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Société & Faits divers (2088)

Pour faire face à la cybercriminalité, tous les acteurs sénégalais devraient être sensibilisés, d’après le magistrat Papa Assane Touré, secrétaire général adjoint du gouvernement. 

La cybercriminalité pose de plus en plus de questions auxquelles des spécialités ont tenté, samedi dernier dans la matinée, d’apporter des réponses, au cours d’une réflexion tenue à la Fondation Friedrich Ebert. Le thème « Crime organisé dans les nouvelles techniques de l’information et de la communication : la cybercriminalité», suscite beaucoup d’intérêts. C’est quoi la cybercriminalité? Pourquoi une telle frénésie? Qui sont ces personnes qui volent les données personnelles des individus et parfois en toute impunité? Le Secrétaire général adjoint du gouvernement explique que l’accès aux données personnelles, la soustraction de documents confidentiels est éminemment stratégique. Selon Papa Assane Touré, il s’agit là d’un acte frauduleux qui porte atteinte à la vie privée de l’individu. « Cela est assimilable à du vol », accuse-t-il, précisant que « les logiciels sont des œuvres de l’esprit qu’on peut manier à notre guise ». Selon lui,  certains agents licenciés, pour se venger de leur ex-employeur, vont user de subterfuges, en entrant dans le serveur de l’entreprise pour y soustraire des données trop sensibles. Dès lors, il soutient que le licenciement est cyber criminogène. M. Touré a aussi affirmé qu’en 2001, le site de la Primature du Sénégal a été attaqué par un hacker qui a laissé un message ironique: « Vous avez un problème de sécurité».

Papa Assane Touré a aussi abordé le cas des centres d’appel, qui s’adonnent à des activités peu orthodoxes telles la pornographie, la débauche. Ainsi, pour faire face à tous ces manquements, le magistrat prône la mise en place d’un centre national de cybercriminalité qui va sensibiliser les citoyens, former tous les acteurs (magistrat, police, gendarmerie). « Il faut une prise en charge plus globale pour mieux sécuriser les données », a-t-il déclaré.

De son côté, le magistrat Mouhamadou Bamba Niang a laissé entendre que « l’Etat doit veiller sur tout ce qui se passe dans le territoire pour faire face aux multiples menaces ». Il trouve ainsi normal les écoutes téléphoniques administratives, relatant le caractère hypertrophié de la loi et son insuffisance.

Pour Amadou Bamba Thiam, tous les corps de sécurité se soucient de la cybercriminalité du fait de la facilité à obtenir des outils de destruction. Déplorant l’accès aux systèmes bancaires pour voler des informations sensibles, ce formateur à l’école de Police nationale et à la gendarmerie est revenu sur les mails piratés amenant les victimes à porter plainte. « Cela relève d’une tentative d’extorsion de fonds », affirme-t-il. Mais pour cet ingénieur en informatique, il est difficile de traquer des gens qu’on ne connaît  pas. « Les escrocs sont en avance sur les Etats, parce qu’ils utilisent des techniques très sophistiquées », ajoute Lamine Ndaw qui a raconté l’histoire d’un haut gradé de l’armée, la semaine dernière, grugé par une belle femme sous les manœuvres d’un homme.

Serigne Mansour Sy CISSE  

La 41e édition du Magal des deux raakas de Saint-Louis a été marquée hier par une grande procession religieuse organisée avec brio par Serigne Sidy Mbacké Borom Khaas, petit-fils de Serigne Bara Mbacké, ancien Khalife général des mourides.

Après avoir sillonné les rues, ruelles et artères de la ville tricentenaire de Saint-Louis, pour rendre hommage à Serigne Touba, Serigne Sidy Mbacké et des centaines de talibés ont chanté les panégyriques à la gloire du Prophète Mohammed (Psl) durant toute la matinée. Cette caravane religieuse de « la paix, de l’unité et de la cohésion des musulmane » s’est ébranlée à la Maison d’arrêt et de correction (Mac) de Saint-Louis où les détenus ont reçu des plats somptueux et autres victuailles offerts par Serigne Sidy Mbacké (depuis plus de 10 ans, il fait ce geste pour le grand bonheur de nos détenus).

Communément appelé « Avocat de la Vérité pour l’unicité de Serigne Touba », Serigne Sidy Mbacké Borom Khaas est décrit par son frère Moustapha Mbacké Bourkhana comme un guide spirituel qui est toujours dans l’adoration d’Allah. « C’est un homme de Dieu, constant dans sa démarche, égal à lui-même, humble et modeste. Il a su ériger en culte la piété, la tempérance, l’altruisme, tout en développant la mystique du travail bien fait. Il passe le plus clair de son temps à aider son prochain, sans ostentation, à subvenir aux besoins des populations vulnérables, aux démunis, aux pauvres et autres indigents, à prendre en charge les frais de scolarité de nombreux élèves, à organiser des opérations de don de sang, des journées de consultations médicales gratuites, etc. », note son frère

Bourkhana le considère comme un artisan infatigable de la quête du savoir, qui est à cheval sur les principes et les recommandations de Serigne Touba. Abondant dans le même sens, Amadou Seck, talibé de Serigne Abdou Khafour Mbacké, a précisé que Serigne Sidy Mbacké a toujours invité les fidèles musulmans à « se rappeler qu’ils doivent se tenir prêts à mourir à tout moment. Pour la bonne et simple raison que Dieu nous a amenés sur terre pour nous donner l’occasion de nous purifier et d’ouvrer conformément aux recommandations divines ».
En quelques mots, Serigne Sidy Mbacké a résumé sa pensée, exhortant les fidèles à un retour à Dieu, d’autant plus qu’après avoir rendu l’âme, on est livré aussitôt à Dieu, les mains et les pieds liés.      

Mbagnick Kharachi DIAGNE

Serigne Mame Mor Mbacké Ibn Serigne Mourtalla, imam des deux rakkas, a incité les jeunes à se former, à respecter les symboles et croyances des autres afin de ne pas les banaliser.

Cette 41e édition a eu  comme parrain Cheikh Abdou Hakkim Mbacké, fils de Serigne Bassirou Mbaké Ibn Khadimoul Khadim. Et cette année, contrairement aux dernières éditions, il y avait moins de monde à cause, selon certains, de la fête de la Tabaski très proche.  Mais la frénésie était totale dans la vieille cité. Dans les coins de rue, les poèmes et autres panégyriques à la gloire de Bamba, fondateur du mouridisme, sont déclamés. Dans sa communication, lors de la cérémonie officielle, Serigne Mame Mor Mbacké a insisté sur la nécessité pour les jeunes qui sont de plus en plus nombreux dans les différentes confréries de se former, de s’éduquer, afin de respecter les croyances et symboles d’autrui. Il a aussi évoqué la signification qu’englobe cette prière faite par Serigne Touba, dans le bureau du gouverneur colonial, le 5 septembre 1895. Une action qui, de son avis, a permis le développement de la Mouridiya en particulier et de l’islam en général. Dans la ville tricentenaire, dira-t-il, des marabouts de différents bords y ont souffert, mais ont apporté un plus significatif pour le développement de l’islam. Pour lui, la collaboration doit être « pérenne entre les différentes communautés pour le développement de l’islam » 

En outre, le guide religieux a appelé l’Etat à épauler les « daaras » et autres afin de faire disparaître la mendicité. Le marabout Mame Mor Mbacké a salué le travail fait par toutes les parties prenantes, pour l’organisation de ce magal, qui n’est un moyen de sublimer la religion musulmane. La délégation gouvernementale était conduite par Oumar Guèye, ministre de la Pêche et de l’Economie maritime, accompagné des autorités administratives et de Mansour Faye, ministre et maire de la ville. Ce dernier, dans son message de bienvenu, a souligné l’apport de Cheikhoul Khadim dans le développement de l’islam au Sénégal. Il a aussi souligné que ces deux rakkas sont un moment important pour la cité. Dans cette même logique, le maire a demandé de prier pour le Sénégal. Au nom du chef de l’Etat, le ministre Oumar Guèye a insisté sur la dimension de Bamba. Aussi a-t-il rappelé les questions liées à l’autoroute Ila Touba, les efforts de l’Etat pour développer l’agriculture, en corrélation avec le vœu de Serigne Sidy Mokhtar Mbacké, qui a appelé à un retour à la terre, les bourses sociales pour les démunis, la Couverture maladie universelle, entre autres.

A. M. NDAW

Serigne Sidy Mbacké Borom Khaas offre des repas aux détenus

La 41e édition du Magal des deux raakas de Saint-Louis a été marquée hier par une grande procession religieuse organisée avec brio par Serigne Sidy Mbacké Borom Khaas, petit-fils de Serigne Bara Mbacké, ancien Khalife général des mourides.

