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Société & Faits divers (2031)

D’après les résultats provisoires des élections de représentativité syndicale qui nous sont parvenus hier, la Confédération nationale des travailleurs du Sénégal (Cnts) a obtenu 1.420 voix sur 3.469 suffrages valablement exprimés dans le département de Saint-Louis. A l’issue de ce scrutin qui a enregistré un taux de participation de 30% pour 11.700 inscrits dans le département de Saint-Louis, la Cnts devient ainsi la centrale syndicale la plus représentative dans le Nord, suivie de l’Unsas qui s’est retrouvée avec 623 voix, de la Fgts qui a obtenu 522 voix. La Fgts/A s’est contentée de 334 voix au moment où la Confédération démocratique des syndicats libres du Sénégal (Cdsl) a pu mettre dans son escarcelle 272 voix. Quant à la Csa, la Cnts/Fc, la Cnts/Fc authentique, l’Ogts, elles ont obtenu respectivement 131, 81, 30 et 13 voix.

Mbagnick Kharachi DIAGNE

Comme en 2011, cette année encore la Cnts a largement gagné les élections de représentativité des centrales syndicales dans la région de Ziguinchor. Elle est, en effet, arrivée en tête avec 2. 073 voix, suivie de loin par l’Unsas qui a bénéficié de 1. 122 suffrages. La Csa a occupé la troisième place avec ses 688 votes engrangés et la Cnts/Fc vient en quatrième position (436 voix).

Il ressort des résultats officiels proclamés dans les départements par les différentes commissions électorales que la Cnts dirigée par Amadou Camara dans la région a raflé la mise partout. A Ziguinchor, la Cnts a obtenu 780 voix, l’Unsas 556 voix, la Csa 319 voix et la Cnts/Fc 229 voix. A Bignona également, c’est la Cnts qui est sortie première avec 1. 092 voix. L’Unsas a suivi avec 449 voix, puis la Csa (254 voix) et la Cnts/Fc (118 voix). A Oussouye aussi, c’est la Cnts qui est arrivée en tête avec 201 voix. L’Unsas s’est classée deuxième (117 voix), la Csa troisième (115 voix) et la Cnts/Fc quatrième (89 voix). Amadou Camara, secrétaire général de l’union régionale des syndicats Cnts de Ziguinchor, s’est réjoui de ces « bons » résultats enregistrés par sa centrale syndicale dans cette partie de la région méridionale du Sénégal.

A l’en croire, « c’est une marque de reconnaissance et une preuve de confiance renouvelée des travailleurs à la Cnts pour les solutions qu’elle a su apporter à leurs nombreux problèmes. Surtout dans le secteur privé et dans les hôtels, notamment à Cap Skirring ». Amadou Camara a engagé tous ses collègues responsables locaux, ainsi que les membres des syndicats Cnts à consolider cet acquis et à s’employer à la massification de leur centrale dans la région pour y consolider et renforcer son leadership. En attendant, il est en train de faire le tour des syndicats pour les remercier de leur vote « utile » en faveur de sa centrale. Le département de Ziguinchor a été la première étape hier. Ceux de Bignona et d’Oussouye suivront la semaine prochaine.
Il faut relever que le scrutin s’est déroulé correctement et dans de très bonnes conditions, à la grande satisfaction des 4.803 votants. Mais, le taux de participation n’a atteint la barre de 50 % dans aucun des trois départements. Celui de Ziguinchor a eu 40,27 %, Bignona a obtenu 47,75 % et Oussouye 43,38 %. Les raisons invoquées sont la canicule ainsi que la coïncidence de la date du vote avec le mois de ramadan et la période de paie des salaires.

El Hadj Moussa SADIO

Comme elle le fait maintenant depuis quelques années durant le Ramadan, l’association turque d’action sociale « Merci Universel », en collaboration avec le Groupe scolaire Yavuz Selim, a offert des kits de denrées alimentaires à 250 personnes issues de couches défavorisées hier.

C’est une tradition bien établie chez l’association turque d’action sociale « Merci Universel ». En partenariat avec le Groupe scolaire Yavuz Selim, elle s’est encore distinguée en offrant, hier, des kits de denrées alimentaires constitués de riz, de l’huile, de tomate, du sucre et du sel à 250 personnes issues de milieux défavorisés. Dans la cour du collège Bosphore du groupe scolaire Yavuz Selim où s’est déroulée la cérémonie de distribution, les mines des bénéficiaires étaient radieuses. L’écrasante majorité des attributaires sont des femmes d’un certain âge.

Cette action de bienfaisance n’est pas une première pour « Merci universel ». Chaque année, particulièrement durant le Ramadan et à la veille des fêtes de Korité et de Tabaski, cette association vient en appui aux populations défavorisées. Au cours des deux dernières années, elle a réalisé différents projets dont la rénovation et l’équipement du centre Guinddi, la rénovation du Daara Khalifa Ababacar Sy de Tivaoune, la réfection du poste de santé de Khombole, etc. Elle est appuyée en cela par des donateurs turcs du Sénégal et de la diaspora et par des partenaires internationaux comme l’association « Time To Help », « Le Monde des affaires ».

Pour le Ramadan de cette année, « Merci Universel » compte distribuer des vivres à 10.000 familles à faible revenu pour une valeur de 50 millions de FCfa et envisage de réaliser des projets d’équipement d’hôpitaux et d’opérations gratuites de cataracte à la fin de l’observation du jeûne. Le secrétaire général du Groupe, Yavuz Selim, Mesut Atès, a indiqué que « cette distribution de kits alimentaires est à la fois une action humanitaire, sociale, pédagogique et religieuse ». Il a rappelé que l’objectif de « Merci Universel » est de mener des actions humanitaires sans distinction de race ou de religion.

La ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfant, Mariama Sarr, a été représentée à cette cérémonie par le Directeur de l’évaluation et des projets, Omar Samb. Ce dernier n’a pas manqué de souligner les nombreuses actions de bienfaisance que « Merci Universel » et ses partenaires ne cessent de poser au profit des personnes de conditions modestes. « Cette association participe assurément à la lutte contre la pauvreté. Ce geste de haute portée sociale va apporter du baume au cœur des bénéficiaires car tout le monde sait que, durant le mois de Ramadan, les besoins sont énormes en matière de denrées alimentaires », a-t-il dit, non sans ajouter que « le ministère de la Femme, de la Famille et de l’Enfant s’honore du partenariat avec «Merci Universel» ».

Elhadji Ibrahima THIAM

2.8-La patience du Prophète
Notre prophète a rencontré toutes sortes d'épreuves et enduré la pauvreté et la précarité au point que la souffrance affectait sa voix et la rendait faible. Abou Talha , l’un de ses compagnons dit à Oumou Soulaym: «J'ai trouvé la voix du Messager d'Allah si faible que je crois qu’il doit avoir faim. As-tu quelque chose pour lui?- Elle dit : « Oui.» Puis elle sortit des boulettes d'orge et les fit parvenir au Prophète. Il donna un exemple aux endurants puisqu'il disait: «Allah facilite l’endurance à quiconque préfère s’y exercer. Personne n'a reçu un don meilleur et plus important que la patience.»

Evoquant sa situation au début de l’islam , le Messager d'Allah dit: «On a voulu m’intimider à cause de mon dévouement à Allah à un moment où nul ne Lui était dévoué. On m'a maltraité à cause de mon attachement à Allah à un moment où nul autre que moi n’était si attaché à Lui. Bilal et moi-même avons passé trente jours et nuits sans disposer d'autres denrées consommables pour un être humain que le peu (de nourritures) que Bilal pouvait cacher sous son aisselle.»

Dans un entretien avec Aicha, Il nous a cité l'une des épreuves qu'il avait subies: «Ton peuple m'a infligé une grande souffrance. La plus dure a eu lieu à Aquaba quand je me suis présenté à Abdou Yalil ibn Abd Kilal (pour l'appeler à l'islam). Il a refusé de répondre à mon appel et j’ai dû rebrousser chemin dans une tristesse telle que je n’ai pu retrouvé mes esprits qu'à mon arrivée à Quarn ath-Thaalib.»

Des mécréants et des hypocrites l'ont attaqué dans son honneur et dans celui de sa famille et remis en cause ses facultés mentales. Ils ont déclenché d'énormes stratagèmes et ruses contre lui. Il fit preuve de patience puisqu'il connaissait bien celle-ci et lui a donné des dimensions jusqu'alors inconnues et appris à tous ceux qui voudront bien s’y exercer un style prophétique, une attitude et une forme de longanimité, apte à répondre à cette injonction formulée par Allah dans Sa parole: «Sois donc patient, car la promesse d'Allah est vérité. Et que ceux qui ne croient pas fermement ne t'ébranlent pas!» (Coran,30:60).

