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Société & Faits divers (1454)

L’ambassadeur d’Espagne au Sénégal, Alberto Virella, a procedé jeudi à la remise de décorations au Haut-commandant de la Gendarmerie, le général de division Maissa Niang, Directeur de la Justice militaire, au Directeur général de la Police nationale, Oumar Mal et au Directeur général adjoint de la Police nationale du Sénégal, Ousmane Sy.

Le général de Brigade Juan Luis Pérez Martín, chef du Service fiscal et des frontières de la Garde Civile espagnole et la commissaire Antonia Mena, Secrétaire générale de la Division de coopération internationale de la Police nationale espagnole, se sont déplacés à Dakar pour spécialement prendre part à la cérémonie, indique un communiqué signé des services de l’ambassade d’Espagne au Sénégal. Les autorités espagnoles ont distingué le général de division Maissa Niang, Haut-commandant de la Gendarmerie et Directeur de la Justice militaire, l’Inspecteur général de la Police, Oumar Mal, Directeur général de la Police nationale et le contrôleur général de la Police, Ousmane Sy, Directeur général adjoint de la Police nationale.

A travers ces distinctions, l’Espagne et le Sénégal confortent leur vision commune de la sécurité et de la bonne gouvernance, précise la même source. Une coopération nécessaire pour faire face aux défis sécuritaires du 21ème siècle. Le renforcement institutionnel dans le domaine de la sécurité a été inclus dans la Commission mixte de coopération entre l’Espagne et le Sénégal signée en décembre 2014 et étendue jusqu’en 2017. Au cours de l’année 2016, le partenariat stratégique entre l’Espagne et le Sénégal dans le domaine sécuritaire s’est renforcé et étendu à des secteurs comme la lutte contre le terrorisme et le crime organisé. Ce partenariat, fondé sur une vision commune des défis sécuritaires et le partage des valeurs fondamentales de liberté, démocratie et développement, s’est concrétisé en 2016 dans le maintien du dispositif de surveillance maritime conjoint mis en place depuis 2006 et dans les activités de renforcement des capacités.

Au-delà de ce partenariat bilatéral, l’Espagne a été choisie pour développer d’importants projets régionaux de l’Ue courant 2017-2020, lit-on dans le texte. Il s’agit du Gar-Si Sahel (Groupes d'action rapides-surveillance et intervention au Sahel) et du Blue-Sahel dont le Sénégal est concerné. Le projet Gar-Si Sahel a un Budget de 42 millions d’euros (plus de 27 milliards de FCfa) qui sera mis en place dès l’année 2017, avec la participation d’autres États membres de l’Union européenne (France, Italie, Portugal) et sous la direction de l’Espagne. D’autre part, le projet Blue-Sahel dirigé par l’Espagne sera appliqué au Sénégal, à la Gambie, à la Guinée-Bissau, à la Guinée Conakry, à la Mauritanie, au Mali et au Cap-Vert. L’objectif est de lutter contre la traite d’êtres humains avec un budget de 4,5 millions d’euros (3 milliards de FCfa), précise le texte.

Oumar BA

Le 26 avril prochain seront tenues les élections de représentativité des organisations syndicales sur toute l’étendue du territoire national. A cet effet, le Syndicat des enseignants libres du Sénégal (Sels) plaide pour un bon déroulement du vote avec toute la transparence requise.

La commission administrative du Syndicat des enseignants libres du Sénégal (Sels) a tenu une réunion ce dimanche. Il agissait pour les camarades de Souleymane Diallo de passer en revue les activités du bureau national de leur mouvement, de se prononcer sur la situation de l’école et les préparatifs des prochaines élections de représentativité des formations syndicales. Sur ce point, le Sels a posé le débat sur la fiabilité du ficher. S’y ajoute que le secrétaire général du Sels, Souleymane Diallo, a exigé que les bureaux et lieux de vote soient suffisants et accessibles aux électeurs potentiels. « Nous demandons aux autorités d’assurer les conditions d’une meilleure organisation de ces élections », a-t-il plaidé. Evaluant la situation actuelle de l’école, l’organisation syndicale a déploré l’absence de suivi des questions relatives au statut de certains enseignants, notamment ceux des 19e et 20e générations. D’après Souleymane Diallo, ces enseignants ne parviennent toujours pas à disposer d’actes d’intégration dans la fonction publique du fait simplement que l’administration tarde à prendre un acte réglementaire permettant à cette titularisation.