Après avoir sillonné les rues, ruelles et artères de la ville tricentenaire de Saint-Louis, pour rendre hommage à Serigne Touba, Serigne Sidy Mbacké et des centaines de talibés ont chanté les panégyriques à la gloire du Prophète Mohammed (Psl) durant toute la matinée. Cette caravane religieuse de « la paix, de l’unité et de la cohésion des musulmane » s’est ébranlée à la Maison d’arrêt et de correction (Mac) de Saint-Louis où les détenus ont reçu des plats somptueux et autres victuailles offerts par Serigne Sidy Mbacké (depuis plus de 10 ans, il fait ce geste pour le grand bonheur de nos détenus) 

Communément appelé « Avocat de la Vérité pour l’unicité de Serigne Touba », Serigne Sidy Mbacké Borom Khaas est décrit par son frère Moustapha Mbacké Bourkhana comme un guide spirituel qui est toujours dans l’adoration d’Allah. « C’est un homme de Dieu, constant dans sa démarche, égal à lui-même, humble et modeste. Il a su ériger en culte la piété, la tempérance, l’altruisme, tout en développant la mystique du travail bien fait. Il passe le plus clair de son temps à aider son prochain, sans ostentation, à subvenir aux besoins des populations vulnérables, aux démunis, aux pauvres et autres indigents, à prendre en charge les frais de scolarité de nombreux élèves, à organiser des opérations de don de sang, des journées de consultations médicales gratuites, etc. », note son frère

Bourkhana le considère comme un artisan infatigable de la quête du savoir, qui est à cheval sur les principes et les recommandations de Serigne Touba. Abondant dans le même sens, Amadou Seck, talibé de Serigne Abdou Khafour Mbacké, a précisé que Serigne Sidy Mbacké a toujours invité les fidèles musulmans à « se rappeler qu’ils doivent se tenir prêts à mourir à tout moment. Pour la bonne et simple raison que Dieu nous a amenés sur terre pour nous donner l’occasion de nous purifier et d’ouvrer conformément aux recommandations divines ».
En quelques mots, Serigne Sidy Mbacké a résumé sa pensée, exhortant les fidèles à un retour à Dieu, d’autant plus qu’après avoir rendu l’âme, on est livré aussitôt à Dieu, les mains et les pieds liés.      

Mbagnick Kharachi DIAGNE

Médine – La visite de la mosquée du prophète Mohamed (Psl) a été un des temps forts du séjour des pèlerins sénégalais dans la ville sainte de Médine où des pèlerins d’autres pays en partance pour les lieux saints de l’islam ont également transité. Cette étape leur a procuré beaucoup de satisfactions, estimant que cela va contribuer à renforcer leur foi sur le chemin de la Mecque

Beaucoup de pèlerins sénégalais aux lieux saints de l’islam ont jeté leur dévolu sur Médine pour pouvoir visiter la mosquée du Prophète (Psl), y effectuer des prières, ensuite passer devant le tombeau du Messager (Paix et bénédictions d’Allah sur lui) afin de prier pour lui. On raconte que « c’est une "Sunnah" que d’aller à Médine, à n’importe quel moment, dans le but de visiter la mosquée du Prophète (Paix et bénédictions d’Allah sur lui) et y célébrer la prière. Car, la prière accomplie dans cette mosquée équivaut à mille (1 000) fois le mérite de celle effectuée dans une autre mosquée, à l’exception de la Sainte Mosquée d’ al’Haram (Al Kaaba) ».

Toutefois, la visite de la mosquée du Prophète (Psl) ne nécessite pas de porter la tenue d’ihram, ni de prononcer les paroles de la talbiyah. Car, aucun lien ne rattache cette visite au pèlerinage à La Mecque. Lorsque le pèlerin arrive dans cette mosquée Al Haram du Prophète (Psl), il lui est conseillé d’avancer le pied droit pour y entrer, puis de prononcer le nom d’Allah le Très-Haut et de prier pour son Prophète (Paix et bénédictions d’Allah sur lui). « Invoquez Allah pour qu’Il vous ouvre les voies de Sa miséricorde et dites : Je cherche refuge et protection auprès d’Allah Le Grand, de Son Noble Visage et de Son autorité éternelle contre Satan le lapidé, le banni. O Seigneur,  ouvre-moi les voies de Ta miséricorde », préconise-t-on également au visiteur. Il faut faire remarquer que cette invocation doit être dite à l’entrée de chaque mosquée. Une fois entré dans la mosquée du Prophète (Psl), le visiteur devra procéder à la prière de la salutation de la mosquée. On dit qu’il est préférable de faire cette prière à Rawdah, qui est l’endroit situé entre la chaire de prédilection et le tombeau de Muhammad (Paix et bénédictions d’Allah sur lui). « Mais, cette prière peut être faite dans n’importe quel autre endroit de la mosquée », précise-t-on. Ensuite, le visiteur doit se diriger vers le tombeau du Prophète (Psl), se mettre face à la tombe et dire à voix basse : « Paix sur vous, O Prophète, ainsi que la miséricorde d’Allah et ses bénédictions ». Et l’hôte des lieux doit prier pour le Prophète. Il est préférable qu’il ajoute ceci : « O Seigneur, accordez lui (le Prophète) le moyen de vous être toujours agréable, ainsi que Votre grâce et ressuscite-le dans la situation glorieuse que Vous lui avez promise. O mon Seigneur, accorde-lui la meilleure récompense en faveur de sa communauté »

Par la suite, le visiteur devra se tourner légèrement sur sa droite, afin de se mettre face au tombeau d’Abou Bakr (qu’Allah l’agréé et soit satisfait de lui), lui adresser la salutation et invoquer Allah pour lui accorder le pardon, la miséricorde et l’agrément. Par la suite, le visiteur doit tourner légèrement une seconde fois sur sa droite pour se mettre en face du tombeau d’Omar Ibn Al-Khattab (qu’Allah l’agréé et soit satisfait de lui). Il lui est demandé ensuite ceci : « Saluez-le et invoquez Allah, afin qu’il lui accorde Son pardon, Sa miséricorde et Son agrément ». Nos compatriotes pèlerins que nous avons rencontrés ont tenu à rendre grâce à Dieu pour leur avoir donné l’opportunité de visiter la mosquée du Prophète Mohamed (Psl). « Nous allons quitter Médine avec le sentiment de satisfaction, d’avoir eu la chance de visiter la mosquée du Prophète Psl), de voir sa tombe, ainsi que celles de certains de ses défunts compagnons (Abou Bakr et Omar Ibn Al-Khattab) et de prier pour eux », ont confié nos différents interlocuteurs. « Cela a été un vœu pour beaucoup d’entre nous », révèle El hadji Demba Ka, originaire du Fouta. Comme les autres pèlerins, il n’a pas occulté les prières faites dans cette mosquée du Prophète.

De notre envoyé spécial El Hadj Moussa SADIO

Médine – Les pèlerins aux lieux saints de l’islam provenant des quatre coins du monde continuent d’affluer par centaines de milliers à Médine (Arabie Saoudite) pour y visiter les sites historiques de l’islam. C’est une étape importante pour beaucoup de fidèles musulmans, avant le démarrage du Hajj proprement dit. Hier, plusieurs de nos compatriotes, convoyés par des voyagistes privés, se sont adonnés à cet exercice, avec une grande ferveur religieuse, preuve de leur foi en islam.

Cette année encore, les pèlerins sénégalais ont sacrifié à la tradition, en procédant au « koulou ziar ». Celui-ci consiste à la visite des sites historiques de l’islam à Médine et ses environs. La première étape a été Ohoud. L’endroit est plein de symboles. C’est en effet le lieu où s’était déroulée la deuxième guerre sainte ou « djihad » ayant opposé le Prophète Mohamed (Psl) et ses compagnons aux mécréants, après la bataille de Badr. Une chaîne de montages surplombe le cimetière où ont été enterrés les 70 combattants martyrs dont Hamza (Psl), oncle paternel du Prophète (Psl) et Mous’ab Ibn Oumayr « qui fut le premier ambassadeur du Prophète Mohamed (Psl) à Médine avant son exil de la Mecque à Médine », d’après M. Babacar Ndao, un pèlerin qui est bien au fait de l’histoire de l’islam. Selon l’histoire, tous ces combattants martyrs sont tombés dans une embuscade tendue par des « infidèles » venus de la Mecque, afin de se venger de leur précédente défaite subie deux ans auparavant à Badr. « Tous ceux qui sont morts dans cette bataille pour la cause de l’islam et du prophète Mohamed (Psl) sont au paradis », explique-t-il. 

