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Société & Faits divers (1328)

Le directeur général de la Police nationale, Oumar Mal, a visité, hier, les stands de son institution. A l’occasion, il est largement revenu sur la question de l’insécurité souvent agitée par certains Sénégalais. Le patron de la Police s’est voulu rassurant, indiquant que le problème d’insécurité ne se pose pas au Sénégal.

Comme à l’accoutumée, le directeur général de la Police nationale a fait un tour, hier, au Cices, dans le cadre de la 25ème Fidak.  Oumar Mal, accompagné par le directeur général du Cices, Cheikh Ndiaye,  a visité les stands relevant de l’institution qu’il dirige. A la fin de cette visite, le patron de la Police nationale a fait face à la presse. Répondant à une question sur l’insécurité, il a assuré qu’au Sénégal, il n’y a pas de problème d’insécurité. « Cependant, certaines personnes ont raison d’avoir le sentiment d’être dans l’insécurité à cause des crimes connus récemment », a-t-il souligné en insistant que notre pays est bien sécurisé. La preuve, a-t-il dit, « chaque jour, les policiers font la patrouille à Dakar et dans les grandes villes pour veiller à  la sécurité des Sénégalais. Ils sont dehors toutes les nuits ».

Malgré cela, la police, a ajouté Oumar Mal, n’ayant pas le don d’être partout et nulle part, ne peut que constater certains dégâts dus aux violences domestiques. Les derniers cas de meurtres enregistrés à Dakar rentrent dans ce cadre. Il a cité le meurtre de la vice-présidente du Conseil économique, social et environnemental qui a été victime de son chauffeur, considéré comme un membre de la famille. « Pour tuer cette dame, cela devient facile par ce chauffeur.

Cet exemple est valable pour le douanier qui a été poignardé par son fils ces derniers temps. La police ne peut pas être partout surtout dans les domiciles », a expliqué M. Mal, soutenant qu’il en est de même pour ce qui se passe autour des bars. « Dans ces lieux de vente d’alcool, chacun doit jouer son rôle pour éviter ces genres de violences. Le gérant de bar ne doit pas continuer à servir de l’alcool à quelqu’un qui est ivre.

Malheureusement, la part du gain pousse les vendeurs à donner davantage d’alcool aux gens qui sont déjà ivres. Ce qui fait que ces derniers se bagarrent et se poignardent  après », a encore regretté le patron de la Police. Selon lui, ce sont des actes de violence qui font que les gens ont un sentiment d’être en insécurité.

Pour apaiser les populations, Oumar Mal a déclaré que la « police, aujourd’hui plus qu’hier, est déterminée à investir davantage la voie publique pour protéger les Sénégalais ». Cela a déjà commencé, parce que  les forces de l’ordre et de défense sont sur le terrain. Ils mènent conjointement des opérations de sécurisation avec la gendarmerie.  A l’en croire, « à l’heure actuelle, ni la police ni la gendarmerie ne peuvent réussir leurs missions de façon isolée et solitaire.

Ce sera une mission commune pour combattre  l’ennemi ». Il a invité les populations à aider la police dans sa mission de sécurisation. L’autorité est convaincue que la police ne peut pas réussir sa mission sans l’implication  des citoyens. « Nous devons rester vigilants depuis la cellule nucléaire, qui est la famille, en veillant sur le comportement des jeunes, parce que tout part des jeunes et revient à ces derniers », a indiqué M. Mal.

Eugène KALY

Nous avons relaté, la semaine dernière, un drame qui était survenu à Guédiawaye, au cours d'une bagarre entre deux charretiers. Le meurtrier présumé avait pris la fuite depuis ce jour. C’est hier ce matin qu’il a été arrêté sur la route de la Gambie. Il est en garde à vue au commissariat de Guédiawaye.

Le jeudi 24 novembre dernier, vers les coups de 23 heures, le charretier Moustapha Cissé, plus connu sous le sobriquet « Taf », avait donné la mort à son collègue Sidy Nar avec qui il revenait pourtant d'une virée nocturne. Ils ont marché ensemble jusque dans leur quartier où ils se sont mis à s'amuser en se livrant notamment à une séance de lutte. Au cours de leur confrontation, Sidy Nar qui est physiquement plus résistant que son vis-à-vis réussit à soulever son ami et collègue avant de le terrasser dans une chute si spectaculaire que Moustapha Cissé s'est retrouvé avec le visage recouvert de sable. Ce qui provoque les rires de tous ceux qui étaient en train de suivre le combat. Moustapha Cissé a été alors tourné en dérision et le voilà qui s'emporte. Néanmoins, il est tout aussi conscient qu'il n'a pas les arguments physiques pour faire payer à son collègue l'humiliation qu'il lui a fait subir.

Pour se venger de cet affront, « Taf »  se rend chez lui et revient plus quelques plus tard armé d'un couteau. Il provoque son ami Sidy Nar en se mettant à l’abreuver d'injures. Exaspéré par les injures de son collègue, Sidy Nar se retrousse les manches pour en découdre avec lui. « Taf » sort ainsi un couteau et en plante un violent coup sur la région du cœur de Sidy Nar qui s'affale. Le sang gicle de ses blessures et des secours sont vite organisés pour sauver sa vie déjà en danger. Hélas, il rendit l'âme en cours d'évacuation. Mis au courant de la mort de son collègue, Moustapha Cissé se réfugie dans un lieu inconnu. Cependant, la police a lancé des avis de recherche dans toutes les unités de police et de gendarmerie pour le dénicher. C'est hier matin qu'il a été localisé sur la route de la Gambie et arrêté par les forces de sécurité. Il est ensuite acheminé à la police de Guédiawaye où il est en ce moment en garde à vue. Moustapha Cissé devrait être déféré au parquet demain.

Abdou DIOP

Le vendredi 25 novembre, Mme Cynthia Gordon, la directrice générale Millicom Afrique et tous les directeurs généraux des opérations Tigo en Afrique ont visité le Village pilote en marge de leur forum de Dakar. Ce fut une occasion pour l’équipe de Tigo de remettre un don de vivres et un don financier aux responsables du Village pilote afin de soutenir leurs activités. 

Dans un communiqué de presse, Mme Cynthia Gordon a déclaré toute son « émotion » avant de féliciter l’équipe d’encadrement du village pour cette initiative noble. Elle a rappelé que Tigo s’engage dans tous les pays où il opère en tant qu’acteur économique, à travers sa responsabilité sociale, dans le développement des communautés. « Au Sénégal, nous nous engageons à soutenir les populations défavorisées », a lancé Mme Gordon.

De son côté, Diego Camberos, directeur général de Tigo Sénégal, s’est adressé aux enfants. Il les a incités à « croire en la vie, au travail et en l’avenir en soulignant que « la vie semble difficile aujourd’hui, mais il ne faut pas abandonner. Profitez de votre passage ici au village pilote pour apprendre un travail.

Votre vie peut changer. Les grands succès ont très souvent commencé avec des difficultés ». Le communiqué ajoute que « c’est avec joie que les responsables de l’association représentée par Cheikh Diallo et les jeunes pensionnaires du village ont accepté ces dons et ont exprimé leur gratitude à la délégation régionale de Tigo ».

