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Régions (1358)

Dans le cadre de son programme « Cours de vacances gratuits », la Commission éducation du mouvement Agir avec Macky pour le développement de Mbour (Am Dem) a lancé la deuxième édition de cette initiative. Elle touche 3500 élèves des écoles élémentaires et autres établissements du moyen-secondaire de la commune de Mbour. 

Pour cette seconde édition, huit sites ont été retenus dans la commune de Mbour. Au total, ce sont 3500 élèves du cours d’initiation à la terminale qui ont bénéficié de ces cours de renforcement contre 600 seulement pour l’année 2016. Le président Cheikh Issa Sall a visité les différents sites (Cheikh Demba Niang, Médine, Tafisr Demba Sall, Zone Sonatel, Santhe, Liberté 1, Chaden, Franco Arabe « Dourou Arham ») pour s’enquérir des conditions d’étude des élèves. Sur place, il a magnifié l’adoption du programme par la communauté éducative, mais aussi l’engagement citoyen noté du côté des enseignants. M. Sall a félicité la Commission éducation du mouvement pour avoir ainsi relevé le défi. « C’est un programme qui ne coûte pas cher parce que les enseignants ont accepté volontairement d’y participer sans rémunération. Ils ont montré un engagement citoyen extraordinaire et c’est ce qui fait la réussite de ce programme », a laissé entendre M. Sall. Selon lui, ce programme donne aussi satisfaction à son mouvement en ce qui concerne le volet environnement qui consiste à nettoyer les écoles et à y installer des poubelles pour les maintenir propres. De même, a-t-il indiqué, les enfants issus de familles défavorisées ont été identifiés et bénéficieront d’un accompagnement à la fin de cette activité au cours de laquelle les meilleurs élèves seront primés. Ces cours de vacances gratuits, a assuré Cheikh Issa Sall, seront étendus à l’ensemble des établissements élémentaires de la commune de Mbour et du département.

Pour le président de la Commission éducation du mouvement, l’objectif de ce programme est d’accompagner les enfants de Mbour pour qu’ils deviennent de futurs cadres. Alioune Badara Diagne a salué l’engagement de la famille enseignante et de la communauté.

« Les parents d’élèves ont apprécié ce projet à sa juste valeur, tout comme les directeurs d’école », a-t-il indiqué. Selon lui, des reboisements et autres investissements humains sont en train d’être menés dans les différentes écoles. « Les services d’hygiène vont passer sur les différents sites pour faire le travail nécessaire afin de rendre effectif le « oubi tey, diang tey » (commencer dès l’ouverture). Nous voulons qu’au mois d’octobre, les élèves puissent regagner les salles de classe et travailler en toute quiétude », a-t-il précisé.

Samba Oumar FALL

Les jeunes de la Commune de Léona (département de Louga) ont battu le macadam, samedi, pour exiger la reprise des activités de vacances dans leur localité.

Tout est parti d’un arrêté du sous-préfet de Sakal interdisant les activités de vacances dans la commune de Léona. Raison évoquée par l’autorité administrative : « menaces à l’ordre public ».

Pas convaincus, les jeunes ont organisé une marche, samedi, pour exiger la reprise « sans délai » de ces « navétanes ». Au total, 18 associations sportives et culturelles (Asc) ont pris part à cette marche qui est partie de la grande mosquée de Léona à l’hôtel de ville.

Portant des brassards rouges et encadrés par la gendarmerie nationale, les marcheurs ont dénoncé l’arrêté sous-préfectoral en scandant : « Nous voulons la reprise des navétanes ». « Nous ne comprenons pas ce qui se passe parce que nos navétanes sont les plus apaisées du département de Louga », a souligné Yankhoba Fall, président de la zone R de Léona. Il a parlé de « dessous politiques » pour expliquer cette suspension. « L’arrêté a été pris sur la base d’informations fournies par la mairie. Il est clair que tout cela est de la politique politicienne », a déploré Yankhoba Fall qui appelle l’autorité administrative à revenir sur sa décision.

« Nous sommes des responsables qui ne veulent que s’épanouir à l’image de tous les jeunes du Sénégal », a rassuré le président de la zone de Léona. Assane Sow, président de la Commission sport et jeunesse de la mairie de Léona, rejette les arguments avancés par les manifestants. Il a expliqué cette suspension des activités de vacances dans la commune par l’indisponibilité du terrain municipal actuellement en pleine réhabilitation. « Nous avons opté pour la suspension des activités de vacances parce que le terrain n’est pas fonctionnel. C’est tout. Il n y a rien de politique dans ça», a précisé Assane Sow, s’exprimant au nom du maire Mamadou Ba dit Diamyoodi.      

