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Une centaine de maisons se sont écroulées à la suite de pluies diluviennes dans le nord de Bangui, forçant un millier de personnes à  quitter leur domicile, a appris l’Afp hier auprès du ministère de l’Intérieur. «La dernière pluie a fait s’écrouler des centaines de maisons, dans le nord de Bangui, à Yombo. Au moins mille personnes ont été déplacées, mais nous sommes encore en phase de recensement», a expliqué à l’Afp par téléphone Patrick Bidilou-Niabode, directeur général de la protection civile au ministère de l’Intérieur. «On a du mal à apporter du soutien, faute de moyens. Pour l’heure, on s’appuie beaucoup sur les autorités locales et les Ong présentes sur place», a-t-il poursuivi. Les quartiers Ngola III, Poto Poto, PK 10, Bégoua, et les villages Nzako et Toungoufara ont aussi été touchés par les pluies, a constaté un journaliste de l’Afp. «La situation est vraiment dramatique. Pour le moment, on ne déplore aucune victime, mais les dégâts sont considérables», explique Jean Emmanuel Gazanguinza, maire de Bégoua.

Les inondations sont devenues fréquentes ces dernières années à Bangui, avec de fortes précipitations pendant la saison des pluies qui dure normalement de juin à novembre.

AFP

L’Iran pourrait reprendre rapidement sa production d’uranium hautement enrichi si les Etats-Unis quittaient l’accord nucléaire, a averti hier mardi le chef de l’Organisation iranienne de l’énergie atomique (Oiea).

«Si nous prenons la décision, nous pouvons commencer dans cinq jours un enrichissement de 20% (dans la centrale nucléaire de) Fordo», a affirmé Ali Akbar Salehi à la télévision d’Etat Irib.
«Bien entendu, nous ne voudrions pas que cela arrive car nous avons fait beaucoup d’efforts pour aboutir à l’accord nucléaire», a-t-il ajouté. «Notre plus grande priorité est de maintenir l’accord mais bien sûr pas à n’importe quel prix».

Conclu en juillet 2015 entre Téhéran et les grandes puissances, cet accord prévoit une levée progressive et conditionnelle des sanctions internationales en échange de garanties que l’Iran limite son programme nucléaire à des usages civils et ne se dotera pas de l’arme atomique.

Hautement enrichi, l’uranium peut servir à fabriquer la bombe atomique. Faiblement enrichi, il sert de combustible aux centrales pour produire de l’électricité. Malgré ses démentis, l’Iran a été accusé de chercher à se doter de l’arme nucléaire.

Le président américain Donald Trump, hostile à cet accord négocié sous la houlette de son prédécesseur démocrate Barack Obama, a menacé à plusieurs reprises de déchirer le texte. Il a également imposé récemment une série de sanctions juridiques et financières à l’Iran, non liées aux activités nucléaires.

AFP

Au moins huit personnes sont mortes et de nombreuses autres ont été blessées hier en Guinée dans un éboulement d’une décharge dans la banlieue de la capitale, Conakry, selon la police et un journaliste de l’Afp. «Cinq corps, dont ceux de deux enfants, ont été sortis des décombres» puis transportés dans une morgue de Conakry, a déclaré à l’Afp un responsable de la police, Boubacar Kassé. Trois autres corps ont ensuite été extraits des décombres, a rapporté le journaliste de l’Afp.

Des dizaines de blessés ont été évacués pour subir des soins, selon des sources de sécurité, après cet éboulement survenu à Hamdallaï, un quartier de la commune de Ratoma, dans la banlieue de Conakry, à la suite de fortes pluies depuis une semaine à Conakry. «La décharge est tombée sur trois maisons. Il y a encore beaucoup de personnes sous les décombres qu’il faut sauver à tout prix. Il faut envoyer des machines. Le terrain est difficile d’accès», a indiqué le commissaire Kassé, directeur de la Sûreté urbaine de Conakry. Les forces de l’ordre étaient déployées en nombre dans la zone de la catastrophe où les secouristes s’activaient pour rechercher des rescapés, selon le journaliste de l’Afp. Deux personnes piégées dans les décombres ont été extraites vivantes par les secouristes.