Mbaye Sarr DIAKHATE

L’Association pour le soutien et la réinsertion sociale des détenus (Asred) a annoncé, dans un communiqué de presse, que « les deux mutilés toujours retenus au pavillon spécial suite à la mutinerie de Rebeus du mardi 20 septembre 2016 ont entamé une grève de la faim depuis ce mardi ». Le communiqué précise que « ces mutilés veulent obtenir une liberté provisoire pour des « raisons médicales ». Il s’agit du « détenu Abou Wade qui a perdu l’usage de ses deux jambes avec 5 balles au pied droit et une au pied gauche et qui menace de se suicider. L’autre détenu Hamdy Moustapha Sow a subi une opération suite à des blessures au ventre ». L’Asred demande leur « libération immédiate pour des raisons humanitaires vu que leur état de santé est incompatible avec la détention ». Par ailleurs, l’Asred « interpelle sur le cas de Bira Dieng, interné à l’hôpital principal qui a perdu la vue suite à une balle reçue à l’œil et dont la famille et son avocat restent toujours sans nouvelle de lui ». L’association sollicite à nouveau « le soutien » du président de la République Macky Sall, qu’elle « remercie pour le soutien financier apporté à la famille de la victime Ibrahima Mbow ».

Mbaye S. DIAKHATE

Un soldat du 25ème Bataillon de Reconnaissance et d’Appui localisé à Bignona se serait tiré une balle, avant-hier, lundi, à 20h alors qu’il assurait son service de garde au poste de police dudit bataillon. Il a été évacué d’urgence par moyen aérien à l’Hopital Principal de Dakar où il a été immédiatement pris en charge. Une enquête a été ouverte par la Gendarmerie en vue de déterminer les causes de cet incident malheureux, selon un communiqué de la Dirpa.

Le chef d’état-major général des Armées (Cemga), le général d’Armée Mamadou Sow, fait aujourd’hui ses adieux à l’institution militaire après quatre années à la tête des Armées. Seul général d’Armée à ce jour, le Cemga sortant revient dans l’entretien qu’il nous a accordé sur ses engagements à son prise de commandement. Mettant l’accent sur le nouveau concept de défense défini pour faire face aux nouvelles menaces, mais surtout sur les trois piliers de son action : l’organisation, les équipements et infrastructures et sur l’homme. Rappelant l’exigence du métier militaire assimilé à un sacerdoce, il reste en « disponibilité opérationnelle » au moment d’intégrer la 2ème Section (retraite).

Mon Général, vous vous apprêtez à rejoindre la 2ème Section des cadres de réserve. Quels sentiments vous animent après cette belle carrière ?
Permettez-moi d'abord de rendre grâce à Dieu le Miséricordieux qui m'a donné la force de présider aux destinées des Armées ces quatre dernières années en toute sérénité et quiétude. Je profite de cette occasion également pour exprimer ma profonde gratitude à Monsieur le président de la République, chef suprême des Armées, pour la confiance qu'il a placée en moi et pour le soutien constant qu'il m'a apporté dans le cadre de cette exaltante charge. Je voudrais également rendre hommage et exprimer mes remerciements sincères à tous ceux qui, de loin ou de près, m'ont accompagné au cours de ces années avec loyauté et engagement.

Pour revenir à votre question, je suis animé par des sentiments de fierté et de tristesse. On est réconforté par l'idée que l'on se fait de soi d'avoir servi son pays et d'avoir certainement apporté sa petite contribution à l'édification d'une Nation où il fait bon vivre. Je suis fier d'avoir servi loyalement mon pays pendant près de quarante ans et de terminer ma carrière au sommet de la pyramide.
Un sentiment de tristesse car, après avoir servi sous les drapeaux pendant près de quarante ans, on se réveille le matin avec la conscience de ne plus revêtir l'uniforme, de quitter le milieu que l'on connaît toute sa vie durant. Devoir quitter ses frères d'armes avec lesquels on a passé l'essentiel de sa vie d'adulte est assez triste. Je suis triste également d'avoir perdu, le long du parcours, des camarades et des proches avec qui j'aurais aimé partagé ces moments, mais aussi de quitter ma grande famille au sein de laquelle j'ai pu développer de grandes amitiés.

Vous êtes le seul général d'armée que nos Armées aient connu. Qu'est-ce que cela suscite en vous ?
De la gratitude envers le Maître de nos destins par qui tout arrive et la reconnaissance vis-à-vis de Monsieur le président de la République qui a bien voulu m'accorder ce privilège.

Revenons à votre commandement pour le confronter aux engagements souscrits dans l'Ordre du Jour n°1. Quel bilan en dressez-vous ?
La vision que j'ai eue pour les Armées est déclinée dans l'ordre du jour n°1 et est détaillée dans les orientations prioritaires suite au mandat fixé par le président de la République qui, faut-il le rappeler, définit la politique de défense de la Nation. Le postulat de départ est qu'il faut adapter l'outil de défense aux nouvelles menaces incarnées par les organisations extrémistes violentes. Pour ce faire, il a été défini le concept de Défense Nationale et de Sécurité des Armées qui a été validé. De ce concept, l'état-major général des Armées a défini un format des Armées capable de prendre en compte les risques et menaces identifiés avec comme objectif principal une optimisation de la ressource et une mise en cohérence des effectifs, des équipements et des infrastructures.

La mise en œuvre de ce format est en cours et la première phase s'achèvera en 2017. Je puis vous dire que grâce au soutien personnel du chef de l'Etat, de nombreuses avancées ont été notées sur les trois piliers principaux de mon ordre du jour : l'organisation, les équipements et infrastructures et, enfin, l'homme.

Dans le cadre de l'organisation, pour mieux adapter nos dispositifs de veille et, surtout, d'action, un nouveau maillage du territoire est en cours. La Nation entière a pu apprécier les efforts importants consentis à l'équipement des différentes forces lors du défilé du 04 avril 2016. De nouveaux matériels ont été acquis pour améliorer la capacité opérationnelle de nos différentes formations.

C'est l'occasion d'exprimer au chef de l'Etat ma gratitude et celle de l'Armée pour son engagement personnel et celui du gouvernement dans l'atteinte des objectifs fixés à la première phase. Je suis confiant que les autres phases connaîtront la même détermination de la part des autorités.

En ce qui concerne l'Homme, tous les militaires des différentes catégories peuvent témoigner des progrès remarquables quant à leurs conditions de vie ces dernières années. Le projet d'amélioration de la condition militaire qui est à sa phase finale constitue une avancée pour la famille militaire.

Par ailleurs, le Haut Comité des Affaires Sociales est mis en place pour orienter et harmoniser les différentes actions des structures qui servent à asseoir une politique sociale efficiente dans les Armées. A ce titre, des réalisations importantes ont été effectuées par l'Agence de la Réinsertion Sociale des Militaires, la Coopérative militaire de Construction, la Mutuelle des Armées et la Fondation des Invalides et Mutilés Militaires avec un appui constant et de qualité de la Direction de l'Intendance des Armées. Des textes relatifs à la prise en charge sociale tels que le code des pensions ont été refondés et revalorisés.

