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Actualités Internationales (1569)

Plusieurs organisations de la société civile burkinabè ont annoncé, hier à Ouagadougou, la création d’une coalition contre la «mal gouvernance» dont elles accusent le régime du président Roch Marc Christian Kaboré, appelant à «sauvegarder l’esprit de l’insurrection populaire» anti-Compaoré.

«Cette élection de Roch Marc Christian Kaboré qui a suscité l’espoir au sein de la jeunesse et des femmes est en train de se traduire en désespoir», a fustigé la porte-parole de la coalition Safiatou Lopez Zongo.

«Les mauvaises pratiques comme la mal gouvernance, la gestion clanique, la politisation de l’administration (...) n’ont pas pris fin. Ces pratiques moyenâgeuses tant dénoncées au Cdp (Congrès pour la démocratie et le progrès, le parti de M. Compaoré) n’ont pas connu de véritable rupture avec le pouvoir et sa majorité», a-t-elle martelé, devant plusieurs centaines de jeunes rassemblés à la Maison du peuple, la plus grande salle de spectacles de Ouagadougou.

La nouvelle structure, baptisée «Coalition Bori Bana» (la course est terminée ou fin de parcours, en langue nationale dioula), regroupe «plusieurs centaines» d’organisations membres du Cadre de concertation nationale des organisations de la société civile, dont le Mouvement du 21 avril (M21) ou encore la Coalition africaine pour la renaissance (Car), en pointe dans la chute du régime Compaoré.

Selon Mme Lopez Zongo, les «dirigeants n’ont plus en tête l’esprit de l’insurrection populaire qui devrait guider vers la mise en œuvre de bonnes politiques publiques», alors que «les mêmes facteurs qui ont conduit à la chute de la dictature du régime Compaoré se mettent progressivement en place».

«Nous jeunes avons décidé de prendre notre responsabilité et, cette fois, ce sera un balayage, un nettoyage complet», a déclaré, de son côté, le leader du Car, Hervé Ouattara, précisant que «le temps de grâce expirera bientôt».

Depuis son arrivée au pouvoir, le régime du président Kaboré fait l’objet de vives critiques, y compris dans son propre camp.

Le président sud-africain Jacob Zuma a échappé à une motion de défiance au sein de la direction du Congrès national africain (Anc), le  parti au pouvoir, qui a tenu une réunion houleuse ce weekend, a rapporté, hier, la presse.

Le Comité exécutif national (Nec) de l’Anc s’est retrouvé trois jours à Pretoria alors que le dirigeant sud-africain est attaqué pour un remaniement ministériel controversé de la fin mars, marqué par l’entrée au gouvernement d’une dizaine de ses proches.

Le respecté ministre des Finances Pravin Gordhan, défenseur de la bonne gestion des deniers publics, avait été la principale victime de cette décision qui a fait des vagues jusque dans les rangs de l’Anc de M. Zuma. Un projet de débat sur une motion de défiance a été bloqué par le président de la réunion du Comité exécutif, la première depuis le remaniement controversé, a rapporté la chaine publique Sabc. M. Zuma a déjà survécu à une série de scandales, «précisément parce qu’il a la majorité du Nec dans sa poche», a commenté le Sunday Times. «Bien que ses opposants se soient rendus à la réunion du Nec de ce weekend, en disant ne jamais s’être sentis aussi forts, peu seraient surpris s’il échappait de nouveau au couperet», a ajouté le journal.

La presse a aussi rapporté que les partisans du président Zuma avaient passé la journée de jeudi à courtiser le Comité exécutif de l’Anc, une instance de 107 membres, pour obtenir un soutien en cas de motion de défiance.

AFP

Un forcené a tué huit personnes, parmi lesquelles un shérif adjoint, dans un comté rurale du Mississippi (sud), dans ce qui s’apparente à un drame familial, ont rapporté, hier, les médias américains.

L’homme a tué par balles huit personnes au cours de trois fusillades dans les localités de Brookhaven et Bogue Chitto, à une centaine de kilomètres au sud de la ville de Jackson.
Filmé au moment de son arrestation par un média local, Willie Godbolt, 35 ans, a dit avoir voulu «parler à ses enfants» et expliqué que son intention était de se suicider ou d’être tué par la police, mais qu’il s’est trouvé à court de munitions. «Je ne mérite pas de vivre après ce que j’ai fait», a-t-il déclaré. La police n’a pas indiqué si les victimes faisaient partie de sa famille. L’homme est connu des services de police et a fait l’objet de multiples arrestations pour des faits allant de vols à main armée et violences à conduite dangereuse.

