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Régions (1445)

Un concours national de business plans est lancé à l’intention des Sénégalais vivant au Sénégal et de la diaspora pour susciter l’entreprenariat. L’Agence de développement et d’encadrement des petites et moyennes entreprises (Adepme) qui pilote ce projet a sensibilisé les acteurs économiques de la région de Fatick sur ce concours. L’objectif est de choisir 150 business plans. Ce projet du ministère du Commerce est financé par la Banque mondiale. Le directeur administratif et financier de l’Adepme, Louis  Sarr, a expliqué que la rencontre de Fatick entre dans le cadre de la précampagne pour le concours national de business plans. Selon lui, le Sénégal a une avance préparatoire de 2,5 milliards de FCfa pour 2016. Rappelant que l’objectif du projet est de susciter l’innovation en matière d’entrepreneuriat. Il a indiqué que l’Adepme voudrait toucher plus de 10.000 potentiels entrepreneurs.

L’Agence va d’abord procéder à la sélection des projets avant d’inviter les candidats à s’inscrire en ligne. « Après l’Adepme va sélectionner 700 porteurs de projet qui seront formé pendant cinq jours », a signalé Louis Sarr, qui a ajouté qu’à l’issue de cette formation dans 14 régions, 150 lauréats seront primés. L’objectif final, selon lui, est d’arriver le 28 décembre à primer 150 lauréats et commencer le décaissement des fonds à partir de janvier 2017. « Il n’y a pas de quota par région. Toutes les régions vont bénéficier des fruits de ce concours », a-t-il promis.

Oumar Ngatty BA


Le ministre de la Santé et de l’Action sociale, Pr Awa Marie Coll Seck, a procédé, avant-hier, à l’inauguration du poste de santé de Darou Pacanthiar, localité située dans la commune de Thiaré (Kaolack). Cette infrastructure d’un coût global de 150 millions de FCfa a été entièrement financée par une personnalité religieuse.

Les populations de la commune de Thiaré composé de 57 villages, dans le département de Kaolack, viennent d’avoir une nouvelle structure de santé. Un troisième poste de santé a été réceptionné par le ministre de la Santé. Il est implanté dans le village de Darou Pacathiar, situé à une dizaine de kilomètres de la capitale du Laghem, Ndoffane. Composé d’un bloc sanitaire et de deux logements de fonction pour l’Infirmier chef de poste (Icp) et la sage-femme, l’infrastructure estimée à 150 millions de FCfa est l’œuvre d’un chef religieux répondant au nom de Cheikh Mbacké Diouf. Il vient de faire un don à l’Etat en mettant à la disposition des populations du village un poste de santé. Un geste magnifié par le ministre de la Santé et de l’Action sociale. « Nous avons besoin de leaders comme vous pour accompagner nos compatriotes sur la voie de l’émergence tracée par le président Macky Sall », a indiqué Mme Awa Marie Coll Seck s’adressant au généreux donateur.

Le ministre de la Santé qui avait déjà affecté un infirmier chef de poste (ICP) et une sage-femme a promis d’équiper entièrement la structure sanitaire. Elle s’est engagée aussi à la doter d’une ambulance médicalisée. Pour Mme Seck, ce troisième poste de santé va renforcer l’accès aux soins des 26. 627 personnes que compte la collectivité locale. Le porte-parole du Serigne de Darou Pacathiar, Cheikh Dramé, a loué le geste du donateur. Il s’est félicité de la réaction diligente du ministre de la Santé pour intégrer le poste dans le dispositif sanitaire du district de Ndoffane. Les officiels qui ont fait le déplacement dans cette localité ont eu droit à un accueil chaleureux des populations de Thiaré. Elles ont voulu, par cette mobilisation exceptionnelle, exprimer leur gratitude au généreux donateur et au ministre de la Santé. Le poste de santé de Darou Pacathiar porte le nom de Madjiguène Ndiaye, ex-agent du ministère de la Santé à la retraite. Elle a servi pendant plusieurs années au Service national de l’éducation et de l’information pour la santé (Sneips). 

Elimane FALL

En visite à Kolda, le secrétariat exécutif du Conseil national de sécurité alimentaire (Secnsa) a révélé qu’environ 24 projets et projets interviennent dans la région pour aider les populations à faire face à la pauvreté. Les membres du secrétariat ont présenté les résultats de la cartographie des interventions.

Vingt-quatre projets et programmes de sécurité alimentaire et nutritionnelle interviennent actuellement dans la région de Kolda où 76,6% de la population vivent dans la pauvreté. L’annonce a été faite lors de l’atelier régional de partage et de validation des résultats de la cartographie des interventions des projets et programmes de sécurité alimentaire et de nutrition tenu à Kolda. L’atelier est organisé par le secrétariat exécutif du Conseil national de sécurité alimentaire (Secnsa) qui effectue en ce moment une mission à travers le territoire national pour des raisons similaires. La délégation conduite par le Secrétaire exécutif du Conseil national de sécurité alimentaire, Ali Mouhamed Camara, a mis à profit cette rencontre pour présenter son institution aux acteurs de la sécurité alimentaire de la région de Kolda. Les participants ont suivi avec intérêt les différentes présentations et explications des techniciens, notamment sur le contenu de la stratégie nationale de sécurité alimentaire et de résilience qui couvre la période 2015-2035 pour son appropriation par les acteurs régionaux.

Le système national d’alerte précoce et son dispositif de collecte et d’analyse des données, le dispositif de suivi-évaluation et le système d’information relative à la sécurité alimentaire, entre autres, ont été les points forts de l’atelier. « Les outils avec lesquels nous travaillons pour arriver à évaluer la situation de sécurité alimentaire de notre pays et à suivre régulièrement la situation méritent d’être partagés avec les acteurs des différentes régions pour qu’ils comprennent comment on arrive à déterminer la vulnérabilité des populations et des zones dans le pays », déclare-t-il. Il demande aux services de l’agriculture, de l’élevage, de l’environnement, de la protection sociale, de l’hydraulique, du commerce, de l’éducation et de la santé de travailler en synergie pour relever les défis de l’insécurité alimentaire et nutritionnelle. Ali Mouhamed Camara invite les projets et programmes qui ne l’ont pas encore fait à remettre leurs données au secrétariat exécutif du Cnsa pour lui permettre de disposer des statistiques sur la situation de la sécurité alimentaire et nutritionnelle dans leurs zones d’intervention.

Mamadou Aliou DIALLO

La Délégation générale à la protection sociale et à la solidarité va entamer le recensement de tous les sinistrés des inondations. L’annonce a été faite le mardi dernier au cours d’une visite que le ministre du Renouveau urbain, de l’Habitat et du Cadre de vie, Diène Farba Sarr, a effectuée à Kaolack où l’Etat a déployé de gros moyens pour soulager les populations.

