banner home page1

Pour vos insertions, contactez la Régie publicitaire de la SSPP Le Soleil

Affaires et Finances (1987)

En assemblée générale de leur intersyndicale (Sut/rail, Sat/rail et Fet/rail), les travailleurs ont énuméré, dans un mémorandum signé par les trois responsables syndicaux, tous les maux dont souffre la société ferroviaire. Des difficultés marquées, selon le responsable syndical Mame Demba Diakhaté, au nom de l’intersyndicale. Il évoque dans le mémorandum qu’il a présenté devant la forte mobilisation des travailleurs massés devant l’atelier « Dépôt », « la nette baisse du nombre de machines (11 immobilisées sur 14) impactant négativement la production et le chiffre d’affaires de l’entreprise, entrainant ainsi un compte d’exploitation déséquilibré face aux  énormes difficultés à assurer le fret en souffrance au Port de Dakar ; accentué par la concurrence des gros porteurs qui captent l’essentiel du flux de marchandises à destination de Bamako ».

Mame Demba Diakhaté note également la situation sociale exacerbée par le non paiement d’indemnités de départ à la retraite et la gestion arbitraire des contrats à durée déterminée qui a été illégalement arrêtée par l’ancien repreneur qui a légué au Dakar-Bamako-Ferroviaire, ce lourd passif social. Il s’y ajoute également « l’état de dégradation très avancée de la voie ferrée qui nécessite d’énormes investissements que les deux États s’étaient engagés à réhabiliter, les points critiques sur le budget de 7,5 milliards de FCfa afin de permettre à la société d’accroître sa productivité ». Autant d’efforts consentis qui n’ont servi à rien sauf qu’à prendre en charge les salaires et payer une partie des commandes de pièces alors que le schéma initialement arrêté faisait état d’un investissement sur le matériel roulant et la réhabilitation des parties critiques de la voie ferrée, conditions nécessaires à une production qui permettrait un rééquilibrage du compte d’exploitation de la société.

Les cheminots pensent que la mise en place d’un fonds d’entretien ferroviaire serait souhaitable et qu’ils pourront prendre en charge les travaux en lieu et place d’autres entreprises qui sont payées à ne rien faire. « Une bonne partie du personnel qui est ici actuellement bénéficie d’une certaine expertise de réaliser tous travaux à entreprendre sur la voie et même sur les machines », a affirmé Cheikh Diène, responsable du Fet/rail qui vante la capacité de ses collègues à relever les défis avec peu de moyens. Les travailleurs du Dakar-Bamako-Ferroviaire pensent pouvoir, si les États leur allouent des ressources financières assez consistantes, remettre la société sur les rails dans les trois prochaines années, assure Mame Demba Diakhaté. « Assurer la régénération d’un parc opérationnel d’au moins quatre locomotives, doter les ateliers centraux d’outillages et pièces de rechanges pour l’entretien du matériel roulant, mettre à disposition une logistique adéquate composée : de grues élévateurs, matériels de déraillement et véhicules de chantiers et surtout la réparation effective de certaines parties critique de la voie particulièrement sur l’axe Tamba-Kidira ; cela réduira, de manière conséquente, les nombreux déraillements et participera à l’accroissement de la vitesse commerciale et la réparation de certaines gares en état de délabrement et de préparer la reprise prochaine du trafic voyageur Dakar-Bamako et des lignes intérieures au Sénégal (Dakar/Saint-Louis-Dakar/ Kaolack, Dakar/Touba).

Mohamadou Sagne

La compagnie Air Côte d’Ivoire vient d’acquérir l’un de ses nouveaux avions Airbus A320 neo commandés il y a seulement quelques mois. Le staff de cette compagnie et leurs partenaires ainsi que les  investisseurs étaient chez Airbus, à Toulouse, pour célébrer l’acquisition de cet appareil de nouvelle génération des Airbus A320.

Air Côte d’Ivoire vient d’acquérir son nouvel Airbus A320 neo. La cérémonie s’est déroulée, lundi, à Toulouse, en présence des responsables de ladite compagnie, de ceux d’Airbus, des actionnaires et des partenaires ainsi que des hommes d’affaires, artistes et journalistes venus de plusieurs pays. Ce nouvel Airbus A320 neo fait partie des deux avions qui avaient été commandés par la compagnie ivoirienne, il y a de cela près d’un an. Airbus A320, équipé des dernières technologies permettant de communiquer sur internet et de passer des appels en plein vol,  dispose de 138 sièges en classe économique et de 12 sièges en classe affaires. La réception du second appareil Airbus A320 neo est prévue en octobre prochain.

