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Actualités Internationales (2743)

Avec près de 70% des suffrages exprimés, le chef de l'Etat sortant devance largement son adversaire Henri Falcón, qui n'en recueillerait que 21%. L'opposant annonce lui qu'il ne reconnaît pas les résultats du scrutin, marqué selon lui par des irrégularités, et demande un nouveau scrutin. Près de 20 millions d'électeurs étaient appelés aux urnes de cette présidentielle anticipée, dans un pays en proie à un chaos économique et sécuritaire depuis de nombreux mois.

Le Burundi s’acheminait vers une large victoire du oui au référendum constitutionnel de jeudi, qui pourrait permettre au président Pierre Nkurunziza de rester en poste jusqu’en 2034, selon les premiers résultats partiels publiés hier. Ces résultats sont ceux qui ont été envoyés à la Commission électorale (Ceni) pour 14 des 18 provinces du pays, soit environ 70 % des quelque 4,8 millions d'électeurs inscrits.
Le oui obtient des scores oscillant entre 50 et 85 % dans ces 14 provinces, pour certaines des bastions de l'opposition. Ces résultats ont été publiés par un collectif de 15 radios publiques et privées œuvrant sous l'égide du ministère en charge des médias. Dans la capitale, Bujumbura (ouest), et les provinces de Bujumbura rural (ouest) et de Bururi (sud), où le Cndd-Fdd, le parti au pouvoir, avait perdu tous les scrutins jusqu'ici, le oui obtient respectivement 53,9  %, 75,7 % et 51,9 %.
Le oui est également largement en tête dans les provinces de Kirundo (83,1 %), Muramvya (78,5 %), Rumonge (68,9 %), Bubanza (81,6 %), Mwaro (61,6 %), Ruyigi (72 %), Karuzi (83,7 %), Gitega (71,4 %), Makamba (66,5 %), Rutana (62,1 %) et Ngozi (84,2 %). Dans ces 14 provinces, le taux de participation est supérieur à 90 %, selon la même source. La Ceni n’a pas encore indiqué quand seraient communiqués les ré

sultats officiels. Mais, un de ses cadres a confié à l'Afp que cela pourrait avoir lieu samedi. Les tenants du non ont condamné la pression mise par les partisans du pouvoir sur les électeurs pour qu'ils votent en faveur de la réforme.

| AFP |

La Commission européenne a lancé, hier, la procédure officielle visant à activer la "loi de blocage" afin de contrecarrer les effets extraterritoriaux des sanctions américaines pour les entreprises européennes voulant investir en Iran, comme annoncé la veille par son président Jean-Claude Juncker.

Cette réglementation européenne avait été créée en 1996 pour contourner l'embargo sur Cuba, mais jamais utilisée, car la crise avait été résolue politiquement. Bruxelles espère pouvoir l'adapter d'ici le 6 août, lorsque les premières sanctions nouvellement décidées par les Etats-Unis prendront effet, explique la Commission dans un communiqué. "Nous devons maintenant agir", avait justifié M. Juncker, jeudi, à l'issue d'un sommet européen à Sofia où il a reçu le soutien "unanime" des chefs d'Etat et de gouvernement de l'Ue. Après le retrait des Etats-Unis de l'accord sur le nucléaire iranien (Jcpoa), les Européens se sont engagés pour le poursuivre.

"La levée des sanctions liées au nucléaire est une part essentielle du Jcpoa. L'Union européenne s'engage pour mitiger l'impact des sanctions américaines sur les entreprises européennes et prend des mesures pour maintenir la croissance du commerce et des relations économiques entre l'Ue et l'Iran qui ont débuté quand les sanctions ont été levées", souligne la Commission. Cette loi dite "de blocage" permet aux entreprises et tribunaux européens de ne pas se soumettre à des réglementations sur des sanctions prises par des pays tiers et stipule qu'aucun jugement décidé par des tribunaux étrangers sur la base de ces réglementations ne saurait s'appliquer dans l'Ue.

| AFP |

 