Le ministre du Renouveau urbain, de l’Habitat et du Cadre de vie n’est pas en vacances. Il était à Kaolack ce mardi. Casquette bien visée sur la tête, Diène Farba Sarr est au front dans la lutte contre les inondations. Pendant plus de six heures d’horloge avec les techniciens de son département et des membres du gouvernement, ils ont visité plusieurs endroits. « Il ne suffit pas d’observer de loin la situation des populations frappées par les inondations ou de lire les rapports. Il faut venir sur le terrain et partager ne serait-ce qu’un instant le désarroi des sinistrés  », s’est défendu le ministre lors d’un point de presse à l’issue de la visite. Au cours de cette rencontre, il a été annoncé que la Délégation générale à la protection sociale et à la solidarité va entamer le recensement de tous les sinistrés. Selon le ministre, le président de la République, préoccupé par cette situation, accorde une oreille attentive au sort des sinistrés. Faudrait-il rappeler que le gouvernement a déjà injecté plus de 70 milliards de FCfa dans la lutte contre les inondations.

S’agissant de la commune de Kaolack, le bassin de Xaxum et la bande d’Aozou vont bénéficier d’un traitement exceptionnel. Des travaux de restructuration sont déjà lancés dans ces endroits. Pour l’instant, des mini-stations mobiles de pompage sont installées à Xanxum, aux Abattoirs Ndangane et au bassin de Sam pour évacuer les eaux de pluie. En outre, des opérations de curage des caniveaux, d’excavation des tranchées et du désensablement des canaux à ciel ouvert se poursuivent grâce à la collaboration entre les services de la voierie municipale et l’Office national de l’assainissement du Sénégal (Onas), avec sa tête son directeur général Alioune Badara Diop.

Elimane FALL

Le maire de la commune de Diarrère, Thérèse Faye Diouf, a réceptionné deux digues anti-sel. Elles vont permettre de récupérer plus de 300 ha de terres salées. Ces digues ont été réalisées par le Projet d’appui à l’irrigation locale (Papil) sur financement de la Banque islamique pour le développement (Bid) pour un coût de 150 millions de FCfa. Les localités de Sangharé et de Sobème sont les principaux bénéficiaires.

Plus de 40% des terres de la commune de Diarrère sont touchées par le phénomène de salinisation. Ce qui bloque un peu les populations dans l’exploitation des terres de ces localités où la principale activité reste l’agriculture. En réceptionnant ces ouvrages, le maire de cette commune a tenu à remercier vivement le Papil devenu Projet de renforcement de la résilience à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle au Sahel (P2rs) et la Banque islamique de développement. Thérèse Faye Diouf a rappelé que l’agriculture constitue la première activité des populations de son terroir.

Cependant ces dernières sont confrontées aux difficultés liées à la salinisation des terres. Selon Mme le maire, ces digues vont permettre aux populations de s’investir dans la riziculture, la pisciculture et le maraîchage. Pour elle, ce sont des activités qui peuvent surtout aider les femmes à améliorer leurs conditions de vie. Mme Diouf a saisi l’occasion afin de lancer un appel à d’autres partenaires pour la réalisation d’ouvrages dans d’autres zones touchées par la salinisation. Thérèse Faye Diouf a rappelé que le chef de l’Etat fait de l’agriculture une des activités phares du Plan Sénégal émergent (Pse). « Dans notre commune, l’activité phare est justement l’agriculture. Nous ne pouvons qu’encourager les partenaires qui viennent aider les populations à mieux prendre en charge cette question liée à l’avancée du sel », a-t-elle dit. Mamadou Camara, coordonnateur régional du Papil, a indiqué que ces digues anti-sel vont permettre de freiner l’avancée du sel et de désaliniser les terres. Selon lui, après la réception provisoire des ouvrages d’ Ouyâl Sandé et de Tag Diame, la digue de Sangharé (730 mètres), c’est au tour de Sobème d’être servi sur une distance de deux kilomètres. Pour Mamadou Camara, ces deux digues aideront les populations de ces villages à bénéficier de 300 hectares de terres salées. Le Papil est en train d’accompagner les populations en essayant de valoriser leurs terres pour qu’elles produisent davantage de riz. Pour la campagne 2016, l’objectif est d’emblaver 3000 hectares. Cet objectif serait presque dépassé. En termes de multiplication des semences, Mamadou Camara a informé qu’ils sont en train d’emblaver 50 ha en vue d’augmenter la production de riz, de sorgho et de mil. Le Papil a réalisé des digues anti-sel dans les localités de  Djilasse, Fimela, Nérame, Fayil. Ils ont permis de récupérer plus de 3.000 hectares de terres.

 Oumar  Ngatty BA

La région de Louga est absente de la liste des projets financés en 2015 par l’Agence de développement et d’encadrement des petites et moyennes entreprises (Adepme), a révélé Abdoulaye Faye, le chargé des entreprises de cette structure mise en place pour favoriser l’emploi. « Louga est la seule région qui ne figure pas sur cette liste », a dit M. Faye, également coordonnateur de « Business Plan », un concours destiné à booster l’emploi des jeunes initié par l’Adepme. Il était venu présenter les contours dudit plan. Il a toutefois indiqué que les choses étaient en train d’être corrigées, signalant qu’avec ses partenaires, l’Adepme a initié une série de formations à l’intention des jeunes de la région de Louga, dont 150 sont actuellement en formation. « Ce concours parrainé par le chef de l’Etat est aussi un moyen de se rattraper », a-t-il déclaré, promettant que les régions de l’intérieur seront privilégiées par rapport à la capitale. Le vice-président du Conseil départemental de Louga, Badara Samb, a plaidé pour une discrimination positive pour les jeunes de Louga qui ont un déficit d’information par rapport à certaines opportunités offertes par les organismes d’encadrement et de financement basés à Dakar. Selon lui, beaucoup de projets dorment dans les tiroirs des écoles de formation de Louga et un déficit de communication explique souvent l’absence de leur mise en œuvre. Quant au gouverneur de Louga, Alioune Badara Mbengue, il a invité les femmes et les jeunes issus des centres de formation ou actifs dans les structures associatives à profiter de cette chance qui leur est offerte pour aider leurs membres à trouver un emploi.

(APS)

Bambey - Réo Mao, une commune du département de Bambey, a réceptionné sa nouvelle ambulance. Elle va soulager la souffrance des populations. Une vieille doléance qui, selon les populations, vient d’être satisfaite par le conseil municipal. « Nous utilisons souvent l’ambulance de Réfane, une localité voisine, pour évacuer nos malades, désormais nous disposons de notre propre ambulance ».

L’agent de santé de Réo Mao, Arfang Badji, a exprimé sa joie après la réception de l’ambulance. « Nous serons afin autonomes après dix-neuf ans sans ambulance. Je peux dire que la mairie vient de soulager les populations car nos malades pourront être évacués sans problème », a souligné M. Badji. Après l’ambulance, les populations réclament une échographie et du matériel pour mieux diagnostiquer certaines maladies. La diarrhée et la malnutrition sont les principales infections de la commune et les villages environnants. Le maire Djibril Thiaw a rappelé que l’ambulance a été mise à la disposition des populations grâce aux partenaires de la ville établis en France. Djibril Thiaw a promis d’améliorer les conditions de travail des agents de santé de sa commune. Il a réaffirmé sa promesse de construire des cases de santé et deux maternités dans les localités de Ndereppe et de Réfane. Il envisage aussi de doter la commune d’un centre de santé.