Air Côte d’Ivoire a, à son actif, six appareils Airbus (quatre A319 et deux A320. Il dispose également de quatre avions de type Bombardier Dash 8 Q400, dont l’un a été acquis en janvier 2016.  La compagnie a aussi passé commande quatre A320 dont deux A320 neo. «L’arrivée de cet avion dans notre flotte est un petit pas vers l’émergence de notre jeune compagnie nationale, mais un grand pas pour la Côte d’Ivoire vers l’émergence tant souhaitée par le président de la République », a déclaré le président du conseil d’administration d’Air Côte d’Ivoire, le général Abdoulaye Coulibaly, lors de la cérémonie de réception. C’est la première fois, précise-t-il, qu’un appareil flambant neuf de dernière génération est acquis par une compagnie au Sud du Sahara. Ce nouvel avion arrive à quelques jours de l’ouverture des jeux de la francophonie qui auront lieu à Abidjan. M. Coulibaly a également noté que cet appareil Airbus A320 neo est le premier d’une série de six avions. «En cinq ans, nous avons entrepris de faire d’Abidjan une base solide de notre activité, en construisant un hub d’où opère une flotte de dix avions, dont quatre bombardiers Q400 neufs, qui transporteront, en 2017, environ 850 000 passagers provenant de 24 destinations du réseau régional et domestique », a indiqué le directeur général de Air Côte d’Ivoire, René Décurrey. Il assure qu’après l’acquisition de quatre avions pour la desserte du domestique et du proche voisinage, la compagnie a entrepris de remplacer ses cinq Airbus ayant déjà plusieurs années d’exploitation par des avions neufs. Ainsi, a-t-il noté, une commande a été faite de cinq Airbus offrant un niveau élevé de confort et de commodités à bord dont la connectivité wifi, Gsm et prises électriques intégrés à chacun des sièges.

Selon lui, « l’acquisition et la livraison effective » de cet avion n’aurait pu être possible sans des efforts consentis par plusieurs acteurs dont le président du conseil d’administration, les membres du conseil d’administration de Air Côte d’Ivoire, les investisseurs, le constructeur Airbus et tout le personnel de la compagnie. M. Decurrey a également assuré que la croissance et le développement ne se limitent pas à l’acquisition d’avions ; leur exploitation implique la formation des pilotes et des mécaniciens aéronautiques. Dans cette optique, a-t-il indiqué, la Côte d’Ivoire a lancé en 2015, la formation de 20 mécaniciens et de 15 jeunes pilotes à Toulouse. «Avec ces nouveaux A320, Air Côte d’Ivoire se positionne encore plus au-devant de la scène des compagnies aériennes régulières africaines et envoie un signal fort vers ses clients sur son engagement à améliorer les services proposés », a déclaré le président de Airbus, Didier Evrard qui a assuré que « cette livraison d’A320 sharklets marque une nouvelle étape majeure » dans le développement de la compagnie en Côte d’Ivoire et de manière plus large, en Afrique. « Cet appareil, souligne-t-il, dispose des dernières innovations notamment dans la consommation de fuel et du système de divertissement et de connectivités en cabine ».

Un vol inaugural de Toulouse à Abidjan, passant par Paris, Ouagadougou, a été organisé mardi. L’étape de Ouagadougou a permis au président ivoirien, Alassane Dramane Ouattara, de visiter l’avion en partance pour Abidjan.

De notre envoyé spécial à Toulouse et Abidjan, Mamadou SY

Après le vote par l’Assemblée nationale, de la loi portant création, organisation et fonctionnement des tribunaux de commerce et des chambres commerciales d’Appel, le gouvernement a commencé la phase de vulgarisation. L’ensemble des acteurs : magistrats, avocats, notaires, experts comptables se sont réunis, hier, lors d’un atelier de partage des réformes.

La loi n°2017-24 portant création, organisation et fonctionnement des tribunaux de commerce et des chambres commerciales d’Appel a été votée, le 19 juin 2017, en procédure d’urgence. Après cette étape, le gouvernement passe à la phase de vulgarisation. Un atelier de partage de cette loi a réuni, hier, sur initiative de l’Agence de promotion des investissements et des grands travaux (Apix), des magistrats, des notaires, des experts comptables, des avocats, entre autres acteurs.

Le Secrétaire général du ministère de la Justice, Alioune Ndiaye, qui a présidé cette rencontre, estime que des échanges fructueux sur la question permettront de mettre en place une justice commerciale à la hauteur des attentes des plus hautes autorités du pays. «La justice commerciale doit jouer un rôle majeur, catalyseur. Aussi, une place importante et une attention toute particulière sont-elles accordées à la modernisation de la justice et de ses procédures. Cette modernisation doit contribuer à l’instauration d’un climat des affaires favorable à l’investissement à travers un environnement juridique et judiciaire sûr et efficace», dit-il. M. Ndiaye estime que la justice doit participer aux efforts du gouvernement dans l’amélioration du climat des affaires. C’est tout le sens, indique-t-il, du Programme gouvernance économique (Pge) qui a été mis en place grâce au soutien de la Banque mondiale. «Le Programme gouvernance économique donne corps à la volonté de l’État de renforcer l’efficacité de la justice et de la gouvernance économique, à l’effet d’améliorer la compétitivité», déclare Alioune Ndiaye.

