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Régions (1601)

La mairie de Fatick a acquis, sur ses fonds de dotation alloués par l’Etat, des fournitures scolaires, du matériel de bureau et des produits d’entretien d’une valeur de 15 millions de francs Cfa.

Le président de la commission de l’éducation de la mairie de Fatick, Diène Diouf, précise que les fournitures scolaires, dont le montant s’élève à 14 millions de francs Cfa, sont destinées aux élèves des écoles préscolaires et élémentaires du public comme du privé de la commune. Ces fournitures sont composées, entre autres, de stylos, de cahiers, de crayons, de pinceaux pour les élèves du préscolaire et de craies.

S’exprimant lors de la cérémonie de remise du matériel, Diène Diouf a souligné que ce geste de la mairie vient soulager les parents du fardeau des fournitures et faciliter le démarrage des cours. En dehors des fournitures scolaires, il a annoncé que la mairie va toujours, dans le cadre des fonds de dotation qui lui sont alloués, injecter une enveloppe de 1,5 million de francs Cfa pour acheter du matériels de bureau et des produits d’entretien pour les établissements scolaires de la commune. « Ce qui fait une enveloppe globale de 15,5 millions de francs Cfa que la mairie, à travers les fonds de dotation, va injecter dans les écoles de Fatick dans le cadre de l’année scolaire 2017-2018 », a-t-il ajouté.

La cérémonie s’est déroulée en présence de l’ensemble des directeurs des établissements du préscolaire et de l’élémentaire, du public comme du privé de la commune.

APS

 

La lutte contre la malnutrition connaît de plus en plus de succès dans la zone nord du pays. Le rapport de la Cellule de lutte contre la malnutrition (Clm) présenté lors de la réunion du comité régional a révélé une baisse de la malnutrition dans la région de Saint-Louis et ses environs.     

L’adjoint au gouverneur chargé du développement, Sahite Fall, a présidé la réunion du comité régional de suivi du Programme de renforcement de la nutrition dans les locaux de la préfecture de Saint-Louis. La rencontre s’est déroulée en présence des chefs de services régionaux et de l’administration déconcentrée.

Le responsable du bureau exécutif régional de la Cellule de lutte contre la malnutrition (Clm) de Saint-Louis, Mme Ndèye Rokhaya Seck, a présenté à cette occasion le rapport d’activités de la zone nord. Lequel a montré que le taux de malnutrition chronique dans la zone nord est passé de 18,9% en 2015 à 18,3% en 2016. Il a révélé que le taux de malnutrition aigu est passé de 12,4% en 2015 à 9,4% en 2016, au moment où celui d’insuffisance pondérale est passé de 19,3% en 2015 à 17,8% en 2016. Ces chiffres montrent une baisse de la malnutrition dans la zone nord.

Malgré cette baisse, Mme Seck a plaidé pour l’amélioration de l'état nutritionnel de la mère et de l'enfant, à travers la diversification des régimes alimentaires. Elle a aussi donné des conseils pour l’augmentation de la couverture en services de nutrition. Mme Ndèye Rokhaya Seck a profité de la rencontre pour attirer l’attention des membres du Crd sur les objectifs de la politique nationale de développement de la nutrition (Pndn). Il s’agit d’assurer à tous un état nutritionnel satisfaisant, particulièrement chez les enfants de moins de cinq ans, les femmes en âge de procréer et les adolescentes.

Mbagnick Kharachi DIAGNE

 

La rentrée scolaire 2017 s’est déroulée dans de bonnes conditions dans la commune de Gandon. L’inspecteur d’enseignement Al Ousseynou Kâ, représentant l’Inspectrice départementale de l’éducation et de la Formation, le premier adjoint au maire de Gandon, Kalidou Bâ, et les présidents des comités de gestion des écoles de la localité ont visité lundi les primaires de Sanar Ouolof et maternelle de l’Université Gaston Berger ainsi que les établissements scolaires de Ndiawdoune et de Mbakhana. Au terme de cette tournée, M. Kâ a rendu un hommage au maire de Gandon, Mme Khoudia Mbaye, et son premier adjoint. Ces derniers ont eu le réflexe de prendre au moment opportun les dispositions nécessaires pour la mise en œuvre du concept « Ubi tey, jang tey ».

D’ailleurs Kalidou Ba s’est dit satisfait de la faisabilité du concept parce que les enseignements ont démarré dans tous établissements scolaires de la commune. Ce qui lui fait dire « ce concept "Ubi tey, jang tey" n’est plus un slogan. C’est une réalité dans la commune de Gandon.

Notre souci était de respecter cette recommandation du président Macky Sall consistant à faciliter la reprise des enseignements/apprentissages dès les premières heures de la rentrée de la classe », a souligné Kalidou Bâ.

 Mb. Kh. DIAGNE                           

A Ziguinchor, les autorités administratives et celles en charge de l’éducation dans la région ont déploré, lundi dernier, l’absence massive des élèves dans les établissements scolaires.

Pourtant, les conditions ont été réunies pour un bon démarrage des enseignements/apprentissages. Les enseignants étaient également en place. Certains ont même démarré les activités d’apprentissage avec le peu d’élèves présents. L’adjoint au gouverneur chargé des affaires administratives, Ibrahima Ismaïl Ndiaye, qui a fait le tour de certains établissements scolaires, a demandé aux chefs d’établissements et aux enseignants de démarrer effectivement les enseignements et de prendre des mesures disciplinaires contre les élèves absents. Il n’a pas manqué de lancer un appel aux parents d’élèves pour qu’ils envoient leurs enfants à l’école. L’adjoint au gouverneur n’a pas du tout apprécié le fait que la plupart des élèves n’aient pas repris le chemin de l’école hier, « alors que l’Etat et l’administration scolaire ont fait beaucoup d’efforts pour que les cours puissent démarrer le jour de la rentrée des classes », a-t-il fait remarquer.

Il a reconnu que les enseignants ont également consenti des efforts pour être présents dans tous les établissements. Concernant les écoles qui sont toujours inondées, l’adjoint au gouverneur a rassuré qu’elles vont sortir de l’eau incessamment. Il a indiqué que des disposions sont prises à cet effet, en rapport avec le groupement des sapeurs-pompiers.

