banner home page1

Pour vos insertions, contactez la Régie publicitaire de la SSPP Le Soleil

Régions (1865)

Conformément aux instructions et directives de leur ministère de tutelle, les agents du service régional du contrôle économique de Saint-Louis sont en train de sillonner les différents marchés de la région nord, pour s’assurer de la disponibilité des denrées de première nécessité dont les fidèles musulmans ont besoin au moment du « ndogou », durant ce mois béni du Ramadan.

A cet effet, le chef du service régional du commerce, Serigne Diaw, s’est adressé, hier, à la presse pour dire « qu’il y a une disponibilité de stocks en denrées de première nécessité dans la région nord permettant de couvrir les besoins des consommateurs pendant le Ramadan ».

Il a déclaré que ses agents sont résolument engagés à poursuivre cette étroite collaboration avec les commerçants grossistes et détaillants ainsi que les producteurs, en vue de faire fonctionner le système de régulation des produits comme l’oignon, le riz local et les autres céréales. Ce qui permet de pratiquer les mêmes prix dans les différents marchés de la capitale du nord, du delta et de la vallée du fleuve Sénégal.

Plus explicite, M. Diaw a souligné que pour le gaz butane, le marché dispose d’un stock de 4. 326 bonbonnes de 2,7 kg, 9. 628 de 6 kg, 1.231 de 9 kg et 1.025 de 12,5 kg. D’après lui, toutes les conditions sont réunies pour « éviter des pénuries de denrées alimentaires ». « Nos agents sont régulièrement sur le terrain, sillonnent constamment les marchés et autres grands centres commerciaux, pour veiller sur la moindre hausse spéculative des prix », a-t-il indiqué.

Au niveau de la Compagnie sucrière sénégalaise (Css), « on a noté une disponibilité d’un stock de 84. 000 tonnes de sucre sur une production globale de 143. 000 tonnes ». Une situation favorable qui, à son avis, « permet de dire que le sucre est à la portée des consommateurs sénégalais et qu’une bonne partie de cette quantité produite dans la capitale industrielle du fleuve est déjà acheminée vers les entrepôts de Diamniadio et sera ventilée vers les autres localités de notre pays ».

M. Diaw n’a pas manqué de souligner que, « dans la région de Saint-Louis, le stock du riz brisé non parfumé est actuellement estimé à 178 tonnes, le riz parfumé ordinaire à 105 tonnes et le riz local affiche un stock de 478 tonnes ». Il a aussi affirmé que l’huile est disponible dans la région nord, précisant que le marché dispose de 948 bidons de 20 litres et 1.002 de 5 litres ainsi que 1.305 sachets d’huile en carton et en sceau. Quant au sucre en morceaux, a-t-il fait remarquer, le stock disponible est de 35 tonnes contre 42 tonnes pour le sucre cristallisé, « sans compter les stocks importants d’oignon local estimés à 337 tonnes, de pomme de terre locale à environ 50 tonnes ».

Mbagnick Kharachi DIAGNE

Le conseil régional de la jeunesse de Saint-Louis s’indigne et condamne fermement les événements survenus, mardi dernier, à l’Université Gaston Berger et ayant occasionné la mort de Mouhamadou Fallou Sène, étudiant en Licence 2 de Lettres modernes, marié et père d’un enfant, âgé de 26 ans et originaire du département de Diourbel, plus précisément de Patar.

Le conseil régional de la jeunesse de Saint-Louis, par la voix de son président, Fara Ndiaye, dénonce l’usage systématique et excessif de la force par les forces de sécurité dans leurs opérations de maintien de l’ordre.

Par conséquent, il demande « l’ouverture immédiate d’une enquête indépendante pour identifier l’auteur de cet acte odieux afin de le traduire en justice et situer toutes les responsabilités ».

En cette douloureuse circonstance, précise M. Ndiaye, dans le communiqué qui nous est parvenu hier, « le conseil régional de la jeunesse de Saint-Louis, au nom de toute la jeunesse de Saint-Louis, présente ses condoléances les plus attristées aux parents, aux proches du disparu et particulièrement à la communauté estudiantine et à la jeunesse sénégalaise ». Par la même occasion, il appelle à l’apaisement et à la sérénité malgré la douleur qui affecte toute la jeunesse sénégalaise, plus particulièrement estudiantine, et invite l’État du Sénégal à revoir le statut de l‘étudiant, à faire respecter les franchises universitaires et à satisfaire dans les meilleurs délais, les revendications des étudiants.

