banner home page1

Pour vos insertions, contactez la Régie publicitaire de la SSPP Le Soleil

Régions (895)

Les problèmes soulevés par les populations de la ville de Diofior dans le cadre de la mise en œuvre du projet « Eau potable Notto-Ndiosmone-Palmarin » vont bientôt trouver des solutions. Selon le maire de cette commune, Youssou Diom, l’Etat a dégagé plus de 80 millions de FCfa pour remplacer les tuyaux vétustes, construire trois abreuvoirs pour le bétail et étendre le réseau d’eau vers les nouveaux quartiers.

Le maire de la commune de Diofior, Youssou Diom, a rappelé que la question de l’eau n’est pas une compétence transférée. Aussi, a-t-il rappelé que la gestion de l’eau reste une compétence de l’Etat. Selon lui, les maires ne font qu’accompagner cette politique où l’Etat leur donne un mandat à suivre des travaux. « L’Etat définit la politique de l’eau parce que l’eau est une substance vitale pour la vie humaine », a ajouté le maire. Si l’Etat a obtenu un financement de plus de 27 milliards de FCfa pour approvisionner les populations en eau potable à partir du projet «Notto-Ndiosmone-Palmarin » pour toutes les populations des communes de la zone, « quelle est la motivation réelle d’une partie de la population à refuser cette eau ? », s’est-il demandé.

Sur les questions liées à la vétusté des tuyaux, a-t-il annoncé, l’Etat  a consenti plus de 80 millions pour remplacer tous les tuyaux vétustes, construit trois abreuvoirs pour les animaux et fait l’extension du réseau dans les nouveaux quartiers. « Si l’Etat a fait ce geste, nous devons tous être raisonnables, faire l’essentiel et mettre de côté la politique politicienne », a-t-il déclaré. « Les gens disent qu’ils aiment l’eau potable et maintenant ils créent des problèmes avec ce projet », a soutenu le maire Youssou Diom. Pour lui, ces agissements doivent cesser. Aussi, a-t-il invité les populations de saisir cette occasion pour remercier vivement le président de la République Macky Sall.

Le président du collectif pour la défense des droits et libertés des populations de Diofior, Dr Abdourahmane Thiam, lors de leur dernier rassemblement sur la place publique, a eu à dire à dire que les populations ne refusent pas l’eau potable du projet mais elles veulent la réhabilitation du forage pour l’abreuvement du bétail.

Oumar Ngatty BA

Pour développer la région Sud, l’Etat du Sénégal a mis en place une trouvaille dénommée « Projet de pôle de développement de la Casamance (Ppdc) » qui a mobilisé des ressortissants de cette région ce week-end.

Le Collectif des cadres casamançais (Ccc) a organisé, avant-hier, une conférence publique à son siège de Liberté VI. Réunis autour du thème « le Projet de pôle de développement de la Casamance (Ppdc) vecteur de paix et de développement dans un Sénégal émergent », des membres de cette entité ont expliqué la teneur de ce projet créé par le chef de l’Etat Macky Sall le 12 juin 2013. « C’est une belle vision du président de la République Macky Sall. En cas de problème, il pourra être saisi directement», renseigne Sékou Sambou, président du comité de pilotage. Il dira que ce projet de 23 milliards de FCfa est un supplément aux autres projets de développement destinés à la Casamance ; car cette région n’est pas exclue du Budget consolidé d’investissement (Bci). « C’est un projet test ; s’il réussit, il pourrait être étendu aux autres régions. Les trois milliards sont supportés par l’Etat du Sénégal et la Banque mondiale finance les 20 autres milliards. C’est un prêt que l’Etat du Sénégal va rembourser », a souligné M. Sambou, qui se dit ouvert aux critiques constructives. « Si le projet échoue, nous allons reculer de 25 ans ; c’est pourquoi nous nous sommes fixés une obligation de résultats », a-t-il laissé entendre.

Le président du comité de pilotage soutient qu’il fallait signer des conventions de partenariat pour éviter de consacrer 80% du budget au paiement de salaires. « Nous allons favoriser les localités les plus désavantagées. Pour qu’il ait la paix, il faut que les gens mangent quantitativement et qualitativement », a-t-il avancé.

Youssouph Badji, coordonnateur du projet, a parlé des réalisations du Ppdc. Il dira que son but est de relancer les activités économiques. « Quand on parle de la Casamance, on parle de la culture du riz, d’ostréiculture (huitres), du maraîchage ; on est une région très agricole », évoque M. Badji, qui précise que les agriculteurs retenus dans le cadre du projet sont évalués annuellement même si le contrat dure cinq ans. L’autre composante, c’est l’aspect des pistes, histoire de désenclaver cette région. A l’en croire, l’Agence des travaux et de gestion des routes (Ageroute) exécute la moitié du budget du projet en entretenant les pistes rurales. « En principe, entre juillet et début août 2017, il est prévu qu’on réceptionne toutes les pistes si l’hivernage n’est pas précoce. A défaut, ce sera à la fin de cette année », informe M. Badji. Et d’indiquer que pour cette année, il est prévu de réceptionner toutes les études des vallées. La Société de développement agricole et industriel (Sodagri) va devoir ouvrir ses locaux à Ziguinchor pour créer des emplois, mettre en valeur des terres et aménager un total de 8000 ha.

Le secrétaire général du Collectif des cadres casamançais (Ccc), Moussa Cissé, a rappelé les objectifs majeurs de leur entité qu’est la paix durable, le développement de la Casamance, mais aussi la création d’un lien de solidarité fort avec tous les fils de cette région. « Nous connaissons une accalmie qui nous fait rêver d’une paix définitive. Avec le nouveau régime, il y a un changement de paradigme qui a créé des instruments de développement comme le Ppdc », a soutenu Dr Cissé.

Serigne Mansour Sy CISSE

Le Conseil départemental de Linguère a procédé au vote du budget pour l’exercice 2017 en présence de son président Me Amadou Kâ et de l’adjoint au préfet Mamadou Bachir Ndao. Avec un budget de 507.561.864 millions de FCfa, le Conseil départemental souhaite consolider un budget solidaire et continuer à agir pour un développement économique de Linguère.

Le Conseil départemental de Linguère a voté, vendredi dernier, son budget pour l’exercice 2017. Il s’équilibre en dépenses et en recettes à 507.561.864 millions de FCfa. Les recettes de fonctionnement s’élèvent à 146.161.864 de nos francs. Ainsi donc, le budget d’investissement est de 361.400.000 FCfa. Il faut ajouter les fonds de dotation de la décentralisation (130.000.000 de nos francs), les fonds de concours de l’Etat à 70 millions et les autres fonds tirés des conventions 291.400.000 FCfa.

Selon le président du Conseil départemental, par ailleurs président du Conseil d’administration du Port autonome de Dakar (Pad), Maître Amadou Ka, « il est prévu de construire un pavillon spécialisé avec un plateau technique à l’hôpital Maguette Lô de Linguère d’un coût de 50.000.000 FCfa. Ce qui va permettre à cette structure sanitaire d’accueillir les multiples patients dans de meilleures conditions ».  Et dans le domaine de l’éducation, le Conseil départemental injectera 75 millions de nos francs pour la construction de salles de classe physiques, la dotation de tables-bancs, entre autres équipements scolaires.

« L’année dernière, les abattoirs de Dahra-Djolof avaient bénéficié d’un financement de 11.000.000 FCfa. La cagnotte a été augmentée cette année jusqu’à 20 millions, soit une hausse de 9 millions de francs », a-t-il ajouté.L’adjoint au préfet Mamadou Bachir Ndao s’est réjoui de la qualité des débats houleux parfois. « C’est le charme de la démocratie qui fait qu’il faut des contradictions, mais celles-ci doivent pousser à une positivité. Le conseil s’est tenu légalement et le budget a été voté presque à l’unanimité ».

Masse NDIAYE

C’est l’arrondissement de Djibabouya, dans le département de Sédhiou, que la journée régionale des personnes âgées a été célébrée en présence du gouverneur de région. En marge de la cérémonie, les personnes du 3e âge de la commune de Bémet ont reçu un financement de 2,5 millions de FCfa pour un projet bancable qu’elles ont initié.

Au cours de la cérémonie de célébration de cette journée, tous les efforts faits par l’Etat à l’endroit des personnes âgées ont été magnifiés parce que la prise en charge du vieillissement  est devenue une préoccupation. Il est plus question donc de marginalisation d’une catégorie de citoyens qui, le plus souvent, a rendu d’énormes services à la nation. D’ailleurs c’est une de ces personnes, Manding Djitté, ancien inspecteur régional de la jeunesse et des sports et actuel président du corps des volontaires du 3e âge (CV3A), qui a pris la parole au nom de ses pairs. Il est longuement revenu sur les difficultés que rencontrent ces personnes et c’est surtout dans le domaine de la santé car, signale-t-il, « le 3e âge est synonyme d’éternels problèmes de santé ». Et ce dernier de s’étonner de l’arrêt des services du plan sésame et de demander tout naturellement la relance de ce programme destiné à la prise en charge de la santé des personnes âgées. Le chef du service régional de l’Action sociale, Mamadou Ibrahima Ndiaye, de dire que cela ne saurait tarder puisque l’Etat est en train d’étudier la question, ce qui prendra tout le temps qu’il faut pour que le plan Sésame nouvelle version connaisse moins de problèmes... Il ajoutera que le financement octroyé au 3e âge de Bémet, vient d’un programme mis en place par la direction générale de l’Action sociale pour que toutes les personnes du 3e âge soient non pas des individus oisifs mais plutôt de véritables acteurs du développement qu’ils furent pendant qu’ils étaient actifs. On estime à 1,1% le taux des personnes âgées de 60 ans et plus. Rapporté à la population générale en 2013, ce taux serait de 7,2%. La jeune génération ne demande qu’à bénéficier de la grande expérience des personnes du 3e âge, affirme Mamadou Ibrahima Ndiaye.

