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Le délégué général Aziz Kébé a aussi révélé que, selon le calendrier établi, le premier vol est prévu 14 août et le retour le 13 septembre 2017. Aziz Kébé a ajouté avoir noté une « satisfaction » des populations, des autorités politiques et religieuses de l’évaluation de l’édition 2016. Il a ajouté que les recommandations du Conseil interministériel ont été transformées en directives présidentielles avec la réaffirmation de l’option irréversible de libéraliser l’organisation du pèlerinage à la Mecque. Ainsi, précise-t-il, « les privés » vont continuer à prendre la quasi-totalité les pèlerins à convoyer. Cette année, sur le quota de 10.500 pèlerins attribué au Sénégal comme l’année dernière, les voyagistes privés vont prendre en charge les 9.500 alors la délégation générale voit sa part diminuer à 1.000 contre 1.500 l’année dernière.

Mbaye Sarr DIAKHATE

Le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Abdoulaye Daouda Diallo, a présidé, mercredi, la réunion consacrée aux préparatifs du pèlerinage marial de Popenguine. A l’issue de la rencontre, il a promis que les moyens seront déployés pour permettre aux pèlerins d’effectuer le pèlerinage dans de bonnes conditions.

La 129ème édition du pèlerinage Marial de Popenguine est prévue du 3 au 5 juin prochain. Une réunion consacrée à la préparation de cet événement majeur de l’Eglise sénégalaise a eu lieu mercredi 24 mai dans les locaux du ministère de l’Intérieur et de la Sécurité publique. Présidée par le ministre Abdoulaye Daouda Diallo, elle a permis de passer en revue tous les points permettant de réussir l’organisation de cette manifestation religieuse qui accueille chaque année des centaines de fidèles catholiques du Sénégal et des pays de la sous-région. Devant le ministre de l’Intérieur, les chefs de services des différents ministères concernés par l’organisation ont rassuré qu’ils mettront des moyens nécessaires pour permettre aux pèlerins d’effectuer un bon pèlerinage. Après ces engagements, Abdoulaye Daouda Diallo s’est dit déjà satisfait car estimant que tout est presque fin prêt même s’il y a encore quelques détails à régler. C’est ce qui fait dire au ministre que c’est une satisfaction à demi-mesure, soutenant que c’est à la fin du pèlerinage que le bilan sera tiré. Il a reconnu que l’organisation d’un pèlerinage n’est pas facile. « Elle nécessite des efforts sur le plan sécuritaire et sanitaire. Nous devons être regardants dans tous ce que nous faisons. Nous allons surveiller tout cela avant et pendant le pèlerinage en travaillant pour qu’il n’ait pas de manquements et de surprises. A mon avis, cela passe par le respect des engagements », a indiqué M. Diallo.

Renforcement de la sécurité
Le renforcement de la sécurité avant, pendant et après le pèlerinage fait aussi partie de ces engagements. Le gouvernement, pour assurer la sécurité à chaque pèlerin, a décidé d’augmenter le nombre de gendarmes pour cette 129ème édition. Pour le ministre en charge de la Sécurité publique, Abdoulaye Daouda Diallo, l’augmentation des forces de sécurité s’explique du fait que l’environnement actuel n’est pas de tout facile, surtout pour ce qui concerne des événements religieux comme le pèlerinage de Popenguine qui regroupe énormément de personnes. « Pour tout cela, le gouvernement a le devoir de veiller à la sécurité de chaque pèlerin », a souligné le ministre. Avant de rassurer que le gouvernement va accompagner le comité d’organisation pour que ce pèlerinage connaisse un succès. Il s’est félicité du fait qu’il se déroule en plein mois de ramadan. Cela permettra, d’après le ministre de l’Intérieur, aux deux communautés de prier pour notre pays. Interrogé par les journalistes, le président du comité d’organisation du pèlerinage marial de Popenguine, abbé Pascal Diome, s’est félicité des engagements pris par des uns et des autres. Il a rappelé que le devoir du comité est de faire en sorte que les conditions d’organisation du pèlerinage s’améliorent à chaque édition. « Mais déjà nous sommes rassurés » se réjouit le prêtre diocésain.

