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Ngolfagnick ou la forêt de l’éléphant en sérère est un village situé au cœur de la vallée du Diobass où la végétation luxuriante faisait de l’endroit un lieu propice à une belle vie au point que les éléphants avaient voulu aussi en profiter.

Mais, depuis l’installation de la sécheresse au début des années 1970 entraînant des hivernages moins pluvieux sur toute l’étendue du Sahel, la faune tout comme la flore ont quasi disparu, laissant une vaste cuvette dénudée. Si à cela s’ajoute un enclavement dû au manque de pistes de production, d’un collège d’enseignement moyen, d’accès à l’électricité et surtout d’un projet agricole à même d’utiliser une main-d’œuvre jeune et disponible, Ngolfagnick, à l’image de sa position géographique, était au fond du trou de la précarité.

Ce week-end, l’inauguration du projet agricole Lion Beemster Boer de Ngolfagnick qui s’étend sur 100 hectares dont les 22,5 sont déjà emblavés en oignon, en plus des installations faites pour un investissement global estimé à 650 millions de FCfa, est en train de changer le visage du village de Ngolfagnick et des autres hameaux environnants. Aujourd’hui, outre la vingtaine d’emplois permanents générés par le projet, plus de 200 journaliers en profitent.

Et dans le cadre de la responsabilité sociétale d’entreprise, Beemster Boer, une géante néerlandaise reconnue à travers le monde dans la production et de la vente d’oignons de qualité, a déjà construit une piste de production reliant Ngolfagnick à l’axe Thiès-Sindia en allant sur Mbour, réhabilité, équipé et doté la case de santé en médicaments. Les femmes ont bénéficié d’une salle d’accouchement et de deux toilettes.

La coopération sénégalo-néerlandaise axée sur le concret
« La vente des productions étant un maillon important de la chaîne aussi bien pour les importateurs sénégalais que l’entreprise néerlandaise justifie la pose de la première du marché de Ngolfagnick tout comme la création d’un centre de formation aux métiers agricoles et connexes », a indiqué Alioune Sarr, maire de la commune de Diobass.

Selon lui, ces infrastructures sont des doléances posées par les populations en 2009 lorsqu’il était venu briguer leurs suffrages pour son premier mandat à la tête de la collectivité locale. « Nous sommes heureux davoir réussi à gagner ce pari », a-t-il lancé.

En présence de l’ambassadeur du Royaume des Pays-Bas, Théo Peters, du promoteur du projet, de son coordinateur, Hans Hams, le maire a magnifié la coopération entre les Pays-Bas et le Sénégal, un gros client des oignons hollandaise. « Ce projet initié par une entreprise privée néerlandaise, bien accueillie par les autorités municipales et coutumières du Diobass, prouve la disponibilité des autorités de l’ambassade dans la mise en relation pour un partenariat gagnant-gagnant. Car notre unique préoccupation est de faire en sorte que les populations soient heureuses là où elles vivent », s’est-il félicité. Il a exhorté les populations à s’engager pour un développement harmonieux de leur localité.

Face aux populations fortement mobilisées pour les accueillir dans la pure tradition sérère aux rythmes des chants et des danses, l’ambassadeur du Royaume des Pays-Bas, Théo Peters, a d’abord salué la chaleur de l’accueil. Puis, il a confié que son pays, à travers son secteur privé, est prêt à investir dans les secteurs de la pêche et l’agriculture au Sénégal. « Deux axes importants pour assurer l’autosuffisance alimentaire mais aussi source évidente de transformations sociales du point du vue du nombre d’emplois qu’elles peuvent générer », a-t-il noté.

Enfin, il a souligné toute la place qu’occupe la production agricole dans le Plan Sénégal émergent. Ce qui le pousse à encourager les entreprises de son pays à faire de la prospection au Sénégal en vue d’y nouer des partenariats féconds.  
Une visite du périmètre agricole, équipé au goutte à goutte, a permis de constater sur les deux hectares de la partie expérimentale, une production d’oignon de qualité, estimé entre 30 et 50 tonnes.