Malamine KAMARA

La réunion du deuxième comité de pilotage concernant le dispositif conjoint de soutien à la coopération décentralisée franco-sénégalaise s’est tenue hier à Dakar. Pour mieux appuyer les collectivités locales, nos deux pays vont devoir redynamiser ce partenariat.  

Le comité conjoint de soutien à la coopération décentralisée franco-sénégalaise, créé en septembre 2013 et mis en œuvre en mai 2015, est un cadre d’actions au bénéfice des acteurs des territoires (associations, lycées, migrants, entreprises, etc.). Les thématiques prioritaires retenues sont le développement économique, l’appui institutionnel, le développement durable et le changement climatique. Les régions concernées sont Saint-Louis, Louga, Matam, Tambacounda, Fatick, Dakar et Ziguinchor pour une durée de trois ans.

Abdoulaye Diouf Sarr, le ministre de la Gouvernance locale, du Développement et de l’Aménagement du territoire, a souligné qu’entre la France et le Sénégal, il existe des liens forts et étroits. « Depuis très longtemps, nos deux pays mènent une coopération multiforme et développent des partenariats dynamiques au profit de nos deux populations. Le dispositif conjoint a été bâti dans un contexte marqué par la mise en œuvre de réformes territoriales engagées au Sénégal et en France. Opportunité ne peut être plus belle pour les collectivités territoriales françaises et sénégalaises de renforcer leurs liens de coopération », a affirmé le ministre. Selon lui, au Sénégal, l’Acte 3 de la décentralisation positionne la coopération décentralisée comme un levier important de financement du développement territorial, au-delà du raffermissement des liens avec les collectivités territoriales étrangères. S’y ajoute que les thématiques jusque-là couvertes par le dispositif conjoint s’intègrent parfaitement dans le Plan Sénégal émergent (Pse) et la Lettre de politique sectorielle de son département.

Abdoulaye Diouf Sarr a ajouté que les missions de terrain menées conjointement par la direction des collectivités locales, le service de coopération et d’action culturelle de l’ambassade de France et les collectivités territoriales ont bien aidé à identifier les forces et faiblesses de l’instrument.   « C’est la preuve que l’instrument est apprécié par les élus locaux et les autres acteurs. Nous devons poursuivre le renforcement de notre communication, mais surtout l’accroissement des ressources qui lui sont destinées », a affirmé le ministre.

M. Sarr a révélé qu’au cours de la réunion du conseil national de développement des collectivités locales tenue le 19 janvier 2017, 150 millions de FCfa, soit près de 230.000 euros, ont été arrêtés pour la participation du Sénégal dans ce dispositif conjoint. Ce qui signifie une augmentation de 50 millions de FCfa par rapport aux années 2015 et 2016. « Une exigence de bonne gouvernance, un appui technique disponible, tels sont les crédos qui doivent nous guider. L’enjeu du prochain appel à projets est un enjeu de territoire, d’attractivité, mais aussi d’équilibre. C’est un enjeu de dynamisme, un enjeu d’ouverture », a expliqué Diouf Sarr, qui félicite les collectivités françaises et sénégalaises dont les projets ont été sélectionnés suite au premier appel à projets.

460.000 euros
« Elles devront relever le défi de l’exécution correcte de ces projets, car l’appréciation de leurs expériences dépendra certainement de la suite que nos deux gouvernements accorderont à cet instrument », a-t-il retenu. Au titre des recommandations, Abdoulaye Diouf Sarr compte s’y appuyer pour améliorer l’efficacité des interventions, après deux années de mise en œuvre.

Dans son intervention, Baba Ndiaye, président du Conseil départemental de Kaolack, au nom de l’Union des associations des élus locaux (Uael), a manifesté sa satisfaction. Il est revenu sur les réformes importantes de l’Acte 3 de la décentralisation. « Ce dispositif, avec le soutien de la France, permet aux collectivités locales de jouer leur rôle majeur qu’est le développement », a-t-il présagé. M. Ndiaye a souligné la disponibilité des élus locaux et la démarche participative de ce dispositif conjoint.
L’ambassadeur Christophe Bigot a expliqué que ce dispositif est le seul en Afrique subsaharienne. « Nous voulons développer notre coopération avec tous les départements du Sénégal, il faut que du côté français, nous nous adaptions à l’évolution de la décentralisation au Sénégal », note-t-il. Il a soutenu qu’on pourrait faire mieux avec la possibilité d’avoir plus de dossiers de candidature. Rien que pour cette année, 460.000 euros ont été mobilisés par les collectivités de France au bénéfice de celles du Sénégal. Le ministre Abdoulaye Diouf Sarr a signé le nouvel arrangement administratif entre Dakar et Paris, peu après la cérémonie officielle.

Serigne Mansour Sy CISSE

Devant l’ambassadeur Bigot, le ministre Abdoulaye Diouf Sarr a informé, hier, de la tenue, en 2018, des assises des collectivités locales qui seront un moment de dialogue (permanent) avec les partenaires du Sénégal. L’ambassadeur se dit favorable à cette rencontre avant de soutenir qu’il faut renforcer le rôle des régions et réduire celui des départements du côté français. Aussi a-t-il souhaité qu’il ait plus de rythme à cette coopération, pour un portefeuille de décentralisation conséquent.

S. M. Sy CISSE

Le vice-président du Conseil départemental de Dagana, Habib Sall, la représentante du Gret (Groupe de recherches et d’échanges technologiques) au Sénégal, Mme Emilie Barrault et le représentant d’Asodia, Christian Marquestaut, ont officiellement lancé la deuxième phase du projet d’accès aux services et structuration des exploitations familiales d’élevage du département de Dagana et de Podor. Cependant, il convient de rappeler que les activités d’Asstel 2 ont démarré depuis l’année dernière.

Au cours de la première réunion du comité de pilotage du projet Asstel 2 qui s’est déroulée à l’hôtel de ville de Richard-Toll, en présence du directeur de l’Agence régionale de développement, Ousmane Sow, du représentant de l’Apess de Dagana et autres partenaires, le chef du projet Asstel, Marc Petitdan, a rappelé que la deuxième phase de ce programme va coûter globalement 1 million 600.000 euros, soit 1 milliard 040 millions de FCfa. Il sera mis en œuvre, sur une période de trois ans, par l’Ong « Gret » et ses partenaires, notamment la Ldb (Laiterie du Berger), Asodia, la Région Occitanie et l’Ard. Il a comme principaux bailleurs l’Afd, la coopération monégasque et aussi le soutien de la Région Occitanie. Dans sa présentation, Marc Petitdan (Cdp/Gret) a laissé entendre que l’ambition de la seconde phase du projet Asstel de l’Ong Gret est d’inscrire durablement les changements initiés, notamment dans les pratiques de production des exploitations familiales d’élevage, de la structuration des services et de la concertation multi-acteurs. Elle s’inscrit dans une démarche territoriale de développement de l’élevage afin d’améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle des familles d’éleveurs et de leurs revenus (issus du lait comme de la viande).

Selon M. Petitdan, cette nouvelle étape inclut des demandes spécifiques des femmes (alphabétisation, diversification des activités économiques) de même qu’un appui à la prévention et à la gestion des risques climatiques.

Abondant dans le même sens, la représentante du Gret au Sénégal, Mme Emilie Barrault, a rappelé que l’objectif général de la première phase était axé sur l’amélioration des revenus laitiers des exploitations familiales avec l’appui à la production (expérimentation, service), la collecte et la vente du lait frais à la Laiterie du Berger de Richard-Toll. Il s’est élargi, dans la phase 2, dans l’objectif général « de contribuer à l’amélioration de la sécurité alimentaire et nutritionnelle et de la résilience des exploitations familiales d’élevage dans les départements de Dagana et de Podor » par le renforcement des moyens d’existence (revenus viande et lait et autres sources de revenus).

Le directeur de l’Ard, Ousmane Sow, s’est réjoui du démarrage de cette deuxième phase qui a permis de mettre en œuvre, depuis l’année dernière, un programme d’action pour l’alphabétisation des familles d’éleveurs. Sa mise en œuvre opérationnelle a été confiée au Gie Ardo Mbantou. L’objectif général est de mettre en œuvre un programme d’alphabétisation fonctionnelle en langue puular, dans l’immédiat pour 200 personnes (en priorité en direction des femmes et des jeunes), sur la base d’un programme adapté leur permettant de jouer pleinement leur rôle.

Mbagnick Kharachi DIAGNE

Sédhiou : La commune rurale de Diaroumé, comme toutes les communes de la région, broie du noir dans bien des domaines. De nombreuses pistes, des plus importantes, doivent être réalisées, selon le maire Karfa Samaté.

Les tronçons de la commune comme celui de Kandiadhiou – Touba Moricounda, très fréquentés du reste et appelés aussi la boucle du Sonkodou, attendent d’être bitumés. Mais les populations attendent surtout l’axe Kandiadhiou – Diacounda pour pouvoir rallier directement la RN4. Le financement d’une des pistes Diaoumé – Kamoya, longue de quelque 30 kilomètres, est trouvé et l’entreprise chargée de la réaliser a promis de démarrer les travaux avant le mois de février.

