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Arts et Culture (1517)

La finale du concours en Conte des 8èmes Jeux de la Francophonie a opposé les candidats du Congo Brazzaville, de la France, de la Guinée, du Canada et du Liban qui se sont croisés dans la salle Niangoran Porquet du Palais de la Culture.

Et le Congo Brazzaville qui a pris le devant en décrochant la médaille d’or, suivi par la Guinée et la France qui remporte le bronze dans la catégorie contes et conteurs des 8èmes jeux de la Francophonie d’Abidjan.

Le candidat du Sénégal, Mame Fara Ndiaye qui a pourtant fait une belle prestation ce lundi, a été recalé.
Les résultats définitifs pour les disciplines peinture, sculpture et photographie seront connus ce jeudi 27 juillet 2017. Le Sénégal est représenté respectivement par Babacar Mbaye Diouf, Balla Ndao et Ndèye Fatou Thiam dit Inna.

La proclamation des résultats est prévue à la Bibliothèque nationale.

Les 8èmes Jeux de la Francophonie qui se tiennent présentement à Abidjan ont été une occasion pour l’Organisation internationale de la Francophonie d’expliquer sa politique d’appui et d’accompagnement en faveur des différents lauréats de cette compétition.

Au cours d’une rencontre de débriefing avec la presse, la Direction de la langue française, de la culture et de la diversité culturelle de l’Organisation internationale de la Francophonie a indiqué que l’institution va accompagner les lauréats dans toutes les disciplines artistiques et culturels dans le but de favoriser les échanges et le dialogue des cultures entre les peuples de l’espace francophone. Cette politique de soutien va ainsi permettre aux bénéficiaires de pouvoir dessiner leur plan de carrière avec des perspectives professionnelles prometteuses.

Déjà pour le concours littéraire de cette année, l’Oif s’est engagé à publier les textes des médaillés d’or, d’argent et de bronze ainsi que le lauréat ayant remporté la mention spéciale.
Dans le cadre de la mise en œuvre du plan d’actions de la 4ème conférence ministérielle francophone sur la culture, Mme Youma Fall a invité les Etats à travailler étroitement avec la société civile culturelle qui doit jouer à son tour, un rôle important dans la mise en place des textes et réglementations dans le domaine culturel.

Sur le financement du secteur de la culture, l’Oif, par la voix de la directrice de la Langue française, est d’avis qu’il faut une concertation constante entre les ministères des Finances, du Plan et de la Culture des Etats pour une meilleure compréhension des enjeux économiques de la culture et l’affectation de budgets conséquents au secteur. La mise en place de financements adaptés permettra ainsi aux pays de placer la culture au centre de leur politique de développement.    

 Correspondance particulière de Assane DIA

Le conteur Mame Fara Ndiaye éliminé au premier tour
La finale du concours en Conte des 8èmes Jeux de la Francophonie a opposé les candidats du Congo Brazzaville, de la France, de la Guinée, du Canada et du Liban qui se sont croisés dans la salle Niangoran Porquet du Palais de la Culture.
Et le Congo Brazzaville qui a pris le devant en décrochant la médaille d’or, suivi par la Guinée et la France qui remporte le bronze dans la catégorie contes et conteurs des 8èmes jeux de la Francophonie d’Abidjan.
Le candidat du Sénégal, Mame Fara Ndiaye qui a pourtant fait une belle prestation ce lundi, a été recalé.
Les résultats définitifs pour les disciplines peinture, sculpture et photographie seront connus ce jeudi 27 juillet 2017. Le Sénégal est représenté respectivement par Babacar Mbaye Diouf, Balla Ndao et Ndèye Fatou Thiam dit Inna.
La proclamation des résultats est prévue à la Bibliothèque nationale.                        
 
A. DIA

Un atelier de renforcement de capacités à Kolda a réuni des journalistes et animateurs des radios communautaires des régions de Kolda, Sédhiou, Tambacounda et Kédougou, la semaine dernière. La rencontre était organisée par l’Union des radios associatives et communautaires (Urac) du Sénégal dans le cadre de la mise en œuvre du Programme Gold/Gouvernance locale avec l’Usaid.

