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Actualités Internationales (1540)

Au moins 85 personnes ont été tuées dans l'attentat qui a frappé samedi une localité proche de Maiduguri, dans le nord-est du Nigeria, selon un nouveau bilan annoncé hier par le responsable de la santé pour cette région. Des militants présumés du groupe islamiste Boko Haram ont attaqué Dalori, à une dizaine de kilomètres Maiduguri, la capitale de l'Etat de Borno, en fin de journée samedi, tirant sur la population avant de mettre le feu au village. Un précédent bilan faisait état d'une cinquantaine de morts. "Au total, 65 corps ont été déposés à l'Hôpital spécialisé, dix autres ont été déposés à l'hôpital universitaire de Maiduguri et 10 autres ont été enterrés hier (dimanche) dans le cimetière communautaire de Dalori", a annoncé le Dr Haruna Mshelia, commissaire à la santé pour l'Etat de Borno.  Dalori se trouve à proximité de camps de déplacés ayant dû fuir face à l'insurrection de Boko Haram, qui a rallié l'organisation Etat islamique (EI).

AFP


Impossible d'y échapper: les candidats aux primaires présidentielles américaines occupaient le terrain et les ondes de l’Iowa ce week-end avant le vote d’aujourd’hui. Donald Trump et Hillary Clinton sont en tête des sondages, mais pas assez pour prédire une victoire certaine.
Le dernier sondage est tombé samedi soir. La démocrate Hillary Clinton, après une entrée triomphale en campagne en avril dernier, n’est plus la préférée que de 45% des démocrates de l’Iowa ayant l’intention de participer aux "caucus" de ce soir, selon l’enquête du journal local Des Moines Register. Ce sondage traditionnel ne s'est "trompé" qu'une fois depuis 1988, en 2012 chez les républicains.
Le sénateur Bernie Sanders a séduit la jeunesse démocrate avec sa dénonciation de la "classe des milliardaires" et son appel à une révolution politique. Il talonne l’ex-secrétaire d’Etat avec 42% des électeurs. La marge d’erreur est de quatre points. Si les étudiants qui remplissent par milliers les salles pour Bernie Sanders se mobilisaient lundi, ils pourraient renverser l’avantage qu’a Hillary Clinton chez les plus de 45 ans. "Si les gens viennent voter, je pense que nous aurons l'un des plus grands bouleversements politiques de l'histoire récente", a-t-il déclaré hier sur CNN. Dans une ambiance moins électrique, Hillary Clinton multiplie aussi les déplacements, trois samedi et trois dimanche, épaulée par son mari Bill et leur fille Chelsea.  Elle exhorte les démocrates à choisir l’expérience plutôt que la nouveauté, et rappelle aux électeurs qu’en plus d’un président, ils éliront un "commandant en chef", façon peu subtile de rappeler que Bernie Sanders n'a aucune autre expérience exécutive que celle de maire de Burlington, dans le Vermont. "Hillary est résistante", a vanté l’ancienne parlementaire démocrate Gabrielle Giffords, grièvement blessée par un tireur à la tête en 2011, et militante d’un durcissement des lois sur les armes, lors d’un meeting sur un campus universitaire à Ames. "A la Maison Blanche, elle tiendra tête au lobby des armes".La course avec Sanders "est serrée", a reconnu Mme Clinton hier sur ABC, mais ses supporters ont mené "une extraordinaire campagne de terrain", a-t-elle ajouté.

- Marco Rubio, troisième homme
Douze républicains et trois démocrates sillonnent le petit Iowa, parfois dans les mêmes villes à quelques heures d’écart.  Une tempête de neige n'est heureusement annoncée que pour la nuit de lundi à mardi, après les consultations qui auront lieu lundi à 19H00 locales dans des milliers de bureaux de vote. Côté républicain, Donald Trump recueille 28% des intentions de vote dans l’enquête du Des Moines Register. Son ennemi déclaré est le sénateur du Texas Ted Cruz, premier choix de 23% des électeurs républicains. Cruz "était citoyen canadien jusqu’à il y a 15 mois" et cela rend son accession à la Maison Blanche juridiquement problématique, ne cesse-t-il de répéter. "Il est 100% dans la poche" des industriels pétroliers et d'autres "intérêts particuliers" qui lui ont prêté de l'argent, a-t-il aussi pilonné sur ABC dimanche matin.     Mais le sénateur du Texas semble en passe de consolider le soutien de la droite religieuse, une remarquable ascension pour un candidat qui n'a siégé que trois ans au Sénat, et était jugé trop extrémiste il y a quelques mois pour se hisser sur un podium.  Avec Trump, "nous avons des opinions très différentes sur la (défense de la) vie, le mariage, la liberté religieuse" ou "Obamacare et l'amnistie" des sans-papiers, a-t-il clamé dimanche matin sur CNN. Des dizaines de pasteurs évangéliques et de personnalités du mouvement chrétien conservateur le soutiennent, et le candidat affirme disposer de milliers de bénévoles. Ce sera le lot de nombreux habitants de l'Iowa dimanche et lundi: répondre aux coups de téléphone et visites des équipes des candidats qui veulent assurer qu'ils se déplaceront lundi soir.
En troisième place chez les républicains avec 15% des intentions de vote, le sénateur de Floride Marco Rubio, d'origine cubaine, rassemble des foules importantes, et est souvent cité comme second choix tant par les partisans de Ted Cruz que ceux de Donald Trump.
"Vous avez le droit d'être en colère", a-t-il dit samedi à Ames. "Mais la colère n'est pas un programme". Trump, "est très distrayant" mais "la campagne n'est pas là dessus, elle est sur les problèmes sérieux auxquels le pays est confronté",

 AFP


Le président nigérien Mahamadou Issoufou, qui brigue un second mandat lors de l'élection du 21 février, a promis hier à ses partisans une victoire "dès le premier tour".
"Nous allons passer dès le premier tour", a lancé le président sortant, lors d'un meeting devant plus de 2.000 personnes réunies dans la salle du Palais des Congrès de Niamey. M. Issoufou a notamment mis en avant "son bilan positif" à la tête du pays qui constitue "des atouts" à même de lui "assurer" une réélection pour un deuxième quinquennat. M. Issoufou a "souhaité" que la campagne électorale lancée samedi "se déroule dans la paix" et "dans l'apaisement".  "Je souhaite que cette campagne soit l'occasion de débats programme contre programme" et qu'elle "ne se réduise pas à des insultes", a-t-il lancé. Samedi, M. Issoufou avait tenu un meeting électoral à Diffa, une région située dans le sud-est et proche du Nigeria, victime depuis 2015 d'attaque meurtrières des islamistes armés de Boko Haram, selon la télévision d'Etat. L'opposition a répété à maintes reprises qu'elle estimait une réélection de M. Issoufou "impossible".  Le pays est "victime" de "la mal gouvernance", de "l'excessive paupérisation du monde rural" et de "la corruption", a dénoncé Seïni Oumarou, un des favoris de l'élection lors d'un meeting samedi au même Palais des Sports de Niamey. D'après l'opposant "tous ces maux plaident en faveur" de sa propre élection.  Pour faire barrage au président sortant, quatre candidats de l'opposition, dont Seïni Oumarou et Hama Amadou, incarcéré depuis plus de deux mois, ont signé une alliance prévoyant d'appeler à voter pour celui qui serait le mieux placé en cas de deuxième tour.
MM. Oumarou et Amadou étaient arrivés respectivement deuxième et troisième lors de la présidentielle de 2011, avec 23% et 19,81%. Hama Amadou avait alors décidé de soutenir Mahamadou Issoufou crédité de 36,16%. Ce soutien avait été déterminant dans la victoire finale de M. Issoufou. Près de 7,5 millions d'électeurs doivent choisir entre 15 candidats lors du scrutin présidentiel qui sera couplé aux législatives.