E. KALY

La Chambre d’appel criminelle de Thiès a rejugé les agents de police du commissariat de Mbacké, Almamy Lawaly Touré, Thiandella Ndiaye, Mame Cor Ndong, Ousmane Ndao, poursuivis pour meurtre avec acte de barbarie sur la personne d’Ibrahima Samb, un jeune homme de 18 ans. Au sortir du délibéré, le président Pape Amadou Sow a déclaré que la Cour a requalifié les faits en violences ayant entraîné la mort sans intention de la donner. Aussi les accusés ont-ils bénéficié de larges circonstances atténuantes. Les intérêts de la partie civile, notamment Abdou Samb, père de la victime, ont été sauvegardés en lui accordant la somme de 20 millions de FCfa à titre de réparation.

Les faits se sont déroulés en 2013. A Mbacké, dans le cadre d’une opération de sécurisation dans la nuit du 18 au 19 octobre, coïncidant avec la prestation de l’artiste Coumba Gawlo Seck, une unité de la section de recherche du commissariat, composée de Mame Cor Ndong, Thiandella Ndiaye, Almamy Lawaly Touré et Ousmane Ndao, procédait à des contrôles d’identité. Informés qu’il y avait des individus qui jouaient au poker dans une station, les policiers s’y étaient rendus pour tenter de cueillir ces contrevenants. Ainsi, ils ont appréhendé deux et, sur le chemin du retour vers le concert, leur point d’ancrage cette nuit-là où ils avaient garé la fourgonnette de la police, l’unité est tombée sur une bagarre en pleine rue. Et l’agent Almamy Lawaly Touré qui était au volant de son propre véhicule de marque Bmw, utilisé comme voiture banalisé dans l’opération, s’arrêta. Aussitôt, une course poursuite s’en est suivie. Ousmane Ndao a pu rattraper un individu, l’interpeller et le conduire jusqu’au véhicule. Ainsi, faute de places disponibles, ils ont mis le garçon dans la malle du véhicule. Malheureusement pour eux et pour la victime, identifiée plus tard comme étant Ibrahima Samb, un jeune homme âgé de 18 ans, ils l’ont oublié dans la malle jusqu’au lendemain de l’opération de sécurisation vers midi ; soit 14 heures d’horloge.

Après avoir été entendus sur les faits, les quatre agents ont été placés sous mandat de dépôt le 18 novembre 2013. Ils ont été jugés, reconnus coupables de meurtre sur la personne d’Ibrahima Samb et condamnés à 10 ans ferme. L’Etat du Sénégal qui est civilement responsable doit payer 20 millions de FCfa à titre de réparation à la partie civile. Ce fut le 26 juillet 2016 à la chambre criminelle de Diourbel. Non satisfait par ce jugement, les accusés ont interjeté appel devant la chambre d’appel criminelle de Thiès qui s’est prononcé. Les agents de police Almamy Lawaly Touré, Thiandella Ndiaye, Mame Cor Ndong, Ousmane Ndao disposent de six jours pour saisir la Cour suprême.

Mbaye BA

La Quinzaine nationale de la femme a été clôturée, mardi dernier, à Fatick, dans le département de Gossas. A l’occasion, 22 moulins à mil ont été remis aux femmes de la région.

Le gouvernement est dans une dynamique d’alléger les travaux de la femme rurale. C’est ce qui justifie la remise de 22 moulins à mil à celles qui vivent dans la région de Fatick. A l’entame de son propos, Mariama Sarr, présidant la journée régionale de Fatick qui clôture la 29ème édition, a noté que la quinzaine nationale de la femme revêt une «importance capitale». Car elle offre l’opportunité de procéder, entre autres, à un bilan des réalisations et progrès enregistrés dans le cadre de l’autonomisation socioéconomique des femmes et des jeunes filles, d’identifier les contraintes et de proposer de fortes recommandations pour les trois années d’exécution du Pse. « C’est pourquoi, le gouvernement, en rapport avec les partenaires techniques et financiers, a conçu et mis en œuvre un certain nombre de projets et programmes pour le renforcement des droits humains et la promotion économique des femmes et des jeunes filles », a indiqué Mariama Sarr.