L’autre difficulté rencontrée par cette commune rurale est la non-exploitation de toute l’assiette fiscale dont elle dispose. Le marché construit pour 40 millions de FCfa ne fait pas encore une rentrée de recettes assez conséquente. La faiblesse des autres ressources ou leur inexistence comme chez les conducteurs de moto Jakarta qui n’ont pas encore commencé à payer les 100 F/jour, la faiblesse des recettes au marché hebdomadaire qui a lieu tous les lundis sont autant de difficultés qui empêchent la jeune commune de faire face à ses nombreuses charges, notamment le paiement des deux adjoints au maire, des femmes chargées du nettoiement, l’Ascom, le chauffeur et les indemnités du secrétaire municipal. Le véhicule reçu récemment sert de corbillard et ambulance à la collectivité. Et le maire de faire remarquer : « Nous sommes là pour les populations afin de répondre à leurs besoins. Et c’est normal qu’elles puissent avoir le véhicule.

Ce que nous déplorons, c’est le fait que c’est nous qui y mettons souvent pour ne pas dire toujours le carburant ». L’état civil qui constituait un véritable problème connaît maintenant une solution grâce au cahier remis à chaque chef de village qui le retourne chaque semaine à l’Ascom de la commune chargé de transcrire les actes dans le registre.

Malamine KAMARA

Le président du collectif pour la défense des droits et libertés des populations de Diofior, Dr Abdourahmane Thiam, a déclaré que la mise en œuvre du projet « Eau potable Notto-Ndiosmone-Palmarin » dans la ville de Diofior continue de générer des problèmes dans cette localité.

Selon le Dr Abdourahmane Thiam, le forage est actuellement connecté au réseau du projet « Eau potable Notto-Ndiosmone-Palmarin ». Aussi a-t-il déclaré que ce collectif réclame la pompe électrique et l’armoire électrique. De plus, il a demandé à l’Office des forages ruraux (Ofor) d’installer un nouveau réseau à travers la ville pour l’approvisionnement en eau des populations car les anciens tuyaux explosent un à un à cause de la pression de l’eau. C’était lors d’un rassemblement sur la place publique, en présence de leur avocat Me El Hadj Diouf qui a promis de ne ménager aucun effort pour qu’une solution soit trouvée à ce problème.

Lors d’un rassemblement sur la place publique de Diofior, les membres du collectif pour la défense des droits et libertés des populations sont encore revenus sur le problème de l’eau à Diofior. Le président de ce collectif, Dr Abdourahmane Thiam, a fait la genèse du problème qui se pose à Diofior. Il a rappelé que dans le cadre de la réforme de l’hydraulique rurale, le gouvernement du Sénégal a mis en place une structure autonome de gestion des infrastructures hydrauliques dénommée Ofor (Office des forages ruraux). Selon Dr Thiam, sa mise en œuvre a généré beaucoup de problèmes à Diofior. Finalement, le forage de Diofior a été connecté au réseau du projet « Notto-Ndiosmone-Palmarin ». Mais, Dr Thiam de déclarer que le collectif continue de réclamer la réhabilitation de ce forage pour le bétail et les femmes qui font le linge. Ce n’est pas tout car, a-t-il affirmé, ce même collectif réclame les équipements de ce forage, notamment la pompe électrique, l’armoire électrique et le disjoncteur. De plus, a-t-il dit, ce collectif a demandé à l’Ofor d’installer un nouveau réseau pour l’approvisionnement en eau des populations. Selon lui, les anciens tuyaux sont en train d’exploser à cause de la pression de l’eau. « Les tuyaux explosent. L’eau stagne et sert d’abreuvoirs aux chiens, aux ânes et autres animaux avant de se reverser dans les tuyaux pour enfin être consommée par les populations », a-t-il conclu. Présent à ce rassemblement, Me El Hadj Diouf a promis aux membres de cette structure qu’il ne ménagera aucun effort pour que des  solutions soient trouvées à tous ces problèmes soulevés par le collectif.

Oumar Ngatty BA

Jeudi 26 Janvier 2017, 26 ans après l’exposition posthume historique organisée à la galerie 39 de Dakar en 1991, New York s’apprête à offrir ses cimaises pour la présentation de oeuvre de l’artiste peintre sénégalais Mor Faye (1947-1984). « C’est sans doute un événement historique, car c’est bien la première fois qu’une exposition posthume d’un peintre sénégalais a lieu sur le territoire américain », souligne un communiqué de presse. Et c’est la galerie Skoto, fondée il y a 25 ans en plein Cœur de Chelsea, un quartier des arts de New York, et l’avocat collectionneur Bara Diokhané qui sont à la base de cette initiative, qui sera accompagnée d’un catalogue comprenant des essais des professeurs Souleymane Bachir Diagne, Samba Diop, Judith Rottenburg, etc.

« Alors que le débat sur l’existence d’un art contemporain d’Afrique n’est plus de mise car rendu désuet par la presence de plus en plus prépondérante de l’Afrique et sa diaspora dans le discours et la pratique de l’art actuel, il est opportun de ramener au devant de la scène œuvre du précurseur Mor Faye, qui, déjà en 1966, à l’âge de 19 ans, faisait partie des 10 artistes qui avaient représenté le Sénégal au premier Festival mondial des arts nègres », souligne le communiqué. Neuf années, après sa mort, Mor Faye représentait le Sénégal à la 45e édition de la Biennale de Venise en 1993.

Le développement local ne peut se concevoir sans une bonne planification territoriale. C’est ce qu’a compris l’État à travers la mise en place de l’Observatoire national de la décentralisation et du développement local (Onddl). Cet instrument constitue, selon les acteurs, une réponse à la problématique de la bonne maîtrise de l’information territoriale à tous les niveaux de gouvernance et de gestion.

La mise en place de l’Observatoire national de la décentralisation et du développement local (Onddl) constitue une vieille doléance. Surtout que la maîtrise de l’information territoriale dans les différentes collectivités locales a toujours constitué un handicap pour le développement local. Cette situation a un certain impact sur la création de conditions favorables à l’évaluation des actions publiques locales. Depuis 2014, l’Agence de développement local (Adl) a commencé le chantier de la construction de l’observatoire, avec comme zone d’expérimentation le pôle Casamance. L’objectif est d’offrir aux parties prenantes un espace d’échanges et de dialogue sur les enjeux de la politique de décentralisation et d’apporter des outils d’analyse permettant aux gestionnaires de prendre des décisions précises et fondées sur des données actualisées par les autorités compétentes. L’Adl a ainsi favorisé une démarche participative et inclusive permettant de nouer des partenariats féconds avec l’ensemble des acteurs afin de garantir une bonne maîtrise de l’information territoriale.

Après la mise en place du Système d’information géographique (Sig) qui a pour but d’apporter des outils d’analyse permettant aux gestionnaires de prendre des décisions précises et fondées sur des données actualisées par les autorités compétentes et du géo portail de l’Observatoire qui répond aux besoins de partager l’information sur le territoire, les administrateurs de la plateforme, les gestionnaires et autres utilisateurs ont bénéficié des sessions de renforcement des compétences pour leur permettre d’avoir une meilleure maîtrise de la technologie proposée ainsi qu’un meilleur transfert des responsabilités de gestion du système et de ses différents outils. La validation technique de ces plateformes par l’ensemble des acteurs nationaux et les partenaires impliqués constitue l’avant dernière étape avant la livraison de l’outil aux autorités compétentes.

Le président d’honneur de l’Union des associations d’élus locaux (Uael) a salué l’initiative de l’Adl à travers la mise en pratique d’une vieille idée.

Maîtrise des territoires
« Pendant très longtemps, on a fait du pilotage à vue sans aucune maîtrise des données dans le territoire. On ne peut pas faire du développement si on n’a pas ces genres d’instrument, surtout dans la gestion du foncier », a expliqué Alé Lô. Selon lui, les élus, avec l’absence d’instruments de prise de bonne décision, ont souvent rencontré des problèmes pour délimiter les territoires, faire des affectations et pour d’autres décisions, mais surtout dans la mise en place des infrastructures. Il est important, selon lui, que les élus, avant de décider, puissent d’abord maîtriser leurs territoires. Au nom des élus, Alé Lô a salué le travail déjà réalisé ces dernières années dans la région sud et qui, a-t-il souhaité, devrait être étendu à l’ensemble des régions du Sénégal. Il a invité les autorités à ne pas s’arrêter en si bon chemin. « Nous avons engagé d’importantes réformes sur la patente, sur les impôts locaux, sans compter la réforme foncière. Tout cela nécessite une maîtrise de l’espace territoriale. Il faut que nous puissions exploiter au mieux ce potentiel. Nous allons vers la territorialisation des politiques publiques et il faut des mesures d’accompagnement. L’observatoire sera donc un instrument pour accompagner l’État et l’ensemble des élus », a indiqué M. Lô. « C’est un instrument d’aide à la décision et je suis persuadé que dans le cadre de l’Acte 3 de la décentralisation, surtout dans sa deuxième phase de territorialisation des politiques publiques, l’observatoire est un passage obligé », a fait savoir le maire de Taïba Ndiaye.

Pour Abdoul Anne, directeur de l’Ard de Kolda, le Sénégal a une politique de développement territorial basée sur l’action des acteurs du territoire pour pouvoir disposer d’une information dans ces territoires. « Traditionnellement la collecte d’information dans notre pays se fait de façon assez centrale. Les institutions en charge sont au niveau central et la collecte se fait sur le terrain. Mais au moment d’élaborer des politiques de développement local, l’acteur du territoire est confronté à des problèmes d’information parce que ces informations collectées ne sont pas désagrégées », a-t-il relevé.