Lors de la visite de ces lieux saints, les pèlerins sénégalais ont pu découvrir le mont Ohoud, les tombes de Hamza, de Mous’ab Ibn Oumayr et des 70 autres défunts compagnons qui sont tous enterrés dans la même enceinte. Un mur de clôture en dur sécurise le site, qui fait également l’objet d’une surveillance permanente par les forces de police. L’objet de la visite était de permettre à nos pèlerins aux lieux saints de l’islam de pouvoir apporter leur salut aux défunts et faire des invocations, tout en se rappelant de l’au-delà (jour du jugement dernier). On raconte qu’il est conseillé de visiter ce cimetière d’Al Bakhiya’ (là où se trouve la tombe d’Othman (qu’Allah l’agrée et soit satisfait de lui) et de rendre visite aux martyrs de la bataille d’ohud parmi lesquels Hamza (qu’Allah l’agrée et soit satisfait de lui). « Le Prophète Mohamed (Psl), dit-on, leur rendait visite, priait Allah pour eux et avait appris à ses compagnons à en faire autant ».

Le deuxième site historique de l’islam visité, toujours dans les environs de Médine, a été celui de Majdid Khiblataïni, dite « Mosquée des deux directions ». Elle date d’avant le Prophète Mohamed (Psl), mais ne compte qu’une seule direction maintenant : celle de l’islam, de la Kaaba et cela, depuis l’ère du prophète Mohamed (Psl), à sa demande que Dieu a exaucée. Il faut rappeler que la première direction était Jérusalem. « Ce que le Prophète Mohamed (Psl) ne préférait pas, ne voulant avoir rien de commun avec les juifs et les chrétiens », explique notre interlocuteur, Babacar Ndao. Après avoir visité les lieux, nos compatriotes pèlerins aux lieux saints de l’islam y ont effectué deux rakkas et formulé des prières pour eux, leurs familles et proches, ainsi que pour leur pays, le Sénégal.

Le dernier site historique de l’islam visité a été la mosquée de Khouba, qui est située dans les environs de Médine. D’après Babacar Ndao, cette mosquée a abrité la première prière du vendredi dans l’islam.

« Le Prophète Mohamed (Psl), lors de son exil de la Mecque à Médine, y a prié, avec son compagnon d’exil Aboubakr, le premier vendredi après que l’obligation de la prière des deux rakkas du vendredi lui soit ordonnée par Dieu », raconte-t-il. Les pèlerins ont pu découvrir cette mosquée, y prier et formuler des prières. 

La mosquée du Prophète, haut lieu de dévotion à Médine

Arabie Saoudite – En cette veille du Hajj 2016, la mosquée de la ville sainte de Médine (Arabie saoudite), qui abrite la tombe du Prophète Mohamed (Psl), est devenue un haut lieu de dévotion à l’islam pour des centaines de milliers de pèlerins provenant des quatre coins du monde : prières, lecture du Saint Coran, recueillement, retraite spirituelle. Cette mosquée dite du Prophète ne désemplit pas. Des foules de fidèles musulmans y affluent jour et nuit.    

En ce moment, le visiteur qui débarque à Médine est immédiatement impressionné par le grand nombre de pèlerins aux lieux saints de l’islam qui déferlent par vagues sur la mosquée de la ville sainte. En effet, cet important lieu de culte est actuellement le point de convergence de milliers de candidats au Hajj 2016 (hommes et femmes), venus de partout à travers le monde. La raison en est toute simple : c’est là que se trouvent les tombeaux du Prophète Mohamed (Psl), d’Abou Bakr et d’Omar Ibn Al-Khattab. Le Prophète Mohamed (Psl) étant l’Envoyé de Dieu sur terre pour faire connaître l’islam à ses semblables et le vulgariser partout dans le monde, il est donc bon que toute personne (homme et femme) se réclamant de la religion musulmane puisse sacrifier un peu de son temps et de ses efforts pour se rendre à cette mosquée. Sans compter les bienfaits qu’il peut en tirer, surtout lorsqu’il est pèlerin.

Et il est heureux de constater que plus d’un « Hadj » et « Adjaratou » qui sont venus à Médine en ont effectivement pris conscience. D’où leur déferlement sans discontinuer jour et nuit sur cet important lieu de culte. On les retrouve très concentrés – les hommes d’un côté, les femmes de l’autre – en train soit de prier, de lire le Saint Coran, de se recueillir ou dans un état de retraite spirituelle. L’intensité de la dévotion y va crescendo, atteignant le summum à l’approche, pendant et juste après les cinq prières quotidiennes. « A notre âge, nous n’avons de temps que pour glorifier Dieu, notre Créateur, lui demander pardon pour nos péchés et prier pour qu’il nous couvre de ses bienfaits et nous accueille dans son paradis », témoigne un septuagénaire américain d’origine béninoise qui a requis l’anonymat. Des interlocuteurs plus jeunes nous ont fait les mêmes confidences, estimant « qu’il n’y a point de Dieu hormis Allah et qu’il faut opérer un retour vers lui pour vivre dans la paix et mieux ».

Lieu ne pouvait être mieux indiqué que cette mosquée dite du Prophète Mohamed (Psl) pour accomplir ces actes de dévotion. La mosquée en elle-même est un édifice imposant. C’est un chef-d’œuvre rare dans son genre par son immensité, son architecture et son design, qui sont tous faits avec art et finesse. Et presque tout y est en marbre. Des personnes très entreprenantes sont préposées à son entretien pour la rendre toujours propre et attrayante. Elle dispose également de toilettes et d’espaces modernes pour les ablutions. Par ailleurs, des équipements de dernière génération permettent de la maintenir à la température et au degré d’humidité souhaité. Contrairement à la canicule qui sévit en cette période de l’année à Médine et dans le reste de l’Arabie saoudite. La   sonorisation est aussi impeccable dans cette mosquée du Prophète à Médine, permettant à chaque fidèle musulman, où qu’il puisse se trouver dans ce lieu de culte, d’entendre le muézin appeler à la prière et la voix de l’imam qui dirige la prière. Celle-ci se fait sur de très jolies nattes, souples, douces et agréables au toucher. En plus, des exemplaires du Saint Coran sont disponibles partout dans la mosquée, à des endroits indiqués et bien aménagés. 

De notre envoyé spécial El Hadj Moussa SADIO   

Des réponses précises ont été apportées aux 27 points inscrits sur la plateforme revendicative du collectif des transporteurs et conducteurs avec le ministère de Mansour Elimane Kane. Voici la synthèse du communiqué publié à, l’issue de la réunion de vendredi dernier.

Le ministère des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement, en relation avec la Douane, le ministère chargé du Travail et le Haut conseil du dialogue social, a rencontré le vendredi, le Collectif des transporteurs et conducteurs routiers du Sénégal, pour discuter de la plateforme revendicative portant sur vingt-sept (27) points que ledit Collectif avait déposé sur la table du ministre en charge des Transports terrestres, à la suite de leur assemblée générale du 2 août 2016 à la gare des Baux maraîchers, annonce un communiqué reçu hier soir.

Selon le document, le ministère des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement informe qu’il a apporté des réponses précises aux 27 points inscrits sur la plateforme revendicative du Collectif. Sur le point concernant l’immobilisation des bus par la Douane, les services des Douanes ont informé que, conformément aux procédures légales en vigueur, un accord a été trouvé avec les propriétaires pour qu’ils reprennent leurs véhicules après paiement des pénalités pécuniaires infligées, précise le communiqué. 

Par contre, ajoute-t-il, « pour les véhicules dont les châssis ont fait l’objet de manipulations frauduleuses, leurs propriétaires  devront s’acquitter d’une pénalité d’un (1) million et ensuite faire sortir lesdits bus du territoire national ou les envoyer à la casse ». « Dans tous les cas, ils ne seront plus admis dans la circulation au Sénégal », rappelle la note.
Sur l’ensemble des autres points de la plateforme revendicative, des réponses précises ont été données, selon le ministère des Transports. 

Pour le suivi de l’exécution de ces solutions, et pour anticiper, discuter et régler tous les problèmes qui peuvent  survenir à l’avenir dans le secteur, le ministère des Transports a mis en place un dispositif de gestion/suivi de la plateforme revendicative, en regroupant les points susmentionnés autour de thématiques cohérentes qui seront traitées à travers cinq (5) commissions techniques, au sein du Cadre permanent de concertation mis sur pied avec tous les acteurs.

Ces commissions techniques, selon le ministère, intégrant les représentants du Collectif des transporteurs et conducteurs routiers du Sénégal, se réuniront régulièrement, suivant un calendrier arrêté d’un commun accord, pour arriver à des solutions consensuelles et durables d’ici à la fin de l’année 2016.