Pape Coly NGOME

Le Pr Mamadou Lamine Badji estime que « c’est une bonne chose » que les Africains puissent juger les affaires africaines. Cependant, il juge quelques fois mal fondées les critiques contre la Cour pénale internationale (Cpi).

Même s’il estime que les reproches faits à la Cour pénale internationale (Cpi) ne sont pas toujours fondés, le doyen de la Faculté des sciences juridiques et politiques de l’Ucad reste favorable à la mise sur pied de mécanismes juridiques par les Africains pour juger les affaires qui concernent l’Afrique. « Je crois que c’est une bonne chose de voir les Africains eux-mêmes prendre en charge ces questions importantes qui concernent la dignité des Africains. Même si les reproches faits à la Cpi ne sont pas fondés, le constat est là. Il y a certainement deux poids deux mesures. J’ai tendance à nuancer cette façon de voir, mais le constat, lui, saute aux yeux. Ce sont les Africains qui sont mis sur le banc des accusés », a relevé le Pr Mamadou Lamine Badji. Il s’exprimait en marge d’un séminaire organisé, samedi, par l’ambassade du Royaume des Pays-Bas sur la Cpi et l’Afrique. Selon le doyen de la faculté de Droit, le problème c’est la lutte contre l’impunité et on y arrive avec le mécanisme des Chambres africaines extraordinaires qui est un système ad hoc permettant d’aboutir au même résultat que la Cpi.

Par contre, le Pr Badji a précisé qu’il ne s’agit pas, avec la Cpi, de punir l’Afrique, mais de prévenir les Africains contre l’impunité. Il a souligné qu’il ne s’agit pas de punir parce que la plupart des saisines émanent des Africains. Il est apparu qu’il y a eu des tensions entre la Cour et les Africains, mais aussi l’Union africaine, tension née du constat que les chefs d’Etat en exercice ne sont pas épargnés. « Ceci est un problème. Quand un chef d’Etat en exercice est mis en examen au point même d’être arrêté, c’est la dignité des Etats africains qui est en cause. Je crois que légitimement, on est fondé à dire qu’il faudrait que la collaboration entre cette Cour et les Etats africains soit revue. Mais cela ne peut pas être, à mon sens, une remise en cause du Statut de Rome encore moins de la Cpi. C’est une manière d’amorcer un nouveau débat pour qu’on puisse revoir le problème de l’immunité des chefs d’Etat, mais ceci ne veut pas dire impunité. Il faut qu’on puisse voir dans quelle mesure un chef d’Etat pourrait être appelé à répondre des faits qui lui sont reprochés durant l’exercice de son mandat une fois qu’il cesse ses fonctions », a soutenu le Pr Mamadou Lamine Badji. De son côté, le Dr Mamadou Hébié, assistant en Droit international à l’Université de Leiden au Pays-Bas, a mentionné que les relations entre l’Afrique et la Cpi étaient au beau fixe au départ. Les mandats d’arrêt émis contre certains chefs d’Etat en exercice constituent la pomme de discorde.

Ndiol Maka SECK

Une bande armée a attaqué, dans la nuit du vendredi à samedi, la station d’essence « EDK » située à la sortie de la ville de Thiès, vers Dakar.
Une attaque qui vient encore s’ajouter aux nombreux cas liés à l’épineux problème de l’insécurité grandissante constatée ces derniers mois non seulement à Thiès mais partout à travers le territoire national.

Une recrudescence du banditisme qui, peut-on dire, remet en cause tous les efforts déployés par les forces de sécurité pour y faire face. Surtout que, pour le cas de la station « Edk » de Thiès, notre source indique que l’acte a été commis aux environs d’une heure du matin et où les gens vaquaient encore à leurs occupations. Selon les témoignages, la scène du braquage est digne d’une séquence d’un Fard West. Le vigile présent sur les lieux a été tenu en respect par un des individus armés, alors que les autres accomplissaient leur forfait en emportant les caisses du pompiste et du Leader Price. Les malfrats encagoulés auraient même pris leur retraite en marchant à pied.

Ce braquage de Thiès survient quelques jours seulement après ceux des banques de Yeumbeul et de Liberté 5 à Dakar, des maisons attaquées à Touba la semaine dernière, de même que la cimenterie « Ciment du Sahel ». Ce qui augmente encore l’inquiétude des paisibles citoyens qui ne disposent d’aucun moyen de défense en de pareilles situations, malgré les patrouilles régulières des forces de sécurité qu’il convient aujourd’hui de renforcer surtout en cette période de fraîcheur. Des mesures idoines sont préconisées pour parer à ces cas d’attaque sur d’honnêtes gens par des malfaiteurs qui font tout pour freiner l’élan de contribution au développement du Sénégal.

