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Actualités Internationales (1170)

La perspective d'une sortie rapide de l'impasse post-électorale en Gambie s'est éloignée mercredi, Yahya Jammeh ayant réitéré son refus de céder la présidence sans décision sur son recours devant la Cour suprême. Celle-ci a fixé son audience au 10 janvier, neuf jours avant l'expiration du mandat de M. Jammeh. Yahya Jammeh, qui a gouverné la Gambie 22 ans, avait d'abord reconnu sa défaite à la présidentielle du 1er décembre face à l'opposant Adama Barrow. Il a ensuit fait volte-face et saisi la Cour suprême.

AFP

Le président nigérian Muhammadu Buhari, récemment nommé, par la Cedeao, médiateur en chef dans la crise politique gambienne, a averti que toute tentative du président sortant, Yahya Jammeh, de rester au pouvoir au-delà du 18 janvier 2016 “rencontrerait une résistance féroce, car tout a été mis en place pour le chasser du pouvoir, au besoin, par la force”.

Selon le Daily Globe Watch du Nigeria, dans son édition du mardi, citant des sources à Abuja, la position du président Buhari est en phase avec celle des autres dirigeants de la Cedeao qui ont publié, la semaine dernière, une déclaration sans équivoque pour faire comprendre au président Jammeh qu’ils ne lui permettraient pas de rester au pouvoir au-delà du 18 janvier. Les dirigeants de la Cedeao, lors de leur sommet, samedi dernier, à Abuja, ont également pris la résolution d’assister à l’investiture du président élu, Adama Barrow, le 18 janvier 2017, conformément à la constitution gambienne.

Selon un communiqué sanctionnant la 50ème session ordinaire de l’Autorité des chefs d’Etat et de gouvernement de la Cedeao, tenue à Abuja, samedi dernier, le président sortant, Jammeh, doit respecter le résultat de l’élection présidentielle du 1er décembre et garantir la sécurité et la protection du président élu. 

APA

Le Groupe des Etats d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (Groupe Acp) continue de suivre de près l’évolution préoccupante de la situation en Gambie, à la suite de l’élection tenue le 1er décembre avec succès, la reconnaissance, avec élégance, de sa défaite par le président Jammeh, le 2 décembre, puis sa volte-face le 9 décembre.

Le Groupe Acp se joint à la communauté internationale pour condamner la décision du président sortant, Jammeh, de contester, par la suite, le résultat du scrutin que la Commission électorale indépendante avait déclaré libre, régulier et transparent, décision qui menace la paix et l’harmonie qui ont fait la réputation de la Gambie. Différentes couches de la société gambienne ont unanimement condamné ce revirement – les juristes, les milieux d’affaires, les étudiants, les organisations de jeunes, les musiciens, les médecins, la diaspora gambienne, les ambassadeurs en poste, les chefs des communautés religieuses, les professeurs et enseignants, les organisations non gouvernementales locales et internationales, etc.

Il convient également de noter que l’élection a été jugée libre, régulière et transparente par des observateurs tant locaux qu’internationaux, notamment l’Union africaine et l’Organisation de la coopération islamique.

Le Groupe Acp invite, dès lors, le président sortant, Jammeh, à accepter, sans réserve, la volonté du peuple gambien, clairement exprimée dans les résultats de l’élection, tenue le 1er décembre, que la Commission électorale indépendante a déclaré avoir été remportée par le président élu, Adama Barrow. Le Groupe Acp s’associe aux déclarations du Conseil de sécurité des Nations unies, de la Cedeao, de l’Union africaine et de l’Organisation de la coopération islamique et demande instamment au président sortant, Jammeh, de garantir un transfert du pouvoir pacifique et sans heurts au président élu, Adama Barrow, au plus tard le 19 janvier 2017.

Le 19 décembre, en séance plénière, la 71e session de l'Assemblée générale de l'Onu a adopté la résolution traditionnelle sur "La lutte contre la glorification du nazisme, le néonazisme et d'autres pratiques contribuant à alimenter les formes modernes de racisme, de discrimination raciale, de xénophobie et d'intolérance" à l'initiative de la Russie. Le groupe des coauteurs de ce texte, outre cette dernière, comprend 55 autres États membres de l'Onu de toutes les régions du monde. La résolution a obtenu l'approbation de 136 pays. Deux pays (les États-Unis et l'Ukraine) ont voté contre, et 49 États ont décidé de s'abstenir. Au mois de novembre, ce texte avait déjà été approuvé par le troisième comité de la 71e session de l'Assemblée générale de l'Onu.

L'adoption de cette résolution est particulièrement importante en l'année du 70e anniversaire de la fin du procès international des principaux criminels nazis et de leur condamnation, qui ont joué un rôle crucial dans le développement progressif du droit international contemporain et fixé la défaite définitive du fascisme de manière juridique.

Ce texte condamne la glorification, dans certains pays, du mouvement nazi et d'anciens membres de la Waffen-SS, notamment par l'érection de monuments et de mémoriaux, ainsi que l'organisation d'événements publics. Il attire aussi l'attention sur le caractère inacceptable des tentatives de présenter comme des héros nationaux et des héros de mouvements de libération et de résistance ceux qui ont combattu la coalition antihitlérienne ou collaboré avec les nazis.Le contexte de "guerre" contre les mémoriaux consacrés aux soldats libérateurs soviétiques dans certains pays souligne l'importance des clauses de la résolution qui condamnent les tentatives incessantes de profaner ou de détruire les monuments érigés en l'honneur de ceux qui ont lutté contre le nazisme lors de la Seconde Guerre mondiale Le texte exprime l'inquiétude des pays signataires quant à l'augmentation du nombre de sièges revenant à des partis extrémistes, racistes et xénophobes au sein de certains parlements nationaux ou locaux, ainsi que face aux manifestations de plus en plus nombreuses de racisme lors des événements sportifs.Le soutien, toujours large, à cette initiative de la part de pays de toutes les régions du monde et le nombre croissant de coauteurs signifient que la mémoire des événements tragiques de cette guerre et des horreurs du nazisme reste bien vivante. Mais, tout le monde ne partage malheureusement pas cette approche. Les États-Unis et l'Ukraine se sont prononcés contre ce document, alors que les délégations des pays membres de l'Ue et de certains autres États se sont encore une fois abstenues lors du vote. Nous espérons que l'adoption de ce texte enverra un message clair aux pays où il est nécessaire de prendre des mesures urgentes pour combattre des tentatives de plus en plus fréquentes de falsifier l'histoire, de glorifier le nazisme et d'héroïser les nazis et leurs complices.

Le Ministère des Affaires
étrangères de la Fédération
de Russie

Yahya Jammeh, qui a dirigé la Gambie 22 ans et conteste sa défaite à l'élection présidentielle du 1er décembre, a affirmé qu'il ne quitterait pas le pouvoir avant une décision de la justice sur sa demande d'annuler le scrutin, dans une déclaration télévisée mardi soir.

