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Société & Faits divers (1668)

L’ambassadeur de la Grande Bretagne a visité, ce jeudi, le siège de Sightsavers, une Ong britannique basée au Sénégal. Georges Hodson s’est dit satisfait du bon travail effectué au profit des populations en situation de handicap. Il a promis d’organiser une fête pour célébrer les dix ans du projet.

Le bureau régional Afrique de l’Ouest de l’Ong « Sightsavers » a reçu ce jeudi un hôte de marque en la personne de Georges  Hodson, ambassadeur de la Grande Bretagne à Dakar. Le diplomate a eu droit à un exposé détaillé des missions et des objectifs de Sightsavers. Dans sa présentation, le responsable des programmes pour le Sénégal, Astou Sarr, a retracé l’historique, les activités réalisées et les zones d’intervention du projet. Le responsable des programmes a indiqué que depuis de 2007, le focus est mis sur trois domaines : la santé oculaire avec une stratégie de lutte contre le trachome, l’éducation inclusive avec l’appui de trois écoles inclusives dans la banlieue de Dakar et un projet d’inclusion sociale. Sur ce point, Astou Sarr précise que le projet appuie, accompagne et travaille avec 20 associations de personnes handicapées, dont 12 associations d’aveugles et 8 regroupements d’albinos et de personnes handicapées moteurs. Seules les régions de Dakar, Louga, Kaffrine et Kaolack constituent les zones d’intervention du projet. Malgré quelques difficultés notées dans la mise en œuvre, le bureau Sightsavers de Dakar compte étendre ses activités dans trois nouvelles régions. Sur le plan sanitaire, l’accent sera mis sur l’élimination du trachome. La directrice-pays pour le Sénégal, Salimata Bocoum, plaide pour une augmentation du budget, des ressources humaines et surtout la ratification du traité de Marrakech.

Dans son intervention, le directeur régional zone Afrique de l’Ouest de l’Ong Sightsavers a dit toute sa satisfaction à l’égard du bureau de Dakar. Selon Bakary Marong, en dix ans, l’Ong a réussi à démontrer que le secteur privé et la société civile sont capables de mobilisation et de contribution aux côtés de l’Etat, pour promouvoir un développement équitable et durable. Il a saisi l’occasion pour rendre hommage à tous les hommes de Sightsavers pour leur engagement. Après avoir écouté les différentes interventions des membres du projet et des personnes associées, l’ambassadeur de la Grande Bretagne se dit émerveillé par l’excellent travail effectué par Sightsavers bureau Sénégal. Georges Hodgson a aussi déclaré qu’il est ravi de voir ce que les des organisations britanniques sont en train de faire au Sénégal et dans les autres pays couverts par son ambassade comme la Guinée-Bissau et le Cap-Vert.

Le diplomate a assuré qu’il est prêt à accompagner l’Ong Sightsavers dans le domaine du plaidoyer. Avant de terminer ses propos, Georges Hodgson a invité les membres du projet à fêter les dix ans de l’organisation au Sénégal, au cours d’un dîner à l’ambassade. Et ce sera l’occasion de mieux vulgariser la mission et les objectifs du projet.

Pape Coly NGOME

L’Initiative à résultats rapides (Irr), dont l’objectif est l’amélioration des procédures relatives à l’autorisation de lotir et au branchement à l’eau, a été lancée mardi dernier. Il est prévu, sur une période de 100 jours, d’en réduire considérablement les délais.

L’amélioration des procédures administratives est porteuse d’enjeux parce qu’elle permet une mise en œuvre efficiente des stratégies définies et déployées pour mener à bien les politiques publiques et satisfaire les usagers. C’est pour cette raison que le ministère de la Fonction publique, de la Rationalisation des effectifs et du Renouveau du service public et la Banque mondiale ont convenu d’utiliser, à titre pilote, l’approche par les résultats rapides (Irr). Dans cette optique, a été retenu un délai de 100 jours pour atteindre les objectifs assignés et, au-delà, développer les capacités de l’administration en matière de mise en œuvre de projet, selon une démarche collaborative. Ce plan d’action comporte une cinquantaine de procédures à fort impact sur les populations et a comme principale ambition d’améliorer la qualité des prestations rendues aux usagers du service public. « Nous affrontons une des problématiques de notre service public et nous touchons, de façon pragmatique, les problèmes concrets et complexes d’organisation et de fonctionnement de l’administration », a souligné Viviane Laure Elisabeth Bampassy, ministre du Renouveau du service public, non sans insister sur la nécessité d’une collaboration entre les différents secteurs de l’administration et la coordination de leurs interventions. Les travaux préliminaires des équipes ont abouti à l’option de concentrer l’exercice sur le département de Rufisque qui constitue, à ses yeux, un territoire d’attractivité et de croissance, un espace de convergence des intérêts, un écosystème de transformation urbaine.

Ce choix est également justifié par les dynamiques de développement territorial portées par les ambitieux projets comme le Pôle urbain de Diamniadio, le nouvel aéroport de Ndiass, la zone économique spéciale, le Ter, le réseau autoroutier... Ce « choix audacieux », pour reprendre le ministre Bampassy, d’agir sur l’autorisation de lotir à l’échelle du département de Rufisque et sur le branchement à l’eau dans la commune de Sangalkam marque une étape importante vers la création d’un environnement des affaires attractif. Les équipes chargées des travaux ont fourni des rapports qui ont donné à voir l’ampleur de la mission et les enjeux qui s’y attachent.

Alassane Aliou MBAYE

Une visite du Pape François au Sénégal serait une bonne chose. C’est ce que souhaitent les autorités de l’Eglise catholique sénégalaise et le président Macky Sall. L’archevêque de Dakar a encore manifesté cela dimanche après la messe de la fête patronale de la paroisse Sainte Joséphine Bakhita. « Un premier Pape a visité notre pays, pourquoi pas un deuxième. Nous prions pour que le Pape François puisse venir nous rendre visite », a déclaré Mgr Benjamin Ndiaye. L’archevêque de Dakar a rappelé qu’en décembre 2014, le président Macky Sall qui avait été reçu par le Pape François, l’avait invité à venir au Sénégal. « Nous avons signifié récemment au président de la République que nous adhérions à cette invitation qu’il a faite au Pape. Nous avons pour cela, évêques du Sénégal, écrit au Pape pour l’inviter à notre tour au Sénégal », a souligné Mgr Ndiaye.
La visite du Pape François au Sénégal sera un joli cadeau aux catholiques du Sénégal. Prions pour que cela se réalise.

E. KALY

Une série d’activités est programmée à partir du vendredi jusqu’au dimanche à Dakar pour marquer le 25ème anniversaire de la venue du Pape Jean-Paul II au Sénégal. Une messe solennelle est prévue le 19 février à la cathédrale de Dakar et verra la participation de tous les évêques du Sénégal et du Nonce apostolique. 

Le Pape Jean-Paul II avait visité le Sénégal au mois de février 1992. Le Saint Père avait sillonné tour à tour la capitale sénégalaise, la ville de Ziguinchor et le sanctuaire marial de Popenguine. Il s’était rendu aussi à l’île de Gorée, notamment à la maison des esclavages. En souvenir de cet événement, les évêques du Sénégal, sur proposition de Mgr Benjamin Ndiaye, ont décidé d’organiser une série de manifestations pour marquer le  25ème anniversaire de la venue du Pape Jean-Paul II, au Sénégal. Ainsi, tous les chrétiens sont invités à participer aux activités spirituelles qui ponctueront cet événement. Les activités du 25ème anniversaire démarrent dès vendredi 17 février au stade Amadou Barry de Guédiawaye, dans la Paroisse Saint Jean-Paul II où est prévu un spectacle rythmé de quelques messages du Pape prononcés à l’occasion de sa visite au Sénégal.

