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Grâce à son projet dénommé « Autonomisation des femmes dans la région de Dakar », le Wildaf accompagne 70 femmes dans l’aviculture dans les communes de Niacoulrab, de Tivaouane Peulh et de Niague.

Dans les communes de Niacoulrab, de Tivaouane Peulh et de Niague, dans la région de Dakar, 70 femmes s’activent dans les fermes agricoles grâce au projet « Autonomisation économique de la femme rurale dans la région de Dakar ». Un projet financé par Wildaf Sénégal qui est une association d’appui à la promotion des femmes en partenariat avec le Centre arabe pour la formation et la recherche (Cawtar). Au cours d’un atelier tenu à la mairie de Mermoz Sacré-Cœur samedi dernier, le Wildaf a voulu sensibiliser les associations locales, nationales et internationales et les médias sur l’importance de l’éducation des populations sur les droits fondamentaux, l’autonomisation des femmes et l’égalité des sexes.

Dans ces localités d’intervention, la coordinatrice du projet, Mariam Traoré Sarr, rappelle que les femmes étaient dans le besoin.

Dans cette zone, souligne-t-elle, l’aviculture qui était la principale activité était menée par d’autres promoteurs au détriment des femmes. Ainsi, le Wildaf a choisi d’organiser ces femmes pour les appuyer dans l’aviculture.

Au-delà des fermes avicoles, ces femmes ont bénéficié de formations en développement organisationnel, en développement à l’éducation financière, en marketing et en technique de gestion et de commercialisation de la volaille.

Par ailleurs, l’ouverture de l’atelier a été présidée par la directrice du Centre national d’assistance et de formation pour la femme, Mme Touré Fatoumata Bintou Diallo. Mme Touré qui a représenté le ministre de la Femme, de la Famille et du Genre, Mme Salimata Diop Dieng, a rappelé aux femmes venues nombreuses assister à cette rencontre que le gouvernement du Sénégal a placé l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes au cœur de ses préoccupations. « Dans le cadre du Plan Sénégal émergent, le président de la République a pris l’option de réduire les inégalités sociales, surtout celles liées au genre. Dans ce cadre, la stratégie nationale de l’équité et de l’égalité des genres œuvre pour la prise en compte de la dimension genre dans toutes les politiques publiques. Le ministère a mis en place des mécanismes pour accompagner les femmes dans le processus d’autonomisation », informe Mme Touré. Parmi ces mécanismes, dit-elle, il y a les Centres départementaux d’assistance et de formation de la femme (Cdaf) qui encadrent les femmes, les accompagnent par le renforcement de capacités et la mise à disposition d’équipements.

Aliou Ngamby NDIAYE

De nombreux quartiers de la périphérie de la commune de Sédhiou attendaient depuis très longtemps à être électrifiés. La demande se faisait entendre à chaque fois que l’occasion se présentait.

Enfin la lumière va bientôt jaillir dans plusieurs quartiers périphériques qui ont la particularité d’être populeux mais dont une partie seulement est éclairée. Il s’agit des quartiers Julescounda, Moricounda et Goudiabya. « Ce que nous avons toujours considéré comme une utopie est aujourd’hui une réalité », a indiqué le premier  adjoint au maire de Sédhiou, Abdoulaye Coly. Il a fait savoir que l’entreprise en charge de cette extension de l’électricité est déjà sur place comme du reste tout le matériel nécessaire à la réalisation de l’ouvrage. Un montant de 100 millions de francs Cfa est dégagé pour la réalisation du projet qui met les populations dans une certaine sécurité. Pendant l’hivernage, quelques cas de vol ont été signalés dans la ville. Les élèves sont ceux qui ont le plus réclamé l’électrification de ces quartiers. Il n’est plus besoin en effet de parler de l’importance de l’électricité pour les potaches dont la plupart d’ailleurs ont des ordinateurs. Mais des zones d’ombre attendent encore à être éclairées. Les populations qui y vivent souhaitent ne pas attendre longtemps pour pouvoir mieux se sentir dans la capitale régionale qui continue de changer de visage sur le plan de la voirie avec des chantiers visibles partout. Cependant, le manque d’eau potable reste un véritable problème. Dans certains quartiers de la ville de Sédhiou, les populations continuent de consommer de l’eau de puits ou de pluie, en attendant la réalisation de 750 branchements sociaux.

