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Après avoir noté avec satisfaction la révision exceptionnelle des listes électorales, du 1er mars au 30 avril 2018, les mouvements de soutien au président de la République ont appelé les citoyens à s’inscrire massivement pour conforter l’électorat de leur leader en 2019.

La Plateforme des Forces de l’Emergence exhorte l’ensemble de Sénégalais à se mobiliser pour s’inscrire massivement sur les listes électorales. C’était au cours d’une réunion présidée par le coordonnateur, Cheikh Kanté, Ministre auprès du Président de la République chargé du suivi du Plan Sénégal Emergent, en présence de Ministres, députés, élus locaux de Benno Book Yaakar et membres de la société civile.

Cette structure qui regroupe les mouvements qui soutiennent le chef de l’Etat a fait cet appel après avoir noté avec satisfaction la révision exceptionnelle des listes électorales, du 1er mars au 30 avril 2018. Selon le communiqué publié, une inscription massive des partisans du président Sall permettra de « conforter la majorité déjà acquise du Président Macky Sall, avec plus de trois millions de votants à son actif ».

Analysant les dernières sorties de certains responsables politiques de l’opposition, la Plateforme a dit constater avec regret « l’absence totale de vision de leur part, contrairement au Pse ». C’est pourquoi, elle « réaffirme son rôle de bouclier pour défendre le bilan élogieux de Macky Sall ».

Sur un autre point, la plateforme a adressé « ses félicitations au Président Macky Sall pour le succès incontestable de sa tournée économique dans les régions de Kaolack et de Fatick ». Selon le communiqué ce déplacement du chef de l’Etat « a été une occasion de procéder à l’inauguration et au lancement de projets structurants pour notre pays ». Pour les responsables des mouvements de soutien, cela « illustre parfaitement la pertinence de la Vision du Président de la République, et justifie les performances économiques et sociales exceptionnelles réalisées depuis la mise en œuvre du Pse ». « Cette démarche de gouvernance inclusive, de proximité, a constitué un moment fort de retrouvailles et de communion entre les populations du Sine-Saloum et le Chef de l’Etat, toujours soucieux du respect de ses engagements et du bien-être de ses concitoyens », ont dit Cheikh Kanté et ses camarades qui « se réjouissent de la forte mobilisation des populations qui ont fait de cette visite une réussite totale ».

Babacar DIONE

En attendant la transmission à l’autorité et la restitution publique des résultats issus des travaux d’audit du fichier électoral, le plénipotentiaire de la coalition « Bennoo Bokk Yaakaar », Ousmane Badiane, se dit satisfait. Il a, en outre, appelé la classe politique, dans son ensemble, et l’opposition en particulier, à s’approprier, dans la sérénité et dans l’intérêt de la démocratie, les conclusions.

La restitution des résultats issus des travaux d’audit du fichier électoral  aux plénipotentiaires des différents pôles participant (majorité-opposition et société civile) a révélé que le fichier est globalement fiable. C’est la conviction de Ousmane Badiane, plénipotentiaire du pôle de la majorité, selon qui, « c’est un audit d’une très grande qualité avec un travail fouillé qui a été fait par des experts internationaux réputés qui ont passé au peigne fin les quatre grands thèmes identifiés ». Les auditeurs ont, en effet, passé au peigne fin le cadre légal et réglementaire, la revue des procédures d’inscription des électeurs,  la connexion des fichiers et l’adéquation technologique à savoir la biométrie. Considérant les trois conditions (unicité de l’électeur à travers son identification et son authentification dans la base de données, cohérence de la carte électorale qui ne souffre d’aucune ambiguïté, et garantie d’un processus égalitaire à tous les citoyens) au moins sont réunies pour assurer de la fiabilité d’un fichier, M. Badiane en déduit qu’«à la lumière de ce diagnostic, nous sommes très fiers de cet audit qui a été fait dans les règles, conformément aux standards internationaux et si chacun y met du sien, on peut valablement espérer la tenue d’élections libres ».

Mieux, poursuit-il, avec cet audit du fichier électoral, revendication phare de l’opposition, « il ne doit plus y avoir de doute sur la fiabilité ». Qui plus est, « l’intérêt de la démocratie commande une acceptation des règles du jeu par les différentes parties prenantes au processus électoral pour des joutes libres, régulières, sincères et transparentes », dira-t-il. A sa suite, le plénipotentiaire titulaire du pôle de l’opposition, Ndiawar Paye, s’est dit plus ou moins satisfait des résultats de l’audit. A l’en croire, « l’exposé des motifs justifiant la réforme des listes électorales avait fait état de l’existence d’un important stock mort, ce que l’audit n’a pas révélé ». Toutefois, « le champ opéré pour le couplage carte d’électeur et la carte d’identité s’est avéré non viable (Ndlr : différence dans la durée de vie et du rythme de mise à jour) ». Sur ce plan, « l’opposition a proposé le découplage tandis que l’audit a recommandé un approfondissement de la réflexion », a-t-il fait savoir. Un autre grief soulevé par  l’opposition est le logiciel utilisé pour l’enrôlement, dans les commissions, «qui n’était pas du tout fiable avec des données non conformes au format sur le sexe de l’enrôlé et des enrôlés qui ont moins de 13 chiffres ».