Le Samedi, un panel sera organisé à partir de 16 heures au centre culturel Douta Seck. Il donnera l’occasion de revisiter les messages du Saint Père et d’en tirer une essence pour un engagement effectif du chrétien sénégalais dans l’Eglise et la société. Ces activités seront clôturées par une messe solennelle dimanche à la Cathédrale de Dakar. Elle sera présidée par le cardinal Théodore Adrien Sarr et réunira les fidèles autour des évêques du Sénégal et du Nonce apostolique.

22 février 1992, visite historique de la Maison des esclaves à Gorée
Les fidèles catholiques profiteront de cette messe pour dire à Dieu leur action de grâce et solliciter encore, par Saint Jean-Paul II, ses bénédictions sur le Sénégal. Les mots du Pape repris dans un communiqué rédigé par les services de communication de l’archidiocèse de Dakar raisonnent encore. «C’est avec beaucoup de joie que j’arrive au Sénégal, terre de rencontres et pays de l’hospitalité, de la "téranga". Je remercie Dieu d’y avoir enfin guidé mes pas », avait déclaré le saint Jean-Paul II. Le saint homme a aussi poussé dans un autre sens un cri de désolation à Gorée en visitant la maison des esclaves. Mgr Benjamin Ndiaye a choisi quelques mots prononcés par le Saint Jean-Paul II ce 22 février 1992 après avoir visité la maison des esclaves à Gorée. Il disait « C’est un cri. Je suis venu ici pour écouter ce cri des siècles et des générations des esclaves noirs. Je pense que Jésus-Christ est devenu lui-même un esclave, un serviteur qui a porté dans sa situation d’esclavage la lumière qui s’appelait la présence et la libération en Dieu ». Mgr Ndiaye soutient ensuite que le défunt Pape avait prié pour que l’amour l’emporte sur les déviations et les trahisons des hommes. A Gorée le Saint Jean-Paul II s’était désolé du fait que des nations chrétiennes aient été capables de réduire en esclavage d’autres peuples. Tous ces moments forts de la visite de Saint Jean-Paul II au Sénégal seront vécus en trois jours par les fidèles chrétiens de Dakar. L’archevêque de Dakar, Mgr Benjamin Ndiaye, a annoncé qu’une chapelle de la cathédrale de Dakar portera le nom de Saint Jean-Paul II. Elle sera bénie à l’occasion de la messe du dimanche.

Eugène KALY

En marge de la rentrée solennelle du stage, une table ronde a porté, hier, sur le nouveau Règlement de la Cour internationale d’arbitrage (Cci) applicable aux procédures accélérées qui entrera en vigueur le 1er mars 2017.

Le nouveau règlement de la Cour internationale d’arbitrage (Cci) applicable aux procédures accélérées a été lancé, hier, à Dakar, après Paris et Milan en décembre et janvier derniers. Les contours ont été expliqués aux avocats et autres membres de la famille judiciaire autour d’une table ronde, en marge de la rentrée du stage du barreau du Sénégal. Ce nouvel instrument de règlement des litiges, dont les montants sont inferieurs à 2 millions de Dollars Us, entrera en vigueur le 1er mars. « Le développement économique en Afrique s’accompagne d’un nombre croissant de litiges qui sont réglés par voie d’arbitrage qui est une solution assez sécurisante et très efficace pour les parties. Le nouveau règlement ne revient pas sur les caractéristiques du règlement standard de la Cci qui a été adopté en 2012, mais sa spécificité est qu’il cible les petits litiges », a expliqué Me Diamana Diawara, chargée de formation à la Cci.

Pour ce qui est de l’activité arbitrale en Afrique, a-t-elle précisé, la réalité est que la plupart des litiges sont « gros » parce qu’impliquant des parties étatiques qui sont encore principalement les acteurs économiques dans la plupart des pays. « L’Afrique s’est transformée économiquement. On voit émerger une classe moyenne à travers les Petites et moyennes entreprises (Pme), donc naissent des litiges moins importants qui s’inscrivent entre 0 à 2 millions de dollars et 2 à 5 millions de dollars. Ce nouveau règlement sera important compte tenu de l’évolution économique et juridique du traitement des litiges en Afrique », a laissé entendre Mme Diawara. Il permettra d’accélérer le règlement de ces litiges tout en assurant la sécurité et à moindre coût.

A en croire Me Diamana Diawara, les dispositions du nouveau règlement sur la procédure accélérée ont été introduites à l’article 30 du règlement arbitral de la Cci et suivants. Pour que ce règlement s’applique à un litige, il faudra que la convention d’arbitrage des parties qui est la base de l’arbitrage soit conclue après l’entrée en vigueur du règlement, c'est-à-dire après le 1er mars, et que les enjeux du litige soient inferieurs à 2 millions de dollars. « Si ces conditions ne sont pas réunies, les parties peuvent quand même convenir d’appliquer le nouveau règlement à travers un opt in », a rassuré Mme Diawara. La Cci est une institution qui existe depuis 1923. Elle a gère plus de 960 arbitrages simultanément qui sont repartis dans les neuf équipes qu’administre le secrétariat.

Ndiol Maka SECK

La communauté musulmane de l’arrondissement de Ndiendieng vient de se doter d’un nouveau lieu de culte. La localité de Ngondiaye Sérère dans ladite circonscription a réceptionné ce vendredi une mosquée entièrement construite et équipée par l’Ong Mozdahir International. C’est Chérif Muhammad Ali Aïdara, guide de la communauté chiite Mozdahir, fils de chérif Al Hassan Aïdara, descendant du Prophète Mohamed (Psl), qui a inauguré la mosquée devant plusieurs centaines de fidèles. L’ouvrage fait partie d’un réseau de lieux de culte construits par la communauté chiite Mozdahir à travers le monde, notamment en Afrique de l’Ouest. Selon le chef de village de Ngondiaye Sérère, Amadou Ba, la mosquée a été créée en 2016 par Maowlana Chérif Ali Aïdara, guide de cette communauté apparentée au Prophète. « Nous le remercions de ces bienfaits parce que le déplacement d’un petit-fils de Mouhamed (Psl) est quelque chose de grandiose pour nous. Pouvoir s’acquitter quotidiennement d’un des cinq piliers de l’islam dans une mosquée construite sur financement d’un descendant direct de l’envoyé de Dieu nous comble au plus haut point », a souligné le chef de village.

Venu présider l’inauguration le guide de la communauté chiite, Chérif Mohammad Ali Aïdara, prenant la parole, a remercié toute la communauté musulmane pour sa mobilisation dans cette nouvelle mosquée. Ce qui montre à ses yeux que l’islam est une religion de paix, d’amour et de partage. Il a exhorté tous les musulmans à redoubler d’efforts pour barrer la route aux « égarés qui utilisent l’islam à des fins de violence et à perpétrer des cruautés et des tueries qui n’ont rien à voir avec cette religion de paix et de concorde ». Par ailleurs, il a expliqué que le Prophète (Psl), de son vivant, n’a jamais mené une guerre offensive. Toutes les guerres initiées sous son commandement l’étaient à des fins défensives. « Si aujourd’hui des gens tuent au nom de l’islam et perpètrent des actes de barbarie qui éclaboussent toute une communauté de milliards de personnes, c’est un affront, une insulte aux valeurs fondatrices de l’islam que sont la paix et l’amour.