Malamine KAMARA  

Le Fonds des Nations unies pour l’enfance et le Programme alimentaire mondial (Pam) ont inauguré, vendredi, leurs nouveaux bureaux régionaux à Kolda en présence du maire de la ville, Abdoulaye Bibi Baldé, et des représentants des deux agences du Système des Nations unies au Sénégal.

Le Programme alimentaire mondial (Pam) et le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef) renforcent leur présence dans l’axe sud-est du pays. Ils ont inauguré vendredi, à Kolda, le sous bureau du Pam et le bureau de zone de l’Unicef qui couvrent l’ensemble du territoire de la Casamance naturelle ainsi que les régions de Tambacounda et de Kédougou. Les deux agences du Système des Nations unies cherchent, à travers cette relocalisation de leurs bureaux à Kolda, à s’approcher davantage des populations bénéficiaires et de réduire les distances à parcourir et qui occasionnent souvent une perte de temps et de ressources financières, en vue d’une plus grande efficacité dans leurs interventions. Le maire de Kolda, Abdoulaye Bibi Baldé, salue cette initiative du Pam et de l’Unicef pour le choix porté sur la commune de Kolda pour abriter leur bureau respectif. Il a ensuite magnifié l’excellent travail effectué par le Programme alimentaire mondial en faveur des couches défavorisées à travers la lutte contre la précarité, la malnutrition et autres fléaux affectant la qualité de vie des populations. Abdoulaye Bibi Baldé a rendu hommage au Fonds des Nations unies pour l’enfance pour le soutien inlassable qu’il apporte aux populations vulnérables en améliorant notamment la disponibilité et l’utilisation des services de soins essentiels dans les zones à forte mortalité infanto-juvénile et maternelles des régions de Kolda, de Kédougou et de Sédhiou. « Le choix porté sur la région de Kolda pour l’ouverture de ces deux bureaux est une occasion de remercier les responsables de Pam et de l’Unicef.

Etant des partenaires réels, la relocalisation de vos bureaux de zone sera un atout indéniable pour les populations qui profiteront pleinement des différents services que vous vous ne cessez de promulguer », déclare-t-il. Pour la représentante de l’Unicef au Sénégal, Laylee Moshiri, le lancement conjoint des bureaux de l’Unicef et du Pam à Kolda marque une nouvelle dynamique de leurs interventions dans cette partie sud et sud-est du pays. « Cette initiative conjointe s’inscrit aussi dans le cadre de l’effort de l’ensemble du Système des Nations unies, qui vise plus de cohérences entre les différentes agences de l’Onu, des meilleurs résultats dans les Objectifs du développement durables (Odd)», souligne-t-elle. La cérémonie d’inauguration était précédée, dans la matinée, par un atelier d’information sur les programmes du Pam et de l’Unicef.

Mamadou Aliou DIALLO

Les jeunes de la zone du Narrang, dans l’arrondissement de Kataba 1, département de Bignona, ont rassemblé, la semaine dernière, au village de Mahmouda-Diola, des chefs de villages, des femmes et des anciens combattants du Mouvement des forces démocratiques de la Casamance pour parler de paix et de développement. C’était au cours d’un forum organisé par des jeunes de la localité.

Les participants au forum ont saisi l’occasion pour égrener un chapelet de doléances qui touchent à la fois les domaines de l’agriculture, de la pêche, de la santé, de l’éducation, etc. Les revendications ont aussi porté sur les infrastructures, l’eau, l’électricité, une bonne couverture téléphonique et télévisuelle. Ces exigences paraissent légitimes compte tenu de la position géographique de la zone du Narang qui est située à quelques encablures de la frontière entre le Sénégal et la Gambien. Une zone qui se caractérise aussi par son enclavement. Le ministre d’Etat, Robert Sagna, président du Groupe de réflexion pour la paix en Casamance qui a été invité à la réunion, s’est engagé à transmettre ces doléances au président de la République. Il espère que les problèmes posés seront réglés de manière progressive par les autorités. Le forum a permis aux participants d’évoquer les questions de la paix tant souhaitée par des populations de la Casamance.

D’ailleurs, le président du groupe de réflexion pour la paix en Casamance a apprécié l’initiative des jeunes de Narrang qui ont organisé ce forum sur la paix et le développement. Quand on sait que les populations de cette zone de Narrang ont beaucoup souffert de la rébellion qui sévissait en Casamance. Il y a eu un grand nombre de populations déplacées, beaucoup d’affrontements entre les combattants du Mfdc et l’armée sénégalaise mais aussi entre les rebelles eux-mêmes. « Aujourd’hui les choses ont l’air d’avoir évolué dans le bon sens », s’est félicité Robert Sagna, ancien maire de Ziguinchor.

