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Régions (1456)

La Société nationale des eaux du Sénégal (Sones) a réalisé, dans le cadre des branchements sociaux, 2,5 km linéaires dans la commune de Guinguinéo, région de Kaolack. Une initiative qui va permettre de faire couler le liquide précieux dans certains quartiers de la municipalité et contribuer à l’atteinte des Objectifs de développement durable (Odd) à notre pays.

L’accès à l’eau potable sera généralisé dans la commune de Guinguinéo, chef-lieu de circonscription de la localité du même nom. Certains quartiers périphériques non couverts par le réseau de la Sénégalaise des Eaux (Sde) vont bénéficier d’importants travaux de branchements réalisés par la Société nationale des eaux du Sénégal (Sones) dans la zone. Une initiative en faveur des populations riveraines qui pourront ainsi, à l’instar des autres concitoyens, avoir accès à l’eau. Député sortant du département de Guinguinéo, Moustapha Ndiaye se réjouit de la réalisation de la société. « Nous avions en son temps formulé une demande auprès du directeur général de la Sones pour l’alimentation en eau potable de certaines zones périphériques de la commune où, faute d’accès au réseau de la Sde, ce sont des puits qui étaient encore de mise pour l’alimentation en eau des populations. Aujourd’hui, en deux phases, 2,5 kilomètres linéaires de branchements ont été posés pour un accès à l’eau potable des habitants de ces quartiers », a indiqué l’ancien député.

Ajoutant que tous les frais afférant à cette opération, à savoir l’achat des tuyaux, leur transport ainsi que la rémunération de la main-d’œuvre, sont entièrement supportés par la Sones. Il a souligné la portée de cette réalisation dans le département en vue de l’atteinte des Objectifs du développement durables (Odd) pour le Sénégal. « Au-delà de notre département, c’est une initiative qui renforce le taux moyen d’accès des population à l’eau, réduisant drastiquement les zones où le liquide précieux fait défaut et poussant les populations riveraines à consommer de l’eau d’une qualité douteuse », a-t-il ajouté. Selon l’ancien parlementaire, après la commune, l’eau va couler dans certains villages du département où des demandes seront formulées à la Sones. Un représentant des populations du département qui dit attendre l’intervention de la société concessionnelle Sde pour des branchements sociaux dans les quartiers concernés. Des réalisations pour lesquelles le directeur général de Sones et ses collaborateurs promettent de s’investir.

Elimane FALL

 

Les travaux de la centrale solaire de Tène Mérina, dans la commune de Mérina Dakhar, sont à un niveau d’exécution de 80%, a déclaré le Pdg de la société Eiffage chargée de la construction de l’infrastructure et coactionnaire du projet qui devrait être fonctionnel d’ici la fin de cette année.

Gérard Sénac effectuait, en compagnie de son collègue, Didier Bayerne, de l’administrateur de la centrale, l’ancien ministre Abdou Fall et du maire de Mérina Dakhar, Aymérou Gningue, une visite de terrain pour constater l’état d’évolution du projet solaire. M. Senac juge les travaux « satisfaisants », car, a-t-il indiqué, « les panneaux sont en train d’être posés, les tests réalisés au fur et à mesure et la totalité le sera d’ici le 20 septembre prochain ».

Par ailleurs, la délégation a pu aussi constater de visu la réalisation totale du génie civil pour abriter le poste transformateur qui a été commandé et déjà en route. Le rythme avec lequel les travaux sont exécutés a fait dire au maire de Mérina Dakhar, Aymérou Gningue, que le projet qui prévoit également la construction d’infrastructures de connexion au réseau pour le compte de l’acheteur public sénégalais Senelec, devrait être complètement prêt pour son exploitation vers la fin de cette année. D’ailleurs, la société Eiffage va intervenir dans cette exploitation avec le bail signé pour plus d’une vingtaine d’années comme elle l’a fait avec la centrale de Santhiou Mékhé, dans la commune de Méouane, a indiqué Gérard Sénac.

A terme, la centrale de Tène Mérina va injecter, selon Aymérou Gningue, « une bonne partie de sa capacité de production sur le réseau Senelec. Ce qui aura un impact certain dans le mix énergétique sénégalais cher au président Macky Sall pour venir à bout des nombreuses coupures ». Autre impact attendu, le règlement de la question de l’emploi, l’électrification des villages à travers le solaire ainsi que d’autres actions au bénéfice des populations environnantes.

Le maire Aymérou Gningue note que déjà, dans le cadre de la Responsabilité sociétale d’entreprise (Rse), plusieurs emplois ont été créés par la réalisation du projet depuis l’entame du processus, (plus de 150 personnes présentement), l’électrification du village de Mbouki et la finalisation des études de faisabilité pour l’électrification du village de Tibo, sans oublier les autres actions dans les domaines de la santé et de l’éducation. Il s’y ajoute le forage pour créer les conditions d’une agriculture intensive dans la zone.

Mouhamadou SAGNE

 

Le sous-préfet de l’arrondissement de Rao, Ibrahima Ndao, vient de remettre aux populations du village de Salguire, une localité de la commune de Gandon située à une vingtaine de kilomètres de la capitale du Nord, deux pirogues insubmersibles très modernes et équipées de moteurs hors bord. Cela, pour leur permettre de traverser le marigot pour se rendre dans les champs.

En présence du premier adjoint au maire de Gandon, Kalidou Bâ, du représentant du contrôleur régional des finances, des autorités coutumières et religieuses de cette localité, le sous-préfet de Rao a tenu à préciser que ces deux pirogues ont été offertes par le ministère de la Pêche et de l’Economie maritime à ces braves populations de Salguire qui sont restées profondément marquées par un naufrage qui s’est produit au mois d’avril dernier dans ce marigot.

Il a rappelé qu’une dizaine de femmes et d’enfants avaient péri dans cette rivière au moment où leur embarcation, frêle et vétuste, tentait de traverser le cours d’eau pour déposer les passagers au village de Tilleu. Selon le sous-préfet Ibrahima Ndao, le ministre de la Pêche et de l’Economie maritime, Oumar Guèye, s’était rendu aussitôt sur les lieux pour apporter aux populations le soutien de l’Etat. Aujourd’hui, a-t-il ajouté, il a honoré ses engagements en remettant deux pirogues aux populations à qui il avait promis une aide et une assistante plus consistantes. M. Ndao a invité les populations à bien gérer ces nouvelles embarcations de 16 places chacune. Il a longuement insisté sur l’urgence et la nécessité de porter des gilets de sauvetage au moment lors de la traversée. Selon lui, ce geste prouve encore que le gouvernement est toujours au chevet des populations en difficulté.

Le premier adjoint au maire de Gandon, Kalidou Bâ, a rassuré ces populations en réitérant l’engagement indéfectible des autorités municipales de Gandon à trouver, avec leurs partenaires extérieurs, les moyens financiers nécessaires à l’aménagement d’une piste latéritique qui permettra aux braves concitoyens de Salguire de faire la navette entre Saint-Louis et leur terroir en passant par Ndiawdoune, Mbenguègne Boye et Tilleu.

Mbagnick Kharachi DIAGNE

Des rues, marchés et environs jonchés de déchets, de débris sales et malodorants, d’emballages usagés de toutes sortes et d’ordures ménagères jetées pêle-mêle à même le sol ou mises dans des sacs altérés d’où suinte une eau nauséabonde. Tel est le décor hideux de Ziguinchor après la fête de l’Aïd-el-Kébir.

