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Le chef de l’État inaugure, le 29 juin prochain, la centrale solaire photovoltaïque Senergy. Située dans la commune de Méouane (département de Tivaouane), cette centrale de 30 MW est le fruit d’un partenariat entre le Fonsis et ses partenaires.

Le président de la République, Macky Sall, procèdera, jeudi prochain, à l’inauguration de la centrale solaire photovoltaïque de 30 MW, la plus grande d’Afrique de l’Ouest, indique un communiqué. La cérémonie aura lieu à Sinthiou Mékhé, dans la commune de Méouane (département de Tivaouane). La pose de la première pierre de cette centrale a été faite en mars 2016.

D’un coût de 27 milliards de FCfa, l’infrastructure contribuera à l’atteinte de plusieurs objectifs du volet énergie du Plan Sénégal émergent. Elle est  financée grâce à un partenariat public-privé entre le Fonsis, Meridiam, Senenergie Sa et Proparco (une filiale de l’Agence française de développement). Elle sera raccordée au réseau de la Société national d’ éléctricité du Sénégal (Senelec) dans le cadre d’un contrat de rachat d’électricité d’une durée de 25 ans.

La construction de cette centrale résulte de la politique énergétique du Sénégal qui prévoit de porter à 20 % la part des énergies renouvelables. Ce qui permet à notre pays, d’entrer dans l’ère de l’économie verte, respectant ainsi ses engagements pris lors de la Cop21, à Paris, en 2015.

Avant Sinthiou Mékhé, des centrales solaires photovoltaïques ont été réalisées à Bokhol et Malicounbda respectivement dans les départements de Dagana et de Mbour. La centrale de Bokhol d’une capacité de 20 MW est la première infrastructure solaire de taille industrielle en Afrique de l’Ouest. Elle a été inaugurée en octobre 2016. D’un coût de 17 milliards, elle est le fruit d’un partenariat public-privé entre Greenwish Partners, la Caisse des dépôts et consignations, Green Africa Power, la Senelec et la commune de Bokhol. La centrale est constituée de 77.000 panneaux solaires, représentant une longueur cumulée  de 20 Km.  

Celle de Malicounda d’une puissance de 11 MW pour sa première phase, a été inaugurée en novembre 2016. Un contrat de concession de  25 ans a été  conclu entre la Senelec et Solaria, une société italienne. D’un coût  de 22 milliards de FCfa, la nouvelle centrale solaire constituée de 86.000 panneaux solaires a été construite sur une superficie de 100 hectares.

Depuis son arrivée au pouvoir, le président Macky Sall a fait du mix énergétique, une de ses priorités. L’objectif visé à travers cette politique, est de diversifier les sources d’énergie, de réduire à terme le coût du kilowattheure et de sécuriser l’offre de fourniture d’énergie électrique en quantité et en qualité. Après Bokhol, Malicounda et Sinthiou Mékhé, il est prévu la mise en service à l’horizon 2019 des centrales de Kahone, Mérina Dakhar et de 8 autres qui seront implantées à Diass, Sakal, Médina Gounass, Goudiri, Kidira, Djirnda et Bétenti dans les îles du Saloum.

Aliou KANDE

Le ministre du Commerce, du Secteur informel, de la Consommation, de la Promotion des produits locaux et des Pme a décidé, hier, que l’exportation de l’anacarde se fera à partir du port de Ziguinchor dès la prochaine campagne pour créer des emplois et de la valeur ajoutée dans la région. Il s’exprimait lors d’un Comité régional de développement spécial qu’il présidait et qui était destinée à l’amélioration de la compétitivité de la filière anacarde à Ziguinchor. Alioune Sarr a mis en place un comité de commercialisation du cajou afin de promouvoir sa mise en vente. Selon le ministre, ce comité définira les points d’exportation de l’anacarde dans la région, de même que le stock de sécurité pour la transformation et la taxe spéciale sur les exportations de l’anacarde qu’il  proposera à son collègue de l’Économie et des Finances, « avec l’accord du Premier ministre ». Il précise que cette taxe spéciale servira à financer beaucoup d’activités. Le comité de commercialisation sera composé de tous les ministères concernés et de l’ensemble des acteurs de la chaîne de valeur anacarde : producteurs, transformateurs, collecteurs, intermédiaires, commerçants, exportateurs, entre autres. Il fixera les conditions de commercialisation de l’anacarde et les mécanismes de régulation des exportations. Ce comité produira un protocole d’accord qui sera signé tous les ans.

