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Djeddah (Arabie Saoudite) - Aujourd’hui, plus que jamais, les Etats membres de l’Organisation de la coopération islamique (Oci) font face à de nombreux défis. Aussi, après le succès du premier programme décennal 2005-2015, l’organisation s’est-elle dotée, en 2016, d’un programme décennal appelé « Oci 2025 ». Hier, lors d’une rencontre avec des journalistes, au siège de ladite organisation, des responsables départementaux sont largement revenus sur ce plan.

Montrer que l’Oci est une organisation plus que politique. C’est à cet exercice que se sont évertués quelques responsables de différents départements de la « deuxième plus grande organisation internationale, après l’Onu avec ses 57 Etats membres dont la Palestine, considérée par l’Oci comme Etat à part entière», selon l’ambassadeur Tarig Ali Bakheet, directeur général de recherche politique de l’Oci. Le nouveau plan décennal « Oci 2025 » compte 18 domaines prioritaires et 107 objectifs. Ces domaines portent sur les questions de paix et de sécurité, la réduction de la pauvreté, la lutte contre le terrorisme, les projets d’investissement et de financement, la sécurité alimentaire, la science et la technologie, le changement climatique, le développement durable, le dialogue et l’harmonie entre  les religions, l’autonomisation de la femme, l’humanitaire, les droits de l’homme, la bonne gouvernance et la reddition des comptes, l’emploi, la santé, les Tic, les médias et la diplomatie, les réformes institutionnelles.

Et bien sûr, la « raison d’être de l’Oci, c’est la question de la Palestine et de Jérusalem »,  a indiqué le l’ambassadeur Bakheet. Il se félicite de voir le rôle et la vocation de l’organisation grandir alors que « pendant plus de quatre décennies d’existence, elle s’était plus que cantonnée dans le domaine strictement politique ». Ce plan décennal, écrit, en effet, dans un document remis à la presse, par le Secrétaire général de l’Oci, Youssef bin Ahmed Al-Othaimeen, doit « provoquer l’indispensable changement dans le vécu de nos peuples et nations ». Comme M. Bakheet, les chefs des départements Science et technologie, économie et des questions humanitaires ont décliné les actions qu’ils déroulent et qu’ils comptent renforcer dans le nouveau plan décennal. 

De notre envoyé spécial, Daouda MANE

QUESTION DE LA PALESTINE ET DE JERUSALEM : NÉGOCIER SUR DE NOUVELLES BASES
L’Organisation de la coopération islamique qui tire sa création de la question palestinienne déploie tous les moyens, sauf militaires, afin que le peuple palestinien ait droit à un Etat indépendant à côté de celui d’Israël. « La seule voie est la relance du processus de paix. C’est à cela que travaille l’Oci », a insisté le Tunisien, l’ambassadeur Ali Ghoutali, directeur du Département Palestine et Al-Quds.

Toutefois, comme les Palestiniens, l’ambassadeur Ghoutali estime qu’au vu de la position actuelle des Usa, le quartet « ne tient plus la route ». Aussi, les Palestiniens réclament-ils « une relance des négociations sur de nouvelles bases.

L’option doit être multilatérale à travers une conférence internationale pour adopter un nouveau mécanisme afin de faciliter l’émergence d’une solution à deux Etats », indique Ali Ghoutali.

D. MANE


CRÉATION DE L’OCI : UNE RÉPONSE À « L’INCENDIE CRIMINEL DE LA MOSQUÉE D’ALAQSA »
Son histoire est intimement liée à la situation de la Palestine dont « les territoires sont occupés depuis 1967 ». Car, l’Oci a été créée par le « sommet historique » de Rabat (Maroc) le 25 septembre 1969, en réponse à « l’incendie criminel de la mosquée d’Alaqsa à Jérusalem occupée ». Aujourd’hui, avec ses 57 Etats membres répartis sur les quatre continents (Asie, Afrique, Europe et Amérique Latine), l’Oci est la deuxième plus grande organisation intergouvernementale après l’Onu.

Sa Charte a été adoptée en 1972. Elle porte la voix collective de la Oummah qui compte 1,5 milliard de musulmans dans le monde. L’Oci qui prône, par ailleurs, l’élimination de la discrimination à l’encontre des musulmans,  entretient des relations de coopération avec d’autres organisations comme l’Onu, l’Ue, l’Ua.

