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Régions (1106)

C’est un sympathique vin d’honneur mais plein de mélancolie qui a été organisé dans les locaux du centre culturel régional à l’occasion de la passation de service entre le médecin-chef de région sortant, Youssoupha Ndiaye, devenu directeur national de la planification au ministère de la Santé et de l’Action sociale et son successeur, le Dr Amadou Yiri Camara. 

Le sortant a dirigé la région médicale de Sédhiou pendant trois ans. La nouvelle promotion qu’il vient d’obtenir ne doit pas surprendre, « telle la compétence de l’homme s’est avérée partout où il est passé ». S’adressant à l’assistance constituée des autorités administratives, municipales, de chefs de services régionaux, d’amis, d’admirateurs, mais surtout du personnel de la santé, Youssoupha Ndiaye a croulé sous le poids des cadeaux. Le secteur de la santé a parlé d’une seule voix.

Le sortant n’a pas voulu beaucoup parler des actions qu’il a eu à mener pour faire la promotion de la santé dans la région. Il en  laisse le soin aux populations. Mais, s’il y a succès, c’est dû en partie à l’Etat et il cite : « A mon arrivée, il n’y avait qu’une trentaine de sages-femmes aujourd’hui elles sont une centaine ». Son successeur, le Dr Amadou Yiri Camara, tout en reconnaissant qu’il sera difficile de remplacer le médecin-chef de région sortant, n’a pas moins décliné sa feuille de route : pour ce qui est du personnel par exemple, puisque l’Etat vient de recruter un nombre important de contractuels, ceux qui n’avaient pas de contrats pourront en avoir. Il a aussi demandé aux populations d’adhérer à tous les programmes de santé et il ne manquera pas de faire un diagnostic organisationnel approfondi pour connaître tous les besoins des populations. Il compte s’appuyer également sur cette équipe dynamique qui a permis au médecin-chef sortant d’atteindre les résultats appréciables qui ont été rappelés par des orateurs dont le gouverneur de région, Habib Léon Ndiaye, qui a dit toute sa satisfaction de ce chef de service qui doit être une référence pour tous. Des prières ont été formulées afin que le plus grand succès accompagne Youssoupha Ndiaye dans ses nouvelles fonctions de directeur national de la planification au ministère de la Santé et de l’Action social.  

Malamine KAMARA

Dans le classement des villes qui offrent le plus d’opportunités de vie, Dakar du Sénégal fait bonne figure à la 23e place, mais devrait grimper selon des chercheurs de l’Ecole polytechnique de Lausanne, en Suisse, grâce au volontarisme du maire de la ville Khalifa Ababacar Sall. Dans le top 30 aussi, on retrouve Libreville au Gabon (20e) et Yaoundé au Cameroun (30e).

Quelle est la ville africaine qui offre à sa population la meilleure qualité de vie ? Un classement, publié la semaine dernière, après une année d’enquête, a été établi par une équipe de l’École polytechnique de Lausanne, en Suisse, pour répondre à cette question.

L’étude s’est concentrée sur 100 villes du continent africain, les capitales et les plus peuplées, en se basant sur des critères répartis dans 7 catégories : société, habitat, développement spatial, infrastructures, environnement, gouvernance et économie. Le chercheur Jérôme Chenal a dirigé cette étude. D’après lui, la taille d’une ville n’est pas liée à sa place dans le classement. Il n’y a pas non plus de rapport avec le système politique du pays, mais en queue de palmarès, on trouve des capitales déstabilisées par des crises ou des conflits comme Kinshasa (RDC) ou Bangui (Centrafrique).

Les chercheurs ont révélé que Dakar qui occupe actuellement la 23ème place a un programme. De grandes infrastructures routières sont notées - même si c’était un modèle un petit peu dépassé déjà - et aujourd’hui, on voit qu’on réinvestit le train qui est une vraie bonne idée pour Dakar. On y voit un maire (Khalifa Ababacar Sall) qui est présent et qui a envie de faire des choses. « Il y a un terreau favorable pour que tous les effets actuels de ce qui se passe aujourd’hui à Dakar se transforment en chiffres et se voient d’ici quelques années. On a des villes comme ça où il y a des potentiels ». a estimé Jérôme Chenal.

Selon l’étude, ce n’est pas parce qu’on a un potentiel que cela va forcément augmenter.
La gagnante de ce classement est Marrakech du Maroc, suivie de Johannesburg en Afrique du Sud, Alexandrie en Égypte et Port-Louis à Maurice.
En tête, figurent les villes qui ont investi dans les logements, les transports ou encore les réseaux d’eau et d’électricité. Et la combinaison des indicateurs peut donner des résultats surprenants.

Serigne Mansour Sy CISSE

Les habitants de Salikégné demandent la réhabilitation de l’axe Kolda-Salikégné. Ils menacent de ne pas voter lors des prochaines législatives si leurs doléances ne sont pas satisfaites.

Les populations de Salikégné, une commune située à une trentaine de km au sud de Kolda, menacent de boycotter les élections législatives du 31 juillet prochain si les autorités ne prennent pas en compte leurs revendications. Elles réclament la réhabilitation de la route Kolda-Salikégné qui se trouve aujourd’hui dans un piteux état. La décision a été prise lors d’une réunion tenue à Salikégné suite à l’interdiction par les autorités locales de la marche pacifique que ces populations voulaient organiser pour protester contre le mauvais état de cet axe routier qui relie le Sénégal à la Guinée-Bissau. « Avant notre naissance, nous avons entendu que c’est la Cedeao qui doit faire la route Kolda-Salikégné et qui va continuer en Guinée-Bissau. Pas mal d’entrepreneurs aussi sont venus ici mesurer, mais jusqu’à nos jours on ne voit pas la faisabilité tant souhaitée pour que la route soit au moins goudronnée. Compte tenu de cette longue attente, la population de Salikégné en a marre de vivre dans ce calvaire ; nous sommes complètement enclavés au sud du Sénégal et nous risquerons d’aller rejoindre la Guinée-Bissau de l’autre côté de la frontière », déclare Bambo Diaité, leur porte-parole. Il déplore le non-prise en compte de la réhabilitation de ce tronçon dans le Programme d’urgence de développement communautaire (Pudc) et du Puma et demande aux autorités compétentes de prendre les mesures idoines pour rectifier le tir.

Il faut dire que les habitants de Salikégné ne sont pas les seules à souffrir à cause du mauvais état de cette route. Les populations des communes de Guiro Yoro Bocar et de Dioulacolon, situées également sur l’axe Kolda-Salikégné éprouvent également beaucoup de difficultés à emprunter cet axe international qui est aussi fréquenté par les ressortissants des pays de la sous-région comme la Guinée-Bissau, la Guinée et la Gambie.

La plupart des camions transportant des produits agricoles bissau-guinéens vendus au marché hebdomadaire de Diaobé passent par Salikégné. De nombreux commerçants sénégalais se rendent également chaque semaine au marché hebdomadaire de Cambadju, en Guinée-Bissau, en passant par l’axe Kolda-Salikégné. A noter par ailleurs qu’une bonne partie de la marchandise sénégalaise exportée vers la Guinée-Bissau transite par le poste frontalier de Salikégné.

Mamadou Aliou DIALLO

Le désenclavement de la région de Sédhiou, une promesse du chef de l’État lors du conseil des ministres délocalisé tenu dans la capitale du Pakao, est en train de prendre forme. L’entreprise en charge la réalisation des ouvrages vient de s’installer à Sédhiou.

L’entreprise Eiffage aura à réaliser le bitumage des 56 km qui relient Sédhiou à Marsassoum et ce n’est pas tout, puisque la même entreprise aura à réaliser 5 km de goudron dans la commune de Sédhiou et 3 km dans celle de Marsassoum.

L’édile de la capitale du Djassing salue le démarrage des travaux. «Non seulement nous remercions le chef de l’État de cette marque de considération pour notre commune de Marsassoum mais nous saluons également la décision de faire de la canalisation.

Nous n’aurons plus d’inondations», dira Seyni Mandiang à l’endroit de l’honorable député Boubacar W. Biaye, président du Conseil départemental, lors de la tournée d’explication auprès des guides religieux sur l’effectivité du démarrage des travaux de réalisation des infrastructures tant attendues par les populations.