Abdoulaye DIALLO

L’Etat du Sénégal a offert 17 tonnes de riz et d’autres vivres, des matelas et des couvertures à 355 personnes victimes des intempéries en 2016, dans le département de Ziguinchor. « Plus de 17 tonnes de riz sont distribuées à 355 personnes victimes des inondations et d’autres catastrophes naturelles. Plus de cinq tonnes de sucre, 355 paquets de savon, 1.700 nattes, 355 matelas, 1.420 draps et 710 couvertures constituent cette aide de l’Etat », a détaillé le préfet de Ziguinchor, Ibra Fall. Il présidait une cérémonie de remise du don destiné aux victimes des inondations, dans le département de Ziguinchor.  « Avec la collaboration des délégués de quartier, nous avons procédé au recensement des sinistrés. Nous avions remis des fiches à tous les délégués de quartier qui, avec le soutien des membres des conseils de quartier, ont procédé au recensement des victimes », a expliqué M. Fall. Selon lui, le recensement a permis d’identifier 633 personnes victimes d’intempéries dans le département de Ziguinchor. « Il sera difficile d’aider tout le monde en même temps. Nous avons ainsi procédé à une sélection des bénéficiaires, en tenant compte du stock disponible, pour remettre une aide à 355 victimes des intempéries, en attendant les prochaines dotations pour prendre tout le monde en charge », a promis Ibra Fall.

La ville de Pikine a abrité le lancement du projet « Planification intercommunale sensible au changement climatique et à l’énergie ». L’objectif du projet est d’apporter des solutions au changement climatique mais aussi d’assurer l’accès à l’énergie.

Le projet « Planification intercommunale sensible au changement climatique et à l’énergie » a été lancé à Pikine. D’une durée de deux ans, il est financé par l'Union européenne à hauteur de 524 millions de FCfa sous la forme de dons. Avec ces genres de projets, les villes s'engagent à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre et leurs consommations d'énergie. Un plan d'actions pour l'énergie durable a été mis en œuvre pour accompagner ces actions. Il s’agit d’une initiative globale de gouvernements locaux pour la prévention et l'adaptation au changement climatique, ainsi que pour assurer l'accès à l'énergie dans leurs villes et communes. C'est dans ce contexte que la ville de Pikine qui avait soumis une proposition de projet dénommé « planification intercommunale sensible au changement climatique et à l'énergie » a été retenue comme ville pilote avec sept autres collectivités locales de l'Afrique subsaharienne.
Le projet est articulé autour de trois composantes : l'élaboration d'un plan stratégique intercommunal prospectif sur le climat et l’énergie, l'engagement communautaire et l'autonomisation en énergie des établissements à forte concentration humaine.

Chef de la Section infrastructures de la délégation de l'Ue au Sénégal, Placido Hernandez Aguilar a rappelé que ce projet s'intitule convention des maires qui réunit des villes en dehors des limites de l'Ue, notamment en Europe du sud et de l'Est, en Asie centrale mais aussi en Afrique subsaharienne. A l’en croire, cette convention lancée à la Cop 21 à Paris s'est depuis concrétisée lors de la Cop 22 à Marrakech au Maroc avec des actions qui voient maintenant le jour. « Le projet participera au renforcement de capacités des élus de la ville de Pikine et villes associées pour qu'ils fournissent à leurs habitants un accès à des services énergétiques suffisants, durables et sûrs », a-t-il ajouté. Le maire de Pikine a insisté sur l’engagement communautaire qui est une des composantes du projet. Selon lui, c’est à travers cette composante qu’il compte faire de la question du climat une affaire des populations par le bais des comités locaux qui seront mis en place à l’échelle de chaque commune  sous la responsabilité des 21 maires de commune de Pikine et de Guédiawaye. Les sessions de formation qui seront déroulées durant la période du projet doivent permettre de renforcer les capacités de 450 élus, techniciens et membres d’organisations de la société civile. Le maire de la ville de Pikine, à travers ce projet, va alimenter en énergie solaire des établissements scolaires de sa commune. Il s’est engagé à promouvoir les énergies renouvelables et à accroître leur part  dans la consommation totale d’énergie.

Abdou DIOP

 

L’Association pour le développement de la commune de Dialacoto,  (Adcd), dans la région de Tambacounda, a organisé ses 48 heures. Elles ont permis aux membres de l’association de mener une vaste campagne contre les maladies endémiques mais aussi d’être sensibilisées sur des questions d’environnement.  