De l’avis du Secrétaire général de l’Apix, Oumar Sarr, une justice efficace participe à  la promotion des investissements et à l’amélioration du climat des affaires. «Nous devons saluer les efforts entrepris, ces trois dernières années, par le ministère de la Justice. Ces efforts ont permis l’adoption d’une dizaine de textes légaux et réglementaires visant à réformer l’environnement juridique des affaires. De manière générale, la mise en place du tribunal de commerce permettra de consolider les efforts déjà entrepris pour l’autonomisation de la justice commerciale et la mise en œuvre du Programme de Réformes de l’Environnement des Affaires (Preac)», se réjouit le représentant du directeur général de l’Apix, Mountaga Sy.

En outre, le Secrétaire général du ministère de la Justice, Alioune Ndiaye, explique que le Programme gouvernance économique est aligné au Programme de réformes pour l’amélioration de l’environnement des affaires et de la compétitivité qui a été adopté, en décembre 2012, lors de la 11ème session du conseil présidentiel de l’investissement. «La deuxième phase du Preac se concentre sur la finalisation des mesures structurelles dans le domaine du foncier, de la justice commerciale et de la législation du travail en plus de la consolidation et de l’extension des procédures dématérialisées avec la généralisation du télépaiement pour le renforcement de l’efficacité d’un service public rénové», a souligné M. Ndiaye.

Cette réforme vise à désengorger les juridictions et à réduire les délais ainsi que les coûts pour mieux faciliter l’exécution des contrats et protéger les investisseurs. Face à la rude concurrence mondiale, Oumar Sarr indique que le Sénégal doit faire prévaloir ses avantages comparatifs. En le faisant, dit-il, le pays pourra attirer de plus en plus d’investisseurs. «Ces réformes ont apporté plus de transparence dans la  présentation des pièces entre les parties mais aussi un renforcement de l’autorité des juges durant la procédure de la mise en état, engendrant ainsi une diminution des délais qui passent de 740 à 550 jours. Aussi, la récente rénovation de la carte judiciaire a permis une meilleure gestion du management des juridictions», se félicite Oumar Sarr.
Aliou Ngamby NDIAYE

Doing business 2018 : 15 mesures qui influent 6 indicateurs sont effectives
Le Sénégal vise à améliorer son rang dans le prochain classement Doing Business 2018. Ainsi, le gouvernement a tracé une feuille de route. Cependant, après la réunion interministérielle qui a été présidée par le Premier ministre Mahammad Boun Abdallah Dionne, le 16 février 2017, une quinzaine de mesures qui influent sur six indicateurs Doing Business ont été «réalisées et rendues effectives», a révélé, hier, le Secrétaire général de l’Apix lors de l’atelier de partage de la loi portant création, organisation et fonctionnement des tribunaux de commerce et des chambres commerciales d’Appel. Ces 6 indicateurs concernés sont, d’après Oumar Sarr, la création d’entreprises, le transfert de propriété, l’accès à l’électricité, l’octroi du permis de construire, le paiement de taxes et impôts et l’exécution de contrat.

A. Ng. NDIAYE

Le développement durable, l’entrepreneuriat, s’adossent à la responsabilité sociétale d’entreprise (Rse). Dans le sillage du 8ème Forum international sur la Rse, tenu le 7 décembre 2016, à Ziguinchor, l’Initiative Rse Sénégal et l’ambassade du Royaume des Pays-Bas ont organisé le concours Business Plan Casamance 2017. Cette compétition entre dans la 2ème édition du Concours Plans d’Affaires sur le développement durable portant sur l’innovation verte. Le thème porte sur la valorisation des ressources locales de la Casamance.

Il concerne l’agro-alimentaire, les déchets et la logistique durable. Le but est de permettre aux jeunes, âgés jusqu’à 35 ans, porteurs de projets intéressants, de profiter de l’encadrement des professionnels pour développer des plans d’affaires pertinents en vue de leurs financements par des structures partenaires et spécialisées. Selon le président de l’Initiative Rse Sénégal, Philippe Barry, comme le Forum qui s’était tenu à Ziguinchor, l’idée est de voir comment, dans la 2ème édition du Concours Plans d’Affaires, mettre un focus sur l’entrepreneuriat local ; comment dynamiser l’économie de la Casamance. L’ambition, c’est de créer un flux entre cette région du Sénégal et Dakar par le biais de la liaison maritime.

« Le désenclavement de la Casamance passe par le développement économique local », affirme Philippe Barry. Pour cela, il faut des entrepreneurs. D’où cette collaboration avec l’ambassade des Pays Bas, Cosama, pour organiser ce concours. « Notre objectif était d’avoir une centaine de projets. Nous en avons eu 110 avant d’en sélectionner 11 finalistes avec une phase d’accompagnement pour finaliser les Business plans », a expliqué le président de l’Initiative Rse Sénégal.