Le président du Conseil départemental d’exhorter chaque guide religieux rencontré d’user de son influence pour amener les populations à aller s’inscrire massivement sur les listes électorales.

De leur côté, les guides religieux ont décidé de faire de cette invite un point de leur prêche chaque fois que l’occasion se présentera.

Malamine KAMARA

Dans le cadre de la mise en œuvre du Programme national d’urgence d’électrification rurale, l’État, sur fonds propres et par l’entremise de l’Aser, a mis en place, sur une distance de 85 km, une dorsale moyenne tension qui a permis de connecter au réseau électrique 34 villages enclavés du département de Podor, situés dans l’île à Morphil.

Selon le Directeur général de l’Aser, Baba Diallo, qui effectuait une tournée dans cette partie importante du Fouta, les populations de ces localités enclavées de l’île à Morphil sont restées pendant très longtemps dans les ténèbres.

Aujourd’hui, a-t-il précisé, grâce au projet d’électrification de l’île à Morphil initié par le président Macky Sall, ces populations se sentent citoyens sénégalais à part entière et non entièrement à part.

Le chef de l’État, le Gouvernement et l’Aser ont ainsi, à travers cette électrification rurale de 34 villages enclavés, réduit, de manière significative, certaines inégalités et injustices sociales. Ces villages, a précisé Baba Diallo, sont situés dans les communes de Dodel, Démette, Madina N’Diatbé, Doumnga Law, Walaldé, Gamadji Saré et Guédé Village.

La tournée effectuée par le DG de L’Aser (Agence sénégalaise d’électrification rurale) à Pathé Gallo, Siwré Thiambé, Dara Alaybé, Walaldé, Démette, entres autres localités, a permis ainsi de s’assurer de la réalisation des travaux dans les règles de l’art. M. Diallo et sa forte délégation ont pu constater de visu l’état d’avancement des projets de l’Aser dans le Fouta.
Et avec cette électrification, a-t-il souligné, les braves populations de ces villages sont désormais dans les conditions requises pour contribuer efficacement au développement économique, social, politique et culturel de la nation, en général et à l’atteinte des objectifs de l’autosuffisance en riz, en particulier.

Mbagnick Karachi Diagne

Le ministre de la Gouvernance locale, du Développement et de l’Aménagement du Territoire a procédé hier, à l’inauguration de deux infrastructures sanitaires à Falokh et Pointe Sarène, dans la commune de Malicounda. Ces infrastructures permettront, selon Abdoulaye Diouf Sarr, d’élargir la couverture médicale des populations de ces dites localités et de contribuer à réduire sensiblement le taux de mortalité maternelle et de mortalité infantile.

Le poste de santé de Falokh et la maternité de Pointe Sarène sont le fruit d’un partenariat entre l’État du Sénégal, à travers le Programme national de développement local (Pndl) et la commune de Malicounda. Ces deux infrastructures, construites chacune sur une superficie de 172,64 mètres carrés, ont coûté 40 millions de FCfa avec une contribution de 10% de la municipalité de Malicounda et vont soulager les nombreux patients dans la quête de soins de santé primaires propices à l’amélioration de leur bien-être.

Le ministre Abdoulaye Diouf Sarr qui présidait la cérémonie d’inauguration a rappelé que le chef de l’État, Macky Sall, a fait de la santé des populations une de ses priorités, en atteste les nombreuses réalisations dans ce domaine. Ces infrastructures sanitaires, a-t-il souligné, vont avoir des effets positifs dans la politique sanitaire de l’équipe municipale de Malicounda. « Elles vont permettre de soulager les nombreux patients en quête de soins primaires propices à l’amélioration de leur bien-être », a indiqué le ministre.

« Falokh et Pointe Sarène étaient deux villages très distants des infrastructures sanitaires. Cette situation rendait difficile l’accès des populations aux structures sanitaires. Aujourd’hui, les services de santé sont à proximité des populations », a dit le ministre. Ces nouvelles structures, a-t-il dit, vont élargir la couverture médicale des populations et contribuer à réduire les taux de mortalité maternelle et infantile.

Le ministre Abdoulaye Diouf Sarr a salué l’engagement et la détermination du maire Maguette Sène à faire de Malicounda une commune émergente. Il a assuré l’engagement de son département à accompagner la commune de Malicounda dans plusieurs projets à travers le Pndl. Déjà, a souligné le ministre, 129 millions de FCfa ont été injectés dans la réalisation d’un poste de santé à Mboulème, la réhabilitation du poste de santé de Malicounda Wolof, la construction de salles de classe, l’extension du réseau électrique, entre autres. En plus de l’ouverture du centre d’état civil, Abdoulaye Diouf Sarr a annoncé la finalisation des travaux du centre socio-collectif de cette collectivité. Il a, en outre, félicité le Pndl pour son travail et a magnifié le cap mis par l’État sur la réduction du gap infrastructurel dans les collectivités territoriales.

Pour le médecin-chef du district de Mbour, ces infrastructures permettent d’assurer une accessibilité géographique des populations de Malicounda à la santé. Cette double inauguration prouve, selon le maire de Malicounda, de la volonté de son équipe à prendre en charge les besoins des populations en matière de santé. Ces infrastructures, a dit Maguette Sène, vont renforcer le dispositif sanitaire et offrir aux populations des services de santé accessibles et de qualité.

Samba Oumar FALL

L’affaire de la caisse d’avance de la mairie de Dakar qui a valu à l’édile de la capitale une audition chez les limiers de la Division des Investigations Criminelles (DIC) s’est invitée à la rencontre sur le schéma directeur de l’aménagement et du développement territorial de Kaolack.

Ministre de tutelle des collectivités locales, Abdoulaye Diouf Sarr a été interpellé sur cette question. Réitérant ses accusations d’escroquerie financière contre le maire mis en cause dans cette affaire, il affirme : « Ce qui est constant est qu’il y a eu des manœuvres frauduleuses dans l’utilisation des fonds mis en place pour des dépenses non prévues et c’est ce qu’on appelle escroquerie ». « Si cette affaire n’était pas tirée au clair sous prétexte qu’il s’agit d’un homme politique, on allait créer une jurisprudence Khalifa Sall donnant la possibilité à tout homme politique de se soustraire du principe de la reddition des comptes, ce qui serait inacceptable », a-t-il souligné en marge de l’ouverture de l’atelier. Il a par ailleurs dénoncé la posture du maire de Dakar : « Khalifa Sall joue à la victimisation pour éviter d’assumer pleinement ses responsabilités dans cette affaire qui n’a rien d’un règlement de compte politique. Il n’a qu’à répondre de ses actes dans sa confrontation avec la justice », a conclu le ministre de la Gouvernance locale.

Elimane FALL

Les femmes de la commune de Rufisque-nord vont bientôt disposer de leur marché. Selon leur maire Mame Omar Mané, le financement de ce marché d’un coût de 12 milliards de FCfa soulagera en grande partie les femmes. M. Mané s’exprimait à l’occasion de la cérémonie d’installation de l’Espace Ndugu de la fondation Sococim.

Les femmes de la commune de Rufisque-nord peuvent espérer des lendemains meilleurs grâce aux nombreux projets que la municipalité a conçus en leur faveur. Pour le maire Mame Omar Mané, la commune va bientôt abriter un grand marché qui facilitera aux femmes leurs activités commerciales et leur évitera les nombreux déplacements en ville. « Ce marché sera doté de 1700 cantines, boutiques, magasins, de plusieurs appartements d’affaires, de trois chambres froides et d’une boulangerie », a expliqué le maire en marge de la cérémonie d’installation de l’espace Ndugu de la fondation Sococim dans sa commune. Ce futur marché dont le financement est « bouclé », selon le maire, va coûter 12 milliards de FCfa.

Au-delà de ce marché qui a toujours été une demande prégnante des femmes de la commune, Mame Omar Mané compte mettre à leur disposition une ligne de crédit afin de leur faciliter l’accès au financement. « En tant qu’institution municipale, notre politique est, en grande partie, axée sur la promotion des femmes et des jeunes. Parce que ces entités sont les forces vives d’un développement », a indiqué M. Mané. Un protocole sera bientôt signé avec le Crédit mutuel du Sénégal (Cms) en vue d’alléger aux jeunes et aux femmes de Rufisque-nord l’obtention de crédits.

