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Régions (557)

Hier, en fin d’après-midi, le directeur des ressources humaines de la Senelec, Mouhamed El Bachir Sall, assurant l’intérim du directeur général Mouhamadou Moctar Cissé, absent du territoire national, était à l’agence de Thiès pour rencontrer les victimes.

Après avoir rendu grâce à Dieu pour n’avoir pas décompté de perte en vie humaine, Mouhamed El Bachir Sall a soutenu que dans le cadre de la responsabilité sociétale, la Senelec a décidé d’appuyer financièrement les victimes pour les accompagner dans la prise en charge sanitaire. Une enveloppe symbolique de 600.000 FCfa a été dégagée par l’entreprise et partagée équitablement entre les 6 victimes.

Profitant de l’occasion, le directeur des ressources humaines a invité les autorités  ayant en charge la délivrance des autorisations ainsi que les services de l’Etat concernés à collaborer avec la Senelec afin de libérer les emprises. Interpelé sur les dégâts matériels subis par les tiers dus à l’incident, Mouhamed El Bachir Sall a indiqué qu’il y a une procédure en la matière et qu’à ce niveau, la volonté de la Senelec sera sans faille. Au nom des six victimes, Fallilou Mbacké Guèye s’est félicité de la récente visite du ministre de l’Energie et du directeur général de la Senelec à leurs domiciles respectifs. « Cela fut un important réconfort moral parce que nous sommes d’abord des croyants et ce geste vient encore apporter du baume à nos cœurs. Nous remercions vivement toutes les autorités qui nous ont assistés », a-t-il confié.

Mbaye BA

 

Pour sauver le patrimoine universel de la ville de Rufisque, l’équipe municipale a mis en place un comité de pilotage. Il se chargera de réfléchir sur les moyens de réhabilitation de ce patrimoine.

Le parc immobilier rufisquois est l’un des plus riches du Sénégal, à l’image de Gorée et de Saint-Louis qui sont maintenant classés Patrimoine Mondial et Rufisque reste dans l’expectative. Pour corriger cette erreur historique, préserver son patrimoine, booster son économie dans un nouveau projet de ville, l’équipe municipale actuelle a mis en place un Comité de pilotage pour la sauvegarde et la réhabilitation du patrimoine de Rufisque. Un pan riche de l’histoire du Sénégal est en train de disparaître du fait de l’œuvre du temps et des hommes.

Malgré cet état de fait, Rufisque regorge de potentialités humaines, économiques et touristiques importantes. Notre patrimoine riche et varié est agressé de toutes parts. Pour sauvegarder cet héritage unique au Sénégal, le maire Daouda Niang a, par arrêté, mis en place un comité de pilotage pour servir de facilitateur. « J’ai été désigné par lui pour coordonner ce comité, ce qui est un gage de son engagement pour permettre d’aller de l’avant. Les réflexions, orientations et le calendrier d’exécution des propositions du comité seront soumis dans les meilleurs délais au Conseil municipal pour la mise en œuvre », a assuré Monsieur Albé Ndoye, adjoint au maire. La ville de Rufisque connaît une dépression physique le long de sa zone côtière qui recule sous l’action agressive de l’avancée de la mer due à l’érosion du littoral. L’existence du centre historique est menacée. 

Les autorités municipales, dans un document du département des services techniques (Dst), ont établi ce constant alarmant depuis quelques années. La nouvelle équipe dirigeante, malgré des moyens limités, a décidé de faire face en constituant un comité de préservation du patrimoine. En effet, l’érosion du littoral cause également la dégradation des vieux bâtiments, de la voirie, des réseaux d’assainissement, de distribution d’eau et d’électricité, des écoles et des dispensaires, précise le document. Au delà de cet état de fait, des bâtiments historiques sont dans un état lamentable par manque d’entretien et d’autres seraient passés entre les mains de certains individus. Le comité qui regroupe des services de l’Etat, de la mairie, des techniciens de différents secteurs, des personnalités de la société civile, fera un travail minutieux de recherche et de  recensement du patrimoine, élaborera des fiches techniques pour chaque bâtiment, etc. Rufisque se dotera d’un vrai projet de ville pour offrir un meilleur cadre de vie à ses enfants et aux visiteurs.

Lors de la première réunion du comité, l’historien sénégalais de renommée internationale, Pr Mamadou Diouf de Columbia University, natif de Dar Salam Rufisque, a donné un cours magistral sur ce que c’était Rufisque, la ville la plus riche de l’Afrique francophone qui abrita son premier lycée des jeunes filles, son premier et plus beau jardin public. Cette Rufisque dont parle Ousmane Socé Diop, rufisquois, écrivain, ancien Ambassadeur du Sénégal aux Nations Unies, dans son inégalable roman «  Karim ».

El Hadji Gorgui Wade NDOYE (correspondance particulière)

Le ministre Mansour Faye a visité hier, en compagnie de son homologue Diène Farba Sarr, les ouvrages mis en place à Mbour, Kaolack et Diourbel pour soulager les populations. Il a profité de cette occasion pour annoncer la mise en œuvre d’un programme déjà en cours de 60 milliards de FCfa financé par la Boad et un autre d’un montant de 45 milliards de FCfa financé par l’Union européenne à travers le Fonds européen de développement (Fed) pour renforcer les ouvrages à réaliser dans ce cadre-là.

Le ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement, Mansour Faye, accompagné du ministre du Renouveau urbain, Diène Farba Sarr, a bouclé hier une tournée à Mbour, Kaolack et Diourbel pour voir l’état d’exécution des ouvrages et équipements mis en place dans le cadre de la lutte contre les inondations. A Mbour et à Diourbel, il a été respectivement installé une station de pompage d’un débit de 2 x 500 mètres cubes et une autre d’un débit de 2 x 250 mètres cubes, tandis que Kaolack a bénéficié d’une électropompe d’une capacité de 1.700 mètres cubes. Selon Mansour Faye, ces trois ouvrages d’un coût de 400 millions de FCfa rentrent dans la dynamique de lutter contre les inondations et font suite aux recommandations déclinées dans le rapport présenté par le ministre Diène Farba Sarr qui a fait le tour des localités confrontées à des problèmes d’inondations.

Le ministre de l’Hydraulique s’est félicité du vaste programme de lutte contre les inondations d’un coût de 700 milliards de FCfa mis en place par le président de la République. « Au total, ce sont 112 milliards de FCfa qui ont déjà été injectés. Il y a un programme déjà en cours de 60 milliards de FCfa financé par la Boad qui va contribuer à renforcer les ouvrages à réaliser dans ce cadre-là. Un autre programme est en cours. Il sera déroulé d’ici un an et est financé par l’Union européenne à travers le Fonds européen de développement (Fed) pour un montant de 45 milliards de FCfa », a-t-il fait savoir.

Soulager les populations, seule préoccupation
Selon lui, le président Macky Sall a pris le taureau par les cornes pour régler cette problématique des inondations. « Le ministère de l’Hydraulique, à travers l’assainissement, va dérouler les programmes appropriés pour soulager les populations, car ce qui est important c’est de faire en sorte que quand les populations sont confrontées à des difficultés, des solutions soient apportées », a fait savoir le ministre. Selon Mansour Faye, les préoccupations des populations sont celles du gouvernement.