"Je ne partirai pas" tant que la justice n'aura pas tranché, la Cedeao "essaie de me pousser dehors. Cela n'arrivera pas", a affirmé M. Jammeh en assurant que l'investiture d'Adama Barrow, déclaré vainqueur du scrutin du 1er décembre, n'aurait pas lieu le 19 janvier comme le préconise cette organisation régionale qui le presse de quitter le pouvoir.

M. Jammeh s'exprimait lors d'une rencontre avec des délégués de la Fédération des barreaux africains diffusée par la télévision publique gambienne tard mardi soir et dont l'Afp a visionné un enregistrement hier.Il est longuement revenu sur sa décision initiale de reconnaître, dès le 2 décembre, la victoire d'Adama Barrow, qu'il avait appelé devant les caméras pour le féliciter, puis son revirement une semaine plus tard, le 9 décembre, en dénonçant notamment des erreurs commises par la Commission électorale indépendante (Iec) et des intimidations de ses partisans. Le 13 décembre, son parti a saisi la Cour suprême pour demander l'annulation des résultats accordant la victoire à l'opposant Adama Barrow avec quelque 19.000 voix d'écart sur lui. Un recours introduit le jour même où la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao, 15 pays) a dépêché, à Banjul, une mission de quatre chefs d'Etat pour le convaincre de céder le pouvoir, sans succès.

La situation en Gambie a, de nouveau, dominé le sommet de la Cedeao, tenu le 17 décembre, à Abuja, à l'issue duquel l'organisation a redemandé à Yahya Jammeh de reconnaître les résultats du scrutin et de ne pas compromettre un transfert pacifique du pouvoir à Adama Barrow. Lors de ce sommet, les dirigeants ouest-africains ont aussi décidé de "garantir la sécurité et la protection" d'Adama Barrow et de se rendre à Banjul pour son investiture, le 19 janvier, à l'expiration du mandat de Yahya Jammeh, "conformément aux dispositions de la Constitution gambienne"."La délégation de la Cedeao est venue ici, et je lui ai expliqué" la situation, "documents" à l'appui, a affirmé Yahya Jammeh, dans ses habituels boubou, écharpe et chéchia blancs, mais les traits visiblement plus tirés que lors de ses précédentes apparitions publiques. A Abuja, a-t-il poursuivi, "ils ont dit à mon représentant que +Jammeh doit partir+ et que le 19 janvier, tous les chefs d'Etat de la Cedeao seront à Banjul pour assister à l'investiture du président élu" ; ce qui est, selon lui, une violation des textes de l'organisation sur la non-ingérence dans les affaires intérieures de ses Etats membres. "Et la Cedeao essaie de me pousser dehors. Cela n'arrivera pas. Tant que la Cour n'aura pas rendu sa décision sur cette affaire, il n'y aura pas d'investiture le 19 janvier. Et nous verrons ce que la Cedeao et les grandes puissances derrière elle pourront faire", a-t-il soutenu.

"Je ne serai intimidé par aucune puissance dans ce monde. Je veux m'assurer que justice soit rendue", a-t-il encore dit, estimant que la seule manière pour ce faire "est d'organiser, de nouveau, une élection, afin que chaque Gambien vote. Et c'est la seule manière de résoudre cette affaire pacifiquement et équitablement".

…Le Conseil de sécurité le somme de respecter les résultats du vote
Le Conseil de sécurité a demandé, à nouveau, hier matin, à M. Yahya Jammeh, président sortant de la Gambie, et aux autorités de ce pays de respecter pleinement les résultats de l’élection présidentielle du 1er décembre 2016, et de transférer le pouvoir au président élu, Adama Barrow, le 19 janvier 2017 au plus tard.

Le Conseil se félicite que les chefs d’État de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) aient décidé d’assister à l’investiture de M. Barrow, qui aura lieu le 19 janvier, à Banjul, dans la déclaration lue par son président pour le mois de décembre et représentant permanent adjoint de l’Espagne auprès des Nations unies, González de Linares Palou.
Le Conseil demande que les forces de défense et de sécurité gambiennes fassent preuve de la plus grande retenue pour maintenir le calme dans la capitale et rappelle que ses membres ont demandé que la sécurité du président élu ainsi que celle de tous les citoyens gambiens soit pleinement assurée.  Le Conseil se félicite de la nomination, par la Cedeao, de Muhammadu Buhari, président du Nigéria, comme médiateur en Gambie et de John Dramani Mahama, président du Ghana, comme coprésident. 

Le secrétaire général est prié de faciliter -par l’entremise de son représentant spécial et chef du Bureau des Nations unies pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel (Unowas)- l’instauration d’un dialogue politique entre les parties prenantes gambiennes, en vue d’assurer un transfert pacifique du pouvoir en Gambie.

AFP

Les évêques catholiques de la République démocratique du Congo ont adressé, hier, un ultimatum aux hommes politiques du pays, les pressant de s'entendre, "avant Noël", sur une voie de sortie de la crise provoquée par le maintien au pouvoir du président Joseph Kabila. La Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco) "n'est pas disposée à des prolongements indus et à des manœuvres dilatoires", a déclaré son président, Mgr Marcel Utembi, à la reprise des négociations arbitrées par l'Église.

…Le pape appelle les Congolais à être « des artisans de la paix »…
Le pape François a appelé, hier, les Congolais à être des "artisans de la paix", alors que des affrontements ont fait, mardi, en République démocratique du Congo, au moins onze morts."Je réitère un appel vibrant à tous les Congolais pour que, dans ce moment délicat de leur histoire, ils soient des artisans de la réconciliation et de la paix", a déclaré le pape, à l'occasion de son audience d’hier.

"Que ceux qui ont des responsabilités politiques écoutent la voix de leur propre conscience, sachent voir les cruelles souffrances de leurs compatriotes et aient à cœur le bien commun", a ajouté le souverain pontife, en espérant que Noël "ouvre des chemins d'espoir". Des violences à Kinshasa et dans plusieurs grandes villes ont fait au moins onze morts, mardi, en République démocratique du Congo, où l'opposant historique Étienne Tshisekedi à appelé à "résister pacifiquement" contre le maintien du président Joseph Kabila dont le mandat a désormais expiré.

…Paris évoque la possibilité de nouvelles sanctions de l'Ue
Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Marc Ayrault, envisage de réclamer de nouvelles sanctions européennes contre le président congolais, Joseph Kabila, qui se maintient au pouvoir malgré l'expiration de son mandat, a rapporté, hier, le porte-parole du gouvernement, Stéphane Le Foll.
 
En Conseil des ministres, Jean-Marc Ayrault a indiqué que "si les choses n'avançaient pas dans le bon sens, celui du dialogue et d'une sortie (de crise) démocratique", la France demanderait que l'Europe prenne "des sanctions vis-à-vis de la Rdc".
 
AFP

Apanews- Les diplomates gambiens accrédités à l’étranger ont, dans une lettre commune rendue publique lundi, exhorté Yahya Jammeh à respecter sa parole en cédant le pouvoir à Adama Barrow dont il a déjà reconnu la victoire à l’issue de l’élection présidentielle du 1er décembre dernier, rapporte le journal en ligne gambien Jollofnews. « Nous, les ambassadeurs de la Gambie, nous vous exhortons vivement à accepter le choix du peuple gambien et à faciliter un transfert pacifique du pouvoir au président élu, M. Adama Barrow », lit-on dans la lettre publiée par Jollofnews.

