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Société & Faits divers (2088)

Comment combiner les forces pour vaincre ce nouveau type de criminalité. C’est l’un des défis que compte relever la conférence internationale sur la cybercriminalité qui réunit à Dakar, et pour quatre jours, trente pays d’Afrique dont le Sénégal.

Les défis sécuritaires étaient au cœur des échanges à l’Académie du Fbi qui ont démarré avant-hier à Dakar. Les enjeux résident dans l’anticipation sur les nouvelles problématiques sécuritaires à l’échelle mondiale. Cette rencontre initiée par l’Association Nba/Na symbolise l’urgence de la coopération qui regroupe à Dakar des professionnels de la sécurité de trente pays d’Afrique pour quatre jours. Ainsi, le terrorisme, le blanchiment d’argent, la cybercriminalité, les crimes organisés, entre autres, constituent les différentes thématiques qui feront l’objet de quinze présentations sous forme de conférence. Selon le président de la commission d’organisation, le commandant Issa Diack, la méconnaissance tout comme la négligence poussent certaines personnes à adopter des comportements irresponsables. Cependant, il a précisé que la constante est que « nul n’est censé ignorer la loi ». Aussi, a-t-il rappelé la loi qui régie les infractions liées à la cybercriminalité. C’est pourquoi le commandant Diack a estimé que les réseaux sociaux doivent être utilisés de façon responsable. « Que ce soit la Police ou la Gendarmerie, d’énormes efforts ont été consentis pour équiper des unités spécialisées afin de faire face à ce nouveau type de criminalité », a laissé entendre le commandant. Non sans appeler les populations à faire un bon usage des réseaux sociaux qui constituent une richesse extraordinaire. Présidant la rencontre, le ministre des Forces armées du Sénégal a magnifié la rencontre. Pour Augustin Tine, ces quatre jours d’échanges vont permettre aux pays membres de combiner leurs efforts en vue d’une meilleure lutte contre le terrorisme. « Le défi  aujourd’hui, c’est la  collaboration entre tous ces pays qui sont menacés. C’est tout l’intérêt de cette rencontre qui réunie des hauts cadres de la sécurité à Dakar », a fait remarquer le ministre.

Tata SANE

Les dames Amy Collé Dieng et Penda Ba qui ont défrayé la chronique ces derniers temps avec des vidéos postées sur le net, viennent de bénéficier d’une liberté provisoire. Après leur audition dans le fond et sur demande de leurs conseils, le doyen des juges d’instruction du premier cabinet, Samba Sall, a consenti à leur accorder une liberté provisoire. Ce que le procureur de la République a lui aussi accepté. Mais cette liberté provisoire ne signifie point que la procédure est éteinte. Car le gouvernement, à travers son porte-parole a précisé que « dans ces différentes affaires, le procureur de la République n’a pas jugé nécessaire de s’opposer à la décision du juge, mais l’action publique n’en est pas pour autant éteinte ». Le communiqué du gouvernement rappelle qu’en dépit des nombreux appels à la clémence qui ont été entendus et de la repentance des personnes incriminées, le gouvernement tient à rappeler que l’injure et les faits outrageants restent constitutifs de délits punis par la loi ».  En conséquence, « le gouvernement en appelle au sens de la responsabilité, au civisme et au respect dû à nos institutions, au regard des dérives notées à travers les réseaux sociaux qui portent atteinte à la paix et aux valeurs qui fondent la République ».

Mbaye Sarr DIAKHATE

A l’instar des autres communautés, les fidèles chrétiens de la paroisse Saint Paul de Grand-Yoff ont rendu hier un hommage à la mère de Jésus-Christ dont les vertus sont encore une fois données en exemple. Les messes de la fête de l’Assomption ont été présidées par abbé Joseph Baye Jacques Bakhoum.

« Aujourd’hui, Marie est rentrée dans la gloire de Dieu ». C’est par ces belles paroles que l’abbé Joseph Baye Jacques Bakhoum s’est adressé aux nombreux fidèles de la paroisse Saint Grand Yoff, composés en majorité de femmes. Ils sont venus rendre hommage à la Vierge Marie. La mère de Jésus est fêtée le 15 août, jour de l’Assomption, à travers le monde, par des milliers de chrétiens, en particulier catholiques.

La messe de cette fête mariale a démarré comme d’habitude par des salutations du prêtre célébrant des chants, les deux lectures du jour tirées dans les récits des Saints Jean et Paul. L’Evangile est de Saint Luc. Cette première étape a cédé la place à l’homélie prononcée par Marcel Mané. Diacre depuis le 25 mai dernier, il sera ordonné prêtre le 25 novembre 2017.