 AFP 


Le Premier ministre béninois Lionel Zinsou, candidat du parti au pouvoir à l'élection présidentielle du 28 février, a été adoubé samedi par le principal parti de l'opposition, le Parti du renouveau démocratique (PRD), à l'issue de son congrès extraordinaire à Porto-Novo.
"Chers militants, Lionel Zinsou est le candidat du PRD en alliance avec FCBE (le parti du président sortant Thomas Boni Yayi) et la Renaissance du Bénin (RB, autre parti d'opposition). Est-ce que vous êtes d'accord ?", a lancé dans un stade de 30.000 places plein à craquer le président du PRD, Adrien Houngbedji, provoquant un "oui" massif de la foule. Présent lors de cette cérémonie d'investiture, Lionel Zinsou a accepté d'être "le candidat de l'unité nationale" et s'est engagé à "bâtir un Bénin de justice et de paix"."C'est la première fois que le PRD investit un candidat hors du parti pour la présidentielle en plus de 25 ans de militantisme politique", a souligné à l'AFP Raphael Akotegnon, député PRD et membre du bureau politique du parti.   L'élection présidentielle béninoise mettra en lice un total de 36 candidats, dont les dossiers ont été validés samedi par la Cour constitutionnelle.

AFP


L'Union panafricaine pour la démocratie sociale (Upads), premier parti d'opposition au Congo, a annoncé dimanche à Brazzaville avoir désigné son candidat à l'élection présidentielle du 20 mars.
 Pascal Tsaty Mabiala, premier secrétaire du parti, a été investi au terme d'une session extraordinaire du Conseil national de l'Upads. Il est le deuxième candidat d'opposition à se présenter face au président sortant, Denis Sassou Nguesso.
"Le Conseil national a unanimement retenu (...) la candidature du camarade Pascal Tsaty Mabiala à cette élection majeure", a annoncé le porte-parole de l'Upads, Honoré Sayi. "Pendant la campagne présidentielle, face à la dictature nous opposerons le courage, face à la tricherie nous opposerons la vigilance et face au doute nous opposerons l’enthousiasme et la détermination", a affirmé M. Tsaty Mabiala, âgé de 66 ans.
Député et président du groupe parlementaire Upads à l'Assemblée nationale, M. Tsaty Mabiala a été ministre de la Défense du président Pascal Lissouba (1992-1997), notamment pendant la guerre civile de 1997, qui allait permettre le retour au pouvoir de M. Sassou Nguesso. L'Upads avait boycotté les deux derniers scrutins présidentiels, en 2002 et 2009. Ce parti appartient aujourd'hui au Front républicain pour le respect de l'ordre constitutionnel et l'alternance démocratique (Frocad), l'une des deux grandes coalitions de l'opposition ayant fait campagne contre le référendum d'octobre qui a permis l'adoption d'une nouvelle constitution autorisant M. Sassou Nguesso à se représenter. Samedi, André Okombi Salissa, plusieurs fois ministre de M. Sassou Nguesso entre 1997 et 2012, avait annoncé sa candidature à la présidentielle. M. Okombi Salissa dirige un petit parti membre de l'Initiative pour la démocratie au Congo (IDC), l'autre grande coalition d'opposants à M. Sassou Nguesso, composée surtout d'ex-alliés du président, alors que le Frocad réunit davantage des opposants de longue date au chef de l'État. Selon des responsables de la coordination entre les deux plateformes, on s'attend à au moins quatre candidatures de l'opposition à la présidentielle : deux issues du Frocad et deux de l'IDC. Le Parti congolais du travail (PCT, au pouvoir) a d'ores et déjà investi M. Sassou Nguesso comme candidat.

AFP 


Kabore Ouattara« Il est nécessaire que les relations entre la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso soient renforcées », a déclaré vendredi, le président du Burkina Faso, Roch Marc Christian Kaboré, à l’issue d’un entretien avec son homologue ivoirien, Alassane Ouattara, en marge du 26ème Sommet de l’Union africaine (UA) qui se déroule actuellement à Addis-Abeba en Ethiopie.

« Nous avons échangé sur les voies et moyens pour consolider les relations d'amitié et de fraternité entre le Burkina Faso et la Côte d'Ivoire », a déclaré le président Kaboré à l'issue de l'audience et dont les propos son rapportés dans les médias.

« Il est de notre devoir de faire en sorte que nos relations soient renforcées », a-t-il indiqué.

Les relations entre la Côte d'Ivoire et le Burkina Faso sont brouillées depuis un certain temps, notamment, après le lancement d'un mandat d'arrêt international contre Guillaume Soro, président de l'Assemblée nationale ivoirienne.

Ce mandat d'arrêt est lancé par la justice militaire burkinabè aux fins d'entendre M. Soro sur sa présumée implication dans le putsch du 16 septembre 2015 perpétré par le Général Gilbert Diendéré contre la Transition dirigée alors par Michel Kafando.

Le président Alassane Ouattara avait affirmé avoir accusé réception de ce mandat, mais avait indiqué qu'il privilégiait la voie diplomatique pour le règlement de cette affaire.

De leur côté, les parlementaires ivoiriens avaient dénoncé un mandat d'arrêt « inopportun » et « inamical », exigeant son retrait immédiat et sans condition.

Dans le cadre de l'enquête sur l'assassinat du président Thomas Sankara, un autre mandat a aussi été lancé contre l'ancien président burkinabè Blaise Compaoré, réfugié à Abidjan depuis sa chute du pouvoir en octobre 2014.

Selon Radio France internationale (RFI) qui a évoqué la rencontre entre Ouattara et Kaboré, les deux présidents sont « apparus tout sourire » à la sortie de leur entretien qui a duré environ 1h30, vendredi.

Source : APAnews


Eddie Komboïgo BFEddie Constance Komboïgo, le chef du parti de l'ex-président burkinabè Blaise Compaoré, a été inculpé par le Tribunal militaire de Ouagadougou pour "attentat à la sûreté de l'Etat" et "complicité d'assassinat", a-t-on appris hier de source sécuritaire.

"Eddie Komboïgo a été inculpé lundi lors de sa présentation au juge d'instruction pour attentat à la sûreté de l'Etat, complicité d'assassinat, complicité de coups et blessures volontaires, complicité de dégradations aggravées de biens publics et privés", a indiqué à l'Afp une source sécuritaire proche du dossier.M. Komboïgo a été interpellé samedi au lendemain de son retour au Burkina.

