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Actualités Internationales (1756)

Le gouvernement ivoirien a annoncé, hier, le plafonnement des prix des denrées alimentaires de première nécessité afin de lutter contre la vie chère, alors qu’une partie de la population se plaint de ne pas sentir les retombées d’une forte croissance.

Un décret présidentiel, signé le 12 juillet, «plafonne les prix du riz, du sucre, de la tomate concentrée, de l’huile de table et du ciment». Ce plafonnement, qui sera contrôlé de façon «stricte et régulière», s’applique tant à la production qu’à la distribution desdits produits, selon les termes du décret dont l’Afp a obtenu copie. «Ces produits font l’objet de pratiques spéculatives, alors que lutter contre la spéculation sous toutes ses formes, c’est lutter contre la vie chère», a expliqué, de son côté, le directeur du Commerce intérieur au ministère ivoirien du Commerce, Aimé Koizan, lors d’une conférence de presse. Selon lui, l’alimentation représente 27 % des dépenses des ménages en Côte d’Ivoire. Cette opération, qui vise à «préserver le pouvoir d’achat des Ivoiriens», précise M. Koizan, sera suivie d’une campagne de sensibilisation des commerçants jusqu’au 12 août prochain. Ces derniers devront pratiquer des prix en deçà.      

AFP

Le Conseil de sécurité des Nations unies a mis en garde, hier, la République démocratique du Congo et la région contre le fait que la situation pourrait dégénérer si l’accord politique, conclu il y a presque sept mois, n’était pas respecté.

En vertu de cet accord, conclu le 31 décembre 2016, des élections doivent être organisées cette année dans ce pays riche en minerais dont ce serait la première transition démocratique.
Mais, les craintes que l’accord ne reste lettre morte se multiplient après l’annonce, par le chef de la Commission électorale, plus tôt ce mois-ci, que le scrutin n’aurait probablement pas lieu cette année. Dans une déclaration préparée par la France et adoptée à l’unanimité, le Conseil a prévenu «qu’à moins que les acteurs politiques ne fassent preuve d’une bonne foi renouvelée et d’une volonté politique de tenir les promesses faites à leur population la veille du jour de l’an en 2016, la Rdc et la région au sens large s’exposent à un risque accru d’insécurité et d’instabilité».

L’opposition congolaise a prévu une grève nationale, le 8 août, et des rassemblements, le 20 août, pour pousser le président Joseph Kabila, au pouvoir depuis 2001, à quitter son poste et à permettre la tenue d’élections. Des responsables de l’opposition ont affirmé, ces jours-ci, que M. Kabila devait accepter, d’ici fin septembre, qu’une date de scrutin soit fixée. Faute de quoi, ils ne le reconnaitront comme président dès le 1er octobre.
Dans sa déclaration, le Conseil a souligné «l’urgence d’une application rapide» de façon à organiser «des élections pacifiques, totalement crédibles et dans les délais convenables, au plus tard en décembre 2017», afin de réaliser un transfert pacifique du pouvoir. Les 15 membres du Conseil se sont également dits prêts à «agir en conséquence contre tous les acteurs congolais dont les actions et les déclarations empêcheraient l’application de l’accord et l’organisation des élections».

AFP

Un regain de violences en République centrafricaine, marqué notamment par la mort de neuf Casques bleus, cette année, risque d’effacer des années d’efforts pour restaurer une fragile stabilité, a prévenu, hier, le secrétaire général des Nations unies.

Antonio Guterres a condamné la mort, mardi, de deux Casques bleus marocains à Bangassou, dans le sud-est de la Centrafrique, deux jours après le décès d’un autre soldat de la paix également marocain.
L’Onu a attribué cette nouvelle attaque aux anti-balaka, des miliciens majoritairement chrétiens. M. Guterres s’est dit «extrêmement inquiet au sujet des combats dans le sud-est de la République centrafricaine, des tensions interethniques exacerbées et des efforts de détracteurs pour essayer de faire dérailler le processus de stabilisation du pays».

