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Un responsable du Hamas a estimé hier que l’actuelle visite en Iran d’une délégation du mouvement islamiste palestinien équivalait à un «rejet» des conditions posées par Israël à la réconciliation des factions palestiniennes.

Cette «visite à Téhéran est un rejet des conditions (d’Israël)», a prévenu dans un communiqué Saleh al-Arouri, qui mène vendredi une délégation du Hamas en Iran où elle doit notamment rencontrer des responsables gouvernementaux.

Le Hamas, qui dirige la bande de Gaza depuis 2007, et le Fatah, principale composante de l’Autorité palestinienne dont le pouvoir ne s’exerce qu’en Cisjordanie occupée, ont décidé ce mois-ci de contribuer à la mise en place d’un gouvernement d’union.

L’Autorité palestinienne devrait ainsi prochainement exercer son pouvoir dans la bande de Gaza, pour la première fois depuis que le Hamas y a pris le dessus sur le Fatah par les armes.
Israël a indiqué qu’il refuserait ce rapprochement si le Hamas ne coupait pas les ponts avec l’Iran, son principal soutien à l’heure actuelle, et ne désarmait pas. Les effectifs de la branche armée du Hamas sont estimés à 25.000 hommes.

AFP

Des milliers de manifestants ont défilé hier à Berlin pour protester contre les débuts au Parlement cette semaine du parti d’extrême droite Alternative pour l’Allemagne (AfD).

Brandissant des pancartes avec des slogans comme «Stop à l’AfD» ou «Mon cœur bat pour la diversité», les manifestants ont défilé deux jours avant que les députés de l’AfD ne participent à la première séance du Bundestag, le Parlement fédéral issu des législatives du 24 septembre. Ce mouvement anti-islam et anti-migrants a obtenu 12,6% des suffrages à ces élections, devenant le troisième parti du pays. Une percée électorale historique pour un tel mouvement, brisant un tabou dans le pays, après une campagne lors de laquelle il a radicalisé sa rhétorique. L’arrivée à la chambre des députés de l’AfD, qui était resté sous la barre des 5% en 2013, constitue un tournant dans l’histoire allemande d’après-guerre. L’AfD a su profiter du mécontentement dans une partie de la société allemande, né de l’accueil de plus d’un million de demandeurs d’asile en 2015 et 2016, une décision prise par la chancelière Angela Merkel.

«Alors que l’AfD siège au Bundestag pour la première fois le 24 octobre, il faut que l’on sache que notre Parlement n’est pas une scène pour le racisme, la discrimination et la falsification de l’histoire», a déclaré le mouvement Campact, qui avait appelé à manifester dimanche.

AFP

Le Premier ministre conservateur japonais Shinzo Abe a remporté hier dimanche une large victoire aux législatives anticipées qu’il avait provoquées, et s’est immédiatement engagé à «agir avec fermeté» face aux menaces de la Corée du Nord qui ont dominé la campagne électorale.

La coalition formée par le Parti libéral-démocrate (Pld, droite) de M. Abe et le parti Komeito (centre-droit) devait remporter plus de 310 des 465 sièges soit une majorité des deux tiers, selon les estimations données dans la nuit par la chaîne publique NHK.

La majorité des deux tiers ainsi maintenue dans les deux chambres peut notamment lui permettre de convoquer un référendum proposant de réviser la Constitution pacifiste, dictée en 1947 par les États-Unis après la reddition du Japon à la fin de la Seconde Guerre mondiale et dont l’article 9 consacre la renonciation «à jamais» à la guerre. Au pouvoir depuis fin 2012, après un premier exercice raté en 2006-2007, M. Abe, 63 ans, pourrait rester aux commandes jusqu’en 2021, et atteindre le record de longévité d’un Premier ministre japonais.

Avant ces élections, sa coalition gouvernementale disposait de 318 sièges à la chambre basse du Parlement qui en comptait 475, mais des scandales à répétition avaient terni son image et faisaient courir le risque d’une défaite lors de législatives initialement prévues dans un an.

M. Abe avait décidé le mois dernier de déclencher des élections anticipées, profitant d’une opposition morcelée.

AFP

Treize gendarmes ont été tués samedi dans une nouvelle attaque dans le sud-ouest du Niger, une région instable, frontalière du Mali, théâtre de nombreuses incursions de groupes jihadistes, selon un bilan officiel.