Cependant, considérant qu’il a été relevé au terme de l’audit, « une  marge d’erreur comprise entre 1,2 et 1,9 », M. Paye estime que  « sur cette base, nous pouvons considérer que nous avons un bon fichier ». La fiabilité du fichier étant une composante du processus, il l’a jugé « insuffisant pour la bonne organisation des élections » en ce sens que celle-ci requiert d’autres préalables plus importants les uns les autres et tous les acteurs doivent jouer leur partition (la Dge, la Daf, la Cena, l’administration, les partis politiques…).

Mamadou Lamine DIEYE

« Le Secrétariat exécutif du Grand Parti exprime, une nouvelle fois, son soutien et sa solidarité à l’endroit du député-maire de Dakar et ses co-prévenus comme en témoigne la présence du président Malick Gackou au Tribunal du début à la fin de ce procès. Ce faisant, il a manifesté la solidarité agissante du Grand Parti à l’égard de l’honorable député-maire de Dakar Khalifa Ababacar Sall et ses co-accusés, victimes d’une machination éhontée qui n’honore ni la République ni la démocratie sénégalaise citée en exemple sur le continent (…) », lit-on dans une déclaration faite par le Secrétariat exécutif national du Grand Parti.

Pour cette instance de ce parti, quelle que soit la décision qui sera rendue par le tribunal, ce procès reste « une affaire purement politicienne ». Il regrette ainsi « l’instrumentalisation de la justice à des fins de règlement de comptes politiques ». C’est d’ailleurs pour cette raison que le Gp exhorte l’ensemble des Sénégalais épris de justice et attachés aux valeurs démocratiques à rester mobilisés pour le renforcement de la démocratie et l’indépendance de notre système judiciaire. C’est pour cette raison que Malick Gackou a prévu de faire de la « séparation systématique des pouvoirs », un des axes majeurs de son projet pour le Sénégal en perspective des échéances de 2019.

Maguette NDONG

Le directeur national des équipements scolaires, Bécaye Diop, responsable de l’Apr et maire de la commune de Ross-Béthio, a mis à profit la finale du championnat national de football populaire navétane qu’il présidait, samedi, dans son terroir, pour réitérer son engagement indéfectible à poursuivre sa collaboration avec Fally Seck, Dage du ministère de la Gouvernance locale, du Développement et de l'Aménagement du territoire, en vue de permettre aux populations de Ross-Béthio, de Diawar et autres localités du Walo, de contribuer efficacement à la réélection du président Macky Sall en 2019, dès le premier tour.

Le maire de Ross-Béthio a laissé entendre que l’Apr et ses alliés n’auront aucun problème dans sa commune. Pour la bonne et simple raison que les populations ont bien apprécié les réalisations de son équipe municipale, parmi lesquelles on peut notamment citer la réhabilitation du marché central, de la grande mosquée, l’acquisition de 65 motos pour améliorer la mobilité économique des jeunes (pour un coût global de 20 millions de Cfa), les financements octroyés aux femmes pour des activités génératrices de revenus basés sur le système du crédit revolving (crédit rotatif), la mise à disposition des locaux pour le poste de santé (devenu centre de santé secondaire, l’extension du réseau d’eau pour un coût global de 45 millions de , l’acquisition de 72 radios destinées aux mosquées et daaras (pour un coût de 15 millions de Cfa), l’équipement du poste de santé pour un coût de 50 millions de Cfa, la mise en place de l’entente intercommunale Dièry/Delta (E2D), l’organisation annuelle des journées de promotion du riz local,  etc.

Conformément aux instructions et directives du président Macky Sall, a-t-il, enfin rappelé, « nous nous sommes mobilisés, depuis notre installation à la tête du conseil municipal, pour être au service des populations et de l’intérêt général, tous nos efforts sont concentrés au service de notre cause commune et de nos intérêts essentiels et vitaux, pour la mise en œuvre de l’Acte 3 de la décentralisation ».

