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Arts et Culture (2124)

La trame littéraire s’articule autour de conseils et astuces pour séduire.

La séduction et le couple sont deux sujets qui tiennent à cœur Nafytoo. C’est ainsi que cette créatrice de mode a décidé de sortir le 1er guide d’une série sur ce sujet. Le premier, intitulé « Les épices de la séduction sénégalaise », a été auto édité et présenté en mars 2017 au Salon du livre de Paris au « Pavillon des lettres d’Afrique. Le guide a également été présenté au Salon du livre d’Abidjan en 2017. Il est officiellement disponible au Sénégal depuis ce mois de février, mois de l’amour, avec la Saint-Valentin. Dans le prolongement de cette première publication, la créatrice a récemment présenté « Epices de femmes » avec comme trame littéraire des conseils et astuces pour séduire. Après plusieurs années de rencontres avec des femmes de la sous-région pour des ventes privées et échanges sur la vie de couple, Nafytoo est convaincue qu’ « aucune femme ne peut apprendre à une autre d’être séduisante. C’est personnel selon la personnalité ». A son avis, on peut conseiller sur des comportements, des accessoires, etc., mais le feeling entre deux personnes n’est jamais calculé. Dans ce guide, la créatrice de mode a voulu répondre aux questions qui revenaient le plus lors de ses voyages.

La séduction à la sénégalaise intrigue beaucoup les femmes des autres pays, pas parce que les Sénégalaises prennent plus soin de leur couple, mais parce que culturellement, c’est ancré dans les mœurs.
Evoquant l’orientation éditoriale de l’ouvrage, elle explique : « Epices, parce que pour moi chaque femme a des épices et ingrédients personnels pour préparer son plat de séduction. Les accessoires et lingeries sont comme du sel, poivre ou piment ».

Dans ce guide, l’auteure détaille l’origine des atouts et accessoires ainsi que l’élégance de la femme sénégalaise. Elle note également que prendre soin de son homme et de son couple n’est pas un comportement de soumission, d’où le chapitre « Djonguée mais pas soumise ». Nafytoo aime préciser que la Sénégalaise n’est pas une séductrice dans la rue mais dans son couple. « La différence est grande », juge-t-elle, soulignant l’importance de la séduction dans la vie d’un couple. « Elle doit être entretenue des deux côtés. L’homme doit aussi veiller à toujours plaire à son épouse, continuer à la courtiser, lui faire des surprises, remarquer et féliciter ses efforts et prendre soin de lui-même et d’elle », remarque-t-elle. De son point de vue, ce n’est pas un domaine uniquement réservé à la femme. « Nous vivons dans une société ou la femme fait 90 % du travail dans ce domaine et, dès qu’elle baisse les bras, on le lui fait remarquer. C’est son époux, ses amies sa propre mère ou sa belle-famille », observe l’écrivaine. Selon Nafytoo, cela fait que rares sont les hommes qui se posent et se demandent : « Que dois-je faire pour surprendre et faire plaisir à ma femme ? » Ce que la créatrice de mode trouve dommage.

Par E.Massiga FAYE

 

Le porte-parole du gouvernement, le Dr Daouda Sow, anime, ce mercredi 19 mars 1975, une conférence de presse pour commenter un important conseil de cabinet présidé, la veille, par le président Senghor. Dans Son édition du lendemain, « Le Soleil » relaie une importante nouvelle : l’affiliation obligatoire de tous les travailleurs au régime de la retraite. Le ministre de l’Information et des Télécommunications souligne que l’Etat ne fait là que respecter les décisions d’une rencontre tripartite (Etat, employeurs, travailleurs) qui avait eu lieu en…juin 1968. Toujours est-il que l’Etat décide de respecter ses engagements, surtout ceux pris par le président Senghor pour résoudre la grave crise politique et sociale de 68, entre autres, l’extension du régime Iprao (Institut de prévoyance et de retraite de l’Afrique occidentale) à tous les travailleurs. Jusqu’ici, « certains secteurs n’étaient pas assimilés à ce régime, les études d’avocat, les cabinets de notaire ou de médecin, les ateliers de couture, une bonne partie des professions libérales, en somme ». Quant au précompte à la source, sur le salaire des travailleurs, la cotisation syndicale et celle qui alimente les institutions de prévoyance sociales obligatoires ou autorisées, un projet de loi a été adopté.