Ce programme avec des activités sur le terrain, notamment des outils appliqués aux collectivités locales et des renforcements de capacités sont organisés à l’intention des acteurs et élus locaux.
Le projet vise à susciter le dialogue citoyen pour permettre aux populations de participer à la gestion des affaires locales. Les domaines ciblés sont l’éducation, la santé, l’eau, l’hygiène et l’assainissement et la sécurité alimentaire. A ce propos, les animateurs des radios communautaires doivent organiser des débats radiophoniques, des émissions inter-actives et des magazines pour susciter le débat sur ces sujets au niveau local. Ce qui leur permettra ainsi de créer un cadre d’expression populaire pour les populations. Pour la première année, le programme intervient dans 8 communes pilotes. Il sera étendu dans d’autres collectivités locales à partir de l’année prochaine.  

« Cet atelier s’inscrit dans le cadre du Programme Gold/Gouvernance locale avec l’Usaid dont l’Urac est membre du Consortium. Dans ce programme, l’Urac a en charge la communication sociale pour vulgariser les outils et les activités pour une durée de 5 ans dans ces 4 régions. Aujourd’hui, il est question de renforcer les capacités de nos animateurs journalistes afin qu’ils puissent avoir les aptitudes nécessaires pour participer à ce programme et travailler sur la communication sociale », déclare Souleymane Mboup, vice-président de l’Urac. Les citoyens ont besoin, selon lui, davantage d’explications sur les questions liées à la mobilisation des ressources locales et d’engagement citoyen. Pour la plupart de nos compatriotes, la participation citoyenne s’arrête uniquement à l’invitation à une rencontre alors qu’en réalité, c’est depuis en amont qu’il faut faire participer les populations, notamment sur le suivi-évaluation des politiques locales, selon M. Mboup qui invite les participants à mettre l’accent sur cette question pour permettre aux uns et aux autres de mieux comprendre leur rôle, mission et responsabilité.  

Mamadou Aliou DIALLO

Trois disques de platine, 16 d’or... Les quatre garçons d’Abidjan ont trouvé le Magic System pour faire danser la planète. Le groupe ivoirien fête ses 20 ans avec une tournée africaine et une autobiographie.

« Cet anniversaire est particulier pour nous. Car nous célébrons 20 ans d’amitiés, de collaboration, de moments de joie et de tristesse », confie à l’Afp A’Salfo, le leader du groupe qui a su ouvrir les portes du marché africain et international au genre zouglou mais aussi aux autres genres ivoiriens, dont le coupé-décalé.

A’Salfo, Manadja, Tino et Goudé, les quatre boys d’Anoumabo, quartier déshérité d’Abidjan, aux ruelles boueuses et sablonneuses, ont joué partout, des stades africains aux salles mythiques comme l’Apollo à New York ou l’Olympia à Paris et jusqu’au Louvre, le 7 mai, pour le concert célébrant la victoire du président français Emmanuel Macron.

Formé en 1997, le groupe a connu la consécration deux ans plus tard avec son tube « Premier Gaou », fable sur les déboires sentimentaux d’un jeune homme naïf - le gaou est un homme crédule en nouchi, l’argot abidjanais. Le tube va propulser les quatre amis sur la scène mondiale.

Magic System a multiplié les succès, enchaînant les albums, sans oublier l’amitié.
« Nous sommes restés unis et soudés, c’est le secret de notre réussite », raconte A’Salfo. « C’est rare en Afrique qu’on parte ensemble à quatre et qu’on y reste 20 ans durant ».

- Des bosseurs plein d’humilité -
« Magic System est un groupe qui a toujours voulu relever les défis, après Premier Gaou, nos détracteurs ont parlé de coup de chance! On a donc relevé ce défi », explique Manadja, le « gros » du groupe.

Le groupe reconnaît avoir bénéficié de conseils avisés, dont ceux de la star ivoirienne du reggae, Alpha Blondy.
« Magic System est un groupe de grands bosseurs plein d’humilité (...). Quand on dispose de ces critères, on peut aller loin dans le succès », témoigne Alpha Blondy, l’artiste aux millions d’albums vendus dans le monde.

« Ils ont mes encouragements. Je leur dis : +Soyez solidaires et tournez le dos aux démons de la division+ », poursuit l’auteur de Sweet Fanta Diallo, dont Magic System a réalisé une reprise dans son neuvième album, Radio Afrika. Le succès de Magic System, c’est aussi la réussite du zouglou, un rythme musical typiquement ivoirien né sur les campus universitaires d’Abidjan dans les années 1990. Le zouglou dénonce les travers de la société ivoirienne tout en la faisant danser.« Malgré son ancrage national, le zouglou peinait à se faire entendre sur la scène internationale. C’est seulement en 2002 que le monde entier découvrira vraiment ce rythme, grâce à un remix de Premier Gaou signé du célèbre DJ français Bob Sinclar », explique le journaliste-écrivain Usher Aliman, auteur du livre « Espoir 2000, les secrets d’un zouglou insoumis ».