Mbagnick Kharachi DIAGNE

Le mouvement « Femmes leaders pour l’émergence (Fle) a dit son intention de mobiliser plus de 10.000 nouveaux électeurs pour le candidat Macky Sall à la présidentielle de 2019. C’était lors d’une conférence de presse tenue au siège de l’Alliance pour la République.

Une organisation internationale regroupant 27 pays de la sous-région et de la diaspora (Liban, Côte d’Ivoire, Allemagne, Luxembourg etc.) composée de femmes membres de l’Alliance pour la République ou de mouvements (associations) de soutien au président Macky Sall vient d’être créée à Dakar. La coordonnatrice de la section Sénégal de ce mouvement dénommé « Les femmes leaders pour l’émergence », Lala Aicha Fall a déclaré, lors d’une conférence de presse que l’objectif poursuivi est de réélire Macky Sall au premier tour de l’élection présidentielle de 2019.

Les femmes ont promis de mettre en synergie leurs actions pour donner une plus-value au bassin électoral de l’Apr. «Le combat, c’est d’engager plus de 10.000 votants en faveur de la mouvance présidentielle pour permettre au chef de l’Etat de gagner au premier tour », a dit Lala Aicha Fall. La coordonnatrice a aussi souligné qu’on ne peut faire une politique de développement réussie sans l’engagement des femmes.

Yaye Diabou Diallo, responsable de la communication a indiqué que les femmes leaders pour l’émergence (Fle) s’affirment comme une force importante dans la victoire du président Sall. « Après une appropriation du Plan Sénégal émergent (Pse), le prix de l’adhésion sera l’engagement, le dévouement et la détermination, afin de toucher toutes les couches sociales », ont affirmé les femmes leaders. «C’est cela notre arme. D’autres sections verront le jour au Gabon, au Canada et en France d’ici peu. Des femmes s’adonneront à l’animation de ladite organisation, allant de l’inscription sur les listes électorales à la formation des femmes en autonomisation socioprofessionnelle et à la vulgarisation des réalisations du chef de l’Etat», a déclaré Mme Coly. Aussi, a-t-elle précisé que chaque pays représente une section. « Cette plateforme internationale sera lancée officiellement au mois d’août avec les représentantes des 27 pays », a-t-elle souligné.

Serigne Mansour Sy CISSE

Le mouvement «And dollel Khalifa Sall» occupe la rue ce week-end. Dans le but de dénoncer ce qu’il appelle « la forfaiture de l’Etat » en rapport avec « l’incarcération de son leader » Khalifa Sall, les membres de ce mouvement organisent une caravane décentralisée, lit-on dans un communiqué.

Ladite procession démarrera, ce samedi, à partir de 9h00, devant le foyer socioculturel des Hlm Grand Yoff pour se terminer au foyer des jeunes de la commune. « Elle verra la participation de tous les sympathisants et militants de l’honorable maire de Dakar Khalifa Ababacar Sall et des questions liées au fichier électoral, le maillage du territoire de même que les dispositions à prendre pour une campagne électorale réussie avec une victoire, au soir du 24 février 2019», lit-on dans le même communiqué. Au terme de la caravane, le coordonnateur national s’adressera à la presse.

M. NDONG

Pour la mise en œuvre du Plan Sénégal émergent (Pse), le président Macky Sall avait, le 24 février 2014, engagé un challenge historique. Immédiatement voué aux gémonies par une foule de sceptiques, voire de détracteurs : aller à Paris pour exposer aux bailleurs de fonds réunis en Groupe consultatif, la pertinence et la portée révolutionnaire du Plan qu’il avait architecturé pour porter la plus noble des ambitions : développer le Sénégal et offrir aux siens l’opportunité d’un devenir meilleur.

La finalité revenant, pour Macky Sall et le Sénégal, à convaincre les partenaires techniques et financiers (Ptf) à s’engager, à leurs côtés, en contribuant financièrement à la concrétisation du premier et plus important échelon du Pse : le Programme d’action prioritaire (Pap) 2014-2018, qui accusait un gap.

Macky Sall réussit au-delà des attentes et avec la manière à son oral de contrôle : vingt-quatre Ptf formulèrent, à Paris, des annonces de contributions portant sur trois mille sept cent vingt neuf milliards quatre cent dix millions (3 729 410 000 000) de francs Cfa. Un montant qui couvrait largement les besoins de financement du Pap 2014-2018.

Seulement, à l’époque, il n’avait pas manqué de voix, encore, pour douter de la volonté des Ptf de matérialiser leurs promesses. Ces dernières n’engageant que ceux qui croient à elles, comme dit l’adage, le Président Macky Sall a pris, encore, le parti d’y croire, convaincu que ses nouvelles offres politiques, sociales et économiques allaient solidement positionner le Sénégal comme un pays stable et sûr, à même de rassurer les investisseurs internationaux, comme vient de l’attester le Département d’Etat américain (lire Le Soleil du 22 février 2018).

