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Société & Faits divers (1785)

L’Udts a profité de la fête du travail pour formuler un chapelet de griefs et émettre son souhait de voir l’Etat y apporter des solutions. Elle considère qu’en trouvant une solution à ces problèmes, l’Etat arrivera à apaiser le climat social que l’Udts trouve tendu.

L’Udts s’est jointe à la célébration de la fête du travail. Cette centrale syndicale récemment endeuillée par le décès son secrétaire général, Marème Bâ Konaté, a saisi cette opportunité pour se prononcer sur la situation sociale. Le secrétaire administratif de l’Udts, Amadou Sarr, a expliqué que dans les entreprises privées, des travailleurs sont employés avec des statuts qui ne doivent pas être les leurs. Il en veut pour preuve les nombreux conflits sociaux enregistrés dans les tribunaux et inspections de travail. Amadou Sarr a estimé que l’Etat doit rencontrer les centrales syndicales et discuter avec elles sur les dossiers brûlants du mouvement syndical.

Amadou Sarr s’est aussi exprimé sur le Train express régional (Ter) en précisant que l’erreur que l’Etat aurait commise est de n’avoir pas pleinement associé les cheminots. Il a annoncé une communication que l’Udts compte faire sur le Ter à Thiès pour donner son avis sur la conception et la mise en œuvre du Ter. « Si nous voulons faire un train, ce sera avec les cheminots qui, plus est, ont été formés dans de grandes écoles ferroviaires », a-t-il soutenu, en précisant qu’il n’est jamais trop tard de rectifier cette erreur. Les jeunes de l’Udts ont peint un tableau catastrophique du climat social. Président du comité national des jeunes de l’Udts, Mor Diop a dénoncé l’éternel recommencement dans la revendication des travailleurs.

« Chaque année, ce sont les mêmes doléances qui reviennent sans qu’une solution leur soit apportée », a-t-il indiqué. Mor Diop a invité les autorités à réduire les prix des denrées de première nécessité de même que les produits de consommations courants tels que l’eau, l’électricité et la construction de logements sociaux pour les travailleurs.

Abdou DIOP

Le maire de la ville de Touba, Abdou Lahad Kâ, en compagnie des chefs de services techniques et des forces de sécurité, a effectué une tournée dans le cadre des mesures de sécurisation de la cité religieuse qui vient de se doter d’un programme d’installation de bouches d’incendie.

Touba vient de se doter d’un programme d’installation de bouches d’incendie. Les principaux quartiers ciblés sont l’ancienne gare routière, les marché Ocass et Darou Minam, Touba Mosquée, Ndiobènetaye, Darou Khoudoss Mbarya, garage Darou, etc. Pour l’édile de la cité religieuse, Abdou Lahad Kâ, il est impératif de prendre les devants pour mieux protéger et sécuriser les populations et leurs biens. Ces installations, selon le maire, ont coûté 13 millions de FCfa à l’institution municipale.

Madior Mbaye, le commandant de la compagnie des sapeurs-pompiers de Touba, à l’issue de la visite effectuée sur le terrain, s’est réjoui des réalisations. Il a invité les populations de Touba à prendre soin de ces bouches d’incendie et en faciliter l’accès aux soldats du feu en cas de besoin. Aussi, a-t-il sollicité l’augmentation du débit des forages de Touba pour offrir un meilleur service.
La ville de Touba, qui regroupe plus de 700.000 âmes, doit bénéficier d’un nombre correct de bouches d’incendie. Selon des techniciens, les 17 bouches d’incendie, dans une agglomération comme Touba, sont à augmenter.

Mamadou DIEYE

La coordination de Thiès pour l’Ong Plan International Sénégal a partagé avec les journalistes de la cité du rail ses stratégies de protection de l’enfance. Son document stratégique 2017-2021 de politique de protection des enfants a été présenté aux correspondants d’une vingtaine d’organes de presse représentés dans la cité du rail.

Une vingtaine de correspondants de presse à Thiès se sont imprégnés du document stratégique 2017-2021 de politique de protection des enfants élaboré par l’Ong Plan International Sénégal. Devant les journalistes, Abdoulaye Diop, conseiller en développement communautaire et point focal protection de l’enfance, a fait savoir que l’Ong Plan International, en tant qu’organisation travaillant avec et pour les enfants, est déterminée à réaliser les droits des enfants définis dans la Convention des Nations Unies ».

L’accent a surtout été mis sur la protection des enfants contre les mauvais traitements et l’exploitation. Faut-il s’assurer qu’aucun enfant ne subisse un préjudice ou soit exposé à un risque de préjudice du fait de son association avec Plan International. « C’est dans le cadre de la mise en œuvre de ses activités que Plan International Sénégal a mis en place ce plan quinquennal (2017/2021) de protection de l’enfance qui occupe la deuxième position sur les six objectifs stratégiques. Les activités qui vont être déroulées nécessiteront un accompagnement de la presse avec laquelle des axes de collaboration seront noués », a dit Abdoulaye Diop.

La rencontre a permis aux journalistes d’être renforcés dans le domaine de la politique de protection avant toute participation aux activités prévues. C’est ainsi qu’ils ont été édifiés sur des termes comme « la protection des enfants », « la maltraitance faite aux enfants », etc. Plusieurs questions ont été soulevées par les journalistes et des réponses apportées par les responsables de Plan International dont le directeur régional de Thiès, Ousseynou Diop. Des enseignements ont été tirés par les deux parties (Ong et médias) qui se sont engagées à travailler ensemble pour faire respecter les droits des enfants.

Mohamadou SAGNE

Les services déconcentrés de l’Etat du Sénégal, sous l’égide du préfet du département de Mbour, se sont engagés hier à prendre toutes les dispositions nécessaires pour une bonne organisation de la prière de la 47ème édition de la «Salatoul Tasbiya», prévue cette année le lundi 5 juin prochain dans la commune de Nguékokh.

Le préfet qui présidait un Comité départemental de développement (Cdd), a donné l’assurance d’une préparation de ce grand évènement religieux initié par feu El Hadji Ibrahima Sakho. M. Ndao a promis que tous les engagements pris par les différents services de l’Etat seront respectés. « On a pris tous les engagements ici devant tous les chefs de services départementaux pour une bonne organisation de cet évènement religieux. L’année dernière, je venais d’arriver dans ce département et nous avons trouvé une situation qui ne rassurait pas. Mais, avec la collaboration du comité d’organisation, nous avons pris certaines dispositions qui nous sont permis de faire une excellente organisation », a soutenu M. Ndao.

Il a promis de reconduire le même dispositif, avec une amélioration des dispositions à prendre, notamment par la Gendarmerie, la Senelec, le service des Eaux, forêts et chasse, les sapeurs-pompiers, le service départemental du commerce, le Service national d’hygiène, entre autres, se sont engagés à participer pleinement à la bonne organisation de l’évènement. Selon le préfet, ce Cdd est la première étape d’une série de rencontres prévues avant le jour-J. Notamment un comité régional de département (Crd) prévu dans les prochains jours, sous la présidence du gouverneur de la région de Thiès, pour voir l’état d’avancement des dispositions et des engagements pris, mais aussi les quelques petits problèmes qui pourraient survenir et comment faire pour lever ces contraintes.

Pour le préfet de Mbour, la difficulté majeure de cet évènement est qu’il va se tenir en plein mois de ramadan avec surtout la chaleur. Il relève ainsi l’importance et la nécessité de redoubler d’efforts du point de vue sécuritaire pour gérer cette nouvelle donne et accompagner les pèlerins afin de leur permettre de démarrer la prière très tôt et de la terminer très tôt, parce que les journées du ramadan sont très courtes. Pour le fils aîné de l’initiateur de cette prière, El Hadji Abib Sakho, l’heure de la prière de cette année sera avancée du fait du mois de ramadan. Ainsi, elle sera fera tout juste à près la prière de Tisbar et non à 16 heures comme ce fût toujours le cas lors des précédentes éditions. La famille Sakho a fortement remercié le chef de l’Etat, le président Macky Sall qui, dès sa plus tendre enfance, venait prier ici en compagnie de ses parents.

Amath Sigui NDIAYE

Le Bureau régional pour l’Afrique de l’Ouest et du centre d’Amnesty international a ouvert, hier, à Dakar, des consultations sur le protocole de Malabo, une initiative de l’Union Africaine pour établir une justice pénale régionale sur le continent.

Une Cour africaine des droits de l’homme et de la justice (Cadhj), avec un mandat élargi, pourrait jouer un rôle extrêmement positif dans un continent touché de façon chronique par le fléau des conflits armés et où sévit l’impunité pour des crimes relevant du droit international. Ces propos du directeur du Bureau régional d’Amnesty international pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre mettent en valeur l’importance de la mise en place d’un tel protocole. Alioune Tine estime que le protocole de Malabo dresse une ambitieuse et longue liste de crimes, génocides, changements anticonstitutionnels, terrorisme, corruption, piraterie, entre autres, commis dans le continent africain. Toutefois, il précise que malgré la promesse d’avoir le projet de Cour pénale au niveau régional, la question de l’immunité pour les chefs d’Etat et autres hauts fonctionnaires est l’une des préoccupations la plus importante contenue dans ledit protocole. Ce protocole, a ajouté M. Tine, a été adopté à une époque où des attaques répétées contre la Cour pénale internationale (Cpi) étaient menées par l’Union africaine (Ua) et certains Etats membres, qui ont abouti, en 2016, au retrait de certains pays africains de la Cpi.

