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La capitale guinéenne était quasiment à l'arrêt, hier lundi, où l'appel à observer une nouvelle "journée ville morte", pour protester contre l'augmentation de 25 % du prix du carburant à la pompe, a été largement suivi, a constaté un journaliste de l'Afp.

La circulation était inexistante dans les principaux quartiers, à l'exception de celui de Kaloum, qui abrite ambassades et ministères, selon la même source. Les stations-service et les commerces étaient également en grande majorité fermés, a constaté ce journaliste, qui n'a croisé que cinq véhicules en parcourant une dizaine de kilomètres dans la ville.

Conakry « est complètement déserte. » « Les travailleurs ont préféré rester chez eux », a commenté un haut responsable du ministère de l'Emploi sous le couvert de l'anonymat.

Le gouvernement justifie l'augmentation du prix du carburant, entrée en vigueur le 1er juillet dernier, par la hausse des cours mondiaux du pétrole. Il fait valoir que le maintien du prix de 8.000 francs guinéens (75 centimes d'euros) a coûté au budget de l'Etat plus de 70 millions d'euros au cours des neuf derniers mois et alimente un trafic vers des pays voisins où le carburant est plus cher.

Une rencontre, dimanche, entre représentants des forces sociales et le Premier ministre, Ibrahima Kassory Fofana, s'est soldée par un échec, ont indiqué à l'Afp des sources proches du gouvernement et de la société civile. "Nous avons envoyé des jeunes nous représenter à cette rencontre à la Primature. Ils sont revenus bredouilles. Donc, nous avons maintenu notre appel à la grève", a expliqué Abdouramane Sanoh, un responsable de la coalition d'Ong de la société civile à l'initiative de la mobilisation. Les forces sociales, qui avaient initialement appelé à une marche, puis un meeting devant le Stade du 28-Septembre, n'en ont pas obtenu l'autorisation du gouverneur de Conakry et ont donc organisé une journée "ville morte".

AFP

Huit personnes, dont six enfants, ont été découverts morts dans un camion frigorifique dans lequel se trouvait une centaine de migrants, hier, près de Zouara, a indiqué la Direction de la sécurité de cette ville de l'ouest libyen.

"Enfermés dans le camion pendant longtemps, huit migrants sont morts asphyxiés. Parmi eux six enfants, une femme et un jeune homme", a affirmé cette source dans un communiqué publié sur Facebook. "Nous avons reçu une information sur la présence d'un camion frigorifique suspect à l’est (de Zouara)", a précisé à l'Afp un porte-parole de cette administration, Hafed Mouammar. "Nous avons découvert à l'intérieur 100 migrants de nationalités africaines et asiatiques (…) dans un état de grande fatigue et d'asphyxie", a-t-il ajouté.

Des personnes en détresse respiratoire ont été admises aux urgences de l'hôpital de Zouara, ville côtière située à 100 kilomètres à l'ouest de Tripoli. Selon la Direction de la sécurité, le camion a été saisi près du complexe gazier de Mellitah, proche de la frontière avec la Tunisie et point de départ du gazoduc Greenstream qui relie la Libye à l'Italie.

Les migrants, originaires du Bangladesh, du Pakistan et de pays africains et arabes, ont été laissés là par des passeurs, en attendant leur départ par bateau pour les côtes italiennes.

"Les responsables ont été identifiés et sont recherchés" par les forces de l'ordre, explique ledit document qui indique que ce camion était normalement "utilisé pour le transport des viandes et des poissons".

AFP

Les dirigeants de l'Union européenne (Ue) se rendent aujourd’hui et demain à Pékin puis à Tokyo pour renforcer les relations commerciales avec la Chine et le Japon afin de faire bloc si le président américain Donald Trump déclenche une guerre commerciale mondiale.

La tournée asiatique des représentants de l'Union européenne (Ue) s'inscrit dans une démarche d'alliances forgées par celle-ci - 28 pays, 500 millions d'habitants, le plus grand marché unique du monde - face au protectionnisme de l'administration de Trump dont le slogan est "America First". Le président du Conseil européen, Donald Tusk, et le chef de la Commission, Jean-Claude Juncker, participeront aujourd’hui à Pékin au 20ème sommet Ue-Chine et s'entretiendront avec le président Xi Jinping le jour où Donald Trump rencontrera le président russe Vladimir Poutine à Helsinki.