Il voulait par là nous apprendre deux choses: la première est la beauté et la précision avec lesquelles il appliquait les ordres d'Allah. La seconde est que, quelle que soit la dureté de la maltraitance que nous inflige celui qui s'oppose à nous, quelle que soit la cruauté de l'adversaire, la manière enseignée par le Prophète pour traiter avec lui consiste à bien parler, bien agir et faire preuve d'une belle patience. Car l'homme est sensible au bon traitement. Il est souvent ravi par la bonne manière de le traiter. Un discours peut être plus efficace que le recours à la violence et permet d’éviter la guerre.

Nafila 8ème Jour
2 rakkas, soit 1 sallama. Dans chaque rakka, on doit réciter 1 fois la fatiha, 12 fois « Khoul hou allahou ahad » et 12 fois « Khoul aouzou birabbil nassi ».
Celui qui aurait fait cela, aura les mérites de celui qui aurait adoré le DIEU unique pendant mille ans et qui aurait restauré la communauté musulmane et l’aurait vêtue.

 

Comme en 2011, cette année encore la Cnts a largement gagné les élections de représentativité des centrales syndicales dans la région de Ziguinchor. Elle est, en effet, arrivée en tête avec 2. 073 voix, suivie de loin par l’Unsas qui a bénéficié de 1. 122 suffrages. La Csa a occupé la troisième place avec ses 688 votes engrangés et la Cnts/Fc vient en quatrième position (436 voix).

Il ressort des résultats officiels proclamés dans les départements par les différentes commissions électorales que la Cnts dirigée par Amadou Camara dans la région a raflé la mise partout. A Ziguinchor, la Cnts a obtenu 780 voix, l’Unsas 556 voix, la Csa 319 voix et la Cnts/Fc 229 voix. A Bignona également, c’est la Cnts qui est sortie première avec 1. 092 voix. L’Unsas a suivi avec 449 voix, puis la Csa (254 voix) et la Cnts/Fc (118 voix). A Oussouye aussi, c’est la Cnts qui est arrivée en tête avec 201 voix. L’Unsas s’est classée deuxième (117 voix), la Csa troisième (115 voix) et la Cnts/Fc quatrième (89 voix). Amadou Camara, secrétaire général de l’union régionale des syndicats Cnts de Ziguinchor, s’est réjoui de ces « bons » résultats enregistrés par sa centrale syndicale dans cette partie de la région méridionale du Sénégal.

A l’en croire, « c’est une marque de reconnaissance et une preuve de confiance renouvelée des travailleurs à la Cnts pour les solutions qu’elle a su apporter à leurs nombreux problèmes. Surtout dans le secteur privé et dans les hôtels, notamment à Cap Skirring ». Amadou Camara a engagé tous ses collègues responsables locaux, ainsi que les membres des syndicats Cnts à consolider cet acquis et à s’employer à la massification de leur centrale dans la région pour y consolider et renforcer son leadership. En attendant, il est en train de faire le tour des syndicats pour les remercier de leur vote « utile » en faveur de sa centrale. Le département de Ziguinchor a été la première étape hier. Ceux de Bignona et d’Oussouye suivront la semaine prochaine.

Il faut relever que le scrutin s’est déroulé correctement et dans de très bonnes conditions, à la grande satisfaction des 4.803 votants. Mais, le taux de participation n’a atteint la barre de 50 % dans aucun des trois départements. Celui de Ziguinchor a eu 40,27 %, Bignona a obtenu 47,75 % et Oussouye 43,38 %. Les raisons invoquées sont la canicule ainsi que la coïncidence de la date du vote avec le mois de ramadan et la période de paie des salaires.
El Hadj Moussa SADIO

Comme elle le fait maintenant depuis quelques années durant le Ramadan, l’association turque d’action sociale « Merci Universel », en collaboration avec le Groupe scolaire Yavuz Selim, a offert des kits de denrées alimentaires à 250 personnes issues de couches défavorisées hier.

...Et rafle la mise à Saint-Louis

D’après les résultats provisoires des élections de représentativité syndicale qui nous sont parvenus hier, la Confédération nationale des travailleurs du Sénégal (Cnts) a obtenu 1.420 voix sur 3.469 suffrages valablement exprimés dans le département de Saint-Louis. A l’issue de ce scrutin qui a enregistré un taux de participation de 30% pour 11.700 inscrits dans le département de Saint-Louis, la Cnts devient ainsi la centrale syndicale la plus représentative dans le Nord, suivie de l’Unsas qui s’est retrouvée avec 623 voix, de la Fgts qui a obtenu 522 voix. La Fgts/A s’est contentée de 334 voix au moment où la Confédération démocratique des syndicats libres du Sénégal (Cdsl) a pu mettre dans son escarcelle 272 voix. Quant à la Csa, la Cnts/Fc, la Cnts/Fc authentique, l’Ogts, elles ont obtenu respectivement 131, 81, 30 et 13 voix.

Mbagnick Kharachi DIAGNE

C’est une tradition bien établie chez l’association turque d’action sociale « Merci Universel ». En partenariat avec le Groupe scolaire Yavuz Selim, elle s’est encore distinguée en offrant, hier, des kits de denrées alimentaires constitués de riz, de l’huile, de tomate, du sucre et du sel à 250 personnes issues de milieux défavorisés. Dans la cour du collège Bosphore du groupe scolaire Yavuz Selim où s’est déroulée la cérémonie de distribution, les mines des bénéficiaires étaient radieuses. L’écrasante majorité des attributaires sont des femmes d’un certain âge.

Cette action de bienfaisance n’est pas une première pour « Merci universel ». Chaque année, particulièrement durant le Ramadan et à la veille des fêtes de Korité et de Tabaski, cette association vient en appui aux populations défavorisées. Au cours des deux dernières années, elle a réalisé différents projets dont la rénovation et l’équipement du centre Guinddi, la rénovation du Daara Khalifa Ababacar Sy de Tivaoune, la réfection du poste de santé de Khombole, etc. Elle est appuyée en cela par des donateurs turcs du Sénégal et de la diaspora et par des partenaires internationaux comme l’association « Time To Help », « Le Monde des affaires ».

Pour le Ramadan de cette année, « Merci Universel » compte distribuer des vivres à 10.000 familles à faible revenu pour une valeur de 50 millions de FCfa et envisage de réaliser des projets d’équipement d’hôpitaux et d’opérations gratuites de cataracte à la fin de l’observation du jeûne. Le secrétaire général du Groupe, Yavuz Selim, Mesut Atès, a indiqué que « cette distribution de kits alimentaires est à la fois une action humanitaire, sociale, pédagogique et religieuse ». Il a rappelé que l’objectif de « Merci Universel » est de mener des actions humanitaires sans distinction de race ou de religion.

La ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfant, Mariama Sarr, a été représentée à cette cérémonie par le Directeur de l’évaluation et des projets, Omar Samb. Ce dernier n’a pas manqué de souligner les nombreuses actions de bienfaisance que « Merci Universel » et ses partenaires ne cessent de poser au profit des personnes de conditions modestes. « Cette association participe assurément à la lutte contre la pauvreté. Ce geste de haute portée sociale va apporter du baume au cœur des bénéficiaires car tout le monde sait que, durant le mois de Ramadan, les besoins sont énormes en matière de denrées alimentaires », a-t-il dit, non sans ajouter que « le ministère de la Femme, de la Famille et de l’Enfant s’honore du partenariat avec «Merci Universel» ».

Elhadji Ibrahima THIAM

Notre prophète  a rencontré toutes sortes d'épreuves et enduré la pauvreté et la  précarité au point que la souffrance  affectait sa voix et la rendait faible. Abou Talha , l’un de ses compagnons dit  à Oumou Soulaym: «J'ai trouvé la voix du Messager d'Allah si faible que je crois qu’il doit avoir  faim. As-tu quelque chose pour lui?- Elle dit : « Oui.» Puis  elle sortit des boulettes d'orge et les fit parvenir au Prophète. Il donna un exemple aux endurants puisqu'il disait: «Allah facilite l’endurance à quiconque préfère s’y exercer. Personne n'a reçu un don meilleur et plus important que la patience.»