Elimane FALL

Un séminaire portant sur «la radicalisme religieux des jeunes » a occupé les débats hier, à l’ouverture officielle de la célébration des dix ans de l’Ecole des officiers de la gendarmerie nationale.

« Chaque contrée ou région a ses enfants extrémistes… telle est la stratégie convoquée par l’autre camp pour une meilleure propagation de la peur. Le recrutement et le retournement de nationaux offrent une voie plus directe à la propagation de la terreur à moindre coût ». Ces propos du général de division, Haut commandant de la gendarmerie nationale et directeur de la justice militaire, le général Meissa Niang, mettent en lumière la complexité de l’identification d’éventuelles personnes capables de commettre des actes terroristes. Aujourd’hui, a-t-il fait savoir, le terrorisme ne s’importe plus ni ne s’exporte, mais il est « fait maison ». Aussi, il a indiqué qu’avec la porosité de nos frontières et la « transnationalité » des acteurs religieux, les idéologies « djihadistes » ont gagné du terrain et séduisent de plus en plus des jeunes qui hypothèquent l’avenir de leurs nations. Mais, au-delà, le général Niang a rappelé que la célébration des 10 ans de l’Ecole des officiers de la gendarmerie nationale (Eogn) est un prétexte pour les différents acteurs du secteur de la sécurité de réfléchir sur cette problématique prégnante qu’est la radicalisation des jeunes. L’objectif visé est de mettre un réseau multidisciplinaire en vue de développer une meilleure coopération entre les forces de sécurité et de défense à la base et de favoriser une bonne compréhension du phénomène de la radicalisation des jeunes dans le contexte actuel.

Présidant la cérémonie, le ministre des Forces armées, Augustin Tine, a rappelé que les mouvements et autres groupes qui s’inscrivent dans cette idéologie « djihadiste » proposent aux jeunes une offre politique comme alternative à la démocratie. Par conséquent, il est impératif d’élargir les approches et les perspectives de coopération. A cet effet, le ministre s’est réjoui de la présence du Mali, de la Côte d’Ivoire ainsi que de la France à ce séminaire. «Le gouvernement du Sénégal demeure convaincu que la lutte contre l’extrémisme violent requiert une coopération forte entre pays amis, mais aussi ceux partageant le même espace sous-régional », a laissé entendre M. Tine.

Toutes les religions sont contre l’extrémisme
Dans sa communication, le Pr Rawane Mbaye a fait savoir que dans un pays sous-développé, chacun a son lot de malheurs généré par l’insécurité. Toutefois, le Pr Mbaye a précisé que le fondamentalisme n’est pas à classer dans la catégorie des termes plus ou moins négatifs. A l’en croire, l’extrémisme violent tout comme le radicalisme sont négatifs alors que le fondamentalisme ne l’est pas. Cependant, il revêt deux aspects. Un aspect positif recommandé par toutes les religions révélées et un second aspect qui se range du côté de la radicalisation ou de l’extrémisme. « Le fondamentalisme négatif est la déformation qu’on fait subir au concept par défaut ou déficit de connaissances. Tandis que le fondamentalisme positif est quelque chose que partagent toutes les religions révélées », a expliqué Rawane Mbaye. Le professeur a précisé que dans une religion révélée (le Judaïsme, le Christianisme et l’Islam), c’est Dieu qui parle aux Prophètes. Le fondamentalisme à ce niveau fait obéir les préceptes à travers lesquelles la révélation a été faite. L’autre aspect serait le travestissement de ces enseignements par déficit de connaissances dû à un manque de foi. «Aucune religion révélée n’enseigne l’extrémisme violent », a affirmé le Pr Mbaye, qui invite la jeunesse à bannir la violence.

Tata SANE

La cérémonie de prise de service officielle de treize nouveaux volontaires japonais qui effectueront deux années au Sénégal s’est tenue, hier, dans les bureaux de l’Agence Japonaise de Coopération Internationale (Jica). Ces volontaires qui portent désormais des noms sénégalais seront dispersés dans différentes villes comme Thiès, Kaolack, Guinguinéo, Saint-Louis, Nioro et dans différents secteurs de développement.

Les 13 volontaires envoyés par le Service japonais pour la coopération à l’étranger (Jocv), un programme de la Jica, dans le cadre de la coopération bilatérale entre le Sénégal et le Japon, ont pris service, hier, dans leur mission pour le développement inclusif et durable. En effet, après trois semaines d’encadrement à Thiès, Mohamed, Ismaël, Soukeyna et leurs amis mettront à disposition leurs connaissances et compétences au service de la population sénégalaise dans des différents secteurs comme l’éducation, le développement communautaire, l’agriculture et le sport. Ces spécialistes en enseignement élémentaire, en entretien automobile, couture, marketing, développement communautaire… seront affectés dans des structures d’encadrement et de formation professionnelle. Mme Khady Ndiaye, chef de division des assistantes techniques et des volontaires qui a présidé cette traditionnelle cérémonie de serment, magnifie l’engagement des autorités japonaises aux côtés du gouvernement sénégalais dans l’accompagnement pour l’atteinte des objectifs du Plan Sénégal Emergent (Pse).

Ramata BA (stagiaire)

Le gouvernement a regretté les incidents de Khossanto dans la région de Kédougou, à la suite de la mort d’un jeune orpailleur. Un communiqué publié rapporte que « suite à l’arrestation des deux douaniers mis en cause, le parquet a ouvert une information judiciaire.

Le gouvernement a « vivement regretté ces incidents et condamne les actes de violence qui ont abouti à une mort d’homme ». Le gouvernement « présente ses condoléances les plus attristées à la famille de la victime, appelle les populations au calme, à la sérénité et les invite à laisser la justice faire son travail ». Le communiqué a également indiqué que « suite à l’arrestation des deux douaniers mis en cause pour les besoins de l’enquête, le parquet a ouvert une information judiciaire pour faire toute la lumière sur cette affaire. Le gouvernement prendra toutes les dispositions nécessaires pour que justice soit rendue ».

Il faut rappeler que c’est au cours une intervention effectuée par les éléments de la brigade des douanes de Saraya dans la commune de Khossanto qu’un coup de feu a été tiré et a atteint mortellement le nommé Yamadou Sagna. Par la suite, les populations locales sont sorties en masse pour demander que la lumière sur le meurtre de leur frère Yamadou Sagna, tué par balle, lundi 13 février 2017 à Khossanto (Kédougou). Les ressortissants de Kédougou ont rappelé que « les morts de Sina Sidibé, tués par des militaires en 2008, du sourd-muet Kécouta Sidibé à la brigade de gendarmerie de la ville en 2012 et de celle du détenu Mamadou Doudou Diallo, atteint par balle par des gardes pénitentiaires, ne sont jusque-là pas élucidée.

Mbaye Sarr DIAKHATE avec Aps

Le Barreau du Sénégal a honoré hier ses Secrétaires du stage avec sa traditionnelle rentrée. Le ministre la Justice, garde des Sceaux, Me Sidiki Kaba, a profité de l’occasion pour annoncer un montant de 500 millions de FCfa pour le démarrage des travaux de l’Ecole des avocats et 300 millions de FCfa pour l’aide juridictionnelle.

