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Présente à Dakar à l’occasion de la rencontre entre le Sénégal et le Zimbabwe comptant pour la première journée de la Rugby Africa Gold Cup, la directrice des Opérations de l’instance continentale du rugby africain a apprécié le travail fait par les responsables fédéraux qui a permis au Sénégal d’intégrer l’élite africaine. Coralie Van Den Berg a par ailleurs souligné que plusieurs efforts sont faits pour permettre aux nations africaines de se rapprocher du niveau mondial.

Que représente pour vous la Rugby Africa Gold Cup qui a joué sa première journée samedi ?
C’est la compétition phare de Rugby Afrique qui regroupe les six meilleures équipes africaines, hors Afrique du Sud bien sûr.

Et qui représentera l’année prochaine le dernier tour qualificatif pour la Coupe du monde de rugby 2019. Même cette année, c’est très important parce qu’il faut, pour les équipes concernées, absolument se maintenir dans la Rugby Africa Gold Cup afin de pouvoir jouer l’an prochain, le dernier tour des qualifications. Il s’agit donc, cette année, de se maintenir et terminer premier du tournoi de 2018. L’équipe qui terminera deuxième ira, pour sa part, aux repêchages.

N’est-ce pas là une nouvelle étape dans la promotion du rugby sur le continent africain?
Tout à fait ! Parce que cette année, pour la première fois, avec notre partenaire diffuseur la Télé Kwesé Sports, tous les matchs seront diffusés sur les chaines de télévision de la structure, sur ses applications mobiles et parfois comme c’est le cas aujourd’hui au Sénégal, en partenariat avec les chaines nationales. Donc en termes de popularisation du rugby, c’est un grand pas en avant pour nous.

En plus de cette compétition qui regroupe les équipes de l’élite africaine, il y a également d’autres compétitions sur le continent.
Exactement ! La compétition inférieure est appelée la Rugby Africa Silver Cup qui se jouera début juillet à Casablanca au Maroc avec le pays hôte, le Botswana, la Côte d’Ivoire et Madagascar. Là, les équipes joueront la promotion dans le niveau supérieur pour tenter aussi de se qualifier à la Coupe du monde.

Malgré les efforts de Rugby Afrique, plusieurs pays sont malheureusement encore exclus des compétitions à l’échelle continentale.

Effectivement, tous les pays ne sont pas encore au même niveau. Le rugby se développe partout en Afrique ; on a 38 fédérations membres. On mise beaucoup sur nos programmes en Afrique comme le programme ‘‘Get into rugby’’ qui marche très bien en Afrique où on a actuellement les meilleurs scores mondiaux de participation actuellement à ce programme.

Cependant, nous essayons quand même de donner des opportunités à tous les pays petit ou grand de jouer au rugby mais dans les catégories appropriées. Alors on a, par exemple, joué le ‘‘Regional Trophy’’ d’une part au Ghana avec le Ghana, le Bénin et le Togo et d’autre part, au Niger avec le pays hôte, le Mali et le Burkina Faso.

Au Sénégal, beaucoup d’efforts sont faits. Et l’aboutissement se trouve être la participation au Tournoi de l’élite africaine. Quelle appréciation faites-vous de ce travail ?
C’est un travail exemplaire qui est fait par une équipe déterminée depuis maintenant plusieurs années. Vous voyez, le ministre des Sports a assisté au match entre le Sénégal et le Zimbabwe et a pu apprécier les valeurs du rugby.

Les enfants jouent au rugby ici ; l’équipe nationale a fait son chemin et se retrouve maintenant au plus haut niveau pour se classer 4ème africaine au terme de la saison 2016. Donc de très grands progrès ont été réalisés au Sénégal et je dis Félicitations pour le travail accompli. Notamment pour l’organisation de ce tournoi qui a coûté beaucoup de ressources humaines et financières. Tout cela est le fruit d’un travail exceptionnel réalisé par le président Guédel Ndiaye et son équipe.

En Afrique, l’Afrique du Sud et, dans une moindre mesure, la Namibie, ont une place dans le gotha mondial. Que faire pour hausser le niveau et avoir d’autres équipes en Coupe du monde ?
C’est vrai ! Il y a encore une étape à franchir pour être au niveau mondial. Cela prend beaucoup de temps et de détermination. Et il faut commencer par la base puisque, c’est un projet à long terme. Donc il faut faire venir les jeunes vers le rugby pour élargir la base de joueurs et il faut construire des filières qui vont des plus petites catégories jusqu’à la haute performance.Et Rugby Afrique encourage les Etats dans ce sens.

Ces dernières années, on a fait un focus sur la participation, attirer les jeunes vers le rugby. Et la deuxième étape, c’est la construction de filières pour ensuite les faire intégrer dans des clubs et enrichir les compétitions domestiques. Parce que pour hausser le niveau des pays, il faut jouer, jouer et toujours plus jouer.

Interview réalisée par Ousseynou POUYE

Après leur titre de champion de la L1, Olivier Perrin, manager général du club de Deni Biram Ndao, revient, dans cet entretien, sur les secrets de leur réussite. Selon lui, la prise de conscience a débuté dès lors que l’équipe a été capable de battre les grands clubs. Il s’y ajoute l’organisation dans le travail.

Coach, ne pensez-vous pas que ce titre est venu tôt. Sinon, à quel moment de la saison vous y avez vraiment cru ?
Je n’avais aucune idée du niveau de la Ligue 1, mais je pensais qu’on devrait au moins avoir une niveau moyen. Et quand on a commencé à gagner et que les autres avaient du mal à gagner, à partir de là, çà a tout déclencher. Il y a eu aussi la prise de conscience quand, à un moment donné, vous êtes capables de battre de grandes équipes, inconsciemment vous vous dites que l’exploit est possible. C’est important pour le moral des joueurs qui commencent à prendre conscience qu’ils peuvent encore gagner quelque chose. Nous avons une très jeune équipe et quand elle commence à prendre confiance, elle peut encore faire mieux. Elle a l’avantage d’être très euphorique.

