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Affaires et Finances (1638)

Le ministère des Finances s’engage à accompagner les réformes d’intérêt stratégique. C’est ce qu’a affirmé, ce week end, le ministre chargé du Budget, Birima Mangara, venu présider l’assemblée générale de l’Amicale des inspecteurs du Trésor du Sénégal (Aits).

L’Amicale des inspecteurs du Trésor du Sénégal (Aits) a tenu, ce week-end, son assemblée générale ordinaire placée sous le thème « Ordonnateur et comptable : séparation de fonctions-séparation de responsabilités ». Le ministre délégué chargé du Budget, Birima Mangara, a saisi cette occasion pour leur assurer de l’engagement du ministre de l’Économie, des Finances et du Plan à accompagner toutes les réformes d’intérêt stratégique pour l’Administration du Trésor. Birima Mangara a salué la pertinence du thème qui, a-t-il souligné, fédère les attentions et préoccupations de toute une corporation. Selon lui, l’État, en confiant la tenue de ses comptes au Trésor, ne pourrait se dérober devant l’obligation morale de garantir les conditions de sécurité et de décence nécessaires à une bonne prise en charge de cette mission. « La réforme du cadre de gestion de nos finances publiques est un moment opportun de s’interroger sur ce régime de responsabilité du comptable public qui, par rapport aux autres gestionnaires publics, reste encore unique en son genre », a-t-il indiqué. À son avis, l’exercice du métier de comptable public qui constitue le dernier rempart dans la sauvegarde des deniers publics, requiert des conditions de sérénité lui permettant d’accompagner l’État intéressé au premier chef par une célérité dans l’exécution de la comptabilité publique. C’est pour cette raison, a-t-il assuré, que le ministère de l’Économie, des Finances et du Plan entend accompagner toutes les réformes d’intérêt stratégique pour l’Administration du Trésor. « Dans le cadre du Plan de développement stratégique du Trésor et du Contrat de performance dans lequel le ministère et la Direction générale de la Comptabilité publique et du Trésor (Dgcpt) se sont résolument engagés, nous allons renforcer les acquis dans l’amélioration des conditions des tenues de vos missions », a promis M. Mangara qui a salué les efforts consentis dans la modernisation de nos instruments de paiement à travers l’adhésion du Trésor public aux instruments de paiement de l’Uemoa. « Malgré les difficultés, les premières phases de démarrage constituent un réel succès », s’est-il félicité. Il a encouragé le Trésor à capitaliser les acquis et à parachever le processus.

Le Directeur général de la Comptabilité publique et du Trésor, Daouda Sembène, a, pour sa part, invité toutes les forces vives du Trésor à travailler, main dans la main, pour réussir la mission de développement et de modernisation du Trésor public. Au cours de cette assemblée générale ordinaire, le comptable-payeur du département de Rufisque, Mamadou Diop, a été élu président de l’Amicale des inspecteurs du Trésor du Sénégal (Aits), pour un mandat de deux ans renouvelable, en remplacement de Mame Alassane Diagne.

S. O. F.

Les pouvoirs publics réfléchissent à la possibilité de construire un deuxième pont à Ziguinchor (sud), pour connecter cette ville du Sud du Sénégal au corridor Dakar-Lagos, a annoncé, vendredi, le Secrétaire général du ministère des Infrastructures, des Transports et du Désenclavement, Aubin Sagna. « Nous réfléchissons sur la création de ce deuxième pont à Ziguinchor. Nous en sommes à la phase d’étude et bientôt nous lancerons la phase de recherches de financement pour construire ce pont qui va compléter le dispositif sur le corridor Dakar-Lagos », a-t-il révélé. Ce corridor représente une ouverture vers la Guinée-Bissau, la Sierra Leone, le Libéria et la Côte d’Ivoire, pays avec lesquels le Sénégal et le Nigéria notamment forment la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao). « Nous espérons la réalisation de ce second pont à Ziguinchor en vue de compléter ce dispositif (…). Cela participe à renforcer le corridor Dakar-Lagos, en passant par Bissau (Guinée-Bissau), Freetown (Sierra Léone), Abidjan (Côte d’Ivoire) et le Libéria », a poursuivi Aubin Sagna. Il co-présidait, avec le gouverneur Guédj Diouf, une remise symbolique des clefs de huit minibus destinés aux localités périphériques de la ville de Ziguinchor : Niaguis, Brin, Boutoute et Mpack. Cette cérémonie a lieu en présence des responsables du Gie Sotrazig, du Conseil exécutif des transports urbain de Dakar (Cetud) et d’autres acteurs du transport routier. M. Sagna s’est félicité de la conduite des travaux du pont de Faréfégny sur la transgambienne, selon lui, bien lancés. « Les travaux du pont de la transgambienne sont en cours. Ce pont fait aussi partie du dispositif pour compléter ce corridor. Il y a certes un pont à Ziguinchor, mais nous réfléchissons à la mise en place d’un deuxième pour renforcer le dispositif », a-t-il dit.