Selon ce portail, visité mardi à Apa, les signataires de la lettre sont les ambassadeurs Dembo M. Badgie à Beijing (Chine), Momodou Badgie à Ankara (Turquie), Elizabeth Ya Eli Harding à Londres (Royaume-Uni), le Dr Mamadou Tangara à l’Onu (New York), Momodou Aki Bayo à Moscou (Russie), Teneng Mba Jaiteh à Bruxelles (Belgique), Momodou Pa Njie à Dakar (Sénégal), Lang Yabou à Madrid (Espagne), Masanneh N. Kinteh à La Havane (Cuba), Abdou Jarju en Guinée-Bissau et Mass Axi Gai en Éthiopie. Avant ce groupe de diplomates, leur collègue Cheikh Omar Faye, accrédité aux Etats-Unis, avait appelé Jammeh à quitter le pouvoir. Dans la foulée, M. Faye a confirmé son licenciement par le président sortant dont le mandat expire en janvier 2017.

Le gouvernement de la République du Mali prend acte de la Résolution adoptée par l’Assemblée nationale, le vendredi 16 décembre 2016, sur la demande de mise en accusation du président Amadou Toumani Touré. Les députés, à une forte majorité, ont, en effet, rejeté la mise en accusation de l’ancien président. Cette décision de la représentation nationale participe à la volonté de consolidation de la réconciliation et de la cohésion nationale fortement impulsée par le président de la République. Le gouvernement de la République du Mali, pour ce qui le concerne, prendra les dispositions nécessaires pour contribuer à la mise en œuvre de la Résolution adoptée.

La coalition soutenant le président Alassane Ouattara a obtenu la majorité avec 167 sur 254 sièges du Parlement ivoirien, lors des élections législatives de dimanche, a annoncé mardi la Commission électorale indépendante (Cei). "Les résultats du scrutin se présentent comme suit: ont obtenu Rdhp (coalition au pouvoir) 167 sièges,  Indépendants 75, Udpci 6, Upci 3 et le Fpi (l'ex-parti de Laurent Gbagbo) 3. Le taux de participation étant de 34,10%", a déclaré le président de la Cei, Issouf Bakayoko.

…Le procès Simone Gbagbo reprend le 10 janvier
Trois avocats ivoiriens ont été "commis d'office" hier, en vue de la reprise, le 10 janvier, du procès pour crimes contre l'humanité de l'ex-première dame de Côte d'Ivoire Simone Gbagbo, après le retrait de ses défenseurs, a annoncé l'ordre des avocats.

Le jugement en assises de Mme Gbagbo est bloqué depuis fin novembre à la suite du désistement de ses conseils. Des pourparlers engagés par Me Abbé Yao, le bâtonnier de l'ordre des avocats ivoiriens, n'ont pas abouti. "En conséquence", Me Claude Mentenon (un ancien bâtonnier), Georges Viera Patrick et Amandine Kouamé du barreau d'Abidjan ont été "commis d'office" pour assurer la défense de l'accusée, a déclaré Me Abbé Yao à la presse à la sortie d'une réunion consacrée à cette affaire.

"Nous répondons aux injonctions de l'ordre (des avocats)", a déclaré à la presse Me Mentenon, l'un des avocats cités.

AFP

 

Neuf personnes ont été tuées dans des violences à Kinshasa mardi, jour qui marque la fin du mandat du président Joseph Kabila, a déclaré à l'AFP le porte-parole du gouvernement de la République démocratique du Congo. "A Kinshasa, il y a eu neuf morts, pas un seul de plus", a dit le porte-parole du gouvernement, Lambert Mende. Peu avant, la Mission de l'Onu au Congo (Monusco) a indiqué à l'Afp enquêter sur des informations crédibles faisant état d'une vingtaine de tués dans la capitale congolaise.

"Parmi eux, six pillards ont été tués par les gardes commis à la protection des magasins et entrepôts, un policier a été tué par balles et deux dames atteintes par des balles perdues", a détaillé M. Mende.

…L'Onu inquiète « face à la vague d'arrestations et de détentions »…
AFP- La Mission de l'Onu en République démocratique du Congo a fait part, hier, de "sa profonde inquiétude" face à ce qu'elle a présenté comme une "vague d'arrestations et de détentions au cours des trois derniers jours dans toute l'étendue" de la Rdc.

Depuis le 16 décembre, l'Onu "a recensé 113 arrestations dans le pays, dont des dirigeants et des sympathisants de l'opposition, des activistes de la société civile et des défenseurs des droits de l'Homme, des professionnels des médias", affirme la Monusco dans un communiqué.

Depuis dimanche, les principales villes de la Rdc sont quadrillées par les forces de l'ordre. Le mandat du président Joseph Kabila, à qui la Constitution interdit de se représenter, s'est achevé hier.

…Paris appelle les autorités à « agir dans le respect des droits de l'Homme »
La France s'est déclarée mardi "préoccupée" par les violences dans les deux plus grandes villes de la République démocratique du Congo, en proie à une grave crise politique, et a appelé les autorités congolaises à "agir dans le respect des droits de l'Homme", selon un porte-parole du ministère français des Affaires étrangères, qui souligne que "la responsabilité individuelle des auteurs de crimes et d’autres violations des droits de l’Homme est engagée".

AFP

Un camion a foncé sur la foule, hier soir, dans un marché de Noël, dans le centre de Berlin, faisant au moins neuf morts et 50 blessés, a indiqué la police qui penche pour un attentat et estime en avoir arrêté l'auteur.

Ce drame rappelle, par ses circonstances, l’attentat du 14 juillet 2016 à Nice, en France, au camion-bélier le soir de la fête nationale sur la Promenade des Anglais.

"Une personne qui est manifestement le chauffeur du camion a été arrêtée, un passager est mort", a indiqué la police à l'Afp, après avoir fait état d'"au moins neuf morts" et "au moins 50 blessés", dont quatre grièvement. "Nous examinons la piste d'un attentat terroriste, mais ne connaissons pas encore les motivations" de cet acte, a souligné un autre porte-parole. La police a d'ailleurs appelé les Berlinois à "rester à la maison" par précaution. La chancelière Angela Merkel s'est dite "en deuil" après avoir appris le drame.

Selon plusieurs médias allemands, le conducteur du poids-lourd, immatriculé en Pologne, a pris la fuite après avoir foncé sur la fouleLa chancelière allemande, Angela Merkel, est "en deuil" en raison de ces "nouvelles effroyables", a indiqué son porte-parole, Steffen Seibert sur twitter. Des images des lieux du drame diffusées par le site internet du quotidien local Berliner Morgenpost ont montré plusieurs stands du marché de Noël détruits par le passage du camion.
Les accès des lieux ont été immédiatement bloqués par les forces de l’ordre.