D’avril à juillet, l’expertise locale spécialisée en appui à l’entrepreneuriat avec l’incubateur Teck a été mobilisée en plus de l’expertise néerlandaise avec Pum. Le jury est composé de professionnels concernés par la thématique de la Casamance et du financement des entreprises : Anrac (Agence nationale pour la reconstruction de la Casamance), Direction des financements verts au ministère de l’Environnement, Cosama (liaison maritime Dakar-Ziguinchor), Téranga capital (fonds d’investissement), banque Cofina.
A l’issue des délibérations, trois vainqueurs seront connus. Le 1er recevra, de Cofina, une offre d’incubation. Les trois finalistes recevront chacun une enveloppe d’1, 5 million de FCfa pour finaliser leur Business plan.

E. M. FAYE

Le ministre du Commerce, du secteur informel, de la consommation, de la promotion des produits locaux et des Pme a visité, hier, le marché d’intérêt national et la gare des gros porteurs, en chantier, à Diamniadio. D’un coût de 50 milliards de FCfa, le ministre qui se dit satisfait de l’état d’exécution des travaux, a annoncé que la réception de l’ouvrage est prévue en février 2018, suite à l’engagement de l’entreprise turque en charge de la construction.

Sur le site du chantier du marché d’intérêt national et de la gare des gros porteurs de Diamniadio, la base vie est déjà opérationnelle avec ses bâtiments de couleur blanche constitués de blocs préfabriqués et minutieusement installés sur les dalles qui  émergent de la fondation. Les ingénieurs et autres agents de l’entreprise turque, « DM investment Construction Inc », sont à pied d’œuvre. En face de la base vie, sur une vaste superficie, les fondations et les piquets qui doivent accueillir le quai du marché d’intérêt national sont déjà terminés et attendent que les charpentes métalliques qui y seront posées arrivent de Turquie. Cette partie de l’ouvrage est constituée de matériaux préfabriqués.

Le ministre du Commerce, du Secteur informel, de la Consommation, de la Promotion des produits locaux et des Pme, Alioune Sarr, qui effectuait une visite de chantier, hier, sur le site, a constaté, de visu, l’avancée des travaux. Il s’est dit satisfait de l’état d’exécution des travaux et a annoncé que l’infrastructure sera réceptionnée en février 2018. Le marché d’intérêt national et de la gare des gros porteurs de Diamniadio coûteront 50 milliards de FCfa.

«C’est la plus grosse infrastructure commerciale jamais construite au Sénégal. Elle a nécessité un investissement de 50 milliards de FCfa et elle dotera notre pays d’un marché d’intérêt national et d’une gare de gros porteurs. C’est un résultat éclatant du gouvernement du Sénégal et du président Macky Sall dans le secteur du commerce», s’est réjoui Alioune Sarr.  

Plus grosse infrastructure commerciale de l’histoire du Sénégal
«C’est un chantier de génie civil qui nécessite des fondations très importantes et cela est très avancé et les matériaux à monter sont arrivés. A la fin du mois de septembre, nous serons sur une situation concrète ; le reste concerne le montage mécanique et je suis heureux de l’évolution. Au mois de février de l’année prochaine, nous pourrons réceptionner la gare des gros porteurs avec une chambre froide de plus 1.200 m2, destinée à nos produits locaux»,  a déclaré le ministre du Commerce.

Il a dit sa satisfaction de voir que l’ouvrage sera bientôt terminé. Cheikh Diop, ingénieur en génie civil à la société DM Investment Construction Inc et chef du chantier assure que le délai de livraison sera respecté car les travaux sont en avance.  «On est sur les délais et on pense que le projet sera terminé bien avant février 2018», dit-il. L’ingénieur soutient que le terrassement qui est la partie la plus importante, a beaucoup avancé. «On espère que d’ici septembre, quand le ministre reviendra, il sera plus satisfait. Pour l’infrastructure, il y a une très grande partie qui est en train d’être montée à Istanbul. Ici, on fait les fondations, le remblai et la partie la plus importante, c’est la structure métallique car les bâtiments sont mixtes. Ces structures métalliques sont en train d’être construites en Turquie et elles vont bientôt arriver», explique le chef du chantier. Pour faire le suivi du projet qui lui tient à cœur, le ministre Alioune Sarr a annoncé une prochaine visite sur le site en septembre prochain pour constater, à nouveau, l’évolution du chantier.

L’ensemble du projet va tenir sur une superficie de 2 hectares. La gare des gros porteurs sera érigée sur une surface de 98.000 m2 et le marché d’intérêt national est construit sur une superficie de 240.000 m2. Ce marché d’intérêt national va abriter 217 magasins de stockage et de conservation des produits grâce aux chambres froides. Il est prévu également un hall pour les fruits, les légumes, le lait entre autres produits. La gare des gros porteurs dont le parking est déjà terrassé et recouvert d’asphalte rouge, a une capacité d’accueil de 201 places pour les véhicules qui vont assurer l’approvisionnement.