En effet, la mairie va mettre en place un fonds de garantie qui va faciliter les décaissements au Crédit mutuel du Sénégal. Même si les négociations avaient achoppé sur le taux d’intérêt, le maire de Rufisque-nord renseigne qu’un consensus a été trouvé entre le Cms et sa commune. C’est ainsi que pour les femmes, le taux d’intérêt est fixé à 1,5% et à 2,5% pour les jeunes. Toutefois, Mame Omar Mané a félicité la Sococim à travers sa fondation qui a permis l’installation de ces espaces Ndugu. « Non seulement ce programme permet aux femmes d’avoir des revenus, mais il participe aussi à la sécurité alimentaire », a-t-il souligné.

« Une vision conforme à celle de l’Etat »
Par le biais de son partenaire Afrique distribution, la fondation Sococim est en train d’installer des tabliers dans les différentes communes de Rufisque et de Bargny en faveur des femmes vendeuses. « Au-delà de l’aspect économique, ces tabliers participent à la modernisation du commerce de produits frais en offrant de meilleures conditions d’exercice de leurs activités commerciales pour les femmes vendeuses », a expliqué Patricia Diagne, administrateur de la fondation Sococim. Pour elle, cette démarche de la cimenterie entre dans le cadre du programme d’appui aux « initiatives entrepreneuriales locales », en particulier pour les femmes. Après l’installation de ces tabliers, ce programme va entrer dans sa phase opérationnelle.

Saluant à sa juste valeur l’installation de cet espace Ndugu, la présidente de l’association « Takku Fass diom », Fatou Gningue, estime que ce programme vient à point nommé. Car leur Gie qui mène plusieurs activités manque de tout à l’heure actuelle. Enfin, le sous-préfet de Rufisque-Est, Madjiguène Diagne Niang, a salué ce programme d’installation d’espaces Ndugu de la Sococim. Pour elle, cette vision est « conforme » à celle de l’Etat  du Sénégal dans sa politique de renforcement des capacités financières et d’amélioration des conditions de vie des femmes.

Maguette NDONG

Une soixantaine d’acteurs du Projet de gestion des eaux pluviales et d’adaptation au changement climatique (Progep) bénéficient depuis hier, à Saly, d’un renforcement de capacités sur « la résilience en milieu urbain et l’adaptation au changement climatique, la gestion et capitalisation des connaissances ». Pour une prise en charge efficiente de cette problématique, l’Agence de développement municipal (Adm), chargée d’exécuter ce programme, prône une participation citoyenne.

Cet atelier de quatre jours participe à l’opérationnalisation du plan de formation du personnel technique des villes et communes bénéficiaires des ouvrages du Projet de gestion des eaux pluviales et d’adaptation au changement climatique (Progep), des acteurs du Groupe opérationnel technique de ce projet, des membres des Comités locaux d’initiatives pour la gestion des eaux pluviales (Coligep), entre autres. L’objectif est de renforcer leurs capacités dans la maîtrise des outils et des connaissances relatifs à la résilience climatique en milieu urbain, mais aussi la maîtrise de la communication et l’approche sociale résiliente en période de crise.

Pour le secrétaire général de l’Agence de développement municipal (Adm), la participation citoyenne est au cœur de la gestion de la problématique des inondations. Selon lui, l’État, à lui seul, ne peut pas arriver à bout des inondations. Selon Mamadou Wade, « la lutte contre ce fléau appelle toutes les forces vives, toutes les composantes de la nation : l’État, la société civile, les organisations communautaires de base.

Tout le monde est impliqué, c’est ce que tente le Progep en faisant de sorte que tous les acteurs s’associent pour mettre en commun leurs ressources, mutualiser leurs moyens afin d’arriver à bout de ce fléau mondial qui frappe notre pays, notamment la zone périurbaine de Dakar où intervient le Projeb : Guédiawaye et Pikine. Le Progeb s’est étendu à Saint-Louis, au Pôle urbain de Diamniadio pour mieux prendre en charge les effets du changement climatique. 

M. Wade a souligné l’impérieuse nécessité d’avoir, dans le cadre de la gestion des inondations, une approche beaucoup plus globale et plus holistique. Selon lui, il ne s’agit plus uniquement de réaliser des infrastructures, mais d’aller au-delà pour développer la résilience au changement climatique.

Baïdy Ba, maire de Médina Gounass, dans le département de Guédiawaye, a magnifié les réalisations du Progeb qui, a-t-il dit, ont beaucoup soulagé les populations de la banlieue. « Ce projet a changé à 85% les conditions de vie des populations de notre commune qui, depuis 1989, était sous les eaux. Il y a quelques poches qui restent, mais on est dans une bien meilleure situation », a indiqué M. Ba. Selon lui, les gens qui avaient abandonné leurs maisons sont revenus et la route principale de Médina Gounass qui est restée non opérationnelle pendant près de 20 ans est aujourd’hui ouverte avec un système de canalisation bien fait.

Mis en place par le gouvernement du Sénégal avec l’appui de la Banque mondiale, le Programme de gestion des eaux pluviales et d’adaptation au changement climatique (Progep) a permis la réalisation d’ouvrages de drainage et d’équipement pour faire face à la problématique des inondations dans la région de Dakar concourant à soulager les populations confrontées à ce fléau. Pour assurer une durabilité des ouvrages et équipements, l’Agence de développement municipal (Adm) chargé d’exécuter ce programme a jugé nécessaire de renforcer la capacité des personnels techniques des villes et communes, acteurs du Groupe opérationnel technique du Progep en gestion, exploitation, entretien et maintenance, à travers un plan de formation assuré par le cabinet Malick Sow et Associés (MSA).

Samba Oumar FALL

La ville de Mbour fait face à une insuffisance de routes. Pour résorber le gap, le maire et son équipe ont engagé des travaux sur différents axes. Selon Fallou Sylla, la municipalité est prête à réaliser 20 km de route au courant de cette année 2017.

Les populations mbouroises ont, de tout temps, déploré le manque d’infrastructures routières dans leur ville. La densité du réseau goudronné était jugée très faible, empêchant ainsi plusieurs quartiers d’être desservis. Dès lors, la modernisation et l’expansion des infrastructures constituaient un défi majeur. Pour répondre avec efficacité à la demande, la municipalité a initié un programme pour doter Mbour de nouvelles routes. Un programme qui a démarré il y a cinq mois avec la route qui mène au quartier 44. Lors de la visite de chantiers, le maire et ses adjoints se sont félicités du stade d’avancement des travaux. Selon Fallou Sylla, ce tronçon qui sera prochainement prolongé jusqu’à la route de Kaolack a été financé à hauteur de 91 millions de FCfa par la mairie sur fonds propres. Le maire de Mbour a ajouté que 150 millions de FCfa étaient réservés pour d’autres artères.

S’agissant du prolongement des deux routes de Saly que la mairie de Mbour devait prendre en charge, Fallou Sylla a fait savoir que chaque commune travaille suivant sa méthode. « Pour le prolongement de ces deux routes, il fallait une enveloppe de 500 millions de FCfa et la mairie de Mbour devait contribuer à hauteur de 170 millions de FCfa pour l’Agence de développement municipal (Adm) », a indiqué Fallou Sylla en précisant que la ville de Mbour a épongé sa dette de plus de 200 millions de FCfa à l’Adm. La finalisation de ces deux routes qui viennent de Saly et qui s’arrêtent aux limites de Mbour sera bientôt une réalité si l’on en croit le maire qui a annoncé la signature d’un contrat tripartite entre l’Adm, l’Ageroute et la commune. Mbour, selon Fallou Sylla, va aussi bénéficier du projet Promovil, qui permettra, dans une première phase, de réaliser 6 km de route, puis une autre phase de 10 km. « Nous allons aussi travailler sur la route de Diamaguène. Il est aussi prévu une nouvelle route qui va passer par le quartier 11 Novembre pour aller directement jusqu’à la route de Joal », a expliqué le maire. Selon Fallou Sylla, la municipalité est prête à réaliser 20 km au courant de cette année.