Mamadou Aicha NDIAYE

Le fonctionnement du Centre hospitalier El Hadj Ibrahima Niasse (Chrein) de Kaolack a été perturbé hier à cause d’une panne d’électricité. Ce qui a paralysé les services névralgiques de la structure. Le directeur de l’hôpital, Saliou Tall, évoque des problèmes techniques inhérents à la distribution du courant électrique pour justifier la panne.

Situation inhabituelle à l’hôpital régional de Kaolack où, de 10 à 17 heures, l’électricité a manqué. La cause à une panne du poste transformateur alimentant l’établissement public de santé régional. En dépit de la mobilisation du service de maintenance renforcé pour l’occasion, le précieux jus à fait défaut obligeant certains services à cesser le travail. « Nous avons été alertés vers 10 heures par une panne du poste transformateur, le disjoncteur était, semble-t-il, grillé ; isolant ainsi une bonne partie des services. Nous avons mis en place des groupes dans des services comme la radiologie et le bloc opératoire. Alors que dans d’autres services comme l’administration, on a pris notre mal en patience », a souligné Saliou Tall, directeur de l’hôpital régional de Kaolack.
Un ralentissement du service public de la santé dénoncé par le Dr Moustapha Diakhaté, président de la commission médicale de l’hôpital régional. « C’est une situation regrettable au moment où certains services comme l’Orl font face à un afflux massif de patients. Ce dysfonctionnement est récurrent alors que le marché de l’installation d’un nouveau transformateur est adjugé et que l’entreprise adjudicataire est rentrée dans ses fonds », peste le responsable de la pharmacie régionale d’approvisionnement. Des assertions battues en brèche par le directeur de l’hôpital. « Le marché est certes lancé mais nous devons élaborer le bon de commande pour que le fournisseur puisse démarrer le travail d’installation du nouveau transformateur qui nous permettra de renforcer la capacité du poste. Comme toute structure dépendant de la Senelec, nous faisons face à des coupures indépendantes de notre volonté », a précisé M. Tall. Signalons que la situation est revenue à la normale vers 17 heures.
Elimane FALL

Un quota d’emplois a été offert à la commune de Touba dans le cadre de la réalisation de l’autoroute Ila Touba. En visite de travail dans la cité religieuse, Sanoussi Diakité, le directeur de l’Office national de la formation professionnelle (Onfp), a promis l’appui de sa structure pour former les jeunes sélectionnés dans les filières ciblées par l’entreprise chargée de la réalisation de l’infrastructure.

Dans le cadre du lancement du programme de formation qualifiante pour offrir un emploi aux jeunes des localités traversées par l’autoroute, le directeur de l’Onfp, accompagné du sous-préfet de Ndame et du maire de la ville, a présidé, à Touba, une réunion d’information avec les jeunes. « La démarche d’aujourd’hui nous permettra d’enclencher le processus en rapport avec les entreprises et l’Ageroute, ainsi que la mairie de Touba et de mettre en place un programme de formation qualifiante dans les emplois et métiers indiqués par l’entreprise comme étant son besoin », a expliqué Sanoussi Diakité. L’Onfp a assuré plusieurs formations dans divers domaines à Touba. « En l’absence de qualification, il n’est point possible de matérialiser la volonté du président de la République en matière de création d’emplois pour les jeunes », a dit M. Diakité. Le directeur de l’Onfp a expliqué que les entreprises en charge des travaux, sous la supervision de l’Ageroute, auront à recruter de la main-d’œuvre locale si cette dernière a les qualifications pour exercer et occuper les emplois disponibles. 

L’autorité administrative et l’autorité communale ont magnifié les retombées de l’autoroute Ila Touba sur les populations du pays, mais aussi de la visite de travail de M. Diakité dont la structure contribue à la baisse du chômage. 

Pape Niasse, président de la Commission communale de la jeunesse de Touba, s’est félicité de l’implication des jeunes de la cité dans ce processus. « L’avantage, a-t-il affirmé, c’est l’acquisition d’un métier pour être apte à jouer notre partition dans le développement de notre localité et de notre pays. Il est évident que les chantiers de l’autoroute Ila Touba sont en phase de devenir un  créneau porteur de création d’emplois pour la jeunesse sénégalaise ».

 

Le conseil municipal de Grand-Dakar et ses partenaires organisent du 29 juillet au 15 août une foire économique dans l’enceinte de la mairie. Une occasion pour des opérateurs économiques de vendre la destination Casamance. La promotion de nos produits locaux est plus que nécessaire d’après des acteurs du secteur informel rencontrés lors de l’ouverture de la foire économique de la mairie de Grand Dakar. Cette rencontre économique et d’échanges a pour but de valoriser des produits locaux de la Casamance comme la mangue, les céréales locales, les produits halieutiques et poissons asséchés, le pain de singe, l’huile de palme, le sésame, le miel, le sirop, le riz, entre autres. Le forum vise également à vendre la destination Casamance.

Selon son promoteur, Emmanuel Diouf, les produits locaux méritent d’être connus par des populations. « Au moment où nous sollicitons la médecine moderne, nos plantes et produits locaux peuvent être un bon remède. Leur promotion est plus qu’une nécessité », affirme Emmanuel Diouf. Mody Diouf, spécialiste en Bio-phytothérapie, a indiqué qu’il est rare de voir, en Casamance, une personne tombée malade grâce aux vertus des plantes et produits naturels.

A l’en croire, la Casamance seule peut nourrir tout le Sénégal. Mais, faute de moyens et de soutien des pouvoirs publics, le Sénégal continue d’importer ce qu’il consomme. «Nous voulons qu’au terme de cette foire, il yait un partenariat entre les commerçants de Grand-Dakar et ceux de la Casamance », a fait savoir M. Diouf.

Serigne Mansour Sy CISSE

La région Kaolack va disposer de 164 éco-vigiles qui participeront à la lutte contre l’encombrement urbain. Ils seront répartis dans les collectivités locales, les services régionaux d’urbanisme, entre autres.

La première cohorte d’éco-vigiles du Sénégal était en conclave le samedi dernier à Kaolack. Une occasion pour le coordonateur du Programme national de lutte contre l’encombrement (Pnel), Mounirou Ly, de partager les grandes orientations de ce dispositif public. Ce dernier a ainsi révélé qu’ils sont au total 164 éco-vigiles dont 20 dans le département de Kaolack. Ils seront répartis entre l’administration des services régionaux de l’urbanisme et les collectivités locales. « Le Programme national de lutte contre les encombrements (Pnle) prend le relais d’une ancienne direction ayant les mêmes prérogatives au ministère de l’Urbanisme et de l’Habitat. Sa mission est déclinée sous l’angle de l’encombrement physique et humain.

Celle-ci revêt un caractère actuel avec la prise d’assaut des villes par les populations partout dans le monde », a rappelé le coordonnateur du Pnel. Selon lui, le changement de cadre institutionnel va mieux aider la structure à capter des fonds en nouant des partenariats avec le privé. C’est le cas des aménagements en cours dans la commune d’arrondissement de Fass-Colobane pour l’exploitation de stationnements et de parkings payants en relation avec l’administration municipale. Le même projet va voir le jour dans la commune de Kaolack, une première dans les régions. « Nous avons rencontré le maire et nous lui avons soumis le projet que nous allons exécuter avec un partenaire privé crédible dans un bref délai. Le travail d’identification des sites se fera incessamment », a précisé M. Ly. 