El Hadj Moussa SADIO

Le préfet Moussa Thiam a visité plusieurs établissements scolaires qui a permis de constater le démarrage des cours à tous les niveaux. L’autorité administrative est satisfaisante parce qu’il a noté un seul manquement au collège d’enseignement moyen où les cours n’ont pas encore démarré. Le préfet a été sollicité par l’association des parents d’élèves pour sensibiliser les parents afin qu’ils laissent des enfants à venir à l’école.

L’inspecteur départemental Bassirou Kassé est aussi heureux de constater la présence de tous les acteurs du système éducatif à ses côtés pour voir si les conclusions du Cdd sont appliquées.
Le président de l’association des maires, El Hadji Ba, s’est félicité de l’implication des parents d’élèves dans la réussite du concept « Ubbi tey, jang tey » pour avoir libéré les enfants dès le premier jour de la rentrée.

Mamadou DIEYE

Dans l’enseignement élémentaire, le concept « Ubbi tey, jang tey » a été globalement bien respecté cette année à Kolda. Les enseignements/apprentissages ont commencé dès lundi dans la plupart des écoles de la commune. C’est le cas notamment à l’école d’application de Gadapara, à Doumassou-plateau mais aussi à Malang Sané, dans le quartier de Sikilo nord où la directrice, Mme Koita Sally Diop, remercie les enseignants, les parents d’élèves et les autres partenaires de l’école qui ont contribué à la réussite du concept « Ubbi tey, jang tey ». « Avec l’implication de tous les acteurs, notamment du Comité de gestion de l’école, de l’Aemo et de l’équipe pédagogique, on a pu désherber la cours de l’école et nettoyer les salles de classe à grande eau. On a ensuite demandé au Service d’hygiène de venir nous infecter l’école. Depuis la rentrée des enseignants qui était fixée au 4 octobre dernier, tout le personnel enseignant est au complet.  C’est ce qui nous a permis de réussir aujourd’hui le concept "Ubbi tey, jang tey" comme vous venez de le constater », déclare-t-elle. Pour réussir ce pari, la direction de l’école a fait du porte-à-porte dans le quartier et est passé par les mosquées pour sensibiliser les parents d’élèves sur la nécessité de libérer les enfants afin de permettre le démarrage effectif des cours dès le premier jour de la rentrée.

L’adjoint au gouverneur de la région chargé des affaires administratives, Ciprien Antoine Balo, en a fait le constat lors de la tournée traditionnelle qu’effectue l’autorité administrative à l’occasion de la rentrée des classes. Il s’est rendu dans plusieurs établissements scolaires de la commune pour vérifier le démarrage effectif des cours.

Mamadou Aliou DIALLO

Le premier adjoint au maire de Mérina Dakhar, Mamour Sylla, a procédé à la remise des fournitures scolaires aux directeurs des trente écoles que compte la collectivité territoriale. Il s’agit des cahiers, matériels géométriques, stylos, entre autres.

Ces fournitures  sont destinées aux élèves afin que les parents puissent compléter en ajoutant un strict minimum. « Nous pensons qu’avec la quantité payée, chaque élève devrait au moins disposer de quatre cahiers, d’un matériel géométrique et de stylos », a-t-il confié. Le Conseil municipal de Mérina Dakhar a défalqué sur les 6 millions, 1 million et demi de FCfa pour soutenir les pensionnaires des « daara ».

Dans son adresse, le porte-parole du jour des directeurs d’école de la zone de Mérina Dakhar, Lamane Seck, a remercié les autorités municipales  pour les efforts fournis dans le secteur de l’éducation afin de permettre au corps enseignant de mieux se concentrer sur sa mission.


Revenant sur le concept « Ubbi tey, jang tey », le sous-préfet de l’arrondissement de Mérina Dakhar, Ndiaty Bakhoum, a exhorté les parents d’élèves à libérer leurs enfants pour qu’ils aillent rejoindre les classes et les encourager à y rester.

Mbaye BA

Les autorités municipales de Gandon dans le département de Saint-Louis ont remis aux élèves de 57 écoles primaires de la commune des fournitures scolaires et du matériel pédagogique. Ils sont estimés à 11 millions de FCfa.

La cérémonie de remise s’est déroulée en présence de l’Inspectrice de l’éducation et de la formation (Ief) de Saint-Louis, Mme Sarr Ndèye Selbé Badiane, des présidents des comités de gestion des écoles, entre autres. Le premier adjoint au maire de Gandon, Kalidou Bâ, a rappelé que la remise de fournitures scolaires traduit l’engagement des autorités municipales à soutenir les enfants à démarrer les cours dès les premiers jours de la rentrée scolaire.

« Conformément aux directives et instructions du président Macky Sall et du gouvernement, le conseil municipal de Gandon a jugé nécessaire de contribuer efficacement à la mise en œuvre du concept "Ubbi tay, jang tay" », a indiqué Kalidou Bâ. La mairie a décaissé 11 millions de FCfa pour l’achat de ces lots de fournitures scolaires et de matériels pédagogiques destinés aux élèves et aux enseignants. « Notre objectif est d’aider les populations vulnérables à faire face aux nombreuses dépenses occasionnées par la rentrée scolaire », a poursuivi Kalidou Bâ, qui a ajouté que les autorités municipales de Gandon, en étroite collaboration avec les services d’hygiène, ont effectué une grande opération de désinfection et de désinsectisation de certains établissements scolaires de la commune.

Mbagnick Kharachi DIAGNE

La commune de Ngaye Mekhé entre dans l’ère du digital avec le lancement de son site web. Ce nouveau site d’informations générales est destiné à informer les populations sur la vie de la commune mais aussi valoriser ses produits artisanaux.

Avec le lancement de son site web d’informations, la commune de Ngaye Mekhé entre dans l’ère du digital. Selon le maire de ladite commune, Magatte Wade, qui se prononçait lors de la cérémonie de lancement, « une ère nouvelle s’ouvre dans notre commune avec le lancement de notre nouveau site web aujourd’hui ». Selon un communiqué parvenu à la rédaction, ce nouveau site d’informations générales est destiné à informer les populations sur la vie de la commune et leur offre la possibilité d’exercer un contrôle citoyen sur les différentes activités et programmes de développement. En décidant de mettre en place ce site, la municipalité s’inscrit dans une dynamique d’innovation et de modernisation des outils de communication et de vulgarisation de l’action publique. « Notre commune a entamé sa marche vers l’émergence en développant des projets susceptibles de répondre à l’attente des populations conformément à la vision stratégique du Plan Sénégal Emergent (PSE) », poursuit le maire de Ngaye Mekhé, Magatte Wade.