«Si on la laisse perdurer, la situation actuelle risque de saper les résultats durement acquis pour parvenir à une paix durable», a-t-il indiqué dans un communiqué, appelant toutes les parties à «cesser la violence» et à «prendre des actions pour éviter une plus grande détérioration de la fragile situation en matière de sécurité».
La République centrafricaine peine à mettre derrière elle les affrontements sanglants ayant suivi le renversement, en 2013, du président François Bozizé par les rebelles à majorité musulmane de la Séléka, suscitant une contre-offensive de milices chrétiennes, les anti-balaka.

Plus d’un million de personnes ont été déplacées dans le pays et la survie de plus de 2,3 millions d’habitants - la moitié de la population - dépend de l’aide humanitaire, selon l’Onu qui a déployé 12.350 soldats et policiers pour protéger les civils et soutenir le gouvernement du président Faustin-Archange Touadéra, élu l’an dernier.

AFP

Israël a retiré, hier, les détecteurs de métaux de l’esplanade des Mosquées dont l’installation avait déclenché des violences meurtrières entre Palestiniens et forces israéliennes, mais les autorités musulmanes maintiennent leur boycott de ce lieu saint de l’Islam situé à Jérusalem-Est occupée.

Le président palestinien Mahmoud Abbas a parallèlement annoncé le maintien du gel de la coopération avec Israël, décidé la semaine dernière. La décision de retirer les détecteurs a été prise après une intense mobilisation diplomatique, la communauté internationale s’inquiétant du risque d’un débordement des tensions au-delà des Territoires palestiniens. Une crise diplomatique née d’un incident meurtrier à l’ambassade d’Israël en Jordanie aurait également pesé dans la balance. Les autorités israéliennes avaient installé les détecteurs de métaux aux entrées de l’esplanade, le 16 juillet, au surlendemain de la mort de deux policiers israéliens dans une attaque. Elles ont justifié ce dispositif par le fait que les assaillants avaient dissimulé des armes sur ce site et en étaient sortis pour mener leur attentat. Pour protester contre l’installation des détecteurs de métaux, les fidèles musulmans ont, depuis, refusé d’entrer sur l’esplanade et ont décidé de prier dans les rues environnantes.

Le cabinet de sécurité israélien a accepté «la recommandation de tous les organismes de sécurité de remplacer l’inspection au moyen de détecteurs de métaux par une inspection de sécurité basée sur des technologies avancées et sur d’autres moyens», a déclaré, dans la nuit, le bureau du Premier ministre Benjamin Netanyahu.

AFP

Cinq personnes ont été tuées lors d’une «série d’attaques» menées par des jihadistes présumés dans la nuit de lundi à hier dans trois localités du nord du Burkina Faso frontalier du Mali, selon des sources locale et sécuritaire.

«Une attaque perpétrée par des individus armés et non identifiés a fait cinq morts dans la province du Soum», a déclaré à l’Afp une autorité locale de Djibo, chef-lieu de cette province. «Deux personnes (ont été tuées) dans le village de Ndija, dans la commune de Djibo. Deux hommes ont également été abattus à Sibé et un autre tué à Neyda, deux villages de la commune de Tongomael’’, a précisé à l’Afp une source sécuritaire sous le couvert de l’anonymat. «Les auteurs de l’attaque, probablement des terroristes, se déplaçaient à moto et il est possible que cette série d’attaques soit l’œuvre des mêmes individus’’, a indiqué cette source. Des ratissages de la gendarmerie et de l’armée étaient en cours, hier, dans la province, selon des habitants.  Le nord du Burkina, frontalier du Mali et du Niger, est le théâtre d’attaques jihadistes régulières depuis le premier trimestre 2015. En mars, une opération militaire à Petéga (25 km de Djibo) a permis d’abattre un leader «terroriste», Arouna Dicko, présenté comme un des lieutenants du prédicateur burkinabè Ibrahim Maalam Dicko, le chef d’Ansarul Islam, qui tentait de s’implanter dans le nord du pays depuis plusieurs mois.
Dès lors, les attaques, souvent en guise de représailles contre de présumés informateurs, se sont multipliées dans la province du Soum.
                                

AFP

Les frères ennemis libyens Fayez al-Sarraj et Khalifa Haftar se sont mis d’accord sur des élections «au printemps», au cours d’une rencontre près de Paris, a annoncé, hier, le président français Emmanuel Macron, saluant leur «courage historique».