«La Brigade de gendarmerie d’Ayorou a fait l’objet d’une attaque terroriste perpétrée par des éléments armés non identifiés à bord de véhicules et de motos. Le bilan provisoire est le suivant : treize gendarmes décédés et cinq autres gendarmes blessés», a déclaré samedi soir à la télévision publique le porte-parole du ministère nigérien de la Défense, le colonel Amadou Samba Gagara.
«Une poursuite engagée par les forces terrestres et aériennes a permis de détruire un véhicule des assaillants et ses occupants en territoire malien. Les opérations de ratissage se poursuivent», a-t-il précisé.

Ayorou est située à 200 kilomètres au nord-ouest de Niamey, dans la région de Tillabéri, tout près de la frontière du Mali. Située sur les berges du fleuve Niger, Ayorou abrite un important marché rural et a été la perle du tourisme nigérien grâce à sa forte concentration d’hippopotames.

Vendredi, le Parlement a validé la prolongation pour trois mois de l’état d’urgence dans l’ouest du Niger en raison de la «persistance de la menace» des groupes armés. Cette mesure a été imposée en mars 2017 dans plusieurs départements des régions de Tillabéri et Tahoua, une autre région proche du Mali.

Cette semaine, l’Onu a dit avoir répertorié «au moins 46 attaques» de groupes armés au Niger dans la région de Tillabéri depuis février 2016.

AFP

Le Conseil de sécurité de l’ONU a manifesté samedi son «impatience» aux signataires de l’accord de paix au Mali de 2015, à propos des retards dans l’application de cet accord.
A l’initiative notamment de la France, qui préside en octobre le Conseil de sécurité, les ambassadeurs des 15 pays siégeant au Conseil visitent jusqu’à dimanche le Mali, la Mauritanie et le Burkina Faso, membres du G5 Sahel avec le Niger et le Tchad.

Les membres du Conseil de sécurité ont exprimé «leur profonde préoccupation à l’égard de la persistance de retards importants dans la mise en œuvre de dispositions centrales de l’accord, préoccupation aussi face au risque que, sans nouvelle dynamique positive, les progrès réalisés jusqu’ici soient perdus», a déclaré à un groupe de journalistes à Bamako l’ambassadeur de France à l’ONU, François Delattre.

Ils ont également appelé les signataires à «prendre d’urgence des mesures concrètes sur plusieurs point très précis», a-t-il ajouté.
«Nous espérons que de nouvelles avancées concrètes, importantes, irréversibles, pourront être réalisées dès les semaines qui viennent et en tout état de cause avant la fin de l’année», a insisté l’ambassadeur français. «Plus de deux ans après la signature de l’accord, il est désormais plus que jamais temps d’avancer, d’avancer fortement, d’avancer concrètement, d’avancer rapidement dans la mise en œuvre de l’accord de paix. (...) La fenêtre d’opportunité pour avancer est aujourd’hui étroite, il faut avoir le courage de le dire», a martelé M. Delattre.

La tournée des ambassadeurs porte également sur la constitution d’une force des pays du Sahel, dans laquelle la France voit un possible modèle de coopération entre troupes africaines et de l’ONU.

«Nous pensons que la Minusma (la force de l’ONU au Mali, NDLR) et la force conjointe du G5 Sahel sont des outils complémentaires qui ont vocation même à constituer un modèle type d’articulation vertueuse entre une opération de paix onusienne et une opération africaine de paix», a expliqué M. Delattre lors d’une conférence de presse. Une réunion ministérielle sur le soutien au G5 Sahel est prévue le 30 octobre à l’ONU, ainsi qu’une conférence des donateurs le 16 décembre à Bruxelles.

Dans un rapport remis le 16 octobre, le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres a recommandé une aide internationale accrue à cette force, dont le financement n’est pas encore garanti.
Evoquant l’attaque qui a coûté la vie à 13 gendarmes samedi matin au Niger, le diplomate français a estimé que «cette tragédie est un élément de plus encore une fois malheureusement pour souligner l’urgence d’une réponse forte et déterminée dans la lutte contre le terrorisme à travers la création de la force conjointe du G5 Sahel et à travers le soutien que la communauté internationale a la responsabilité morale et politique de lui apporter».

AFP

Le patron de l’Organisation mondiale de la santé a annoncé avoir annulé hier dimanche la nomination du président du Zimbabwe, Robert Mugabe, comme ambassadeur de bonne volonté de l’Oms, tentant de mettre fin à la polémique.