Elle compte également plusieurs organes subsidiaires et institutions spécialisées qui couvrent un large éventail de domaines : culture, science, économie, droit, finance, sport, technologie, éducation, médias, humanitaire.

D. MANE

L’ambassadeur d’Afrique du Sud au Sénégal, Lenin Shope, revient, dans l’entretien ci-dessus, sur les facettes et dimensions de Nelson Mandela qui aurait fêté ses 100 ans cette année. Mais surtout sur son héritage et son projet politique, ses limites et les dissensions qui minent, aujourd’hui, le Congrès national africain (Anc). Il parle également de la « Conférence de Dakar », point de départ des négociations ayant permis de libérer Mandela et de mettre fin à l’apartheid. Il met en avant la coopération avec le Sénégal et l’Afrique dans son ensemble pour mieux légitimer deux postes pour le continent au Conseil de sécurité des Nations-Unies à la faveur d’une réforme prochaine de l’organisation mondiale.

Excellence, le monde s’apprête à célébrer la « Journée internationale Nelson Mandela » ce 18 juillet. Le héros aurait eu, cette année, 100 ans. Que retenez-vous de cette figure ?
Nelson Mandela, tout comme Olivier Tambo, Walter Sizulu et d’autres, a marqué l’histoire du Congrès national africain (Anc). Ils ont radicalisé le mouvement Anc quand ils étaient dans la lutte et sont naturellement devenus des leaders. Nelson Mandela a été le premier commandant en chef de la branche militaire de l’Anc. Il a été arrêté et est devenu l’un des prisonniers les plus connus avec une sentence très longue. Libéré, il deviendra président de la République sud-africaine.

Il est pour nous une icône. Il a éduqué les Sud-africains et le monde en ce qui concerne la résolution des conflits. Je pense que c’est là l’un de ses plus grands héritages qu’il nous a laissés en tant que personnalité très importante. L’une des plus grandes leçons données à l’humanité par cet homme, est la résolution pacifique des conflits.

Vous prévoyez d’organiser une matinée d’échanges sur son héritage. Comment appréhendez-vous cet héritage ?
L’Afrique du Sud a été l’une des sociétés les plus violentes qui ait existé au monde. Cette violence (Apartheid) était basée sur la race, donc contre les Noirs. Nelson Mandela nous a apporté la réconciliation, l’égalité et une nouvelle Constitution pendant qu’il était président. L’égalité à laquelle il nous a conduits était non seulement entre les races, mais aussi entre les sexes.Tout le monde est fier de Mandela qui, après avoir séjourné pendant de nombreuses années en prison, est devenu un réconciliateur.

Nelson Mandela est une figure certes historique, mais on entend ça et là des voix s’élever pour remettre en cause certaines de ses orientations politiques. Quelles appréciations en faites-vous ?
Je pense qu’il n’y a pas de leaders au monde dont les politiques ne sont pas remises en cause. J’écoutais tout à l’heure le président Obama sur une visite au Kenya. Je pense que l’ancien président américain a été un grand leader, mais il y a de nombreuses personnes qui remettent en cause ses orientations politiques, notamment sur la Syrie par exemple.

Dans le contexte sud-africain, vous avez un pays très divisé, particulièrement sur le plan économique, mais aussi une société très inégalitaire. Une inégalité basée sur la race comme je le disais. Vous avez aussi une population autochtone spoliée de ses terres, de son bétail également. Il y a eu un système pour appauvrir les populations et les pousser à aller travailler dans les mines. Et quand il y a eu les négociations sur la mise sur pied de la démocratie, il y a eu des questions qui n’ont pas été bien posées : la restitution et la réparation économiques. Ces questions constituent les critiques les plus majeures émises contre Mandela, sous le prétexte qu’il n’a pas assuré la libération économique. Il faut, en Afrique du Sud, un certain niveau d’équilibre : transformer le pays en démocratie et faire au fur et à mesure une réparation économique en faveur de la population noire.