Le site web donne également à la commune la possibilité de consolider sa position de pôle de développement artisanal et par conséquent de moteur de croissance en offrant aux artisans l’accès à l’information et aux innovations technologiques garant de compétitivité. En investissant sur la création et le développement du site web, la commune entend disposer d’un outil économique performant qui puisse rendre visible sa production artisanale et en assurer une bonne promotion. Le site donnera aussi l’occasion de valoriser le talent des artisans locaux ainsi que le riche patrimoine traditionnel du terroir qui est un legs du puissant royaume du Cayor (Kajoor) qui dispose d’atouts éco-touristiques. La commune de Mekhé qui compte plus de 25.000 habitants est le centre ouest-africain de l’artisanat. La ville dispose de 250 fabriques de chaussures, de vanneries et de filatures traditionnelles qui nourrissent directement ou indirectement plus de 4000 familles.

Les revenus tirés de l’artisanat sont estimés à quelque 2 milliards de francs Cfa par an.

Oumar KANDE

Mamadou Moustapha Guèye, le maire de la commune de Sokone dans le département de Foundiougne, a plaidé dimanche en faveur d’un sursaut citoyen pour doper le développement local. Il animait un panel initié par l’Association culturelle et sportive « Magg Daan » de Kaolack dans le cadre de ses 40 ans.

Le citoyen sera de plus en plus au cœur du développement local. Une conviction ancrée chez Mamadou Moustapha Guèye dit « Petit Guèye », le maire de la commune de Sokone dans la région de Fatick. L’édile porté à la tête de ladite localité par un mouvement de la société civile croit que les populations sont les seules maîtresses de leur destin. L’homme qui s’était illustré par une victoire éclatante aux élections locales de 2014, au nez et à la barbe de la classe politique de Sokone, n’a rien concédé de ses rapports avec la chose politique. « Je n’appartiens à aucun parti politique, je ne suis ni avec ni contre le pouvoir ou l’opposition. Ma conviction est que ce sont les populations qui peuvent, à elles seules, transformer leur vécu ; l’Etat et les autres partenaires venant en appui à ces initiatives locales », a soutenu le coordonnateur du réseau des maires du département de Foundiougne. Il a été choisi par l’Association culturelle et sportive « Magg Daan » de Kaolack pour animer un panel sur le thème « Jeunesse, citoyenneté et développement » à l’occasion de la célébration des 40 ans de sa création. Une tribune mise à profit par ce coach en leadership transformationnel pour exposer son point de vue sur la problématique du développement à la base ou local. « Il nous faut un sursaut citoyen pour développer nos localités en s’impliquant dans la gestion de nos cités, car ni l’Etat encore moins les collectivités territoriales ne vont pas le faire à notre place. Chacun d’entre nous devrait s’interroger sur ce qu’il pourrait faire pour son pays, sa ville ou sa communauté », a-t-il affirmé. Il a dénoncé ce qu’il appelle « un formatage insidieux fataliste » poussant certains à tout renvoyer à Dieu pour se dédouaner. « J’ai vu Dieu, il m’a dit qu’il n’était en rien comptable de nos actes ! », a ironisé « Petit Guèye » qui a plaidé pour une éthique de la responsabilité individuelle. Notre interlocuteur avoue qu’il est en train de travailler sur l’écriture d’un deuxième ouvrage concernant les problématiques de développement local.

Elimane FALL

Le Radi vient d’organiser un forum à Kolda pour promouvoir les droits économiques, sociaux et culturels des populations.

La commune de Kolda vient d’abriter un forum d’échanges et d’interpellation des autorités sur les questions liées aux droits économiques, sociaux et culturels. La rencontre est organisée par l’Union des groupements partenaires du Réseau africain pour le développement intégré (Ugpr) de la commune de Kolda, avec l’appui de ladite Ong. Ce forum qui s’est déroulé en présence des élus locaux, des leaders d’opinion et des représentants des Organisations communautaires de base (Ocb) fait suite à une série des réalisations menées par le Radi dans la région de Kolda. C’est le cas notamment dans la commune de Wassadou, Sud du département de Vélingara ainsi qu’à Dinguiraye, Fafacourou et Niaming, trois collectivités locales du Médina Yoro Foulah.

Les participants au forum de Kolda ont réfléchi sur des sujets ayant trait aux droits à la santé et au travail, entre autres. Le Réseau africain pour le développement intégré (Radi) cherche, à travers cette série de rencontres, à promouvoir ces droits inaliénables et permettre à ses partenaires d’interpeller les autorités locales sur ces questions fondamentales. Des forages ont été construits dans la commune de Wassadou et celle de Médina Yoro Foulah qui regroupe Dinguiraye, Fafacourou et Niaming, déclare Fodé Diba, coordonnateur régional du Radi à Kolda.

Pour Malang Mballo, maire de la commune de Saré Bidji, par ailleurs consultant en gouvernance et en droits humains, ce forum revêt une importance capitale. « Les populations, les leaders d’opinion, notamment les femmes, ont essayé de donner un contenu à leur contexte et à leur environnement. En en ce qui concerne la santé, elles se sont engagées fortement à faire de la sensibilisation pour inciter les populations à adhérer aux mutuelles de santé, d’accompagner les communes à identifier les familles vulnérables et d’amener la mairie à prendre en charge ces groupes vulnérables dans les mutuelles de santé. Du côté du droit au travail, ce qui a été retenu, c’est surtout de voir les créneaux porteurs et d'essayer d’assurer la formation des jeunes pour leur permettre de trouver un emploi », explique-t-il.

Mamadou Aliou DIALLO

Le défi du démarrage des cours le jour de l’ouverture des classes a poussé, cette année, les communes de la ville de Thiès à faire l’effort de mettre des fournitures scolaires à la disposition des directeurs d’école. Mais si dans la commune de Thiès-Est ce n’est pas le cas, dans la commune de Thiès-Ouest le collectif des directeurs d’écoles a, dans son écrasante majorité, refusé de prendre la dotation.