Le visiteur qui débarque dans la ville peut s’en rendre compte en faisant un tour dans des quartiers comme Boucotte, Escale, Grand-Dakar, Tilène, etc. Certes, la mairie a commencé à procéder au ramassage des tas d’immondices et des ordures ménagères hier, mais Ziguinchor est toujours sale en ce lendemain de Tabaski. « La municipalité doit redoubler d’efforts pour débarrasser la commune de cette saleté », a insisté cette dame qui a requis l’anonymat et que nous avons rencontrée hier matin à son retour du marché central Saint-Maur-Des Fossés, sis au quartier Boucotte. Quant au commerçant Ibrahima Thioub trouvé dans son magasin de vente de petite taille, il a encouragé les autorités municipales à faire de « l’enlèvement régulier des ordures » une de leurs préoccupations majeures. « Il y va de la santé des populations », a fait remarquer M. Thioub.

Cependant, le chef du Département des recettes fiscales de la mairie, Mamadou Lamine Signaté, a confié que le ramassage des ordures reste « une problématique » à Ziguinchor. Surtout en cette période de l’année où, a-t-il indiqué, l’hivernage rend difficile l’acheminement et le dépôt des ordures de la ville à la décharge qui se trouve à Mamatoro, une localité de la commune d’Enampor. D’après M. Signaté, les municipalités de Ziguinchor et d’Enampor ont signé un « pacte » à cet effet. « Mais, en cette saison des pluies, nos équipes rencontrent de sérieux problèmes pour accéder à la décharge avec leurs engins ».

Néanmoins, le patron du Département des recettes fiscales de la mairie a invité les populations à mettre leurs poubelles dans des sacs et à attendre le passage des véhicules pour procéder à leur ramassage. Il n’a pas manqué de lancer un appel aux Ziguinchorois pour qu’ils fassent davantage preuve de civisme dans la gestion des ordures.

El Hadj Moussa SADIO

Tambacounda va avoir un marché au poisson. Le financement est acquis, le terrain obtenu et le marché est lancé, a indiqué le gouverneur de région. Il procédait à la remise de caisses isothermes du projet Gouvernance, politiques de gestion des ressources marines et réduction de la pauvreté dans l’écorégion Wamer (Go wamer) qui concerne la Mauritanie, le Sénégal, la Gambie, la Guinée-Bissau, la Guinée, la Sierra Léone et le Cap-Vert.

Ledit projet financé est par l’Union européenne et le Pnud et concerne l’ensemble des mareyeurs et mareyeuses de la commune de Tambacounda. Ces derniers, constitués en Groupements d’intérêt économique (Gie), viennent de bénéficier de 10 caisses isothermes et de 13 caisses à bagues. A l’occasion, les mareyeurs ont prit d’assaut la cour de la gouvernance. Il s’agissait aussi de répondre à l’appel de leur président. Tambacounda qui se trouve à plus de 400 bornes de la Casamance et de Dakar, reçoit du poisson fatigué aux yeux rouges. C’est pourquoi, les mareyeurs qui remercient le président de la République, voient dans ce geste une volonté manifeste de mettre fin à cette situation. Un geste qui, selon le gouverneur El Hadj Bouya Amar, au nom du ministre de la Pêche et de l’Economie maritime, traduit l’ambition du chef de l’Etat de doper le secteur de la pêche dans la commune.

Le gouverneur a indiqué que ce geste vient renforcer les actions déjà entreprises dans le secteur à Tambacounda, annonçant la construction du marché au poisson. Il a affirmé que le marché a été lancé et l’entreprise sélectionnée. De même, l’ordre de service est établi. Le site qui a été ciblé au départ est modifié sur demande du ministre afin de répondre aux normes et conditions, a ajouté le gouverneur. La commission technique mise en place s’est mise au  travail et a trouvé un autre site appartenant à l’Etat. « D’ailleurs, l’étude cadastrale est bouclée. Les travaux vont bientôt démarrer », a avancé le gouverneur, estimant que le secteur sera dopé « de manière exponentielle ». Ceci traduit, encore une fois, de l’avis du chef de l’administration régionale, l’engagement de l’Etat « à augmenter la consommation en protéines des populations sénégalaises, notamment dans les zones périphériques ». Il a assuré que les trois camions frigorifiques stationnés dans l’enceinte de la gouvernance, seront incessamment réparés. Ce qui va, à coup sûr, impacter sur le prix du poisson qui est déjà jugé très cher à Tambacounda. Et le gouverneur d’exhorter les mareyeurs à relever le défi de l’entretien, de la qualité et de la conservation.

Thierno Mbengue, président national des mareyeurs du Sénégal, a déclaré qu’après Linguère et  Kafrine, c’est autour de la commune de Tambacounda de bénéficier de ces caisses qui conservent le poisson durant au moins 10 jours sans aucun risque de le perdre. « Ce matériel a été gratuitement offert aux mareyeurs », a-t-il noté. A l’en croire, ledit projet a pour but de contribuer à la réduction de la pauvreté et au renforcement de la sécurité alimentaire des communautés côtières de l’écorégion Wamer, à travers l’amélioration de la gouvernance, la promotion et de l’adoption de bonnes pratiques en matière d’utilisation durable des ressources marines et côtières. Selon M. Mbengue, le développement du secteur est enclenché depuis l’avènement du président Macky Sall qui a injecté plus de 4 milliards de FCfa pour permettre aux acteurs de trouver des financements pour leurs activités. Selon Mamadou Thiam, ingénieur des pêches au ministère de l’Economie maritime, le projet Go Wamer va répartir plus de 400 nouveaux véhicules frigorifiques pour changer le parc vieillissant des régions concernées et améliorer la vente des produits.

Pape Demba SIDIBE

Les autorités municipales de Thiomby, une commune située dans le département de Kaolack, ont sollicité du gouvernement un deuxième poste de santé pour la circonscription administrative. Elles justifient cette demande par l’accroissement de la population et les perspectives économiques qui s’ouvrent à la localité.

Erigée en commune depuis 2014, à la faveur de l’entrée en vigueur de la réforme territoriale communément appelée Acte 3, l’ancienne Communauté rurale (Cr) de Thiomby n’a pas fini de se développer. Sous l’impulsion du nouveau conseil municipal dirigé par l’ingénieur polytechnicien Alexandre Ngom, la localité voit grand. Le forum économique initié par les élus constitue un cadre de concertation et d’échanges sur le développement de cette municipalité coincée entre Gandiaye et les rives du Saloum. Un enclavement qui n’empêche pas Thiomby de tracer son sillon sur la voie de l’émergence. Une vision prospective pour la matérialisation de laquelle les pouvoirs publics sont attendus, notamment sur la question des infrastructures de base. En priorité la construction d’un deuxième poste de santé. Le seul existant, situé dans le chef-lieu de la circonscription, ne peut plus répondre à la forte sollicitation des populations. « Nous réclamons un deuxième poste de santé pour la commune pour faire face à l’afflux des patients qui nous viennent des 26 villages de la commune. La structure est débordée ainsi que le personnel sanitaire insuffisant pour cette tâche. L’avènement des politiques de gratuité des soins, le plan sésame et la Couverture maladie universelle (Cmu) ont dopé la demande en soins dans la localité et seul un autre poste de santé pourrait permettre d’y faire face », a justifié Mamadou Sarr, adjoint au maire lors d’un point de presse dans la capitale régionale. Ce deuxième poste va venir soutenir les importants efforts consentis par l’équipe municipale dans ce secteur. Comme en témoigne l’ambulance médicalisée acquise par les soins du maire et qui a décidé de consacrer ses indemnités pour son fonctionnement ainsi que la prise en charge du salaire du chauffeur.