Le ministre Diène Farba Sarr, coordonnateur du comité national de gestion des inondations, a salué tous les efforts consentis par Mansour Faye et son département pour soulager les populations. Il s’est également félicité que leurs départements travaillent en synergie. « Le président Macky Sall est en train de faire de belles choses dans ce pays. Sur les 112 milliards de FCfa déjà injectés pour lutter contre les inondations, 7 milliards ont été financés à Touba, 2 milliards à Bambey et le reste dans la banlieue de Dakar et l’ensemble des régions du Sénégal.

Nous avons accompagné ce plan décennal avec la matrice d’actions prioritaires pour un montant total de 12 milliards, à raison de 3 milliards par an pendant 4 ans », a-t-il soutenu. « D’ici 30 ans, il n’y aura plus de matrices prioritaires et 4 ans sont déjà écoulés. Et là on pourra dire que les populations sénégalaises sont extirpées des inondations qui constituent un fléau qui existe partout dans le monde », a-t-il indiqué. 

Samba Oumar FALL

 

Dans le cadre de la coopération décentralisée, le Conseil départemental de Saraya a signé un contrat avec ses partenaires français (Adesaf) pour l’électrification de 50 villages, la construction d’un centre de formation multisectoriel et un centre de santé à Nafadji. Ces conventions de partenariat ont été signées en France lors d’un séjour de l’équipe du Conseil départemental et le préfet de Saraya. En plus de la construction de ces infrastructures, le Conseil départemental dirigé par l’honorable député Sadio Dansokho a promis de doter chaque année le lycée et les collèges d’équipements scolaires, de fournitures et de matériels didactiques. M. Dansokho a invité le gouvernement à apporter plus d’assistance aux collectivités locales pour les aider à régler définitivement le problème d’eau qui assaille sérieusement les populations de sa localité.

Il a, cependant, salué la mise en place du Programme d’urgence de développement communautaire par l’Etat. Ce programme a permis aux zones reculées de bénéficier des infrastructures sociales de base. Le président du Conseil départemental de Saraya et son équipe se sont engagés à trouver des solutions aux problèmes des populations. Ils concernent l’eau, l’éducation, la santé et l’environnement quand on sait que l’essentiel des ressources minières se trouvent dans cette contrée.

Seydou TOUNKARA

Le village de Doundodji dans la commune de Warkhokh, situé à une quinzaine de kilomètres de Linguère, va enfin disposer d'un poste de santé et d'une maternité. Les travaux de construction de la structure sanitaire ont été lancés.

Le président de la Synergie d'actions pour le développement économique et social (Sades), Momar Talla Bèye et les responsables locaux ont indiqué que le site a été choisi à cause des besoins pressants des villageois. Ces derniers ne cessent de demander un poste de santé et une maternité à proximité de leur communauté. 

Le village de Doundodji ne dispose actuellement pas de structures de santé. Les populations sont obligées de faire deux heures de route pour aller au poste de santé le plus proche du village. Pour mettre fin à ce calvaire, l’association des frères unis pour la rénovation et le développement de Doundodji, créée en 1995 et qui regroupe l'ensemble des ressortissants du village, a dégagé une enveloppe de 3,5 millions de FCfa pour démarrer le projet de construction du poste qui est estimé à 150 millions de nos francs.

Ce poste une fois construit va servir à une population de plus de 3.000 personnes, sans compter les habitants des villages environnants. La Sades, l'un des meilleurs partenaires du village de Doundodji, va donner sa contribution. Elle a déjà offert aux villageois une ambulance médicalisée et une salle de classe physique. Elle a clôturé l’école primaire, sans compter les bourses scolaires données aux potaches du village.

Selon Momar Talla Bèye, la Sades ne cessera jamais d’accompagner les populations rurales, surtout celles de Doundodji en essayant d’améliorer leurs conditions de vie. Il a promis de tout faire afin de trouver des matériels et des équipements médicaux pour le poste de santé. Les populations ont rendu un hommage à la Sades. « Nous nous rendons à Linguère à bord d’une charrette pour aller accoucher à l'hôpital Maguette Lô. Il arrive dès fois que nos bébés naissent en cours de route », a témoigné Diarra Diop, qui se réjouit de cette réalisation.

L'infirmier Saer Guèye a indiqué que ce poste de santé va soulager les populations, surtout les femmes. Pour le coordonnateur du projet, Abdou Aziz Guèye, la construction du futur poste de santé est une vieille doléance des populations de Doundodji. « C'est une véritable bouffée d'oxygène pour nos parents », a-t-il ajouté, tout en saluant les efforts conjugués des émigrés originaires de cette localité et des villageois.

Ces efforts ont permis de réaliser ce grand projet sanitaire au bénéfice de tout le monde. Il a sollicité l'accompagnement du gouvernement afin que le poste de santé puisse disposer d’un plateau technique acceptable et du personnel qualifié.

Masse NDIAYE

Les autorités administratives de Kaolack comptent amener les conducteurs de mototaxis « Djakarta » à se former aux règles de la sécurité routière, dans le cadre de la réorganisation de ce volet du transport urbain. Selon le préfet de Kaolack, Fodé Fall, cette formation va bientôt démarrer. L’autorité départementale s’exprimait en marge de la Journée de l’excellence organisée par l’inspection de l’éducation et de la formation de Kaolack (Ief). Il a rappelé à cette occasion que l’objectif de la formation est de réorganiser le secteur.

« Nous avons constaté que la plupart des motos Djakarta qui assurent le transport ne respectent pas les règles minimales de sécurité. C’est pour cela que nous avons décidé de réorganiser ce secteur », a-t-il expliqué. Si l’on en croit le préfet de Kaolack, cette réorganisation se fera à travers des formations dont bénéficieront les conducteurs, dans le cadre d’une « démarche de concertation et d’accompagnement » impliquant les acteurs concernés. « L’un des objectifs visés, c’est de faire en sorte que ces conducteurs disposent d’un permis de conduire A1 », a-t-il indiqué. Cette initiative va représenter la première étape d’un processus devant aboutir à la réorganisation du secteur des motos « Djakarta » . à l’origine de la plupart des accidents de circulation enregistrés dans la commune de Kaolack.

(APS)

Les élus la commune de Gueule Tapée-Fass-Colobane ont présenté hier les différents projets dont certains sont déjà en cours de réalisation. Ils veulent ainsi donner un nouveau visage à la commune grâce au partenariat public-privé. C’est ce qui ressort de la rencontre organisée hier dans l’après-midi au lycée John Fitzgerald Kennedy.

C’est avec enthousiasme que Latyr Diagne, conseiller spécial du maire chargé des projets, fait visiter l’exposition aux invités. A l’affiche, les plans des différents projets initiés avec les partenaires comme le marché de Fass, le terrain de football, l’aménagement de la place de la nation… La réunion débute avec un bref bilan des activités menées par la collectivité locale. Par la suite, le maire Ousmane Ndoye donne la parole aux différents partenaires publics et privés. Tour à tour, ils expliquent, à l’aide de projections sur écran géant, les détails des projets.

Le ministère du Renouveau urbain, de l’Habitat et du Cadre de vie est en train d’aménager la Place de la nation (Place de l’Obélisque), sur un espace de 4 hectares. Le coût est estimé à 700 millions de FCfa. A terme, des aires de jeu pour enfants, des espaces de sport multifonctionnels, des espaces verts et autres sont prévus. Dans quelques endroits de la commune, « Canaan P » aménage des aires de stationnement et parking payant avec des parcmètres alimentés à l’énergie solaire. La multinationale prévoit d’employer 150 jeunes de la commune. En matière de transport, le « Bus rapid transit » traverse la commune sur l’axe allant du rond-point de l’Onu à la place de la nation. La ligne qui part de la mairie de Guédiawaye à la gare ferroviaire de Dakar traverse 15 communes de la capitale. Son objectif est d’améliorer les conditions de déplacement des Dakarois, estime Alioune Thiam, directeur général du Conseil exécutif des transports de Dakar.