Il avait quitté le Burkina quelques jours avant le coup d'Etat perpétré le 17 septembre par le Régiment de sécurité présidentielle (Rsp), l'ancienne garde prétorienne de M. Compaoré. Le nom du patron du Congrès pour la démocratie et le progrès (Cdp) avait été cité parmi les complices du coup manqué contre le régime de transition qui a suivi la chute de M. Compaoré en octobre 2014, dans le rapport de la Commission d'enquête administrative mise en place par le gouvernement après le putsch. Eddie Komboïgo est le deuxième chef d'un parti politique dans ce dossier après l'arrestation et l'inculpation de Me Hermann Yaméogo, leader de l'Union pour la démocratie et le développement (Undd), un petit parti pro-Compaoré.

Plusieurs membres du Cdp dont Léonce Koné, un des vice-présidents du parti, ont été inculpés dans cette affaire.

Le chef du parti de Compaoré avait vu sa candidature à l'élection présidentielle rejetée par le Conseil constitutionnel en application d'une loi controversée votée en avril 2015, interdisant aux pro-Compaoré de briguer des mandats lors des élections de novembre qui ont mis fin au régime de transition au Burkina Faso.

AFP


Terrorism 2Quatre personnes ont été tuées et 18 blessées dans une attaque suicide hier contre une mosquée chiite de l'est de l'Arabie saoudite, la dernière en date d'une série d'attentats visant la minorité chiite du royaume.

Deux assaillants ont attaqué la mosquée de l'imam Reza dans la ville d'Al-Ahsa, à un moment de grande affluence pour la prière hebdomadaire du vendredi, l'un se faisant exploser et l'autre ouvrant le feu sur les fidèles qui ont réussi à le désarmer et le ligoter.

"Nous avions commencé à prier lorsque nous avons été surpris d'entendre des tirs", a déclaré Mohammed ben Salmane al-Ahmadi, 25 ans, légèrement blessé dans l'attaque.

"Nous nous sommes précipités pour fermer les portes. Le kamikaze s'est fait exploser et la porte s'est ouverte brusquement", a-t-il poursuivi.  Le courant s'est coupé, laissant la mosquée dans l'obscurité alors qu'un deuxième assaillant tirait "au hasard" sur les fidèles qui tentaient de se cacher, a raconté M. Ahmadi. Ces derniers s'en sont finalement pris à l'assaillant avant de "saisir son arme et lui retirer sa ceinture d'explosifs", a-t-il détaillé, expliquant que les fidèles avaient "attaché" le kamikaze "jusqu'à l'arrivée de la police".

Le ministère de l'Intérieur a laissé entendre qu'un carnage avait été évité dans la mosquée grâce à la vigilance des forces de l'ordre qui ont vite repéré deux kamikazes. "Les forces de sécurité ont empêché les deux kamikazes d'entrer dans la mosquée, dans le quartier de Mahassen", a dit le porte-parole du ministère cité par l'agence SPA, en précisant que l'un des kamikazes avait été arrêté. "Le premier kamikaze s'est fait exploser à l'entrée de la mosquée alors que le personnel de sécurité tentait de l'intercepter. Il y a eu un échange de coups de feu avec le deuxième qui portait une ceinture d'explosifs, et qui a été blessé et interpellé" avec l'aide des citoyens, a précisé le ministère.

AFP


ORTN NigerLa radio et télévision d'Etat du Niger ont été paralysées hier par une grève de leurs quelque 600 agents qui réclament des augmentations de salaires, a déclaré un de leurs syndicats.  "Nous avons entamé une grève de deux jours pour la revalorisation de 20% de nos salaires", a indiqué à l'Afp, Yayaha Rabo, dirigeant du Syndicat des travailleurs de la presse (Syntrapress), un des trois syndicats qui ont lancé le mouvement.  La grève qui doit s'achever aujourdhuix "est très bien suivie" et "a totalement perturbé le fonctionnement de la radio et télévision publiques", s'est-il félicité.

Les salariés des médias d'Etat ont décidé de débrayer suite à "l'échec de négociations" avec le ministre de la Communication et celui de l'Emploi.  "Pour raison de grève, Télé Sahel vous présente un programme minimum", pouvait-on lire sur l'écran de la chaîne de télévision nationale.  Le même message défilait sur l'écran de "Tal Tv", la deuxième chaine publique, qui n'émet que dans la capitale et ses environs.

Ces deux télévisions diffusaient essentiellement de la musique et des dessins animés pour enfants.  La grève ne "perturbera pas" les enregistrements des messages de campagne des candidats à la présidentielle du 21 février et qui débutent samedi, a assuré M. Rabo.  Fin décembre, les autorités avaient affirmé qu'elles ne pouvaient pas satisfaire entièrement les revendications des salariés de ces médias. "Notre pays connaît un problème de sécurité, le gouvernement a décidé de donner la priorité à la question de sécurité (...) il n'y a (donc) pas de possibilité d'augmenter des salaires", avait soutenu le ministre de la Communication, Yahouza Sadissou en référence à la lutte contre Boko Haram dans le sud-est du Niger, proche du Nigeria d'où viennent les islamistes armés.

AFP


Ismaïl Haniyeh HamasLe chef du mouvement islamiste Hamas à Gaza, Ismaïl Haniyeh, s'est dit hier prêt à toute nouvelle guerre avec Israël, affirmant que les groupes armés palestiniens construisaient de nouveaux tunnels dans l'enclave sous blocus.

M. Haniyeh s'exprimait devant des milliers de personnes lors des funérailles de combattants du Hamas, tués cette semaine dans l'effondrement d'une de ces galeries souterraines. La branche armée du Hamas, les brigades Ezzedine "al-Qassam et les mouvements de la résistance se préparent en permanence, dans les airs, au sol, en mer et sous terre", a-t-il déclaré.

Enroulés dans des drapeaux verts du Hamas, les corps des sept combattants ont été portés par des centaines de membres des Qassam scandant des slogans appelant à l'escalade des violences contre Israël. Fait rare, des chefs du Hamas sont venus déposer des fleurs sur les dépouilles et se sont rendus au cimetière situé près de la frontière avec Israël où les dirigeants gazaouis ne s’aventurent guère. Même si une trêve avec Israël est en vigueur depuis août 2014 --après la troisième guerre dans l'enclave en six ans--, l'ancien Premier ministre palestinien a affirmé que les groupes armés de Gaza demeuraient capables de "réagir à tout instant à n'importe quel affrontement" avec Israël.

"A l'Est de la ville de Gaza, les héros des souterrains construisent des tunnels" le long de la frontière avec Israël tandis qu'"à l'ouest de Gaza, les héros testent les roquettes tous les jours" depuis l'enclave contrôlée par le Hamas et hermétiquement close par la barrière de sécurité israélienne et la zone tampon égyptienne.

AFP


Jean Marie DoreL’ancien Premier ministre guinéen, Jean-Marie Doré, est décédé jeudi soir à sa résidence de Conakry à l’âge de 77 ans, annonce un communiqué de l’Union pour le progrès de la Guinée (UPG), le parti qu’il dirigeait.