Oumar KANDE

C’est une croissance au-delà des prévisions. Au premier semestre 2017, l’économie chinoise enregistre un taux de croissance de 6,9% avec un Pib de 3.238 trillions de FCfa et 7,35 millions d’emplois dans les régions urbaines.

38.200 milliards de yuans, soit environ 3.238 trillions de FCfa, c’est le Pib engendré par l’économie de la Chine au premier semestre 2017. Ainsi, elle a poursuivi son expansion stable, enregistrant une croissance de  6,9% à la même période l’année dernière. Ce taux est bien supérieur à l’objectif de 6,5% fixé par le gouvernement pour l’ensemble de l’année. Selon le Bureau d’État des statistiques (Bes) qui faisait face à la presse, hier, afin de rendre publique ces chiffres, en base trimestrielle, l’économie a augmenté de 1,7% au deuxième trimestre par rapport au trimestre précédent. L’économie chinoise se trouve dans une fourchette raisonnable, maintenant un développement stable, coordonné et durable et « jetant des bases solides pour la réalisation de l’objectif annuel », a indiqué Xing Zhihong, porte-parole du Bes.

La production industrielle a augmenté de 6,9% sur un an au premier semestre de l’année, contre une hausse de 6% enregistrée sur la même période l’année dernière. Les ventes au détail de biens de consommation ont augmenté de 10,4% en glissement annuel, contre 10% au premier trimestre. Les investissements en capital fixe ont progressé de 8,6% en base annuelle de janvier à juin, en baisse de 0,6 point de pourcentage par rapport au premier trimestre, alors que les investissements dans le secteur privé ont progressé de 7,2% pour atteindre 17.000 milliards de yuans, représentant 60,7% du total. Xing a, cependant, prévenu qu’il existait des incertitudes et des instabilités à l’échelle internationale et que des contradictions structurelles, à long terme, sur le plan national subsistaient. A l’en croire, davantage de changements positifs sont en chemin, et la reprise sera consolidée par l’amélioration de l’économie réelle et l’expansion de la demande intérieure et extérieure. Cependant, les prévisions d’un ralentissement progressif de la croissance en raison de la faiblesse du secteur de l’immobilier, de la possible modération de la demande intérieure et des incertitudes de la demande extérieure restent valides.

La croissance stable, soutient Xing, est le fruit des progrès de la réforme structurelle de l’offre et des nouveaux concepts de développement. Le secteur des services qui représente 54,1% de l’ensemble de l’économie, a progressé de 7,7% en base annuelle de janvier à juin, dépassant la hausse de 3,5% rapportée dans l’industrie primaire et celle de 6,4% enregistrée dans l’industrie secondaire. L’utilisation de la capacité industrielle s’est située à 76,4 % au premier semestre, en hausse de 3,4 points de pourcentage sur un an. La croissance est essentiellement portée par la consommation et les investissements. De janvier à juin, la Chine a créé environ 7,35 millions d’emplois dans les régions urbaines, soit 180.000 de plus que durant la même période l’année dernière. Le revenu disponible par habitant, quant à lui, a augmenté de 8,8 %. En effet, dans ses prévisions pour l’année 2017, le pays vise à créer plus de 11 millions d’emplois, soit un million de plus que l’objectif de l’année dernière.

Par Aly DIOUF, notre correspondant en Chine

Dans le hall de la Faculté des sciences juridiques et politiques (Fsjp) de l’Ucad, un groupe d’étudiants installe des chaises, des tables. Derrière, une grande banderole indique l’objet de l’activité. Le Club Ohada procède à sa rentrée solennelle par une levée des couleurs. A 8h, ses membres, des étudiants en majorité, sont présents. La rentrée solennelle constitue le démarrage des activités officielles du Club de l’Organisation pour l’harmonisation en Afrique du droit des affaires (Ohada) de l’Ucad. La deuxième partie de la journée consiste à sensibiliser les étudiants en vue de les convaincre d’adhérer massivement à ce cadre qui regroupe des juristes en herbe du droit des affaires. Le club Ohada, selon sa présidente, Alyma Amar, a pour objectif de vulgariser le droit des affaires à travers un encadrement des étudiants de la Faculté des sciences juridiques et politiques.  «Le Sénégal est membre de l’Ohada et le droit des affaires dans la zone Uemoa est réglementé par cette organisation. Tous les acteurs qu’ils soient étudiants ou professionnels doivent connaître ce droit. Nous sommes appelés à entrer, bientôt, dans le milieu professionnel. C’est pourquoi, nous faisons des activités allant dans ce sens», explique Alyma Amar.

