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Société & Faits divers (1556)

Diakhao a abrité, mardi dernier, une grande manifestation organisée par l’Ong Vision mondiale dans le cadre de la journée internationale de la femme dont le thème est « la parité en 2030 : avancer plus vers l’égalité des sexes ». La marraine de la journée, Mme Aminata Diallo, député à l’Assemblée nationale et présidente du Réseau des parlementaires pour la protection des enfants et contre les abus, a rehaussé de sa présence cette manifestation.
Les populations de la commune de Diakhao ont été fortement sensibilisées sur les conséquences des mariages et grossesses précoces lors de la célébration de la journée internationale de la femme par l’Ong Vision mondiale. A cette occasion, Diégane Ndiaye, directeur des opérations de la Vision mondiale Sénégal, a affirmé que la femme a toujours été une partenaire privilégiée de la Vision mondiale en ce sens que la femme est très proche de leur cible qu’est l’enfant. Selon lui, cette Ong compte toucher huit millions d’enfants d’ici 2021. « Ce sont les femmes qui ont donné naissance à ces enfants. Aujourd’hui, nous savons que la femme, de par sa contribution dans tout le tissu socio-économique, vaut son pesant d’or. Nous devons  penser à l’associer à tout », a déclaré Diégane Ndiaye. Sur la question des mariages et grossesses précoces qui sont devenus un véritable phénomène, il a fait savoir que Vision mondiale s’appuie sur le plaidoyer pour mieux sensibiliser tous les acteurs sur les conséquences de ce phénomène.
La marraine de la journée, Aminata Diallo, député à l’Assemblée nationale et présidente du Réseau des parlementaires pour la protection des enfants et contre les abus, a indiqué qu’il y a des avancées dans la protection des enfants au Sénégal. Selon elle, le Code de l’enfant sera réétudié avec leur partenaire qu’est Vision mondiale afin qu’il arrive à l’Assemblée nationale pour que les députés puissent le voter massivement. Aussi, a-t-elle soutenu que  ce Code va leur permettre de mieux appréhender la protection de l’enfance au Sénégal et de mettre les moyens pour réussir tout cela.

Oumar Ngatty BA


Des peuples vivant dans une planète de paix, c’est le vœu de sommités religieuses qui sont en conclave depuis hier autour d’une grande conférence sur le Coran et la spiritualité. 
Le centre culturel de la République islamique d’Iran à Dakar organise la première édition de la conférence scientifique du Saint Coran à l’institut islamique pour deux jours. Cette rencontre a pour thème « le Saint coran, la spiritualité, un monde sans violence ». Dans son exposé, le calife général d’Ahlou Baïty au Sénégal, Cheikh Monem El Zein, a insisté sur  le fait que l’Islam est une religion de paix et de tolérance. A l’en croire, du temps du Prophète Mohamed (Psl), le dernier Messager d’Allah n’a pas levé le plus petit doigt pour riposter, alors que les mécréants ne cessaient de le nuire pour contrer la propagation de l’Islam. Jusqu’à ce que Dieu ordonna, dans le Coran, de répondre aux attaques. Suffisant pour qu’il hausse le ton : « L’Islam n’a rien à voir avec la violence. Ceux qui associent celle-ci à l’Islam n’ont rien à voir avec la religion islamique ».
Selon lui, le Coran nous demande de ne pas dépasser les frontières, mais aussi de respecter les permis et défendus pour une société équilibrée. Cheikh Monem El Zein a invité les savants et les religieux à sensibiliser les populations pour une meilleure compréhension des pratiques islamiques. Le directeur du centre culturel d’Iran à Dakar, Chérif Hassan Esmati, est revenu sur le caractère pacifique de l’Islam. Sans détour, il dit que si nous suivons les préceptes de l’Islam, les comportements violents disparaîtront de cette terre. «Nous musulmans, sommes les vrais responsables de cette violence. Dieu est juste et équitable », a-t-il indiqué en marge de la cérémonie officielle. Il est d’avis que si tous les musulmans suivaient à la lettre les préceptes du Coran, nos problèmes allaient être résolus.
De son côté, le conférencier Cheikhouna Lô a rappelé que les paroles de Dieu nous invitent au bien et à éviter le mal. D’ailleurs, il précise que le Coran n’est basé que sur du bien. En ce sens, il précise que cette religion révélée sert à alléger les difficultés et souffrances du monde entier.

Serigne Mansour Sy CISSE


En assemblée générale hier, des travailleurs des ports du Sénégal ont égrené un chapelet de doléances dont la finalité est de permettre la reprise de l’activité portuaire. Pour eux, leur secteur d’activités connaît aujourd’hui beaucoup de difficultés qui nécessitent une mobilisation pour trouver des solutions.
Réunis autour de la Fédération nationale des travailleurs portuaires maritimes et fluviaux du Sénégal (Fntpmfs), marins pêcheurs, mareyeurs, dockers, pointeurs, etc. ont engagé la lutte pour « se débarrasser des injustices » dont ils se disent « victimes » et relancer l’activité portuaire. En assemblée générale hier, Mbaye Camara, le président de ladite fédération et ses camarades veulent l’abrogation du décret n°2011-821 du 16 juin 2011 fixant les taux de ressources financières de l’Anam afin de permettre la gratuité des visites médicales ou d’aptitude des marins. « Au terme de toute la procédure, cette visite médicale peut nous coûter jusqu’à 100.000 FCfa tous les six mois », a déploré le secrétaire général de la fédération, Abdou Diouf.
Pour ces syndicalistes, les dockers et les autres travailleurs portuaires ont vu aujourd’hui leur dignité et leurs droits légitimes bafoués et leurs conditions de travail, de rémunération, d’hygiène, de sécurité et de santé se dégrader considérablement. « On a même l’impression que la carte de docker commence à perdre sa valeur et le respect qu’elle avait dans les années 70 et 80. Les dockers restent aujourd’hui quatre à six mois sans salaire », a regretté Mbaye Camara. Selon lui, les salaires des marins fixés par la convention collective de 1976 sont aujourd’hui caducs. Les syndicalistes demandent que ces salaires soient révisés et alignés sur le coût actuel de la vie.
Par ailleurs la fédération estime que le chômage des marins est dû à l’absence de bateaux de pêche étrangers dans les ports du Sénégal. « Nous devons tout faire pour le retour de ces bateaux à l’exception de ceux qui gaspillent nos ressources. Nous estimons aussi qu’il est urgent de réinstaller le bureau de placement des marins sous le contrôle et la supervision de la fédération. Il faut également regrouper les anciens marins admis à la retraite et qui sont encore valides, les organiser en vue de la création d’un grand armement de pêche en Afrique de l’Ouest géré par la fédération », a déclaré Mbaye Camara.
Enfin, les travailleurs portuaires pensent que la seule carte de mareyeur devrait suffire pour accéder au port. Mais la remarque aujourd’hui, c’est qu’en plus de la carte, il faut un badge pour entrer au port. « Cela n’a aucun sens », a estimé le président de la fédération.

Ndiol Maka SECK


Les journées mondiales de la jeunesse catholique organisées dimanche dernier ont mobilisé de nombreux jeunes chrétiens qui ont été accueillis à la paroisse Saint Charles Lwanga du Léyar (Pambal).

