, si on la fait de manière correcte, est indispensable », a-t-il révélé. Pour lui, « apporter une dimension économique ne passera que par une démarche politique, responsable, citoyenne et patriotique ». « De ce fait, je participerais, avec ma modeste contribution, au développement de mon pays, de ma région, en étant très actif, confie-t-il. Pour cela, il indique qu’aujourd’hui, il faut que l’on se retrouve autour d’un idéal, autour d’un projet. « Construire ce projet, c’est avec les enfants de Kédougou pour définir quelles sont les actions, quelles sont les priorités qu’il nous faut. Pour entrer dans la politique, je suis dans une démarche de créer un mouvement citoyen qui va s’attaquer et qui va construire un projet pour le développement de cette région. On va entrer dans cette démarche de mouvement citoyen et puis en même temps, être dans une démarche de la mouvance présidentielle pour apporter tout notre soutien au président de la République, afin de l’accompagner dans les projets de développements qu’il souhaite à Kédougou », a-t-il expliqué.

Revenant sur le potentiel de sa région, il a fait comprendre qu’il faut accompagner les sociétés minières, les guider, les orienter pour qu’elles investissent sur des projets utiles pour la région et pas des projets uniquement éphémères. « Aujourd’hui, ces sociétés doivent nous accompagner ; elles doivent mêler leurs investissements, pas des investissements qui sont de l’ordre du contrat, mais des investissements volontaires et responsables pour aider la jeunesse, pour aider les populations à se développer », a-t-il appuyé. Non sans inviter à s’attaquer à une exploitation des ressources minières où l’on ne détruit pas de valeur. « C’est-à-dire créer cette valeur, en ayant un système qui permet, au-delà de l’exploitation minière, d’avoir une notion de fabrication des produits finis ou semi-finis dans la région. C’est-à-dire qu’on n’exploite pas simplement les mines mais on fabrique et on crée des entreprises locales », a-t-il renchéri. Il s’est dit disposé à se battre pour que la région de Kédougou ne soit pas uniquement une région minière, mais une région industrielle.

Amadou DIOP

Réagissant à la lettre du député Ousmane Sonko, adressée au président de l’Assemblée nationale et qui évoque un non paiement des impôts dans ladite institution, le vice président du groupe parlementaire de «Bennoo Bokk Yaakaar» dit sa surprise. Pape Birame Touré assure qu’« à la date d’aujourd’hui (Ndlr-hier), l’Assemblée nationale peut affirmer qu’il n’existe pas d’arriérés de paiement d’impôts ni de Tva, les montants retenus étant reversés, régulièrement, au Trésor public».

Après avoir animé le débat du non paiement de l’impôt à l’Assemblée nationale, le député Ousmane Sonko est revenu à la charge. Il a adressé, dans ce sens, une lettre au président de l’Assemblée nationale. Toutefois, ces accusations ont été balayées par le vice président du groupe parlementaire «Bennoo Bokk Yaakaar», Pape Birame Touré. Dans un communiqué parvenu à la rédaction, le député de la majorité regrette la forme d’emblée. «Comment comprendre qu’un député adresse une lettre au président de l’Assemblée nationale et la fasse publier, dans la presse, avant même que celle-ci ne parvienne à son destinataire ? Le député Ousmane Sonko sait très bien que la loi lui permet de poser au Gouvernement des questions orales, des questions écrites et des questions d’actualité, comme le prévoit le Règlement intérieur, sur un sujet quelconque», écrit Pape Birame Touré.

Sur les accusations, M. Touré assure : « A la date d’aujourd’hui, le 2 octobre 2017, l’Assemblée nationale peut affirmer qu’il n’existe pas d’arriérés de paiement d’impôts ni de Tva, les montants retenus étant reversés, régulièrement, au Trésor public, dans le compte de la Direction générale des Impôts et Domaines. Les relevés du Trésor public sont disponibles et confirment cette situation. Ces relevés prouvent bien que l’Assemblée nationale a effectivement et intégralement versé les montants retenus ».

Le vice-président du groupe parlementaire de la majorité d’indiquer que la hiérarchie des normes est un principe qui doit être respecté en toutes circonstances. «Est-il besoin de rappeler à Monsieur Ousmane Sonko que la Constitution, les lois organiques et les lois ordinaires sont hiérarchisées, dans le système juridique de notre pays ? En conséquence de quoi, une disposition contenue dans une loi ne peut prévaloir sur une disposition contenue dans une Loi organique. C’est une loi organique qui prévoit la base de calcul de l’impôt prévu par une loi. Ainsi, le système légal qui sert de base de calcul pour l’impôt que paient les députés est différent du système général», poursuit Pape Birame Touré qui jure que l’Assemblée nationale applique les dispositions de la loi, sur le sujet évoqué par Sonko.

Par ailleurs, sur les «pénalités qui auraient été détournées», le député Touré rappelle qu’une «pénalité étant une somme versée dans les caisses de l’État, à l’issue d’un processus de traitement d’un délit commis, s’il y avait des pénalités à verser sur ce dossier des impôts des députés, c’est l’État lui-même qui les verserait, l’Assemblée étant une institution de la République ».

Oumar KANDE

Le chef de l’État Macky Sall, présidant hier, la cérémonie officielle de levée des couleurs, a salué « la dimension spirituelle et sociale incommensurable » du défunt Khalife général des tidianes, Serigne Abdoul Aziz Sy Al Amine.

Le président Sall a réitéré les condoléances de la Nation sénégalaise suite à la disparition du vénéré Serigne Abdoul Aziz Sy Al Amine. « Le Sénégal perd ainsi un guide d’une dimension spirituelle et sociale incommensurable. Avec générosité et altruisme, il a mis sa vaste culture, son ouverture d’esprit au service des hommes et de la Nation en enseignant tolérance, harmonie et culte du bien ». Selon le chef de l’État, « le message de condoléances de l’Archevêque de Dakar, Monseigneur Benjamin Ndiaye, rend éloquemment compte de l’esprit rassembleur et pacificateur de Serigne Abdoul Aziz Sy Al Amine ». Macky Sall a émis le souhait que les enseignements du vénéré guide religieux se pérennisent « pour que la Nation ne se fracture jamais ». Le chef de l’État a, par ailleurs, présenté à tous les Sénégalais, à l’occasion du nouvel an musulman, célébré ce samedi, « ses vœux de santé, de prospérité, de paix et de concorde pour que notre pays réalise toutes ses ambitions de développement ». « Nous voyons, dans le monde, toutes les violences dont les causes sont discorde et intolérance. C’est justement [avec] cette volonté de toujours consolider les fondements de la Nation à travers l’esprit civique que j’ai institué la cérémonie mensuelle de levée des couleurs [...] », a-t-il rappelé.

Aps

Le chef de l’État a présidé, hier matin, la cérémonie solennelle de levée des couleurs au Palais de la République. Dans son traditionnel discours qui suit la séance, le président de la République, Macky Sall, a lancé un appel pour une rentrée scolaire apaisée.

Le chef de l’État a présidé, hier matin, la cérémonie mensuelle de levée des couleurs dans la cour du palais présidentiel en présence de nombreux ministres, du ministre directeur de cabinet et des membres du cabinet. Ce fut une occasion, pour le chef de l’État, de souhaiter aux élèves, étudiants et enseignants une rentrée des classes apaisée. Il a également présenté ses vœux à la Oummah en ce nouvel an musulman.

Dans le domaine agricole, le chef de l’État a donné des instructions au gouvernement pour fixer, sans délai, le prix du kilogramme d’arachide. Aussi, le président de la République s’est encore incliné devant la mémoire de Serigne Abdoul Aziz Sy Al Amine.