Les activités du club allient, à la fois, théorie et pratique. Pour la présidente, «le juriste, c’est autant la théorie que la pratique». C’est pourquoi, dit-elle, le club Ohada fait venir des praticiens qui partagent leurs expériences avec les étudiants. Parmi ces activités, il y a «le procès fictif» où l’étudiant est initié à la pratique judiciaire. En effet, la rencontre phare du Club Ohada de l’Ucad est la tribune du juriste. Cette année, elle se déroulera le 29 juillet et sera animée par des spécialistes du droit Ohada. Il y a aussi la «jasette du club» où les étudiants vont  discuter des questions d’actualité. Le thème retenu pour cette activité est : «Le rôle des structures estudiantines dans l’animation pédagogique de la Faculté». «Nous pensons qu’à travers des activités didactiques, nous pouvons permettre aux étudiants de mieux maîtriser ces questions. Le Club Ohada sert d’interface entre les praticiens et les théoriciens, les étudiants et le monde professionnel », renchérit Alyma Amar. Cette année, le slogan du plan d’actions des étudiants est : «L’engagement au service du droit africain des affaires». Le Club Ohada regroupe plus de 400 membres. Il met à la disposition de ses membres une bibliothèque ambulante sur le droit des affaires. Des livres offerts aux étudiants par de bonnes volontés ou par la commission nationale Ohada. Le traité Ohada vise à faire des économies des États membres «un nouveau pôle de développement en Afrique». Aujourd’hui, l’organisation regroupe 17 États membres qui appliquent le même droit des affaires.

Aliou Ngamby NDIAYE

Le Directeur exécutif du Conseil Ouest et Centre africain pour la Recherche et le développement agricole (Coraf), Abdou Tenkeouano pense qu’il est important de faire de la science, un outil pour le développement de l’agriculture. «Avec cette rencontre, il est important de voir comment le Sénégal, pays pilote dans la mise en œuvre de l’agenda scientifique pour l’agriculture en Afrique, va mettre à la disposition des autres pays son dispositifs», a-t-il affirmé.

Selon Abdou Tenkeouano, les statistiques récentes montrent qu’il faut une croissance de 70% de la production alimentaire actuelle pour nourrir, dans les 30 prochaines années, la population mondiale en croissance. «L’Afrique qui détient 60 % des terres arables non encore cultivées tient les clefs de la sécurité alimentaire du monde ; mais l’Afrique ne peut faire un usage judicieux de ces clefs sans le concours de la science, de la technologie et des innovations», a déclaré le Directeur exécutif du Coraf. Il pense que l’agenda scientifique pour l’agriculture en Afrique, adopté par les États africains en juin 2014, à Malabo, peut permettre d’atteindre ces objectifs. Cet agenda décline les bases de l’utilisation de la science, de la technologie et de l’innovation pour le développement de l’agriculture africaine.

Le représentant du Forum pour la Recherche agricole en Afrique (Fara), chargé de coordonner l’élaboration et la mise en œuvre de l’agenda scientifique pour l’agriculture en Afrique, estime que la science devrait conduire à la transformation de l’agriculture du continent. «L’agenda scientifique pour l’agriculture en Afrique repose sur la reconnaissance du potentiel de la science de changer la donne par la transformation de l’agriculture du continent», soutient Jonas Mugabé du Fara. Toutefois, la mise en œuvre de l’agenda implique le doublement des investissements dans la recherche agricole.

Partageant le point de vue du directeur de l’Isra, du Coraf, Modou Mboup, Conseiller technique au ministère de l’Agriculture et de l’Équipement rural, affirme que la science et la technologie sont devenues des enjeux pour le développement du monde ; d’où la nécessité de les mettre au cœur du développement agricole. «Si nous ne mettons pas assez de science et d’innovation dans l’agriculture, nous ne pourrons pas la transformer. Cet agenda est un programme de base pour l’atteinte des objectifs d’autosuffisance alimentaire d’ici à 2030. A moyen et long termes, l’agenda scientifique doit renforcer les capacités aux niveaux national et régional, susceptibles de répondre aux nouveaux besoins des agriculteurs, producteurs, entrepreneurs et consommateurs face à des enjeux stratégiques tels que les changements climatiques et l’urbanisation», confie le Conseiller technique.

O. KANDE

Pour la transformation structurelle de l’agriculture africaine, le Sénégal organise, depuis hier, un atelier de consultation nationale sur l’agenda scientifique pour l’Agriculture en Afrique’’ (S3A) en partenariat avec le Conseil ouest et centre africain pour la recherche et le développement agricole (Coraf), l’Institut sénégalais de recherche agricole (Isra) et le Forum pour la Recherche agricole en Afrique (Fara).