Dans vos orientations prioritaires, parlant du militaire en tant qu'individu, vous disiez « facteur primordial dans l'accomplissement de la mission, l'homme est l'élément central du processus de l'action militaire et doit, par conséquent, demeurer au cœur de nos préoccupations ». A ce propos, qu'est ce qui a été fait ?
Comme je l'ai rappelé plus haut, la redynamisation de l'instruction et de l'entraînement procède de cette volonté de renforcer la qualité de combattant, relevant ainsi son estime de soi. Par ailleurs, nous avons veillé à nous acquitter entièrement et dans des délais raisonnables des droits individuels acquis. Ce qui est, à mon sens, fondamental. Des études ont été menées en vue de la Gestion prévisionnelle des effectifs et des compétences.

En outre, des correctifs ont été apportés dans la planification de l'engagement des forces afin d'amoindrir les méfaits liés à l'engagement prolongé des unités en zone opérationnelle pour permettre au militaire de jouir de sa vie de famille.

Enfin et surtout, il importe de saluer le geste appréciable du président de la République en direction des grands invalides et les ayant cause des militaires des Forces Armées décédés au cours d'opérations à compter du 02 avril 2012. Il s'est agi d'une régularisation exceptionnelle de dix-sept militaires qui étaient maintenus pour raison de santé. Ces derniers se sont vus octroyés une indemnité spéciale égale à dix millions de FCfa et une aide au logement de neuf millions de FCfa. Ce geste louable a été positivement ressenti par les militaires, toutes conditions confondues. Aujourd'hui, le président de la République a octroyé la somme de dix millions de FCfa à titre d'indemnité à tous les militaires tombés au champs d'honneur ou déclarés inaptes service Armées suite à une opération de guerre, de police ou de sécurité.

D'aucuns ont salué la montée en puissance de notre Armée. Pourriez-vous revenir sur l'esprit qui l'a sous-tendu et sa nécessité ?
Cette montée en puissance répond à un besoin de satisfaire deux objectifs : assurer une défense efficace du sanctuaire national et participer à la sécurité collective dans le cadre du maintien de la paix internationale.

Vous avez mis, durant votre commandement, l'accent sur l'opérationnalité et les entraînements. De quoi découlait cette option ?
Un grand stratège militaire disait : « la réalité du champ de bataille est qu'on y vient pas pour apprendre mais pour y appliquer ce que l'on sait et pour en faire peu, il faut en savoir beaucoup ». J'y crois fermement de par mon expérience lors de mes différents engagements dans la partie méridionale de notre pays. En effet, si nos troupes ont pu, pendant plus de trois décennies, contenir la violence à un niveau soutenable pour nos chères populations, c'est bien grâce à la capacité des troupes à gérer au mieux l'espace. Celle-ci découle de la priorité accordée à l'instruction et à l'entraînement.

Pouvons-nous parler de l'accalmie en Casamance comme un résultat de la posture de nos Armées ?
Sans aucun doute. Je saisis l'opportunité qui m'est offerte pour rendre hommage et saluer la mémoire de tous les Jambaars qui ont payé de leur vie pour maintenir le Sénégal un et indivisible. Comme nous, nos compatriotes ont pu constater une baisse considérable du niveau de violence.

Vous avez pourtant eu une option payante en diminuant les troupes en zones 5 et 6 pour qu'elles puissent mieux s'entraîner. N'était-ce pas là une option très osée même si elle s'est révélée payante ?
Vous savez, un dispositif est vivant. Il s'adapte aux exigences du terrain et de la menace. C'est après analyse de ces facteurs que mon état-major a fait des propositions que j'ai validées au regard de l'accroissement de notre mobilité et de notre puissance de feu. Ceci nous a permis d'améliorer l'aptitude opérationnelle des formations et d'améliorer la vie en garnison de nos hommes mais surtout de disposer d'une réserve nationale crédible.

De la même façon, nous avons des contingents en opérations extérieures qui participent à la paix et à la stabilité mondiale. Nos militaires sont des diplomates ?
C'est aujourd'hui une tradition bien ancrée dans les Armées. Nos engagements pour des missions de soutien à la paix, conformément aux dispositions contenues dans la Charte fondamentale du Sénégal datent de 1960, au lendemain de notre accession à la souveraineté internationale avec une projection d'un bataillon de la Confédération du Mali au Congo. Notre savoir-faire dans ce domaine est aujourd'hui avéré. Ce qui explique que le Sénégal est en permanence sollicité par la communauté internationale. Aujourd'hui, notre pays peut s'enorgueillir d'être le septième contributeur de troupes des Nations Unies au monde et le troisième en Afrique. Cette participation est maîtrisée et en adéquation avec nos besoins en matière de sécurité intérieure. A ce propos, nous nous sommes fixés un seuil, conformément au mandat fixé par le président de la République.

Mon général, de nouveaux défis et nouvelles menaces se font jour. Les Armées sont-elles préparées pour y faire face ?
Nous nous y préparons tous les jours. Les différentes expériences à travers le monde montrent qu'on n'est jamais prêt à cent pour cent du fait de l'avantage que confère la surprise. C'est ce qui justifie l'élaboration du système de défense que j'ai évoqué plus haut ainsi que de l'adaptation de nos moyens et de nos modes opératoires à travers les différents concepts d'entraînement des différents types de formations.

Par ailleurs, c’est le lieu de rappeler que la lutte contre le terrorisme nécessite l’implication de tous. J’en profite pour lancer un appel solennel aux populations en leur demandant de s’approprier ce combat. Elles devraient alerter les forces de défense et de sécurité sur toute conduite ou tout comportement sortant de l’ordinaire et pouvant révéler la promotion de l’idéologie jihadiste.

Vous êtes vu comme quelqu'un de très distant, mais aussi de très rigoureux. Qu'est-ce qui vous a amené à la vie militaire et qui vous a forgé dans cette posture de rigueur ?
Je respecte votre appréciation. Ce qu'il faut savoir, c'est que servir sous les drapeaux est une vocation. Au cours de la carrière, au-delà de votre personnalité, fruit de l'éducation des parents, vous pouvez également subir une influence directe ou indirecte des chefs qui ont eu à vous commander ou de subordonnés avec qui vous avez eu à cheminer. Notre métier est très exigeant et est fait de risques. Et lorsqu'on a l'honneur et le privilège de commander des hommes, on se doit d'être rigoureux car une petite négligence peut se solder par une mort d'hommes.

Le pseudonyme « Nowgass » (20 en langue pulaar en référence aux 20 jours d’arrêt de rigueur qu’il infligeait à ses subordonnés fautifs) vous est accolé pour cette rigueur. Ce sobriquet vous pèse-t-il ?
Non. Vous savez, tout chef militaire en a un et, pour l'histoire, j'ai eu à en coller à mes chefs.

L'histoire récente fait de nos Cemga sortants des ambassadeurs. La vie de diplomate vous tente ?
Je reste en disponibilité opérationnelle et, après quarante ans de carrière, je suis formaté pour exécuter les ordres légaux.