La chorale de cette paroisse a alors entonné en cœur le chant « Niew Leen rooti teen u yermande Yalla », qui veut dire « Venez puiser à la miséricorde de Dieu », pour réserver à leurs hôtes le mot de bienvenue. Un beau chant d’entrée pour introduire l’Évêque de Thiès, Mgr André Guèye, venu célébrer la Miséricorde divine, rejoignant en cela le thème de cette année : « Heureux les miséricordieux car ils obtiendront miséricorde ». Ainsi, dans son adresse spécialement destinée aux jeunes, Mgr André Guèye a beaucoup insisté sur le sens de la miséricorde qui ne doit pas être un simple slogan, mais un ensemble d’actes concrets à poser tous les jours. Selon Albert Faye, un des proches du pasteur, « Mgr Guèye attire l’attention des jeunes sur la façon de considérer leur foi, foi que d’aucuns mettent en veilleuse, entre parenthèses ou en différé pour des intérêts ponctuels. Alors que le temps pour Jésus doit figurer dans notre agenda ».

Point commun avec les frères musulmans
Pour l’Évêque de Thiès, « le croyant se nourrit de la miséricorde car Dieu est miséricorde et en cela nous découvrons un point commun avec nos frères musulmans lesquels magnifient la miséricorde divine dès le premier verset du Coran ». Ainsi, parmi les œuvres de miséricorde, souligne toujours Albert Faye, « il incite les jeunes à participer à toutes les activités de solidarité, de partage avec les plus démunis, à pratiquer le pardon, un pardon vrai et sincère dont les vertus nous éloignent de l’égoïsme, de l’orgueil et de la haine. C’est un chemin exigeant de l’effort, de la patience et de la persévérance ».
Le directeur des œuvres diocésaines  a ainsi tenu à remercier très chaleureusement tous ceux qui ont œuvré pour la réussite de cet événement. Une mention spéciale a été accordée au chef de l’Etat, le président Macky Sall, pour son apport fortement apprécié et que le ministre des Forces armées, Dr Augustin Tine, a fait parvenir aux organisateurs. Ce dernier a d’ailleurs livré un message aux allures d’homélie aux jeunes  et a saisi l’occasion pour  leur demander de ne pas écouter les sirènes du fanatisme, de profiter pleinement de ces moments forts d’éducation à la foi, à la paix et à la solidarité, d’être plus engagés au service de la nation.
Auparavant, les résolutions du forum sur le dialogue islamo-chrétien ont été portées à l’assistance : les jeunes des deux religions, après deux jours de réflexion, s’engagent à porter haut le flambeau du dialogue par des actions concrètes et nourrissent le rêve, entre autres, que l’éducation au dialogue intègre les programmes scolaires. La cérémonie a été clôturée par l’Évêque de Thiès, Mgr André Guèye, qui a réitéré ses vifs remerciements à tous et particulièrement au chef de l’Etat qui, selon lui, « affiche ainsi son équidistance par rapport aux religions ». Il a ensuite lancé aux jeunes un appel à s’engager pour les générations à venir, à respecter et à protéger la terre, la nature, l’environnement, notre milieu de vie, d’une part et, pour coller à l’actualité du pays, à accomplir le 20 mars prochain leur devoir de vote, devoir grave de citoyen mais également devoir chrétien, d’autre part. Le prochain rendez-vous aura lieu dans le Diobass, à la paroisse Saint Augustin de Baback.

Mohamadou SAGNE


Dans le cadre de la célébration de la Journée internationale de la femme, quatre étudiantes en Maîtrise d’Informatique appliquée à la gestion (Miag), lauréates du Prix “Jigen ci Tic”, ont reçu des prix des mains de Mme Fatou Diop Sall, Pr de sociologie et présidente de la cellule « Genre et Equité » de l’Université Gaston Berger, du Pr Oumar Sougou, vice-recteur, etc.
Mme Fatou Diop Sall leur a rendu un vibrant hommage pour les efforts constants qu’elles ont déployés en vue de faire ce travail remarquable axé sur la gestion efficiente et efficace des terres. Elle a rappelé que les innovations et l’entrepreneuriat sont des défis majeurs pour les femmes appelées à ne pas rater le train de l’autonomisation. Et il est du devoir de nos universités, a-t-elle précisé, de préparer la jeunesse à développer son potentiel dans ces domaines stratégiques à travers l’incubation. Mme Fatou Diop Sall s’est réjouie de la mise en place de la Stratégie nationale pour l’équité et  l’égalité des genres (Sneeg) qui ambitionne de créer un environnement institutionnel, juridique, économique et socioculturel favorable à l’équité et l’égalité des genres.
Le vice-recteur de l’Ugb, Pr Oumar Sougou, a vivement félicité l’équipe de Mme Fatou Diop Sall qui a organisé des activités qui tournent autour du reboisement, d’une randonnée pédestre, d’une séance de consultations médicales gratuites et de dépistage du cancer du col de l’utérus, d’une conférence sur la santé reproductive.

Mbagnick Kharachi DIAGNE


Security dayPlacé sous le haut patronage de Macky Sall, président de la République du Sénégal, Dakar a une nouvelle fois l’honneur d’accueillir aujourd’hui, à la troisième édition de Security Day, les plus hautes autorités africaines ainsi que des délégations officielles internationales.

Dakar accueille à partir d’aujourd’hui et demain la troisième édition des “Sécurity Day”. L’objectif étant de réunir l’ensemble de l’écosystème numérique africain et d’accélérer le développement d’un espace de confiance soutenant l’essor du numérique en Afrique, vecteur durable de croissance économique et de développement. Cette rencontre, avec une forte présence institutionnelle et internationale, est l’œuvre de Kubuk Consulting, les Eléments français au Sénégal et la société de Conseil en stratégie (Ceis). Il s’agit d’un événement unique en Afrique de l’Ouest qui sera consacré aux problématiques africaines de cybersécurité et de confiance numérique. Près de 1.000 participants seront présents devant constituer un cadre d’échanges de haut niveau entre décideurs IT, chefs d’entreprises, industriels, agences étatiques et utilisateurs finaux. “Security Day” sera également le lieu de réflexion stratégique sur les problématiques liées à la cyber-sécurité en Afrique. Sidy Mactar Aïdara, fondateur de “Security Day”, estime que « c’est pour nous quelque chose de vraiment intéressante pour le Sénégal, l’Afrique et le monde entier, parce qu’il y a beaucoup de menaces qui pèsent sur nos entreprises et autres ». Tout le monde se sent concerné par ce défi. Dimanche dernier, la Côte d’Ivoire vient de subir une attaque terroriste meurtrière qui incite l’ensemble des décideurs à porter le combat de la sécurité dans les Etats.

La présence de chefs d’Etat, de ministres, de chefs d’état-major, de chefs d’entreprise, de directeurs généraux des agences étatiques compétentes témoigne de l’importance majeure des enjeux de cyber-sécurité et de lutte contre la cybercriminalité dans les stratégies africaines de développement numérique. Ainsi ce sera un carrefour d’échanges et de débats au cœur de l’événement qui va durer deux jours. Les différentes conférences et séances plénières feront la valeur ajoutée de l’événement.

Toutefois, les séances plénières réuniront les plus hautes autorités étatiques et décideurs privés autour des grands enjeux liés à l’essor du numérique et des stratégies africaines de confiance numérique. Il est prévu une dizaine de conférences dont l’objectif est d’échanger sur les grandes problématiques opérationnelles et organisationnelles en matière de mobile banking, d’identité numérique, de sécurité des systèmes d’information ou d’e-administration.