A l’occasion de la cérémonie de levée des couleurs qui s’est tenue hier au Palais de la République et en prélude à la nouvelle rentrée scolaire et universitaire, le président Macky Sall a appelé à une année scolaire apaisée. Il a saisi l’occasion pour présenter ses vœux de nouvel an musulman et réitéré les condoléances de la Nation à la suite du décès du Khalife général des tidjanes Serigne Abdoul Aziz Sy Al Amine. « Au moment où nous nous acheminons vers la rentrée scolaire et universitaire, je voudrais saisir l’occasion pour adresser mes vœux à l’ensemble des enseignants, des étudiants et des élèves mais aussi au personnel administratif et technique ainsi qu’aux parents d’élèves, pour vivre une rentrée paisible, une rentrée bien organisée », a dit le président de la République. Le chef de l’État n’a pas manqué de rebondir sur la disparition du Khalife général des tidianes, soutenant que le Sénégal a perdu un guide aux dimensions spirituelles et sociales incommensurables. « Avec générosité et altruisme, il a mis sa vaste culture, son ouverture d’esprit au service des femmes et de la Nation », a témoigné le président Macky Sall. Dans le programme de développement économique et social du pays, et spécifiquement au sujet du secteur de l’agriculture, le chef de l’État qui a remercié Dieu de nous avoir gratifié d’un hivernage globalement positif, a aussi informé avoir donné des instructions au gouvernement pour fixer sans délais le prix du kilogramme d’arachide. « Le prix du kilogramme devra rester à un niveau rémunérateur pour le bien-être des producteurs. Mais une année pluvieuse nous expose davantage à ce redoutable fléau que sont les feux de brousse », a-t-il alerté. Sur ce point, il a appelé toute la population à prendre conscience de ces effets dévastateurs sur l’élevage et sur l’écosystème. « J’invite les ministres de l’Élevage et de l’Environnement à prendre d’ores et déjà toutes les mesures nécessaires de prévention et d’intervention pour y faire face », a lancé le président Macky Sall. Tout compte fait, dans ce dispositif de veille et d’alerte, le Ranch de Doly, une réserve rénovée, bénéficiera de la plus grande attention et sera bientôt inaugurée par le chef de l’État.

Amadou DIOP (avec la Rts)

Le ministre de l’Intérieur porte à la connaissance du public, des organismes et institutions ainsi que les établissements bancaires que, par décret N°2017-1777 du 29 /09/2017, la durée de validité des cartes nationales d’identité numérisées précédemment étendue au 30 septembre 2017, est prorogée jusqu’au 31 décembre 2017. Par ailleurs, les cartes nationales d’identité numérisées non expirées demeurent valables jusqu’à ce qu’un texte légal ou réglementaire les annule. Enfin, les centres d’instruction de cartes nationales d’identité numériques biométriques sans données électorales sont en cours d’installation dans les commissariats de police, les sous-préfectures et certaines brigades de gendarmerie.

Aux éditions L’Harmattan, vient de paraître l’ouvrage ainsi intitulé : « La politique africaine de la France : entre rupture et continuité ». L’auteur, Dieynaba Sarr, jeune juriste sénégalaise travaillant à la direction des affaires juridiques et de la coopération de l’Agence nationale des affaires maritimes, s’emploie à suivre les évolutions de cette politique « pourvoyeuse » de controverses à travers ses vicissitudes, ses occurrences, ses saisissants épisodes qui continuent de dessiner le présent, malgré quelques événements et une conscience nouvelle en faveur d’une « métamorphose ».

Dieynaba Sarr peut tirer fierté de ces propos du préfacier, l’éminent professeur Alioune Sall, à l’endroit de son travail : « la tâche à laquelle l’auteur s’est attelé était moins simple qu’il n’y paraît. Même si – et il faut s’en féliciter – elle ne cède jamais à la tentation, jadis courante, d’imputer à l’ancienne puissance coloniale tous les maux de l’Afrique, dans une sorte de posture idéologique, au sens péjoratif du terme, elle a eu le mérite de mettre en évidence les limites de ces proclamations de bonne volonté, en mettant en exergue les vestiges de la relation inégalitaire qui a marqué le lien entre la France et ses anciennes colonies. Mais il faut, sans doute, voir dans la relative tempérance qui caractérise les appréciations de l’auteur, une forme d’hommage à la complexité des choses, car si les États n’ont, comme toujours, que beaucoup d’« intérêts » et peu d’« amis », l’objectivité oblige à reconnaître que dans un passé récent, l’ancienne puissance coloniale a eu à mener des opérations dont le caractère salutaire est difficilement niable…Il faut comprendre l’évaluation que nous livre Mlle Sarr comme un appel à mieux faire, et non comme une diatribe facile, tant il est vrai que c’est dans une coopération harmonieuse et dans le respect mutuel que la France et l’Afrique pourront réaliser un partenariat dont il ne vient à l’esprit de personne de douter de la nécessité ».

L’avis exprimé, ici, par celui qui est par ailleurs juge à la Cour de Justice de la Cedeao, apporte une caution à un travail de recherche scientifique approfondi et méticuleux digne des meilleurs éloges. Car, cet ouvrage fournit un monceau d’indications sur le cheminement entre des pays dominés et une Nation « couveuse » en perpétuelle quête de consolidation des acquis dont la trajectoire historique l’a gratifiée. Dieynaba Sarr ne fait pas que narrer des récits collectifs. Elle piste « l’inédit » et « épluche » les mouvements onduleux des revendications fondées ou illégitimes. Elle leur confère une signification qui transcende le temps passé. L’auteur n’y fait référence que pour trouver une cause au présent embrumé. Celui-ci est largement imputable à la nature des relations consenties, dans une relative opacité, entre les deux parties qui s’abaissent à des compromissions très souvent préjudiciables aux peuples dont les dirigeants ont du mal à se soustraire du joug colonial.

Réévaluation des liens franco-africains
Dieynaba Sarr le dit avec ses mots, sa science et surtout avec une claire conscience des écueils contre lesquels échouent les Africains et ceux favorables à la redéfinition de ces rapports. C’est pourquoi, ce livre est plus qu’une dénonciation, plus qu’un révolutionnarisme béat à la manière des néo-indignés, plus qu’un constat sombre et angoissant. Il est, grâce aux informations qu’il met à la disposition de l’Africain ou de l’humain tout simplement, un viatique sur le chemin de l’éveil, du retour à soi et de l’action ; celle-là qui prépare le rendez-vous avec le destin. Il est question, ici, des prémices d’une réévaluation des liens franco-africains que le temps et certains esprits exigent obstinément et de la persistante continuité, comme elle dit, de la politique africaine de la France.

La prouesse de cette jeune juriste sénégalaise, mais d’une touchante maturité, est d’avoir été tempérante dans l’analyse des faits présents et passés tout en n’engloutissant pas des pans de mémoire par complaisance. Le titre en témoigne largement. Ce passage ci-après, encore plus : « Concernant les rapports liant la France à ses anciennes colonies, il est impossible de parler exclusivement de rupture ou de continuité. En effet, il est évident que le contexte actuel redessine, de manière considérable, ces liens en reflétant leur mise à mal et, de ce point de vue, une rupture de la politique africaine de la France est en train de s’opérer… Toutefois, malgré ce vent de révolution qui menace cette politique, il est indubitable que de nombreux éléments de continuité subsistent dans les relations que la France entretient avec ses anciennes colonies d’Afrique subsaharienne ». La lauréate au concours général sénégalais, en 2006 et en 2007, donne au lecteur les éléments nécessaires à la compréhension de ce lien qui s’est engagé dans plusieurs allées de servitude pour certains et de salut pour d’autres.

Alassane Aliou MBAYE

Pour une alternative politique, dès 2019, le nouveau parti politique Espoir et Modernité (Pem)/ « Yaakaar u Réew mi », présidé par Habib Sy, ancien ministre d’État, a proposé un Pacte populaire de l’opposition (Ppo). Ce pacte permettrait une candidature unique après consensus ou référendum au sein des partis de l’opposition.