Les forces de l'ordre marocaines ont mené, jeudi et hier, des opérations de démantèlement de campements de migrants dans le nord du royaume, à proximité de l'enclave espagnole de Melilla, a-t-on appris de sources concordantes. Ces opérations sont menées de façon régulière, "presque quotidienne", dans le cadre de la prévention pour éviter tout assaut contre Melilla, selon les informations obtenues par l'Afp auprès des autorités. "Rien ne peut expliquer tout cet acharnement sauf le fait de servir aveuglement des politiques migratoires européennes contraires aux droits des migrants", s'est indigné, dans un communiqué, la section locale de l'Association marocaine des droits humains (Amdh) qui suit de près la situation des migrants clandestins. Ces migrants, pour la plupart d'origine subsaharienne, s'installent dans des campements de fortune en forêt dans les environs de la ville de Nador, en attendant une occasion de franchir la barrière surmontée de barbelés qui marque la frontière avec l'enclave espagnole. Leur espoir est de parvenir ensuite à franchir la Méditerranée pour arriver en Europe. Au Maroc, selon les Ong, les forces de l'ordre s'efforcent d'éloigner les migrants des frontières en les transférant vers différentes villes du pays, jusque dans le sud.

| AFP |

 

Le Conseil des droits de l'Homme de l'Onu a adopté, hier, une résolution pour envoyer une équipe internationale spécialisée dans les crimes de guerre enquêter sur les événements à Gaza.
Seuls deux des membres du Conseil, les Etats-Unis et l'Australie, ont voté contre la résolution, adoptée par 29 des 47 membres, 14 s'abstenant, parmi lesquels la Suisse, l'Allemagne et le Royaume-Uni. La résolution adoptée appelle à "envoyer de toute urgence une commission internationale indépendante", le niveau le plus élevé d'enquête prévu par le Conseil. L'équipe doit "enquêter sur les violations et mauvais traitements présumés (...) dans le contexte des assauts militaires menés lors des grandes manifestations civiles qui ont commencé le 30 mars 2018", y compris ceux qui "pourraient relever de crimes de guerre".

Le ministère israélien des Affaires étrangères a réagi aussitôt, rejetant ce vote d'un "organe à majorité automatique anti-israélienne dominé par l'hypocrisie et l'absurdité". "Israël rejette complètement la décision du Conseil des droits de l'Homme qui prouve, une fois de plus, qu'il s'agit d'un organe à majorité automatique anti-israélienne dominé par l'hypocrisie et l'absurdité", a affirmé le ministère dans un communiqué. Dans un communiqué à New York, l'ambassadrice américaine à l'Onu, Nikki Haley, a aussi dénoncé l'ouverture d'une enquête "sur la légitime défense d'un pays démocratique à sa propre frontière contre des attaques terroristes". "C'est un nouveau jour de honte pour les droits de l'Homme", a ajouté la diplomate qui dénonce régulièrement l'approche biaisée, selon elle, du Conseil des droits de l'Homme de l'Onu à l'égard d'Israël. Quelques 60 Palestiniens sont morts, lundi, sous les balles israéliennes alors qu'ils manifestaient dans la bande de Gaza contre le transfert de l'ambassade américaine de Tel-Aviv, à Jérusalem. Il s'agit de la journée la plus meurtrière du conflit israélo-palestinien depuis 2014.

Depuis le 30 mars, les Palestiniens manifestent le long de la frontière avec Israël pour le droit des réfugiés à revenir sur les terres de 1948, date de la création d'Israël. La mobilisation vise aussi le blocus israélien de la bande de Gaza. Elle a été amplifiée, lundi, par le transfert de l'ambassade américaine à Jérusalem qui ulcère les Palestiniens. Israël n'a cessé de proclamer que cette protestation massive était orchestrée par le Hamas, mouvement islamiste qui dirige la bande de Gaza et auquel il a livré trois guerres depuis 2008.

| AFP |

Les Burundais ont voté en nombre, hier, lors d'un référendum encadré de près par le régime, sur une vaste révision constitutionnelle destinée à renforcer le pouvoir du président Pierre Nkurunziza et à lui permettre de rester éventuellement en fonctions jusqu'en 2034.

Les Burundais ont afflué très tôt dans les 11 076 bureaux de vote, fortement incités en ce sens par les autorités. Un fort déploiement sécuritaire avait été prévu et aucun incident n'a été recensé. Quelque 4,8 millions d'électeurs étaient appelés à s'exprimer sur cette réforme qui consacre définitivement la dérive autocratique du pouvoir observée ces trois dernières années. Le comptage des bulletins a commencé dès la fermeture des bureaux à 16h00 (14h00 Gmt).
La Commission électorale (Ceni) a indiqué qu'elle publierait les résultats après avoir reçu tous les procès-verbaux, sans dire combien de temps cela pourrait prendre. De longues files ont été observées en différents endroits. Dans la province de Ngozi (nord), d'où est originaire M. Nkurunziza, plusieurs centaines de personnes sont arrivées avant l’aube au centre de vote d'une école primaire, a constaté un photographe de l’Afp.