Cheikh Malick COLY


Thierno A Ba ziarraBâtir les relations autour de la sincérité et de l’honnêteté, c’est le souhait exprimé par Thierno Amadou Bâ lors de sa 24ème ziarra annuelle à Bambylor.

Honnêteté et sincérité c’est autour de ces deux valeurs que Thierno Amadou Tidiane Bâ, le khalife de Bambylor, a axé son message au cours de la 24ème ziarra annuelle. Il a d’ailleurs exhorté l’ensemble de  Sénégalais, en particulier les membres de la Umma islamique, à en faire siennes pour raffermir les relations et favoriser la stabilité sociale du pays. « Si les relations (humaines) reposent sur l’honnêteté, la sincérité, loin de l’hypocrisie et des tentations matérielles, nous vivrons un monde de communion et de stabilité », a soutenu le chef religieux, ajoutant que ces deux « qualités indissociables » doivent être cultivées dans toutes les relations. Surtout entre « cheikh et disciples », parents et enfants, employeur et employés, président de la République et peuple.

Thierno Amadou Bâ estime d’ailleurs que l’honnêteté et la sincérité peuvent aider au développement de notre cher pays. « Œuvrer sans l’intention est inopportun et avoir l’intention sans la sincérité est synonyme d’hypocrisie », a indiqué le chef religieux. Dans la même lancée, le marabout souhaite voir un monde où le terrorisme, la trahison, la fraude et la concurrence malsaine n’auront aucune place. Pour ce faire, il a invité les parents, les autorités et les chefs religieux à conjuguer leurs efforts pour arriver à cette société tant espérée qui aura pour soubassement l’honnêteté et la sincérité. Seulement, il a précisé que ces deux valeurs ne peuvent s’acquérir que par la foi. Le ministre de la Pêche, Oumar Guèye et son homologue des Forces armés, Augustin Tine ont représenté le gouvernement à cette importante cérémonie qui a réuni, en dehors des centaines de talibés, les représentants des familles religieuses du Sénégal. Il y a eu également la présence notable de Thierno Bachir Tall, khalife de la famille omarienne.

Maguette NDONG


Mgr jean noel DioufL’Evêque de Tambacounda, Jean Noël Diouf, appelle à un vote sans violence pour le référendum du 20 mars en s’adressant aux fidèles venu de Tambacounda et de Kédougou pour la célébration de la Journée mondiale des jeunes qui s’est déroulée ce dimanche à Kédougou. Le rendez-vous dans le Sud-est du pays pour communier a servi de cadre à Mgr Jean Noel Diouf pour inviter les jeunes au travail afin de ne pas sombrer dans la facilité qui peut conduire à la dépravation des mœurs et/ou à la drogue.

Les jeunes catholiques des régions de Tamba et de Kédougou ont célébré, dimanche, leur journée mondiale de la jeunesse. Une volonté du Pape Jean Paul II qui est à sa 31ème édition et dont le thème est : « heureux les miséricordieux car ils obtiendront la miséricorde ». L’Evêque du Diocèse de Tambacounda, Mgr Jean Noel Diouf qui a présidé la messe dans la cour de la mission catholique de Kédougou, a tenu à inviter les acteurs du jeu politique à la non-violence pour un scrutin calme. Il invite les jeunes à se battre pour « arriver au bonheur ». La jeunesse sénégalaise voire du monde verse dans la facilité qui conduit à la drogue et/ou à la dépravation des mœurs. Des propos repris par le représentant du Pape,  Sebastiano Fano, le secrétaire du Nonce Apostolique résident à Dakar qui a fait le déplacement à Kédougou et le Curé de la Paroisse Saint Joseph de Kédougou, Abbé Collins.

Le gouverneur de la Région de Kédougou, William Manel, accompagné d’une forte délégation dont le représentant du ministre de la Jeunesse, de l’Emploi et de la Construction Citoyenne, Jean Pierre Senghor, par ailleurs coordonnateur national du Prodac (Programme des domaines agricoles communautaires), a magnifié la haute portée de cette manifestation. Selon lui, c’est à la fois une source  d’union entre frères et sœurs de la communauté catholique, mais aussi une occasion de rappeler aux jeunes les recommandations de la foi en Jésus Le Sauveur. Une belle fête réussite et succès avait conclu le message de Mgr Jean Noël Diouf. La Chorale a fait danser plus d’un y compris prêtres et religieuses à la fin de la cérémonie.

Pape Demba SIDIBE


Autoroute peageLe groupe Senac lance une campagne de sensibilisation à destination des usagers et piétons sur les comportements à tenir pour leur sécurité roturière.

L’objectif de la compagne de sécurité routière est de sensibiliser les usagers et les piétons sur les bons comportements à adopter. Il leur sera rappelé les règles de sécurité pour une meilleure circulation des véhicules. La campagne de sécurité routière sera l’occasion pour initier des Sketch tournées dans les quartiers, des séances d’animation, de distribution de flyers, de distribution de goodies aux gagnants des quizz.

Elle débute à Dalifort le mardi dernier à partir de 09h avec une tournée sur les grands axes de cette localité. A 11h, la caravane observe un arrêt au terrain de football de Dalifort pour la présentation du sketch, le déroulement du quizz et la remise des goodies. A partir de 16h une autre tournée aura lieu sur les grands axes de Dalifort, avec distribution de flyers de 17h à 18h, arrêt à l’aire de repos de Pikine sud pour animation et distribution de flyers.

Mercredi, la caravane sera à l’aire de repos de Pikine nord,  pour animation et distribution de flyers. Un arrêt sera observé au terrain se trouvant au quartier « Gazelle » pour présentation du sketch, déroulement du quizz et remise des goodies. A partir de 16h, il y aura une tournée sur les grands axes de Pikine, avec animation et distribution de flyers. Jeudi, la caravane sera à Thiaroye et Keur Massar sur les grands axes de ces localités, avec animation et  distribution de flyers. La délégation se rendra ensuite au Camp Thiaroye pour présentation du sketch, déroulement du quizz et remise des goodies, puis arrêt au marché de Keur Massar pour présentation du sketch et remise de cadeaux.  Vendredi, la délégation sera à Mbao à partir de 09h. Il y aura une tournée sur les grands axes de Mbao, avec animation et distribution de flyers. A 12h il y aura un arrêt au terrain se trouvant à la cité Elisabeth Diouf pour présentation du sketch, déroulement du quizz et remise des goodies. Samedi  la caravane sera à Rufisque.

Pape Sanor DRAME


CoranLa quatrième édition de la grande journée dédiée aux 99 Noms de Dieu s’est déroulée samedi dernier au terrain football de Thiaroye Azur. Le guide religieux Serigne Gora Sèye a invité les musulmans à adorer Allah de manière désintéressée, mais aussi à soutenir nos prochains.