Aujourd’hui, au quatrième anniversaire de la tenue de ce Groupe consultatif de Paris, le Président Macky Sall peut se glorifier d’avoir mieux fait que remporter son challenge : les mêmes Ptf ont matérialisé, presque tous, leurs engagements par la signature de deux-cent-quatorze (214) conventions de financement avec le gouvernement du Sénégal ; mieux, ils ont dépassé de presque mille milliards (précisément 880 847 445 038 FCfa) les annonces de contributions faites le 24 février 2014 à Paris. En effet, au 04 février dernier, le montant global desdites conventions s’élevait à quatre mille six cent dix milliards deux cent cinquante sept millions quatre cent quarante cinq mille trente huit (4 610 257 445 038) de francs Cfa. Soit un taux net de concrétisation de 124%.

Et cerise sur le gâteau, la capacité d’attraction du Sénégal aidant, aux vingt-quatre Ptf initiaux se sont joints onze autres bailleurs de fonds (la Chine, l’Inde, le Fonds mondial, la Turquie, le Fao, le Portugal, la Belgique, le Luxembourg, l’Autriche, le Fonds nordique de développement, l’Organisation internationale de la francophonie). Un rush qui a abouti à la signature de trente-deux conventions pour un montant de mille trois cent cinquante trois milliards quatre vingt quatorze millions (1 353 094 000 000) de francs Cfa.

Au total, du 24 février 2014 au 04 février 2018, le Sénégal a conclu deux cent quarante-six (246) conventions de financement avec les Ptf, pour un montant de cinq mille neuf cent soixante trois milliards trois cent cinquante deux millions (5 963 352 000 000) de francs Cfa dont : 4 610 257 000 000 de FCfa, provenant de Ptf initialement engagés ; 1 353 094 000 000 de FCfa obtenus de donateurs qui n’avaient manifesté aucune forme d’accord lors du Groupe consultatif.

Une manne financière considérable qui n’a pas servi à la consommation, comme à l’accoutumée sous nos tropiques, mais à bâtir ou à consolider des secteurs qui, sous tous les cieux, propulsent vers l’émergence : les infrastructures de transport, l’énergie, l’hydraulique et l’assainissement, l’agriculture, la santé et la protection sociale, l’éducation et la formation, à qui ont été dédiés plus de quatre-vingt pour cent (80%) de ces 5 963 milliards de FCfa.

En somme, osons le dire : avec le Président Macky Sall, l’antithèse des Cassandre et bavards, le Sénégal s’installe, avec assurance et modestie, dans la logique du «wax lu tutti, jëf lu bari» (ndlr : que l’action prime sur le bavardage)* !

Par Yakham Codou Ndendé Mbaye

Une mission exploratoire de l’Agence nationale des affaires maritimes (Anam) était, mercredi, à Kaolack, dans le cadre de la réhabilitation du port secondaire de la localité. Un déplacement qui fait suite aux engagements du président de la République au cours de sa visite dans la région naturelle du Sine Saloum.

Trois jours après les engagements du président de la République lors de la cérémonie d’inauguration du tronçon Fatick- Kaolack annonçant la volonté de l’Etat du Sénégal d’accélérer la réalisation du port de Kaolack, une mission de l’Agence nationale des affaires maritimes (Anam), conduite par la directrice générale, a séjourné , hier, dans le Saloum. Elle a rencontré les acteurs portuaires dont les autorités de la Chambre de Commerce, d’Industrie et d’Agriculture qui assurent la gestion de l’infrastructure.

Justifiant sa présence dans la région, la patronne de l’Anam a expliqué à ses interlocuteurs les instructions fermes reçues du président de la République au soir de son retour à Dakar pour un traitement diligent du dossier de réhabilitation du port de Kaolack, conformément à son rôle stratégique dans le développement économique et social du pôle territoire du Sine Saloum . Selon Madame Ndeye Tické Ndiaye, ce projet qui fait partie des actions prioritaires du Plan Sénégal émergent va démarrer par le renforcement du tirant d’eau entre Ndakhonga et Kaolack avec l’acquisition, par notre pays, d’une drague qui est en construction dans des chantiers navals en République de Corée du Sud. « Le président nous a clairement instruit de prendre toutes les dispositions utiles pour la mise en œuvre, dans les meilleurs délais, de ce projet qui, au-delà du port maritime de Kaolack, concerne l’ensemble du pole portuaire du Sine Saloum avec notamment le terminal à hydrocarbure de Ndakhonga dans la région de Fatick  », a précisé cette technicienne en technologie halieutique. Toutefois, les autorités consulaires qui assure la concession de gestion ambitionnent de faire en sorte que le port de Kaolack puisse renouer avec son passé glorieux. Elles ont rappelé que ce port était considéré comme le deuxième en Afrique occidentale française (Aof) pour l’importance de son trafic. Il était notamment le point de départ des exportations de graines d’arachide vers l’ancienne métropole coloniale.