Le Secrétaire général du ministère des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement a salué la mise en place de plusieurs infrastructures et initiatives qui ont contribué fortement au désenclavement de la zone du sud depuis 2012. Il a cité, entre autres réalisations, la réhabilitation du pont Émile Badiane, la construction du pont de Kataklous, la construction de la boucle du Blouf, la réalisation des axes Kaffountine-Diouloulou et Oussouye-Cap-Skirring, la réalisation de la nationale 6 de Vélingara (Kolda) à Ziguinchor, sans compter le désenclavement maritime avec les rotations des bateaux et les dessertes régulières avec les vols quotidiens.

APS

Un rapport de la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (Bceao) fait du secteur bancaire ivoirien, le ‘’leader’’ de la zone de l’Union monétaire ouest-africain (Uemao) a appris Apa, dimanche, de source officielle. Avec un taux de bancarisation de 16% et 70% des comptes actifs de la région, ‘’le secteur bancaire ivoirien est le leader de la zone Uemao’’, révèle un document de l’Association professionnelle des banques et établissement financiers de Côte d’Ivoire (Apbef-Ci) citant la Bceao. Ces taux, précise le document, ne tiennent pas compte des titulaires des comptes de Mobile money. Fort de ses 606 agences dont 25 ouvertes l’année dernière, ce dénombrement du secteur n’intègre pas Stanbic qui n’est pas encore membre de l’Apbef-Ci ainsi que ‘’la Banque d’Abidjan qui a reçu un avis conforme de la commission bancaire de l’Uemao’’, indique le document.

APA

Grâce à l’appui du Projet de l’Usaid « Feed the Future Senegal Naatal Mbay », plus de 12.000 producteurs de riz du département de Dagana, issus de 52 villages répartis entre 14 communes et membres de 485 organisations de base ont, pour la campagne agricole de cette année, produit 125.000 tonnes de paddy avec un rendement moyen de 4,9 tonnes à l’hectare.

Plus de 12.000 producteurs de riz du département de Dagana, issus de 52 villages répartis entre 14 communes et membres de 485 organisations de base, ont, grâce à l’appui du Projet de l’Usaid « Feed the Future Senegal Naatal Mbay », produit, pour cette campagne agricole, 125.000 tonnes de paddy avec un rendement moyen de 4,9 tonnes à l’hectare. Cette production a été réalisée sur des parcelles dont le rendement est de 6,5 tonnes à l’hectare en contre-saison chaude et de 3,3 tonnes à l’hectare en hivernage. Ces réalisations, jugées en phase avec le Pse et le Pracas, ont été mises en exergue et saluées par les deux responsables du Projet de l’Usaid « Feed the Future Senegal Naatal Mbay », notamment le coordonnateur, Jean Michel Voisard et le responsable de la zone de Dagana, Amadou Souaré, au cours d’un atelier d’évaluation des actions entreprises par ce projet dans l’amélioration de la chaîne de valeur riz irrigué dans la zone de Dagana. Le responsable du projet « Feed the Future Senegal Naatal Mbay », dans la zone de Dagana, Amadou Souaré, a souligné qu’avec l’appui de ce projet, 21.257 hectares ont été emblavés en riz dans cette zone de Dagana, dont 18.123 hectares en contre-saison chaude et 3.134 hectares en hivernage.

Pour sa part, le coordonnateur du projet « Feed the Future Senegal Naatal Mbay », Jean Michel Voisard, a rappelé que, dans la zone de Dagana, les petites exploitations familiales rurales, particulièrement les exploitations rizicoles, reposent essentiellement sur un système combinant une production destinée à la consommation des ménages, au remboursement en nature du crédit et à la commercialisation du surplus sur le marché local. La production des exploitations privées est, quant à elle, plutôt orientée vers la commercialisation pour l’essentiel. En tout état de cause, a-t-il déclaré, la croissance observée de la demande en riz local, sous l’effet induit de la croissance démographique et de l’urbanisation, incite à un renforcement soutenu de la production destinée aux marchés locaux. Ainsi, a-t-il poursuivi, pour profiter de cette opportunité, les acteurs de la chaîne de valeur travaillent à mettre sur le marché une offre en riz blanc de qualité et en quantité suffisante.