A cet effet, les thématiques suivantes ont été adoptées : Sécurité routière et facilitation des transports ; 2. Renouvellement du parc de véhicules et mesures d'accompagnement ; 3. Rémunération et avantages sociaux ; 4. Prix du carburant, coût des transports et des activités connexes ; 5. Assainissement du secteur et gestion des gares routières.
Pour un souci d’efficacité dans la recherche de solutions pérennes à la plateforme revendicative du collectif des transporteurs, les travaux des commissions techniques seront clôturés par la première séance plénière du Cadre permanent de concertation.

Le ministère se félicite du climat serein qui a prévalu lors de la réunion du 2 septembre 2016. Aussi, félicite-t-il, les partenaires sociaux qui ont fait preuve de responsabilité et manifesté un grand souci de l’intérêt général pendant toutes les discussions, ce qui témoigne  de leur volonté de dialoguer de façon constructive avec l’Etat du Sénégal, afin de participer à la modernisation du secteur des transporteurs terrestres.
Synthèse

El Hadji Abdoulaye THIAM

Elle vole les bijoux de sa mère d’une valeur de 15 millions et les remet au charlatan.

Candidate à un examen, la jeune fille A.Th., domiciliée à Mbao, rêvait d’aller poursuivre ses études en Europe et a crû devoir solliciter les services d’un marabout dans le but de décrocher son diplôme sans grande difficulté. Par le biais d’un(e) ami(e), elle fait la connaissance du marabout O.D. qu’elle rencontre chez lui à Yarakh pour les besoins de ce service qu’elle sollicite auprès de lui. Après avoir fini de lui faire part de l’objet de sa présence, la jeune fille écoute religieusement le marabout qui débute ses inepties sans que la candidate à l’examen ne se doute de rien. Au cours de cette première rencontre, le marabout explique à la jeune fille que le travail mystique d’une telle sollicitation nécessite forcément du sperme devant faire partie des ingrédients à mobiliser pour rendre la prière infaillible. Compte tenu de son âge mineur, la gamine lui répond avec la plus grande franchise, en lui faisant savoir qu’elle n’est pas en mesure d’en disposer parce que n’étant pas mariée. En ce moment, la jeune fille qui est si obnubilée par l’obtention du diplôme qu’elle prépare, rate l’occasion de se rendre compte qu’elle a affaire à un escroc à col blanc.

Le marabout lui propose des relations sexuelles avec lui afin d’extraire du sperme qui sera issue de leurs rapports sexuels. Cette proposition est rejetée d’un bloc par la jeune fille qui tend les oreilles en espérant qu’une autre proposition moins folle lui sera faite par le marabout. C’est à partir de ce moment que le charlatan lui a fait comprendre qu’en lieu et place de cette proposition de s’accoupler avec lui, elle peut lui verser quinze millions de francs pour pouvoir obtenir satisfaction. La candidate à l’examen décline une nouvelle fois la proposition. C’est à partir de ce moment que le charlatan s’est résolu à envoûter la fille afin de pouvoir lui soutirer de l’argent. Il lui fait savoir qu’il va maintenant lui offrir gratuitement un bain mystique que la fille utilisa sans arrière-pensée. Dès lors, elle ne devient plus maîtresse de ses actes et comportements envers le charlatan. A la demande du charlatan, elle va tenter de mobiliser la somme de quinze millions pour la lui remettre. La tâche s’avérant ardue, elle vole les bijoux de sa mère et les vend.

L’argent issu du butin est remis au marabout qui les empoche tranquillement en se raclant la gorge. Quelques semaines plus tard, la mère de la candidate à l’examen se rend compte que ses bijoux qu’elle avait cachés dans son armoire ont disparu. Elle mène des investigations et découvre avec la plus grande amertume que c’est sa fille qui les a dérobés. Néanmoins, elle s’aperçoit plus tard que c’est sous l’effet d’une force invisible que la fille a volé ses bijoux pour les revendre. Elle dépose une plainte à la gendarmerie de la Zone franche qui ouvre une enquête dans le cadre de laquelle les pandores ont effectué une descente chez le marabout. La découverte qu’ils y ont faite convaincra n’importe qui du véritable visage de ce marabout. Des slips, des soutiens-gorge et autres fringues féminines y sont trouvés. Ce qui lève le voile sur les agissements sexuels antérieurement commis par le marabout. Entendu, O.D. explique qu’il a reçu des bijoux des mains de la candidate à l’examen. Mais il a estimé leur valeur à cinq cent mille FCfa. Il a également reconnu les délits d'envoûtement et d’escroquerie lui étant reprochés. Il est déféré au parquet.

Abdou DIOP

Deux dockers du port autonome de Dakar et un pointeur ont été écroués par la police après qu’ils ont tenté d’extorquer de l’argent à une commerçante auprès de laquelle ils se faisaient passer pour des policiers. Ils ont été déférés au parquet.

Le comportement bizarre de ces trois individus tranchant d’avec celui d’un homme de loi authentique suscite une méfiance chez elle. Tout en doutant de la bonne foi de ses visiteurs, la commerçante se met à entamer des négociations avec eux, histoire d’en savoir plus sur les véritables motivations des ces trois individus. En effet, comme le trio n’a d’yeux que sur les huit sacs de farine entassés dans le magasin, la commerçante se met à les supplier de lui laisser la marchandise comme si elle avait affaire à de vrais hommes de loi. Une manière de réfléchir à comment mettre la puce à l’oreille du commissaire sans tambour ni trompette. Ce n’est que lorsque le trio a affiché une détermination ferme à confisquer ses huit sacs de farine qu’elle s’est finalement résolue à les dénoncer à la police.

Intelligemment, elle parvient à les convaincre de l’attendre le temps qu’elle revienne pour finaliser la discussion. Entre temps, la femme s’est rendue au commissariat de Guinaw Rails et informe la commissaire de la présence suspecte de ce trio. Le commissaire n’a pas attendu la moindre minute pour dépêcher ses éléments au magasin de cette commerçante où les vrais policiers en civil ont retrouvé le trio guettant sagement le retour de la femme. Les deux dockers M.N. et O.S. et le pointeur M.D. se frottaient déjà les mains à l’idée d’avoir fait mordre la commerçante à l’hameçon. A leur grande surprise, ils ont vu débarquer sur les lieux de vrais policiers qui se sont vite rendu compte qu’il s’agit d’une bande de malfaiteurs venue racketter la femme. Ils sont tous interpellés et conduits au commissariat. Ici, la fouille corporelle à laquelle ils ont été soumis a permis aux hommes de loi de découvrir que deux de ces trois individus qui se font passer pour des policiers ne sont que des dockers au port de Dakar.

Le troisième, quant à lui, est un pointeur. Les policiers ont découvert une carte nationale d’identité établie au nom d’un certain I.P. sur le nommé O.S. ainsi qu’un portefeuille contenant vingt mille francs. Une carte d’accès au port réservée exclusivement aux chauffeurs a été également retrouvée sur M.N. D’ailleurs, la durée de cette carte a expiré depuis 2015. M.N. est présenté comme étant le chef du gang, un multirécidiviste, arrêté à plusieurs reprises pour des histoires de vol avec effraction, association de malfaiteurs, etc. Au cours de leur audition, ils sont tous passés aux aveux en reconnaissant les faits qui leur sont reprochés. Ils ont été déférés au parquet.

Abdou DIOP

Mariée et mère de quatre enfants, Kh.G. n’imaginait certainement pas que la fête de la Tabaski pour laquelle elle s’inquiétait beaucoup pourrait la trouver derrière les barreaux. Il est 20 heures, lorsque cette femme s’engouffre dans un magasin sous le prétexte d’acheter un tissu.

Après avoir bien lorgné les coupons exposés partout à l’intérieur du magasin, elle jette son dévolu sur un d’entre eux qu’elle juge être à la portée de sa bourse. Au lieu de repartir, elle continue à regarder les tissus et en identifie finalement un autre qu’elle aime particulièrement. Mais comme elle ne dispose pas assez d’argent, elle décide de voler le tissu. Sachant que l’intérieur du magasin est placé sous la surveillance de vidéo, elle arrache le tissu et se dirige promptement vers l’intérieur du magasin, dans un coin où elle se croyait être hors des regards et caméras indiscrets. Elle dissimule le tissu sous ses habits et presse le pas vers la porte de sortie. Deux employés du magasin étaient en train de la surveiller du regard. Ce sont eux qui l’ont bloquée à l’embrasure de la porte et l’ont sommée de s’arrêter. Démasquée, elle entre subitement dans une colère noire et commence à protester face à l’attitude de ses deux intercepteurs.