L'ex Premier ministre du Gouvernement de la transition en 2010 était l'un des vétérans de la politique guinéenne et à ce propos il a été de tous les rendez-vous électoraux, depuis l'avènement du multipartisme en Guinée, au début des années 90.

Doré fut à deux reprises (1993 et 1998) candidat malheureux à la présidentielle, sous la deuxième république.

Il a en outre siégé à deux reprises au parlement en tant que député.

De la même génération que l'actuel chef d'Etat, Alpha Condé, Jean-Marie Doré fait partie de ceux qui ont mené le combat pour la démocratisation de la Guinée.

Source : APAnews


Laurent Gbagbo s'est accroché au pouvoir "par tous les moyens", a accusé hier la procureure de la Cour pénale internationale à l'ouverture du procès de l'ancien président ivoirien, cinq ans après des violences ayant déchiré la Côte d'Ivoire.
Des centaines de partisans de M. Gbagbo, qui reste une figure influente en Côte d'Ivoire, s'étaient déplacés à La Haye. Une cinquantaine d'entre eux avaient pris place dans la galerie du public et l'ont copieusement acclamé à la clôture de l'audience.
M. Gbagbo est le premier ex-chef d'Etat poursuivi par la CPI. Son procès pour crimes contre l'humanité, qui doit durer entre trois et quatre ans, est un vrai test pour la Cour, entrée en fonction en 2003. L'ex-président, 70 ans, et son co-accusé Charles Blé Goudé, 44 ans, ex-chef de milice, sont poursuivis pour leur rôle dans la crise née du refus de M. Gbagbo de céder le pouvoir à Alassane Ouattara, reconnu vainqueur par les Etats-Unis et l'Union européenne, notamment, de l'élection présidentielle de fin 2010.
Les deux hommes ont plaidé non coupable hier matin de meurtres, viols, actes inhumains et persécutions.
"La Côte d'Ivoire a sombré dans le chaos et a été le théâtre de violences innommables", a déclaré la procureure Fatou Bensouda devant la CPI. Les violences avaient fait plus de 3.000 morts en cinq mois, des deux côtés des belligérants, transformant en champ de bataille certaines zones du premier producteur mondial de cacao, moteur économique de l'Afrique de l'Ouest. "Lorsqu'il a compris que la présidence allait lui échapper, Laurent Gbagbo, en concertation avec des membres d'un cercle privé de proches, a commencé à mener une campagne de violences orchestrées contre ceux considérés comme ses opposants", a soutenu Fatou Bensouda. Le but, selon elle : se maintenir au pouvoir "par tous les moyens".
Des attaques contre des civils ont alors été perpétrées par des forces gouvernementales et milices sous le contrôle des accusés, a affirmé Mme Bensouda. Elle a par exemple évoqué le bombardement d'un marché dans le quartier d'Abobo à Abidjan, le viol d'une femme dans un poste de police ou la répression sanglante de manifestations.
L'accusation continuera aujourd’hui sa déclaration d'ouverture. La défense aura la parole à partir de lundi.
Laurent Gbagbo est apparu détendu à son procès. Souriant, portant un costume bleu foncé, il a adressé des baisers à ses partisans assis dans la galerie du public. Ceux-ci l'ont longuement applaudi à la fin de la journée, se pressant contre la vitre blindée les séparant de la salle d'audience. "Libérez Gbagbo", chantaient-ils, sous les yeux ravis de leur favori. Quelques centaines de partisans de l'ex-président ont en outre manifesté devant le bâtiment de la Cpi. Ils ont chanté, dansé et arboraient des écharpes, chapeaux et autres apparats aux couleurs de la Côte d'Ivoire: vert, blanc et orange. Ils ont d'ailleurs leur idée de la vérité. "Notre rêve de voir notre président retrouver sa liberté commence aujourd'hui", affirme à l'Afp Marius Boué, qui a fait le déplacement depuis le nord de la France. En Côte d'Ivoire, des écrans géants ont été installés pour que la population puisse suivre les procédures.

AFP 


Istorien et enseignant à l’Université de Cergy Pontoise, François Durpaire est un proche de Christiane Taubira qui a démissionné de son poste de ministre de la justice en France. Un scénario que l’historien n’avait pas prévu dans sa récente bande dessinée « La présidente » : « C’est un récit d’anticipation de l’arrivée au pouvoir en France de Marine Le Pen ». François Durpaire revient pour Le Soleil sur les raisons non avouables du départ de l’ancienne garde des Sceaux du gouvernement français.

Quelle analyse faites-vous de la démission de Christiane Taubira ?  
Il est intéressant de lire le Tweet de Christiane Taubira pour commenter sa démission du gouvernement : « Résister, c’est parfois rester. Résister, c’est savoir partir ». Elle ne part pas pour des vacances mais pour continuer la politique. Sous quelle manière, on ne sait pas encore. On connaît son opposition à la loi sur la déchéance de nationalité. C’est une réponse aussi à ceux qui se posaient la question de savoir pourquoi elle était restée au gouvernement malgré ses désaccords avec la ligne du Premier ministre  Manuel Valls et du président François Hollande.
Alors vous pensez que le point d’achoppement a été la déchéance de nationalité qui concerne potentiellement des franco africains…  Tout à fait. C’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase. La déchéance de nationalité est très parlante pour Christiane Taubira. C’est une loi inefficace. Aucun terroriste ne va renoncer à son projet d’attentats par peur de perdre sa nationalité. C’est une loi dangereuse pour Taubira car elle fait des catégories de citoyens. Il y aura des Français d’origine française qui auraient l’immunité nationale ; et des Français binationaux qui pourraient perdre leur nationalité en cas de crime. Personne ne soutient les terroristes. Ils ne sont pas en ligne de mire avec ce projet de loi mais les binationaux. Avec le récit d’anticipation mis en place dans ma bande dessinée « La Présidente » : Marine Le Pen devient présidente de la France. Elle pourrait étendre la déchéance de nationalité à tous les crimes. Sarkozy a déjà dit qu’il fallait l’étendre au délit de terrorisme. Mme Le Pen pourrait l’étendre à tous les Français d’origine. On l’a déjà étendu de ceux qui sont naturalisés aux binationaux. C’est mettre le doigt dans un engrenage qui va à rebours de ce qu’est l’histoire de la République française.

Que représentait Christiane Taubira dans le gouvernement ?
Elle avait une double popularité : très forte au sein de la gauche mais pas très élevée dans la société française. Taubira était la sixième ministre en termes de popularité. C’est dû aux attaques permanentes qu’elle a subies depuis son arrivée dans le gouvernement. Certains à droite disent que ces attaques sont liées à son idéologie de gauche. La réalité des choses est que les attaques ont commencé dès son arrivée au ministère de la justice et ont un contenu de racisme très fort. Elle a été comparée à un singe.