- Aidés par des coiffeuses -
Aujourd’hui, les quatre musiciens arpentent fièrement les rues d’Anoumabo d’où ils sont issus et qu’ils ne quittent jamais longtemps. Depuis que la réussite est au rendez-vous, Magic System développe des projets sociaux dans son quartier, à travers notamment le Festival des musiques urbaines d’Anoumabo (Femua) qu’il a créé.

Le groupe a aussi construit deux écoles primaire et maternelle à Anoumabo. « Nous avions abandonné les études secondaires par manque de moyens financiers. Tous les écueils qui peuvent forger la vie d’un homme, nous les avons quelque peu vécus », commente Goudé, évoquant « une marche de combattants ». « Manadja et moi avions travaillé comme contractuels (journaliers) dans une boulangerie pour joindre les deux bouts. Nous étions tous enfants d’ouvriers dont les parents gagnaient à peine le smic » (l’équivalent de moins de 50 euros à l’époque), se souvient A’Salfo.

Toute leur histoire est retracée dans un livre autobiographique intitulé: « Magic System, le mystère Premier Gaou », qui devrait sortir pendant la célébration et dont la préface est signée par le ministre ivoirien de la Culture, Maurice Bandama. Ils y racontent leurs débuts avec des producteurs réticents, le manque de ressources financières, leurs origines sociales modestes... jusqu’au succès. Une anecdote ? « Notre premier producteur avait refusé de nous produire, ne croyant pas au projet (...). Les frais de transport d’Anoumabo au studio d’enregistrement nous ont été payés par des jeunes filles du quartier qui travaillaient dans des salons de coiffure », raconte Tino.
Le groupe a un seul souhait : « Revenir en 2037 à Anoumabo pour fêter les 40 ans ».

AFP

La cérémonie de lancement de la série « Wuuté » (opposé en langue wolof) a eu lieu vendredi dernier, dans un restaurant dakarois. Acteurs, producteurs et réalisateurs ont profité de l’occasion pour présenter leur film qui veut aller à la conquête du marché international.

Les séries sénégalaises se sont fait une place dans les télévisions nationales au point de détrôner les Telenovelas. L’une d’elles vient renforcer ce fait avec comme objectif de conquérir le marché africain et international. « Wuuté », initiée par Adama Binta Sow et Cheikh Ahmadou Kara Boye, se veut une série qui vient rompre avec l’amateurisme. M. Boye qui en est le réalisateur, annonce un projet professionnel et ambitieux.

« Nous avons remarqué beaucoup d’improvisations, alors qu’en cinéma, la règle de base est qu’il ait un scénario. Pour que nos séries puissent émerger au niveau international, il faut qu’elles respectent les normes de la cinématographie et c’est là que nous comptons nous démarquer des autres », note-t-il. Le teaser du film et sa musique officielle interprétée par un des acteurs de la série ont été présentés au public. Une jeune équipe formée par Abdel Aziz Boye de Ciné-Ucad a initié ce projet.
Mais pour sa réalisation, ils ont fait appel à des techniciens professionnels expérimentés, annonce Adama Binta Sow, productrice de la série. L’amour, l’amitié, la famille, la religion, des thèmes qui entourent la vie sont abordés avec profondeur selon elle. Une série qui sera diffusée prochainement sur la 2Stv.

Sokhna Anta NDIAYE

La cérémonie de lancement de la série « Wuuté » (opposé en langue wolof) a eu lieu vendredi dernier, dans un restaurant dakarois. Acteurs, producteurs et réalisateurs ont profité de l’occasion pour présenter leur film qui veut aller à la conquête du marché international.

Les séries sénégalaises se sont fait une place dans les télévisions nationales au point de détrôner les Telenovelas. L’une d’elles vient renforcer ce fait avec comme objectif de conquérir le marché africain et international. « Wuuté », initiée par Adama Binta Sow et Cheikh Ahmadou Kara Boye, se veut une série qui vient rompre avec l’amateurisme. M. Boye qui en est le réalisateur, annonce un projet professionnel et ambitieux.