Mohamadou SAGNE

Les accidents de la circulation ont fait 604 morts en 2016 au Sénégal. Et depuis le début de cette année, une centaine d’autres personnes a également péri sur les routes. La révélation a été faite jeudi par Cheikh Oumar Guèye, directeur des transports routiers, lors d’un atelier de sensibilisation des acteurs du sous-secteur des transports routiers de la région de Kolda. Ces derniers ont salué la mesure d’ouvrir des centre de contrôle technique dans les régions.

Quatre-vingt trois pour cent de ces accidents se sont produits pendant la nuit ou dans la matinée sur les lignes interurbaines, si l’on en croît M. Guèye, qui précise que 80% des véhicules impliqués dans ces accidents tragiques sont immatriculés hors de la région de Dakar. Le directeur des Transports s’est réjoui de la rencontre avec les acteurs locaux qui a permis de les sensibiliser pour les mettre tous d’accord, pour l’essentiel, sur le diagnostic posé sur les causes de l’insécurité routière, les solutions préconisées et les mesures prises par l’Etat pour mettre fin à cette situation. Cheikh Oumar Guèye s’est aussi félicité de la compréhension des transporteurs de Kolda qui se disent satisfaits des réponses apportées à leurs inquiétudes et la pertinence des mesures prises par l’Etat pour mettre un terme au carnage sur les routes. La nouvelle réglementation sera également appliquée aux motos Jakarta, notamment l’obligation d’avoir un permis, le port d’un casque de protection pour le conducteur et son passager, l’immatriculation de la moto et la souscription à une assurance, entre autres.

Les transporteurs de Kolda ont salué la décision de l’Etat de mettre en place des centres de contrôle technique dans les régions. Par ailleurs, ils ont reconnu que l’indiscipline de certains conducteurs constitue une des principales causes des accidents mortels sur nos routes. Sur les mesures préconisées par le gouvernement, ils ont émis des inquiétudes sur l’instauration du permis à points, l’absence de panneaux de signalisation sur certains axes routiers, le renouvellement du parc automobile et l’implication des motos Jakarta dans la quasi-totalité des accidents survenus au cours de ces dernières années dans la commune de Kolda.

Mamadou Aliou DIALLO

Vénérée et chantée dimanche dernier par les fidèles catholiques de Hann Maristes, Sainte Joséphine Bakhita est présentée comme un modèle pour les Africains. Vendue à plusieurs reprises aux négriers, cette jeune fille d’origine soudanaise a eu son salut en Italie où elle a embrassé la vie religieuse, après un parcours humain difficile. Canonisée en 2000 par le Pape Jean-Paul II, elle devient la patronne de la paroisse de Hann dans l’archidiocèse de Dakar en 2002.

L’archevêque de Dakar, Mgr Benjamin Ndiaye, a rendu, dimanche 12 février à Dakar, un vibrant hommage à Sainte Joséphine Bakhita. Une des rares saintes d’origine africaine dont une paroisse de Dakar porte le nom. Il s’agit de la paroisse Sainte Joséphine Bakhita de Hann qui regroupe les secteurs de Hann Maristes, Dalifort et Yarakh. Née au Darfour (Soudan) en 1869, Joséphine Bakhita a été enlevée et vendue comme esclave à l’âge de 9 ans. Ce qui fait dire à l’archevêque de Dakar que le parcours humain de cette jeune femme n’était pas de tout repos. En décrivant l’enfance de cette sainte noire, Mgr Ndiaye a fait savoir que « Joséphine Bakhita a été revendue sur les marchés soudanais à cinq reprises comme une vulgaire marchandise. Battue jusqu’au sang au point d’en avoir gardé 144 cicatrices, elle sera rachetée par un marchand italien et convoyée en Italie. C’est à Venise que sa vie va connaître un changement radical lorsqu’elle découvre le Christ en entrant au catéchuménat ». Celle qui va devenir religieuse et sainte de l’Eglise catholique a été, d’après le prélat, ballotée de maître en maître.