«Au cours des derniers jours, j’ai réfléchi à la nomination de son excellence le président Robert Mugabe comme ambassadeur de bonne volonté de l’Oms (...) en Afrique. En conséquence, j’ai décidé d’annuler cette nomination», a écrit dans un communiqué le directeur général de l’Oms, Tedros Adhanom Ghebreyesus, ancien ministre éthiopien des Affaires étrangères.

Le choix du président Mugabe annoncé cette semaine par le directeur général de l’Oms avait provoqué une levée de boucliers d’Ong dénonçant l’effondrement du système de santé zimbabwéen sous le régime Mugabe, mais aussi de pays comme les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et le Canada.

M. Tedros, qui a pris la direction de l’agence en juillet et est le premier Africain à occuper ce poste, a ajouté dans son communiqué avoir «écouté attentivement» les critiques et parlé au gouvernement zimbabwéen.

«Nous avons conclu que cette décision servait au mieux les intérêts de l’Organisation mondiale de la santé», a-t-il expliqué.
Au Zimbabwe, le ministre de l’Education supérieure, Jonathan Moyo, a réagi en disant que l’Oms risquait «de perdre tout son respect et sa bonne volonté» dans un tweet transmis avant la décision de dimanche.

M. Tedros avait annoncé en Uruguay la nomination du président Mugabe comme ambassadeur de bonne volonté de l’Oms en félicitant le Zimbabwe, «un pays qui place la couverture universelle de santé et la promotion de la santé au centre de sa politique consistant à assurer la santé à tous».

Ong, experts et militants ont cependant dénoncé le choix de l’Oms, critiquant l’effondrement du système de santé du Zimbabwe pendant les 37 années au pouvoir de M. Mugabe, un régime autoritaire et répressif. La plupart des hôpitaux manquent de médicaments et d’équipements, les infirmières et les médecins sont régulièrement laissés sans salaires.

AFP

Des victimes du régime de l’ancien président gambien Yahya Jammeh, soutenues par des Ong locales et internationales, ont annoncé le lancement d’une «campagne internationale» pour qu’il soit traduit en justice, mais prévenu que cela pourrait prendre des années.

«Nous ferons tout ce qu’il faudra pour obtenir justice, quel que soit le temps qu’il faudra», a déclaré Fatoumatta Sandeng, porte-parole de la campagne et fille de Solo Sandeng, opposant à Jammeh décédé en avril 2016 alors qu’il était détenu par la défunte Agence nationale du renseignement (Nia, l’instrument de répression du régime Jammeh). «La seule chose qui compte est que Jammeh et ses complices rendent des comptes», a ajouté Mme Sandeng, citée dans un communiqué de l’Ong Human Rights Watch (Hrw).

La campagne réclamera l’extradition de M. Jammeh pour qu’il soit jugé en Gambie, mais estime qu’il faudra peut-être plusieurs années avant que le pays règle ses problèmes politiques, de sécurité et institutionnels avant d’être en mesure d’organiser un procès équitable qui soit un «encouragement pour l’état de droit en Gambie», selon le communiqué.

«Cette campagne envoie un message fort: aucun dictateur africain, aucun dirigeant soupçonné de crimes contre l’humanité, ne doit se croire au-dessus des lois ou à l’abri de la justice», a déclaré dans un communiqué séparé un autre responsable de la campagne, Mohamed Bouamatou, homme d’affaires mauritanien et président de la Fondation pour l’égalité des chances en Afrique. En décembre 2016, M. Jammeh a refusé de reconnaître sa défaite à l’élection présidentielle, face à l’opposant Adama Barrow. Il s’est finalement résolu à quitter le pouvoir et le pays à la suite d’une intervention militaire de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) et d’une ultime médiation guinéo-mauritanienne.

AFP

Le Niger a confirmé hier vendredi le départ des soldats tchadiens envoyés en renfort en 2016 dans le sud-est nigérien pour lutter contre le groupe jihadiste Boko Haram, précisant que ce retrait s’était fait progressivement depuis «six mois».

«Les forces tchadiennes étaient là (...) mais ça fait à peu près six mois qu’elles se sont redéployées dans leur pays», a déclaré devant le Parlement Barkaï Issouf, le ministre nigérien chargé des Relations avec les institutions.