L’Etat du Sénégal commence à traduire ses promesses en actes. En effet, après avoir octroyé un terrain de trois hectares dans la cité du savoir de Diamniadio, il a décaissé 500 millions de FCfa pour le démarrage des travaux de construction de l’Ecole des avocats.

L’information a été donnée hier par le ministre de la Justice à l’occasion de la Rentrée solennelle du stage du barreau du Sénégal. « Le ministre du budget a pris, le vendredi dernier, un arrêté pour mettre à votre disposition la somme de 500 millions de FCfa  pour le démarrage des travaux de construction de l’Ecole des avocats», a annoncé Me Sidiki Kaba. Aussi, a-t-il ajouté, une enveloppe 300 millions de FCfa est dégagée par ses services pour l’aide juridictionnelle. « Avec l’exploitation du pétrole et du gaz, il faut nécessairement des avocats de pointe pour pouvoir rédiger les nouveaux contrats. Il faut donc être un bon négociateur pour faire partir de l’équipe qui va réfléchir mais aussi agir en tant qu’acteur sur les nouveaux droits miniers et pétroliers. Instruction est aujourd’hui donnée à tous les ministres de ne signer aucun contrat sans la présence d’un avocat sénégalais », a fait savoir le garde des Sceaux.

A l’en croire, la mission de l’avocat, déjà ardue, est appelée à se complexifier davantage, à s’élargir aux nouveaux enjeux que la mondialisation créé chaque jour. « Il est important de renouveler chaque jour sa science pour renforcer sa compétence. Vous l’avez compris M. le bâtonnier, c’est pourquoi vous avez prévu, en marge de la rentrée du stage, un séminaire sur un thème aussi actuel que le droit minier et pétrolier adapté au contexte africain mais aussi sur le blanchiment d’argent et le terrorisme.

Vos réflexions porteront sur les préoccupations essentielles du gouvernement du Sénégal : la paix et la sécurité, la préservation des droits des Sénégalais sur les ressources naturelles du pays », a soutenu Me Sidiki Kaba.

Ndiol Maka SECK

Le gouvernement a regretté les incidents de Khossanto dans la région de Kédougou, à la suite de la mort d’un jeune orpailleur. Un communiqué publié rapporte que « suite à l’arrestation des deux douaniers mis en cause, le parquet a ouvert une information judiciaire.

Le gouvernement a « vivement regretté ces incidents et condamne les actes de violence qui ont abouti à une mort d’homme ». Le gouvernement « présente ses condoléances les plus attristées à la famille de la victime, appelle les populations au calme, à la sérénité et les invite à laisser la justice faire son travail ». Le communiqué a également indiqué que « suite à l’arrestation des deux douaniers mis en cause pour les besoins de l’enquête, le parquet a ouvert une information judiciaire pour faire toute la lumière sur cette affaire. Le gouvernement prendra toutes les dispositions nécessaires pour que justice soit rendue ».

Il faut rappeler que c’est au cours une intervention effectuée par les éléments de la brigade des douanes de Saraya dans la commune de Khossanto qu’un coup de feu a été tiré et a atteint mortellement le nommé Yamadou Sagna. Par la suite, les populations locales sont sorties en masse pour demander que la lumière sur le meurtre de leur frère Yamadou Sagna, tué par balle, lundi 13 février 2017 à Khossanto (Kédougou). Les ressortissants de Kédougou ont rappelé que « les morts de Sina Sidibé, tués par des militaires en 2008, du sourd-muet Kécouta Sidibé à la brigade de gendarmerie de la ville en 2012 et de celle du détenu Mamadou Doudou Diallo, atteint par balle par des gardes pénitentiaires, ne sont jusque-là pas élucidée.

Mbaye Sarr DIAKHATE avec Aps

En marge de la cérémonie officielle de la Rentrée du stage, le bâtonnier de l’Ordre des avocats du Sénégal s’est prononcé sur des questions d’actualité. Sur l’indépendance des juges, Me Mbaye Guèye a souligné qu’au Sénégal, « la plupart des magistrats exercent leur charge en toute indépendance ».  « Je ne peux pas dire que le magistrat sénégalais n’est pas indépendant au plan des textes bien qu’il existe des choses à améliorer », a-t-il mentionné. Il a en outre relevé que l’indépendance est aussi une affaire personnelle. « Lorsque l’on dit à un magistrat de juger en âme et conscience au nom du peuple, c’est à ce dernier d’être conscient de ses responsabilités et d’être à égale distance de toutes les parties…

Dans tous les pays du monde, le pouvoir cherche d’une manière ou d’une autre à domestiquer la justice ou à la rendre la moins dangereuse possible. Il appartient au magistrat de faire prévaloir son courage, sa liberté et son indépendance pas seulement vis-à-vis du pouvoir politique  aussi des autres pouvoirs comme les pouvoirs économiques », a estimé le bâtonnier. Il en a appelé à la responsabilité de chaque magistrat qui rend la justice au nom du peuple sénégalais de bien la rendre.

Nd. M. SECK

14 février, la fête des amoureux !!! A Dakar, la fête de Saint Valentin se célèbre de mille manières. Les uns préférant offrir des cadeaux à leurs amoureux, les plus inspirés  improvisent, d’autres, plus classiques, choisissent un diner en tête-à-tête avec un bouquet de fleurs ou des pétales de roses biens parfumés.

Les marchés de Dakar changent de couleur. Tout est rose, rouge, partout l’amour jubile et célèbre son jour. Le rond-point Liberté 6, connu pour ses grands bruits de klaxons de cars rapides et de bus Tata, essaye de rythmer son ambiance avec la Saint Valentin en musique douce, ou même des chansons d’amour qui sortent à l’intérieur du marché. Si certains commerçants semblent somnoler devant leurs étals, d’autres exposent avec engouement des bouquets de fleurs rouges emballées dans des papiers décorés de petits cœurs rouges, des cartes sur lesquelles on lit de belles déclarations d’amours. Modou, vêtu d’une culotte courte, d’une chemise noire avec des rayures blanches et d’un pull gris pour se couvrir de la fraîcheur matinale de cette belle journée, est dans ce commerce depuis bientôt trois ans. « C’est en cette période que je vends le plus.

Je gagne beaucoup d’argent. Aujourd’hui, j’ai vendu 15 bouquets de fleurs et 12 cartes, demain c’est sûr que j’aurai plus de clients », se glorifie-t-il, heureux comme un enfant. Devant son étal, une cliente, Adama, la vingtaine révolue, n’arrive pas à faire son choix entre les cartes et les fleurs, finalement elle prend les deux et s’en réjouit. « Ni les cartes, ni les bouquets ne sont chers, alors que ne ferais-je pour faire plaisir à mon amour », lance-t-elle dans un rire contagieux.

Tout comme Modou, Saliou, un autre marchand de fleurs rencontré au marché Case Bi, dit que les fleurs ne coûtent pas chères. Les fleurs plus légères à base de tissu coûtent entre 500 et 1.000 FCfa, celles qui s’allument et que l’on appelle « veilleuses » coutent 1.500 FCfa, les cartes sont vendues à 1.000 FCfa. Mais avec ces prix, on ne peut pas s’offrir un pétale de rose dans les grands magasins spécialisés dans la vente de fleurs.