L’historique Anc a fait les frais d’une division et des querelles internes. Certes l’un des fidèles de Mandela, le président Ramaphosa, a pris le pouvoir. Les dissensions et dissidences à l’Anc ne ternissent-elles pas l’héritage de Mandela ?
Afrique du SudL’héritage de Nelson Mandela ne saurait être terni puisqu’il est concret. Des divisions existent au sein de l’Anc et c’est dans l’ordre normal des choses, mais elles ne sauraient ternir cet héritage. Il est urgent néanmoins de remettre le pays sur les rails, dans la bonne direction. Une orientation et une volonté vers lesquelles s’est orienté le président Cyril Ramaphosa.

Certains voient aussi la persistante inégalité entre Noirs et Blancs comme l’une des faiblesses de la politique de la Nation « Arc-en-ciel » vu comme un mirage. Etes-vous de cet avis ?
Je pense que notre pays doit faire mieux sur le plan économique. Nous étions déjà sur une bonne voie jusqu’en 2008-09. A cette époque, notre Pib était de l’ordre de 420 milliards de dollars américains. Il faut néanmoins comprendre que l’Afrique du Sud est un pays qui se base beaucoup, sur le plan économique, sur les exportations des biens et services, du charbon, de l’or, des minerais. Quand il y a eu la crise de 2009, notre économie a reculé d’un tiers passant de 420 à 220 milliards de dollars de Pib. Ce qui a causé un stress chez les pauvres et dans la classe moyenne. Nous notons présentement une remontée du Pib qui se situe à hauteur de 350 milliards. Nous sommes passés de la plus forte économie du continent à la troisième place derrière le Nigéria et l’Egypte. Notre remontée nous place juste derrière le Nigéria et devant l’Egypte. Ce qui est un bon signe, mais nous avons besoin de faire plus puisque avec la taille de notre population, 55 millions d’habitants, un taux de chômage de 25 % et 20 millions de personnes qui vivent de bourses familiales, la situation est intenable. Nous devons nécessairement faire un grand bond économique en avant.

Le gouvernement de Ramaphosa se concentre davantage sur ces objectifs. Le président Cyril Ramaphosa s’est récemment déplacé en Arabie Saoudite, au Nigéria, aux Emirats Arabes Unis. Il a pu obtenir, en Arabie Saoudite, 10 milliards de dollars d’investissement. Nous allons aussi accueillir, dans les semaines prochaines, une rencontre du Brics (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud). En route vers l’Afrique du Sud, le président chinois effectuera une visite officielle au Sénégal. Il y aura, à l’occasion du sommet du Brics, l’inauguration, à Johannesburg, de la banque Brics-Afrique. Cette banque est destinée à attirer principalement des investissements dans le continent dans son ensemble. Le président Macky Sall prendra, en tant qu’invité, part à la rencontre du Brics pour l’Afrique. Je suis heureux que le président Sall soit à cette importante rencontre. Pour revenir à l’Afrique du Sud, elle doit renforcer davantage son économie, faire beaucoup plus que ce qu’elle fait présentement, si elle veut réduire le chômage, mieux lutter contre la pauvreté et les inégalités.

Comment se porte votre coopération avec le Sénégal et quels axes de coopération développez-vous ?
Nous sommes très fiers des relations entre les deux pays. Nous avons fêté, l’année dernière, le 30ème anniversaire de la « Conférence de Dakar » qui a été le début des négociations qui ont conduit à la démocratie en Afrique du Sud.

Le président Macky Sall a effectué, en 2017, une visite à Cap-Town. Les deux pays se sont accordés pour relever le niveau de la coopération bilatérale, mais aussi organiser, de façon systématique, des consultations au plus haut niveau. Par exemple, aux réunions de l’Union africaine ou des Nations-Unies, les deux présidents vont se rencontrer et discuter. Ils se sont rencontrés à Kigali et en Mauritanie récemment pour des sommets de l’Ua. Nous espérons qu’ils puissent se rencontrer en tête-à-tête lors de la visite du président Macky Sall les 24 et 25 juillet prochains.

Ce que nous devons faire maintenant, c’est d’élever le niveau de nos échanges économiques. Je suis en poste depuis une année, mais je sais que des industriels sud-africains ont séjourné et séjournent au Sénégal dans l’objectif de procéder à des investissements. Il y en a qui ont investi 50 millions d’euros à l’Aidb. D’autres se sont lancés dans divers projets : que ce soient les assurances, le commerce ou les exportations. Chaque fois que de potentiels investisseurs viennent, ils rencontrent de nombreuses personnes, des partenaires potentiels.