38 bus attendus pour améliorer la circulation
Avec l’explosion démographique que connaît la ville de Mbour, la mobilité urbaine a toujours constitué un gros challenge. Le maire a annoncé l’arrivée de bus afin de soulager les populations qui éprouvaient toutes les difficultés pour se mouvoir à l’intérieur de la ville. « Nous avons signé une convention avec le Conseil exécutif des transports urbains de Dakar (Cetud) pour avoir 38 cars et améliorer la circulation ». Selon le maire, un plan de circulation sera mis en œuvre au centre-ville pour une meilleure organisation du trafic et assurer une traçabilité qui permettrait aux bus de pouvoir circuler normalement. Cette nouvelle donne va régler le problème de transport urbain à Mbour où circulent près de 5.000 taxis immatriculés. Avec l’intercommunalité, a noté Fallou Sylla, les bus vont aller jusqu’à Saly, Ngaparou et autres localités du département.

L’assainissement constitue également un casse-tête et, selon le maire, l’Union européenne est revenue pour accompagner la commune de Mbour en ce sens. « Il y a des projets qui concernent l’assainissement et qui viennent à leur heure. Pour l’instant, trois quartiers en ont bénéficié. La deuxième phase va profiter à 12 autres quartiers ; ce qui fera un total de 15 quartiers », a souligné Fallou Sylla. Selon lui, une jonction sera faite, dans le cadre de ce projet, entre le réseau des eaux de pluie et celui des eaux usées.
La municipalité, a-t-il dit, est en train de tout faire pour que 2017 soit l’année de toutes les réalisations.

Toutefois, le maire a sollicité le soutien de l’État pour accompagner le développement de sa commune. « La ville de Mbour a besoin d’un programme spécial pour émerger. Il faut que l’État nous aide, car le développement, ce n’est pas seulement les routes, il y a aussi des infrastructures à faire. Nous tendons la main à l’État et nous avons bon espoir que notre appel sera entendu », a dit le maire.

Samba Oumar FALL

L’adjoint au gouverneur chargé du développement, Sahite Fall, a procédé, la semaine dernière, au lancement des « Projets de formation et insertion des régions du Nord » financés par le Grand-duché de Luxembourg à travers le programme de coopération bilatérale PIC 3, et plus précisément par le biais de sa composante SEN/028 « Programme d’appui à la formation et à l’insertion professionnelle ». 

Ainsi, plus de 240 millions de FCfa sont déjà mobilisés pour sept établissements de formation professionnelle des régions de l’axe Nord, notamment Louga, Matam et Saint-Louis. Le ministère de la Formation professionnelle, de l’Apprentissage et de l’Artisanat expérimente ainsi  la mise  en œuvre  de projets de formation/insertion dans ces établissements.

Le représentant résident de la coopération Lux/Dev, Quentin Bourdeaux, est revenu largement sur les bonnes relations longtemps entretenues par le Luxembourg et le Sénégal, avant de rappeler que la formation professionnelle est un levier important pour le développement socio–économique de notre pays.

Il a salué les innovations apportées par le ministre de la Formation professionnelle qui ont pour but d’insérer les jeunes dans le tissu économique national. Cette convention, a-t-il précisé, permet de pérenniser les financements de la formation professionnelle et surtout d’optimiser les ressources disponibles, de favoriser l’ouverture des établissements de formation sur leur environnement par un partenariat public-privé et leur autonomie.

Le directeur général de Fonds de financement de la formation professionnelle et technique (3FPT), Dame Diop, a rappelé que cette convention signée avec les établissements de formation professionnelle du Nord va pérenniser les offres de formation. Dame Diop a exhorté ces établissements à œuvrer dans le sens d’une réussite totale de ces projets. Conformément à l’option de l’exécution nationale, a-t-il poursuivi, qui constitue un des principes d’intervention du projet SEN/028, mais aussi dans la perspective de pérenniser ce type de projet, le financement des Projets de formation et d’insertion (PFI) a été confié au Fonds de financement de la formation professionnelle et technique (3FPT).

Mbagnick Kharachi DIAGNE

La promesse du Président Macky Sall de soutenir l’équipe municipale lors de l’audience qu’il avait bien voulu accorder à l’édile de Diourbel est en train d’être mise en œuvre. L’aveu est du maire Malick Fall, par ailleurs président du mouvement «Geum Sa Bopp».

Selon l’édile de Diourbel, « le démarrage de certains travaux comme la réhabilitation du réseau routier défectueux et l’extension de la voirie urbaine, la reconstruction de l’hôtel Baobab, la construction d’un stade municipal, entre autres projets dans lesquels le chef de l’Etat avait manifesté sa volonté de soutenir la ville de Diourbel, est bien effectif ». Le maire de Diourbel d’indiquer « que pour la voirie urbaine, la commune va bénéficier, en plus des travaux de réhabilitation de 6 km dans le cadre du Fonds d’entretien routier (Fera), d’un autre programme de 12 km dans le cadre du grand projet Promovil ». Par ailleurs, pour la reprise totale de l’hôtel Baobab dont les travaux sont en cours, la capacité d’accueil sera portée à 72 chambres dont deux suites présidentielles, deux piscines, une salle de conférence et un restaurant pour un montant de 2 milliards de FCfa, note-t-il. D’ailleurs, l’ordre service a été signé et une avance de démarrage versée à l’entreprise adjudicataire ». Malick Fall y ajoute « la construction d’un parc d’attraction en face de l’hôtel de ville pour un montant d’un milliard de FCfa de l’Agetip, d’un foirail pour 70 millions de FCfa et deux postes de santé à Barkhane et Ngouye, en plus du réseau d’assainissement de 400 millions de FCfa avec l’Onas au marché Ndoumbé Diop à Roukou Bou Sew et à Ngol Mbit dans le quartier Thierno Kandji. Il faut aussi noter l’extension prévue du réseau d’électrification sur 14 km, le démarrage du transport urbain par bus Tata et celui des travaux du théâtre de verdure au mois de mars ». De belles perspectives qui s’offrent donc à la commune de Diourbel et qui ont fait dire au maire Malick Fall : « Nous assumons pleinement notre soutien au Président Macky Sall qui s’est d’ailleurs concrétisé à travers l’apport de notre mouvement Geum Sa Bopp à la coalition présidentielle à l’élection référendaire avec la victoire du front du Oui en mars 2016 ».

Le maire de Diourbel n’a pas manqué d’évoquer les réalisations qui ont été déjà faites depuis sa prise de service à la tête de la mairie, notamment dans les domaines de l’éducation, de la santé, de l’hydraulique et des affaires sociales, surtout la prise en charge des lieux de culte, entre autres.

Mohamadou SAGNE

Une convention de partenariat a été signée hier entre le Conseil départemental de Mbour et le département d’Allier, dans la région Auvergne-Rhône-Alpes en France. Elle met l’accent sur l’économie solidaire pour mieux prendre en charge la question de l’emploi des jeunes.

Le Conseil départemental de Mbour a élargi la liste de ses partenaires.

L’institution dirigée par le président Saliou Samb a signé une convention de partenariat avec le département d’Allier, dans la région Auvergne-Rhône-Alpes. Ce partenariat, selon monsieur Samb, se veut gagnant-gagnant. « Il nous permettra, d’une manière consensuelle, de pouvoir drainer des investissements et en faire profiter au département de Mbour et à ses populations », a indiqué le président du Conseil départemental de Mbour qui a précisé que cette convention est née à la suite d’un voyage initié en 2016. Grâce à cette convention, a-t-il noté, la jeunesse du département aura des formations dans plusieurs domaines. Il est aussi prévu des investissements sur l’économie solidaire qui leur permettra d’être indépendants et de pouvoir participer activement au développement de leur terroir. « Ce partenariat permettra, avec des projets structurants, de capter des fonds au niveau européen », a-t-il relevé.

Pour la vice-précédente du département de l’Allier en charge du Sport et de la Ruralité, cette convention ouvrira la possibilité de travailler à la même échelle sur des projets structurants, notamment dans les domaines de la santé, de l’environnement, de l’éducation, de l’animation. « Elle offrira aussi la possibilité d’échanger entre nous des connaissances et compétences de nos techniciens pour avoir des expériences sur ce savoir-faire et la formation que nous pouvons vous apporter », a noté madame Carine Coupas.

S. O. FALL

C’est une vraie opération d’assistance sanitaire aux populations de Mbour que le mouvement Am Dem a déclenchée les 23 et 24 février à travers des journées de consultations gratuites qui ont touché plus de 2.000 personnes.