L’éducation n’est pas aussi en reste. Thiomby qui a obtenu des résultats probants aux divers examens de l’enseignement élémentaire et moyen, réclame un quatrième Collège d’enseignement moyen (Cem) voire un lycée mixte. « Nous voulons éviter la forte déperdition scolaire favorisée par les déplacements à Gandiaye ou à Kaolack de nos élèves avec une prise en charge sur place souvent problématique », a plaidé l’ancien Pcr Ibrahima Faye lors du face-à-face avec la presse régionale.

Pour rappel, la commune de Thiomby qui fait une superficie de 1.600 ha dont 9 km de côtes sur le fleuve Saloum, compte 26 villages et une population de 17.000 âmes. Elle recèle d’énormes potentialités en matière de productions halieutiques et agricoles. Elle fut la seule localité remportée par la coalition « Dekkal Gor du président Macky Sall » lors des locales de 2009.

Elimane FALL

Une forte délégation du ministère de la Santé et de l’Action sociale, conduite par le médecin-chef de la région nord, Dr Seynabou Ndiaye et le chef du service régional de l’Action Sociale, Gora Sèye, s’est rendue, le week-end dernier, dans les différents sites où sont relogés actuellement les sinistrés de la Langue de Barbarie.

Accompagnée des autorités administratives, municipales, coutumières, religieuses et autres notables de la capitale du Nord, cette délégation a visité l’école primaire Cheikh Touré de Guet-Ndar et l’école Dodds de Santhiaba où sont relogées 210 familles sinistrées, victimes du dernier raz-de-marée. Après avoir constaté de visu les conditions pénibles et désagréables dans lesquelles évoluent ces familles sinistrées, Dr Seynabou Ndiaye et ses proches collaborateurs ont remis à ces dernières des lots importants de moustiquaires imprégnées, de lavoirs, de produits détergents et de médicaments contre les maladies diarrhéiques, hydriques, gastro-entérites, etc.

Dr Seynabou Ndiaye a réitéré l’engagement indéfectible du président Macky Sall, du gouvernement et du ministère de la Santé et de l’Action sociale, à améliorer, de manière significative, les conditions de vie de ces nombreux sinistrés. Abondant dans le même sens, le chef du service régional de l’Action Sociale, Gora Sèye, a rendu un vibrant hommage au Dr Seynabou Ndiaye pour l’intérêt particulier qu’elle accorde à cette mission initiée par Mme Awa Marie Coll Seck, ministre de la Santé et de l’Action sociale. 

M. Sèye a surtout indiqué que ce geste intervient juste au moment où on célèbre la grande fête de Tabaski et le Magal des deux « Raakas ». 
Les sinistrés ont, tour à tour, remercié vivement le président Macky Sall, le Gouvernement et le maire Mansour Faye, pour les efforts constants et louables déployés en vue de soulager la souffrance de ces 210 familles sinistrées. 

Mbagnick Kharachi DIAGNE

Après les fortes pluies qui se sont abattues sur Linguère (216 mm), de nombreux dégâts ont été enregistrés. Pour venir en aide aux sinistrés dont certains sont logés dans les écoles, la municipalité a dégagé 6 millions de FCfa afin d’acheter des denrées de première nécessité et des produits sanitaires.

La commune de Linguère est en train de traverser une période difficile. Les fortes pluies qui se sont abattues sur la ville la semaine dernière y ont causé des dégâts importants. Les eaux n’ont rien laissé sur leur passage : bâtiments effondrés, murs affaissés, cimetières remplis d’eau, vivres gâtés, routes remplies de sable. Ce week-end, la mairie est allée au chevet des victimes en leur offrant des vivres. « Ce don important de vivres va nous soulager des peines énormes auxquelles nous sommes confrontées quotidiennement depuis les inondations », a dit une sinistrée Soukèye Sy.

« Le maire nous a recommandé de faire un appui aux sinistrés en attendant que l’Etat intervienne. C’est une aide tout simplement, nous ne pouvons pas régler tous leurs problèmes, car les dégâts sont énormes. C’est un appui symbolique pour montrer que nous sommes aux côtés des sinistrés », a indiqué le deuxième adjoint au maire, Ibrahima Lô.

Les sinistrés sont appuyés selon la nature des dégâts subis. « Les familles qui ont perdu leur ravitaillement lors de ce sinistre (111 au total), ont reçu chacune, 50 kg de riz, 10 litres d’huile, 5kg de sucre, 5 morceaux de savon et 2 l d’eau de Javel. Pour les bâtiments effondrés, nous avons prévu 5 sacs de ciment, 2 sacs de ciment pour les bâtiments fissurés et 4 sacs pour les murs affaissés », a-t-il ajouté. Selon, toujours lui, la mairie a pris totalement en charge le vidange de 104 fosses septiques à raison de 15.000 FCfa l’unité.

L’autorité administrative Amadou Bamba Koné a salué les efforts consentis par la municipalité, avec à sa tête le maire Aly Ngouille Ndiaye. Il a profité de cette cérémonie de don pour lancer un appel à la diaspora de Linguère pour qu’elle vienne en aide aux sinistrés. A noter que la première adjointe au maire, Tabara Mar, a offert un million de FCfa et 600 moustiquaires imprégnées aux victimes.

Masse NDIAYE

Le ministère de la Gouvernance locale, du Développement et de l’Aménagement du territoire, à travers l’Unité de coordination de la gestion des déchets solides (Ucg), organise, à partir d’aujourd’hui, dans la capitale, une véritable opération Augias, informe un communiqué.

Un visage radieux, c’est ce que le ministère de la Gouvernance locale, du Développement et de l’Aménagement du territoire compte donner à Dakar avant et après la Tabaski, à travers une véritable opération Augias qui démarre ce jour pour se terminer au lendemain de la fête de l’Aïd-el-Kébir ou Tabaski. A cet effet, le ministre Abdoulaye Diouf Sarr qui va conduire les opérations, tiendra un point de presse devant la grande mosquée de Dakar après la tournée d’état des lieux de la propreté de la capitale qui partira de la mairie de Yoff à partir de 09 heures, lit-on dans le communiqué.

Pour cela, ajoute le document, le ministère a mis en place « un important dispositif » qui va permettre de nettoyer et de rendre propre les lieux de culte, les marchés, les grandes artères et d’enlever la surproduction d’ordures ménagères de la capitale la veille, le jour et le lendemain de la Tabaski. Les Dakarois ne peuvent que se féliciter d’une telle initiative. Car c’est connu de tous, le lendemain de Tabaski, Dakar devient un véritable dépotoir d’ordures à ciel ouvert malgré les efforts consentis par les agents de l’Ucg.

Partout, c’est une odeur nauséabonde qui indispose plus d’un. Et pourtant, les populations sont elles-mêmes responsables de cet état de fait. Certaines d’entre elles n’hésitent point à jeter les viscères, peaux et tout autres éléments non consommables dans les rues voire même les canaux d’évacuation des eaux usées et d’eaux de pluie. Aussi, depuis quelques jours, l’Office national de l’assainissement du Sénégal (Onas), à travers les médias, mène-t-il une campagne assidue de sensibilisation afin d’inciter les populations à adopter des comportements responsables.