AFP

Le président américain Donald Trump a contre-attaqué, hier, en dénonçant les «mensonges» des médias qui multiplient les révélations sur l’affaire russe et placent la Maison Blanche en situation de crise.

Tout juste rentré à Washington d’une tournée de neuf jours au Moyen-Orient et en Europe, Donald Trump a réagi dans une série de tweets aux accusations portées contre Jared Kushner, son gendre et très proche conseiller. La presse américaine affirme, depuis vendredi, que Jared Kushner a cherché à mettre en place un canal de communication secret avec la Russie pendant la période de transition, c’est-à-dire entre la victoire électorale de Donald Trump, le 8 novembre, et sa prise de fonctions le 20 janvier.

«C’est mon opinion que beaucoup de fuites sont des mensonges fabriqués par les médias +Fake News+ (fausses informations)», a tweeté Donald Trump hier matin. A chaque fois que les médias mentionnent des sources anonymes, «il est très possible que ces sources n’existent pas, mais soient inventées par des journalistes +fake news+», a-t-il ajouté. Les révélations sur Jared Kushner sont les dernières en date d’une longue succession de fuites sur les contacts entre l’entourage du président américain et la Russie.

Homme d’affaires devenu conseiller du président, Jared Kushner, 36 ans, est le mari d’Ivanka Trump, la fille la plus en vue de Donald Trump et elle-même conseillère à la Maison Blanche. Le déluge de révélations sur les liens entre l’équipe de Donald Trump et la Russie touche donc désormais le tout premier cercle du président américain. Les agences de renseignement américaines sont persuadées que la Russie a cherché à s’ingérer dans l’élection présidentielle américaine au détriment de la démocrate Hillary Clinton, notamment en piratant les messageries de son directeur de campagne.

Le Fbi et plusieurs commissions parlementaires enquêtent désormais pour déterminer s’il y a eu collusion entre l’entourage de Donald Trump et la Russie.

AFP

Plusieurs milliers d’Israéliens se sont réunis, samedi soir, à Tel-Aviv, pour soutenir la solution à deux Etats pour deux peuples à l’approche du 50ème anniversaire de l’occupation des Territoires palestiniens, a constaté un photographe de l’Afp.

Sur l’estrade, une vaste banderole déployée proclamait : «Deux Etats, un espoir» lors de ce rassemblement organisé notamment par La Paix maintenant, une Ong israélienne hostile à la politique de colonisation menée en Cisjordanie occupée et à Jérusalem-est annexée par le gouvernement de droite de Benjamin Netanyahu.

Le dirigeant de La Paix maintenant, Avi Buskila, a affirmé que cette manifestation visait à protester «contre l’absence d’espoir que nous offre un gouvernement qui perpétue l’occupation, la violence et le racisme». «Le moment est venu de prouver aux Israéliens, aux Palestiniens et au monde qu’une importante proportion des Israéliens s’oppose à l’occupation et veut parvenir à une solution à deux Etats», a-t-il souligné. Lors du rassemblement, les organisateurs ont lu un message de soutien adressé par le président palestinien Mahmoud Abbas. «Il est temps de vivre ensemble en harmonie, dans la sécurité et la stabilité. Notre devoir envers les générations à venir est de mettre fin au conflit et de conclure une paix des braves», a affirmé le président palestinien, cité par les organisateurs. Mahmoud Abbas a également plaidé en faveur d’un retrait israélien aux frontières qui prévalaient en 1967 et de la solution à deux Etats. Le chef de l’opposition de gauche, Isaac Herzog, s’est, lui aussi, livré à un plaidoyer en faveur de cette solution, tout en dénonçant la politique du gouvernement.

 AFP

Le guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, a lancé une virulente attaque contre l’Arabie saoudite en qualifiant de «gens indignes» ses dirigeants, selon son site officiel.

