banner home page1

Pour vos insertions, contactez la Régie publicitaire de la SSPP Le Soleil

Plus de 8.000 migrants ont été secourus au cours des dernières 48 heures en Méditerranée dans les eaux en face de la Libye, dont 5000 lundi, ont indiqué, hier, des gardes-côtes à l’Afp.

«Lundi, nous avons secouru environ 5.000 personnes qui se trouvaient à bord de quatre embarcations plus importantes, une plus petite et 18 canots pneumatiques», a déclaré un porte-parole des gardes-côtes.

Il a précisé que de nombreux navires des gardes-côtes, des marines militaires impliquées dans le dispositif Frontex, l’Agence européenne des frontières et des Ong ont participé à ces opérations.

A Madrid, la Garde civile espagnole a indiqué, hier, qu’un de ses navires «a secouru 133 personnes qui se trouvaient à bord d’un bateau pneumatique à quelque 23 miles des côtes de la Libye».

Parmi les personnes secourues, il y a 93 hommes, 17 mineurs, deux bébés et 23 femmes, dont 7 sont enceintes, selon la même source.

L’équipage espagnol cherchait à porter secours à deux autres embarcations pneumatiques et a été sollicité pour en assister trois autres, précise la Garde civile espagnole, ajoutant que le navire prévoyait d’»embarquer 1.300 migrants, sa capacité maximum».

De son côté, les gardes-côtes libyens ont indiqué avoir secouru, hier matin, 147 personnes, dont 19 femmes et 4 enfants, à 8 miles au large de la ville de Sabratha, dans l’ouest de la Libye.
La plupart des migrants sont du Cameroun, du Soudan, du Sénégal et du Mali, a précisé le porte-parole de la marine libyenne, le général Ayoub Kacem.

AFP

Un ex-écologiste passé à La République en marche (Rem), le parti du président centriste Emmanuel Macron, a été élu, hier, président de l’Assemblée nationale française.

François de Rugy, 43 ans, a recueilli 353 voix de ses pairs, face à quatre autres prétendants. Sur les 577 députés de la chambre basse du Parlement, 567 ont pris part au vote. 24 bulletins étaient blancs ou nuls. Les députés ont salué son élection par une longue ovation debout.

Député de Loire-Atlantique (ouest) depuis 2007, François de Rugy, ancien coprésident du groupe écologiste et ancien vice-président de l’Assemblée, a bénéficié du soutien des 308 députés Rem et des 42 députés MoDem, parti centriste allié de La République en marche. Il avait fait campagne sur le thème de la «modernisation».

Le président de l’Assemblée nationale est le quatrième personnage de l’État. Outre la direction des débats dans l’hémicycle et la discipline depuis son siège, communément appelé «le perchoir», il a d’importants pouvoirs de nomination. Résidant à l’Hôtel de Lassay, hôtel particulier jouxtant l’Assemblée à Paris, le président a notamment le pouvoir de nommer trois des neuf membres du Conseil constitutionnel, un lors de chaque renouvellement triennal. Il peut également saisir le Conseil.

Il doit aussi être consulté dans des cas particuliers par le président de la République : en cas de dissolution ou en cas de mise en œuvre des pouvoirs spéciaux de l’article 16 de la Constitution, «lorsque les institutions de la République, l’indépendance de la Nation, l’intégrité de son territoire ou l’exécution de ses engagements internationaux sont menacées d’une manière grave et immédiate et que le fonctionnement régulier des pouvoirs publics constitutionnels est interrompu».

AFP

Deux étudiants togolais ont été condamnés, lundi, à 12 mois de prison avec sursis par le tribunal de Lomé, à la suite de manifestations sur le campus de l’université de la capitale pour exiger de meilleures conditions d’éducation.

Poursuivis pour «troubles à l’ordre public, aggravés de destruction de biens», Marius Amagbégnon et Folly Satchivi - principal meneur du mouvement des étudiants - étaient détenus à la prison civile de Lomé depuis le 14 juin. Des affrontements avaient opposé des étudiants à la police, les 14 et 16 juin, sur le campus de Lomé, à la suite d’un rassemblement de la Ligue togolaise des droits des étudiants (Ltde).

Selon les responsables de l’Université de Lomé, ces manifestations n’étaient pas autorisées et la Ltde n’est pas une association autorisée à mener des activités sur le campus de Lomé. Elles ont été dispersées par la police qui a fait usage de gaz lacrymogènes.

Le président de l’Université de Lomé, Dodzi Komla Kokoroko, a réaffirmé, le 20 juin, dans un communiqué, son «entière disponibilité à dialoguer avec les regroupements d’étudiants afin de trouver des solutions appropriées à leurs problèmes».