Selon M. Anne, il est impossible de faire une bonne planification sur le plan économique, du développement, mais aussi des infrastructures, sans une bonne information territoriale. « C’est extrêmement important de pouvoir disposer, en temps réel, d’une information susceptible d’être désagrégée dans les quartiers, les villages, les communes, les arrondissements et au niveau des différentes strates d’intervention », a-t-il soutenu.

L’autre aspect, selon le directeur de l’Ard de Kolda, c’est de disposer d’outils devant permettre de traiter les informations en temps réel, de pouvoir faire des analyses comparées, des recoupements, entre autres. « Cet observatoire, c’est une idée assez pertinente qui, quand elle est mise en œuvre, partagée et adaptée à la réalité locale, peut nous apporter un plus dans les stratégies de développement », a-t-il laissé entendre. Mieux, a ajouté M. Anne, il peut changer beaucoup de choses dans la marche des collectivités locales, de même que dans l’approche de développement territorial comme dans la connaissance de son environnement immédiat.

Cet observatoire, selon M. Anne, n’est pas un instrument de plus. Il constitue, à son avis, un plus pour les collectivités.

Des outils à adapter pourle développement territorial
Pour le directeur de cabinet du ministère de la Gouvernance locale, du Développement et de l’Aménagement du territoire, « la mise en œuvre correcte de l’Acte 3 de la décentralisation tout comme la formulation et l’exécution des stratégies de développement des territoires requièrent des outils adaptés pouvant jouer un rôle de support pour la planification, la gestion et le suivi-évaluation des actions, projets et programmes initiés par les acteurs territoriaux ». Pour cela, a indiqué Alassane Mbengue, une maîtrise de l’information territoriale à tous les niveaux de gouvernance et de décision est primordiale. Selon M. Mbengue, il sera produit des livrables annuels comme le rapport de suivi de l’utilisation des fonds transférés par l’État aux collectivités locales, la revue sur les finances et la fiscalité locales, le rapport de suivi de la performance des collectivités territoriales, le rapport sur le niveau de développement des collectivités territoriales et le bien-être des populations, l’état civil… De même, a-t-il relevé, le ministère ira plus loin en matière de maîtrise de l’information territoriale en prenant notamment en compte les autres missions stratégiques liées à l’aménagement du territoire, au développement territorial, à la cartographie et aussi d’autres domaines liés à la gouvernance locale.

Pour le directeur de cabinet, cet observatoire requiert la mobilisation d’importantes ressources humaines, financières et matérielles. Il a invité les partenaires techniques et financiers à accompagner le département dans la mise en œuvre effective de ce précieux outil de maîtrise de l’information territoriale au service de l’ensemble des acteurs.

Samba Oumar FALL

MALAL CAMARA, DIRECTEUR DE L’AGENCE DE DEVELOPPEMENT LOCAL (ADL) : « CET OBSERVATOIRE PERMETTRA DE PRENDRE DES DÉCISIONS SCIENTIFIQUES QUI AURONT UN IMPACT SUR LE DÉVELOPPEMENT DU TERRITOIRE »
Malal Camara AdlL’Observatoire national de la décentralisation et du développement local (Onddl), avec ses deux outils, le Système d’information géographique (Sig) et le géo portail, constitue une innovation. Pour le directeur de l’Agence de développement local (Adl), Malal Camara, l’objectif de l’observatoire, c’est d’aider à la prise de bonnes décisions qui peuvent répondre aux préoccupations des populations et au développement du territoire.

L’Observatoire national de la décentralisation et du développement local (Onddl), c’est deux plateformes : le Système d’information géographique (Sig) et le géo portail. Qu’est-ce que ces deux outils vont changer ?
L’observatoire est une mission qui est inscrite dans le décret qui organise l’Agence de développement local (Adl). Nous nous sommes engagés à matérialiser cela et nous avons mis en place cet observatoire qui va migrer vers l’Observatoire national des territoires (Ont). L’observatoire est composé de deux outils : le Système d’information géographique (Sig) et la plateforme web. Le Sig, c’est pour loger les informations, mais aussi les traduire en schéma et en croquis. Dans ce Sig, on va loger toutes les informations par territoire. Chaque acteur a la possibilité de les voir, de comprendre ce qui a été fait. L’objectif de l’observatoire c’est d’aider à la prise de décision. La plateforme web, c’est juste pour partager l’information. C’est informatique et cela permet à l’utilisateur d’entrer, de chercher, de pouvoir voir les informations par territoire. Ces deux outils constituent l’observatoire qui est un outil d’aide à la prise de décision. Mieux, à partir de cet outil-là, on a une bonne visibilité du territoire et les décisions qui sont prises seront faites sur des bases scientifiques et pourront répondre aux préoccupations des populations et au développement du territoire.

Quels sont les dispositifs prévus pour la remontée de l’information ?
Concernant la remontée de l’information, nous avons des points focaux. Pour le moment, nous sommes dans le pôle Casamance et nous travaillons avec des points focaux qui sont des structures déconcentrées du ministère de la Gouvernance locale, du Développement et de l’Aménagement du territoire. Nous sommes en train de voir comment l’élargir aux communes pour avoir un point focal qui va s’occuper de tout ce qui est information. Les points focaux vont travailler avec les Agences régionales de développement (Ard) et les autres services déconcentrés afin de collecter et de faire remonter l’information. Ainsi donc, il y aura un premier tamis au niveau local pour voir la bonne information à remonter. Au niveau national, l’information va être interprétée et, à partir de l’outil, nous allons produire des livrables qui sont extrêmement importants puisqu’ils vont permettre à d’autres de pouvoir accéder à la bonne information. Dans les différentes structures de notre ministère, chaque structure sera responsabilisée sur un livrable avec un échéancier bien déterminé et en fonction des priorités du département.

Pourquoi le choix du pôle Casamance pour expérimenter ce projet ?
Dans le cadre de l’Acte 3 de la décentralisation, le président de la République, Macky Sall, avait décidé que le pôle d’expérimentation soit le pôle Casamance.

Nous avons commencé la construction de l’observatoire en 2014. Nous avons pris comme cible ce territoire-là. Nous sommes descendus sur le terrain et avons partagé les termes de référence (Tdr) qui ont été élaborés avec les acteurs. Nous avons fait l’étude de faisabilité et monté l’outil. Nous sommes ensuite revenus à Kolda pour y tenir un atelier avec tous les acteurs. Ils ont fait des observations qui ont été intégrées avant de venir au niveau national. Aujourd’hui, nous sommes en train de travailler pour enrichir davantage pour que les autres s’approprient de l’outil pour que nous ayons un outil consensuel et accessible, donc un observatoire très fonctionnel.

La maîtrise de l’information constitue un grand défi. Est-ce que les acteurs locaux sont assez outillés pour le relever ?
Pour le moment, les acteurs locaux peuvent ne pas jouer directement dans la maîtrise de l’information. Le dispositif que nous allons mettre en place, c’est de voir les activités que les acteurs mènent au niveau local. Ces activités doivent être capitalisées. Dans ce projet, c’est le dispositif de remontée de données qui est important, mais aussi les domaines qui sont contenus dans l’observatoire, les indicateurs de  notre département, c’est-à-dire le ministère de la Gouvernance locale, du Développement et de l’Aménagement du territoire, mais aussi du Plan Sénégal émergent (Pse). L’observatoire est donc inscrit dans la planification nationale. Les acteurs locaux vont mener leurs activités et celles-ci seront capitalisées. Donc, s’il y a des décisions à prendre, les décideurs auront une bonne visibilité sur tout ce qui se fait sur le territoire.

Quels sont les domaines retenus pour la phase pilote ?
Pour la phase pilote, nous avions retenu quatre domaines que sont la gouvernance locale, la santé, l’éducation, l’environnement et les ressources naturelles. Quand on a échangé avec le cabinet, ils nous ont suggéré la création de trois départements : gouvernance locale, aménagement du territoire et développement territorial. On a alors décidé de loger les quatre domaines dans ces trois départements et on accroche tout cela sur les indicateurs du Pse. Ce qui fait qu’on a une cohérence verticale.

Comment se passe le financement de cet observatoire ?
Dès le début, nous avons travaillé avec notre propre budget. C’est pourquoi depuis 2014, nous sommes en train de pousser pour que cet observatoire soit là. Nous avons eu quelques appuis de la coopération, notamment luxembourgeoise. Nous avons donc besoin d’appuis, de ressources financières parce que l’observatoire est un outil extrêmement important de développement et pour arriver aux objectifs que nous nous sommes fixés, nous avons besoin de ressources complémentaires. C’est pour cela que nous irons vers les partenaires techniques et financiers. Une fois que les données du pôle seront logées, ce sera un bon instrument de communication pour que nous puissions nous adresser aux partenaires. Cet outil leur sera présenté et à partir de là, nous pourrons avoir des partenaires qui vont accepter de nous accompagner.

Est-ce que cet observatoire va faciliter l’intercommunalité ?
Nous travaillons sur la mise en place de cet observatoire dans le pôle Casamance. Dans la constitution du pôle, l’intercommunalité peut être une stratégie. La plateforme peut montrer les difficultés partagées par plusieurs collectivités locales qui sont dans une même zone géographie. Ce qui peut également les pousser à prendre en charge certaines préoccupations qu’elles ont en commun. À partir de la plateforme, on peut voir les ressources qui sont dans plusieurs territoires et à partir de ces ressources un projet pouvant avoir un impact sur le niveau de vie des populations peut être mis en place. Si ces différentes collectivités acceptent d’aller ensemble, elles peuvent faire beaucoup de choses ensemble. Dans beaucoup de collectivités, les ressources ne sont pas suffisantes, mais si elles acceptent de mettre leurs forces en synergie, elles peuvent valablement prendre en charge des questions importantes qui peuvent avoir un impact sur le développement des populations.

