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Actualités Internationales (1939)

Un triple attentat-suicide a fait au moins 15 morts lundi lors d’une distribution alimentaire dans un camp de déplacés du nord-est du Nigeria, épicentre des activités du groupe jihadiste nigérian Boko Haram, a-t-on appris de sources concordantes.  Les trois kamikazes étaient des femmes, selon un employé d’une organisation humanitaire. Mi-août, un triple attentat-suicide, également perpétré par des femmes kamikazes, avait fait 28 morts et plus de 80 blessés dans la même zone, également à la sortie d’un camp de déplacés. Le village de Mashalari se situe dans le district de Konduga, à une vingtaine de kilomètres de la capitale du Borno, Maiduguri, district qui a été la cible de nombreuses attaques de Boko Haram depuis début août.

AFP -

Le président américain Donald Trump a dénoncé lundi «la bureaucratie» qui entrave selon lui l’ONU, au premier jour d’une semaine à New York d’allocutions, de débats et de rencontres bilatérales entre les 193 membres des Nations unies. «Au cours des dernières années, les Nations unies n’ont pas atteint leur plein potentiel à cause de la bureaucratie et une mauvaise gestion», a-t-il déclaré lors de l’adoption d’une déclaration politique en dix points poussant l’Organisation à se réformer. «L’Onu doit se concentrer plus sur les gens et moins sur la bureaucratie», a-t-il insisté. Organisée par les Etats-Unis, l’adoption de cette déclaration a recueilli l’assentiment de 126 pays, présents à des niveaux divers (chefs d’Etat, ministres, hauts fonctionnaires) pour écouter le bref discours du président américain.  Prenant la parole peu après, son ambassadrice à l’Onu, Nikki Haley, a appelé les 67 pays n’ayant pas signé la déclaration à le faire tandis que le secrétaire général de l’Onu, Antonio Guterres, promettait que l’Organisation allait faire «davantage pour les peuples et moins sur les procédures».

AFP -

Le président américain Donald Trump et son homologue chinois Xi Jinping se sont engagés lundi lors d’un entretien téléphonique à «maximiser la pression sur la Corée du Nord via une application vigoureuse des résolutions du Conseil de sécurité de l’Onu», a affirmé la Maison Blanche. Les deux dirigeants ont discuté «du mépris de la Corée du Nord à l’égard de la communauté internationale et de ses efforts pour déstabiliser l’Asie du nord-est», a ajouté la présidence américaine.

Le Conseil de sécurité a adopté cet été deux nouveaux trains de sanctions de plus en plus fermes contre Pyongyang, le dernier après le plus puissant essai nucléaire nord-coréen à ce jour. La Chine, comme la Russie, ont exprimé des réticences face à la volonté américaine de renforcer toujours plus les sanctions, mais ont fini par voter ces résolutions.

Depuis, Washington a appelé Pékin et Moscou à faire pression plus fortement pour pousser le régime de Kim Jong-Un à abandonner ses ambitions nucléaires et à revenir à la table des négociations.  La Chine doit notamment utiliser le «levier très puissant» que représente son approvisionnement en pétrole à destination de la Corée du Nord, a estimé la semaine dernière Rex Tillerson.

AFP

Des nouveaux affrontements ont éclaté lundi entre policiers et étudiants qui protestaient à Abidjan contre une «hausse abusive des frais d’inscription» pour la rentrée, a constaté un journaliste de l’Afp. La police a lancé des gaz lacrymogènes et utilisé des jets d’eau pour disperser les étudiants, qui ont mis en place des barrages, jeté des pierres et autres projectiles ou tiré avec des lance-pierres. Ces incidents se sont déroulés dans le quartier chic de Cocody qui abrite l’université Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan et les campus universitaires.