Mb. Kh. DIAGNE

La commune de Ngayene Sabakh, dans le département de Nioro, déplore l’arrêt du chantier de raccordement au réseau électrique de ladite localité. Une situation qui a poussé son maire à interpeller les pouvoirs publics sur ce dysfonctionnement préjudiciable au bien-être des populations riveraines.

Les populations de la commune de Ngayene Sabakh, dans le département de Nioro, au sud de la région de Kaolack, devront prendre leur mal en patience si elles veulent accéder à l’électricité. Le projet, initié par l’Etat par le biais du Pudc, est depuis plus de six mois à l’arrêt pour des raisons financières. Conséquences : toutes les activités économiques, souvent liées à la disponibilité du courant électrique, sont bloquées au grand dam du maire Goumbo Gaye qui regrette une telle situation. ‘’ Depuis 2016, le chantier d’extension du réseau électrique est bloqué et à ce jour aucune activité génératrice de revenus ne peut être menée. Aujourd’hui, les 31. 200 habitants de la commune, regroupés au sein de 25 villages et 2 hameaux, n’ont pas accès à l’électricité, ce qui est préjudiciable à l’émergence à laquelle nous convie le Président Macky Sall ‘’, a indiqué l’édile de Ngayene au cours d’un point de presse dans la capitale régionale. Celui-ci, évoquant une rupture du contrat avec le premier entrepreneur pour défaillance financière, réclame de la part de l’Etat une reprise en main du programme avec toutes les parties concernées, notamment le Pudc qui assure la maîtrise d’ouvrage. ‘’Nous en appelons à la bienveillance du président de la République pour qu’il vole aux secours des populations qui sont toujours au premier plan quand il s’agit de répondre à son appel à l’élire ou à lui donner une majorité. Comme en attestent les dernières législatives ‘’, a renchéri l’élu local. Selon lui, le règlement de cette affaire nécessite une reprise en main du projet par le Pudc et une implication plus grande de la collectivité territoriale dans le suivi du chantier. En attendant l’irruption de la fée lumière, c’est le solaire qui fait la loi à la mairie ou au poste de santé avec des plaques photovoltaïques bien en vue. Bon joueur, le maire reste persuadé que l’Etat réagira à cette impasse qui perdure et qui plombe la mise en œuvre du plan local de développement de ladite commune qui abrite les sites mégalithiques de Sine Ngayene.

Elimane FALL

Ce sont 129 projets qui sont financés par l’Agence nationale pour la promotion de l’emploi des jeunes (Anpej), à hauteur de 233,5 millions de FCfa, pour les régions de Tambacounda et Kédougou. Cela, dans le cadre de la promotion de l’emploi des jeunes.

La formation en apiculture, ayant suivi celle de l’installation de l’énergie photovoltaïque et solaire, a permis de réunir à Kédougou et Tambacounda plus de 60 jeunes techniciens en développement rural et électriciens professionnels. Ceux-ci seront également financés à la fin de la session. Des business plans seront élaborés pour leur permettre d’exercer dans les métiers de production de miel, souligne Ndèye Mbeugou Kâ, chef d’antenne de l’Anpej des régions de Tambacounda et Kédougou. Tout cela rentre dans le cadre des missions de l’Anpej qui peuvent être résumées sous trois thématiques. Il s’agit de favoriser l’accès à l’information sur le marché du travail, de renforcer l’employabilité des jeunes qui souffrent d’un manque de formation, mais également de promouvoir l’auto-emploi. « La vocation de l’agence, c’est de promouvoir l’emploi des jeunes en mettant en place des stratégies, des projets, des programmes, pour faciliter l’accès au crédit », déclare Mme Kâ. « Nous sommes entrain de faire le suivi de tous ces projets. Nous sommes allés partout pour rencontrer ces jeunes que l’Etat du Sénégal a financés pour la promotion de l’emploi des jeunes », fait-elle savoir, accompagnée de son ’équipe qui est descendue sur le terrain.

A son avis, « c’est un suivi technique qui est en train d’être fait pour que les bénéficiaires puissent utiliser ces financements à bon escient ». D’après elle, ce sont des activités créatrices d’emplois.

Pape Demba SIDIBE

Accompagner les éleveurs de Saint- Louis en termes de conseils sur le déparasitage, l’alimentation et la santé animale. Tel est l’objectif des consultations gratuites des animaux, organisées, samedi, par l’Amicale des étudiants vétérinaires de l’école d’élevage de la capitale du nord, dans le cadre  de la « journée du technicien ».