Un programme entré brusquement dans l’actualité avec la décision gouvernementale de retrait des enfants de la rue. « Nous allons participer à rendre effective cette mesure dans une approche de sensibilisation auprès des différents acteurs sociaux, car notre mission concerne aussi l’encombrement humain », a souligné ce proche collaborateur du ministre du Renouveau urbain, de l’Habitat et du Cadre de vie.

E. FALL

Le président de l’Association des départements du Sénégal était en visite dans la région de Tambacounda. Au cours de cette visite, des échanges ont porté sur les projets phares comme le marché sous-régional et le port sec de la région.

L’exploitation des ressources minières et forestières, le pastoralisme et l’agriculture sont, entre autres, les principales activités de la région de Tambacounda. Les autorités comptent accompagner ces différentes activités par la mise en place d’un marché sous-régional et l’aménagement d’un port sec. C’est ce qui transparaît dans l’intervention du président du Conseil départemental de Tambacounda, Alassane Sina Cissokho. Il a été aussi question du poids du personnel pléthorique et surtout du profil des agents du Conseil départemental. Sur les 54 agents, seul un est titulaire du baccalauréat. En dépit de ce constat, Alassane Sina Cissokho a assuré que le président de la République, Macky Sall et les différents départements ministériels tiennent à la réussite de la décentralisation.

« Il est nécessaire de s’unir et d’organiser toutes les forces vives pour réussir l’approfondissement de la démocratie », a souligné Alassane Sina Cissokho. Il est d’avis qu’il serait difficile de relever les défis de la décentralisation tout comme ceux de la territorialisation des politiques publiques sans une réelle prise en compte des préoccupations des populations. Pour sa part, le président de l’Association des départements du Sénégal, Adama Diouf, a souligné que cette mission s’inscrit dans la logique de partager la nouvelle politique de la départementalisation. Au niveau régional, des contraintes ont été enregistrées, notamment à Koumpentoum et à Tambacounda.

En réalité, les premiers présidents départementaux ont l’obligation technique et professionnelle de donner corps à cette vision du chef de l’Etat. Il est prévu l’élaboration d’un mémorandum résumant les forces et les faiblesses de la nouvelle vision de promotion de la décentralisation et du développement local articulés autour du département. Il  a salué le dynamisme du président du Conseil départemental de Tambacounda. L’insuffisance des fonds de concours ont été remis sur la table. Certains intervenants ont soutenu que des montants alloués ne permettent pas de réaliser des investissements dans les collectivités locales. Il a conseillé aux départements de ne pas tout attendre de l’Etat. Pour M. Diouf, les pôles territoires vont porter les grands projets.

Pape Demba SIDIBE

Le patrimoine hydraulique aura 250 nouveaux forages à partir du mois d’octobre. L’annonce a été faite hier par le directeur général de l’Office des forages ruraux (Ofor), Lansana Gagny Sakho, lors d’un comité régional de développement tenu à Louga.

Le directeur général de l’Office des forages ruraux (Ofor), Lansana Gagny Sakho, a annoncé, mardi, le démarrage, au mois d’octobre prochain, d’un programme spécial de construction de 250 forages sur l’ensemble du territoire national. « Ce programme exceptionnel a été financé à hauteur de 50 milliards de FCfa par la coopération chinoise qui a fait une offre spontanée à notre pays », a expliqué M. Sakho, qui s’exprimait à l’occasion d’un Comité régional de développement (Crd) consacré à la réforme de l’hydraulique rurale.

Une quinzaine de forages concerneront la région de Louga dans le cadre de ce programme qui prévoit aussi des pistes et des châteaux d’eau pour l’amélioration des conditions de vie des populations rurales. Le choix des localités bénéficiaires sera fait conformément aux priorités dégagées par la Direction de l’hydraulique où sont envoyées les demandes, a dit le directeur général de l’Ofor, en insistant sur le caractère inédit de ce programme.  Il a rappelé les objectifs généraux de la réforme, qui vise à assurer une alimentation en eau potable en quantité et en qualité aux populations des zones rurales.

 Selon lui, l’objectif poursuivi par les associations des usagers des forages (Asufor) n’est pas d’amasser des millions, mais de s’inscrire dans cette dynamique au service des populations bénéficiaires.

 Les collectivités locales sont au cœur de cette réforme, a indiqué M. Sakho, qui annonce que le prix de l’eau sera fixé par l’État selon des critères tenant compte de plusieurs paramètres économiques et sociaux. Il a souligné que pour les nouvelles créations, la gestion ne sera plus assurée par les associations des Asufor, mais par des structures regroupant les élus et les populations en attendant l’installation des opérateurs privés à qui cette tâche sera dévolue.

 L’expertise locale sera privilégiée pour le choix du personnel d’entretien qui aura un contrat en bonne et due forme lui conférant certains avantages, contrairement à la situation actuelle où il est laissé à la merci des gérants.

(APS)

En tournée dans sa commune le samedi dernier, le maire de Yoff, Abdoulaye Diouf Sarr, a tiré un bilan satisfaisant de l’état d’avancement des chantiers de sa commune. Ces infrastructures seront réceptionnées entre septembre et décembre.  

Le maire de Yoff, Abdoulaye Diouf Sarr, accompagné de dignitaires de la ville, a effectué une tournée dans sa commune. L’édile de Yoff, a visité d’abord la place traditionnelle de Ndiew puis le quai de pêche de Yoff. Ensuite, il s’est rendu dans les chantiers de construction du canal d’évacuation des eaux usées. Il a bouclé sa tournée au stade municipal qui est en chantier. Il a trouvé sur les lieux le ministre des Sports, Matar Ba. Cette visite a permis à Abdoulaye Diouf Sarr de faire le point sur l’état d’avancement des chantiers ouverts dans sa commune. Sur ce registre, le quai de pêche sera bientôt inauguré. « Nous sommes en phase terminale. Le carrelage est presque terminé. Donc, l’infrastructure sera bientôt inaugurée », a affirmé le maire. Il en est de même pour la place Ndiew. Un endroit qualifié de mythique pour les populations de Yoff. « C’est le cœur de Yoff », a-t-il lancé. Il a promis la fin des travaux de modernisation de la place en fin septembre. 
Selon Abdoulaye Diouf Sarr, cette place va changer le visage de la commune de Yoff. La tournée a pris fin au stade municipal où le maire et le ministre des Sports ont eu un entretien avec l’entrepreneur. D’après Abdoulaye Diouf Sarr, s’il n’y a pas de modifications majeures, le stade municipal de Yoff sera disponible en décembre prochain.
Le coût de construction est estimé à 560 millions de FCfa.  Le futur stade de Yoff va abriter deux tribunes, des bureaux, des salles de sports. Il aura aussi un  terrain multiforme et  une piste d’athlétisme.
Le ministre des Sports,  Matar Ba, a salué  la construction  de ce  stade. Selon lui, c’est un projet extrêmement important. Il a invité les autres maires à créer ces genres d’infrastructures pour leur jeunesse. « Le maire de Yoff a compris que le sport est une compétence transférée. Il s’est débrouillé avec ses partenaires pour mettre en place cette d’infrastructure pour le développement du sport », a soutenu Matar Ba.
Le stade municipal de Yoff a  aussi une capacité de 5000 places. Une boutique sera installée au sein du stade qui sera équipé d’un plateau fonctionnel. Le ministre des Sports a promis d’ajouter un autre plateau multifonctionnel pour permettre à la commune d’accompagner la communauté sportive de Yoff. « Je pense que tous les maires doivent suivre l’exemple de Yoff », a suggéré Matar Ba, qui a conseillé l’équipe municipale à mettre du gazon synthétique qui peut durer jusqu’à 15 ans en accueillant entre quatre à cinq matchs par jour.

