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Actualités Internationales (2155)

Le président zimbabwéen Robert Mugabe a remis une lettre de démission au Parlement, a annoncé Jacob Mudenda, président de l'Assemblée nationale, ce mardi 21 novembre. Le chef de l'Etat, qui est âgé de 93 ans, était en résidence surveillée depuis l'intervention de l'armée, mercredi dernier, mais refusait de céder le pouvoir qu'il exerçait depuis l'indépendance, en 1980.

Le président du Parlement zimbabwéen Jacob Mudenda a annoncé la démission de Robert Mugabe avec « effet immédiat ». L'annonce a été faite ce mardi peu avant 17h, dans le bâtiment où étaient rassemblés tous les députés zimbabwéens qui devaient voter s'ils acceptaient de déposer une motion de défiance contre le chef d'Etat.

Alors que l'audience était en cours, le président de l'Assemblée nationale a reçu un courrier et l'a lu devant tous les députés, annonçant la démission de Robert Mugabe. Dès l'annonce, des centaines de personnes sont descendues dans la rue, devant le bâtiment pour crier leur joie sous les sifflets et les klaxons.

La demande du parti au pouvoir, la Zanu-PF, avait été faite devant les parlementaires d'engager une procédure de destitution contre le chef de l'Etat, âgé de 93 ans, au pouvoir depuis l'indépendance en 1980. Pour rappel, l'armée du Zimbabwe a pris le contrôle du pays dans la nuit du 14 au 15 novembre.

Les présidents sud-africain Jacob Zuma et angolais João Lourenço doivent arriver ce mercredi à Harare pour tenter de trouver une issue à la crise politique au Zimbabwe.

Source Rfi

A suivre l'évolution ce cette actualité ici

Le Burkina Faso a rappelé son ambassadeur en Libye après la diffusion «d’images de traite négrière» de migrants africains, a annoncé hier lundi le chef de la diplomatie burkinabè Alpha Barry.

«Le président du Faso a décidé du rappel de l’ambassadeur à Tripoli, le général Abraham Traoré, pour consultation», après le «choc» des images de marché aux esclaves de migrants africains en Libye, a déclaré M. Barry lors d’un point de presse. Le président du Faso a «demandé que l’ambassadeur revienne pour le +briefer+ sur ce qui se passe en Libye pour qu’il ait toutes les informations nécessaires avant le sommet d’Abidjan qui va se pencher sur cette situation en Libye», a-t-il expliqué. La Côte d’Ivoire accueille les 29 et 30 novembre un sommet Union africaine (Ua) - Union européenne (Ue).

Plus tôt dans la matinée, le chef de la diplomatie burkinabè a «convoqué le chargé d’affaires libyen à Ouagadougou pour lui exprimer toute l’indignation du gouvernement et du peuple burkinabè face aux images qui ont été vues», «des images qui appartiennent à d’autres siècles, des images de traite négrière».

Depuis 2011, 1.912 migrants burkinabè ont été rapatriés au Burkina, dont une dernière vague de 121 en octobre dernier, selon des chiffres officiels. A ce jour, «on compte une trentaine de migrants burkinabè détenus dans des camps en Libye», a précisé M. Barry. La semaine dernière, un documentaire choc de la chaîne de télévision américaine Cnn avait révélé l’existence d’un marché aux esclaves près de Tripoli, vivement dénoncé en Afrique et en Europe.

AFP

 

La Cour suprême du Kenya a validé hier la réélection du président Uhuru Kenyatta lors de la présidentielle du 26 octobre, un jugement accueilli par de nouvelles manifestations de partisans de l’opposition dans lesquelles deux personnes ont été tuées par balles.