On a particulièrement constaté que vous avez été réalistes à domicile. Est-ce là où vous avez bâti votre sacre ?
Je pense que c’est à moitié un vrai débat, parce que si on prend le nombre de points enregistrés, on remarque que nous avons pris 25 points à l’extérieur. Hormis Guédiawaye Fc, aucune équipe dans les cinq dernières saisons n’a fait autant à l’extérieur. Mais je crois qu’il faut aussi relativiser les chiffres, ou bien les analyser. Nous avons marqué beaucoup plus de buts que les autres à l’extérieur. Donc nous n’avons pas gagné le championnat à domicile, même si c’est vrai qu’un championnat se gagne à la maison. Toutes les équipes qui remportent les championnats en Europe font de bons résultats à domicile. Nous avons l’avantage de s’entrainer sur un terrain en gazon naturel, sur une pelouse verte. Et c’est peut-être un avantage pour nous, mais aussi il faut noter que nous avons une très bonne équipe. Mais il ne faut pas oublier que nous avons aussi remporté beaucoup de points à l’extérieur.

Et quel est le secret de votre réussite ?
Non, il y aucun secret. L’idéal, c’est de pouvoir tirer le maximum possible des joueurs, dans tous les niveaux tactique, technique et mental. Nous avons une philosophie qui consiste d’abord à améliorer le joueur pour améliorer le jeu de l’équipe. C’est vrai, sur le plan des infrastructures, nous avons un certain avantage (…). Nous avons plus de moyens didactiques pour faire mieux que les autres. Et cela peut expliquer que nos joueurs progressent beaucoup plus vite que les autres. Mais nous n’avons pas une méthode miracle. Je pense que pour avoir des résultats, il faut se faire des objectifs réalistes et avoir une bonne méthode de travail. L’avantage, c’est d’avoir un plan de travail. Je crois que c’est ce que nous avons fait depuis trois à quatre ans. De la détection à la préparation. Aujourd’hui, physiquement, notre équipe tient mieux que certains adversaires. C’est un travail de deux, voire trois ans et pas de dix mois. Tous les joueurs qui viennent d’arriver s’écroulent au bout d’un mois. Parce qu’ils ne peuvent pas tenir au rythme du travail qui se fait ici. Après notre défaite à Mbour (2-0 contre Stade de Mbour, 11e journée), j’ai dit aux gosses : « Ne vous inquiétez pas… Si vous suivez la programmation de la Ligue pro, ce n’est pas sûr de tenir, mais moi je suis sûr d’y arriver. L’avantage, c’est d’avoir un plan bien défini.

Justement à quel période du championnat avez-vous réellement cru au titre ?
Après le match contre le Diaraf, très honnêtement. Disons qu’il y a eu deux périodes. Après la pause (pour cause de la Can 2017, Ndlr), nous avons fait un bilan avec les joueurs. Entre nous, nous nous sommes dit : quand on a 25 points, on ne peut pas dire qu’on va jouer pour descendre. C’est donc à la fin de cette première partie que nous nous sommes dit que nous pouvons jouer le titre. Si nous sommes deuxième au classement avec des résultats qui tournent autour de 2-1, nous pouvons jouer le titre. Si nous sommes 6e, nous ne jouerons pas le titre. Nous avions des matchs à l’extérieur contre le Casa Sports, le Diaraf, NGB … Moi j’avais ciblé six équipes qui pouvaient gagner le titre : C’est le Diaraf, NGB, Casa, Génération foot, Diambars (…). Alors j’ai dit aux joueurs que le championnat se gagne à l’extérieur. Nous avons commencé avec le Casa, ensuite nous sommes allés affronter le Diaraf avec un avantage de 6 points. Donc, notre victoire contre le Diaraf (3-2, 16e j) est un déclencheur. Après ce match, le creux était fait sur toutes les équipes sauf sur Gfc. Toutes les autres ont accusé 7, 8, 9 points d’écart. Alors que ces favoris s’affrontaient entre eux, nous on jouait les petits qui étaient en bas du classement. Nous sommes les seuls à battre les trois derniers. Même GFC n’a pas réussi à le faire.

Vos prédécesseurs ont toujours échoué dès la phase préliminaire en Afrique. Pensez-vous faire mieux ?
Nous sommes un vrai champion ou pas ? On le verra dans les mois qui viennent. Est-ce que c’est nous qui méritons d’être largement au-dessus, ou ce sont les clubs traditionnels qui n’étaient à la hauteur ? Je pense qu’il ne faut pas trop se focaliser là-dessus. On a un écart de 10 points, mais il faut le relativiser. Moi je pense qu’il faut être modeste. Pour l’Afrique, nous avons un projet, une philosophie, un mode de fonctionnement à suivre. Avant d’aller en Afrique, nous avons des joueurs en partance pour l’Europe. Nous avons travaillé pendant trois saisons et nous ferons tout pour que les garçons qui sont derrière puissent les remplacer. Nous avons aussi travaillé dans la détection et le recrutement. Nous avons pratiquement 90% de nos joueurs qui sont sous contrat. Il y a 4 joueurs de notre effectif qui sont en fin de contrat. En somme, il y aura une bonne gestion de notre effectif. Pour faire des résultats, il ne faut pas tout changer. Notre ambition en Afrique (il hésite), c’est de faire le mieux possible (…). Je peux vous dire que j’ai déjà pris contact avec la Caf. Nous avons déjà commencé à travailler dans ce sens, parce que nous ne pourrons pas jouer sur nos installations. Nous avons déjà commencé à faire un échéancier. Tous les joueurs seront dans de meilleures conditions de performance.

Et la « malédiction du titre », ça ne vous inquiète pas ?
Pas du tout ! C’est vrai que nous allons perdre des joueurs, mais nous nous sommes déjà préparés pour les remplacer. Nous recruterons pour renforcer le groupe.

Propos recueillis par Ansoumana SAMBOU

L’Asc Ville de Dakar, malheureuse finaliste l’année dernière, en championnat féminin, va tenter face au Saint-Louis basket club (Slbc) de remporter son premier sacre le 15 juillet prochain. La veille, la Douane tenante du titre va essayer de conserver son trophée devant le Slbc (hommes).