Les étudiants exigent notamment la construction de nouvelles salles de cours et de salles de travaux dirigés et l’augmentation des allocations mensuelles de 12.000 à 20.000 FCfa (environ 18 à 30 euros) et des bourses de 18.000 à 30.000 FCfa (27,44 à 45,73 euros).

Ouverte en septembre 1970, l’Université de Lomé, la plus grande université publique du Togo, compte 16 établissements - dont 6 facultés et 5 écoles - avec plus de 51.000 étudiants.

AFP

La majorité républicaine du Sénat américain a renoncé, hier, à voter, cette semaine, sur son projet de réforme du système de santé et d’abrogation partielle d’Obamacare, torpillé par des frondeurs du groupe.

«Nous allons continuer à discuter au sein du groupe pour résoudre nos différends. Par conséquent, nous n’examinerons pas la proposition de loi cette semaine», a annoncé le chef de la majorité sénatoriale, Mitch McConnell. «Nous restons optimistes«, a-t-il toutefois ajouté. Selon le sénateur David Perdue, le vote, initialement prévu avant la fin de cette semaine, pourrait avoir lieu en juillet.

Le report du vote est un revers pour la majorité et pour le président Donald Trump, qui a bien du mal à concrétiser sa promesse électorale d’abrogation de la loi démocrate de 2010, dans le viseur des républicains depuis des années.

Sur les 52 sénateurs républicains, au moins cinq étaient prêts à voter contre le projet de réforme, alors que le groupe ne peut se permettre que deux défections. Les 48 membres du groupe démocrate sont unanimement opposés.

Le texte a été torpillé à la fois par des ultra-conservateurs, qui estiment qu’il ne va pas assez loin dans le détricotage d’Obamacare, et les modérés, qui s’inquiétaient de voir que la réforme allait priver d’assurance des dizaines de millions d‘Américains.

AFP

Après plus de 35 ans de militantisme, l’ancien Premier ministre français Manuel Valls a annoncé, hier, son départ du Parti socialiste, nouveau symptôme de la décomposition de cette formation politique longtemps incontournable qui se bat désormais pour sa survie.

«Une partie de ma vie politique s’achève. Je quitte le Parti socialiste ou le Parti socialiste me quitte», a déclaré sur la radio Rtl M. Valls qui vient d’être élu député sans étiquette.

Âgé de 54 ans, Manuel Valls a rejoint, dès 17 ans, les rangs du Ps qui avait alors le vent en poupe. Un an plus tard, en 1981, son candidat, François Mitterrand, remportait la présidentielle, ramenant la gauche au pouvoir en France pour la première fois depuis deux décennies. Cruel contraste avec la situation actuelle. Après avoir vu son candidat éliminé avec 6,3% des voix dès le premier tour de la présidentielle fin avril - son plus mauvais score depuis 1969 -, le Parti socialiste vient de subir une claque aux élections législatives, avec seulement 30 députés élus contre 280 dans l’Assemblée sortante.

Devant cette déroute historique, le premier secrétaire du parti, Jean-Christophe Cambadélis, a annoncé le soir même sa démission. «La gauche doit tout changer, la forme comme le fond, ses idées comme ses organisations», a-t-il estimé.

Le départ de Manuel Valls, qui a évoqué, hier, sa «tristesse» et son «amertume» de voir «ce qu’est devenu» le Ps, n’est pas une surprise.

L’ex-Premier ministre du président socialiste François Hollande de 2014 à 2016 était en rupture de ban depuis plusieurs mois avec sa formation politique, écartelée entre des tendances divergentes.

AFP


Le Tchad « sera dans l’obligation de se retirer » des opérations militaires en Afrique « si rien n’est fait » pour aider financièrement le pays qui traverse une sévère crise économique et sociale, a assuré, dimanche, le président tchadien Idriss Déby Itno.

« Nous n’avons pas du tout été soutenu sur le plan financier, économique. Si rien n’est fait, si ça continue, le Tchad sera dans l’obligation de se retirer » des opérations extérieures sur le continent, a expliqué le président dans un entretien à Rfi, TV5 Monde et le quotidien Le Monde.

Au Mali, le Tchad forme le troisième contingent le plus important de la Mission des Nations unies dans ce pays (Minusma), avec 1390 hommes. Par ailleurs, 2000 soldats tchadiens sont engagés dans la Force multinationale mixte, créée en 2015 conjointement par le Niger, le Nigeria, le Tchad et le Cameroun, pour combattre le groupe islamiste nigérian Boko Haram. « Nous ne pouvons pas continuer à être partout, au Niger, au Cameroun, au Mali. Tout cela coûte excessivement cher », a-t-il continué.