C’est plus de 2.000 personnes qui ont bénéficié de ces consultations médicales gratuites étalées sur deux jours au stade Caroline Faye de Mbour. Le docteur Alioune Diop, chargé de la commission santé du mouvement Agir avec Macky pour le Développement de Mbour (AM DEM), a jugé les résultats plus que satisfaisants.

Selon lui, toutes les spécialités étaient présentes. Ce qui a permis la prise en charge des populations dans plusieurs spécialités médicales. « Il y avait des ophtalmologues, des Orl, des cardiologues, des pédiatres, des gynécologues, des urologues, des orthopédistes, des médecins généralistes. Nous avons aussi convié l’équipe de dépistage du cancer du col, l’unité mobile du Programme national de lutte contre la tuberculose et le Conseil national de lutte contre le Sida (Cnls) a envoyé une équipe mobile pour le dépistage du Sida. Nous avons investi de gros moyens pour permettre aux populations de bénéficier de maximum de consultations spécialisées », a indiqué le docteur Diop qui a fait savoir que 1.000 personnes ont été consultées la première journée le jeudi 23 février contre 881 le vendredi en mi-journée. Les consultations ophtalmologiques et en médecine générale se taillent les parts les plus importantes. Elles sont suivies les consultations en cardiologie, en gynécologie et du dépistage du cancer du col de l’utérus.

Ces journées ont également permis la circoncision de plus d’une centaine d’enfants talibés. Pour le président Cheikh Issa Sall, le pari était de pouvoir amener à Mbour tous les grands spécialistes afin de réduire la barrière géographique qui, a-t-il dit, décourage souvent les patients qui rechignent à aller jusqu’à Dakar ou à Thiès pour se faire consulter. Il y a aussi, a-t-il indiqué, la barrière financière qui a été levée dans la mesure où ces consultations étaient gratuites.

Samba Oumar FALL

L’entreprenariat féminin promeut par ailleurs l’allégement des travaux ménagers et les foyers de cuisson améliorés en sont un, selon le groupement des femmes de Goudiry.

La délégation de l’Ong Energy for impact a effectué une visite dans le Sénégal oriental. C’est d’abord à la mission du groupement des femmes catholiques de Goudiry qu’elle a été reçue. Cette association créée en 2007 compte 30 membres.

Selon sœur Régina Sagna, conseillère dudit groupement, l’énergie solaire est une chance pour les femmes entrepreneuses qui, avec les foyers améliorés, travaillent mieux et rapidement. La particularité de ces moyens de cuisson est qu’ils consomment moins de charbon mais aussi n’agressent pas l’environnement avec du gaz carbonique. « Nous sommes dans les activités génératrices de revenus et organisons des manifestations (soirées dansantes) pour collecter des fonds. L’énergie solaire réduit les coûts de la facture d’électricité. Avec le bois de chauffage, nous préparions nos repas pendant 3 heures d’horloge, maintenant il nous suffit juste 1h30mn pour le faire. Ces foyers améliorés sont très intéressants », explique la religieuse, qui précise : « Grâce aux foyers améliorés, les femmes n’inhalent plus le gaz carbonique facteur parfois de maladies respiratoires telles que l’asthme, la tuberculose, etc.».

Dès lors, sœur Régina Sagna plaide pour qu’il ait plus de foyers améliorés afin que les autres femmes puissent en bénéficier. « Sur 40 demandes, nous n’avions pu recevoir que 15. Nous avons organisé une grande sensibilisation pour expliquer aux femmes les avantages de ces fourneaux », a indiqué la conseillère du groupement des femmes catholiques de Goudiry, qui précise que ces fourneaux se vendent entre 7500 et 11.500 FCfa.

D’après elle, les revenus des foyers améliorés serviront à acheter des bâches et des chaises qui seront mises en location pour accroître leurs profits.
« Cela nous permettra de doter notre association de matériels propres », a-t-elle affirmé.

La présidente du groupement, Thérèse Bindia, a indiqué qu’avant l’arrivée des fourneaux, les femmes avaient d’énormes difficultés et leur santé était précaire. Elle a souligné que pour chaque foyer amélioré vendu, le groupement en tire un bénéfice de 2100 francs qui est versé dans leur caisse. Louis Seck, directeur pays de l’Ong Energy for impact, se dit satisfait de l’initiative des femmes catholiques entrepreneuses de Goudiry. Les foyers de cuisson améliorés permettent de réduire de moitié la consommation de bois de chauffage utilisé par chaque ménage pour la cuisson des aliments.

Coumba Gawlo Seck promet son soutien aux femmes du Sénégal oriental
A Tambacounda, dans le village de Vélingara Bidiankoto, Coumba Gawlo Seck a précisé qu’Energy for impact va permettre aux femmes de gagner leur vie tout en préservant leur dignité.
« Il contribue au développement social de nos pays, surtout dans les zones rurales. C’est un excellent projet. C’est pourquoi j’ai accepté d’en être le porte-drapeau et de véhiculer des messages pour encourager les femmes et les jeunes. Je les apprécie beaucoup. Les femmes sont dignes et motivées. Je suis toujours engagée s’il s’agit d’aller les voir. Avec le minimum de moyens qu’elles ont et vu leurs réalisations, je me dis que ce qu’elles auraient pu faire avec autant de ressources. Je leur demande de continuer. Nous ne devrions pas être là où nous sommes en Afrique. Quand on a le soleil, on ne devrait plus avoir de problèmes d’électricité. Elles peuvent compter sur ma personne et que le meilleur reste à venir », a apprécié la cantatrice.
 
S. M. S. CISSE

A Tambacounda, dans le village de Vélingara Bidiankoto, Coumba Gawlo Seck a précisé qu’Energy for impact va permettre aux femmes de gagner leur vie tout en préservant leur dignité.

« Il contribue au développement social de nos pays, surtout dans les zones rurales. C’est un excellent projet. C’est pourquoi j’ai accepté d’en être le porte-drapeau et de véhiculer des messages pour encourager les femmes et les jeunes. Je les apprécie beaucoup. Les femmes sont dignes et motivées. Je suis toujours engagée s’il s’agit d’aller les voir. Avec le minimum de moyens qu’elles ont et vu leurs réalisations, je me dis que ce qu’elles auraient pu faire avec autant de ressources. Je leur demande de continuer. Nous ne devrions pas être là où nous sommes en Afrique. Quand on a le soleil, on ne devrait plus avoir de problèmes d’électricité. Elles peuvent compter sur ma personne et que le meilleur reste à venir », a apprécié la cantatrice.

S. M. S. CISSE

Le Conseil municipal de Linguère s'est réuni le lundi à la salle de délibération de l’Hôtel de ville pour examiner le projet de budget de l’année 2017. Les élus locaux ont majoritairement voté le projet de budget 2017 qui s'équilibre en recettes et en dépenses à la somme de 541.280.491 de nos francs contre 391.911.345 FCFA en 2016 ; soit une hausse de 149.369.146 FCfa en valeur absolue et 40,42% en valeur relative.

Cette augmentation s’explique, entre autres, par le fait que les recettes à tirer des produits de l’exploitation seront dopées par les droits d’alignement, frais de bornage et participation aux frais de viabilisation avec le lotissement autorisé en 2016 qui va se poursuivre encore cette année sans compter un nouveau lotissement dont le dossier est ficelé. A cela, il faudra ajouter de nouvelles  recettes par l’exploitation de douze (12) magasins (de 42 m2 chacun) du hangar industriel et 36 cantines du village artisanal. « Ces nouvelles structures vont démarrer au plus tard au mois de juillet 2017, mais aussi la location de la salle de fête de 50 places de l’hôtel de ville pour la tenue de réunion », a informé le maire Aly Ngouille Ndiaye qui soutient que la prévision des frais de bornage est revue à la hausse du fait que la commune a entamé un nouveau projet de lotissement pour 530 parcelles.

29.650.158 FCfa représentent le montant total des recettes de fonctionnement et correspondent à l’excédent de la gestion précédente. Les recettes d’investissement sont estimées à 183.822.840 FCfa et portent sur les fonds de concours de l’Etat, des reports du BCI (Budget consolidé d’investissement) et autres contributions dont la participation des populations et enfin les prélèvements effectués au profit de la section  d’investissement à partir de la section de fonctionnement (un montant de 76 millions) est prévu à cet effet. Les dépenses de fonctionnement sont estimées à 380.881.701 FCfa, et représentent 69% des dépenses globales du budget. Pour améliorer les recouvrements au marché hebdomadaire et de la vente des animaux du foirail, de la circulation des taxis véhicules et motos Jakarta, de la collecte de stationnement des camions de sable et de poissons, des bus et horaires, ajoute-t-il, des nouvelles dispositions et mesures doivent être prises afin d’atteindre les résultats escomptés.