Nous avons reçu, il y a deux semaines, la visite de la Banque de développement sud-africaine connue pour son implication dans des projets structurants. Des partenaires sud-africains sont aussi engagés dans le joint-venture qu’est la centrale à charbon de Bargny. Nous pouvons dire que nous sommes en train de faire un certain nombre de choses dans la coopération. Le potentiel existe et nous devons faire plus.

Vous entendez être reconnaissant à l’endroit des pays africains, particulièrement le Sénégal. Pouvez-vous rappeler en quoi avait constitué le rôle de « facilitateur » à la « Rencontre de Dakar » en 1987 par ce pays ?
La « Rencontre de Dakar » ou « Conférence de Dakar » marque le début des négociations en Afrique du Sud. Elle a donc réellement contribué au début des négociations entre l’Anc et le pouvoir sud-africain. Il faut préciser qu’il ne s’agissait pas d’une rencontre entre l’Anc et le gouvernement de l’Apartheid. Mais plutôt une rencontre entre l’Anc et un groupe libéral de blancs sud-africains. Lorsque les discussions ont débuté, elles ont été menées dans la discrétion la plus totale puisque le gouvernement de l’apartheid n’en voulait pas du tout. Du côté de l’Anc, la délégation était conduite par l’ancien président Thabo Mbéki et du côté des libéraux blancs par Van Zyl Slabbert.

La rencontre de Dakar marque donc le début des négociations qui ont conduit à la libération de Nelson Mandela et au processus de démocratisation.

L’Afrique du Sud envisage-t-elle toujours de devenir membre du Conseil de sécurité des Nations-Unies ?
L’Afrique du Sud a souscrit à la position de l’Union africaine, une position plus connue sous l’appellation de « Ezulwini consensus » du nom de la localité du Swaziland où elle a été adoptée. Cette position, tout en admettant la nécessité de réformer le Conseil de sécurité des Nations-Unies, dit aussi que le Conseil doit être transformé de sorte que l’Afrique puisse avoir deux membres permanents. L’Afrique n’a pas encore décidé à qui vont revenir les deux postes même si l’Afrique du Sud est un pays très influent. Ce n’est qu’une fois que nous aurons dépassé la transformation du Conseil de sécurité qu’on commencera certainement à discuter des pays qui devront les occuper. Il faut aussi noter qu’aucun des cinq membres permanents actuels ne représente une région géographique. L’essentiel est de noter que l’Afrique veut deux membres pour la représenter. Nous Africains, insistons également sur le fait que la plupart des questions discutées au Conseil de sécurité sont des questions spécifiques à l’Afrique. Nous devons aussi faire taire les armes d’ici à 2020, conformément à la volonté de l’Union africaine. Il nous faut aussi une coopération accrue entre l’Afrique et les Nations-Unies.

Propos recueillis par Ibrahima Khaliloullah NDIAYE

Pour mieux expliquer les raisons de l’institution du parrainage et sa pertinence, Aminata Touré demande aux jeunes de la Cojer de descendre sur le terrain.

« Il faut coupler le parrainage à l’animation du parti. Nous voulons, dès qu’on donne le coup d’envoi, réussir le pari de la collecte de signatures en une semaine de présence sur le terrain», a déclaré Mme Aminata Touré, chargée du pôle mobilisation et parrainage de l’Alliance pour la République (Apr).

Elle rencontrait les jeunes de l’Alliance pour la République, au Cices. Selon l’Envoyée spéciale du chef de l’Etat, « il faut occuper l’espace et rien que l’espace. Mais, avant de le faire, il faut attendre que le ministre de l’Intérieur publie un arrêté, expliquant le contenu de la fiche de parrainage ». « On ne peut pas parrainer deux fois », a précisé l’ancien ministre de la Justice, Garde des Sceaux.

A en croire la chargée du Pôle « mobilisation et parrainage » de l’Apr, si le président avait pris simplement son téléphone pour obtenir 65.000 signatures, il aurait dépassé largement le nombre fixé.