Les dates des finales du championnat de basket (garçons et filles) sont désormais connues. Pour les filles, l’ultime tableau est prévu le 15 juillet au stadium Marius Ndiaye et mettra aux prises l’Asc Ville de Dakar et le Saint-Louis basket club (Slbc). Après avoir raté de peu le sacre l’année dernière au profit du Duc, les protégées de Moustapha Gaye tenteront de se rattraper cette fois. Mais leur pari ne sera pas de tout repos face à des Saint-Louisiennes déterminées à monter sur la plus haute marche du podium. Avant cette rencontre de taille, la petite finale opposera le Diaraf de Dakar aux étudiantes du Duc en première heure.

Les filles de Mborika Fall, qui ont vu le titre leur filer entre les doigts, vont essayer de se consoler avec une place de 3e au classement final. Le Duc a été sacré champion la saison dernière. C’est dire tout l’enjeu de cette affiche que voudront également remporter les « Vert Blanc » de la Médina.

Pour le championnat masculin, la finale est prévue la veille de cette confrontation entre le Slbc et la Douane à savoir le 14 juillet.

La Douane, championne en titre, tentera de conserver son titre face au Saint-Louis basket club qui n’a pas dit son dernier mot, dans la course vers le sacre. Pour la petite finale, Louga Bc et le Duc vont s’affronter, l’enjeu étant la 3e place.

S’agissant de la Coupe du Sénégal, les demi-finales retour seront disputées le 7 juillet prochain.

Elles mettront aux prises la Douane au Louga Bc et l’Asfa au Duc. La finale de la Coupe du Sénégal est prévue le 22 juillet.

D. SARR

Le Cng chargé des courses hippiques a organisé, samedi dernier, la 189e journée de l’année avec trois courses dont deux fusions étaient comme d’habitude tenue en raison du Ramadan.

La première confrontation avait rassemblé les poulains de 3 ans et les chevaux du Groupe 1. C’est « Betty Bao », sans aucune surprise, monté par Mohamed Gadiaga une propriété du président Cheikh Tidiane Niang qui les a dominés suivi de « Darou Khoudoss » de la même catégorie.

La seconde manche qui avait réuni les chevaux des groupes 2 et 3 a été remportée par « Doumayene » du Groupe 2, une propriété de Iba Colle Bao drivé par Moussa Séne. « Arif » (Groupe 3) de Papis Niang piloté par Sidy Sow s’octroie la seconde place. Les Pda (poulains de 2 ans) étaient les premiers sur la ligne de départ et on a vu la belle victoire de « Dalinkor » un coéquipier de « Doumayene » conduit par le même jockey Moussa Séne.

Par ailleurs, une délégation du Cng conduite par son président Cheikh Tidiane Niang s’est rendue pour la seconde fois à Fatick dans le cadre de préparatifs du Grand Prix du chef de l’Etat (16 juillet) ; c’était en présence du ministre des Sports Matar Bâ par ailleurs maire de ladite ville entouré des autorités administratives de la région qui sont tous prêts à s’impliquer dans la réussite de l’évènement du cheval dédié au président Macky Sall natif de Fatick.

Le président du Crg de Fatick, Oumar Diaw par ailleurs directeur des Courses, fils de la localité qui va coordonner toutes les activités liées à la bonne marche de la journée.

Résultats techniques :
Pda : 1er Dalinkoor, 2e Lek Daour Mbaye, 3e Rajaab, 4e Adja Cheikh
1ère Fusion 9 partants groupe 2 et 3 : 1er Doumayene, 2e Arif, 3e Maleen, 4e Barakatou
2e Fusion Pta et Groupe 1 : 1er Betty Bao, 2e Darou Khoudoss, 3e Acte de Noblesse, Aminata Marie

EL Hadj Yamar DIOP

Mady Touré n’investit pas seulement dans le football à Deni Biram Ndao. Le patron de Génération foot intervient aussi dans le social. C’est du moins ce que laissent croire les témoignages recueillis sur place. Sur le plan social, le président fondateur de l’Académie Génération foot serait très apprécié. Il serait même considéré comme citoyen d’honneur pour ses gestes sur le plan social. Et parmi ses actions, la réhabilitation du poste de santé du village très bien accueilli par les villageois. « Au début, c’était un bâtiment de deux pièces. « Aujourd’hui, grâce au soutien de Mady Touré, le poste est porté à une capacité d’accueil qui répond aux besoins des populations locales et des villages environnants » témoigne le chef de poste.

D’après M. Sambou, depuis l’intervention du président de Génération foot, en 2014, les populations sont soulagées. Notamment les dames des lieux qui n’ont plus de problèmes puisque le poste est doté d’une salle d’accouchement. En plus de ce geste bien apprécié sur le plan social, le centre emploie du personnel de la localité dont « quatre employés entièrement pris en charge par Mady Touré. Si le centre est entièrement équipé en matériel, c’est grâce à lui », poursuit le chef de poste qui évalue son investissement « autour de 50 millions de FCfa, si c’est petit ».

En outre, le président de Génération Foot aurait beaucoup investi dans la réfection des mosquées, mais aussi il « règle des factures d’électricité et d’eau de certains nécessiteux. Pour le poste de santé, il a acheté une couveuse à 5 millions de FCfa, entre autres gestes bien appréciés par les populations de la localité. Et pour lui manifester sa reconnaissance, le poste porte le nom de Mady Touré « contre son gré », précise Talla Fall, le chargé de communication de Génération Foot. Au total, le poste polarise quatre villages.
« L’arrivée de Mady Touré a vraiment soulagé toute la population », résume Babacar Mbengue, le président du Comité de santé de la localité.

A. SAMBOU

La Fédération sénégalaise de Handball (Fshb) tient, ce matin (9h30), la réunion de son Comité directeur suivie de son assemblée générale d’informations demain à partir 15h30. Deux rencontres qui auront pour cadre le siège de la Fédération au stadium Iba Mar Diop, informe un communiqué de l’instance. Ces réunions seront le prétexte, pour la structure dirigée par le président Seydou Diouf, d’aborder l’actualité de la Petite sphère au Sénégal. Ces conclaves seront, sans doute aussi, l’occasion pour le bureau fédéral d’évoquer la tenue du Challenge Trophy continental prévu du 31 juillet au 6 août prochains au Sénégal. Une compétition à laquelle prendra part l’équipe nationale junior masculine qui, pour se faire, a démarré sa préparation hier. Une mise au vert qui a lieu au stadium Lat Dior de Thiès où Pape Ibnou Sarr va peaufiner la préparation des Lionceaux en direction de cette compétition dont l’objectif est d’emboiter le pas aux filles qui l’avaient emportée en 2014.

