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Les 18 stagiaires de l’exercice 2015 du Fonds d’appui à la presse ont reçu leur attestation, ce samedi, au Cesti. Lors de cette cérémonie de remise des attestations, la directrice du Centre d’études des sciences et techniques de l’information (Cesti) a interpellé les autorités sur la baisse de la subvention allouée à l’établissement dans le cadre de la formation continue.

Après 9 mois de formation au Cesti dans le cadre du Fonds d’appui à la presse exercice 2015, les 18 stagiaires ont reçu, ce samedi, leur attestation. Il s’agit de 8 récipiendaires en radio et de 10 en presse écrite. Les bénéficiaires, constitués de journalistes qui étaient déjà dans les rédactions, ont tenu à se former à bonne école dans le cadre de la formation continue du Fonds d’appui à la presse. Le représentant des 18 auditeurs, Mamadou Diop, a soutenu que cette cérémonie annonce le meilleur dans l’exercice de leur fonction « après une formation dans cette prestigieuse école de formation en journalisme ».

« Nous sommes fiers d’avoir reçu une formation dans ce haut lieu de savoir, de savoir-faire et de savoir-être. La formation nous a permis d’acquérir des compétences nécessaires à l’exercice de notre fonction », indique le porte-parole des récipiendaires. Pour améliorer les conditions de travail des journalistes, ces derniers demandent à l’Etat de sortir les décrets d’application du nouveau Code de la presse et de valider la nouvelle Convention collective des journalistes et techniciens de la communication.

La directrice du Cesti, Cousson Traoré Sall, a félicité les récipiendaires pour leur persévérance et leur détermination, « qui n’ont d’égale que la lourde responsabilité du métier de journaliste ». Elle a rappelé que les 18 stagiaires ont accepté les rigueurs et contraintes nombreuses. « Les auditeurs ont subi une formation de qualité ; ils ont été envoyés sur le terrain à 270 kilomètres de Dakar, plus précisément à Kabacoto/Kaymor dans le département de Nioro, pour un séjour rural d’une semaine. Enfin, ils ont été mis en situation pratique pendant deux semaines sous forme de session intensive », explique la directrice du Cesti. Remerciant l’Etat pour son soutien, Cousson Traoré Sall rappelle qu’on ne saurait avoir des citoyens bien informés si les professionnels de l’information manquent de formation adaptée à même de renforcer leurs compétences.

Plus de subvention à la formation continue
Mme Sall a rappelé que le Cesti, depuis quelques années, a accompagné l’Etat dans la formation continue grâce à la mise à disposition d’un budget initial conséquent. « Cependant, regrette la directrice, il faut reconnaître que depuis trois ans, ledit budget a été revu à la baisse. Cette baisse de la subvention ne facilite pas une prise en charge efficace et efficiente de la formation alors que d’année en année, nous constatons que la demande augmente ». La directrice du Cesti a fait le plaidoyer, « espérant que l’Etat et le ministre de la Communication revoient substantiellement à la hausse la subvention allouée au Cesti pour la formation continue des journalistes et techniciens des médias ».

Sur ce, le chef de la Division Communication au ministère de la Communication, des Télécommunications, des Postes et de l’Economie numérique, Abdoul Bâ, a reconnu la situation et annoncé que les responsables se pencheront sur la question. « C’est vrai que cela fait trois ans que cet appui a connu une baisse et c’est dû à un environnement difficile parce qu’il y a beaucoup de sollicitations avec de nouvelles entreprises de presse. Le Cesti en a pâti un peu, mais dès la semaine prochaine, nous essaierons de voir comment faire pour aider le Cesti, qui est un partenaire privilégié, à mieux organiser la formation continue qui est un volet important dans le domaine du journalisme », a assuré M. Bâ. Il a ajouté que le gouvernement du Sénégal est conscient de l’importance qu’il y a à accompagner les professionnels des médias dans le renforcement des capacités. Le doyen de la Faculté des Sciences économiques et de gestion (Faseg), Birahim Bouna Niang, représentant du recteur de l’Ucad, a salué le travail de qualité effectué par le Cesti qui a su rester attractif en dépit d’une conjoncture difficile. Il a rappelé que les produits du Cesti sont appréciés aussi bien au Sénégal qu’en Afrique, avant de reconnaitre l’importance de la formation continue pour la presse sénégalaise.