En outre, le ministre a préconisé la mise en place, avant la fin de l’année 2017, d’une interprofession anacarde qui sera l’interlocutrice de l’État et des partenaires de la filière cajou, dans cette partie de la région méridionale du Sénégal. Alioune Sarr a indiqué que la compétitivité de la filière anacarde ne se fera pas sans l’amélioration de la qualité des produits. Quant aux acteurs, ils ont fait des propositions en faveur de la levée des contraintes de toutes sortes sur la chaîne de valeur anacarde notamment, celles liées à l’accroissement de la production et de la productivité des plantations, à l’amélioration de la qualité des noix, à l’appui au développement des infrastructures de marché, à l’organisation et au contrôle du commerce des produits ainsi qu’à l’amélioration des capacités de transformation dans notre pays.

El Hadj Moussa SADIO

Le jeune Ahmed, à peine 10 ans et un de ses camarades conduisent, avec agilité, un bœuf de trois ans pour l’embarquer dans une camionnette. Au foirail de Diamaguène-Sicap-Mbao, la scène est courante en cette veille de la fête de Korité. Les adolescents dont la moyenne d’âge varie entre 10 et 15 ans, constituent le dernier maillon de cette longue chaîne du commerce de grands ruminants. Ce sont eux, aidés par quelques personnes âgées, qui se chargent de l’embarquement des bœufs dans des camionnettes, moyennant 5.000 FCfa, l’unité. Si les uns viennent à peine d’arriver; les autres, quant à eux, prennent le chemin inverse. Ils sont acheminés vers les abattoirs de Dakar (Société de gestion des abattoirs du Sénégal (Sogas, ex-Seras) et Rufisque.

Dans ce marché des grands ruminants, les va-et-vient sont incessants. Les rabatteurs guettent l’arrivée des potentiels acheteurs. Le foirail de Diamaguène Sicap-Mbao, situé à 16 km du centre ville de Dakar, reste le lieu privilégié du commerce de bétail dans la capitale sénégalaise, avec de nombreuses activités intermédiaires. La vie ne semble jamais s’arrêter dans ce foirail. L’activité bat son plein sous une forte chaleur qui n’entame pourtant en rien l’ardeur des occupants. Ça marchande partout. Sur place, on constate facilement que le foirail est suffisamment approvisionné. Ici et là, sont enfermés, dans des enclos, des bœufs en provenance des différentes contrées du Mali, de la Mauritanie (avec des races améliorées) et celles de l’intérieur du pays.   

Toutefois, les prix restent relativement chers. Ils varient, selon le rabatteur Seydou Bâ, originaire de Labgal, village situé dans le département de Linguère, entre 200, 300, 400, 500.000 FCfa voire plus. Pour les besoins de la fête de korité, fait-il remarquer, les clients arrivent à compte goutte. A l’en croire, beaucoup préfèrent venir la veille ou le jour même de la fête pour acheter pour des raisons de sécurité et de conservation de la viande.

De courte taille, Aliou Bâ, la barbe poivre-sel, travaille dans ce foirail depuis longtemps en qualité de rabatteur. Il vient de vendre un bœuf à 240.000 FCfa à Abouyel qui habite Tivaouane Peul pour le compte d’un regroupement de son quartier (« tonq-tonq »). Cette tradition consistant à immoler un mouton, un bœuf, un chameau pour se partager la viande.