L’importance et la qualité des superficies aménagées, l’augmentation du taux d’utilisation des semences certifiées, ainsi que la dynamique associative, constituent un atout de taille, tout comme l’augmentation du parc d’équipements agricoles et des unités de transformation, notée ces dernières années, a noté M. Voisard. Il a également souligné que le projet « Feed the Future Senegal Naatal Mbay » s’est donné comme objectif, d’accompagner les acteurs de la chaîne de valeur riz irrigué à saisir les opportunités qu’offre le marché en mettant l’accent sur l’amélioration de la productivité et de la qualité des produits.

Mbagnick Kharachi DIAGNE

Le président centrafricain Faustin Archange Touadéra, a dénoncé les pratiques de certains douaniers de son pays qui s’illustrent dans la contrebande de produits frauduleux. Dans la nuit de jeudi à vendredi, le président centrafricain et certains membres de son gouvernement se sont rendus dans un quartier de Bangui où il a été signalé un container de cigarettes en provenance de Cameroun, en train d’être déchargé tardivement, en présence de trois douaniers, et qui n’a pas suivi le circuit normal de dédouanement. Ce déchargement a attiré l’attention des habitants du quartier qui ont alerté la direction générale des douanes qui a fait une descente sur les lieux et arrêter les auteurs de ce déchargement frauduleux. Selon des sources douanières, le container a été déclaré à la frontière comme contenant des rames de papiers et stylos. Mais, il en est rien car il contenait plutôt des cigarettes, avec la complicité de certains douaniers qui voulaient le soustraire au paiement normal des droits douaniers. Faustin Archange Touadéra a exigé une sanction administrative de rigueur contre les auteurs de cet acte qui ternit l’image du pays et a instruit le Premier ministre pour que de tel acte ne se reproduise plus. La République Centrafricaine tire l’essentiel de ces ressources financières des taxes des douanes et impôts. Pour cette année, devant la baisse du niveau des recettes fiscales et douanières, le gouvernement centrafricain a échangé, au cours de ce mois d’avril, avec les opérateurs économiques sur la possibilité de leur faciliter les opérations de dédouanement.

APA

Des paysans de la région de Matam étaient réunis en session de formation d’une durée de deux jours (21 et 22 avril) sur la méthode de lutte contre les oiseaux granivores à l’initiative de la Direction régionale du développement rural (Drdr) en collaboration avec la direction de la protection des végétaux (Dpv). Pour réussir l’objectif de vaincre ces oiseaux granivores qui, à chaque campagne, dévastent les champs, une commission devrait être mise en place pour diriger les opérations de prospection et de lutte, a suggéré le formateur, par ailleurs, chef de la base surveillance d’alerte phytosanitaire de Ogo, Babacar Diouf. Il a proposé la création de comités villageois de lutte composés de volontaires qui seront encadrés par une grande commission. « La mise en place de cette structure permettra ainsi à toute personne ayant identifié un dortoir d’oiseaux granivores de saisir la commission qui, à son tour, va vérifier l’information. Avec cette méthode, on pourra éviter les fausses alertes », a-t-il expliqué. Selon lui, avec ces informations, les techniciens pourront se dépêcher sur les lieux pour mener des actions de lutte contre ces oiseaux dévastateurs. « A la fin de cet atelier de deux jours, a expliqué Babacar Diouf, chaque participant sera doté de suffisamment de connaissances lui permettant d’identifier lui-même les lieux où dorment ces dévastateurs ».

APS

Dans le cadre de la mise en œuvre de la 2è phase du Plan Sénégal émergent (Pse), le Sénégal vient de bénéficier d’un appui de taille de deux institutions que le Millénium challenge corporation (Mcc) et l’Organisation de coopération et de développement économiques (Ocde). Avec ces 2 partenaires, le Sénégal a organisé, le vendredi 21 avril dernier, au siège du Mcc, à Washington DC, une importante rencontre sur les opportunités et les contraintes à l’investissement au Sénégal, à laquelle ont participé environ 150 investisseurs. Nous publions le communiqué du Ministère in extenso.