Dans le magasin de la Roseraie où les fleurs semblent pousser, la beauté de celles-ci charme les habitués de l’allée Robert Delmas en ville. Dans ces magasins de fleurs, les coûts grimpent de 35.000 à 75.000 FCfa. La différence se trouve dans la qualité de ces belles fleurs, mais aussi la diversité de celles-ci comme les corbeilles, les orchidées, les roses et Valentine. Parmi ces différentes offres, d’autres préfèrent s’y prendre autrement en choisissant d’offrir des cadeaux comme des parfums, des montres, un diner romantique, ou encore des chemises de nuit les plus sexy aux élus de cœur.

Une rose pour un cœur, une goutte de sang pour une vie
Ainsi, selon cette étudiante d’une école de formation en management rencontrée au marché Case bi, son cadeau sera pour son père. « Je cherche une belle montre pour mon papa pour lui rappeler tout mon amour, car c’est lui mon meilleur ami », déclare-t-elle tout émue. Juste à côté, une cantine pleine de lumière dégage une odeur d’encens. Mor Goumbala, le propriétaire, fait la description des différents articles pour les besoins d’une belle fête de Saint Valentin. « J’ai des bougies de toutes sortes, des pétales de rose, des encensoirs lumineux, des nuisettes avec des masques pour une nuit de rêve », expose-t-il avec détail. « Le 14 février dernier j’ai gagné 120.000 FCfa avec les différents articles vendus.

Aby, une dame qui est en train de sélectionner des articles depuis notre arrivée, lance : « J’ai des commandes, je dois faire 10 coffrets (parfum, pétales, bougie, bouquet de fleur) pour des clientes rien que pour aujourd’hui », se vante-t-elle. Sa copine qui l’accompagne d’un geste déclare qu’elle n’a jamais été intéressée par cette fête : « Moi je ne trouve pas cette fête intéressante parce que l’amour doit toujours se célébrer, pourquoi attendre le 14 février pour offrir un cadeau à son amoureux », demande-t-elle. Allant dans le même sens, Ciba, un jeune marié, déclare, « l’amour se fête chaque jour, alors pour moi, à chaque fois que j’ai la possibilité d’inviter ma douce moitié à un diner et lui offrir un cadeau, je le fais ».

Dans d’autres cas, la Saint Valentin se fête autrement. Regroupés autour du Collectif pour la lutte contre les inégalités sociales (Colis) basé au centre commercial Limamoulaye, des jeunes organisent une journée de don de sang. En effet, ces jeunes profitent de cette date qui célèbre l’amour pour sauver des vies sous le slogan : « une rose pour un cœur, une goutte de sang pour une vie ». « Nous profitons de l’occasion de la célébration de l’amour avec la Saint Valentin pour permettre à toute personne amoureuse de donner son sang pour sauver la vie d’une autre », déclare Boly Ba, leur chargée de la communication.

Ramata BA (stagiaire)

Le Tribunal régional de Dakar, en son audience du 02 février 2017, a déclaré coupable de diffamation et de complicité de diffamation Marwane Ben Yahmed, Frédéric Maury, Amadou Oury Diallo et Cie. Ils sont tous du magazine Jeune Afrique. Le tribunal les a condamnés à 3 mois d’emprisonnement assortis de sursis. Ils devront en outre payer chacun un montant de 2 millions FCfa au Groupe Wari et à son Pdg Kabirou Mbodj à titre de dommages et intérêts. Le tribunal a également ordonné la publication de la décision dans le journal et le site internet de Jeune Afrique. En même temps, suite à la publication d’une série d’articles jugés « diffamatoires » et qui mettent en cause « la crédibilité et l’honorabilité » de Kabirou Mbodj, patron du Groupe Wari, le Tribunal régional de Dakar, en son audience du 02 février 2017, a aussi déclaré Mahmoudou Wane, directeur de publication du journal « Enquête » et du Site web « Ligne Directe », coupable de diffamation et l’a condamné à 6 mois d’emprisonnement avec sursis. M. Wane a également été condamné à payer la somme de 3.000.000 FCfa à M. Mbodje à titre de dommages et intérêts. Le tribunal a ordonné la publication de la décision  dans le journal « Enquête » et sur le site « Ligne Directe ».                     

Nd. M. SECK

Le Collège d’enseignement  moyen (Cem)  de  Barkédji a été cambriolé dans la nuit du jeudi au vendredi 10 février 2017. Les voleurs se sont introduits dans les bureaux du principal et des surveillants et ont tout mis à sac. Ils ont défoncé les fenêtres de la surveillance et du bureau du directeur, avant de commettre leur forfait. Les malfaiteurs ont déchiré tous les papiers qui étaient à leur portée, notamment les actes de naissance, les dossiers de Bac et les dossiers du Brevet de fin d’études moyennes  (Bfem). Alertés, le commandant de la gendarmerie de Linguère et le sous-préfet sont venus sur les lieux pour faire le constat.
Le chef de l’établissement, Yabsa Thiam, a porté plainte contre X et la gendarmerie a ouvert une enquête pour épingler ces cambrioleurs.

Masse NDIAYE

L’archevêque de Dakar a présidé hier la messe de la fête patronale de Sainte Joséphine Bakhita qui, comme beaucoup de paroisses de l’archidiocèse de Dakar, cherche des fonds pour la construction de sa nouvelle église. Mgr Benjamin Ndiaye qui est disposé à accompagner ce projet, a invité les paroissiens de Hann à compter d’abord sur eux-mêmes, s’ils veulent bâtir une église.

Les fidèles catholiques des secteurs de Hann Mariste, Dalifort et Yarakh se sont retrouvés ce week-end sur le terrain de la future église pour fêter leur Sainte patronne, Joséphine Bakhita. Près de 3000 paroissiens ont participé à la messe de cette fête patronale présidée par l’archevêque de Dakar, Mgr Benjamin Ndiaye, en présence des maires de Dalifort et de Hann Bel-Air. Le thème central de la manifestation tournait autour de la construction de la nouvelle « Bâtir notre église ». Il faut souligner qu’avec la création de nouveaux quartiers dans la région de Dakar, à la Petite-Côte et dans le Sine (Fatick), la population chrétienne a fortement augmenté. Conséquence, les autorités de l’Eglise doivent créer de nouvelles paroisses qui passent par la construction d’églises.

L’église, comme l’a rappelé l’archevêque de Dakar dans son homélie, est l’élément essentiel pour devenir paroisse en bonne et due forme. Le prélat a expliqué aux fidèles que le mot paroisse signifie tout ce qui gravite autour de la maison. « Et cette maison en question est l’église, lieu de culte », a-t-il fait savoir.

En s’adressant aux fidèles de la paroisse Sainte Joséphine Bakhita, l’archevêque de Dakar a signifié à ces derniers qu’il heureux que leur communauté existe avant d’avoir un lieu de culte. « Cela aide à mieux comprendre que c’est la communauté rassemblée au nom de Jésus-Christ qui fait l’Eglise. Mgr Benjamin Ndiaye a encouragé les fidèles de Hann Mariste à mutualiser leurs efforts pour bâtir leur église. Il leur a fait savoir que dans l’archidiocèse de Dakar, plusieurs communautés chrétiennes vivent des situations similaires. Il a cité, entre autres, les communautés de l’Enfant Jésus de Prague de Tivaouane Peulh, Sainte Marie Madeleine de Mbao, Don Bosco à Nord Foire, Sainte André de Mbour.