Le projet le plus important en cours de négociation reste la construction d’une galerie commerciale sur le canal 4. Il est estimé à 20 milliards de FCfa. Deux mille cinq cents (2500) commerces et des aménagements paysagers sont prévus. Ce qui permet de « régler ce problème environnemental », indique M. Konaté, architecte du projet. Pour lui, c’est une difficulté transformée en opportunité. Le maire Ousmane Ndoye rajoute que les populations environnantes ne seront plus confrontées aux moustiques et aux odeurs nauséabondes. Il est prévu l’installation d’un système d’épuration des eaux usées. D’ailleurs le volet environnemental n’est pas en reste. Le Pr Adams Tidiani de l’Institut des sciences de l’environnement présente le projet d’aménagement de « la place benténier » de Fass. Une réplique des espaces réalisés au Rectorat et à la faculté de médecine de l’Ucad avec des pneus et des déchets plastiques. Sur le boulevard de la Gueule Tapée, la Banque de Dakar (Bdk) et « Edk oil » prévoient aussi des implantations.

« Ce sont des projets bien réels. Certains sont en cours de réalisation. D’autres sont en finalisation », soutient le maire de la commune. « La mairie ne met pas son argent. Elle va bénéficier des retombées ». La municipalité signe un contrat d’exploitation au terme duquel les installations entrent dans le patrimoine de la commune. Il considère cette rencontre comme une réunion de partage avec la population.

Ibrahima NDIAYE (stagiaire)

Les étudiants et les associations sportives et culturelles (Asc) de la commune de Nguekokh ont reçu des subventions des mains de leur maire. Cette enveloppe qui va aider ces entités à prendre en charge leurs besoins est estimée à 9,5 millions de FCfa.

Le maire de la commune de Nguekokh a procédé hier à la remise solennelle des subventions. Les étudiants ont eu la part belle avec un chèque de 5 millions de FCfa et 4,5 millions de FCfa pour les Association sportives et culturelles (Asc). 

Cet appui, a soutenu le maire Pape Songo Diouf, va permettre aux étudiants de subvenir à leurs besoins, à savoir l’achat de tickets de restauration, de transport, des frais de logement, entre autres. Cette subvention, a-t-il noté, sera pérennisée et augmentée progressivement à raison d’un million par année pour aider les étudiants à réaliser leur cursus universitaire sans difficulté majeure. 

Il en est de même pour les Asc de la zone, a laissé entendre le maire avec une augmentation annuelle de 500.000 FCfa. En outre, le maire a noté que Nguékokh mérite un stade digne de ce nom. « L’Agence développement municipale Adm est prête à nous donner 53 millions de francs et l’Agetip va ajouter 20 millions pour qu’on puisse réaliser une tribune dans le stade de Nguékokh. 

D’ici l’année prochaine, le président Macky Sall va nous accompagner pour des projecteurs », a informé le maire. Ajoutant que cela veut dire que dans deux ans, Nguékokh n’aura plus de problème de stade. Selon Pape Songo Diouf, la municipalité a fait d’énormes efforts en électrifiant plusieurs villages et aussi les quartiers périphériques. L’équipe municipale envisage de faire encore plus dans les domaines de l’assainissement, de la santé, de l’extension et la planification du réseau d’eau, de l’éducation pour offrir de meilleures conditions de vie aux populations. 

Le représentant des étudiants, Mamadou Tine, a remercié l’équipe municipale pour ce geste. Selon M. Tine, l’Amicale des étudiants de Nguékokh (Amen) qui compte plus de 300 étudiants fait face à des difficultés de plusieurs ordres, dont le logement. Il a plaidé pour une augmentation substantielle de cette subvention pour leur permettre de prendre en charge ces nombreuses questions.

Samba Oumar FALL

La Cellule d’appui aux élus locaux (Cael), avec l’appui de l’Union des associations d’élus locaux (Uael), a organisé, samedi à la chambre de commerce de Saint-Louis, un atelier zonal d’information et de sensibilisation des exécutifs locaux sur les collectivités locales amies des enfants (Clae) et le Budget participatif sensible aux enfants (Bp/Clae).

Cet atelier s’est déroulé en présence du directeur général de la Saed, Samba Kanté, maire de la commune de Nguer Malal (région de Louga), de 70 participants, des représentants de communes, des conseils départementaux, des Agences régionales de développement et des Ong (Plan/Sénégal, Unicef, etc.) et projets intervenant dans le domaine de l’enfance dans les régions de Louga et de Saint-Louis. La directrice de la Cael, Mme Aby Sylla, a saisi cette occasion pour rappeler que l’Unicef, relativement à la prise en charge de la problématique de l’éducation des enfants par les collectivités locales, a initié le concept « Collectivités locales amies des enfants ». Mme Sylla s’est engagée à expérimenter ce projet dans les 14 régions.

Ce concept, a-t-elle poursuivi, associé au principe de Budget participatif sensible aux enfants (Bp/Clae), constitue un levier pertinent de gouvernance participative des institutions décentralisées. Abondant dans le même sens, Kader Lô, conseiller technique de la Cael, a précisé que l’Uael regroupe l’association des présidents des départements du Sénégal (Ads) et l’Association des maires du Sénégal (Ams). Elle est appuyée dans la mise en œuvre de ses activités par sa structure technique, la Cellule d’appui aux élus locaux.

L’Uael, a-t-il rappelé, a pour objectif de contribuer à la réussite de la politique de décentralisation du Sénégal, à la promotion de la coopération décentralisée et du développement économique local par l’information et la formation de citoyens. Le maire de Gamadji Saré, Thierno Ndiaye, a précisé que cette rencontre est une étape du processus de mise à l’échelle d’un concept visant la prise en compte du genre, de l’enfant et, dans une large mesure, les droits humains dans la gestion et la gouvernance des collectivités décentralisées. Il s’est dit satisfait du partenariat scellé entre l’Uael et l’Unicef et dont la mise en œuvre du premier plan d’actions a enregistré des résultats probants qui encouragent une poursuite de cette collaboration. 

 Mb. Kh. DIAGNE

Les acteurs communautaires du District sanitaire de Kolda ont observé lundi et mardi un mouvement de grève de 48 heures pour réclamer des meilleures conditions de vie et de travail.

Le personnel communautaire du District sanitaire de Kolda n’est pas très rassuré de son avenir professionnel. Il vient d’observer un mouvement de grève de 48 heures pour réclamer son recrutement par les collectivités locales, le versement de ses cotisations à l’Institution de prévoyance retraite du Sénégal (Ipress), le paiement de prime de motivation, de garde et de permanence, entre autres. « Nous sommes là aujourd’hui, pour une grève du personnel communautaire d’une durée de 48 heures.

Nous a avons eu à déposer notre plateforme de revendication auprès des autorités depuis presque deux mois et un préavis de grève bien avant. Mais, jusqu’à présent, on ne parvient pas à trouver un terrain d’entente avec les autorités », déclare Ousseynou Keita, Secrétaire général du Syndicat unique des travailleurs de la santé et de l’action sociale (Sutsas) section district sanitaire de Kolda, lors d’un point de presse organisé ce mardi 23 août dans la capitale du Fouladou. Il fustige l’attitude des autorités locales qui tardent à réagir pour satisfaire les revendications de ces travailleurs de santé communautaire. Cependant, des grévistes se disent ouverts à toute initiative visant à trouver une solution négociée à leur plateforme revendicative et invitent les élus locaux à saisir cette main tendue pour mettre fin à leurs mouvements de grève.