Demba Ndiaye, directeur de l’école d’application Amadou Moctar Thiam, leur porte-parole du jour, et ses collègues ont jugé « dérisoire » la dotation en cahiers, boîtes de craie, règles du maître, stylos et crayons noirs destinée à leurs écoles. « Nos collègues ont pris cette décision après concertation parce qu’ils ne peuvent pas prendre une dotation dans laquelle ils ne pourraient même pas assurer à chaque élève au moins un cahier », a-t-il dit. Et de préciser : « Nous avons constaté ces manquements depuis au moins trois ans et avions saisi les autorités municipales pour leur faire part de nos préoccupations, pensant quelles seraient prises en compte et corrigées cette année-ci mais, à notre grand regret, il n’en est rien ».

Du côté de la municipalité de Thiès-Ouest, Ibrahima Bocoum, premier adjoint au maire et président de la commission Education, dit « avoir pris acte » de la décision du collectif des directeurs d’écoles publiques de sa commune. « Même si cela a constitué une surprise pour nous. Car le fonds de dotation versé par l’Etat pour soutenir le système éducation est de 5 millions de FCfa dont les 2 millions vont directement à l’Inspection de l’éducation et de la formation (Ief) pour son fonctionnement. La mairie a mobilisé 9 autres millions de FCfa », a-t-il expliqué. Un surplus réparti, selon lui, comme suit : 5 millions de FCfa pour renforcer l’enveloppe destinée à l’achat de fournitures, à la désinfection des écoles par le service national d’Hygiène et à leur désherbage. Les quatre millions de FCfa restants sont partagés aux écoles sous forme d’appui pour le paiement des factures d’eau et d’électricité. « Je vous indique que cette dernière enveloppe est reconduite depuis au moins trois ans et nous sommes la seule commune qui fait cet effort ici à Thiès », fait-il remarquer.Notons que la commune de Thiès-Ouest compte cette année 19 écoles élémentaires publiques dont deux nouvelles créations. Pour le moment, l’école maternelle publique « Yacine Boubou » de Thiès-None et l’école élémentaire de Thiès none ont accepté de prendre les fournitures données par la mairie.

Mbaye BA

La lutte contre les violences faites aux enfants ainsi que l’adoption du code favorable à ces derniers a été au centre de la rencontre de partage sur le Code de l’enfant organisé à Tambacounda par Enda Jeunesse Action, soutenue par son partenaire Save The Children.

La rencontre de renforcement des capacités vise à préparer les groupes d’enfants, les acteurs de la société civile, entre autres, pour leur permettre de mener le plaidoyer auprès des autorités nationales et locales dans le cadre de la prévention contre les violences faites aux enfants ainsi que l’adoption d’un code favorable à ces derniers.

Il s’agit d’élever le niveau de connaissance des enfants et des acteurs sur le projet de Code de l’enfant, de porter le plaidoyer pour la protection de l’enfant contre les mariages précoces et la mendicité, de mobiliser tous les acteurs territoriaux pour réussir la campagne de collecte de signatures à l’échelle de la région. Selon le formateur Bangaly Diallo, consultant en développement local, l’atelier s’inscrit dans la perspective de la caravane de sensibilisation sur le mariage d’enfants et la protection de l’enfant contre la mendicité et de la campagne de collecte de signatures pour l’adoption du Code de l’enfant.

Pour l’équipe régionale d’Enda Jeunesse Action dirigée par Mme Adjaratou Bâ, cet atelier est une opportunité pour les enfants et les acteurs de s’approprier le document tout en approfondissant les deux thématiques retenues que sont la protection de l’enfant contre les mariages précoces et la mendicité. Le chargé de programme à la coordination d’Enda Jeunesse Action de Tambacounda, Cheikh Ameth Tidiane Bâ, rappelle que les participants doivent influencer la communauté dans le souci de créer des structures et des systèmes pour prévenir et réagir à la violence contre les enfants et l’adoption du Code de l’enfance. Le tout pour que les décideurs acceptent la signature du Code de l’enfant.

Pape Demba SIDIBE

 

Le projet d’amélioration de la santé en milieu rural par une approche de l’assainissement amélioré pro-pauvre à Tambacounda (Asap /Tamba) qui va durer trois ans, sera exécuté dans six communes du département de Bakel (St-Fissa, Gabou, Bélé, Ballou, Gathiary et Toumboura) et neuf autres du département de Goudiry.

En 2015, les résultats de l’enquête démographique et de la santé-continue (EDS-Continue) révèlent que seulement 36,7% des populations rurales du Sénégal ont accès à un assainissement amélioré. Ce qui est en-deçà des Objectifs du millénaire pour le développement (Omd) qui fixaient la barre à 63% de taux d’accès à l’assainissement amélioré pour le Sénégal en 2015. Cette situation est plus accentuée dans la région de Tambacounda où seulement 5,5% des ménages ont accès à un assainissement amélioré, 58,8% disposent d’installations sanitaires non améliorés et 35,6% des ménages n’auraient pas l’accès à des toilettes et pratiqueraient la défécation à l’air libre.

Conscient de ces manquements, l’Etat du Sénégal a initié, depuis 2013, l’élaboration de la nouvelle Stratégie nationale de l’assainissement rural du Sénégal (Snar). C’est pourquoi, en ouvrant les travaux de l’atelier départemental d’information et de partage sur le projet, Ousmane Ngom, adjoint au préfet de Bakel, a souligné l’importance d’échanger avec les élus locaux et autres acteurs afin de les imprégner des grandes orientations et activités nécessaires pour une mise en œuvre réussie de la nouvelle Snar.

Pour le chef du projet Asap, Ousmane Pouye, il s’agit de faire un état des lieux sur la situation de l’hygiène et de l’assainissement dans les communes et identifier les contraintes potentielles auxquelles les acteurs pourraient être confrontés. Ce projet permettra de partager les expériences pratiques en matière de marketing de l’assainissement et les principes d’une bonne connaissance du marché de l’assainissement rural. La finalité est d’augmenter le taux d’accès à un assainissement amélioré à travers une approche innovante basée sur le développement du marché local, a dit Ousmane Pouye. Quinze ) communes dont six du département de Bakel et neuf de Goudiry sont ciblées durant les trois ans. L’atteinte des objectifs sera basée sur approche orientée vers le développement du marché conformément à la Snar, avec un focus sur l’appui et l’accompagnement des opérateurs privés à travers les sanimarchés/saniboutiques.

La rencontre est marquée par la présence du point focal de l’Union européenne (Ue), Abibou Bâ, du représentant du directeur de l’Assainissement, des sous-préfets de Kéniéba et de Bélé, des maires des communes bénéficiaires du projet ainsi que des responsables de l’éducation et de la santé dans les zones concernées.