A cela s’ajoute les demandes de création de nouvelles paroisses notamment dans les zones urbaine et rurale de l’archidiocèse de Dakar. Le guide religieux catholique a indiqué qu’il y a des villages où le christianisme se pratique depuis 1920 mais qui, malheureusement, peinent à avoir une paroisse. « Il est heureux que les fidèles et leurs pasteurs sentent cette réalité diocésaine parce qu’elle montre que l’Eglise grandit et se développe à travers de nouvelles entités ecclésiales », s’est réjoui Mgr Ndiaye malgré les difficultés. Il souhaite l’implication de tous fidèles pour la construction de cette église paroissiale. « Vous savez que la chapelle des Cours Sainte Marie de Hann qui vous dépanne provisoirement appartienne au dispositif naturel d’une école privée catholique qui marque ainsi dans sa mission éducative, l’importance de la dimension spirituelle », a souligné Mgr Ndiaye qui a affirmé sa femme volonté de travailler avec les responsables de cette paroisse pour que cette église soit construite à l’honneur de Sainte Joséphine Bakhita pour qu’elle donne une identité paroissiale à votre communauté. « Avec Sainte Joséphine nous pouvons tous ensemble relever le défi de la croissance chrétienne de notre secteur paroissial en réalisant le projet fédérateur de la construction d’une église paroissiale », a encouragé Mgr Benjamin Ndiaye qui avec insistance demande aux fidèles de compter sur eux-mêmes pour bâtir cette église.

Le Mgr Benjamin Ndiaye a également sollicité la contribution de bonnes volontés et des organes décentralisés de l’Etat comme les collectivités locales. La maquette de cette église devrait compter 1500 places a été présentée à l’autorité diocésaine.

Eugène KALY

Hier, à Darou Mouhty, Serigne Abass Mbacké, le Khalife de Mame Thierno Ibra Faty, a posé la première pierre d’un de ses chantiers. Un conseil consultatif piloté par Serigne Bassirou Mbacké Abdou Khoudoss aura la charge de veiller sur la réalisation des neufs projets énumérés.   

Serigne Bassirou Mbacké Abdou Khoudoss est revenu sur les réalisations à faire, mais aussi les comportements des disciples. Le chantier, subdivisé en 09 sous-projets, concerne des infrastructures pour le développement de la localité et le bien-être des populations. Il a révélé à l’assistance que Serigne Abass à ouvert un compte bancaire au nom de Borom Darou avec 10 millions de FCfa. Il a invité tous les disciples à s’inscrire dans cette dynamique pour la réalisation des chantiers. Il y a l’extension de la résidence de Borom Darou, un institut de recherche, une bibliothèque, un établissement d’enseignement de 1.000 pensionnaires, l’extension de la  voirie et une corniche autour de la ville, l’augmentation de l’éclairage public, un nouveau lotissement, sans oublier l’équipement et le relèvement du plateau technique de l’hôpital de Darou Mouhty. Le marabout a enfin évoqué le renouvellement de la tapisserie de la grande mosquée et  l’aménagement d’un nouveau cimetière.

Un conseil consultatif composé des khalifes, des petits-fils de Borom Darou et un comité de pilotage  dirigé par Serigne Bassirou Mbacké Abdou Khoudoss avec cinq commissions. Serigne Bassirou Mbacké Abdou Khoudoss a, au nom du Khalife, appelé les disciples à rester fidèles aux enseignements du Cheikh. « Ces travaux, a-t-il fait savoir, ne doivent en rien entamer notre allégeance au Khalife général des mourides. Ce dimanche rappelle l’arrivée en ce lieu en 1912 de Borom Darou en provenance de Mbacké Cadior avec sa cohorte de disciples. Auparavant, Serigne Cheikh Astou Faye, chef du village de Darou Mouhty, a fait savoir que Serigne Abass vient de poser un grand acte qui nous engage tous, donc nous devons épouser sa démarche et nous approprier ces réalisations car nous en sommes les principaux bénéficiaires ». Le chef de village a invité les chefs religieux et dignitaires d’accompagner le Khalife et de lui fournir une main-d’œuvre volontaire : trois personnes issues de chacune de nos familles respectives pour atteindre l’objectif. A titre indicatif, informe El Hadji Baba Fall, les travaux s’étendent dans le temps.

Arrivé a 12h 15 mn, Serigne Abass avait à ses côtés Serigne Moustapha Mbacké venu représenté Serigne Cheikh Sidy Mokhtar Mbacké, Khalife général des mourides. Il a procédé à la pose de la première pierre devant une assistance venue en masse. A signalé la présence de toutes les autorités religieuses de Darou Mouhty et certains venus de Touba comme Serigne Mouhamadou Mahfouz Mbacké, entre autres.

Mamadou DIEYE

La cérémonie de lancement et de dédicace du livre sur la nouvelle réforme judiciaire au Sénégal du magistrat Pape Assane Touré, secrétaire général adjoint du gouvernement, a eu lieu samedi au King Fahd Palace. Ce livre édité par l’Harmattan revient sur l’organisation judiciaire de notre pays.

Venus nombreux, la famille, les amis et collègues du magistrat écrivain Pape Touré se sont tous réunis soit pour l’honorer de par leur présence, soit pour se faire dédicacer le livre acheté. L’ouvrage porte sur la réforme de l’organisation judiciaire, plus précisément sur la réforme de la carte judiciaire introduite par la loi du 03 novembre 2014. Cette dernière, à côté d’autres textes de loi, fixe l’organisation du système judiciaire et contribue ainsi au renouveau du service public de la justice. Revenant sur le fond de l’ouvrage, l’écrivain a déclaré que cette nouvelle reforme constitue le deuxième cycle des réformes du service public de la justice. En plus de cela, elle a apporté des innovations majeures dans l’architecture judicaire.

Ainsi, selon M. Touré, ces innovations portent sur la refonte de la carte judicaire, l’instauration des chambres criminelles, la faculté de création des chambres spécialisées en matière civile, commerciale et pénal, au niveau des tribunaux de grandes instances et même des tribunaux d’instance. En effet, dans un contexte de rareté des références bibliographiques en matière d’organisation judiciaire où la justice est sous les feux de l’actualité avec la réactivation de la Cour de répression de l’enrichissement illicite, l’écrivain juriste considère cela comme une lacune juridique qu’il fallait combler.

Toutefois, Assane Touré dit apporter dans ce présent ouvrage des éléments de réponses aux questions liées notamment à l’existence juridique de la Cours de répression de l’enrichissement illicite, aux problèmes des garanties des procédures devant cette juridiction, à l’identité judicaire des chambres extraordinaires au sein des juridictions sénégalaises et enfin à la question de l’incorporation de la règle communautaire de l’assistance de l’avocat dès l’interpellation suggérée par le règlement de l’Uemoa de 2014. Ce juriste de profession, avec un parcours remarquable qualifié comme « un parcours de magistrat de 90 ans » par le premier président de la Cour Suprême, M. Camara, est l’auteur de plusieurs articles et publications scientifiques. Parmi ceux-ci, on peut citer l’audite des normes juridictionnelles applicables à la cybercriminalité, l’annulation d’acte d’état civil et compétence juridictionnelle en droit sénégalais, la compétence exclusive du Tribunal régional en matière de liquidation et de partage à propos de l’arrêt de la Cour suprême du 21 avril 2010.

Ancien conseiller technique chargé de la cybercriminalité et actuel secrétaire général adjoint du gouvernement, Pape Assane Touré a beaucoup travaillé sur la lutte contre la cybercriminalité. D’ailleurs, sa thèse de doctorat porte sur « Le traitement de la cybercriminalité devant le juge : l’exemple Sénégal ». Cet ouvrage, considéré comme une référence dans la bibliographique de la justice, lui a valu dans le passé son poste de conseiller technique chargé de la cybercriminalité au près du ministre de la justice.