C’est la seconde fois en l’espace d’une semaine que le personnel communautaire du district sanitaire de Kolda observe une grève pour réclamer des meilleures conditions de vie et de travail. Pour sa part, ce responsable d’une Ong intervenant dans la région de Kolda demande aux décideurs, notamment aux collectivités locales et aux partenaires, de réfléchir sur les moyens de prendre en charge le personnel communautaire. « Les acteurs communautaires abattent un travail titanesque dans les cases de santé et autres sites d’intervention. Mais, ils ne sont pas rémunérés. Ils ont été recrutés par la communauté qui doit trouver une solution pour assurer leur prise en charge », déclare-t-il.

Mamadou Aliou DIALLO

Le projet de renforcement de la gestion des terres et des écosystèmes des Niayes et de la Casamance a été présenté aux populations de la commune de Diendé et du village de Madina Findifé. C’était au cours d’un comité local de développement (Cld). Ce projet est une plateforme de suivi et d’alerte des effets négatifs au changement climatique. Il s’agit également pour les bénéficiaires de s’approprier d’expériences qui installent des compétences dans le domaine de la prévision et de la lutte contre les effets  négatifs du climat.

C’est un phénomène qui compromet souvent la production agricole. Des informations utiles concernant toutes les activités liées au climat seront portées à la connaissance des producteurs à travers des moyens de communication. En matière de protection de l’environnement, le reboisement fera l’objet d’une activité intense, la régénération de la mangrove sera aussi privilégiée.

L’aquaculture qui se développe dans la région plus particulièrement dans l’ère géographique du projet pourra occuper les jeunes en quête d’emploi. Selon le commandant Seydi Ababacar Bèye de l’inspection régionale des eaux et forêts de Sédhiou, des possibilités de financement s’offrent aux jeunes. dans les domaines de la protection de l’environnement. Les jeunes seront capacités pour être des relais en matière de diffusion de toutes les informations. relatives aux changements climatiques.

Malamine KAMARA  

Comment faire pour nourrir la population grandissante des villes du monde tout en tenant compte de l’aspect durabilité ? Une question sur laquelle doivent réfléchir des villes africaines réunies à Dakar, les 20, 21 et 22 septembre prochains, le temps d’un atelier international, a précisé le comité d’organisation lors d’un point de presse tenu hier à l’hôtel de ville de Dakar.

Dakar accueille du 20 au 22 septembre prochains un atelier international du « Pacte de politique alimentaire urbaine de Milan » sur les systèmes alimentaires alternatifs durables dans les villes. L’atelier de Dakar doit regrouper jusqu’à huit villes de l’Afrique subsaharienne. La ville de Dakar et la fondation Acra, coorganisateurs, sont en attente de la confirmation de la participation d’autres villes. Un regroupement par pays francophones mais aussi par affinité dans certaines positions partagées. Alger, Ndjamena, Nouakchott sont déjà sur la liste.

C’est une opportunité de « redéfinir la politique alimentaire de la ville » et mettre en place un « cadre d’action » selon Moussa Sy, deuxième adjoint au maire de la ville de Dakar. Cent vingt-quatre (124) villes du monde ont signé ce pacte dont une quinzaine africaine. 

Pour Coumba Ly Diaw de la Fao, la problématique centrale de cette rencontre sera de voir « comment nourrir les villes du monde dans le futur » face à l’urbanisation galopante. C’est une occasion pour la ville de Dakar de présenter son expérience à travers son projet de micro-jardinage et son programme « lait à l’école ». Le premier lancé en 2006 avec la ville de Milan illustre bien le défi fixé par le pacte. Le second projet allie éducation, santé et nutrition pour une meilleure réussite des enfants à l’école. Ces deux projets entrent dans le cadre de la politique alimentaire développée par la mairie de Dakar. 

Ces initiatives locales promeuvent la production locale qui prend en compte l’aspect durable. Le but est de la favoriser et de la valoriser car ce « sont des produits riches sur le plan nutritionnel », précise M. Danfakha de la fondation Acra. Leur circuit, de la production à la consommation en passant par le conditionnement et le transport, est mieux maîtrisé en comparaison avec certaines productions importées. 

En marge de l’atelier, un concours est organisé pour récompenser les cinq meilleures initiatives en matière de bonnes pratiques durables. Les projets portent sur l’agriculture, l’élevage et la pêche. A cet effet, un comité scientifique est mis sur pieds par arrêté du maire. Il regroupe 18 membres parmi lesquels la société civile, des organisations non gouvernementales, de l’Institut sénégalais de recherche agricole et de l’Institut de technologie alimentaire.

Ibrahima NDIAYE (stagiaire)

Les acteurs du Programme de gestion des eaux pluviales et d’adaptation au changement climatique (Progep) sont depuis hier à l'école de la gestion, de l’exploitation, de l’entretien et de la maintenance des ouvrages et équipements prévus dans ce projet. Le directeur général de l’Agence de développement municipal (Adm) a saisi cette occasion pour les inviter à faire le pari d’une meilleure intégration de la culture de l’entretien et de la maintenance dans leurs pratiques quotidiennes.

Le Programme de gestion des eaux pluviales et d’adaptation au changement climatique (Progep) mis en place par le gouvernement du Sénégal, avec l’appui de la Banque mondiale, a permis la réalisation d’ouvrages de drainage et d’équipements pour faire face à la problématique des inondations dans la région de Dakar afin de soulager les populations.

Pour assurer une durabilité des ouvrages et équipements, l’Agence de développement municipal (Adm) chargé d’exécuter ce programme a jugé nécessaire de renforcer la capacité d'une soixantaine d'acteurs (personnels techniques des villes et communes,  acteurs du Groupe opérationnel technique du Progep) en gestion, exploitation, entretien et maintenance, à travers un plan de formation assuré par le cabinet Malick Sow et Associés (Msa). Pour le directeur général de l’Adm, cet atelier de quatre jours revêt une grande importance pour tous les acteurs de ce projet. A en croire Cheikh Issa Sall, la solution viable et durable de la problématique des inondations ne saurait se résumer à la construction d’ouvrages de drainage d’eaux pluviales.

De l’avis de M. Sall, il s’avère nécessaire d’adjoindre aux infrastructures un dispositif opérationnel et permanent d’entretien et de maintenance. « Le Progep, compte tenu de son approche résolument tournée vers la responsabilité des différents acteurs, consacre une part importante de son action au renforcement de leurs capacités institutionnelles et opérationnelles à travers un plan de formation participatif prenant en compte leurs besoins », a-t-il indiqué. Elaboré suivant une approche inclusive, ce plan vise, selon M. Sall, à renforcer les capacités des  différentes familles, d’acteurs nationaux et locaux (structures étatiques déconcentrées et décentralisées, organisations communautaires) et à assurer une meilleure intégration du risque d’inondation dans leur mission et leur vécu, en encourageant davantage la résilience et l’adaptation au changement climatique.