« Soyez dans les débats, à la pointe du combat et aux avant-postes », a dit Aminata Touré. Car, depuis 2012, le chef de l’Etat a remporté toutes les batailles électorales. Poursuivant, elle a déclaré qu’un parti qui contrôle 85% des maires ne peut pas avoir peur de l’opposition. Aussi, a-t-elle invité les jeunes à assumer pleinement leur rôle pour mieux recevoir le témoin. Avant de soutenir qu’un programme de collecte des signatures sera peaufiné dans les jours à venir, sans entrer dans les détails. L’Envoyée spéciale du chef de l’Etat a désapprouvé la position de ceux qui lisent le parrainage sous le prisme déformant de l’anti-démocratie. Mieux, pour elle, la redevabilité n’a rien à voir avec l’acharnement politique. Aminata Touré voit donc, à travers ces deux principes, une manière d’utiliser un filtre et une façon de bien gérer les ressources du pays. Mme Touré est formelle : «ce que Macky Sall a réalisé dans ce pays, aucun de ses prédécesseurs ne l’a fait. Nous devons l’expliquer dans les écoles, dans les universités».

De son côté, la coordonnatrice, Thérèse Faye Diouf, a déploré l’attitude déstabilisatrice de l’opposition, qui est assoiffée de pouvoir.

Serigne Mansour Sy CISSE

Le mouvement « And ak Sidi Kaba » pour la réélection de Macky Sall, a été lancé, avant-hier, à Tambacounda. Les responsables de ce mouvement ont saisi l’occasion pour expliquer aux populations les tenants et les aboutissants de la loi sur le parrainage.

Les différents orateurs qui ont pris la parole, avant-hier, lors du lancement du mouvement « And ak Sidi Kaba » pour la réélection de Macky Sall, à Tambacounda, ont expliqué aux populations les enjeux du parrainage. Ils ont aussi incité les jeunes et les femmes à aller retirer leur carte pour battre, de la plus belle des manières, l’opposition, en réélisant le président Sall au premier tour.

Pour Mamadou Gningue, membre de la coordination du mouvement, l’engagement derrière Me Sidiki Kaba reste une obligation pour toute personne aspirant au développement du territoire, car les actions du ministre des Affaires étrangères « sont profitables à tous les jeunes, à toutes les femmes et toute la population, de façon globale ». En guise d’exemple, il cite  la construction de la maternité de Gouye, les sanitaires dans les écoles, la reconstruction du dispensaire de Dépôt, etc. M. Gningue a aussi cité la construction du centre multifonctionnel et les financements octroyés aux femmes.

Selon lui, les réalisations du président, Macky Sall, à savoir le plan sésame, la bourse familiale, le Pudc, le puma… méritent d’être soutenus. Le président Sall a beaucoup fait dans la région, selon Fanta Ndiaye, coordinatrice du mouvement. « Macky Sall doit être soutenu pour la poursuite de l’œuvre de développement. Près de 500 salles de classe ont été construites dans l’élémentaire et une trentaine d’écoles. On peut aussi citer le bloc scientifique du lycée ainsi que la finalisation du lycée technique. La construction de l’Université du Sénégal oriental va également bientôt démarrer », a dit Fanta Ndiaye. « Le président a fait beaucoup de réalisations à Tambacounda. Nous avons le centre d’hémodialyse à l’hôpital régional, la construction et la réhabilitation de pistes de désenclavement pour 15 localités sur une ligne de 146 km, etc. », a souligné Fanta Ndiaye.

Pape Demba SIDIBE

Le président Macky Sall était, hier, à Thiès, pour présenter ses condoléances au patron de Itoc, Baba Diaw, qui a récemment perdu sa mère.

Le Chef de l’Etat était à la tête d’une forte délégation composée, entre autres, du président du Haut conseil des collectivités territoriales(Hcct), Ousmane Tanor Dieng, du ministre de l’Elevage Aminata Mbengue Ndiaye, du ministre des Forces armées, Augustin Tine etc. « Il est de notre tradition de présenter des condoléances quand quelqu’un perd un être cher. Je voudrais aussi faire quelques témoignages sur Baba Diaw. On se connait depuis 17 ans. Nous avons le même métier. Il est l’un meilleur des meilleurs spécialistes en matière de pétrole. Il aime le savoir et l’utilise dans son travail. Dans nos échanges, nous parlons plus d’ingénierie et de mathématiques que de pétrole. Notre relation est basée sur des principes et non sur le pouvoir encore moins l’argent », a témoigné le président Macky Sall sur Baba Diaw. Sur le plan politique, le président Sall a remercié tous les responsables de son parti du département de Thiès, pour leur soutien indéfectible.