Masse NDIAYE

L’Union nationale des syndicats autonomes du Sénégal (Unsas) s’implique dans la protection de l’environnement. Elle a organisé une session de mise à niveau de 30 jeunes issus des régions de Kédougou et de Tambacounda.

Les changements climatiques affectent plusieurs secteurs de la vie active. L’Unsas, en partenariat avec les Commissions ouvrières d’Espagne à travers l’Agence de coopération internationale pour le développement d’Andalousie (Accid), a décidé de réagir pour atténuer les effets des perturbations du climat. « Les ressources naturelles sont en voie de dégradation. Il est important d’intégrer la dimension environnement dans les politiques économiques. Parce que la dégradation des ressources a des rapports avec la perte d’emploi », explique la coordonnatrice des projets de l’Unsas, Mame Sèye Seck. Pour cette dernière, les organisations syndicales doivent s’engager dans la restauration des sites miniers par le reboisement. Les syndicats, dit-elle, sont attendus dans ces zones d’exploitation pour veiller au respect des droits humains et du droit de travail. L’Unsas a organisé la mise à niveau de 30 jeunes de Tambacounda et de Kédougou sur la gestion des crises environnementales et la protection des forêts.

Le responsable de l’Unsas à Tamba, Bangaly Diallo, croit qu’avec l’engagement de ces jeunes, il y aura des retombées avec la restauration, la conservation et la protection des écosystèmes et de la biodiversité. « C’est une question de justice sociale que de s’impliquer dans la préservation de l’environnement pour les générations actuelle et future. Il faudra que notre planète réponde aux besoins des générations futures », souligne M. Diallo. Il appelle également les jeunes et les femmes membres de l’organisation syndicale à développer des initiatives citoyennes en faveur de l’environnement et de l’adaptation aux changements climatiques.

Pape Demba SIDIBE

C’est par la capitale du Pakao que le directeur des transports routiers a terminé son périple d’explication aux acteurs du transport des différentes mesures prises par l’Etat pour mettre fin aux nombreux accidents de la route.

La salle de délibération de l’hôtel de ville a refusé du monde  comme pour dire que le fléau préoccupe tous les acteurs du secteur venus des trois départements de la région de Sédhiou. Ils sont tous engagés dans l’éradication des accidents de la circulation.

Le directeur des transports routiers, Cheikh Oumar Guèye, qui a fait face à ces nombreux chauffeurs et acteurs du secteur, a explique jusque dans les moindres détails les mesures prises par l’Etat. Ils n’ont pas manqué de dénoncer la recrudescence des accidents de la route dont les principales causes ont été également énumérées. Les transporteurs ont reconnu leur part de responsabilité dans ces accidents sans oublier la part de l’Etat qui n’a pas construit d’infrastructures routières adéquates. Le permis à points, entre autres mesures prises, a longtemps animé les discussions et ceux qui n’avaient pas compris son utilité ont finalement reconnu que c’est une bonne chose.

« Quand on parle aujourd’hui d’accident dans notre pays, on pense nécessairement  à ceux causés par les motos Jakarta qui sont à l’origine de 80% des accidents de la route.

C’est énorme, mais puisque les jeunes et les moins jeunes qui s’adonnent à cette activité en font leur gagne-pain, on ne peut pas les écarter d’un revers de la main. Il faut plutôt un autre moyen de transport plus sécurisé aussi bien pour les conducteurs que pour les populations », a soutenu le directeur des transports routiers. Cheikh Oumar Guèye envisage d’ailleurs le remplacement des motos Jakarta par des tricycles comme on les voit au Nigéria et ailleurs. Le président de l’association des conducteurs de motos Jakarta, Assane Dramé, trouve l’idée excellente puisqu’elle permettra d’améliorer les recettes journalières. « Avec les tricycles, on peut transporter deux voir trois personnes alors qu’avec la moto Jakarta, c’est une seule », a-t-il souligné. Cependant, il souhaite, une fois les tricycles acquis, que l’Etat reprenne la moto Jakarta de chaque conducteur pour la remplacer par un tricycle, à défaut qu’elle soit vendue à un prix modique.       

Malamine KAMARA

Le département de Mbour, malgré ses nombreuses potentialités, fait face à de nombreux défis. Mais, pour gagner celui du développement et de l’émergence, Cheikh Issa Sall, directeur général de l’Agence de développement municipal (Adm) qui animait une conférence, a souligné la nécessité de promouvoir une citoyenneté active et responsable tout en vulgarisant les actions des illustres fils de Mbour comme Léopold Sédar Senghor et Demba Diop qui ont brillamment écrit l’histoire du département et du Sénégal.

Dans un contexte fortement marqué par la mondialisation ayant engendré beaucoup d’impacts négatifs sur notre société, la jeunesse est aujourd’hui en perte de repères et de références historiques. C’est le constat de Cheikh Issa Sall, directeur général de l’Agence de développement municipal (Adm), qui animait samedi une conférence sur le thème : « Entre action militante et amour du terroir, quelle philosophie politique pour Mbour ? » Cette rencontre marquait le lancement des activités célébrant le premier anniversaire du mouvement Agir avec Macky pour le développement de Mbour (AM DEM) dont il est le président. Cheikh Issa Sall est d’avis que la participation citoyenne ouvre des perspectives nouvelles pour davantage promouvoir une citoyenneté active et responsable.

« La participation du citoyen dans la construction de notre pays ne peut être efficace et durable que quand elle a comme principal soubassement le patriotisme et l’amour pour son terroir », a-t-il expliqué. De même, a-t-il ajouté, l’attachement que le citoyen voue à sa ville ou à son village peut être un facteur déterminant pouvant le motiver à adhérer dans des organisations, notamment à caractère politique, en vue de mieux contribuer au développement de sa localité.
Pour le conférencier, la jeunesse a du mal à se positionner pour assumer ses responsabilités sociétales dans la mise en œuvre du Plan Sénégal émergent (Pse). Il a mis à nu la perte de certaines valeurs ancestrales qui constituent aujourd’hui un frein à l’édification d’un Sénégal prospère.

« L’incivisme, la délinquance, l’égoïsme, la cupidité sont autant de maux qui gangrènent notre société et freinent la marche du Sénégal vers le progrès », a fait savoir Cheikh Issa Sall. Selon lui, les illustres personnalités qui ont brillamment écrit l’histoire du département de Mbour doivent servir de boussole pour atteindre cette émergence tant attendue. « Avec en bandoulière leur attachement à notre terroir, ils ont réussi à mettre en œuvre des actions qui feront échos, même pour les générations à venir », a-t-il noté.

Qu’il s’agisse du président Léopold Sédar Senghor, d’Ibou Kébé, premier maire de Mbour, de Demba Diop, premier député-maire de Mbour, ministre de la Jeunesse et des Sports, de Caroline Faye, première femme députée et ministre dans l'histoire du Sénégal, Cheikh Issa Sall estime que ces illustres hommes et femmes ont légué au département un riche héritage qui mérite d’être vulgarisé.
« La promotion de ces figures historiques devrait aider à combattre les maux et orienter la société vers l’essor socio-économique souhaité par tous nos compatriotes. Nous devons cesser de nous obstiner à laisser en rade les valeurs positives et constructives incarnées par les augustes personnalités qui ont écrit les plus belles pages de l’histoire de notre nation ».

Il a ainsi invité tous les Mbourois à surmonter leurs différences et intérêts personnels pour affronter ensemble les défis de demain et rendre possible le développement harmonieux de leur terroir.

Samba Oumar FALL

En signant une convention avec le ministère du Cadre de vie, la commune de Sandiara veut accélérer son émergence via l’aménagement de ses sols.

La mairie de Sandiara et la Direction de l'urbanisme et de l'architecture du ministère du Renouveau urbain, de l'Habitat et du Cadre de vie ont paraphé une convention hier.