Nouvellement porté sur les fonts baptismaux, le Parti espoir et modernité (Pem)/ « Yaakaar u Réew mi » de l’ancien ministre libéral Habib Sy fait dans les propositions pour une alternative politique dès 2019. Regrettant le manque d’unité qui a conduit à la défaite de l’opposition aux dernières élections législatives, Habib Sy et compagnie considèrent, dans un communiqué parvenu à la rédaction, qu’un Pacte populaire de l’opposition (Ppo) est la voie la plus certaine pour la défaite de la coalition au pouvoir en 2019.

« En tout état de cause, l’élection présidentielle de 2019 est une autre opportunité et une autre occasion de réussir le dessein manqué de 2017. Pour ce faire, les leaders de l’opposition doivent s’élever au dessus de toutes considérations subjectives. Pour le comité de stratégie du Pem / »Yaakaru Réew mi », le pacte consistera en un engagement écrit, irrévocable de tous les partis politiques de l’opposition, des mouvements politiques de l’opposition, et des organisations de la société civile prônant une troisième alternance », lit-on sur le document du parti de l’ancien maire de Linguère. Le communiqué de poursuivre que « le pacte devra être authentifié devant notaire et ensuite soumis à un referendum organisé à l’intention des militants et sympathisants de l’opposition, dans des conditions définies d’un commun accord ». Au cas où le oui l’emporterait après le referendum, « tous les leaders signataires devront prêter serment sur le coran ou la bible, de respecter toutes les stipulations du pacte ».

Entre autres, les termes du pacte s’articulent autour de certains points: « choisir par consensus un candidat unique de l’opposition ; à défaut d’un consensus, organiser des primaires pour designer le candidat de l’opposition, selon des modalités définies d’un commun accord entre les partis et mouvements politiques ; désigner par consensus les personnes qui seront présidents des autres institutions politiques, ainsi que le Premier ministre, etc.

Oumar KANDE

Dans le cadre de ses concertations régulières, le Groupe des ambassadeurs francophones (Gaf) auprès de l’Union africaine, s’est réuni, à Addis-Abeba, sous la présidence de notre compatriote, l’ambassadeur, Baye Moctar Diop.

Cette réunion, selon le site de la Francophonie visité, a permis un échange d’informations sur l’actualité et l’agenda de l’Oif, notamment la conférence des femmes de la Francophonie prévue à Bucarest, les 1er-2 novembre et la prochaine conférence ministérielle de la Francophonie qui aura lieu, à Lomé, les 24- 25 novembre 2017. Les ambassadeurs ont réaffirmé, à ce titre, leur volonté de collaborer autour des valeurs défendues par la Francophonie notamment le multilinguisme, la démocratie et la prévention des crises et des conflits, les questions relatives à l’économie et au climat.

Les diplomates ont également souligné leur souhait de poursuivre le renforcement de la coopération entre l’Oif et l’Union africaine, en apportant une contribution à la revue prochaine du Mémorandum d’entente qui lie les deux organisations. Cette séance plénière a aussi été l’occasion d’accueillir les membres du Gaf récemment arrivés à Addis-Abeba, dont le représentant permanent de l’Oif, et d’entériner la nouvelle composition de son comité de coordination.

El. H. A. T

Pour faciliter l’accès gratuit aux soins chirurgicaux à des milliers de populations démunies et un renforcement de capacités de nos ressources humaines en santé, en nutrition…, le gouvernement du Sénégal a procédé, hier, à la signature d’un accord de siège avec l’organisation internationale non gouvernementale « Mercy Ship» (Bateau-Hôpital).

La cérémonie s’est tenue au ministère des Affaires étrangères, en présence du ministre, Me Sidiki Kaba et de son collègue de la Santé et de l’Action sociale, Abdoulaye Diouf Sarr.
Le bateau-hôpital de 150 mètres de long et composé de neuf étages qui est chargé de telles opérations est attendu en 2019 dans notre pays, pour une durée de dix mois. En clair, l’Ong internationale « Mercy Ships» (Bateau-Hôpital) vise, à travers cette collaboration, à contribuer à la couverture sanitaire universelle dans les objectifs de développement durable, à garantir des soins chirurgicaux très spécialisés aux populations, à renforcer les capacités des ressources humaines et des compétences (en programmes de santé et de nutrition). Mieux, l’idée est de permettre à notre pays de bénéficier, avec l’arrivée de ce bateau, de 3 000 chirurgies et de la formation de 2000 personnels ainsi qu’un plan national chirurgical pour le renforcement du système de santé. Pour le ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur, Me Sidiki Kaba, c’est l’une des conventions humanitaires les plus importantes. Selon lui, « retrouver la vie au milieu de la société est un élément fondamental. Le Sénégal se réjouit d’accueillir bientôt ce bateau. Ce sera un moment de coopération fructueuse. C’est une forme de générosité rare qu’il faudra cultiver », a-t-affirmé. Il a indiqué que cela permettra aux bénéficiaires d’intégrer la société et d’apporter leur rôle dans le processus de développement de leur pays. Le ministre des Affaires étrangères a aussi souligné que le gouvernement apportera l’appui nécessaire à cette mission qui s’adresse aux populations du Sénégal. « Le passage à Dakar sera un moment marquant et l’accord convient particulièrement à la politique de santé de notre pays », a-t-il ajouté.

Soins, formations et renforcement du plateau médical
Pour son collègue et ministre de la Santé et de l’Action sociale, « avec cette signature, c’est la volonté du président de la République que nous venons de traduire en acte. L’Ong «Mercy Ship a pour vocation première, l’amélioration de l’accès aux soins médicaux pour les personnes démunies », a dit Abdoulaye Diouf Sarr. Expliquant que plusieurs pays africains ont été déjà visités et que le Sénégal a l’honneur, aujourd’hui, de faire partie de la longue liste des bénéficiaires. « Au-delà des interventions chirurgicales, ce partenariat développera un volet formation des personnels de santé ainsi que des formations en techniques agricoles, en sécurité alimentaires et en nutrition », a-t-il expliqué. Tout en annonçant que le Sénégal se réjouira de mettre à disposition toutes les conditions nécessaires. « Le séjour de 10 mois du bateau-hôpital de l’Ong « Mercy Ship » pourra effectivement nous permettre d’effectuer des milliers d’interventions chirurgicales et permettra aussi de renforcer le potentiel et le plateau médical du Sénégal au bonheur des populations. La signature est un témoignage éloquent dans l’attachement des deux parties à la cause des populations démunies de notre pays », a soutenu Abdoulaye Diouf. Il a, enfin, annoncé la mise en place d’un comité national de pilotage et d’un comité technique et scientifique qui permettra de préparer la venue prochaine du bateau à Dakar et le déroulement normal des opérations. Pour sa part, le Directeur général de l’Ong « Mercy Ship», Donovan Palmer s’est dit reconnaissant pour cette « belle coopération ». « En août 2019, nous aurons le plaisir d’amener ce bateau pour soigner les Sénégalais et ce sera l’occasion de développer une très grande coopération pour le renforcement des capacités du personnel hospitalier du Sénégal », a-t-il conclu.

Amadou DIOP

Après avoir appelé à un soutien de la communauté Rohingyas, le président Macky Sall vient d’être félicité par l’Ong « Jamra ».

Le président Macky Sall, à la l’Onu, avait lancé un appel au soutien à la minorité des Rohingyas. Cet élan humanitaire a poussé les bureaux exécutifs de « Jamra » et de « Mbañ Gacce » à sortir un communiqué pour féliciter le chef de l’État. Pour l’Ong Jamra, le président Macky Sall a dignement porté, le 20 septembre dernier, les préoccupations de la Oumah islamique, lors de sa prestation, très engagée, du haut de la tribune de la 72e session de l’Assemblée générale des Nations-unies.