Selon le président de l’Amicale des élèves vétérinaires, Mamadou Lamine Diémé,  il a été constaté que les éleveurs n’ont pas le réflexe d’entretenir régulièrement le cheptel. Ainsi, ces consultations vétérinaires gratuites ont-elles permis de déceler  et résoudre de nombreux cas de parasitage des animaux domestiques.

Le plaidoyer des élèves vétérinaires a tourné essentiellement autour de l’urgence et de la nécessité de maîtriser le parasitisme chez les ovins, caprins et bovins. Ceux-ci ont rappelé que les strongles gastro-intestinaux (vers parasites du tube digestif présents chez tous les ruminants ayant accès au pâturage) sont responsables chez les bovins, ovins et caprins d’infestations souvent insidieuses et chroniques qui affectent la production et le bien-être animal.
Faute d’outils d’aide à la décision, les strongyloses digestives impliquent très souvent l’utilisation systématique d’anthelminthiques, sans analyse a priori de la situation. Cet usage non raisonné a des conséquences négatives en termes de développement de l’immunité, de résistances aux anthelminthiques, d’impact environnemental, de coût et d’image.

Ils ont précisé que la viande de mouton est particulièrement appréciée dans la plupart des pays car considérée comme noble, comparée à celle de bovin. De plus, dans certaines religions, le mouton joue un rôle très important. En effet, l'élevage des ovins est pratiqué dans plusieurs pays du monde non seulement pour la production de la laine mais surtout pour la qualité de sa viande qui est consommée lors des fêtes religieuses telles que la « Tabaski ».
Au Sénégal, ont-ils souligné, malgré l'importance du cheptel ovin, la population à majorité musulmane reste tributaire des importations de moutons des pays voisins comme le Mali, la Mauritanie, le Burkina Faso, voire le Niger. Une telle incapacité à couvrir les besoins nationaux est liée à des problèmes inhérents à l'élevage de cette espèce dont le parasitisme helminthique constitue l'une des contraintes majeures. Le parasitisme est considéré comme un élément essentiel de la gestion d'un troupeau de ruminants. Les helminthoses ont souvent un impact zootechnique difficile à évaluer car les mortalités sont rares et le diagnostic précis n'est pas souvent réalisé.

Mbagnick Kharachi DIAGNE

 

Les acteurs de la décentralisation se sont réunis, lundi dernier, à Kolda, pour réfléchir sur la problématique de la mobilisation  des ressources des collectivités territoriales.

Près de cinq ans après l’entrée en vigueur de l’Acte 3 de la décentralisation, les collectivités territoriales peinent encore à mobiliser les ressources indispensables à leur fonctionnement. Tel est le constat fait par les participants à la 4ème édition de l’Université de la décentralisation tenue, lundi dernier, à Kolda.

La rencontre, dont le thème porte sur « les mécanismes innovants de mobilisation des ressources propres des collectivités territoriales », est organisée par le Cercle des communicants en décentralisation (2Cd). Elle s’est déroulée en présence du chef de cabinet du ministre de la Gouvernance territoriale, du Développement et de l’Aménagement du territoire, Alhassane Sow, des experts, des partenaires techniques et financiers, des représentants de la société civile et des maires des certaines communes des régions de Kolda, Sédhiou et Kédougou. « Aujourd’hui, vous n’êtes pas sans savoir que dans ce contexte  de mise en œuvre de l’Acte 3 de la décentralisation, les principales contraintes auxquelles sont confrontées les collectivités territoriales, restent le problème du financement dans sa globalité, et particulièrement la question de la mobilisation des ressources propres des collectivités territoriales. C’est pourquoi nous avons choisi cette thématique pour échanger parce que c’est une question qui est encore d’actualité même si ça faisait partie des problématiques qui avaient été évoquées en 2013 par le Président Macky Sall en lançant l’Acte 3 de la décentralisation », déclare Ibrahima Ethia, président du 2Cd.

D’après lui, après cinq ans de mise en œuvre de l’Acte 3 de la décentralisation, le constat reste le même : les collectivités territoriales ne parviennent  toujours pas à mobiliser leurs propres ressources pour pouvoir assurer leur fonctionnement. Il pense que si cela continue, on risque d’assister à la disparition de certaines communes parce qu’elles ne disposent d’aucune ressource pour pouvoir fonctionner sans l’appui de l’Etat. Il se dit pourtant convaincu qu’il n’y a pas de communes pauvres. Le problème se situe plutôt au niveau de la capacité de mobilisation des ressources qui sont généralement très mal exploitées. Le 2Cd élaborera un livret qui fera la synthèse des recommandations pertinentes formulées lors de ce conclave.