Cependant, c’est au moment où elle était en train de s’agiter que le butin est tombé de manière brusque au vu et au su de tout le monde. Toute honte bue, elle ne pouvait que se contenter de verser des larmes en présentant des excuses en à plus finir. Sourd aux supplications de la voleuse présumée, le propriétaire du magasin la conduit à la police de Pikine où elle ne s’est pas gênée de reconnaître les faits qu’on lui reproche. « J’étais venue acheter du tissu pour mes enfants, comme je l’ai déjà fait. Mais avant de partir, un autre tissu a tapé dans mon œil et je voulais en disposer coûte que coûte », a expliqué la mise en cause. « Ne disposant pas d’assez d’argent, j’ai fini par le voler », précise-t-elle. Après avoir été entendue, elle est placée en garde à vue, puis déférée le lendemain 1er août dernier.

Abdou DIOP

Le magal de Touba 2016 se déroulera les 20 ou 21 novembre prochains. Cette date correspond au 18 Safar du calendrier musulman. Le préfet Mamadou Lamine Mané a présidé le Comité départemental de développement préparatoire à ce grand événement religieux, en compagnie de Serigne Ousmane Mbacké, coordonnateur du comité d’organisation. Cette rencontre fait suite au Comité local de développement tenu le mois dernier. D’importants engagements ont été pris pour un bon déroulement de l’événement.  

Le magal étant un événement éminemment social,  le comité d’organisation compte s’appesantir sur  le service de l’action sociale et du développement communautaire. « Nous avons ratissé tous les  secteurs, notamment l’hydraulique, la fourniture d’électricité, les transports, entre autres services isolés, comme le service de l’éducation en milieu ouvert (Aemo). L’an dernier, 406 enfants de 0 à 16 ans ont été pris en charge lors du magal. Avec la police, la gendarmerie, l’escadron de reconnaissance et de surveillance et les différents segments, nous avons largement discuté du volet sécurité », a déclaré le préfet de Mbacké. Ainsi, il y aura les éléments nécessaires, les équipements motorisés et même l’hélicoptère de la gendarmerie.  Avec le terrorisme qui plonge l’humanité dans la peur, les mesures de prévention sont de mise. Selon l’autorité administrative locale, la sécurité sera assurée avec le concours de la gendarmerie qui fera un jalonnement jusqu'à Bambey. Toutefois, la police et la gendarmerie ont promis une sécurité sans faille avec une présence importante d’éléments dans les différents points névralgiques de la cité religieuse. Le commissaire Bécaye Diarra a réfuté, avec de solides arguments, les allégations selon lesquelles Touba seraient en insécurité. Il a révélé la présence quasi permanente de ses éléments sur le terrain et la collaboration avec les différents chefs de village. A l’en croire, la peur a changé de camp à Touba et environs, puisque la gendarmerie aussi n’est pas en reste. La santé ne sera pas en reste. Elle remet le même dispositif avec 148 postes de prestation avec 27 000 agents, 52 ambulances et un hélicoptère pour les urgences. Il est demandé aussi, aux autorités, compte tenu de l’affluence, la réparation de la radio du centre de santé de Djémoul.
Évoquant la fourniture de l’électricité, le préfet révèle que c’est une vieille doléance, notamment une demande d’extension du réseau électrique dans les quartiers périphériques. Le représentant de la Senelec annonce que 11 postes de la localité verront leurs capacités améliorées ainsi que la qualité de service.

L’électricité, l’eau, les routes…
Pour l’Ageroute, son représentant laisse entendre que la réfection des routes et l’examen des différentes requêtes seront pris en compte. Ce sont là des bretelles dont le bitumage est sollicité, mais aussi la réalisation de la piste d’atterrissage de l’hélicoptère de la gendarmerie. Le service régional de l’hydraulique et tous les acteurs qui tournent autour de l’eau (Maou Rahmaty, Ofor…) ont déclaré qu’en plus des efforts consentis de façon traditionnelle, ils vont porter à la connaissance de l’autorité l’impérieuse nécessité de la réparation de certains forages. Les camions citernes seront aussi présents. Dans ce cadre, il est prévu 120 camions citernes, 100 bâches souples.
Tout cela en tenant compte de difficultés liées à la fourniture de l’eau. Le service des eaux et forets et Transrails vont mettre à disposition des citernes pour mailler les différents coins de la cité religieuse. Le comité d’organisation a par ailleurs sollicité de l’Etat deux nouveaux forages pour palier au déficit de fourniture d’eau. Les eaux et forets prévoient 11640 stères de bois. Ces importantes dispositions sont prévues pour la bonne couverture du magal. « Une affluence de plusieurs millions de personnes qui convergent tous au même endroit pendant quelques jours peut poser des problèmes », reconnaît le préfet, qui appelle à être à la hauteur.

Le chef de service du commerce a attiré l’attention des organisateurs et de l’autorité sur la mauvaise foi de certains commerçants qui profitent de l’événement pour écouler des produits périmés. M. Niane invite les populations à la vigilance surtout pour les consommateurs d’eau en sachet avec des unités de fabrication ne disposant pas d’autorisation définitive. Il a aussi indexé la prolifération de dépôts de pharmacie qui écoulent des produits périmés. Il révèle que sur les centaines d’échoppes pharmaceutiques de la ville, seules 33 sont en règle. Les foires organisées en période de magal n’ont pas aussi échappé à la diatribe du chef du service commercial. Une sortie qui a été fortement saluée par le préfet et Serigne Ousmane Mbacké. Pour sa part, Serigne Ousmane Mbacké, coordonnateur du comité d’organisation, dit toute sa satisfaction pour les dispositions prises et le bon déroulement de la rencontre. « L’implication de nouveaux services qui ont leur rôle à jouer dans le magal nous sera d’un grand apport pour un succès parfait dans l’organisation », clame-t-il. Toutefois, les difficultés liées à l’eau, bien que réduites, persistent toujours. « Nous sommes aussi conscients que c’est pas facile de résoudre ce problème d’un trait, compte tenu de l’affluence que connaît la cité à cette période, en plus des populations autochtones. C’est un problème qui mérite des solutions durables. Il y a toujours ce souci du manque d’eau », insiste-t-il. Evoquant un mal qui dure, Serigne Ousmane Mbacké attire l’attention de ces commençants sur la déclaration du chef de service régional du commerce sur les produits alimentaires, les médicaments périmés et les foires qui offrent des produits impropres à la consommation. Le chef religieux n’a pas manqué de souhaiter la bienvenue au préfet Mamadou Lamine Mané, nouvellement affecté à la tête du département de Mbacké, tout en remerciant la presse pour le  rôle important qu’elle joue tout au long de l’événement.

Mamadou DIEYE

La fête de l’Aïd el Kébir communément appelée Tabaski sera célébrée le lundi 12 septembre 2016, a annoncé hier la Commission nationale de concertation sur le croissant lunaire. Cette annonce fait suite à l’apparition  du croissant lunaire dans plusieurs endroits du pays, selon les membres de cette commission.

APS

Le bloc opératoire  central de l’hôpital régional El Hadji Amadou Sakhir Ndiéguène a travaillé, exclusivement les 1er et 2 septembre, sur 224 enfants venus des différents « daara » ou écoles coraniques de la ville de Thiès.

Tout ce beau monde a été circoncis, habillé en tenue traditionnelle de circoncis, cousu par le tailleur de l’hôpital et reçu un goûter à la fin de l’opération sans bourse délier. Sur initiative des Dr Amy Diamé du service urologie partagée et Françoise Ndiaye, l’idée a germé du côté du service administratif de l’hôpital et la décision fut prise. Sachant que tout acte sanitaire posé a un coût. Un système de parrainage à l’interne a été concocté pour que le personnel de l’hôpital s’engage individuellement à prendre en charge  au moins un enfant moyennant 3.000 FCfa. Selon le Dr Françoise Ndiaye, des cartes de parrainage ont été confectionnées et totalement vendues au sein du personnel de l’hôpital pour soutenir l’activité. « Par la diligence du directeur de l’hôpital, Babacar Mané et son staff, des consommables suffisants ont été libérés par la pharmacie et tout le personnel nécessaire mobilisé dans l’opération et le suivi  de l’ensemble des circoncis jusqu’à leur guérison», s’est-elle félicitée. Outre l’aspect humanitaire, Dr Françoise Ndiaye s’est appesantie sur la sécurisation nécessaire dans une opération simple à faire, mais qui comporte certains risques d’accidents comme les saignements ou même l’hémophilie. « Or, quand l’enfant est hémophile, il risque d’être vidé de son sang, si les précautions nécessaires ne sont pas prises à temps », a-t-elle précisé. C’est surtout dans ce cadre que le personnel de l’hôpital régional El Hadji Amadou Sakhir Ndiéguène entend perpétuer annuellement cet acte de solidarité à l’endroit des enfants « talibés ». Dr Françoise Ndiaye indique que  pour faire circoncire un enfant à l’hôpital régional de Thiès, le parent débourse 10.000 FCfa. « Alors, vous pouvez mesurer l’importance de l’engagement du personnel en faveur de cette cible vulnérable où le maître coranique, faute de moyen, peut laisser ces pensionnaires jusqu’à un âge avancé pour les circoncire », a-t-elle confié. Saisissant la balle au bond, Babacar Mané, directeur de l’hôpital régional de Thiès, l’inscrit dans les missions de services publiques de la structure. « Nous tenons à féliciter tout le monde comme le stipule l’affiche : "je suis personnel du centre hospitalier  régional El Hadji Amadou Sakhir Ndiéguène, je laisse parler mon cœur en parrainant un enfant de daara à se faire circoncire" », a-t-il martelé.