Le ministre s’exprimait devant une centaine de députés qui ont avalisé la reconduction de l’état d’urgence dans la région de Diffa (sud-est), confrontée depuis deux ans aux atrocités de Boko Haram, et dans celles de Tillabéri et Tahoua (ouest), théâtres d’attaques meurtrières de groupes jihadistes venus du Mali. «Les forces tchadiennes se sont redéployées depuis six mois» et «nos forces sont en train de maintenir la sécurité» de la zone, a expliqué le ministre. A l’appel du président nigérien Mahamadou Issoufou, N’Djamena avait envoyé plusieurs centaines de soldats en renfort dans la zone de Bosso, après une attaque de Boko Haram qui avait fait 26 morts - 24 soldats nigériens et deux soldats nigérians - et 111 militaires blessés. Il s’agissait d’une des attaques les plus meurtrières de Boko Haram au Niger depuis que ce pays lutte contre ce groupe jihadiste (février 2015). La semaine passée, une source sécuritaire avait affirmé à l’Afp que «le retrait» tchadien s’était «fait de façon progressive» et que «les derniers soldats tchadiens» étaient «partis récemment». Barkaï Issouf a assuré que «le combat contre Boko Haram» serait «mené avec tous les pays» de la force régionale créée en 2015 par les pays riverains du lac Tchad: Niger, Nigeria, Tchad et Cameroun. Il a estime que «les capacités de Boko Haram sont réduites» et que le groupe «n’est plus en mesure de mener des attaques frontales contre l’armée» nigérienne. «Il y a une accalmie», mais «il faut y veiller et être vigilant», a prévenu Lamido Moumouni, un député de Diffa.

AFP

Le Gabon a entériné la suppression des visas pour les ressortissants de la Communauté économique et monétaire d’Afrique centrale (Cémac), en concordance avec l’accord conclu en 2013 sur la libre circulation en Afrique centrale, ont annoncé les autorités hier.

Les ressortissants de la zone Cémac (Cameroun, Centrafrique, Congo, Guinée équatoriale et Tchad) ne sont «plus soumis à l’obligation du visa d’entrée au Gabon pour tout séjour ne dépassant pas trois mois», selon une circulaire qui a pris effet le 19 octobre. La mesure vise à «concilier la nécessité de libre circulation et l’exigence sécuritaire».

Le pays de 1,8 million d’habitants, attire depuis des décennies de nombreux immigrants, notamment d’Afrique de l’Ouest (Nigeria, Bénin), dont beaucoup sont en situation irrégulière.
Les six membres de la Cémac étaient parvenus en 2013 à un accord sur la libre circulation. Mais l’accord n’a jamais été appliqué en raison du refus de la Guinée équatoriale et - jusqu’alors - du Gabon, deux pays pétroliers peu peuplés et relativement prospères qui craignaient notamment une immigration massive et non contrôlée.

La Guinée équatoriale avait réitéré mi-août son refus de l’accord de libre circulation, sauf pour les détenteurs de «passeports diplomatiques, officiels et de service».
Le Gabon annonce également qu’»un régime spécial dérogatoire est accordé aux ressortissants des pays du G20 et à ceux du Conseil de coopération du Golfe (Ccg) désireux de se rendre au Gabon», afin de «renforcer l’attractivité du pays et son ouverture d’avantage à l’investissement direct étranger», selon un communiqué du ministère de l’Intérieur daté de jeudi.

AFP

L’opposition zimbabwéenne et des associations des droits de l’homme ont critiqué hier la nomination du président Robert Mugabe comme «ambassadeur de bonne volonté» de l’Onu pour les maladies non transmissibles, malgré la grave crise sanitaire que traverse son pays.

Le directeur-général de l’Organisation mondiale de la santé (Oms), Tedros Adhanom Ghebreyesus (Ethiopie), a demandé le 18 octobre à Mugabe, 93 ans, d’aider l’agence de l’Onu dans sa lutte en Afrique contre les maladies non transmissibles, notamment les attaques cardiaques et l’asthme.

Pourtant, le système de santé au Zimbabwe, comme beaucoup d’autres services publics, s’est effondré sous le régime autoritaire et répressif de Mugabe. La plupart des hôpitaux manquent de médicaments et d’équipements, les infirmières et les médecins sont régulièrement laissés sans salaires. «Nommer Mugabe ambassadeur de bonne volonté est gênant pour l’Oms et le docteur Tedros,», a tweetté Iain Levine, l’un des directeurs de l’Ong Human Rights Watch. Le principal parti d’opposition, le Mdc, a estimé que cette nomination était «risible». «Le système de santé du Zimbabwe est dans un état chaotique, c’est une insulte», a déclaré à l’Afp son porte-parole, Obert Gutu. «Mugabe a cassé notre système de santé. Lui et sa famille vont à Singapour se faire soigner après avoir laissé nos hôpitaux publics s’effondrer».

AFP 

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