Mamadou Aliou DIALLO

 

La ministre de l’Élevage et des Productions animales, Aminata Mbengue Ndiaye, a exhorté, lundi dernier, ses services à mettre en place un parc de vaccination pour accompagner Kidira qui a étrenné son  marché à bétail.

Le marché à bétail de Kidira constitue un important outil de développement et de sécurisation des transactions commerciales. Aminata Mbengue Ndiaye a visité le marché à bétail de Kidira -une localité située à 193 km de Tambacounda-, en marge de la cérémonie de  lancement d’un exercice de simulation sur le terrain pour le contrôle de foyers d’influenza aviaire hautement pathogène à la frontière entre le Sénégal et le Mali. Un  marché exécuté dans le cadre des programmes de résilience et de lutte contre le vol de bétail. Il dispose de toutes les commodités modernes pour les usagers, à savoir : un lazaret pour l’isolement des animaux malades, des abris pour vendeurs et acheteurs, des abreuvoirs, un hangar de stockage d’aliments de bétail, un bloc d’hygiène et des rampes d’embarquement et de débarquement.

« Le marché de Kidira, à l’image de ceux de Séwékhaye ou de Thillé Boubacar (Saint-Louis), doit être un vecteur de développement économique pour les populations », a indiqué la ministre, qui a proposé la mise sur pied d’un comité de gestion qui réunira tous les partenaires et acteurs de l’élevage. « Il nous faut gérer avec inclusion pour que l’ensemble des acteurs concernés puissent sentir la nécessité de ce marché à bétail », a-t-elle dit, soutenant qu’une « telle gestion peut éviter des remous au sein des organisations d’éleveurs ».

Le maire de Kidira a mis l’accent sur le travail abattu par Aminata Mbengue Ndiaye à la tête du département de l’Elevage. Lors de  la visite de celle-ci au marché à bétail construit par l’État du Sénégal, Demba Thiam dit Niox lui a décerné un satisfecit total. Il a cité le cas du marché à bétail qui vient d’être construit à Kidira et qui a été longtemps la doléance des éleveurs. « Ce marché, poursuit l’édile, va grandement contribuer au développement du secteur. Il aidera à lutter contre le vol de bétail et facilitera la tâche aux éleveurs qui auront dorénavant un point de chute dans la commune frontalière avec le Mali ». Cependant, il a exhorté la ministre à venir en aide aux éleveurs en leur fournissant de l’aliment pour le bétail.

Mme Ndiaye a félicité le maire avant de lui promettre que 100 tonnes d’aliments seront remis aux éleveurs dans l’optique de les accompagner. Non sans les exhorter à entretenir régulièrement cette infrastructure. « Vous pourrez d’ailleurs la modifier en y construisant des chambres de passage qui permettront de loger des éleveurs de passage dans la commune », a-t-elle recommandé.
A l’entreprise chargée des travaux, elle lui a suggéré de penser à construire un parc pour la vaccination des animaux. Ce qui ne fera qu’aider les éleveurs et le personnel chargé de la protection et de la surveillance épidémiologique du cheptel.

Pape Demba SIDIBE

 

33 jeunes formés en installation solaire et photovoltaïque, initiée par l’antenne Tamba-Kédougou de l’Agence nationale pour la promotion de l’emploi des jeunes (Anpej) , ont reçu chacun une attestation de fin de formation des mains de l’adjointe du gouverneur de la région en charge du développement, Awa Ndiaye Diop Marigo.

Ces jeunes électriciens diplômés des quatre départements de la région de Tambacounda ont été formés pour installer et assurer la maintenance d’un système solaire pour un site isolé. Ces derniers ont des compétences nécessaires pour être immédiatement opérationnels en tant que salariés ou professionnels à leur propre compte. Avec la multitude d’entreprises créées dans le cadre de l’électrification rurale et la tendance à l’option du solaire dans la région de Tambacounda, l’Agence nationale pour la promotion de l’emploi des jeunes (Anpej) ne pouvait pas avoir meilleur choix, selon l’adjointe du gouverneur de la région en charge du développement, Awa Ndiaye Diop Marigo. Elle a réitéré la volonté de l’Etat du Sénégal, à travers les agences dont l’Anpej, d’encadrer les jeunes dans la recherche du travail ou de l’employabilité. « Nous sommes sensibles à vos demandes d’emploi et l’Etat met tout en œuvre pour accompagner les jeunes dans leur business plan. Toutefois, il faut mettre à profit vos connaissances au service de l’entreprise, mieux, mettre en œuvre votre propre entreprise’’, souligne-t-elle.