Dans son prêche, le futur prêtre est largement revenu sur l’histoire de l’Assomption. Il a tracé la différence entre l’Assomption de Marie et l’Ascension de Jésus. Ascension signifie la montée au ciel de Jésus. L’assomption est une action d’élévation de Marie auprès de Dieu. « Marie est la première créature humaine qui est rentrée dans la maison de Dieu avec son corps et son âme », a indiqué le diacre. Il a souligné, dans le même ordre d’idées, que l’assomption de la Vierge Marie est la participation des hommes au royaume de Dieu. « Grâce à Marie, la porte du ciel est ouverte à l’Homme. Il suffit seulement de coopérer et d’accepter d’appliquer les commandements de Dieu, comme l’avait fait la Vierge Marie, pour y entrer », a commenté le pensionnaire du grand séminaire de Sébikhotane. Selon lui, Marie a tout donné à Dieu en acceptant de porter son projet, celui de mettre au monde un enfant qui sauvera l’humanité de son péché quelques années plus tard. Marie est peinte par le jeune diacre comme une femme obéissante, docile et simple. Elle a servi Dieu dans la discrétion et la simplicité. Tout cela est qualifié par Marcel Mané comme des vertus. La joie de vivre de Marie et son amour pour ses semblables font partie de ces vertus qui, pendant toute la messe, sont données en exemple aux fidèles chrétiens de Grand-Yoff. Il a même tiré une conclusion en déclarant « par amour, Marie a accepté de servir Dieu en s’oubliant elle-même ». Marie s’est appuyée sur l’amour et la docilité pour combattre le mal. Avec toutes ces qualités, Marie mérite d’être vénérée, car étant la seule femme choisie par Dieu pour donner naissance au sauveur du monde.

Marcel Mané a rappelé que Marie a accepté librement de porter le projet de Dieu. « Elle n’a pas été forcée par Dieu », a-t-il précisé. Il a ajouté que les chrétiens doivent être heureux de fêter l’Assomption, car Marie, entrant dans la gloire de Dieu, ouvre la porte du paradis à tous les humains.

Eugène KALY

Le Conseil national de la jeunesse du Sénégal (Cnjs) a célébré la journée internationale de la jeunesse sous le thème « les jeunes construisent la paix ». C’était le samedi dernier à leur siège sis à Mermoz extension en présence des 14 présidents des conseils régionaux de la jeunesse du Sénégal.

« Les jeunes construisent la paix » a été le thème choisi par le Conseil national de la jeunesse du Sénégal (Cnjs) à l’occasion de la célébration de la journée internationale de la jeunesse. Contribuer à l’instauration d’une paix durable dans l’esprit des hommes et des femmes en générale et des jeunes en particulier, tel est l’objectif du Cnjs. En effet, un premier panel axé sur le thème, puis un deuxième, consacré aux partenariats entre les institutions et les démembrements, ainsi que des discussions et échanges ont servi de pistes de solution aux acteurs. Dans la perspective de faire la promotion de la résolution 22/50 tout en impliquant les démembrements à la gestion des conflits, Khadim Diop, président du Cnjs, affirme qu’il est impossible de parler d’émergence sans les jeunes qui représentent 75% de la population sénégalaise.

« On ne peut pas parler d’émergence sans les jeunes, mais aussi on ne peut pas parler d’émergence si on ne cultive pas la paix entre les peuples. Là où la diplomatie classique a échoué, la diplomatie de la jeunesse pourra faire des résultats », a-t-il dit. Il s’est également appesanti sur les manquements liés aux financements des projets : « Le Cnjs est impliqué dans tous les programmes que l’Etat est en train de dérouler, mais il y a des manquements dans les financements. Cela fait plus d’un an que les jeunes attendent les financements de l’Etat dans certaines régions.

Je lance un appel à l’Etat pour les aider dans le financement de leurs projets », a-t-il déclaré. Venu présider cette journée, Maïssa Diao, directeur de la jeunesse et des activités socio-éducatives, représentant le ministre de la Jeunesse, de l’Emploi et de la Construction citoyenne, a d’abord arrondi les angles sur la coopération qui, selon lui, devrait exister entre les inspections régionales de la jeunesse et les conseils régionaux de la jeunesse. Ensuite, il a promis de faire parvenir les plaidoiries des jeunes à l’échelon supérieur pour la réalisation des projets mais également pour une bonne préparation des vacances citoyennes prévues pour bientôt.
La journée internationale de la jeunesse 2017 célèbre le rôle que jouent les jeunes dans la prévention des conflits en tant qu’ « agents de changement », ainsi que leur contribution à la promotion de sociétés inclusives, à la justice sociale et au développement durable.