Propos recueillis par Samba Oumar FALL

L’Observatoire national de la décentralisation et du développement local (Onddl), avec ses deux outils, le Système d’information géographique (Sig) et le géo portail, constitue une innovation. Pour le directeur de l’Agence de développement local (Adl), Malal Camara, l’objectif de l’observatoire, c’est d’aider à la prise de bonnes décisions qui peuvent répondre aux préoccupations des populations et au développement du territoire.

L’Observatoire national de la décentralisation et du développement local (Onddl), c’est deux plateformes : le Système d’information géographique (Sig) et le géo portail. Qu’est-ce que ces deux outils vont changer ?
L’observatoire est une mission qui est inscrite dans le décret qui organise l’Agence de développement local (Adl). Nous nous sommes engagés à matérialiser cela et nous avons mis en place cet observatoire qui va migrer vers l’Observatoire national des territoires (Ont). L’observatoire est composé de deux outils : le Système d’information géographique (Sig) et la plateforme web. Le Sig, c’est pour loger les informations, mais aussi les traduire en schéma et en croquis. Dans ce Sig, on va loger toutes les informations par territoire. Chaque acteur a la possibilité de les voir, de comprendre ce qui a été fait. L’objectif de l’observatoire c’est d’aider à la prise de décision. La plateforme web, c’est juste pour partager l’information. C’est informatique et cela permet à l’utilisateur d’entrer, de chercher, de pouvoir voir les informations par territoire. Ces deux outils constituent l’observatoire qui est un outil d’aide à la prise de décision. Mieux, à partir de cet outil-là, on a une bonne visibilité du territoire et les décisions qui sont prises seront faites sur des bases scientifiques et pourront répondre aux préoccupations des populations et au développement du territoire.

Quels sont les dispositifs prévus pour la remontée de l’information ?
Concernant la remontée de l’information, nous avons des points focaux. Pour le moment, nous sommes dans le pôle Casamance et nous travaillons avec des points focaux qui sont des structures déconcentrées du ministère de la Gouvernance locale, du Développement et de l’Aménagement du territoire. Nous sommes en train de voir comment l’élargir aux communes pour avoir un point focal qui va s’occuper de tout ce qui est information. Les points focaux vont travailler avec les Agences régionales de développement (Ard) et les autres services déconcentrés afin de collecter et de faire remonter l’information. Ainsi donc, il y aura un premier tamis au niveau local pour voir la bonne information à remonter. Au niveau national, l’information va être interprétée et, à partir de l’outil, nous allons produire des livrables qui sont extrêmement importants puisqu’ils vont permettre à d’autres de pouvoir accéder à la bonne information. Dans les différentes structures de notre ministère, chaque structure sera responsabilisée sur un livrable avec un échéancier bien déterminé et en fonction des priorités du département.

Pourquoi le choix du pôle Casamance pour expérimenter ce projet ?
Dans le cadre de l’Acte 3 de la décentralisation, le président de la République, Macky Sall, avait décidé que le pôle d’expérimentation soit le pôle Casamance.

Nous avons commencé la construction de l’observatoire en 2014. Nous avons pris comme cible ce territoire-là. Nous sommes descendus sur le terrain et avons partagé les termes de référence (Tdr) qui ont été élaborés avec les acteurs. Nous avons fait l’étude de faisabilité et monté l’outil. Nous sommes ensuite revenus à Kolda pour y tenir un atelier avec tous les acteurs. Ils ont fait des observations qui ont été intégrées avant de venir au niveau national. Aujourd’hui, nous sommes en train de travailler pour enrichir davantage pour que les autres s’approprient de l’outil pour que nous ayons un outil consensuel et accessible, donc un observatoire très fonctionnel.

La maîtrise de l’information constitue un grand défi. Est-ce que les acteurs locaux sont assez outillés pour le relever ?
Pour le moment, les acteurs locaux peuvent ne pas jouer directement dans la maîtrise de l’information. Le dispositif que nous allons mettre en place, c’est de voir les activités que les acteurs mènent au niveau local. Ces activités doivent être capitalisées. Dans ce projet, c’est le dispositif de remontée de données qui est important, mais aussi les domaines qui sont contenus dans l’observatoire, les indicateurs de  notre département, c’est-à-dire le ministère de la Gouvernance locale, du Développement et de l’Aménagement du territoire, mais aussi du Plan Sénégal émergent (Pse). L’observatoire est donc inscrit dans la planification nationale. Les acteurs locaux vont mener leurs activités et celles-ci seront capitalisées. Donc, s’il y a des décisions à prendre, les décideurs auront une bonne visibilité sur tout ce qui se fait sur le territoire.

Quels sont les domaines retenus pour la phase pilote ?
Pour la phase pilote, nous avions retenu quatre domaines que sont la gouvernance locale, la santé, l’éducation, l’environnement et les ressources naturelles. Quand on a échangé avec le cabinet, ils nous ont suggéré la création de trois départements : gouvernance locale, aménagement du territoire et développement territorial. On a alors décidé de loger les quatre domaines dans ces trois départements et on accroche tout cela sur les indicateurs du Pse. Ce qui fait qu’on a une cohérence verticale.

Comment se passe le financement de cet observatoire ?
Dès le début, nous avons travaillé avec notre propre budget. C’est pourquoi depuis 2014, nous sommes en train de pousser pour que cet observatoire soit là. Nous avons eu quelques appuis de la coopération, notamment luxembourgeoise. Nous avons donc besoin d’appuis, de ressources financières parce que l’observatoire est un outil extrêmement important de développement et pour arriver aux objectifs que nous nous sommes fixés, nous avons besoin de ressources complémentaires. C’est pour cela que nous irons vers les partenaires techniques et financiers. Une fois que les données du pôle seront logées, ce sera un bon instrument de communication pour que nous puissions nous adresser aux partenaires. Cet outil leur sera présenté et à partir de là, nous pourrons avoir des partenaires qui vont accepter de nous accompagner.

Est-ce que cet observatoire va faciliter l’intercommunalité ?
Nous travaillons sur la mise en place de cet observatoire dans le pôle Casamance. Dans la constitution du pôle, l’intercommunalité peut être une stratégie. La plateforme peut montrer les difficultés partagées par plusieurs collectivités locales qui sont dans une même zone géographie. Ce qui peut également les pousser à prendre en charge certaines préoccupations qu’elles ont en commun. À partir de la plateforme, on peut voir les ressources qui sont dans plusieurs territoires et à partir de ces ressources un projet pouvant avoir un impact sur le niveau de vie des populations peut être mis en place. Si ces différentes collectivités acceptent d’aller ensemble, elles peuvent faire beaucoup de choses ensemble. Dans beaucoup de collectivités, les ressources ne sont pas suffisantes, mais si elles acceptent de mettre leurs forces en synergie, elles peuvent valablement prendre en charge des questions importantes qui peuvent avoir un impact sur le développement des populations.

Propos recueillis par Samba Oumar FALL

Le directeur de cabinet du ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement, Cheikh Samba dit Serigne Sène, a annoncé dimanche, dans la Langue de Barbarie, un grand projet d’assainissement qui pourrait être élaboré et mis en œuvre à Gokhou-Mbathie, un quartier périphérique de la capitale du Nord.

Serigne Sène s’est réjoui de sa visite à Guet-Ndar et à Gokhou-Mbathie. Une visite qui lui a permis de prendre bonne note des principales doléances formulées par les populations. A Gokhou-Mbathie, ces dernières ont demandé avec déférence à Serigne Sène d’intercéder en leur faveur auprès du chef de l’Etat et du ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement, Amadou Mansour Faye, en vue de leur permettre de bénéficier largement d’un grand projet d’assainissement (qui aura la même envergure que le projet Acting – Assainissement concerté, total et intégré de Guet-Ndar), d’un autre programme de réhabilitation du « daara » des femmes de « Beu – nom du maître des lieux », d’actions de développement visant à faciliter l’accès des femmes aux financements pour des activités génératrices de revenus, à créer des emplois pour les jeunes de ce quartier périphérique de Saint-Louis. Accompagné d’une forte délégation, Serigne Sène s’est entretenu avec de nombreuses familles de Gokhou-Mbathie pour leur faire comprendre que la réhabilitation de ce « daara » des femmes est déjà acquise (il ne reste que les derniers réglages pour la mise en œuvre du projet), que ce programme d’assainissement tant souhaité par les populations de Gokhou-Mbathie pourrait démarrer après la mise en œuvre du projet Acting de Guet-Ndar.

Cheikh Samba Sène n’a pas manqué de rappeler les réalisations du chef de l’Etat et du maire Mansour Faye dans la Langue de Barbarie relatives au projet d’installation des brise-lames qui sera lancé vers le 10 février pour un coût global de 4 milliards de FCfa, à la réhabilitation pour un coût de 350 millions de FCfa du site de transformation de produits halieutiques de Gokhou-Mbathie, la mise en place par Mansour Faye de 1000 gilets de sauvetage pour les pêcheurs de la Langue de Barbarie, de matériels de pêche très performants et autres équipements très modernes destinés aux différentes communautés de pêcheurs de la Langue de Barbarie.

Serigne Sène a surtout réitéré l’engagement indéfectible de l’édile de Saint-Louis à reconstruire, dans le cadre de la mise en œuvre du projet Acting, d’autres grandes mosquées à Guet-Ndar, à entreprendre d’autres actions de développement de grande envergure qui permettront d’améliorer de manière significative les conditions de vie des populations de Guet-Ndar, Santhiaba, Gokhou, Mbathie, de l’hydrobase, etc.