La plus haute juridiction kényane, qui avait pris la décision historique sur le continent d’invalider pour «irrégularités» l’élection du 8 août, déjà remportée par M. Kenyatta, a estimé «à l’unanimité» que les deux recours dont elle était saisie n’étaient «pas fondés». «En conséquence, l’élection présidentielle du 26 octobre est validée» et «la réélection de M. Kenyatta est confirmée», a déclaré le président de la Cour suprême, David Maraga. Cette décision, dont l’argumentaire détaillé sera publié ultérieurement, signifie que M. Kenyatta, 56 ans, au pouvoir depuis 2013, sera investi le 28 novembre pour un nouveau mandat de cinq ans. Définitive au regard de la loi kényane, elle met également un terme à un processus électoral qui a profondément divisé le pays et durement affecté l’économie la plus dynamique de la région. Mais elle ne signifie pas pour autant que la crise est terminée comme en témoignent les manifestations, d’ampleur limitée, constatées hier dans les bastions de l’opposition, dans la foulée du jugement. Le jugement de la Cour suprême «n’est pas une surprise», a réagi M. Odinga dans un communiqué, jugeant une nouvelle fois «illégitime» le gouvernement en place. «C’est une décision qui a été prise sous la contrainte. Nous ne condamnons pas la Cour, elle a notre sympathie», a-t-il ajouté.

AFP

 

Le parti au pouvoir au Zimbabwe veut engager dès aujourd’hui la procédure de destitution du président Robert Mugabe, qui a jusqu’ici ignoré les appels à la démission formulées par sa propre formation politique, a annoncé un député de la Zanu-Pf.

«Nous espérons une session des deux chambres du Parlement demain (...) Nous espérons que la motion (lançant la procédure) passera demain» mardi, a dit devant la presse Paul Mangwana, un haut responsable de la Zanu-Pf, avant une réunion d’urgence des députés et sénateurs du parti.

«Nous voulons nous débarrasser de cet animal appelé Mugabe, il doit partir», a renchéri auprès de l’Afp le député Vongai Mupereri, en assurant que le parti dispose des «voix suffisantes» pour le faire. La Zanu-Pf avait retiré dimanche à son chef historique toutes fonctions dans le parti et avait menacé de le destituer s’il ne démissionnait pas avant lundi midi. L’ultimatum ayant expiré, le parti s’apprête à en tirer les conséquences.

Selon la Constitution zimbabwéenne, l’Assemblée nationale et le Sénat peuvent engager à la majorité simple une procédure de révocation du président pour «faute grave», «manquement à la Constitution», «violation délibérée de la Constitution» ou «incapacité». Une commission d’enquête conjointe est alors formée pour formuler une résolution de destitution, qui doit ensuite être approuvée à la majorité des deux tiers. La Zanu-Pf veut accuser Robert Mugabe «d’avoir autorisé sa femme à usurper des pouvoirs» et de «ne plus être en capacité physique d’assurer son rôle compte tenu de son grand âge», a précisé le député Mangwana.                            

AFP

L’Iran a jugé lundi «sans valeur» la déclaration adoptée la veille par la Ligue arabe, au terme d’une réunion extraordinaire au siège de l’organisation au Caire, et qui accuse Téhéran d’»agression flagrante» contre les pays arabes.

«La solution aux problèmes de la région, dont une grande partie est le résultat de la politique stérile de l’Arabie saoudite, n’est pas de publier de telles déclarations sans valeur, mais de cesser de suivre la politique du régime sioniste (Israël, ndlr) qui cherche à accentuer les divisions dans la région», a déclaré Bahram Ghassemi, le porte-parole de la diplomatie iranienne, cité par l’agence Isna. M. Ghassemi a qualifié de «mensongères» les accusations portées contre l’Iran. Lors de la réunion de la Ligue arabe, tenue à la demande de Ryad, le ministre saoudien des Affaires étrangères, Adel al-Jubeir, a lancé une attaque en règle contre l’Iran et ses «agents», en allusion au Hezbollah libanais et aux rebelles Houthis au Yémen.

Le porte-parole de la diplomatie iranienne a à son tour accusé lundi Ryad d’»agression» contre des pays arabes. Il a ainsi exhorté l’Arabie saoudite à «cesser immédiatement son agression sauvage contre le peuple arabe yéménite» et à «arrêter ses pressions contre le Liban, le Qatar et toute la région». Il a aussi accusé le royaume saoudien de «suivre la politique du régime sioniste (...) qui veut détourner l’attention des peuples et gouvernements musulmans de la question principale, à savoir l’occupation de la Palestine».