Au cours de la formation, les jeunes ont appris les principes généraux sur le solaire, les équipements nécessaires à cette énergie, les avantages et limites des systèmes solaires photovoltaïques avec à la clé les rudiments de l’élaboration des besoins d’un client et l’étude des différents composants, notamment le régulateur de charge, la batterie, les récepteurs et onduleurs,  entre autres, déclare Mamadou Diallo, professeur au lycée technique. Aussi, pour fortifier cette formation, un réseau  des apprenants pour faciliter la démultiplication a été mis en place, fait savoir M. Diallo, pour les bénéficiaires venus des départements de Tambacounda, Bakel, Goudiry et Koumpentoum. Ndèye Mbeugou Kâ, chef d’antenne de l’Agence nationale de l’emploi des jeunes dans les régions de Tamba et de Kédougou, précise qu’il s’agit de renforcer l’employabilité des jeunes en énergie solaire pour leur permettre de postuler aux offres de services. Des entreprises, qui ont besoin de tels  services, se rapprochaient de Dakar pour être servies. Ces jeunes, poursuit-elle, ont au minimum le Bfem. Ils  sont tous inscrits dans la base de données de l’Anpej. Et ce sont des jeunes régulièrement enregistrés comme demandeurs d’emploi et qui ont déjà une base en électricité. Mme Kâ signale qu’après cette session, ceux de Kédougou bénéficieront d’une autre formation en apiculture. Les bénéficiares seront également financés à la fin de la formation. Il leur sera élaboré des business plans pour leur permettre d’exercer dans les métiers de production de miel. D’après elle, la formation sur les installations solaires et photovoltaïques entre dans le cadre du partenariat Etat-employeurs.  Et d’informer que cette formation est ouverte à tous les jeunes âgés de 18 à 35 ans.

« Nous avions, avant la formation, quelques notions sur les métiers tels que l’électricité et autres. Mais, cette session de formation nous a permis de renforcer nos capacités et d’acquérir d’autres connaissances », témoigne Awa Sy, une des récipiendaires.

Pape Demba SIDIBE

 

33 jeunes formés en installation solaire et photovoltaïque, initiée par l’antenne Tamba-Kédougou de l’Agence nationale pour la promotion de l’emploi des jeunes (Anpej) , ont reçu chacun une attestation de fin de formation des mains de l’adjointe du gouverneur de la région en charge du développement, Awa Ndiaye Diop Marigo.

Ces jeunes électriciens diplômés des quatre départements de la région de Tambacounda ont été formés pour installer et assurer la maintenance d’un système solaire pour un site isolé. Ces derniers ont des compétences nécessaires pour être immédiatement opérationnels en tant que salariés ou professionnels à leur propre compte. Avec la multitude d’entreprises créées dans le cadre de l’électrification rurale et la tendance à l’option du solaire dans la région de Tambacounda, l’Agence nationale pour la promotion de l’emploi des jeunes (Anpej) ne pouvait pas avoir meilleur choix, selon l’adjointe du gouverneur de la région en charge du développement, Awa Ndiaye Diop Marigo. Elle a réitéré la volonté de l’Etat du Sénégal, à travers les agences dont l’Anpej, d’encadrer les jeunes dans la recherche du travail ou de l’employabilité. « Nous sommes sensibles à vos demandes d’emploi et l’Etat met tout en œuvre pour accompagner les jeunes dans leur business plan. Toutefois, il faut mettre à profit vos connaissances au service de l’entreprise, mieux, mettre en œuvre votre propre entreprise’’, souligne-t-elle.