Quels conseils donneriez-vous à votre remplaçant ?
Il convient de faire remarquer que mon successeur n'a pas été spectateur pacifique de mon actif. Il en a été acteur eu égard aux responsabilités qu'il a eu à assumer. En sa qualité de chef d'Etat-major de l'Armée de Terre, il a été responsable de la mise en condition opérationnelle de toutes les formations de l'Armée de Terre. Dans le même temps, il a été responsable de l'entraînement des unités en regroupement pré-déploiement et a contribué à la montée en puissance de nos centres d'entraînement tactique, en particulier celui de Thiès. En sa qualité de chef de l'état-major particulier du président de la République, il a été au fait de tous les dossiers d'importance dans les Forces Armées. Je suis confiant quant à l'avenir de nos Armées. Avec la loyauté et l'engagement de tous, je suis certain qu'il saura maintenir haut le flambeau.

Propos recueillis par Ibrahima Khalil Ndiaye

A l’instar de la communauté musulmane, Médina Sarr est en plein dans les préparatifs du Maouloud 2016. Un important événement qui accueil des milliers de fidèles et talibés en provenance de l’intérieur comme de l’extérieur du pays.

Le village de Médina Sarr est en plein dans les préparatifs du Maouloud 2016. Selon le président de l’Association pour le développement de médina Sarr (Adm), Moussa Ndiaye, la structure est à pied d’œuvre pour donner une dimension particulière à l’événement. Situé dans la communauté rurale de Ndangalma, département de Bambey, cet important pool de la Tidjiania reçoit, chaque année, des centaines de fidèles et talibés en provenance de l’intérieur comme de l’extérieur du pays. «Le Gamou de Médina Sarr est devenu aujourd’hui une tradition. Il a été initié par le vénéré Khalife Niakour Sarr. L’implantation d’une mosquée qui date de plus d’une cinquantaine d’années témoigne de l’engagement de toute une population tournée vers le culte du Divin », renseigne le porte-parole du khalife.

Dans le communiqué, l’actuel khalife invite les fidèles musulmans, sans distinction de confrérie, à prendre part à cet important événement religieux qui marque la naissance du Prophète Mohamed (Psl). Aussi, prie -t- il le Bon Dieu, dans son extrême miséricorde, d’accorder la paix et la prospérité au Sénégal et à ses fils. Non sans oublier de remercier le président Macky Sall et son gouvernement ainsi que le maire de la commune de Ndangalma.

Tata SANE

Le Commandant Oumar Daff a été porté à la tête de l’Association des militaires et paramilitaires retraités (Amipar) du département de Mbour créée samedi. En plus d’assurer la défense des intérêts moraux et matériels de ses membres, cette association entend mettre en valeur l’entraide, la solidarité et le soutien aux forces armées.

Cette nouvelle association regroupe, sans distinction d’Armées ou Services, d’Armes ou de Grade, tous militaires et paramilitaires retraités du département de Mbour. Ces anciens éléments des forces de défense et de sécurité qui ont consacré une bonne partie de leur vie au service de la nation ont jugé opportun de se regrouper en association pour défendre leurs intérêts communs et se soutenir mutuellement. Ils ont matérialisé leur projet avec la création de l’Association des militaires et paramilitaires retraités (Amipar).

L’ancien Commandant du service des Eaux et forêts, Oumar Daff, a été élu par ses pairs. Le nouveau président a souligné l’honneur qui lui était fait, mais aussi l’importance de la charge qui lui incombe. Il s’est engagé à relever les défis avec l’appui de toute son équipe et à répondre aux nombreuses attentes des membres, qu’ils soient de l’Armée, de la Police, de la Douane, de la Gendarmerie, de l’Administration pénitentiaire, des sapeurs-pompiers, des Eaux et forêts, etc.

En plus de la pérennisation de la relation et l’esprit de confraternité entre éléments de forces de défense et de sécurité et le développement des œuvres sociales, l’Amipar envisage de mettre en œuvre un cadre d’échanges, de créer un Gie, mais aussi de mettre son expertise en matière de sécurité au service des forces armées et de jouer un rôle d’appui-conseil.

Samba Oumar FALL

La violence continue de s'exprimer sous nos cieux. Après les récents drames qui ont secoué le pays ces derniers jours, voilà qu'un jeune homme, âgé seulement de 20 ans, poignarde son père à la suite d’un banal malentendu. La scène s'est déroulée, il y a environ une dizaine de jours. P. Sarr, du nom du fils indélicat, a réussi quand même la prouesse de se fondre dans la nature après avoir commis son acte. En effet, sous couvert de son papa depuis sa naissance, P. Sarr n'a pas été réceptif à la bonne éducation que ce dernier a voulu l'inculquer. Préférant s'acoquiner avec la pègre de la banlieue au point de devenir un délinquant.

La preuve, lorsqu'un malentendu a éclaté avec son papa, les nerfs se sont aussitôt surchauffés et croyant pouvoir continuer à exercer son autorité sur son rejeton, le papa se rue vers le gamin en vue de le rappeler à l'ordre. Contre toute attente, le gosse se braque aussitôt contre son père et va chercher ensuite une arme pour se défendre. Le papa qui croyait que le fils est en train de faire du cinéma tente de corriger le jeune homme qui brandit l'arme avant de pointer sur le corps de son père. Malgré les cris de douleurs du père, l'enfant enchaîne avec d'autres coups et envoie son père à terre.

Blessé, le papa se met à se tordre de douleur tout en perdant du sang. Les cris de la maisonnée ont alerté le voisinage qui accourt. Aidée par des voisins, la famille s'attèle à évacuer le responsable de la famille à l'hôpital.

Face à la gravité de son acte devenu l'objet de toutes les conversations au quartier Sifco de Guédiawaye, P. Sarr sort de la maison et se fond dans la nature.

Après avoir reçu des soins à l'hôpital de Pikine, le papa rédige une plainte et la dépose au commissariat de Guédiawaye. Pour l'heure, pas de trace de P. Sarr. Néanmoins, la police a ouvert une enquête.

Abdou DIOP

Un accident de la circulation d’une rare violence s’est produit ce dimanche 27 novembre 2016 en face du marché central de la ville de Tambacounda. Une pénétrante très usitée par les camions qui font les deux corridors passant par Kayes et vers  Kédougou. A bord d’une moto, deux gendarmes de l’escadron mobile ont été violemment heurtés par un camion. L’élève gendarme Serigne A. Diagne est décédé sur le coup et le gendarme auxiliaire qui l’accompagnait a eu une fracture au bras. Il a évacué au centre hospitalier régional de Tambacounda où il a reçu des soins. Selon les témoins oculaires de l'accident, le conducteur de la moto « Jakarta » a raté le virage et s'est retrouvé sous le camion immatriculé Tc 17O1 B et a été traîné sur une distance de plus de 50 mètres la moto coincée sous le camion. Ici on insiste sur le respect des règles de la circulation. Quant au gendarme décédé, il sera inhumé à Saint-Louis, sa ville natale.

Pape Demba SIDIBE

Le dimanche 27 novembre 2016, vers le coup de 18 heures, un véhicule de transport en commun (Vopou-ya), en provenance du marché hebdomadaire de Dahra-djolof, avait fait un dérapage, suivi de renversement sur la route de Linguère-Dahra, à hauteur du virage de Ngaraf. Il s’agissait d’un véhicule 4x4 de marque Mitsubishi, immatriculé Th-4548/D. Sur le coup, un homme âgé de 66 ans, originaire de Loumbi, Amath Ngack, avait rendu l’âme. Sur ordre du procureur de Louga, son corps sans vie a été remis à ses parents pour son inhumation à Touba.

