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Cadre de vie : Les ordures empoisonnent la vie des populations thiessoises

09 Sep 2017
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Après la Tabaski, c’est le calvaire dans la ville de Thiès où les populations sont obligées de cohabiter avec les ordures ménagères. Des tas d’immondices sont visibles dans les artères de la ville avec une odeur empêchant les populations de respirer.   

Une semaine avant la fête de la Tabaski célébrée samedi, des artères du centre-ville de Thiès présentaient déjà un visage peu reluisant. En cette période des monticules d’ordures jonchaient les abords de la Promenade (Ex-place de France) et ses alentours. Juste derrière l’estrade de la promenade des Thiessois, des jeunes qui exposent des chaussures destinées à la vente cohabitent avec la saleté. Un grand tas d’ordures à côté duquel, outre les odeurs pestilentielles qui s’y dégagent, s’ajoutent celles âcres des urines. Même décor sur la façade Est du mur du Conseil départemental transformé en lieu de lavage de véhicules tout comme sur la route qui mène vers le bureau régional de la Senelec. Dans cet endroit, un container qui reçoit des ordures y est positionné et tout autour des tas d’immondices jonchent le sol. Aujourd’hui, après la fête de Tabaski, l’avenue Amadou Gnagna Sow qui part du commissariat central de Thiès en traversant le marché central jusqu’au boulevard Mao Doucouré vers le quartier Jaxaw, des ordures de toutes sortes, mélangées aux eaux stagnantes des pluies, dégagent une odeur pestilentielle de pourritures difficile à respirer. Et pourtant, cela n’a pas empêché les marchandes de légumes et autres marchandises destinées à la consommation de présenter leurs produits sur des sacs vides posés à même le bitume. Sur cette artère du marché central, un seul bac à ordures rempli à ras bord, depuis au moins une semaine, attend d’être évacué, selon un jeune vendeur.

Au cœur de la ville de Thiès, la saleté est présente et même sur les murs où des graffitis des élections législatives offrent un décor dégradant. Une situation qui ne semble guère déranger outre mesure les collectivités locales en charge de la gestion des ordures. Car, dans l’écrasante majorité des quartiers de Thiès, les populations sont obligées de payer des charretiers pour qu’ils les débarrassent de leurs ordures.
Voir un véhicule de la voirie sillonnant les rues pour ramasser les ordures appartient au passé.

Mbaye BA

Last modified on samedi, 09 septembre 2017 14:21
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