D’après elle, la région de Fatick a bénéficié des programmes de son département ainsi que d’autres comme la construction de cases des tout-petits de Diakhao et de Diarère dans le cadre de la politique de développement intégré de la petite enfance; la construction du siège de la mutuelle d’épargne et de crédit « le Sine » pour un montant de 20 millions de FCfa par la Direction de la microfinance, la dotation en matériels d’allégement des travaux de la femme (34 équipements) en 2015; le refinancement de la mutuelle d’épargne et de crédit « le Sine » à hauteur de 100 millions de FCfa et à un taux préférentiel par le Fongip; 22.824 bénéficiaires de bourses de sécurité familiale; la distribution de 314 équipements post récoltes composés de couples «moulin+ décortiqueuse». Mais aussi de batteuses à mil, à riz, broyeuses d’arachide, presses à huile, moulins à mil, décortiqueuses à riz, décortiqueuses d’arachide, de séchoirs, d’unités de transformation de noix de cajou par le Pudc, la construction de six forages par le Pudc, les réalisations du Projet d’appui à la petite irrigation locale et du Programme multinational de renforcement de la résilience à la sécurité alimentaire et nutritionnel au Sahel (P2rs) en faveur des femmes.

Serigne Mansour Sy CISSE

L’Ambassade d’Espagne à Dakar annonce dans un communiqué de presse l’organisation d’un séminaire dans le domaine policier entre le 22 et le 26 mai dans les locaux du Bureau de la Coopération d’Espagne au Sénégal.

Le document précise que les matières enseignées concernent des domaines très variés touchant en particulier les techniques d’identification de faux documents de voyage, ainsi que la lutte contre le trafic d’êtres humains. Ce séminaire enregistre la participation de 11 membres de la Police nationale du Sénégal et 8 membres de la Gendarmerie nationale destinés principalement aux postes frontaliers (frontières, aéroports, unités d’investigation). La formation est assuré par deux enseignants provenant du Commissariat général des étrangers et des frontières de la Police nationale d’Espagne. Le communiqué souligne que « l’Espagne espère que ce séminaire contribuera à la consolidation d’une coopération renforcée entre les deux pays dans ces domaines, qui devrait servir à soutenir et renforcer les capacités du Sénégal dans la lutte contre tous types de criminalité ». Une cérémonie de clôture est prévue le vendredi 26 mai, à 11 heures, au siège du Bureau de la Coopération Espagnole et sera présidée par son Excellence l’Ambassadeur d’Espagne au Sénégal, qui sera accompagné par un haut représentant de la Police nationale du Sénégal.

Mb. S. DIAKHATE

Les fonctionnaires de la Police nationale ont interpellé en trois mois (janvier-mars 2017) 13.883 individus dont 116 étrangers pour diverses infractions.

Dans leur rapport du premier trimestre sur la délinquance, les services de la Sécurité publique soulignent avoir interpellé, de janvier à mars 2017, 13.883 personnes parmi lesquelles 116 étrangers arrêtés pour divers délits. La Police informe que 355 parmi ces interpellés sont fautifs d’atteintes aux personnes dont 159 pour coups et blessures volontaires, 36 pour homicides involontaires, 32 (dont 1 étranger) pour violence à ascendants, 17 pour viol, 13 pour détournement de mineur, viol suivi de grossesse, 79 pour diverses autres infractions, etc. Pour atteinte aux biens d’autrui, 1101 personnes ont été retenues par la Police pour vol avec violence (59), vol simple (751 dont 18 étrangers), pour recel (77 dont 1 étranger), pour abus de confiance et détournement (103 dont 1 étranger), pour escroquerie (77 dont 4 étrangers) et 34 dont 2 étrangers pour diverses autres infractions, rapporte-t-on.