Le Gouvernement du Sénégal en partenariat avec le Millénium Challenge Corporation (MCC) et l’Organisation de Coopération et de Développement Economiques (OCDE) ont organisé une importante rencontre sur les opportunités et les contraintes à l’investissement au Sénégal. La cérémonie qui a rassemblé un public d’environ 150 investisseurs s’est tenue le vendredi 21 avril 2017, au siège du Mcc à Washington DC, en marge des Réunions de printemps du FMI et du Groupe de la Banque mondiale.

Le Ministre de l’économie, des finances et du plan Amadou BA, le Secrétaire général de l’OCDE, Angel GURRIA et le Directeur général par intérim du MCC, Jonathan NASH ont échangé avec les participants sur les résultats des études diagnostics de contraintes à l’investissement réalisées par les deux institutions sur notre pays, en présence du ministre des Infrastructures, des transports terrestres et du Désenclavement monsieur Mansour Elimane KANE, du ministre en Charge du suivi du PSE, Monsieur Abdoul Aziz TALL et de Son Excellence Babacar DIAGNE, Ambassadeur du Sénégal à Washington.

Le Sénégal doit bénéficier d’un second Compact du MCC qui va se traduire par d’importants investissements dans des secteurs d’activités structurants pour le développement. Le choix de ces secteurs est précédé d’une étude diagnostic intitulée : « Analyse de contraintes suivant un modèle développé par la prestigieuse université de Harvard ». Le dossier du Sénégal doit être examiné par le Conseil du MCC le 28 juin prochain.

Dans son allocution, Monsieur Jonathan Nash, Président par intérim du MCC a rappelé l’importance de l’analyse des contraintes préalable à l’exécution des projets. Cette démarche est également utilisée par les entreprises privées pour apprécier les opportunités d’investissement. Les contraintes majeures à l’investissement identifiées pour le Sénégal concernent prioritairement les secteurs de l’énergie et de l’Agriculture. Il a dit la fierté du MCC pour les résultats enregistrés à l’issue du 1er Compact achevé en 2015, dont les réalisations ont porté sur des infrastructures.

La combinaison des résultats de cette analyse des contraintes avec l’examen multidimentionnel de l’OCDE promet de bonnes perspectives pour le Sénégal. En effet, l’OCDE a également procédé à une revue dénommée examen multidimensionnel dont le 1er volume portant sur une analyse diagnostic a été présenté. Dans son allocution, le Secrétaire général de l’OCDE, Angel Gurria a félicité notre pays pour les efforts qui lui ont valu le relèvement de sa note souveraine par l’agence Moody’s, ce qui prouve que l’OCDE et le MCC ne sont pas les seules institutions pour qui compte le Sénégal. Monsieur Angel Gurria a rappelé que le Sénégal prépare la 2ème phase du PSE 2019-2023 et que l’enjeu à cette étape est de soutenir les réformes à entreprendre. Il a indiqué que réaliser l’émergence est un objectif ambitieux, mais accessible lorsque les contraintes sont levées. L’OCDE a déjà réalisé cet exercice d’examen multidimentionnel pour la Côte d’Ivoire, les Philippines, le Paragay, le Panama et le Kakhakstan.

Dans son allocution, le Ministre de l’Economie, des Finances et du Plan Amadou BA, a reconnu que des distorsions entravent la transformation de notre économie et que les réformes peuvent être douloureuses, mais bénéfiques pour l’avenir. Le Sénégal est disposé à relever les défis en toute transparence. C’est d’ailleurs à ce prix que les performances économiques ont été enregistrées ces dernières années avec un cadre macroéconomique viable. Il a transmis les remerciements du Président Macky SALL pour l’accompagnement du MCC et de l’OCDE sur lequel notre pays compte pour la gestion des ressources énergétiques nouvellement découvertes. Les autorités sénégalaises sont déterminées à améliorer les politiques règlementaires peu favorables à l’environnement des affaires, transformer l’économie tout en développant le capital humain.

Ministère de l’Économie,
des Finances et du Plan
Cellule de Communication

Les rideaux sont tombés sur la 12ème université du notariat d’Afrique (18 au 21 avril). Présidant la cérémonie de clôture, hier, le garde des Sceaux, ministre de la Justice, Me Sidiki Kaba, a invité les notaires à persévérer dans la formation continue.