Pour rappel, sept équipes en garçons et autant chez les filles qui ont remporté leurs compétitions zonales prendront part à ce tournoi. Sur le tableau masculin, le Sénégal fera face au Bénin (Zone 3), à la Rdc (Zone 4), à l’Éthiopie (Zone 5A), au Rwanda (Zone 5B), au Mozambique (Zone 6) et à Madagascar (Zone 7). Chez les dames, le Sénégal verra sept équipes se disputer sa succession : Guinée (Zone 2), Bénin (Zone 3), Cameroun (Zone 4), Éthiopie (Zone 5A), Ouganda (Zone 5B), Mozambique (Zone 6) et Madagascar (Zone 7). Trois pays ont donc qualifié leurs deux sélections avec l’espoir de s’emparer du titre afin de participer au tournoi mondial comme l’avaient fait, en 2015, le Sénégal et le Cap-Vert.

Ousseynou POUYE

Les demi-finales de la Coupe des Confédérations offrent deux affiches entre l’Europe et l’Amérique latine : Portugal-Chili et Allemagne-Mexique. Opposition de styles, duels de stars, ces chocs ont tout pour faire remonter la cote d’une compétition en manque de popularité.

Portugal-Chili, aujourd’hui
Champion d’Europe en titre, le Portugal tient son rang avec cette qualification pour les demi-finales. Surpris par le Mexique lors de son premier match (2-2), les Lusitaniens ont maîtrisé la Russie, pays organisateur, avant de dérouler face à la Nouvelle Zélande (4-0). Emmené par un Cristiano Ronaldo (deux buts), élu deux fois homme du match en trois rencontres, le Portugal semble armé pour aller au bout et s’adjuger un deuxième trophée en deux ans.

L’insatiable capitaine de la Seleção, vainqueur de la Ligue des champions en mai dernier avec le Real Madrid, entend encore ajouter un titre à sa saison, histoire de confirmer l’option déjà prise sur le prochain Ballon d’Or France football. En face, le Chili ne vient pas en victime expiatoire. Les tenants de la Copa America ont débarqué en Russie avec l’ambition de frapper un grand coup.

La Roja sud-américaine a fait appel à tous ses cadres dont les trois stars : le gardien de Manchester City Claudio Bravo (recordman de sélections avec 113 capes), le milieu Arturo Vidal (Bayern Munich) et l’attaquant Alexis Sanchez (Arsenal). Le Chili a battu le Cameroun (2-0), tenu l’Allemagne en échec (1-1) et fait match nul contre l’Australie (1-1) dans une rencontre qu’il n’était pas obligé de gagner pour rallier les demi-finales.

Allemagne-Mexique, demain
L’Allemagne est encore là. Toujours présente dans le dernier carré depuis 2006 dans les compétitions internationales auxquelles elle prend part. Et ce malgré une équipe largement remaniée avec Julian Draxler comme capitaine. Une chance pour le Mexique ? Le Tri a souvent brillé en Coupe des Confédérations avec un trophée remporté en 1999 face au Brésil de Ronaldinho, et a montré un beau visage lors du premier tour avec un nul face au Portugal (2-2) et deux victoires sur le même score, 2-1, devant la Nouvelle Zélande et la Russie. L’Allemagne, qui a été très réaliste dans ses rencontres, va faire face à une équipe qui base son jeu sur la possession et qui possède un redoutable buteur avec Chicharito. Une belle opposition en perspective.

Coup d’envoi en Allemagne samedi prochain et dénouement attendu à Marseille avant l’arrivée le 23 juillet sur les Champs-Elysées : le Tour de France 2017 s’annonce ouvert malgré la présence du vainqueur sortant, Chris Froome, candidat à une quatrième victoire au départ des 3540 kilomètres.

Retrouvailles allemandes
Trente ans après son précédent départ d’Allemagne, à Berlin-Ouest avant la chute du mur et la réunification, la plus grande épreuve du monde retrouve le pays qui s’était détaché d’elle voici dix ans à cause des affaires de dopage à répétition. «Il y a eu une période d’amour fou, puis de désamour tout aussi fou.

On est dans des relations plus sereines, plus adultes peut-être», résume le directeur du Tour.

Vingt ans après la victoire de Jan Ullrich, la seule d’un coureur du pays en plus d’un siècle, l’Allemagne a repris goût au cyclisme de compétition. Ses équipes se renforcent, telle Bora qui a recruté le champion du monde, le Slovaque Peter Sagan. Ses coureurs monopolisent les victoires d’étape au sprint avec Marcel Kittel et André Greipel, mais aussi dans les contre-la-montre. Tony Martin, champion du monde de la discipline, a d’ailleurs annoncé la couleur avant la première étape, un chrono de 14 kilomètres: «Je veux le maillot jaune !»

La grande foule est annoncée à Düsseldorf dans un contexte sécuritaire devenu habituel en raison des risques d’attentat. Pour la deuxième année, l’unité spécialisée du Gign opèrera sur le Tour de France.

Le dispositif, quelque 23.000 gendarmes et policiers mobilisés l’an passé sur le territoire, intègre une nouveauté. Une brigade avec des chiens dressés pour détecter des explosifs en mouvement interviendra près des podiums au départ et à l’arrivée des étapes.

Parcours moderne
Très tendance, le parcours 2017 s’inscrit dans l’époque. Subtil, nerveux, varié, il tient compte de l’impatience contemporaine, de la spécialisation et de la préparation de plus en plus pointue du peloton, pour marier nouveauté et classicisme.

«Il y aura au maximum deux étapes de rang pour les sprinteurs, les baroudeurs ou les grimpeurs», prévient Christian Prudhomme en relevant que, pour la première fois depuis vingt-cinq ans, les cinq massifs montagneux de la métropole sont visités. Dans l’ordre, les Vosges avec la Planche des Belles Filles dès le cinquième jour, le Jura, les Pyrénées (Peyragudes et l’Ariège en concentré), le Massif central et les Alpes.