Parmi les préoccupations légitimes des Etats parties, renseigne-t-il, figurent la nature politique des procédures de renvoi devant la Cour par le Conseil de sécurité et la nécessité d’accroître le nombre d’enquêtes en dehors de l’Afrique. D’où l’importance de ces deux jours de consultations portant sur le thème : « Comprendre le protocole de Malabo : les opportunités, les défis et les prochaines étapes d’une justice internationale en Afrique ».

Présidant l’ouverture officielle, le Garde des Sceaux, ministre de la Justice, Sidiki Kaba, est revenu sur le jugement de l’ancien président tchadien Hissène Habré devant les Chambres africaines extraordinaires (Cae). « Ce jugement est la preuve que les magistrats africains peuvent exercer la justice suivant les normes internationales. Néanmoins, il faut avoir une juridiction régionale chargée de lutter et de réprimer les crimes perpétrées sur le continent », a-t-il souligné. Non sans préconiser que chaque système judiciaire national peut, au nom de la souveraineté, juger l’ensemble des crimes qui relèvent de leur compétence. « Une justice régionale doit répondre aux normes et garanties internationales pour les accusés, mais surtout réparer les droits des victimes. Cette justice devra fondamentalement s’exercer avec indépendance », a soutenu le ministre Sidiki Kaba.

Tata SANE

La situation regrettable de certains travailleurs, notamment à la chambre de commerce, dans les hôtels et campements du Cap-Skirring, ainsi que dans les services de gardiennage, a retenu l’attention lors de la fête du 1er mai, hier, à Ziguinchor. L’adjoint au gouverneur chargé du développement a estimé qu’une date peut être retenue, en accord avec toutes les parties concernées, pour discuter de l’ensemble des problèmes dans les plus brefs délais.

Le secrétaire général de l’Union régionale des syndicats (Cnts) de Ziguinchor a souhaité que le cahier de doléances 2017, contrairement à celui de l’année dernière qui n’a pas été examiné complètement, soit discuté à temps pour que des solutions puissent être trouvées rapidement aux revendications qu’il renferme. Et Amadou Camara d’insister auprès de l’adjoint au gouverneur, Latyr Ndiaye, et de l’inspecteur du travail, Joël Coly, pour que les employeurs soient convoqués pour prendre part aux discussions. Il a estimé que la présence de ces derniers sera déterminante, compte tenu de la récurrence de certains problèmes auxquels des travailleurs sont toujours confrontés.

Amadou Camara a cité, le cas de la chambre de commerce, d’industrie et d’agriculture de Ziguinchor. A l’en croire, des personnes travaillent dans cet établissement depuis 4 ans sans salaire. Les responsables des services de gardiennage n’ont pas été occultés : « Certains de leurs travailleurs sont mal rémunérés, d’autres ne bénéficient pas de repos hebdomadaire ». Quant au nouveau directeur de l’hôpital régional, certes il est en train de déployer des efforts louables pour la satisfaction des problèmes de ses employés. Mais, le patron de l’union régionale des syndicats (Cnts) l’a exhorté à faire plus, en acceptant de prendre part aux discussions relatives aux préoccupations des travailleurs de la structure hospitalière. « Car les problèmes sont toujours là », a-t-il souligné.

La même invite a été faite aux employeurs des hôtels et campements du Cap-Skirring parce que, a révélé Amadou Camara, ils ont de sérieux problèmes pour l’exécution des dossiers de leurs employés au tribunal du travail. Il a sollicité l’aide de l’administration judiciaire pour que les décisions de justice à la faveur des travailleurs de la région puissent être exécutées dans les délais.

Pour l’adjoint au gouverneur, Latyr Ndiaye, une journée peut être retenue, en rapport avec l’inspection régionale du travail, les employeurs et les responsables de l’union régionale des syndicats (Cnts), pour discuter des problèmes des travailleurs qui sont consignés dans le cahier de doléances. Il a dit compter sur le patron local de la Cnts et l’inspecteur régional du travail afin de convenir d’une date de cette rencontre pour que les discussions puissent démarrer dans les brefs délais.

El Hadj Moussa SADIO

Les femmes sont reconnues plus aptes à respecter les codes de conduite pour réduire les accidents de la circulation. Le thème de la 15ème édition de la semaine qui porte sur le rôle de la femme dans la réduction des accidents de la route appelle, une nouvelle fois, à réfléchir sur l’aspect comportemental des personnes qui est la cause principale de la survenue des accidents. Le milieu des « Auto-école » sera assaini et les documents de transport numérisés.

En ouvrant hier la 15ème édition de la semaine nationale de la prévention routière à la chambre de commerce et d’industrie de Dakar, le directeur de cabinet du ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement, a souligné l’engagement des autorités à combattre le fléau. Il a exposé les 10 mesures prises à l’issue du Conseil Interministériel du 9 février dernier qui vont aider, entre autres, à mettre à niveau le réseau routier, renouveler le parc automobile, renforcer le contrôle et la formation sur toute l’étendue du territoire national... Pour Mohamed Diop, 90 % des accidents sont dus au comportement humain. C’est pourquoi le gouvernement, en faisant un état des lieux de la sécurité routière a décidé, pour le moment, de réhabiliter un certain nombre d’axes routiers comme la RN2 sur l’axe Ndioum-Bakel, la route Tambacounda-Kidira-Bakel, l’axe Kaolack-Sénoba-Ziguinchor (les projets sont en cours), de faire un réseau de près de 189 km de routes à réaliser autour de l’Aibd, en vue de mettre à la disposition des usagers des infrastructures de qualité.

Mohamed Diop a cité la mise en œuvre d’un important projet de renouvellement du parc automobile à Dakar et dans les capitales régionales. Evoquant le contrôle technique moderne des véhicules, il a cité le centre de Dakar qui a atteint sa pleine capacité. C’est pourquoi, il est envisagé d’en installer dans toutes les régions. Néanmoins, une annexe du centre technique de Hann sera bientôt construite pas loin du premier site.

Numérisation des documents de transport
« Le gros problème de la sécurité routière émane du comportement des usagers de la route », a insisté le représentant du ministre. A cet effet, l’Etat renforce le contrôle routier et installe des brigades mixtes (forces de sécurité, administration et agents du ministère) sur toute l’étendue du territoire.

L’autre mesure avancée par Mohamed Diop porte sur la numérisation des documents de transport pour permettre une traçabilité des véhicules en vue de neutraliser les fraudeurs et renforcer le contrôle urbain. Une batterie de mesures qui permettra de réduire à plus de 35 % les accidents.

Parlant de formation aux métiers de la route, Mohamed Diop a annoncé un important projet d’assainissement des « Auto-écoles » en cours. Quid de la sensibilisation permanente sur la sécurité routière ? Mohamed Diop est d’avis qu’elle pourrait s’appuyer sur des structures comme la Nouvelle prévention routière du Sénégal (Nprs). Il a félicité, au nom de son ministre, les efforts de sensibilisation du directeur exécutif de la Nouvelle prévention routière du Sénégal, Mactar Faye.

Les accidents de la route, un drame national
En 4 années (de 2012 à 2015) 39.720 accidents ont été recensés sur nos routes dont 1.457 pertes de vie et 68.515 blessés. Ne serait ce que pour l’année 2016, ce sont 651 morts qui ont été recensés (plus de 251 victimes que le chiffre de l’année 2015). « Un drame national », selon Mactar Faye, directeur exécutif de la Nprs. « Un fléau inacceptable », ajoute Ibrahima Guèye, président de la Nprs. Une situation qui fera dire à Me Masokhna Kane de l’Ong « Sos Consommateurs » « qu’il faut de la fermeté et des sanctions exemplaires ». Si ce dernier souligne que l’Etat doit renforcer les moyens et équiper les forces de sécurité pour mieux mener le combat, le président des fédérations d’assurance, M. Mor Adj, pour sa part, propose la construction d’un centre national de formation pour les usagers de la route. Un centre qui va aider à corriger les défaillances des conducteurs sur les routes.

B. B. SANE

La mise en œuvre des mesures fortes préconisées à l’issue du Conseil interministériel consacré à la sécurité routière fait l’objet d’un suivi régulier de la part de la direction des transports routiers. Les techniciens de ladite structure ont initié, hier, des contrôles inopinés sur les principaux axes routiers de Kaolack. Bilan : plus de 150 infractions du Code de la route constatées chez les usagers.

Les pouvoirs publics sont déterminés à faire appliquer la politique de « tolérance zéro » décrétée par le gouvernement au lendemain de la série d’accidents meurtriers de la route qui ont endeuillé le pays. Dans ce cadre des opérations « coup de poing » de contrôles inopinés de la circulation sont organisées sur tout l’étendue du territoire. Après l’agglomération dakaroise il y a quelques semaines, ce fut autour de Kaolack d’accueillir des brigades mobiles pour traquer les usagers de la route indélicats ce mardi. Placés sur les principaux axes de la capitale du Saloum, les gendarmes de la brigade de Kaolack n’ont pas chômé durant 24 tours d’horloge. « Nous sommes dans la suite des mesures prises par le Conseil interministériel du 9 février 2017 sous la présidence du Premier ministre Mammad Boun Abdallah Dione avec les 10 mesures fortes adoptées pour réduire drastiquement les accidents de la route qui ont occasionné en un trimestre 200 morts. Et si rien n’est fait, ce chiffre sera de 800 victimes durant l’année. C’est pourquoi le ministre des Transports routiers, des Infrastructures et du Désenclavement nous a instruit de veiller à l’application desdites mesures sur le terrain. Les contrôles inopinés initiés à Kaolack participent de cette volonté politique », a justifié Aubin Jules Sagna, secrétaire général dudit département.

