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Défilé du Fimodak : Une plateforme d’échanges entre jeunes créateurs et stylistes confirmés

11 Jan 2017
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Abdou Lahad Guèye, initiateur du Fimodak. Abdou Lahad Guèye, initiateur du Fimodak. DaveDesign

Le défilé du Festival international de la mode de Dakar a eu lieu samedi dernier où stylistes émergents et ceux dits confirmés ont rivalisé d’originalité devant l’œil branché du public.

Au musée Théodore Monod de l’Institut fondamentale d’Afrique noire, samedi 7 janvier, le Festival international de la mode de Dakar (Fimodak) a mobilisé 18 stylistes : Parfait Ikouba, Marième Seck, Sidy Counda, Coura Kane, Tima Création, Owens, l’Ivoirien Barros Coulibaly, Thiané Diagne Jour-J, Mame Faguèye Bâ et l’initiateur Abdou Lahad Guèye, entre autres. Du côté des mannequins, il y en avait 28 filles et 20 garçons qui, pendant deux jours, ont rivalisé d’ardeur et d’élégance. Lahad Guèye, le promoteur de l’évènement, a présenté la collection « Oumou Ator », faite en tissu brocart. « Je suis impressionné par les tenues. C’est magnifique ! Cela ressemble à de l’or », trouve-t-il. Ce jour-là, aucun morceau d’étoffe n’était anodin, car il rajoutait de la grâce, de l’élégance et de la prestance à la soirée. Les coupes étaient bien travaillées. La griffe portait le talent de chaque touche artistique. C’était de la pure expression esthétique.

Si Thiané Guèye s’imposait par la soie, avec de la dentelle, Mame Faguèye Bâ, elle, jouait avec les mailles en fer, le cuivre, le coton, la soie lourde, le bogolan du Mali, la mousseline perlée et le denim lourd au motif tigré. Sans oublier les fentes à la coupe occidentale.

Pourquoi cette gamme textile ? La costumière explique : « La mode, c’est du visuel. Nous sommes partie sur de nouvelles coupes, qui relèvent de la haute couture. Nous ne voulons pas que les spectateurs s’habillent mieux que nos mannequins ». Autant elle fabrique des tenues qui sortent de l’ordinaire, autant Mame Faguèye coupe des modèles qui intéressent des branchés sénégalais. Barros Coulibaly, lui, s’est illustré avec sa collection « Portugais », cousue de tissus scintillant.

« Notre objectif, c’était d’harmoniser toutes les compétences afférentes à la mode, qui est une plateforme d’échanges entre les créateurs émergents et ceux dits confirmés », souligne Abdou Lahad Guèye, qui révèle qu’au début, le comité d’organisation avait tablé sur un budget de 24 millions de FCfa. Mais, il a revu ses ambitions à la baisse (nombre de jours diminués), sans entrer dans les détails. 2017 est, pour lui, l’édition zéro du Fimodak grâce au soutien satisfaisant de l’Organisation internationale de la francophonie (Oif). Mais l’année prochaine, il tiendra la première édition. Ce qu’il garde à travers la gorge, c’est, dit l’initiateur du Fimodak, le manque de considération des autorités qui n’ont même pas daigné répondre aux correspondances.

Serigne Mansour Sy CISSE

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