La Ligue arabe a adopté dimanche une déclaration condamnant le «tir de missile balistique de fabrication iranienne depuis le Yémen» le 4 novembre, en dénonçant une «agression flagrante». Téhéran rejette toute implication dans ce tir de missile revendiqué par les rebelles yéménites Houthis et intercepté par la défense antimissile saoudienne. La déclaration de la Ligue arabe affirme aussi le droit de l’Arabie saoudite et de Bahreïn, à la «légitime défense» de leurs territoires. Le ministre saoudien des Affaires étrangères a averti l’Iran que Ryad ne resterait pas «les bras croisés» face à sa politique «agressive», en pleine exacerbation des tensions entre les deux puissances rivales au Moyen-Orient.        

AFP

 

Le Gouvernement libyen d’union nationale (Gna), évoquant des actes «inhumains», a affirmé, hier, qu’une enquête avait été ouverte sur des cas d’esclavage près de la capitale, Tripoli, à la suite d’un documentaire choc de la chaîne américaine Cnn.

Le gouvernement suit «avec grande attention les rapports des médias sur l’exploitation des migrants clandestins par des criminels», a indiqué le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué lu devant la presse.

Les faits décrits, qualifiés d’actes «inhumains et contraires à la culture et aux traditions du peuple libyen», «font l’objet d’une enquête», a-t-on poursuivi. «Si ces allégations sont confirmées, toutes les personnes impliquées dans ces crimes seront punies», a promis ce même ministère.

Tout en rappelant «son engagement total et clair» envers la charte des Nations unies ainsi que son attachement aux textes criminalisant le commerce des personnes, Tripoli a toutefois critiqué la position des pays de la région sur le dossier. «La Libye met en garde (...) contre les solutions internationales superficielles et stériles qui font en réalité obstacle à ses efforts pour endiguer ce phénomène, ouvrant la voie aux réseaux du crime organisé», a argué le ministère des Affaires étrangères. L’idée d’installer des centres d’accueil en Libye avait été avancée, fin août, lors d’un mini-sommet à Paris, en présence de pays européens, du Niger ou encore du Tchad. Elle avait toutefois été abandonnée du fait de l’insécurité persistante dans le pays.

Plus tôt hier, le vice-Premier ministre du Gouvernement d’union libyen, Ahmed Metig, avait déjà publié un communiqué sur Facebook pour exprimer «son mécontentement» quant à «la réapparition du commerce d’esclaves dans la banlieue de Tripoli». M. Metig avait indiqué qu’il chargerait «une commission d’enquêter sur ces informations de presse afin d’appréhender et soumettre les responsables à la justice».

AFP

 

L’Arabie saoudite s’en est violemment prise, hier, à l’Iran, affirmant qu’elle ne resterait pas «les bras croisés» face à sa politique «agressive», en pleine exacerbation des tensions entre les deux puissances rivales au Moyen-Orient.

C’est lors d’une réunion extraordinaire de la Ligue arabe, au Caire, tenue à la demande de Ryad, que le ministre saoudien des Affaires étrangères Adel al-Jubeir a lancé une attaque en règle contre l’Iran et ses «agents», en allusion au Hezbollah libanais et aux rebelles houthis au Yémen.

«L’Arabie saoudite ne restera pas les bras croisés face aux agressions de l’Iran et n’épargnera aucun effort pour défendre sa sécurité nationale afin de protéger son peuple», a dit M. Jubeir dans un discours lors de la séance plénière. «Garder le silence face aux agressions iraniennes à travers ses agents dans la région ne mettra aucune capitale arabe à l’abri des missiles balistiques», a-t-il ajouté en accusant l’Iran d’»ingérences» dans les affaires arabes et d’avoir «créé des agents comme le Hezbollah et les Houthis». Dans un registre tout aussi virulent, cheikh Khaled ben Ahmad Al-Khalifa, ministre bahreïni des Affaires étrangères, a estimé que le Liban est sous le «contrôle total» du Hezbollah, accusé «d’organisation terroriste». «Ce parti terroriste ne conduit pas seulement des opérations à l’intérieur des frontières du pays, mais il traverse toutes les frontières de nos nations. C’est une menace pour la sécurité nationale arabe», a-t-il martelé.

AFP

 

Le président zimbabwéen Robert Mugabe a, dans un discours à la nation hier, défié les attentes en s’abstenant de démissionner, allant jusqu’à affirmer qu’il présiderait, le mois prochain, le congrès de son parti.