Le vendredi 15 septembre dernier, en partenariat avec le «Collectif de soutien aux Rohingyas», une grande marche pacifique de protestation a été organisée, pour dénoncer le silence coupable de la communauté internationale, face au massacre des 4000 musulmans birmans, pendant que 480 mille réfugiés «apatrides» enduraient d’atroces souffrances à la frontière du Bengladesh voisin. « Cette voix, la plus autorisée du Sénégal, de surcroît membre de l’Organisation de la coopération islamique (Oci) et du Conseil de sécurité de l’Onu, contribuera incontestablement à délier certaines langues et à encourager de salutaires initiatives humanitaires - comme celle de l’Arabie saoudite, dont l’opinion a appris avec bonheur, la semaine dernière, qu’elle a (enfin) décidé de mettre la main à la poche (9 milliards de FCfa) pour offrir une bouffée d’air frais à la minorité musulmane birmane, persécutée, pour avoir commis le tort de se réclamer de la religion islamique », souligne le texte.

S. M. S. CISSE

Le Porte-parole de l’Alliance des forces de progrès (Afp), Dr Malick Diop, réaffirme l’ancrage du parti dirigé par Moustapha Niasse dans la mouvance présidentielle. Dr Diop estime que les partis qui composent « Bennoo Bokk Yaakaar » doivent insister sur le travail à la base et se souder davantage pour réélire le président Sall en 2019.

Comment se porte l’Alliance des forces de progrès ?
L’Afp se porte bien. C’est un parti politique organisé, structuré qui fait un travail de base dans les 45 départements du Sénégal. L’Afp est un parti politique qui est allé au congrès trois fois depuis sa création. Le parti a un leadership avéré par son secrétaire général, Moustapha Niasse qui le constitue, avec les autres jeunes, femmes et personnes du 3ème âge. Nous avons crée un parti politique d’obédience. C’est un parti qui bouge.

Est-ce que le parti n’est pas affaibli par les remous qu’il a connus récemment ?
Nous ne sommes pas un parti de 10 personnes. Nous avons un parti qui a des milliers de militants établis partout dans le Sénégal. Un parti politique structuré. Un parti qui bouge. Un parti où il y a souvent des idées différentes. Il y a eu des dérives venant de certains, mais le parti a su faire face et montré qu’il est plus fort que beaucoup d’autres partis. Nous faisons partie du top 4 des partis politiques au Sénégal. Ces remous ont permis de relancer d’autres responsables qui étaient en phase de stagnation politique. Il y a beaucoup plus de militants qui viennent à l’Afp. Cela est peut-être dû aux remous que nous avons connus. Nous sommes un grand parti organisé. Et rien ne peut nous ébranler.

Depuis 2012, l’Afp est membre de la coalition présidentielle « Bennoo Bokk Yaakaar ». L’Afp porte-t-elle cette coalition ?
L’Afp est dans Bennoo. Ce qui est remarquable est que de 2012 à aujourd’hui, qu’on puisse avoir une coalition présidentielle qui reste en l’état. Une coalition où il y a une augmentation du nombre d’adhérents. Les relations entre l’Afp et Bennoo sont caractérisées par le respect de la diversité. Bby est structurée. Nous avons une conférence des leaders. Des décisions sont donc souvent prises au plus haut niveau et appliquées à la base. Nous avons aussi le secrétariat exécutif politique, une structure des jeunes et des femmes. Nous avons une diversité. C’est dans la diversité qu’on peut s’améliorer et mieux travailler à l’augmentation des militants qui élargissent les bases de Bennoo.

Est-ce que cet élan n’est pas freiné par les querelles notées entre les partis qui composent la coalition ?
Au sein de tous les partis politiques, il y a des querelles internes. Dans un grand parti, il faut qu’il y ait des querelles. Sinon ce n’est pas un grand parti. Il faut qu’il y ait une diversité, mais l’essentiel est que les gens puissent trouver des solutions pour avancer. Dans une coalition, c’est encore plus compliqué. Bennoo est une coalition de coalitions avec des obédiences différentes. Naturellement, les idées ne sont pas les mêmes. L’essentiel est que les objectifs sont les mêmes.

La répartition des postes de responsabilité a été décriée…
Les discussions qui concernent la répartition des responsabilités se font au plus haut niveau. C’est là-bas où, en toute responsabilité, les discussions se font. Maintenant, ce qu’il y a à l’intérieur, je ne pense qu’il y ait lieu de parler de la cuisine interne de Bennoo. C’est une coalition bien organisée. Les choses se passent à l’intérieur. C’est à l’intérieur que tout doit se faire.

Que répondez-vous aux rumeurs qui font état d’un refus de Moustapha Niasse de quitter la présidence de l’Assemblée nationale ?
Je dis de manière claire que tout ce qui a été dit est faux. Quand je l’ai dit personne n’a plus parlé de cela. Ce sont des contrevérités. Le second élément est clair. Le président a dit que son choix est porté sur le président Moustapha Niasse, pour une raison de stabilité, de loyauté et de capacité managériale. A l’Assemblée nationale, on a besoin de l’expérience des uns et des autres. Moustapha Niasse est un homme expérimenté. C’est une chance pour les Sénégalais.

Pensez-vous qu’il peut faire mieux que ce qu’il a fait de 2012 à 2017 ?
Il fera mieux. Il a commencé plusieurs réformes. Il va d’ailleurs faire un livre blanc qu’il mettra à la disposition des Sénégalais. Au de-là du livre blanc, il va améliorer, tout ce qui a été fait à l’Assemblée nationale. C’est un homme d’action, de progrès.

Depuis 2012 la coalition Bby a résisté. L’Afp milite-t-elle pour son maintien ?
La coalition « Bennoo Bokk Yaakaar » est dirigée par le président Macky Sall. L’Alliance des forces de progrès (Afp) ne fonctionne pas à demi-mesure. Nous sommes clairs dans nos convictions. Si nous ne sommes pas convaincus, nous sortons. Nous avons fait 11 mois de compagnonnage avec le président Abdoulaye Wade en 2000, parce que nous n’avions pas les mêmes orientations. Par contre, depuis 2012, l’Afp a pris la décision de travailler à réélire, en 2019, le président Macky Sall comme chef de l’État. Pour cela, il faut que Bby soit encore plus soudée. Que les partis de Bennoo continuent de travailler à la base. Bennoo compte beaucoup sur le travail politique à la base de l’Afp dans les 14 régions. Tout doit se jouer à la base. On ne peut pas gagner l’élection présidentielle si l'on ne va pas à la base. Le président Niasse a compris cela. C’est pourquoi, l’Afp est en permanence à la base pour augmenter le nombre de militants. C’est ça qui va nous faire gagner en 2019.

Pensez-vous que le bilan pourrait jouer en faveur du président Sall ?
Le bilan est incontestable. Quand le Fmi fait un rapport en disant que notre pays fait partie des économies les plus florissantes d’Afrique, parce qu’au bout de plusieurs années, nous avons dépassé un taux de croissance de 6%. Nous avons une stabilité sur le plan démocratique. Nous avons un plan stratégique de développement. L’Inflation est maintenue, à moins de 2 %. Cela veut dire que l’économie du Sénégal marche et touche les populations locales. Le taux de pénétration de la Couverture maladie universelle de 2012 à aujourd’hui passe de 20 % pour aller à presque 50 %. Ça veut dire que les éléments sociaux sont pris en compte. 300 000 familles bénéficient de la bourse de sécurité familiale. Cela veut dire que les éléments sociaux sont pris en compte.

Mais il demande au Sénégal de réduire la charge de la dette…
Le Fmi ne s’est pas inquiété de l’endettement. Le Fmi a parlé du service de la dette issu des recettes propres du Sénégal qui est passé de 24 % à 30 %. C’est tout à fait normal, parce qu’il y a des investissements structurants. Nous avons le Ter et l’Autoroute Ila Touba qui sont des investissements structurants. Il y a des investissements structurants qui sont en train d’être faits dans différents secteurs comme l’éducation et la santé. Ces investissements structurants entrainent naturellement une augmentation du service de la dette. Le Fmi demande que cette tendance soit prise en compte pour que demain qu’elle ne soit pas permanente.