La matinée de cette journée de prière a été marquée, au-delà des séances de zikr, de récitals du Saint Coran par des consultations médicales gratuites. Par ailleurs, une forte délégation du mouvement « Les serviteurs de l’Islam » s’est rendue au camp Pénal de Liberté 6, Rufisque et chez des personnes vivant avec handicap pour remettre des dons. Des œuvres humanitaires auxquelles invite Serigne Gora Sèye. Chaque année, aidé par plusieurs bonnes volontés, Serigne Gora Sèye se bat pour honorer et réussir le pari de l’organisation de ce grand rendez-vous religieux. Annuellement, le thème de la journée est suspendu aux 3 des 99 Noms d’Allah. C’est dans ce cadre qu’il faut placer le contexte thématique de 2016 qui a eu pour sujet principal les illustres Noms d’Allah : « Al Malikoul-Al Khoudoss-A-Salam ». Pour cette année, l’initiateur a décidé d’innover, en plaçant les personnes vivant avec handicap, comme invités d’honneur, car nombre d’entre elles se sentent exclues par des membres de la société. Serigne Gora Sèye, par ailleurs fondateur du mouvement « Oumaloul Islam » (les serviteurs de l’Islam), a exhorté les dirigeants au respect de la parole donnée, éminemment sacrée. Mieux, il leur a indiqué qu’un dirigeant doit avoir le sens de la débonnaireté, du pardon, de la solidarité à l’égard de ses administrés.

Serigne Mansour Sy CISSE


La 31ème Journée mondiale de la jeunesse catholique du Sénégal, organisée cette année à Diohine, a vécu. A cette occasion, l'Archevêque de Dakar, Monseigneur Benjamin Ndiaye, très satisfait, a salué la subvention considérable de l'Etat du Sénégal à ce grand rendez-vous de la jeunesse. Il a réarmé spirituellement les milliers de jeunes venus des quatre coins du Sénégal, et leur a demandé d'aller toujours de l'avant. Le chef de l'Etat était représenté par une importante délégation comprenant le ministre de la Communication et de la Culture, Mbagnick Ndiaye, le Secrétaire général de la présidence, Jean Maxime Simon Ndiaye, le gouverneur de région, Souleymane Cissé et d'autres personnalités.

Diohine a accueilli, cette année, des milliers de jeunes à l'occasion de la 31ème journée mondiale de la jeunesse catholique. Cette journée a été un grand moment de communion diocésaine, un temps de renouveau spirituel. Ce dimanche, l'ambiance a atteint son paroxysme avec la messe dirigée par Monseigneur Benjamin Ndiaye. Dans son homélie, l'archevêque de Dakar, Monseigneur Benjamin Ndiaye, a rendu grâce au Seigneur, le Miséricordieux. Il a également réarmé spirituellement les milliers de jeunes catholiques venus des quatre coins du Sénégal qui ont bravé tous les aléas pour ne pas rater ce grand rendez-vous de la jeunesse qui coïncide avec l'anniversaire du Pape. A ces jeunes, Monseigneur leur a dit : « ne nous laissons pas emprisonner par des peurs et des croyances qui nous éloignent de Jésus-Christ. Ne mettons pas en concurrence notre appartenance à Jésus-Christ avec des allégeances à des pouvoirs occultes ou à des réseaux qui nous enfoncent dans la drogue, la recherche de l'argent facile ou le crime ».
Pour l'organisation de cette Jmj, Monseigneur Benjamin Ndiaye a déclaré que l'Etat a apporté un soutien jamais obtenu pour une réussite de l'organisation. C'est pourquoi il a tenu à remercier vivement l'Etat pour toutes les actions menées pour un bon déroulement de cette Jmj. Il a exprimé ainsi toute sa reconnaissance à l'Etat et ses démembrements pour tous les services rendus. De plus, il a remercié tous ceux qui ont contribué à la réussite de cette manifestation. « Merci à tous du fond du cœur. Nous n’oublierons jamais l'expérience de cette Jmj », a dit Monseigneur Benjamin Ndiaye. Cela a permis aux jeunes de l'archidiocèse de Dakar de se retrouver sur cette terre de Diohine « qui a été un haut lieu de la chrétienté ». Pour lui, c'est heureux que cette Jmj coïncide avec l'anniversaire du Pape. « Cette Jmj a été un moment fort de communion à travers la culture », selon lui. Pour sa part, le ministre Mbagnick Ndiaye a fait noter que c'est normal que l’Etat apporte son soutien à cette organisation nationale.

Oumar Ngatty BA


C’est par le biais de Serigne Mountakha Bassirou Mbacké que le Khalife général des mourides a donné un « ndiguel » (recommandation) pour procéder à une lecture collective du saint Coran le mercredi 16 mars 2016 sur toute l’étendue du territoire dans tous les lieux de culte. Les populations qui le peuvent sont, elles aussi, invitées à contribuer avec des repas. Cette recommandation très importante est adressée à toute la communauté musulmane du pays. Serigne Mountakha Bassirou Mbacké avait auparavant demandé aux paysans de procéder au travail pré-hivernal, conformément à la recommandation du khalife général. Il a prié pour un raffermissement des valeurs islamiques dans le pays, une volonté de toujours nous conformer à la recommandation divine afin que la paix s’installe dans le pays.

Mamadou DIEYE 


Pour aider les femmes de Joal-Fadiouth à gagner la bataille de l'autonomisation, l’Agence nationale de la recherche scientifique appliquée (Anrsa) leur a offert une unité de transformation de fruits et légumes d’une valeur de 5 millions de FCfa.
La journée internationale de la femme a été célébrée avec faste à Joal-Fadiouth. Dans cette localité, les femmes ont reçu une unité de transformation que leur a gracieusement cédée la directrice générale de l’Ansra. Ce soutien, selon madame Sophie Siby Gladima, s’inscrit dans la continuité de l’action du président Macky Sall qui réserve une place importante aux femmes du monde rural dans sa politique. « C’est pour soutenir, encourager et accompagner les femmes à atteindre l’autonomisation que nous avons investi dans cette unité qui va les aider à donner des produits de qualité, notamment pour ce qui concerne la transformation de fruits et légumes », a indiqué Madame Siby. Cette machine, d’une capacité de 1.000 litres par jour, garantit une grande qualité de conservation, a laissé entendre la directrice générale de l’Ansra, qui a beaucoup insisté sur l’accompagnement pour l’atteinte de la qualité et l’hygiène. « Ce matériel de plus de 5 millions de FCfa est un matériel lourd dont les Gie de femmes ne peuvent pas se procurer. En accompagnant ces femmes et en leur donnant un fonds de roulement, elles pourront entraîner d’autres femmes. Ce sera donc une création d’emplois aussi bien pour les jeunes que pour les femmes », a relevé Mme Siby en assurant que ces femmes bénéficieront de formation en gestion et seront accompagnées pour mieux rentabiliser ce projet.
Oulèye Dia, responsable des femmes de la commune, a magnifié ce geste. Elle a invité les femmes à faire bon usage de cette unité afin qu’elle puisse contribuer à améliorer leurs conditions.
Selon Abdoulaye Ndour, directeur des moyens généraux de la présidence de la République, le slogan du chef de l’Etat, Macky Sall, c’est de « produire ce que nous consommons ». Cette production nécessite, à son avis, une plus-value essentielle, à savoir la transformation sur place.
« Avec cette unité, les femmes pourront transformer leurs produits en produits finis et améliorer leur mieux-être », a-t-il indiqué.