El Hadj Moussa SADIO

A la demande des populations de Narrang, Robert Sagna a promis de discuter avec les populations sur le projet d’exploitation du zircon qui est actuellement source polémique dans beaucoup de villages de la Casamance. Cette exploitation du Zircon menace l’accalmie observée depuis 2012 dans le conflit armé en Casamance. Pour l’ancien maire de la ville de Ziguinchor, le forum de Mahmouda-Diola qui traitait de la paix et du développement n’était pas organisé sur cette question de l’exploitation du Zircon. « J’aurai l’occasion d’échanger avec les populations sur cette question. Je leur dirai ce que j’en sais », a indiqué Robert Sagna. Cependant, il a estimé qu’un gouvernement responsable n’amènera pas un projet pour créer des problèmes à sa population. « Le Sénégal n’est pas aussi le premier pays à exploiter le Zircon », a-t-il fait remarquer, tout en regrettant un manque de communication dans cette affaire.

E. M. SADIO

Plus de 500 élèves de la ville de Saint-Louis et ses environs issus de familles démunies ont reçu des mains du président de l’Association de jeunesse engagée et responsable (Jeres), Adama Kâne Diallo, des kits scolaires samedi. C’était au cours de la sixième édition de la cérémonie de remise de fournitures scolaires aux enfants nécessiteux organisée par la Jeres au centre Espace-Jeunes de la commune de Saint-Louis. Adama Kane Diallo a saisi cette occasion pour rappeler que depuis six ans, cette association contribue sur fonds propres à l’éducation des enfants. Cette année, a-t-il précisé, la Jeres a bénéficié du soutien sans faille des partenaires tels que le Cms, le ministre de l’Enseignement supérieur et le directeur de l’Olac, l’école Sidi Ndiaye entre autres.


Après avoir invité les autorités municipales à soutenir les actions de cette association, Adama Kane Diallo, par ailleurs président du conseil communal de la jeunesse de Saint-Louis, a laissé entendre que l’émergence passe par l’éducation. « Nous pensons que les fils et ressortissants de Saint-Louis doivent aider leur ville natale à prendre en charge son propre développement », a-t-il indiqué. Pour cette année, la Jeres a contribué au renforcement des activités pédagogiques destinées aux élèves issus des familles démunies. A cet effet, la jeunesse étudiante catholique a encadré ces élèves dans le travail technique et manuel.

Mbagnick Kharachi DIAGNE

La commune de Dioffior a entamé la phase test de modernisation de son état civil, en droite ligne du projet d’appui à la modernisation de l’état civil lancé par le gouvernement du Sénégal sur financement de l’Union européenne. Selon le responsable de l’état civil à la mairie,  Adama Faye, Dioffior figure parmi les communes de la région de Fatick qui ont été choisies pour abriter le lancement de la phase test du projet de modernisation de l’état civil. Son maire Youssou Diome qui veut réussir le pari de cette modernisation s’est appuyé sur les partenaires.

Ces derniers, dans le cadre de la coopération décentralisée, ont doté la commune d’ordinateurs. Ce matériel informatique a permis de démarrer l’informatisation des fichiers d’état civil qui demeure à la fois un élément fondamental dans la vie des citoyens mais surtout une source des données démographiques essentielles. D’après Adama Faye, les opérations de reconstitution sont en cours. La mairie va s’appuyer sur les registres de 2000 qui prennent en compte l’érection de Dioffior en commune pour faire le travail. Pour ce qui concerne les anciens registres logés au centre d’état civil de Fimela, chef-lieu d’arrondissement, la mairie envisage d’organiser une opération de récupération des actes de naissances pour éviter aux populations de se déplacer à Fimela. Le centre d’état civil de Dioffior est équipé de trois ordinateurs, d’un serveur et d’une imprimante avec ses agents qui ont été formés pour répondre aux exigences du projet.