Oumar KANDE

FINANCEMENT DES MEDIAS : LE FADP VA SUPPLÉER L’AIDE À LA PRESSE
Pour rendre viable l’environnement économique des entreprises de presse sénégalaise, le gouvernement est en train de réfléchir sur le Fonds d’appui et de développement de la presse (Fadp) qui remplacera le Fonds d’appui à la presse dont le budget est de 700 millions de FCfa et qui ne servait qu’à l’aide à la presse.

« Le Fadp sera beaucoup plus élaboré et va permettre aux entreprises de presse de faire des prêts pour pouvoir dérouler leurs programmes ; ce ne sera plus des allocations comme cela se faisait avec l’Aide à la presse. Maintenant, l’entreprise peut avoir plus qu’elle ne recevait dans le cadre de l’Aide à la presse, mais dans ce cadre, il faudra élaborer un projet budgétisé, bancable et qui peut être soumis à un Conseil d’administration », révèle Abdoul Bâ, chef de la Division Communication au ministère de la Communication. Il soutient que son ministère est en train de travailler sur cela et bientôt, « on aura fini et on convoquera l’ensemble de la presse pour leur soumettre ce Fonds et ses objectifs ».

Le budget de ce Fonds d’appui et de développement sera supérieur au budget du Fonds d’aide à la presse, a-t-il dit.

O. KANDE

Pour rendre viable l’environnement économique des entreprises de presse sénégalaise, le gouvernement est en train de réfléchir sur le Fonds d’appui et de développement de la presse (Fadp) qui remplacera le Fonds d’appui à la presse dont le budget est de 700 millions de FCfa et qui ne servait qu’à l’aide à la presse.

« Le Fadp sera beaucoup plus élaboré et va permettre aux entreprises de presse de faire des prêts pour pouvoir dérouler leurs programmes ; ce ne sera plus des allocations comme cela se faisait avec l’Aide à la presse. Maintenant, l’entreprise peut avoir plus qu’elle ne recevait dans le cadre de l’Aide à la presse, mais dans ce cadre, il faudra élaborer un projet budgétisé, bancable et qui peut être soumis à un Conseil d’administration », révèle Abdoul Bâ, chef de la Division Communication au ministère de la Communication. Il soutient que son ministère est en train de travailler sur cela et bientôt, « on aura fini et on convoquera l’ensemble de la presse pour leur soumettre ce Fonds et ses objectifs ».

Le budget de ce Fonds d’appui et de développement sera supérieur au budget du Fonds d’aide à la presse, a-t-il dit.

O. KANDE

Lors de la célébration du neuvième anniversaire de Rewmi Quotidien samedi dernier, Lansana Gagny Sacko, directeur général de l’Onas (Office national de l’assainissement du Sénégal), a été primé « Homme de l’année 2017 ». A cette occasion, les témoignages sur un homme « généreux, travailleur et pétri de patriotisme » n’ont pas manqué.

Le lauréat de l’année 2017, Lansana Gagny Sacko, a été ainsi offert en exemple. Et « ce choix est manifestement une reconnaissance des efforts et des réalisations qui portent votre empreinte.