Evoquant sa situation au début de l’islam , le Messager d'Allah   dit: «On a voulu m’intimider à cause de mon dévouement à Allah à un moment où nul ne Lui était dévoué. On m'a maltraité à cause de mon attachement à Allah à un moment où nul autre que moi n’était si attaché à Lui. Bilal et moi-même avons passé trente jours et nuits sans disposer d'autres denrées consommables pour un être humain que le peu (de nourritures) que Bilal pouvait cacher sous son aisselle.»
Dans un entretien avec Aicha, Il nous a cité l'une des épreuves qu'il avait subies: «Ton peuple m'a infligé une grande souffrance. La plus dure a eu lieu à Aquaba quand je me suis présenté à Abdou Yalil ibn Abd Kilal (pour l'appeler à l'islam). Il a refusé de répondre à mon appel et j’ai dû rebrousser chemin dans une tristesse telle que je  n’ai pu retrouvé mes esprits qu'à mon arrivée à Quarn ath-Thaalib.»

Des mécréants et des hypocrites l'ont attaqué dans son honneur et dans celui de sa famille et remis en cause ses facultés mentales. Ils ont déclenché d'énormes stratagèmes  et ruses contre lui. Il fit preuve de patience puisqu'il connaissait bien celle-ci et lui a donné des dimensions jusqu'alors inconnues et appris à tous ceux  qui voudront bien s’y exercer un style prophétique, une attitude et une forme de  longanimité, apte à répondre à cette injonction formulée par Allah dans Sa parole: «Sois donc patient, car la promesse d'Allah est vérité. Et que ceux qui ne croient pas fermement ne t'ébranlent pas!» (Coran,30:60).

Il voulait par là nous apprendre deux choses: la première est la beauté et la précision avec lesquelles il appliquait les ordres d'Allah. La seconde est que, quelle que soit la dureté de la maltraitance que nous inflige celui qui s'oppose à nous, quelle que soit la cruauté de l'adversaire, la manière enseignée par le Prophète pour traiter avec lui consiste à bien parler, bien agir et faire preuve d'une belle patience. Car l'homme est sensible au bon traitement. Il est souvent ravi par la bonne manière de le traiter. Un discours peut être plus efficace que le recours à la violence et permet  d’éviter  la guerre.

Par
Professeur Khadim MBACKE

Les élections de représentativité se sont déroulées avec calme dans la région de Sédhiou même si le taux de participation (44,28 %) est jugé un peu faible pour cause de nombreuses omissions.

Sur un total de 5.397 inscrits et un suffrage valablement exprimé de 2.390 voix, la Cnts gagne dans les trois départements avec 495 voix sur 1.032 valablement exprimées à Sédhiou, 317 voix sur 643 exprimées à Bounkiling et 264 sur 715 valablement exprimés à Goudomp. La Confédération nationale des travailleurs du Sénégal gagne la région avec 1.076 voix, suivie de l’Unsas avec 545 voix, viennent ensuite la Csa qui a eu 224 voix, la Fgts/B 191 voix, Fgts/A 166 voix. La Cnts/Fc, avec 158 voix obtenues, n’a pas été ridicule. L’organisation était parfaite dans les trois départements. Mais de nombreux électeurs éloignés des bureaux de vote n’ont pu effectuer le déplacement en ce mois béni du Ramadan. Seule la Cnts avait des représentants dans tous les bureaux de vote.

Malamine KAMARA

2.7-Le renoncement du Prophète
Muhammad était le plus illustre des ascètes. La vie matérielle s'était offerte à lui mais il y renonça et se détourna d'elle comme pour dire: «Qu'est-ce que j'ai à faire de toi?!». Pourtant il était celui au profit duquel Allah aurait transformé les montagnes de la terre en or et en argent, s'il l'avait voulu. S’il ne l'a pas voulu, c'est parce qu'il jugeait la vie d'ici bas éphémère et insignifiante . Muhammad s’inspirait de la parole divine: «L'au-delà est meilleur et plus durable» (Coran, 87:17)et se donnait pour slo-gan: «La seule vie qui vaille d'être vécue est celle de l'au-delà.»

Pour lui, le monde était un lieu de passage et non un lieu de séjour et, quelque soit l'effort fourni par le fidèle pour amasser ses biens, il les quittera drapé dans un lin-ceul. Quand Allah lui avait demandé de choisir soit le statut de prophète-roi, soit celui d’un serviteur-messager, il choisit le dernier. Il passait trois mois sans que du feu ne soit allumé chez lui et il restait trois nuits successives sans manger du pain à satiété. Il lui arrivait même de passer la nuit tenaillé par la faim car il ne trouvait rien à manger.

Il préférait une vie de frugalité à une vie d'aisance et de luxe. Il alla même jusqu'à se confier à son Maître et l'implorer à ne lui accorder qu'une subsistance juste suffisante: «Monseigneur! Accorde à la famille de Muhammad juste le minimum vi-tal.»
Contrairement aux grands chefs de ce monde qui se construisent des palais et résidences luxueuses, le plus illustre des humains vivait dans une modeste maison construite avec de la boue desséchée, et son lit et mobilier étaient rudimentaires.

Omar ibn al-Khattab entra chez lui et le trouva couché sur une natte qui avait laissé des traces sur son flanc et ne trouva dans son dépôt qu'une poignée d'orge et son équivalent en feuilles d'acacia blond et une outre suspendu fait d'une peau à l'état naturel, il ne put retenir ses larmes. Quand le Prophète l’interrogea sur sa réaction, il répondit qu’il ne pouvait pas ne pas être indigné de voir les monarques de son époques baigner dans l’opulence alors que le Messager élu d'Allah croupissait dans un dénuement total. Il le tranquillise et lui dévoile la vérité en ces termes: « ô fils d'al-Khattab, n'acceptes-tu pas qu'on leur laisse la vie d'ici bas pour nous réserver la vie de l'au-delà?»

Sa méfiance envers les richesses matérielles était telle que dès qu’il recevait un bien , il le remettait à celui qui le méritait le plus, comme le dit un poète:
«Il ne cherchait pas la vie d'ici bas ni ses gloires
Il l’a décliné et renoncé au pouvoir et à l'or
Quand il recevait un bien, il l'offrait au (premier venu)
Tel un nuage qui déverse sa charge.»

Notre prophète mourut à un moment où son bouclier était mis en gage contre trente boisseaux d'orge!

Nafila du 7ème jour
6 rakkas, soit 3 sallama. Dans chaque rakka, on doit réciter 1 fois la fatiha, et 7 fois « Khoul hou allahou ahad ».
Il recevra s’il les accomplit les récompenses de celui qui aurait fait l’aumône de mille ou cinq mille écus environ. L’entrée au ciel lui sera accordée.

Le Sénégal va abriter le premier forum international «Préventica» les 3 et 4 octobre prochains. Les organisateurs se préparent ainsi à accueillir les différentes délégations venues du monde entier assister à cette rencontre de Dakar. 2.000 à 3.000 participants seront présents à Dakar.

Ce forum va permettre la promotion et l’harmonisation des politiques de santé et sécurité au travail et la maîtrise globale des risques professionnels en Afrique de l’Ouest. Ceci étant, «Préventica» 2017 qui s’inscrit dans le Plan Sénégal émergent, constitue un atout majeur dans le cadre du développement et de la mutualisation des expertises du réseau francophone. Plus de 40 ateliers regroupant plus de 50 exposants sont prévus lors de cette première session organisée en Afrique au Sud du Sahara. Selon Assane Soumaré, les dispositions pour un succès de ce forum sont déjà prises avec les organisations partenaires, notamment «Préventica» France et Maroc.

Le réseau francophone dont le Sénégal est l’un des pays pionniers et en même temps précurseurs est aussi impliqué. « Aujourd’hui, on parle de plus en plus de risques inhérents qui impactent sur l’environnement externe de l’entreprise », note-t-il, indiquant que «Préventica» va communiquer sur les thématiques comme les incendies, la sécurité numérique ou routière, les risques divers majeurs tels que la cybercriminalité. « Nous saisissons cette occasion pour lancer un appel à tous les acteurs professionnels, institutionnels, organisationnels pour une implication à toutes épreuves en direction de Préventica Dakar, édition 2017 », a lancé le Dg de la Css.

C. M. COLY

Le magal de Sokhna Maïmouna Mbacké ou la nuit bénite de «Leylatoul Khadry» sera célébré le 15 juin, a révélé le président du comité d’organisation, Cheikh Abdoul Ahad Gaïndé Fatma, à l’issue du Crd tenu lundi à la gouvernance de Diourbel. Le magal va coïncider avec la 21ème nuit du mois lunaire.    