AFP

La plupart des grandes villes tournaient au ralenti, hier, en République démocratique du Congo, où des millions d'habitants ont jugé prudent de rester chez eux à la veille du terme du mandat du président Joseph Kabila. Dans la capitale, la situation était très tendue et confuse à l'Université de Kinshasa (Unikin) où des dizaines de policiers armés et de soldats ont contenu un groupe de plusieurs centaines d'étudiants.

Dans l'est du pays, déchiré par les conflits armés depuis plus de vingt ans, cinq rebelles, un Casque bleu sud-africain et un policier congolais ont été tués dans des combats pour contrer l'attaque d'une milice contre plusieurs bâtiments de la ville de Butembo, dont la prison. Hormis l'université, Kinshasa, bouillonnante mégapole de 10 millions d'habitants, avait tout d'une ville morte alors que l'opposition conteste la volonté du chef de l’État de se maintenir au pouvoir en attendant l'élection d'un successeur.Coutumière des violences meurtrières à caractère politique, la capitale était quadrillée par des policiers et soldats, plus nombreux que les passants dans certains quartiers.

Les journalistes souhaitant couvrir la situation à l'Unikin en ont été empêchés par les forces de l'ordre ou par des jeunes agressifs.Joints par téléphone, des étudiants ont déclaré à l'Afp avoir eu l'intention de "marcher pacifiquement" jusqu'au Parlement pour demander le départ de M. Kabila et en avoir été bloqués par les forces de l'ordre.Des sources sécuritaires ont affirmé au contraire que les étudiants étaient armés de cocktails Molotov. Fief de l'opposant en exil Moïse Katumbi, candidat à la prochaine présidentielle, Lubumbashi, deuxième ville du pays, dans le sud-est, était également sous la coupe réglée des forces de l'ordre, selon le correspondant local de l'Afp. La circulation était faible et la plupart des commerces fermés.

- Appels au calme -
Dans tout le pays, les réseaux sociaux étaient filtrés ou coupés, selon les opérateurs, sur ordre des autorités depuis minuit.  Dimanche, la police nationale avait annoncé qu'elle ne tolérerait aucun rassemblement de plus de dix personnes. A Goma (est), l'activité économique était quasi nulle. Un journaliste de l'Afp a vu, en début de matinée, des policiers disperser, sans violence, un groupe de huit jeunes gens qui discutaient.Kisangani, la grande ville du nord-est, tournait au ralenti, selon un journaliste de l'Afp. Là aussi, les forces de l'ordre étaient présentes en nombre.A Butembo (est), la population a été réveillée par des détonations et des rafales d'arme automatique.

Cette ville de 1,1 million d'habitants a vu apparaître récemment des milices dont certains combattants ont affirmé vouloir chasser du pouvoir le président Kabila. A Mbuji-Mayi (centre), bastion de l'Udps, formation de l'opposant historique Étienne Tshisekedi, et troisième ville du pays, "les enfants ne sont pas allés à l'école" mais "quelques taxis-motos (ont commencé) à circuler", selon Denis Kalombo, président de la fédération locale de l'Udps. La situation politique est extrêmement tendue depuis des mois en Rdc.

…5 rebelles, un casque bleuet un policier tués dans l’Est

AFP- Cinq rebelles, un Casque bleu sud-africain et un policier congolais ont été tués, hier matin, dans des combats à Butembo, à la suite de l'attaque d'une milice contre cette ville de l'Est de la République démocratique du Congo, a-t-on appris de sources concordantes. L'attaque a notamment visé la prison de cette ville du nord de la province troublée du Nord-Kivu. Le bilan des morts a été confirmé par le porte-parole de la Mission de l'Onu pour la stabilisation de la Rdc (Monusco), les autorités locales et une source policière.

AFP

Deux ministres maliens ont démenti catégoriquement, hier, tout "accord de réadmission" de déboutés du droit d'asile, à la suite d'une déclaration controversée de la diplomatie néerlandaise qui avait dû clarifier ses propos.

Le ministère néerlandais des Affaires étrangères avait fait état de la conclusion d'un accord entre l'Union européenne (Ue) et le Mali sur le "retour des demandeurs d'asile refusés", lors d'une visite du chef de la diplomatie des Pays-Bas, Bert Koenders, à Bamako le 11 décembre.
Le ministère malien des Affaires étrangères avait vigoureusement démenti le lendemain, renvoyant au communiqué conjoint publié au terme de la rencontre et soulignant que dans ce texte, "nulle part, il n'a été question de signature d'un quelconque accord qui permettrait d'expulser nos compatriotes en situation irrégulière en Europe". "Le Mali n'entend pas monnayer sa dignité même si l'Ue est un partenaire au développement", a renchéri, hier, le chef de la diplomatie malienne, Abdoulaye Diop, lors d'une conférence de presse conjointe avec le ministre des Maliens de l'extérieur, Abdourhamane Sylla.

M. Diop a exprimé sa "surprise totale d'entendre parler par voie de presse de la signature d'un accord de réadmission", alors que la visite de M. Koenders, pour le compte de l'Ue, "ne visait pas à signer un accord à Bamako", a-t-il indiqué."Ce document n'a pas la valeur juridique d'un accord", a-t-il précisé au sujet du communiqué conjoint du 11 décembre qui évoque succinctement "l'accompagnement des retours d'Europe des personnes en situation irrégulières, sur base des procédures standard, conclus entre les deux parties tout en respectant leurs obligations mutuelles".   "A son retour aux Pays-Bas, le ministre a exhibé, comme un trophée, ce communiqué pour prétendre à la signature d'un accord historique", a déploré le chef de la diplomatie malienne.  De son côté, M. Sylla a assuré qu'"un tel accord ne sera pas signé par le Mali. Le Mali ne se laissera pas faire".

Un plan d'action adopté au sommet de La Valette, en novembre 2015, entre États européens et africains, prévoit un fonds financier européen de 1,8 milliard d'euros pour aider les pays africains à endiguer les flux de migrants. Outre le Mali, l'Ue cherche à négocier des accords de renforcement de la coopération économique en échange du retour des migrants avec l'Ethiopie, le Niger, le Nigeria et le Sénégal.

AFP

AFP-Les Ivoiriens ont voté dans le calme dimanche pour élire leurs députés dans un scrutin dont le président Alassane Ouattara attend une solide majorité pour achever son deuxième et dernier mandat.

Les bureaux de vote ont fermé peu après 18H00 (locales et Gmt) comme prévu et le dépouillement a immédiatement débuté dans ce pays où plus de 6,2 millions d'inscrits étaient appelés à choisir leurs 255 représentants à l'Assemblée nationale parmi 1.337 candidats. "Le scrutin s'est achevé dans l'ensemble dans le calme", a noté un observateur auprès de l'AFP, notant toutefois "une  faible participation un peu partout". "Le scrutin se déroule de manière apaisée sur l'ensemble du territoire" s'était auparavant félicité le président Ouattara après avoir voté à Abidjan. Dans ce scrutin à tour unique, la coalition présidentielle vise la majorité absolue même si elle fait face à de nombreuses candidatures dissidentes et à une opposition.