C’est une façon pour nous de vous offrir en exemple à la nouvelle génération qui manque de repères », a témoigné le directeur de publication de Rewmi Quotidien, Assane Samb qui souhaitait la bienvenue aux invités, collègues, parents et amis venus prendre part à la cérémonie, présidée par le ministre conseiller chargé de la Communication à la Présidence de la République, Hamidou Kassé. Homme de terrain, homme d’action, Lansana est aussi, aux yeux du ministre Hamidou Kassé, un homme courageux au sens de la générosité pour le bien collectif. « Vous méritez très amplement cette distinction », a-t-il éclairé de façon succincte. M. Kassé a rappelé à cette circonstance, à l’endroit de la presse, qu’il a d’ailleurs invitée à s’adapter face aux mutations actuelles. Les éloges ont été portés sur le directeur de l’Onas. A juste raison, c’est là le couronnement de « l’œuvre d’un homme pétri de patriotisme et de dynamisme. Un homme qui a mis son expérience au service du Sénégal, un bâtisseur pluridisciplinaire.

Lansana est un homme d’action et d’innovation, un ingénieur chevronné. Il a fait en sorte que l’eau potable soit à la portée de tous. Ainsi, en portant son choix sur vous, le groupe Rewmi fait de votre œuvre un modèle de compétence et de dévouement pour le bien de ce monde », a témoigné le président directeur général de Promo Consulting, Mbagnick Diop.

« Cette consécration, c’est un mérite et même plus qu’un mérite. C’est le résultat d’un travail acharné pour permettre à de milliers de populations lointaines d’avoir de l’eau à quantité suffisante, grâce à son engagement, à son dévouement. C’est un leader aguerri, naturel, sociable, averti. Un altruiste », complétera Fallou Baye Ndao, directeur général de la Société d’exploitation des forages ruraux. Le lauréat, Lassana Gagny Sakho, a dit à cette occasion, toute sa gratitude à tous et s’est dit très sensible à l’honneur qui lui a été fait. « Ce moment est une étape dans la vie pour continuer à toujours servir son pays. C’est également un sacerdoce puisque je n’ai plus le devoir de faire moins que ce que j’ai fait. Et la trame de fond de notre mission consiste à matérialiser la vision du président Macky Sall, à promouvoir l’accès à l’eau des populations », a confié Lansana Gagny Sacko. Mais, cette réussite, il dit le devoir surtout « à un travail d’équipe. Je pense que c’est une équipe qui a été récompensée. Et participer à la vie de la communauté est devenue pour nous un sacerdoce, une fierté » a-t-il confié, dédiant le trophée à son épouse et à ses enfants.

Amadou DIOP

CODE DE LA PRESSE : LES TEXTES RÈGLEMENTAIRES ET D’APPLICATION BIENTÔT DISPONIBLES
« Le ministre de la Communication a pris toutes les dispositions pour que le Code de la presse adopté en juin dernier puisse entrer en vigueur très rapidement. Les textes règlementaires et d’application seront bientôt disponibles. Le comité chargé de leur rédaction est mis en place et il entamera ses travaux dans les jours à venir », a informé le représentant du ministre de la Communication, Amadou Kanouté.

A l’occasion de la célébration de l’anniversaire de Rewmi quotidien, il a indiqué que le secteur de la publicité sera assaini, grâce au Code de de la presse, et mieux organisé pour que la presse privée puisse davantage en profiter.

A. DIOP

« Le ministre de la Communication a pris toutes les dispositions pour que le Code de la presse adopté en juin dernier puisse entrer en vigueur très rapidement. Les textes règlementaires et d’application seront bientôt disponibles. Le comité chargé de leur rédaction est mis en place et il entamera ses travaux dans les jours à venir », a informé le représentant du ministre de la Communication, Amadou Kanouté.

A l’occasion de la célébration de l’anniversaire de Rewmi quotidien, il a indiqué que le secteur de la publicité sera assaini, grâce au Code de de la presse, et mieux organisé pour que la presse privée puisse davantage en profiter.

A. DIOP

La section du Syndicat des professionnels de l’information et de la communication du Sénégal (Synpics) de l’Agence de presse sénégalaise (Aps) a décidé mercredi d’observer un service minimum jusqu’à lundi, ’’pour dénoncer la situation préoccupante’’ de l’entreprise.