« La valorisation de tous les efforts consentis passe nécessairement par des actions concertées de préservation et de protection des ouvrages et des équipements réalisés dans le cadre du Progep », a laissé entendre Cheikh Issa Sall. Il a invité les uns et les autres à se hisser à un niveau de qualité appréciable dans la gestion et la maintenance des ouvrages et équipements, mais aussi à un esprit de responsabilité, de civisme et de préservation du bien public. Le Progep, selon Cheikh Tidiane Sarr, constitue une réponse concrète à la problématique des inondations. Depuis 2009, a expliqué le chef de mission de facilitation sociale du cabinet Msa dans la zone de Yeumbeul-Mbeubeuss, « le Sénégal a souffert de ce fléau et l’Etat a trouvé cette solution qui semble adaptée et appropriée par les populations ». 

Pour M. Sarr, « avoir des ouvrages, c’est bon, mais les entretenir et les pérenniser dans le temps, c’est encore mieux ». D’où l’importance, selon lui, de la formation des acteurs et de l’imprégnation de cette culture pour leur permettre d’assurer eux-mêmes l’entretien durable des ouvrages et équipements. Pendant ces quatre jours, la formation tournera au tour des bonnes pratiques de gestion des ouvrages : « les mesures d’hygiène, de sécurité et de protection » ; l’entretien et le curage des collecteurs superficiels, les techniques de traitement et de dépollution des eaux de surface, les techniques de veille et d’entretien des lampadaires solaires, les techniques d’entretien des moteurs hydromécaniques, entre autres.

Samba Oumar FALL

L’implication des collectivités locales souhaitée
Les collectivités locales ont un rôle de portage à jouer dans ce programme d’entretien et de maintien des ouvrages, a expliqué Cheikh Tidiane Sarr. Selon lui, les budgets sont faibles et il y a certains services qui doivent être assurés par les collectivités locales elles-mêmes qui disposent de services techniques.

« À un certain niveau, l’Etat peut, à travers ses services spécialisés comme l’Onas, assurer l’entretien durable, mais c’est avec les collectivités locales que la durabilité va être plus assurée, surtout avec une bonne implication et une participation des populations », a-t-il fait savoir. Ajoutant qu’à travers le Progep, c’est une culture qui a été imprégné depuis le début grâce aux missions de facilitation sociale assurées par le cabinet Msa dans la zone de Yeumbeul Nord et Sud, Keur Massar et Malika.

« Avec les ordures ménagères, les eaux usées, le système d’assainissement, la préoccupation majeure c’est comment faire pour que ces ouvrages qui ont assuré le drainage normal des eaux puissent se pérenniser », a-t-il soutenu.

S. O. FALL

 

A l’heure des pôles territoires, le Forum de la société civile est préoccupé par la place du département de Mbour dans cet ambitieux programme. Au cours d’une rencontre, les différents acteurs ont insisté sur la nécessité de faire un large plaidoyer auprès de l’État pour faire bénéficier à Mbour des retombées des nombreux investissements structurants dans le cadre du Plan Sénégal émergent et de l’Acte III prévus dans la zone.

Cette rencontre portant sur le thème « quelle vision pour le département de Mbour à l’ère des pôles territoires » a réuni l’ensemble des forces vives de la société civile de Mbour, et les autorités locales, tous mus par l’émergence du département qui regorge de potentialités. L’expert Mamadou Diouf, ancien président du conseil rural (Pcr) de Ndiaganiao, a axé sa communication sur l’importance des pôles territoires et les enjeux. Selon lui, Mbour, Thiès et Tivaouane peuvent constituer un pôle, mais, a-t-il souligné, la réflexion et la décision reviennent aux acteurs clés. Pour le département de Mbour, a-t-il expliqué, les cadres, les membres de la société civile, les acteurs et les élus doivent prendre l’initiative de se retrouver et de s’impliquer davantage pour que Mbour puisse jouer son véritable rôle dans le développement économique du Sénégal.

Mamadou Diouf a expliqué que Mbour a beaucoup d’infrastructures, des potentialités dans la pêche, le tourisme, l’agriculture, l’élevage, mais aussi des ressources humaines de qualité. A cela s’ajouté son ouverture sur le monde et une forte expérience dans la mise en œuvre des politiques publiques. D’où, selon lui, l’urgence de mettre en place une plateforme pour prendre des initiatives à travers l’organisation d’animations, de forums et se faire appuyer par les partenaires techniques et financiers dans la mise en œuvre.

Cependant, a-t-il reconnu, les problèmes de l’ancrage de leadership au niveau du sommet, l’absence d’unité des leaders et de cadres fédérateurs, la prédominance de la politique dans les décisions sont autant de faiblesses qui freinent le développement du département. « Il urge de corriger ces impairs qui constituent un frein au développement. Mbour doit prendre son destin en main et jouer pleinement son rôle s’il veut être présent au rendez-vous, sinon à l’heure des comptes, il n’y aura que des regrets », a indiqué M. Diouf. Pour Mouhamadou Barro, président du mouvement Action-solidarité-citoyenneté et initiateur de cette rencontre, Mbour doit profiter au maximum de tous les projets structurants de l’Etat dans la zone.

« Si aujourd’hui l’État, dans la mise en œuvre du Plan Sénégal émergent (Pse) et de l’Acte III de la décentralisation, envisage de réaliser de gros investissements dans le département de Mbour, il faut anticiper à travers des réflexions pour faire un plaidoyer auprès de l’Etat pour pouvoir capter et bénéficier des retombées de ces investissements-là », a-t-il noté. Et pour éviter de subir les contrecoups de ces investissements, Mouhamadou Barro est d’avis que les acteurs et les forces vives du département, en rapport avec les autorités locales, se doivent de réfléchir ensemble et de mettre en place une plateforme pour porter le plaidoyer. « Nous avons déjà une idée de ce que devrait le pôle-territoire Mbour-Thiès-Tivaouane. Mais, s’il n’y a pas d’anticipation, il sera très difficile de faire ce plaidoyer qui pourra amener l’État à réaliser les projets du Pse et investir dans notre département », a-t-il soutenu.

Samba Oumar FALL

Le maire de la commune de Fatick, Matar Bâ, par ailleurs ministre des Sports, a remis, samedi dernier, des subventions d’un montant global de 7,8 millions de FCfa à 31 associations sportives et culturelles (Asc), 10 mouvements associatifs, 5 clubs, 2 zones et à l’Odcav. Le maire a annoncé à cette occasion l’organisation d’une journée de « Sargal » pour récompenser les mouvements associatifs qui se sont distingués dans les actions citoyennes.

Après avoir donné ces chèques, le maire a promis que les acteurs culturels bénéficieront à leur tour de ces subventions. Matar Bâ a invité la population, en particulier la jeunesse, à s’engager dans le développement de leur commune.

« C’est pourquoi j’ai demandé surtout les jeunes à s’engager afin de devenir de véritables  acteurs de développement », a insisté l’édile de Fatick. Matar Bâ a annoncé qu’une journée « Sargal » a été initiée à Fatick pour permettre à la commune de décerner des trophées aux Asc et aux mouvements de jeunesse qui participent au développement de la commune par des actions citoyennes. Cette journée sera un moment pour féliciter les mouvements associatifs mais aussi ceux qui mènent effectivement des actions visibles aux côtés des populations.

Matar Bâ a souhaité que cette  cérémonie se déroule à la veille de la coupe du maire. Le président de la commission « Jeunesse et sports » de la mairie, Meïssa Mahécor Diouf, a remercié le maire Matar Bâ pour ses nombreuses actions en faveur des jeunes. Selon lui, elles ont permis aux jeunes de réussir l’organisation des activités navétane à Fatick. Les responsables de zones ont également magnifié les actions du maire Matar Bâ.