Les affrontements entre étudiants et forces de l’ordre ne sont pas rares en Côte d’Ivoire. La Fesci, puissant et sulfureux syndicat proche de l’ex-président Laurent Gbagbo, est souvent à l’origine des manifestations parfois violentes. Créée en 1990 à l’avènement du multipartisme, la Fesci, vue comme une milice par ses plus farouches détracteurs, a été accusée par des Ong nationales et internationales de violences à l’égard des opposants de M. Gbagbo, ainsi que de racket en milieu étudiant. Ce que dément formellement les responsables de la Fesci

AFP -

L’Algérie a annoncé lundi avoir détruit ce qui restait de son stock de mines antipersonnel, dix mois après avoir achevé le déminage de l’ensemble de son territoire. Quelque 5.970 mines antipersonnel ont été détruites lors d’une cérémonie à Djelfa (sud-est), a indiqué le ministère de la Défense.

L’Algérie avait annoncé en février avoir achevé le 1er décembre le déminage de son territoire, avec la destruction d’environ neuf millions de mines antipersonnel. Le pays avait ratifié en 2000 la convention d’Ottawa sur l’interdiction, l’emploi, le stockage, la production et le transfert des mines antipersonnel.

Selon le vice-ministre de la Défense Ahmed Gaïd Salah, le «fléau (des mines) a fait 7.300 victimes civiles, dont 4.830 durant la guerre (d’Algérie) et 2.470» après l’indépendance du pays. L’Algérie a commencé à déminer son territoire en 1963 mais ce n’est qu’en 2007 que Paris a officiellement remis à Alger les plans des mines placées par l’armée française aux frontières est et ouest du pays durant la guerre d’Algérie (1954-1962) qui a conduit à l’indépendance.

AFP

 

Le gouvernement guinéen a déploré dimanche les violences en cours depuis mardi dans la ville minière de Boké (300 km au nord-ouest de Conakry) qui ont fait 2 morts, de nombreux blessés et d’importants dégâts matériels. Les manifestants protestent contre l’absence d’eau et d’électricité.

Pour ramener le calme dans la ville, le président guinéen Alpha Condé a limogé samedi le préfet de Boké, Mohamed Lamine Doumbouya. Dans une déclaration aux médias d’Etat, le ministre de l’Administration du territoire, le général Bouréima Condé, a «regretté» dimanche les violences et annoncé des mesures pour y mettre un terme.

Pour calmer la situation, le général Boureima Condé a annoncé que le gouvernement avait envoyé 3 groupes électrogènes pour fournir rapidement du courant électrique à Boké. Le ministre a souligné que des centaines de personnes, qui font l’objet de racket par les manifestants en provenance ou en partance pour la Gambie, la Guinée-Bissau et le Sénégal, étaient bloquées des deux côtés de la ville faute de moyen d’éviter le centre-ville de Boké.

 

AFP

L’ex-épouse de Nelson Mandela, figure de la lutte contre l’apartheid en Afrique du Sud, appelle à un «changement de leadership» à la tête du Congrès national africain (Anc) qu’elle juge affaibli par les accusations de corruption, dans un entretien à l’hebdomadaire Jeune Afrique paru dimanche. «La corruption, c’est le maillon faible de l’Anc», lance Winnie Mandela, dans une pique directe au président du pays et du parti, Jacob Zuma, mis en cause dans une série de scandales et qui doit normalement se retirer en 2019 à l’issue de son second mandat de cinq ans à la tête du pays.

Au pouvoir depuis la chute officielle de l’apartheid en 1994, l’Anc est affaibli par le ralentissement de l’économie sud-africaine et les divisions autour de la succession de M. Zuma. Le parti de feu Nelson Mandela a essuyé un cinglant revers lors des élections locales de 2016, où il a dû céder à l’opposition le contrôle de plusieurs municipalités emblématiques, comme Johannesburg et Pretoria.

AFP

Le Pdci, allié du chef de l’Etat ivoirien Alassane Ouattara, a rappelé dimanche à Daoukro (centre) les termes d’un accord qui prévoit une «alternance politique en 2020», déplorant des remous au sein de la coalition au pouvoir, à trois ans du scrutin. «L’appel de Daoukro», lancé en septembre 2014 par l’ex-président ivoirien Henri Konan Bédié et chef du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI), en faveur de la candidature unique de M. Ouattara, prévoit «l’alternance politique en 2020 qui doit ramener le Pdci au pouvoir d’Etat».

