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Logistique : Le transit est passé de 897 691 tonnes à 2,8 millions de tonnes entre 2005 et 2014

11 Juil 2017
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La progression du transit sur l’axe Dakar-Bamako a été très importante entre 2005 et 2014, passant de 897.691 tonnes à 2,8 millions de tonnes

Le corridor reliant Dakar à Bamako au Mali par route (1.200km) et par rail est important autant pour le Sénégal que pour le Mali. En atteste, la progression du transit sur cet axe. Entre 2005 et 2014, il est passé de 897.691 tonnes à 2,8 millions de tonnes, indique l’étude sur le transport et la logistique du Sénégal qui révèle qu’entre 2010 et 2014, le corridor a assuré en moyenne plus de la moitié des échanges commerciaux en volume du Mali.  Les principales exportations du Sénégal vers le Mali sont les produits pétroliers (30 %), les engrais (13 %), le riz (10 %), le fer, les équipements (5 %) et le sucre (5 %) (2009).

Cependant, si, en termes de trafic, le corridor Dakar-Bamako est bien plus important que les corridors vers les autres pays, ses performances demeurent pénalisées par des temps importants de transport routier avec les tracasseries sur le corridor et à la frontière, les coûts associés au transport routier dont les escortes douanières, les multiples contrôles formels et informels, le manque d’alternative et la situation difficile du transport ferroviaire.

Le responsable du programme « Infrastructure et développement durable » de la Banque mondiale à Dakar et en charge de la gestion de cette étude, Éric Lancelot, recommande l’amélioration de la performance des corridors routiers prioritaires identifiés dans un master-plan de transport et de logistique à développer qui devrait également étudier la faisabilité d’alternatives multimodales. Il s’agira également de « poursuivre les travaux de construction et d’entretien des infrastructures avec un objectif d’assurer un niveau de qualité permanent des itinéraires routiers dans les principaux corridors en appuyant l’élimination de points critiques d’infrastructure, en hiérarchisant les interventions par leurs impacts escomptés et en assurant une maintenance des infrastructures par une mise en place de moyens suffisant et de techniques performantes de gestion des ouvrages, selon les types de contrats de maintenance à privilégier ». La réduction des tracasseries administratives et la diminution des coûts informels affectant le trafic de poids lourds par la lutte contre les contrôles informels sont les principales recommandations de cette étude.

16 500 km de routes carrossables dont 6 000 km sont revêtus
« Le réseau routier classé du Sénégal comprend 16.500 km de routes carrossables (2016) dont 6000 km sont revêtus. Il est relativement peu développé par rapport à la moyenne des pays à bas revenus (93.8km/1.000km2 contre 1.321) mais son caractère artériel permet de relier, par des routes revêtues, tous les chefs-lieux de région à partir de Dakar et presque tous les chefs-lieux de département (43 sur 45) et la majorité des villes à leur chef-lieu de département (101 sur 112). Le réseau (revêtu et non revêtu) comprend les routes nationales  (35,01 %), les routes régionales (23,17 %), les routes départementales (33,36 %) et les voiries (8,46%).

Le réseau de routes assure près de 95 % des déplacements motorisés de personnes et de marchandises.  Le développement du réseau routier rural justifié par la couverture partielle des zones rurales et le faible taux de connexion des villages à une route, a fait l’objet d’une stratégie 2003–2009, avec notamment la construction de 1.200 km de routes communales (financement Banque africaine de développement) et leur pérennisation via le Pudc (Programme d’urgence de développement communautaire) et le Ppdc (Projet de pôle de développement de la Casamance), qui comprennent notamment un programme d’urgence d’aménagement et de construction de routes rurales à hauteur de 1 196 km.          

M. SY

Last modified on mardi, 11 juillet 2017 16:51
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