Eugène KALY

Les Lougatois veulent que leur région soit érigée en pôle territoire autonome. Ils ont fait plaidoyer dans ce sens lors du forum lançant les activités célébrant les 40 ans de la région de Louga.

« Louga a un potentiel économique et humain lui permettant d’être un pôle territoire autonome », a soutenu, samedi dernier, Khalifa Dia, le président du comité scientifique du forum « Louga 40 ». Au cours du forum organisé à l’occasion de la célébration des 40 ans d’érection de Louga en région sous le label « Louga 40 », les participants ont mis l’accent sur le potentiel économique de ce territoire. Des secteurs parmi lesquels « la pêche, l’agriculture et l’élevage avec un peu d’accompagnement peuvent valoir des résultats dont les effets peuvent servir au-delà de la région », ont notamment affirmé les intervenants.

La région regorge également d’un potentiel énorme avec sa diaspora disséminée à travers le monde et dont l’organisation pourrait générer des profits non négligeables pour son développement, ont-ils soutenu, plaidant pour un meilleur usage des fonds envoyés par les émigrés et leur utilisation dans des créneaux porteurs. « Ces fonds sont utilisés à des fins de consommation », selon le professeur Mounirou Ndiaye de l’université de Thiès, n’en pensant pas moins que la région de Louga doit sur cette base réclamer plus de subsides de la part de l’Etat central. « En consommant cette manne évaluée à dix milliards de FCfa par an sans le savoir, le citoyen lougatois paie des taxes et a le droit, en tant qu’un des plus grands contributeurs au financement de l’économie nationale, de réclamer plus d’investissement », explique le professeur Ndiaye.

Ces propos ont été approuvés par l’assistance. Les représentants des départements de Kébémer et de Linguère ont adhéré à cette demande, mais estiment que pour arriver à ce pôle territoire autonome, l’accent devra être mis sur la région dans son ensemble et non sur la commune de Louga. « Louga commune sera la locomotive d’un tel pôle, mais les autres départements ne doivent pas être en marge », a soutenu Mouhamed Fall, économiste et chargé des études au Conseil départemental de Linguère. Selon lui, « il y a une demande pressante en provenance du département de Ranérou avec lequel il partage le Ferlo et une certaine réalité géoéconomique pour la constitution d’un pôle ».

Madou Thiobane, un élu de Linguère, a avancé qu’en faisant équipe avec Diourbel, « Louga perd ». Il estime que « Louga a déjà vécu l’expérience quand il était dans la même circonscription administrative que Diourbel qui le noyait ». Le cas de Saint-Louis est plus patent pour M. Thiobane qui donne l’exemple du projet Lux-développement couvrant les deux entités régionales. « Où sont les réalisations de Lux-Dév ; tout est à Saint-Louis », argumentera-t-il appelant à une meilleure coordination pour l’avènement d’un pôle Louga, Linguère et Kébémer.

(APS)

L’installation tardive de l’hivernage n’a pas empêché la ville de Kaolack d’être la proie des inondations dévastatrices. Mise en cause dans la gestion de ce fléau, le maire Mariama Sarr a informé que l’institution municipale qu’elle dirige a dépensé plus de 55 millions de FCfa pour soulager les populations résidant dans les quartiers inondés.

En dépit de moyens budgétaires limités, la commune de Kaolack n’est pas restée les bras croisés sur le front des inondations. Une posture défendue par l’édile de la capitale du Saloum. Mariama Sarr et ses collaborateurs qui animaient une conférence de presse clôturant trois jours passés à superviser les opérations de pompage de l’eau. Selon elle, son administration a hérité d’une situation difficile avec peu de moyens pour faire face à ce type de calamité « Des quartiers comme Ndargoundaw, Xanxun ou la bande d’Aozou sont situés dans des zones non eadificandi, donc impropre à l’habitat humain, pourtant des populations s’y sont installées en dépit des menaces qu’ils présentent », a rappelé madame le maire.

La mobilisation décrétée par les autorités municipales pour soulager les victimes a porté ses fruits. « Il suffit de faire un tour dans les zones inondées aujourd’hui pour constater que le niveau de l’eau a largement baissé grâce aux opérations de pompage et au curage des canaux par les sapeurs-pompiers et la main-d’œuvre municipale », a expliqué Mme Mariama Sarr. « Mieux,  nous avons dépensé plus de 55 millions répartis dans l’achat de carburant, la location d’engins, le curage de caniveaux et le creusement de tranchées pour l’évacuation de l’eau », a informé le maire de Kaolack. Elle a profité de la rencontre avec les journalistes pour évoquer le projet « dix Villes », évalué à 44 milliards de FCfa dont 8 milliards de nos francs seront consacrés à la commune de Kaolack pour l’évacuation des eaux usées. Près de 16 milliards de FCfa sont prévus pour la gestion des eaux pluviales grâce au soutien de l’Union Européenne (Ue). L’équipe municipale est depuis vendredi sur le terrain dans les quartiers inondés du Bas Dialègne, de Xanxun et de la Bande d’Aouzou dans les quartiers périphériques de la commune de Kaolack.

Elimane FALL

La lutte contres les inondations entre dans une phase décisive. L’Office national de l’Assainissement du Sénégal (Onas) vient de réhabiliter une vingtaine de stations de pompage à Saint-Louis.

La commune de Saint-Louis, depuis quelques années, n’a pas enregistré d’inondations dues aux eaux de pluies, a déclaré, samedi dernier, le directeur général de l’Onas, Alioune Badara Diop. C’était à l’issue d’une tournée qu’il a effectuée pour s’enquérir de l’état d’avancement des travaux de curage des canaux d’évacuation des eaux usées et pluviales et d’entretien des 20 stations de pompage.

Il s’est ainsi adressé à la presse pour rappeler que cette tournée est organisée par ses services, conformément aux instructions et directives du ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement, Mansour Faye. Alioune Badara Diop a précisé que la ville tricentenaire dispose de 13 stations de pompage des eaux pluviales et de 7 stations de pompage des eaux usées équipées, chacune, de deux Groupes motopompes (Gmp) très puissants.

Il a laissé entendre que ces travaux de curage sont effectués à 80%, avant de déplorer certaines pratiques malsaines perpétrées régulièrement par des personnes mal intentionnées et consistant à raccorder, en période d’hivernage, leurs fosses septiques au réseau d’évacuation des eaux pluviales de l’Onas.