L’étape-reine (Croix-de-Fer et Galibier par sa face nord) précèdera de 24 heures le légendaire Izoard.

Deux jours plus tard, le classement sera déterminé par le contre-la-montre de Marseille, le second de ce Tour qui comporte 36,5 kilomètres de «chrono» pour contrebalancer les pentes raides cherchées par les organisateurs (Grand Colombier, Péguère, Peyra Taillade).

AFP

Les adversaires sont prévenus, Roger Federer arrivera à Wimbledon dans huit jours au meilleur de sa forme et de sa confiance, après sa démonstration dimanche en finale du tournoi sur gazon de Halle (Allemagne), où il a donné la leçon au jeune prodige local Alexander Zverev. Le passage de témoin attendra... Entre le champion de 35 ans, vainqueur de 18 titres du Grand Chelem, et l’espoir allemand de 20 ans, à qui l’on prédit un destin royal, il n’y a quasiment pas eu de match.

Le Suisse s’est imposé 6-1, 6-3 en 52 minutes, remportant l’épreuve allemande pour la neuvième fois. L’ex-numéro un mondial n’a pas perdu un seul set durant toute la semaine. Et dimanche, il a étouffé Zverev (N.12 à l’Atp), le tombeur de Djokovic en mai en finale du tournoi de Rome sur terre battue. Après une première partie de saison époustouflante, avec une victoire à l’Open d’Australie, suivie d’un doublé Indians Wells/Miami, le Suisse s’était accordé deux mois et demi de repos, pour mieux préparer Wimbledon (3 au 16 juillet), son grand objectif de la saison.

Sept fois vainqueur sur le gazon anglais (à égalité avec Peter Sampras et William Renshaw, un champion du 19e siècle), Federer visera un huitième sacre qui ferait de lui le détenteur du record absolu des victoires.

AFP

Les équipes. Asac Ndiambour : Ousmane Sy Ndiaye, Ibrahima Fall, John Eric Assoua, Badara Diallo, Mansour Gningue, Mor Mberry Diouck (Moustapha Traoré 52e) Mouhamadou Diouma Sall, Mohamed Dia, Ibrahima Sow, Kémo Soumaré, Ablaye Diallo (Madien Ndiaye 82e). Coach : Malick Diop.

Douane : Pape Diatta Ndiaye, Ass Ndiaye, Elhadj Moutarou Baldé, Elhadj Youssoupha Konaté, Ibrahima Baldé (Khalifa Mbengue 67e), Lansana Sagna, Alexis Nguessan Diongue, Moustapha Name, Adama Tamba (Karim Sané 67e), Papa Diémé Faye, Papa Ahmet Tall. Coach : Patrice Bodian

Tout était réuni pour rendre le match du Ndiambour difficile.
La Douane est en forme. Et c’est l’un des concurrents directs des Lougatois à la course au maintien. Les poulains de Malick Diop se devaient donc de sortir le grand jeu. C’est ce qu’ils ont essayé de faire durant toute la première période. Sans vraiment arriver à imposer une réelle domination. Il faut dire que l’équipe de la Douane, très sereine dans les récupérations, a fait montre d’une exceptionnelle solidité défensive. La Douane a même failli ouvrir le score à la 77e minute sur une superbe frappe de Moustapha Name mais le gardien lougatois était sauvé par sa barre. On a compris les sifflets, par moment, du public qui a eu droit à un match très en dessous de la moyenne. Aucune équipe n’a osé prendre de risques. Le nul vierge est donc très logique au regard de la configuration globale du match. En réalité, le Ndiambour a cessé de jouer dans les 15 dernières minutes. La raison était simple : les radios locales annonçaient en boucle la lourde défaite de la Linguère face à Diambar (0-3). Une contreperformance des Nordistes qui permet aussi bien à l’Asac Ndiambour qu’à la Douane d’assurer leur maintien en Ligue 1. Bien évidemment, ce maintien est synonyme d’un immense exploit pour les Lougatois. Eux qui sont restés cette saison 21 fois derniers du classement général.

Abdoulaye DIALLO

MALICK DIOP, ENTRAINEUR NDIAMBOUR : « DÉFI RELEVÉ »
« Je ne peux être que fier de mes joueurs. Réussir à maintenir l’équipe en Ligue 1 est un immense exploit. Un défi relevé. Il faut savoir qu’on a été 21 fois dernier au classement. Ce n’était donc pas évident d’assurer le maintien. Si nous sommes parvenus à relever la tête, c’est parce que nous avons bénéficié du soutien de l’équipe dirigeante du Ndiambour et des populations ».

Propos recueillis par A. Diallo

En match comptant pour la dernière journée de Ligue 1 disputée le samedi 24 juin 2017, au stade Fodé Wade, Diambars a surclassé la Linguère sur le score de 3 à 0. Mi-temps (1-0).

Arbitres : Issa Sy (Cra Dakar), assiste d’Abdoul Aziz Guèye (Cra Dakar) et de Nouha Bangoura (Cra Tamba).

Buts : Dame Guèye (10e et 90e) et Ismaïla Pathé Ciss (84e) pour Diambars.

Avertissements : Ousseynou Niang (66e) pour Diambars ; Pape Sémou Diouf (32e), Pape Abdou Kader Fall (75e) pour Linguère. Expulsion : Babacar Diaw (70e) pour Linguère.

Les équipes : Diambars : Ousmane Mané, Al Hassane Sylla (cap), Ariel Mendy, Adama Mbengue, Elimane Cissé, Pape Omar Guèye, Ismaïla Pathé Ciss, Nestor Mendy (Christian Pascal Diatta, 65e), Abdallah Gning (Alphonse Ba, 72e), Dame Guèye, Djibril Mbow (Ousseynou Niang, 13e). Entraineur : Pape Boubacar Gadiaga.