Dakar a abrité, du 18 au 21 avril, la 12ème Université du notariat d’Afrique. La rencontre a été organisée par la Chambre des notaires du Sénégal, en collaboration avec la Commission des affaires africaines de l’Union internationale du notariat. Au cours de cette rencontre, trois thèmes ont été abordés. Il s’agit de la « gestion d’une étude de notaire » ; « les techniques d’acquisition immobilière » et « le notaire dans la vie de l’entreprise ». Présidant, hier, la cérémonie d’ouverture, le garde des Sceaux, Me Sidiki Kaba, a invité les notaires à persévérer dans la formation continue.

Selon Me Kaba, les thèmes discutés au cours de cette rencontre, cadrent parfaitement avec les orientations définies par le président de la République. Il a saisi cette occasion pour se féliciter de la bonne collaboration entre le gouvernement et la Chambre des notaires du Sénégal dans la réforme de l’environnement des affaires, point important, à son avis, pour l’accélération de l’émergence. Ce qui a permis au Sénégal de gagner des points dans le classement Doing business. Revenant sur cette douzième édition de l’Université du notariat d’Afrique, le ministre de la Justice dit rester convaincu que les notaires sont maintenant mieux outillés. « Je vous encourage à persévérer dans l’effort d’organiser la formation continue. C’est le bon choix. C’est le choix de la performance, de l’efficacité et de l’utilité », a déclaré Sidiki Kaba.

« Nous pouvons affirmer que la participation des notaires a été de qualité. Les débats ont été denses et féconds. Ils ont compris l’importance d’assurer une formation à leurs membres et personnels. Il faut promouvoir cette formation continue, gage de notre performance », a souligné Me Mahmoudou Aly Touré, président de la Chambre des notaires du Sénégal. « Nous sommes satisfaits de la participation massive des notaires à cette université, ce qui témoigne qu’ils ont compris que leur formation ne devait pas s’arrêter au jour de leur prestation de serment et ils ont fait leur la maxime qui veut que l’acquisition de connaissances se fasse du « berceau au tombeau », a-t-il dit.

Selon Me Touré, il a été décidé, au cours de cette université, que chaque notariat membre assure la formation continue. Le président de la Commission des affaires africaines de l’Union internationale du notariat s’est félicité, à son tour, du succès de cette douzième édition. Selon Me Abdelhamid Achite-Henni, cette édition a été un succès, dès le départ, pour plusieurs raisons. Il s’agit, selon lui, du nombre important de participants (300), la bonne organisation, l’assiduité, la qualité des débats et le niveau scientifique des présentations. Il a surtout relevé l’engouement des jeunes notaires pour l’approfondissement de leurs connaissances.

Aliou KANDE

«Management en contexte africain, l’ethno-logique en question ». C’est le titre de l’ouvrage écrit par l’ancien ministre, sous Abdou Diouf, Tijane Sylla.

Tijane Sylla, ancien ministre sous Abdou Diouf, a écrit un ouvrage intitulé « Management en contexte africain, l’ethno-logique en question ». Il est publié aux éditions l’Harmattan Sénégal. Selon la note de présentation, ce livre est une critique de l’approche culturaliste de l’entreprise africaine et plus généralement de la tendance à réduire le management à la culture. Selon le document, cet ouvrage montre que repenser la recherche managériale en contexte africain exigera, d’abord, de déconstruire l’image de l’Afrique que véhiculent les catégorisations et les fausses croyances, symboles des obstacles épistémologiques dont parlait Bachelard.

Dans l’ouvrage, M. Sylla explique que la problématique centrale est celle de comprendre pourquoi, dans le cas spécifique de l’entreprise africaine, l’analyse culturaliste ne produit pas des savoirs actionnables, des savoirs valables pouvant, selon la définition de Chris Argyris, être mis en action dans la pratique quotidienne. L’ouvrage comprend quatre parties de dix chapitres. La première constitue un retour sur la formation de la pratique managériale de l’auteur dans différents lieux de socialisation parmi lesquels le Bureau organisation et méthode (Bom) occupe une importante place. La seconde qui procède à l’analyse critique de l’approche culturaliste de l’entreprise africaine, cherche à comprendre pourquoi cette approche ne produit pas de savoirs actionnables. La troisième partie du livre propose un paradigme scientifique alternatif pour l’étude de l’entreprise africaine, ainsi qu’une stratégie pour la recherche managériale en contexte africain. Dans la quatrième partie, enfin, l’auteur présente, en guise de conclusion, sa conception du management, de la culture et de l’enseignement de la gestion en contexte africain.