Oumar Ngatty BA  

Le Conseil départemental de Bignona dans la région de Ziguinchor a doté les 19 communes que compte ce département de pépinières et de financements pour se lancer dans des projets de reboisement, dans l’optique que la Casamance retrouve sa verdure et son écosystème favorable à tous. « Toutes les communes ont reçu une dotation en matériels, en financements et en pépinières pour lancer des projets de reboisement d’envergure pour que la Casamance retrouve sa verdure d’antan et son écosystème favorable », a souligné Mamina Camara.

Il prenait part à une activité de reboisement dans la commune de Kataba 1, dans le département de Bignona. Cette manifestation tenue en pleine brousse a réuni le maire de Kataba 1, des agents forestiers, des comités villageois de protection de la nature, des associations de jeunes et de femmes et de représentants d’Ong, internationales et des partenaires qui viennent de la Savoie (France). « Nous sommes conscients de ce fléau qui est en train de s’implanter en Casamance.

Nos forêts sont en train de partir. C’est pourquoi nous sommes en train de poser des actes à l’issue d’un forum que nous avions organisé sur la gestion forestière et les changements climatiques », a expliqué Mamina Camara qui a indiqué les communes du départementvont multiplier des séances de reboisement dans les forêts pour que l’écosystème revienne vite. Sur place, Mamina Camara et les autres officiels ont procédé à des reboisements symboliques en plantant un arbre. Parmi les plantes ciblées figurent des espèces menacées comme le pin de singe, le ditakh, le madd, le caïcédrat, entre autres. Après cette campagne de reboisement qui se mène dans les 19 communes du département de Bignona, le Conseil départemental promet de doter les populations de biodigesteurs et d’autres outils modernes comme alternative pour éviter au maximum la pression sur les arbres.

(APS)

De nouvelles routes seront construites dans la commune de Saint-Louis, sur une distance de 15 kilomètres, dans le cadre de la mise en œuvre du Fonds d’entretien routier autonome, pour un coût global estimé à 365 millions de FCfa. L’annoncé a été faite ce week-end par le maire de Saint-Louis, Mansour Faye, qui a procédé au lancement des travaux routiers de l’artère principale qui mène au centre de santé « Ousmane Ngom » du faubourg de Sor. Les populations de Léona, Eaux Claires, Médina Courses, Diaminar ont saisi cette occasion pour manifester leur joie à l’endroit de l’édile. Elles ont rendu un hommage au maire de Saint-Louis qui est en train de satisfaire une vieille doléance des habitants de Sor.

Elles éprouvaient d’énormes difficultés à se rendre au centre de santé « Ousmane Ngom » car l’artère qui mène à cette structure de santé est impraticable surtout en période hivernale. Cette artère est longue de 800 mètres.

Le maire Mansour Faye a réitéré son engagement à désenclaver, avec l’appui du conseil municipal, ce centre de santé fréquenté par des centaines de patients domiciliés dans le faubourg de Sor et des populations d’autres localités environnantes de Saint-Louis. Le maire de Saint-Louis a pris ses engagements en présence de Pape Ibrahima Faye, secrétaire général de la Délégation générale à la protection sociale et à la solidarité nationale.

Mbagnick Kharachi DIAGNE

Un important lot de matériel médical a été offert gracieusement  par des partenaires italiens (Région Emilia Romagna) par le biais  de l’Ancien national outre les frontières (Anolf) à l’hôpital de Kaffrine. Ce don est composé de matériel neuf pour laboratoire d’une valeur globale de 40.700.000 FCfa va permettre à la structure de renforcer substantiellement son plateau technique.

L’hôpital régional de Kaffrine a reçu un important lot de matériel médical de partenaires italiens. L’équipement est composé d’un spectrophotomètre, d’une électrophorèse de l’hémoglobine, d’un autoclave de 20 litres et d’un distillateur d’eau. Un matériel pointu qui va permettre, entre autres, le démarrage du pavillon de bactériologie. La remise du matériel s’est déroulée à l’ hôpital de Kaffrine en présence des autorités locales, de la directrice  de l’ hôpital, des membres du comité de santé et des donateurs. Le président de l’association Anolf, Talla Cissé, a indiqué que « la structure est née pour réaliser un objectif ambitieux et difficile mais profondément juste et humaniste, car elle contribue à créer une société ouverte vers les diversités dans le monde toujours plus multiethnique, dans le respect et la valorisation des spécificités ethnique, culturelle et religieuse ».

Selon lui, c’est dans un tel cadre que l’antenne sénégalaise a sollicité son homologue d’Italie pour la réalisation de projets d’amélioration des conditions de vie et de renforcement de capacités des jeunes et des femmes de la région de Kaffrine. Dans le détail, le don est composé de matériels de laboratoire et   d’analyse neufs et un autre de seconde main composé de lits d’hôpital, de chariots, de table d’accouchements, entre autres.

Par ailleurs, le chef de l’antenne centre de l’Anolf a exhorté les populations à prendre soin de ce matériel de dernière génération. M. Cissé a remercié la population kaffrinoise de l’accueil, l’informant de la mise en place d’autres projets, notamment dans le domaine agricole. Un programme de 22 millions de FCfa facilitera la formation des jeunes de cinq communes de la région dans les métiers de l’agriculture ainsi que l’installation d’une pompe solaire pour l’union des groupements de promotion féminine dirigée par Mme Khady Mbaye. La directrice de l’hôpital,  Bineta  Diop, s’est fortement réjouie du geste, indiquant que ce don est venu à point nommé et va soulager les populations qui devaient se déplacer jusqu'à Touba ou Dakar pour se soigner. « Désormais, les populations pourront bénéficier  des soins et réduire mêmes les dépenses dans ce domaine », fait-elle remarquer.
Elimane FALL

…76 millions de FCfa du Conseil départemental aux femmes et aux jeunes


Cent cinquante groupements de femmes et de jeunes porteurs de projets du département de Kaffrine ont reçu leurs subventions la semaine dernière.

Après le secteur de l’éducation nationale, c’est au tour des femmes et des jeunes artisans porteurs de projets de recevoir leurs subventions. Cet appui financier du Conseil départemental de Kaffrine vise à aider ces deux couches sociales à développer des activités génératrices de revenus. Selon le président du Conseil départemental, Adama Diouf, « l’octroi de ces subventions entre dans le cadre d’une convention que le Conseil départemental a signée avec une structure financière de la place (Pamecas) pour financer des activités génératrices de revenus des femmes et des jeunes ».

Ces 76 millions de FCfa constituent le financement de la première phase. Ils sont répartis entre 152 groupements féminins. Les jeunes ont aussi été bien servis. Il s’agit de ceux dont les projets ont été sélectionnés par le comité de crédit mis en place. La plupart de ces jeunes sont des artisans s’activant dans la couture, la menuiserie bois et ou métallique et dans la coiffure.

En plus de ces subventions, le Conseil départemental de Kaffrine a  également offert 05 moulins à mil aux groupements féminins. Il s’agit des groupements de femmes de « Gnéti gouy » (commune de Boulel), de Tambe (commune de Médina Toul Salam2) et ceux de la commune de Diamagadio, pour un montant de 4,5 millions de FCfa. A en croire le président du Conseil départemental, ces subventions seront suivies par une deuxième génération. Celle-ci sera financée à hauteur de 34 millions de FCfa.