Les membres de l’Association pour le développement de la commune de Dialacoto (Adcd) s’investissent pour le développement de  leur terroir. Située à 70 kilomètres de Tambacounda, la commune de Dialacoto a célébré ses 48 heures. Cette activité a permis de sensibiliser les populations en cette période d’hivernage contre les maladies endémiques telles que le paludisme qui continue de faire des ravages dans cette zone pluvieuse. Ils ont profité de l’occasion pour procéder à la distribution des moustiquaires imprégnées qui permettraient de prévenir les populations contre cette maladie.  Selon Mamadou Siradio Baldé, président de l’association, cette  activité est capitale. C’est pourquoi, elle a été fortement saluée par les populations. Selon lui, cette première édition a connu un succès. Le président Siradio Baldé en a d’ailleurs profité pour remercier ceux qui, de près où de loin, ont contribué à la réussite de l’événement. Les populations ont été sensibilisées sur des questions liées à l’environnement, en particulier la coupe abusive de bois et le braconnage. Cette séance d’information est suivie par une journée de reboisement. Les populations ont aussi adhéré à l’activité de reboisement qui permettra de régénérer la forêt de Dialacoto. Elles sont convaincues que la sauvegarde de l’environnement permet aussi d’améliorer la vie et la santé des populations et mettre en valeur le fort potentiel que regorge notre terroir, à savoir les ressources forestières, minières, agricoles, hydrographiques et humaines.

« Nous sommes partis du constat que notre localité peine toujours à émerger alors qu’elle existe depuis plus de 150 ans », a regretté le président de l’Adcd. Il a trouvé inconcevable qu'une commune comme Dialacoto reste sans électricité. Pis, la localité a un seul poste de santé pour plus de 45 villages et hameaux. « Nous sommes tous convaincus aujourd'hui qu'aucun développement ne peut se faire sans électricité. Nous demandons aux autorités de nous aider en électrifiant les villages de notre commune », a-t-il lancé. M. Baldé a promis de pérenniser l’initiative des 48 heures de Dialacoto.

Pape Demba SIDIBE

 

La mairie de Louga vient de remettre gratuitement environ 1500 extraits de naissance à des enfants dont 470 élèves candidats à l’entrée en sixième.

La cérémonie de remise des extraits s’est déroulée à l’hôtel de ville de Louga hier. Environ 1500 actes de naissance ont été distribués gratuitement à des enfants dont l’âge est compris entre 1 et 14 ans. C’est le résultat d’une vaste opération qui a démarré en juin dernier et qui est conduite par la présidente de la Commission Petite enfance de la mairie, Hélène Tine, par ailleurs conseillère municipale. Elle a constaté pour le déplorer que beaucoup de parents ne déclarent pas leurs enfants à l’état civil. « Cela est inacceptable en 2017 », a dit Mme Tine, appelant fortement les parents à cultiver le reflexe de l’enregistrement automatique.

Parmi les bénéficiaires du programme figurent 470 élèves candidats à l’entrée en sixième. « Il faut que les délégués de quartier s’impliquent davantage dans ce combat citoyen en veillant à ce que tous les parents déclarent leurs enfants le jour même de leur baptême en collaboration avec les services de l’état civil », a invité Hélène Tine, rappelant que l’enregistrement, dès la naissance, permet à l’enfant de ne pas vivre des incertitudes, de passer son examen en classe de Cm2. Le ministre et maire de Louga,  Moustapha Diop, a été vivement remercié pour son engagement en faveur des couches vulnérables.

« C’est le maire Diop qui a payé plus de 1000 F Cfa par extrait pour faciliter le bon déroulement de cette opération qui permet aujourd’hui à des centaines d’élèves de disposer de ce document important pour la suite de leur cursus scolaire et universitaire », a relevé la présidente Hélène Tine, qui « ne veut plus voir un enfant de Louga rater son examen faute d’un acte de naissance ».

Abdoulaye DIALLO

 

Après les décrets de nomination qui ont fait migrer Samba Kanté, directeur général de la Saed, et Seydi Ndao Dg, adjoint de la même structure, vers d’autres postes de responsabilité, des producteurs de la vallée se disent inquiets.

Les producteurs du Delta et de la Vallée du Fleuve Sénégal regrettent déjà le départ du directeur général, Société nationale d'aménagement et d'exploitation des terres du Delta, du fleuve et des vallées du fleuve Sénégal et de la Faléma (Saed). Certains ne sont pas d’accord sur ce départ. Ils l’ont fait savoir hier au cours d’un point de presse. Face aux journalistes, les producteurs se disent étonnés devant les mutations des deux hauts responsables de la Saed à l’issue du dernier conseil des ministres.