Elimane FALL

Tout en réitérant son ancrage dans la mouvance présidentielle, Moussa Fall, leader de l'Alliance pour la promotion du développement local (Aprodel) demande à l’Alliance pour la République de s’ouvrir à la base en collaborant avec les alliés.

Après avoir reçu, la semaine dernière, le récépissé de son parti, l'Alliance pour la Promotion du développement local (Aprodel), Moussa Fall a réitéré, hier, son ancrage dans la mouvance présidentielle. Il dit être déterminé à accompagner le président de la République pour une victoire en 2019, mais il estime que l’Alliance pour la République doit faire preuve de plus d’ouverture à la base. « Je suis convaincu que seules l’unité, la solidarité et la générosité peuvent nous aider à gagner. Il faut que les responsables de l’Apr s’ouvrent aux autres souteneurs du président de la République », a déclaré M. Fall lors d’un point de presse. « Il faut un dialogue pour aller dans la même direction », a ajouté Moussa Fall. Le leader d’Aprodel a déploré la situation de “Bennoo Bokk Yaakaar” à Kaolack. « Bennoo n’existe que de nom à Kaolack. Il faut qu’on travaille dans l’unité pour aller vers la victoire », a recommandé M. Fall qui demande au leader de l’Alliance pour la République (Apr) d’écouter les alliés à la base pour permettre une meilleure remobilisation des troupes. Moussa Fall a exprimé sa satisfaction sur la tournée que le président Sall a effectuée la semaine dernière à Kaolack. « D’aucuns ont pensé que le président de la République était en campagne. Je rappelle qu’en 2012, lors de ses déplacements dans le Saloum, il avait pris des engagements. Il est en train de réaliser les promesses à travers les routes et les autres infrastructures qui sont sorties de terre dans le Saloum », a-t-il souligné.

Revenant sur la philosophie de sa formation politique, Moussa Fall a indiqué que le parti Aprodel a un programme axé sur le développement local. « Il est temps que les partis politiques classiques cèdent la place aux partis de développement. Nous allons informer les populations sur les chantiers du parti. Nous allons encourager les jeunes à opter pour le développement local en restant dans les terroirs. Seules les collectivités locales peuvent porter le développement du pays », a dit Moussa Fall qui annonce l’installation prochaine de comités et de sections. « Notre objectif est de faire en sorte que le parti puisse être présent dans les 45 départements », a-t-il laissé entendre.

Babacar DIONE

La Convergence des jeunesses républicaines de la commune de Biscuiterie, s’érige en sentinelle contre les attaques proférées contre le président de la République par l’opposition. Dans un communiqué publié dont copie nous est parvenue, les membres de la Cojer ont promis de défendre les Institutions, le gouvernement et les autorités. « Que nos ministres, nos directeurs généraux ne perdent pas de temps très précieux pour se consacrer à leurs tâches quotidiennes que leur a confiées le président Sall, et qu’ils mènent si bien au grand bonheur des Sénégalais. Monsieur le ministre Oumar Youm doit dispenser les Sénégalais de ce face à face inégal avec Monsieur Idrissa Seck. Peu d’honneur en suivrait », ont-ils martelé.

Les membres de la Cojer ont ajouté : « il nous reviendra à nous Cojer de Biscuiterie, chaque fois que de besoin de rectifier, de dresser et de redresser ces impertinents. Quand il y’aura lieu de débattre sur des choses sérieuses, nous avons des cadres qualifiés ».

Ils ont estimé que le leader du parti Rewmi, Idrissa Seck et celui de Pastef, Ousmane Sonko, sont « en perte de vitesse ». « Ayant subi des revers humiliants lors de plusieurs élections, ils essaient de survivre par la presse qui leur sert de tribune, de meeting, de show, à l’occasion des manifestations sociales, syndicales, tentant en vain de récupérer leurs actions », ont dénoncé les jeunes de l’Apr qui ont renouvelé leur loyauté au président Sall à qui ils disent assurer « une victoire éclatante au premier tour pour les élections présidentielles de 2019 à Biscuiterie, comme par le passé ».

B. DIONE


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