Selon un communiqué rendu public à l’issue d’une assemblée générale, la section syndicale Synpics-Aps a décidé de l’observation d’un service minimum, en lieu et place du sit-in initialement prévu ce mercredi et qui devait être suivi d’un point de presse.

"A partir de ce mercredi et jusqu’au lundi 15 janvier, sera observé un service minimum avec une couverture minimale qui ne se rapportera qu’aux actualités liées au décès du Khalife des mourides et à la situation qui prévaut suite au massacre de Boffa à Ziguinchor’’, lit-on dans ce communiqué.

Il signale qu’une "tentative préalable de conciliation en application de l’article L 272 du Code du travail sera entreprise au niveau de la Direction générale du travail et de la sécurité’’, de même qu’une "plateforme revendicative et un préavis de grève seront rédigés pour valoir ce que de droit’’.

"La Section Synpics qui a reçu le soutien agissant du bureau exécutif national du syndicat, appelle ses membres à un respect strict des décisions prises et les remercie pour leur forte mobilisation’’, ajoute le communiqué.

Source : APS

La Section du Syndicat des professionnels de l’information et de la communication du Sénégal (Synpics) de la Radiodiffusion télévision du Sénégal (Rts) s’insurge et dénonce les récurrentes et récentes attaques dont l’organe de service public fait l’objet. Elle tient à rappeler que « la Rts est d’abord un patrimoine du peuple sénégalais puisque société publique avec la totalité de son capital détenue par l’Etat du Sénégal ».

Dans un communiqué de presse, la Section Synpics de la Rts rappelle que ce statut d’organe de service public « ne saurait faire l’objet d’interprétation et d’aliénation ». Et il « impose à la Rts un certain nombre de contraintes que les promoteurs ou animateurs pourfendeurs ne convoquent dans la conception et la réalisation de leur projet de radio ou télé ». A titre illustratif, rappellent les syndicalistes, la Rts a l’obligation d’émettre ou d’informer dans toutes les langues nationales.

« Aussi, les arguments convoqués sur l’accaparement de la manne publicitaire par la Rts reposent sur un prétexte fallacieux eu égard au fait que l’annonceur choisit le support qui lui convient pour atteindre ses objectifs : visibilité, taux de pénétration, sérieux du médium », lit-on dans le document.

Les travailleurs membres de la Section Synpics de la Rts, « sensibles et solidaires de la cause et des difficultés notées dans le paysage médiatique sénégalais », demandent à ce que les décrets d’application puissent suivre le vote du Code de la presse et pour qu’il y ait « enfin un financement conséquent du service public et une réglementation du marché de la publicité au Sénégal ».

L’Amicale des cadres de la Radiodiffusion télévision sénégalaise (Acarts) est montée au créneau face aux attaques de certains opérateurs de télévisions privées à propos du marché publicitaire audiovisuel, du financement de l’audiovisuel public et l’acquisition des droits de retransmission des évènements sportifs.

L’Amicale des cadres de la Radiodiffusion télévision sénégalaise (Acarts) n’apprécie point une situation aux allures d’une campagne d’intoxication. Suite aux attaques de certains opérateurs de télévisions privées, les cadres de la Rts ont apporté des précisions à travers un communiqué. Selon les cadres de l’audiovisuel public, ces opérateurs considèrent que la Rts capte une importante part du marché publicitaire audiovisuel, sur le financement de l’audiovisuel public et sur l’acquisition des droits de retransmission des évènements sportifs.