« Nous avons remarqué beaucoup d’improvisations, alors qu’en cinéma, la règle de base est qu’il ait un scénario. Pour que nos séries puissent émerger au niveau international, il faut qu’elles respectent les normes de la cinématographie et c’est là que nous comptons nous démarquer des autres », note-t-il. Le teaser du film et sa musique officielle interprétée par un des acteurs de la série ont été présentés au public. Une jeune équipe formée par Abdel Aziz Boye de Ciné-Ucad a initié ce projet.
Mais pour sa réalisation, ils ont fait appel à des techniciens professionnels expérimentés, annonce Adama Binta Sow, productrice de la série. L’amour, l’amitié, la famille, la religion, des thèmes qui entourent la vie sont abordés avec profondeur selon elle. Une série qui sera diffusée prochainement sur la 2Stv.

Sokhna Anta NDIAYE

Parcours et témoignage de l’ancien ingénieur agronome, Amadou Tidiane Wane

L’ancien conseiller du président Abdou Diouf, Amadou Tidiane Wane, a procédé, ce week-end, à la cérémonie de dédicace de son livre, intitulé, « De Collin à Diouf : Un chaume de mil au cœur du pouvoir ». Dans ces mémoires biographiques retraçant son parcours, Amadou Tidiane Wane est revenu sur des épisodes de son compagnonnage avec ces deux hommes d’Etat.

Après un cursus riche qui l’a vu travailler avec les plus hautes autorités du Sénégal, Amadou Tidiane Wane a partagé ses expériences dans un mémoire biographe de 271 pages. Dans le livre intitulé « De Collin à Diouf, un chaume du mil au cœur du pouvoir », l’auteur retrace son parcours depuis son enfance à Ndioum, Bakel et Saint-Louis avant d’atterrir à Paris pour une formation d’ingénieur agronome. Après sa formation, Amadou Tidiane Wane a eu à gérer le projet des Terres neuves à Tambacounda, cher au président Léopold Sédar Senghor en 1971.

Après ce passage, l’auteur a été conseiller du Premier ministre Abdou Diouf en 1978 avant de devenir le directeur général de la Caisse de péréquation et de stabilisation des prix en 1982 et président directeur général de la Société de développement agricole et industrielle (Sodagri), de 1991 jusqu’à sa retraite en 1995. Sur le plan politique, l’auteur a rappelé dans son autobiographie qu’il fut maire de Kanel en 1997 et s’est retrouvé membre du Conseil de la République pour les affaires économiques et sociales (Craes) en 2004 sous le président Me Abdoulaye Wade.

Lors de la cérémonie de dédicace qui a noté la présence de plusieurs amis et anciens collègues de Amadou Tidiane Wane, son proche, le colonel Birane Wane, ancien aide de camp du président Senghor, a confirmé que ce dernier qui a toujours « été brillant » et un peu révolutionnaire, a osé parler de beaucoup de choses en évoquant des épisodes clefs de sa vie.

Soutenant la même thèse, l’écrivain et conseiller spécial du président de la République, Hamidou Dia, présentant le livre, a affirmé que l’auteur est revenu sur la « Toute puissance » de Jean Collin, alors secrétaire général de la Présidence de la République sous Diouf.

Réhabilitation de Jean Collin
Hamidou Dia de poursuivre que l’auteur, qui a joué un rôle important en tant que conseiller de Diouf, est revenu sur les traits du deuxième président Sénégalais qui « aimait beaucoup déléguer et se reposer sur les autres ». C’est ainsi que le président Abdou Diouf s’est beaucoup reposé, poursuit-il, sur Jean Collin mais aussi sur Ousmane Tanor Dieng après.  Cependant, l’auteur est revenu sur le fait que le président Diouf a été malchanceux avec les difficiles périodes des Programmes d’ajustement structurels (Pas). Faisant un témoignage sur Jean Collin, l’auteur confie que le Sénégal doit beaucoup à cet homme rigoureux et compétent. Cependant, il constate malheureusement que Jean Collin n’est pas apprécié à sa juste valeur par les Sénégalais du fait de préjugés. « Même s’il est Blanc, il a été plus Sénégalais que Abdou Diouf et moi-même. Il faut une réhabilitation de Jean Collin », martèle Amadou Tidiane Wane qui rappelle que Jean Collin était très juste. Seulement avec lui, « il fallait être compétent et loyal, sinon ça ne pourrait pas marcher ».