Vêtu d'un survêtement bleu et coiffé d'un chapeau de cowboy orange, le président Nkurunziza a voté dès 06h45 sur sa colline natale de Buye, en compagnie de son épouse. Il a salué "l'engouement" de la population, venue participer "en masse" à ce référendum. Son responsable de la communication, Willy Nyamitwe, a lui aussi vanté, sur Twitter, l'entrain des Burundais, "impatients d'aller voter".
 Cet enthousiasme est cependant loin d'être spontané. Selon un cadre du parti au pouvoir, le Cndd-Fdd, ses membres avaient reçu pour consigne de se présenter très tôt aux urnes.
La coalition d'indépendants Amizero y'Abarundi (Espoir des Burundais), opposée à la réforme, a également accusé des responsables des bureaux de vote membres du Cndd-Fdd d'être entrés dans les isoloirs et d'avoir forcé les électeurs à voter oui.

| AFP |

Un Casque bleu mauritanien a été tué et huit blessés, hier matin, en Centrafrique, lors d'une attaque d'un convoi de l'Onu par des milices "antibalaka", a annoncé l'armée mauritanienne, en affirmant que "40 assaillants" avaient été tués.
"Une patrouille du bataillon mauritanien de maintien de la paix, chargée d'escorter un convoi onusien, a été attaquée, ce matin 17 mai 2018, par les milices antibalaka", au sud de la ville d'Alindao, dans le sud-est de la Centrafrique, a indiqué Nouakchott dans un communiqué. "Quarante assaillants" ont perdu la vie durant les combats, a ajouté l'armée mauritanienne. Les "antibalaka" sont des milices autoproclamées d'"autodéfense" peu organisées et implantées localement. C'est le troisième Casque bleu de la Mission de l'Onu dans le pays (Minusca, 10 000 soldats) tué en Centrafrique depuis le début de l'année. "Cette violence aveugle est inadmissible. Pourquoi s’attaquer à des Casques bleus dont la présence sur le sol centrafricain n’a d’autres objectifs que d’aider le pays à sortir de l’engrenage de la violence et contribuer au retour d’une paix et d’une stabilité durables en République centrafricaine ?" s'est insurgé, hier soir, le représentant spécial du secrétaire général de l'Onu en Rca, Parfait Onanga-Anyanga, dans un communiqué.

Selon le texte de l'Onu, les Casques bleus mauritaniens escortaient un convoi logistique, entre les villes de Kongbo et Alindao, quand ils ont été attaqués hier matin.
Parmi les huit blessés, tous évacués par la Minusca, cinq sont dans un état grave, selon l'Onu. La mission onusienne, présente dans le pays depuis 2014, tente de rétablir la sécurité dans un pays où l'Etat ne contrôle qu'une maigre partie du territoire national.

| AFP |

Les Européens ont annoncé, hier, leur première réplique concrète aux tentatives des Etats-Unis de Donald Trump d'isoler économiquement l'Iran, dans le sillage des pions avancés par les Russes et les Chinois pour maintenir leurs liens avec Téhéran.

Le retrait américain de l'accord sur le programme nucléaire iranien, accompagné du retour des sanctions américaines tant redoutées, fait brusquement planer des risques financiers considérables sur les entreprises voulant investir en Iran depuis la signature de ce document historique en 2015.

"Nous devons maintenant agir", a déclaré le président de la Commission européenne, Jean Claude Juncker, à l'issue d'un sommet des dirigeants européens avec leurs homologues des Balkans, à Sofia, éclipsé par le "front uni" que les Européens ont voulu afficher face à Washington.

"C'est la raison pour laquelle nous lançons le processus de la loi de blocage, le 'blocking status' de 1996, qui vise à neutraliser les effets extraterritoriaux des sanctions américaines", a-t-il déclaré devant la presse. "Nous devons le faire et nous le ferons demain matin à 10H30", a-t-il ajouté.

L'outil évoqué est un règlement européen datant de 1996, créé à l'origine pour contourner l'embargo sur Cuba et qu'il s'agit désormais d'adapter.
Il permet aux entreprises et aux tribunaux européens de ne pas se soumettre à des sanctions prises par des pays tiers. "Les conséquences indirectes de la décision américaine vont favoriser les positions russes et chinoises dans la région et avantager leurs entreprises", a relevé le président français Emmanuel Macron à Sofia, illustrant les craintes des Européens.