Linguère : Babacar Diaw, Lamine Bara Ndong, Oumar Gningue, Mamadou Seck (cap), Pape Abdou Kader Fall, Saloly Sèye (Bakary Guèye, 49e), Pape Sémou Diouf (Modou Jop, 70e), Moustapha Diop, Malick Fall, Moussa Mor Djiba, Simon Marie Amadou Diédhiou (Mamadou Seydou Diallo, 32e). Entraineur : El Hadj Abdou Aziz Wade

Le miracle n’a pas eu lieu pour la Linguère qui avait besoin d’une victoire pour se maintenir. Surclassés (0-3) par Diambars, les Nordistes n’ont pas réussi à sauver leur peau samedi, lors de la 26e et ultime journée de Ligue 1.Après avoir raté le coche face à l’Uso à Mawade Wade, la Linguère était dans l’obligation de s’imposer contre Diambars pour espérer rester en Ligue 1. Mais les Nordistes n’ont pas réussi l’exploit attendu. Dominés et malmenés, ils ont vu leur espoir fondre comme beurre au soleil face à des Académiciens qui avaient à cœur de terminer sur une bonne note.

Les protégés de Gadiaga, beaucoup plus entreprenants, verront leurs efforts récompensés à la 10e minute. Sur un centre d’Adama Mbengue, le goleador de Diambar, Dame Guèye, ouvre le score. Le tournant du match sera l’expulsion (70e) du gardien de la Linguère, Babacar Diaw. Le club nordiste, en infériorité numérique, va subir les assauts des Académiciens et craquer à la 84e minute. Bien servi par Dame Guèye, Ismaïla Pathé Ciss corse l’addition. La Linguère n’avait pas fini de digérer cette déception que Dame Guèye scelle définitivement le sort de l’équipe saint-louisienne à la 90e minute.

S. O. F

En match comptant pour la 26e journée, Génération Foot a battu (3-0), samedi, Guédiawaye Fc à Deni Biram Ndao. Ibrahima Niane est l’auteur des trois buts (3e, 13e et 56e).

Mi-temps : 2-0.

Avertissement : Moise A G Wade (28e) du Gfc.

Arbitres : Trio thiessois dirigé par Daouda Guèye, assisté par Demba Badiane et Badara Fall Niang.

Génération Foot : Mohamed Niaré, Adama Samba Guèye, Mohamed Kane Issa Diouf, Ismaïla Simpara, Bakary Mané (Oumar Ngalla Samb, 69e), Sidy Bara Diop (cap), Jean Louis Barthélémy Diouf, Malick Cissé (Issa Soumaré, 74e), Mamadou Lamine Guèye, Ibrahima Niane (Amadou Dia Ndiaye, 84e). Coach : Olivier Perrin

Guédiawaye Fc : Moussa Sarr, Gabriel Gomis, Séga Cissokho, Pape Wally Ndiaye, Mamadou Seck (cap), Babacar Mbaye Dieng, Ansoumana Diamé, Moussa Dièye (Ibrahima Coly, 46e), Thierno Thioub (Pape Justin Dasylva, 46e), Honoré Gomis (Yabakh Guèye, 58e). Coach : Cheikh Guèye

Privée de toute pression, sinon celle de battre des records, Génération Foot, déjà championne, n’a pas raté son entrée dans le match. Et c’est son attaquant, Ibrahima Niane, meilleur buteur de la saison, qui a ouvert la voie du succès dès la 3e minute d’une tête imparable suite à corner. Ce but matinal des Académiciens permet au meilleur buteur d’égaler Pape Ibnou Bâ, ancien attaquant de la Linguère, meilleur buteur (17 buts) de la précédente saison. Dix minutes plus tard, Ibrahima Niane exploite un excellent service de Malick Cissé pour enfoncer le clou (13e).

La première véritable occasion du Gfc interviendra à la 36e, mais Moussa Guèye, en embuscade au second poteau, n’a pu cadrer son tir dans les buts vides de Mohamed Niaré. De retour des vestiaires, avec l’appui du vent, Cheikh Guèye, le coach des Crabes, changea de fusil d’épaule, en faisant entrer deux nouveaux éléments d’entrée. Une option qui s’est traduite par une domination des visiteurs, mais le leader plie sans rompre. Et c’est sur une contre-attaque que le meilleur buteur a renforcé l’avantage de son club (56e), mais aussi son propre record porté à 19 buts, soit deux unités de plus que son prédécesseur au palmarès.

Ansoumana SAMBOU

IBRAHIMA NIANE, MEILLEUR BUTEUR : « JE DOIS TRAVAILLER POUR ÊTRE UN TUEUR »
« Cela me fait plaisir d’être meilleur buteur, mais aussi de battre le record. Je suis vraiment très content de ma performance. Il n’y a pas de secret. C’est le travail qui a payé. Ici, on fait du bon travail. Il n’y a pas d’autres secrets. Entre le titre de meilleur buteur et le sacre de l’équipe, je n’ai pas de choix. Je dirai que les deux titres étaient mes objectifs. Nous voulions tout remporter cette année. Et aujourd’hui, nous rendons grâce à Dieu, nous sommes sacrés partout. Nous avons la meilleure attaque, la meilleure défense (avec Gfc), le meilleur buteur. Nous avons tout raflé. Je suis attaquant, donc je dois beaucoup travailler pour être plus efficace, être un tueur, c’est ça mon ambition. Dans ce match, j’ai certes marqué trois buts, mais j’ai aussi beaucoup raté. J’aurais pu marquer plus de buts, mais je pense que c’est l’effet de la fatigue. C’est la raison pour laquelle j’ai raté certains contrôles mais aussi des passes. Cette saison, j’ai beaucoup joué. Depuis trois ans, je n’ai pas de repos, sans compter les matches en sélection. Toute cette fatigue cumulée, je l’ai ressentie en fin de saison ».

Recueillis par A. SAMBOU

L’Union sportive Goréenne et la Linguère seront en Ligue 2 l’année prochaine. Tel est le verdict final du championnat pro de Ligue 1 qui a bouclé la 26e et dernière journée de son parcours ce week-end. Les insulaires et les Samba Linguère incapables de gagner se sont, en effet, fait battre respectivement par Mbour PC et Diambars. Et c’est le Ndiambour qui a réussi la bonne opération en tenant en réussissant le nul à domicile face à la Douane qui le sauve de la relégation. C’étaient là les principales informations de cette dernière journée puisque le sacre de Génération Foot était déjà acté depuis l’antépénultième journée (24e). Et cerise sur le gâteau, son buteur Ibrahima Niane en réussissant le triplé face à Guédiawaye Fc a été sacré meilleur buteur du championnat avec 19 buts battant ainsi le record détenu par Pape Ibnou Bâ, ex-sociétaire de la Linguère (17 buts).