« Le 17 Décembre 1999 dans sa résolution 54/120, l’Assemblée générale des Nations Unies a approuvé la recommandation de la conférence mondiale des ministères de la jeunesse (Lisbonne 8-12 août 1998) visant à faire du 12 août la journée internationale de la jeunesse ».
Depuis l’adoption par le Conseil de sécurité de la résolution 22/50 en (2015), l’apport des jeunes en tant qu’ « agents de changement » est de plus en plus reconnu, de même que la nécessité de les inclure dans les questions liées à la paix et à la sécurité internationale, ou plus largement au sein de la société.

Khadim NIASSE (stagiaire)

Les rideaux sont tombés sur le Magal annuel de Darou Salam commémorant le retour d’exil de Cheikh Ahmadou Bamba et l’accueil mémorable de son jeune frère Cheikh Anta Mbacké. Serigne Cheikh Anta Mbacké, le porte-parole de la famille, a rappelé que leur vœu le plus cher est le bitumage des axes routiers Bambey-Gawane, longue de 18 km, et la bretelle Mbacké-Darou Salam-Touba qui longe les rails, afin de fluidifier l’accès à Darou Salam.

Venu représenter le gouvernement, le ministre Aly Ngouille a pris bonne note des doléances de la famille de Mame Cheikh Anta. Il a, au nom du président Macky Sall, présenté les condoléances du président de la République à la famille de Darou Salam et à l’ensemble de la communauté mouride, suite au décès de Serigne Abdou Fattah Mbacké. Le ministre a rappelé les « relations privilégiées » qu’il entretient avec la famille de Borom Gawane, mais aussi sollicité des prières pour la paix, la stabilité du pays et un bon hivernage. Auparavant, le ministre est longuement revenu sur les faits saillants de la vie et de l’œuvre de Mame Cheikh Anta Mbacké, « Borom Deureum ak Ngeureum », qu’il présente comme référence, car la perte des valeurs dans le pays inquiète plus d’un. « Les valeurs qu’il a incarnées font défaut aujourd’hui. Ce sont des maîtres comme lui qui doivent être suivis », a-t-il dit.

Le porte-parole de la famille Serigne Cheikh Anta Mbacké a, au nom de Serigne Mor Faty, de Serigne Djily Mbacké et de tous les petits-fils, appelé les disciples au travail, non sans remercier le remercié le gouvernement. Il a magnifié la bonne organisation de l’événement par le comité d’organisation. Il a remercié Serigne Sidy Mokhtar Mbacké, Khalife général des mourides, Serigne Mountakha Bassirou Mbacké et toute la famille de Khadim Rassoul pour le soutien « affectif et effectif », se félicitant de l’unité des petits-fils de Cheikh Anta. Outre le bitumage des axes routiers suscités, il a souhaité que Darou Salam puisse bénéficier du programme de modernisation des cités religieuses. Quant à Cheikh Bara Lahad, au nom du khalife général, il a invité les disciples à la droiture.  

Durant cette commémoration, la cité religieuse a connu l’ambiance des grands jours. Toutes les rues étaient animées. Les disciples sont venus de partout, par voiture, charrette pour accomplir leur ziarra et participer à la commémoration. Des marchands se sont installés le long des murs de la résidence et du mausolée du Mame Cheikh Anta Mbacké. Ledit mausolée était plein à craquer. Heureusement qu’un bon service d’ordre y était.

Mamadou DIEYE

Les catholiques célèbrent la fête de l’Assomption ou l’élévation de la Vierge Marie au ciel. A cette occasion, des messes seront dites à l’honneur de Marie après une vie terrestre bien remplie.

Les catholiques célèbrent la fête de l’Assomption ce 15 août. Elle signifie l’élévation de la Vierge Marie au ciel, au terme de sa vie terrestre. Marie, la mère de Jésus-Christ, s’est totalement donnée à Dieu à travers la prière et les bonnes actions. Ce qui fait d’elle un modèle parfait pour toutes les générations. Mais la fête du 15 août qui lui est dédiée a été érigée en dogme en 1950 par le pape Pie XII. Elle marque l’année de consécration de la montée au ciel de la mère du sauveur.