Le sommet devrait être l'occasion pour les dirigeants de la Chine et de l'Ue de réaffirmer leur engagement commun en faveur d'une modernisation de l'Organisation mondiale du commerce (Omc) à laquelle le président américain s'oppose.

Mais, l'Ue et la Chine devront aplanir les divergences sur les pratiques commerciales restrictives de Pékin, y compris le "dumping" des importations chinoises bon marché, en particulier de l'acier.

Certaines de ces préoccupations sont partagées par Washington. L'Ue a porté plainte à l'Omc contre la décision des Usa d'imposer des droits de douane sur les exportations d'acier et d'aluminium et contre la Chine pour s'opposer "au transfert injuste de technologie" des entreprises européennes actives en Chine. "Si les acteurs de ce monde ne respectent pas les règles, alors le système risque de s'effondrer", avait expliqué la Commission européenne pour justifier ses plaintes. Donald Tusk et Jean-Claude Juncker se rendront ensuite demain à Tokyo pour la signature d'un accord de libre-échange avec le Japon. La rencontre était initialement prévue la semaine dernière à Bruxelles, mais le Premier ministre japonais, Shinzo Abe, a été contraint d'annuler son voyage à cause d'inondations meurtrières au Japon.

L'accord avec le Japon est "historique" et constitue "le plus important jamais négocié par l'Union européenne", a soutenu le porte-parole de la Commission européenne, Margaritis Schinas.
"Cet accord créera une zone de libre-échange couvrant près d'un tiers du Pib mondial", a-t-il expliqué.

AFP

Près de 600 migrants africains, "refoulés" d'Algérie et secourus dans le désert, sont arrivés en milieu de semaine dans le nord du Niger, a rapporté, hier, un responsable local.

"Depuis trois jours, une première vague de plus de 180 Nigériens est arrivée à Agadez, suivie par une autre (vague) d'au moins 400 étrangers", a déclaré à l'Afp un responsable municipal d'Agadez, la grande ville du nord du Niger, proche de l'Algérie.

Ce responsable, qui s'exprimait sous le couvert de l'anonymat, a décrit les "conditions habituelles atroces" dans lesquelles les migrants ont été "abandonnés" près de la frontière avec le Niger.

"Selon leurs témoignages, ils ont été amenés à côté de la frontière", a-t-il expliqué. "Laissés avec un minimum d'eau et de nourriture", ils ont ensuite "marché sur une bonne cinquantaine de kilomètres avant d'être secourus". Parmi les refoulés nigériens, figurent "des enfants et beaucoup de femmes" dont "certains sont arrivés malades". Les Nigériens sont déjà pris en charge par les autorités locales et les autres Ouest-Africains par l'Organisation internationale des migrations (Oim), a assuré le responsable municipal.

Dans un tweet vendredi, le représentant de l'Oim au Niger, Giuseppe Loprete, a précisé que son agence avait assisté 391 migrants, de 16 nationalités, abandonnés à la frontière avec le Niger et l'Algérie. Parmi ces refoulés, il y a des Ivoiriens, des Sénégalais, des Guinéens et des Camerounais.

Depuis le début de l'année, l'Oim a déjà mené "18 opérations de sauvetage" identiques à la frontière algérienne et ramené 3.000 personnes.

Pour démentir les accusations de mauvais traitements des migrants subsahariens, l'Algérie avait invité, début juillet, les médias à suivre l'expulsion dans des conditions exemplaires de plus de 300 d'entre eux vers le Niger.

AFP

Des combattants de Boko Haram ont pris, ce weekend, une importante base militaire au terme d'affrontements musclés et tendu une embuscade à des soldats dans deux attaques témoignant de l'emprise des jihadistes dans le nord-est du Nigéria.

Samedi soir, les insurgés ont envahi une base militaire forte de plus de 700 soldats dans l'Etat de Yobe, région frontalière du Niger, où une centaine de jeunes filles avaient été enlevées plus tôt cette année.

Il s'agit de la deuxième attaque d'envergure en deux jours des jihadistes affiliés à l'organisation Etat islamique contre les forces nigérianes dans le nord-est du pays, région pourtant entrée dans une "phase de stabilisation post-conflit", selon le président Muhammadu Buhari.