Pour Daouda Gaye, président de l’union des producteurs privés du département de Dagana, et plusieurs autres paysans, le travail abattu par Samba Kanté et Seyni Ndao pour l’atteinte de l’autosuffisance en riz était remarquable. Au-delà de déplorer ce départ, Daouda Gaye a dit sa désapprobation de voir que la Saed soit subitement dépourvue de deux personnes importantes, qui, depuis des années, donnaient corps à cette volonté du président Macky Sall de rendre le Sénégal autosuffisant en riz. En effet, pour les producteurs, il serait plus judicieux de laisser Seyni Ndao, directeur général adjoint, terminer le travail entamé par son directeur général. Aussi, Daouda Gaye et ses collègues producteurs se sont demandés, à travers ces mesures, si le gouvernement tenait toujours à réaliser l’autosuffisance en riz dans la vallée. Car depuis le début, « ces responsables ont su nous convaincre afin de participer activement à l’autosuffisance.

Aujourd’hui des acteurs cultivent jusqu’à 400 hectares et ceci est l’œuvre des responsables de la Saed qui ont su nous encadrer et nous épauler », assure Daouda Gaye.
Pour les producteurs, cette sortie a pour but d’attirer l’attention des décideurs sur les conséquences des actes qu’ils viennent de poser, au moment où ils avaient la possibilité de favoriser une promotion interne à la Saed en vue de consolider les acquis et d’accélérer la mise en œuvre du Programme national d’autosuffisance en riz.

A. M. NDAW

Le Programme d’appui au développement économique et social du Sénégal (Padess), une initiative gouvernementale soutenue par la coopération italienne, va appuyer une vingtaine de collectivités locales des régions de Kaolack, Dakar et Sédhiou, en les dotant de nouvelles infrastructures et équipements sociaux de base. Le programme, à travers son budget évalué à 12 milliards de francs Cfa, va aussi participer à la lutte contre la pauvreté.

Le Programme d’appui au développement économique et social du Sénégal (Padess) va entrer sous peu dans sa phase opérationnelle. Laquelle permettra à une vingtaine de collectivités locales du pays de se doter de nouvelles infrastructures et d’équipements sociaux de base. Un axe stratégique de cette initiative du gouvernement sénégalais soutenue financièrement par la coopération bilatérale italienne à hauteur de 17 millions d’euros, soit 12 milliards de francs Cfa, dont 15 millions de crédits concessionnels qui sont sur le point d’être finalisés. Ces informations ont été données mardi en marge d’un atelier d’échanges sur les activités du projet à la gouvernance de Kaolack. Selon la coordinatrice du Padess, Mme Aïssatou Ayoba Diop, la stratégie de base de ce projet de lutte contre la pauvreté est articulée autour de la réalisation d’infrastructures socio-économiques dans les zones prioritaires susmentionnées. « Le programme vise à lutter contre la pauvreté et les inégalités sociales en permettant aux groupes vulnérables élargis pour ces phases de bénéficier d’accès à des services sociaux de base et des financements de leurs initiatives. Au total, ce sont 20 collectivités locales qui seront concernées dans les régions de Dakar, Kaolack et Sédhiou », a précisé Mme Diop.

Les élus locaux de la région de Kaolack, les membres du commandement territorial et des représentants de la coopération italienne ont pris part à cette rencontre. Les intervenants ont indiqué qu’après la phase d’implantation et de concertations, le Padess entamera dans les semaines avenir sa seconde phase d’opérationnalisation en élargissant ses activités.  « Les potentiels bénéficiaires sont les femmes, les jeunes, les membres d’organisations et d’entreprises, les groupements de femmes, les groupements d’intérêt économique (Gie), les petites et moyennes entreprises (Pme), entre autres », a informé la coordinatrice du programme. Elle avait à ses côtés la responsable de la coopération italienne. Cette dernière a assuré de la disponibilité de son pays à accompagner le Sénégal dans sa croisade contre la pauvreté et les inégalités sociales touchant en priorité certains groupes vulnérables.
« Le Padess met l’accent sur la promotion d’une démarche participative et inclusive en valorisant le rôle de la diaspora sénégalaise en Italie tout en définissant les instruments pour mesurer la participation de tous les Sénégalais », a renchérit Mme Alexandra Pierre Matai.

Elimane FALL

Grâce à la Coopération allemande, 4000 femmes bénéficient d’un financement pour lutter contre la pauvreté à Koumpentoum et à Tambacounda. Toutefois, seules les femmes inscrites dans des centres d’alphabétisation sont éligibles à ce fonds.