S. O. FALL


La présidente du Haut conseil du dialogue social souhaite que les institutions de l’Uemoa accordent plus d’attention à la consolidation de mécanismes de prévention et de gestion des conflits. Innocence a fait cette annonce au cours de l’audience qu’elle a accordée à l’Association internationale des conseils économiques et sociaux et institutions similaires (Aicesis) à l’occasion du 8 mars.

Le Haut conseil du dialogue social (Hcds) est une institution qui inspire plusieurs pays de la sous-région qui viennent s’inspirer du modèle sénégalais. C’est dans ce cadre que la présidente du Hcds, Innocence Ntap Ndiaye, a reçu en audience, le 8 mars dernier, une délégation de l’Association internationale des conseils économiques et sociaux et institutions similaires (Aicesis). Conduisant la délégation, la présidente du Conseil du travail et du dialogue social de l’Uemoa, Mme Bintou Coulibaly de la Côte d’Ivoire, a magnifié l’exemple sénégalais. « Le recours au dialogue social constitue la voix privilégiée pour prévenir les conflits sociaux et créer les conditions de base pour un développement économique durable, porteur de progrès social pour les travailleurs et les populations de l’Union », a indiqué Bintou Coulibaly qui a rappelé que cette démarche cadre avec le partenariat nord et sud.
La présidente du Haut conseil du dialogue social sénégalais, Innocence Ntap Ndiaye, a dit toute sa satisfaction de recevoir cette délégation. «Le Sénégal s’est très tôt engagé sur les chemins de la recherche concertée. Il a fait du dialogue social, qui est en soi une composante de performance, son cheval de bataille », a souligné  Mme Ndiaye qui a précisé que la prévention en amont des conflits réduit les pertes d’heures de travail. C’est pourquoi l’investissement dans le dialogue social est un pari sur l’avenir. D’où l’intérêt de mettre en avant les échanges, la recherche du compris et du consensus.
Faudrait-il rappeler le bien-fondé de l’option de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) qui a invoqué l’inexistence de mécanismes de prévention et de gestion des conflits. A cela, il faudra ajouter la nécessité de trouver de façon consensuelle des solutions en tenant en compte à la fois de l’équilibre entre l’amélioration des conditions de vie des travailleurs et le respect des exigences de la gestion macro-économique. C’est sur cette base que les pays de l’Uemoa ont prôné que les Hautes autorités nationales mettent la paix sociale au cœur de leurs priorités nationales. Dans le domaine du dialogue social, Mme Ndiaye a rappelé que le Sénégal est un laboratoire en Afrique. Ainsi, elle a demandé aux institutions de l’Uemoa d’accorder plus d’attention à la consolidation de mécanismes de prévention et de gestion des conflits sociaux, à travers un positionnement institutionnel idoines et des financements appropriés.
Il faut aussi relever que ces hautes autorités ont la responsabilité de définir et de mettre en œuvre un calendrier périodique de concertation avec les acteurs sociaux les plus représentatifs pour examiner toutes les questions sociales, les plateformes revendicatives et surtout assurer un suivi effectif des doléances qui leur sont soumises à diverses occasions.

Tata SANE


Seydou Diagne MeDans le communiqué de presse reçu par notre rédaction, les avocats de Karim Wade ont « opposé un démenti formel aux déclarations de l’Agent judiciaire et des avocats de l’État du Sénégal sur un prétendu recouvrement par le Trésor public sénégalais d’une somme de 27 millions d’euros (18 milliards de FCfa) concernant » leur client.

Suite à la conférence de presse tenue à Paris des avocats de l’Etat du Sénégal, les conseils de Karim Wade ont produit un communiqué, en date du 10 mars, pour « informer » l’opinion nationale et internationale sur le recouvrement de biens appartenant à leur client. Dans leur document, les avocats disent que « comme l’avait fait la Cour de répression de l’enrichissement illicite (Crei) pour motiver la condamnation de Karim Wade, les représentants de l’État tentent de faire croire à l’opinion que celui-ci serait propriétaire de biens qui, en réalité, appartiennent à d’autres personnes qui se trouvent ainsi scandaleusement dépossédées ».

Pour la défense, « seules deux maisons du président Abdoulaye Wade à Dakar et dont la propriété a été arbitrairement imputée à Karim Wade (400 millions de FCfa, soit 600 mille euros) et des véhicules (125 millions de FCfa, soit 188 mille euros) ont été frauduleusement soustraits à la famille Wade par l’État du Sénégal qui s’apprête à les revendre ». Ils ont aussi dénoncé, dans leur communiqué, « la nationalisation par l’État du Sénégal des six appartements et des sociétés Ahs de Monsieur Bibo Bourgi et Abs appartenant à Alioune Samba Diassé ».

Le document ajoute que « Monsieur Bibo Bourgi traine actuellement l’État du Sénégal devant le tribunal arbitral de la Banque Mondiale pour revendiquer ses biens ainsi que des dommages et intérêts.

Les réponses monégasques, françaises et luxembourgeoises aux commissions rogatoires internationales ont clairement établi qu’il n’y avait aucune relation financière, juridique ou économique entre M. Karim Wade, M. Bibo Bourgi et M. Alioune Samba Diassé ». C’est pourquoi ces avocats ont souligné que « les déclarations faites à la presse par les représentants de l’État du Sénégal ne procèdent que d’une machination récurrente depuis trois ans et sont destinées à une manipulation de l’opinion et à discréditer un candidat à la prochaine élection présidentielle, arbitrairement détenu par les autorités sénégalaises comme l’ont solennellement affirmé les Nations Unies ».

Mbaye S. DIAKHATE


Careme C 2016L’une des sept œuvres de miséricorde spirituelles que l’Eglise catholique propose de vivre en ce Carême du Jubilé de la Miséricorde est de « supporter patiemment les défauts des autres ». Supporter quelqu’un de bien, c’est déjà compliqué. A plus forte raison supporter les défauts de quelqu’un.… L’Eglise serait-elle en train d’encourager la médiocrité ou laxisme ? Loin s’en faut !

Il est vrai qu’à première vue, cette œuvre de miséricorde n’est pas du tout encourageant ni motivant pour les « perfectionnistes » ou simplement pour toute personne soucieuse de bien mener sa vie. Elle paraît même dévalorisante, quand on considère le risque de voir l’autre se complaire dans ses défauts au lieu de chercher à s’en débarrasser.

Mais il ne faut oublier que pour le chrétien, supporter patiemment les défauts des autres est une exigence de l’Evangile, exprimée par Jésus lui-même : «  Ne jugez pas, et vous ne serez pas jugés ; ne condamnez pas, et vous ne serez pas condamnés ; remettez, et il vous sera remis » (Luc 6, 37). Les récits évangéliques témoignant de la vie et du ministère public de Jésus racontent comment celui qui s’est proclamé « doux et humble de cœur » a manifesté patience et accueil, bienveillance et respect aux gens qu’il rencontrait. Souvenons-nous simplement, par exemple, de sa rencontre avec la femme pécheresse à qui il dit : « Moi, non plus, je ne te condamne pas ».