«L’objectif d’une telle candidature (...) était d’aboutir à un parti unifié, Pdci-Rassemblement des Républicains (Rdr, parti de M. Ouattara), pour gouverner la Côte d’Ivoire, étant entendu que ces deux partis sauront établir entre eux, l’alternance au pouvoir dès 2020,» a déclaré M. Bédié à l’occasion du 3e anniversaire de «l’appel de Daoukro». Toutefois, le chef du Pdci a dénoncé des remous au sein des partis de la coalition «qui mettent à mal la cohésion au sein de l’alliance et la paix de notre pays». «Depuis quelque temps, la vie du pays semble arrêtée, rivée sur une seule question, celle de l’élection présidentielle de 2020» a-t-il insisté. «Tout le monde ne peut pas être président de la république et en même temps». A ses yeux, «les termes de cet appel sont clairs. L’objectif (...) était de maintenir le pouvoir d’Etat dans nos rangs». Il (M. Bédié) rappelé qu’il avait «accepté, en 2015, au prix de nombreux sacrifices, de ne pas présenter de candidature au titre de mon parti».

Le président Ouattara a créé la surprise, il y a une semaine, en déclinant la proposition du Rdr de reprendre la tête de son parti, et en y nommant Mme Henriette Diabaté. M. Ouattara a insisté sur l’importance de l’alliance avec le Pdci au sein de la coalition Rhdp (Rassemblement des houphouetistes pour la paix), en vue de la présidentielle de 2020. Il a assuré vouloir aboutir rapidement à un «parti unifié». Cette volonté de fusion des deux partis du chef de l’Etat, qui entend préparer sa succession, n’a pas abouti ces deux dernières années en raison de réticences au sein de son propre parti et du Pdci, de nombreux courants estimant qu’il faut un candidat par parti à la présidentielle. Le Pdci est allié au Rdr depuis l’élection de M. Ouattara en 2011. Selon la Constitution, M. Ouattara, qui effectue son deuxième et dernier quinquennat, ne pourra pas se représenter à la présidentielle de 2020.

AFP

Deux membres de la Garde nationale malienne ont été tués, un est «porté disparu» et un autre a été blessé dans l’attaque de leur véhicule jeudi à Ménaka, dans le nord du Mali, ont annoncé vendredi les Forces Armées maliennes (FAMa). «Des hommes armés non identifiés ont attaqué à Ménaka un véhicule des FAMa aux environ de 16h00 (locales et Gmt). Cette attaque a fait deux morts, un blessé et un porté disparu, tous des personnels de la Garde nationale», a affirmé dans un communiqué l’armée malienne. «Le véhicule a été emporté», précise le texte. Le nord du Mali est tombé en mars-avril 2012 sous la coupe de groupes jihadistes liés à Al-Qaïda. Ces groupes ont en grande partie été chassés en 2013 à la suite du lancement, à l’initiative de la France, d’une intervention militaire internationale qui se poursuit encore actuellement.  Mais des zones entières du pays échappent encore au contrôle des forces maliennes et étrangères, qui sont régulièrement la cible d’attaques. Cinq pays de la région sont en train de mettre en place, avec le soutien notamment de la France et de l’Allemagne, une nouvelle force antijihadiste baptisée G5 Sahel.

AFP

 

Au moins 54 personnes sont mortes au Niger après des inondations provoquées par les pluies torrentielles qui s’abattent depuis juin sur ce pays désertique, selon un dernier bilan communiqué vendredi par l’Onu. Ce nouveau bilan, établi à la date du 14 septembre, précise que les intempéries ont affecté plus de 195.000 personnes dans 27.617 ménages dans le pays, selon des données transmises à l’Afp par le Bureau des affaires humanitaires de l’Onu (Ocha) à Niamey.

11.311 maisons ont été détruites, 16.048 têtes de bétail ont péri et 12.505 hectares de cultures ont été engloutis par les eaux. Un précédent bilan onusien datant du 9 septembre et publié jeudi, faisait état de 50 morts et 117.644 sinistrés, principalement à Niamey, la capitale et dans les régions de Dosso (sud), Tillabéri (ouest), Maradi et Zinder (centre-sud).

AFP

 

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