A défaut de pouvoir payer des poulets à 3.000 FCfa, l’unité, des familles démunies et même élargies préfèrent se regrouper autour d’un « tonq-tonq » pour payer un bœuf ou des bœufs et se partager la viande, explique Seydou Bâ. Chaque participant donne entre 10 et 15.000  FCfa. Se faisant, ils peuvent se retrouver entre 20 ou 30 membres pour un « tonq-tong ». Chacun peut avoir entre 4 et 5 kg de viande à l’issue du partage.

Sur le marché, le kilogramme de viande coûte 3.000 FCfa alors que quelqu’un qui a donné 10.000 FCfa peut se retrouver avec 5 kg. Il gagne ainsi en argent et en viande. « Cette pratique est plus bénéfique surtout pour les familles démunies », confie Seydou Thiam, habitant de Thiaroye, rencontré au foirail. Il est lui-aussi venu acheter un bœuf pour le compte de quelques habitants de son quartier, regroupés autour d’un « tonq-tonq ».  A l’en croire, cela fait des années qu’ils s’adonnent à cette pratique pour aider les familles démunies à bien passer la fête de korité et même durant la Tamkharite.

Souleymane Diam SY

Au premier trimestre 2017, les industriels sénégalais ont déploré la concurrence déloyale et les difficultés de recouvrement des créances, selon la dernière note du 1er trimestre de la Dpee.

La concurrence supposée « déloyale » et les difficultés de recouvrement des créances sont, entre autres, les facteurs qui entravent les activités des industriels sénégalais au premier trimestre 2017, indique la dernière note du premier trimestre 2017 de conjoncture de la Direction de la prévision et des études économiques (Dpee). «Dans l’industrie, les industriels interrogés sur les facteurs qui entravent leurs activités ont majoritairement déploré la concurrence supposée déloyale (29 %), les difficultés de recouvrement des créances (19 %) ainsi que la corruption et la fraude (10%) ». Toutefois, précise la Dpee, la production s’est renforcée (+19 points), en rythme trimestriel, selon les industriels, consécutivement à la progression des carnets de commandes (+22 points).

Les quantités de produits finis stockés sont, pour leur part, ressorties à un point au-dessus de leur moyenne de long terme. Dans le sous-secteur des bâtiments et travaux publics, les difficultés de recouvrement des créances (30 %), la concurrence jugée déloyale (21 %) et l’accès difficile aux crédits (12 %) sont considérées, par les entrepreneurs, comme les principales contraintes à l’activité durant le premier trimestre 2017.

Néanmoins, l’opinion des chefs d’entreprise a révélé un bond de l’activité générale (+16 points), en rythme trimestriel, en phase avec l’accroissement des commandes publiques (+26 points) et privées (+18 points). Pour les services, la Dpee indique que les difficultés de recouvrement des créances (33 %), la concurrence jugée déloyale (21 %), la fiscalité (18 %) et la baisse de la demande (12 %) sont citées comme les principaux facteurs qui ont entravé l’activité entre le quatrième trimestre 2016 et le premier de 2017.

Par ailleurs, note-t-on, le chiffre d’affaires s’est replié de 24 points, selon les prestataires de services, en liaison avec la baisse de 15 points des carnets de commandes, les tarifs pratiqués sur la période ayant augmenté de 2 points. Concernant l’activité commerciale, la Dpee souligne que les difficultés de recouvrement des créances (25 %) et la concurrence supposée déloyale (13 %) ont été les principales contraintes au courant du premier trimestre 2017. Néanmoins, selon les enquêtés, le chiffre d’affaires a augmenté de 23 points, en rythme trimestriel, sous l’effet de la bonne orientation des commandes (+6 points). Les stocks de produits finis sont ressortis en dessous de leur niveau moyen.