Concernant la formation de la force conjointe du G5 Sahel, le président tchadien a exprimé sa réticence quant à une participation tchadienne, arguant ne pas pouvoir «avoir 1400 hommes au Mali (...) et dans le même temps avoir 2000 soldats dans le G5 Sahel».

«On ne peut pas faire les deux à la fois, être dans le G5 Sahel et en même temps dans une autre mission sur le même théâtre», a expliqué le chef de l’Etat, au pouvoir depuis 1990.

En février, à Bamako, les chefs d’Etat du G5 Sahel (Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger, Tchad) avaient annoncé la création d’une force militaire conjointe visant à enrayer l’expansion des groupes jihadistes dans la région.

Une résolution saluant le déploiement de cette force a été adoptée mercredi au Conseil de Sécurité des Nations unies.

«Je suis absolument certain que les Tchadiens sont déçus. Ils estiment que le Tchad en a trop fait, [qu’il] doit se retirer. Nous sommes arrivés au bout de nos limites», a indiqué M. Déby. «L’année 2018 va être une année déterminante. Fin 2017, début 2018, si cette situation devait perdurer, le Tchad ne serait plus en mesure de garder autant de soldats à l’extérieur de son territoire», a-t-il assuré. Le Tchad est, depuis plusieurs années, en proie à une sévère crise économique et sociale, aggravée par la faiblesse des cours du pétrole.

AFP

Huit soldats tchadiens ont été tués, ce weekend, lors de violents combats contre des jihadistes de Boko Haram sur cinq îles nigérianes du lac Tchad, a annoncé, hier à l’Afp, à N’Djamena, le porte-parole de l’état-major tchadien.

«Nos forces ont attaqué les éléments de Boko Haram sur cinq îles du côté du Nigeria les 24 et 25 juin et les ont chassés», a expliqué le colonel Azem. «Nous déplorons 8 morts et 18 blessés du côté des forces de défense tchadiennes», a-t-il ajouté en faisant état de plus de 160 jihadistes nigérians tués dans l’opération.

Les soldats tués faisaient partie de la force régionale créée par les pays riverains du lac Tchad pour lutter contre le groupe jihadiste nigérian, selon l’officier.

«Au cours de ces opérations, 162 éléments de Boko Haram ont été tués, 6 véhicules détruits», a-t-il poursuivi, mentionnant également la destruction de nombreuses motos - fréquemment utilisées par les membres de Boko Haram pour leurs raids - et la saisie d’»armes de différents calibres». Frontalier du Nigeria, du Cameroun, du Tchad et du Niger, le lac Tchad est le théâtre, depuis plusieurs années, d’attaques du groupe Boko Haram, fondé en 2009 dans le nord-est du Nigeria mais qui mène également, ces dernières années, des attaques dans les pays voisins.

Depuis deux ans, les insurgés ont été chassés de la plupart des territoires dont ils s’étaient emparés en 2014 pour fonder un califat islamique. Mais, malgré cet affaiblissement, les attaques et attentats-suicides continuent.

AFP

Un collectif à la pointe de la contestation d’un référendum sur une révision de la Constitution du Mali a demandé, hier, au gouvernement le retrait «pur et simple» du projet et l’organisation d’une consultation seulement après la «libération totale du territoire national» en partie occupé par des djihadistes et d’ex-rebelles touareg.

«Le gouvernement a annoncé le report à une date ultérieure du référendum. Nous demandons son retrait pur et simple. Et pas de référendum, sans libération totale du territoire», a déclaré à l’Afp Mme Sy Kadiatou Sow, présidente du collectif «Touche pas à ma Constitution». Le gouvernement malien a officiellement reporté sine die, cette semaine, le référendum controversé, initialement prévu pour le 9 juillet.

Le projet de révision de la Constitution de 1992, la première depuis 25 ans, vise notamment à «mettre en œuvre certains engagements de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali» signé en mai-juin 2015 entre le gouvernement et l’ex-rébellion à dominante touareg du nord du pays.

Plusieurs manifestations avaient été organisées contre ce référendum et, dans son communiqué adressé dimanche à l’Afp, le collectif ajoute qu’»au cas où les autorités ne retireraient pas le projet de révision constitutionnelle et annonceraient une nouvelle date pour le référendum, une marche synchronisée sera organisée à Bamako, dans les régions et à l’étranger».

«Nous nous opposerons à ce référendum par tous les moyens légaux», a averti Mme Sy, ancienne gouverneur de Bamako et ancienne ministre.

Les détracteurs du projet trouvent que le texte donnait trop de pouvoirs au président de la République et estiment impossible d’organiser le référendum dans le nord en raison de l’insécurité qui y prévaut, liée aux attaques jihadistes, malgré la présence de l’armée et de forces internationales.