Trois parmi les 12 passagers qui se trouvaient dans un état critique, étaient évacués d’urgence à l’hôpital Maguette Lô. Le bilan vient de s’alourdir, car une autre femme vient de succomber à la suite de ses blessures. Il s’agit d'Aissatou Mamadou Bâ, native de Boborel, dans le département de Podor. Son corps est à la morgue de l'hôpital Maguette Lô de Linguère.

Masse NDIAYE

Trois des quatre factions du Mouvement des forces démocratiques de Casamance (Mfdc, rébellion) sont dans les dispositions de se réunifier pour s’engager dans un dialogue avec l’Etat du Sénégal, en vue de trouver une solution définitive à la crise qui sévit dans le sud du pays, a révélé, dimanche, l’ancien ministre d’Etat, Robert Sagna.

« Nous avons franchi une étape importante avec l’unité des trois maquis sur les quatre que compte la Casamance. Ces trois sont prêts pour aller au dialogue », a notamment dit Robert Sagna, coordonnateur du Groupe de réflexion pour la paix en Casamance (Grpc). Il présidait dimanche, à Birkamanding, dans la commune de Djinaky (département de Bignona), une rencontre jugée « inédite » avec plusieurs combattants du Mfdc, les populations de la zone des palmiers et d’autres acteurs concernés.

Sous une tente dressée pour la circonstance sur la place publique de ce village dont la particularité est d’être entouré d’une douzaine de bases rebelles et son refus d’accueillir les projets étatiques, Robert Sagna, accompagné de Nouha Cissé, Ibrahima Ama Djémé et d’autres personnalités, a initié un « échange direct » avec le Grpc, les combattants et les populations. « Cette unité est en train de faire son chemin. Elle permettra aux combattants d’engager un processus de réconciliation inter-Mfdc au bout de laquelle des négociations avec l’Etat pourraient être envisagées », a lancé Robert Sagna après des échanges à huis clos de près de 5 tours d’horloge avec les combattants et les populations.

Le conflit casamançais, qui a fait des centaines de victimes civiles et militaires, connaît une certaine accalmie depuis environ 5 ans environ, après des pics de violence dans les années 1990. Il se particularise des attaques d’éléments isolés, suivies très souvent d’opérations de ratissage de l’armée sénégalaise. Mais aujourd’hui, une dynamique de paix s’est enclenchée avec le processus engagée dans ce sens à partir des années 2000 par l’Etat et le Mfdc. Ce qui a permis le retour de milliers de personnes déplacées et la reconstruction de villages rasés ou désertés.

(APS)

(APS) - La section de la Confédération nationale des travailleurs du Sénégal (Cnts) de la Caisse de sécurité sociale (Css) a élu, samedi, à Dakar, Mahmoud Niang comme nouveau secrétaire général, selon un communiqué. Elu à l’issue du 12ème Congrès ordinaire de la Cnts de la Css, Mahmoud Niang remplace à la tête de la section le Dr Ahmadou Barry, médecin de l’institution en fin de mandat. Aussitôt installé, Mahmoud Niang, par ailleurs délégué comptable de l’Agence de Dakar Port, a plaidé la mise en œuvre « d’une véritable politique sociale s’articulant autour de l’action sociale et de l’habitat voire la revalorisation des salaires des petites catégories, entre autres », rapporte le texte. Auparavant, le secrétaire général sortant Dr Barry a fait un bilan de ses deux mandats enrichi par « la révision de la grille salariale avec un taux de progression verticale de plus de 12% et en horizontale de 4,1%, l’augmentation de 65% du sursalaire et de 45% du logement, etc. ».

Il s’est alors réjoui du recrutement de tous les stagiaires de longue durée avant d’exiger surtout du Conseil d’Administration le dialogue social et le respect des accords d’établissement. Les travaux se sont déroulés en présence notamment du secrétaire général de la Cnts, Mody Guiro et du directeur général de la Caisse, Assane Soumaré.

Les besoins exprimés par la famille Ndiéguène pour une bonne organisation de l’édition 2016 de leur Gamou seront satisfaits par les différents services régionaux impliqués, a indiqué, vendredi, l’adjoint au gouverneur de la région de Thiès chargé du développement, Ibrahim Ismaël Ndiaye.
M. Ndiaye qui présidait la réunion sur les préparatifs de l’événement religieux a indiqué que les « engagements pris seront respectés, conformément aux directives du ministre de l’Intérieur, sur instruction du chef de l’Etat, afin que le gamou de la famille Ahmadou Barro Ndiéguène de Thiès, soit une réussite totale sur le plan de l’organisation ». Ibrahim Ismaël Ndiaye a passé en revue l’ensemble des dispositifs pris sur le plan de la santé, de la sécurité, de l’approvisionnement en eau, de l’hygiène, de l’électricité et les toilettes mobiles, entre autres pour un bon déroulement de la manifestation religieuse.

Pour sa part, le porte-parole de la famille, Serigne Ousseynou Ndiéguène, a salué la tenue, pour la première fois, de réunions successives du Comité local de développement (Cld), du Comité départemental de développement (Cdd) et du Comité régional de développement (Crd) sur la question. Se félicitant de la considération que le président Macky Sall porte aux familles religieuses, Serigne Ousseynou Ndiéguène a, au nom du khalife Serigne Mounirou Ndiéguène, salué la décision des autorités de satisfaire les doléances exprimées par le comité d’organisation du Gamou.

Le Gamou commémorant le jour de naissance du prophète Mohammed (Psl) a été initié à Thiès en 1885 par le guide religieux Serigne Ahmadou Barro Ndiéguène, a rappelé Serigne Ousseynou Ndiéguène.
(APS)

Découverte macabre hier, au petit matin, à Hamo 4, sis à Wakhinane Nimzatt de Guédiawaye, où un homme de nationalité guinéenne a été retrouvé pendu à la passerelle qui surplombe la Voie de dégagement nord (Vdn). Cependant, impossible pour le moment d’affirmer s’il s’agit d’un suicide ou d’un meurtre. La police a ouvert une enquête.Hier, vers les coups de 07 heures, un automobiliste qui roulait sur la route a été attiré par le corps d’un individu pendu sous la passerelle de la Vdn nouvellement aménagée dans cette zone.

Il gare le véhicule de manière systématique et alerte aussitôt le voisinage avant de filer à la police pour informer les limiers de la découverte macabre. Informé, le poste de poste de police de Wakhinane Nimzath a aussitôt procédé au constat du décès de cet homme qui répondait au nom d’Oumar et dont le nom de famille n’est pas encore connu. Pour la simple raison que le défunt ne détenait, par-devers lui, aucune pièce administrative pouvant permettre son identification.