Les services de la Police informent que 3.937 individus ont été interpellés pour atteinte à la paix publique dont notamment 1.697 pour ivresse publique et manifeste, 1.703 dont 4 étrangers pour diverses autres infraction, 315 pour prostitution, 88 pour délits routiers, 50 dont 1 étranger pour port d’armes prohibées, etc. En outre, 1.241 personnes ont été mises aux arrêts pour usage de chanvre indien (1.016 dont 41 étrangers) et 225 dont 18 étrangers pour trafic de « l’herbe qui tue », informe le bureau des relations publiques de la Police qui ajoute que 9.653 autres personnes dont 122 étrangers ont été interpellées pour vérification d’identité.

APS

Le  ministre de la Justice, Sidiki Kaba, en marge de cette rencontre internationale, a réaffirmé les valeurs et principes du Sénégal qui sont en adéquation avec ceux de la Cour pénale internationale. Celle-ci, malgré les récriminations, n’est pas dirigée, à l’en croire, contre l’Afrique même s’il faut en débattre. Il a toutefois insisté sur la nécessité d’insuffler une nouvelle dynamique aux relations entre la Cpi et toutes les régions du monde, de renforcer la complémentarité, de développer la coopération entre les Etats et la Cpi et de travailler à l’universalité du Statut de Rome. Celui qui est par ailleurs le président de l’Assemblée des Etats parties au Statut de Rome de la Cpi s’est réjoui que la Gambie ait réintégré la Cpi et espère que le dialogue avec le Burundi sera fructueux. Le retrait collectif, selon lui, n’est pas la solution car les Etats ont ratifié le Traité de Rome souverainement. « Il faut travailler à relever les budgets des ministères de la Justice des Etats africains afin que les systèmes soient performants et efficaces », préconise-t-il.                              

A. A. MBAYE

Le Premier ministre Mahammed Boun Abdallah Dionne a présidé, hier, la rencontre internationale sur le renforcement des systèmes judiciaires nationaux africains par le biais de la complémentarité et de la coopération efficace et dynamique avec la Cour pénale internationale. Il a préconisé le relèvement des budgets des ministères africains de la justice, la domestication des normes internationales, la formation pointue et continue des acteurs judiciaires et la modernisation des systèmes judiciaires.

Cette action engagée en faveur de la justice pénale internationale par le renforcement des systèmes judiciaires nationaux à travers le principe de complémentarité est en parfaite cohérence avec la vision politique du président de la République Macky Sall fondée sur la promotion de l’Etat de droit, la lutte contre l’impunité et l’enracinement de la démocratie. Fort de cette conviction, le Premier ministre Mahammed Boun Abdallah Dionne a estimé que l’avènement de juridictions pénales internationales, en particulier d’une Cour permanente, la Cour pénale internationale (Cpi), constitue une avancée majeure dans la lutte contre l’impunité des crimes de masse qui heurtent la conscience universelle, notamment lorsque les systèmes judiciaires nationaux ne sont pas en mesure d’assurer efficacement leur mission.

« L’impunité est plus qu’un fait : c’est un système dans lequel les valeurs fondamentales qui régissent les sociétés se trouvent inversées et bafouées et où les auteurs de crimes de masse ne se sentent nullement inquiétés. Face à une telle situation de remise en question de l’existence même de l’humanité, l’efficacité du combat universel contre l’impunité reste inéluctablement la consolidation de l’Etat de droit », soutient-il, non sans réitérer le besoin impérieux de mettre en place des systèmes judiciaires capables de travailler dans un parfait esprit de complémentarité et de coopération avec les autres instances judiciaires nationales, régionales et internationales. Pour lutter contre les crimes de masse et répondre au besoin de justice des victimes, il lui paraît nécessaire de promouvoir, dans les Etats africains, une justice forte et efficace, pilier de la bonne gouvernance et de l’Etat de droit. Ce qui implique le relèvement des budgets de leurs ministères de la justice, une domestication des normes internationales, une formation pointue et continue des acteurs judiciaires et enfin une modernisation des systèmes judiciaires.