Au même moment les usagers de la route sur les sorties Sud, Ouest et Nord étaient confrontés à la rigueur des hommes en bleu. Au menu, vérification de la validité du permis de conduire, de la police d’assurance, du certificat du contrôle technique du véhicule, port du casque obligatoire pour les motocyclistes et du nombre de passagers autorisés, entre autres. A l’heure du bilan, le nombre de véhicules immobilisés sur le bord de la chaussée pourrait témoigner de la rigueur du contrôle. « A la mi-journée, il y a eu plus de 150 infractions enregistrées sur les quatre axes contrôlés dans la ville de Kaolack pour des infractions au Code de la route », a informé M. Sagna.

Elimane FALL

Un accident s’est produit sur l’axe Linguère-Matam sur la route nationale N°3, à Loumbal-Lana, un village situé à une quarantaine de kilomètres de Linguère. Les faits se sont déroulés hier, vers 3 heures. Il s’agit d’un dérapage suivi de renversement d’un véhicule automobile de marque Hyundai immatriculé DK 9300-BB, en provenance de Dakar. Le bilan est lourd, un mort sur le coup et 4 blessés graves. La victime Bocar Hanne est âgé de 61 ans. Le chauffeur en question est originaire de Nguidiolock, dans la région de Matam. Mis au parfum, les hommes du commandant des sapeurs-pompiers, l’adjudant-chef Mamadou Diaw, ont accouru sur les lieux. Ils ont acheminé le corps sans vie à la morgue de l’hôpital de Ranérou où les blessés reçoivent les premiers soins. La gendarmerie a ouvert une enquête pour élucider les causes réelles de cet accident grave.

Masse NDIAYE

Le centenaire de la disparition de Cheikhna Cheikh Saadbou a été célébré samedi à Pikine où s’est tenue une conférence sur la vie et l’œuvre de cette illustre figure de l’Islam. Occasion pour le guide morale du mouvement de la jeunesse Khadria de revenir sur biens faits dont le Bon Dieu a gratifié le Sénégal et la Mauritanie, à savoir le gaz et le pétrole.

Le démarrage des manifestions commémorant le centenaire de la disparition Cheikhna Cheikh Saadbou a été pour Chérif Bakhayda Aïdara une occasion de formuler des prières pour que le gaz découvert au Sénégal soit une bénédiction. Il a invité toutes les familles religieuses à organiser une grande journée de prières à la Grande mosquée de Dakar. Le guide morale du mouvement de la jeunesse khadria a indiqué que « cette découverte d’importants gisements d’hydrocarbures aux larges de nos côtes doivent inciter les populations à rendre grâce au Bon Dieu ». Il a souligné que « ce n’est pas un hasard si cette découverte s’est produite au moment où le pays est dirigé par un homme du métier comme le président Macky Sall, ingénieur géologue ayant occupé les postes de directeur général de Petrosen, ancien ministre de l’Energie, Premier ministre. Autant d’atouts pour que les Sénégalais en reconnaissent les signes divins et s’en réjouissent ». Revenant sur ses relations privilégiées avec le président Macky Sall et Ousmane Tanor Dieng, Cherif Bakhayda Aïdara a demandé fermement à ses fidèles de le soutenir ouvertement et suivre son consigne de vote aussi bien pour les prochaines législatives que la présidentielle de 2019. A ce titre, il a réaffirmé sa prière spéciale maintes fois formulée pour une brillante réélection du président Macky Sall en 2019. Présent à la manifestation, le maire de Pikine, Abdoulaye Timbo, a salué le rôle du guide morale du mouvement de la jeunesse khadria.

Chérif Bakhayda Aïdara a salué les efforts du président de la République dans le cadre de l’appui que l’Etat apporte aux foyers religieux toutes confessions confondues.

Soutenir les chérifs
Le responsable moral du mouvement de la Jeunesse khadria a souhaité que ce soutien soit étendu à tous les chérifs du Sénégal. « Moi, j’appuie l’Etat par mon chapelet et l’Etat me soutient, mais j’aurais souhaité que les autres Chérifs soient aussi appuyés par l’Etat du Sénégal », poursuit-il. Bakhayda Aïdara a alors réclamé une place importante pour ses autres frères et parents Chérifs rappelant que leur aïeul, le Prophète Mohamed (Psl), est la source de toutes les légitimités dans la religion musulmane. Dans ce cadre, il a souhaité leur intégration dans l’agenda religieux de l’organisation des grands événements nationaux nécessitant la tenue de Comités régionaux de développement (Crd). Dans le même ordre, il a affirmé avoir remarqué que même Goumba Guéwoul, où repose un illustre petit-fils du Prophète, n’a pas encore le statut qu’il mérite au Sénégal.

Le centenaire de la disparition de Cheikhna Cheikh Saadbou a été marqué par une conférence sur l’œuvre et la vie de cette grande figure de la confrérie « Khadre ». Chérif Bakahayda Aïdara a mis en exergue les qualités morales de ce descendant du Prophète Mohamed (Psl) doté d’une dimension spirituelle exceptionnelle, qui, de son vivant, n’œuvrait que pour le rayonnement de l’islam. « A dix ans déjà, Cheikhna Cheikh Saadbou maîtrisait déjà tous les domaines du savoir et la crainte révérencielle dont il faisait montre à bas âge avait fini de convaincre qu’il incarne la lumière qui va illuminer toute la planète », a expliqué le guide religieux. Chérif Bakhayda Aïdara a recommandé aux musulmans de retourner aux enseignements de Cheikhna Cheikh Saadbou. « Pour ceux qui veulent suivre le droit chemin, Cheikhna Cheikh Saadbou a recommandé de se conformer au Coran et à la sunna du Prophète Mohamed (Psl). Il nous a aussi recommandé de psalmodier couramment l’unicité de Dieu en ces termes : « la ilaha illal lah ». En ces temps de crise des valeurs, le chérif offre en exemple à la jeunesse, Cheikhna Cheikh Saadbou, afin qu’il les guide sur le chemin qui mène à Dieu.

Abdou DIOP

Le village de Fass Diacksao a vécu l’édition 2017 de son gamou annuel samedi dernier. Un appel au dialogue a encore été lancé pour la consolidation de l’unité autour d’une paix durable.

C’est une véritable ferveur religieuse qui a été notée chez les nombreux fidèles qui ont convergé vers ce lieu de retraite spirituelle de Seydi El Hadj Malick Sy (Rta). « Dialogue et Paix » a été le thème retenu pour cette édition dont les activités ont démarré le vendredi par des séances de récitals du saint Coran, des prières à la grande mosquée de Fass suivie le lendemain par la cérémonie officielle et la veillée religieuse. Il y a eu aussi des consultations médicales gratuites en faveur des populations de la zone.

La cérémonie officielle a été marquée par la présence de Serigne Babacar Sy Mansour au nom du Khalife général des Tidianes, Serigne Abdoul Aziz Sy Al Amine, dont il est le porte-parole. Il était accompagné de Serigne Mawdo Sy. L’Etat a été représenté par ministre du Travail, Mansour Sy. Sa délégation comprenait ses collègues Oumar Guèye et Abdou Ndéné Sall, les autorités locales dont le préfet de Tivaouane, Makane Mbengue, la présidente du Conseil départemental, Mme Seynabou Gaye Touré et Aymérou Gning, maire de Mérina Dakhar, entre autres. Serigne Habib Sy Ibn Abdou Aziz Dabakh qui a développé le thème, a indiqué que s’agissant du dialogue, il faut aller au-delà du discours. « Il faut des actes », a-t-il dit. Pour Serigne Habib Sy Ibn Abdou Aziz Dabakh, ce dialogue doit aussi se faire à tous les niveaux et dans les différents espaces : collectivités locales, assemblées, Conseil économique et social, Haut conseil des collectivités territoriales, partis politiques, syndicats, communautés religieuses.

Le chef religieux a aussi insisté sur la nécessité d’anticiper sur les menaces à la paix et à la stabilité. Alors que Moulaye Abdoul Aziz Diop du Forum civil a insisté sur la nécessité pour tous de respecter les règles, d’éviter les violences électorales multiformes et l’achat de conscience. Quant au ministre Mansour Sy, il a rappelé la bonne volonté du président de la République qui a initié un dialogue national et même institué le 28 mai Journée nationale du dialogue. Mais, a-t-il poursuivi, « le dialogue doit être permanent, sincère et constructif sur les questions d’intérêt général ». Il a sollicité des prières pour des « élections législatives apaisées », non sans rappeler l’importance du gamou de Diacksao.

L’ombre de Dabakh a plané
Diacksao commence à changer de visage. Déjà des projets ont commencé à sortir de terre dans la cité religieuse avec le poste de santé flambant neuf. Tous les villages environnants vont bénéficier de l’électricité, a assuré Serigne Sidy Ahmet Sy Ibn Abdou Aziz Dabakh, digne successeur de feu son père Serigne Abdou Aziz Sy « Dabakh » et qui a aujourd’hui l’insigne honneur de perpétuer le gamou de Diacksao en collaboration avec la « Dahiratoul Ikhlassi ». Son ombre a plané sur cette cérémonie. L’actuel Khalife de Diacksao, Serigne Sidy Ahmet Sy Dabakh, a tiré un bilan globalement satisfaisant de cette édition 2017 du gamou. Il a indiqué que « tous les engagements pris par les autorités locales comme gouvernementales ont été respectées ». Serigne Sidy Ahmet Sy a remercié le chef de l’Etat et tout le gouvernement, les autorités locales et l’ensemble des parties prenantes qui se sont investis pour la réussite du gamou.