Néanmoins, l’exploitation du téléphone portable du défunt a permis aux policiers de découvrir la nationalité de cet homme. Non seulement aucune pièce d’identification n’a été retrouvée sur lui mais également aucun individu susceptible d’aider à retrouver un proche du défunt ne s’est signalé. Cependant, quelques habitants de cette zone ont déclaré avoir aperçu, ces derniers jours, cet homme en train de flâner dans les rues ou parfois au stade Ndiarème Limamou Laye. « Il avait l’habitude de végéter dans les vestiaires ou quelque part dans le stade dans le but de pouvoir y passer la nuit », ont déclaré des témoins.

Un vigile du stade a même déclaré avoir trouvé un emploi au défunt qui, selon notre source, est arrivé au Sénégal il n’y a pas longtemps. D'où, l’énigme qui entoure la mort de ce Guinéen. Etant entendu que certains voisins ont lié la mort mystérieuse de ce ressortissant guinéen à sa situation de désœuvrement à laquelle il peinait à mettre fin. Croyant savoir que c’est faute d’avoir obtenu du travail qu’il a fini par se donner la mort par pendaison. Cependant, d’autres habitants de cette zone craignent qu’il ne s’agisse d’un meurtre maquillé par ses auteurs en vue d’effacer toute trace pouvant mener à eux. Dans tous les cas, la police de Wakhinane Nimzatt a ouvert une enquête pour élucider les circonstances de la mort de ce ressortissant guinéen.

Abdou DIOP

Un bus est entré en collision avec un petit véhicule de marque Dacia, dont les occupants revenaient de Touba. Le choc inévitable qui pourrait être assimilé à un excès de vitesse, a provoqué la mort de 5 personnes sur le coup dont la maman d’un bébé qui, par miracle, a survécu au drame.

Cette liste de victimes sur les routes vient s’ajouter aux 3 morts et 2 blessés provoqués par le choc de deux véhicules particuliers (une Mercedes et un 4x4) qui a eu lieu jeudi dernier, au petit matin, sur la route de Tivaouane, juste après le croisement du village de Ndiassane, à hauteur du pont. Les occupants de la Mercedes (2 frères et leur ami) ont tous péri après que l’un des pneus du véhicule qui roulait à une vitesse excessive est crevé. Le conducteur qui a tenté d’éviter un autre véhicule s’est retrouvé devant le véhicule de type 4x4 que conduisait un avocat, précise encore notre source.

On se souvient encore des deux accidents survenus la veille du Magal l’un sur l’axe Darou Alfa-Pambal-Tivaouane (bus renversé) et l’autre entre Tivaouane et Pire (camion heurtant un arbre) et qui ont causé la mort de quatre personnes et plusieurs blessés, dont trois morts enregistrés dans l’accident du camion appelé « Jumbeut » et 1 mort dans l’accident du bus. Les deux véhicules transportaient des pèlerins de Touba.

Mouhamadou SAGNE

A 15 jours environ de la commémoration de la nuit du prophète Mohamed (Psl)  communément appelé « Gamou »  à Tivaouane, le porte-parole du Khalife général des Tidianes, Serigne Abdou Aziz Sy Al Amine, s’est adressé, hier, aux musulmans en général et aux talibés en particulier.

A l’approche de la 114ème édition, Al Amine a d’abord lancé un appel aux chauffeurs des véhicules de transport en commun et à tous les conducteurs en général « au respect strict du code de la route pour éviter les accidents graves où des responsables de familles, des enfants, des femmes, laissent souvent leur vie ». Au nom du Khalife général des Tidianes, Serigne Cheikh Ahmed Tidiane Al Makhtoum, il a ensuite rappelé le sens de l’événement célébré depuis 1902. Al Amine d’inviter alors les fidèles « à rester dans l’orthodoxie de la pratique religieuse islamique » conformément aux enseignements de Seydi  El Hadji Malick Sy.

« Car, c’est cela la voie du salut dans ce bas monde parce qu’ils rythment notre vie, nos comportements au quotidien dans la société. Cela nous dicte le respect de soi et de l’autre, la solidarité humaine et la discipline en général qui doit être la tasse de thé du musulman partout où il se trouve », a-t-il indiqué. Pour fêter cet événement phare, Serigne Abdou Aziz Sy a convié tous les musulmans et surtout les talibés tidianes à venir massivement à Tivaouane se ressourcer, le jour du Maouloud.

Aux populations de Tivaouane et aux hôtes du « Gamou », Serigne Abdou a insisté sur les règles d’hygiène et de propreté qui sont des conditions premières de toutes pratiques religieuses islamiques. « En le respectant, nous gagnons sur deux tableaux, à savoir entrer dans la grâce de Dieu et sauvegarder notre santé en évitant d’attraper et de propager des maladies », a-t-il indiqué. Il a prié pour un Maouloud dans la ferveur religieuse, le partage et la communion des cœurs pour un Sénégal paisible, stable et travailleur pour le développement harmonieux du pays.

Aux leaders politiques, il a conseillé d’avoir une capacité d’écoute le plus large possible avant de s’engager ou de prendre des décisions qui  concernent l’écrasante majorité des populations. Car, a-t-il rappelé, « le Sénégal a toujours été et reste une terre d’échanges, de dialogue entre les principaux acteurs sur des questions majeures de la vie publiques ».

Mbaye BA

La Délégation générale à la protection sociale et à la solidarité nationale (Dgpsn) et le Programme de renforcement de la résilience à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle dans le Sahel (P2rs) s’engagent à renforcer la résilience des ménages pauvres et vulnérables. Les deux institutions ont signé, hier, un protocole d’accord destiné à coordonner la lutte contre la pauvreté dans six régions du Sénégal.

«Rompre avec la pauvreté exige la mise en œuvre de conditions favorables à un développement durable, seul moyen de réduire la vulnérabilité des populations, notamment face aux chocs résultant des changements climatiques et des nombreux autres aléas des temps modernes ». Telle est la conviction du Dr Anta Sarr Diacko, le délégué général à la protection sociale et à la solidarité nationale (Dgpsn) qui présidait, hier, la signature d’un protocole d’accord entre la Dgpsn et le Programme de renforcement de la résilience à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle dans la Sahel (P2rs). Il s’avère nécessaire, selon Mme le délégué général, d’accompagner par des activités productives et génératrices de revenus, les ménages allocataires de bourses de sécurité familiale. La signature de ce partenariat s’inscrit dans cette perspective. Il permettra de dérouler des stratégies axées sur le développement du pastoralisme, de l’irrigation, des marchés régionaux d’intrants et de produits agricoles, de renforcement de la capacité d’intervention des institutions privées, publiques et communautaires et d’élargir des opportunités économiques pour les couches vulnérables que sont les femmes et les jeunes. «Ces domaines d’activités variés du P2rs présentent tous un intérêt particulier pour la Dgpsn.

A travers ces différentes interventions, ces deux institutions vont pouvoir conjuguer leurs efforts pour accroître l’autonomisation des groupes vulnérables et favoriser le développement durable », a indiqué le Dr Anta Sarr Diacko. Le coordonnateur du Programme P2rs, Younoussa Mballo, a rappelé l’intérêt de ce partenariat. Toutefois, il a précisé que l’accompagnement se fera sur des chaînes de valeurs. Celles-ci vont concerner les cultures céréalières, la réalisation d’infrastructures de maîtrise d’eaux, des activités de bergerie, de volaille, de l’aquaculture et de produits forestiers non lignés. Faudrait-il rappeler que le Programme 1 du P2rs d’une valeur de 12.185.071 unités de compte, soit 10 milliards de FCfa, s’achèvera le 30 juin 2020. D’où l’invite du coordonnateur à une synergie d’actions. «Il faut impérativement combiner nos actions. Avec l’association des activités de la Dgpsn et celles du Projet P2rs, nous pourrons avoir des ménages renforcés qui vont pouvoir accéder à des actifs productifs pouvant les sortir de la pauvreté », a souligné M. Mballo.