Aujourd’hui, avec les changements climatiques, le recours à la science est une nécessité pour améliorer la productivité agricole en Afrique. Dans ce cadre, le Sénégal accueille, depuis hier jusqu’ au 19 juillet, un «atelier de consultation nationale sur l’agenda scientifique pour l’Agriculture en Afrique» (S3A) organisé par le Conseil Ouest et Centre africain pour la Recherche et le développement agricole (Coraf), l’Institut sénégalais de recherche agricole (Isra) et le Forum pour la Recherche agricole en Afrique (Fara). Cette rencontre sous-régionale prépare la mise en œuvre de l’agenda scientifique pour l’agriculture en Afrique. La vision de cet agenda scientifique est qu’à l’horizon 2020-2030, l’Afrique puisse assurer sa sécurité alimentaire et devienne le grenier du monde et un acteur scientifique mondial. Le Dr Alioune Fall, Directeur de l’Isra indique que la contribution du Sénégal est importante d’autant plus que notre pays est considéré comme un « pays pilote » dans la mise en œuvre de l’agenda scientifique pour l’agriculture en Afrique. Les ateliers régionaux sont organisés dans les 5 pays pilotes : le Sénégal, le Ghana, le Malawi, le Rwanda et l’Égypte pour regrouper les acteurs sous-régionaux en vue de réfléchir sur l’agenda scientifique pour l’agriculture en Afrique. Après ces rencontres, il est prévu un atelier continental à Accra (Ghana), en fin juillet pour la synthèse. «On veut que l’Afrique, avec ce programme, transforme structurellement son agriculture, pour être autosuffisante mais aussi pour nourrir le monde», explique le Directeur de l’Isra. Il souligne que l’atelier de Dakar s’inscrit dans la concertation nationale qui vise à engager les acteurs sénégalais de la recherche pour le développement agricole, pour définir ensemble, de manière participative, la démarche du Sénégal dans l’agenda scientifique en Afrique. Le Directeur de l’Isra estime qu’il faut réfléchir ensemble pour voir comment utiliser les sciences, la technologie pour atteindre les objectifs de développement agricole, en ligne avec les priorités de développement de notre pays.

Oumar KANDE

ABDOU TENKEOUANO, DIRECTEUR EXECUTIF DU CORAF : « L’AFRIQUE TIENT LES CLEFS DE LA SÉCURITÉ ALIMENTAIRE DU MONDE »
Le Directeur exécutif du Conseil Ouest et Centre africain pour la Recherche et le développement agricole (Coraf), Abdou Tenkeouano pense qu’il est important de faire de la science, un outil pour le développement de l’agriculture. «Avec cette rencontre, il est important de voir comment le Sénégal, pays pilote dans la mise en œuvre de l’agenda scientifique pour l’agriculture en Afrique, va mettre à la disposition des autres pays son dispositifs», a-t-il affirmé.

Selon Abdou Tenkeouano, les statistiques récentes montrent qu’il faut une croissance de 70% de la production alimentaire actuelle pour nourrir, dans les 30 prochaines années, la population mondiale en croissance. «L’Afrique qui détient 60 % des terres arables non encore cultivées tient les clefs de la sécurité alimentaire du monde ; mais l’Afrique ne peut faire un usage judicieux de ces clefs sans le concours de la science, de la technologie et des innovations», a déclaré le Directeur exécutif du Coraf. Il pense que l’agenda scientifique pour l’agriculture en Afrique, adopté par les États africains en juin 2014, à Malabo, peut permettre d’atteindre ces objectifs. Cet agenda décline les bases de l’utilisation de la science, de la technologie et de l’innovation pour le développement de l’agriculture africaine.

Le représentant du Forum pour la Recherche agricole en Afrique (Fara), chargé de coordonner l’élaboration et la mise en œuvre de l’agenda scientifique pour l’agriculture en Afrique, estime que la science devrait conduire à la transformation de l’agriculture du continent. «L’agenda scientifique pour l’agriculture en Afrique repose sur la reconnaissance du potentiel de la science de changer la donne par la transformation de l’agriculture du continent», soutient Jonas Mugabé du Fara. Toutefois, la mise en œuvre de l’agenda implique le doublement des investissements dans la recherche agricole.

Partageant le point de vue du directeur de l’Isra, du Coraf, Modou Mboup, Conseiller technique au ministère de l’Agriculture et de l’Équipement rural, affirme que la science et la technologie sont devenues des enjeux pour le développement du monde ; d’où la nécessité de les mettre au cœur du développement agricole. «Si nous ne mettons pas assez de science et d’innovation dans l’agriculture, nous ne pourrons pas la transformer. Cet agenda est un programme de base pour l’atteinte des objectifs d’autosuffisance alimentaire d’ici à 2030. A moyen et long termes, l’agenda scientifique doit renforcer les capacités aux niveaux national et régional, susceptibles de répondre aux nouveaux besoins des agriculteurs, producteurs, entrepreneurs et consommateurs face à des enjeux stratégiques tels que les changements climatiques et l’urbanisation», confie le Conseiller technique.