Mais, "nous n'allons pas déclencher une guerre commerciale avec les Etats-Unis sur l'Iran ou contre-sanctionner des entreprises américaines", a-t-il, par ailleurs, assuré.

| AFP |

 

Les Burundais ont voté en nombre, hier, lors d'un référendum encadré de près par le régime, sur une vaste révision constitutionnelle destinée à renforcer le pouvoir du président Pierre Nkurunziza et à lui permettre de rester éventuellement en fonctions jusqu'en 2034.

Les Burundais ont afflué très tôt dans les 11 076 bureaux de vote, fortement incités en ce sens par les autorités. Un fort déploiement sécuritaire avait été prévu et aucun incident n'a été recensé. Quelque 4,8 millions d'électeurs étaient appelés à s'exprimer sur cette réforme qui consacre définitivement la dérive autocratique du pouvoir observée ces trois dernières années. Le comptage des bulletins a commencé dès la fermeture des bureaux à 16h00 (14h00 Gmt).

La Commission électorale (Ceni) a indiqué qu'elle publierait les résultats après avoir reçu tous les procès-verbaux, sans dire combien de temps cela pourrait prendre. De longues files ont été observées en différents endroits. Dans la province de Ngozi (nord), d'où est originaire M. Nkurunziza, plusieurs centaines de personnes sont arrivées avant l’aube au centre de vote d'une école primaire, a constaté un photographe de l’Afp.

Vêtu d'un survêtement bleu et coiffé d'un chapeau de cowboy orange, le président Nkurunziza a voté dès 06h45 sur sa colline natale de Buye, en compagnie de son épouse. Il a salué "l'engouement" de la population, venue participer "en masse" à ce référendum. Son responsable de la communication, Willy Nyamitwe, a lui aussi vanté, sur Twitter, l'entrain des Burundais, "impatients d'aller voter".

Cet enthousiasme est cependant loin d'être spontané. Selon un cadre du parti au pouvoir, le Cndd-Fdd, ses membres avaient reçu pour consigne de se présenter très tôt aux urnes.
La coalition d'indépendants Amizero y'Abarundi (Espoir des Burundais), opposée à la réforme, a également accusé des responsables des bureaux de vote membres du Cndd-Fdd d'être entrés dans les isoloirs et d'avoir forcé les électeurs à voter oui.

| AFP |

L'Egypte, le Soudan et l'Ethiopie se sont mis d'accord pour créer un comité scientifique consacré au méga-barrage que construit l'Ethiopie sur le Nil Bleu, mettant ainsi un terme à des mois d'impasse dans leurs discussions, a annoncé, hier, un ministre éthiopien. Cette annonce intervient après une réunion des ministres des Affaires étrangères et de l'Irrigation ainsi que des responsables du renseignement des trois pays mardi à Addis-Abeba.

La réunion, qui s'est terminée mercredi à 03H00 du matin, s'est achevée sur une "note positive", a déclaré le ministre éthiopien de l'Energie, de l'Irrigation et de l'Electricité, Sileshi Bekele. "Nous avons réussi à trouver un certain nombre d'approches gagnant-gagnant", a-t-il déclaré à la presse à Addis-Abeba. De précédentes sessions de pourparlers s'étaient achevées sur un échec. L'Egypte craint que la construction du barrage de la Renaissance sur le Nil Bleu, entamée en 2012 et d'un coût de 4 milliards de dollars (3,2 milliards d'euros), n'entraîne une réduction du débit du fleuve dont elle dépend à 90 % pour son approvisionnement en eau.

Le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi a salué, mercredi, une "avancée" dans les discussions, affirmant avoir reçu l'assurance que "la part de l'Egypte ne sera pas affectée". "Nous voulons simplement transformer ces discours en procédures (...) de manière à ce que nous parlions d'engagements précis que nous devons tous mettre en œuvre et faire fonctionner", a-t-il dit.

Le Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed avait assuré, le 3 mai, à Khartoum, après un entretien avec le président soudanais Omar el-Béchir, que son pays n'avait "aucune intention de nuire au Soudan ou à l'Egypte". Le Caire s'inquiète surtout de la vitesse à laquelle le réservoir du barrage serait rempli. Le comité scientifique sera composé d'experts indépendants provenant d'universités des trois pays et se concentrera sur le fonctionnement du barrage et la vitesse de remplissage du réservoir. Il doit achever ses travaux d'ici à trois mois.

| AFP |

 


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