« Ces opérateurs entretiennent un faux débat », rétorque les cadres de la Rts. Ils expliquent dans le communiqué : « Au Sénégal, aucune disposition législative ou réglementaire ne limite, encore moins, n’interdit au service public de l’audiovisuel de prendre des parts sur le marché publicitaire ». En l’espèce, détaille le document, « il importe de souligner que l’Etat ne peut pas interdire à un opérateur audiovisuel public d’accéder à la publicité ». Tout au plus, « il peut réglementer le temps d’antenne réservé à la publicité », estiment l’Amicale des cadres de la Rts. Ils demandent aux promoteurs de télévisions et de radios privées de rester cohérents dans leurs discours. « Ils soutiennent généralement, avec « sondages » à l’appui, que leurs chaines sont plus suivies que les chaines de télévision et de radio de la Rts. Pourtant, ils ont fini de faire un aveu quant à leurs difficultés d’engranger des parts du marché publicitaire », avance l’Acarts.

L’Amicale des cadres relève que les annonceurs ne font confiance à la Rts ni par complaisance, ni par philanthropie, encore moins sur injonction de l’Etat. « Ils ont besoin de visibilité pour leurs produits et ils savent que la Rts est la télévision des Sénégalais », défendent les agents de l’audiovisuel public.

Pour l’Acarts, la consolidation des acquis et l’amélioration des contenus permettront d’asseoir une meilleure confiance entre la Rts et les annonceurs. Les cadres de l’audiovisuel public rappellent que la Rts est une société publique dont le Capital est détenu à 100% par l’Etat du Sénégal qui en est donc l’actionnaire unique. « A ce titre, à l’occasion de grands événements nationaux et internationaux (Sommets, Coupe d’Afrique des Nations, Coupe du monde, Campagne électorale, festival, etc.), l’Etat met à la disposition de la Rts des moyens matériels et financiers nécessaires à la réalisation de la mission de service public qui lui est assignée », souligne le communiqué. Le document précise que « l’Etat du Sénégal ne fait que son devoir d’actionnaire exemplaire, en mettant la Rts dans les conditions d’assurer convenablement sa mission ».

E. M. FAYE

La direction Panafrican system production a annoncé, hier, la fermeture de son magazine Nouvel Horizon, après 21 ans de service. Cette décision s’explique par une « situation économique en dégradation constante de huit ans ».

L’un des magazines sénégalais les plus lus de ces deux dernières décennies, « Nouvel Horizon », disparaît du paysage médiatique, après 21 ans de présence.

C’est la direction de Panafrican system production, éditrice du journal, qui a fait part, hier, de la nouvelle aux abonnés, lecteurs, annonceurs, aux confrères et amis de la décision de suspension des activités de ce magazine. « Le magazine «Nouvel Horizon», produit phare de l’entreprise, cesse conséquemment ses parutions après une ultime publication qui paraît ce 5 janvier 2018. Cette décision a déjà été annoncée à tous les personnels, le vendredi 29 décembre 2017, en présence des conseils juridiques de l’entreprise. A tous, il a été proposé un départ volontaire », lit-on dans un communiqué. Il ajoute que « la décision de suspension des activités est la conséquence d’une situation économique en dégradation constante sur huit années consécutives avec des pertes de plus en plus difficiles à supporter ».

Ainsi, c’est pour « éviter des retards de paiements de salaires et de versements des cotisations sociales ou alourdir à des niveaux irrémédiables la dette auprès des fournisseurs, cette solution douloureuse a été décidée ». Seule bonne nouvelle, « la direction a souhaité avec cette suspension d’activités ne pas plonger les personnels dans une précarité dégradante et s’est résolue, par ce moyen, à sauver l’image de l’entreprise et de «Nouvel Horizon» tout en s’offrant la possibilité d’une relance ultérieure si les conditions s’y prêtent ». Toutefois, en dépit de ce moment de tristesse, la direction de Panafrican system production a tenu à rendre hommage à ses fidèles lecteurs.

Ibrahima BA

Yakham Mbaye, Journaliste, est nommé, hier, lors du Conseil des ministres, Directeur général de la Société SSPP « Le Soleil ». Il remplace ainsi l’ancien Dg, Cheikh Thiam, qui est à la tête du quotidien national depuis septembre 2009. M. Mbaye a été secrétaire d’Etat à la Communication de juillet 2014 à septembre 2017.