D. MANE

Une enveloppe de 5,3 millions de FCfa a été débloquée par le premier magistrat de la ville de Tambacounda, Mame Balla Lô, pour permettre à 530 responsables de familles de passer une bonne fête de Tabaski 2017. Il a aussi remis 10 millions de FCfa a été remis à plusieurs mosquées de la ville pour des travaux de rénovation et faire face à certaines charges.

Les bénéficiaires ont reçu, mardi dernier, les tickets leur permettant de passer à la caisse du Trésor public. Selon Mamadou Diallo, secrétaire municipal de la Mairie, cette enveloppe a considérablement été revue à la hausse. Car en 2016, cette enveloppe n’était que de 3,2 millions de FCfa. Une volonté politique du maire qui vise à permettre à plusieurs nécessiteux de la commune de Tambacounda de faire face aux besoins et passer ainsi une bonne fête de Tabaski.

Cet appui vient après celui de l’Etat qui a remis une enveloppe de 2,4 millions de FCfa. Certaines mosquées ont eu 1 million de FCfa et d’autres 500.000 FCfa. C’est pour l’Edile de la ville une manière de permettre à ces mosquées de faire face soit à des charges fixes (factures), soit pour pouvoir continuer les constructions ou travaux de réfection entamés dans ces hauts lieux de culte. Selon le secrétaire municipal, Mamadou Diallo, d’autres mosquées bénéficieront de cette aide afin de contribuer à leur modernisation.

Il a indiqué qu’un dossier de soutien financier à des familles qui ont enregistré des dégâts durant les fortes précipitations du 22 juin dernier, est en cours de traitement au Trésor public pour une valeur estimée à plus d’1,5 million de FCfa. Et cette somme permettra à chacune des familles de la vingtaine recensée par le service départemental de l’action sociale de recevoir 75.000 FCfa.

Pape Demba SIDIBE

 

Le maire de Keur Mousseu, Momar Ciss, a fait visiter l’Aéroport international Blaise Diagne (Aibd) aux villageois impactés par l’infrastructure. Ces derniers en sont sortis émerveillés. Alors que le maire qui pense aux retombées de cet aéroport, souhaite que le pavillon présidentiel soit baptisé au nom du village historique de Mbadatte.

 « Notre commune pourrait beaucoup bénéficier des retombées de cet aéroport. Les villageois, surtout les déplacés, n’étaient pas bien informés de l’importance du projet d’intérêt national. C’est pour cela que nous avons associé tous les 36 villages à la visite de ce joyau qui est maintenant prêt à accueillir des avions gros porteurs et devrait impacter positivement sur le vécu quotidien des populations de la zone », a affirmé le maire de Keur Mousseu. C’était le vendredi dernier. Par cette visite, le maire Momar Ciss qui a souhaité le pavillon présidentiel porte le nom du village historique de Mbadatte, a semblé marquer un grand coup à quelques mois de l’inauguration de l’infrastructure aéroportuaire. A cet effet, Momar Ciss affirme que la mairie fera une délibération pour demander au président de la République, Macky Sall, de parrainer le pavillon présidentiel en guise de reconnaissance et rendre ainsi hommage aux villageois.

Les visiteurs du jour ont été accueillis par les responsables du chantier mais également des représentants de la direction de l’aéroport qui les ont guidés pour la visite de l’imposant bâtiment qui abrite les restaurants, cafés, salles de prière, mais également les terminaux de départ comme d’arrivée, ainsi que la zone de transit. Ainsi, ont-ils bien apprécié la qualité des travaux entrepris dans leurs anciens terroirs où, à l’époque, on se le rappelle, le processus avait donné lieu à de nombreuses supputations et incompréhensions. Aussi, de nombreuses populations s’étaient opposées au projet devenu aujourd’hui une réalité.

« Il a fallu beaucoup de concertations et tractations entre les autorités et ces populations pour voir démarrer les travaux de ce grand projet d’aéroport de standard international qui couvre une superficie totale de 4.500 ha pour un investissement de plus de 400 milliards de FCfa », a dit le maire Momar Ciss.
On se souvient encore de la visite de l’actuel Khalife général des Tidianes, Serigne Abdoul Aziz Sy Al Amine sur les sites de recasement composés de 342 logements et dotés de tout l’équipement socio-éducatif. Cela, afin de convaincre les plus réticents. Depuis lors, les choses se sont estompées. Après dix ans de travaux, l’infrastructure sera livrée en décembre prochain. « C’est pour cette raison que nous avons initié cette visite guidée par les populations des villages impactés afin qu’elles puissent voir de près l’importance de ce grand projet et se l’approprier d’ores et déjà », a souligné le maire et Haut conseiller Momar Ciss.

Mouhamadou SAGNE

Le gouverneur El Hadj Bouya Amar, les pieds dans l’eau, a rendu visite, dans la commune de Kahène, aux sinistrés des fortes précipitations (180 mm) du week-end dernier qui ont entraîné des inondations pour apporter la compassion du président de la République, Macky Sall.

La commune de Kahène, dans le département de Koumpentoum, située à 157 km de la capitale régionale Tambacounda vit un drame. Les fortes précipitations du week-end dernier ont causé d’énormes dégâts dans plusieurs villages de la commune. Le week-end dernier, l’eau a pris possession de son lit et les concessions à ce niveau ont complètement disparu, laissant des amas d’argile et des toits de chaume. C’est le même décor dans les 18 villages qui ont eu des dégâts sur les 45 que compte la commune de Kahène.

Le recensement des dégâts montre que quatre puits se sont effondrés dans des villages comme Kawsara 14 où les populations ne savent à quel saint se vouer pour avoir accès à l’eau potable.
Au total, plus de 1.071 cases se sont affaissées, surtout celles qui ont été construites sur le lit d’un cours d’eau asséché à la faveur des longues périodes de sécheresse. Cin blessés ont été également dénombrés. Les sinistrés ont perdu plus 22 tonnes de vivres et 15 bêtes ont été emportées par les eaux. C’est pourquoi, le gouverneur qui était sur les lieux a donné des instructions fermes aux services compétents pour une « intervention urgente» afin de réparer le pont d’assurer la mobilité des personnes. La piste relie la commune de Méréto à celle de Kahène.

Le gouverneur a annoncé la réaction spontanée de la Direction de la protection civile qui prévoit de remettre 16 tentes, des moustiquaires et des kits d’hygiène. Cet appui devait arriver à Koumpentoum ce mardi (ndlr : hier). Et le gouverneur exhorte le maire à en faire un bon usage, car c’est une aide destinée aux familles qui se trouvent dans le besoins.

Une chaîne de solidarité a commencé à se tisser pour venir en aide aux sinistrées accueillis dans les écoles les mosquées et les églises. D’ailleurs le haut conseiller des collectivités locales, Abou Bâ, a remis 10 sacs de riz au maire Mamady Thiam. Quant au président du Conseil départemental de Koumpentoum, Oumar Sy, qui avait accompagné le gouverneur, il ne manquera pas sans nul doute de venir en aide aux sinistrés de cette commune. A Kawsara 14, le chef de village, Aliou Ndiaye, salut cette descente sur le terrain du gouverneur de région. Cela démontre, selon lui, que les autorités ont beaucoup de considération pour eux et veillent sur la sécurité et le bien-être des populations. Pierre Ndour, un des sinistrés relogés à l’école de ce village, souhaite un appui en matériel de construction comme le zinc, le ciment, etc.

Un appel qui cadre avec le point de vue du gouverneur qui soutient que le véritable appui est d’aider les populations qui ont perdu leurs concessions à les reconstruire de manière durable. A ce titre, il leur demande de le faire en tenant en compte du phénomène de changement climatique pour éviter de telles situations.