Le président du comité d’organisation, Cheikh Abdoul Ahad Gaïndé Fatma, s’est dit « rassuré par les engagements pris par les services étatiques impliqués, au même titre que la mairie de Touba ». Les mesures prises par l’administration portent essentiellement sur la sécurité, la circulation, l’hydraulique, l’électricité, etc. Les services de sécurité de la police et de la gendarmerie ont promis d’assurer la sécurité des personnes et de leurs biens. Il y aura suffisamment d’éléments et de barrières pour réguler la circulation. La surcharge des véhicules de transport sera formellement interdite. Le dispositif sanitaire de l’an dernier sera reconduit et les postes en service revue à la hausse. Le service hydraulique a promis une bonne distribution de l’eau avec 6 camions citerne et la Senelec une mise hors délestage de la cité religieuse une semaine avant l’événement. Tous les aspects relatifs à la logistique  ont été évoqués, en attendant la réunion d’évaluation du 12 juin à Touba.

Revenant sur l’importance de la célébration de cette nuit bénite, Cheikh Abdoul Ahad a déclaré que Sokhna Maïmouna Mbacké l’avait choisie pour rendre hommage au Coran que Cheikh Ahmadou Bamba, son père, adorait. Elle célébrait la nuit du Leylatoul Khadry avec toute la Umma islamique et toute la famille de Khadimou Rassoul. Depuis son rappel à Dieu, son fils, Serigne Mouhamadou Makhfouss Mbacké, et sa sœur, Sokhna Bali Mbacké perpétuent la tradition. Évoquant les bienfaits de cette nuit bénite, il laisse entendre qu’Allah le Tout-Puisant exauce les prières des croyants les plus pieux et les plus dévoués durant cette nuit. Cette nuit a aussi un poids ésotérique meilleure que 1.000 mois et permet au croyant qui procède à un sincère recueillement d’accéder au pardon de ses péchés.

Mamadou DIEYE

Mame Diarra Ngom est née le 27 juillet 2003 à Touba. Homonyme de la mère du fondateur du mouridisme, elle porte bien son nom. Détentrice de plusieurs trophées, le rossignol de la lecture du Saint Coran est revenue récemment auréolé de gloire, suite à sa troisième place au concours international de récital de Coran organisé en Malaisie. Elle a été accueillie en grande pompe par la population de Touba et reçue par le Khalife général des mourides, Serigne Cheikh Sidy Mokhtar Mbacké qui lui a offert un Coran et des cadeaux.

Pierre Corneille fait dire à Rodrigue dans «Le Cid» : « Je suis jeune, il est vrai; mais aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre des années ». Cela peut bien s’appliquer à Mame Diarra Ngom. En effet, elle boucle ses 14 ans dans moins d’un mois. Pourtant, elle semble avoir hérité des qualités et vertus incommensurables de son homonyme, la mère du fondateur du mouridisme, Mame Diarra Bousso. La preuve, elle vient de remporter, haut la main, la troisième place du concours international de récital du Coran qui a eu lieu en Malaisie. Toutefois, elle n’est nullement emballée par son succès. Mame Diarra Ngom poursuit sa vie comme avant, respectant l’emploi du temps de l’internat. Assise sur sa natte, elle dispense des cours aux plus jeunes. Et pourtant, à son retour de la Malaisie, la maison familiale située à quelques encablures de la route de Darou Mouhty était assaillie par le voisinage et des férus du Saint Coran, venus célébrer le triomphe de la jeune fille, leur triomphe.

Depuis son retour de la Malaisie, elle a un calendrier débordant à cause des invitations des autorités religieuses de Touba. « Aujourd’hui (Ndlr : mardi), c’est Serigne Cheikh Djeumbe Fall, le Khalife général des Baye Fall, qui m’a invitée. Et il y a une semaine, c’était le Khalife général des mourides, Cheikh Sidy Mokhtar Mbacké. Serigne Mountakha Mbacké aussi m’avait invitée et honorée, Serigne Abdou Samath Shouaibou en a fait de même en me remettant deux billets pour La Mecque, après avoir écouté une prestation. C’est la preuve que les guides religieux aiment le saint Coran. C’est aussi dire que nous sommes sur la bonne voie », soutient la jeune fille.

Une fille douée
Les témoignages sont unanimes. Elle est une fille brillante. Mame Diarra Ngom, dit son père, est dotée d’une « grande intelligence, avec une grande capacité de mémorisation ». Ce qui la distingue des autres. C’est d’ailleurs ce qui a poussé Serigne Moustapha Ngom à l’initier, à bas âge, à l’apprentissage du Coran. Dans son école, bien à l’aise dans son hijab qui recouvre entièrement son frêle corps, elle surveille la classe où elle a fait ses débuts à l’âge de cinq ans. Dans cet internat, elle fait partie du corps professoral et encadre une dizaine de d’apprenants.
L’aînée de la famille Ngom a débuté les études en 2008. Elle avait alors cinq ans. Quatre ans plus tard, c’est-à-dire à 9 ans, elle a maîtrisé le livre saint. Aujourd’hui, elle fait la fierté de ses parents et de toute la communauté musulmane. Fille aînée de Moustapha Ngom et de Sokhna Coumba Ndong, elle a balisée le chemin de la réussite pour ses frères et sœurs qui suivent ses traces dans le «daara» familial transformé en internat. Elle a, dès son jeune âge, montré des dispositions pour une vie studieuse aux côtés de son père. Timide, le regard rivé sur le livre saint, c’est à peine si elle croise notre regard. À voix basse, elle psalmodie quelques versets pour donner le ton à une fille assise sur une natte à ses côtés.

De sa soudaine célébrité, elle n’en a cure. Son plaisir se limite à déclamer le Coran, fait-elle savoir. « Mon apprentissage du saint Coran s’est déroulé ici, dans la maison familiale, sous la férule de mon père. C’est avec lui que j’ai maîtrisé le livre saint. Après l’avoir maîtrisé, mon père m’a imposé un rythme sévère de récitation pendant un an. Tous les jours, je ne manque jamais de faire deux hisib par jour. Nous avons procédé à des tests. Tous les maîtres coraniques sont invités à tester les candidats à la maîtrise du Coran », explique-t-elle.  L’année de sa maîtrise, raconte son père, je l’ai testée et après quelques hésitations je lui ai dit que la maîtrise est à parfaire, il faut attendre l’année suivante, elle en a pleuré à chaudes larmes. Mais, elle a poursuivi la récitation 12 mois durant avant que je ne lui décerne sa maîtrise.

« Après cela, j’ai été chez un ami de mon père répondant au nom de Serigne Abdou Samath Mboup pour parfaire cette maîtrise », raconte la fille. Et son père Serigne Moustapha Ngom d’enchaîner : « Ce dernier m’a dit avant de commencer les cours : fais de ta fille un don au saint Coran, je viens de l’étranger, mais je sais qu’elle a des dispositions qui ne sont pas communes à tout le monde ».  C’est dans ce « daara » qu’elle s’est améliorée dans la « riwaya » qu’elle utilise pour déclamer la sainte vulgate : « la Riwayatoul Hafs ». « C’est ce jeudi, justement, que je dois recevoir mon diplôme, en même temps que mon père qui, lui aussi, suivait ce cours. Nous ne sommes que deux filles sur 21 candidats à être diplômées à ce cours dans tout le pays », précise-t-elle. Avant d’ajouter : « Il faut toujours se perfectionner, mon père m’a initiée au saint Coran jusqu’à la maîtrise. Et pourtant aujourd’hui, il cherche à se perfectionner dans l’apprentissage des secrets du saint Coran. Il nous montre la voie à suivre ».

L’internat, un atout
Pour Mame Diarra Ngom, l’apprentissage du Coran est spécial. Il doit se faire sans activités connexes. « Je passe beaucoup de temps avec les apprenants dans le « daara ». Il faut de la rigueur. A l’internat, elle est une « Sokhna daara », reconnaît son père. Elle surveille, enseigne, corrige et écrit pour les pensionnaires. Elle initie une autre candidate à un concours et lui transmet les ficelles. Les tâches domestiques, Mame Diarra ne les apprend que les jeudis et vendredis puisqu’il n’y a pas de cours. Plat préféré, elle dit n’avoir pas de préférence : « Je mange tous les plats ».
Mame Diarra Bousso Ngom ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. Son ambition, poursuivre son apprentissage, avoir ses diplômes et avoir une qualification professionnelle. Son père se dit prêt à se dépouiller pour lui garantir des études jusqu’à l’obtention du Baccalauréat.

S’agissant de son port vestimentaire, le hijab ne lui a pas été imposé. « C’est un choix personnel. Depuis sa tendre enfance, elle a toujours refusé d’exposer son corps », raconte son père. De plus, ajoute-t-il, « c’est une recommandation à la femme musulmane. Elle s’y est plu et cela nous enchantait pour une jeune musulmane de porter le voile. Elle en pleurait même parfois si on lui refusait de sortir sans un port long. C’est ainsi qu’elle en a pris l’habitude et jusqu’à présent elle l’a adopté ». Dans ma garde-robe, « il n’y a presque que des hijab et je le porte sans complexe et j’y suis à l’aise. J’ai acheté ces habits que vous voyez à Dubaï, à l’issue d’un concours », renchérit Mame Diarra Ngom.