Dans la foulée, les anciens combattants de la guerre d’indépendance, organisation très influente, ont appelé les Zimbabwéens à descendre de nouveau dans la rue après demain, mercredi, pour obtenir le départ du plus vieux dirigeant en exercice au monde.

«Le congrès doit se tenir dans les prochaines semaines. J’en présiderai les débats», a déclaré Robert Mugabe à la surprise générale, quelques heures après avoir été démis de ses fonctions de président de la Zanu-Pf.  «L’opération à laquelle j’ai échappée (...) n’a pas remis en cause mon autorité en tant que chef de l’Etat et commandant en chef de l’armée», a estimé Robert Mugabe, flanqué à sa droite de plusieurs hauts responsables militaires. «Quels que soit les pour et les contre de l’opération de l’armée, moi, en tant que commandant en chef, je reconnais les problèmes qui ont été soulevés», a-t-il ajouté, avant de critiquer «les messages contradictoires du gouvernement et du parti». «Tout cela doit cesser, alors que nous adoptons une nouvelle culture de travail», a-t-il lancé dans un long discours, lu avec grand peine et retransmis en direct à la télévision d’Etat.  «Nous soutiendrons toute procédure de destitution et appelons à manifester mercredi», a immédiatement réagi le chef de l’association des anciens combattants, Chris Mutsvangwa, joint par l’Afp.  

AFP

 

Au moins trois responsables du Syndicat libre des enseignants et chercheurs de Guinée ont été arrêtés, à Conakry, pour «déclenchement d’une grève illégale» et sont détenus depuis dans un lieu tenu secret, a-t-on appris, hier, de sources syndicale et gouvernementale.

Selon Aboubacar Soumah, membre du Slecg, ses «trois camarades ont été arrêtés, samedi soir, alors qu’ils sortaient d’une réunion de négociations au bureau de l’ancienne secrétaire générale de la Cntg (Confédération nationale des travailleurs de Guinée), ex-Centrale unique, et présidente du Conseil économique et social, Hadja Rabiatou Sérah Diallo».  «Ils ont été conduit vers une destination tenue secrète», selon le syndicaliste qui affirme qu’il «vit caché depuis mercredi dernier». Le Slecg est en proie à des dissensions internes. Une partie du syndicat a appelé à une grève générale illimitée depuis lundi dernier qui paralyse en partie le système éducatif où plusieurs écoles lycées et collèges du pays sont perturbées par l’absence de professeurs. Les élèves sans enseignants ont provoqué des violences dont des affrontements avec les forces de l’ordre, occasionnant d’importants dégâts matériels, selon les constatations de l’Afp. Les grévistes exigent l’application totale et intégrale de l’application du statut particulier de l’éducation qui prévoit une augmentation de l’indice et de salaires obtenus sous le régime de feu général Lansana Conté et confirmés en septembre 2016 lors des négociations gouvernement-syndicats de l’éducation.

AFP

Le président du tribunal d’instance de la localité de Niono, dans le centre du Mali, a été enlevé par des hommes armés dans la nuit de jeudi à vendredi, deux semaines après une embuscade ayant visé un haut magistrat, ont indiqué des sources policière et sécuritaire.

«M. Soungalo Koné, juge à Niono, a été enlevé, jeudi dans la nuit, par des hommes armés arrivés à bord d’un véhicule de couleur blanche dans sa maison à Niono», à 340 km au nord-est de la capitale Bamako, a déclaré à l’Afp une source policière locale jointe par téléphone. «Le président du tribunal venait de rentrer chez lui quand des hommes armés sont arrivés ; ce qui veut dire qu’il était bien surveillé», a estimé cette source. «Parmi les pistes, il y en a deux qui sautent à l’œil : un coup des jihadistes ou un coup pour protester contre une décision locale de justice», a estimé une source sécuritaire confirmant l’enlèvement. Le 31 octobre, le député et président de la Haute Cour de justice du Mali, Abdrahamane Niang, avait échappé à une embuscade visant son convoi dans la région voisine de Mopti. Mais, son chauffeur avait été tué par des «jihadistes», selon une source militaire, tandis que cinq soldats qui leur portaient secours avaient perdu la vie lorsque leur véhicule a sauté sur une mine.

AFP

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