La Coopération allemande apporte une contribution importante à la mise en œuvre des activités de l’Association sénégalaise pour le développement intégré (Asdi). Les femmes originaires de Koumpentoum et de Tambacounda se partagent une enveloppe de 100 millions de francs Cfa. Au total, 4.000 femmes sont concernées. C’est un fonds revolving pour la création de petites entreprises rurales.

Les femmes disposent des atouts pour lutter contre la pauvreté dans des villages frontaliers avec la Gambie. Plus de 3.900 femmes sont enregistrées dans les 90 centres d’alphabétisation. Elles bénéficient de sessions de mise à niveau en wolof, sérère, mandingue et pulaar. « Nous avons alphabétisé 1020 femmes en wolof, 733 en mandingue, 1172 en pulaar», énumère Bernard Seck, le coordonnateur. Selon ce derniers, l’objectif est d’aider ces femmes à lire et écrire afin qu’elles deviennent des actrices de la protection de l’environnement. « Nous voulons les aider à améliorer l’hygiène et la santé dans les localités, surtout la santé de la mère et de l’enfant qui demeure une grande équation en milieu rural. Le projet existe depuis trois ans déjà et nous entamons la quatrième année », explique-t-il. Le niveau de satisfaction peut se lire à travers l’augmentation du nombre de centres qui sont passés de 40 à 90 pour un effectif de 3.932 femmes enrôlées. Pour maintenir les femmes dans les salles, explique Bernard Seck, le projet a mobilisé des financements pour des activités génératrices de revenus.

Les bénéficiaires sont des femmes alphabétisées. Seules celles qui ont accepté de fréquenter les salles de classe sont financées selon M. Seck. Pour les anciens centres (au nombre de 40), chacun a reçu 1,5 million de francs alors que les nouveaux centres auront chacun  500.000 francs Cfa. Les thèmes de protection et de sauvegarde de l’environnement sont développés dans les séances d’alphabétisation.

Pape Demba SIDIBE

Des populations de Mpack dans le département de Ziguinchor, commune Boutoupa-Camaracounda, ont marché, la semaine dernière, pour réclamer l’électrification de leur village et de l’eau potable afin d’être plus en sécurité et en bonne santé.

Les habitants du village de Mpack situé à la frontière entre le Sénégal et la Guinée-Bissau réclament des meilleures conditions de vie. Ils l’ont fait savoir au cours d’une marche où des manifestants exigent de l’électricité et de l’eau potable dans leur localité. Selon le porte-parole des manifestants Alphousseyni Diédhiou, par ailleurs président de la jeunesse locale, les populations de Mpack en ont marre de s’éclairer à la lampe à pétrole, à la bougie et de vivre dans la pénombre. Les habitants de ce village sont également fatigués des vols de toutes sortes dont ils sont souvent victimes, à cause de l’obscurité. Les marcheurs ont donc réclamé d’urgence le courant à Mpack pour pouvoir bénéficier de toutes les commodités de l’électricité. Ils ont déploré le fait que leurs multiples demandes dans ce sens n’ont jamais été satisfaites depuis trois ans. « Cette fois-ci encore, nous demandons le courant à l’Etat pour que Mpack puisse sortir des ténèbres dans lesquelles ses habitants vivent depuis des temps immémoriaux », a soutenu M. Diédhiou.

Les manifestants ont par ailleurs demandé à l’Etat de doter Mpack d’un forage pour que ses habitants puissent disposer d’eau potable. Dans ce village de la commune de Boutoupa-Camaracounda situé dans l’arrondissement de Niaguis (département de Ziguinchor), à la frontière entre le Sénégal et la Guinée-Bissau, les gens continuent d’utiliser l’eau des puits traditionnels pour boire, se laver, faire la cuisine, le linge et laver la vaisselle. Ces villageois sont exposés donc à un certain nombre de maladies comme la diarrhée. En outre, les marcheurs ont souhaité la réalisation de dos-d’âne sur l’axe « Ziguinchor-Mack » qui est un tronçon de la route internationale Banjul-Ziguinchor-Bissau. Ils ont estimé que ces ralentisseurs favoriseront la réduction des accidents sur cette voie très fréquentée. Quant au sous-préfet de l’arrondissement de Niaguis, il a tenu à rassurer les manifestants. Mamadou Lamine Goudiaby leur a, en effet, promis que les préoccupations des populations de Mpack qu’ils viennent de porter à sa connaissance feront l’objet d’un examen judicieux pour que des solutions idoines leur soient apportées.  

El Hadji Moussa SADIO

 

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