Jésus encourage plutôt celui qui accepte de le suivre à se préoccuper en priorité de la « poutre » qui se trouve dans son œil avant de vouloir ôter la « paille » dans l’œil de l’autre. Une attitude approfondie également par l’apôtre Paul: « Toi, qui es-tu pour juger le serviteur d’un autre ? Qu’il tienne debout ou qu’il tombe, cela regarde son maître à lui » (cf. Lettre aux Romains 14,4). Le chrétien est donc appelé à ne pas se poser en juge de l’attitude de son prochain même lorsqu’elle est désagréable, car Dieu qui aime chaque homme jusqu’au bout, en dépit de son péché et de sa faiblesse, est le seul capable de juger. « Il fait lever son soleil sur les bons et sur les méchants, et tomber la pluie sur les justes et les injustes » (cf. Matthieu 4, 43-48), donnant à chacun le temps de grandir et de se convertir.

Toutefois, « supporter patiemment les défauts des autres » ne veut pas dire se taire, rester muet ou afficher son mépris face à leurs péchés. « Si ton frère a péché, va et reprends-le entre toi et lui seul. S’il t’écoute, tu as gagné ton frère. Mais, s’il ne t’écoute pas, prends avec toi une ou deux personnes, afin que toute l’affaire se règle sur la déclaration de deux ou de trois témoins », exhorte Jésus dans l’Évangile de Matthieu (18,15-20).

Commentant d’ailleurs cette recommandation évangélique, l’auteur de l’ouvrage L’Imitation de Jésus-Christ  donne le conseille suivant: « Si quelqu’un, averti une ou deux fois, ne se rend point, ne contestez point avec lui ; mais confiez tout à Dieu, qui sait tirer le bien du mal, afin que sa volonté s’accomplisse et qu’il soit glorifié dans tous ses serviteurs ».

« Supporter patiemment les défauts des autres » consiste donc en une attitude miséricordieuse qui porte à ne pas s’en agacer. Une attitude impossible sans le recours à Dieu dans la prière pour trouver la force d’agir avec charité et douceur.

Car, comme l’écrit Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus : « La charité parfaite consiste à supporter les défauts des autres, à ne point s’étonner de leurs faiblesses, à s’édifier des plus petits actes de vertus qu’on leur voit pratiquer ».

Par Abbé Roger GOMIS


Pouponniere MedinaPour marquer la célébration de la Journée mondiale de la femme, les employées du Groupe Eiffage ont choisi de s’investir dans l’humanitaire en lieu et place d’un investissement dans le folklore, entre quatre murs, au sein de l’entreprise.

Et la cause pour laquelle les collaboratrices de Gérard Sénac se sont engagées le 8 mars ne pouvait être plus noble. Elles ont en effet investi tôt le mardi, la Pouponnière des Sœurs Franciscaines de la Médina où les camarades de Khady Ngom ont tenu à témoigner leur solidarité et leur soutien à celles qui offrent un réconfort à ces enfants. Sur les lieux, les 84 jeunes bébés (de 0 à 1 an) de la Pouponnière (orphelins de mère ou enfants abandonnés) ont reçu la visite de leurs bienfaitrices du jour. Ces dernières ont mis à profit leur présence pour montrer leur affection à ces bouts de bois de Dieu avant de procéder à la remise des dons constitués d’habits, de couches, de jouets, de lessive, de lait mais aussi une enveloppe financière de 1,8 million de FCfa. Un geste qui s’inscrit dans la tradition des femmes d’Eiffage qui, « depuis plus d’une décennie », procèdent à ce genre d’action, selon leur responsable, Khady Ngom.

O. POUYE


Aminata Toure 2016Dans le cadre de la célébration de la journée mondiale de la femme, les femmes du département se sont fortement mobilisées dans un hotel de la place, sous la présidence d’Aminata Touré qui a passé au peigne fin l’essentiel des avancées démocratiques pour les femmes initiées par le président de la République depuis son installation à la tête du pays.

D’emblée Mme Aminata Touré a félicité les femmes pour leur mobilisation exceptionnelle, elles qui étaient venues de toutes les contrées du département et qui contribuent positivement au développement économique et socioculturel de notre pays. Elle note qu’il n’y a pas que des femmes, mais aussi des jeunes filles qui ont des préoccupations en matière de santé de la reproduction, de formation et d’emplois, besoins pris en charge par le président de la République dans ce que Mme Touré a appelé de « grandes avancées » qui ont pour nom la révolution sociale qui se fait autour des bourses familiales qui touchent près de 300.000 familles.

L’intérêt, selon elle, est que ce sont les femmes qui sont à la tête de ces familles pour l’essentiel. Des bourses familiales permettent, a-t-elle indiqué, à ces femmes d’acquérir le minimum vital. Il y a d’autres avancées pour les femmes qu’il faut célébrer, rappelant que les sénégalaises peuvent dorénavant donner la nationalité à leurs enfants.

Aminata Touré a également parlé de la répartition des ressources qui vont vers les zones les plus défavorisées à travers le Pudc. Aussi, soutient-elle que ce sont les femmes qui en bénéficient avec l’accès à l’eau, à la santé avec l’avènement de l’assurance maladie universelle, sans compter la prise en charge des enfants de 0 à 5 ans, la césarienne gratuite, toutes choses qui constituent des avancées pour les femmes qu’il faut célébrer. Auparavant, Sira Ndiaye a remercié Aminata Touré pour être sortie de Dakar et venir dans la capitale de la Petite-Côte. Ce qui constitue un engagement fort et un intérêt tout particulier qu’elle porte à ses homologues de l’intérieur du pays. Mention spéciale a été décernée à Me Omar Youm, directeur de cabinet du président Macky Sall, qui est toujours aux côtés des femmes pour les accompagner et contribuer, à chaque fois que de besoin, à leur épanouissement.

Amath Sigui NDIAYE


Ofnac DGLa Directrice générale de l’Ofnac a rendu un vibrant hommage aux femmes, à l’occasion de la célébration de la journée internationale des femmes au Sénégal et à travers le monde entier. Nafi Ngom réclame « la parité dans la magistrature et dans l’ensemble des institutions de la République ». C’était à l’ouverture du séminaire de l’Ofnac à Dakar avec d’autres acteurs dans le cadre de la lutte contre la fraude et la corruption. Selon elle, les femmes sont braves et sont capables, autant que les hommes, de mener à bien les missions qui leur sont confiées. Faisant l’éloge des femmes à travers leurs compétences dans les domaines divers, Nafi Ngom a, à l’instar des femmes élites, plaidé pour la cause féminine. Même si la réponse du magistrat Abdoulaye Bâ, représentant le ministre Sidiki Kaba, consiste à féliciter les hommes en cette journée internationale de la femme. « A l’occasion de cette fête du 8 mars, si les femmes sont là, elles peuvent jouir de cette fête, c’est parce qu’elles sont bien soutenues et épaulées par les hommes », déclare-t-il sous les applaudissements des participants.

C. M. COLY


Abd Bibi Balde MinLes femmes du ministère de l’Environnement et du Développement durable ont célébré à leur manière leur journée. Moment choisi par le ministre Abdoulaye Bibi Baldé de dire sa disponibilité à les accompagner.

Le 8 mars, au ministère de l’Environnement et du Développement durable sis à Yarakh, toutes les femmes dudit département ministériel étaient conviées à une rencontre dans la salle conférence pour exposer leurs doléances. Le ministre a même un peu plaisanté en soutenant ceci : « j’ai été piégé ; je ne pensais pas que vous allez me soumettre toutes ces doléances ».

Presque au complet, les femmes de l’administration et mêmes les techniciennes de surface ont répondu à l’appel. Si des efforts sont notés depuis la prise de fonction de M. Baldé à ce ministère stratégique, elles ont laissé entendre qu’il faudrait qu’elles accèdent davantage aux instances de décision.