Cette dernière, qui avait boycotté les précédentes législatives de 2011, espère cette fois faire son retour au Parlement. Son chef Pascal Affi N'Guessan, dirigeant du Front populaire ivoirien (Fpi) de l'ex président Laurent Gbagbo, a voté dans sa ville natale de Bongouanou (150 km au nord d'Abidjan) et appelé les "Ivoiriens à rétablir l'équilibre politique" à l'Assemblée dont l'opposition est absente depuis cinq ans.  Ce scrutin est le premier de la IIIe République ivoirienne, après l'adoption d'une nouvelle Constitution en octobre à l'initiative du président Ouattara, réélu un an auparavant pour un deuxième et dernier mandat.

Les résultats définitifs ne sont pas attendus avant mercredi, mais des r sultats provisoires pourraient tomber dès dimanche soir, selon un membre de la Commission électorale indépendante (Cei). La courte campagne électorale - une semaine - s'est achevée vendredi dans le calme. Mais plusieurs incidents ont eu lieu ces derniers mois (commissariats et gendarmes attaqués) et 30.000 membres des forces de sécurité ont été déployés pour le scrutin. Le président de la Cei, Issouf Bakayoko, avait souhaité samedi que l'élection se déroule dans "un climat apaisé", appelant candidats et électeurs à éviter "toute violence et toute entrave au libre exercice du choix légitime des autres".

- Frondeurs -
Plus de 5.000 observateurs étaient accrédités pour le scrutin, a-t-il dit, dont un millier mandatés par l'Union africaine, les pays ouest-africains de la Cédéao, l'Union européenne, ou encore les ambassades des Etats-Unis, de France, etc. La coalition présidentielle, le Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix, vise la majorité absolue à l'Assemblée, alors qu'elle doit faire face à des "frondeurs" dans son propre camp, qui participent au scrutin sous l'étiquette d'indépendants. "Donnez-moi une forte majorité pour me permettre d'accélérer les travaux que j'ai comme objectifs pour les quatre années à venir", avait lancé avant l'élection le président Ouattara, 74 ans, dit "Ado", qui vante son bilan économique pour convaincre les électeurs. La plupart des observateurs et même certains opposants reconnaissent ses mérites économiques mais son bilan politique est plus mitigé avec une réconciliation nationale encore à parfaire, une justice critiquée et une nouvelle Constitution adoptée après un référendum boudé par l'opposition et qui n'a pas attiré les foules fin octobre.     "Ado" disposait jusqu'ici d'une majorité écrasante à l'Assemblée, l'opposition ayant boycotté les législatives de 2011 à l'issue de la crise post-présidentielle qui avait vu le président Gbagbo refuser de reconnaître sa défaite face à M. Ouattara et plonger le pays dans des violences ayant fait 3.000 morts. L'ancien dirigeant est actuellement jugé par la Cour pénale internationale pour crimes contre l'humanité.

AFP- Kinshasa était dans l'expectative dimanche, sous forte surveillance policière et militaire, après la suspension des pourparlers pour sortir de la crise politique en République démocratique du Congo, où le président Joseph Kabila achève son mandat mardi sans que son successeur ait été élu.

Les barrages routiers nocturnes ont été levés mais les forces de l’ordre étaient déployées en nombre dans certains bastions d’opposition ou quartiers chauds de cette mégapole de 10 millions d’habitants.
Samedi soir, les évêques catholiques ont annoncé la suspension des négociations qui se tenaient sous leur égide pour tenter de trouver un accord sur une transition politique jusqu’à l’élection d’un successeur à M. Kabila, qui entend entretemps se maintenir au pouvoir.
Ces discussions de la dernière chance doivent reprendre mercredi.Le Rassemblement d’opposition, constitué autour d'Etienne Tshisekedi, avait menacé de jeter la population dans les rues dès le 19 décembre en cas d’échec des négociations pour forcer M. Kabila à quitter le pouvoir.
Elle n’a cependant lancé aucun mot d’ordre public après la suspension des discussions alors que la communauté internationale appelle les deux parties à la retenue. Eboulement dans une mine d'or de l'est de la Rdc : au moins 20 morts

 

AFP- Le président du Mali Ibrahim Boubacar Keïta a déclaré dimanche qu'il pourrait autoriser l'armée burkinabè à pourchasser les groupes jihadistes jusqu'en territoire malien où ils se replient après leurs attaques meurtrières.
M. Keïta a fait cette déclaration lors d'une visite dans la capitale Ouagadougou en présence de son homologue burkinabè Roch Marc Christian Kaboré.

Vendredi, douze soldats burkinabè ont été tués dans une attaque contre un détachement de l'armée basé dans le nord du Burkina Faso (à une trentaine de kilomètres de la frontière malienne), raid jihadiste le plus meurtrier perpétré contre l'armée dans ce pays.

AFP- Au moins vingt personnes ont été tuées par un éboulement dans une mine d'or de l'Est de la République démocratique du Congo, a-t-on appris dimanche de source officielle.


"Au moins 20 personnes sont mortes dans un éboulement survenu la nuit de samedi à ce dimanche dans un carré minier à Makungu", dans le sud du Sud-Kivu, a déclaré à l'Afp le ministre des Mines de cette province, Apollinaire Bulindi.

"Ce bilan encore provisoire devrait s'alourdir car beaucoup de gens exploitent en désordre dans cette carrière", a-t-il ajouté, faisant référence aux "creuseurs artisanaux" (mineurs clandestins) qui pullulent sur de nombreux sites miniers congolais."Nous (les autorités provinciales, ndlr) ne contrôlons pas cette carrière, ce sont des militaires qui l'exploitent et nous ne savons pas y mettre l'administration minière", a ajouté le ministre.
La mine de Makungu est située dans le territoire de Fizi, près de la frontière avec la province du Tanganyika, à plus de 270 km au sud de Bukavu, capitale du Sud-Kivu.

Au moins douze soldats burkinabès ont été tués, hier, dans une attaque contre un détachement de l'armée basé dans le nord du pays, à une trentaine de kilomètres de la frontière malienne ; le raid jihadiste le plus meurtrier perpétré contre l'armée dans ce pays.

Il s'agit de la seconde attaque visant l'armée depuis le début des attaques jihadistes, au premier trimestre 2015, au Burkina Faso, petit Etat sahélien d'Afrique pauvre et enclavé. En octobre 2016, la première attaque avait fait six morts - quatre militaires et deux civils -, les deux derniers ayant été probablement tués par des "tirs amis".