Est-ce que la France est prête à avoir des ministres régaliens noirs ?
Il y a une montée des xénophobies, des préjugés et un laisser-aller du racisme dans les sociétés occidentales. Cela s’explique par un monde globalisé et une prise de conscience en occident d’une désoccidentalisation du monde. Sur le plan démographique, il y a une inversion. Les occidentaux ne sont pas les plus nombreux sur terre. Il y a une crainte de perte d’identité culturelle. C’est ce qui fait la montée du racisme. On le voit actuellement aux Etats-Unis avec la montée dans les sondages et intentions de vote de Donald Trump. Je rappelle que ce dernier dit qu’il ne veut plus que les Hispaniques ou les musulmans entrent sur le territoire américain. Des extrêmes droites gouvernent dans des pays européens même sous forme de coalition. Il y a un racisme défensif, de crainte de perte d’identité culturelle. Militante indépendantiste de Guyane dans sa jeunesse, Christiane Taubira catalyse un certain nombre de haine. Sur les réseaux sociaux, il y a eu depuis sa nomination au ministère de la justice des milliers de propos racistes à son encontre.

Démissionnaire dans la vraie vie, quel rôle avez-vous donné au personnage de Christiane Taubira dans votre BD ?
Christiane Taubira y occupe le rôle qu’elle a joué dans la célébration en France du 10 mai. C’est une journée républicaine nationale de commémoration de l’abolition de l’esclavage et de la traite. C’est important de rappeler que Christiane Taubira, en 2001, a mis en place cette loi. Elle était à l’époque député de Guyane et s’était heurtée à l’opposition d’un parlement qu’elle a fini par retourner de son côté. C’est un moment politique qui la caractérise le mieux. Elle a réussi faire accepter à la France la reconnaissance de l’esclavage en crime contre l’humanité.

Entretien réalisé par Moussa DIOP,
Correspondant à Paris


L'Iran et la France ont proclamé hier "une relation nouvelle" lors d'une visite officielle à Paris du président iranien Hassan Rohani dominée par des accords économiques en milliards d'euros et des échanges diplomatiques sur la Syrie.
 "C'est un nouveau chapitre de nos relations qui s'ouvre aujourd'hui", a assuré lors d'une conférence de presse commune le président français François Hollande. "Oublions les rancœurs", avait déclaré dans la matinée M. Rohani, en appelant à une "relation nouvelle" et à profiter de "l'atmosphère positive" suscitée par la levée des sanctions contre son pays pour donner "un nouvel élan" aux relations bilatérales. Depuis la révolution islamique de 1979, les relations entre Téhéran et Paris ont traversé nombre de crises jusqu'à l'apaisement obtenu à la faveur d'un accord international en juillet sur le programme nucléaire iranien. A la faveur de la levée des sanctions internationales, l'Iran et ses 79 millions d'habitants s'ouvrent aux industriels occidentaux. "A nous Français de nous ruer (en Iran) et de ne pas perdre de temps", a résumé Pierre Gattaz, président du patronat français.
Un protocole d'accord pour l'acquisition par Téhéran de 118 avions du consortium européen Airbus a été conclu pour un montant évalué à 25 milliards de dollars. Le géant pétrolier Total a signé un contrat pour acheter à Téhéran "entre 150.000 et 200.000 barils par jour" de pétrole brut. L'Iran dispose des quatrièmes réserves mondiales d'or noir et exporte un peu plus d'un million de barils sur les 2,8 millions produits chaque jour.

- Avions, pétrole, voitures –
Le constructeur automobile français Psa Peugeot Citroën a officialisé son retour dans le pays, via une coentreprise avec l'entreprise Iran Khodro qui pourra investir jusqu'à 400 millions d'euros sur cinq ans. PSA espère produire à terme 200.000 véhicules par an.  Les géants de la construction Bouygues et Vinci, ainsi que le gestionnaire des aéroports de Paris ADP ont aussi signé des protocoles d'accord pour développer trois aéroports en Iran. De leur côté, la Société nationale des chemins de fer français (Sncf) et les chemins de fer iraniens (RAI) ont signé un protocole de coopération dans quatre domaines dont l'exploitation de gares et le développement de lignes à grande vitesse.
La question des droits de l'homme en Iran, qui a fait l'objet de manifestations sans grande mobilisation jeudi dans la capitale française, a été abordée lors des entretiens. Le président Hollande a ainsi souligné devant son homologue "l'attachement de la France aux droits de l'homme". "Nous avons parlé de tout, parce que c'est toujours la règle de conduite de la France", a-t-il précisé. France et Iran doivent ensemble "lutter contre le fanatisme, le terrorisme et l'extrémisme", notamment en partageant leurs renseignements, a affirmé de son côté le président iranien. "Nous devons être actifs dans ces domaines en échangeant nos informations du point de vue des renseignements", a-t-il ajouté.

AFP 


L'opposition nigérienne a annoncé hier avoir refusé de signer un "Code de bonne conduite" dans la perspective du scrutin présidentiel du 21 février, pour protester contre "la détention arbitraire", depuis plus d'un mois, d'une dizaine de ses militants.
Ce "Code" vise à favoriser des élections "apaisées" en encourageant les partis "à éviter toutes formes de violence" et à s'abstenir "d'actions susceptibles de compromettre le bon déroulement" du processus électoral.
Il a été signé mercredi au siège du gouvernement par les partis de la majorité au pouvoir et les non-affiliés, sous l'égide du National democratic institute, (NDI), une ONG américaine, d'après la télévision d'Etat du Niger.
Lors des élections générales de 2011, tous les partis avaient signé ce type de Code. "Nous ne pouvons pas signer ce code alors que nos camarades sont en prison, si on les libère aujourd'hui, nous sommes prêts à le signer", a expliqué jeudi le porte-parole de l'opposition, Ousseïni Salatou, sur des radios et télévisions locales. Fin décembre, l'opposition nigérienne avait dénoncé "des arrestations extrajudiciaires" de plusieurs de ses membres menées selon elle par la Direction générale de la sécurité extérieure (Dgdse), directement rattachée à la présidence de la République, pour "des raisons encore inconnues".
Elle a indiqué que la plupart des détenus sont des proches de l'opposant Hama Amadou, lui-même incarcéré depuis mi-novembre pour son implication dans un trafic présumé de bébés.
Selon le ministre de la Défense Mahamadou Karidjo, "dix civils" ont été arrêtés "pour vérification sur leur implication éventuelle" dans un coup d'Etat que le président nigérien Mahamadou Issoufou affirme avoir déjoué mi-décembre. "Certains de nos camarades font l'objet d'arrestations, d'emprisonnement et de harcèlements de toute nature", a relevé Seïni Oumarou, le chef de l'opposition et candidat à la présidentielle dans une lettre au Premier ministre Brifi Rafini datée du 26 janvier.
"Les conditions ne sont pas réunies pour des élections transparentes, crédibles et inclusives" et "la signature d'un Code de bonne conduite nous parait prématurée", a estimé M. Oumarou dans cette lettre transmise à l'Afp. Les militants détenus ont été "transférés" dans différentes prisons du pays, a indiqué Amadou Boubacar Cissé, autre opposant et candidat à la présidentielle où le président Issoufou briguera un second mandat, lors d'un rassemblement des opposants mercredi à Niamey.