Mbagnick Kharachi DIAGNE

« En ce 21ème Siècle, quel mouvement de jeunes pour l’émergence du Blouf ? C’est le thème qui a été abordé lors du colloque organisé, dimanche dernier, par le Mouvement des jeunes de Béssire. Les conférenciers ont été unanimes à reconnaître la nécessité de créer un cadre de convergence des mouvements de jeunes de cette aire géographique du Blouf qui regroupe plusieurs villages de la Casamance dans le département de Bignona.

La réflexion a porté, lors de ce colloque auquel d’éminentes personnalités ont participé, sur le modèle de mouvement de jeunes qui doit être en cohérence avec les enjeux de l’heure, avec la situation d’un monde en constante compétition dans le domaine des propositions, des initiatives porteuses de progrès individuels et collectifs. Les jeunes du Blouf, à travers ceux de Béssire, ont exprimé leur volonté de s’inscrire dans cette dynamique. Il y va de la vitalité de leurs associations éparses qu’il convient de tirer vers des objectifs communs. Les organisateurs espèrent ainsi créer une synergie autour d’une idée forte : l’émergence du Blouf. Selon Chérif Saloum Diatta, président du Mouvement des jeunes de Béssire, par ailleurs enseignant-chercheur au département d’anglais de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, la léthargique dans laquelle se trouvaient les mouvements de jeunes du Blouf commandait d’impulser des initiatives et de construire de nouveaux paradigmes en ce qui a trait à la jeunesse. « A l’issue de ce colloque, nous voulons adopter une nouvelle approche inclusive pour aller ensemble à l’essentiel », a-t-il déclaré.

Le sociologue Nfally Andy Badiane a, lui, insisté sur la symbolique de cette initiative entreprise par des jeunes conscients de leur rôle dans l’émergence de leur localité. Cela témoigne de leurs ambitions à la fois légitimes et louables. « Le Blouf a été un moteur de progrès en Casamance mais il est laissé en rade aujourd’hui. Et cette capacité des jeunes à identifier les besoins, à comprendre les enjeux et à engager les défis de manière inclusive, à organiser des concertations pour confronter les avis et à mettre en lumière les compétences et les ressources traduit leur volonté de faire bouger les lignes ». Ce qui, à ses yeux, est assez révélateur d’une nouvelle posture porteuse d’espoirs. Cette jeunesse, pense-t-il, doit conduire le devenir des peuples dans un contexte particulier.

Mais il faut « avoir une connaissance de soi, une confiance en soi, acquérir des compétences, s’armer de courage et de conviction par rapport au chemin que l’on s’est tracé ». Cela pose également, à l’en croire, la question de la réappropriation de nos valeurs propres par les jeunes face aux agressions extérieures tout en évitant de s’enfermer dans les petites appartenances, obstacles à l’émergence du Blouf. L’ancien gouverneur de région, Saliou Sambou, a aussi axé son intervention sur la nécessité du réarmement moral de la jeunesse pour faire face aux défis de son temps et de l’avenir.

Alassane Aliou MBAYE

C’est par des actions multiformes en direction des populations de Dagana que Mouhamadou Makhtar Cissé, directeur général de la Senelec, tente d’aider les membres de sa communauté. A Dagana, le geste est ressenti dans tous les secteurs de la vie économique.

En offrant gratuitement aux paysans de la commune de Dagana un soutien financier important, du matériel informatique, la clôture du lieu de stockage du riz, une moto pour les besoins de déplacement des membres du bureau de l’union des producteurs, la possibilité d’exploiter dans de bonnes conditions des terres arables abandonnées (en mettant à la disposition des producteurs les équipements agricoles dont ils ont besoin pour mettre en valeur ces superficies), le directeur général de la Senelec, Mouhamadou Makhtar Cissé, demeure résolument engagé à rendre de bons et loyaux services à sa propre communauté, sa ville natale.

Une manière apolitique d’appliquer la théorie américaine dénommée « Back To Your Community ». Un slogan qui rappelle tout simplement l’obligation citoyenne d’être constamment au chevet de sa propre communauté. Cet engagement indéfectible du Dg de la Senelec à contribuer efficacement au développement économique et social de la commune de Dagana a été réitéré par Gora Lô, directeur des affaires juridiques de la Senelec et responsable politique. Il s’est adressé aux producteurs de Dagana pour réaffirmer la farouche volonté de Makhtar Cissé d’installer des équipements solaires au centre de pompage de Dagana pour diminuer de 5 millions de FCfa par mois le coût d’exploitation de cette station de pompage. Ce qui pourrait permettre aux paysans d’économiser de l’argent. Selon Gora Lô, qui conduisait une caravane économique et sociale, Makhtar Cissé entend multiplier ces actions pour sortir les populations de Dagana de l’engrenage de la pauvreté, des ténèbres du sous-développement, en vue de leur permettre d’atteindre, conformément à la vision prospective du président Macky Sall, le sommet de l’émergence. 

A en croire Gora Lô, cette démarche novatrice et de rupture permet de réussir la transition vers une agriculture moderne, pour un développement et un épanouissement citoyens, parce que respectueux du droit des générations actuelles et futures. Parlant des réalisations de Makhtar Cissé, M. Lô a cité la prise en charge des frais de formation de plus de 70 étudiants au sein de grandes écoles dont le seul critère est d’être ressortissant de Dagana et d’avoir le niveau, la prise en charge des malades, l’équipement des hôpitaux et des centres de santé.

Mbagnick Kharachi DIAGNE

Le ministre de la Gouvernance locale, du Développement et de l'Aménagement du territoire, Abdoulaye Diouf Sarr, a officiellement procédé hier à l’installation du Comité de pilotage du Programme conjoint de création d’opportunités pour le développement économique du monde rural (Proccodem). Le Proccodem est un programme du gouvernement du Sénégal appuyé par le système des Nations Unies et fondé sur une approche dénommée « communes de convergence ».

L’objectif du Proccodem est de permettre  aux communes concernées de saisir les belles opportunités qui leur sont offertes dans une dynamique de solidarité avec les collectivités territoriales voisines. Cette approche renvoie, entre autres, à «un ensemble d’acteurs partageant des objectifs communs et intervenant de manière concertée et coordonnée dans une ou plusieurs communes, en vue d’accroître l’impact de leurs actions », a d’emblée  précisé le ministre de la Gouvernance locale, du Développement et de l'Aménagement du territoire, Abdoulaye Diouf Sarr. Dans la mesure où il contribue à un développement plus équilibré, à la réduction des inégalités territoriales, notamment par la création d’opportunités de développement économique en milieu rural, le Proccodem s’inscrit dans la ligne tracée par le Plan Sénégal émergent et l’Acte 3 de la décentralisation.

Le gouvernement du Sénégal a amorcé un nouveau virage dans l’approfondissement de sa politique de décentralisation, avec la réforme dite « Acte 3 de la décentralisation » sous-tendue, entre autres, par une territorialisation des politiques publiques et une  responsabilisation accrue des  acteurs territoriaux.

« Ce qui traduit l’intérêt particulier qu’accorde le président de la République, Macky Sall, au monde rural dans l’élaboration et la mise en œuvre des politiques publiques, tant les interventions en milieu rural se multiplient depuis 2012 », a dit M. Diouf Sarr.

Le ministre a, en outre, magnifié la coopération exemplaire qui existe entre l’Etat du Sénégal et le Système des Nations Unies et exprimé sa profonde gratitude à la Fao et à tous les partenaires membres du système. Il a, dès lors, promis que son département s’attèlera à relever le défi du pilotage, de la mise en œuvre et du suivi du programme. Il compte en outre sur l’engagement de l’ensemble des parties prenantes, en particulier celui des communes des régions de Kolda, Sédhiou et Tambacounda qui constituent la zone pilote. La pertinence du Proccodem et son importance pour les territoires a poussé le ministre à demander de poursuivre le travail avec la même rigueur et le même engagement.

Oumar BA

Le président du Conseil de la Fondation Sonatel, Alioune Ndiaye, en présence des ministres des Télécommunications et des postes, de la Santé et de l’Education nationale, a procédé, hier, à l’inauguration de plusieurs infrastructures réalisées par la Fondation Sonatel, notamment un poste de santé, une école, des panneaux solaires et un point d’eau.

Construites dans le village de Sob 2, situé dans la commune de Dya (département et région de Kaolack), ces infrastructures de base dans cette zone rurale entrent dans le cadre du projet dit «Village» qui en est à sa deuxième phase de réalisation après Thicatt Wolof en 2015. La Fondation Sonatel a décidé de venir en aide aux populations du village de Sob 2 qui ne dispose pas de case de santé mais seulement d’ une école de six classes dans un état de délabrement très avancé indique un communiqué. À travers son projet « Village », elle a mis en place et réhabilité quelques infrastructures de base, notamment une école, un poste de santé, un point d’eau dans le village. Après la réussite du premier projet « Village » en 2015, la Fondation Sonatel ambitionne de pérenniser le concept qui a permis de réaliser ce second ouvrage de développement socioéconomique à Sob 2. Entièrement financé par ladite structure, il a coûté 200 millions de FCfa.

Par ailleurs, un programme de développement endogène basé sur des activités comme le renforcement de capacités de gestion pour la population active, des activités maraîchères et l’alphabétisation pour les adultes est en cours.