Dans les récits bibliques, les évangélistes racontent que Marie, fille de Joachim et d’Anne, était envoyée très jeune au temple où elle s’imprégna de la Bible et apprit des prophéties qui annonçaient qu’un sauveur allait naître d’une vierge pour sauver l’homme du péché. Elle ignorait que cette vierge n’était autre qu’elle et faisait vœu de chasteté en offrant totalement sa vie à Dieu. Pour les fidèles chrétiens, en particulier catholiques, Marie était et demeure une servante parfaite du Seigneur. La fête de l’Assomption offre alors aux disciples de Jésus, l’occasion de manifester une dévotion à sa mère. L’assomption inspire chez les catholiques à ce qu’ils appellent « la reprise du magnificat ». Ce magnifique, comme l’explique l’évangéliste Saint Luc, témoigne un amour infini de Marie à Dieu. Dispensatrice de la paix, Marie est encore, comme hier, magnifiée pour sa bonté et son amour. Cette disponibilité de la Vierge Marie fait que son culte demeure toujours une tradition populaire, avant d’être fixé par l’Eglise. Même si beaucoup d’historiens chrétiens estiment que les origines de l’Assomption ne reposent sur aucun texte reconnu des premiers temps de l’Eglise puisque cette fête n’a été proclamée par l’Eglise que depuis seulement 67 ans. Il faut noter que plusieurs étapes ont cependant jalonné  l’intégration de l’Assomption au dogme catholique.

Depuis lors, elle est célébrée, le 15 août de chaque année. Elle donne l’occasion aux prêtres de rappeler aux fidèles les gestes de solidarité que prônait Marie   envers les pauvres. La mère du Christ qui sera fêtée demain à travers le monde a toujours œuvré pour une société juste et équitable. Comme chaque Assomption, cette année encore, les chrétiens du Sénégal prieront certainement pour un bon hivernage.

Eugène KALY

Mbacké Barry Djolof se trouvant dans la commune de Thiamène-Pass, dans le département de Linguère, a été fondé en 1700 par Mame Marame Mbacké, arrière-grand-père du fondateur du Mouridisme, Cheikh Ahmadou Bamba. Il a vécu 30 ans dans ce village avant de rejoindre Mbacké Djolof puis il créa Mbacké Baol. Lorsque Mame Marame quitta Mbacké Barry, il y laissa ses deux fils que sont Ahmadou Sokhna Bousso et Saxir Sokhna Bousso qui sont d’ailleurs inhumés à l’Est de Mbacké Barry, dans le quartier de « Ndiaweene ». A la suite de la disparition de ses deux fils, Mbacké Barry restera environ 100 ans sans habitants. Il a été effacé complètement de la carte du royaume du Djolof et du Sénégal. Animé par le souhait d’accomplir sa mission spirituellement et de mieux éduquer ses disciples car la ville de Touba devenait de plus en plus peuplée, Cheikh Ahmadou Bamba  y passa quelques mois et prépara avec sérénité son départ en exil. Quand le Cheikh est parti au Gabon pour ce grandiose travail que tout le monde connaît, le village tombe de nouveau dans l’oubli, environ  69 ans sans habitants. Ce n’est qu’en  1964 que Serigne Falilou Mbacké, alors khalife général des mourides, se rendit à Mbacké Barry en pèlerinage afin de réhabiliter les lieux laissés en friche pendant tout ce temps. Ainsi, il a localisé les principaux sites qu’étaient la case dans laquelle le saint homme avait passé la nuit du 9 au 10 août 1895 ainsi que la mosquée que Serigne Touba y avait érigé et où il a effectué sa dernière prière dans le Djolof.
Peuplé de plus de mille habitants avec une nette domination des Wolofs et des Peuls, ce village qui polarise actuellement plus de trente villages, a besoin d’être modernisé.

Le deuxième khalife de Mbacké Barry, Serigne Cheikh Djorel Mbacké, a réhabilité la mosquée, installé une école franco-arabe, un forage et électrifié le village. Cependant, il a émis le souhait de voir l’implantation d’un poste de santé, d’un Collège d’enseignement moyen (Cem) et des pistes de production pour faciliter la circulation. Il se désole du fait que le village de Mbacké Barry, chargé d’histoires, soit méconnu du grand public.

Masse NDIAYE

C’est aujourd’hui qu’est célébré, à « Darou Salam », le magal commémorant le retour d’exil de Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké Khadim Rassoul, suite à sa déportation au Gabon. Triomphalement accueilli par des milliers de fidèles, Mame Cheikh Anta Mbacké Borom Gawane réserva une hospitalité historique, pendant 10 jours, à son guide et maître spirituel.   