Celle-ci vise l’élaboration d’un Plan d’occupation des sols (Pos) de la commune de Sandiara, un plan d’urbanisation de la ville et un plan d’établissement du pôle urbain de Sandiara. Cet outil économique va faciliter la mise en œuvre du Plan Sandiara émergent (Pse) composé de 12 projets structurants dont la base est l’éducation, le développement industriel et l’agriculture durable. « Ce Pse nous permettra de définir nos zones de pâturage, agricoles, industrielles, d’habitats et d’aménagement concerté. L’assainissement, l’évacuation des eaux pluviales et usées devront être pris en compte pour prévenir les inondations récurrentes dans nos villes. Ce plan est un outil de développement à réaliser », a-t-il souligné, non sans dire que l’occupation des sols au Sénégal est faite de manière anarchique.

Le maire de Sandiara a indiqué que cette nouvelle ville devra être à la fois une cité industrielle, de savoir, une ville verte et numérique. « Nous voulons qu’elle soit le troisième bassin d’emplois du Sénégal », a soutenu M. Diop.

Serigne Guèye Diop a ajouté que 30 demandes d’implantation d’usines et de centre de recherches ont été enregistrés, autorisés ou en cours d’évaluation. « Trois usines sont installées et emploient déjà 300 personnes ; ces projets constituent une réponse pertinente aux exigences de l’Acte 3 de la décentralisation dans sa composante "Territoires autonomes et économiquement viables" », a ajouté l’édile de Sandiara.
Pour sa part, Alexandre Ngom, directeur de l'Urbanisme et de l'Architecture du ministère du Renouveau urbain, de l'Habitat et du Cadre de vie, a salué cette initiative importante. M. Ngom est d’avis que l’urbanisme est au début et la fin de tout processus de développement. « Nous devons servir l’accompagnement qu’il faut au Pse et le meilleur reste à venir », a affirmé M. Ngom.

Suite à la convention de partenariat signée avec l’Agence d'aménagement et de promotion des sites industriels (Aprosi) le 23 août 2016, d’un montant de 250 millions de FCfa, pour l’aménagement et la promotion d’une zone industrielle de 50 ha, la commune de Sandiara a souhaité, par le biais de cet accord, rationnaliser l’espace et développer la ville autour du travail.

Serigne Mansour Sy CISSE 

Diogo : Des populations de sept hameaux des deux villages de Diogo et de Foth dans la commune de Darou Khoudoss (Tivaouane) ont étrenné,  « leur nouvelle ville », comme l’a qualifié Daniel Marini, le DG de la Grande Côte Opérations SA (GCO).

Cette opération de déplacement des populations est le fruit du programme de relogement des villageois impactés par l’exploitation du zircon et de l’ilménite extraits par cette société qui vient d’amorcer une nouvelle phase de montée en puissance. « La société a atteint une production de 90000 tonnes d’ilménite et de 45000 tonnes de zircon en 2016, plus que les années précédentes depuis le début de nos activités d’exploitation dans cette zone du département de Tivaouane », nous a révélé Daour Dieng, chargé des opérations et des relations avec les populations.

Les bénéficiaires ont regagné, hier dimanche, leurs nouveaux logements au lendemain de la remise des clés lors de la cérémonie présidée vendredi dernier par le préfet de Tivaouane, Makane Mbengue. Ceci, en présence du sous-préfet de Méouane et du marabout Pape Malick Sy Ibn Serigne Mansour Sy Borom Daradji qui a formulé des prières de bénédiction et diriger celle du vendredi à la toute nouvelle mosquée du site qui va abriter près de 300 personnes. Autorités locales, Imams et chefs coutumiers ont aussi répondu présent à cette importante manifestation qui marque ainsi une nouvelle vie pour ces populations de Diogo et de Foth.

Le site est dénommé « Médinatoul Mounawara ». Ici, selon Ibrahima Diop, chargé du recasement et du cadre de vie de GCO, « ce sont 35 maisons d’au moins deux à trois bâtiments par maison qui y ont été construites dans le cadre du plan de relogement des villages impactés par le projet et qui n’a rien à voir avec le programme social minier de la société. Ces logements sont dotés de toutes les commodités liées à l’alimentation en eau potable,  toilettes, installations électrique avec panneaux solaires, d’une case de santé avec logement, d’une école élémentaire de quatre classes physiques et d’une mosquée située sur la place publique. Il s’y ajoute le forage et les motopompes de drainage des eaux jusqu’aux champs de culture ».

Une belle illustration saisie par les deux chefs de village de Diogo et de Foth pour manifester toute leur satisfaction au nom des bénéficiaires, tout en louant l’engagement de la société qui se préoccupe tous les jours des conditions de vie des populations impactées par le projet.

Respect des engagements
Le préfet de Tivaouane, Makane Mbengue, d’indiquer « que c’est la richesse de la zone d’exploitation du zircon qui motive le plus souvent le déplacement de populations vers d’autres sites. Toutefois, c’est une décision qui est discutée en comité départemental restreint de travail créé à cet effet et réunissant autorités administratives et locales, services techniques et représentants des populations afin que les bénéficiaires puissent se retrouver dans toute action menée à leur bénéfice ».

Makane Mbengue a ainsi magnifié la parfaite convergence de vue et la bonne cohabitation entre les responsables de la société et les populations de la zone d’exploitation. C’est pourquoi, souligne le préfet de Tivaouane, « cette nouvelle cité est une fierté pour nous, administration, car cela ne fait que faciliter notre travail en rapport avec les instructions du président de la République. La société Grande Côte Opération (GCO) s’inscrit dans la ligne tracée par le Plan Sénégal Emergent (PSE), le Programme d’urgence de développement communautaire (PUDC), entre autres.

En témoigne les programmes qui sont inscrits dans ce projet de relogement des habitants des sept hameaux de Diogo et de Foth et qui sont : l’énergie solaire, le volet hydraulique avec le forage de 60 m3 qui va alimenter le village, l’espace agricole aménagé avec des intrants pour les villageois qui cadrent parfaitement avec ces programmes lancés par le président Macky Sall, mais également l’éducation et la santé qui ne sont pas en reste avec l’école élémentaire et le poste de santé ».

« C’est pour nous un devoir aussi de partager nos ressources avec les populations avec qui nous cohabitions tous les jours et que toutes actions que nous menons comme c’est le cas de cette nouvelle ville, vont dans le sens d’améliorer leurs conditions de vie et de travail. Tout un plaisir donc de les voir prendre les clés de leurs maisons pour la première fois en vue d’une nouvelle vie dans cette cité de lumière et de paix avec toutes les infrastructures qui l’accompagnent », affirme le DG de GCO, Daniel Marini.

Les villageois ont ainsi sollicité un partenariat solide avec l’entreprise pour d’autres actions futures à réaliser ensemble, surtout dans l’agriculture, le maraîchage et l’arboriculture qui constituent les principaux secteurs d’activité des habitants de cette zone impactée par l’exploitation minière qui occupe aujourd’hui une bonne partie de leurs champs.

El Hadj Mouhamadou SAGNE

De 1997 à 2017, voilà 20 ans que Dar el Salam vit intensément une coopération fructueuse grâce à l’association « Solidarité avec Dar El Salam » par des actions d’éducation, de formation, de construction de salles de classe, de distribution annuelle de fournitures aux élèves et encadreurs, boostant du coup les résultats. Il y a aussi les actions dans l’agriculture et dans la santé publique par la construction de postes de santé, complétées par l’Etat avec  la construction d’un forage et d’un collège.

Dar El Salam, à 12 kilomètres de Tambacounda sur la route du Boundou reste, est un village excentré à plus de 40 km de sa commune Néttéboulou. Il faut de part et d’autre passer par la commune de Tambacounda. Une cocasserie de l’aménagement que Dar El Salam partage avec plus d’une dizaine de villages. Sous la houlette du couple Ronan et Alice Gueguen, promoteurs touristiques à la base de cette solidarité, le village sort de l’ornière le 14 novembre 1997.

Un match de football avec des touristes reste le point de départ d’une longue et fructueuse coopération. Les enfants d’abord, a dit le directeur de l’école Mamadou Diedhiou. Ici, les fournitures sont gracieusement mises à la disposition des enfants et de leurs maîtres. De 88 élèves, l’école polarise maintenant 9 villages et a atteint un demi-millier de pensionnaires. Il s’y ajoute la case des tout-petits qui a 136 potaches.