O. KANDE

Dans la mise en œuvre du Programme d’amélioration de la mobilité urbaine (Pamu) dans son volet renouvellement du parc automobile, le président Macky Sall a réceptionné, samedi, un lot de 500 véhicules neufs de transport public baptisés « Taxis de l’émergence ». Fruit d’un partenariat public-privé multipartite, cette première opération constitue une phase pilote qui concerne la capitale et elle sera élargie à l’ensemble des centres urbains du pays.

Le renouvellement du parc de transport public automobile du Sénégal s’exécute à un rythme soutenu depuis l’avènement du président Macky Sall. Après « Dakar Dem Dikk », les minibus Tata et des camions gros-porteurs, voilà que 500 nouveaux véhicules de transport urbain viennent d’être réceptionnés, samedi, au Palais présidentiel par le chef de l’État. Ces nouvelles acquisitions entre dans le programme « un chauffeur-un taxi » qu’il a initié pour améliorer les conditions de travail, redorer l’image de ce corps de métier et participer au renouveau du cadre de vie urbain. Ces acquisitions entrent également en droite ligne avec sa volonté réaffirmée de renouveler le parc automobile de transport public de voyageurs du Sénégal.

Ce premier lot de 500 véhicules baptisés « taxis de l’émergence » est le fruit d’un partenariat public-privé multipartite entre le Fongip, la Boa, Cfao Sénégal, la Nsia et le Regroupement des transports modernes du Sénégal (Retramos) du « Mouvement Car Naatangué ». Cette première opération constitue une phase pilote et concerne, dans un premier temps, Dakar la capitale. Elle sera étendue, après évaluation, à l’ensemble des centres urbains du pays. Les chauffeurs de taxi, sous la houlette de Abdou Mboup, le président de « Car Naatangué », a salué et remercié, au nom de ses pairs, le président Sall qui vient de réaliser, pour cette corporation, « son plus grand rêve avec des véhicules propres ». « Pour les chauffeurs voire les acteurs de transport, il n’y a jamais eu autant d’attention venant d’un président de la République », a-t-il déclaré. L’administrateur du Fongip, Doudou Kâ, dont la structure a accompagné et encadré l’opération, a dévoilé les prix de cession des véhicules qui varient entre 7,3 millions et 9,3 millions de FCfa ; les marques (Fiat et Toyota) choisies par les chauffeurs eux-mêmes et les concessionnaires retenus sont Cfao Technologies et Atracom.

Igor Diarra, le Directeur de la Boa Dakar, estime qu’« il ne s’agit pas d’un simple projet de transport » mais « à la fois un projet de renouvellement du cadre de vie, un projet de santé publique et un projet social en ce sens que derrière chaque taximan, dépendent plusieurs personnes». Cette opération est associée à un programme de protection médico-sanitaire chauffeur. Cela a fait dire à Fabrice Desgardin de Cfao, que c’est « un ambitieux projet qui est complet parce que très bien monté et qui a toutes les chances de réussir ». Le Directeur général de Nsia Assurances n’en dira pas moins car, selon lui, ce projet est conforme à ses orientations « visant à permettre au plus grand nombre d’accéder à des services et produits d’assurance adaptés aux besoins compétitifs ».

Le président Macky Sall a salué et magnifié le nouvel esprit entrepreneurial des chauffeurs de taxis « qui ont rendu possible l’effectivité de ce programme » pour ensuite décliner son ambition au-delà de ce programme « un chauffeur-un véhicule » au Sénégal. Il a réaffirmé sa volonté de « permettre aux chauffeurs de taxis d’être des chefs d’entreprises ». Pour le chef de l’État, ce partenariat public privé multipartite est à saluer « avec des montages intelligents». « Notre ambition vise à vous donner les moyens d’entreprendre et de vous réaliser, considérez que le taxi, c’est votre bureau, votre building et vous devez l’entretenir et le préserver », a déclaré le président Sall.

Mamadou Lamine DIEYE

CanGabon90x700ok


AVERTISSEMENT

La SSPP « Le Soleil » met en garde et interdit formellement aux responsables et gestionnaires de sites d’informations, établis au Sénégal ou ailleurs, de poster les articles publiés sur le portail Internet du « Soleil », à l’adresse www.lesoleil.sn. La SSPP « Le Soleil » ne tolérera aucune entorse à cette interdiction. Seule est permise la publication de liens directs pour rediriger l’internaute vers l’adresse www.lesoleil.sn

PARTENARIATS

Les gestionnaires de sites qui le souhaitent peuvent adresser une demande de partenariat avec la SSPP « Le Soleil » qui en définira les modalités et fixera les conditions d’utilisation des articles, photos, logos de son portail Internet. En cas de manquements, la SSPP « Le Soleil » se réserve le droit d’engager immédiatement des poursuites judiciaires envers les contrevenants, pour violation du respect des droits d’auteurs.