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L’œuvre du défunt fondateur du label Africa Fête, Mamadou Konté, a été revisitée et des hommages lui ont été rendus par les autorités de la République et par les acteurs culturels. Le secrétaire général du ministère de la Culture et de la Communication, Birane Niang, a dit de lui qu’il était avant tout un découvreur et un protecteur de talents. C’est l’homme qui a orchestré, selon lui, le rayonnement international de l’artiste Youssou Ndour, à travers l’album « Immigré », et propulsé sous les feux de la gloire le groupe « Touré Kunda, Manu Dibango, Salif Keita… grâce à son label Africa Fête, référence mondiale en matière de production, de formation et de circulation des artistes.      

A. A. MBAYE

La  construction de 50 espaces numériques est prévue pour l’horizon 2022, a rappelé le ministre de l’Enseignement supérieur, Mary Teuw Niane, qui présidait une conférence des «Mardis du numérique» autour du thème « La formation revisitée à l’ère du numérique ».

Le cycle de conférences des «Mardis du numérique» s’est poursuivi cette semaine, autour du thème « La formation à l’ère du numérique ». Le débat était animé par des panélistes  dont Olivier Sagna, Professeur titulaire des Universités en Sciences de l’information et de la communication. Pr Sagna a souligné que la révolution du numérique impacte l’ensemble des activités de l’homme contrairement aux autres révolutions connues dans le passé. « Avec l’avènement de l’Internet, le numérique est au cœur des problématiques qui touchent le secteur de l’éducation et de la formation », dit-il. A l’en croire, le numérique est en train de révolutionner notamment le secteur de l’éducation et de la formation. Il y a introduit des changements au niveau  des modèles éducatifs et du système éducatif.

« Par exemple, le modèle pédagogique transmissif est en train de voler en éclats pour laisser la place à un modèle socioconstructiviste par les spécialistes qui favorisent une pédagogie active centrée sur l’apprenant et qui s’appuie sur les relations que l’enseignant ou le formateur va avoir avec les apprenants », dit M. Sagna. Aussi, fait-il savoir qu’au-delà du modèle pédagogique, le  numérique a également bouleversé complètement le système éducatif et concerne l’ensemble des acteurs vers la gestion administrative.

« Nous sommes en train de passer d’un modèle d’école qui est était centré sur l’acquisition, le savoir, la connaissance à un modèle d’école centré sur l’acquisition, l’attitude, la compétence et la valeur. Ce n’est plus le même modèle.. », laisse-t-il entendre.

Présidant cette conférence-débat sur la formation et la transformation digitale, le ministre de l’Enseignement supérieur, Mary Teuw Niane, indique qu’aucun espace n’est à l’abri des technologies de l’information et de la communication et l’éducation est sans nul doute irréversible.

Pr Niane fait savoir que le numérique a permis de favoriser l’enseignement à distance. Il est reconnu comme pouvant apporter de la valeur ajoutée à la formation classique. C’est fort de cette conviction que l’enseignement renforce la qualité de l’acquisition de connaissances et à accroître l’accès à l’Enseignement supérieur que le gouvernement a pris l’engagement de mettre en place en septembre 2013, une université publique totalement dédiée à l’enseignement en ligne, l’Université virtuelle du Sénégal.

  « Cette université, en dehors d’impacter les apprenants dans leur accès au savoir, va également impacter toute les communautés à travers le réseau des espaces numériques », informe-t-il. Précisant qu’ils veulent construire 50 espaces numériques pour l’horizon 2022.

« Aujourd’hui, nous en sommes à 19 en construction. Lorsque les 50 îlots seront construits, nous aurons 21.000 places en vidéoconférence, un potentiel extraordinaire de formation.. », argue-t-il.

Maguette Guèye DIEDHIOU

« C’est un long processus qui a abouti au vote de cette loi. Il faut en féliciter le président de la République pour la volonté politique affichée. C’est une avancée significative pour les médias, les entreprises de presse, les journalistes. Ce Code de la presse comporte quelques points forts. Le statut de journaliste connaît un changement positif Toutefois, nous avons beaucoup de réserves en ce qui concerne la liberté de la presse. C’est un recul même par rapport à la loi 96/04 longtemps fustigée. Dans le cadre du projet de code consensuel, le journaliste n’avait pas de barrière dans la collecte et la diffusion de l’information. Ce code comporte des notions fourre-tout comme le secret-défense. Et c’est regrettable ».

« Il s’agit d’une entière satisfaction parce que c’est une chose sur laquelle les gens ont travaillé depuis 2010. C’est un ouf de soulagement. Maintenant, la vraie bataille commence, celle des décrets d’application. Une chose est de voter un texte, une autre est de l’appliquer. Je pense que c’est à ce niveau que le combat se fera. Pour cela, nous avons besoin de la mobilisation des confrères pour avoir ce rapport de force qui permettra de faire reculer l’Etat sur un certain nombre de choses. Le Sénégal a un code consensuel même s’il y a eu certaines choses sur lesquelles il faut encore travailler davantage ».