Il servira « à moderniser la prescription des salaires », précise le journal. Pour ce qui est des cotisations syndicales, « rien n’interdit la retenue à la source si c’est l’intéressé lui-même qui en fait la demande ». Cela est conforme d’ailleurs aux décisions de l’Organisation internationale du travail (Oit). Le plafond de ces prélèvements à déterminer « plus tard » se limite à rapporter le compte-rendu. En ce qui concerne les salaires, le journal signale que l’article 127 du Code du travail indiquait que la prescription était de 30 ans. Mais en même temps, l’article 22 du Code des obligations l’avait ramené à 10 ans. Le conseil de cabinet qui vient de se tenir entend « remplacer celui du Code du travail par celui de ce Code des obligations ». En outre, révèle le Dr Daouda Sow, l’Etat réservera un pourcentage d’emplois dans l’administration et les collectivités locales à certains militaires « handicapés par blessures ou par maladies contractées au service de l’Etat ». Par ce geste, explique le ministre de l’Information, l’Etat veut créer pour eux « des conditions de vie décentes dans la vie civile ». D’autant que « ce sont souvent des gens compétents ».

La 8ème édition d’Emma style show se tiendra, ce soir, au Grand théâtre, sous le thème : « Célébration de la vie, tout est grâce ». A ce grand rendez-vous de la mode à but caritatif, sont attendus une vingtaine de créateurs sénégalais et  de la sous-région.

Pour la 8ème édition d’Emma style show, la styliste Emmanuelle Jodan  Adjovi innove de plus belle avec,  cette année,  un défilé « show coiffure » réalisé par le coiffeur- esthéticien ivoirien Dieudonné Sénato et le Togolais  Alphonse de «Koiffure Kitoko 2017». Des  créateurs  et stylistes de renommée internationale prendront également part  à ce grand rendez-vous de la mode au Sénégal.

Parmi eux figurent la Malienne Mariétou Maïga qui présentera sa collection en bogolan, fruit de l’artisanat malien, les Ivoiriens Ciss Saint Moise, Reda Fawaz, et Pathé Ouédraogo qui comptent travailler sur le pagne imprimé, les kita baoulé, le pagne korhogolais, etc. La partie sénégalaise sera assurée par Emma style avec  une  collection en soie, Collé Sow Ardo, Binta Khouma, Babacar Touré, Lahad Guèye,  Thiané Diagne, entre autres  créateurs et stylistes.  En conférence de presse, jeudi, en prélude à l’événement, Emmanuelle Adjovi a indiqué qu’il y aura beaucoup d’innovations et de surprises pour cette 8ème édition. A l’en croire, ils ont essayé de lever le challenge en invitant des artistes de renoms venus même d’Haïti et des Etats-Unis. « Au total, 17 artistes sénégalais et étrangers sont attendus à ce dîner-défilé de mode. Sans compter les artistes invités venus de plusieurs contrées et le coiffeur-esthéticien Dieudonné Senato », a annoncé la styliste Emma.

Fidèle à sa vocation de dîner-défilé de mode à but caritatif, Emma style show a  porté son choix, cette année, sur une cause noble : la construction, au Sénégal, du premier Centre de traitement des grands brûlés (Ctb) qui sera logé à l'hôpital de Fann. Ce grand projet  du club service Lions Club international, en partenariat avec l’Etat du  Sénégal, verra aussi la contribution d’Emma style à travers les revenus du dîner-défilé de mode et de la tombola qui sera organisée à l’occasion. D’après  Emmanuelle Adjovi, c’est en hommage à un ami décédé suite à des brûlures qu’elle a choisi de participer à la construction du Ctb.


Maguette Guèye DIEDHIOU

 

Au travers d’une soirée dénommée « Sargal  Fans-yi »  qu’il donne ce soir au Saraba club, l’artiste chanteur Doudou Ndiaye Mbengue renoue avec la scène musicale après 7 ans de pause.   