Tata SANE

Les habitants de Sanar Wolof sont très remontés contre l’Université Gaston Berger (Ugb) qui, au-delà de la limite de ses terres, a décidé d’empiéter sur le foncier des populations environnantes. Une situation que dénoncent avec véhémence les ressortissants de Sanar qui, à travers un rassemblement, veulent attirer l’attention des autorités.

La colère était visible, l’incompréhension grande devant ce que les habitants appellent un « forcing » des autorités universitaires. Tous comme un seul homme, Sanar Wolof s’est dit peiné et engagé à défendre ses terres. C’est dans ce sens que l’Imam de la localité, Mamadou Wade, a eu des mots crus envers l’Ugb. Il a rappelé la naissance de cette institution à qui ils ont fait de la place et aujourd’hui. Ils constatent que les autorités universitaires veulent prendre certaines de leurs parcelles afin d’y ériger une station d’épuration. Le chef religieux a aussi souligné que Sanar demeure un village traditionnel vieux de plus de 100 ans. « Nous n’avons jamais eu de soucis avec l’Ugb car on cultivait de bons rapports», a-t-il dit.

Pape Diallo, dans son propos, s’est dit surpris quand ils ont vu les techniciens de l’université borner 81 parcelles qui étaient déjà attribuées par la commune à des particuliers. En plus, soulignent les contestataires, l’Ugb veut prendre les 3 ha attribués par le ministre de l’Enseignement supérieur aux femmes de la localité pour exploitation. « Ce qui montre que l’université n’est même pas capable de connaître les limites de sa propriété », a dit Pape Diallo. Ce qui est plus désolant, ajoute-t-il, « ils sont allés au-delà du mur de délimitation et disent vouloir installer une station d’assainissement pour leur nouveau complexe sportif en construction.

Pour lui, « cela montre un problème de planification d’autant qu’en y érigeant des infrastructures, ils devaient savoir qu’ils ne détenaient plus de réserves foncières », a dit M. Diallo.

A. M. NDAW

…Le recteur pour la préservation des rapports de bon voisinage
Le recteur de l'Université Gaston Berger de Saint-Louis, le Pr Baydallaye Kâne, s’est dit favorable à la préservation des rapports de bon voisinage avec les populations du village de Sanar Wolof. Dans un communiqué de presse, le recteur de l’Ugb est revenu sur l’histoire de l’assiette foncière sur laquelle est bâtie l’université.

Le recteur a révélé que l’université de Saint-Louis dispose d’une assiette foncière composée de 190 ha clôturés par le mur de l’université et de 53 ha se situant en dehors de la clôture. Et le communiqué de préciser que les 53 ha non clôturés sont composés d’un site de 30 ha situé dans la zone d’extension de Sanar Wolof et d’un autre site de 23 ha qui se trouve à l’Est de l’université, près de la Route Nationale n°2. Le Pr Baydallaye Kâne a rappelé que c’est le maire de la commune de Gandon qui avait demandé à l’Ugb la concession du site de 30 ha au profit des populations du village de Sanar Wolof. Le recteur avait sollicité et obtenu l’état des lieux du site de 23 ha qui faisait déjà l’objet d’occupations illégales et le développement d’activités lucratives dans ce domaine appartenant à l’université. Par la suite, un comité a été institué et présidé par le  préfet, composé des services techniques avec pour mission « de faire l’état des lieux des 23 ha de terrain de l’Université Gaston Berger, de  procéder à sa délimitation et de recenser les occupants ». Le communiqué annonce que « c’est dans le cadre du travail de délimitation des 23 ha que les services techniques de la région ont posé des bornes, conformément aux missions assignées au comité ».

Mbagnick Kharachi DIAGNE

La violence a refait surface durant la nuit du 24 novembre au quartier Bagdad de Guédiawaye où une bagarre violente ayant opposé deux amis et collègues charretiers a tourné au drame avec la mort de l’un des deux bagarreurs. Le drame est survenu vers les coups de 23 heures. Les deux amis revenaient d’une soirée et marchaient ensemble dans la rue pour rentrer. Subitement, ils se mettent à se crier dessus avant de commencer à échanger des injures. La tension monte et les deux amis en arrivent aux mains. Le bourreau de Sidy Nar dégaine un couteau et le plante sur la région du cœur de son collègue qui s’affale et commence à se vider de son sang. Conscient de la gravité de son acte, l’auteur du coup mortel jette son arme tacheté de sang et se fond dans les rues sombres de ce quartier. Des passants constatent que le jeune homme couché se trouve dans un état critique et alertent les sapeurs-pompiers. Les soldats du feu arrivent. Mais, hélas, le blessé a déjà rendu l’âme sous l’effet d’une forte hémorragie interne et externe. Le défunt est embarqué et transporté à l’hôpital où le médecin a examiné le corps et délivré le certificat de genre de mort à la famille du défunt charretier qui était un célibataire sans enfant. L’auteur présumé du coup mortel est aujourd’hui dans le viseur de la police qui, depuis la survenue de ce drame, accroît les patrouilles. 

Abdou DIOP

Une épée de Damoclès pèse sur l’agence de la Sgbs de Kaolack qui pourrait, avec la saisie vente de son mobilier, fermer boutique. C’est le résultat d’un contentieux judiciaire opposant la banque à l’Etablissement Modou Cheikh Babou pour lequel le Tribunal régional a condamné la banque à payer 120 millions de FCfa de dommages et intérêts.

Une décision judiciaire aux conséquences dévastatrices pour l’agence locale de la Sgbs de Kaolack.

Cette dernière risque la paralysie suite à sa condamnation à payer au commerçant Modou Cheikh Babou la rondelette somme de 120 millions de FCfa. Une saisie vente des biens mobiliers a été prononcée. Tout est parti de relations commerciales entre l’Emcb et les Grands Moulins de Dakar qui tournent au vinaigre.

Le commerçant qui avait déposé une caution de 100 millions à sa banque a été surpris de voir cette dernière lever celle-ci pour le compte de la minoterie. Ne comprenant pas cette démarche unilatérale de l’établissement financier, il porte l’affaire en 2010 auprès du Tribunal régional de Kaolack qui lui donne raison au détriment de la Sgbs. S’en suit un long marathon judiciaire auprès des juridictions compétentes qui ont toutes confirmé la condamnation de la banque.

Pour autant cette dernière condamnée à payer les 100 millions de la caution et 20 millions d’intérêts refuse ostensiblement de s’exécuter.