Mamadou DIEYE

Une habituée des concours de récitation du Coran
Mame Diarra Ngom est une habituée des concours. Au plan national, elle a participé, pour la première fois, à un concours à Diourbel en 2013. « Elle n’avait plus la main, la remarque a été pertinente », raconte son père. Vous savez, ajoute Mame Diarra, « au concours, on récitait deux fois. Dans mes préparations, je récitais 10 hisib par jour, 5 le matin et 5 le soir, et à ce rythme, en 6 jours, je terminais la récitation du livre saint. En effet, il fallait mettre tous les atouts de son côté. Dans la même année, j’ai été septième à l’issue d’un concours organisé à Touba, à la résidence Khadim Rassoul ». En 2013 toujours, lors d’un concours organisé à la veille du Magal par Serigne El hadji Ndiaye Cheikh Ndindy, elle est classée troisième. « Je faisais des progrès pour revenir à mon niveau de maîtrise initiale », dit-elle. En 2014, elle a gagné le premier prix de ce même concours. La même année, elle a été la première fille à remporter le premier prix de déclamation du Coran lors de l’édition des « Khassaides d’or » qui fait l’apologie des panégyriques de Khadim Rassoul.

En 2015, elle retourne à Diourbel. Elle se classe encore classée troisième, puis elle participe au concours organisé par Sénico où elle a été classée cinquième. L’année suivante, elle remporte le premier prix du même concours. Au plan international, c’est la deuxième fois qu’elle participe, cette année, à un concours et c’est la première fois qu’elle atteint ce rang. « J’espère faire mieux la prochaine fois. Gagner le concours ne constitue pas un grand événement pour moi, c’est juste une source de motivation pour aller de l’avant », dit-elle. En novembre 2016, elle était à Dubaï après avoir été sélectionnée par une commission qui sillonne les pays candidats. « A Dubaï, j’ai été 14ème, mais il y a eu beaucoup de supputations sur ce classement. Moins de six mois après, j’ai concouru avec les mêmes candidats au concours international organisé en Malaisie et je les ai devancés en me classant troisième. Le Coran n’est la propriété de personne et il faut l’apprendre en permanence. Une petite erreur peut vous reléguer à un rang qui ne vous honore pas. Dans ces concours, c’est notre pays que nous représentons. A l’étranger, je représente le Sénégal parce qu’à côté de moi, il y avait le drapeau national. C’était ma plus grande fierté ».

M. DIEYE

Les résultats des élections de représentativité syndicale commencent à tomber, du moins au bureau de vote de la Sones, sis à Hann. C’est la Cnts qui devance les autres centrales syndicales. Sur 505 inscrit, seuls 106 ont voté, mais 103 valablement exprimés soit 3 bulletins nuls.

La centrale dirigée par Mody Guiro a obtenu 83 voix ; elle est suivie par la Cnts-Fc/A et la Fgts/B (4 voix). La Csa vient en quatrième position avec 3 voix. Si les élections se sont bien déroulées, le fort taux d’abstention a surpris plus d’un. D’après Amadou Diallo, président du bureau de vote de la commune des Parcelles Assainies, à 15 minutes de la fermeture, seuls 70 votants étaient enregistrés sur 369 inscrits. « Depuis 8 heures, nous sommes sur place pour attendre les votants », a-t-il dit.

S. M. S. CISSE

Les élections de représentativité n’ont pas drainé beaucoup de monde, hier, à Kolda où plus de 3.480 travailleurs étaient appelés aux urnes pour ce scrutin.

Les élections de représentativité syndicale se sont bien déroulées à Kolda. Aucun incident majeur n’a été signalé durant le scrutin à l’exception de quelques impairs notés dans certains bureaux de vote en début de matinée. Mais ces problèmes ont vite été corrigés par les présidents des bureaux de vote, selon les responsables syndicaux. Il faut cependant signaler que ce vote n’a pas réellement mobilisé beaucoup de monde dans le département de Kolda où 3.483 travailleurs étaient inscrits sur les listes d’électeurs. Ils sont répartis dans 24 bureaux de vote dont 12 dans la commune de Kolda. « Il faut dire que dans un premier temps, nous avions constaté des cas d’omission notamment dans la zone de Saré Yoba (une commune située à une trentaine de km au Sud-Ouest de Kolda), plus particulièrement dans la commune de Tankanto escale. Mais, très vite, nous les avons signalés au préfet de Kolda qui a pu avoir le temps de les corriger avec des attestations de service. Et les concernés ont finalement pu voter », a déclaré Moussa Mboup, président de l’union régionale de la Confédération des syndicats autonomes.

Il se dit inquiet par le faible taux de participation noté en milieu de matinée dans les différents bureaux de vote situés dans la commune de Kolda. Cette faible mobilisation des travailleurs s’explique, selon lui, par le manque d’information de certains d’entre eux et la coïncidence de la date du scrutin avec le mois béni du ramadan et les problèmes liés à la fin du mois où les fonctionnaires sont plus préoccupés par le retrait de leur salaire.

Le représentant départemental de la Cnts/Fc, Mamadou Sabaly, se félicite, quant à lui, du bon déroulement de ces élections. « Dans l’ensemble, ça va très bien parce qu’au moins tous les bureaux de vote sont ouverts et le vote a commencé à l’heure. Cependant, les militants viennent à compte goûte, c’est ça seulement qui fait que les gens sont un peu inquiets. Mais, sinon, l’ensemble des représentants des bureaux de vote sont présents, les commissions sont là et il y a la sécurité; donc tout se déroule normalement », déclare-t-il.

Mamadou Aliou DIALLO

A Tambacounda ce sont quelque 3.091 travailleurs qui étaient attendus dans les 17 bureaux de vote ouverts dans le département dont 8 installés dans la commune. Pour le total de la région, on a comptabilisé 5.713 travailleurs électeurs. Ils sont répartis dans 40 bureaux dans les quatre départements que compte la région.

Les élections de représentativité des centrales syndicales ont lieu hier. Dans la région de Tambacounda, l’ensemble des 14 centrales en lice sont représentées dans les 33 centres de vote ouverts à cet effet. La région a vu 5.713 travailleurs convoqués pour accomplir leur droit syndical. Ils sont répartis entre 40 bureaux dans les quatre départements que compte la région. Le département de Tambacounda totalise 3091 inscrits pour 14 centres et 17 bureaux de vote. Celui de Bakel a 1.277 inscrits répartis dans 9 centres et 9 bureaux. Quant au département de Koumpentoum, 749 travailleurs sont identifiés dans le fichier et répartis dans 6 centres et 6 bureaux de vote. Goudiry a 596 inscrits sur les listes pour 4 centres et 8 bureaux. Dans la seule commune de Tambacounda, 7 bureaux de vote sont ouverts.

L’école Adja Aida Mbaye qui abrite le plus grand centre de vote a été le premier lieu que nous avons visité. Le décor est planté à travers l’attitude des responsables des centrales syndicales guettant les moindres faits et gestes qui peuvent nourrir des suspicions. Mme Niang Coumba Diop, la présidente du bureau 2, atteste du bon déroulement du scrutin depuis le matin. A 14 heures, il n’y a que 56 travailleurs qui ont fait le déplacement sur 290 inscrits. C’est le même constat pour le bureau 1 que dirige Aliou Badji.

A 8 heures déjà, les bureaux étaient ouverts comme l’a exigé la loi et, depuis lors, le vote se passe bien. « Mais les électeurs se font désirer car il y a 43 électeurs à 14h 45mn sur 293 », a souligné M. Badji. Pour lui, « l’information n’est pas bien passée car beaucoup d’électeurs sont venus avec seulement leurs cartes d’identité sans le billet ou attestation montrant son service ou bulletin de salaire. Ils étaient obligés d’aller les chercher », affirme le président du bureau 1.

Bangaly Diallo, secrétaire général de la section régionale de l’Unsas, révèle que cette élection a été préparée avec des réunions et des rencontres avec les camarades. Alors que Mamadou Diallo, le secrétaire général de l’union régionale de la Cnts, souligne que les échanges avec les travailleurs ont pour but de les faire voter. Ces deux centrales ont aussi reçu leur secrétaires généraux nationaux qui sont venus rencontrer les responsables locaux. « Malheureusement l’affluence n’était pas au rendez-vous», soutient M. Diallo, qui ajoute que « nombreux sont ceux qui ne savaientt pas, comme pour les dernières élections 2001, qu’il fallait venir avec les pièces justificatifs comme les actes administratifs et la carte d’identité ».