De son retour d’exil, Serigne Touba a eu droit à une réception historique, selon plusieurs sources concordantes. D’abord, nombre de talibés étaient ceux qui voulaient réserver un accueil à Borom Touba. Mais Serigne Abdou Lahad Mbacké, petit-fils de Mame Cheikh Anta Mbacké Borom Gawane, précise que Khadimou Rassoul a choisi « Darou Salam » suite à une indication d’un verset du Coran. Une hospitalité légendaire lui a été offerte par son frère et disciple en 1902 après près de huit années passées en exil au Gabon. Borom Gawan a immolé 10 taureaux chaque jour pendant 10 jours et les disciples de partout ont convergé vers leur maître. « Mon grand-père a tout fait ; il a même failli immoler un fidèle ; c’est Mame Mor Diarra qui l’en a dissuadé. J’ai vu son petit-fils », explique-t-il. Serigne Abdou Lahad Mbacké note que la leçon qu’il faut tirer de ce magal est la suivante : « nos érudits et grands saints ont tout donné à Dieu. C’est pourquoi, leur legs est perpétué. Nous devons suivre leurs traces ».

A cinq jours du Magal, des séances de récitation du Coran, de lecture de «xassaïdes» (poèmes panégyriques) et des «zikr» ont été organisés. Responsable moral du « dahiratou Salam » depuis 1987, le guide religieux organise chaque année, à Yarakh, des activités. Cheikh Anta Mbacké Borom Gawan a été rappelé à Dieu en mai 1941 à Darou Salam, où se trouve son mausolée.

Serigne Mansour Sy CISSE

Oulèye Mané bénéficie depuis hier d’une liberté provisoire. L’information a été confirmée avec une photo de sa sortie de la Maison d’arrêt pour femme (Maf) de Liberté VI à l’appui. Sa remise en liberté a fait effet de surprise d’autant plus que lundi dernier, la Chambre d’accusation avait rejeté sa demande de liberté provisoire. Son avocat Me Serigne Diongue dit en être informé en même temps que tout le monde. Oulèye Mané a été arrêtée au mois de mai dernier pour avoir partagé dans un groupe WhatsApp dont elle est l’administratrice des photomontages indécents sur le président de la République. Elle a été inculpée pour le délit d’outrage au chef de l’Etat répréhensible selon le droit pénal sénégalais.

Assane FALL (stagiaire)

Le Roi Salman d’Arabie Saoudite a invité, cette année, un millier de Palestiniens pour effectuer le Hajj, informe un communiqué qui nous est parvenu. C’est la neuvième fois successivement que le Roi invite autant de Palestiniens.

Comme d’habitude, ce sont des milliers de musulmans que le Serviteur des deux Saintes Mosquées, Roi d’Arabie Saoudite, Salman Ben Abdel Aziz Al Saoud, invite à La Mecque pour effectuer le pèlerinage ou Hajj. Parmi ceux-ci, figure « un millier de Palestiniens des familles des martyrs », indique un communiqué. Selon le document, « c’est la neuvième fois successivement que le Roi ordonne une telle décision ».  A cet effet, le ministre des Affaires islamiques, de l’Appel et de l’Orientation, par ailleurs Superviseur général du programme des Invités du Roi pour le Hajj, la Oumra et la visite, Cheikh Saleh Al Sheikh, a vivement remercié le Roi pour « sa volonté permanente de raffermir les liens de fraternité avec ses fils et frères palestiniens en les aidant à effectuer le cinquième pilier de l’Islam », lit-on dans le communiqué. Le ministre a aussi formulé des prières pour qu’Allah rétribue et bénisse les dirigeants de cette terre bénite pour tout ce qu’ils ont fait et continuent de faire en termes d’actes de bienfaisance pour l’Islam, les musulmans et particulièrement le peuple palestinien.

« Ce geste que le Serviteur des deux Saintes mosquées vient d’accomplir, illustre, une fois de plus, le sentiment qu’il éprouve, inspiré de la fraternité musulmane et arabe, envers la Palestine et son peuple », a soutenu le ministre. « Cet acte représente une partie de l’appui constant et généreux saoudien au peuple palestinien dans tous les domaines », ajoute-t-il. Il estime que le geste du Roi a un « grand impact dans l’esprit du peuple palestinien et allègera en partie leur souffrance », non sans lancer un appel pour que le peuple palestinien soit considéré. « Le peuple palestinien mérite tout l’égard et le respect pour ses immenses sacrifices pour la sauvegarde de Jérusalem et la terre palestinienne qui est une terre arabe et musulmane », affirme le ministre Cheikh Saleh Al Sheikh.

D. MANE

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