Les résultats : Ndiambour-Douane : 0-0, Génération Foot-Guédiawaye Fc : 3-0, Diambars-Linguère : 3-0, Teunguedj Fc-Casa Sports : 0-0, Mbour PC-Gorée : 2-0, Uso-Diaraf : 1-0, Ngb-Stade Mbour : 2-0

La saison 2016-2017 de Ligue 2 s’est achevée vendredi avec le sacre de Dakar Sacré-Cœur qui a succédé au palmarès à Teungueth Fc.

Une consécration après la victoire acquise hier aux dépens de Yeggo. En Ligue 2, l’équipe sera accompagnée par la Sonacos qui est l’autre promu en dépit de la défaite concédée au même moment face au Duc.

Dakar Sacré-Cœur n’a pas lâché le morceau. Après avoir réussi à se détacher pour valider le premier ticket pour la Ligue 1 au tour précédent, le club a maintenu le rythme pour s’adjuger hier le titre de champion. Ce, à la faveur de sa large victoire acquise aux dépens de l’Asc Yeggo (3-0) avec à la clé, un nouveau but (le 11ème) de son attaquant Alassane Ndao qui boucle ainsi l’exercice avec le titre de meilleur buteur du championnat. Avec donc cette victoire, Dakar Sacré-Cœur totalise 52 points qui le placent hors de portée du reste de la troupe. Ses dauphins, Sonacos (2ème, 47 points) et l’As Pikine (3ème, 44 points) avant le coup d’envoi des rencontres n’étaient pas du tout au repos, ce vendredi, à l’occasion de la 26ème et dernière journée.

Dans leur lutte à distance pour accompagner Dakar Sacré-Cœur en Ligue 1, la Sonacos et l’As Pikine ont été battus respectivement par le Dakar Université Club (0-2) et Ndar Guedj (1-2).

Cependant, malgré cette défaite, la Sonacos conserve donc, en fin de compte, sa deuxième place. Les Pikinois sont, par contre, les grands perdants de cette fin de championnat puisqu’ils ont même été relégués au 4ème rang ; ce, à la faveur de la large victoire d’Africa Promo Foot sur l’Olympique de Ngor (4-0). Le promu thiessois qui n’a pas fait de détail face à son hôte lui a confisqué la troisième place pour sa première saison en Ligue professionnelle. L’autre promu, le Jamono de Fatick, a obtenu la première victoire par forfait contre Bargueth, déjà reléguée qui n’a pas fait le déplacement. Avec 38 points, le Jamono boucle sa saison à la 6ème place, juste derrière le Port autonome de Dakar qui a été battu par Cayor Foot (1-2). Une victoire des locaux pour dire au-revoir au championnat professionnel puisqu’ils sont relégués en Nationale 1. L’Etics a signé la seule victoire à l’extérieur de la journée. Les Mborois se sont imposés face à la Renaissance (1-0) pour se classer finalement au 11ème rang avec 27 points.

Ousseynou POUYE

Résultats 26ème journée : Ndar Guedj – As Pikine 3-1 ; Africa Promo Foot – Ol. Ngor 4-0 ; Jamono Fatick – Bargueth 3-0 (forfait) ; Cayor Foot – Port 2-1 ; Duc – Sonacos 2-0 ; Renaissance – Etics 0-1 ; Dakar SC – Yeggo 3-0.

L’équipe du Sénégal de rugby à XV a perdu son premier match de la Gold Rugby Afrique (16-28) devant le Zimbabwe. Après ce revers, le XV sénégalais est appelé à réagir samedi prochain à l’occasion de son second match contre l’Ouganda à Dakar.

Une deuxième période complètement ratée a été fatale aux Lions qui menaient pourtant à la pause. Car avec sept points d’avance (13-6), les hommes de Léon Lopy ont littéralement sombré après la reprise, encaissant coup sur coup, quatre essais alors qu’ils n’en avaient pris aucun en première mi-temps. Une fin de partie un peu semblable à l’entame qui a vu les Lions cafouiller un peu. Puisqu’après avoir obtenu la première pénalité de la partie, le préposé à la sentence, Aldric Foliot n’a pas réussi à la transformer à la 15ème mn.

Il a fallu attendre la deuxième chance et l’ouverture du score des Zimbabwéens à la 19ème mn pour les voir réagir. Mais Foliot ne se ratera pas une seconde fois en égalisant à la 22ème également sur pénalité (3-3). C’est alors parti pour une longue phase de domination des Sénégalais qui réussissent à la 37ème minute, le premier essai de la partie par Sadio Traoré ; transformé dans la foulée par Aldric Foliot (10-3).

Les Lions ajoutent une nouvelle pénalité à la fin du temps réglementaire par ce même joueur avant que les visiteurs ne réduisent le score juste avant de rejoindre les vestiaires (13-6). La reprise montre un spectacle tout autre avec des visiteurs qui montrent plus d’envie de faire la différence. Et, c’est eux qui marquent les premiers avec un essai non transformé après 13 minutes (13-11). Dix minutes plus tard, ils trompent à nouveau l’arrière-garde sénégalaise pour toucher l’en-but pour la deuxième fois et passer devant (13-16).

A la 34ème, une nouvelle pénalité permet à Aldric Foliot de remettre son équipe dans le jeu (16-16). Mais les Sénégalais encaisseront à l’espace de cinq minutes, deux essais dont un transformé de la part de leurs adversaires qui finissent par l’emporter sur la marque de 28 à 16 avec le bonus offensif.

Pour l’entraineur national, la responsabilité de cette défaite lui incombe principalement puisque « je n’ai pas mis l’essentiel pour qu’ils gagnent : je n’ai pas préparé mes joueurs pour plus d’une heure ». Léon Lopy d’indexer également la fébrilité avec laquelle ses joueurs ont évolué en seconde période avec « beaucoup de ballons ratés ! Tous leurs essais, c’est des contres, des ballons qu’on leur a donnés dans la précipitation et pas des ballons qu’ils ont joués et marqués ».