A la fin du premier trimestre 2017, le climat des affaires s’est amélioré par rapport au trimestre précédent. En effet, l’indicateur qui synthétise les opinions des chefs d’entreprise est ressorti en hausse d’un point, en variation trimestrielle. De manière désagrégée, il a gagné vingt trois points dans l’industrie, douze points dans les Btp et dix huit points dans le commerce.

Mamadou SY

S’agissant de la farine de blé, le prix du kilogramme sur le marché sénégalais a légèrement augmenté de 0,3 % au mois de mai dernier en variation mensuelle pour s’échanger à 402 FCfa. Sur le marché sénégalais, le prix du kilogramme de farine de blé Sénégal avait augmenté de 3,2 %, en avril 2017, par rapport au mois précédent, pour s’échanger à 401 FCfa. Cette hausse de 0,3 % du prix de la farine de blé est en partie imputable à la hausse du blé tendre français qui s’est renchéri de 3,5 % en mai 2017, du fait, en grande partie, de la dépréciation du dollar par rapport à l’euro. En avril dernier, le prix du blé tendre français, sur le plan mondial, avait connu une baisse de 4,8 %. En glissement annuel, le cours du blé tendre français a progressé de 9,1 % sur les cinq premiers mois de 2017.

Le Département américain de l’agriculture tablait sur une offre mondiale de blé estimée à 996 millions de tonnes pour la campagne 2017-2018, soit une progression de 0,3 % comparativement aux prévisions du mois passé. S’agissant des prévisions de juin 2017 de la demande mondiale de blé, elles se sont établies à 734,8 millions de tonnes pour la campagne 2017-2018, en baisses respectives de 0,02 % et 0,7 %, par rapport à celles de mai 2017 et aux estimations de la campagne 2016-2017.

M. SY

Sur le marché local, le prix moyen du kilogramme de riz brisé ordinaire a baissé de 2,1 % en mai 2017 pour s’échanger à 296 FCfa, indique la Direction de la prévision et des études économiques (Dpee). Au mois d’avril, il s’échangeait sur le marché local à 305 FCfa le kilogramme. Dans le même temps, le prix moyen du kilogramme de riz parfumé a progressé de 0,9 %, en variation mensuelle pour s’établir à 396 FCfa. Sur le marché local, en avril 2017, le prix moyen du kilogramme de riz parfumé avait reculé de 2 % par rapport au mois précédent pour s’établir à 392 FCfa. Sur le plan mondial, note la Dpee, les cours des qualités indienne et thaïlandaise (25% brisure) ont poursuivi, en mai 2017, leur progression pour le deuxième mois consécutif. Sur un mois, ils ont enregistré des hausses respectives de 2,9 % et 6,8 %.

Sur une période d’un an, le cours du riz indien a progressé de 6,4 %, alors que celui du riz thaïlandais a reculé de 2 % sur les cinq premiers mois de 2017. Les prévisions du Département américain de l’agriculture, en juin 2017, tablent sur une offre mondiale de riz de 600,3 millions de tonnes pour la campagne 2017-2018, en hausses respectives de 0,1 % et 0,2 % par rapport à celles de mai 2017 et aux estimations de la campagne 2016-2017. La Dpee précise que les prévisions de juin 2017 de la demande mondiale de riz estimées à 479,7 millions de tonnes, ont baissé de 0,1% par rapport à celles de mai 2017.

M. SY

Sur le marché local, le prix du kilogramme de maïs séché a augmenté de 2,8 %, en variation mensuelle, pour s’échanger à 269 FCfa en mai 2017, selon la Dpee. En avril dernier, il avait baissé sur le marché sénégalais de 2,7 % par rapport au mois précédent, pour s’échanger à 261 FCfa en avril 2017. Le Département américain de l’agriculture table, au mois de juin, sur une production mondiale de maïs de 1031,9 millions de tonnes pour la campagne 2017-2018, soit des baisses respectives de 0,2 % et 3,3 % par rapport aux prévisions de mai 2017 et aux estimations de la campagne 2016-2017. S’agissant de la consommation mondiale de maïs, l’Usda table sur une demande de 1062,1 millions de tonnes pour la campagne 2017-2018, soit un léger recul de 0,02 % en variation mensuelle. En ce qui concerne le cours du maïs argentin, la Dpee indique qu’il a crû pour le deuxième mois de suite. Sur les cinq premiers mois de 2017, il s’est aussi raffermi de 1,2 % comparativement à la même période de 2016.