Le maire Mamady Thiam et l’ensemble des populations n’ont pas caché leur satisfaction de voir le gouverneur à la tête d’une forte délégation venir partager, avec eux, ces moments difficiles.

Pape Demba SIDIBE

La vieille église de l’île historique de Carabane (Oussouye) vient d’être entièrement réhabilitée par l’Etat. Le ministre de la Culture et de la Communication, qui a visité le chantier la semaine dernière, s’est réjoui de la remise à neuf de ce lieu de culte, au grand bonheur des insulaires de la zone, notamment les fidèles chrétiens.

  Le ministre a rappelé que cette église était complètement délabrée et même abandonnée. Sa rénovation a été faite dans le cadre du programme de réhabilitation des lieux de culte et des lieux de mémoire historiques auxquels les populations locales sont fortement attachées. C’est un programme initié par le chef de l’Etat. Il s’inscrit dans le cadre de la territorialisation des politiques publiques que le Président Macky Sall a instaurée et qui met le terroir au cœur du développement local.

Pour Mbagnick Ndiaye, réhabiliter ces sites du patrimoine historique classé, c’est leur redonner une seconde vie et leur permettre de continuer à demeurer le socle de l’affirmation de notre identité culturelle. « Le projet a coûté presque 200 millions de FCfa », a révélé M. Ndiaye.

Le ministre s’est félicité du fait que le chantier ait été magnifiquement réalisé par Eiffage qu’il a remercié d’avoir retapé à neuf cette église en six mois de travaux. Il a estimé que l’édifice peut encore durer une cinquantaine d’années. D’après les informations historiques, l’église de Carabane a été construite en 1885. Elle est une des premières du Sénégal. Quant aux populations locales, elles ont tenu à saluer la bonne qualité des travaux et à féliciter les techniciens de l’entreprise Eiffage, ainsi que les ouvriers qui ont été recrutés sur place pour l’exécution correcte du chantier.
Pour sa part, le directeur du Patrimoine culturel, Abdoul Aziz Guissé, a fait remarquer que le choix de Carabane, dans le cadre du programme de réhabilitation des lieux de culte et des lieux de mémoire historiques, se justifiait par l’importance historique de cette île. Il a rappelé que celle-ci avait accueilli le premier comptoir colonial français.

A en croire toujours M. Guissé, la construction de cette église de style breton, qui remonte à 1885, était partie intégrante d’un plan d’urbanisme de l’île de Carabane initié sous l’administrateur Emmanuel Bertrand Bocandé en 1852. « Carabane, avec l’ancienne mission catholique, son église bretonne, les ruines du pénitencier, asile de déportation des résistants à la colonisation, pudiquement appelé l’école spéciale et les vestiges des maisons commerciales bordelaises, constitue un ensemble historique important qui figure sur la liste indicative du Sénégal des sites susceptibles d’être proposés au patrimoine mondial de l’Unesco ».
Au moment de quitter Carabane, le ministre a demandé à la direction du Patrimoine et à Eiffage de trouver une cloche pour l’église, avant son inauguration prévue en février 2018. A ce sujet, le vicaire d’Elinkine, Père Pierre Francesco, au nom du conseil paroissial, a invité le chef de l’Etat à venir honorer de sa présence ladite cérémonie. En outre, le ministre a invité le directeur des Arts à appuyer les initiatives des acteurs culturels locaux pour contribuer à l’animation de Carabane, l’île historique.

El Hadj Moussa SADIO

Une enveloppe de 2,4 millions de FCfa a été distribuée à 96 responsables de familles de la région de Tambacounda. Cet appui du président Macky Sall est destiné à des familles vulnérables pour leur permettre de passer une bonne fête de Tabaski 2017.

La cérémonie de remise de ces appuis a été présidée par le gouverneur de région, El Hadj Bouya Amar. Selon lui, cet appui destiné à des familles vulnérables a pour but de leur permettre de passer une bonne fête de Tabaski 2017. Une tradition respectée à travers la Délégation générale à la protection sociale et à la solidarité nationale. L’enveloppe de 2,4 millions de FCfa a ainsi été distribuée à 96 familles nécessiteuses dans l’ensemble de la région de Tambacounda. Dans la même foulée, chaque préfet a reçu 10 enveloppes de 25.000 FCfa à remettre, à leur tour, au nécessiteux de leur département respectif. Le gouverneur a fait savoir que plus de 400 demandes ont été reçues par ses services techniques. Ce qui montre à suffisance l’ampleur du phonème de pauvreté dans la région. Mais avec l’appui du service régional de l’action sociale, un tri a été effectué pour retenir les 96 familles vulnérables afin de leur permettre de faire face aux exigences de la fête de Tabaski. Il précise tout de même que les bénéficiaires de cette année laisseront la place à d’autres l’année prochaine, car il est impossible de servir les mêmes personnes chaque année.
Cette mesure permettra à d’autres citoyens d’être soutenus par le chef de l’Etat et le gouvernement sénégalais. Lors de la présente cérémonie, 56 enveloppes ont été remises par le gouverneur. A cet appui s’ajoute celui de la Délégation générale de l’action sociale. Les collectivités locales font également la même chose, confie le gouverneur.

P. D. SIDIBE

Près de 2.000 talibés ont bénéficié de la générosité de l’honorable député Demba Diop appelé Diop Sy. Ce dernier les a habillés pour la Tabaski prévue ce 2 septembre 2017.

La cérémonie de remise des lots composés d’habits et de chaussures neufs a eu lieu avant-hier à la grande salle polyvalente de l’esplanade des mosquées, sous la présidence de Serigne Habib Sy Ibn Serigne Mouhamadou Mansour Sy « Borom Daradji » au nom du Khalife général des Tidianes, Serigne Abdoul Aziz Sy Al Amine, et en présence de plusieurs notables et invités. Les jeunes talibés sont issus de 90 « daaras » (écoles coraniques) de la ville et environs, selon le responsable de la communication El Hadji Mbengue Diop.

Une occasion pour Serigne Habib Sy Ibn Serigne Mouhamadou Mansour Sy « Borom Daradj » de magnifier ce geste « de haute portée sociale » du député Demba Diop Sy à l’endroit de cette couche déshéritée de la population qui n’a comme activité que l’apprentissage et la mémorisation du Coran.

« La majeure partie de ces enfants talibés ne vit pas avec leur famille dans la cité religieuse. Leur prise en charge reste un goulot d’étranglement pour les responsables des différents « daaras » d’accueil. Donc, y contribuer, comme l’a fait le député Diop Sy, constitue une aubaine dont l’impact se mesurera le jour de la fête quand les populations verront, à travers les rues de la ville, ces talibés bien habillés communier avec leurs enfants », a indiqué le responsable de la communication. Autre impact de cette action humanitaire qui en est à sa huitième édition, c’est bien la sollicitation des couturiers de la ville qui en tirent un grand profit pour la confection des habits. Ce qui leur permet de passer une bonne fête après règlement des prestations.

Mouhamadou SAGNE

Le département de Médine Yoro Foulah n’est pas, non plus, épargné par les inondations. Le deuxième pont situé sur la route de Fafacourou, dans la commune de Bignarabé, qui relie Kolda à Médina Yoro Foulah, a été emporté par les eaux rendant ainsi la circulation sur cet axe quasiment impossible. Des jeunes charretiers venus des villages environnants profitent de l’occasion pour gagner de l’argent. Ils encaissent entre 300 et 1.000 FCfa par passager pour leur faire traverser ce bras du fleuve avec leurs chevaux.