Pour les résultats, l’école est sortie première de la commune de Néttéboulou, deuxième dans l’arrondissement et 10ème dans le département de Tambacounda. De quoi faire des jaloux et être convoitée par la mobilité des enseignants.
De deux classes, l’école est passée à huit et de ses flancs est sorti un collège, le seul de cette zone.

Le scénario qui a conduit à la sortie de terre de la case de santé que Dar Salam a étrenné est plus incroyable que pathétique. Une fille décède sur une charrette en rejoignant Tambacounda située à 12 bornes seulement. Elle voulait pourtant donner la vie.

Coup de poignard pour Mamadou Ndao, le conseiller du village pionnier de cette coopération qui est entré en contact avec l’association « Solidarité Dar Salam ». Celle-ci a, depuis 17 bonnes années, fini de marquer son territoire dans les domaines de l’éducation et de l’hydraulique rurale. « Solidarité Dar Es Salam » a réussi la gratuité des fournitures dans cette contrée et défini ses priorités en matière de santé. L’appel de M. Ndao trouve un écho favorable auprès de cette association dont il obtiendra le soutien et l’accompagnement de la puissance publique qui a érigé la case en poste en affectant une infirmière et, par le truchement de Me Sidiki Kaba, le garde des sceaux ministre de la Justice, une ambulance.

Car avec 9000 âmes réparties dans 65 villages, Néttéboulou ne disposait que d’un seul poste de santé. Avec cette case de santé, Dar Salam, qui est éloigné du siège de la commune, veut devenir une commune.

Il se targue d’avoir des atouts non négligeables dans cette ère de la communalisation intégrale car disposant désormais d’un collège et d’un forage multi-villages dans le cadre de l’Acte III de la décentralisation, d’autant que d’autres infrastructures structurantes de base suivront. Cette association qui, selon Ronan Gueguen, compte des adhérents venant de Plougonven et de l’ensemble du territoire de Morlaix et du pays du Poher et même au-delà du département, va fêter ses 20 ans d’actions de solidarité avec Dar El Salam et reste fidèle aux objectifs fixés : « le développement des actions d'éducation, de formation et de santé publique ».  

Pape Demba SIDIBE

Satisfait de la couverture médiatique lors de la célébration du 52e anniversaire de la Fête de l'indépendance de la Gambie par la télévision 2Stv, le président  Adama Barrow a témoigné à El Hadji Ndiaye, son directeur général, toute sa gratitude. C'était au cours d'une audience que le nouveau président de la Gambie a accordé au propriétaire de la chaine de télévision privée sénégalaise 2Stv.

« Je suis content parce que c’est volontairement que vous avez pris  l’initiative de couvrir notre Fête d’indépendance. Et la démocratie, en tant que facteur de paix, de stabilité et de sécurité, encourage les investisseurs et El Hadj Ndiaye en est la parfaite illustration », a dit le président Adama Barrow, au cours de cette audience accordée au patron de la télévision privée 2Stv. « Quand les médias sont libres, les gens sont informés et s’ils sont informés, ils sont éveillés. C’est pour cela que nous avons l’idée d’avoir une liberté des médias en Gambie que nous comptons mettre en œuvre concrètement. Nous vous remercions et vous exprimons notre gratitude pour tout le travail abattu et qui a permis à notre pays d’avoir une très grande visibilité », a ajouté le nouveau président gambien. Ceci, souligne-t-il, « est une manifestation de la solidarité africaine et c’est cette solidarité qui peut faire avancer le continent et nous vous encourageons à poursuivre dans cette voie ».

A sa sortie d’audience, le président directeur général du Groupe Origines S.A, El Hadj Ndiaye, a rappelé qu’après le défilé, le président Macky Sall l’a appelé devant le président Barrow sur la tribune officielle pour « saluer » la couverture télévisuelle du 52ème anniversaire de l’accession à l’indépendance de la Gambie par la 2Stv qui « a honoré le Sénégal ». A l’en croire, « il fallait être présent pour marquer l’histoire de la Gambie et donner du plaisir aux Sénégalais ». Aussi, « nous avons été fiers d’exporter l’expertise sénégalaise et cela s’est traduit par l’octroi de notre signal à la Rts, à la télévision nationale gambienne (Grts), à la Rdv et c’était un plaisir de voir cette confraternité médiatique », a déclaré M. Ndiaye.

En outre, « les conditions dans lesquelles on a travaillé étaient excellentes et l’équipe de 56 personnes (techniciens, logisticiens) mobilisées pendant 72 heures a fait un travail énorme », a-t-il poursuivi. Non sans exprimer sa « grande fierté pour l’Armée et mention spéciale au général François Ndiaye, aux militaires de Bargny et à ceux de l’Ecomog » pour leur appui conséquent à tout point de vue au staff de la 2Stv.

Mamadou Lamine DIEYE

Le projet de budget 2017 de la commune de Fatick a été voté à l’unanimité jeudi dernier par les conseillers lors d’une session tenue à la mairie. Ce budget s’équilibre en recettes et en dépenses à la somme de 551.199.246 FCfa.

Lors de cette réunion, le maire de la commune, Matar Bâ, a mis l’accent sur la nécessité de redoubler les efforts pour le recouvrement des taxes municipales. L’édile de la ville a également déclaré que compte tenu de la faiblesse des moyens, Fatick a besoin de s’ouvrir. Selon lui, Fatick a des atouts dans le domaine de l’investissement et de l’économie. Les conseillers présents à la réunion ont voté, à l’unanimité, le projet de budget 2017 de la commune de Fatick. Ce budget s’équilibre en recettes et en dépenses à la somme de 551.199.246 FCfa. Pour la section de fonctionnement, il a été retenu la somme de 437.577.452 FCfa tandis qu’il a été affecté à la section d’investissement une enveloppe de 113.621.794 FCfa. Selon le maire de la commune, c’est un budget réaliste qui a été conçu sur la base des critères valables qui peuvent accompagner les préoccupations des populations pour l’année 2017. Sur le recouvrement des taxes municipales, Matar Bâ a engagé l’administration communale à redoubler d’effort pour le recouvrement en collaboration avec les services du Trésor. « Si tout fonctionnait normalement, tout citoyen devait aller vers le Trésor pour s’acquitter de son devoir », a-t-il dit. Le maire Matar Bâ est d’avis qu’avec la faiblesse des moyens, il faut une ouverture. Saluant les efforts de l’Etat qui les accompagne à travers plusieurs programmes et projets, il a rappelé que, compte tenu de sa position, Fatick est ciblée aujourd’hui comme étant une zone où il est possible de faire de l’investissement. Selon lui, Fatick a des atouts car traversée par la route nationale 1. Elle est également à moins de 100 km de l’aéroport Blaise Diagne, en plus du port de Foundiougne. Pour lui, ceux qui veulent faire de l’exportation peuvent venir s’installer à Fatick. Le maire a rappelé que Fatick va fêter ses 100 ans cette année. Aussi a-t-il annoncé que les activités vont se poursuivre sur des années. En tout cas, Matar Bâ a déclaré qu’ils sont à la recherche de moyens pour les différentes activités prévues. D’ailleurs, il a annoncé qu’en tant que président du comité scientifique, il va ouvrir un symposium le 15 mars prochain.

Il a enfin saisi l’occasion pour lancer une invite à tous les fils de Fatick qui peuvent contribuer au développement de Fatick de venir les accompagner.

Oumar Ngatty BA

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AVERTISSEMENT

La SSPP « Le Soleil » met en garde et interdit formellement aux responsables et gestionnaires de sites d’informations, établis au Sénégal ou ailleurs, de poster les articles publiés sur le portail Internet du « Soleil », à l’adresse www.lesoleil.sn. La SSPP « Le Soleil » ne tolérera aucune entorse à cette interdiction. Seule est permise la publication de liens directs pour rediriger l’internaute vers l’adresse www.lesoleil.sn

PARTENARIATS

Les gestionnaires de sites qui le souhaitent peuvent adresser une demande de partenariat avec la SSPP « Le Soleil » qui en définira les modalités et fixera les conditions d’utilisation des articles, photos, logos de son portail Internet. En cas de manquements, la SSPP « Le Soleil » se réserve le droit d’engager immédiatement des poursuites judiciaires envers les contrevenants, pour violation du respect des droits d’auteurs.