Marame Coumba SECK

Le ministre de la Gouvernance locale, du développement et de l’Aménagement du territoire, Abdoulaye Diouf Sarr, a annoncé, avant-hier, la mise en œuvre d’un important programme de réalisation d’infrastructures sociales de base dans le département de Tivaouane et plus particulière dans l’arrondissement de Niakhène.

Le ministre a saisi l’occasion de la cérémonie de pose de la première pierre de la maternité du poste de santé pour apporter la bonne nouvelle aux populations venues en masse l’accueillir. Abdoulaye Diouf Sarr répondait ainsi aux sollicitations des différents maires de communes : Niakhène, Ngagne, Thilmakha et Mbayenne de cet arrondissement du département de Tivaouane. Des difficultés listées par le maire de Niakhène Moustapha Sylla et qui ont pour noms : le manque ou l’absence totale d’infrastructures socio-économiques et sportives, l’enclavement de certaines zones qui freinent la mobilité des populations et l’écoulement des productions, l’absence de sources de recettes locales et la faiblesse des fonds de dotation par rapport aux compétences transférées. Il s’y ajoute le manque de personnels techniques dans les administrations locales et les structures sanitaires de même que l’absence de formation, d’encadrement pour les jeunes et les femmes ainsi que le financement de leurs activités. Le maire a aussi insisté sur la faible prise en charge des « daaras » et de l’enseignement religieux dans la zone proche de Touba dans la région de Diourbel.

Projets de construction d’infrastructures
Sur tous ces problèmes qui, il faut le souligner, plombent le développement économique de cette zone du Cayor, le ministre a tenu à rassurer les maires et leurs concitoyens en rappelant la décision de l’Etat de mettre, cette année, une enveloppe de 43 milliards de FCfa à la disposition des collectivités locales et d’augmenter également les fonds de dotation de la décentralisation. Selon Abdoulaye Diouf Sarr, « Niakhène, à l’instar des autres communes du Sénégal, ne sera pas en reste avec des projets de construction d’infrastructures. Je suis venu voir ce qu’il est possible de faire ici en matière d’investissements dans le cadre du Programme national de développement local (PNDL) et de l’Agence de développement municipal (ADM). Dans le cadre de la seconde phase du  Programme d’urgence de développement communautaire (Pudc), il est clair que cet arrondissement bénéficiera aussi des réalisations de pistes communautaires et d’ouvrages hydrauliques ». Il a, dans cette perspective, annoncé qu’à côté de la maternité qui sera réalisée dans le cadre du PNDL, il est prévu la réalisation du stade municipal de Niakhène et la réhabilitation de l’hôtel de ville avec l’Ageptip. La construction d’un lycée réclamé par les jeunes est aussi en ligne de mire des perspectives annoncées à Niakhène.​

EL Hadj Mouhamadou SAGNE

Le maire de Maka Coulibantang, Khouraichi Thiam, a retrouvé les siens et ses administrés samedi dernier, après huit mois d’absence. A la fin du mois de janvier, il sera organisé une grande rencontre pour discuter des questions de développement de la commune, tout comme une campagne d’inscription sur les listes électorales en vue d’une participation massive des populations aux prochaines joutes électorales.

Après huit mois d’absence dans sa commune pour des raisons de santé, Khouraichi Thiam soutient avoir été atteint par ses détracteurs qui lui auraient jeté un mauvais sort. « Ceux-là qui croyaient pouvoir m’éliminer en me jetant un mauvais sort peuvent déchanter », a fulminé l’édile de Maka Coulibantang, devant un parterre de militants acquis à sa cause. « Je suis là, en chair et en os et bien portant ». Il s’est exhibé à ses militants et à ses détracteurs à travers une marche sur une distance de 1,5 km. De la mairie à son domicile, l’homme a marché à pas soutenus, histoire de montrer sa forme et sa bonne santé. Je veux juste montrer à ceux-là qui disaient que je suis paralysé et alité, que je suis encore là, bien portant », a dit le maire de Maka Coulibantang. « Depuis la France où je suivais des traitements, j’ai entendu dire beaucoup de choses sur ma personne. Ils peuvent maintenant déchanter », fulmine Khouraichi, visiblement choqué par ces propos. Le travail va reprendre. « De toutes les façons, explique le maire, je vais gérer le reste du mandat et travailler à ce que la commune et ses populations puissent se développer ». Le maire laisse entendre qu’à la fin de ce mois-ci, une grande rencontre sera organisée pour discuter des questions de développement de la commune. Mieux, il est prévu la tenue d’une session d’orientation budgétaire.

Appelant les populations à aller s’inscrire sur les listes électorales, Khouraichi rappelle que la carte électorale est le fusil de l’électeur. Donc, pour participer au choix de ceux qui doivent demain diriger le pays, vous devez aller vous inscrire sur les listes électorales. Cependant, il appelle à ce que des commissions soient installées dans les localités pour permettre aux gens de s’inscrire en toute aisance et éviter les nombreuses tracasseries notées au cours des inscriptions dans le chef-lieu de la commune. Le maire de Maka Coulibantang, commune qui partage la plus longue frontière avec la Gambie (plus d’une centaine de kilomètres), s’est prononcé sur la situation. Selon l’ex-ministre de l’économie maritime sous Wade, Yaya Jammeh doit céder le pouvoir et accepter de partir, après avoir été battu par Barrow aux élections. Khouraichi de renchérir : « Il doit accepter le verdict populaire et laisser le pouvoir à Adama Barrow que les populations ont librement choisi pour diriger la Gambie. C’est cela qui éviterait ce que tout le monde craint, notamment le bain de sang », martèle le maire de Maka Coulibantang. Aujourd’hui, beaucoup de personnes et même des familles entières sont en train de fuir la Gambie.

Pape Demba SIDIBE

Kolda : Le manque de formation des membres de commissions techniques constitue un sérieux handicap pour le Conseil municipal.

Certains conseillers municipaux sont inscrits dans plusieurs commissions sans pour autant connaître leur rôle et responsabilité dans le fonctionnement de la municipalité. Et la plupart des commissions sont plongées dans une léthargie à cause de cette méconnaissance des textes. C’est du moins le constat fait par les participants à l’atelier de partage organisé par le Programme de promotion de la bonne gouvernance locale et de la citoyenneté à l’intention des membres de commissions techniques du Conseil municipal. Les échanges ont porté sur le rôle et la responsabilité dans la prise en charge de la participation citoyenne et du genre dans les politiques publiques de la commune. Le premier thème a porté sur la connaissance des commissions techniques et leurs rôles dans la commune alors que le second est relatif à la responsabilité des commissions techniques dans la mise en œuvre de la participation et du genre dans les politiques publiques de la collectivité locale. « Aujourd’hui, nous sommes là pour renforcer en capacités les élus locaux, c’est-à-dire les différentes commissions techniques du Conseil municipal, surtout les présidents de commissions. Nous savons qu’il y a beaucoup de commissions, mais elles ont du mal à fonctionner. Donc, nous voulons les renforcer en capacité sur leurs rôles et responsabilités pour qu’ils puissent comprendre pourquoi on les a choisis pour être présidents de commission et pour qu’ils prennent aussi en charge la question genre et participation citoyenne », déclare Ibrahima Seydi, coordonnateur du Centre régional de gouvernance participative et membre du Forum civil. Il plaide également pour une meilleure implication des conseillers de quartier dans la mise en œuvre de politiques publiques de la mairie.

Mamadou Aliou DIALLO

Dans le cadre de sa grande croisade contre l’insalubrité, le Groupement intercommunal (Gic) de Dagana, grâce aux fonds de la coopération décentralisée avec le Conseil départemental du Nord et en étroite collaboration avec l’Ong « Le Partenariat », a élaboré et mis en œuvre un plan de sensibilisation formative des populations sur la gestion des déchets biomédicaux, pertinent et efficient, dont la finalité est de contribuer à l’amélioration de la santé publique et de la salubrité environnementale dans les structures sanitaires du Walo.

A cet effet, a rappelé le Point Focal du Gic, Vieux Abdoulaye Ndoye, il a été nécessaire d’effectuer une tournée dans le département de Dagana, en vue de remettre aux responsables de ces structures sanitaires (postes et cases de santé, etc.) des lots importants de matériels qui pourraient leur permettre d’améliorer de manière significative la gestion des déchets biomédicaux.

Au cours d’une cérémonie officielle de réception d’une partie de ces matériels qui s’est déroulée samedi au poste de santé de Bokhol, le représentant du maire de Gaé, Saliou Diaw et le chef du village de Bokhol, Abdoukhadre Mbodj, ont rendu un vibrant hommage aux responsables du Gic qui s’évertuent, en étroite collaboration avec les services d’hygiène de Richard-Toll et de Dagana, à vulgariser les bonnes pratiques en matière de lutte contre l’insalubrité, à former les personnels de santé et du nettoiement sur les techniques modernes de gestion des déchets biomédicaux.

Vieux Abdoulaye Ndoye, secrétaire permanent du Gic, a rappelé qu’une enveloppe financière d’une dizaine de millions de FCfa a permis de mettre en œuvre cet ambitieux projet d’appui à la gestion des déchets biomédicaux. Il a souligné que les 38 structures sanitaires du département de Dagana ont ainsi reçu des boîtes de sécurité, des incinérateurs, des poubelles à pédale, des poubelles grand modèle, des corbeilles à papier et des sacs poubelles, etc.M. Ndoye a rappelé que le Gic est une structure intercommunautaire qui permet aux communes de Dagana de gérer en commun toute activité relevant de leurs compétences et présentant un intérêt commun. La création du Gic résulte d’une volonté des collectivités du Walo de renforcer la dynamique de coopération intercommunautaire et de prendre en charge la promotion du développement (dans les domaines de l’éducation, de la santé et de l’action sociale, de l’économie locale, de l’environnement et du développement durable, de la culture, de la coopération et de la communication) à l’échelle départementale et conformément aux dispositions de l’Acte 3 de la décentralisation.