Baba Diaw s’est réjoui de cette visite et a réitéré son amitié au président de la République. « Il m’a été rapporté que je suis l’un des deux personnes que le président Macky Sall appelle « grand ».

C’est une marque d’estime et de respect », a fait savoir Baba Diaw. Après avoir plaidé pour le renouveau du chemin de fer qui était le plus grand pourvoyeur d’emplois à Thiès, il a encouragé le chef de l’Etat à poursuivre son élan. « C’est difficile de diriger un pays parce qu’il y aura toujours des critiques. Mais il faut simplement faire votre mieux », a conseillé le spécialiste du pétrole, avant de lancer un appel à tous les sénégalais à l’union pour faire avancer le pays. La restauration du chemin de fer Dakar-Bamako, en passant par Thiès, tant souhaitée par les cheminots, sera bientôt une réalité. Selon le président Macky Sall, le financement est déjà acquis. Il ne reste plus que quelques discussions à mener. Le président a été interpellé sur la question par Baba Diaw, à qui, il est allé présenter ses condoléances, suite au rappel à Dieu de sa mère, Adja Rougui Sy. Macky Sall a également annoncé l’ouverture prochaine, à Thiès, d’une école de formation sur les métiers liés au chemin de fer. « Parce qu’avec les nouveaux trains électriques qui sont d’une haute technologie, on aura besoin d’une main-d’œuvre qualifiée », a estimé le président Macky Sall.

Non sans rappeler les efforts consentis pour le renouveau du chemin de fer. Il a donné l’exemple du Train express régional(Ter) qui, une fois à Diass, a-t-il dit, sera prolongé à Thiès et à Mbour. Sur le plan des routes, le président Macky Sall a relevé d’importants avancements qui participent au développement de la ville de Thiès. « J’ai suivi la finale de la Coupe du monde avant de quitter. Je n’ai fait que 40 mn de route, de chez moi à Thiès. Les infrastructures sont donc des choses qui sont vraiment importantes », a dit le président Macky Sall qui, après ses ministres, a tenu à faire, lui-même, le déplacement pour présenter, à l’illustre Baba Diaw, les condoléances de la Nation.

Ndiol Maka SECK

Pour tous les efforts effectués par le Chef de l’Etat dans le département, les responsables de Bennoo bokk Yaakaar (Bby) de Rufisque entendent lui donner, en retour, un score important à la prochaine présidentielle.

Dans la course pour la réélection du président Macky Sall au premier tour de la présidentielle 2019, le département de Rufisque ne veut pas être en reste. Les responsables de “Bennoo Bokk Yaakaar” de la « vieille cité » ont d’ailleurs sonné la mobilisation au vu, notamment, des efforts consentis par le chef de l’Etat dans la localité.

En conclave ce week-end au Lac rose, en présence du coordonnateur de Bby, le ministre Oumar Guèye, ils sont déjà conscients du travail qui les attend. « Le département de Rufisque doit se remobiliser pour le président Macky Sall. Parce que simplement, les résultats sur le terrain sont là ; le département de Rufisque est un levier important qui peut permettre de jauger tout ce que le président Macky Sall a entrepris dans ce pays, en terme de développement économique, sur les questions agricoles, les infrastructures, les questions énergétiques, de désenclavement du territoire, de lutte contre les disparités territoriales, les questions de gouvernance, etc. », a expliqué le député Seydou Diouf. Pour lui, comme pour les autres responsables locaux, ils sont convaincus que le département de Rufisque a connu un nouveau visage depuis l’avènement du président Macky Sall. « Beaucoup de choses ont été faites dans le département qui est en train de revivre avec l’action du président Sall », renseigne, le président de la commission des lois de l’Assemblée nationale, porte-parole du jour de la coordination départementale de Bennoo Bokk Yaakaar.