Pape Demba SIDIBE

L’information a été donnée par la Radio Futurs Médias (Rfm). Selon la radio, « 42 élèves officiers et commissaires de police qui sont tous de la 44ème promotion ont été renvoyés de l’Ecole nationale de police ». Une promotion qui, d’après la radio, compte des professionnels aguerris qui ont réintégré l’école de police à travers le concours professionnel. « La décision a été prise par le directeur de l’établissement qui reproche aux exclus des sévices corporels perpétrés sur de nouveaux pensionnaires de l’école. Beaucoup de blessés ont, en effet, été enregistrés », a dit la Rfm. Joint au téléphone, le commissaire Tabara Ndiaye, chef de la Direction de la communication, a précisé qu’il ne s’agit point d’un « renvoi », mais bien d’une « mise à disposition ».

Une décision, dit-elle, qui ne concerne que les professionnels qui sont à l’école et non les élèves officiers et commissaires de police qui ont fait le concours direct. Ceux-ci sont, depuis le 18, en formation à l’Ecole nationale des officiers d’active (Enoa) de Thiès. Le commissaire Tabara Ndiaye a souligné que la Direction de l’inspection des services de sécurité (Dis) a été saisie pour élucider la situation. « Nous sommes une administration, nous attendons ce rapport pour savoir la conduite à tenir », a-t-elle noté.

D. MANE

Les supputations et commentaires vont bon train à Diourbel. Des agents de la mairie sont accusés de faux en écritures, usurpation de fonction et abus. Le jugement est prévu ce jeudi.

« Un officier d’état civil est un officier public désigné par la loi. Il reçoit et conserve les actes d’état civil et en délivre des copies ou des extraits. Lorsqu’un individu usurpe ses fonctions, produit le cachet de celui-ci et imite sa signature, il fait du faux et usage de faux. Ces éventuels tricheurs peuvent être traduits devant la justice ». C’est ce constat que des enquêteurs ont fait à la mairie de Diourbel et les mis en cause sont actuellement arrêtés et seront jugés dans les prochains jours. Trois présumés coupables ont été présentés au tribunal de Diourbel hier. Convoqués, auditionnés puis arrêtés depuis vendredi dernier par les forces de sécurité en charge de l’enquête relative à une présumée affaire de faux et usage de faux, les trois agents de la mairie de Diourbel, Khadim T., Pape A. Lô et Daouda L., ont été placés sous mandat de dépôt. En attendent d’être jugés, ils sont détenus à la maison d’arrêt et de correction de (Mac) de Diourbel. Un autre individu, quatrième du groupe incriminé, aurait travaillé à la mairie et opère professionnellement à Dakar. Il est attendu dans ce scandale. Les trois agents sont tous accusés d’avoir usurpé une fonction, reproduit le cachet de l’officier d’état civil de la mairie de Dourbel, contrefait la signature de cet agent désigné par la loi. Des sources avancent des pratiques nébuleuses remarquées dans des circonscriptions d’état civil et quelques cas de récidives notoires.

Mamadou Aicha NDIAYE

2.5-La modestie du Prophète
La hauteur du rang du Prophète, son grade élevé et l'importance de sa place ne l'empêchaient pas de rester modeste. Une modestie inégalable et connue aussi bien des hommes que des femme; des petits que des grands. Il s'abaissait pour se conformer à cet ordre de son Maître : «Ne regarde surtout pas avec envie les choses dont Nous avons donné jouissance temporaire à certains couples d'entre eux, ne t'afflige pas à leur sujet et abaisse ton aile pour les croyants. » (Coran,15:88).

On ne le connut que modeste. Mieux, il fut le plus modeste de tous. Il montait sur une âne et partageait la monture avec un autre. Il répondait aux invitations, se rendait au chevet des malades et accompagnait les morts à leurs derrières demeures. Il réparait lui-même ses sandales et rapiéçait ses vêtements. Il dormait sur une natte qui laissait des empreintes sur son flanc. Il se mettait au service de sa famille et saluait les enfants quand il passait près d'eux et, parfois, Il s’arrêtait pour échanger avec eux.

Il s'assoyait au milieu de ses compagnons comme s'il n'était que l'un d'entre eux. L'étranger qui arrivait ne pouvait le distinguer des autres à moins de lui demander de s’identifier. Quand un homme se retrouva nez à nez avec lui et se mit à trembler, il lui dit, histoire de le tranquilliser : «Du calme! Je ne suis pas un monarque ! Je ne suis que l'enfant d'une femme quraychite qui se nourrissait de tranches de viande asséchées.» Autrement dit, une mécquoise du commun.

Bien que comblé par Allah grâce à la révélation qu'Il lui faisait, le Prophète ne se sentait pas gêner quand, par modestie, il consultait ses compagnons. Il le faisait pour mettre à profit leurs capacités intellectuelles et cultivait en eux le sens de responsabilité. C'est ce qu'il fit lors des batailles de Badre et d'Ouhoud.

Lors de l’exécution de grands projets communautaires, il se joignait aux travailleurs. Un exemple en est donné lors de la construction d’un fossé autours de Médine. Il évacuait du sable comme le reste de ses compagnons. Il s'était comporté de la même manière plus tôt quand il participait aux côtés de ses fidèles à la construction de sa mosquée. Il portait des briques en disant :

«Monseigneur! La meilleure récompense est celle de vie future !
Accorde ta miséricorde aux Ansar et aux Immigrés»

Quant le maître est si modeste, les élèves formés dans son école ne pouvaient qu’être imprégnés par son exemple ! A vrai dire, le Prophète recommandait la compassion envers les nécessiteux et priait Allah de l'insérer dans leurs rangs et de le rassembler avec eux au jour de la Résurrection. Il n'était pas content quand il entendait quelqu'un le préférer à l'un des prophètes, bien qu'il fût le meilleur des messagers et le guide des prophètes : «Il ne convient pas qu'un fidèle dise que «je suis meilleur que Jonas fils de Matta». Une fois un homme lui lança :

«O meilleure des créatures !»
- «ça c'est Abraham», lui répondit-il…

2.6-La magnanimité du Prophète
La magnanimité caractérisait le Prophète aussi bien quand il parlait que quand il se taisait ; elle se reflétait dans ses aller et venus. Toute sa vie était marquée par la clémence. Sa mansuétude était une miséricorde divine pour les gens et pour lui-même : «C'est par quelque miséricorde de la part d'Allah que tu (Muhammad) as été si doux envers eux ! Mais si tu étais rude, au coeur dur, ils se seraient enfuis de ton entourage. Pardonne-leur donc, et implore pour eux le pardon (d'Allah). Et consulte-les à propos des affaires; puis une fois que tu t'es décidé, confie-toi donc à Allah, Allah aime, en vérité, ceux qui Lui font confiance.» (Coran,3: 159).

Quant l’un de ses interlocuteurs tenta brutalement de remettre en cause son équité, Moustapha n'eut une autre réponse à donner à son interlocuteur que celle-ci : «Malheureux ! Qui serait juste, si je ne l’étais pas?». Par ces quelques mots suffisam-ment clairs et vrais, le Prophète corrigea et orienta son interlocuteur. Il ne le châtia pas ni ne donna l'ordre de lui infliger une punition, bien qu'il eût proféré des propos insupportables pour un musulman parce que véhiculant une claire provocation adressée au guide suprême.

Une juive lui offrit un morceau de viande empoisonné. Il en mangea, se rendit compte de la présence du poison et interrogea la femme sur son acte. Celle-ci répondit en toute franchise : «J'ai voulu te tuer !» Un de ses compagnons lui dit : «Ne vas-tu pas la tuer?»- Il dit : «Non».

Voici encore un bédouin qui lui retire son vêtement si fortement qu'il laisse une trace sur son cou. Loin de s'en arrêter là, il lui lance : «Donne-moi ma part des biens qu'Allah t'a confiés !» Le Prophète se retourne vers lui en souriant et émet l'ordre de lui faire un don. Voilà un parfait exemple de longanimité administré par un homme éduqué par son Maître, le Très-haut….

 

La journée internationale des casques bleus a été célébrée à Dakar. A cette occasion, le Centre d’information des Nations Unies (Cinu) a organisé un panel portant sur le thème : « le défi de la protection des civiles dans les opérations de maintien de la paix » au cours duquel un vibrant hommage a été rendu aux militaires, policiers et civils qui ont perdu la vie dans les opérations de maintien de la paix.