Frontalier du Mali et du Niger, le nord du Burkina est le théâtre d'attaques jihadistes régulières depuis 2015. Longtemps épargné par ces attaques qui touchent la plupart des pays sahéliens, le Burkina est ainsi entré, depuis avril 2015, dans un cycle d'enlèvements et d'attaques islamistes. "Aujourd'hui 16 décembre 2016, aux environs de 05h30 (locales et Gmt), dans la ville de Nassoumbou, située dans la commune de Djibo (chef lieu de la province du Soum, Ndlr) à proximité de la frontière avec le Mali, un détachement du Groupement des forces anti-terroristes (Gfat) de notre armée a subi une attaque meurtrière qui a coûté la vie à douze de nos valeureux soldats et fait des blessés", a déclaré, hier, le président burkinabè, Rock Marc Christian Kaboré, dans une "adresse à la Nation". Il n'a pas fourni de bilan du nombre de blessés. "Je condamne, avec fermeté, cette attaque ignoble qui illustre la cruauté de (ses) auteurs", a-t-il ajouté. Un précédent bilan du haut commissaire de la province du Soum, Mohamed Dah, joint par l'Afp par téléphone depuis Ouagadougou, faisait état de onze morts, dont dix militaires et un gendarme. Deux soldats restaient "injoignables" ; ce qui signifie qu'ils sont portés disparus.

C'est "la plus grosse attaque jihadiste jamais perpétrée" contre l'armée burkinabè, a souligné M. Dah. "Une quarantaine de personnes sont arrivées à bord de véhicules pick-up et de nombreuses motos. Elles étaient lourdement armées avec des fusils kalachnikov et des lance-roquettes. Elles ont tiré sur les hangars, les tentes et calciné certains véhicules", a-t-il précisé.

Drapeaux jihadistes
Selon une source sécuritaire, les assailants, "enturbannés, avaient (des) drapeaux jihadistes".

Les autorités burkinabè ont dépêché un "renfort sur place. Nous avons lancé la chasse et un bilan plus précis vous sera bientôt fourni par les services habilités", a, de son côté, informé une source sécuritaire sous couvert d'anonymat.

Dans un communiqué, l'état-major a indiqué qu'"au matin du 16 décembre, aux environs de 05h00, une quarantaine d'individus non identifiés, lourdement armés, ont attaqué le poste militaire de Nassoumbou, localité située à 45 km au nord de Djibo".Le détachement visé fait partie du Gfat, un bataillon de plus de 600 hommes déployés fin janvier 2013, quelques semaines après le début de l'opération Serval lancée par la France contre les forces jihadistes dans le nord du Mali.  Cette opération, qui s'est achevée en juillet 2014, a été remplacée par l'opération Barkhane, chargée de la lutte anti-terroriste dans le Sahel. Les attaques jihadistes au Burkina Faso sont surtout concentrées dans le nord du pays. Mais, le 15 janvier 2016, un commando de trois assaillants a tué 30 personnes et fait 71 blessés en plein coeur de la capital, Ouagadougou. Une attaque revendiquée par le groupe Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi). 

En octobre, M. Kaboré avait invité ses compatriotes à mener une "lutte implacable contre le terrorisme et toutes ses formes".

AFP

Quelque 6,2 millions d'Ivoiriens sont attendus, dimanche, aux urnes pour des élections législatives devant conforter une forte majorité au président Alassane Ouattara, au terme d'une semaine de campagne terne et sans accroc.

La campagne électorale, débutée samedi dernier, s'achevait, vendredi, dans le calme. Quelque 30.000 membres de forces de sécurité seront déployés pour le scrutin alors que plusieurs incidents ont eu lieu ces derniers mois (commissariats et gendarmes attaqués).La coalition présidentielle, le Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (Rhpd), vise la majorité absolue à l'Assemblée, composée de 255 députés, alors qu'elle doit faire face à des "frondeurs" dans son propre camp qui participent au scrutin sous l'étiquette d'indépendants.
"Donnez moi une forte majorité pour me permettre d'accélérer les travaux que j'ai comme objectif pour les quatre années à venir", a affirmé Alassane Ouattara qui vante les mérites de son bilan économique pour convaincre les électeurs.La plupart des observateurs et même certains opposants reconnaissent les mérites économiques de M. Ouattara dont le bilan politique est plus mitigé avec une réconciliation nationale encore à parfaire, une justice critiquée et une nouvelle constitution adoptée après un référendum boudé par l'opposition et qui n'a pas attiré les foules fin octobre.   

Le chef de l’Etat disposait, jusqu'ici, d'une majorité écrasante à l'Assemblée, l'opposition ayant boycotté les législatives de 2011 à l'issue de la crise post-présidentielle qui avait vu Laurent Gbagbo refuser de reconnaitre sa défaite face à Ouattara et plonger le pays dans des violences ayant fait 3.000 morts. Cette fois, une partie du Front populaire ivoirien (Fpi), l'ancien parti de Gbagbo - actuellement jugé par la Cour pénale internationale (Cpi) pour crimes contre l'humanité -, a décidé d'aller aux urnes, "la politique de la chaise vide n'ayant pas porté ses fruits", selon l'ancien Premier ministre Pascal Affi Nguessan. "La bataille à venir, c'est de mobiliser pour conquérir l'Assemblée nationale", a-t-il annoncé.

Mais, l'autre branche du Fpi, les "frondeurs" qui se disent fidèles à Laurent Gbagbo, a appelé au boycott.Le taux d'abstention sera regardé de près. Mais, selon de nombreux observateurs, le nombre de votants devrait être à la hausse, car si les débats ne passionnent pas au niveau national, la bataille sur le plan local est parfois brûlante, avec pas moins de 1337 candidats en lice pour ce scrutin à tour unique (est élu celui qui arrive en tête).

Toit arraché
Ce système a obligé le parti de Ouattara, le Rassemblement des républicains (Rdr), à trouver un terrain d'entente avec les autres partis de la coalition Rhpd, notamment avec son principal allié, à savoir le Parti démocratique de Côte d'Ivoire (Pdci), l'ancien parti unique. Cela n'a pas été sans mal. La désignation des candidats du Rhdp a donné lieu à des négociations serrées et de nombreuses empoignades et frustrations. Ainsi, comme le rapporte le quotidien Soir Info, le maire Pdci de Guéyo (sud-ouest du pays) a arraché le toit du siège de son parti dans sa ville pour empêcher toute réunion dans ces locaux, après avoir appris qu'il ne serait pas investi au profit d'un membre du Rdr.

Les négociations ont été si tendues qu'elles ont conduit le président à limoger deux ministres dont les petites formations politiques voulaient plus d'investitures. Le ministre des Affaires étrangères, Abdallah Albert Toikeusse Mabri, membre de l'Union pour la démocratie et la paix en Côte d'Ivoire (Udpci), a ainsi "sauté". Son parti réclamait une vingtaine d’investitures, la coalition lui en proposait la moitié.

De nombreux candidats ont aussi enfreint la discipline de la coalition pour se présenter comme indépendants. "Rhdp-Indépendants : que la guerre commence", soulignait le quotidien l'Expression, relevant que "parmi les 740 candidats indépendants, beaucoup sont issus du Rhdp".

La bataille la plus médiatique aura lieu à Cocody, quartier huppé d'Abidjan, où une des "vedettes" du gouvernement, Affoussiata Bamba-Lamine, ministre de la Communication, défie Yasmina Ouegnin, fille de Georges Ouegnin, figure de la vie politique ivoirienne, indéboulonnable chef du protocole de la présidence (1960-2000). Députée sortante du Pdci, Mme Ouegnin n'a pas été investie par le Pdci parce qu'elle s'était opposée à la nouvelle Constitution.