Ramata BA (stagiaire)

L’Etat sénégalais a dégagé un budget de 200 millions de FCfa pour les travaux de réhabilitation de l’église de l’île de Carabane (Ziguinchor), classée patrimoine historique, a déclaré, à Ziguinchor, le ministre de la Culture et de la Communication, Mbagnick Ndiaye.

« Il s’agit d’une enveloppe de 200 millions de FCfa pour réhabiliter l’église de Carabane. Les travaux sont en cours pour réfectionner cette maison de culte qui est la première en Casamance et classée patrimoine historique », a déclaré Mbagnick Ndiaye. Le ministre de la Culture et de la Communication s’exprimait au cours d’une fête foraine à l’initiative du Conseil pastoral paroissial de la cathédrale Saint Antoine de Padoue de Ziguinchor. L’événement, parrainé par Mbagnick Ndiaye, a réuni plusieurs autorités, dont le ministre-conseiller Benoit Sambou, le maire de Ziguinchor, Abdoulaye Baldé, le gouverneur de la région, ainsi que les responsables de l’Eglise à Ziguinchor. 

« L’île de Carabane a été la première capitale de la Casamance. Son église est la première maison de culte dans la zone sud du pays. C’est un lieu de culte et de mémoire classé patrimoine historique. La réfection de cette église fait partie du programme de réhabilitation des lieux de culte et de mémoire qui est en train d’être mis en œuvre par l’Etat », a expliqué Mbagnick Ndiaye. Devant une importante communauté catholique et un parterre d’autorités locales, M. Ndiaye a annoncé qu’il se rendra dans l’île de Carabane « au courant du mois de mars pour une visite de chantiers en vue de constater l’Etat d’avancement des travaux de réfection de cette église ». Il a ensuite promis la réhabilitation prochaine de la cathédrale Saint Antoine de Padoue de Ziguinchor, âgée de 129 ans et présentant plusieurs fissures, notamment sur le mur de clôture.

APS

Les Etats africains ne peuvent pas lutter efficacement contre le terrorisme sans s’attaquer à ses causes profondes parmi lesquelles l’extrémisme. Depuis mardi, l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (Onudc) organise à Dakar un atelier interrégional dans le cadre de la lutte contre le financement de ce fléau (l’extrémisme violent).

L’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (Onudc) organise depuis mardi, à Dakar, un atelier interrégional relatif à la lutte contre le financement de l’extrémisme violent au Sahel et dans la Corne de l’Afrique. En coupant les sources de financement de ce fléau, l’Onudc entend couper le mal à la racine. Ces dernières années, les attaques terroristes se sont multipliées en Afrique, avec leurs nombreux lots de victimes innocentes. Ce premier atelier interrégional s’inscrit ainsi dans le cadre de la mise en œuvre du Plan d’action des Nations Unies pour la prévention de l’extrémisme violent.

Selon le Représentant régional de l’Onudc pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, Pierre Lappaque, «ce phénomène conduisant au terrorisme» constitue une attaque directe contre la Charte des Nations Unies et la Déclaration universelle des droits de l'homme. « L'extrémisme peut se limiter en soi à une pensée, voire un discours, pour autant qu’ils restent dans le cadre juridique défini par le pays où il est diffusé, mais quand l’action violente supplante le propos, alors il n'y a plus de différence avec le terrorisme », a-t-il ajouté. Il pense, toutefois, qu’il n’existe pas d’effets sans causes. « Les idéologies vénéneuses ne naissent pas par hasard. L’oppression, la corruption et l’injustice nourrissent la rancœur ; or, les extrémistes sont très doués pour cultiver ce sentiment d’exclusion », explique encore le Représentant résident de l’Onudc. Il a appelé les autorités à redoubler d’efforts afin que les institutions publiques soient largement représentatives et tenues de rendre des comptes à la population, d’écouter les doléances des citoyens et de prendre les mesures qui s’imposent pour remédier à toutes les injustices. A son avis, la radicalisation devient, pour certains groupes, une voie envisageable, en l'absence d’autorités publiques fiables qui se préoccupent des droits et des besoins de la population. Pour M. Lappaque, la prévention de l’extrémisme violent permet de rendre les sociétés plus inclusives et pacifiques tout en favorisant la croissance économique. C’est pourquoi, selon lui, la communauté internationale, à travers les Nations Unies, continue à allouer des ressources au renforcement des efforts globaux et régionaux, à soutenir les stratégies nationales, à explorer des voies nouvelles et à développer au niveau local la capacité à prévenir la radicalisation et le basculement dans l’extrémisme violent.

Il reste convaincu qu’une approche fondée sur l’assèchement des sources de financement des groupes extrémistes peut contribuer à une lutte efficace contre ce fléau qui conduit au terrorisme. L’atelier a vu la participation des praticiens des cellules de renseignement financier de plusieurs pays d’Afrique pour partager leurs expériences. Un deuxième atelier est prévu en mai prochain.

Diégane SARR

« Les mécanismes de protection des droits de l’homme dépasse tout ce que l’on peut imaginer dans les textes coraniques. C’est cela l’orthodoxie enseignée et pratiquée par le prophète Mohamed durant tout le processus de l’implantation de la religion musulmane ». Voilà le postulat de base que Serigne Assane Kane de Mbaalène a posé pour réfuter l’existence de l‘extrémisme dans l’Islam.

Situé dans la commune de Chérif Lô et à sept kilomètres de la route nationale, le village de Mbaalène s’apprête à célébrer pour la 41ème fois son gamou annuel. Les préparatifs de la cérémonie vont bon train. En marge de ce grand événement religieux, le porte-parole de la famille de feu Serigne Alioune Kane, fondateur de Darou Kane à Mbaalène, Serigne Assane Kane, s’est prononcé sur le phénomène du terrorisme en soutenant que le prophète Mohamed a fini de démontrer que l’indulgence, la patience et l’endurance durant l’épreuve demeurent la meilleure attitude que doit adopter par tout musulman. « Maintenant, au cas où tu ne pourrais pas pardonner et sentirais le besoin de riposter, elle doit être strictement proportionnelle à l’attaque », a-t-il ajouté. C’est pourquoi, il se dit étonner de voir toute la violence, l’horreur que les médias distillent à travers le monde et que des groupes d’intérêt qui n’ont rien avoir avec l’Islam enseigné par le prophète Mohamed attribuent à la religion musulmane. « Le culte de la terreur n’a jamais existé dans l’Islam », a-t-il affirmé.

Outre ce thème du terrorisme, Serigne Assane Kane soutient que samedi prochain, date retenue pour célébrer le Gamou, le culte de l’individualisme au sein de la société sénégalaise qui fait que l’éducation des enfants échappe au contrôle du groupe ou de la communauté va être développé, entre autres.

« Dieu nous a intimé l’ordre aux hommes de rester unis et solidaires s’ils veulent vivre dans un monde de paix, de concorde et plain de grâces », a-t-il rappelé. Alors, pour avoir fait siennes ces recommandations de Dieu toute sa vie durant (1906-1975), la vie et l’œuvre du regretté Serigne Alioune Kane vont être revisités pour que les populations puissent comprendre que cette mission incombe à tout musulman partout où il se trouve dans le monde.