Le directeur de l’Ard, Abdoul Aziz Tandia, a rappelé que malgré l’engagement de l’Etat et l’appui des Partenaires techniques et financiers (Ptf), « des efforts significatifs restent à faire en matière d’amélioration du taux ». Il est question, pour ce projet, « d’améliorer à travers une approche innovante basée sur le développement du marché local », a-t-il indiqué.

Pape Demba SIDIBE

 

Le Sénégal est souvent confronté à des calamités (inondations, érosion côtière, péril acridien, épidémies). C’est pourquoi le Fonds de Nations unies pour la population (Unfpa) a inscrit dans son plan stratégique 2014-2017 une orientation stratégique pour appuyer la préparation et la réponse aux crises et catastrophes naturelles. Les élus locaux, jeunes et femmes sont ciblés pour être formés sur le Dispositif minimum d’urgence (Dmu). C’est dans ce cadre que s’inscrit cette formation dédiée aux élus et qui dure 72 heures.

 « Promouvoir une compréhension de l’importance de la planification en situation d’urgence », tel est l’un des objectifs de l’atelier d’orientation des élus locaux sur la préparation aux situations d’urgence. De l’avis de Ahmadou Thiam, point focal humanitaire de l’Unfpa, la rencontre permettra d’établir une feuille de route pratique du processus de planification de la préparation aux situations d’urgence, mais aussi des conseils sur l’intégration des actions de préparation minimale aux situations d’urgence dans les plans locaux en cours de programmation par les collectivités locales. Ahmadou Thiam a indiqué que la planification d’urgence est un « outil de gestion utilisé pour analyser l’impact des crises potentielles et veiller à ce que des dispositions adéquates et appropriées soient prises pour répondre de manière efficace et appropriée aux besoins de la population touchée ».

La catastrophe, elle, est définie comme « une grave perturbation du fonctionnement d’une communauté ou d’une société qui cause des pertes humaines, de matérielles économiques ou environnementales ». Naturellement, a estimé M. Thiam, des conséquences néfastes en découlent (décès, blessures, activités économiques perturbées, entre autres).

Ayant en charge de trouver des réponses aux préoccupations des populations, les élus locaux ont éprouvé un besoin pressant d’être formés pour être capables d’identifier les situations à haut risque et concevoir des interventions programmatiques pour réduire les effets. Pendant 72 heures, ils apprendront à être capables de préparer leurs collectivités locales à coordonner les efforts visant à réduire les effets en cas d’urgence. Une initiative qu’ils ont tous saluée. « Avec les changements climatiques qui n’épargnent aucune nation, les catastrophes notées à travers le monde, il y a nécessité à prendre les devants », a soutenu le premier adjoint au maire de Mbour, Béyati Babou. Louise Coco Diouf de Joal-Fadiouth a abondé dans le même sens. « Nous sommes à la croisée des chemins et les élus ne doivent plus jouer les second rôles. Nous devons avoir un minimum de connaissances qui nous permettent, au moins, de pouvoir sonner l’alerte et prendre un minimum de mesures tendant à minimiser les dégâts », a-t-elle soutenu.

Ahmadou Thiam a rappelé quelques situations vécues ces dernières années qui fondent l’intérêt et la nécessité de la formation pour parer à toute éventualité.

Amath Sigui NDIAYE

 

Le Centre de santé de Malicounda verra bientôt le jour. La pose de la première pierre a été effectuée le 26 septembre dernier par le Groupe Solaria et les partenaires de la commune, informe un communiqué.

La commune de Malicounda, dans le département de Mbour, abrite la centrale solaire du Groupe Solaria depuis le 3 novembre 2016. Une centrale d’énergie solaire de 500.000 m2 produisant une capacité d’électricité de 39.600.000 de KW/heure par an. De cette collaboration entre la mairie de Malicounda et les investisseurs du Groupe Solaria, il a été retenu plusieurs projets de développement dont certains ont pu voir le jour : la réparation de la route qui mène à Malicounda et l’électrification de quatre villages au profit de la commune et des villages alentours. C’est dans ce cadre qu’intervient la construction d’un centre de santé, dont la première pierre a été posée le 26 septembre dernier.

A l’occasion, l’administrateur délégué du groupe Chemtech, M. Balicco, a rappelé aux habitants de Malicounda, la volonté de l’ensemble des partenaires du groupe Solaria de participer au développement et à la vie sociale de la commune. « La maternité dont nous posons la première pierre aujourd’hui est hautement symbolique. Elle traduit notre volonté de contribuer activement au développement de la commune et s’inscrit dans le cadre de notre politique Rse. Ce projet qui fait suite à l’implantation de la centrale solaire, sera fonctionnel et répondra aux normes sanitaire et sécuritaire d’une maternité moderne avec des équipements aux normes. Elle contribuera également à rapprocher les populations des centres de santé. L’érection de cette maternité va pouvoir contribuer à rendre la localité plus agréable à vivre et permettre, à coup sûr, la création de quelques emplois », a-t-il indiqué.

Le futur centre de maternité de Malicounda, selon le communiqué, bénéficiera d’une salle d’accouchement, d’une salle équipée de couveuses, d’une pharmacie, d’un cabinet de visite et de matériel d’échographie.

Quant au maire de Malicouna, Maguette Sène, il a souligné que « cette maternité contribuera nettement à réduire le risque de mortalité maternelle et néonatale dans la localité ». Le futur centre de maternité bénéficiera aux 8 villages de la commune.

Le maire a remercié ses partenaires. A noter que la cérémonie s’est déroulée en présence du député Pape Songo Diouf, du directeur des établissements de santé, représentant le ministre de la Santé et de l’Action sociale, du médecin-chef du district régional de Thiès, de l’adjoint au sous-préfet de Sindia, des chefs de village de la commune de Malicounda et autres autorités religieuses et coutumières de la ville, mais également les représentants des sociétés Cgn Europe Energy, le groupe Solaria, Chemtech Group et la société Techno-Solaire, partenaires principaux de la centrale photovoltaïque de Malicounda.