En un mot, ces dernières, membres de l’Amicale, veulent bénéficier des avantages conformes à leur rang. Mieux, elles aspirent à une amélioration de leurs conditions de travail. Le vœu d’avoir un bus dédié au personnel a été émis.

Selon Mme Gogo Ndiaye Macina, colonel et conseillère technique, les femmes veulent avoir une meilleure représentation dans les postes de décision. Elle a aussi plaidé pour le renforcement de leurs acquis. Aussi, a-t-elle plaidé pour une meilleure consolidation de la cellule genre dudit ministère.

D’après le colonel Fatou Samb de la Direction des Parcs nationaux, une cérémonie célébrant la journée des femmes est une première dans ce ministère. « Depuis 1990, date à laquelle j’ai été recrutée ici, c’est la première fois qu’un ministre nous organise une journée de la femme en plus d’offrir au personnel un déjeuner », a-t-elle magnifié. Toutefois, elle a fait savoir que beaucoup de choses restent à faire.

Pour sa part, le ministre Abdoulaye Baldé a dit qu’il est sensible au genre. Il a par ailleurs loué le dynamisme et la compétence de ses collaboratrices qui se battent jour et nuit. « Nous allons vous accompagner sur le plan social. Lorsqu’on a des soucis, on ne peut pas être performant. La meilleure façon de nous sortir de cette pauvreté, c’est d’y associer les femmes », a-t-il affirmé.

Serigne Mansour Sy CISSE


Violence femmeLe Réseau africain pour le développement intégré (Radi) a procédé, hier, au lancement d’un projet de recherche-action portant sur les violences basées sur le genre.

Les violences sexuelles faites aux femmes et aux jeunes filles produisent des conséquences dévastatrices aussi bien pour les victimes que pour les communautés. L’une des raisons de leur persistance, outre le déséquilibre des rapports de genre, c’est qu’elles sont très rarement portées devant les instances dotées d’un pouvoir de sanction. C’est pour ces raisons que le Réseau africain pour le développement intégré (Radi) a lancé, hier, à Dakar, un projet de recherche-action portant sur le thème : «Violences sexuelles et accès à la justice pour les femmes rurales de l’Afrique de l’Ouest ». Ledit projet est financé par le Centre de recherche pour le développement intégré (Crdi) et l’Ong Christian Aid pour une durée de trois ans. «Cette recherche nous aidera à réunir des arguments et autres outils de plaidoyer pour soit décourager les délinquants soit donner des armes aux victimes pour qu’elles puissent punir les délinquants », a souligné le président du Radi.

Abdou El Mazide Ndiaye pense que dans le domaine de la violence sexuelle, il est difficile de rassembler les preuves. Les victimes, par pudeur, ne veulent pas que leur mésaventure soit connue. D’où la tenue de cet atelier méthodologique sous-régional qui est l’une des premières activités du projet. Cette rencontre vise à bâtir un consensus sur la compréhension, le déroulement et la méthodologie d’exécution du projet dans toutes ses étapes, avec des participants venus du Burkina Faso, du Mali et de la Mauritanie.

Pour la spécialiste de programme au Crdi, le grand problème auquel sont confrontées les victimes est l’impunité. Ramata Molo Thioune a rappelé que malgré les efforts fournis par les pays membres pour améliorer l’accès à la justice, des contraintes existent.

Tata SANE


Maraichage niayesDepuis son installation en 2007 à Thiès, la station d’épuration de Keur Saib Ndoye fait des émules. Plusieurs  habitants du quartier et villages environnants impactés par le projet trouvent leur compte dans la ressource en eau traitée par l’unité et qui a suscité un engouement certain dans l’activité maraîchère.

En visite hier dans la zone, techniciens de l’Office national de l’assainissement (Onas) qui assurent l’exploitation de la station, agents des services techniques de l’environnement et de l’hygiène ainsi que des représentants des populations des quartiers (Cambérène, Parcelles Assainies et Golf) ont été émerveillés par le travail de l’équipe technique d’exploitation mais aussi par l’ardeur des maraîchers. Ici, une bonne partie des habitants s’activent dans le maraîchage dans les nombreux espaces situés derrière la station d’épuration des eaux usées qui assure un débit actuel de 3.000 m3/h avec ses bassins déversoirs d’eau vers les lagunes qui alimentent en même temps les vergers. Pape Touré et Maguèye Diakhaté, bénéficiaires de cette eau bien traitée, nous accueillent tout sourire dans leurs champs de légumes de près de 2 ha.

Augmentation des superficies et des productions
« L’eau de la station nous a sauvés des difficultés rencontrées ces dernières années avec les puits qui se tarissaient régulièrement, retardant ainsi le travail d’arrosage de nos plantes », affirme Maguèye Diakhaté. Même si, ajoute-t-il, « tout n’est pas rose car l’agriculture comme le maraîchage sont synonymes de moyens surtout s’il s’agit de se procurer des graines en période morte ». Pour autant, ces maraîchers de Keur Saib Ndoye se disent « satisfaits depuis la mise en exploitation de la station », selon leur porte-parole Ibrahima Ndiaye. En ce sens que le projet leur a permis d’augmenter leurs superficies et leurs productions qui peuvent atteindre quatre tonnes pour l’oignon, 200 kg pour le piment et 900 kg pour l’aubergine, entre autres spéculations.

« L’utilisation de l’eau est gratuite pour le moment », selon Ousmane Dione, directeur des études et travaux à l’Onas, qui donne une appréciation positive de l’adhésion des populations de Thiès à ce projet qui regèle en même temps les problèmes d’assainissement de la ville. C’est dans cette dynamique qu’un projet similaire est envisagé à Cambérène. D’ailleurs, comme l’a indiqué M. Dione, « le Sénégal a obtenu un financement de la Banque islamique de développement pour la réhabilitation de la station  d’épuration de Cambérène. Ce devrait nécessiter une forte mobilisation des parties prenantes à l’image des habitants de Keur Saib Ndoye à Thiès compte tenu de la pertinence du projet qui n’est plus à démontrer ». Les populations bénéficiaires impactées au premier chef doivent ainsi avoir une bonne compréhension de ce qui devra se faire. Ce qui a motivé la visite à la station d’épuration de Thiès et qui fait suite à celle qui avait été organisée au Maroc dans la période du 31 janvier au 7 février derniers pour s’imprégner des projets similaires réalisés avec succès par le Royaume chérifien.

Ainsi, dans la délégation, des dignitaires des quartiers impactés par la station de Cambérène ont été convaincus de l’importance d’une telle infrastructure. Seydina Issa Laye Thiaw, fils aîné du Khalife des Layennes, lâche ses mots : « J’ai été très impressionné par ce que j’ai vu ici à Thiès. Et j’ai toujours eu confiance à l’expertise de notre pays même si des pays comme le Maroc sont en avance sur nous dans ce domaine environnemental. Dans tous les cas, il faut toujours mettre en avant la concertation dans le cadre de projets de nature à soulever l’ire des populations environnantes. Nous avons bon espoir ».

Pour le doyen El Hadji Assane Kâ, « cette station de Thiès fonctionne avec le même processus que celle que nous avons vu au Maroc. La seule différence est que notre site a besoin d’un aménagement paysager pour le rendre accueillant ».