Le Premier ministre a déclaré que la question de l’emploi des jeunes sera au cœur de la politique de l’État. Cette ambition peut-elle se réaliser ?
Un ministère a été créé pour s’occuper spécifiquement de l’emploi des jeunes. Ce qu’il faut comprendre est que l’État n’a pas la charge de donner du travail à chaque Sénégalais. L’État met en place les conditions permettant à chaque Sénégalais de travailler. C’est ça qui est important. Dans cette quête de baisse du chômage, beaucoup d’investissements sont faits notamment dans le domaine agricole. Nous avons le Prodac, l’Anida, le Pedidas. Nous avons beaucoup de contrats de partenariats public-privé qui intègrent la question du chômage. Ce sont des projets à haute intensité de main d’œuvre. L’objectif des zones économiques spéciales est aussi de permettre à l’investisseur d’être à l’aise et de créer des emplois. Diamniadio est une ville en construction. Tous les actes posés prouvent que la baisse du chômage est devenue une réalité.

Propos recueillis par Babacar DIONE

L’ex-ministre du Travail, Mansour Sy, a dit, vendredi, être «fier» de son successeur, Samba Sy, qui a «beaucoup de talent et de compétences» pour diriger ce ministère.
«Je suis fier de passer le témoin à mon camarade Samba Sy, que je connais depuis très longtemps. Il a le profil qu’il faut pour diriger le ministère du Travail», a dit Mansour Sy en remettant les dossiers de ce département ministériel à Samba ,lors d’une cérémonie de passation de service.

Le nouveau ministre du Travail va aussi prendre en main les portefeuilles du Dialogue social, des Organisations professionnelles et des Relations avec les institutions. Mansour Sy, qui dirigeait ce département depuis un peu plus de cinq ans, affirme que son successeur a «beaucoup de talent et de compétences» dont a besoin le ministère du Travail. Comme Samba Sy, il est membre du Parti de l’indépendance et du travail (Pit), une formation faisant partie de la majorité présidentielle.

Le secrétaire général du ministère du Travail, Abdoulaye Guèye, a évoqué le bilan de Mansour Sy, dans lequel figurent «l’audit physique» des agents de l’État et la création du Haut conseil du dialogue social en 2014. «L’élection du Sénégal au conseil d’administration du Bureau international du travail, pour la période 2017-2020, et la signature de la Lettre de politique sectorielle du travail font aussi partie du bilan du ministre sortant», a rappelé M. Guèye. Mansour Sy a, par ailleurs, rendu hommage au Khalife général des tidjanes du Sénégal, Abdoul Aziz Sy Al Amine, décédé à l’âge de 90 ans.

La cérémonie de passation de service a démarré par des prières, pour le repos de l’âme du guide religieux, qui fut «un régulateur social», selon l’ex-ministre du Travail

Aps

Les quinze députés de la Diaspora ont été reçus, hier après-midi, par le chef de l’État, le président Macky Sall. Les représentants de la majorité et de l’opposition confondus ont exprimé leur gratitude au président Macky Sall pour l’innovation que constitue leur présence à l’Hémicycle.

Cette audience s’est déroulée en présence du président de l’Assemblée nationale, Moustapha Niasse, des présidents des deux groupes parlementaires de la majorité et de l’opposition, du ministre directeur de cabinet Me Oumar Youm, et de proches collaborateurs du chef de l’État. Une occasion, pour les élus de la Diaspora, d’évoquer leurs préoccupations.

Les discussions ont porté sur les conditions dans lesquelles les députés de la Diaspora vont exercer leur mandat durant la 13ème Législature. Pour la première fois, dans l’histoire politique du Sénégal, des députés de la Diaspora vont siéger après leur élection dans les différentes zones du monde. Ces représentants des Sénégalais de l’extérieur ont rencontré, hier, le chef de l’État pour lui transmettre leurs remerciements pour cette initiative si heureuse qui leur associe pleinement à la vie de la Nation. Devant le chef de l’État, les nouveaux députés de la Diaspora ont posé certaines questions notamment les déplacements pour prendre part à la première session ordinaire qui s’ouvre à la mi-octobre avant de prendre fin en juin. Selon le porte-parole du jour, le député Demba Sow de la France, cette première rencontre avec le président de la République a permis de poser les préoccupations des élus qui ont souhaité de temps à autre être reçus en audience. « Nous avons évoqué nos problèmes et espérons que des solutions sont en cours, car nous faisons partie des 165 élus de la Nation », a soutenu Demba Sow. Une source ajoute que les nouveaux élus ont posé des problèmes spécifiques pour l’exercice de leur mission. Le chef de l’État a précisé aux nouveaux parlementaires qu’ils sont d’abord des députés du Sénégal, car le fait d’être à l’étranger ne leur donne pas un statut particulier. Ces élus doivent d’abord se conformer à la Convention de Genève qui régit la mission diplomatique. Ils ont été invités à poser les vrais problèmes des Sénégalais au cours des débats pour que l’État apporte les solutions nécessaires aux préoccupations. L’un des problèmes posé par les députés de la Diaspora, c’est les déplacements à Dakar pendant les sessions. Cette situation a été évoquée la veille devant le président Moustapha Niasse en présence de Aymérou Gningue du Groupe « Bennoo Bokk Yaakaar » et Me Madické Niang président du Groupe Liberté et Démocratie. Le terrain a été déblayé et bientôt le règlement intérieur de l’Assemblée nationale sera revu pour prendre en compte cette spécificité. Il s’agit de trouver des titres de transport pour permettre aux élus d’être à Dakar, chaque fois que de besoin. S’agissant des missions de l’Assemblée nationale dans les pays où vivent les députés de la Diaspora, il a été retenu de les associer pour plus d’efficacité. Le président de la République qui s’est félicité de cette première rencontre, selon notre source, a encore insisté sur la séparation des pouvoirs, conformément à la Constitution de la République.

Les députés de la Diaspora ont montré leur engagement à ne pas décevoir les populations qui les ont choisis pour les cinq ans à venir.

El. H. A. THIAM

L’appel au dialogue et la main tendue du chef de l’État à l’opposition déclinés par l’ancien président Abdoulaye Wade, lors de la réunion du comité directeur du Pds n’a pas laissé indifférent le ministre conseiller Mor Ngom. Selon lui, si le président Macky Sall n’était pas un homme de dialogue, il n’allait pas créer des pôles de conversation depuis son avènement à la tête du Sénégal.

Le ministre-conseiller Mor Ngom, qui a eu vent de cette position de Me Wade via la presse, a balayé d’un revers de main toutes les accusations. Selon lui, l’ancien président Wade a tout faux quand il dit que le président de la République n’est pas dans l’attitude d’un homme qui veut dialoguer. A l’en croire, au contraire, le président Macky Sall « est un homme de dialogue, aussi bien par les actes qu’il a toujours posés que dans les faits car conscient et convaincu que le dialogue est dans l’intérêt du Sénégal ». En atteste, poursuit-il, « la longévité de la mouvance présidentielle, la coalition inédite « Bennoo Bokk Yaakaar ». Mieux, « bien avant la tenue du dialogue national du 28 mai 2016, le président Sall a appelé tous les acteurs politiques et les Sénégalais mus par l’intérêt et la paix sociale du pays à venir apporter leur concours à la mise en œuvre du Plan Sénégal émergent (Pse) qui dépasse largement sa mandature et il n’a eu de cesse de le réitérer à chaque occasion », a-t-il soutenu. Pour Mor Ngom, « remettre en cause la fiabilité d’un système électoral par lequel vous êtes arrivé au pouvoir et qui vous a fait quitter le pouvoir et douter de la sincérité de l’appel au dialogue national du président Macky Sall pour des raisons purement politiciennes au détriment de la paix sociale du Sénégal, c’est faire preuve de manque de hauteur ».