 AFP


Le principal parti d'opposition à Zanzibar a annoncé hier qu'il boycotterait les nouvelles élections prévues le 20 mars sur l'archipel semi-autonome tanzanien après l'annulation du scrutin d'octobre en raison d'irrégularités.
"Nous n'allons pas participer à ces élections (...) et nous demandons aimablement aux habitants de Zanzibar, particulièrement ceux qui respectent l'Etat de droit et la démocratie, de boycotter aussi ces nouvelles élections", écrit le Front civique uni (Cuf) dans un communiqué publié à l'issue de deux jours de réunion. Le Cuf - un des principaux partis de l'opposition de Tanzanie, dont une large partie de la base est à Zanzibar - a estimé ces nouvelles élections inconstitutionnelles et répété avoir remporté celles du 25 octobre sur l'archipel, dont l'union avec le Tanganyika continental a donné naissance à la Tanzanie en 1964. "Les élections sont terminés, elles se sont tenues en 2015 et nous voulons récupérer notre victoire", a poursuivi le parti, dont le chef Seif Sharif Hamad, vice-président sortant de l'archipel, s'était déclaré dès le 26 octobre vainqueur de la présidentielle locale, alors qu'aucun résultat officiel n'avait été annoncé. La Commission électorale de Zanzibar (Zec) avait invalidé le 28 octobre l'ensemble des opérations de vote sur l'archipel et demandé un nouveau scrutin en raison de "violations du code électoral", dont des électeurs ayant voté plusieurs fois.


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Le second tour de l'élection présidentielle en Centrafrique - initialement prévu dimanche puis reporté en raison de problèmes d'organisation - et le 1er tour des législatives - scrutin annulé en raison de nombreuses irrégularités - auront lieu le 14 février, selon des décrets de la présidence de transition lus hier à la radio d'Etat. Le second tour de la présidentielle opposera les anciens Premiers ministres Anicet Georges Dologuélé et Faustin Archange Touadéra, arrivés en tête du premier tour le 30 décembre 2015. Les législatives, également organisées le 30 décembre dernier, avaient été annulées lundi par la Cour constitutionnelle en raison "de nombreuses irrégularités". Sur proposition de l'Autorité nationale des élections (Ane), chargée d'organiser ces scrutins déjà plusieurs fois reportés, la présidente de transition, Catherine Samba Panza, a de nouveau convoqué "le corps électoral centrafricain" le 14 février "en vue du 2è tour de l'élection du président de la République" et "en vue du 1er tour des élections législatives", indiquent deux décrets présidentiels.Ces scrutins doivent ramener la Centrafrique dans la normalité institutionnelle après trois années de violences intercommunautaires ayant plongé le pays - l'un des plus pauvres de la planète - dans une crise sans précédent.
Mercredi, l'ANE avait annoncé le report du second tour de la présidentielle.  "On ne peut pas faire l'élection dimanche, c'est impossible, nous annoncerons vite une nouvelle date", avait indiqué son rapporteur-général, Julius Ngouade Baba.

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La principale coalition d'opposants burundais, le Cnared, a regretté hier les "hésitations" de la communauté internationale et exhorté l'Union africaine (UA) à voter l'envoi d'une force d'interposition au Burundi contre le gré du président contesté Pierre Nkurunziza.
"Le risque de ces hésitations de la communauté internationale pour appuyer le peuple burundais, c'est la résurgence des mouvements armés et des rébellions", a averti Léonard Nyangoma, le président du Cnared, lors d'une conférence de presse à Bruxelles.
"S'il y a des hésitations au niveau de la communauté internationale, certainement le peuple burundais, en légitime défense, va s'organiser pour se défendre contre l'agression de Pierre Nkurunziza qui a déclaré ouvertement la guerre à son peuple", a prévenu M. Nyangoma. M. Nyangoma a appelé de ses vœux l'envoi d'une force de paix de l'Ua au Burundi, au sujet duquel les chefs d'Etat et de gouvernement africains doivent voter en fin de semaine lors d'un sommet à Addis Abeba.Le déploiement de la Mission africaine de prévention et de protection au Burundi (Maprobu) de l'UA est loin d'être acquis, notamment parce que le président Nkurunziza a promis de la "combattre" comme "une force d'invasion et d'occupation". Le Burundi a plongé dans la violence après la répression brutale en avril 2015 de manifestations contre un troisième mandat de M. Nkurunziza, réélu en juillet lors d'un scrutin boycotté par l'opposition. Depuis, les manifestations, un coup d'Etat manqué et une rébellion armée ont déjà fait plus de 400 morts et contraint à l'exil quelque 230.000 personnes, selon l'ONU, et suscité des craintes de voir le pays replonger dans des massacres interethniques entre Hutus et Tutsis. "La communauté internationale et l'Union africaine en particulier ne doivent pas tergiverser", a plaidé le Cnared dans un communiqué distribué à l'issue de la conférence de presse.

AFP 


Au moins quatre militaires maliens ont été tués hier dans deux attaques distinctes dans leur pays, à Tombouctou (nord-ouest) et près de Gao (nord), a appris l'AFP de sources militaires.  "Un militaire malien a été tué par balle lors d'une embuscade jeudi matin dans la périphérie de la ville de Tombouctou", a indiqué à l'AFP un officier de l'armée malienne dans cette ville. "Le militaire tué était au volant d'un véhicule qui allait ravitailler les troupes. Le tireur embusqué a pris la fuite après l'acte", a-t-on précisé de même source.
Par ailleurs, au moins trois militaires ont péri dans l'explosion d'un engin au passage de leur véhicule près de Gao, selon les mêmes sources.
"La tête de notre escorte a sauté sur une mine à 37 km (au sud-ouest) de Gao, vers Douentza. Nous déplorons la mort de trois de nos éléments", a déclaré à l'AFP le porte-parole de l'armée, le colonel Souleymane Maïga, imputant l'attaque à des auteurs "contre le processus de paix", sans autre indication. Selon un responsable du commandement militaire à Gao, "c'est un véhicule d'escorte qui accompagnait d'autres véhicules qui venaient du sud de Gao. Une mine très probablement posée peu avant le passage du convoi a tué les trois militaires qui étaient dans le véhicule de tête".
Confirmant l'information, une source de sécurité malienne a déclaré à l'AFP que deux autres militaires, membres de l'escorte se trouvaient "dans un état critique". Plusieurs groupes armés sont présents dans le nord du pays. Le nord du Mali était tombé en mars-avril 2012 sous la coupe de groupes jihadistes liés à Al-Qaïda. Ces groupes en ont été en grande partie chassés par une intervention militaire internationale lancée en janvier 2013 à l'initiative de la France, qui se poursuit actuellement.

AFP 


Béatrice StocklyAl-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) a revendiqué l'enlèvement d'une Suissesse le 7 janvier dans le nord-ouest du Mali et réclamé pour la relâcher l'élargissement de détenus jihadistes, la Suisse exigeant pour sa part hier sa libération "sans condition".