La seule fausse note aura été sans doute la pénurie d’eau. Selon Moulaye Abdou Aziz Diop, membre du comité d’organisation, il urge de construire un forage moderne à Fass dans le cadre du Programme d’urgence de développement communautaire (Pudc) ou des autres programmes hydrauliques.

Serigne Mbaye Sy Mansour pour un bilan officiel sur la traque des biens mal acquis
Saisissant l’occasion du gamou de Diacksao, Serigne Mbaye Sy Mansour, porte-parole du Khalife général des Tidianes, a demandé au président Macky Sall qu’une bonne communication soit faite et de manière officielle sur la traque des biens mal acquis. Ceci, a dit le chef religieux, « permettra d’éclairer la lanterne des citoyens et permettre à la justice de faire son travail avec impartialité afin d’éviter l’impunité ». Serigne Mbaye Sy Mansour a ensuite formulé des prières pour des élections apaisées mais également pour une Sénégal de paisible, uni et où règne la concorde. Selon Moulaye Abdou Aziz Diop du Forum civil, Serigne Mbaye Sy Mansour n’a fait que rappeler au régime ses engagements pour la rupture et la bonne gouvernance. D’autant plus que « la traque des biens mal acquis est une exigence et une commande citoyenne ».

Mohamadou SAGNE

 

 

Les militants de cinq centrales syndicales, la Confédération nationale des travailleurs du Sénégal (Cnts), la Confédération des syndicats autonomes (Csa), l’Union démocratique des travailleurs du Sénégal (Udts), l’Union nationale des syndicats autonomes du Sénégal (Unsas), la Confédération nationale des travailleurs du Snégal/ Forces du changement (Cnts/Fc), ont défilé dans l’unité à Thiès.

Aux sons du tam-tam, les travailleurs ont allègrement marché en exprimant leur joie à travers leurs belles mises. Mais, ils ont tenu à rappeler leurs doléances sur les pancartes : intégration du personnel d’appui et des agents contractuels, redistribution effective des fruits de la croissance au sein des masses laborieuses, etc. Devant l’adjoint au gouverneur de Thiès, Mbassa Sène, et le préfet Alioune Badara Samb, le secrétaire général du Syndicat unique des travailleurs du rail, Mambaye Tounkara, a lu la déclaration commune conçue par les cinq centrales syndicales, en lançant d’abord un appel à un dialogue franc avec le patronat.

« Au niveau local, nous saluons la diligence avec laquelle la rencontre tripartite entre les travailleurs, les syndicats et les autorités administratives se tient depuis plusieurs années », a-t-il noté. Selon lui, en tant que cheminot, il a rappelé les énormes difficultés que vit le chemin de fer aussi bien au plan matériel qu’au niveau du personnel. « Cependant, avec le Dakar-Bamako Ferroviaire, remplaçant de Transrail, nous recevons nos salaires et des efforts sont en train d’être faits par l’Etat en recevant et en négociant avec de potentiels repreneurs intéressés par le rail. L’espoir est donc permis parce que le chemin de fer est et doit être une des épines dorsales du Plan Sénégal émergent », a soutenu Mambaye Tounkara.

Au nom du gouverneur Amadou Sy empêché, Mbassa Sène s’est félicité des efforts consentis, à l’échelle de la région de Thiès, par les employeurs et les syndicalistes dans le fonctionnement du cadre tripartite, cet instrument qui permet d’évaluer et de planifier la prise en charge des doléances qui peuvent être réglées au niveau local mais aussi transmettre à temps celles nécessitant un examen au niveau central. « Nous saluons l’unité d’action des centrales syndicales à travers le défilé qui colle au thème de cette année. C’est dans cette dynamique que les pouvoirs publics pourront avoir des interlocuteurs représentatifs des travailleurs afin de pouvoir discuter et tendre vers des convergences bénéfiques pour eux mais également le pays », a confié Mbassa Sène.

Saluant le climat apaisé dans lequel s’est déroulée la fête, l’adjoint au gouverneur de Thiès a rappelé que « la vocation d’un syndicat est, certes, de lutter pour les intérêts moraux et matériels des travailleurs, mais il est aussi bon de reconnaître les efforts consentis à cet effet par les pouvoirs publics ».

Mbaye BA

La célébration de la Journée Internationale du travail a été marquée dans la capitale du Nord par une marche pacifique organisée par les responsables des différentes centrales syndicales de notre pays et une cérémonie officielle de remise du cahier de doléances aux autorités administratives de la région de Saint-Louis. Le gouverneur de la région, Alioune Aïdara Niang, qui avait à ses côtés ses deux adjoints et le préfet du département de Saint-Louis, Mme Mariama Traoré, a pris bonne note des doléances exprimées par les responsables syndicaux. Il s’est réjoui de cette fête internationale du travail mise à profit par les travailleurs pour soumettre aux pouvoirs publics des plateformes revendicatives. Il a ainsi promis de transmettre à ses supérieurs hiérarchiques toutes ces revendications.

Le président de la fédération régionale de la Cnts, Assane Guèye Ndanane, le représentant de l’Unsas, Adama Kanouté, le responsable de la section Sutsas du centre hospitalier régional de Saint-Louis, Abdou Ngom, et plusieurs autres responsables syndicaux de la Saed, des sociétés agro-industrielles du delta et de la vallée du fleuve Sénégal, des secteurs de l’éducation nationale, de la santé, de la pêche, du commerce, du tourisme, de l’artisanat, etc., ont saisi cette occasion pour « réclamer une amélioration significative des conditions de vie et de travail de l’ensemble des travailleurs de la région nord ».

Mbagnick Kharachi DIAGNE

La traditionnelle fête du 1er mai a été rythmée par une marche suivie de présentation des cahiers de doléances. Les travailleurs ont répondu à l’appel des centrales syndicales qui ont réitéré le respect des accords signés avec le gouvernement.

Une forte mobilisation a marqué la célébration de la fête du 1er mai. La Coalition des confédérations syndicales des travailleuses et travailleurs du Sénégal regroupant les cinq centrales les plus représentatives a remis sur la table une multitude de revendications. Celles-ci s’articulent essentiellement autour du pouvoir d’achat, des droits des travailleurs, des violations de la protection sociale, des questions d’hygiène et de sécurité, de la pension minimale pour les retraités, mais également de la question centrale de l’emploi des jeunes.

Ainsi, une marée humaine composée d’hommes et de femmes habillés à l’effigie de leur organisation syndicale a marché de l’avenue Lamine Guèye à la place de l’Indépendance, dans une ambiance riche en sons et en couleurs. Leurs préoccupations apparaissent à travers des tee-shirts, des pancartes, des banderoles, des drapelets, etc. Devant le ministre du Travail, du Dialogue social et des Relations avec les institutions, Mansour Sy, les leaders syndicaux ont tous salué la forte mobilisation de leurs membres et réitéré leur engagement à défendre les intérêts des travailleurs. «Cette mobilisation exceptionnelle des travailleurs témoigne que l’unité des centrales syndicales est indispensable pour un dialogue social porteur de progrès », a souligné le secrétaire général de la Cnts/Fc, Cheikh Diop. Aussi, a-t-il estimé que pour réussir un dialogue social apaisé, l’Etat doit apurer le passif social. A l’en croire, les travailleurs et l’Etat doivent d’abord s’entendre sur le contenu du passif social, mais également discuter de son règlement à travers un échéancier au terme duquel celui-ci sera totalement résorbé. «Un dialogue social porteur de progrès et de conquête est le véritable combat qui vaille aujourd’hui », a indiqué Cheikh Diop de la Cnts/Fc.

L’unité syndicale magnifiée
Abondant dans le même sens, le secrétaire général de la Csa, Elimane Diouf, a fait savoir que ce défilé rentre dans le cadre de la consolidation et du renforcement de l’unité syndicale au Sénégal. C’est pour ces raisons qu’il a invité l’Etat à respecter les droits des travailleurs des entreprises liquidées ou en voie de liquidation. Le secrétaire général de la Cnts, Mody Guiro, a, pour sa part, dénoncé la violation flagrante des droits des travailleurs.

La violation de la loi relative à la Convention 87 de l’Oit sur l’organisation des travailleurs, celle concernant la convention 98 sur la négociation collective, entre autres, constituent des violations flagrantes que subissent les travailleurs au quotidien dans leurs entreprises. Néanmoins, il a salué le courage du chef de l’Etat Macky Sall qui a donné des directives pour l’institutionnalisation d’une pension minimale.

Il a relevé la question relative aux travailleurs de la Fonction publique. « Il est temps que l’Etat pense à ces travailleurs de la Fonction publique qui sont victimes de discrimination.