Au cours de la formation, les jeunes ont appris les principes généraux sur le solaire, les équipements nécessaires à cette énergie, les avantages et limites des systèmes solaires photovoltaïques avec à la clé les rudiments de l’élaboration des besoins d’un client et l’étude des différents composants, notamment le régulateur de charge, la batterie, les récepteurs et onduleurs,  entre autres, déclare Mamadou Diallo, professeur au lycée technique. Aussi, pour fortifier cette formation, un réseau  des apprenants pour faciliter la démultiplication a été mis en place, fait savoir M. Diallo, pour les bénéficiaires venus des départements de Tambacounda, Bakel, Goudiry et Koumpentoum. Ndèye Mbeugou Kâ, chef d’antenne de l’Agence nationale de l’emploi des jeunes dans les régions de Tamba et de Kédougou, précise qu’il s’agit de renforcer l’employabilité des jeunes en énergie solaire pour leur permettre de postuler aux offres de services. Des entreprises, qui ont besoin de tels  services, se rapprochaient de Dakar pour être servies. Ces jeunes, poursuit-elle, ont au minimum le Bfem. Ils  sont tous inscrits dans la base de données de l’Anpej. Et ce sont des jeunes régulièrement enregistrés comme demandeurs d’emploi et qui ont déjà une base en électricité. Mme Kâ signale qu’après cette session, ceux de Kédougou bénéficieront d’une autre formation en apiculture. Les bénéficiares seront également financés à la fin de la formation. Il leur sera élaboré des business plans pour leur permettre d’exercer dans les métiers de production de miel. D’après elle, la formation sur les installations solaires et photovoltaïques entre dans le cadre du partenariat Etat-employeurs.  Et d’informer que cette formation est ouverte à tous les jeunes âgés de 18 à 35 ans.

« Nous avions, avant la formation, quelques notions sur les métiers tels que l’électricité et autres. Mais, cette session de formation nous a permis de renforcer nos capacités et d’acquérir d’autres connaissances », témoigne Awa Sy, une des récipiendaires.

Pape Demba SIDIBE

 

 

Ouverte le 7 mai dernier à Saint-Louis et Fass-Ngom, plus précisément à l’école Sor Diagne, dans le faubourg de Sor, et dans un établissement scolaire de Fass, la 22ème édition de la semaine nationale de l’école de base a été clôturée, hier, à l’école de Diougob, un village de la commune de Gandon, située à une dizaine de kms de la capitale du nord.

Ce fut en présence des autorités administratives, municipales et académiques du département de Saint-Louis, des représentants de la zone militaire nord et de plusieurs autres autorités coutumières et religieuses du Walo et du Toubé.
L’édition de cette année a été marquée par des manifestations artistiques et culturelles d’assez bonne facture, qui se sont déroulées dans les établissements scolaires de Gandon, Ndiébéne Gandiole, Saint-Louis, Fass-Ngom et Mpal. Elles ont permis aux populations et aux enseignants de s’épanouir et de communier dans la joie et l’allégresse.

L’Inspectrice de l’éducation et de la formation (Ief/Département), Mme Ndeye Selbé Badiane, a saisi cette occasion pour se réjouir de la volonté des parents d’élèves de participer à cette grande fête scolaire, en collaborant étroitement avec les enseignants dans le cadre de l’organisation des différentes activités qui figurent au programme de cette semaine.

Elle a laissé entendre que cette collaboration prouve que les deux entités ont un commun vouloir de développer et de promouvoir l’école sénégalaise. Elle a rappelé que cette année, le thème porte sur « la consolidation des valeurs civiques : l’école, les forces de défense et de sécurité au service de la nation ». A Diougob, dans la commune de Gandon, le premier adjoint au maire, Kalidou Bâ, a réitéré l’engagement indéfectible de la maire Khoudia Mbaye à promouvoir l’éducation dans cette partie du Toubé, sur tous les plans et à tous les niveaux.

Mbagnick Kharachi DIAGNE


AVERTISSEMENT

La SSPP « Le Soleil » met en garde et interdit formellement aux responsables et gestionnaires de sites d’informations, établis au Sénégal ou ailleurs, de poster les articles publiés sur le portail Internet du « Soleil », à l’adresse www.lesoleil.sn. La SSPP « Le Soleil » ne tolérera aucune entorse à cette interdiction. Seule est permise la publication de liens directs pour rediriger l’internaute vers l’adresse www.lesoleil.sn

PARTENARIATS

Les gestionnaires de sites qui le souhaitent peuvent adresser une demande de partenariat avec la SSPP « Le Soleil » qui en définira les modalités et fixera les conditions d’utilisation des articles, photos, logos de son portail Internet. En cas de manquements, la SSPP « Le Soleil » se réserve le droit d’engager immédiatement des poursuites judiciaires envers les contrevenants, pour violation du respect des droits d’auteurs.