Cet éboulement survient après les glissements de terrains et les coulées de boue qui ont fait 499 morts à Freetown et détruit des quartiers de la capitale sierra-léonaise dans la nuit du 13 au 14 août.

AFP

L’ancien Premier ministre libyen Ali Zeidan a été enlevé et est détenu depuis neuf jours par un groupe armé dans la capitale libyenne, a-t-on appris hier auprès de ses proches. M. Zeidan a été chef du gouvernement libyen de novembre 2012 à mars 2014. Il avait quitté le pays dans la confusion juste après son limogeage par le Parlement, ses détracteurs l’accusant de détournement de fonds publics.

Selon Karam Khaled, un ami qui accompagnait M. Zeidan à Tripoli, l’ex-Premier ministre envisageait de tenir une conférence de presse le 13 août dans la capitale libyenne pour répondre aux accusations de ses détracteurs.

M. Khaled a précisé que la visite de M. Zeidan avait été préparée en coordination avec le chef du gouvernement d’union (Gna), Fayez al-Sarraj. «C’est le Gna qui a préparé la visite, y compris le protocole à l’aéroport et la réservation d’hôtel», a affirmé M. Khaled. Selon lui, un groupe armé a tenté une première fois d’enlever M. Zeidan le 12 août mais les gardes de l’hôtel l’en ont empêché. «Des hommes armés du même groupe sont revenus le lendemain et nous avons été obligés de leur remettre M. Zeidan, quand nous avons appris qu’il s’agissait de la brigade des révolutionnaires de Tripoli», une milice loyale au Gna, a-t-il ajouté. «Depuis, nous n’avons aucune information sur son lieu de détention ou son état», a-t-il ajouté, fustigeant le «silence» du Gna.

AFP

Le président américain Donald Trump a présenté hier sa stratégie pour l’Afghanistan, «la plus longue guerre de l’histoire américaine», qui prévoit notamment l’envoi de nouveaux soldats et une pression accrue sur le Pakistan, appelé à cesser d’abriter des «terroristes».

«Mon instinct était de nous retirer, et d’ordinaire je suis mon instinct», a-t-il lancé sur une base de l’armée américaine à Fort Myer, au sud-ouest de Washington. Mais après avoir étudié l’Afghanistan «sous tous ses angles», il a dit être arrivé à la conclusion qu’un retrait créerait un «vide» qui profiterait aux «terroristes».

Les Etats-Unis vont donc poursuivre et augmenter leur effort. Le président Trump a refusé de dévoiler ses intentions militaires. «Nous ne parlerons pas du nombre de soldats» car «les ennemis de l’Amérique ne doivent jamais connaître nos projets», a-t-il éludé.

Son ministre de la Défense Jim Mattis a indiqué que les troupes seraient renforcées. Selon de hauts responsables de la Maison Blanche, Donald Trump a autorisé le Pentagone à déployer jusqu’à 3.900 soldats supplémentaires. «Je consulterai le secrétaire général de l’Otan et nos alliés, dont plusieurs se sont également engagés à augmenter le nombre de soldats déployés», a dit Jim Mattis dans un communiqué.

Plus de 8.000 soldats américains sont actuellement sur place, contre 100.000 au plus haut de l’engagement des Etats-Unis.

Donald Trump a prévenu Kaboul que le soutien américain, qui va se poursuivre face aux talibans sur le terrain, n’était pas «un chèque en blanc». «L’Amérique continuera à travailler avec le gouvernement afghan tant que nous voyons de la détermination et des progrès», a-t-il affirmé. «Mais notre engagement n’est pas illimité», «les Américains veulent voir de vraies réformes et de vrais résultats». Le président américain a aussi laissé la porte ouverte à un dialogue avec certains rebelles: «à un moment donné, après un effort militaire efficace, peut-être qu’il sera possible d’avoir une solution politique incluant une partie des talibans en Afghanistan». «Mais personne ne sait si ou quand cela arrivera», a-t-il ajouté.