Mbaye Ba

Le village de Keur Mandoumbé est plongé dans une situation malencontreuse qui alimente les débats, à la suite d’une altercation ayant entraîné la mort de l’un des deux frères.
C’est à Keur Mandoumbé dans la commune  de Saly Escale que le drame a eu lieu mercredi dernier. Autour du bol de petit déjeuner, Mamadou Habib Badiane dit Cherif fait des remontrances au fils de son grand frère consanguin qui a toussé dans le récipient contenant du couscous.

Le papa réagit promptement et une altercation s’en est suivie entre les deux frères qui ne se sont jamais entendus, selon les témoignages. « Aussitôt après la dispute, révèlent des sources concordantes, Moth Badiane, 40 ans, se dirigea vers son enclos, au petit matin, pour sortir son cheval et certainement aller aux champs.
C’est à ce moment qu’il tomba sur place et son père cadet accusé de l’avoir étranglé, battu et assommé par un gourdin, a été le premier à voler à son secours, aidé en cela par des voisins ». Malheureusement Moth a perdu la vie et les commentaires et supputations continuent d’alimenter les débats. Le commandant de la brigade de gendarmerie de Koungheul qui s’est rendu sur les lieux déclare ne pas pouvoir se prononcer sur les accusations du frère de Moth  Badiane comme étant le meurtrier.

La dépouille mortelle étant envoyée à l’hôpital de Kaolack, l’autopsie qui sera faite permettra d’avoir le cœur net sur les causes du décès de celui-ci.
« Ce dernier avait été opéré à la gorge, mais n’avait jamais respecté la prise de ses médicaments », a révélé une source qui a aussi informé que dans cette famille le constat le mieux partagé, c’est que les membres de la famille Badiane ne s’entendaient pas du tout et se crêpaient le chignon régulièrement.

Amath Sigui NDIAYE

Le magal des deux rakkas, la prière effectuée par Khadimoul Moustapha dans le bureau du gouverneur de Saint-Louis, est activement préparé dans la capitale du Bambouck, Koungheul.

Une opération de nettoiement s’était déroulée hier dans l’attente de recevoir les milliers de fidèles qui afflueront vers la ville. L’activité a été magnifiée par le maire adjoint Souleymane Mboup qui explique que ce geste s’inscrit dans la politique d’assainissement de la commune. Mass Ndiaye, président du Kourel de la prière des deux rakkas, indique qu’en cette période hivernale, le centre-ville s’illustre par les tas d’immondices qui jonchent partout le sol.
« Dès lors, soutient-il, il faut permettre aux nombreuses personnes qui rejoindront la capitale du Bambouck, le 5 septembre prochain, de trouver une ville salubre, accueillante et souriante ».

La journée du 1er septembre est inscrite désormais en bonne place dans le calendrier du kourel et voilà donc une dizaine d'année que ce « Set Setal » est instauré et effectué en partenariat avec la commune, a confié Mass Ndiaye. Le premier adjoint au maire de Koungheul, Souleymane Mboup, s’est félicité de l’organisation de cette journée de mobilisation sociale qui permet d’assainir tous les coins et recoins du marché centrale  et de ses alentours. « L’initiative est citoyenne, selon M. Mboup et c’est pourquoi la mairie accompagne la communauté mouride qui s’est toujours investie pour le bien-être des populations ».

Pour la pérennisation de l’activité, une journée d’évaluation sera organisée pour, après, mettre en synergie toutes les forces afin de vaincre le casse-tête de la quasi-totalité des communes, la gestion des ordures.

« La sensibilisation en direction des populations va se poursuivre pour que ces dernières ne déversent plus les ordures dans les canaux », avise le maire adjoint de Koungheul. Et à l’en croire, la réflexion est entamée avec le service d’hygiène pour aller dans le sens d’un comportement radical contre les mauvaises attitudes.

Amath Sigui NDIAYE

Amnesty International appelle les forces de sécurité à cesser toute utilisation abusive de la force et prévenir l’embrasement d’une situation post-électorale déjà tendue.

Le directeur d’Amnesty International pour l’Afrique occidentale et centrale, Alioune Tine, invite les forces de sécurité gabonaises à s’abstenir de recourir à une force excessive contre les manifestants, à la suite de la contestation électorale que connaît le pays. Dans un communiqué qui nous est parvenu, il estime que les autorités doivent faire tout ce qui est en leur pouvoir pour faciliter la contestation pacifique et garantir la stabilité et la sécurité nécessaires après l’élection. A l’en croire, cette réponse brutale bafoue les droits des manifestants à la liberté d'expression et de réunion pacifique, et enflamme une situation déjà tendue. Aussi pense-t-il que les autorités doivent ouvrir une enquête indépendante et impartiale pour toute utilisation excessive de la force et traduire les éventuels responsables devant la justice.

« Ces manifestations sont intervenues après que le ministre de l’intérieur a annoncé la réélection du président sortant Ali Bongo Ondimba qui a obtenu 49,80 % de voix contre 48,23% pour son adversaire, Jean Ping », indique le communiqué, qui ajoute que le quartier général de Jean Ping a été pris d'assaut par les forces de sécurité. « Ses partisans parlent de deux morts et de plusieurs blessés ».
Le porte-parole du gouvernement a confirmé cet assaut en indiquant qu’il visait les responsables présumés de l’incendie de l'Assemblée nationale survenu dans l'après-midi.

Tata SANE

Le commissariat urbain de Ziguinchor a mis la main sur un aviculteur. M.C.D. exerçait, concomitamment avec son activité légale d'aviculture, le travail illicite de vente de drogue. Dénoncé par un inconnu, il a été démasqué et mis à la disposition du procureur.

Au quartier Alwar de Ziguinchor, M.C.D. était connu comme un citoyen honnête préoccupé à gagner son pain à la sueur de son front. Son travail d'aviculteur faisait qu'il recevait toujours des clients venus s'approvisionner en poulets. Même les inconditionnels de la viande blanche habitant le quartier se rapprochaient de lui à chaque fois qu'ils avaient envie d'acheter des poulets.

Néanmoins, certains avaient pu faire le constat que beaucoup de conducteurs de motos Jakarta figuraient parmi ses clients. Mais, la suite montre que cette activité d'aviculture était aussi une sorte de paravent qui lui permettait de s'adonner en toute discrétion au trafic de drogue. Une sorte de violon d’Ingres par le biais duquel il parvenait à tenir durant les temps moroses de son activité d'aviculture. Il dissimulait toujours la came dans les arrosoirs qui meublent son poulailler faisant que les simples visiteurs ou adeptes de viande blanche ne se sont jamais doutés  de rien. Il a fallu qu'une personne anonyme le dénonce à la police pour que les limiers effectuent une descente à son poulailler devant lequel ils l'ont trouvé sagement assis en train de guetter ses clients.

En effet, lorsque les limiers lui ont notifié l'objet de leur présence, M.C.D. a d'abord tenté de les mener en bateau. Notamment, en tentant de leur faire croire qu'il n'est pas le propriétaire du poulailler. « Ce poulailler appartient à mon frère et non à moi », a-t-il affirmé. Il se rend compte au finish que les hommes de loi ne sont pas en train de tâtonner, car ayant compris son jeu dès le début.

Il fait tomber son masque et accepte de leur accorder une visite guidée à l'intérieur du poulailler. Les policiers découvrent dans un arrosoir caché derrière une cage à poules du chanvre indien qui a donné à la pesée une quantité de 2 kg.
Dès lors, inutile de continuer à faire l'autruche. M.C.D. avoue et dévoile le nom de son fournisseur, un certain I.Th. basé à Bignona. Il a été déféré au parquet pour offre et cession de chanvre indien. 