Mohamadou SAGNE



Les autorités municipales de la commune de Ngaparou, dans le département de Mbour, ont investi 31.688.192 FCfa dans l’enseignement dont 15 millions de FCfa pour l’achat de fournitures scolaires. La municipalité a, en plus de ce don, construit trois salles de classe au collège d’enseignement moyen (Cem) et deux à l’école 4, pour un coût de 18,8 millions de FCfa.  Elle a mis à la disposition des écoles 649 tables-bancs. La fondation Blachière a offert pour sa part 160 tables bancs aux écoles de la commune. Le maire Mamadou Mbengue a remercié les acteurs de l’école, particulièrement les enseignants, qui ont permis à sa commune d’avoir de bon taux de réussite dans les différents examens.Pour le représentant de la Coordination des directeurs d’écoles (Codec) de la commune, Mamour Faye, les résultats obtenus par les établissements scolaires de la commune sont possibles grâce à l’implication des autorités municipales.  

Amath Sigui Ndiaye

 

La rentrée des classes pour les élèves de la commune de Tanaff dans le département de Goudomp s'est effectuée à deux vitesses. Le concept « Ubbi tey, jang tey » est bien effectif à l'élémentaire mais peine à l’être au lycée. A l’élémentaire, les classes sont remplies d'élèves joyeux de retrouver leurs camarades et enseignants. Déception totale au lycée où aucun des 24 abris provisoires que compte l'établissement n'a été confectionné par l’association des parents d'élèves. Ces manquements ont été fustigés par certaines personnes qui demandent la dissolution de l’association des parents d’élèves. Le Lycée bat le triste record dans le domaine des abris provisoires parce que comptant seulement quatre classes construites. Le maire fait des efforts pour le lycée qui dépend pourtant du Conseil départemental dont le président  est aujourd’hui député. Il compte rencontrer Malamine Gomis pour discuter avec lui de cette question des abris provisoires. Il va insister auprès de ce dernier pour la construction de nouvelles salles de classe afin de réduire progressivement le nombre d’abris provisoires. Il faut noter que la majorité des enseignants était présente et prête à entamer l’année scolaire.

Malamine KAMARA

 

La commune de Kolda peut compter sur l’expertise de l’Institut mondial pour la croissance verte (Gggi) qui s’est engagé à soutenir le projet « Kolda ville verte » en participant à la recherche de financement. Le maire de Kolda, Abdoulaye Bibi, Baldé a salué ce partenariat.

La commune de Kolda dispose d’énormes potentialités à croissance verte pour doper son développement. C’est du moins l’avis d’Allé Badara Sy, spécialiste en développement des villes vertes à l’Institut mondial pour la croissance verte (Gggi), qui s’exprimait lors d’une rencontre axée sur le projet « Kolda, ville secondaire verte » qui vient de se tenir dans la capitale du Fouladou. Il promet l’accompagnement de son Institution à la commune de Kolda pour la réalisation de ce projet initié par l’Etat du Sénégal avec l’appui de Gggi. « Les opérations urbaines d’envergure pour la rénovation de la ville de Kolda doivent être engagées parce qu’elle a besoin de changer de visage, d’avoir un nouveau souffle, notamment une économie dynamique. Ville carrefour, Kolda doit s’appuyer sur son identité culturelle mais aussi sur les potentielles de croissance verte dont elle dispose », déclare Allé Badara Sy. Sa position géographique constitue, selon lui, un atout majeur pour la réalisation de ses projets.

En effet, la commune de Kolda est l’une des rares villes au Sénégal à être traversée par un fleuve. Elle est entre trois pays de la sous-région et un important point de transite pour les populations sénégalaises et les ressortissants des pays limitrophes. Pour réussir ce pari, Gggi va vendre la destination Kolda pour attirer les investisseurs nationaux et internationaux. Un forum sera organisé prochainement sur la question de financement du développement de Kolda en ville secondaire verte. « Nous allons vendre la destination Kolda à l’ensemble des partenaires techniques et financiers, aux acteurs privés nationaux et internationaux en organisant un forum sur l’investissement. C’est la dernière activité que nous allons mener dans le cadre de ce processus, organiser un forum sur l’investissement pour vanter des opportunités qu’offre la stratégie de développement de Kolda en ville verte », dit-il. Le maire de Kolda salue cette démarche de l’Etat qui permettra à sa commune de  changer complètement de visage. « L’Institut mondial pour la croissance verte est en train de nous aider à structurer la vision et à identifier avec nous des projets prioritaires bancables. Il va ensuite nous nous aider dans la mobilisation des ressources », déclare Abdoulaye Bibi Baldé, par ailleurs ministre de la Communication.  

Mamadou Aliou DIALLO

 

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