Non seulement, a-t-il fait remarquer, ces individus déversent les eaux usées dans les canaux d’évacuation des eaux pluviales, « mais ils s’arrangent en même temps à transformer ces canaux en dépotoirs de toutes sortes d’ordures ».
Cette tournée a permis de constater que certaines populations continuent d’annihiler les efforts déployés par le gouvernement pour les protéger contre les inondations et les aider à bénéficier d’un système performant d’évacuation des eaux usées. Ces dernières sont allées jusqu’à introduire des cadavres et autres carcasses d’animaux dans ces canaux d’évacuation des eaux pluviales.

Alioune Badara Diop est également très remonté contre ceux qui ne ratent pas la moindre occasion de subtiliser les plaques tampons et les plaques décanteurs qu’ils retrouvent dans les regards posés par l’Onas, les grilles avaloirs et autres matériels importants permettant d’évacuer à tout moment ces eaux usées et pluviales.
Le Dg de l’Onas a surtout exhorté les populations à aider l’Etat à surveiller et à entretenir un réseau national d’assainissement de plus de 100.000 km mis en place par le gouvernement sur l’ensemble du territoire, en vue de les aider à améliorer leur cadre de vie.

Mbagnick Kharachi DIAGNE

Construite sur une cuvette et exposée à des inondations récurrentes, la commune de Kaffrine devrait bénéficier de moyens substantiels pour trouver des solutions durables. Le ministre du Renouveau urbain, de l’Habitat et du Cadre de vie, Diène Farba Sarr, qui est retourné à Kaffrine pour la deuxième fois en l’espace d’une semaine évalue à 7,5 milliards de FCfa nécessaires pour la restructuration des quartiers inondables de la commune.

Le ministre Diène Farba Sarr est revenu vendredi dernier à Kaffrine pour s’enquérir de nouveau de la situation des sinistrées victimes des fortes pluies qui ont marqué l’installation de l’hivernage dans le centre du pays. Le ministre du Renouveau urbain, de l’Habitat, du Cadre de vie, qui avait à ses côtés la déléguée générale à la protection sociale et à la solidarité nationale, était venu avec les techniciens de son département, sur instruction expresse du chef de l’Etat. Selon lui, pour planifier des actions à long terme pour la commune de Kaffrine, la ville doit bénéficier d’un traitement spécial d’envergure pour sortir des inondations. Elle est dans une situation exceptionnelle qui fait que seules des solutions durables avec de gros moyens pourraient venir à bout des inondations », a soutenu Diène Farba Sarr à l’issue de la visite de certains quartiers envahis par les eaux de pluies.

Tirant les conclusions de sa deuxième visite dans la zone en moins d’une semaine, il a estimé que « la solution aux inondations de Kaffrine ne réside pas dans une approche conjoncturelle à court terme, mais dans des solutions durables de restructuration des quartiers Diamaguène centre ou encore Guinaw rails, les plus touchés par les inondations ». M. Sarr a souligné que les travaux de restructuration de ces quartiers situés dans des zones de fortes dépressions vont nécessiter 7,5 milliards de nos francs qu’il va falloir mobiliser avec le soutien des pouvoirs publics. 

En attendant un fort élan de solidarité s’organise sous l’égide de la déléguée générale à la protection sociale et à la solidarité nationale. Mme Anta Sarr Diacko a remis 15,5 millions de FCfa aux sinistrés sous forme d’aide d’urgence. 

L’ancienne ministre de la Famille a également offert aux victimes des fortes pluies plus de 50 tonnes de riz et des matelas. Le Conseil municipal de Kaffrine a donné 85 tonnes de ciment et 95 kilogrammes de riz aux sinistrés. Le président du Conseil départemental Koungueul, Assane Diop, a remis une enveloppe 1,5 million de FCfa aux sinistrés de Kaffrine et de Koungueul.

Elimane FALL

Un groupement de femmes de Baback ne pouvait pas contenir sa joie à l’arrivée de la délégation de l’Office des forages ruraux (Ofor). C’est la fin de leur corvée. Elles ne vont plus parcourir de longues distances pour chercher de l’eau. Elles ont désormais de l’eau sous leurs pieds. L’Ofor a remit à flot le forage qui était tombé en panne depuis 15 ans. Cerise sur le gâteau, les maraîchères ont repris du service.

Les femmes et les jeunes filles chantent. Elles dansent dans un élan frénétique à l’arrivée de la délégation de l’Ofor à Baback, un village de l’arrondissement de Notto, à quelques kilomètres de Thiès. Baback célèbre la réception des ouvrages hydrauliques dans l’allégresse. C’est la fin d’un cycle qui a commencé depuis une quinzaine d’années. Les habitants de Baback se rendaient dans des villages environnants comme Séssène ou Tabdeul pour s’approvisionner en eau. D’autres passaient leur temps à faire la queue sans être sûrs d’avoir le liquide précieux. L’onde de joie ne noie pas la souffrance de ces braves dames.

« Nous faisions de longues queues autour des puits. Il y a des jours où c’était avec les charrettes que nous allions puiser dans d’autres villages. C’était trop difficile pour tous les habitants, mais surtout pour les femmes », confie Astou Ndiaye Mbaye. De petites parcelles rectangulaires d’aubergines et de gombos sont réparties de façon parallèle dans l’exploitation communautaire clôturée par un mur.

Bassins alimentés par des raccords
Les bassins alimentés par des raccords sont entre les parcelles de légumes. Il y a quelques mois, l’agriculture était tributaire de la saison des pluies. Une nouvelle heure d’autonomie s’ouvre. On comprend alors pourquoi les femmes exultent. Elles font confiance à la terre qui ne ment pas. « Dans le monde rural, les femmes jouent un rôle déterminant dans la recherche de nourriture. Depuis que le forage était panne, nous nous rendions à Thiès pour faire le linge dans les ménages. Avec la réhabilitation du forage, nous avons repris les activités maraîchères et nous pouvons subvenir à nos besoins », se réjouit Awa Dionne.

Les conduites suivent le tracé des exploitations. Leur croissance porte espérance. A Baback, l’extension des exploitations agricoles est inscrite dans l’agenda des femmes encadrées par un technicien agricole. « La population a augmenté. Nous ne pouvons pas dépendre uniquement des cultures pluviales. La réhabilitation de ce forage va désormais nous permettre de travailler durant toute l’année et de lutter contre l’insécurité alimentaire », brosse le chef de village, André Youm.

Depuis 1992, les femmes étaient sous le poids de la corvée. La disponibilité de l’eau leur permet de dégager une marge de temps pour se consacrer à leurs exploitations maraîchères. C’est la course vers cette activité. A l’extérieur, des parcelles d’aubergines jouxtent le mur. Derrière ces parcelles, l’emblavement des terres a démarré. Les activités de maraîchage sont relancées. « La réhabilitation du forage a permis de regrouper des femmes. Elles viennent tous les jours pour entretenir et arroser leurs exploitations de légumes. Nous faisons une évaluation tous les lundis. Nous allons aménager des plants de tomates », révèle le technicien agricole Jacques Ndick Faye.