«Malheureusement, des gens indignes ont pris le destin de communautés musulmanes et de certains gouvernements comme celui de l’Arabie saoudite», a déclaré l’ayatollah Ali Khamenei lors d’une réunion, samedi soir, à l’occasion du début du mois du Ramadan.

«En apparence, ces gens croient au Coran (...) mais, dans la pratique, ils agissent contre ses enseignements. Ils sont intimes avec les infidèles et offrent aux ennemis les biens qu’ils devraient utiliser pour leur peuple», a-t-il dit. «Comme les Américains l’ont dit, ils vont (juste) leur pomper leur argent comme à une vache à lait et en fin de compte les égorger», a affirmé le guide. L’Arabie saoudite sunnite et l’Iran chiite, deux puissances régionales rivales, s’opposent sur tous les conflits régionaux. Lors d’un sommet qui a réuni, le 21 mai, à Ryad, les Etats-Unis, les pays arabes et des Etats musulmans, l’Iran a été accusé, par le président américain Donald Trump et le roi Salmane d’Arabie, de soutenir le «terrorisme» à travers le monde musulman. M. Khamenei a également dénoncé «le comportement contraire au Coran au Yémen et à Bahreïn» en ajoutant que «ceux qui commettent de tels actes contre les musulmans (...) sont condamnés au déclin et à la disparition».

 AFP

Le groupe libyen Ansar Asharia, classé comme organisation terroriste par l’Onu et les Etats-Unis, a annoncé, samedi soir, sa «dissolution» dans un communiqué publié sur internet.

Le groupe lié à Al-Qaïda est accusé, par Washington, d’être derrière l’attaque du 11 septembre 2012 contre le consulat américain de Benghazi (est), qui a coûté la vie à l’ambassadeur Christopher Stevens et à trois autres Américains. Dans son communiqué, Ansar Asharia admet implicitement avoir été «affaibli» par la guerre contre les forces du maréchal Khalifa Haftar, homme fort de l’est libyen.

Le groupe avait perdu son chef, Mohamad Azahawi, tué dans les combats contre les forces pro-Haftar, fin 2014, à Bengahzi, avant d’être encore affaibli après la défection de la plupart de ses membres pour faire allégeance à l’organisation Etat islamique (Ei). Il a rejoint, plus tard, le Conseil de la Choura des révolutionnaires de Benghazi, une coalition de milices islamistes, qui s’était emparé de Benghazi en 2014. Quelques mois plus tard, l’Armée nationale libyenne (Anl), autoproclamée par le maréchal Haftar, leur a déclaré la guerre et a réussi à reprendre une grande partie de la ville. Elle assiège, depuis quelques semaines, les derniers combattants jihadistes dans deux quartiers du centre-ville.

Formé après la révolution contre le dirigeant Mouammar Kadhafi, en 2011, Ansar Asharia s’était implanté notamment à Benghazi et Derna (est). D’autres filiales ont été créées plus tard à Syrte et Sabratha (ouest). Le groupe a occupé des casernes et sites militaires abandonnés par l’ancien régime et les a transformés en camps d’entraînement pour des centaines de jihadistes voulant se rendre en Irak ou en Syrie.

AFP

Souleymane Kamagaté, chef du protocole du président de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire, Guillaume Soro, a été entendu, hier, par des enquêteurs sur la découverte, le 15 mai, d’une cache d’armes à Bouaké, épicentre des récentes mutineries de soldats.

«Souleymane Kamagaté dit Soul To Soul a été entendu par le procureur, assisté d’un officier de police judiciaire, pendant près de trois heures dans les locaux de la gendarmerie», a expliqué à la presse Moussa Touré, directeur de la Communication à l’Assemblée nationale. «Les questions lui ont été posées sur cette affaire de cache d’armes, et il a répondu qu’il n’était ni l’acquéreur et ni le propriétaire de ces armes», a poursuivi M. Touré. L’audience a été suspendue pour être reprise lundi prochain.
M. Touré avait auparavant déclaré à l’Afp que Souleymane Kamagaté avait été convoqué à la brigade de recherches de la gendarmerie nationale. «Que la lumière soit faite sur cette affaire et que l’on sache qui a fait quoi», a-t-il écrit sur son compte facebook. Cette convocation intervient après la découverte, à la mi-mai, d’une importante cache d’armes dans un domicile donné pour être une propriété de M. Kamagaté, un proche du président de l’Assemblée nationale. La presse nationale avait alors parlé d’armes lourdes retrouvées dans ces lieux, notamment des kalachnikovs, des munitions et des lance-roquettes.