Au nom de tous les groupements féminins, la doyenne Khady Mbaye a remercié le président du Conseil département et son équipe pour avoir pensé à l’autonomisation des femmes du terroir. « Cela fait plus de 20 ans que je suis à la tête de l’union communale du groupement de promotion féminine, mais c’est la première fois que nous disposons d’un financement de cette taille », a-t-elle déclaré. La présidente dit être convaincue que ce qu’elles ont obtenu aujourd’hui n’est que le début du commencement car, a-t-elle précisé, « l’ambition du président de la République, Macky Sall, est de réduire significativement la pauvreté. Et cela va passer par l’autonomisation et l’émancipation des femmes, surtout celles rurales ».

Pape Coly NGOME

Trente étudiants de l’Université de Thiès ont été initiés au Droit international humanitaire (Dih) et aux premiers secours, selon un communique de la Croix-Rouge parvenu à notre rédaction.

La Croix-Rouge sénégalaise a formé 30 étudiants de l’Ufr/Set (Sciences économiques et technologies) et de l’Ufr/Ses (Sciences  économiques et sociales) de l’Université de Thiès au droit international humanitaire couplé à une formation aux premiers secours, note le document. Une initiative appréciée par le vice-directeur de l’Ufr/Ses, Ibrahima Bâ. «Nous apprécions la démarche de la Croix-Rouge et souhaitons que nos étudiants soient formés dans ce domaine puis qu’ils sont appelés à frapper un jour à la porte de l’emploi», a-t-il expliqué.

M. Bâ a souhaité que cette manifestation soit organisée l’année prochaine, en début de premier semestre qui constitue « un moment de flottement pour les étudiants qui peuvent en bénéficier». Quant à l’enseignant en droit dans cette Ufr, Ousmane Sanoko, il a indiqué que «les étudiants ciblés doivent être des démultiplicateurs du Dih et des premiers secours dans les communautés vulnérables qui sont les destinataires finaux». Alors que Astou Diouf, conseillère juridique de la Croix-Rouge sénégalaise, a rappelé l’objectif de cette initiative qui vise à «promouvoir le droit international humanitaire et les premiers secours auprès des étudiants, enseignants, chercheurs et autres agents des Universités de Thiès, Bambey, Saint-Louis, Ziguinchor et Dakar».

Elle a également salué la « disponibilité et l’engament » des étudiants, à travers ces moments d’échanges sur la problématique du respect du Dih dans un contexte africain marqué par des conflits et crises sans précédent. Dans le même sillage, elle a noté que cette initiative renforce aussi «la connaissance de la Croix-Rouge et la visibilité des activités de la Société nationale pour une adhésion massive des universitaires aux principes, idéaux et valeurs humanitaires».

Mabinta Germaine M. Coly, juriste du Cicr, est revenu sur l’importance du Dih dans la prise de décisions en lien avec les engagements pris dans le domaine par les Etats et sur l’intérêt pour les étudiants de s’intéresser à l’actualité qui, dans de nombreux contextes, montre que le Dih est plus que jamais pertinent, lit-on dans le document. Au cours de cette session de diffusion du Dih initiée par la Croix-Rouge sénégalaise en partenariat avec le Comité international de la Croix-Rouge, différentes thématiques sont passés au peigne fin, dont «les principes généraux du droit international humanitaire et la conduite des hostilités, les formes de protection du Dih, la répression des violations du Dih, les enjeux et défis de la loi n°2005-19 du 5 août 2005 relative à l’utilisation et à la protection de l’emblème Croix-Rouge au Sénégal ». A noter que la formation aux premiers secours sera clôturée aujourd’hui par une cérémonie d’installation de la cellule Croix-Rouge de l’Université de Thiès.

D. MANE

L’ancienne communauté rurale de Kolibantang, dans le département de Goudomp, devenue commune de plein exercice grâce à l’Acte 3 de la décentralisation, manque de tout. D’où le cri du cœur du maire, Sidya Daffé, pour un accompagnent des autorités gouvernementales.

Les anciennes communautés rurales qui deviennent des communes de plein exercice à la faveur de l’Acte 3 de la décentralisation souffrent du manque de mesures d’accompagnement. Conséquence, rien ne différencie la nouvelle commune de l’ancienne communauté rurale. Pour la commune de Kolibantang qui abrite 29 villages pour une population estimée à quelque 13.000 habitants, l’enclavement constitue, entre autres, un casse-tête, selon le maire Sidya Daffé. « L’année dernière, nous n’avons pas reçu de vivres de soudure à cause de l’enclavement. Alors que la commission de réception attendait le camion transportant les 25 tonnes de riz destinées aux populations, le chauffeur a fait savoir qu’il ne pouvait pas venir à cause de l’état défectueux de la piste », s’est souvenu M. Daffé.

L’électricité fait aussi défaut car seule la petite bourgade de Kéracounda village en dispose. La santé ne se porte pas mieux. Il n’existe qu’un seul poste de santé que de nombreux malades ne fréquentent pas, car préférant aller ailleurs pour ne pas venir passer des heures interminables. Le maire demande, au moins, deux autres structures sanitaires pour assurer l’accès aux services de santé.

Cependant, l’espoir est permis pour ce qui concerne le désenclavement et l’éducation. Car, il est prévu, dans le cadre des réalisations, 25 km de pistes de production qui ira du village de Macka à la Rn6, cela grâce au Programme d’urgence de développement communautaire (Pudc).

Pour l’éducation, la commune de Kolibantang ne bénéficie que d’un seul Collège d’enseignement moyen (Cem). Toutefois, des bourses de sécurité familiale ont permis aux femmes d’établir des extraits de naissance pour leurs enfants. Ces dernières ont promis d’inscrire régulièrement leurs enfants à l’état civil.

M. KAMARA  

Le bitumage du tronçon Sédhiou-Marsassoum et celui de la boucle du Boudhié étaient, en matière de désenclavement de la région, deux décisions majeures prises lors du Conseil des ministres délocalisé tenu l’année dernière dans la capitale du Pakao. Un an après, les populations attendent le démarrage des travaux.

Certes, une mission de l’Ageroute vient de rencontrer les populations de Marsassoum pour leur annoncer le démarrage éminent des travaux de bitumage de la route Marsassoum-Sédhiou, puisque le financement (environ 42 milliards de FCfa) est acquis et les études de faisabilité terminées, mais l’agence a indiqué que pour la boucle du Boudhié, c’est finalement une réhabilitation en latérite qui remplace l’asphalte qui était prévu. Suffisant pour que  les populations de la localité descendent dans la rue pour dire non à cette décision et exiger le respect de la promesse du Conseil des ministres. La marche qui a lieu à Djirédji, chef-lieu d’arrondissement, a connu une forte participation des populations qui ont voulu montrer, par ce rassemblement, qu’elles tiennent au bitumage de cette boucle puisque c’est une « promesse faite par le chef de l’Etat lui-même lors du Conseil des ministres délocalisé de Sédhiou », a dit Idrissa Camara, le porte-parole des marcheurs.

Devant les autorités administratives, il est largement revenu sur tout ce qui milite en faveur du bitumage de cette piste qui traverse la plus grande zone économique de la région composée de plus de 136 villages qui pourront évacuer leurs productions vers les principaux marchés dont celui de Sédhiou, capitale régionale mais également vers les deux autres capitales que sont Ziguinchor et Kolda. « Si l’Etat tient à sa politique de développer le pays en partant des zones rurales, il ne faut pas maintenir les facteurs bloquant l’enclavement. Les marcheurs ne s’opposent pas au bitumage du tronçon Sédhiou-Marsassoum, mais demandent que le leur le soit aussi. Si c’est faute de financement, il faut alors attendre de pouvoir réaliser les deux tronçons, mais pas seulement un, surtout quand c’est le moins important puisqu’il ne traverse qu’une cinquantaine de villages », a-t-il avancé.