AFP

Un immigré malien est décédé après s'être défenestré pour échapper à l'incendie qui s'était déclaré dans un foyer de travailleurs migrants à Boulogne-Billancourt, en banlieue parisienne. Selon les résidents, en colère, ce n'est pas un accident. Un homme est mort après s'être défenestré lors d'un incendie dans un foyer de travailleurs immigrés à Boulogne-Billancourt, en région parisienne, dans la nuit du 15 au 16 décembre. La police privilégie la piste criminelle et selon le ministère de l'Intérieur, il a été causé par un "probable règlement de comptes". Le parquet de Nanterre a ouvert une enquête. La victime est un Malien, selon le président du comité des résidents Bakary Cissokho, interrogé par France 24. "Il était âgé d'une quarantaine d'années et était arrivé dans le foyer il y a environ quatre ans. Il a sauté du troisième étage de l'immeuble côté cour", continue-t-il. "Le feu s’est déclaré vers 3 heures du matin au rez-de-chaussée près du bureau du gérant. La police est arrivé en 20 minutes, mais les pompiers ont tardé", se désole-t-il. Tous les autres occupants de ce foyer de 328 places ont pu s’échapper par les escaliers de secours.

Bakary Cissokho, le président du comité des résidents du foyer
Quatorze personnes sont actuellement blessées, selon des sources policières. Les résidents les plus grièvement touchés ont été transportés dans les hôpitaux Georges-Pompidou à Paris et Ambroise-Paré à Boulogne-Billancourt, dans les Hauts-de-Seine. Le Premier ministre, Bernard Cazeneuve, a exprimé dans un tweet sa "solidarité avec les victimes de l'incendie du foyer" ajoutant que "toute la lumière sera faite". Le Parti socialiste, de son côté, a dénoncé "ces actes [d’origine criminelle] où l’ignominie le dispute à la lâcheté".Le foyer existe à Boulogne depuis de nombreuses années, "depuis le mois de septembre 1974", précise Sow Bamody, un Sénégalais qui y réside depuis l’ouverture. "Je connais presque tout le monde, je travaillais aux usines Renault [à Billancourt] avant. Ici, il y a une majorité de Sénégalais et de Maliens, mais aussi beaucoup de Mauritaniens, de Marocains et d’Algériens". Sow Bamody précise que seul le hall d'accueil a été touché par les flammes, les logements sont, a priori, épargnés.Dans le hall principal du foyer de Boulogne, les résidents ne parlent que de l'incendie de la nuit dernière. Selon Bakary Cissokho, Sow Bamody et de nombreux membres du foyer assis autour d'eux, l’origine criminelle du drame ne fait aucun doute. "Cela fait des mois que l’on demande que l'entrée soit sécurisée". Leur requête est restée lettre morte. Le gestionnaire du foyer, l’association Coallia, spécialisée dans l’habitat social, ne leur répond pas, explique-t-il. "Nous sommes en grève contre Coallia depuis 7 mois, nous refusons de payer notre redevance [forme de charges pour participer aux frais d'entretien et de maintenance du foyer]. Depuis qu’ils ont repris la gestion des lieux, c’est la catastrophe".Il est vrai que le foyer est dans un état de délabrement avancé. Au rez-de-chaussée de l’immeuble de 6 étages, la saleté est partout, l’odeur d’urine assez forte près des sanitaires. L’ascenseur ne marche pas, l’électricité ne fonctionne pas, et "il n’y a même pas d’eau chaude alors que nous sommes en plein hiver", se plaint un résident. Bakary Cissokho demande le départ du gérant de l'association qu'il juge "incompétent". Coallia, jointe par France 24, a tenu à apporter "tout son soutien à la famille de la victime". Elle nie en revanche tout désengagement de sa part dans l'entretien des lieux et assure que l'incendie "n'a rien à voir avec la maintenance du foyer".

Un argumentaire qui ne semble convaincre personne. Dans le voisinage, on constate aussi l'insalubrité du foyer qui détonne avec les nouveaux immeubles flambant neuf alentour. "Il n'y a aucun problème entre les habitants du quartier et les résidents", confie Julien, qui habite l'immeuble juste en face. "Mais je vois souvent des rats quand je passe aux abords du centre. Je ne suis jamais entré à l'intérieur mais des amis m'ont dit que c'était vraiment problématique". Selon un autre habitant, croisé dans la rue, à quelques mètres du centre, "des rixes ont parfois lieu le soir entre les résidents. Ça ne m'étonnerait pas que l'un d'eux ait pu allumer la mèche". Le maire de Boulogne, Pierre-Christophe Baguet, a réclamé, dans un communiqué, la fermeture immédiate du foyer.

AFP

Le représentant de l'Onu en Afrique de l'Ouest, Mohamed Ibn Chambas, a affirmé, hier, à l'Afp, que le président gambien, Yahya Jammeh, devait "être prêt à céder le pouvoir" en janvier, indépendamment de son recours en justice contre l'élection de l'opposant Adama Barrow.

M. Ibn Chambas s'exprimait au retour d'une mission, mardi, à Banjul, de quatre chefs d'Etat d'Afrique de l'Ouest, à laquelle il a participé, pour tenter de convaincre M. Jammeh de reconnaître définitivement sa défaite à l'élection présidentielle du 1er décembre et de céder le pouvoir. "L'opposition a remporté l'élection, qui a été juste", a affirmé le représentant spécial du secrétaire général de l'Onu dans la région, Ban Ki-moon.

Le mandat de cinq ans de M. Jammeh expire le 19 janvier, a rappelé M. Ibn Chambas, ajoutant qu'"il devra être prêt à céder le pouvoir" à cette date.

D'ici là, "c'est M. Jammeh qui est le président constitutionnellement élu. Nous espérons que, pendant cette période, toutes ses actions seront conformes à la Constitution", a souligné le responsable de l'Onu.  Interrogé sur les craintes émises par l'opposition, que la contestation des résultats devant la Cour suprême ne permette à M. Jammeh de se maintenir en place au-delà de la fin de son mandat, M. Ibn Chambas a assuré que les deux questions n'étaient pas liées. "Cette procédure juridique n'a rien à voir avec le terme de son mandat", fixé à janvier, a-t-il dit.
Le délai constitutionnel du 19 janvier comme terme du quinquennat de Yahya Jammeh a aussi été évoqué par un des responsables de l'opposition, Halifa Sallah, dans une déclaration devant la presse à Banjul. "Nous maintenons que le président élu Barrow demeure le prochain président gambien, qui devrait prendre ses fonctions le jour où expire le mandat" du dirigeant, a déclaré M. Sallah. "Nous avons indiqué qu'autour du 19 janvier, si au moment où le président élu Barrow est censé être investi, le président Jammeh dit : +Je ne partirai pas+, alors, manifestement, il y aura une crise constitutionnelle et un probable conflit dans le pays", a-t-il ajouté.