Le collectif anti-référendum pense qu’une large consultation des «forces vives de la nation» est nécessaire pour aboutir à un nouveau texte consensuel et qu’une consultation nationale ne serait possible que si les conditions de sécurité permettent à toutes les populations d’y participer.

AFP

La Cour suprême des Etats-Unis a offert, hier, une victoire politique à Donald Trump, en remettant partiellement en vigueur son décret anti-immigration très controversé.

La haute cour siégeant à Washington a, par ailleurs, accepté d’examiner, en octobre, ce dossier potentiellement explosif. «La décision, rendue à l’unanimité par la Cour suprême, est une victoire nette pour notre sécurité nationale», s’est félicité M. Trump dans un communiqué. Le jugement a toutefois été rendu «au nom de la Cour» ; ce qui est différent d’une décision unanime signée par les neuf sages. «En tant que président, je ne peux laisser entrer dans notre pays des gens qui nous veulent du mal», a ajouté le président.

Le décret interdisant temporairement l’entrée aux Etats-Unis des ressortissants de six pays musulmans - Syrie, Libye, Iran, Soudan, Somalie et Yémen - s’applique désormais vis-à-vis de quiconque «n’ayant pas établi de relation de bonne foi avec une personne ou une entité aux Etats-Unis». En clair, tout habitant de ces pays qui serait totalement inconnu des autorités américaines se verra refuser l’accès au territoire des Etats-Unis.

A l’opposé, un ressortissant de ces pays venant rendre visite à un membre de sa famille établi en Amérique pourra venir, tout comme le pourra un étudiant admis dans une université américaine.

La décision est tombée au dernier jour de la session annuelle de la Cour suprême, l’institution qui, aux Etats-Unis, a le dernier mot sur tous les sujets nécessitant une interprétation de la Constitution.

AFP

Plusieurs dizaines de maires de villes du monde entier, Paris, Washington, Madrid, Sydney, lancent un appel aux dirigeants du G20 pour les exhorter à «tenir (leurs) engagements» pour lutter contre le changement climatique, dans un texte publié hier dans les Echos et d’autres publications dans le monde. «Au nom des centaines de millions d’habitants» qu’ils représentent, ces maires du réseau de villes C40, présidé par la maire socialiste de Paris, Anne Hidalgo, estiment qu’après le retrait américain de l’accord sur le climat «la détermination des 19 autres leaders à sauvegarder le futur de notre planète n’a jamais été aussi cruciale».

Sont également signataires les maires de villes comme Karachi, Montréal, Rio de Janeiro, Melbourne, Chicago, Varsovie, Tokyo, Buenos Aires, San Francisco, Le Cap, Vancouver ou Séoul.
Un sommet du G20 aura lieu à Hambourg (Allemagne) les 7 et 8 juillet. «Partout dans le monde, les autorités locales se mobilisent ensemble à vos côtés, redoublant d’actions courageuses visant à lutter contre le changement climatique, travaillant avec les entreprises et les citoyens à travers le monde», ajoutent-ils.

«Nous sommes inspirés par le courage de plus de 300 maires engagés pour le climat dans de nombreuses villes à travers les États-Unis», qui «se sont engagés, ces dernières semaines, à adopter, honorer et maintenir l’Accord de Paris» sur le climat, assurent encore ces élus.

«Atteindre les objectifs de l’Accord de Paris nécessite une action sans précédent», disent les maires, en demandant des réformes «urgentes» et des investissements dans l’énergie, les transports, l’alimentation ou les déchets.*

«Nous devons tous travailler ensemble afin de sauver notre planète», écrivent encore les maires, «prêts à assumer le leadership face au changement climatique» et proposant de «nouer une alliance pragmatique et positive au service de nos citoyens».

AFP

CanGabon90x700ok


AVERTISSEMENT

La SSPP « Le Soleil » met en garde et interdit formellement aux responsables et gestionnaires de sites d’informations, établis au Sénégal ou ailleurs, de poster les articles publiés sur le portail Internet du « Soleil », à l’adresse www.lesoleil.sn. La SSPP « Le Soleil » ne tolérera aucune entorse à cette interdiction. Seule est permise la publication de liens directs pour rediriger l’internaute vers l’adresse www.lesoleil.sn

PARTENARIATS

Les gestionnaires de sites qui le souhaitent peuvent adresser une demande de partenariat avec la SSPP « Le Soleil » qui en définira les modalités et fixera les conditions d’utilisation des articles, photos, logos de son portail Internet. En cas de manquements, la SSPP « Le Soleil » se réserve le droit d’engager immédiatement des poursuites judiciaires envers les contrevenants, pour violation du respect des droits d’auteurs.