C’est sur cette note d’espoir à vivre un avenir radieux dans la zone de la vallée autour de Ngolfagnick qui a mis fin à l’évènement.

Mbaye BA

L’Agence nationale pour la relance des activités économiques et sociales en Casamance (Anrac) a procédé, samedi dernier, à la signature de protocoles avec 9 radios communautaires de la région méridionale pour la réalisation et la diffusion d’émissions radiophoniques sur les réalisations du projet Ppdc.

 L’objectif visé est d’en informer largement les populations bénéficiaires afin que ces dernières puissent se les approprier et les pérenniser. L’Anrac est un des partenaires du projet Pôle de développement de la Casamance (Ppdc). Ledit projet lui a confié tout le travail d’information et de sensibilisation des communautés de base sur sa démarche, ses réalisations et actions envisagées. A ce titre, elle met en œuvre, pour le compte dudit projet, des activités d’information, de sensibilisation, de communication et de mobilisation sociale des communautés. Son directeur des opérations, Oumar Cissé, a indiqué qu’elle doit beaucoup communiquer afin de rendre visibles les réalisations du Ppdc, d’éclairer le rôle de chaque acteur engagé dans sa mise en œuvre et de mobiliser les communautés pour assurer la pérennité de ses réalisations.

Pour ce faire, M. Cissé a estimé que les populations bénéficiaires doivent « systématiquement et régulièrement » être bien informées. Il n’a donc pas manqué d’inviter les radios communautaires à s’engager aux côtés de son agence pour donner une information régulière aux populations et atteindre les objectifs du projet Pôle de développement de la Casamance. Le coordonnateur du projet, Youssouph Badji, et le président de son comité de pilotage, Séckou Sambou, y ont insisté. Ils ont demandé aux radios communautaires de faire preuve de beaucoup d’engagement et de sacrifice pour qu’avec le Ppdc, elles puissent contribuer à réduire la vulnérabilité des jeunes (garçons et filles), ainsi que des femmes en Casamance et à asseoir un développement équitable et durable au sein des terroirs de cette partie de la région méridionale du Sénégal.

MM. Badji et Sambou n’ont pas manqué de faire remarquer que le Ppdc est un des projets phares du chef de l’Etat et que sa réussite est une affaire de tous les habitants de la Casamance naturelle (régions de Ziguinchor, Sédhiou et Kolda), entre autres Sénégalais.

El Hadj Moussa SADIO

Le maire de la commune par ailleurs ministre des Sports, Matar Bâ, et le directeur de l’Afrique de l’Ouest de l’association mondiale de la jeunesse musulmane, Mouhamet Fathy, ont procédé, jeudi dernier, à la pose de la première pierre des travaux de construction d’une nouvelle grande mosquée qui sera bâtie sur 400 m2 en présence du gouverneur de région, Souleymane Ciss, du premier conseiller de l’ambassade de l’Arabie Saoudite au Sénégal, Thierno Kâ, et des populations.

La commune de Fatick disposera bientôt d’une nouvelle grande mosquée qui sera bâtie en lieu et place de l’actuelle grande mosquée au quartier Peulgha. Lors de la cérémonie de pose de la première pierre des travaux qui seront entièrement financés par l’Ong saoudienne « Association mondiale de la jeunesse musulmane », le maire de la commune a rappelé que cette mosquée est la première des mosquées de Fatick, si bien que sa réhabilitation a toujours été une préoccupation des autorités locales. Selon Matar Bâ, le président de la République Macky Sall, lorsqu’il était Premier ministre, a eu à prendre contact avec cette Ong saoudienne pour la construction d’une nouvelle grande mosquée. Aujourd’hui, a-t-il déclaré, cette Ong est venue offrir ce bijou au président de la République Macky Sall et à tous les musulmans de la commune de Fatick. Matar Bâ a saisi cette occasion pour remercier le maire de Guédiawaye, Aliou Sall, qui l’a appelé et l’a mis en rapport avec les partenaires saoudiens. De plus, a-t-il annoncé, les travaux vont durer six mois. La mosquée sera bâtie sur une superficie de 400 m2 avec des toilettes (hommes et femmes), une morgue et des lieux pour les ablutions. Pour Matar Bâ, cela va accompagner le développement de Fatick qui est en chantier et changer le visage de cette ville.