La Convergence des cadres républicains (Ccr) de l’Alliance pour la République (Apr) salue et magnifie le vote, à l’unanimité, par l’Assemblée nationale du Code de la presse, ce mardi 20 juin 2017. Dans un communiqué, la Ccr exprime ses « vives félicitations » au président de la République, Macky Sall et « son gouvernement pour leur engagement dans la consolidation de la bonne gouvernance et de nos acquis démocratiques ». Selon la Ccr, « cet acte historique témoigne de la volonté du Président de renforcer la liberté de la presse au Sénégal ». En effet, après 57 ans d’indépendance, notre pays, selon la Ccr, vient de se doter d’un « Code consensuel de la presse », à l’issue d’un long processus qui a duré 17 ans. La Ccr félicite également les honorables députés pour leur « patriotisme » et leur « sens élevé de l’intérêt supérieur de la Nation ».      

D. MANE

Entamé depuis 2005 par les professionnels et des autorités étatiques, le processus de doter du Sénégal d’un nouveau Code de la Presse a connu, hier, son terme avec l’adoption par les députés, à l’unanimité, de ce projet de loi. Ce nouveau cadre juridique, dont la mise en œuvre est prévue dans les jours à venir, permettra de faire face davantage aux maux qui gangrènent la presse sénégalaise.

Il n’a fallu que cinq tours d’horloge, hier, pour faire adopter le projet portant  Code de la Presse dont le processus aura duré plus d’une décennie. L’adoption, à l’unanimité, par les députés de ce projet de loi, boucle les étapes d’un processus dont la réflexion a été entamée par les acteurs et les autorités étatiques depuis 2000. Il s’agit donc, comme l’a rappelé le rapporteur de la Commission de la Culture et de la Communication, le député Cheikh Oumar Sy, d’une démarche intervenant dans un contexte de bouleversement du secteur, qui se manifeste par une pluralité des vecteurs de l’information et de la communication. Aussi, a-t-il rappelé, il s’y ajoute le passage de l’analogie au numérique et « une multiplication des dérives dans le secteur de la presse, notamment des atteintes aux droits de certains citoyens et des abus dans des émissions d’animation ».

Ayant été l’un des artisans majeurs qui ont permis d’arriver à l’adoption de ce Code, le ministre de la Culture et de la Communication s’est félicité de l’aboutissement de ce processus inclusif. Lequel, selon lui, a mobilisé tous les anciens ministres, les patrons de presse, les syndicats ainsi que les associations de presse. Ainsi, avec l’adoption de ce cadre juridique, Mbagnick Ndiaye invite la presse à plus de responsabilité mais également à revoir le fonctionnement de l’entreprise de presse. Répondant aux interpellations de certains députés sur les sanctions et pénalités prévues dans le présent Code, le ministre a indiqué que des dispositions ont été prises dans cette loi pour encadrer le travail des journalistes. « Les fournisseurs d’accès ont désormais des responsabilités dans le cadre de ces sanctions. Ce code est applicable juste après la promulgation de certaines dispositions », a-t-il informé.

Statut du journaliste
Le rôle pédagogique de la presse, les publicités mensongères des tradipraticiens, les dérives notées dans les émissions interactives, l’absence de contenu à mesure de permettre à la jeunesse d’être culturellement armé à recevoir les informations avec esprit critique, les sanctions pénales, la formation des journalistes ont été, entre autres, au centre des débats. Le député Mamadou Diop Decroix, président de la Commission Communication et Culture, a insisté sur la nécessité de mettre l’accent sur la formation. Contrairement aux 5% destinés à la formation, dans le Fonds d’appui et de développement de la presse, il a suggéré de revoir à la hausse cette dotation, en passant entre 10 et 15%. « Il faut mettre l’accent sur la formation, sinon tous les maux continueront à être acceptés », a dit M. Diop. La précarité des professionnels de l’information et de la communication constitue une préoccupation de certains élus du peuple qui ont invité l’Etat à jouer son rôle régalien.

Dans son intervention, le Secrétaire d’Etat à la Communication a tenu à préciser qu’aucun changement n’a été observé dans le Code d’une manière qui va dans le sens de restreindre les libertés de la presse. « Il n’y a pas eu de rupture dans le consensus », a souligné Yakham Mbaye, répondant à l’interpellation du député Hélène Tine. Sur la précarité notée dans le milieu des médias, il a souligné que la situation morose des entreprises de presse est, aujourd’hui, à l’origine de toutes les dérives dans le secteur. M. Mbaye a regretté le retard de plus d’un quart de siècle observé sur la Convention collective des journalistes. Même si des initiatives ont été entamées par les autorités, actuellement, a-t-il noté, elles se heurtent à un blocage au niveau des patrons de presse. Le Secrétaire d’Etat à la Communication a promis des efforts pour avoir une Convention collective « digne ».