M. L. DIEYE

Les conseillers économiques et sociaux élus députés qui ont rejoint l’Assemblée nationale seront remplacés sous peu. L’assurance est de Mme Aminata Tall, la présidente du Cese.
L’annonce a été faite en marge de la cérémonie d’ouverture de la session ordinaire 2017 de l’institution consultative. Selon Mme Tall, les conseillers élus et récemment installés seront remplacés. Pour l’instant, «nous sommes sur le décret de remplacement », a-t-elle déclaré. Mais pour se faire, « leur identification va être fait et le décret de remplacement pris par le président de la République », a-t-elle fait savoir.

M. L. DIEYE

Le 8ème vice-président de l’Assemblée nationale, par ailleurs membre du groupe parlementaire Liberté et Démocratie, a affirmé, à sa sortie de séance, que la deuxième session doit s’ouvrir au plus tard le 15 octobre prochain pour préparer l’examen du budget. « Je pense que l’Assemblée est définitivement installée et à partir de maintenant, nous devons travailler pour mettre en œuvre tous les projets que nous voulons développer au cours de cette législature. Le chantier est vaste, il y a tout d’abord l’examen du budget pour lequel nous allons nous atteler dans un premier temps », a-t-il éclairé. Arguant que le peuple attend une rupture par rapport à cette 13ème législature, il a fait comprendre qu’il y a beaucoup d’attentes, beaucoup d’affaires pour lesquelles le peuple souhaite des réponses. « Nous avons du pain sur la planche. Nous sommes, aujourd’hui, face à nos responsabilités et je pense que tous les députés, majorité comme l’opposition, prendront leurs responsabilités pour que le peuple ne soit pas déçu », a-t-il ajouté tout en se félicitant de la présence massive de ses collègues. Il souhaite d’ailleurs que cela continue durant cette législature.

A. DIOP

Pour le député du groupe des non-alignés, Modou Diagne Fada, « Chaque fois que nous sommes pressés par le temps, nous bâclons le travail en commission technique, nous bâclons le travail en commission des finances et nous bâclons le travail en plénière ». C’est dans ce sens qu’il espère : «cette fois-ci, avec cette première session ordinaire, nous ne serons pas amenés à bâcler le travail pour lequel nous sommes envoyés à l’Assemblée nationale ». Par ailleurs, rebondissant sur la question du dialogue national, il a fait comprendre : « s’il s’agit d’un dialogue inclusif, constructif, un dialogue autour de sujets d’intérêt national, comme le financement de partis politiques, nous sommes partie prenante. Maintenant, si c’est un dialogue pour dépasser une situation politique circonstancielle, ça ne nous avancera à rien du tout. Nous, nous appelons à un dialogue franc ».

A. DIOP

« Nous avons bien démarré et c’est ça que je constate. Et je prie le Seigneur de nous donner une bonne santé pour que nous puissions offrir le meilleur de nous-mêmes », a déclaré Abdoulaye Wilane. L’honorable député a confié avoir constaté une volonté sincère, une volonté inébranlable de représenter la Nation. « Je sais aussi que la fierté, la dignité de chacun de nous, le sens des responsabilités nous imposent l’obligation de mériter des Sénégalais et de redorer le blason du Parlement à travers la perception que l’opinion en a. Je l’ai senti à travers toutes les sensibilités », a-t-il fait savoir. Mieux, «ce que je constate, c’est que pour le moment, il y a une démarche inclusive. Nous avons une démarche de concertation préalable. Cela évite les divergences et les incompréhensions. Si nous continuons comme cela et que nous assumons loyalement nos responsabilités et nos délibérations, l’image peut être mieux perçue, mieux appréciée par les Sénégalais. Ça c’est un travail collectif », a-t-il soutenu. Avant d’alerter que les attentes sont énormes et que notre pays est à un tournant. « Notre législature est attendue car l’heure est grave et notre pays est à un tournant », a-t-il défendu.

A. DIOP

Lors de la clôture de la première session extraordinaire de l’Assemblée nationale, hier, le président Moustapha Niasse a annoncé que la session ordinaire publique 2017-2018 doit s’ouvrir à la mi-octobre et être clôturée au plus tard le 30 juin prochain.

Le président de l’Assemblée nationale a informé, hier, que le bureau se réunira dans les prochains jours pour fixer la date d’ouverture de la session ordinaire publique 2017-2018 pour la mi-octobre. Ainsi, la session ordinaire publique, « selon la loi, chaque année, doit s’ouvrir à la mi-octobre et être clôturée au plus tard le 30 juin de l’année qui suit », a-t-il précisé. Avant de lever la séance après avoir déclaré close, la première session ordinaire de 2017, il s’est félicité de la forte présence de députés. Aussi, lors de la séance et sur proposition du président de l’Assemblée nationale, le principe du quart d’heure pédagogique pour l’heure de démarrage des travaux a été approuvé. Et à cette occasion, le président Moustapha Niasse a salué la présence particulièrement remarquée de ses collègues. Il a dit avoir constaté, avec plaisir, qu’un effort est en train d’être fait. C’est pourquoi, le président Niasse a tenu à remercier les députés pour le soin qu’ils prennent pour être présents massivement. Tout au plus et de l’avis du président Niasse, «c’est un signe qui annonce la qualité des travaux qui est notre souci partagé, la densité et la profondeur de nos débats ». Le président Niasse n’a pas manqué, par ailleurs, d’adresser ses félicitations au gouvernement, au personnel de sécurité ainsi qu’aux membres de l’institution qui travaillent tous, selon lui, «pour que les documents soient élaborés, saisis, tirés et mis à disposition à temps». Il a enfin remercié la presse nationale et internationale «qui suit nos travaux et qui en rend compte dans la totale liberté des uns et des autres, d’exprimer leurs visions, leurs analyses, leurs perceptions, leurs compréhensions et l’assimilation des idées que nous échangeons avec l’opinion publique et entre nous d’abord ».

Amadou DIOP

Pape Malick Sy Aboubacar, porte-parole du nouveau Khalife de Tivaouane, brille par sa maîtrise des principes islamiques et son aptitude à cerner l’évolution de la société sénégalaise. Le porte-parole a des qualités de rassembleur au sein de la famille, mais surtout des valeurs humaines.

Avec son parcours académique religieux, marqué par une bonne formation reçue de son illustre père et de grands dignitaires de la communauté tidiane, le choix porté sur Pape Malick, il faut le reconnaître, est judicieux.

« Je suis né avec l’image de Serigne Cheikh Ahmed Tidiane Sy, c’est ma source de grâce », aimait dire Pape Malick Sy qui ne cessait de rétorquer la fierté d’avoir comme frère Al Maktoum. Annuellement, il est présent au Leylatoul khadr de l’université du ramadan des « mourtachidines ». C’est une charge importante qui l’attend dans ses nouvelles fonctions. Mais cette mission a déjà été bénie par Al Amine qui s’est confié à lui quelques heures avant de quitter ce bas monde. « C’est Al Amine qui m’a dit que Serigne Mbaye Sy Mansour est son successeur et soutenez-le », a-t-il dit publiquement devant l’assistance dimanche dernier.

Il est d’une grande simplicité et d’une disponibilité totale en vers son prochain. Avec le nouveau Khalife général des tidianes, il faisait un duo à la zawia El Hadji Malick les soirées de gamou. Une complicité qui va se poursuivre encore pour le bien de la Oummah et de la Tarikha Ahmeth Tidiane. Appelé Maodo par les uns, Malick par les autres, le nouveau porte-parole qui succède à l’actuel Khalife général, après la disparition de Abdoul Aziz Al Amin, possède de solides connaissances islamiques et religieuses pour avoir suivi les traces de ses parents.