Un groupe électrogène flambant neuf et du matériel d’exhaure sont dans un petit abri en dur. L’Ofor a injecté plus de 30 millions de FCfa pour remettre à flot le forage tombé en panne depuis 1992. « Nous ne devons pas nous focaliser sur le montant de la pompe et du groupe électrogène, mais sur les effets induits.

L’extension du réseau en ligne de mire
Aujourd’hui, les femmes de Baback ne se rendront plus à Thiès pour faire le linge et gagner de l’argent. Elles peuvent avoir de l’argent en s’adonnant au maraîchage avec la disponibilité de l’eau », a fait remarquer le directeur général de l’Ofor, Lansana Gagny Sakho. La disponibilité de l’eau crée la demande. Les habitants du village, par la voix du président de l’association pour le développement de Baback, Malick Seck et du chef du village ont introduit une nouvelle requête : l’extension du réseau pour approvisionner les ménages en eau potable. « Nous allons examiner l’extension du réseau demandée par le village afin de mettre de l’eau de boisson à la disposition des populations. Notre mission, c’est de donner de l’eau aux populations du monde rural en fonction de nos moyens et conformément aux recommandations du président de la République, Son Excellence Macky Sall », rappelle Lansana Gagny Sakho. C’est une question de justice sociale.

Reportage d’Idrissa SANE

La commune de Kaolack va bénéficier d’un programme conjoint d’assainissement de 24 milliards de FCfa pour la réalisation d’ouvrages d’évacuation des eaux usées et pluviales. L’annonce a été faite par le ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement, Mansour Faye.

La gestion des eaux pluviales et usées dans la ville de Kaolack va faire l’objet d’une prise en charge vigoureuse de la part du gouvernement. L’assurance est de Mansour Faye, le ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement, venu ce week-end à Kaolack superviser l’évolution des opérations de curage et de désensablement des caniveaux dans la commune. « Le gouvernement est dans la dynamique d’apporter des solutions aux préoccupations des populations de Kaolack confrontées aux difficultés d’assainissement des eaux usées et pluviales », a assuré le ministre. A ce propos, il a annoncé la mise en œuvre prochaine d’un programme public de 24 milliards de FCfa pour la gestion de l’assainissement dans la commune de Kaolack. « Il s’agit d’un premier programme de 8 milliards de FCfa financé par la Banque ouest-africaine de développement (Boad) visant à réaliser des ouvrages pour l’évacuation des eaux usées dans la commune. Les appels d’offres sont lancés nous attendons la validation de la Direction centrale des marchés publics (Dcmp) pour le démarrage des travaux en fin d’année », a expliqué Mansour Faye.

Le second appui est de l’Union Européenne. Il se chiffre à environ 16 milliards de FCfa. Ces montants concernent la gestion des eaux pluviales. « Pour le moment nous en sommes à la phase d’étude », a indiqué le ministre en charge de l’Assainissement. Mansour Faye qui était en compagnie du maire de Kaolack, Mariama Sarr, dans le cadre d’une visite des quartiers inondés, a promis la mise en place d’une mini station de pompage sur le site de « Xanxum » dans la périphérie de la commune. « Notre ambition est de  soulager au plus vite les populations qui souvent sont obligées d’abandonner leurs lieux d’habitation à cause des eaux de pluie », a-t-il souligné.

Le ministre a rappelé la finalisation des études du Plan directeur d’assainissement (Pda) de la ville. Lequel est financé par la coopération nipponne à hauteur de 250 millions de FCfa.

E. FALL

Le ministre de la Gouvernance locale, du Développement et de l’Aménagement du territoire, Abdoulaye Diouf Sarr, a présidé le lancement officiel de l’université de la décentralisation hier à Dakar. La rencontre organisée par le Cercle des communicants de la décentralisation (2cd) sur le thème «contribution du secteur privé dans le développement territorial », a permis aux participants de proposer la mise en place d’un observatoire des collectivités locales.  

La mise en place de l’observatoire des collectivités locales a été fortement recommandée lors du lancement officiel de l’université de la décentralisation. Selon des spécialistes des collectivités locales, l’information territoriale semble être un préalable pour assurer un développement local durable. Le ministre de la Gouvernance locale, Abdoulaye Diouf Sarr, qui a pris part à cette rencontre, a saisi l’occasion pour faire remarquer que le secteur privé a toujours été un acteur déterminant dans la mise en œuvre de la politique de décentralisation au Sénégal.
Le ministre a ajouté que dans nos territoires, le rôle du secteur privé s’élargit de plus en plus, à telle enseigne que le tandem secteur public/privé devient intéressant. Abdoulaye Diouf Sarr s’en est réjoui, demandant aux collectivités locales de saisir les opportunités qu’offre cette réalité et en tirer partie. Pour cela, M. Sarr a estimé qu’il faudrait en particulier que les collectivités locales développent leur capital humain et réduisent considérablement le potentiel de conflit avec « ce partenaire essentiel » qu’est l’entreprise. Le ministre a insisté sur ce point, soutenant qu’il n’y a pas de création de richesses sans entreprise. « Car c’est bien l’entreprise qui, dit-il, apporte de l’innovation, de la créativité, des emplois, de la richesse ».

A son avis, si l’entreprise intervient dans le territoire, c’est pour créer de la richesse. Et il n’y a pas de possibilité de création de richesses en dehors de l’entreprise. Il n’y a que l’entreprise qui peut créer de la richesse durable. Et le ministre de faire noter que le développement local ne peut pas être fait seulement par le secteur public. « Le secteur public installe le cadre. Mais celui qui fait le jeu économique durable pour créer de la croissance locale est bien sûr l’entreprise privée », a expliqué Abdoulaye Diouf Sarr.

Il n’a pas manqué de faire savoir que l’Etat a pour rôle d’accompagner le secteur privé, c’est-à-dire mettre le cadre de compétitivité, réglementaire, des outils, des méthodologies… Ceci pour créer les conditions optimales de création de richesses. D’après Abdoulaye Diouf Sarr, l’Etat est en train de le mettre en place ce cadre que le secteur privé demande d’ailleurs pour mieux s’exprimer. A sa suite, plusieurs communications portant sur le rôle que doit jouer le secteur privé dans le développement territorial ont été faites par d’éminentes personnalités, à l’image du recteur de l’université de la décentralisation, Mme Awa Guèye Thioune.

Des débats enrichissants ont eu lieu et d’importantes recommandations et suggestions ont été formulées. Notamment pour le développement des moyens alternatifs de financement des collectivités locales, le partenariat public/privé « avec ancrage collectivité ». L’entreprise a été appelée à mieux assumer sa responsabilité sociale d’entreprise, à se préoccuper davantage du cadre territorial où elle exerce.

El Hadj Moussa SADIO

Le Projet de renforcement de la gestion des terres et des écosystèmes des Niayes et de la Casamance (Prgte) et le service régional des eaux et forêts ont signé un partenariat qui permettra l’atténuation des effets des changements climatiques dans deux communes de Louga. Plus 2 milliards de FCfa seront injectés dans ce projet.  