Après une pause de 7ans, l’artiste chanteur Doudou Ndiaye Mbengue renoue avec la scène musicale. Ainsi, il se produit, ce soir,   au Saraba club, ex Kilimandjaro. Ce rendez-vous sera une occasion pour lui d’égayer les admirateurs avec des chants et percussions surfant entre le traditionnel et le moderne.

« La particularité, c’est qu’on aura comme invité d’honneur le chanteur Fallou Dieng. Nous envisageons de faire un duo « Doudou &Fallou ». Nous irons en studio dans le cadre de l’initiative « Dekkal way ». C’est cela notre objectif », a fait savoir le musicien. Pour cela, un plan de relance de sa carrière est élaboré avec son staff. Résultat, l’homme a déjà produit un album déjà disponible : « Borom Ngathie », rendant hommage au petit-fils de Mame Cheikh Ibrahima Fall. Ce produit musical est composé de 13 morceaux.

« On fera la commercialisation incessamment. Nous allons rendre hommage à Ndèye Marie Ndiaye Gawlo et ceux qui s’adonnent aux bonnes œuvres sociales. Un morceau titré « Seyal », incitant nos femmes à respecter leur vie conjugale, fait partie de cet album », a expliqué Doudou Ndiaye Mbengue.

« Tout ce qui m’intéresse, c’est désormais ma carrière musicale. Je ne dis pas que j’ai laissé la politique, mais si je suis connu aujourd’hui, c’est grâce à la musique », a assuré le chanteur.
Doudou Ndiaye Mbengue s’inscrit dans la lignée des grands griots du Sénégal. Son père, Meïssa Ndiaye Gawlo, fut un des premiers animateurs de Radio Sénégal. Il est le neveu de la défunte chanteuse Ndèye Marie Ndiaye Gawlo. A 14 ans, Doudou Ndiaye chantait dans l’orchestre « Takaarnacé ». Homonyme du tambour major Doudou Ndiaye Rose, « il le suivait dans ses nombreux déplacements et exécutait bien ses tâches », a témoigné son manager, Chérif Dieng.

« C’est un artiste qui maîtrise mieux le tam-tam. A un certain moment de sa carrière, il avait émigré avant de revenir accompagner le chef de l’Etat dans des moments difficiles jusqu’à ce qu’il accède au pouvoir », a-t-il avancé.

Serigne Mansour Sy CISSE    

 

Dans le film américain « Never back down » de Jeff Wadlow, Jake arrive à vaincre ses adversaires par sa faculté à se relever après les brimades. La trajectoire de Cheikh Sow, artiste sénégalais établi en France, est aussi un récit de persévérance. Sa passion pour la musique lui a révélé sa capacité de résilience et donné au monde le bonheur de savourer son talent artistique.

Cheikh Sow est un exemple d’abnégation et de « soumission » entière à cette force émanant de sa passion pour la musique. Il ne vit, grâce à sa voix puissante et son verbe poétique, que pour ravir. Le natif de Thiès est de ces âmes qui forgent leur personnalité et se fabriquent un destin sur les allées épineuses de leur rendez-vous avec l’enchantement. Il a accepté de subir les brimades de sa destinée et d’être atteint dans sa propre fierté devant l’indifférence et face à son dénuement. Sa trajectoire de vie est, jusqu’à une certaine date, celle d’un passionné itinérant démuni de provisions mais que la foi en son étoile, surtout en son art et en son génie, a guidé vers l’estime des critiques éclairés.

Nous sommes en 1994. Cheikh Sow décide d’arrêter ses études en classe de Cm2 non sans les remontrances de papa. Mais que faire face aux êtres que la flamme de la passion consume ? La même année, il participe à Oscar des vacances de l’animateur Aziz Samb dans la catégorie chant et danse. Le public est séduit. « J’avais interprété la chanson Jahowo de Baaba Maal qui m’avait valu la première place et des éloges », se souvient-il, le regard pudique. Pour un Haal pulaar qui ne comprenait pas cette langue à l’époque, la prouesse est sublime. Le retour à Thiès rehausse sa fierté.