Perpétuer le dialogue
Idem pour les travailleurs du secteur de l’agriculture qui n’ont pas le traitement qu’ils méritent. D’où l’importance de revoir ces conventions obsolètes en vue de permettre aux travailleurs d’avoir des conditions de travail décentes », a laissé dit Mody Guiro, qui se dit prêt à aborder les élections de représentativité des centrales syndicales. « Nous avons décidé de faire du 1er mai une campagne où les militants donnent leur voix à ceux qui savent les entendre », a-t-il dit. Quant à Mademba Sock de l’Unsas, il a magnifié l’unité dans laquelle cette fête s’est déroulée. A l’en croire, l’idéal est de faire en sorte que la classe ouvrière sénégalaise puisse peser dans le climat politico-social afin d’apporter des réponses appropriées aux demandes et aux besoins du monde du travail. A cet effet, il a estimé que sur certaines questions majeures, l’Etat doit accepter de discuter avec les travailleurs. Les questions du Smic, de la Convention collective nationale professionnelle, des denrées de première nécessité, entre autres, entrent dans cette perspective. Mamadou Diop de l’Udts a abondé dans le même sens en soulignant que « l’unité syndicale est la seule chose qui peut permettre aux organisations syndicales de gagner des batailles ». En réponse à leurs préoccupations, le ministre Mansour Sy a salué l’esprit de fraternité dans laquelle s’est tenue cette fête. « Il y a beaucoup de revendications, mais celles-ci seront revisitées pour voir comment les satisfaire », a assuré le ministre.

Tata SANE

La mesure en faveur des retraités dont la pension sera relevée à 35.000 FCfa en 2018 a été fortement saluée par le secrétaire général de la Cnts, Mody Guiro. Il en est de même pour l’exonération des pensions ainsi les baisses des prix du carburant et de l’électricité qui ont été encouragées par la Cnts, qui avertit le gouvernement sur ces efforts qui risquent d’être anéantis. Car, ces baisses ne sont pas souvent suivies d’effets sur toute la chaîne de production. Mody Guiro a aussi tiré la sonnette d’alerte sur les nouvelles menaces sur l’administration qui risque d’être désertée dans certains secteurs comme la Santé où le fonctionnaire est mal payé. Il a invité à une large concertation sur l’étude de la rémunération. 

Mody Guiro a aussi plaidé la cause de la société de conserverie reprise par les Coréens qui a enregistré une perte de 13 milliards de FCfa.
Il a déploré le non-respect des contrats dans les stations service où il y a aucune protection des travailleurs déjà sous-payés avec des horaires de travail anormaux. Face aux nombreux cas d’effondrement de bâtiments, Mody Guiro a conseillé à l’Etat d’ériger le Cereec en laboratoire national de contrôle avant de demander, pour le secteur du tourisme, la réouverture des structures hôtelières fermées à Saly et au Cap Skiring. Il a préconisé une prise en compte de la gestion de l’informel et la réhabilitation du marché Sandaga.

Cheikh Diop, Sg de la Cnts-Fc : « Liquider rapidement le passif social »
Le secrétaire général de la Cnts-Fc, Cheikh Diop, s’est fait défenseur du parachèvement des politiques de privatisation entamées par les différents gouvernements du Sénégal. Le leader de la Cnts-Fc a invité le président Macky Sall et son gouvernement à se pencher rapidement sur le parachèvement de ce qu’il appelle « la mauvaise privatisation de certaines sociétés nationales ». Cheikh Diop a dit son regret de voir que certaines industries phares de notre économie soient non seulement privatisées et mal faites. Il a reconnu que le président Sall a tenté de rectifier le tir. C’est pourquoi il l’a interpelé sur la situation de la Sodefitex qui connaît des difficultés depuis quelques temps. Cette société, dit-il, est passé d’une capacité de production de 150.000 tonnes à aujourd’hui à 15.000 tonnes.

L’autre préoccupation de Cheikh Diop porte sur les droits des travailleurs qui sont foulés au pied dans les entreprises ou projets gérés par les Asiatiques. Il a invité le gouvernement à défendre ces compatriotes devant ces investisseurs qui doivent respecter le droit du travail sénégalais. Cheikh Diop a reconnu que le dialogue social bien amorcé depuis l’arrivée du président Macky Sall reste plombé par le lourd passif social.

Ibrahima Khaliloullah Ndiaye, Sg du Synpics : « L’Etat doit accompagner la presse »
Dans son intervention, le secrétaire général du Synpics a rappelé que les acteurs des médias s’apprêtent à organiser une marche nationale pour réclamer à juste titre de meilleures conditions de travail. Ibrahima Khaliloullah Ndiaye a précisé qu’il s’agit de se battre pour que notre presse, de par la qualité de ses productions, des attraits qu’elle offre à ses animateurs, qu’elle soit pérenne et que les entreprises de presse soit viables. M. Ndiaye a reconnu qu’à la suite de leur rencontre avec le président Sall, ils avaient senti que les choses bougent sur le projet de Code de la presse. « Mais il reste toujours à l’état de projet », a-t-il fait remarquer.

Il a aussi évoqué l’environnement global des médias qui, selon lui, réduit très souvent la durée de vie des structures médiatiques. Ibrahima Khaliloullah Ndiaye a précisé que la presse n’attend pas de l’Etat qu’il supplée les carences des initiatives privées, mais plutôt de les accompagner. Concernant l’aide à la presse, le Synpics appelle non seulement au respect de la loi et des critères mais invite l’Etat à étudier l’environnement global des médias. Les professionnels des médias se sont aussi offusqués de la facilité dans « l’attribution de fréquences radio et télé qui, entre des mains inexpertes, peuvent nous faire encourir de gros dangers ». Pour la Maison de la presse, le Synpics demande à l’Etat de la remettre entre les mains des acteurs et d’organiser des négociations autour de la nouvelle Convention collective.

Mademba Sock, Sg de l’Unsas : « Lutter contre le chômage »
Le patron de l’Unsas s’est félicité du bon niveau du dialogue social tout en suggérant de réfléchir sur le format de la cérémonie qui se tient tout juste après leur marche du matin. Il s’est inquiété du chômage, des difficultés de l’accès au logement malgré beaucoup de mesures salutaires du gouvernement avec, entre autres, la Bourse de sécurité sociale, la Cmu ou les mesures sur les pensions de retraite. Il a soutenu que les défis restent nombreux pour le monde syndical. Pour Mademba Sock, le gouvernement a plus intérêt à lutter contre chômage pour mettre fin au banditisme ou à l’immigration. Il a ensuite listé une série de griefs relatifs à la relance du chemin de fer, à l’audit des accords, au retard dans l’application des réformes, etc. Le secrétaire général de l’Unsas a fustigé certaines « irrégularités » dans l’organisation des élections de représentativité syndicale.

Il a souligné le manque de consensus sur la date et le fichier, dénoncé des inscriptions multiples ou encore des zones oubliées dans la carte électorale. Autant de raison pour qu’il annonce un recours auprès de la justice. Pour Mademba Sock, sur les 45 commissions départementales, seules 10 fonctionnent normalement. Même s’il se dit opposé à la « démarche de forcing », il est prêt à aller aux élections de représentativité.

Elimane Diouf, Sg de la Csa : « Mettre en œuvre le pacte social »
Le nouveau secrétaire général de la Csa a tout d’abord souhaité le règlement définitif du reliquat des ex-travailleurs de la Sidec estimé à 43 millions de FCfa. Rappelant que cela fait 20 ans que le problème perdure et que beaucoup de bénéficiaires sont décédés, il a regretté que les dernières instructions du chef de l’Etat ne soient pas encore mises en œuvre. Elimane Diouf a aussi évoqué le cas des 43 douaniers mis à la retraite d’office depuis mars 2003 qui courent pour un règlement à l’amiable.

Pour le secteur du nettoiement, la Csa a souhaité une mise en œuvre diligente de la convention ainsi que la finalisation de celle du gardiennage et du pacte social. Dans la perspective du changement de statut du théâtre national Daniel Sorano, il a appelé à l’implication des travailleurs dans le processus. Ayant constaté que les travailleurs ont rempli leur part du contrat dans l’apaisement du climat social, Elimane Diouf suggère à l’Etat l’application des accords pour éviter la tempête.

Sidya Ndiaye, Sg de la Fgts : « Aider les policiers radiés »
Le secrétaire général de la Fgts est revenu sur la situation des policiers radiés en 1987. Pour Sidya Ndiaye, le chef de l’État doit encore faire preuve de magnanimité à l’endroit de ce groupe de laissé en rade dans la réintégration des radiés. Il a souligné certains ont perdu six années de cotisation de retraite. Par ailleurs, Sidya Ndiaye est revenu sur la question du respect, par l’État, des accords signés avec les syndicats de l’éducation et de la santé.

Propos recueillis par Mbaye Sarr DIAKHATE

Concernant les cahiers de doléances, beaucoup d’efforts ont été faits, a souligné le chef de l’Etat, précisant qu’ils ont été vidés au titre des années 2013, 2014 et 2015. « Plusieurs accords en sont issus. C’est un pas important qui a été franchi si l’on considère que les centrales avaient retenu, en 2012, de ne plus soumettre de cahier de doléances », a soutenu Macky Sall. Selon lui, « l’une des rares questions en suspend reste le système d’indemnité dans la Fonction publique », a-t-il dit. A l’en croire, un audit a permis de diagnostiquer le problème. Le constat est qu’il y a une disparité criante entre agents de la Fonction publique avec des niveaux de salaire différents selon qu’on soit dans tel ou tel catégorie. Cette situation héritée du passé a menacé des corps de métiers entiers de disruption du fait de la faiblesse des rémunérations. La conséquence, c’est une masse salariale pour 132.000 agents de près de 800 milliards sur 1.900 milliards de FCfa de recettes fiscales », a expliqué le chef de l’Etat. Toutefois, il a précisé « qu’on ne peut pas procéder au nivellement par le haut des salaires mais l’Etat reste ouvert à toute proposition raisonnable pour corriger les disparités ». D’ores et déjà, le président Sall penche pour une solution de rémunération des agents les plus performants au lieu de continuer à privilégier l’ancienneté. Etant donné que les syndicats ont annoncé qu’ils ont des solutions, le président a instruit le Premier ministre d’engager les discussions pour régler la question définitivement. Mais Macky Sall a averti. Il n’acceptera pas de proposition allant dans le sens de l’augmentation de la masse salariale qui sera synonyme de la disparition du Pse, ni investissement, ni rien. « Nous devons regarder avec lucidité cette situation somme toute anormale des disparités salariales », a soutenu le président Sall.