Situé dans la commune de Chérif Lô et à sept kilomètres de la route nationale, le village de Mbaalène souffre encore de son enclavement parce que la piste qui le dessert est aujourd’hui dans un piteux état. « Depuis de nombreuses années, nous attirons l’attention des autorités sur la nécessité de bien faire cette route mais nous attendons toujours. Surtout que Mbaalène est à six kilomètres de Tivaouane, de Ndiassane et de Thiénaba », a-t-il déclaré. Il a tout de même apprécié l’accès à l’eau potable et à l’électricité qui est devenu une réalité.

Mbaye BA

C’est au moment où se tenait à Dakar un Conseil interministériel sur la sécurité routière qu’un énième accident mortel causé par une moto Jakarta s’est produit ce jeudi devant l’entrée principale de l’Hôtel de ville de la capitale du Pakao.

Un conducteur âgé environ de 36 ans et répondant au nom de Mamadou Ousmane Diédhiou, habitant le quartier Santossou, a voulu négocier le virage du rond-point de la mairie alors qu’un camion benne était déjà sur l’anneau. En heurtant violemment le camion benne, le conducteur de la moto Jakarta fut projeté en avant, une roue du camion lui faucha une jambe. Il fut immédiatement conduit à l’hôpital régional de Sédhiou. Selon son frère Bouly Diédhiou dit Vieux, la famille avait beaucoup d’espoir, puisque seule une fracture a été signalée mais, malgré les soins, il succombera quelques temps après.

Il a fallu de gros efforts pour extraire la moto qui était sous le camion. Il y a quelques mois, un autre accident s’était produit au même endroit mais le conducteur de la moto Jakarta a eu plus de chance, puisqu’il avait échappé à l’ange de la mort. Le président de l’association régionale des conducteurs de moto Jakarta, Assane Dramé, de regretter cet autre accident survenu ce jeudi. Il a fait remarquer que les accidents surtout mortels causés par les motos Jakarta constituent de nos jours un phénomène national. Il demande  à l’Etat d’assurer la formation des conducteurs de moto Jakarta au Code de la route. Ces derniers doivent aussi avoir le permis A1 pour leur propre sécurité et pour celle des populations.

Malamine KAMARA  

La famille de Serigne Samba Fall de Kaolack prépare activement le gamou annuel dédié au Sceau des prophètes Seydina Mohamed (Saws) prévu vendredi 17 février 2017 à la place de la mosquée Kasnack à Kaolack.

Placé sous l'autorité de Serigne Cheikh Ahmed Tidiane Sy Al Makhtoum, Khalife général des Tidianes, le gamou de Kasnack dont le maître d'œuvre est El Hadj Mansour Fall, khalife de Serigne Samba Fall, est aussi l'occasion pour de nombreux fidèles venus de toutes les régions, de la Gambie et de la Mauritanie, de se souvenir d'un grand homme de Dieu : Serigne Samba Fall, disciple d’El Hadj Malick Sy (Rta).

Le Khalife El Hadji Mansour Fall dit toute sa satisfaction devant le bon rythme de préparation de cette importante manifestation religieuse et la mobilisation de ses frères et sœurs, de toute la famille walo walo du Sénégal, des habitants du quartier et de la ville, des amis, des représentants des familles religieuses, des autorités locales, etc. Ses prières et ses bénédictions accompagnent tous ceux et celles qui d’ores et déjà ne ménagent aucun effort pour la réussite du gamou.

Serigne Samba Fall était un grand exégète du Saint Coran doublé d'un homme de sciences. Elève de Maodo Malick, celui-ci l'avait envoyé à Kaolack, au centre du Sénégal, propager le message du Tout-Puissant et former les musulmans aux enseignements légués du Sceau des prophètes (Saws). Serigne Samba Fall a eu le privilège de côtoyer El hadj Malick Sy (RTA) pendant longtemps. Serigne Samba Fall était un grand maître des « Asraars » (la science des secrets contenus dans les noms de Dieu). Ses prières étaient très prisées par ceux qui l'ont connu. Sa relève est bien assurée par El hadj Mansour Fall, le khalife de Kasnack. Celui-ci a été formé dans la « hadara » (foyer spirituel) de Maodo et exactement au « daara » de son homonyme et maître El hadj Mansour Sy Malick (Rta). El Hadji Mansour Fall travaille inlassablement, depuis des décennies, à renforcer ces liens avec la famille d’El Hadji Malick Sy. Il salue l’issue pacifique de la crise postélectorale en Gambie et prie pour que la paix règne au Sénégal, dans les pays environnants et partout dans le monde.

El Hadji Mansour Fall invite tous les musulmans à ce gamou placé sous la présidence effective de Serigne Babacar Mansour Sy. La traduction sera assurée par El Hadji Tafsir Sakho et l’animation par Abdoul Aziz Mbaye de Tivaoune et son groupe.

(Correspondance particulière d’E. B. SOW)

Chaque année, des journées culturelles dédiées à l’érudit de l’Islam, El hadj Abdoulaye Cissé, sont organisées dans la localité de Diamal. Sous l’égide du khalife de Serigne Diamal, El hadj Mame Abdou Cissé, l’édition de cette année dont le parrain est Serigne Abdoul Aziz Sy Al Amine, porte-parole du khalife de Seydyl hadj Malick Sy (Rta), se déroulera du 17 et 18 mars 2017.

El Hadj Abdoulaye Cissé était un grand homme de Dieu qui avait fait de l’apprentissage et de l’enseignement du Saint Coran et des sciences islamiques son credo. Raison qui a guidé son choix de bâtir ce lieu éloigné, à l’époque, des bruits et autres mondanités des centres urbains. Pour rappel, la localité de Diamal, devenue commune avec l’entrée en vigueur de la phase actuelle de la politique de décentralisation (Acte 3), est reliée à la ville de Birkilane (région de Kaffrine) par une bretelle de cinq kilomètres en allant vers le Nord. Ladite localité a été fondée en 1915 par El Hadj Abdoulaye Cissé connu aussi sous le nom de « Serigne Diamal ». Depuis l’institution de ces journées, l’organisation a été confiée à Son Excellence l’ambassadeur El Hadj Moustapha Cissé, khalife de Tafsir Abdou Birane Cissé de Pire, petit-neveu de Serigne Diamal. Pour une bonne dynamique d’action, Serigne Moustapha Cissé a créé une structure dénommée « Dahiratioul Oukhouwati Wal Mahabati de Diamal ». En direction de la ziara des 17 et 18 mars prochains, le Dahira s’est réuni en assemblée générale le 7 janvier 2017 et a élaboré un agenda d’activités qui sera déroulé jusqu’au 14 mars prochain, avant le départ, le lendemain, des premiers éléments du comité d’organisation de Dakar.

Sur place, à Diamal, une autre entité est déjà en action, sous la direction de Serigne El Hadj Ousmane Cissé, chef du village et frère cadet du khalife de Diamal, El hadj Serigne Mame Abdou Cissé.

Correspondance particulière
Khaly Abdoul Hamid TALL

Dans le cadre de la mise en œuvre du Plan d’actions prioritaires (Pap) issu du Forum national de l’administration, les ministres chargés du Renouveau du Service public, de l’Habitat et de l’Hydraulique procéderont, le mardi 14 février 2017 à partir 16 heures, au lancement de l’Initiative à résultats rapides (Irr), pour l’amélioration des procédures relatives à l’autorisation de lotir et au branchement à l’eau. Selon un communiqué de presse, l’Irr est une approche qui permet de réformer, dans des délais rapprochés, des procédures ayant une certaine complexité.

Mbaye Sarr DIAKHATE

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