                Abdou DIOP

Le pire a failli se produire dans un atelier de couture sis à Matam. Exaspéré par le courage qu'a eu son co-apprenti en éteignant la radio dont il venait d'augmenter le volume, un jeune homme n'a pas trouvé mieux que de lui asséner un violent coup de ciseau qui a failli lui coûter la vie. 

 Les faits ont eu lieu au village de Danthiady situé dans la commune d’Ogo. Il était 14 heures environ lorsque le patron de ces deux apprentis s’apprête à aller accomplir la prière de la mi-journée à la mosquée. Il prend le soin d’abord de donner l'ordre à son neveu et apprenti A.B. de baisser le volume de la radio qui animait l’atelier et en sort tranquillement, y laissant ses apprentis, le temps d’aller accomplir son devoir religieux. En effet, une fois que le patron est sorti de l’atelier, l'autre apprenti (D.S.) se lève tout doucement et augmente le volume que son patron demandait à faire diminuer avant de sortir.

Sans la moindre hésitation, le co-apprenti A.B. se lève une nouvelle fois et se dirige vers la radio qu'il éteint tout bonnement comme pour donner une leçon de morale à D.S. Après quoi, il va regagner tranquillement sa place. Ce geste d'A.B. que D.S. a certainement qualifié de provocateur a outré ce dernier au point qu'il en est arrivé à le lui faire payer. Il se saisit rageusement du ciseau, rejoint A.B. et lui en assène un violent coup au cou. La violence du coup est inouïe qu’il a failli trépasser. Gravement atteint, A.B. s’écroule et commence à perdre du sang. Alerté aussitôt, le patron écourte la prière et retourne à l’atelier où il ne pouvait que constater la scène désolante qui vient de se produire. Des secours sont vite organisés et le patron s’emploie à transporter le blessé à la structure de santé de la localité. 

Mais, vu la gravité de la blessure, il est obligé de recourir à l’intervention d'éléments de la brigade nationale des sapeurs-pompiers qui ont transporté A.B. à l’hôpital de Ourossogui. Ici, le médecin est dans l’obligation de faire évacuer vite, à Dakar, le blessé qui, à cet instant précis, se trouve dans un état très critique. Admis au service des urgences, A.B. est soumis à des soins intensifs qui lui ont permis de se remettre petit à petit de l’état alarmant dans lequel il se trouvait. Compte tenu de la gravité de la blessure, un certificat d’incapacité temporaire de travail de (Itt) de trois mois lui est délivré par le toubib. Ses parents qui ne se souciaient au début que de la vie du garçon, rédigent une plainte déposée à la brigade de gendarmerie d’Ourossogui. Cueilli par les gendarmes, D.S. est interpellé sur la gravité de son geste. Incapable de donner des arguments convaincants aux hommes en bleu, il est écroué pour tentative de meurtre.

Abdou DIOP

C’est l’inquiétude et la désolation qui animent les confrères de la Radio Baol Fm de Diourbel. En effet, la radio qui est logée dans les locaux qui jouxtent le conseil départemental, ancien conseil régional et à quelques encablures de la Rts Diourbel, a pris feu dans des circonstances non encore élucidées. A en croire le responsable de la radio, les investigations se poursuivent pour déterminer les causes exactes de cette catastrophe. Pour l’heure une crainte subsiste, celle des installations électriques, mais une enquête est ouverte. Un huissier de justice a été commis pour constater les dégâts.

Ce que je peux vous dire, selon Ibrahima Diagne, joint au téléphone, « lorsque je me suis réveillé vers 5h, l’animateur vigile a remarqué que l’incendie a eu lieu entre 5h 45mn du matin et 6h 10mn. Il a remarqué que les studios étaient en feu. C’est ainsi que je suis arrivé ; la police et les sapeurs-pompiers sont intervenus par la suite».

Pour l’heure, les autres radios poursuivent le déroulement normal de leurs programmes tandis que Baol Fm est en silence. M. Diagne très serein a confirmé que les pertes d’installations peuvent être estimées entre 3 et 4 millions de FCfa et quelques outils ont été sauvés de ce désastre qui s’est déroulé à l’aube d’hier. Les enquêtes apporteront d’autres éléments de cette affaire qui défraie la chronique dans cette partie du Baol. Pour rappel la radio Baol Fm a été créée depuis quelques années et reste un patrimoine du Conseil départemental de Diourbel.

 M. A. Ndiaye

La route nationale 3 continue d’être un véritable mouroir. Les accidents de circulation se multiplient, les uns plus violents que les autres.

Un accident d’une rare violence a été constaté par les éléments de la gendarmerie de Bambey, mercredi dernier, faisant un mort et deux blessés grave. L’accident s’est produit en milieu de journée. Un  jeune cadre banquier, après avoir effectué une mission dans un guichet automatique d’une banque à Bambey, roulant dans le sens Bambey-Diourbel, à la sortie, a eu la malchance de tomber sur un gros porteur immatriculé DL-8447, conduit par I.D. qui roulait en sens inverse (Diourbel-Bambey).

Selon des informations, le camion a perdu un pneu avant de venir percuter en pleine vitesse le véhicule  de marque Suzuki  immatriculé DK- 7554-BA conduit par le nommé El hadj Rawane Sarr. Blessé gravement, ce dernier est resté coincé dans son véhicule gisant dans une marre de sang  et succombera plus tard  de ses polytraumatismes. Un agent de sécurité avec qui il voyageait à bord du véhicule est toujours dans un coma. En somme, le bilan a été lourd avec un mort et deux blessés graves.

Les hommes du commandant de brigade de gendarmerie ont été saisis et une enquête est ouverte pour davantage de précisions sur cette affaire. Ce  jeudi matin alors que les Diourbellois pleuraient encore Rawane, un autre automobiliste, à hauteur du mur de l’Isfar, ex-école nationale des cadres ruraux de Bambey, à bord de son véhicule 4x4, immatriculé Dk-1225 AR de couleur beige, a perdu le contrôle de sa voiture et a dérapé pour se renverser puis cogner un robuste arbre. Extirpé et allongé par terre, le chauffeur a eu un traumatisme au niveau de ses membres inférieurs. Un secours spontané a pu sauver la vie de ce sieur qui roulait sur l’axe Diourbel-Thiès.

Mamadou Aicha NDIAYE

Ils étaient nombreux (jeunes, vieux, hommes et femmes) à envahir le poste de santé, théâtre des opérations pour le passage à une nouvelle classe sociale. Au nombre de 139 candidats, âgés de 06 à 10 ans, ils étaient heureux de passer entre les mains des blouses blanches de l’association « Médecine pour la Solidarité » mobilisées pour la circonstance.

Invités par Assane Top, un journaliste ressortissant de Sadio, l’association « Médecine pour la Solidarité » a conformément pris en charge les soins médicaux des 139 jeunes circoncis, au grand bonheur de leurs parents. Durant toute une journée, les blouses blanches, appuyées par l’infirmier chef de poste et son équipe, se sont occupées des circoncis. Cette activité s’inscrit dans le cadre de la deuxième édition de « la journée de solidarité » initiée par le journaliste, qui avait permis, pour la première année, de poser des actes dans la lutte contre la malnutrition. Par ailleurs, Rose Wardini s’est réjouie de la réussite des opérations et a magnifié l’engagement de leur partenaire. Elle a souligné la volonté de son association à venir en aide aux populations démunies, par des actions humanitaires du genre. « Une activité qui dure depuis 15 années et qui est connue dans toutes les régions », affirme-t-elle.

Pour Babacar Sy, l’infirmier chef de poste, le poids démographique de Sadio dépasse la capacité d’accueil d’un poste de santé. « Sadio est honoré d’avoir un fils qui pense continuellement au développement de sa localité et au bien-être de ses parents », soutient-il. M. Sy interpelle les autorités pour l’amélioration des conditions du poste de santé dont la vétusté  de la maternité et le déficit de matériels de soins inquiètent. Des parents de bénéficiaires, nombreux sur les lieux, ont prié pour les enfants, mais aussi pour l’initiateur et ses partenaires.     

Mamadou DIEYE

Le directeur général d'une société de fabrication de produits alimentaires, M.C., est arrêté par la gendarmerie de Dakar. Il lui est reproché d'avoir fabriqué et commercialisé de faux produits alimentaires.

Tout est parti d'une information parvenue aux gendarmes faisant état de l'existence d'un trafic de produits alimentaires animé par une société établie aux Hlm Grand Yoff. La société fabriquait du vinaigre, des arômes et de la moutarde de mauvaise qualité. Inutile de préciser que de tels produits alimentaires sont très nocifs à l'organisme de l'homme. 