Le Service de pêche a également décidé de porter secours aux villageois en offrant une vingtaine de gilets de sauvetage pour la traversée à bord des deux embarcations qui font la navette entre les rives. Les dégâts matériels sont également importants dans la commune de Ndorna où plus de 40 cases se sont effondrées dans le village de Tankon Fara, situé sur l’axe Kolda-Pata.

Le maire de Pata, Alioune Badara Baldé, fait également état de nombreuses cases tombées dans sa commune au cours de ces derniers jours.

M. A. DIALLO

Des dizaines d’habitations sont envahies par les eaux après les fortes précipitations enregistrées ces derniers jours à Kolda.

Les fortes pluies qui se sont abattues, au cours de ces derniers jours, à Kolda ont fait d’importants dégâts matériels. Des dizaines d’habitations se sont effondrées obligeant leurs occupants à trouver refuge auprès des parents, des amis ou des voisins. De nombreux quartiers sont aujourd’hui sous les eaux à la suite du débordement du fleuve Casamance qui est sorti de son lit pour envahir les maisons avoisinantes. C’est le cas notamment à Saré Kémo, Hilèle, Bantaguel, Gadapara où on note ça et là des maisons et des cases en banco effondrées et des bâtiments inondés. Dans certaines habitations, le niveau des eaux dépasse les 50 cm. « Toute la famille est partie, depuis quelques jours, rejoindre les parents au quartier Sikilo. Je suis là pour récupérer les bagages qui peuvent l’être pour les mettre à l’abri chez les chez des amis où les emmener dans la grande famille.

Les voisins sons également dans la même situation et certains sont même partis depuis quelques jours », déclare cet enseignant domicilié au quartier Hilèle.

La situation est quasiment la même à Gadapara où de nombreuses habitations sont aussi sous les eaux. « Nous sommes dans le désarroi. Certes, aucune perte en vie humaine n’est signalée pour l’instant, et Dieu merci, mais toutes les maisons de mes voisins sont actuellement inondées. Des cases sont également effondrées dans le quartier, mais je ne peux vous en dire plus pour le moment », déclare de son côté Mamadou Charifou Diallo, notable à Gadapara. Il dit craindre le pire avec les risques d’effondrement d’autres maisons dont les murs en banco sont actuellement imbibées d’eau et pourraient donc céder à tout moment. Dans de nombreux quartiers, les rues sont devenues impraticables à cause des eaux stagnantes ou dégradées par les eaux de ruissellement. Ce le cas notamment à Doumassou, Gadapara, Hilèle Saré Kémo et Sinthiang Tountouroun, entre autres.

A Faraba, un village situé à la périphérie de Kolda, au moins, une vingtaine de cases sont également effondrées et une centaine d’autres menacent de tomber.

Les habitants sont complètement coupés de la commune de Kolda à cause des eaux qui ont envahi les trois voies d’accès qui mènent dans ce village de la commune de Dioulacolon.

Mamadou Aliou DIALLO

DEPARTEMENT DE MEDINA YORO FOULAH : PLUS DE 40 CASES EFFONDRÉES DANS LA COMMUNE DE NDORNA
Le département de Médine Yoro Foulah n’est pas, non plus, épargné par les inondations. Le deuxième pont situé sur la route de Fafacourou, dans la commune de Bignarabé, qui relie Kolda à Médina Yoro Foulah, a été emporté par les eaux rendant ainsi la circulation sur cet axe quasiment impossible. Des jeunes charretiers venus des villages environnants profitent de l’occasion pour gagner de l’argent. Ils encaissent entre 300 et 1.000 FCfa par passager pour leur faire traverser ce bras du fleuve avec leurs chevaux.

Le Service de pêche a également décidé de porter secours aux villageois en offrant une vingtaine de gilets de sauvetage pour la traversée à bord des deux embarcations qui font la navette entre les rives. Les dégâts matériels sont également importants dans la commune de Ndorna où plus de 40 cases se sont effondrées dans le village de Tankon Fara, situé sur l’axe Kolda-Pata. Le maire de Pata, Alioune Badara Baldé, fait également état de nombreuses cases tombées dans sa commune au cours de ces derniers jours.

M. A. DIALLO

Après les fortes averses tombées en ce milieu  d’hivernage, plusieurs localités sont submergées par les eaux à Linguère. Parmi elles, la caserne des sapeurs-pompiers, les cimetières  et le stade Cheikh Tacko Coumé. Le maire Aly Ngouille Ndiaye a volé au secours des populations.

De fortes pluies à hauteur de 216 mm sont tombées sur la commune de Linguère, occasionnant d’énormes dégâts matériels. Les populations qui vivent dans l’inquiétude totale demandent de l’aide à l’Etat. « Les pluies ont causé d’énormes dégâts. Des concessions ont été  ravagées et des maisons entières inondées. Certains moutons de Tabaski ont même péri dans ces eaux. Nous demandons aux autorités, surtout municipales, de nous construire des  canaux d’évacuation de l’eau », a dit l’une des victimes Awa Diankha. « Les eaux n’ont rien laissé sur leur passage. Elles ont tout emporté, des vivres, des sacs de ciment, des vêtements, du  matériel et même les téléphones portables », a dit Mor Mangane dont la maison est complètement sous les eaux. Il a sollicité l’aide des autorités.

Le préfet a fait le tour de quelques sites inondés en compagnie de l’équipe municipale. « Nous venons de faire le tour de certains sites inondés avec les services techniques et l’équipe municipale, avec à sa tête le maire Aly Ngouille Ndiaye. Avec 216 mm de pluies enregistrés à Linguère, vous conviendrez qu’avec moi qu’il y aura des dégâts. Certaines maisons sont complètement envahies par les eaux et nous nous efforcerons de mettre les populations dans des conditions les meilleures, en les logeant dans les écoles », a dit le préfet Amadou Bamba Koné.

Même son de cloche chez le maire. « Nous avons vécu une journée assez folle, il y a une forte pluie de 216 mm enregistrés à Linguère, une première fois d’ailleurs. Plus de 150 mm ont été enregistrés entre 10h et 11h. Ce qui a d’ailleurs causé des problèmes, parce qu’à Linguère, même avec 50 mm de pluie, on a des difficultés, à plus forte raison avec plus de 200 mm », a affirmé le maire Aly Ngouille Ndiaye. « Depuis ce matin, nous sommes au chevet des populations avec le préfet, les sapeurs-pompiers, la gendarmerie et toute l’équipe municipale. Nous avons également pris les dispositions pour reloger certaines populations au niveau de certaines écoles. On les assistera en vivres, le temps de passer cette dure épreuve », ajoute le maire.

Masse NDIAYE

Avant de quitter Ziguinchor, après une visite de travail de quatre jours, le ministre délégué auprès du ministère du Renouveau urbain, de l’Habitat et du Cadre de vie, en charge de la Restructuration et de la Requalification des banlieues, Pape Gorgui Ndong, a mis en place, samedi dernier, un comité de suivi de l’exécution des mesures qu’il a prises face aux inondations dans la commune.

Le ministre délégué a indiqué que ce comité de suivi travaillera en étroite collaboration avec le comité « Environnement et cadre de vie » déjà existant, « en attendant le démarrage, ce soir ou demain (Ndlr, samedi ou dimanche derniers), des grands travaux pour soulager totalement les populations des inondations ».