Samedi dernier, "les terroristes de Boko Haram ont attaqué les troupes de la 81ème division avancée dans le village de Jilli du district de Geidam. Les terroristes, nombreux, ont lancé l'assaut vers 19H30 (18H30 Gmt) et ont pris le contrôle de la base après de durs combats qui se sont prolongés jusqu'à 21H10", a déclaré à l'Afp une source militaire.Le commandant de la base et 63 soldats ont pris la fuite pour trouver refuge à Geidam, un chef-lieu situé à une soixantaine de kilomètres, où sont attendus les 670 autres militaires en poste dans la garnison attaquée, a indiqué cette source.

AFP

L'armée israélienne a annoncé, hier matin, avoir ciblé dans la nuit une position dans la bande de Gaza d'où avaient été effectués des tirs d'obus.

Deux projectiles ont été tirés dans la nuit de samedi à dimanche en direction du territoire israélien, sans faire de blessé, a ajouté l'armée dans un communiqué. Au total, environ 200 roquettes et obus de mortier ont été tirés vers Israël durant le week-end, faisant quatre blessés, a-t-elle ajouté.

L'armée israélienne a indiqué que 30 de ces projectiles avaient été interceptés par le système antimissile "Dôme de fer".

Samedi soir, le Hamas, mouvement islamiste qui dirige la bande de Gaza, a annoncé avoir conclu un cessez-le-feu, après les plus importants raids israéliens contre l'enclave depuis la guerre dévastatrice de l'été 2014.

Le raid aérien de l'armée, samedi dernier, qui a tué deux adolescents de 15 et 16 ans, a visé un immeuble dans l'ouest de la ville de Gaza.

L'immeuble de cinq étages, qui faisait office par le passé de bibliothèque nationale, était utilisé comme "centre d'entraînement" par le Hamas, a encore affirmé l'armée israélienne.

AFP

Les pays de l'Onu, à l'exception des Etats-Unis, ont approuvé, hier vendredi, la création d'un Pacte mondial non contraignant sur les migrations, affichant leur unité sur un sujet qui divise l'Europe et brouille Washington avec l'Amérique latine.

"Les migrants sont un moteur extraordinaire de croissance", a souligné le secrétaire général de l'Onu, Antonio Guterres, en saluant ce nouveau "Pacte mondial pour une migration sûre, ordonnée et régulée". Celui-ci est "non contraignant, mais c'est un pas sans précédent pour accroître la coopération internationale", a-t-il ajouté.

Sous la houlette de deux co-facilitateurs, les ambassadeurs suisse Jurg Lauber et mexicain Juan José Gomez Camacho, les négociations ont duré 18 mois. Le Pacte sera formellement entériné lors d'une conférence internationale prévue au Maroc à la mi-décembre. Le document recense une série de principes - défense des droits de l'Homme, des droits des enfants, reconnaissance de la souveraineté nationale, etc. - et comprend un catalogue de mesures pour aider les pays à faire face aux migrations : améliorer l'information, mesures pour mieux intégrer les migrants, échange d'expertises... "Le Pacte mondial n'imposera rien à personne, mais il propose des solutions", résume Juan José Gomez Camacho. 

"Nous n'avons pas le choix d'accepter ou de rejeter les migrations. Elles sont là, surviennent partout dans le monde", avait relevé le président de l'Assemblée générale de l'Onu, le Slovaque Miroslav Lajcak, à l'ouverture des négociations. "On peut se mettre la tête dans le sable, se dire qu'on s'en occupera demain, que ce sera pour une autre génération, lors d'une autre crise. Ou alors agir, planifier, organiser un système et répondre à un phénomène mondial par une solution mondiale", avait-il déclaré.

Selon Antonio Guterres, 60.000 migrants sont décédés depuis 2000 en mer, dans le désert ou ailleurs, et il n'était plus possible de continuer à ne rien faire. Le document, qui fait quelque 25 pages, entend "accroître la coopération sur les migrations internationales dans toutes leurs dimensions" et aussi combattre les trafics d'êtres humains comme ceux constatés en Libye.

