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Festival international de jazz de Saint-Louis : Un budget de 270 millions de FCfa pour la 25ème édition

19 Avr 2017
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Un budget de 270 millions de FCfa est prévu pour l’organisation de la 25ème édition du Festival international de Jazz de Saint-Louis, qui se déroulera du 24 avril au 1er mai. Un chiffre donné par le président de l’Association Saint-Louis Jazz, Me Ibrahima Diop,  lors d’un point de presse hier.

Un budget de 270 millions de Cfa est prévu pour l’organisation de la 25ème édition du Festival international de Jazz de Saint-Louis. Un chiffre donné par le président de l’Association Saint-Louis Jazz, Me Ibrahima Diop,  lors d’un point de presse.

Pour l’organisation de la 25ème édition du Festival international de Jazz de Saint-Louis, qui se déroulera du 24 avril au 1er mai, Me Ibrahima Diop a précisé que 48% des ressources financières attendues, sont déjà disponibles. Le président de l’Association Saint-Louis Jazz a laissé entendre que les partenaires de ce festival, sont résolument engagés à apporter, comme les années précédentes, leurs contributions financières à l’organisation de cette 25ème édition.

Me Diop a surtout réitéré l’engagement indéfectible de cette association à collaborer étroitement avec les autorités administratives, en vue de contribuer efficacement à l’effort de sécurité. Ibrahima Diop a invité ainsi les pouvoirs publics à soutenir davantage ce festival, qui fait partie des événements les plus importants de l’agenda culturel de notre pays.

Après avoir remercié vivement certains partenaires tels qu’Amadou Diaw des comptoirs du fleuve, qui plaide régulièrement pour la sauvegarde du patrimoine culturel de Saint-Louis, Ibrahima Touré dit Ito, etc., Me Diop a rappelé que Saint-Louis Jazz a totalisé plus de 100 concerts qui ont été suivis par 56.000 spectateurs du début du Festival jusquen 2006.

En 2012, le festival a connu un record de fréquentation avec 27.000 spectateurs. Le festival a fêté sa 20e édition cette année-là, invitant des artistes qui sont déjà venus jouer mais également des inédits. Cet anniversaire s’est terminé avec la « promesse de tenir la dragée haute ».

Variété des concerts
Ainsi, a-t-il poursuivi, ce festival est devenu une référence dans l’agenda musical international. De la volonté d’accroître la diffusion de musiques jazz et de favoriser l’ancrage de l’événement dans une ville tricentenaire, patrimoine elle aussi, comme la musique dont elle veut préserver, découle un certain nombre d’actions mises en place depuis plusieurs années. Généreux et universel, le jazz s’adresse à tous.

Selon le président de l’association Saint-Louis Jazz, 15 musiciens et 13 orchestres d’anthologie nous ferons revivre la grande tradition  du jazz : des improvisations, des « bœufs », des apéritifs et des parades musicales surprises.

Pour le responsable de la Communication, Alex Tendeng, le secret réside dans la variété des concerts proposés, mais il s’agit plutôt d’un défi artistique avec un programme renouvelé et enrichi. Le plateau artistique sera exceptionnel avec Marcus Miller, bien sûr, mais aussi Jaliba Kouyateh, Lokua Kanza, Kyle Eastwood, Monty Alexander, Lisa Simone & Hervé Samb, Diknu Schneeberger, Nakodjé, Nancy Murillo, Jacky Terrasson, Stanley Clark band, Alioune Wade  et Lucky Peterson, Cheikh Lô, Baaba Maal et Wasis Diop.

Cette année,  la programmation proposée fait une large place à des artistes confirmés de la  scène du jazz international. Beaucoup d’entre eux sont largement reconnus par le public bien au-delà de nos frontières. De nombreuses formations émergentes sont également programmées en fonction de leur originalité, leur créativité.

Choisis selon différentes options et selon l’esthétique de chaque édition, les artistes invités sont les premiers défenseurs du festival à l’extérieur. Musiciens, artistes photographes, mais aussi journalistes ou écrivains, fidèles ou occasionnels, ils apportent leur propre vision du jazz avec l’envie forte de partage.

Selon le responsable de la programmation artistique, Mame Biram Seck, Le jazz doit demeurer une musique vivante et la création originale doit rester possible. Pour y contribuer, Saint-Louis Jazz retient, chaque année, une formation remarquée pour son inspiration et son inventivité et lui propose une résidence, c’est-à-dire des outils, du temps et des moyens permettant de développer leur projet artistique.

Bientôt une Fondation
De l’avis de Biram Seck, il ne faut pas perdre de vue son projet initial et il est nécessaire de construire une programmation cohérente qui ne soit pas tributaire des tourneurs et de leurs « têtes d’affiche », de privilégier les rencontres entre musiciens, permettre la découverte de jeunes musiciens de talent peu médiatisés ainsi que les jeunes formations régionales, renforcer l’ancrage du festival dans la vie locale, en prolongeant le festival dans la ville (diversité des lieux de programmation, balade musicale, concerts dans les cafés...) et dans sa durée, en proposant des concerts gratuits. Il s’est agi, tout au long de cette trajectoire ,« d’afficher un projet culturel innovant à forte personnalité, de s’inscrire dans la durée et de gagner en popularité. »

Ainsi, le président de l’association, Me Ibrahima Diop affirme que, dans la continuité de l’action menée par Saint-Louis Jazz depuis 25 ans, une Fondation est en train d’être érigée pour poursuivre ainsi l’engagement en faveur de la promotion du jazz, de l’émergence de nouveaux talents et de la création de projets inédits, et continue de s’impliquer en faveur de la recherche de nouveaux publics partout sur le territoire et de renforcer son implication en matière de coopération, d’échanges et de constructions de dynamiques.

Pour cette année, l’association s’est assurée du soutien du « Cercle des amis de Saint-Louis Jazz » pour mettre les petits plats dans les grands.  

Mb.K. DIAGNE et A. M. NDAW

Last modified on mercredi, 19 avril 2017 13:18
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