Daouda MANE

 

Suite à l’appel du Khalife général des Mourides, les disciples affluent en masse pour participer aux travaux et exécuter le « ndiguel » de Serigne Cheikh Sidy Mokhtar Mbacké.  Ce rendez-vous annuel des disciples date de plusieurs années. Les travaux sont dirigés par Cheikh Amar du groupe Tse et disciple de Serigne Cheikh Ahmadou Mbacké, fils du 5e Khalife général des mourides. Le ministre de l’Agriculture et de l’Équipement rural, Dr Pape Abdoulaye Seck, est attendu, aujourd’hui, à Khelcom. Cette visite entre dans le  suivi de la campagne agricole 2017/2018. Les champs de Khelcom s’étendent sur 45.000 hectares. Serigne Saliou Mbacké l’avait subdivisé en 15 daaras.  Aujourd’hui, son fils ainé, Serigne Cheikh, exploite plusieurs champs de mil, d’arachide, de niébés, de maïs, de pastèques, etc. Il a confié l’organisation et la gestion matérielle de la campagne à son disciple Cheikh Amar. Ce dernier a appelé les musulmans, en général et les condisciples mourides en particulier, à l’accompagner dans l’accomplissement de ce challenge.

Mamadou DIEYE

 

Les populations de la région nord ont favorablement accueilli l’initiative de l’ancien ministre Abdou Fall d’installer, dans la capitale du Nord, une section pionnière de la coopérative d’énergie solaire «T énergie Sénégal».

Au cours de l’atelier de lancement officiel des activités de cette antenne régionale qui s’est déroulé en présence des autorités administratives, municipales, du représentant du ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, l’ancien ministre Abdou Fall, président du Conseil d’administration de cette structure, est largement revenu sur les enjeux et les perspectives de ce projet. Il a vivement félicité Abdou Kader Fall désigné coordonnateur de la zone nord de ce programme. M. Fall s’est ensuite adressé aux représentants des collectivités locales du Delta et de la Vallée du fleuve Sénégal, aux responsables et membres des mouvements associatifs, des organisations paysannes, des Groupements de promotion féminine (Gpf), ouvriers agricoles pour leur donner toutes les informations dont ils auront besoin pour accéder à l’énergie solaire à moindre coût.

La rencontre a permis aux participants de s’imprégner des différents mécanismes mis en place par cette structure pour aider les ménages à accéder à l’énergie solaire. Des explications qui ont essentiellement porté sur des questions relatives à l’installation, à l’apport personnel, au fonctionnement des équipements, etc. Abdou Fall a surtout invité les acteurs à la base à collaborer étroitement en vue de définir, eux-mêmes, les conditions de fonctionnement de cette coopérative.

Abondant dans le même sens, le coordonnateur de la zone nord de ce projet, Abdou Kader Fall, a réitéré son ambition de faire de ce programme « un levier très important et incontournable du développement social et communautaire ».

Mbagnick Kharachi DIAGNE

 

 

L’Association des étudiants ressortissants de la commune de Diendé a organisé un panel avec les techniciens du développement, les autorités municipales pour réfléchir sur les opportunités de développement qui s’offrent à la jeune commune rurale.

Le chef du service régional du développement local, invité d’honneur, après avoir campé le sujet, a livré le fruit de sa réflexion. A l’en croire, les opportunités pouvant assurer le décollage économique de la collectivité locale sont nombreuses. Compte tenu de son étendue, le foncier peut rapporter des ressources financières importantes à travers les frais de bornage issus d’un lotissement, non seulement de la commune de Diendé mais aussi dans les grandes localités comme Bloc, Bakoum, etc. Il ne faut pas non plus négliger la construction d’équipements marchands (marchés, gares routières, cantines à y installer) qui seront mis en location. La création d’une zone commerciale sera un intéressant lieu d’échanges de nombreux produits cultivés sur les bords du fleuve. Les hôtels et campements construits tout au long du fleuve pourront se ravitailler facilement en légumes. Cette opportunité pourrait créer des activités génératrices de revenus pour les jeunes de la commune rurale qui pourront même avoir des partenaires qui vont les financer pour l’exploitation de périmètres maraîchers dans lesquels il y aura même des arbres fruitiers. Un accent particulier a été mis sur l’élevage qui, développé, pourrait résoudre le problème de viande connu dans la zone et même dans la capitale régionale Sédhiou.

Traité en parent pauvre dans les collectivités pourtant, le volet culturel peut bien aussi rapporter des ressources financières. L’important patrimoine culturel dont certaines facettes sont exhibées, mais de façon profane pendant des cérémonies comme les circoncisions, une fois modernisé, peut attirer des touristes. Le chef du service régional du développement local estime que la balle est dans le camp des administrateurs de la commune.

Malamine KAMARA

El hadj Ndao, un ancien inspecteur de l’Education à la retraite, a été installé, mardi, comme point focal régional de Kaolack de l’Observatoire national des lieux de privation de liberté (Onlpl) par le gouverneur Al Hassan Sall. Une cérémonie à laquelle a pris part Mme Josette Marcelline Lopez Ndiaye, la patronne de l’institution.

Après la région de Thiès, celle de Kaolack est la deuxième circonscription administrative à se doter d’un point focal de l’Observatoire national des lieux de privation de liberté (Onlpl). C’est un enseignant de formation, l’inspecteur de l’Education à la retraite qui est aux commandes de la structure relais de ce mécanisme national de prévention contre la torture et les peines ou traitement cruels, inhumains et dégradants. Une cérémonie à laquelle a pris part Mme Josette Marceline Lopez Ndiaye. Elle a rappelé les missions de l’organisme public qui est une « autorité administrative indépendante ». « L’Observateur a pour mission de visiter régulièrement les lieux de privation de liberté, de manière programmée ou inopinée, de contrôler les conditions de prise en charge et de transfèrement des personnes privées de liberté sur l’ensemble du territoire national, d’émettre des avis, de formuler des recommandations aux autorités publiques et de proposer au gouvernement toute modification des dispositions législatives ou règlementaires applicables », a-t-elle expliqué.

La structure décentralisée va donc assurer sa part de veille et d’alerte sur la situation des personnes privées de liberté en termes de collecte d’informations et de réactivité dans ses interventions à temps réel. Car, a souligné Mme Ndiaye, « le constat de la torture doit se faire dans les meilleurs délais pour éviter le dépérissement des éléments de preuve ». « Enseignant de profession, vous avez brillamment terminé votre carrière comme inspecteur d’académie. Votre expérience, vos qualités intellectuelles, ainsi que votre intégrité vous destinent naturellement à cette exaltante mission de protection des droits de l’homme», a dit à l’endroit d’El Hadj Ndao.

Pour sa part, le gouverneur de Kaolack a insisté sur « les fortes attentes » des populations suite à l’arrivée de ce mécanisme gouvernemental de protection des libertés individuelles.