Par ailleurs, l’auteur de confesser que le président Abdou Diouf l’a beaucoup soutenu et défendu devant certains ministres, mais il n’a jamais compris son silence sur le plan politique après son départ face aux difficultés du Parti socialiste (Ps).

Amadou Tidiane Wane dit ne pas partager aussi le congrès sans débat installant Ousmane Tanor Dieng et qui a engendré la situation actuelle dans le Ps. En outre, à la lumière de son expérience politique, l’auteur a proposé de séparer la fonction de chef de l’Etat et de chef de parti.

Oumar KANDE

L’appel à projet pour le concours d’art numérique « Africa Artbox  Award » s’est ouvert le 20 juin 2017 dernier. Organisé par Trias Culture en partenariat avec l’ambassade d’Espagne, ce concours d’art digital destiné à tout artiste africain et non africain vivant en Afrique âgé de plus de 18 ans se poursuit jusqu’au 30 septembre 2017.

Trias Culture, avec le soutien de l’ambassade d’Espagne au Sénégal, a lancé un concours d’art numérique intitulé « Africa Artbox  Award ». L’appel à projet de ce concours sera clôturé le 30 septembre 2017. Ce prix africain est un dispositif de soutien à la création numérique. Il offre aux artistes primés la possibilité de réaliser leur projet de création dans un espace international, collaboratif et entouré d’une équipe expérimentée et pluridisciplinaire. Selon la fondatrice de Trias Culture, Maria Louisa Angulo, les artistes  sont actuellement à la phase de rédaction de leur projet et la date limite de dépôt est fixée pour le 30 septembre.

« C’est un concours ouvert à toutes les disciplines telles que les arts visuels, les arts de la scène, la musique, les sculptures avec comme critères la réalisation par exemple d’une œuvre qui intègre dans son processus de création un outil numérique. Il ne suffit pas juste de faire une photo avec un appareil numérique. Il s’agit d’une œuvre d’art et non d’une publicité ou d’un document éducatif », explique-t-elle. Précisant que la première phase du concours se tiendra le 30 novembre 2017 dans le cadre du salon d’art numérique. Ce sera également l’occasion de donner les prix aux gagnants et de faire le vernissage de l’exposition des œuvres des finalistes du concours. Aussi, souligne-t-elle qu’une exposition internationale des artistes invités, des ateliers de formations et conférences autour du thème sont également prévus au Monument de la Renaissance africaine. Sans compter le concert  de clôture qui sera animé par l’artiste Fakeba.

D’après Maria Louisa Angulo, le prix qui sera offert au gagnant de ce concours est une résidence de 2 mois à Bogota en Colombie, lui offrant la possibilité de réaliser son projet de création dans un espace collaboratif et entouré d’une équipe expérimentée et pluridisciplinaire.

A l’issue de cette  résidence, l’œuvre du gagnant ainsi que les œuvres finalistes sélectionnées par le jury sous dossier seront intégrées dans une collection africaine d’art numérique qui sera présente à partir de 2018 dans plusieurs endroits en Afrique et ailleurs. « Cette collection permet de faire savoir au monde que l’art numérique existe et qu’il est bien présent en Afrique », dit-elle. En prélude à ce concours, une série d’événements de sensibilisation et de promotion du concours est en train d’être organisée par Trias Culture. « L’idée, c’est de faire des rencontres assez dynamiques, qui peuvent permettre à l’artiste intéressé à mieux préparer sa proposition de projet. Ces rencontres sur l’art numérique se font tous les mois depuis juin avec le lancement de l’appel à projet de ce concours et se poursuivront jusqu’au mois de septembre », laisse entendre Maria Louisa Angulo.

Maguette Guèye DIEDHIOU

Koungheul : Il y a juste un an que l’imam ratib de Koungheul, Serigne Bamba Sall, recevait l’accord de la directrice générale de la construction pour prendre en charge les travaux de sa mosquée. Ce samedi Mme Dione a remis les clés à l’imam qui a invité tous ses homologues du département et les populations de la capitale du Bambouck pour procéder à l’inauguration de ce joyau qui permet désormais à ses pensionnaires de faire leurs cinq prières.