Après une journée de discussions, mardi, la présidente libérienne, Ellen Johnson Sirleaf, qui conduisait la délégation de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao), a reconnu qu'aucun accord n'avait encore été obtenu sur le départ du pouvoir de M. Jammeh.

AFP 

La plus grande centrale syndicale de Guinée-Bissau a lancé, hier, une grève générale de 48 heures pour réclamer des arriérés de salaire, au lendemain de l'investiture du gouvernement d'Umaro Sissoco Embalo, mouvement suivi avec un succès mitigé, selon un journaliste de l'Afp et des témoins.

L'Union nationale des travailleurs de Guinée (Untg), qui a lancé le mot d'ordre de grève pour mercredi et aujourd’hui, réclame le paiement de plusieurs mois de salaire -entre neuf et onze-, non perçus depuis 2003 ainsi que l'harmonisation des grilles salariales avec les standards régionaux, selon un de ses responsables, Alberto Djata.

A Bissau, la capitale, la grève semblait peu suivie, a rapporté le journaliste de l'Afp, qui a vu notamment à leur poste de nombreux enseignants et transporteurs, généralement respectueux des mots d'ordre de leur syndicat.

Interrogés par l'Afp, certains fonctionnaires ont expliqué n'avoir pas observé l'arrêt de travail, car le moment était jugé peu propice, le gouvernement n'ayant prêté serment que la veille.Dans de grandes villes de l'intérieur du pays, la situation était contrastée, selon des témoins qui n'ont pas fait état de fortes perturbations.

Des responsables de l'Untg - affirmant compter environ 8.000 membres, essentiellement dans la fonction publique - ont cependant assuré que le taux de grévistes était faible à Bissau, mais très important à l'intérieur du pays.

De source syndicale, des négociations ont été engagées, mercredi après-midi, avec les syndicats à la demande d'Umaro Sissoco Embalo.

AFP 

Le flux de migrants remontant d'Afrique subsaharienne vers la Libye via le Niger a été réduit de près de 100 % entre mai et novembre, a indiqué, hier, la Commission européenne en saluant la collaboration de Niamey pour ralentir le trafic sur cet axe très emprunté.

Avec le Sénégal, le Mali, le Nigeria et l'Ethiopie, le Niger est un des cinq pays africains avec lesquels la Commission a noué, cette année, un partenariat privilégié pour tenter de stopper les traversées périlleuses de la Méditerranée. Et à la veille de la visite du président nigérien, Mahamadou Issoufou, aux chefs des institutions européennes, à Bruxelles, le Niger a été présenté, lors d'un point de situation de la Commission, comme le bon élève, "la principale +success story+" de ces partenariats conclus moyennant aide financière.

"Le nombre de migrants traversant le Sahara via le Niger a enregistré son plus bas niveau, en tombant à 1.500 en novembre, contre 70.000 en mai", a fait valoir l'exécutif européen dans un communiqué (soit une baisse de 98 %, Ndlr).

Il y a eu aussi à l'actif des autorités de Niamey, entre mi-juillet et la fin octobre, "102 passeurs renvoyés devant la justice", "95 véhicules saisis" et "9 gendarmes arrêtés", soupçonnés d'avoir été corrompus par les trafiquants. Et avec l'assistance de l'Organisation internationale pour les migrations (Oim, qui dépend des Nations unies), "4.430 migrants illégaux" ont été renvoyés dans leur pays d'origine depuis le territoire nigérien, a encore détaillé la Commission.

AFP

Le président sud-soudanais Salva Kiir a appelé hier à la tenue d'un "dialogue national", ouvert à tous, y compris les opposants en exil, et visant à rétablir la paix trois ans après le début de la guerre civile.

"Aussi longtemps que je serai président, je ne permettrai pas à la souffrance qui touche notre peuple de continuer et je ne permettrai pas à ce pays de se désagréger", a déclaré M. Kiir devant le Parlement. "Afin de consolider la paix dans notre pays et de rassembler nos concitoyens, j'initie le processus de dialogue national", a-t-il ajouté. "Votre gouvernement garantira la sécurité et la liberté de tous les acteurs qui participeront au dialogue national, y compris ceux qui sont actuellement hors du pays, dont certains qui sont opposés au gouvernement", a-t-il promis.

Cette annonce intervient alors que le Soudan du Sud entrera aujourd’hui dans sa quatrième année d'une guerre qui a fait des dizaines de milliers de morts et plus de trois millions de déplacés. Le conflit avait été amorcé par des combats le 15 décembre 2013 entre des unités rivales de l'armée, minée par des antagonismes politico- ethniques alimentés par la rivalité à la tête du régime entre M. Kiir et son ancien vice-président Riek Machar. Après de violents affrontements en juillet à Juba, qui ont signifié l'échec d'un accord de paix signé en août 2015, M. Machar a fui le pays. Il a appelé fin septembre à la reprise de la lutte armée et est depuis exilé en Afrique du Sud. "J'appelle ceux qui portent encore des armes à arrêter de détruire leurs propres maisons et leur propre pays, et à rejoindre le dialogue national", a repris le président Kiir, en appelant à une "cessation immédiate des hostilités". "J'ordonne à toutes les forces de sécurité de soutenir un dialogue national élargi et de s'assurer qu'elles fournissent l'environnement adéquat pour ce projet national", a-t-il encore affirmé. Le chef de l'Etat sud-soudanais a également promis de prendre des "mesures sérieuses" à l'égard de quiconque tenterait de promouvoir la "haine ethnique" et refuserait de renoncer à la violence. Il a ensuite conclu son allocution en demandant à ses concitoyens de le "pardonner pour toutes les erreurs" qu'il pourrait avoir commises.

Ce discours consensuel masque cependant mal le fait que les violences ont repris de plus belle ces dernières semaines, s'étendant en particulier à la région jusque-là épargnée de l'Equateur-Central, où de nombreuses atrocités à caractère ethnique ont été recensées.

AFP 

L'ancien ministre guinéen des Mines Mahmoud Thiam a été arrêté aux Etats-Unis pour avoir perçu des pots-de-vin de deux entreprises chinoises en échange de contrats, ont annoncé dans la nuit de mardi à hier les autorités américaines. Mahmoud Thiam, 50 ans, qui a également la nationalité américaine, a été arrêté mardi matin à New York, où il vit, a indiqué le département de la Justice américain (DoJ). Il lui est reproché d'avoir reçu environ 8,5 millions de dollars de deux entreprises chinoises, filiales d'un conglomérat non identifié, quand il était ministre des Mines et de la Géologie de la République de Guinée en 2009 et 2010 sous la transition militaire. L'argent aurait été versé sur un compte bancaire ouvert par l'ex-ministre à Hong Kong en cachant ses fonctions. Il aurait ensuite fait transférer cet argent à New York pour y acheter notamment une propriété."Nous ne pouvons tolérer que les Etats-Unis deviennent un paradis pour des responsables de gouvernements étrangers corrompus", a affirmé Leslie Caldwell, une des ministres adjoints de la Justice. M. Thiam a été présenté à un juge et mis en examen pour deux chefs d'inculpation dont un pour blanchiment d'argent.

AFP 

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