Son secrétaire d’Etat Rex Tillerson a précisé dans un communiqué que les Etats-Unis étaient «prêts à soutenir des pourparlers de paix entre le gouvernement afghan et les talibans sans condition préalable». Evoquant la situation dans la région, Donald Trump a tenté de mettre la pression sur le Pakistan voisin qui, a-t-il dit, «est souvent un refuge pour les agents du chaos, de la violence et de la terreur». Le Pakistan a «beaucoup à perdre s’il continue à abriter des criminels et des terroristes», déstabilisant l’Afghanistan, a-t-il martelé. «Cela doit changer et cela va changer immédiatement!» Il a aussi demandé un effort accru à l’Inde dans la résolution de ce conflit, seize ans après les attentats du 11-Septembre qui avaient poussé les Etats-Unis à lancer une vaste offensive pour déloger le régime des talibans.

Quelque 2.400 soldats américains sont morts en Afghanistan depuis 2001, et plus de 20.000 y ont été blessés.

AFP

La police espagnole a abattu hier près de Barcelone Younès Abouyaaqoub, l’auteur présumé du sanglant attentat dans cette ville, après quatre jours de chasse à l’homme.

Le Marocain de 22 ans a été tué à Subirats, à 50 km à l’ouest de Barcelone lors d’une opération de police qui avait commencé peu après 16h00 (14h00 Gmt).
Les Mossos d’Esquadra, la police catalane, ont annoncé à 18h20 (16h20 Gmt) avoir identifié le mort comme Younès Abouyaaqoub, mais ils continuaient à quadriller la zone à la recherche d’éventuels complices.

La police avait barré l’accès à la route qui serpente entre les vignes près de laquelle l’homme semble avoir été abattu, tandis qu’un hélicoptère survolait la zone bouclée par la police, a constaté un journaliste de l’Afp sur place. «Ici, il y a pas mal de maisons de travailleurs saisonniers abandonnées, c’est facile de se cacher», a confié à l’Afp Arnau Gomez, 24 ans, qui habite à un kilomètre de là où l’homme a été abattu. Soudain, «on a entendu passer beaucoup de voitures de police, 20 ou 25, toutes sirènes hurlantes», a expliqué Roser Ventura, employée dans une cave à vin à environ 500 mètres de l’endroit où Abouyaaqoub avait été repéré.

L’homme recherché par toutes les polices d’Europe pour avoir semé la terreur sur l’avenue des Ramblas à Barcelone, tuant 13 passants, avant de poignarder un automobiliste à qui il a dérobé une voiture dans sa cavale, portait ce qui «semble être une ceinture d’explosifs», avait expliqué la police catalane sur son compte Twitter.
La ceinture a été retirée par les démineurs qui n’ont pas, à ce stade, confirmé si elle était factice.

AFP

Le président Muhammadu Buhari a affirmé hier «très heureux» d’être de retour au Nigeria, après trois mois d’absence pour des «congés médicaux», insistant sur le rétablissement de la sécurité dans le pays, dans sa tradition d’ancien chef militaire.

«J’ai eu le regret de remarquer, pendant mon absence, que des commentaires, notamment sur les réseaux sociaux, ont dépassé la ligne rouge, mettant en cause la question de l’existence de notre nation», a-t-il déclaré, dans un discours prononcé à 7h00 du matin (06h00 Gmt) sur la télévision nationale. «Notre unité n’est pas négociable», a-t-il martelé, alors que les velléités identitaires sont de plus en plus grandes à l’approche du 1er octobre, jour de la fête nationale.