Socé Diop Dione, accompagnée de tous les responsables de «Benno Bokk Yaakaar», a participé à la prière. Elle a reçu la bénédiction du marabout qui a prié pour des élections paisibles. Elle a, en un temps record, terminé les travaux relatifs à l’élévation, la pose de la dalle, l’étanchéité, le carrelage, la construction du mur de clôture et la peinture. Après la prière du «tisbar» dirigée par El Hadji Aly Willane de Keur Ngaye, le fils de Serigne Bamba Sall, Abib Sall a, au nom de son père, remercié et prié pour Socé Diop, avant que l’imam de la grande mosquée, Serigne Moustapha Diop, ne fasse une communication pour révéler que les trois premières mosquées au monde sont respectivement celle de la Mecque, de Jérusalem et de Médinatoul Mounawara.

Ensuite des millions de mosquées se sont disséminées à travers le monde. Pour une augmentation drastique de ce qui est appelé « la chambre de Dieu ». El Hadji Doudou Loum, Mama Samba Seck et tant d’autres ont été remerciés pour leur apport, avant qu’une invite ne soit lancée à tous les fils de Koungheul pour aider à terminer d’autres mosquées en souffrance.

Amath Sigui NDIAYE

Du 22 au 23 juillet, la capitale économique ivoirienne a abrité la 4ème Conférence ministérielle de la Francophonie sur la Culture, sur le thème : « Une ambition francophone pour la culture ». La rencontre organisée en marge des 8èmes Jeux de la Francophonie  a été ouverte sous la présidence de Mme Kandia Camara, ministre de l’Education nationale et de l’Enseignement technique de Côte d’Ivoire, au nom du Premier ministre et de la secrétaire générale de l’Oif, Michaëlle Jean. Le Sénégal était représenté par Birane Niang, secrétaire général, au nom de Mbagnick Ndiaye, ministre de la Culture et de la Communication.

En veilleuse depuis voici maintenant 16 années, la 4ème Conférence ministérielle de la Francophonie sur la Culture s’est tenue les 22 et 23 juillet sur les bords de la lagune Ebrié, à Abidjan, où les ministres de la Culture des pays de l’espace francophone se sont retrouvés pour échanger sur les nouveaux enjeux qui interpellent le monde culturel. En effet, la dernière rencontre de ce genre remonte, en 2001, à Cotonou au Bénin.

Le temps des 8èmes Jeux de la Francophonie, en Côte d’Ivoire, l’Organisation internationale de la Francophonie avec comme maître d’œuvre la directrice de la Langue française et de la Diversité culturelle, Mme Youma Fall, a initié cette rencontre avec comme principales préoccupations les thématiques suivantes : régulation mondiale des enjeux et défis culturels, culture et développement humain durable, économie de la culture et coopération et solidarité internationale.

Le ministre ivoirien de la Culture et de la Fancophonie, Maurice Kouakou Bandaman, a réitéré la nécessité pour les Etats africains de mettre la culture au cœur de leur stratégie de développement économique et social. La secrétaire générale de l’Oif, Michaëlle Jean, a  abondé dans le même sens en prônant l’intensification des échanges culturels et une meilleure circulation des créateurs et des biens culturels. Elle a rappelé la politique de son organisation qui consiste à stimuler l’économie créative au sein de l’espace francophone ainsi que la consolidation d’industries créatives viables et compétitives à travers le monde.

Parlant au nom du gouvernement, la ministre de l’Education nationale a laissé entendre que son pays a mis en œuvre d’importants moyens pour développer ses industries culturelles et que les thèmes proposés pour cette réunion ouvrent des perspectives heureuses pour que la culture continue de rythmer les différentes stratégies de développement des Etats.

Créativité et diffusion
Au terme de deux jours d’échanges et de discussions, les participants ont adopté une déclaration et élaborer un plan d’actions pour les années à venir. Selon Mme Youma Fall, directrice de la Langue française et de la Diversité culturelle à l’Oif, la déclaration prend en compte les nouveaux enjeux du secteur de la culture liés notamment à la créativité, à la diffusion, à la diversité culturelle et la radicalisation.

Le plan d’actions qui sera mis en œuvre aura principalement comme axes, la coopération internationale, l’économie de la culture, les droits d’auteurs, le numérique, la formation et le financement du secteur de la culture. Il s’agit pour l’Oif et ses partenaires de mettre en œuvre ensemble les actions de manière commune et concertée.
Sur la périodicité de la conférence ministérielle de la Francophonie sur la Culture, les participants ont convenu de la faire coïncider avec de grands événements culturels.

 

Correspondance particulière de Assane DIA

 

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