Titulaire d’une maîtrise de psychopathologie de l’université René Descartes-Paris V-Sorbonne et d’un Mba d’Hec-Montréal, Tijane Sylla a débuté sa carrière comme conseiller en organisation au Bureau organisation et méthode. Il a ensuie était ministre du Tourisme et le Transport aérien. Enseignant associé au Cesag et à l’Iam, il est, par ailleurs, administrateur de West Africa rating agency (Wara) et président du conseil d’administration de la Société nouvelle des salins du Sine Saloum (Snss).

A. KANDE

 

Le Comité national de l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (Cn-Itie) a organisé, hier, sa première conférence publique axée sur le thème : « Gouvernance du secteur extractif : Evolution, Enjeux et perspectives ». La rencontre a constitué un moment de réflexion participative et inclusive sur l’évolution et les enjeux de la gouvernance du secteur des mines, du pétrole et du gaz au Sénégal.

La rencontre du Comité national de l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (Cn-Itie) a réuni plusieurs participants, particuliers et décideurs. Elle a surtout constitué une tribune d’échanges interactifs entre spécialistes. Cette approche a débouché sur des conclusions pratiques. Lesquelles ont permis aux participants de disposer d’outils et d’informations en vue d’une meilleure compréhension des enjeux et dynamiques du secteur extractif au Sénégal.

Cette première rencontre publique entre dans la mise en œuvre du plan stratégique Itie 2017-2021. En effet, le Comité national a redéfini ses priorités dans un contexte marqué par un essor du secteur minier et la découverte d’importants gisements de gaz et de pétrole au Sénégal, a dit Mariem Thiaw, Secrétaire permanent du Cn-Itie. Selon elle, c’est dans cette dynamique que le Comité national a élaboré un plan stratégique 2017-2021 issu d’une réflexion consensuelle impliquant, entre autres, l’État, le secteur privé, les organisations de la société civile, les parlementaires, les élus locaux et la presse. A travers ce plan stratégique, le Comité national entend accompagner l’État en vue d’instaurer un optimum de gouvernance permettant de rendre compte aux citoyens de l’évolution des résultats de gestion des opérations minières pétrolière et gazières. Selon le professeur Ismaël Madior Fall, président du Cn-Itie, avec les récentes découvertes, le secteur de l’hydrocarbure devrait avoir plus d’impact sur l’économie. Le pays va devenir riche en ressources naturelles, a-t-il estimé. Toutefois, des initiatives sont prises par l’État pour mettre sur place des mécanismes efficaces de transparences et de contrôle d’informations. Dans cette logique, toutes les franges de la société sont prises en compte : société civile, medias, parlementaires et politiques. Dans cet esprit, plusieurs innovations ont été mises en place. Ces dernières veillent exclusivement à asseoir des mécanismes de contrôle consensuels. Ainsi, les contrats miniers sont rendus publics. Tous ces mécanismes garantissent l’accès à une information fiable et juste, a-t-il dit.

Pour sa part, le président du Conseil d’administration de la Société africaine de raffinage (Sar), Serigne Mboup, a appelé à l’instauration d’un « environnement stable ». Car, a-t-il soutenu, ces découvertes permettront à bien des égards de maximiser les revenus. Il a plaidé pour l’instauration de mécanismes qui garantissent un partage équitable à travers les différents secteurs économiques du pays. Il invite l’État à mettre sur pied des techniques de recouvrement rapides des ressources. Il est aussi d’avis qu’il faut veiller à la valorisation du patrimoine technique. «Ces mécanismes veilleront à accroître les opportunités d’exploitations. Également, le volet des négociations est essentiel pour l’obtention de contrats de qualités. L’évaluation économique qui passe par la mesure du coût d’exploitation et des réserves récupérables est importante », a-t-il rappelé. Quant au directeur général de Sabodola, Abdoul Aziz Sy, il a souligné que « la gestion du secteur minier est un indicateur significatif qui informe sur la teneur de la bonne gouvernance ». Selon lui, l’État du Sénégal a mis sur pied des mécanismes favorables à une bonne exploitation qui profite à toutes les couches », a-t-il ajouté.

Oumar BA

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