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Actualités Internationales (2361)

Six personnes ont été tuées, hier, à Kinshasa, dans la dispersion de marches interdites à l'appel d'un collectif catholique contre le maintien au pouvoir du président Kabila, selon la Monusco.

La mission onusienne a aussi fait état de 57 blessés dans tout le pays parmi les civils et de 111 arrestations. La Monusco, la plus importante mission des Nations unies au monde, avait indiqué vendredi qu'elle enverrait dimanche des "observateurs" pour rapporter "d'éventuelles violations des droits de l'homme" lors de ces marches interdites lancée à l'appel d'un collectif catholique demandant le départ du président Kabila.

Des observateurs des Nations unies ont été "menacés et molestés par les forces de sécurité", hier, à Kinshasa, lors des marches interdites contre le président Joseph Kabila et de leur dispersion violente, a indiqué une porte-parole. La Monusco a par ailleurs estimé que l'usage de la force avait été disproportionnée: "On a noté que les forces de défense et de sécurité n'avaient pas appliqué les principes de nécessité, de proportionnalité, et de légalité, conformément aux normes internationale", selon la porte-parole. Le porte-parole de la police congolaise a de son côté uniquement mentionné deux morts, ainsi que neuf policiers blessés, dont deux grièvement. Une des victimes a été tuée à bout portant par un policier qui a été arrêté et déféré devant la justice, a indiqué à l'Afp Yvon Ramazani, chargé de mission en communication à la présidence de la République.

La dispersion de précédentes marches interdites le 31 décembre avait fait six morts dont cinq à Kinshasa, selon la Monusco et la nonciature apostolique, aucune d'après les autorités.

AFP

Le pape François a appelé, hier, les autorités de la République démocratique du Congo à éviter "toute forme de violence", à la fin d'un Angelus prononcé à Lima.

"Aujourd'hui, des nouvelles très inquiétantes me parviennent de la République démocratique du Congo.

Prions pour le Congo", a déclaré le souverain pontife face à la foule réunie sur la place principale de Lima.

"Je demande aux autorités, aux responsables et à tous dans ce pays bien-aimé qu'ils mettent en œuvre tous leurs efforts pour éviter toute forme de violence et chercher des solutions en faveur du bien commun", a-t-il ajouté.

AFP

La Cour pénale centrale de Bagdad a condamné à mort, hier, une ressortissante allemande d'origine marocaine pour avoir rejoint le groupe jihadiste Etat islamique (Ei) en Syrie et en Irak. C'est la première fois que la justice irakienne prononce la peine capitale à l'encontre d'une femme européenne. La cour, chargée notamment des affaires de terrorisme, a condamné cette femme, dont l'identité n'a pas été précisée, à l'exécution par pendaison pour "soutien logistique et aide à l'organisation terroriste pour commettre des crimes", a précisé dans un communiqué le juge Abdel Settar Bayraqdar, porte-parole de la cour.

L'Allemande a 30 jours pour faire appel et après cette période, elle pourra être exécutée, a expliqué à l'Afp Ezzedine al-Mohammadi, chercheur en matière juridique et pénale.

AFP

Un nouveau vote est programmé pour aujourd'hui au Sénat américain afin de tenter de trouver un accord entre républicains et démocrates sur le budget du gouvernement et de sortir du "shutdown", la fermeture partielle des services fédéraux. En fin de journée, le chef de la majorité républicaine au Sénat, Mitch McConnell, a annoncé qu'il convoquait un nouveau vote, après celui de vendredi soir dont l'échec avait entraîné le "shutdown".

Cependant, à Washington, New York ou Chicago, des centaines de milliers de manifestants célébraient, eux, l'anniversaire de la "Marche des femmes", immense rassemblement qui avait défié Donald Trump au lendemain de son investiture.

Le dernier "shutdown" remonte à 2013, sous l'administration du président démocrate Barack Obama. Il avait duré 16 jours.

AFP

Au moins 18 personnes, dont 14 étrangers, ont péri dans l'attaque dans la nuit de samedi à dimanche de l'hôtel Intercontinental à Kaboul, selon un nouveau bilan de cet attentat revendiqué par les talibans.

"Quatorze étrangers et quatre Afghans ont été tués", a déclaré un porte-parole du ministère de l'Intérieur, Najib Danish, à la chaîne Tolo news, sans préciser les nationalités. L'attentat, qui a duré une douzaine d'heures, a été revendiqué par les talibans. Le ministre des Affaires étrangères ukrainien, Pavlo Klimkine, a fait état sur Twitter de "six citoyens ukrainiens" tués dans l'attaque.

AFP

Les autorités centrafricaines ont déploré, avant-hier, la décision du parquet de Paris de prononcer un non-lieu dans l'affaire des présumés abus sexuels commis par des soldats français de l'opération Sangaris entre 2013 et 2014 sur des enfants mineurs en Centrafrique.

"J'aurai pensé qu'on devrait aller un peu plus loin (...). On parle de cela comme s'il s'agissait de biens matériels, alors que ce sont des enfants centrafricains sur qui ont été commis des abus", a déclaré Ange Maxime Kazagui, ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement à la radio d'Etat, avant-hier.

"J'entends que la société civile et des avocats veulent se pourvoir en cassation. J'espère que les choses vont aller un peu plus loin", a affirmé le porte-parole.

AFP

Il y a un an, le 21 janvier au soir, Yahya Jammeh s’engouffrait dans un avion à Banjul, saluant une dernière fois ses supporters en pleurs. Après avoir dans un premier temps accepté sa défaite à l’élection présidentielle, l’ancien dictateur avait fait volte-face, et ce n’est qu’après de longues tractations diplomatiques qu’il partira en exil en Guinée Equatoriale. Un an plus tard, le pays respire à nouveau et retrouve des libertés oubliées pendant 22 ans. Mais les organisations et les militants des droits de l’homme ne comptent pas se reposer : il y a encore un long chemin à parcourir avant d’arriver à une situation satisfaisante selon eux.

Des soldats turcs sont entrés ce dimanche dans la région d'Afrine, dans le nord de la Syrie, au deuxième jour d'une vaste offensive contre une milice kurde considérée comme « terroriste » par Ankara, a affirmé le Premier ministre Binali Yildirim.

Au moins six personnes ont trouvé la mort dans l'attaque de l'hôtel Intercontinental de Kaboul, selon un premier bilan. Ce dimanche 21 janvier au matin, le porte-parole du ministère afghan de l'Intérieur, Najib Danish, a annoncé que l'attaque était terminée : « Tous les assaillants ont été tués ; 126 personnes ont été secourues dont 41 étrangers ». Un assaut revendiqué par les talibans.

Le ministre congolais de la Défense a indiqué vendredi que l'armée était en "guerre" contre deux milices dans le Nord et le Sud-Kivu (est), sans confirmer ni infirmer des pertes importantes dans ses rangs ces dernières heures.

L'armée congolaise affirme se battre à la fois contre les rebelles ougandais musulmans des Allied defense force (Adf) dans le Nord-Kivu et contre le groupe armé congolais Yakutumba plusieurs centaines de kilomètres plus loin dans le Sud-Kivu.

"Nous avons hiérarchisé les priorités: les Adf installés dans le territoire de Beni et le groupe armé Yakutumba dans le territoire de Fizi", a déclaré dans la capitale Kinshasa le ministre de la Défense, Crispin Atama Thabe, interrogé par l'Afp en marge d'une conférence de presse.


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