Coopération multiforme
La complémentarité voire la subsidiarité doivent être, à ses yeux, l’épine dorsale de la lutte contre l’impunité. Car, selon ce principe consacré par le Statut de Rome, traité fondateur de la Cpi, la justice pénale internationale ne prime pas sur le droit national mais complète ses failles et ses faiblesses lorsque les systèmes judiciaires nationaux ne disposent pas des capacités nécessaires ou n’ont pas la volonté pour juger ces crimes de masse. Ainsi, les États conservent leur responsabilité première en matière de poursuite et de répression des crimes internationaux.

Il a également abordé la question de la coopération qui est une résultante du principe de complémentarité. Son développement est un défi majeur pour l’avenir de la Cour pénale internationale, les années à venir. « La coopération doit d’abord être horizontale entre les Etats parties et la Cour pénale internationale pour renforcer le dialogue constructif avec les autorités nationales afin de favoriser l’entraide pénale internationale. Elle doit ensuite être une coopération verticale entre les Etats parties pour garantir une application efficace du cadre juridique en matière pénale internationale », a-t-il déclaré. La coopération doit être aussi, de son point de vue, multiforme pour prendre en compte tous les acteurs non étatiques, notamment les organisations internationales de défense des droits de l’homme, les organisations humanitaires et les associations de victimes, entre autres.

L’accord signé en 2012 par le Sénégal avec l’Union africaine pour juger, au nom de l’Afrique, l’ancien président tchadien Hissène Habré et la mise en place des Chambres africaines extraordinaires au sein des juridictions sénégalaises créent une dynamique nouvelle. « Ce procès historique en terre africaine, qui vient de connaître son épilogue le 27 avril 2017, est la preuve que l’Afrique dispose des moyens de juger in situ les crimes de masse et que les Africains ne sont pas contre la justice pénale internationale », s’est félicité le Premier ministre.

Alassane Aliou MBAYE

La ministre de la Fonction Publique, de la Rationalisation des effectifs et du Renouveau du service public a présidé hier la cérémonie de lancement de la mise en production du Fichier unifié des données du personnel de l’Etat. Madame Viviane Laure Elisabeth Bampassy a loué les avantages de ce nouveau système de gestion des ressources humaines de l’administration sénégalaise.

La ministre a dit toute sa satisfaction de constater « cette réelle et grande révolution, fruit d’un travail de longue haleine ayant nécessité une collaboration étroite entre différents services de l’Etat ». Pour cette raison, Mme Bampassy a félicité les équipes du ministère des Finances, du Contrôle financier, du Secrétariat général du gouvernement, du ministère de la Fonction publique ainsi que l’Adie. Elle a aussi rappelé qu’avec « l’audit physique et biométrique, l’Etat s’est résolument inscrit dans une dynamique de maîtrise et de rationalisation des effectifs de l’administration publique, mais aussi de meilleure gestion de la masse salariale ». Et les « résultats de cette opération ont permis d’amorcer la mise en œuvre d’une politique volontariste de promotion et de développement des ressources humaines ».

Le ministre a aussi cité les mécanismes et outils pertinents de gestion issus de cette nouvelle politique comme le bureau d’enrôlement permanent qui consiste en l’enregistrement systématique, dans la valise biométrique, de tout nouvel agent recruté dans la Fonction publique et qui permet d’actualiser en permanence le fichier des agents, de sécuriser et de valoriser les données les concernant. Dans ce même sillage, Mme Bampassy a ajouté le Système intégré de gestion des ressources humaines de l’administration (Sirha), dispositif biométrique de gestion du temps de présence au travail installé dans cinq ministères pilotes.

Identification des agents modèles
La ministre de la Fonction publique, de la Rationalisation des effectifs et du Renouveau du service public a souligné qu’à travers « les données fiables qu’il permet de collecter tous les jours ouvrables, le Sirha contribue, entre autres avantages, à l’alimentation du fichier unifié ainsi qu’à l’identification des agents modèles parce que respectueux de leurs engagements vis-à-vis de la Fonction publique ; mais aussi et surtout le système à vocation, à terme à favoriser une meilleure distribution des ressources consacrées au paiement des indemnités d’heures supplémentaires ».