Le mordu de mélodies
La notoriété croissante, le garçon goûte, de temps en temps, au plaisir de sillonner les quartiers de son royaume d’insouciance pour vivre intensément sa passion que son défunt père avait fini par « comprendre ».  Toutefois, Cheikh Sow nourrissait toujours le rêve de conquérir le public de Dakar où il n’avait aucune attache solide. « Je  me suis rendu à la capitale sans savoir où aller. J’étais seul dans la foi en ma passion, changeant constamment de lieu de résidence. Je me suis entraîné dans une vraie galère, mais mon amour de la musique était plus fort que toute cette détresse », confie le bonhomme de stature respectable qui aimait à gratter les guitares qu’on lui prêtait. Et « à chaque fois que les propriétaires venaient les récupérer, ma mère lisait une certaine tristesse sur mon visage. Un jour, après avoir récupéré sa tontine, elle me retrouve à Colobane pour me remettre une somme d’argent destinée à l’achat d’une guitare. Cet instant m’a profondément marqué ».

Le mordu de mélodies poursuit son chemin semé d’écueils avec ce brin de folie qui caractérise ceux qui ont rendez-vous avec leur destin. Celui-ci le mène, en 1995, au quartier Nord Foire, chez l’artiste-musicien Baaba Maal qu’il avait du mal à voir à cause du « zèle » des vigiles, malgré ses nombreuses tentatives. Mais, il ne se laisse pas gagner par la désespérance.

Baaba Maal, l’inspirateur
« Un jour, après que le local que j’occupais a été inondé, j’ai pris un car rapide pour me rendre chez Baaba Maal. Arrivé chez lui avec mes habits et bagages mouillés, je profite d’un moment d’inattention des vigiles, en train de manger, pour m’engouffrer dans la maison. Et ironie du sort, je tombe sur lui. Il m’invite à m’asseoir et à attendre qu’il reçoive ses hôtes. Je lui explique ma situation et il décide, avec les mots d’une âme généreuse, de m’héberger ».
Il y reste jusqu’en 2004. Presque une décennie à aiguillonner sa faim de lumière.  Sa carrière ne décolle pas, mais il a au moins un toit et un inspirateur. Il y rencontre Oumar, défunt fils de Baaba Maal, qui aimait le voir reprendre quelques titres du répertoire de son illustre père après avoir « piqué » sa guitare en son absence. « Sans m’apprendre à chanter ou à jouer de la guitare, Baaba Maal m’a inspiré », reconnaît-il avec l’humilité de ceux qui ont gravi les deux pentes.

Le confort ne le détourne pas de son objectif. Il décide de quitter la maison du roi du Yeela, « malgré les commodités », à la quête de nouvelles vibrations. Son « errance » poétique le mène à Somone où, avec sa guitare, il jouait dans les bars, restaurants… Un chapeau ornant la scène lui servait de « pot » de collecte. Il faut bien vivre. Ngaparou et Saly étaient aussi bercés par sa voix à la fois caverneuse et grave pendant la saison touristique. Une âme généreuse d’origine française, férue de belles mélodies et conquise par sa musique, crée le déclic. Elle l’outille et l’incite à former un orchestre. C’est ainsi que « j’ai fait appel à des compagnons de galère pour créer l’orchestre Manoré qui m’accompagne jusqu’ici », se rappelle-t-il, fier d’avoir vu juste.

En 2011, il sort son premier album, « Manoré », dont un des titres, « Yeri Mayo », rend hommage à son bienfaiteur d’un temps de mésaventures, Baaba Maal. Deux ans plus tard, Cheikh Sow, riche d’un album bien accueilli par la critique et de deux clips vidéo, remonte son allée de succès qui le mène en France. A Monaco, ses collaborations, avec des Camerounais, des Congolais, des groupes français, des Arabes et ses prestations en solo, lui offrent visibilité et ouverture. Il donne sens à ce que devrait être la World music pour un Africain. Il navigue entre le wolof, le pulaar et le mandingue et module sa mélodie dans le reggae, l’acoustique, la musique traditionnelle, la salsa, etc. Ses expériences, ses voyages rythmiques, ses souffrances, ses joies et ses espérances donneront de la couleur à son prochain album. Le single « Africa », un hymne à ses racines, en donne un avant-goût. Le rêve, parce qu’il est un poète dans l’âme, ne s’arrête jamais avec Cheikh Sow qui veut nourrir celui des jeunes artistes dans le studio qu’il vient de créer.