Oumar Ngatty BA

La journée nationale du talibé a été organisée avant-hier par le maire de Patte d’Oie à travers une cérémonie de levée de couleurs. Celle-ci vise à promouvoir le civisme.

Au terme de la cérémonie solennelle, Mamadou Mbodji Diouf, coordonnateur du Projet d’appui à la modernisation des «daaras» (Pamod), est revenu sur la volonté affichée de l’Etat de réaliser cette politique. Il a indiqué qu’avec la Banque islamique de développement (Bid), le Sénégal va construire 64 «daaras» en phase test pour un coût de 100 millions de FCfa par «daara». Cette modernisation est un moyen de former les maîtres coraniques, enseignants, directeurs et inspecteurs afin qu’ils soient mieux outillés. Il a aussi déclaré que les «daaras» seront équipés. « L’Etat du Sénégal, à travers la modernisation, veut connaître le nombre de «daara» au Sénégal et leur géo-localisation », a-t-il souligné.

Le coordonnateur du Pamod a fait savoir qu’un « Waqf » (fondation) sera créé et avec l’érection d’un immeuble en plein centre-ville, il sera mis en location, faire fructifier ses revenus pour les reverser aux «daaras». « A travers la modernisation, nous dépasserons l’éradication de la mendicité. Nous voulons changer le regard sur les «daaras». Si l’objectif du Pamod est atteint, le Sénégal sera un pays pilote dans les «daaras» », a-t-il confié. Le maire Banda Diop a expliqué l’importance du drapeau et le sens des couleurs. Pour lui, le respect des symboles institutionnels est à inculquer aux enfants.

Pour sa part, l’imam et maître coranique, Mansour Samb, a salué cette initiative, une première du genre. A l’en croire, avec l’actuel régime, les «daaras» commencent à être mieux considérés. De son côté, l’Inspecteur de l’éducation et de la formation (Ief) des Parcelles Assainies, Momar Kébé, a plaidé pour une perpétuation d’une telle initiative.

Serigne Mansour Sy CISSE

Dans l’optique d’accompagner les artisans dans le cadre du programme de formation qualifiante pour mieux participer à la satisfaction de la commande publique nationale, une trentaine de maîtres artisans de Tambacounda avaient été sélectionnés par la chambre des métiers et envoyés à Kolda pour une formation assurée par l’Office national de la formation professionnelle (Onfp).

L’objectif d’un tel processus, explique le président de la chambre consulaire, Abdoulaye Sarr, était de les former dans le respect des normes de finition des ouvrages réalisés mais aussi dans la présentation, afin qu’ils soient plus compétitifs. Après le succès retentissant obtenu à Kolda par les maîtres artisans en menuiserie ébénisterie (tous les participants avaient réussi le test), une cérémonie de remise d’attestation à la dimension des efforts consentis a été initiée par la chambre des métiers. En présence du directeur de l’ingénierie et des opérations de formation de l’Office national de la formation professionnelle, tous les maîtres artisans affiliés à la chambre des métiers de Tambacounda et ayant subi la formation ont reçu leur attestation.

La cérémonie qui avait pour cadre la salle de délibération de la mairie a aussi enregistré la présence du député maire Mame Balla Lô. L’ Onfp, par le biais de son directeur chargé de l’ingénierie et des opérations de formation, justifie la session de formation par la requête qu’avait adressée la chambre consulaire à leur structure. « C’est une demande qu’avait formulée l’Onfp, dans sa mission de doter le travailleur d’une qualification afin de pouvoir mieux exercer son métier. Une demande à laquelle il a tout de suite répondu favorablement, explique Ousmane Sène.