Mme Bampassy a ajouté que « la mise en production effective du Fichier unifié des données du personnel de l’Etat constitue, à n’en point douter, un puissant vecteur d’innovation, qui instaure un réseau d’échange dynamique entre différents systèmes de gestion des ressources humaines de l’administration d’Etat ». Elle a espéré que « très bientôt, les lenteurs administratives, qui constituent une des revendications les plus prégnantes des syndicats d’agents publics, ne seront qu’un vieux souvenir.

Dans un proche avenir, grâce à la mise en œuvre de l’interconnexion entre la Fonction publique et la Solde, les agents de l’Etat pourront, où qu’ils se trouvent, suivre en temps réel la gestion et l’évolution de leur carrière, ainsi que les incidences financières des actes d’administration les concernant ».  Selon le ministre, l’administration trouve aussi son compte dans l’affaire car le fichier unifié permet de réaliser des économies réelles dans les budgets de fonctionnement des services impliqués et il induit des gains substantiels de productivité et de performance.

Son collègue du budget, Birima Mangara, est revenu sur l’importance du fichier unifié dans la gestion des ressources humaines, notamment la maîtrise de la masse salariale. De son côté, évoquant les aspects techniques du projet, le directeur général de l’Agence de l’informatique de l’Etat, Cheikh Bakhoum, a indiqué que c’est une plateforme entièrement développée par l’Adie, hébergée dans ses centres ressources et gérée par ses informaticiens et ceux du ministère chargé de la Fonction publique.

Mbaye Sarr DIAKHATE

20 moulins à mil, c’est ce que compte remettre Mme la Ministre de la Femme aux groupements féminins de Diourbel.

La ministre Mariama Sarr était, dimanche, à Diourbel, dans le cadre de la quinzaine régionale de la femme. Accueillie par une très forte délégation, celle en charge de la Femme, de la Famille et de l’Enfance a promis de remettre aux groupements de femmes 20 moulins à mil, dont la distribution sera répartie suivant les localités prioritaires. « Nous allons travailler de telle sorte que les femmes verront leurs conditions de vie améliorées. Dans le cadre de la formation, nous allons nous y atteler de façon beaucoup plus importante. La deuxième phase du Palam est passée de 4 à 12 milliards de FCfa. Sous peu, vos difficultés à accéder à la formation, aux crédits, aux matériels d’allègement seront un vieux souvenir pour la région de Diourbel. Nous allons accentuer l’alphabétisation fonctionnelle ; les femmes doivent pouvoir être dans les chaînes de transformation de la fourche à la fourchette. On ne peut pas sortir les femmes du processus du Plan Sénégal émergent (Pse) ; ce que le président de la République a compris, en relançant cette quinzaine nationale de la femme, savoir vos difficultés et y apporter des solutions », a affirmé Mariama Sarr, dont le souhait est de voir les femmes autonomes. Elle a aussi déploré les violences qu’elles subissent. Revenant sur ses bonnes relations avec Mme Aïda Mbodj, l’ex-mairesse de Bambey, le ministre a loué une dame, d’une très grande vertu. A son tour, cette dernière a dit ceci : « Lors de notre passation de service, alors que nous venions tout juste de perdre le pouvoir, vous avez fait preuve de classe, en me témoignant votre admiration ». Quant à l’honorable député Mame Khary Mbacké, elle a loué la sollicitude de la ministre Mariama Sarr et sa démarche inclusive. « Nous voulons un soutien des femmes de Mbacké et de Diourbel pour leur autonomie », a plaidé la parlementaire.

Dans l’après-midi, la ministre s’est rendue à Ndindy Gouye, localité située à 22 km de Diourbel. Elle a visité les réalisations du Programme d’alphabétisation et d’apprentissage des métiers pour la lutte contre la pauvreté (Palam). Ces femmes s’activent dans la transformation de l’arachide pour obtenir de l’huile, etc. Le maire Cheikh Seck a salué les efforts du ministère. Quelques élèves ont été primés grâce à leurs bons résultats.

Serigne Mansour Sy CISSE

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