Maguette NDONG

Mansour Faye, maire de Saint-Louis, et ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement, a réagi hier, à l’arrêt de la Cedeao, rendu dans l’affaire Khalifa Sall. Le responsable départemental de l’Apr à Saint-Louis, tout en soulignant le caractère souverain du Sénégal, s’est interrogé sur cette décision. En effet, pour lui, il serait important de se demander « comment cette cour, qui avait son mandat terminé, a-t-elle pu demander une prorogation, afin de statuer sur cette affaire ». Mieux, le ministre s’est interrogé sur « l’arrêt de la Cedeao, tout en soulignant avec force que le Sénégal est un pays souverain, et le procès est dans sa phase d’appel ».

Ce qui demeure constant, rappelle Mansour Faye, « ce sont les 110 fausses factures signées par le maire de Dakar et aussi l’argent y afférent perçu indûment ». Au demeurant, Mansour Faye a émis des doutes sur l’impartialité de cette cour, avec surtout « les partisans de Khalifa Sall adeptes de lobbying et autres pour avoir gain de cause ».

Le ministre de l’Hydraulique a fait cette déclaration lors de la cérémonie de préparation de la nuit de l’émergence, qui aura lieu le 28 juillet, à Saint Louis. Cette manifestation doit accueillir 3000 personnes, qui seront sensibilisées sur les réussites du régime. Il faut aussi, lors de la manifestation, noter la présence des femmes leaders de la coalition présidentielle “Benno Book Yaakar” dont le ministre Marème Badiane, Aïda Sow Diawara entre autres.

Amadou Maguette NDAW

La Convergence pour le renouveau et la citoyenneté (Crc) sera bientôt en congrès pour investir le président Macky Sall, candidat à la présidentielle de 2019. L’annonce a été faite, hier, par son leader, Aliou Dia, lors d’un point de presse.

« Nous allons soutenir la candidature de Macky Sall, parce que nous sommes de la coalition Bby, mais aussi nous sommes convaincus que si le président est réélu, l’émergence sera réalisée », a dit le leader de la Crc. Aliou Dia dit fonder sa conviction sur les réalisations du président Sall, après 5 ans à la tête du pays. C’est pourquoi, il a invité ses militants à joindre les Sénégalais qui veulent voir Macky Sall poursuivre l’œuvre de construction nationale.

Revenant sur la conférence des leaders de “Bennoo Bokk Yaakaar” qui a eu lieu avant-hier, Aliou Dia a déclaré que « la coalition est plus forte que jamais ». Il s’est réjoui de la démarche des leaders qui ont salué les décisions prises par l’Etat, notamment le parrainage, les mesures en faveur du monde rural, etc. Aliou Dia a loué la décision du chef de l’Etat qui a donné des instructions au ministre des Finances pour payer la dette de la Sonacos qui est estimée à 13 milliards de Fcfa. Aliou Dia a aussi salué le fait que le président Sall ait adressé ses félicitations aux fonctionnaires qui jouent un rôle important dans la recherche et dans l’économie sans tambours ni trompette.

En ce qui concerne la perte récente de milliers de têtes de bétail, il a magnifié la réaction du gouvernement qui, après avoir dépêché le ministre de l’Elevage sur le terrain, a décidé de secourir les éleveurs. « Le président de la République a effectué un voyage à Ribot Escale. Il a pris des décisions en dégageant une enveloppe d’un milliard pour sauver le reste du bétail. C’est un geste important qui va accompagner les éleveurs », a dit Aliou Dia. Toutefois, il a exhorté les éleveurs à mieux moderniser leur secteur. « C’est le changement climatique dont on parle depuis des années qui s’est signalé. Il va falloir qu’on prenne les devants, parce que l’élevage ne peut plus être fait comme avant. Il faut que les éleveurs assurent leur bétail », a-t-il recommandé, ajoutant que « la situation est bien gérée par l’Etat et les organisations paysannes ».

S’agissant de la campagne agricole, M. Dia a adressé ses félicitations au ministre de l’Agriculture qui a mis en place un dispositif permettant de mettre à la disposition des paysans, les semences, les intrants et du matériel agricole à temps avec notamment l’implication de tous les acteurs.

Babacar DIONE

Le tome 1 de la série du Président de la République, consacré aux institutions, à la gouvernance, à la paix et à la sécurité, est bien apprécié à Ziguinchor. Le livre y a été présenté au public par le conseiller spécial à la Présidence de la république, Abdoul Asiz Diop, samedi dernier, à l’initiative d’un des illustres fils de la ville, en l’occurrence Bassirou Faty.