Béatrice Stockly est apparue sur une vidéo reçue mardi soir par l'agence privée mauritanienne Al-Akhbar, près de trois semaines après son enlèvement, le premier d'un ressortissant occidental au Mali depuis les journalistes français de RFI Ghislaine Dupont et Claude Verlon, assassinés par leurs ravisseurs le 2 novembre 2013 à Kidal (nord-est).

Dans une vidéo visionnée par l'Afp hier, revêtue d'un voile noir, elle précise avoir été enlevée le 7 janvier à Tombouctou, où elle vivait depuis des années, soulignant qu'elle s'exprime le 19 janvier, après l'attaque jihadiste de Ouagadougou qui a frappé la capitale burkinabè quatre jours plus tôt, revendiquée par Aqmi.

"Nous, Al-Qaïda au Maghreb islamique, revendiquons l'enlèvement de cette infidèle évangélisatrice, Béatrice Stockly, qui par son action a détourné beaucoup de l'islam", affirme en anglais un porte-parole cagoulé en tenue militaire, soulignant qu'il s'agit "de quelque chose dont même l'armée française est incapable dans cette cité ancienne".

Rappelant qu'elle a déjà été enlevée en 2012, lorsque Tombouctou était aux mains des groupes jihadistes, le porte-parole rappelle qu'à l'époque une des conditions de sa libération était "qu'elle ne revienne dans aucun pays musulman prêcher le christianisme", un engagement qu'elle n'a pas respecté, selon lui.

Malgré les mises en garde du gouvernement suisse, Mme Stockly, de tempérament rebelle selon ses proches, est revenue à Tombouctou en janvier 2013, dans le sillage de l'intervention militaire internationale déclenchée à l'initiative de la France qui a chassé les jihadistes contrôlant le nord du Mali depuis mars-avril 2012.

En échange de Mme Stockly, une quadragénaire, protestante convaincue qui ne faisait pas mystère de sa volonté évangélisatrice, Aqmi exige "la remise en liberté d'un certain nombre de ses combattants en prison au Mali et l'un de ses dirigeants, Abou Tourab, détenu à la Cpi" (Cour pénale internationale), à La Haye.

AFP


Cappucino AttakL'attaque jihadiste qui a fait 30 morts le 15 janvier à Ouagadougou a bien été menée par "trois assaillants", selon les premiers éléments de l'enquête, a déclaré hier la procureure burkinabè, précisant qu'une personne était encore en garde à vue. L'attaque jihadiste qui a fait 30 morts le 15 janvier à Ouagadougou a bien été menée par "trois assaillants", selon les premiers éléments de l'enquête, a déclaré hier la procureure burkinabè, précisant qu'une personne était encore en garde à vue.

"Les investigations menées jusqu'à ce jour renforcent la thèse des trois assaillants", a indiqué la procureure Maiza Sérémé lors d'une conférence de presse au Palais de justice de Ouagadougou. Ces trois assaillants ont été tués le 16 janvier au petit matin par les forces de sécurité.

De nombreux témoins avaient fait état de plusieurs jihadistes alors que le Premier ministre français Manuel Valls avait même indiqué, le 19 janvier devant l'Assemblée nationale française, qu'il y avait eu six assaillants, dont trois étaient encore en fuite. Ces déclarations avaient été infirmées par plusieurs sources concordantes (justice, sécuritaires, diplomatiques) qui soulignaient que les assaillants, "très mobiles", avaient aussi changé de vêtements pendant l'attaque.

Le groupe jihadiste Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), qui a revendiqué l'attaque, avait publié le 18 janvier les photos de trois hommes présentés comme ayant constitué le commando alors que le ministre burkinabè de l'Intérieur, Simon Compaoré, avait indiqué qu'il y avait eu trois assaillants.

Le Premier ministre français s'est "sans doute exprimé sur la base de premiers compte-rendus", corrigés par la suite, a-t-on déclaré de source proche du dossier. "Sur les trois assaillants, deux ont des traits sahéliens tandis que le troisième, de teint noir, présente des traits soudaniens", a affirmé hier la procureure, précisant que les recherches pour déterminer leurs nationalités se poursuivaient. Mme Sérémé a aussi indiqué qu'une personne était encore en garde à vue dans le cadre de l'enquête.

"Huit individus ont été interpellés depuis le 16 janvier, sept ont été élargis (libérés) pour insuffisance de preuves et une personne est en garde à vue pour des recoupements supplémentaires", a-t-elle dit  "Nous avons retrouvé un lien entre les assaillants et lui", a ajouté le capitaine de gendarmerie Youmandia Lompo, aux côtés de la procureure.

Il existe "une probabilité qu'il y ait eu contact entre au moins un des assaillants et l'individu qui est de nationalité burkinabè", a ajouté l'officier.

AFP


Centrafrique carteLe second tour de la présidentielle en Centrafrique, prévu dimanche, sera reporté à une date prochainement annoncée, en raison de problèmes organisationnels, a déclaré hier à l'Afp le rapporteur-général de l'Autorité nationale des élections (Ane).

"On ne peut pas faire l'élection dimanche, c'est impossible, nous annoncerons vite une nouvelle date", a affirmé Julius Ngouade Baba, joint par téléphone.

Les anciens Premiers ministres Anicet Georges Dologuélé et Faustin Archange Touadéra vont s'affronter pour la présidence, après être arrivés en tête du premier tour, le 30 décembre 2015. Une réunion, qui a eu lieu mardi à la Primature à Bangui, avec le gouvernement, l'Ane et des représentants de la communauté internationale, a retenu la date du 14 février, selon l'un des participants, mais cette date doit être confirmée officiellement. "Nous avons réalisé un travail technique, actuellement soumis aux diverses institutions. Lorsque tout le monde sera d'accord, nous annoncerons vite la nouvelle date", a expliqué hier le chef de l'Ane.

Les législatives, qui avaient eu lieu le 30 décembre en même temps que la présidentielle, ont été annulées lundi par la Cour constitutionnelle en raison "de nombreuses irrégularités".

AFP


Taubira bicLa ministre française de la Justice, Christiane Taubira, en désaccord avec l'exécutif sur un projet de déchéance de nationalité des auteurs d'actes de terrorisme, a remis sa démission au président François Hollande, a annoncé la présidence hier.

La démission de la ministre âgée de 63 ans, caution de gauche au gouvernement de Manuel Valls et honnie par la droite qui l'accuse de laxisme, intervient alors que le Premier ministre doit présenter aux députés le texte définitif du projet de réforme constitutionnelle sur l'état d'urgence et la déchéance de nationalité.

"Parfois résister c'est rester, parfois résister c'est partir (...). Pour le dernier mot à l'éthique et au droit", a commenté Christiane Taubira sur Twitter.

François Hollande et Christiane Taubira "ont convenu de la nécessité de mettre fin à ses fonctions au moment où le débat sur la révision constitutionnelle s'ouvre à l'Assemblée nationale, aujourd’hui (mercredi) en commission des lois", écrit l'Elysée dans un communiqué.