Le ministre ivoirien de la Défense Alain Richard Donwahi avait annoncé l’ouverture d’une «enquête afin de situer les responsabilités». Les mutineries de la mi-mai, qui ont paralysé les activités de différentes villes pendant plusieurs jours, ont fait, au total, quatre morts et neuf blessés, selon le bilan du gouvernement. Un accord a permis de mettre fin au mouvement. Une conclusion peu appréciée par d’ex-rebelles ivoiriens démobilisés, qui ont réclamé des primes similaires à celles des mutins. Les manifestations des «démobilisés» se sont soldées par la mort de quatre d’entre eux en début de semaine.
M. Soro est un ancien chef de la rébellion de 2002-2011 dont la ville de Bouaké était le fief.
Le président de l’Assemblée nationale, à qui certains prêtent des ambitions présidentielles, s’est gardé d’intervenir dans la crise, mais la présence d’anciens «ComZone» aux négociations sur la mutinerie a rappelé que ces ex-chefs rebelles sont encore puissants.

AFP -

Le procès de l’opposant et ex-député nigérien Amadou Djibo Ali, accusé de «complot» visant à «renverser» le président Mahamadou Issoufou, va se poursuivre lundi, a annoncé, hier, l’un de ses avocats.

Une première audience avait eu lieu mardi et une décision était attendue hier. Amadou Djibo Ali avait été incarcéré le 18 mai à la prison de Niamey. Le parquet l’a inculpé de «proposition de complot» et «renvoyé devant le tribunal statuant en matière de flagrant délit», selon un autre avocat, Me Marc Le Bihan.  M. Ali est accusé d’avoir appelé en langue djerma «au renversement» du président du Niger, Mahamadou Issoufou, lors d’une intervention, le 12 mai, devant des partisans de l’opposant Hama Amadou, qui célébraient le huitième anniversaire de la création de leur parti, le Mouvement démocratique nigérien (Moden), avait rapporté Falké Bacharou, l’un des responsables de la Coalition des partis d’opposition présidé par Amadou Djibo Ali. L’opposant aurait également dénoncé «l’étouffement des libertés et le manque de démocratie au Niger».

Amadou Djibo Ali dirige un petit parti, l’Union des indépendants du Niger (Uni), mais il est surtout le président du Front pour la restauration de la démocratie et la défense de la République (Frddr), une coalition de partis d’opposition incluant le Moden.

AFP -

Les chrétiens ont encore été visés, hier, en Égypte, où au moins 28 personnes, dont de nombreux enfants, ont été tuées par des hommes armés et masqués alors qu’elles se rendaient en bus dans un monastère copte. Cette nouvelle attaque n’a pas été revendiquée dans l’immédiat, mais elle intervient alors que la branche égyptienne du groupe jihadiste Etat islamique (Ei) mène, depuis plusieurs mois, une campagne contre la minorité copte. L’Ei s’est engagé à multiplier les attaques contre cette communauté chrétienne, la plus importante et l’une des plus anciennes du Moyen-Orient, qui représente environ 10 % des quelque 90 millions d’Égyptiens.

Selon le ministère de l’Intérieur, les assaillants étaient à bord de trois pick-up quand ils ont attaqué le bus qui conduisait les passagers au monastère de Saint-Samuel, dans la province de Minya, à plus de 200 km au sud du Caire.

Ils ont ensuite pris la fuite. Cette attaque a fait 28 morts selon le ministère de la Santé, cité par la télévision d’Etat, à laquelle un responsable de ce même ministère a, par ailleurs, expliqué qu’un «grand nombre» de victimes étaient des enfants. Al-Azhar, prestigieuse institution de l’islam sunnite basée au Caire, a condamné l’attaque qui a eu lieu à la veille du début du Ramadan, le mois de jeûne musulman. Le grand imam Ahmed Al-Tayeb l’a qualifiée d’»inacceptable» et affirmé qu’elle visait à déstabiliser l’Égypte.
L’église copte a, elle, appelé «à prendre des mesures pour prévenir ces incidents qui ternissent l’image de l’Égypte».

AFP

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