Malamine KAMARA

« La mise en place de la Fonction publique locale constitue une des priorités du gouvernement qui cherche à satisfaire une vieille doléance des travailleurs des collectivités locales », a affirmé hier le secrétaire général du ministère de la Gouvernance locale, du Développement et de l’Aménagement du territoire, Etienne Turpin.  

Un atelier de sensibilisation pour les journalistes sur la Fonction publique locale et leur rôle dans l’accompagnement des acteurs territoriaux, organisé par le ministère de la Gouvernance locale, du Développement et de l’Aménagement du territoire, se tient depuis hier à Dakar. Le but de cette rencontre est d’outiller les acteurs des médias.

ETIENNEEn effet, la loi relative au statut général des fonctionnaires des collectivités locales a été promulguée en mars 2011 et ses 14 décrets d’application signés. Mais les dispositions de cette réforme restent encore méconnues de beaucoup d’acteurs du fait de l’absence d’une campagne de communication. « En lançant l’Acte 3 de la décentralisation, le président de la République a particulièrement insisté sur l’impérieuse nécessité pour les collectivités locales de disposer de ressources humaines de qualité, aux côtés des élus locaux ; car, sans des agents au profil adéquat, bien formés et au fait des enjeux de développement, il sera difficile de rendre nos territoires viables, compétitifs et porteurs de développement durable », a dit Etienne Turpin. Il a ajouté que la mise en place de la Fonction publique locale constitue « une des priorités du gouvernement », qui cherche à satisfaire une vieille doléance des travailleurs des collectivités locales. A l’en croire, la mise en place de la Fonction publique locale est une « importante réforme » engagée par l’Etat du Sénégal pour offrir aux travailleurs des collectivités locales « un statut clair, harmonisé et sécurisant ».

« Elle participe de la volonté du gouvernement de renforcer les ressources humaines des collectivités locales afin de leur permettre de mieux faire face aux nouveaux enjeux de développement », a précisé le secrétaire général dudit ministère. M. Turpin regrette que de nombreux acteurs territoriaux ne connaissent pas ou maîtrisent peu les dispositions législatives et réglementaires régissant les personnels des collectivités locales.

De son côté, le directeur de cabinet du ministère, Alassane Mbengue, a précisé que tous les profils d’emploi sont prévus dans la Fonction publique locale. S’agissant des concours dans le cadre du recrutement, M. Mbengue ajoute qu’il n’est pas exclu de les organiser. La rencontre prend fin aujourd’hui.

Serigne Mansour Sy CISSE

Tambacounda retenue pour abriter le deuxième pôle urbain après Diamniadio est en train de se découvrir comme épicentre de la politique de l’Etat dans le cadre de la gestion des villes frontalières. Le maire de Tambacounda, Mame Balla Lô, s’en est félicité au cours de l’audience publique sur le Programme de modernisation des villes (Promovil). La rencontre a été initiée par le préfet du département de Tambacounda. Plus de 3 milliards de FCfa seront bientôt injectés dans la voierie et l’électrification de la commune de Tambacounda.

La capitale régionale Tambacounda, une des vitrines de notre pays, va bientôt changer de visage grâce à la mis en œuvre du Promivil. En tout cas, les acteurs socioéconomiques et politiques de la ville en sont convaincus et l’ont exprimé lors de l’audience publique organisée par le préfet de Tambacounda, Mor Talla Tine, au Conseil départemental. Tambacounda ouvert à cinq pays de la sous-région ouest-africain va, pour la première fois, bénéficier d’un tel programme d’investissement, a indiqué le député maire Mame Balla Lô, selon qui, depuis l’avènement du président Macky Sall, « ça bouge positivement » à Tambacounda. Ce programme s’ajoute au projet d’assainissement de plus de 3,6 milliards de FCfa. Ce qui fait dire à Mame Balla Lô que « c’est une occasion solennelle, au nom des populations de Tambacounda, de remercier le chef de l’Etat, Macky Sall, qui a accepté de faire bénéficier à notre ville ce vaste programme pour la doter d’infrastructures modernes qui répondent aux exigences technologiques du 21e siècle ». Il a invité les populations à s’approprier le programme.

Selon le préfet du département, Mor Talla Tine, l’audience publique a permis de présenter le programme aux populations de la commune de Tambacounda. Pour lui, « le Promovil vise l’amélioration des conditions de vie des populations de la commune de Tambacounda ». Ainsi, il est prévu la réalisation de 10 km de voirie avec un éclairage moderne, un réseau d’assainissement d’eau pluviale, l’aménagement d’espaces paysagers qui ont un rôle important à jouer dans l’amélioration du cadre de vie de la commune. 

Selon le préfet, il y a une première phase en voie de réalisation qui sera suivie d’une seconde qui va épouser les mêmes contours. Toutefois, a-t-il rappelé, des préalables qui sont requis : à savoir la nécessité pour les occupants des emprises de la voie publique des les libérer à temps. « Le contraire peut constituer une source de retard dans l’exécution des travaux, ce qui serait dommage car le chef de l’Etat a créé ce programme pour réduire les disparités spatiales », a-t-il noté.

Il a souhaité que la dynamique soit accélérée pour que les travaux puissent rapidement être réalisés dans les meilleurs délais. Le préfet a confirmé que la ville a déjà bénéficié d’un autre programme d’assainissement de plus de 3,6 milliards de FCfa.

Pape Demba SIDIBE

Le quartier périphérique de Gourel Diadié ne sera pas oublié, selon Me Sidiki Kaba
Le quartier de Gourel Diadié, dans la périphérie de la commune de Tambacounda, sera doté d’infrastructures. L’information a été donnée par le garde des Sceaux, ministre de la Justice, Sidiki Kaba. Le ministre de la Justice a affirmé que le Programme d’urgence de développement communautaire (Pudc) est en train de tout mettre en œuvre pour soulager les populations dans le monde rural. Il a aussi indiqué que dans le cadre du projet Promovil, Gourel aura des routes bitumées et l’éclairage public sera effectif, tout en plaidant pour une équité communale à l’image de celle territoriale. « C’est une question de dignité humaine », a-t-il soutenu. La récurrence de la panne de la morgue du Centre hospitalier régional de Tambacounda a été au centre des interventions.

« Il nous faut avoir un plan B. Il faut impérativement trouver un endroit où on peut bien conserver les corps. C’est pourquoi nous avons insisté sur la réalisation d’une morgue et son équipement », a dit Me Sidiki Kaba.

P. D. SIDIBE

Le quartier de Gourel Diadié, dans la périphérie de la commune de Tambacounda, sera doté d’infrastructures. L’information a été donnée par le garde des Sceaux, ministre de la Justice, Sidiki Kaba. Le ministre de la Justice a affirmé que le Programme d’urgence de développement communautaire (Pudc) est en train de tout mettre en œuvre pour soulager les populations dans le monde rural. Il a aussi indiqué que dans le cadre du projet Promovil, Gourel aura des routes bitumées et l’éclairage public sera effectif, tout en plaidant pour une équité communale à l’image de celle territoriale. « C’est une question de dignité humaine », a-t-il soutenu. La récurrence de la panne de la morgue du Centre hospitalier régional de Tambacounda a été au centre des interventions. « Il nous faut avoir un plan B. Il faut impérativement trouver un endroit où on peut bien conserver les corps. C’est pourquoi nous avons insisté sur la réalisation d’une morgue et son équipement », a dit Me Sidiki Kaba.

P. D. SIDIBE


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