Les communes de Leona et de Kab-Gaye dans la région de Louga vont bénéficier des actions du Projet de renforcement de la gestion des terres et des écosystèmes des Niayes et de la Casamance dont l’objectif est de contribuer sensiblement à l’atténuation des effets des changements climatiques. Ce protocole d’accord a été signé à la gouvernance de Louga entre le coordonnateur du Projet de renforcement de la gestion des terres et des écosystèmes des Niayes et de la Casamance (Prgte), le colonel Omar Diaw et l’Inspecteur régionale des eaux et forêts, le commandant Momar Fall. Ce projet de plus de 2 milliards sur 5 ans a été mis en place pour venir en aide aux populations vulnérables aux changements climatiques, a souligné son coordonnateur, qui a annoncé que le choix a porté sur les communes de Leona et de kab-Gaye. Selon lui, « les Niayes constituent une zone éco-géographique importante assurant l’essentiel de la production horticole du pays et les actions prévues ambitionnent d’aider les populations au renforcement des terres pour préserver leur fertilité ».

La Casamance aussi présente une importance capitale du point de la production arboricole et sa mangrove, explique M. Diaw, qui tente ainsi de justifier le choix porté sur ces deux espaces devenues vulnérables aux changements climatiques pour dérouler ce programme. Ainsi le projet va fournir des informations climatiques aux producteurs pour leur permettre d’intégrer cet aspect dans leurs activités de tous les jours, indique son coordonnateur qui rappelle le partenariat prévu avec l’Agence nationale de la météorologie pour l’atteinte des objectifs fixés. L’inspecteur des eaux et forêts, commandant Momar Fall, s’est réjoui du choix porté sur son service pour la mise en œuvre du projet qui prévoit l’érection de brise-vents et la production de plantes destinées à diversifier les spéculations présentes dans la zone ciblée. Les producteurs vont aussi bénéficier de renforcement de capacité et seront dotés dans un souci d’économie de la ressource d’outils pour l’utilisation du système d’irrigation goutte-à-goutte, a dit M. Fall. Le gouverneur Alioune Badara Mbengue a rappelé « la nécessité de s’adapter ou disparaître » et manifesté son espoir de voir ce projet réussir à redonner espoir aux producteurs des Niayes.                          

(APS) 

Le ministre de l’Energie et du Développement des énergies renouvelables, Thierno Alassane Sall, en tournée dans la région de Kaolack, a réceptionné les ouvrages du Programme nationale d’électrification rurale. Ils ont permis à quatre villages de la région de Kaolack d’avoir de l’électricité.  

L’Etat apporte de la lumière à quatre localités des départements de Nioro et de Kaolack. Le ministre de l’Energie et du Développement des énergies renouvelables, Thierno Alassane Sall, qui était en tournée nationale, a visité les nouveaux ouvrages du Programme nationale d’électrification rurale. Lesquels ont permis de connecter les villages de Thioubène, Ndiawara Al-Kali, Missirah Al Balde et Keur Médina Leyti. Lors de cette visite, il a rappelé les efforts financiers du gouvernement dans le cadre du renforcement l’électrification dans le monde rural. Thierno

Alassane Sall a promis que Keur Omar Bambara dans la commune de Latmingué sera la prochaine dans la  liste des localités du Saloum à intégrer le cercle des villages électrifiés. D’après le ministre, l’énergie est un facteur de production essentiel car étant le socle de l’émergence en zone rurale. A ce propos, il a précisé que la somme de 14,8 milliards de FCfa  a été dégagée pour assurer l’électrification de 157 villages sur toute l’étendue du territoire avant fin juin 2016. Le ministre de l’Energie a annoncé dans la foulée qu’un budget de 60 milliards était prévu pour la seconde phase du Programme national d’électrification rurale (Pner). Thierno Alassane Sall s’est félicité des avancées notées dans le domaine de l’électrification rurale au Sénégal. « Il y a 5 ans l’électricité était une denrée rare dans notre pays, mais grâce à la perspicacité du chef de l’Etat, 90 à 100 Mégawatts sont aujourd’hui en réserve pour assurer une production continue », a souligné le ministre. Selon lui, le Sénégal est sur voie d’atteindre sa politique énergétique, car son taux de couverture a atteint 30% en 2015. Il a profité de sa tournée pour inaugurer des postes de courant.

Elimane FALL

La commune de Bambaly, à une vingtaine de 20 kilomètres de Sédhiou, a organisé une session de formation sur la transformation de céréales locales en faveur des femmes. La session vise l’autonomie financière des vendeuses de produits fabriqués au niveau local et mis sur le marché. Ces produits locaux sont, entre autres, le « Thiakry », la bouillie, le « Araw » et le couscous marocain très prisés dans la zone, surtout au cours des cérémonies de baptême, de mariage et des fêtes de fin d’année. Le conseil municipal de Bambaly a pris cette initiative pour encourager les femmes actives dans le développement de la collectivité locale. Le problème de l’emballage a été soulevé lors de cette formation. « C’est bien de mettre de nouveaux produits sur le marché, mais ils doivent être dans des emballages certifiés », a expliqué le deuxième adjoint au maire de Bambaly, Boubacar Nicky Fickou. Selon lui, l’emballage est une condition sine qua non pour mieux vendre. Les femmes transformatrices ont soulevé la question de l’accès au financement. Elles ont souhaité l’accompagnement du ministère de la Femme et de la Famille dans ce sens. Pour la présidente, Mme Mariama Guèye Gomis, leur priorité aujourd’hui est de trouver un financement en vue de mener leurs activités. Le deuxième adjoint au maire, Boubacar Nicky Fickou, a rappelé que cette session de formation a permis aux femmes d’apprendre la transformation des nombreuses céréales que l’on trouve sur  le marché de la région de Sédhiou. Il a promis que les autorités municipales vont continuer à accompagner les femmes et les jeunes pour participer à la création d’emplois.

Malamine KAMARA

Le maire de la commune Thiès-ouest, Alioune Sow, accompagné de techniciens et d’agents du service communal, a lancé, jeudi dernier, des « opérations pré-hivernales » qui permettent de protéger les populations contre les intempéries pouvant naître de l’installation de l’hivernage. Ces travaux de terrassement et de remblaiement, combinés à des opérations d’élagage et de balisage des sites inondables, visent davantage à sécuriser les habitations pour que le cadre de vie ne soit pas impacté par les pluies. Les techniciens municipaux mobilisés par la mairie doivent refaire le circuit électrique de la gare routière et de certains quartiers de la ville, afin que les populations bénéficient d’un meilleur éclairage, a indiqué le maire de Thiès-ouest. Alioune Sow a informé qu’un matériel performant a été acquis par les services de la municipalité en vue d’échanger l’ensemble des circuits électriques défectueux, les ampoules et de refaire les installations électriques. Il a promis une maintenance totale du réseau électrique en vue d’éviter d’éventuels accidents durant l’hivernage.

Dans ce cadre, l’édile de Thiès-ouest a invité les populations à veiller à la sauvegarde et à l’entretien du matériel électrique qui coûte cher. L’équipe technique municipale a sillonné plusieurs quartiers dont Grand-Thiès, Jules Sagna, Sofraco et la gare routière de Thiès ou se déroulent les travaux de remblaiement, d’élagage, de terrassement et de remplacement des circuits électriques défectueux.

(APS)

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