En juin, un groupe de jeunes musulmans radicaux a donné jusqu’à cette date aux Igbos chrétiens, originaires du Sud, pour quitter le nord du pays.
Cet ultimatum, qui rappelle la haine anti-igbo née avant la terrible guerre du Biafra, fait écho aux messages sécessionnistes et virulents de l’Ipob, le mouvement pour les peuples indigènes du Biafra (sud-est), sous l’égide de son chef charismatique, Nnamdi Kanu.  «De fait, nous n’allons pas seulement renforcer notre lutte contre les éléments de Boko Haram, qui continuent à mener des attaques sporadiques (dans le nord-est), mais aussi contre la hausse des kidnappings (contre rançon), contre les violences entre bergers et agriculteurs (en forte augmentation dans le pays), et contre les violences ethniques instrumentalisées par des politiciens véreux», a énuméré le président.

«Nous les éliminerons toutes», a-t-il assuré, en référence aux menaces rampantes aux quatre coins du pays.
Pour Amaka Anku, analyste nigériane pour Eurasia Group, le «retour de Buhari aura un grand impact sur l’agenda politique du gouvernement, laissant les affaires courantes à son vice-président, qui l’a remplacé pendant ses absences répétées au cours de l’année.  «La loyauté et la déférence d’Osinbajo à son égard (...) va faciliter le retour du président dans le pays», poursuit Amaka Anku.
Ancien général, qui a dirigé une première fois le Nigeria dans les années 1980 d’une main de fer, il s’arroge clairement les questions sécuritaires dans un contexte économique très difficile, depuis que le géant pétrolier de l’Afrique de l’Ouest est entré en récession il y a un an.  «Son retour va améliorer la crise politique et sécuritaire, et si cela est résolu, les investisseurs pourront commencer à revenir», note Bismarck Rewane, pour Financial Derivatives Company.

AFP

Le président américain Donald Trump présente lundi sa stratégie sur l’Afghanistan, avec l’envoi attendu de soldats supplémentaires pour aider le régime de Kaboul dans l’impasse face aux talibans.

Après deux semaines chaotiques qui ont considérablement terni son image, cette allocution depuis la base de Fort Myer, au sud-ouest de Washington, lui offre une occasion d’adopter une posture plus présidentielle et de décliner sa vision sur le devenir de la plus longue guerre de l’histoire des Etats-Unis. Le discours, prévu à 21h00 (mardi 01h00 Gmt), sera retransmis en direct sur les principales chaînes de télévision américaines. Seize ans après les attentats du 11-septembre qui avaient poussé les Etats-Unis à lancer une vaste offensive pour déloger le régime taliban au pouvoir à Kaboul, le fragile édifice démocratique afghan est menacé par une insurrection déstabilisatrice. Plus de 8.000 soldats américains sont actuellement sur place (contre 100.000 au plus haut de l’engagement des Etats-Unis). L’envoi de troupes supplémentaires - le chiffre de 4.000 a été évoqué - inverserait la tendance à la décrue de ces dernières années.

Mais Donald Trump est aussi attendu, plus largement sur sa vision du conflit afghan à moyen terme. Avec de lancinantes questions qui se posaient déjà à George W. Bush et Barack Obama: quand le pouvoir afghan, miné par les divisions et la corruption, aura-t-il les reins assez solides ? Les forces de sécurité pourront-elles un jour s’affranchir de l’aide américaine ? Comment mettre un terme au jeu trouble du Pakistan, qui sert de facto de base arrière aux talibans ? Quelque 2.400 soldats américains sont morts en Afghanistan depuis 2001, et plus de 20.000 y ont été blessés. Rapport après rapport, le contrôleur américain de l’effort de reconstruction en Afghanistan, John Sopko, évoque également le peu d’efficacité des plus de 100 milliards de dollars d’aide à la reconstruction versés en 16 ans par les Etats-Unis.                            

  AFP

La présidence du Gabon a annoncé hier lundi un léger remaniement ministériel ainsi que la nomination de deux opposants modérés à des postes institutionnels.