Yakham Mbaye a, auparavant été directeur général du groupe de presse privée Com7 de 2002 à 2010, dont il a démissionné en mars 2010 avant de créer le quotidien « Libération » en octobre 2011. Interrogé par une radio de la place, le nouveau directeur général a promis de « renforcer la confiance au sein du Soleil » où il connaît de nombreux confrères depuis plus de 20 ans.

Toutefois, il ne peut pas se prononcer sur certaines questions tant qu’il n’aura pas pris les rênes du journal. Il a exprimé son engagement et sa loyauté à l’égard du chef de l’Etat, Macky Sall.

La chaîne internationale francophone Tv5Monde poursuit sa stratégie dans la présentation de la réalité et la promotion des initiatives positives sur le continent africain. Dans cette dynamique, la nouvelle offre numérique de Tv5Monde Afrique a été lancée, hier, à Dakar.

100% Afrique, 100% mobile et gratuite. La nouvelle offre numérique de la chaîne Tv5Monde Afrique a été présentée, hier, à Dakar, dans le cadre du 25ème anniversaire de la chaîne internationale francophone. Dans sa conception, « cette offre généraliste et enrichie chaque jour en programmes nouveaux propose une expérience de consommation adaptée à tous les publics ». Selon David Guèye, directeur adjoint du numérique de Tv5Monde, qui a présenté l’application, cette nouvelle offre est destinée à l’Afrique, sa diaspora et ceux qui aiment l’Afrique avec des contenus axés sur l’actualité et le divertissement avec une fonctionnalité utile pour le continent. Ainsi, avec un catalogue très fourni, les problématiques du continent sont mises en avant au travers des documentaires, des séries africaines. Il s’agira de « les enrichir avec des contenus exclusifs pour se positionner de manière forte sur le continent », a soutenu M. Guèye.

Prenant la parole, le directeur général de Tv5Monde, Yves Bigot, a estimé qu’avec « le développement du numérique, plus personne n’est isolé. Cela change la culture du monde entier avec une meilleure circulation des œuvres ».

362 millions d’internautes
Sur la même ligne, il a déclaré que la culture sera davantage sur la chaîne avec une offre plus soutenue avec plus de cinéma, séries télévisées, d’émissions. Cette approche s’articule autour de la production, coproduction et la diffusion.

Yves Bigot s’est dit convaincu que le développement du numérique change la perception des peuples les uns sur les autres, notamment au niveau des équilibres entre les êtres.

D’autant plus que l’Afrique est réputée être un continent très connecté avec 362 millions d’internautes dont 170 millions d’utilisateurs des réseaux sociaux (14%).

Au regard de la directrice du Numérique de la chaîne francophone, Hélène Zemmour, « la transformation numérique est au cœur du plan stratégique de Tv5Monde depuis 2017 et elle sera notre priorité ces trois prochaines années. Le continent africain, parce qu’il est l’avenir de la Francophonie, apparaît comme une cible prioritaire, jeune et connecté ». Cela se traduit par une présence de Tv5Monde Afrique sur le numérique avec un site internet consultable à l’adresse afrique.tv5monde.com, développé pour être consulté sur tous les écrans : ordinateur, tablette, smartphone… C’est aussi une application téléchargeable sur tous les terminaux mobiles connectés Ios et Androïd. Evoquant les spécificités de cette offre numérique, Mme Zemmour détaille : « Journal Afrique, articles, chaîne de Tv en direct, séries, magazines, musique, sports, fictions et documentaires sont proposés sur Tv5Monde Afrique. Le site et l’application associée proposent une expérience de consommation adaptée à toutes les conditions d’accessibilité ».

Ainsi, l’ensemble des programmes est disponible en Hd et il est possible sur l’application de consulter des articles et des vidéos grâce à un mode de lecture hors ligne.

E. M. FAYE

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