AFP


Vastes opérations policières, sécurité ostensiblement renforcée dans les hôtels, avertissements renouvelés aux ressortissants occidentaux à Dakar ou Abidjan: les Etats d'Afrique de l'Ouest rehaussent leur vigilance face à une menace jihadiste régionale devenue tangible depuis l'attentat du 15 janvier à Ouagadougou.
La police sénégalaise a annoncé, lundi, avoir mené pendant le week-end des opérations de sécurisation "dans un contexte spécial de prévention et de riposte à la menace terroriste", interpellant plus de 900 personnes, essentiellement pour vérification d'identité.
"L'alerte est prise très au sérieux", a affirmé à l'Afp une source de sécurité sénégalaise, faisant état de "simulations d'attaques notamment sur la Corniche" de Dakar, site de nombreux hôtels, où la sécurité a été augmentée depuis l'attentat contre un café-restaurant de la capitale burkinabè qui a fait 30 morts, en majorité étrangers. Une première alerte est venue en novembre de l'arrestation d'une dizaine de personnes, dont plusieurs imams, en raison d'"affinités avérées avec Aqmi (Al-Qaïda au Maghreb islamique) et l'Etat islamique" (Ei), selon cette source, précisant qu'elles sont accusées d'"apologie du terrorisme". "Le Sénégal est resté un îlot de stabilité dans un océan d'instabilité", souligne Bakary Sambe, enseignant-chercheur sur le radicalisme religieux à l'Université Gaston Berger de Saint-Louis (nord), en référence notamment au Mali, à l'est et, plus au sud, au groupe nigérian Boko Haram.
"Il est de plus en plus la zone de repli stratégique des organisations occidentales", comme après la crise ivoirienne de 2003, une "position privilégiée" qui, selon lui, l'expose "comme cible symbolique parce qu'en touchant le Sénégal, on touche à plusieurs intérêts". Spécialiste des questions de sécurité au Sahel et directeur du journal mauritanien « La Tribune », Mohamed Fall Oumère dit s'attendre à une extension des projets d'attentats "à des pays comme la Côte d'Ivoire, le Sénégal et la Mauritanie qui est épargnée depuis 2011 en raison de l'étau sécuritaire dont elle s'est entourée". "Il s'agit pour les jihadistes d'envoyer des messages de trois ordres", explique-t-il : "aux Français pour leur signifier que leur intervention (au Mali depuis 2013) n'a pas tout résolu. Aux pays alliés de Paris pour leur dire qu'ils restent dans la ligne de mire. Et à Daech (l'Ei en arabe, Ndlr) dans le cadre d'une concurrence qui malheureusement fera beaucoup de dégâts".

- Alliés des 'Croisés' –
Dans une interview au site mauritanien Al-Akhbar publiée en janvier, quelques jours avant l'attentat de Ouagadougou, un chef d'Aqmi menaçait les alliés des "Croisés", en allusion notamment au Burkina Faso, au Tchad, au Togo, au Sénégal et au Niger, qui forment le gros des troupes de l'Onu au Mali ou abritent des bases françaises ou américaines. "Nous voulons affirmer à tous les pays de la région alliés de la France et qui participent à cette guerre des Croisés contre la Oumma (communauté islamique) que nous ne ménagerons aucun effort pour les frapper, ainsi que les intérêts occidentaux chez eux, et l'avenir le démontrera", déclarait Yahya Abou El Hamame. Un ancien analyste du renseignement extérieur français, Yves Trotignon, qui a beaucoup travaillé sur le Sahel, a confié à l'Afp s'être attendu à ce que les jihadistes frappent à Niamey, la capitale du Niger, avant le Burkina Faso.   "Je ne pensais pas qu'ils attaqueraient Ouagadougou avant Niamey. Le Niger me semble très vulnérable, pour eux monter une opération à Niamey ne devrait pas être très difficile", a-t-il indiqué. Le ministre nigérien de l'Intérieur, Hassoumi Massaoudou, a fait état, la semaine dernière, de l'arrestation "il y a moins d'un mois" de personnes venues commettre à Niamey des attentats du type de celui de Ouagadougou.  "Nous avons des informations et des menaces à un rythme d'une menace pratiquement tous les deux mois", a-t-il affirmé à la radio Rfi.  Comme après l'attaque jihadiste du 20 novembre contre un grand hôtel de la capitale malienne Bamako (20 morts, dont 14 étrangers, outre les deux assaillants), les ambassades française et américaine à Dakar et Abidjan ont renouvelé leurs messages de prudence à leurs ressortissants, invités à "éviter les zones bondées". Même en Sierra Leone, au secteur touristique sinistré par l'épidémie d'Ebola et où les autorités "ne jugent pas crédibles les rumeurs de menaces d'attentat contre des hôtels", selon l'ambassade américaine, le dispositif a été renforcé dans les principaux établissements, avec police locale, gardes(privés et vidéosurveillance.

Par  Malick Rokhy BA avec les correspondants de l'AFP en Afrique de l'Ouest


Une vingtaine de personnes ont été interpellées au Burkina Faso après l'attaque vendredi d'un dépôt d'armes par des soldats de l'ex-Régiment de la sécurité présidentielle (Rsp), l'unité à l'origine d'un putsch raté en septembre, a-t-on appris hier de source militaire.

"Au total 19 personnes ont été arrêtées dont deux civils soupçonnés de complicité avec les assaillants", a déclaré à l'Afp un officier supérieur à l'Etat-major général des armées sous couvert d'anonymat, sans donner le nombre exact de soldats de l'ex-Rsp. Dans un précédent bilan communiqué dimanche, l'armée avait annoncé l'arrestation de 11 soldats de l'ancienne garde prétorienne de Compaoré ainsi que la mort d'un autre ex-Rsp tué samedi dans le sud du Burkina, lors d'échanges de tirs dans le cadre de la traque des auteurs de l'attaque. Une quinzaine de soldats étaient recherchés à la suite de cette opération sur un dépôt d'armes situé à l'ouest de Ouagadougou. Une autre source militaire a confié à l'Afp que les ex-Rsp ont bénéficié de soutiens d'autres militaires de l'armée loyaliste. Par ailleurs, les forces de défense ont publié hier les photos et les identités de 9 soldats de l'ex-Rsp qui "n'ont jamais rejoint leur poste d'affectation à la suite de la dissolution du régiment" après son putsch manqué de septembre. "Considérés comme déserteurs, ils pourraient avoir des liens avec les récents événements", indique un communiqué des forces de défense et de sécurité appelant "toute personne qui aurait des informations concernant ces individus" à les "communiquer".
Sans accuser ouvertement les autorités ivoiriennes, l'armée burkinabè soupçonne fortement les éléments déserteurs, dont la plupart ont trouvé refuge de l'autre côté de la frontière après le putsch manqué, de "bénéficier de soutiens en Côte d'Ivoire". "S'ils ne bénéficient pas de soutien, les Ivoiriens les laissent faire", a indiqué à l'Afp un haut responsable militaire précisant que sur la vingtaine de personnes arrêtées "6 déserteurs" jusque-là réfugiés en Côte d'Ivoire y figuraient.

 AFP 


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