La rencontre de présentation du livre, qui a été présidée par l’adjoint chargé des affaires administratives du gouverneur de la région, Mbaye Dione, s’est déroulée dans un hôtel de la place, en présence du ministre d’Etat, président de la Commission nationale du dialogue des territoires, Benoît Sambou, du ministre délégué chargé de l’Accompagnement et de la mutualisation des organisations paysannes, Moustapha Lô Diatta, du directeur général de l’agence nationale des Eco-Villages, Mamadou Barry. Il y avait également des professeurs d’université, des banquiers et de plusieurs autres personnalités. L’initiateur, Bassirou Faty, Président du conseil d’administration de la Caisse nationale de crédit agricole du Sénégal (Cncas), a révélé que c’est « très modestement » que l’idée lui est venue de faire connaître le tome 1 de la série du Président de la République à ses compatriotes de Ziguinchor comme cela a été fait à Dakar. « J’ai pensé qu’il était naturel de faire bénéficier aux autres sénégalais, surtout ceux qui sont dans les régions périphériques, ce livre qui parle de l’engagement du Chef de l’Etat pour le développement de notre pays, avec des thématiques variées », a expliqué M. Faty. Le Pca de la Cncas dit avoir amené le tome 1 de la série du Président Sall dans sa ville natale pour partager avec les Ziguinchorois les idées que le chef de l’Etat y a développées. Bassirou Faty a été surtout motivé dans sa démarche par le fait que le président lui a fait « l’honneur » et « l’amitié » de le dédicacer le livre « avec des termes qui m’ont particulièrement touché », confesse-t-il. Et par devoir de reconnaissance envers le chef de l’Etat, M. Faty a pris l’engagement d’aider « modestement » à la promotion de ce livre. A cet effet, il a d’abord acheté un certain nombre de volumes qu’il a distribués à beaucoup de ses compatriotes de Ziguinchor. Ensuite, il a invité le Conseiller spécial à la Présidence de la république, Abdoul Asiz Diop, à venir à Ziguinchor pour présenter le livre aux habitants de cette partie de la région Sud du Sénégal. M. Diop s’en est bien acquitté, en témoignent les nombreuses félicitations que ce dernier a reçues, de la part du parterre de personnalités et du public nombreux qui ont constitué son auditoire.

Moussa SADIO

Le Mouvement patriotique de développement intégré (Mpdi) a sonné la mobilisation, avant-hier, en perspective de l’élection présidentielle de 2019. Les camarades de Gnima Sonko s’engagent à élire le candidat Macky Sall, dès le premier tour.

En perspective de l’élection présidentielle de 2019, le Mouvement patriotique de développement intégré (Mpdi) sonne la mobilisation. Les membres dudit mouvement venus de Dakar et de la banlieue, s’engagent à travailler à la massification de l’Alliance pour la République, dans le département de Bignona. Selon la présidente du Mpdi, Gnima Sonko Diedhiou, l’heure est à l’action.

«Je suis une actrice de développement et jamais de mémoire d’homme, un président n’a fait pareil. C’est pourquoi, j’estime que la Casamance doit s’unir pour élire le candidat Macky Sall, dès le premier tour, au soir du 24 février 2019 », souligne la présidente qui déplore le manque de solidarité entre militants de la mouvance présidentielle. Gnima Sonko estime que ces derniers doivent communiquer plus pour vulgariser les actions du gouvernement en Casamance. «C’est une question d’honnêteté de parler du bilan du président Macky Sall. Il est en train de réaliser beaucoup de chose en faveur des populations de la région naturelle de la Casamance. L’eau, l’assainissement, l’électricité, les infrastructures, les pistes de production et le désenclavement en cours, sont autant d’actions qui militent en faveur du Candidat Sall pour un deuxième mandat », soutient la présidente du Mpdi qui compte environ 2000 membres, après seulement deux mois d’existence.

Selon le chargé de communication, Balla Mandiang, l’un des objectifs majeurs assignés au mouvement, c’est d’abord le soutien au président pour un deuxième mandat. Selon lui, le mouvement veut aussi imprimer un cachet particulier en rapport avec le développement de la Casamance.

Tata SANE


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