«Ce qui est extrêmement important, c’est que l’un et l’autre ont acté un accord en vue des élections au printemps prochain», a affirmé M. Macron au cours d’une conférence de presse, à l’issue des discussions entre les deux rivaux qui se sont déroulées sous son égide.
Le chef du gouvernement de Tripoli, Fayez al-Sarraj, et l’homme fort de l’est de la Libye, Khalifa Haftar, ont adopté, hier, pour la première fois, une déclaration commune de sortie de crise, appelant à un cessez-le-feu et à l’organisation d’élections le plus rapidement possible. Le texte en dix points, lu en arabe, réaffirme que seule une solution politique permettra de sortir de la crise libyenne et réitère la validité des accords de Skhirat, signés en 2015 sous l’égide de l’Onu.
«C’est un processus qui est essentiel pour l’Europe toute entière, car si nous ne réussissons pas ce processus, à travers les risques terroristes, à travers les conséquences migratoires qu’un tel échec produirait, les conséquences sur nos pays sont directes», a insisté M. Macron.
«Le peuple libyen mérite cette paix et nous la lui devons», a ajouté le président français. Le cessez-le-feu prévu ne doit pas s’appliquer à la lutte antiterroriste, précise le texte, qui appelle également à la démobilisation des combattants des milices et à la constitution d’une armée libyenne régulière. Il souligne aussi la nécessité de bâtir un Etat de droit en Libye et d’y respecter les droits de l’Homme. La Libye est plongée dans le chaos depuis la chute du colonel Mouammar Kadhafi fin 2011. Plusieurs autorités rivales ainsi que des myriades de milices se disputent le contrôle de son territoire.                                 

AFP

Plusieurs suspects de complicité avec les groupes jihadistes au Mali, dont deux considérés comme des fournisseurs d’armes, ont été arrêtés récemment par la force française Barkhane et l’armée malienne, a appris l’Afp de sources sécuritaires maliennes. «Dimanche, un homme qui ravitaille en armes et munitions les jihadistes du nord et du centre a été arrêté par l’armée malienne dans le nord du pays», a déclaré à l’Afp sous le couvert de l’anonymat une source sécuritaire malienne.

Selon la même source, «l’homme arrêté est de nationalité malienne, et effectuait des va-et-vient entre Gao (nord) et Mopti (centre) pour ravitailler les +terroristes+ en armes et munitions». Une source militaire malienne contactée à Gao a confirmé à l’Afp cette information. Par ailleurs, une autre source militaire malienne a fait état de l’arrestation, «début juillet», dans le nord-ouest du pays, par Barkhane, d’un homme présenté comme «un gros fournisseur d’armes» aux «terroristes du centre du Mali». «Il a été arrêté par les Français et remis à l’armée malienne», a précisé cette source, ajoutant ne pouvoir se prononcer sur «ses relations avec le prédicateur radical Amadou Koufa», chef du principal groupe armé jihadiste du centre du Mali, qui recrute surtout parmi la communauté peule. «Mais, il livre des armes à ses troupes. Ça, c’est sûr», a affirmé cette source militaire.

AFP

Les sénateurs américains devraient voter, aujourd’hui, pour décider d’ouvrir ou non les débats sur l’abrogation de la réforme du système de santé de Barack Obama, longtemps promise par les républicains. Mais, le vote risque d’échouer.

«Les républicains ont une dernière chance de faire ce qu’il faut pour abroger et remplacer (Obamacare), après avoir passé des années à faire campagne sur cette promesse», a tweeté, hier, le président Donald Trump qui a repris cet engagement durant sa campagne présidentielle. Mais, l’arithmétique du Sénat est implacable. Sur les 52 membres de la majorité républicaine, trois ont déclaré, la semaine dernière, qu’elles voteraient non lors du vote sur la motion visant à mettre une abrogation «sèche» à l’ordre du jour. Aucun texte ne peut être examiné sans un premier vote autorisant l’ouverture des débats.