Mbaye Sarr DIAKHATE

Ils étaient au début 6.250 policier radiés en avril 1987. Cinq mille (5.000) ont été repris, y compris dans la police municipale, et 1.250 laissés en rade. Il y a eu un gap dans le paiement des pensions de retraite. « Il faut comprendre qu’ils n’avaient plus de droit et ne cotisaient plus pour leur retraite. C’est par mesure humanitaire que le gouvernement avait décidé de verser pour eux les cotisations évaluées à 2 milliards de FCfa. Mais ce point ne doit être considéré comme une revendication. Même si je suis en phase avec les policiers radiés que je soutiens, il faut néanmoins se dire qu’il n’y pas lieu de revendiquer. Tout au moins, c’est une demande », a soutenu le président de la République.

M. S. D.

L’ambiance était très décontractée hier dans la Salle des Banquets où s’est tenue la cérémonie de remise des cahiers de doléances des différentes centrales syndicales à l’occasion de la fête du 1er mai. Le président Macky Sall a rappelé la très forte volonté de l’Etat d’asseoir un climat de sérénité et de dialogue à la fois avec le monde syndical et le patronat.

Après avoir écouté tous les responsables syndicaux et reçu les cahiers des doléances, le chef de l’Etat, Macky Sall, s’est attelé à répondre, point par point, aux différentes interventions. « Nous sommes liés par l’obligation de développer le pays et de partager le fuit de nos labeurs de la façon la plus équitable », a réitéré le président de la République devant les responsables des centrales syndicales. « Si nous nous engageons dans un dialogue sincère et fécond et qu’on mette sur la table les questions pour voir ce qui est possible et ce qui ne l’est pas, il n’y a aucune raison que l’Etat s’oppose à une revendication réalisable. Mais lorsqu’une chose est impossible à réaliser, même une grève générale ne fera plier le gouvernement face à ses responsabilités », a affirmé le chef de l’Etat. Le président de la République a rappelé qu’il est pour la transparence dans la gestion de tous les dossiers mis sur la table du gouvernement. S’agissant de la question du Code de la presse soulevée par le secrétaire général du Synpics, Ibrahima Khalil Ndiaye, le président Sall rappelé que le Conseil des ministres a examiné le projet de Code de la presse. Dans le souci de veiller sur certains concepts en contradiction avec certaines lois, le code sera, après toilettage, soumis à l’Assemblée nationale. Le chef de l’Etat a assuré du soutien de l’Etat car, a-t-il rappelé, « le gouvernement a pris l’option de ne mettre aucun journaliste en prison malgré les nombreux manquements ».

Revue de la convention collective nationale interprofessionnelle
Concernant la Maison de la presse, le chef de l’Etat a accepté que les professionnels soient associés à la surveillance de la gestion à travers une présence au Conseil d’administration. Le président a aussi révélé que l’aide à la presse de cette année, d’un montant de 700 millions de FCfa, est en train d’être distribuée aux ayants droit tout en reconnaissant « la difficulté de définir une clé de répartition juste et équitable ». A propos de la marche annoncée demain, Macky Sall a souhaité que cela soit seulement une occasion de célébrer la liberté de la presse car il n’y a aucun problème. Il a reconnu la nécessité de revoir la convention des journalistes et techniciens de la communication.

Il a indiqué qu’il est possible de prévoir la revue de la convention collective nationale interprofessionnelle dans le cadre de la troisième conférence sociale. Rappelant sa fibre sociale, Macky Sall d’indiquer que les revendications des syndicats ne le laissent pas indifférent. Il acceptera « toute proposition raisonnable et faisable » au nom de l’équité et du bien-être de toutes les populations. Pour les réformes, il a dit avoir instruit le ministre du Travail d’accélérer les travaux des conventions collectives des secteurs des transports aériens, de la boulangerie, de l’enseignement privé, des journalistes et du gardiennage.

Soutien aux coton-culteurs
Pour ce dernier secteur, le président a suggéré qu’on change de dénomination en parlant de sécurité privée. Le président a souligné les efforts du gouvernement devant un passif social « trop lourd avec des erreurs ».

Mais au nom de la continuité de l’Etat, son gouvernement a travaillé en commission afin de trouver des solutions pour ces entreprises en faillite ou en difficulté. Il a souligné que la Sodefitex est une société rachetée par un autre privé. « Elle a des difficultés réelles dues au fait de la concurrence de l’arachide dont le prix est plus rémunérateur.
 
Aujourd’hui, avec un environnement favorable sans bons impayés, ce sont les producteurs arachidiers qui spéculent sur le marché. Le gouvernement va, dans le cadre du plan stratégique de la Sodefitex, revoir à la hausse le prix au producteur pour soutenir les coton-culteurs », a-t-il noté.

Le processus d’apurement du passif social en cours
Sur le passif social, Macky Sall a déploré que ce soit à peu près 750 agents de 18 sociétés publiques et privées qui ont été malheureusement licenciés. Avec plusieurs cas de figures, l’Etat est en train de prendre ses responsabilités, eu égard à la continuité de l’Etat. A en croire le chef de l’Etat, le ministre du Budget s’attèle, en relation avec l’Agent judiciaire de l’Etat, suite au conseil interministériel sur la question, à éponger le passif concernant les entreprises publiques. « Pour ce qui est du privé, l’Etat ne peut pas se substituer aux responsables mais les accompagnera dans la mesure du possible », a toutefois précisé Macky Sall.

Une décision de justice définitive avant le déblocage des comptes du Cusems
Sur le cas du Cusems, Macky Sall rappelle que depuis 2012, il n’y a eu « aucune ingérence du gouvernement dans les affaires syndicales », notant que ce n’est pas sa philosophie de gouvernance et cela ne lui apporte rien. « C’est une affaire entre tendances syndicales pendante devant les juridictions. Le blocage des comptes résulte de l’attente d’une décision de justice définitive », a souligné le chef de l’Etat. Le président Sall a révélé que certains de ses camarades de parti membres de l’Ois sont dans la même situation de blocage de compte depuis 2012. « Le monde syndical doit évoluer et se choisir ses représentants librement et ceci permettra au gouvernement d’avoir des interlocuteurs », a-t-il proposé.

Mbaye Sarr DIAKHATE

Ils sont au total 280 officiers et sous-officiers de la gendarmerie à être déployés au Darfour et en Centrafrique pour le compte de la Munisca et de la Minuad. Le drapeau a été remis hier aux commandants des contingents par le général de brigade Jean-Baptiste Tine, commandant de la gendarmerie mobile.

Le général de brigade Jean-Baptiste Tine, commandant de la gendarmerie mobile a remis, hier, le drapeau national au huitième contingent d’Unité de la gendarmerie mis à la disposition de l’Opération hybride Union africaine-Nation Unies au Darfour et au troisième contingent d’Unité de soutien à la protection de la Minusca en Centrafrique. Chaque contingent compte 140 officiers et sous-officiers. Ils ont subi 8 semaines de formation et d’entraînement particulièrement intensif qui leur ont permis de se familiariser avec les aspects essentiels comme la réglementation, l’organisation et le fonctionnement des opérations de maintien de la paix. Cette formation leur a également permis de remettre à niveau leurs aptitudes tactiques et techniques nécessaires à la conduite des opérations de police et de consolider leurs aptitudes militaires spécifiques. Elle a été sanctionnée au final par la visite de deux équipes d’experts des Nations Unies qui ont évalué leur niveau d’aptitude et recommandé leur déploiement.

Dans son allocution, le général Tine a insisté sur le professionnalisme, l’éthique, la déontologie et la discipline. Il a aussi mis en garde les éléments qui seront déployés contre d’éventuels dérapages. « Pour les abus sexuels, vous le savez, c’est la tolérance zéro qui est de rigueur. Dès que vous êtes impliqués dans ce genre d’affaire, vous êtes immédiatement rapatriés. Par la suite, si l’enquête confirme l’infraction, vous serez lourdement sanctionnés et bannis des missions internationales », a averti le commandant de la gendarmerie mobile. Selon lui, ce point entre dans le module général de conduite et discipline. « La discipline, force principale des armées, exige que vous vous conformiez à nos règlements nationaux et à ceux de la mission. Elle exige de vous un comportement irréprochable d’abord entre vous et vos autres camardes des autres nationalités de la mission, ensuite et surtout avec les autorités et populations hôtes », a conseillé le général de brigade.

Le chef d’escadron, Babacar Faye, commandant du contingent de Darfour, a dit être conscient de l’ampleur de la mission qu’ils comptent accomplir avec responsabilité.