Heureusement la fille du Darfour fera connaissance au seul maître qui vaille, Jésus-Christ, qui lui donne une véritable identité humaine et la comble intégralement. Dans son hommage, Mgr Ndiaye a informé que Joséphine Bakhita a été baptisée en 1890 avant de recevoir ensuite sa première communion et sa confirmation. Fidèle aux enseignements religieux, la jeune soudanaise embrasse dans les années qui suivent la vie religieuse chez les sœurs canociennes. « Ces dernières avaient tant contribué à son parcours de libération spirituelle », a indiqué Mgr Ndiaye qui a rapporté aux fidèles les propos de Sainte Joséphine Bakhita. « Si je rencontre ces négriers qui m’ont enlevée et torturée, je me mettrais à genoux pour leur baiser les mains car si cela n’était pas arrivé, je ne serais pas chrétienne et religieuse », avait confessé Sœur Joséphine Bakhita. En commentant ces mots, Mgr Benjamin Ndiaye présente Sainte Joséphine Bakhita comme modèle pour tous les Africains. Il souhaite qu’elle inspire les Africains pour qu’ils guérissent de leur complexe d’infériorité vis-à-vis d’autres peuples. « Dieu a donné beaucoup de choses aux Africains. Je ne connais pas une race qui ait enduré plus que les noirs autant de difficultés et humiliations pendant des siècles. Pourtant, elle est toujours là et vivante. C’est parce que tout simplement Dieu est avec la race noire. Sainte Joséphine en est un exemple », s’est félicité Mgr Ndiaye. Rappelant que c’est en odeur de sainteté que sœur Joséphine Bakhita meurt en février 1947. Elle a été béatifiée en 1992 puis canonisée en 2000 par le Pape Jean Paul II. 

Eugène KALY

Les populations du village historique de Sandinièry, à quelques encablures de Sédhiou, ont marché ce week-end pour se faire entendre sur les maux dont souffre le village créé il y a plus d’un siècle.

Pour le temps d’une matinée, Sandinièry était un « village mort » car boutiques, marchés et gargotes avaient baissé rideau. Les marcheurs qui ont emprunté la principale artère du village ont convergé vers l’embarcadère du fleuve qui les sépare de Sédhiou. Un site qui fait également office de gare routière pour les principales destinations : Sandinièry-Tanaff, Sandinièry-Karantaba, etc. A ce point de chute, le porte–parole des marcheurs a listé les maux dont souffre le village. La première école de la zone, aujourd’hui centenaire, n’a pas de clôture, alors que les dernières nées en ont. La situation est la même pour le Cem.

Créé il y a bien des décennies, non seulement l’établissement n’a pas de clôture, mais également ne compte qu’un seul bâtiment. C’est pour cette raison qu’à chaque rentrée des classes, ce sont les parents qui construisent la dizaine d’abris provisoires. L’embarcadère n’est pas éclairé. C’est pourquoi, la nuit les pirogues qui vont à Sédhiou se perdent et arrivent avec beaucoup de retard. On raconte que c’est pour cette raison qu’une femme en évacuation vers Sédhiou avait finalement accouché dans la pirogue. Le porte–parole des populations a aussi rappelé un autre cas extrême qui s’est soldé par le décès dans la pirogue de la personne évacuée. Ce que les populations déplorent le plus, c’est le danger permanent qu’elles côtoient tous les jours avec des fils électriques à même le sol, un danger non seulement pour les humains mais aussi pour les animaux. La réhabilitation du pont de Diopcounda, construit par le marabout Alioune Souané pour désenclaver la zone, est une exigence des manifestants. Pour les marcheurs, tant que ces doléances ne sont pas satisfaites, les populations de Sandinièry comptent battre régulièrement le macadam.

Malamine Kamara

L’affaire du cambriolage de l’agence de transfert d’argent Ria sur les deux voies de Liberté 6 connaît une évolution. Deux témoins oculaires ont fourni des informations précieuses qui ont permis à la police d’être sur les traces des malfaiteurs.