Alassane Aliou MBAYE

 

La tragique mort de Johnny Hallyday se transforme, depuis lundi, en véritable guerre des tranchées. Le rocker aurait souhaité rayer de son testament ses deux plus grands enfants, Laura et David, à l’unique profit de son épouse, Laeticia Hallyday. « Ni bien matériel, ni prérogative sur son œuvre artistique » n’ont été prévus pour le reste de la famille, pouvait-on lire, à la stupéfaction générale, dans un communiqué transmis à l’Afp. Lourdement contestée, cette décision, prise en 2014, risque d’entraîner une très longue procédure qui a très rapidement entaché la réputation de la veuve éplorée. Depuis Los Angeles, Laeticia Hallyday, qui n’avait pas pris la peine d’appeler les enfants de Johnny pour leur annoncer la mort de leur père, est restée terrée dans son silence quant à la succession. « Alors qu’en règle générale l’ouverture d’un testament se déroule solennellement à l’étude pour une lecture devant la famille rassemblée, c’est par courrier à leurs conseils que [David et Laura] ont pris connaissance, la semaine dernière, des dernières volontés de Jean-Philippe Smet », apprend-on dans Paris Match.

 

En épousant George Clooney, Amal Alamuddin a réussi là où beaucoup d’autres ont échoué. En témoignent les nombreuses conquêtes et histoires sans lendemain de l’acteur hollywoodien qui, il y a encore quelques années, était un célibataire invétéré. Mais qu’est-il arrivé pour que Mr Nespresso daigne enfin se ranger  ? Interrogé par David Letterman dans l’émission « My next guest needs no introduction », le sexy quinquagénaire révèle avoir su qu’Amal était la femme de sa vie dès leur première rencontre. « J'ai eu le sentiment d’avoir rencontré une personne pour laquelle je pourrais échanger ma vie, sans hésiter.»

La Commission de protection des données personnelles (Cdp) a organisé, hier, une session de formation à l’attention des magistrats du Sénégal.

Dans le sillage de la vulgarisation de la loi sur la protection des données à caractère personnel, la Commission dédiée (Cdp) a organisé, hier, à la Cour d’appel de Dakar, une formation destinée à près de 30 magistrats.

Le but est d’outiller les acteurs de la Justice « pour une meilleure connaissance » du cadre institutionnel et normatif de la protection des données personnelles, « du règlement du contentieux » des données personnelles et aussi « une meilleure approche » des textes législatifs nationaux et internationaux.

A l’ouverture du séminaire, la présidente de la Cdp est revenue sur les enjeux. « Nous avons voulu nous retrouver avec plusieurs magistrats pour voir comment mettre en œuvre l’application effective de loi sur les données personnelles. C’est nécessaire, car c’est une loi qui intègre un recours à la justice à un moment ou à un autre », a expliqué Awa Ndiaye. A son avis, il est évident que l’harmonisation de leur travail avec les cours et tribunaux  est extrêmement importante pour eux. « De plus en plus, on se rend compte que les divulgations massives  de données personnelles  ou certaines atteintes à la vie privée se retrouvent devant les juridictions », a relevé la présidente de la Cdp. Donc, « ce que la loi nous confère comme missions et comme possibilités de réaction doivent être confortées, d’une certaine manière, par  la réactivité des cours et tribunaux », a-t-elle soutenu. Prenant la parole, le premier président de la Cour d’appel a jugé que toutes les juridictions du ressort de la Cour d’appel sont concernées par cette formation. « Nous sommes juges et nous sommes tenus de comprendre.  Nous ne pouvons pas avoir la légitimité de juger les autres si nous ne comprenons pas, et c’est un besoin de comprendre ce que c’est les données personnelles  qui visent la protection de notre liberté,  de notre vie privée », a souligné Demba Kandji. Selon lui, les magistrats sénégalais sont des généralistes, car ils sont appelés à tout comprendre parce qu’ils sont compétents pour tout et ne sont spécialistes de rien.