A cette occasion, Mme Ndiaye, outre sa participation à cette cérémonie, se rendra à la Maison d’arrêt et de correction (Mac) de la localité, au commissariat central et à la brigade de gendarmerie.

Elimane FALL

Une trentaine d’agents des Services régionaux du contrôle des finances (Crf) de Louga, de Matam, de Saint-Louis, se sont retrouvés hier dans la capitale du Nord pour un atelier consacré au métier de la solde.

Au cours de la cérémonie officielle d’ouverture de cette rencontre, l’adjoint au gouverneur chargé du développement, Sahite Fall, s’est réjoui de l’organisation de ce séminaire, rappelant que « la modernisation du système informatique de la gestion de la Solde et sa déconcentration vers les régions constituent une avancée significative pour un rapprochement de l’administration avec les administrés ».

Il a indiqué que cet atelier de trois jours est initié par la Direction de la Solde, dans le cadre du projet de modernisation du système informatique de gestion de la solde.

Pour l’amélioration de l’accès à l’information des usagers sur les données de dépenses de personnel, a-t-il précisé, notamment les salaires des agents de l’Etat et la recherche de fluidité dans les activités y afférentes, l’application Solde vient d’être installée dans les postes de travail des services régionaux du contrôle des finances de Diourbel, de Thiès, de Saint-Louis et de Louga.

Selon M. Fall, l’objectif est de déconcentrer certaines prestations effectuées par la direction de la Solde, notamment la gestion des prestations familiales, la validation des domiciliations de salaires, la consultation et l’édition des bulletins de salaires.

Pour un exercice correct de ces compétences déconcentrées, a-t-il ajouté, il a paru opportun d’organiser ce séminaire « afin que cette déconcentration des services de la solde permette de soulager et de faciliter aux agents de l’administration des régions éloignées de Dakar, un meilleur accès aux services des finances et de la Solde, tout en leur évitant des déplacements vers la capitale pour le règlement de dossiers administratifs ».

Quant au directeur adjoint de la Solde, Pape Souhaibou Coulibaly, il a souligné que le séminaire de Saint-Louis a pour but de renforcer les compétences des agents des Crf de Saint-Louis, de Louga et de Matam en les formant sur les métiers de la solde et sur l’application des opérations de saisie au niveau décentralisé.

Mbagnick Kharachi DIAGNE

Une visite des réalisations de canaux aux Hlm Grand Médine a été effectuée avant-hier. Ces travaux visent à soulager les populations en période de pluie. Les populations ont salué les travaux qui ont été financés par le ministre de l’Economie, des Finances et du Plan, Amadou Bâ.

« Ces conduites d’eau sont un soulagement pour nous. Pendant la saison des pluies, nous avions des inondations. Nous habitons dans la zone la plus dépressive des Hlm Grand Médine. Ce site est inondable », a dit le riverain Mouhamadou Habib Sarr qui ajoute que « cette solution est provisoire face à l’ampleur des inondations ». A l’en croire, la construction de cette double conduite permet d’évacuer les eaux de pluie en période d’hivernage. « Maintenant, 30 minutes après la pluie, l’eau disparaît alors qu’elle atteignait parfois les 70 cm », a révélé M. Sarr. De son côté, l’initiateur de la visite de chantier, Seyni Fall, au nom du ministre Amadou Bâ, a fait savoir que les populations des Hlm Grand Médine ont subi, des années durant, les effets de l’inondation. D’où l’appui de son mentor afin de soulager les populations. « Nous avons eu ces réalisations grâce au ministre de l’Economie », a-t-il précisé. Pour l’imam de la mosquée des Hlm Grand Médine, Demba Thiam, dont le lieu de culte a été dallé, ces travaux sont à saluer.

S. M. S. CISSE

Dans un entretien avec la presse, Abdourahmane Guèye de l’Ard s’est réjoui du bilan de la première phase du projet Asstel, jugé satisfaisant par l’ensemble des partenaires. Il a tenu à préciser que le Groupe de recherches et d’échanges technologiques (Gret) est le fil conducteur de ce programme très ambitieux de développement de l’élevage laitier. Il a aussi rappelé que la première phase du projet Asstel 2013/2015 (Accès aux services et structuration des éleveurs laitiers) était axée sur la production de lait des exploitations familiales pour répondre à la fois aux besoins des familles rurales (dégager des revenus plus élevés et plus réguliers, limiter l’exode rurale et l’abandon de vastes territoires), aux dynamiques économiques locales avec notamment la collecte par la Laiterie du Berger (Ldb) et aux enjeux du marché national (Dakar, Saint-Louis, Thiès, etc., limitation des importations et de la dépendance du pays).  Selon M. Guèye, ses objectifs étaient d’accroître et d’améliorer la production laitière et les revenus des familles d’éleveurs par la création des conditions propices à l’évolution des systèmes d’élevage (accès aux services financiers et non financiers, valorisation du lait et de la viande), de renforcer le rôle des éleveurs dans l’environnement de la filière lait par l’appui des organisations professionnelles, de favoriser la concertation et la collaboration entre acteurs professionnels, collectivités locales (département, communes) et services de l’Etat par la création et l’animation d’un cadre d’échanges entre acteurs.

A en croire Abdourahmane Guèye, l’innovation majeure dans le programme Asstel 2 est la mise en place d’un système d’alerte précoce et d’information (Sapi) qui sera composé d’un portail Web, des émissions radiophoniques et d’autres supports de communication pour la promotion du secteur de l’élevage.

Mb. K. DIAGNE

Les représentants des regroupements d’éleveurs des 11 collectivités locales du département de Dagana se sont retrouvés récemment à l’hôtel de ville de Richard-Toll dans le cadre d’un atelier de deux jours organisé par le Conseil départemental de Dagana, avec l’appui de l’Ong Gret (Groupe de recherches et d’échanges technologiques) et en étroite collaboration avec l’Agence régionale de développement (Ard) de Saint-Louis. Cette rencontre a permis aux participants de plancher sur les enjeux et les perspectives du Plan de développement départemental de l’élevage de Dagana ( Pdde).