Un communiqué parvenu à la rédaction informe que deux personnes qui se sont présentées comme le vigile et la caissière, soutiennent que « c’est une bande de trois personnes armées, à bord d’un scooter de marque Beverly qui se sont introduits à l’intérieur de ladite agence pour assommer le vigile, braquer la caissière et emporter avec eux la somme de cinq millions de FCfa se trouvant dans la caisse ». Le document renseigne que ces derniers se sont spontanément présentés hier au commissariat de police de Dieupeul à 11h 30 mn pour faire leur déposition. Aussi ont-ils précisé que « ces trois personnes agissaient à visage découvert ». Un transport sur les lieux a été effectué, après réquisition des techniciens de la police technique et scientifique. «Une enquête de voisinage a été effectuée à cet effet. Celle-ci a permis d’identifier deux témoins des faits qui ont vu les assaillants », indique le communiqué qui a informé qu’une autre agence de transfert d’argent (Wari) située à Castor en face Tp Som a fait l’objet de cambriolage à 09 heures par une bande de trois personnes armées conduisant un scooter. Les malfaiteurs ont emporté 553.600 FCfa, quatre téléphones, des cartes de crédit et l’enregistreur de la vidéo de surveillance. Une descente sur les lieux a été effectuée avec le chef de la Sûreté urbaine du commissariat central de Dakar. Le communiqué informe l’engagement de la Police nationale à rechercher les coupables. «Aucune piste ne sera négligée. C’est tout le sens de l’appel à la collaboration des populations lancé par la police. Elles doivent participer à l’œuvre sécuritaire pour une plus grande efficience des actions menées », lit-on dans le communiqué

Tata SANE

Les populations de la commune de Dahra sont toujours sous le choc. Un conducteur de moto Jakarta a été mortellement heurté par un minicar de transport en commun de marque Hyundai. La victime du nom de Mouhamed Thiam est âgée de 28 ans. Les faits se sont déroulés le mardi 14 février 2017 vers 20 heures sur la route nationale n°3, à hauteur de la radio Ferlo Fm. Selon des sources dignes de foi, le véhicule de transport en commun a heurté de plein fouet la moto Jakarta qui roulait en sens inverse, avant de la traîner sur plusieurs mètres. Selon les mêmes sources, le conducteur de la moto qui tentait de faire un demi-tour sur la chaussée a fini sa course sous le véhicule. Il s’en est sorti  avec un traumatisme crânien et plusieurs blessures sur le corps. Evacué au centre de santé Elisabeth Diouf, il a rendu l’âme vers minuit. Mis au parfum, les gendarmes de Dahra se sont déplacés sur les lieux pour faire le constat d’usage. Le chauffeur du minicar, Falou Ba, est placé en garde à vue pour homicide involontaire. La dépouille du défunt conducteur de la moto Jakarta, sur ordre du procureur, a été remise à sa famille le mercredi matin pour son inhumation au cimetière de Nguenenène à Dahra.

Masse NDIAYE

Le ministre des Forces armées a magnifié l’excellence des rapports entre le Sénégal et la République d’Indonésie. Augustin Tine présidait, hier, la cérémonie de réception technique de deux aéronefs.

Les capacités opérationnelles de l’armée de l’aire sénégalaise viennent d’être renforcées. Le commandement a réceptionné, hier, deux aéronefs de haut niveau de la société Ad Trade. Il s’agit d’un hélicoptère de combat de type MI-35 et d’un avion de transport de type Casa 235. Selon le ministre des Forces armées, Augustin Tine, ces deux appareils vont permettre de renouveler, de densifier mais surtout de consolider les capacités opérationnelles, en appui combat de l’armée de l’aire. «A l’heure où la situation sécuritaire dans la sous-région préoccupe, l’acquisition de ces deux aéronefs vient à son heure », a déclaré le ministre qui a magnifié le partenariat entre le Sénégal et la République d’Indonésie. M. Tine a fait savoir que la société Ad Trade accompagne aussi les forces armées sénégalaises par la fourniture d’équipements et du matériel de pointe. «C’est ce qui nous permet de respecter nos engagements inscrits dans « le plan armée 2025 ». « Aujourd’hui, l’Armée sénégalaise a pu s’équiper, dans un délai court, d’hélicoptères de types MI-17 et MI-35, relevant ainsi le défi de l’engagement opérationnel d’unités aériennes pour la première fois aux missions de soutien à la paix en Côte d’Ivoire et en République Centrafrique », a expliqué le ministre. Il a exhorté la hiérarchie militaire à développer toutes les mesures de sauvegarde en vue d’une exploitation opérationnelle rationnelle de ces équipements dans les meilleures conditions de sécurité. Le représentant de la société Ad Trade a réitéré l’engagement de son pays à accompagner le Sénégal à se doter d’équipements modernes les plus performants pour assurer sa sécurité. «Le groupe Ad Trade est à vos côtés depuis une quinzaine d’années. Je réitère la volonté de notre pays à rester mobilisé pour vous accompagner dans la fourniture d’équipements adaptés à vos besoins et à vos ambitions nationales », a-t-il dit.

Tata SANE

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