Aujourd’hui, malgré les rigueurs de notre structure dans la délivrance de diplômes, tous les artisans de Tambacounda ont réussi les tests. Cela traduit la volonté et la compétence des artisans de la région, se réjouit-il. C’est pourquoi, promet-il, un accompagnement leur sera apporté afin qu’ils puissent soumissionner à des marchés publics, surtout dans le cadre du programme mobilier national où un quota assez significatif leur a été alloué par le chef de l’Etat. D’ailleurs, informe-t-il, plus d’une vingtaine d’artisans ont déjà été formés dans ce sens.

Pape Demba SIDIBE

Les deux collectivités locales de Rufisque ville et la commune de Rufisque-Est ont initié le projet « Carré d’or » qui ambitionne de construire, au cœur de la ville, quatre tours, un marché, des résidences et un centre commercial. Le coût total du projet est évalué à plus de 40 milliards de FCfa.

C’est un ambitieux projet que la ville de Rufisque et la commune de Rufisque-Est s’apprêtent à lancer dans la « vieille » ville. Il s’agit d’ériger sur le site du marché central quatre tours de 20 étages chacun, un centre commercial de 184 commerces, des résidences et un marché flambant neuf d’une capacité de 1.200 places. Ce projet intitulé « Carré d’or » a été proposé et approuvé par les conseils municipaux respectifs. Il est aujourd’hui en bonne voie, d’autant plus que, selon le maire de la commune de Rufisque-Est, Boubacar Albé Ndoye, il y a eu déjà l’approbation du président de la République ainsi que du ministre de l’habitat, Diène Farba Sarr. Pour lui, le « Carré d’or » va donner à Rufisque toute sa centralité face aux pôles de Diamniadio, du Lac Rose et de l’aéroport international Blaise Diagne qui l’entourent. « Devant tous ces projets de l’Etat, nous ne voulons pas que Rufisque soit le dortoir de ces nouvelles cités, mais nous souhaitons que nos petits-fils puissent grandir et trouver une ville moderne avec ses tours et ses jolis monuments », a argué Boubacar Albé Ndoye.

Le conseiller du maire de la ville de Rufisque, Amadou Sène Niang, rassure que ce projet sera « un mariage » entre l’ancien et le nouveau Rufisque et toutes les spécificités de Rufisque seront sauvegardées.

Salif Dramé, l’administrateur de Immosen, l’entreprise immobilière en charge du projet, précise que celui-ci ne peut « aucunement » constituer une menace pour le patrimoine de Rufisque, d’autant plus que la construction se fera avec les pierres de Rufisque et l’architecture va s’inspirer du monde de la pêche et de l’artisanat local.

Cette même entreprise, associée à des partenaires chinois, a déjà donné des garanties sur le financement du projet qui s’élève à un peu plus de 40 milliards de FCfa.
Cette entreprise s’est aussi engagée à réhabiliter, dans le cadre de ce projet, la grande mosquée de Keury Souf, la place Gabard, l’église Sainte Agnès et le poste de santé. Quant aux deux collectivités locales (ville et commune de l’Est), elles ont déjà fourni des assiettes foncières jusqu’à 3,7 hectares pour y construire le projet.

Maguette NDONG

Le tout nouvel hôtel de ville de Tivaouane sera inauguré ce vendredi. Un complexe de dernière génération d’un coût de plus de 600 millions de FCfa entièrement supporté par l’Etat. La cérémonie sera présidée par le ministre Abdoulaye Diouf Sarr.

C’est en 2013 que l’ancien ministre de la Décentralisation, El hadji Oumar Youm, avait lancé les travaux après l’incendie de l’ancienne mairie de la ville lors de l’élection présidentielle de 2012 (11 mars).