En présence de Sidaty Sow du Gret, assistant chef de projet et chargé du volet suivi, évaluation et concertation, le représentant de l’Ard de Saint-Louis, Abdourahmane Guèye, a laissé entendre qu’il était nécessaire que le Conseil départemental de Dagana organise cet atelier de planification du Pdde pour amener les éleveurs à prendre en charge leur propre développement en contribuant efficacement à l’élaboration et à la mise en œuvre de ce plan. C’est la raison pour laquelle, a-t-il précisé, « c’est le cadre de concertation des éleveurs du département de Dagana, mis en place depuis trois mois, qui a lui-même porté l’organisation et l’animation de cet atelier, avec l’appui technique des experts du Gret et de l’Ard ».

Il a aussi rappelé que l’organisation de cet atelier entre dans le cadre de la mise en œuvre de la deuxième phase du projet Asstel (Accès aux services et structuration des éleveurs laitiers), qui est un programme d’appui à l’élevage pastoral dans le département de Dagana (région de Saint Louis), mis en œuvre par l’Ong Gret et ses partenaires (Asodia, Région Occitanie, Ard). Il a comme principaux bailleurs l’Afd, la coopération monégasque et aussi le soutien de la région Occitanie.

Le président du cadre de concertation des éleveurs de Dagana, Abou Idy Sow, s’est réjoui de l’organisation de cette rencontre de deux jours qui a permis d’informer les éleveurs sur les principales étapes du processus d’élaboration de ce plan et de décliner les orientations stratégiques pour le sous-secteur de l’élevage.

Il a surtout invité les pouvoirs publics à mobiliser toutes les énergies en vue de mettre en cohérence l’agrobusiness avec la relance et le développement de l’élevage dans le delta et la vallée du fleuve Sénégal.

M. Sow a enfin souligné que la Laiterie du Berger (Lbd) de Richard-Toll est une entreprise performante, « qui ne peut pas absorber toute la production laitière locale des 11 collectivités du département de Dagana ».

Mb. K. DIAGNE

PERSPECTIVES PROMETTEUSES DE L’ÉLEVAGE LAITIER
Dans un entretien avec la presse, Abdourahmane Guèye de l’Ard s’est réjoui du bilan de la première phase du projet Asstel, jugé satisfaisant par l’ensemble des partenaires. Il a tenu à préciser que le Groupe de recherches et d’échanges technologiques (Gret) est le fil conducteur de ce programme très ambitieux de développement de l’élevage laitier. Il a aussi rappelé que la première phase du projet Asstel 2013/2015 (Accès aux services et structuration des éleveurs laitiers) était axée sur la production de lait des exploitations familiales pour répondre à la fois aux besoins des familles rurales (dégager des revenus plus élevés et plus réguliers, limiter l’exode rurale et l’abandon de vastes territoires), aux dynamiques économiques locales avec notamment la collecte par la Laiterie du Berger (Ldb) et aux enjeux du marché national (Dakar, Saint-Louis, Thiès, etc., limitation des importations et de la dépendance du pays).

Selon M. Guèye, ses objectifs étaient d’accroître et d’améliorer la production laitière et les revenus des familles d’éleveurs par la création des conditions propices à l’évolution des systèmes d’élevage (accès aux services financiers et non financiers, valorisation du lait et de la viande), de renforcer le rôle des éleveurs dans l’environnement de la filière lait par l’appui des organisations professionnelles, de favoriser la concertation et la collaboration entre acteurs professionnels, collectivités locales (département, communes) et services de l’Etat par la création et l’animation d’un cadre d’échanges entre acteurs.

A en croire Abdourahmane Guèye, l’innovation majeure dans le programme Asstel 2 est la mise en place d’un système d’alerte précoce et d’information (Sapi) qui sera composé d’un portail Web, des émissions radiophoniques et d’autres supports de communication pour la promotion du secteur de l’élevage.

Mb. K. DIAGNE

Trois cent soixante-dix ménages vulnérables de la commune de Dioulacolon viennent de recevoir des bons alimentaires du Programme alimentaire mondial (Pam).

Trois cent soixante-dix familles vulnérables de Dioulacolon, une commune située dans le Sud du département de Kolda, viennent de bénéficier des coupons alimentaires grâce au Pam. La distribution de ces coupons qui s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du Programme 4R vise à renforcer la résilience des ménages en milieu rural. Le Pam entend, à travers ce programme, accompagner les ménages vulnérables à faire face aux difficultés auxquelles elles sont confrontées en appuyant le gouvernement du Sénégal dans la recherche de solutions.

Ces coupons sont destinés aux ménages qui ont participé au travail d’intérêt communautaire encore appelé travail à haute intensité de main-d’œuvre pour l’aménagement des bas-fonds pour la défense et la restauration des sols pour limiter l’ensablement des vallées et réduire l’impact de l’érosion hydrique. « Ces cordons pierreux et les digues de retenu que nous mettons en place grâce aux communautés prend en charge la mobilisation sociale et encourage les communautés à venir travailler pour leur propre intérêt. Mais, quand on connaît bien le milieu rural, on sait qu’il y a des périodes que nous appelons périodes de soudure qui sont assez difficiles pour les communautés. Et donc, pour leur permettre de passer cette période, le Pam met à leur disposition ces vivres pour avoir suffisamment de quoi vivre jusqu’aux prochaines récoltes », déclare El Hadj Ousmane Badji, chef du sous-bureau du Pam basé à Kolda et qui couvre les régions de Ziguinchor, Sédhiou, Kolda, Tambacounda et Kédougou. Ces bons alimentaires vont permettre à ces familles de rester, selon lui, sur place et exploiter leurs terres pendant l’hivernage au lieu de partir vers d’autres cieux à la recherche d’un bien-être. Dans la région de Kolda, 1810 ménages vulnérables dont 380 dans la commune de Dioulacolon bénéficient de ce programme pour un coût global de plus de 52 millions de FCfa. Il convient cependant de préciser que ces ménages qui ont été choisis en raison de leur extrême vulnérabilité ne sont pas les seuls à bénéficier de ce pactole. « Ces 52 millions seront partagés entre les différents (commerçants) détaillants qui vont gagner entre 1 et 11 millions de FCfa en livrant la marchandise aux ménages bénéficiaires.
Je pense qu’un détaillant qui fait ce chiffre d’affaire en l’espace d’un mois, c’est un grand apport que le Pam lui fait », précise El Hadj Ousmane Badji.

Pour les bénéficiaires, ce programme vient à point nommé. L’ensablement des vallées constitue, selon eux, un véritable casse-tête pour les riziculteurs.

Mamadou Aliou DIALLO

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