Avec ce nouveau Code qui vient d’être adopté, la  première porte d’entrée dans ce métier sera pour le journaliste d’être issu d’une école de journalisme reconnue par l’Etat ou d’être titulaire d’un diplôme de licence ou équivalent suivi d’une pratique professionnelle de deux ans dans la collecte, le traitement et la diffusion de l’information au sein d’un organe de presse sanctionnée par une commission de validation des acquis de l’expérience. L’autre innovation majeure, c’est la transformation du Conseil national de régulation de l’audiovisuel (Cnra) en une autorité dotée de plus de prérogatives, en l’occurrence l’Autorité de régulation de l’audiovisuel (Ara).

Par Ibrahima BA, Alassane Aliou MBAYE (textes) et Assane SOW (photos)

Le projet de loi autorisant la création de la Société de Télédiffusion du Sénégal a été adopté, hier, par les députés. Cela répond aux mutations technologiques qui ont bouleversé le secteur audiovisuel. Cette loi a pour objet la création de cette entité technique chargée des fonctions de multiplexage et de transport, mais également d’exploitation commerciale de la diffusion des chaînes de télévision. Elle intervient dans le contexte de la Télévision numérique terrestre (Tnt). Cette société bénéficie du transfert de l’ensemble des équipements et des infrastructures Tnt construites par Excaf Telecom, conformément au cahier des charges relatif à la concession qui lui est accordée, portant sur la construction et l’exploitation d’une infrastructure de Tnt. Selon le ministre de la Culture et de la Communication, Mbagnick Ndiaye, cette société permettra de gérer non seulement ces réalisations, mais aussi les contenus à diffuser afin de démocratiser le secteur.

C’est une offre de plus que la Sonatel vient de proposer aux entreprises et administrations publiques comme privées, avec l’inauguration de son Data Center de niveau Tiers 3+, logé à Rufisque-Ouest. Pour le directeur général de Sonatel, Alioune Ndiaye, cette infrastructure va permettre de conserver les données aux normes de sécurité internationale sur le territoire sénégalais.

La Sonatel vient de poser un nouveau jalon dans le cadre de ses offres de service. Cette fois-ci, c’est une innovation de taille faite par le groupe avec l’inauguration, hier, du plus grand Data Center en Afrique subsaharienne. Cette infrastructure ultramoderne est construite sur une surface de 3,5 hectares à Rufisque Ouest. Pour le directeur général de Sonatel, Alioune Ndiaye, c’est un pas important franchi par sa société dans le stockage et la sécurisation des données.

« Ce Data Center est une innovation majeure qui marquera certainement une avancée significative dans le stockage et la sécurisation des données des entreprises aussi bien publiques que privées et constituera un atout important dans la réussite », a dit Alioune Ndiaye.

Pour lui, avec une telle technologie, Sonatel se projette déjà sur l’avenir en anticipant la forte croissance de ces types de besoins. Il est ainsi capable, selon Ousmane Dia, le directeur des Entreprises du groupe, d’héberger des millions d’informations dans des serveurs informatiques et répondre aux besoins des clients ainsi qu’à ses propres besoins.

Outil de dernière génération, avec ses 13.000 machines, le Data Center de la Sonatel bénéficie d’une multi redondance à tous les niveaux. « Les équipements sont doublés afin d’offrir une sécurité et une disponibilité permanentes », a dit Ousmane Dia, précisant qu’il est de la technologie Tiers 3+ sur une échelle mondiale de 4. Dans sa construction, ce Centre de recherche des données allie un accès fortement contrôlé, avec plus de 80 caméras et par une biométrie combinée au badge magnétique pour la sécurité des salles.

« Il évolue dans un univers hautement sécurisé en termes de configuration électrique, d’infrastructures techniques et de surveillance », rappelle-t-on dans le document remis à la presse.

L’ère du Big Data
Pour le représentant du ministre des Postes et Télécommunications, Seth Sall, avec un tel joyau, Sonatel confirme, une fois de plus, son statut de pionnier et de fleuron dans le peloton des entreprises sénégalaises. « Le lancement du Data Center constitue un évènement majeur et un acquis de taille pour préparer notre pays à entrer avec succès dans l’Ère du Big Data et des objets connectés », a indiqué M. Sall, par ailleurs directeur de l’Economique numérique.