Il était toujours présent aux côtés de son neveu, Serigne Moustapha Sy, responsable moral du « Dahira Mouratchidine wal mourtachidate » et surtout pendant les moments difficiles. Si l’on se rappelle les événements au cours desquels des talibés de Serigne Moustapha furent arrêtés, Pape Malick était à leur chevet, affichant son engagement sans faille à côté de ces jeunes fidèles de son grand-frère et son neveu. Grand conférencier, ce marabout a très tôt conquis beaucoup de talibés de son père qui possède une maison sur la rue El hadji Amadou Assane Ndoye (ex-Thiers), à Dakar-Plateau où il a vécu et continue de fréquenter depuis les années 1960.

Fils cadet de Serigne Aboubacar Sy (Rta) et de Sokhna Astou Kane, Pape Malick Sy a également des connaissances en langue française. Cet homme est fidèle en amitié. Il est souvent présent à la zawia qui porte le nom de son homonyme, El hadji Malick Sy, sur l’avenue Lamine Guèye où résident ses beaux-parents. Une mosquée qui est l’un des pans de l’histoire du Tidianisme au Sénégal.

Par El H. Abdoulaye THIAM

Le Président Macky SALL a réuni le Conseil des Ministres, mercredi 27 septembre 2017, à 10 heures, au Palais de la République.

A l’entame de sa communication, le Chef de l’Etat présente, à nouveau, les condoléances de la Nation, à la Oumah islamique, à la Famille de Seydi El Hadji Malick SY, suite au rappel à Dieu, le 22 septembre 2017, du Khalife général des Tidianes, Serigne Abdoul Aziz SY Al Amine. Il adresse, également, ses meilleurs vœux de santé et de succès, au nouveau Khalife général Serigne Babacar SY Mansour, et lui renouvelle le soutien permanent de l’Etat.

Saisissant la commémoration du 15ème anniversaire du naufrage du Bateau le Joola, le Président de la République, après avoir rendu hommage à tous les rescapés et victimes de ce douloureux accident, demande au Gouvernement de poursuivre, sans relâche, l’accompagnement psychosocial approprié des pupilles de la Nation et des personnes concernées, et de hâter la réalisation concertée, à Ziguinchor, du projet de Mémorial des Victimes du Bateau le Joola, de même que le processus de désenclavement intégral de la Casamance.

Par ailleurs, appréciant les performances économiques et budgétaires réalisées, le Chef de l’Etat invite le Gouvernement à veiller davantage à l’accélération des réformes structurelles visant le développement des PME/PMI, l’accroissement significatif des investissements productifs, l’amélioration de la mobilisation des ressources internes, et la maitrise stratégique de la fiscalité intérieure.

Abordant le déroulement de la campagne agricole, le Président de la République invite le Gouvernement à veiller à l’encadrement soutenu des producteurs, au suivi permanent de l’évolution de la pluviométrie, des cultures et de la situation phytosanitaire. A cet égard, le Chef de l’Etat rappelle au Gouvernement la nécessité d’assurer, dans les meilleurs délais, la fixation des prix au producteur, pour les différentes spéculations, et de déployer un plan spécial de commercialisation du riz local, pour asseoir la transformation de notre production agricole, ainsi que la consolidation durable de notre sécurité alimentaire.

Rappelant, par ailleurs, l’importance primordiale qu’il accorde à l’éducation, à la formation, à la recherche et à l’innovation dans le cadre du PSE, le Chef de l’Etat demande au Gouvernement d’assurer, sur l’ensemble du territoire national, le bon déroulement de la rentrée scolaire et universitaire 2017- 2018, en veillant à l’amélioration continue du cadre de vie des écoles et universités, de même qu’à l’adaptation progressive des dispositifs d’enseignement aux outils numériques modernes.

En outre, le Président de la République invite le Gouvernement à accélérer l’exécution des travaux relatifs aux nouvelles infrastructures scolaires et universitaires, et à poursuivre le dialogue social, dans le respect des engagements souscrits avec les syndicats d’enseignants, afin d’asseoir un système éducatif globalement performant, à la hauteur de notre ambition d’émergence.

Enfin, le Chef de l’Etat engage le Gouvernement à bien préparer l’organisation, à Dakar, en février 2018, de la troisième Conférence internationale de Reconstitution du fonds du Partenariat Mondial pour l’Education, parrainé par le Sénégal et la France.

Le Chef de l’Etat a clos sa communication sur son agenda diplomatique, le suivi de la coopération et des partenariats, en informant le Conseil de sa participation, du 18 au 21 septembre 2017, à New York, à la 72ème session de l’Assemblée générale des Nations Unies.

Le Premier Ministre, après avoir félicité le Chef de l’Etat pour son brillant discours à la tribune des Nations Unies, a axé sa communication sur les stratégies de développement de l’emploi, aujourd’hui érigé au rang de priorité majeure de nos politiques de croissance.

Le Ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur a fait le point de la situation africaine et internationale.

Le Ministre de l’Economie, des Finances et du Plan a fait le point de la conjoncture économique nationale et internationale, et des conclusions de la récente mission du Fonds Monétaire International.

Le Ministre auprès du Président de la République en charge du Suivi du Plan Sénégal Emergent a rendu compte de l’état d’avancement des différents projets et réformes.

Au titre des mesures individuelles, le Président de la République a pris les décisions suivantes :

• Monsieur Ibrahima GUEYE, administrateur civil principal, précédemment conseiller technique au ministère de l’intérieur et de la sécurité publique, est nommé secrétaire général du ministère des Mines et de la Géologie ;

• Monsieur Bassirou Samba NIASSE, Inspecteur principal des Impôts et Domaines, est nommé Secrétaire général du ministère de l’Economie, des Finances et du Plan, en remplacement de Monsieur Cheikh Tidiane DIOP, appelé à d’autres fonctions ;

• Dr Bocar Mamadou DAFF, Médecin de Santé publique, Economiste de la Santé, est nommé Directeur Général de l’Agence de la Couverture Maladie universelle, poste vacant.

• Monsieur El Hadji Mamadou DIAO, Inspecteur principal des Impôts et Domaines, est nommé Directeur des Services fiscaux, à la Direction générale des Impôts et Domaines ;

• Monsieur Amadou Abdoulaye BADIANE, Inspecteur principal des Impôts et Domaines, est nommé Directeur de la Législation et de la Coopération internationale, à la Direction générale des Impôts et Domaines ;

• Monsieur Mor Diarra DIOP, Inspecteur principal des Impôts et Domaines, est nommé Directeur du Contrôle interne, à la Direction générale des Impôts et Domaines ;

• Monsieur Abdoul Aziz GUEYE, Inspecteur principal des Impôts et Domaines, est nommé Directeur du Renseignement et des Stratégies de Contrôle fiscal, à la Direction générale des Impôts et Domaines ;

• Madame Ndéye Aïssatou NDAO, Inspecteur principal des Impôts et Domaines, est nommée Directeur des Systèmes d’Information, à la Direction générale des Impôts et Domaines ;

• Monsieur Mohamed Ben Ousmane BA, Inspecteur principal des Impôts et Domaines, est nommé Directeur des Moyennes Entreprises, à la Direction générale des Impôts et Domaines ;

• Monsieur Adama Mamadou SALL, Inspecteur principal des Impôts et Domaines, est nommé Directeur des Grandes Entreprises, à la Direction générale des Impôts et Domaines ;

• Monsieur Dame FALL, Inspecteur principal des Impôts et Domaines, est nommé Coordonnateur de la Direction générale des Impôts et Domaines, en remplacement de Monsieur Bassirou Samba NIASSE, appelé à d’autres fonctions ;

• Monsieur Saliou SOW, Matricule de solde 511 991/D, titulaire d’un Master en Finances et Gestion publique, est nommé Directeur de l’Administration générale et de l’Equipement, au ministère de la Justice, en remplacement de Monsieur Ibrahima NDIAYE ;

• Monsieur Ababacar MBAYE, Professeur de Sciences Physiques, titulaire d’un Doctorat en Sciences de l’Environnement, est nommé Directeur de l’Assainissement, en remplacement de Monsieur Arouna TRAORE, admis à faire valoir ses droits à une pension de retraite ;

• Monsieur Harouna Kalidou GAYE, Ingénieur du génie rural, est nommé Directeur de l’Hydraulique, en remplacement de Monsieur Moustaph SANE, admis à faire valoir ses droits à une pension de retraite ;

• Monsieur Serigne Cheikh KASSE, professeur en fabrication mécanique, titulaire d’un Certificat d’Aptitude à l’Enseignement technique et professionnel, est nommé Directeur du Centre national de Formation des Maîtres d’Enseignement technique et professionnel de Kaffrine, en remplacement de Monsieur Masséne SARR, admis à faire valoir ses droits à une pension de retraite ;

• Monsieur Cheikh Tidiane DIOUF, est nommé Président du Conseil de Surveillance de l’Agence nationale des Eco-villages.