Au total, ce sont 117 casques bleus dont sept Sénégalais à qui on a décerné la médaille Dag Hammarskjöld à titre posthume. Le soldat de première classe Kalilou Thioune Abu qui servait dans la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (Minusma), le sergent-chef Taïrou Diedhiou qui a été déployé dans l’opération hybride de l’Union africaine et des Nations Unies au Darfour (Minuad), le caporal Baye Salif Faye, le soldat de première classe Assane Cissokho, le caporal-chef Sékou Diémé et le caporal Mouhamadou Sago Niento de l’opération des Nation Unies en Cote d’Ivoire (Onuci) et le brigadier-chef de police Racine Diène en mission en République Centrafrique (Minusca) composent la liste des sept casques bleus sénégalais ayant perdu la vie dans les opérations de maintien de la paix.

Pour marquer cette journée, l’Organisation des Nations Unies, à travers le Centre d’information des Nations Unies (Cinu), a organisé un panel portant sur le défi que constitue la protection des civils dans les opérations de maintien. Ainsi, les différentes interventions ont fait ressortir que la mission de protection des populations avait pris une dimension exceptionnelle. C’est une mission très complexe qui requiert de la part des Nations Unies, concepteurs des opérations de maintien de la paix, mais également des pays contributeurs et des troupes, un effort important.

Une meilleure protection des populations
C’est pour ces raisons que le modérateur du panel, le colonel Mamadou Samb, a estimé que la conception des missions doit prendre en compte cette dimension de la protection des populations. Aussi a-t-il relevé l’effort qui doit être fait par les pays contributeurs en termes de moyens à mettre à la disposition des troupes déployées, mais également en matière de formation. Le colonel Mamadou Adje a, pour sa part, évoqué la question de la protection des civils dans les théâtres d’opérations de maintien de la paix, celle des moyens, des capacités des forces à assurer cette mission de protection des populations, mais aussi la question relative à la formation à la fois des forces militaires et des unités de police. En outre, il a aussi éclairé sur l’évolution de la mission de protéger avec la perception qu’avaient eu les différents secrétaires généraux des Nations Unies.

Dans un message transmis à la presse, le Secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres, a relevé la forte contribution des casques bleus à apporter la paix et la stabilité aux sociétés déchirées par la guerre dans le monde. « C’est l’occasion pour nous de rendre un hommage mérité à plus de 3.500 soldats de la paix qui ont donné leur vie au service de la paix depuis 1948 », lit-on dans le texte. Cette journée créée pour honorer la mémoire des casques bleus a été l’occasion pour la chargée des programmes et conseillère scientifique de la Fondation Konrad Adenauer de magnifier le courage du capitaine Mbaye Diagne. Selon Ute Bocandé, le capitaine Diagne « est un héros immortel ». C’est tout le sens de la bande dessinée éducative « Afrique Citoyenne » qui lui a été consacrée.

Tata SANE

Le Prophète atteint le plus haut degré de sincérité. Il donne le plus bel exemple aux membres de sa communauté pour qu'ils l'imitent de manière à réaliser leur bonheur ici bas et dans l'au-delà. Tout membre de sa communauté réputé pour sa sincérité lui doit cette qualité. C'est le cas de tous les califes bien guidés, les imams droits, les ulémas pratiquants, les combattants sincères, les auteurs originaux et les prédicateurs réussis. Tout bien réalisé, toute récompense méritée seront redevables au Prophète sans que cela n'entraîne la diminution de ce qui en reviendra à leur auteur.
Le Prophète ne se contenta pas d'apprendre la sincérité aux membres de sa communauté par les actes car il l'exprima clairement dans ses propos en disant:

«Ce que je crains le plus pour vous, c'est  le polythéisme subtile.»
- «ô Messager d'Allah, qu'est ce que le polythéisme subtile?»
- « c'est le désir de se faire voir à l’œuvre. »
- Certes, Allah le Béni et Très haut dira le jour où il procèdera à la rétribution des actes des fidèles: allez à ceux que vous souhaitiez qu'ils appréciassent vos œuvres au cours de votre vie sur terre et voyez s'ils possèdent de quoi vous récompensez!». Son Maître l'avait auparavant mis en garde contre  le m'as-tu vu en ces termes: «En effet, il t'a été révélé, ainsi qu'à ceux qui t'ont précédé : « Si tu donnes des associés à Allah, ton oeuvre sera certes vaine; et tu seras très certainement du nombre des perdants» (Coran,39:65). Aussi, le Prophète fut-il vraiment le guide des sincères, le plus illustre des pieux et le modèle à suivre des sincères.
    
2.4-La générosité du Prophète
Il prouva que cette qualité était une partie intégrante de sa nature. Il se révéla aux siens comme si la générosité était ancrée en lui et comme si la prodigalité lui servait de bouclier . Il apporta avec lui une générosité doublée du prestige, d'une noblesse d'âme originale, d'un langage de qualité sublime et d'un caractère d'une hauteur éblouissante. Il apporta une nouvelle dimension à leur générosité qui, auparavant, se limitait soit à des largesses, soit à un prestige doublé de l'orgueil. Les  généreux apparurent petits devant lui.
En effet, il honorait les chefs et accueillait  tout le monde avec un sourire. Son visiteur croyait que personne ne lui était plus cher que lui. Il rassurait par ses propos et faisait de son sourire un don quand il ne possédait rien d'autre à offrir…

«Rendez heureux par la parole quand la situation ne permet pas de faire mieux»
Allah lui-même a attesté sa noblesse d'âme en ces termes: «C'est par quelque miséricorde de la part d'Allah que tu (Muhammad) as été si doux envers eux! Mais si tu étais rude, au coeur dur, ils se seraient enfuis de ton entourage. Pardonne-leur donc, et implore pour eux le pardon (d'Allah). Et consulte-les à propos des affaires; puis une fois que tu t'es décidé, confie-toi donc à Allah, Allah aime, en vérité, ceux qui Lui font confiance» (Coran,3:159). Il donnait tout ce qui lui était demandé:
«Qu'on lui dise: donne ceci et cela
Lui ne disait jamais non depuis sa prime jeunesse!»

Le Prophète prodiguait ses dons avant même d'être sollicité; il offrait de la nourriture aussi bien en période de disette qu'en période d'abondance. Il éprouvait de la compassion envers les solliciteurs et s'enquérait de la situation des nécessiteux. Dès qu'il se rendait compte de la présence d'un pauvre , il lui faisait bénéficier de ses largesses sans attendre qu'on le sollicite. Il offrait à celui qui le sollicitait plus que ce qu'il attendait de lui. Quand il vit Abou Hourayra et lit la faim dans son regard, il invita avec d’autres à partager un bol de lait caillé qui était le seul qu’il possédait.

Quand des biens lui étaient amenés abondamment, il les redistribuait séance tenante. Une fois, il se leva rapidement au sortir d'une prière, histoire de dépenser des biens qu'il avait oubliés chez lui et craignait qu'ils ne passassent la nuit sur place. Il dépensait les biens à l'instar d'une personne qui ne redoute pas la pauvreté.
«Quand on venait le solliciter, on le trouvait le vissage illuminé
Comme si on était venu lui apporter ce qu'on allait lui demander!»
Quand on lui offrit un manteau dont il avait grand besoin, à peine le porta-t-il qu'un homme vint le lui demander. Il lui offrit avec une immense joie.
Un homme se saisit un jour de son manteau et le retira de sorte à laisser des traces sur son noble cou pour lui lancer: donne moi des biens d'Allah que tu conserves! Il ne se contente pas d'offrir des biens au solliciteur, mais il le fit avec spontanéité, le visage illuminé par un sourire..


Quatorze centrales syndicales votent aujourd’hui dans près de 1000 bureaux de vote au niveau national, dont 250 dans le département de Dakar, dans le cadre des élections de représentativité à l’issue desquelles l’Etat connaîtra ses interlocuteurs.

Selon l’inspecteur du Travail et de la Sécurité sociale, Oumar Barry, « toutes les dispositions sont prises » pour un bon déroulement du scrutin. « Le matériel est déjà en place », a dit M. Barry. Il a ajouté que seuls les inspecteurs et contrôleurs du travail sont habilités à superviser le scrutin. « Toutefois, chaque centrale en lice a la possibilité de désigner un représentant dans chaque bureau de vote. A cela s’ajoutent un représentant et trois mandataires départementaux », a-t-il précisé. Selon M. Barry, « seuls les travailleurs régulièrement inscrits sur les listes électorales doivent voter. Pour voter, le travailleur doit se munir d’un bulletin de salaire délivré dans les six derniers mois ou, à défaut, il doit avoir une attestation de service délivrée par son chef de service ou une attestation de travail. Il doit également présenter soit la pièce d’identité soit le passeport ou la carte consulaire pour les étrangers ». Au total, près de 250.000 travailleurs accompliront leur devoir pour choisir les centrales qui vont les représenter dignement auprès de l’Etat. Déjà, les responsables des différentes centrales ont eu à parcourir le pays pour battre campagne.