Seth Sall d’ajouter qu’une telle initiative va contribuer au renforcement de la cybersécurité, de la confiance et de la souveraineté numérique au Sénégal. En effet, avec ce Data Center, beaucoup d’entreprises et administrations pourront externaliser leurs serveurs tout en garantissant leurs données aux normes de sécurité internationales sur le territoire sénégalais.

« Sonatel va faciliter l’installation de grands groupes dans la sous-région, parce qu’on leur offrira des solutions simples et rapides de prise en charge de leur système d’information », a rappelé le directeur général de Sonatel, Alioune Ndiaye.

Maguette NDONG

Le Projet d’appui à l’enseignement supérieur sur la valorisation de la culture et l’éducation à la citoyenneté au Sénégal sera lancé ce jeudi 22 juin, à l’amphithéâtre Confucius de l’Ucad 2.

Financé par l’Agence italienne de coopération internationale pour le développement, le Projet d’appui à l’enseignement supérieur sur la valorisation de la culture et l’éducation à la citoyenneté au Sénégal sera mis en œuvre par l’Unesco, en partenariat avec le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique du Sénégal, l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar et l’Université Gaston Berger de Saint-Louis.

Selon un document du Bureau de l’Unesco à Dakar, ce projet vient  en appui aux Universités pour le renforcement de leurs capacités dans la formation des étudiants aux métiers du patrimoine, la formation des enseignants-chercheurs à la pédagogie, l’enseignement de la langue italienne et l’amplification des activités de formation et sensibilisation de la communauté universitaire sur les questions de citoyenneté, de paix, de genre et diversité culturelle.

Le Projet d’appui à l’enseignement supérieur sur la valorisation de la culture et l’éducation à la citoyenneté au Sénégal contribuera également au renforcement de la coopération interuniversitaire entre les universités du Sénégal et leurs consœurs italiennes. Le suivi de la mise en œuvre de ce projet est assuré par un Comité de pilotage interinstitutionnel réunissant tous les partenaires du projet.  Le projet a également pour but de renforcer les capacités pédagogiques des enseignants-chercheurs des universités, de renforcer les capacités de formation en métier du patrimoine dans les universités, mais aussi les programmes de formation et de sensibilisation en genre, paix, citoyenneté et démocratie à l’Ucad et renforcer l’enseignement et l’apprentissage de la langue italienne à l’Ucad.

Maguette Guèye DIEDHIOU

Il est resté assis, mais a fait se lever Bercy: le chanteur et musicien britannique Phil Collins, ex-gloire des années 1980 au corps meurtri par les blessures et les excès, a fait un retour inespéré dimanche soir pour le premier de ses cinq concerts parisiens.

Son entrée en scène, le pas lent, à l’aide d’une canne, trahit l’état de santé fragile de l’artiste de 66 ans. Certes, mais comme l’indique son premier titre du soir « Against All Odds », « contre toute attente » Phil Collins est bien là devant ce public qui l’a attendu depuis 13 ans et avait fini par ne plus croire ces retrouvailles possibles.

L’ex-membre du groupe Genesis pensait lui-même être perdu pour la musique. Au point d’avoir annoncé sa retraite en 2010, car physiquement dans l’impossibilité de continuer à faire de la musique, surtout jouer de la batterie, son instrument fétiche dont il est devenu un des maîtres praticiens.

Au début des années 2000, Phil Collins a accumulé énormément de problèmes de santé: interventions chirurgicales au dos, paralysie de la jambe droite, déficit de l’ouïe à l’oreille gauche, dislocation d’une vertèbre cervicale dont l’opération a provoqué une perte de sensibilité au niveau des doigts... Si on ajoute à cela l’alcoolisme et une longue dépression nerveuse, revoir Phil Collins sur scène relevait donc du miracle. « J’avais dit finis les tournées, les concerts, mais vous m’avez tellement manqué. J’ai mal au dos, ma jambe est foutue, mais je suis heureux d’être là», dit-il, avant d’enchaîner, assis sur une chaise, avec les hits « Another Day in Paradise » et « One More Night ». Dans un Bercy chaleureux et moite, c’est son fils Nicholas, embauché pour la tournée qui est assis à la batterie. Et sur « In the Air Tonight », sommet électrisant de la soirée, comme sur les 19 autres chansons au programme, ce gamin de 16 ans à peine fait preuve d’une finesse de frappe déconcertante. Talentueux, le jeune homme n’allait cependant pas voler la vedette au père, qui achevait de ravir Bercy avec les imparables « You Can’t Hurry Love », « Invisible Touch », « Easy Lover », « Sussudio » et « Take me Home » en rappel. En un peu plus de deux heures, Phil Collins a montré de sa voix intacte l’énergie d’un battant. Son « Not Dead Yet » tour (« toujours pas mort ») se poursuit à Paris lundi, mardi, jeudi et vendredi.
(AFP)

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