L’équipe dirigeante d’alors dirigée par le député maire El Hadji Malick Diop, en plus de rechercher des espaces pour accompagner l’extension de la ville avec son nouveau développement urbain, avait vu la nécessité de réorganiser de façon définitive le centre-ville à travers l’aménagement d’espaces autour des grandes mosquées et mausolées, la réhabilitation de la place El hadji Malick Sy et la définition d’un nouveau plan de circulation dans le centre-ville afin d’assurer une fluidité du trafic à tout moment et surtout lors des nombreuses manifestations religieuses. Mais surtout la construction d’un nouvel hôtel de ville dont le processus a été accéléré avec l’incendie de l’ancienne mairie. « La conception et la réalisation ont été faites dans un esprit inclusif par les techniciens de l’Etat, l’entreprise, les agents de la mairie et le chef de quartier Fogny, qui est de surcroît une dame », a laissé entendre El Hadji Malick Diop, ancien maire de Tivaouane joint par téléphone. Il a d’ailleurs indiqué que « le choix du site était guidé par sa proximité avec l’esplanade des mosquées ».

La nouvelle mairie est située dans un périmètre de 120 sur 60 m sur le site anciennement occupé par le théâtre de verdure au quartier Fogny qui servait de salle de spectacles pour les jeunes et de lieu de réunions politiques.

El Hadj Mouhamadou SAGNE

Le village de Gorom 2, dans le département de Rufisque, étrenne un poste de santé d’un coût de 85 millions de FCfa, a appris l’Aps.

L’infrastructure sanitaire réalisée par la commune de Bambilor a été inaugurée jeudi en présence des autorités municipales, du ministre de la Pêche et du directeur de la Santé venu représenter le ministre de la Santé. Le poste de santé a été réalisé en partenariat avec l’Ong Réseau africain pour le développement intégré (Radi) qui a contribué à hauteur de 53 millions de FCfa, a précisé la municipalité dans un communiqué à l’Aps.

Dame Sall, directeur exécutif de l’Ong, a salué «un projet qui a été validé par l’Etat du Sénégal pour faciliter l’effectivité du droit à la santé des populations». Pour le directeur de la Santé, Docteur Papa Abdoulaye Diack, «la réalisation d’un tel projet renseigne sur le niveau de prise en charge par le maire des questions liées à la décentralisation». Le ministère de la Santé a offert au poste de santé des moustiquaires imprégnées et des produits d’hygiène. Pour sa part, le maire de Bambilor, Ndiagne Diop, a remis 1 million de FCfa au comité de gestion, indique le communiqué. La même source rappelle que la municipalité a déjà construit plusieurs infrastructures comme des foyers de jeunes, des terrains de football et de basket, des marchés, des postes de santé, entre autres.

La mairie, rappelle-t-on, s’est également engagée dans des travaux d’électrification et d’adduction d’eau dans certaines zones. Le ministre de la Pêche et de l’Economie maritime, Oumar Guèye, a salué la réalisation de cette infrastructure, soulignant que le maire de Bambilor «est en train de traduire concrètement l’émergence» de sa localité à travers différents actes en faveur des populations.

APS

Le ministre délégué auprès du ministre du renouveau urbain, de l’habitat et du cadre de vie, chargé de la restructuration et de la requalification des banlieues, Pape Gorgui Ndong, a plaidé hier, dans la capitale du Nord, pour la mise en place d’une brigade civile d’intervention rapide des sapeurs-pompiers. Elle sera chargée de collaborer étroitement avec les autorités administratives, municipales et les populations en vue de faire face à d’éventuelles inondations dues aux eaux de pluies.

Après avoir visité les zones inondables du faubourg de Sor, le ministre Pape Gorgui Ndong s’est adressé à la presse pour préciser que des mesures exceptionnelles doivent être prises par l’Etat dans le cadre de la lutte contre les inondations, car « on note une situation exceptionnelle de risques d’inondations dans certains quartiers du faubourg de Sor, notamment à Pikine, Diaminar, Ndiolofène, Cité Niakh, Diamaguene, etc. »

M. Ndong s’est dit impressionné par la bravoure des populations de Sor qui déploient des efforts constants pour faire face à ces inondations répétitives dues aux eaux de pluies. Il a laissé entendre qu’une vieille dame de Cité Niakh, faible et fragile, est intervenue spontanément auprès de lui pour expliquer les problèmes d’inondations enregistrés chaque année dans son quartier. Une attitude qui prouve que les populations de Sor sont très conscientes des conséquences désastreuses engendrées régulièrement par ces inondations, qu’elles adhèrent massivement à cette démarche participative et inclusive initiée par le président Macky Sall dans le cadre de la mise en œuvre du Plan décennal de lutte contre les inondations.