M. SY

Le Ministère de l’Economie, des Finances et du Plan informe que le paiement des pensions de retraite a démarré hier. Cette mesure, note-t-on, vise à permettre aux vaillants ex-travailleurs, de pouvoir passer une bonne fête de l’Aid-El-Fitr communément appelée « Korité » chez nous. A cet effet, Le Trésor précise que ses guichets seront « exceptionnellement ouverts samedi 24 juin pour les retraités qui perçoivent à la caisse du centre cerf volant de Dakar ». 

L’autre bonne nouvelle est que les salaires des fonctionnaires seront virés à compter d’aujourd’hui. Ce qui devra soulager ces derniers et leurs familles après un mois de Ramadan qui exige des surplus de dépense.

D. MANE

Le chiffre d’affaires de Total Sénégal, filiale de la multinationale du même nom, spécialisée dans la distribution d’hydrocarbures, a enregistré un léger repli de 3 % au premier trimestre 2017 comparé à la même période de 2016. Ce chiffre d’affaires s’est établi à 75,838 milliards de FCfa contre 78,221 milliards de FCfa au 31 mars 2016, soit une réduction de 2,383 milliards de FCfa en valeur absolue.

Selon les dirigeants de cette société pétrolière « l’évolution du chiffre d’affaires global résulte d’une évolution contrastée selon les canaux de vente ». Une baisse de 51 % des ventes aux compagnies aériennes a été relevée à cause du non renouvellement de contrats dans des conditions économiquement acceptables. De même, une baisse de 25 % est notée sur les produits noirs destinés à la clientèle professionnelle.

Quant au résultat des activités ordinaires avant impôts, il connait une hausse, passant de moins 499 millions de FCfa au premier trimestre 2016 à 980 millions de FCfa un trimestre plus tard. En perspectives, les dirigeants de Total Sénégal avancent que pour conforter le leadership de leur entreprise sur le marché sénégalais et améliorer sa rentabilité, un vaste plan d’excellence opérationnelle a été lancé au début de l’année 2017 qui porte déjà ses premiers fruits. « Ce plan consiste à remettre le client au centre des préoccupations de la société, à digitaliser ses processus internes et à développer les activités commerciales à forte contribution au résultat », précisent-ils.

APA

Se prononçant sur le coût du projet que certains jugent excessif comparé au Tgv du Nigéria, Mountaga Sy balaie d’un revers de la main. Arguments à l’appui, il affirme qu’oser cette comparaison, « c’est comparer des choux et des carottes ». Il s’explique : « Un Tgv a pour ambition de relier des zones régionales, il est fait pour raccorder deux villes. Le Ter, est un train express qui traverse une zone urbaine. Du point de vue des infrastructures, un tracé de Tgv n’aura pas autant d’infrastructures qu’un tracé Ter. Le Ter est plus qu’un projet ferroviaire. Presque 25 % seulement du coût du projet sont réservés au ferroviaire, le reste, c’est des infrastructures ». Selon lui, les 14 ouvrages de franchissement mis bout à bout, font 19 km et le caractère bi-mode constitue un coût additionnel. « Nous sommes aussi dans un schéma où l’on a fait une commande de 15 trains de quatre rames chacun. Au Nigéria, le Tgv, c’est un seul train alors qu’ici, c’est un train toutes les quinze minutes. Notre projet est structurant et apporte de la modernité », conclut le Directeur général de l’Apix.

Elhadji I. THIAM

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