Ndiol Maka SECK

Sokhna Ndèye Seyni Samb, reporter photographe au quotidien national «Le Soleil», a été reçue hier par Serigne Mountakha Bassirou Mbacké. Elle a remis un important don pour les pensionnaires des «daaras» Mame Diarra Bousso de Porokhane. Satisfait de l’acte qu’il a agréé et après avoir magnifié la volonté de la dame, le chef religieux a prié pour Mme Samb et ses compagnons.

Il y a un an jour pour jour, Adjaratou Ndèye Seyni Samb remettait à Serigne Mountakha Bassirou Mbacké son premier lot de matériels pour les « daaras » de Porokhane. La satisfaction du chef religieux était telle qu’il a prié pour le succès et la pérennité de cette œuvre : « Si tous les disciples œuvraient de la sorte envers les «daaras», il n’aurait plus de talibés dans les rues ». Hier, Sokhna Ndèye Seyni Samb a récidivé avec un lot de matériels beaucoup plus important. Elle a été reçue avec sa délégation après la prière du vendredi. Des portraits de Serigne Mountakha, entre autres matériels de «daaras», figurent parmi les ballots et caisses, de même que du savon, du parfum, des nattes, des chaussures, des serviettes hygiéniques, etc. Visiblement satisfait, Serigne Mountakha a examiné les différentes pièces, le sourire aux lèvres. Il a bien apprécié l’acte, implorant la baraka de Sokhna Mame Diarra Bousso. Il a prié pour le succès des activités professionnelles de Mme Samb. Face à la presse, Sokhna Ndèye Seyni Samb n’a pas manqué de dire toute sa satisfaction et remercier tous ceux et celles qui ont contribué au succès de cette mission comme le «daara» Touba Bergamo (Italie). Pour rappel, Sokhna Ndèye Seyni Samb s’est vue chargée de poursuivre la mission qu’effectuait feue Aïda Ndiaye Bada Lô auprès des «daaras» de Porokhane.

Mamadou DIEYE

Les élections de représentativité syndicale dans le secteur de l’éducation et de la formation se sont bien déroulées à Kolda. Il faut tout de même rappeler que dans certains bureaux de vote, le scrutin avait démarré avec un léger retard qui est lié à un manque d’enveloppes. Au final, le Sels, le Saems et le Siems sont le trio gagnant de ces élections de représentativité syndicale à Kolda. Pour le Collège du préscolaire et de l’élémentaire, le syndicat de Souleymane Diallo remporte largement le scrutin, selon les résultats provisoires de la commission électorale départementale de Kolda. Il a obtenu 205 voix sur les 1.644 inscrits dont 1.009 votant avec 30 bulletins nuls. Il est suivi par le Sels authentique d’Abdou Faty qui a obtenu 137 voix. L’Odes et le Sudes arrivent en 3ème et 4ème positions avec respectivement 119 et 117 voix. L’Uden occupe la 5ème place avec 93 voix, le Sep 42 voix, le Snels 38 voix et l’Adep 36 voix. Au total, 27 syndicats étaient en lice pour le collège du préscolaire et de l’élémentaire.

Pour le collège du moyen secondaire, le Saems arrive largement en tête avec 508 voix. Il est suivi par le Cusems avec 93 voix. L’Ues occupe la 3ème place avec 74 voix. Il est suivi par l’Uden qui se retrouve en 4ème position avec 19 voix, alors que le Sudes et le Sypros occupent la 5ème place avec 17 voix chacun. A noter que sur les 1.125 inscrits, 807 seulement ont voté. Au total, 24 syndicats d’enseignants du moyen secondaire étaient en lice pour ce scrutin.

Pour ce qui concerne le Collège des corps de contrôle, sur les 11 inscrits, 8 ont voté. Et c’est le Cusems qui se taille la part du lion avec 7 voix tandis que le Sels obtient une voix. Pour rappel, 10 syndicats étaient en lice pour le collège des corps de contrôle.

Mamadou A. Diallo

Une collision entre 2 véhicules s’est produite sur l’axe Colobane-Mbacké. Le choc d’une violence inouïe a eu lieu vers 13 heures, à 4 km de Colobane (Département de Gossas) au niveau du village de Mbadianene. Le conducteur d’un véhicule particulier roulant en direction de Touba a raté le virage, au même moment, un gros porteur malien de marque « Mann », qui se rendait à Touba, a surgi pour entrer en collision avec la Fiat. La violence du choc a causé la mort, sur le coup, du conducteur resté coincé à l’intérieur du véhicule. Deux blessés graves, transportés par l’ambulance de Colobane, ont malheureusement perdu la vie au cours de leur évacuation. Les sapeurs pompiers de Touba ont déposé, à l’hôpital Matlaboul Fawzeyni, les corps sans vie. Le conducteur malien est retenu, pour les besoins de l’enquête, à la gendarmerie de Colobane qui a effectué le constat d’usage.

M. DIEYE

Le ministre du Travail, du Dialogue social et des Relations avec les institutions, Mansour Sy, a affirmé, au cours de cet entretien, qu’avec les efforts faits par l’Etat, on s’achemine vers une fête du 1er mai apaisée. Par ailleurs, les conditions sont réunies pour une organisation transparente des élections de représentativité syndicale, soulignant que 996.796 votants figurent sur le ficher après amendement. Mais il a surtout insisté sur la reconfiguration du paysage social qui comptera moins d’organisations syndicales. L’Etat aura désormais des organisations syndicales qui auront la légitimité de déposer des préavis de grève et de parler au nom de leur secteur.

Monsieur le ministre, la fête du travail sera célébrée ce 1er mai. Où en êtes-vous sur la satisfaction des revendications des organisations syndicales ?
Avant 2012, les mêmes cahiers de doléances étaient toujours déposés. C’est avec le président Macky Sall que les choses ont commencé à changer. Il nous a demandé de vider les cahiers de doléances. A cet effet, des négociations ont été initiées. En 2013, des accords importants ont été enregistrés. Ces accords tournaient autour de la prime de transport, les entreprises liquidées et d’autres secteurs d’activités. Aujourd’hui, nous avons vidé les cahiers de 2013 et signé un protocole avec les travailleurs. Il en est de même pour les cahiers de doléances de 2014-2015. Toutes les revendications arrivées à maturité ont été prises en compte. Il y a également eu des échanges sur d’autres doléances à l’échelle des entreprises, sans énumérer la poursuite des négociations entre les partenaires sociaux et certains ministères. Celles qui devaient être discutées dans les entreprises y ont été. Il n’y a donc pas d’arriérés des cahiers de doléances 2014/2015. Par contre, nous avons sur la table les cahiers de 2016. Nous nous acheminons vers une rencontre de synthèse parce qu’en amont du processus, les ministères ont déjà travaillé avec les partenaires sociaux. Dans un avenir proche, nous allons vider cette question. Nous allons vers un 1er mai apaisé. Le président de la République a donné des instructions pour que tout ce qui est mis en œuvre en direction des travailleurs puisse être renforcé.

L’Institution de coordination de l’assurance maladie obligatoire (Icamao) pour les Ipm a été mise en place grâce à la vision du président Macky Sall. La création de cette institution faitière est une grande réforme après la modification du texte qui organise les Ipm. Elle permet une protection sociale pour tous les travailleurs. La politique nationale sur la sécurité santé au travail a été également validée. Aujourd’hui, le Sénégal est l’un des premiers pays à disposer d’une politique nationale de sécurité et santé au travail. Près de 2 milliards 600 millions de FCfa sont dépensés chaque année en moyenne à travers l’Ipres pour prendre en charge des accidentés de travail et des personnes atteintes de maladies professionnelles.

C’est tout le sens de la culture de prévention développée par l’Ipres depuis quelques années. En prenant la décision historique de mettre en place une politique nationale de sécurité et santé au travail, le président de la République a encore montré son sens élevé de la responsabilité. La performance et la compétitivité des entreprises sont liées à une bonne santé de leurs travailleurs, à moins d’accidents de travail. Chaque accident de travail fragilise l’entreprise. C’est une bonne initiative que le chef de l’Etat a prise en direction des travailleurs. Il a toujours accompagné les travailleurs depuis son accession à la magistrature suprême. C’est cela le Sénégal émergent.

Votre département est chargé d’organiser les élections de représentativité. Toutes les conditions sont-elles réunies pour une bonne organisation ?
Nous organisons deux types d’élections. Il s’agit des élections générales de représentativité pour les centrales syndicales et celles du secteur de l’éducation et de la formation pour les syndicats d’enseignants. Ces deux élections sont préparées sur la base d’un arrêté qui a été validé de manière inclusive.

Pour ce qui est des élections des centrales, le projet d’arrêté modifiant l’arrêté existant depuis 2011 a été partagé avec les centrales qui ont procédé à leur amendement. Celui-ci a été soumis au Conseil consultatif du travail où siègent, en plus des centrales syndicales, la Cour Suprême, l’Assemblée nationale et toutes les différentes institutions étatiques ainsi que les ministères concernés. Deux modifications importantes ont été faites pour les centrales syndicales. Il s’agit de la représentativité qui est mesurée sur la base d’un seuil égal à 10% des suffrages valablement exprimés et l’organisation d’élections de représentativité tous les cinq ans. C’est sur cette base et de manière consensuelle que la liste des centrales intéressées a été enregistrée. Depuis lors, nous travaillons dans le cadre d’une commission électorale nationale.