Le Secrétaire général du Gouvernement, Porte-parole

En termes de participation, le Forum de Dakar marque un impact positif pour l’intérêt qu’il suscite avec la présence d’experts qualifiés et de délégations de plus en plus nombreuses. Sont attendus à Dakar, plus d’un millier de participants, parmi eux, le tout nouveau Secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, le président de la République française, Emmanuel Macron ainsi que le nouveau président de l’Union africaine, le tchadien Moussa Faki Mahamat. Son également annoncé, le président rwandais Paul Kagamé, Ibrahim Boubacar Keita du Mali, Idriss Déby Itno du Tchad, Denis Sassou Nguesso du Congo. A l’initiative du Sénégal, la 4ème édition du Forum de Dakar sur la Paix et la Sécurité est organisée en partenariat avec le centre des Hautes études de défense et de sécurité du Sénégal (Cheds) et la Compagnie européenne d’intelligence économique (Ceie). 

En marge des travaux des ateliers d’experts, il y aura un marché économique d’investissements avec l’exposition de plusieurs entreprises nationales et internationales européennes spécialisée dans les domaines de l’énergie, du transport, de la manufacture, etc.

O. N. MBAYE

On peut dire qu’il est l’homme qu’il faut à ce poste. En tant que président du Conseil de surveillance de la Caisse de dépôts et de consignations (Cdc), Babacar Diamé, 68 ans, est un expert-comptable doté d’une grande expérience professionnelle.

En tant que Directeur général de la Caisse de dépôts et de consignations (Cdc), Aliou Sall aura, à ses côtés, Babacar Diamé comme président du Conseil de surveillance. Expert-comptable de son état, M. Diamé est un grand professionnel respecté par ses pairs experts comptables sénégalais. Membre de l’Ordre national des experts comptables et comptables agréés (Onecca), Babacar Diamé a occupé plusieurs fonctions dans cette structure. Notamment censeur de l’ordre de 2000 à 2007, membre de la commission du Tableau, président de la commission du Tableau, président de la commission Développement et aujourd’hui président d’honneur de la commission Développement. Ancien étudiant de l’Institut des techniques économiques et comptables (Intec) Paris - France, Babacar Diamé a travaillé plusieurs années durant en France. Notamment en qualité comptable, chef comptable, expert-comptable commissariat aux comptes, etc. De 1974 à 1986, il fréquente plusieurs cabinets de l’Hexagone à savoir le cabinet Nathan Topor, cabinet Ponroy ou encore le cabinet Laporte Edouard.

De retour au Sénégal, Babacar Diamé intègre la Loterie nationale sénégalaise (Lonase) où il sera successivement le Directeur financier et comptable et le contrôleur de gestion pendant 9 ans. En tant que contrôleur de la Lonase, Diamé engagea plusieurs travaux en procédant à la réorganisation de la cellule de contrôle de gestion, la formation des agents, l’informatisation du traitement des opérations budgétaires ainsi que la préparation, présentation et suivi des budgets.

Sur le plan politique, Babacar Diamé a fortement contribué au développement de son terroir, notamment à sa commune Foundioungne, dans la région de Fatick. Il est tour à tour conseiller municipal, président de la Commission des Finances de Foundiougne et même vice-président de l’Agence régionale de Développement de la Région de Fatick de 2002 à 2006, date de modification du mode de fonctionnement de cette institution. Depuis 2009, Babacar Diamé est le maire de sa commune Foundiougne. Il sera député huit années durant dans la 12ème législature.

De 2012 à 2017, il sera le président de la commission de l’Économie générale, des finances, du Plan et de la Coopération de l’Assemblée nationale. Aujourd’hui, après avoir supervisé les finances de l’assemblée nationale, il lui revient la charge de se pencher sur la gestion et le contrôle de la Caisse de dépôts et de consignations (Cdc). Une nouvelle mission qu’il va accomplir au grand bénéfice de l’État.

M. NDONG

La réunion du comité directeur du Pds d’hier a permis aux responsables libéraux de passer au crible plusieurs questions d’actualité. La nomination d’Aliou Sall à la Cdc a été largement décriée par Abdoulaye Wade lui-même qui a pris part à la rencontre. La vente des cartes du parti démarre le 1er novembre.

La nomination de Aliou Sall à la tête de la Caisse de dépôts et de consignations (Cdc) est vue comme une entorse aux règles de la démocratie par Me Abdoulaye Wade. Il l’a fait savoir, hier, à l’occasion du Comité directeur du Parti démocratique sénégalais (Pds) qui a réuni plusieurs responsables du parti libéral. « Ce n’est pas très joli et cela est incompatible avec les règles de la démocratie », a dit le secrétaire général national du Pds. « Pourquoi il l’a confié à son propre frère et pas le frère d’un autre ? », s’interroge le « Pape » du Sopi. Selon lui, cette nomination n’est guère une « surprise ». Pour lui, cela n’est rien d’autre qu’une tentative de s’accaparer du pouvoir et des dernières ressources financières de l’État et d’assurer à Macky Sall une improbable réélection en 2019. Toutefois, pour Abdoulaye Wade, cette nomination est le plus « petit » scandale commis par le gouvernement à la suite des autres tels que l’affaire Petro-Tim avec la nomination d’un des acteurs principaux comme Directeur général de la Caisse des dépôts et consignations, les licences télécoms, Bictogo, la Sar, affaire Mittal, etc.

Abordant la question du dialogue politique, Abdoulaye Wade et ses « frères » libéraux n’y accordent aucun crédit. « Après avoir organisé une fraude à grande échelle sans précédent et s’être doté d’une Assemblée nationale sans légitimité, Macky Sall veut tromper l’opinion en couvrant d’une voix tonitruante un soi-disant dialogue national ou une paix sociale », ont-ils écrit dans leur communiqué qui a sanctionné leur rencontre. Pour le Pds, le combat continue.

A cet effet, les libéraux exigent des élections « libres et transparentes » qui passeront, selon eux, par un audit indépendant du processus électoral, du système de décompte des voix et de transmission des résultats électoraux. Parallèlement, le Pds souhaite la nomination d’une haute autorité neutre pour organiser les élections et non pas remplacer au ministère chargé des élections un responsable Apr par un autre.

M. NDONG

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La SSPP « Le Soleil » met en garde et interdit formellement aux responsables et gestionnaires de sites d’informations, établis au Sénégal ou ailleurs, de poster les articles publiés sur le portail Internet du « Soleil », à l’adresse www.lesoleil.sn. La SSPP « Le Soleil » ne tolérera aucune entorse à cette interdiction. Seule est permise la publication de liens directs pour rediriger l’internaute vers l’adresse www.lesoleil.sn

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Les gestionnaires de sites qui le souhaitent peuvent adresser une demande de partenariat avec la SSPP « Le Soleil » qui en définira les modalités et fixera les conditions d’utilisation des articles, photos, logos de son portail Internet. En cas de manquements, la SSPP « Le Soleil » se réserve le droit d’engager immédiatement des poursuites judiciaires envers les contrevenants, pour violation du respect des droits d’auteurs.