E. M. FAYE

Hier, en marge du séminaire de formation des magistrats sur les données personnelles, la présidente de la Cdp est revenue sur l’affaire « Kocc barma » du nom de l’administrateur du site Seneporno. Le dossier n’a pas encore atterri sur la table du juge. Au niveau de la Cdp, l’instruction a débuté.

Pour identifier la personne qui se cache derrière ce site, Awa Ndiaye a saisi, par courrier, le Premier ministre dans le but de connaitre le fournisseur d’accès à Internet. « Mahamad B. Abdallah Dionne  a répondu promptement en me demandant de me rapprocher de l’Artp pour une réquisition dans le but de démasquer celui qui se cache derrière Seneporno », a annoncé la présidente de la Cdp devant la presse. Sur ce point, l’Agence de régulation va saisir les opérateurs fournisseurs d’accès à Internet  aux fins d’obtenir l’identité de cette personne. « L’adresse Ip nous permettra de savoir qui paie la facture Internet », a relevé Mme Ndiaye. En cas de refus des opérateurs, a-t-elle prévenu, l’Artp a le droit, avec un mandat légal, de faire imposer cette divulgation d’identité dans le cadre de la sécurité publique. « Cela constitue un danger pour la vie privée des gens. C’est une question de sécurité publique », a lancé Awa Ndiaye, assurant que si la personne est identifiée, il lui sera demandé de se conformer avec la loi. A défaut, ce sera une traduction en justice.

E. M. F.

L’artiste chanteur rufisquois, Mame Goor Diazaka, a présenté, hier, au cours d’un point de presse, son nouvel album. « Dotoumala  Bayi », composé de quatre titres, parle d’amour, de spiritualité ainsi que d’autres thématiques de société. L’artiste qui célèbre, le 3 mars prochain, son anniversaire a annoncé également une tournée dans les régions pour soutenir les initiatives touristiques de l’Etat.

Après le « Meilleur » en 2012, Mame Goor Diazaka revient sur le marché musical sénégalais avec un tout nouvel album. « Dotoumala  Bayi » qui vient de sortir officiellement sous forme d’un Ep chante l’amour à la première personne. L’artiste rufisquois n’a pas échappé à cette thématique universelle devenue pratiquement un refrain chez la plupart des  artistes sénégalais. Mais, l’amour que chante Mame Goor a cette chose d’originale et d’envoutante se cachant derrière une femme. Cette chose qui a permis à l’artiste de conserver une touche rythmique particulière et une voix singulière, rappelant son attachement à l’univers et à la philosophie « Baye Fall ».  « Dotoumala Bayi » est une sorte de déclaration d’amour avec un texte bourré de métaphores et de calembours. Avec un  total de quatre titres, cette nouvelle production est aussi un message d’éducation à la jeunesse (« Lima Dal »), une conscientisation face à certaines dérives. Très ancré dans sa confrérie, Mame Goor Diazaka rend également un hommage, à travers cet opus, à son guide, Mame Cheikh Ibra Fall. Non sa oublier sa ville natale, Tengueth.

Au-delà de la sortie de cette production, le chanteur a annoncé la célébration de son anniversaire  le 3 mars prochain au Théâtre national Daniel Sorano. Un moment de communion entre l’artiste et  ses fans.

Toutefois, a-t-il fait savoir, la célébration de cette année va revêtir un cachet particulier. En effet, en dehors des festivités, il s’agira d’une occasion de valoriser la culture sénégalaise et de se mettre au service du social. L’autre programme phare de Mame Goor sera sa tournée dans certaines régions du pays, dont la Casamance, pour vendre la destination Sénégal. Le chanteur a décidé, en partenariat avec le ministère du Tourisme, à travers l’Agence de promotion touristique (Aspt), de faire le tour du Sénégal afin de soutenir l’activité touristique. C’est pourquoi il n’exclut pas la sortie prochaine d’un single pour accompagner son nouveau concept : « La musique au service de la destination Sénégal ».

Ibrahima BA


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