Tata SANE

L’astronome Abdoulaye Gaye a appelé les musulmans à harmoniser leur position sur les heures de prière qui sont, selon lui, « réglées du point de vue astronomique ». Dans le Coran, « il y a cinq sourates qui parlent précisément des horaires pendant lesquels on doit prier et même les marges prévues, que l’on appelle «mukhtar» », a rappelé M. Gaye dans un entretien avec l’Aps. « Il s’agit des sourates Al Isra (17), Hoûd, (11), Ta Hâ (20), Nissaï (4) et Qaf (50) », a-t-il indiqué, ajoutant que « pour les horaires, tout dépend de la position géographique du pays ou de l’observateur, car le coucher du soleil diffère selon les localités ». Par exemple, a dit le spécialiste, « Dakar étant la pointe occidentale du continent, elle observe en dernier lieu le coucher du soleil ». Mais « il arrive des moments où Saint-Louis et Ziguinchor ont le même temps de coupure de jeûne », a-t-il fait observer. Cela s’explique, selon lui, « par l’inclinaison du soleil et la course de la Terre ».

En outre, Dr Abdoulaye Gaye a relevé que « par rapport à la justesse de l’heure de prière, beaucoup de gens oublient le verset 5 de la sourate 55 du Coran qui dit que le soleil et la lune évoluent selon un calcul minutieux ». « Déjà, en 1991, je m’étais engagé à aider mes frères musulmans à unifier leur position non pas en fonction de leur appartenance confrérique mais par rapport aux réalités de la lune, que j’ai commencé à suivre de très près étant membre de l’Icop (Islamic croissant observation project), un groupement qui s’occupe de l’observation du croissant lunaire islamique », a-t-il expliqué. Ce mouvement regroupe quelque 450 scientifiques et oulémas répartis dans 58 pays. Il s’agit de personnes connaissant aussi bien l’astronomie que la Charia et s’occupant de questions ayant trait à la lune.

APS

Les travailleurs de la Société industrielle de papeterie du Sénégal (Sips) sont dans le désarroi. En conférence de presse à Pikine, ils ont dénoncé la décision de la direction d’envoyer illégalement en chômage technique une partie du personnel, entre autres mesures qu’ils ont qualifiées de suicidaires.

Vingt-cinq travailleurs de la Sips sont aujourd’hui dans la tourmente du fait d’une décision prise par la direction de les envoyer en chômage technique. C’est ce qu’a annoncé le délégué du personnel de cette entreprise lors d’une conférence de presse tenue samedi dans les locaux de la mairie de Pikine-nord. « Outre la mise en chômage technique d’une partie du personnel dans des conditions irrégulières, nous déplorons le blocage du renouvellement du collège des délégués du personnel qui devait avoir lieu depuis août 2015, l’imposition au personnel d’une Ipm informelle, la mise à la retraite d’employés âgés de 55 ans », ont listé les travailleurs de la Sips, entre autres griefs retenus contre la direction de cette entreprise. Ils ont crié leur désarroi et invité les autorités du pays à réagir au plus vite pour apporter un remède au climat délétère qui prévaut dans cette société. Le délégué du personnel Alioune Ndione considère que c’est à cause de leur appartenance syndicale que la direction a décidé d’envoyer 25 travailleurs en chômage technique. Pour lui, les travailleurs sont d’autant plus scandalisés que la direction de la Sips refuse toutes les voies légales de séparation y compris des départs négociés visés, après protocole d’accord, par l’inspecteur du travail et de la sécurité sociale. « La direction propose entre un million et trois millions à des travailleurs ayant fait 25 à 30 ans de service, sans protocole d’accord, comme ce fut le cas pour une dizaine de camarades », s’est-il offusqué. En outre, Alioune Ndione a rappelé que c’est pour empêcher le syndicat majoritaire d’élire ses délégués que la direction a bloqué le renouvellement du collège des délégués du personnel, en foulant aux pieds les dispositions du code du travail en la matière. Alioune Ndione a aussi évoqué un autre grief lié à l’arrêt des subventions des coopératives de consommation et de la caisse de solidarité en violation des accords d’entreprise signés entre la direction générale et le personnel. Les travailleurs de la Sips ont mis à profit leur rassemblement pour alerter les autorités du pays afin qu’elles les aident à arriver à un règlement juste des problèmes qu’ils sont en train de vivre dans leur lieu de travail.

Abdou DIOP

En guise de solidarité à l’endroit de certains de nos compatriotes dans le besoin, Dr Anta Sarr Diako a remis, vendredi dernier, divers dons aux populations de la Sicap. La déléguée générale à la protection sociale et à solidarité nationale a ainsi remis des carnets de santé à 300 femmes pour bénéficier de soins de santé, un lot d’équipements pédagogiques à l’école de Liberté 6 et un billet de pèlerinage à Rome.

Le centre polyvalent des Martyrs de l’Ouganda a abrité, vendredi dernier, une cérémonie de remise de carnets de santé à 300 femmes vivant dans les Sicap et sélectionnées dans le Registre national unique (Rnu) pour bénéficier de soins de santé auxquels elles ont désormais droit par la seule la détention de ces cartes. Cette action, selon son initiatrice le Dr Anta Sarr Diako, « entre dans sa phase active dès réception du ticket d’entrée et vise à soulager les bénéficiaires en facilitant leur accès aux premiers soins de santé ». Mais, au-delà de « la valeur symbolique », cette action traduit son « engagement auprès du président de la République Macky Sall dont la politique sociale se veut inclusive, efficace et efficiente. C’est toute l’originalité de cette opération », a déclaré la déléguée générale à la protection sociale et à la solidarité nationale. Elle n’a pas manqué de remercier les différents acteurs des Sicap qui se sont mobilisés pour la réussite de l’opération de recensement des bénéficiaires.

A ce premier geste de solidarité s’est ajoutée la remise gracieuse d’un billet pour le pèlerinage à Rome destiné aux compatriotes chrétiens qui s’organiseront pour le tirage au sort. Pour Mme Diako, ce geste « reflète la tolérance et la concorde qui règnent dans nos familles et dans nos croyances. C’est également un fait évocateur du dialogue islamo-chrétien prôné et encouragé par les plus hautes autorités du Sénégal en accord avec tous les foyers religieux qui y ont souscrit ».

L’école n’a pas été en reste. Dr Anta Sarr Diako a aussi remis au directeur de l’établissement de Liberté 6 un lot d’équipements pédagogiques comprenant un ordinateur, une imprimante et une photocopieuse destinés à améliorer le cadre de travail et, pourquoi pas, les performances des élèves et des enseignants. Elle a indiqué que son « souhait le plus ardent est la réussite des enfants à travers l’inscription et le maintien de l’enfant à l’école, une des conditionnalités à remplir pour satisfaire aux critères d’attribution de la Bourse de sécurité familiale.

Mbaye Sarr DIAKHATE

La Confédération des syndicats autonomes du Sénégal (Csa) appelle à la mobilisation des travailleurs lors des élections de représentativité syndicale qui auront lieu demain. Selon Elimane Diouf, leader de la Csa, il s’agira pour les travailleurs de donner un nouveau visage au monde syndical sénégalais.

« Le mouvement syndical sénégalais a besoin de nouveaux visages et de nouvelles démarches adossées aux valeurs que prône notre confédération », a déclaré Elimane Diouf, lors d’une conférence de presse tenue aux Parcelles Assainies, dans les nouveaux locaux de la Csa. Elimane Diouf a indiqué que les travailleurs doivent choisir des centrales syndicales qui doivent défendre leurs intérêts face au patronat et au gouvernement dans les négociations ». « Le monde syndical a besoin de nouvelles pratiques syndicales qui excluent toute forme d’affairisme. Nous avons plus que jamais besoin de dirigeants syndicaux qui puissent dire en toute transparence quelle est leur qualification professionnelle », a insisté Elimane Diouf qui avait à ses côtés Mamadou Diouf, président d’honneur de la Csa et d’autres leaders membres de la centrale syndicale.

Elimane Diouf a salué l’appel du syndicat unique et démocratique des travailleurs de l’énergie à voter pour la Csa. « C’est un appel sans condition aucune, fondé uniquement sur des principes et des valeurs partagées », a dit M. Diouf. Il s’est aussi réjoui de l’acquisition d’un nouveau siège grâce à la subvention dégagée par l’Etat du Sénégal au lendemain des élections de représentativité qui avaient placées la Csa à la troisième position.

B. DIONE

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