Au niveau départemental, par le biais de commissions électorales départementales, nous en sommes à la phase contentieuse. La liste provisoire vient d’être publiée. Après cette phase, nous intégrerons toutes les omissions. Et nous irons aux élections qui sont prévues le 11 mai 2017. C’est la même procédure qui régit l’organisation des élections des syndicats des enseignants. C’est la première fois que nous organisons ces élections. Nous avons dû modifier le code du travail pour bien les organiser. Cette modification nous a permis d’abord de voir la possibilité d’organiser des élections sectorielles comme ce fut avec les enseignants. En tout état cause, les élections sont préparées de manière inclusive avec les partenaires sociaux.

Il y a combien de votants ?
Après l’amendement, 996.796 votants figurent sur le ficher. Pour les enseignants, le collège de l’élémentaire est de près de 60.968, le collège du moyen secondaire 35.917 et pour celui des corps de contrôle, 611. S’agissant des centrales syndicales, nous sommes à 207.000 pour le moment. Nous sommes en phase contentieuse. Il peut y avoir des omissions, des erreurs de correction. De ce fait, le nombre exact sera connu d’ici les élections. Toutes les organisations censées participer à ces élections ont déjà déposé leurs dossiers de candidature car ils avaient un mois pour le faire. Nous estimons que chacune des parties prenantes a réfléchi et que les candidats qui sont déjà en campagne sur le terrain pourront arriver à nous permettre de pouvoir organiser les élections dans les meilleures conditions possibles.

Quels sont les enjeux d’une telle élection ?
Déjà en 2011, pour les centrales syndicales, l’Etat a organisé des élections pour arriver à rationaliser le secteur, mais surtout connaître ses représentants. Il n’est pas facile de travailler avec plus 25 centrales syndicales ou 50 syndicats d’enseignants. Le Sénégal est un pays où la liberté syndicale existe et où les travailleurs qui remplissent les conditions ont la possibilité de se constituer en syndicat. Ce qui est à l’origine de l’émiettement syndical. C’est ainsi que le Bureau international du travail (Bit) avait demandé aux pays d’organiser des élections de représentativité pour déterminer les partenaires sociaux qui doivent accompagner le gouvernement et qui doivent représenter les travailleurs. D’où la tenue des élections des centrales syndicales de 2011.

L’enjeu est qu’on veut arriver à faire en sorte que l’Etat puisse discuter avec des syndicats représentatifs. Ce n’est pas facile de négocier avec une pléthore de syndicats. L’intérêt est d’arriver à déterminer les syndicats les plus représentatifs à l’issue de ces élections. Ces derniers vont désormais représenter les agents dans les négociations au ministère, dans les commissions d’affectation et siéger dans les différentes structures. Ce sont également eux qui vont pouvoir déposer des préavis de grève et parler au nom du secteur. C’est une démarche qui a été validée avec le Bit.

En 2011, on n’avait pas déterminé un seuil. Ce qui fait qu’après ces élections, des concertations ont eu lieu pour essayer de déterminer les centrales syndicales les plus représentatives. C’est à l’issue de plusieurs concertations que les cinq premiers centrales syndicales les plus représentatives siègent aujourd’hui dans les Conseils d’administration de l’Ipres, de la Caisse de sécurité sociale, représentent les travailleurs au Conseil économique, social et environnemental, accompagnent l’Etat lors des missions au niveau national, sous-régional et international.

L’enjeu est à deux niveaux. D’abord pour le ministère, l’intérêt est que ces élections se tiennent dans de bonnes conditions et enfin le Sénégal va avoir désormais des syndicats représentatifs et forts, conformément au souhait du chef de l’Etat qui leur a accordés une subvention de 600 millions de FCfa par année et de prendre des mesures importantes en direction de ce secteur.

Après les élections, quelles dispositions seront prises pour prévenir la floraison des organisations syndicales ?
La première disposition à prendre dans ce sens est de faire des centrales syndicales les plus représentatives les partenaires de l’Etat. Désormais, pour le secteur de l’éducation, les discussions se feront avec les syndicats d’enseignants les plus représentatifs. Ainsi, ils seront associés à la réflexion dans les différentes structures. Ce sont eux qui pourront prendre en charge les préoccupations et autres revendications des travailleurs à ce niveau. Somme toute, ils seront les interlocuteurs privilégiés de l’Etat. Toutefois, il est bon de préciser que les autres syndicats qui ne sont pas représentatifs seront dissouts. Nous n’avons pas la possibilité de le faire simplement parce que le Sénégal est signataire de plusieurs conventions, respecte la liberté syndicale qui est un droit garantie dans la Constitution. Cependant, ces syndicats, nonobstant qu’ils continueront d’exister, ne pourront plus participer aux négociations avec le ministère, ne pourront pas non plus parler au nom des travailleurs encore moins se constituer pour déposer un préavis de grève. Le secteur de l’éducation sera assaini. Et j’ose croire que tous les autres syndicats qui ne seront pas élus vont renforcer les syndicats élus en vue de lutter contre l’émiettement syndical et d’avoir des partenaires forts qui vont faire des propositions dans ce sens.

Propos recueillis par Tata SANE

Le 137ème Appel de Seydina Limamou Lahi a vécu. La cérémonie de clôture a été présidée par le ministre de l’Intérieur à la tête d’une délégation gouvernementale. Abdoulaye Daouda Diallo, au nom du président Macky Sall, a surtout encouragé la communauté layène à poursuivre la transmission des enseignements du Mahdi.

Abdoulaye Daouda Diallo s’est félicité du choix du thème sur la « Bonne gouvernance, garant de la stabilité sociale » pour cette célébration du 137ème Appel de Seydina Limamou Laye. La délégation du ministre de l’Intérieur comprenait Abdoulaye Diouf Sarr, ministre de la Gouvernance locale, du Développement et de l’Aménagement du territoire,Maïmouna Ndoye Seck du Tourisme, mais aussi du Secrétaire général de la Présidence, ainsi que des représentants des autres institutions nationales. Le ministre de l’Intérieur a rappelé que « le président de la République a fait de la réédition des comptes une affaire de bonne gouvernance ». C’est pourquoi il dit encourager les « initiatives prises pour faire passer les messages du Mahdi afin de faire rayonner la culture de la bonne gouvernance dans la communauté layène ».

Devant le Khalife de la communauté layène, Abdoulaye Thiaw Laye, il a réitéré le soutien du gouvernement sans faille aux événements religieux comme celui de l’Appel de Seydina Limamou Laye. Il a ainsi évoqué les efforts consentis par le gouvernement du président Sall pour moderniser les cités religieuses.

Par ailleurs, Abdoulaye Daouda Diallo a insisté sur l’importance de l’éducation religieuse. Selon lui, les rapports entre les familles religieuses et leurs fidèles doivent se baser sur les enseignements de la religion. A en croire le ministre de l’Intérieur, « en revisitant les enseignements du Mahdi, vous permettez à la communauté de comprendre son message pour la construction d’une bonne société ». A son avis, « ce rassemblement tant voulu par le Seydina Limamou Laye permettra de transmettre ses enseignements aux fidèles musulmans ».
Le Khalife général de la communauté layène, Abdoulaye Thiaw Laye, est revenu, quant à lui, sur l’histoire du message du Mahdi. En abordant le thème choisi cette année, le guide de la communauté layène a indiqué que la reddition des comptes est une obligation. «Même au cimetière, il faut rendre compte à Dieu sur sa vie », a dit Abdoulaye Thiaw Laye qui a fait noter que la « bonne gouvernance est aussi valable en politique ». Le chef spirituel des Layènes a adressé ses remerciements à toutes les confréries présentes à la cérémonie, rappelant que « le Mahdi a toujours prôné l’unité notamment des musulmans ».

Comme son père, le coordonnateur général de l’Appel, Seydina Issa Laye a insisté sur l’unité des musulmans. Selon lui, « les enseignements du Mahdi sont clairs sur la question, puisqu’il a, durant toute sa vie, chercher à rassembler les fidèles ». Ce qui vaut d’ailleurs cet appel tant célébré depuis plus d’un siècle. Le coordinateur général de l’Appel a rappelé les fondements de la démocratie au Sénégal. Il a indiqué que le pays doit être construit dans la diversité, invitant les pouvoirs publics à créer les conditions permettant à la population de trouver une activité, gage de paix. Il exhorte, par la même occasion, l’Etat à combattre la pauvreté qui est encore persistante dans nos sociétés.

Cheikh Malick COLY

Nous avons reçu ce communique du ministère des Affaires étrangères sur le verdict du procès de notre compatriote Mbayang Diop condamnée à mort en Arabie Saoudite.

Le jugement de notre compatriote Mme Mbayang Diop a eu lieu le 25 avril 2017 en présence des représentants de notre ambassade à Ryad et de notre consulat général à Djeddah. Elle a été finalement condamnée à mort. Cependant, la décision n’est pas exécutoire dans l’immédiat car les avis des enfants, encore mineurs, seront recueillis à leur majorité conformément à la loi saoudienne.

Sur instruction du chef de l’Etat, Macky Sall, un avocat a été engagé par le gouvernement du Sénégal pour un coût global de 40 millions de FCfa. Le gouvernement poursuivra, en contact avec les autorités saoudiennes et la famille de la victime, par le biais de l’avocat, toutes les consultations nécessaires pour sauver la vie de notre compatriote. Le ministère rappelle que depuis le début de cette affaire, plusieurs missions consulaires se sont rendues auprès de Mme Mbayang Diop pour lui apporter aide et assistance.

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