De guère lasse, le sieur Babou s’attache les services d’un huissier de la place pour évaluer les biens mobiliers de l’agence de Kaolack aux fins d’une saisie vente comme la loi lui permet pour entrer dans ses fonds.
Une perspective grosse de dangers pour la banque et ses clients avec la menace de paralysie de son fonctionnement faute d’ordinateurs et du mobilier nécessaire aux commodités de travail des employés et de la clientèle. D’autant que la date de la vente est incessamment prévue.

Elimane FALL

Nous avons reçu cette mise au point de la direction de l’information et des Relations publiques des Armées.

Une information relayée dans les colonnes du quotidien « Le Populaire », en sa page 5 ce jour 25 novembre 2016, fait état d’une mort d’homme survenue au cours d’une bousculade causée par les jeunes candidats au recrutement au foyer des jeunes de Ouakam. Cette information, selon le journal, aurait été confirmée par un officier des Armées. A ce propos, la direction de l’information et des Relations publiques des Armées rejette totalement cette déclaration et tient à préciser ce qui suit :

Les opérations de recrutement sont organisées par des commissions itinérantes qui sillonnent le pays et qui encadrent les postulants dans les meilleures conditions de sécurité et de transparence. Une affluence notable des jeunes a, certes, entraîné des bousculades dans certaines localités mais celles-ci se sont limitées en dehors du périmètre établi par les membres de la commission chargés de la sécurité des lieux.

Les commissions prennent toutes les mesures nécessaires afin d’éviter un débordement qui pourrait occasionner des incidents malheureux pouvant entraîner de blessures ou des pertes en vie humaines. A ce jour, aucune des commissions n’a enregistré de mort au cours des opérations de recrutement.

Signé le colonel Abdoul Ndiaye,
directeur de l’information et des Relations publiques des Armées

Le Khalife de Ndiassane, Serigne Mame Bou Mamadou Kounta, a formulé des prières pour la réussite et le succès des missions du Haut conseil du dialogue social (Hcds). A la tête d’une forte délégation, Mme Innocence Ntap Ndiaye a rendu une visite de courtoisie au Khalife de Ndiassane.

Serigne Mame Bou Mamadou Kounta s’est fortement réjoui de cette visite intervenue le jour même du gamou de Ndanck auquel il devait assister ; la délégation étant arrivée au moment même où il s’apprêtait à quitter Ndiassane. Le caractère opportun de la visite a été décliné par Mme la présidente Innocence Ntap Ndiaye qui a expliqué au Khalife de Ndiassane la nouvelle démarche que l’institution du dialogue social compte mettre en œuvre à travers sa nouvelle feuille de route en 2017 et pour laquelle les avis et prières des guides religieux seront sollicités.

Elle a exposé les différentes missions qui sont assignées au Haut conseil du dialogue social et dans lesquelles d’ailleurs, a indiqué Mme Ndiaye, « des résultats encourageants commencent à se faire sentir pour l’apaisement du climat social dans certains secteurs comme l’éducation. Car notre rôle consiste à travailler à l’instauration d’un climat apaisé pour que le Sénégal puisse véritablement se projeter vers un avenir émergent tout en améliorant et en consolidant les acquis déjà enregistrés dans la mise en œuvre du Plan Sénégal émergent (Pse) et le Plan d’urgence de développement communautaire (Pudc) ».

Le Khalife de Ndiassane a béni l’existence de ce Haut conseil du dialogue social nécessaire pour l’instauration de la paix sociale pour laquelle la dimension religieuse doit aussi jouer un rôle de premier plan dans les discussions sur les revendications entre les syndicats, les partenaires et l’Etat. Serigne Mame Bou Mamadou Kounta a ensuite formulé des prières pour la délégation et toute l’assistance, pour un Sénégal paisible où règnent la concorde et la paix sociale.

« C’est cette empreinte que nous voulons imprimer à cette institution et qu’à travers sa réussite, tous les membres puissent mériter la confiance placée en nous par le chef de l’Etat, le Président Macky Sall », a déclaré Mme Innocence Ntap Ndiaye. Elle reste convaincue que qu’une mise à niveau de façon régulière avec les guides religieux doit être de mise pour leur bonne information.

Mohamadou SAGNE

« Il est temps qu’on jette un regard critique et un regard de scientifique sur ce qu’il y a à aménager dans le Cocc, parce qu’il y a des évolutions terribles qui sont constatées », a notamment dit le Professeur Issac Yaankhoba Ndiaye. Il introduisait hier, la leçon inaugurale d’un colloque international sur les 50 ans du Code des obligations civiles et commerciales organisé à l’Université Assane Seck de Ziguinchor (Uasz), en partenariat avec l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (Ucad). Axée sur le thème général « Le code des obligations civiles et commerciales : 50 ans après », cette rencontre de trois jours a réuni des universitaires sénégalais et d’autres chercheurs de « renom » venant du Cameroun, du Canada, de la République démocratique du Congo, de la France, etc., pour échanger sur les enjeux du Cocc.
 
Ancien doyen de la faculté de droit de l’Ucad, Issac Yankhoba Ndiaye a émis des idées sur le réaménagement de dispositions relatives à l’encadrement du contrat, la responsabilité père-mère, la responsabilité et statut proposés et tant d’autres dispositions « qu’on ne peut plus laisser telles quelles ». « Nous ne demandons pas une réforme total des textes du Cocc, mais un réaménagement en fonction des réalités contemporaines pour que le Sénégal soit en harmonie avec toute cette évolution sur le plan législatif », a souligné l’universitaire. « Depuis 50 ans, nous n’avons jamais touché aux textes du Code des obligations civiles et commerciales. Ce qu’il faut faire, ce n’est surtout pas une refonte totale parce qu’il y a des principes cardinaux dans le Cocc, mais des propositions de réaménagement et de réactualisation (…) », a poursuivi le spécialiste en droit. 
(Aps)
La directrice de la Famille a annoncé, hier, au cours d’une conférence de presse, le lancement à partir d’aujourd’hui, d’une campagne de seize jours d’activisme contre les violences sur les femmes. Cette campagne se fait en partenariat avec l’Unesco, l’Unifpa, l’Unicef et le Hcdh. 
La campagne qui démarre aujourd’hui sera une occasion pour les femmes du Sénégal de partager les messages de l’Onu, mais aussi de présenter les données sur les violences basées sur le genre et l’agenda national des activités. Selon Coumba Thiam, directrice de la Famille qui présidait la conférence, malgré le soutien de tous ces acteurs, il y a une recrudescence et une persistance des violences sur les femmes. Dans une adresse lue par Corine D.
 
N’Daw, la directrice exécutive d’Onu femmes, a indiqué que les femmes et les filles peuvent s’épanouir et réaliser leur projet de vie aux côtés des hommes et des garçons, en partageant et en tirant profit de sociétés qui valorisent leurs compétences et reconnaissent leur leadership. En attendant, les associations des femmes pour la défense contre les violences faites à leur encontre ont prévu une marche de protestation sur la barbarie suite à la mort de la vice-présidente du Cese, Fatoumata Ndiaye. Les femmes quitteront la place de l’Obélisque pour se rendre à la Radiodiffusion télévision du Sénégal (Rts) en passant par le boulevard Dial Diop. Puis, une caravane de moto Djakarta s’ébranlera de Dakar à destination de Kaolack pour réveiller les populations sur le défi à relever face à ces violences.  
 
 

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