Mohamadou SAGNE


Pirogues st LouisLes 43 pêcheurs sénégalais arrêtés la semaine dernière à Ndiago, une localité mauritanienne située à quelques encablures de Gokhou-Mbathie, et transférés à Rosso-Mauritanie pour y être jugés ont été finalement libérés par les autorités mauritaniennes à la suite d’âpres négociations.

Ces pêcheurs opéraient illégalement dans la zone maritime mauritanienne à bord de trois embarcations qui ont été arraisonnées par les garde-côtes mauritaniennes. Cette information a été favorablement accueillie dans les quartiers de la Langue de Barbarie, notamment à Gokhou-Mbathie, Santhiaba, à l’Hydrobase et dans certaines localités du Gandiolais et du Toubé. Les populations issues de ces différentes communautés de pêcheurs ont enfin poussé un « ouf » de soulagement et ont promis de mettre à profit la moindre occasion pour témoigner au président Macky Sall leur reconnaissance et leur gratitude.

Selon les pêcheurs, la valeur marchande de ce matériel saisi dans la zone maritime mauritanienne est estimée globalement à près de 100 millions de FCfa. Nos interlocuteurs ont rappelé que les licences de pêche octroyées aux pêcheurs sénégalais par les autorités mauritaniennes sont arrivées à expiration depuis quelques jours. Une situation désagréable qui a poussé ces professionnels sénégalais de la mer à opérer frauduleusement dans la zone maritime mauritanienne. Serigne Sène a exhorté ces différentes communautés de pêcheurs de la Langue de Barbarie à voter massivement oui à l’occasion du référendum. Une manière de remercier le chef de l’Etat pour ses nombreuses réalisations dans la Langue de Barbarie.

Au cours de l’assemblée générale qu’ils ont tenue sur le quai de débarquement de poissons de Diamalaye hier, ces pêcheurs ont rendu un vibrant hommage à Cheikh Samba Sène dit Serigne Sène, un fils de Guet-Ndar et Directeur de cabinet du ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement, qui a contribué efficacement à la libération de ces 43 pêcheurs.

Serigne Sène s’est dit très touché par ce témoignage émouvant et a réitéré l’engagement indéfectible du gouvernement sénégalais à poursuivre les négociations avec les autorités mauritaniennes. Ce qui permettrait de réfléchir sur les voies et moyens à mettre en œuvre pour apporter les solutions les plus adéquates à l’épineux problème relatif à la saisie du matériel de pêche sénégalais.

Mbagnick Kharachi Diagne


8mars sigleEn marge de la célébration de la journée de la femme, le « Club du Mandé » a organisé, le 8 mars dernier, à la Place du souvenir, un panel autour du thème « la femme africaine dans la gouvernance traditionnelle à la lumière de la Charte du Mandé ». Les références explicites en rapport avec la femme de ce qui est également appelé la Charte de Kurugan Fuga ont été passées au peigne fin par d’éminents intellectuels.

« Il faut que nous partions d’éléments structurants pour en faire des objets didactiques pour notre jeunesse. La charte du Mandé a apporté des avancées audacieuses. Les pays ont souvent intégré des mythes sans chercher à savoir s’ils sont fondés ». Le Professeur Iba Der Thiam, modérateur du panel, répondait ainsi à ceux qui émettaient des doutes sur cette « construction à postériori » mise en forme, sous son aspect présent, en 1998 à Kankan, en Guinée. Qu’à cela ne tienne, « elle serait une excellente fiction », juge le Professeur Amadou Ly. L’écrivain Cheikh Hamidou Kane a auparavant repéré les références explicites des articles relatifs à la femme dans la Charte de Kurugan Fuga. Il s’est également appesanti sur les références symboliques.

La réappropriation de la Charte du Mandé procède d’une volonté de partir des réalités africaines pour bâtir le futur et répondre aux défis du présent. C’est la conviction de la sociologue sénégalaise Maréma Touré Thiam, convaincue que la Charte du Mandé a réglé certains problèmes auxquels font face les femmes africaines. Elle en veut pour preuve, en guise d’illustration, l’article 16 de ce corpus qui stipule que les femmes, en plus de leurs occupations quotidiennes, doivent être associées à la gouvernance. Mme Thiam a également fait un exposé sur la célébration de la journée du 8 mars.

Ere d’égalité des chances
Celle-ci, dit-elle, intervient dans un contexte particulier puisque coïncidant avec l’entrée en vigueur des objectifs du développement durable. Elle ouvre une ère d’égalité des chances. Selon elle, le monde doit être à l’écoute de la Charte du Mandé en cela qu’elle promeut des valeurs de haute portée sociale. « Mais il faut légiférer pour accélérer le processus de transformation », préconise Mme Thiam. Le Sénégal, à travers la loi sur la parité, s’y est engagé. L’apport des femmes n’en sera que plus substantiel. Maréma Touré Thiam en veut pour preuve leur bonne tenue à l’Assemblée nationale.

Elle fait sienne cette conviction du Professeur Djibril Samb : « la parité a une portée civilisatrice ».

Le conseiller du président de la République pour les affaires culturelles et l’intégration africaine, le Professeur Hamidou Dia, a axé son intervention sur « L’aventure ambigüe » de Cheikh Hamidou Kane, à travers la « Grande royale ». De leur inspiration, l’artiste plasticien Kalidou Kassé et la styliste Oumou Sy ont honoré des héroïnes africaines comme s’y est employé le « Club du Mandé » à travers une exposition.

La Charte du Mandé aurait été solennellement proclamée en 1236, le jour de l'intronisation de Soundiata Keïta comme empereur du Mali.

Alassane Aliou MBAYE


8mars sigleLa Coordination des forces vives (Cfv) de la Sicap Liberté 5/A, Dr Anta Sarr Diacko, a organisé, avant-hier, un panel autour du thème « les droits, devoirs, rôles et responsabilités de la femme dans le contexte d’émergence économique et sociale du Sénégal ».

Selon Dr Anta Sarr Diacko,  déléguée générale à la Protection sociale et à la solidarité nationale, eu égard aux politiques hardies développées par le chef de l’Etat, on est en mesure de dire que celles-ci vont permettre aux femmes d’être autonomes. Elle cite les Bourses de sécurité familiale, les filets sociaux, la Couverture maladie universelle (Cmu). « La pauvreté endémique s’éradique sur des années ; c’est une vision. C’est pourquoi le président de la République a mis en place le Plan Sénégal émergent qui est une vision qui s’étale jusqu’en 2035 », a-t-elle déclaré.

Mme Diacko est d’avis que les femmes ont un rôle essentiel à jouer, au-delà de leur fonction de chef de famille. Dès lors, Mme Diacko invite ces dernières à s’outiller davantage pour mieux défendre leurs intérêts.

Quant à Mme Zahra Iyane Thiam Diop, ministre conseiller spécial du président de la République, elle a abordé l’intérêt du Pse qui prend en compte l’aspect genre. Mme Diop invite celles-ci à se former pour asseoir le rôle qui équivaut à leur rang. De son côté, le maire Santi Sène Agne de la commune Sicap-Liberté a affirmé que la journée des femmes doit être un moment d’introspection permettant à tout un chacun de mieux prendre en compte leurs aspirations.

Serigne Mansour Sy CISSE


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