Pape Gorgui Ndong a longuement insisté sur l’urgence et la nécessité d’élaborer un document sur cette situation exceptionnelle de risques d’inondations constatée à Saint-Louis et les mesures exceptionnelles qui doivent être prises pour faire face à ce fléau pernicieux.

Le ministre n’a pas manqué de rendre un vibrant hommage au président Macky Sall qui a, à son actif, de nombreuses réalisations dans le cadre de la lutte contre les inondations. Il a, à ce propos, cité les actions entreprises par le chef de l’Etat par l’entremise de l’Onas. Il s’agit notamment de la mise en service de 20 stations de pompage à Saint-Louis, qui permettront d’évacuer, dans de bonnes conditions, les eaux usées et pluviales. Il a vivement félicité le Directeur général de l’Office national de l’assainissement du Sénégal (Onas), Alioune Badara Diop, et son équipe pour les efforts déployés en vue de faire en sorte que la ville tricentenaire dispose de 13 stations de pompage des eaux pluviales et de 7 stations de pompage des eaux usées équipées, chacune, de deux motopompes très puissantes.

Mbagnick Kharachi DIAGNE

L’Union départementale d’assurance maladie (Udam) de Koungheul va bientôt disposer d’un siège fonctionnel pour mieux accompagner cette politique de déconcentration de la Couverture maladie universelle dans la circonscription administrative. La cérémonie de pose de la première pierre du chantier a eu lieu ce mercredi en présence du maire de la capitale du Bambouck, Mayacine Camara.

La pose de la première pierre de l’Unité départementale d’assurance maladie (Udam) vient d’être faite à Koungheul dans la région de Kaffrine sous la présence des autorités de la région. Cette structure traduit une volonté de déconcentration du programme gouvernemental de Couverture maladie universelle (Cmu) en vue de faciliter l’accès aux services de santé.

La cérémonie présidée par l’adjoint au préfet du département consacre des acquis importants dans le développement de cette initiative publique. Au cours de la rencontre, le maire de la capitale du Bambouck, Mayacine Camara, a lancé un appel à toutes les structures déconcentrées mais aussi à toutes les collectivités territoriales du département pour accompagner les populations en les encourageant à venir adhérer dans les mutuelles de santé. « L’avènement de la Cmu, qui était un engagement essentiel du programme du président Macky Sall «Yoonu Yokute», constitue un moyen puissant pour promouvoir l’accès à la santé des populations résidant dans des zones rurales. En notre qualité d’élu local assumant l’exécutif, notre devoir est de rendre opérationnel ce dispositif à vocation sociale sur le terrain », a soutenu l’édile de Koungheul.

Pour sa part, Serigne Diouf, chef de service régional de la Couverture maladie universelle (Cmu) de Kaffrine a indiqué que « ce partenariat avec la commune de Koungheul autour de l’édification du siège de l’Udam est une traduction concrète du rôle que doit jouer les collectivités locales dans la mise en œuvre de ce programme de Couverture maladie universelle qui est un des piliers du Plan Sénégal Emergent (Pse) ».

Selon lui, la construction d’un siège est fondamentale pour poursuivre la dynamique de développement de l’assurance maladie dans la zone.

A cet égard, il a exhorté les autres élus locaux du département à s’inspirer de l’exemple du maire du chef-lieu de département en facilitant l’accès à un siège fonctionnel pour assurer la coordination des mutuelles de santé. M. Diouf a, par ailleurs, souligné l’importance toute particulière que le président de la République accorde à l’accès des populations à des soins de santé de qualité.

Elimane FALL

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