Sans perdre de temps, les gendarmes ont effectué une descente sur les lieux. Alors que les hommes en bleu lui ont exigé la présentation d'autorisations de production des produits fabriqués par la société qu'il dirige, M.C. en exhibe quatre, soit un de plus que le nombre de produits que fabrique la boite. Les hommes de loi constatent également que deux de ces autorisations de production sont établies sous des noms autres que celui de M.C. Ils commencent à perquisitionner. Au magasin de fabrication de vinaigre, 82 caisses de 6 bouteilles, soit 492 bouteilles, un fût de 200 litres et une autre quantité en vrac équivalent à 293 bouteilles sont découverts.

Au magasin de la moutarde, 11 fûts de 200 litres, soit une quantité de 220 litres, deux fûts de 150 litres faisant 300 litres, une quantité en vrac équivalent à 299 bouteilles ainsi que trois machines de production, huit sacs de bouteilles vides et 12 sacs de sel y sont retrouvés. Dans le magasin de stockage, les gendarmes ont retrouvé 208 cartons au grand modèle et 1080 cartons, format petit modèle, 1350 arômes de 25 g, 1896 litres de moutarde, un carton de 6 pots, 34 sacs de sel, 15 bidons à vin vides font partie de la découverte des gendarmes. Ce qui leur donne une idée des ingrédients utilisés par cette sinistre société pour la fabrication des produits déjà cités.

Conduit à la gendarmerie de Dakar, M.C. tente de mener les pandores en bateau en leur livrant de fausses informations autour de ses activités. Cependant, les gendarmes ont réussi à savoir que le sieur s'active dans le trafic de faux produits alimentaires depuis quinze ans. Une activité qui lui rapportait si gros qu'il a même fini par disposer d'un personnel consistant et utilisait un parc logistique composé de plus d'une dizaine de voitures affectées au service de la distribution. Il avait également acheté une maison aux Hlm. Elle lui servait d'atelier de fabrication des faux produits alimentaires. Des échantillons de ces produits falsifiés ont été envoyés à l'Institut de technologies alimentaires (Ita) pour être analysés. Tandis que le mis en cause est déféré au parquet pour faux et usage de faux, fraude à la qualité substantielle. 

Abdou DIOP

L’expert en Astronomie, le docteur Abdoulaye Gaye, a soutenu que la fête musulmane de l’Aid-Al Adha ou Tabaski sera célébré le 12 septembre prochain.

« La Conjonction (...) aura Inchallah lieu le 1er septembre à 12h 04mn (heure de Dakar) et le lendemain est le jour d’apparition du premier croissant lunaire dans le monde », a indiqué le chercheur et généticien. « Les informations relatives à cette année 2016 – 1437H – sont exceptionnelles à bien des égards car donnant la même configuration lunaire mondiale pour les deux grandes fêtes musulmanes, Korité et Tabaski, dans la totalité de la Oummah Islamique », a dit docteur Abdoulaye Gaye. L’expert trouvé en pleine cogitation devant son ordinateur a souligné que cette belle unanimité au plan mondial est dictée par le cycle de la lune. « Au plan local et dans les pays voisins du Sénégal, nous pouvons avoir une unité constante à propos de l’apparition du premier croissant basé sur le calcul astronomique dont la précision est de quatre secondes sur 36 ans et celle de la distance à 3 millimètres pour une distance moyenne de 384.400 km », précise-t-il.

« Mais chacun d’entre nous comprend qu’il peut en être ainsi si et seulement si les prétentieux et les non avertis cessent de s’immiscer dans le domaine très pointu (des fractales et algorithmes) qui est inversement proportionnel à la longueur des barbes et des turbans ! », a-t-il estimé. Selon lui, c’est un véritable cadeau du Seigneur Clément et Miséricordieux à la Oummah dans son ensemble de pouvoir passer Arafât et la Tabaski en même temps que leurs frères pèlerins. « Cela est d’autant plus vrai que de toute l’année musulmane, c’est le croissant le plus difficile car notre globe terrestre monte sur le tracé de son orbite modifiant ainsi tous les paramètres des levers et couchers du soleil et de la lune dont la conjonction à lieu à 12h 04 (heure de Dakar), le 1er septembre à trois semaines exactement de l’équinoxe d’automne », a souligné le chercheur. Abdoulaye Gaye soutient qu’« Allah nous a encore une fois fait don de conditions exceptionnelles qui ne se répètent que tous les 96 ans ... à nous de mériter cette faveur divine en ne ratant pas cette occasion ».

(APS)

Les commerçants du marché hebdomadaire de Diaobé, dans le département de Vélingara, poussent un ouf de soulagement après l’arrestation d’un ex-militaire libéré du nom d’Amadou Tombola Ndiaye, qui troublait leur sommeil. Il a été appréhendé par un vigile avec l’appui des riverains, alors qu’il opérait en pleine nuit dans un magasin appartenant à un commerçant. Il a ensuite été remis à la brigade de gendarmerie de Diaobé qui, après la période de garde à vue, l’a déféré au parquet de Kolda. Il a ensuite été mis sous mandat de dépôt à la maison d’arrêt et de correction pour vol avec effraction commis la nuit et usurpation de fonction. Cet ex-militaire qui est âgé d’une trentaine d’années est soupçonné par les enquêteurs d’être l’auteur de plusieurs vols avec effraction commis nuitamment au marché de Diaobé et ses environs. Un mandat d’arrêt avait été lancé contre lui suite aux nombreuses plaintes déposées auprès de la gendarmerie par les victimes qui se disent soulagées après son interpellation. Malgré ce mandat d’arrêt, l’ex-soldat n’a pas renoncé à sa sale besogne. Son dernier forfait remonte dans la nuit du 25 au 26 août dernier. Il s’est introduit vers 3 heures du matin dans un magasin situé en plein cœur de Diaobé pour dérober la marchandise, comme il avait l’habitude de le faire. Il a été pris en flagrant délit de vol par un vigile qui faisait la ronde. Il a aussitôt pris la poudre d’escampette, mais c’était sans compter avec le courage du vigile qui réussit à le rattraper. Il sortit alors un couteau pour tenter de poignarder ce dernier. Mais celui-ci réussit à lui donner un violent coup de gourdin avant de le maîtriser à l’aide de quelques riverains qui, après avoir été réveillés par la bagarre, sont venus porter secours au brave vigile.

Mamadou Aliou DIALLO

L’orage qui s’est abattu, dans la nuit du mardi au mercredi, sur la localité de Sinthiou Bocar Aly, dans le département de Goudiry, à 65 km de Tamba, était accompagné de tonnerre et de foudre. Conséquence, le drame fait état de deux morts et quatre blessés acheminés à l’hôpital régional de Tambacounda.

Sinthiou Bocar Aly est dans le deuil. C’est toute une famille qui est meurtrie par la foudre qui a ôté la vie à deux femmes, l’une en état de grossesse et l’autre ayant un nouveau-né. Les quatre blessés dont le chef de famille ont été convoyés à l’hôpital régional de Tambacounda. La pluie a commencé vers 19 heures et c’est environ à 20 heures que le drame est survenu, selon le maire de la commune, Samba Weyo Diallo. Cette commune située sur la nationale 7, seule route nationale dans le pays qui n'a pas été encore réhabilitée. C’est pourquoi l’édile attire l’attention des autorités sur le désenclavement de cette zone, qui reste un raccourci pour le département de Matam, en passant par Tambacounda, soit un gain de 150 km. Ce village enclavé a été tristement célèbre à cause des séries d’incendies d’origine inconnue qui, il y a quatre mois, ont touché des dizaines de cases à tour de rôle.

Pape Demba SIDIBE

La Fédération des dahiras mourides de Cayar commémore « la prière des deux rakkas » le lundi 5 septembre, à partir de 15h, au quai de pêche de cette commune de la région de Thiès (ouest), annonce un communiqué. Cette manifestation est organisée en souvenir d’une prière de deux rakkas effectuée en mer par Cheikh Ahmadou Bamba, fondateur du mouridisme, un des principales confréries musulmanes sénégalaises. Il était en partance pour le Gabon, contraint à l’exil par le colonisateur français. L’édition 2016 de cette commémoration va porter sur « La vie et l’œuvre de Serigne Bara Mbacké », un thème qui sera introduit par Serigne Khadim Ndiaye, selon les organisateurs. Des membres de la famille de Serigne Touba sont attendus à cette journée de prières en l’honneur de Khadim Rassoul, qui sera présidée par le maire de Cayar, Ndiassé Kâ.

(APS) 

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