Le comité de suivi est présidé par le gouverneur de la région, Guédj Diouf. « Il fera le suivi jusqu’à la réception des travaux qui ont été retenus », a assuré Pape Gorgui Ndong.  A propos des mesures qu’il avait prises après avoir visité les sept sites qui abritent les canaux d’évacuation des eaux pluviales réalisés autour du stade Aline Sitoë Diatta, de la gare routière, des quartiers de Kansahoudy, Belfort, Korentas, Colobane et Koboda, M. Ndong s’est félicité que certaines soient déjà en train d’être mises en œuvre. C’est le cas du curage manuel du canal, en attendant le matériel lourd qui doit arriver certainement aujourd’hui (Ndlr, samedi dernier) pour faire le reprofilage des voies d’évacuation des eaux et mettre en place des tranchées drainantes.

Il a assuré que la pose des bâches pour le pompage des eaux par les sapeurs-pompiers est déjà effective. Le ministre délégué a annoncé des mesures durables dans le cadre du programme décennal de gestion des inondations en cours au Sénégal. Entre autres, il a cité de « gros projets imminents » qui doivent être entamés dans la commune de Ziguinchor pour l’assainissement (eaux usées et eaux pluviales). Pape Gorgui Ndong n’a pas manqué de rassurer que l’Etat est engagé dans une dynamique irréversible de rendre meilleurs nos territoires, d’améliorer le cadre de vie des populations et de permettre à ces dernières d’être dans un environnement qui leur donne la possibilité de participer à l’émergence.

El Hadj Moussa SADIO

 

La commune de Kahène, située à 157 km de Tambacounda, a enregistré de fortes précipitations la nuit du vendredi au samedi. Ce sont 180 mm d’eau qui sont tombés. Dix-huit (18) villages sont sinistrés dont le village chef-lieu qui a perdu un pont sur la nouvelle piste qui désenclave plus de cinq villages. Des puits sont ensevelis. Trois blessés ont été notés à Ngouta Toucouleur et deux autres à Kanta. Des animaux et vivres ont été emportés. Le maire Mamady Thiam et le nouveau député Sidy Traoré, qui ont fait une tournée, invitent les autorités à venir en aide aux villages sinistrés.

Les fortes pluies qui se sont abattues sur la région orientale les vendredi et samedi derniers, avec plus de 180 mm dans la commune de Kahène au sud-ouest de Tambacounda, ont entraîné des inondations qui fait de nombreux dégâts. Près d’un millier d’habitations en ruine ont été dénombrées. En plus des cinq blessés dans deux villages (Ngouta Toucouleur et Kanta) sur lesquels se sont effondrés des pans de mur, des animaux (chèvres, moutons, bœufs et chevaux) et des vivres ont été emportés par les eaux. Des habitants affirment avoir perdu leur mouton de Tabaski. Au total, ce sont 18 villages qui ont été touchés sur les 45 que compte la commune de Kahène. Le village chef-lieu a aussi perdu son pont érigé sur la nouvelle piste et 225 cases et 10 bâtiments.

Dans plus de cinq localités des terres neuves, des puits ont été ensevelis. Il s’agit de Medina Chékène, Fadia Ouolof, Ndiayène Ciré, Sinthiou Niomène et Nialeng Siré qui n’ont plus accès à l’eau potable. C’est aussi le cas pour le village 14 Kawsara, situé à la frontière gambienne où plus de 199 cases ont été emportées par les eaux. Ici, plus de 45 familles sont sinistrées, a confié le maire Mamady Thiam, joint au téléphone.
Il a affirmé que les dégâts sont importants dans sa commune. Ces familles sont pour le moment entassées dans l’église, les mosquées et dans l’école élémentaire du village. Selon toujours Mamady Thiam, plusieurs tonnes de vivres ont été emportées par les eaux. D’où leur cri de cœur aux autorités pour qu’elles viennent en aide à ces populations sinistrées au plus vite.

Pape Demba SIDIBE

 

Depuis son élection à la tête de la commune de Malem Hodar en 2009, Abdou Ndao octroie chaque année, à l’occasion de la fête de la Tabaski, des aides aux indigents. Cette année encore, il n’a pas dérogé à la règle. Selon un communiqué reçu à notre rédaction, l’équipe municipale a dégagé un montant de deux millions de FCfa pour assister des imams, les 35 « daaras » et des indigents. La cérémonie de remise de cette aide, précise-t-on, a eu lieu mercredi dernier. « Enfin, comme chaque année, il assiste, sur fonds propres, ses conseillers municipaux et le personnel de la commune pour un million de FCfa», lit-on dans le document. Les jeunes n’ont pas été en reste. Au cours de cette même cérémonie, le maire Abdou Ndao a remis la subvention annuelle aux huit associations sportives et six culturelles pour un montant global de deux millions de FCfa. « Geste hautement apprécié par la jeunesse de Malem Hodar et tous les acteurs culturels. L’ouverture, le dialogue et l’engagement du maire ont été magnifiés par les jeunes », renseigne le communiqué. Le maire a salué le geste des jeunes qui ont accepté de prélever sur l’enveloppe une somme de 500.000 FCfa pour la confection d’une tribune dont le coût est estimé à deux millions de FCfa. Il s’engage ainsi à les accompagner pour trouver le montant restant avant la fin des travaux (…). « Comme les jeunes, les chefs religieux et toute la population ont salué ce geste régulier depuis 2009 », fait savoir le maire. 

Abdou Ndao annonce l’organisation des journées culturelles d’ici la fin de l’année. Il a révélé du même coup le planning de paiement  de la bourse spéciale allouée au département de Malem Hodar suite aux mauvaises récoltes de 2016. Pour la commune, le paiement est prévu les 28 et 29 août prochains.

Aliou KANDE

L’Ugb a accueilli un atelier d’élaboration de curricula théoriques et pratiques pour la mise en œuvre de programmes d’encadrement en développement local qui s’inspirent du modèle Saemaul adapté aux réalités locales.

L’une des missions de l’Institut Saemaul Sénégal (Iss) est la capacitation des populations des villages pilotes Saemaul, des populations rurales ou périurbaines et des habitants, en civisme et en volontariat, pour le changement des mentalités d’une part. D’autre part, l’Iss a pour objectif de renforcer et de moderniser leur savoir-faire en techniques agricoles, en gestion des ressources générées dans un cadre communautaire. Telles sont, en résumé, les raisons qui justifient la tenue de cet atelier.

Au cours de cette rencontre présidée par le recteur Baydallaye Kâne, il s’est agi principalement de regrouper des enseignants-chercheurs, le personnel administratif, technique et de service de l’Ugb, des experts et techniciens de la Fondation Saemaul, des représentants des ministères de la jeunesse, de l’agriculture, de la Saed, de l’Isra, du Cifa, d’AfricaRice et des villages-pilotes Saemaul tels que Tal Bakhlé (Dagana), NdomboAlarba (Richard-Toll), Mbenguegne Boye (Saint-Louis) et MboloBirane (Podor).

En présence du directeur de l’Ufr des sciences agronomiques et de l’aquaculture de l’Ugb, Pr Mateugue Diack, du point focal du Seamaul à l’Ugb, Pr Badara Sall, le directeur du Bureau Saemaul/Sénégal, Kim Hyang Chul, et sa collaboratrice Mme Thiaw Fatou Sène ont, tour à tour, rappelé que le Saemaul Undong est un mouvement de réforme spirituelle du peuple sud-coréen allant de la dépendance à l'autonomie et de l'égoïsme individuel à la coopération. 