(AFP)

Le président camerounais Paul Biya, 85 ans dont 35 au pouvoir, a annoncé, hier vendredi, sur Twitter, sa candidature à un septième mandat consécutif à la tête du pays lors de l'élection prévue le 7 octobre."Je serai votre candidat à la prochaine élection présidentielle", a écrit le chef de l'Etat sur son compte Twitter, se disant "conscient des défis que nous devons ensemble relever pour un Cameroun encore plus uni, stable et prospère".

Le président camerounais a affirmé que sa candidature était une réponse à des "appels incessants" de ses "compatriotes du Cameroun et de la diaspora".

Depuis plusieurs mois, ses soutiens le présentaient comme le "candidat naturel" de la majorité.

D'autres candidats à la présidentielle sont déjà déclarés, parmi lesquels Joshua Osih, du Social democratic front (Sdf), principal parti d'opposition, l'avocat et ancien vice-président de Transparency International Akere Muna, et le président du parti Mouvement pour la renaissance du Cameroun (Mrc) Maurice Kamto.

L'élection présidentielle se déroulera dans un contexte sécuritaire tendu : les incursions du groupe jihadiste nigérian Boko Haram se poursuivent dans le Nord du pays, et les deux régions anglophones du Nord-Ouest et du Sud-Ouest sont le théâtre d'un conflit meurtrier entre l'armée et des séparatistes radicaux.

Jeudi, le convoi du ministre de la Défense, Joseph Beti Assomo, a été attaqué à Kumba, dans le Sud-Ouest. Quatre militaires et un journaliste ont été blessés et plusieurs assaillants tués lors de cet attaque.

Depuis fin 2017, des séparatistes armés, éparpillés en divers groupes, s'en prennent sans relâche aux forces de l'ordre et de sécurité, mais aussi aux symboles de l'administration comme les fonctionnaires, qu'ils enlèvent, et les écoles, qu'ils incendient.

(AFP)

Un imam d'Abidjan, incarcéré pour "terrorisme" depuis une semaine à la maison d'arrêt et de correction d'Abidjan, a fait "l'apologie du jihadisme", a annoncé, hier, le procureur de la République, Richard Adou. "L'imam Aguib Touré est poursuivi pour des faits de xénophobie, d'incitation à la haine, d'apologie du jihadisme. Une information judiciaire a été ouverte, le dossier est devant un juge d'instruction" a expliqué M. Adou, lors d'une conférence de presse.

Le guide religieux est accusé d'avoir "appelé les musulmans à ne pas inscrire leurs enfants dans les écoles chrétiennes ou protestantes" et a affirmé "qu'aucun gendarme n'ira au paradis", à travers ses sermons, largement diffusés sur les réseaux sociaux.

L'imam, en "détention provisoire", risque "cinq à dix ans" de prison, selon le parquet.

Auparavant, Me Souleyamane Diallo, son avocat, avait fait état de son arrestation "le 3 juillet après un séjour dans les locaux des renseignements généraux ». « Il a été présenté le 9 juillet à un juge qui l'a formellement inculpé pour terrorisme, attentat à la sureté, incitation à la révolte. Ses inculpations l'ont profondément meurtri, il répugne les actes de terrorisme", a souligné Me Diallo.

La Côte d'Ivoire a été frappée en mars 2016 par un attentat qui a fait 19 morts dans la station balnéaire de Grand-Bassam, où des jihadistes ont ouvert le feu sur la plage et les terrasses d'hôtels et de restaurants.

(AFP)

Le Conseil de sécurité des Nations unies a imposé un embargo sur les armes au Soudan du Sud et des sanctions contre deux responsables militaires, alors que le pays est en guerre civile depuis près de cinq ans. La résolution, présentée par les Etats-Unis, a été adoptée, de justesse, par neuf pays membres de la plus haute instance de l'Onu. La Russie, la Chine et quatre autres nations se sont abstenues.

Les Etats-Unis ont mené une pression intense pour obtenir les votes nécessaires pour faire adopter cet embargo, après avoir échoué en 2016 à convaincre le Conseil de soutenir la mesure et de couper l'afflux des armes au Soudan du Sud.

"Ce sont des armes que les groupes armés ont utilisées pour tirer sur des pères devant femme et enfants, pour braquer les convois d'aide alimentaire ou pour attaquer des femmes et des filles", a dit l'ambassadrice américaine auprès des Nations unies, Nikki Haley, devant les membres du Conseil avant le vote.

(AFP)


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