Mbagnick Kharachi DIAGNE

Juste après le vote du budget de la commune, le maire Abdoulaye Diouf Sarr a réitéré sa volonté d’inscrire dans ses priorités l’assainissement, l’hygiène et la santé, entre autres volets, pour une meilleure prise en charge des préoccupations des populations.

La mairie de Yoff a, avant-hier, voté son budget porté à 1.351.653.932 FCfa, soit une hausse de 26%, avec la même proportion pour l’investissement et le fonctionnement. Dans le rapport de la commission des finances, il est mentionné que 50 millions de FCfa seront alloués aux secours des indigents, 20 millions aux dépenses diverses (gamou, magal, appel) et 10 millions prévus pour les bourses et allocations scolaires.
D’après le maire Abdoulaye Diouf Sarr, les priorités de son budget seront celles des préoccupations de Yoff. Il s’agira de se battre pour l’assainissement, l’hygiène et la santé. C’est aussi tout ce qui est sécurité, éclairage public et aménagement global. « Et si nous investissons dans ce genre de rubrique, nous allons impacter l’emploi. C’est pourquoi, j’ai dit en débat d’orientation budgétaire que le budget 2017 sera orienté vers l’emploi à haute intensité de main-d’œuvre », a souligné le ministre-maire de Yoff.
M. Diouf Sarr affirme qu’avec le consentement du conseil municipal, il a rénové presque 90% des écoles, aménagé des édifices publics et toutes les places. « La ville de Yoff est très éclairée et très propre », a-t-il certifié. Le maire se veut très clair, car sûr de son ancrage : « Je suis assis sur un fond social et culturel qui ne bouge pas. Je reste moi-même et tous les autres attributs viennent après. L’on ne peut pas me différencier des Yoffois, car je suis en parfaite symbiose avec eux et je ne change pas au gré des vents ou des événements. Les mairies ne seront bien gérées que lorsque les maires prendront en compte les populations ».     

Serigne Mansour Sy CISSE

Devant le manque criant d’eau dans des villages de plus de 500 habitants, près de 11 millions de FCfa sont mobilisés pour lever une entrave grave à l’épanouissement des populations.

Le maire de la commune de Ndoga Babacar a initié une tournée dans les différents villages de cette collectivité locale du département de Tambacounda en vue de vérifier l’état d’exécution des travaux entrepris afin de permettre aux populations d’avoir accès à l’eau potable.
Pour satisfaire les besoins les plus urgents des populations de cette collectivité de Ndoga Babacar, qui se résument plus singulièrement à l’accès à l’eau potable, le maire Oumar Dème est en train de mettre des puits à la disposition des villages de Dané Niako, Marecounda 2, Madina Aldiouma, Douta Bassi, Sinthiou Niana Ba, Sinthiou Aladji Modi Ba. Mais, avec l’engagement affiché de mettre un terme à cela, les puits de Sinthiou Aladji Modi Ba et celui de Douta Bassi sont définitivement finis.Au maire Oumar Dème de se dire plus qu’engagé à terminer ces travaux, surtout le puits de Marecounda 2 où réside un grand marabout avec un nombre important de talibés. Il en a également profité pour sensibiliser les populations à se rendre à la commission d’inscription pour l’obtention de la carte d’identité biométrique ainsi que l’inscription aux listes électorales. D’autres actions d’envergure sont inscrites dans le plan de développement de la commune de Ndoga Babacar dont certaines localités souffrent encore d’enclavement ou d’accès à certains services sociaux de base.

Pape Demba SIDIBE

VELINGARA : Le Directeur de l’éducation préscolaire (Deps), Ousmane Diouf, a effectué, lundi dernier, une visite officielle à Médina-Mary, dans le département de Vélingara. A cette occasion, il s’est enquis de la classe maternelle du village qui accueille 63 enfants de 3 à 5 ans, le site d’implantation de la future école maternelle, le chantier du jardin maraîcher pour la cantine scolaire en cours de réalisation, informe un communiqué parvenu à notre rédaction.   

S’adressant aux populations qui s’étaient mobilisées pour son accueil, le DEPS s’est félicité de leur engagement en faveur de l’éducation et a promis d’être leur interprète auprès du ministre de l’Education nationale Sérigne Mbaye Thiam pour l’amélioration des conditions d’études dans les écoles préscolaire, primaire et secondaire de Médina-Mary. D’autant plus qu’elles sont situées dans une zone frontalière avec la Gambie, souligne le communiqué. Ouverte officiellement en 2014, l’école maternelle de Médina-Mary, qui n’était qu’une classe préparatoire, a été érigée en établissement scolaire autonome en octobre 2016, pour mieux répondre aux besoins des populations. Elle est encore logée dans les locaux de l’école élémentaire.
Les doléances portent sur la construction d’un bloc d’hygiène, d’une clôture en mur, de salles de classe, d’un laboratoire et d’un bloc administratif au Collège d’enseignement moyen (Cem), ainsi que d’un autre bloc administratif et la cantine scolaire à l’école élémentaire.
 Selon le communiqué, la directrice de l’école maternelle de Médina-Mary, Madame Aïda Dièye Gaye, a présenté son établissement et dévoilé les difficultés de fonctionnement de son établissement. Elle a particulièrement souhaité la construction de l’école maternelle sur le site choisi afin de pouvoir accueillir tous les enfants du village qui viennent frapper sans arrêt à la porte et mettre les enfants dans les meilleures conditions d’apprentissage. Car, faute de places suffisantes, elle est au regret de ne pouvoir les accueillir tous.

Oumar BA

Le geste de la Première dame Marième Faye Sall qui a récemment pris en charge l'enrôlement de 474 femmes dans la mutuelle de santé de Dalifort a fait tache d'huile. Quelques jours plus tard, c'est le maire de la commune de Diamaguène Sicap Mbao, Coumba Ndoffène Fall qui lui a emboîté le pas en enrôlant, à son tour, quatre cents personnes dans la mutuelle de la commune qu'il dirige. Une cérémonie a été organisée en la circonstance.

La banlieue est en train de montrer la voie pour l'atteinte des objectifs que se fixe la Couverture maladie universelle (Cmu). En effet, après Dalifort où 474 femmes ont été enrôlées dans la mutuelle de santé, c'est Diamaguène Sicap Mbao qui se signale par le biais de son maire Coumba Ndoffène Fall qui a lui aussi pris en charge l'enrôlement de 400 personnes dans les mutuelles de santé de la commune. En présence du préfet de l'arrondissement de Thiaroye, Souleymane Ly, le directeur général de la Cmu, Cheikh Seydi Aboubacar Mbengue, a révélé le mobile de ce geste. « C'est parce que nous estimons que l'accès à des soins de santé de qualité n'est pas facile que nous avons pris sur nous d'enrôler ces quatre cents personnes composées d'imams, de délégués de quartiers, « Badiénou Gokh », relais communautaires et d'une frange vulnérable de la population que sont des personnes handicapées », a-t-il indiqué. Le directeur de la Cmu a estimé que la cérémonie est importante quand on sait que l'approche de la Cmu est basée sur « une commune, une mutuelle de santé ».

Il a révélé que 671 mutuelles de santé ont été installées dans les 502 communes du pays. Diamaguène Sicap Mbao dispose de trois mutuelles de santé. Pour lui, le message qui vaille d'être délivré aux élus locaux est d'aider les mutuelles de santé à acquérir un siège comme l'a déjà fait le maire de la commune de Diamaguène Sicap Mbao qui en a aménagé un pour la mutuelle de santé dans l'état civil qu'il a inauguré en marge de la cérémonie d'enrôlement des quatre cents personnes ou bien faciliter simplement l'enrôlement des personnes défavorisées ou le recrutement d’un gérant d'une mutuelle de santé. « Des maires sont en train d'appuyer les mutuelles de santé, mais ce mouvement doit être accentué. L'exemple de Coumba Ndoffène Fall est fort et il montre que le maire a compris que la santé est au cœur des préoccupations des populations », a-t-il ajouté. Il considère que l’autre message fort du maire est d’avoir pensé aux personnes handicapées en enrôlant les 400 personnes. « Cette manifestation est un appel lancé à tous les maires, présidents de conseils départementaux, maires de ville, bref élus locaux pour leur rappeler que la réforme de l’acte trois de la décentralisation confère aux collectivités locales des compétences relatives à l’appui de la Cmu », a-t-il précisé.

Abdou DIOP

CanGabon90x700ok


AVERTISSEMENT

La SSPP « Le Soleil » met en garde et interdit formellement aux responsables et gestionnaires de sites d’informations, établis au Sénégal ou ailleurs, de poster les articles publiés sur le portail Internet du « Soleil », à l’adresse www.lesoleil.sn. La SSPP « Le Soleil » ne tolérera aucune entorse à cette interdiction. Seule est permise la publication de liens directs pour rediriger l’internaute vers l’adresse www.lesoleil.sn

PARTENARIATS

Les gestionnaires de sites qui le souhaitent peuvent adresser une demande de partenariat avec la SSPP « Le Soleil » qui en définira les modalités et fixera les conditions d’utilisation des articles, photos, logos de son portail Internet. En cas de manquements, la SSPP « Le Soleil » se réserve le droit d’engager immédiatement des poursuites judiciaires envers les contrevenants, pour violation du respect des droits d’auteurs.