En effet, les Coréens ont fini par le décrire comme concept de base de la révolution sociale de la société rurale coréenne, qui a permis d’utiliser le capital humain en vue de développer un pays à ressources naturelles limitées (70% du territoire sont constitués de montagnes).

Cette approche, ont-ils précisé, qui s’articule autour de la diligence, du Self-Help (auto-assistance) et de la coopération, a été initié par le président Park Chung Hee dans les années 1970, avec comme objectif principal d'améliorer les conditions de vie des résidents ruraux par la promotion des efforts d'auto-assistance, sur la base de la coopération entre les agriculteurs, les organismes gouvernementaux concernés et les dirigeants du programme agricole. Le lancement de ce concept a ainsi permis de mettre en œuvre un programme de développement économique et social de grande envergure.

Abondant dans le même sens, le recteur de l’Ugb, Pr Baydallaye Kâne, s’est réjoui de la mise en œuvre de ce concept sud-coréen au Sénégal, conformément à la volonté du président Macky Sall qui, lors d’une de ses visites en Corée du Sud, avait souhaité que cette belle expérience de développement communautaire soit dupliquée dans notre pays.

A. M. NDAW

Le nouveau siège de la Chambre de commerce, d’industrie et des services de Kédougou a été inauguré par le gouverneur de la région William Manel. La cérémonie d’inauguration a eu lieu en présence du directeur général du Conseil sénégalais des chargeurs (Cosec), Abdoulaye Diop, des élus locaux, des opérateurs économiques et du président de la Chambre de commerce de Kédougou, Mamadou Adji Cissé.

Le nouveau siège de l’institution régionale a été financé par le Cosec dans son programme de construction des chambres de commerce départementales. Le Cosec a débloqué 270.000.000 FCfa pour construire ce joyau. C’est un gigantesque joyau flamboyant neuf qui surplombe tous les services et habitants environnants de la commune de Kédougou. En plus du siège, le Cosec a promis de soulager substantiellement les opérateurs économiques en instituant dans un avenir immédiat le Porsec à Kédougou. Le président de la Chambre de commerce de Kédougou, Mamadou Adji Ciss, a rendu hommage à l’Etat mais au Cosec qui accepté de financer la construction du siège régional.

Le directeur général du Cosec Abdoulaye Diop est revenu sur le sens et l’importance de cette infrastructure. Il a invité les responsables de la Chambre de commerce à bien préserver cet outil qui peut doper le développement économique de la région.

Au nom de l’Etat, le gouverneur de Kédougou, William Manel, a salué l’esprit entrepreneurial des opérateurs économiques de la région. Il s’est félicité de la générosité du Cosec qui a permis à Kédougou de disposer d’un nouveau siège. Il a invité le président de la Chambre de commerce et ses collaborateurs à veiller à l’entretien et au bon fonctionnement de cette infrastructure.

Seydou TOUNKARA

Le Fonds de garantie pour les villes (Fogaville) initié par le Fonds de garantie des investissements prioritaires (Fongip) vise à résoudre les difficultés d’accès aux financements des communes du Sénégal, a indiqué, jeudi, Bassirou Ngom, le chef de zone du Fongip des régions de Kaolack, Fatick et Kaffrine. « Ce nouveau sous-produit du Fongip, en l’occurrence le Fogaville, est destiné à appuyer les collectivités locales à mieux faire face à leurs difficultés de financement », a-t-il expliqué. Bassirou Ngom s’exprimait en marge d’une rencontre d’information des acteurs économiques de Fatick sur les missions dudit fonds. Le préfet du département de Fatick, Mouhamadou Mactar Watt, a présidé la rencontre. « A titre d’exemple, si un maire dispose d’un budget de 5 millions de FCfa pour un financement dans un secteur donné, s’il juge ce financement insuffisant, il peut se rapprocher du Fongip », a fait savoir M. Ngom.  « Et à travers ce sous-fonds, le Fongip peut apporter un appui financier tout en se portant garant auprès d’une institution de microfinance. Donc, on est dans un scénario où le maire demandeur peut se retrouver avec un financement de 30 à 50 millions de FCfa », a-t-il poursuivi. Selon Bassirou Ngom, les communes doivent savoir où trouver de l’argent pour prendre en charge leurs financements sans dépendre de l’administration centrale. « On doit plus dépendre de l’administration centrale pour trouver une solution aux problèmes de financement des villes », a-t-il affirmé. Avant de signaler que des communes de la région de Fatick comme celles de Ndiop et de Niakhar tirent déjà profit du Fogaville qui est opérationnel depuis un certain temps.

APS

 

Le ministre délégué auprès du ministère du Renouveau urbain, de l’Habitat et du Cadre de vie, en charge de la Restructuration et de la Requalification des banlieues, a visité les sept sites qui abritent les principaux canaux d’évacuation des eaux pluviales. Au terme de cette visite, il a demandé le curage d’urgence des ouvrages d’évacuation pour libérer les eaux pluviales afin qu’elles puissent être drainées vers le fleuve.

Le ministre délégué auprès du ministère du Renouveau urbain, de l’Habitat et du Cadre de Vie, en charge de la Restructuration et de la Requalification des banlieues, Pape Gorgui Ndongue, a visité les sept sites réalisés autour du stade Aline Sitoë Diatta, de la gare routière, des quartiers de Kansahoudy, Belfort, Korentas, Colobane et Koboda. A cette occasion, il a  déploré le fait que les ouvrages susmentionnés soient complètement obstrués par des ordures ménagères et l’ensablement. Ce qui empêche l’eau des pluies de circuler. Pape Gorgui Ndongue a, au terme de sa visite, proposé le curage des ouvrages d’évacuation des eaux vers le fleuve pour réduire les inondations. En parcourant la ville de Ziguinchor, le ministre délégué a constaté qu’il y a des ouvrages primaires qui ont été déjà mis en œuvre. Mais, il a relevé deux problèmes majeurs.

« Le premier, c’est l’obstruction des canaux et caniveaux par les ordures ménagères. Le second a trait à l’ensablement du fait du drainage des eaux », a-t-il fait savoir. Toutefois, Pape Gorgui Ndongue a assuré qu’il est venu apporter des mesures transitoires pour soulager les populations locales des inondations. « Ces mesures, a-t-il indiqué, c’est d’abord les entreprises qui sont déjà identifiées et pré-positionnées pour faire le curage des canaux et caniveaux ». Le ministre délégué a annoncé d’autres mesures, en termes de réalisation de tranchées de drainage.

Il a également assuré que la réhabilitation complète de la Rn6 Ziguinchor-Tanaff-Kolda, communément appelée route du Sud, et le Programme de modernisation des villes du Sénégal (Promovilles) permettront de régler dans une large mesure les inondations qu’on constate aujourd’hui dans la commune de Ziguinchor. Par ailleurs, le ministre délégué a lancé un appel à la mobilisation citoyenne, notamment à la jeunesse et tous les acteurs qui sont autour de la gestion des risques d’inondation. Il n’a pas aussi manqué de demander à la mairie « de faire beaucoup plus d’efforts » pour entretenir les caniveaux et les canaux en procédant régulièrement à leur curage. Pape Gorgui Ndongue a tenu à assurer de la disponibilité de l’Etat, particulièrement du ministère en charge des questions d’inondation, à accompagner les populations de la commune de Ziguinchor à se débarrasser des eaux pluviales qui hantent actuellement leur sommeil. Avant de quitter Ziguinchor, M. Ndiongue a appelé les chauffeurs et les travailleurs de la gare routière confrontés aux eaux pluviales au calme.

El Hadj Moussa SADIO

 

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