Le gouvernement compte 38 membres contre 40 dans le précédent. Il se caractérise par quelques changements comme le ministre des Affaires étrangères, Pacôme Moubelet-Boubeya (Mer), remplacé par un ancien représentant du Gabon auprès des Nations unies, Noël Nelson Messone.
Les poids lourds de l’équipe restent en place comme le Premier ministre Emmanuel Issoze Ngondet, Alain-Claude Bilie-By-Nze (Communication, porte-parole), ou encore Etienne Massard, «ministre des Affaires présidentielles et de la Défense nationale«.

Toujours ministre de l’Economie, Régis Immongault mettra en œuvre le programme du Fonds monétaire international (Fmi) qui a approuvé en juin un prêt de 642 millions de dollars au Gabon pour relancer son économie, moyennant des recommandations sur «l’assainissement budgétaire».
Le gouvernement comprend aussi des membres issus du parti d’opposition Union nationale (Un) comme Estelle Ondo (Transport), déjà exclue de l’Un, et Patrick Eyogo Edzang (Eaux et Energie), qui doit faire l’objet d’une procédure disciplinaire indique l’Un.

La vice-présidence de la République a été restaurée et le poste a été confié à Pierre-Claver Maganga Moussavou, ex-candidat à l’élection présidentielle d’août 2016.
La présidence du Conseil économique et social revient à René N’Demezoo Obiang, ex-directeur de campagne de Jean Ping, rival du président Ali Bongo Ondimba à l’élection de 2016.
MM. Maganga Moussavou et N’Demezoo Obiang avaient participé au «dialogue politique» proposé par M. Bongo après sa réélection toujours contestée par Jean Ping. Ce nouveau gouvernement doit traduire en textes de loi les conclusions de ce «dialogue politique». Des élections législatives doivent avoir lieu en 2018.
Le rival d’Ali Bongo Ondimba, Jean Ping, qui se proclame toujours le «président élu», a lancé vendredi un appel à la désobéissance civile qui n’a reçu aucun écho majeur pour l’instant.

AFP

«Le choix du Maroc de se tourner vers l’Afrique n’a pas été le fruit d’une décision fortuite» mais «l’aboutissement d’une méditation profonde et réaliste», a dit le monarque marocain à l’occasion des 64 ans de la Révolution du roi et du peuple, une fête nationale célébrée le 20 août.  Après son retour réussi au sein de l’Union africaine (Ua) début 2017, le Maroc s’était porté candidat pour devenir membre de la Cédéao, développant en conséquence une intense activité diplomatique en Afrique de l’Ouest pour y parvenir.

La politique continentale du Maroc «s’articule autour de la promotion des intérêts communs par la mise en place de partenariats solidaires gagnant-gagnant», a affirmé le souverain, qui s’est félicité du lancement de «mégaprojets de développement» destinés à «améliorer les conditions de vie des populations africaines».

Il a cité parmi ses «mégaprojets» le gazoduc qui devrait relier le Maroc et le Nigeria par la façade atlantique de l’Afrique de l’ouest, dont le lancement a été annoncé fin 2016. «Nous sommes engagés actuellement à construire une Afrique sûre d’elle-même, solidaire, unie autour de projets concrets, ouverte sur son environnement», a assuré le monarque marocain. Mais il n’a pas évoqué dans son discours les questions internes, notamment le mouvement de contestation qui agite la région du Rif (nord), comme il l’avait fait fin juillet lors de la fête du Trône. «Le Maroc, c’est également cette dimension externe, qui ne change rien aux priorités nationales», a expliqué à l’Afp une source gouvernementale haut placée.  «Le discours du Trône était consacrée à l’agenda interne. Celui du 20 août vient le compléter par la dynamique externe qui s’est développée au cours de cette année», a ajouté ce responsable.

Car 2017 a été pour le royaume une année «exceptionnelle» sur le front diplomatique, où le roi «s’est beaucoup investi», a-t-il conclu.
 

AFP

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