Puisque les 48 démocrates de l’opposition voteront non, les républicains ne peuvent se permettre que deux défections. Le vice-président, selon la Constitution, peut apporter la 51e voix en cas d’égalité 50-50. Une fois que le texte est à l’ordre du jour, les sénateurs pourront déposer des amendements et réécrire de facto toute la loi pour «remplacer» Obamacare, mais les républicains modérés font si peu confiance aux chefs de groupe qu’ils refusent, à ce stade, de laisser les débats commencer.
Les négociations, en coulisses, sont intenses pour rattraper les sénatrices qui ont torpillé l’initiative républicaine, la semaine dernière, en annonçant leur opposition.

AFP

Le président français Emmanuel Macron réunira, aujourd’hui, en région parisienne, les deux principaux protagonistes de la crise en Libye, le chef du gouvernement d’union nationale (Gna) Fayez al-Sarraj et le maréchal Khalifa Haftar, a annoncé, hier, la présidence française.

«La France entend, par cette initiative, faciliter une entente politique entre le président du Conseil libyen et le commandant de l’Armée nationale libyenne, au moment où le nouveau représentant spécial du secrétaire général de l’Onu pour la Libye, Ghassan Salamé, qui participe aux échanges, prend ses fonctions de médiateur des Nations unies», a indiqué le palais de l’Elysée dans un communiqué. «En concertation avec tous ses partenaires, la France entend marquer son appui aux efforts pour construire un compromis politique, sous l’égide des Nations unies, qui réunisse (...) l’ensemble des différents acteurs libyens», poursuit le communiqué. «L’enjeu est de bâtir un Etat capable de répondre aux besoins fondamentaux des Libyens et doté d’une armée régulière unifiée sous l’autorité du pouvoir civil», indique l’Elysée. «C’est une nécessité pour le contrôle du territoire libyen et de ses frontières, pour lutter contre les groupes terroristes et les trafics d’armes et de migrants, mais aussi en vue du retour à une vie institutionnelle stable».

Fayez al-Sarraj, soutenu par l’Onu et l’Occident, et son rival, le maréchal Khalifa Haftar, se sont rencontrés, début mai, à Abou Dhabi et, précédemment, en janvier 2016, peu après la désignation de M. Sarraj à la tête du Gna.

Le Gna, mis en place aux termes d’un accord négocié sous l’égide de l’Onu, s’est installé en mars 2016 à Tripoli, mais son autorité est contestée par le maréchal Haftar, l’homme fort de l’est du pays, où il est appuyé par un Parlement élu et un gouvernement parallèle.

AFP

Les représentants du groupe de contact sur la route migratoire en Méditerranée centrale ont convenu, hier, à Tunis, de renforcer leur coopération en matière de gestion des flux migratoires, en jugeant essentielle une stabilisation de la Libye.

Cette réunion à laquelle ont participé les ministres de l’Intérieur ou autres représentants de la Tunisie, de la Libye, de l’Algérie, de la France, de l’Italie, de Malte et d’Allemagne notamment, en présence de l’Union européenne, a été élargie au Tchad, au Niger et au Mali. «Nous devons approfondir notre solidarité et notre responsabilité collectives. Un pays seul ne peut faire face à ce phénomène de migration, nous devons faire front ensemble», a dit, lors de la réunion, Dimitris Avramopoulos, commissaire européen à la Migration.  «Nous devons nous engager ensemble pour résoudre» cette «crise migratoire d’une ampleur extrême», a renchéri le ministre français de l’Intérieur, Gérard Collomb.

Face au trafic de migrants, «l’approche ne peut être sécuritaire» uniquement. Elle doit être «globale, avec un grand aspect social, un grand aspect économique et souvent culturel», a, de son côté, dit à la presse le ministre tunisien de l’Intérieur, Hédi Majdoub. La situation chaotique en Libye a été l’un des principaux points abordés, selon le commissaire européen. «Il est très important de rétablir la stabilité dans ce pays», a dit M. Avramopoulos. Le groupe de contact avait tenu sa première réunion ministérielle à Rome, en mars, et doit de nouveau se retrouver en Suisse d’ici la fin de l’année.

Dans leur communiqué final, les ministres se sont accordés pour que leurs pays tentent de traiter «les causes profondes de la migration irrégulière» et pour «renforcer l’échange d’informations stratégiques et opérationnelles sur les réseaux criminels de traite des êtres humains et de trafic de migrants».

AFP

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