Il n’a pas manqué de souligner que « les adversaires n’ont rien lâché ; ils se sont retrouvés deux fois à 14 mais ils ont profité de nos erreurs alors qu’on n’a pas su le faire ». Avec ce revers d’entrée, les Lions se doivent de réagir samedi prochain à l’occasion de leur deuxième rencontre. Un match qui les opposer aux Ougandais qui avaient pour leur part, tenu en échec les Kényans à Nairobi (33-33).

« Il va falloir tout retravailler. On va repartir à zéro pratiquement et même s’il faut ne mettre que les locaux, nous allons le faire. Rien n’est encore perdu puisqu’il reste quatre matchs, mais ce sont des matchs qui vont être de plus en plus difficiles. Et on verra si on est capable de relever la tête », a-t-il dit.

Ousseynou POUYE

Les populations de Fatick sont mobilisées pour la réussite du Grand Prix du chef de l’Etat, nous a confirmé le président du Cng Cheikh Tidiane Niang.

M. le Président du Cng, le Grand Prix du chef de l’Etat vous tient à cœur pour sa réussite, n’est-ce pas ?
Oui, en effet, nous avons tenu deux réunions à Fatick avec les autorités de la région, la première présidée par le gouverneur de la région Souleymane Cissé, et la seconde il y a juste une semaine avec le ministre des Sports Matar Bâ par ailleurs maire de ladite ville. Au cours de ces deux réunions, toutes les questions liées à l’organisation du Grand Prix ont été passées en revue et trouveront les solutions appropriées. Les autorités ont sensibilisé toutes les populations du Sine à s’impliquer pour la réussite de l’évènement dédie au chef de l’Etat M. Macky Sall, natif de Fatick. Le président du Crg, Oumar Diaw, par ailleurs directeur des Courses, natif également de la région est chargé par le Cng de coordonner toutes les activités liées à l’organisation du Grand Prix qui sera tenu pour la première fois à Fatick depuis son institutionnalisation en 1965 ; ça sera donc la 52e édition cette année.

Avez-vous trouvé un site pour l’abriter ?
Oui, nous avons trouvé un site dans un domaine national qui va l’abriter sur la route de Foundiougne. D’ailleurs, dès la semaine prochaine, le président de la Commission des infrastructures Cheikh Tidiane Touré et le vice-président du Cng Khassim Diop chargé des Equipements et des Infrastructures se rendront à Fatick pour préparer la piste devant servir d’hippodrome. Je vous assure que rien ne sera laissé au hasard pour que cette fête du cheval soit une première dans les annales de l’hippodrome qui sera tenue le 16 juillet prochain. Pour cette fois, les engagements seront ouverts le lundi 10 juillet pour être clôturé le lendemain mardi à 18h précises, au Stade Leopold Sedar Senghor. Tous les chevaux peuvent y participer, toutes catégories confondues à l’exception des jeunes chevaux âgés de deux ans.

Propos recueillis par El Hadj Yamar DIOP

L’hippodrome municipal Ndiaw Macodou Diop de Thiès abrite, cet après-midi, la 18e journée hippique de la saison. Trois courses sont inscrites au programme dont 2 fusions avec 25 chevaux au total. La 1ère fusion regroupant les chevaux des groupes 2 et 3 est constitué de 9 concurrents tandis que la seconde qui concerne les poulains de 3 ans et le groupe 1 est au nombre de 6 partants ; ils évolueront sur 1650 m alors que les Pda (poulains de 3 ans) qui ouvriront les débats rivaliseront sur 1200 m. Ils seront 10 sur la ligne de départ.

Les partants :
10 Pda (1200m) : Ndeye Fall, Thiono du Reer, Rajaab, Adji Diop, Lek Daour Mbaye, An Nuur, Amine, Lat Dior Diop, Adja Cheikh, Dalikoor
1ère Fusion 9 partants groupe 2 et 3 (1650m) Maleen, Samuel, Arif, Mandel, Doumayene, Niody, Mbar Ngone, Mamie Ngone, Barakatou
2e Fusion Pta et Groupe 1 (1650 m) Betty Bao, Darou Khoudoss, Maître, Acte de Noblesse, Aminata Marie, Mbenda Fall

EL Hadj Yamar DIOP

A Génération Foot, rien n’est laissé au hasard dans la gestion du calendrier. Tout est programmé dans la préparation des matches. Documents à l’appui, le directeur technique, Abdoulaye Sarr, dévoile fièrement leur plan de travail. Des courbes indiquant l’évolution de l’équipe pendant toute la saison, permettant ainsi à la Direction technique de rectifier là où c’est nécessaire, mais aussi « un suivi médical très pointu » dont bénéficient les pensionnaires. Ce sont, entre autres, les secrets de la réussite des Académiciens qui n’ont pratiquement rien à envier les clubs européens. « On ne laisse aucun détail au hasard. Nos adversaires sont filmés, supervisés puis visionnés sur vidéo avant de les rencontrer.

Sur le plan de la logistique, on ne se plaint pas trop, même s’il y a des choses à améliorer. Notre cellule de recrutement fait le tour du pays pour détecter les talents », résume Abdoulaye Sarr pour justifier que les résultats de son équipe « ne relèvent pas du hasard ». Fort de son expérience dans certains clubs traditionnels comme le Diaraf, Laye Sarr est bien placé pour mesurer le retard accusé par plusieurs clubs sénégalais sur ce plan.

Il cite des clubs à l’image du Tout-Puissant Mazembé du Congo comme référence à copier pour espérer tutoyer les grands en Afrique.

A. SAMBOU

A Génération Foot, rien n’est laissé au hasard dans la gestion du calendrier. Tout est programmé dans la préparation des matches. Documents à l’appui, le directeur technique, Abdoulaye Sarr, dévoile fièrement leur plan de travail. Des courbes indiquant l’évolution de l’équipe pendant toute la saison, permettant ainsi à la Direction technique de rectifier là où c’est nécessaire, mais aussi « un suivi médical très pointu » dont bénéficient les pensionnaires. Ce sont, entre autres, les secrets de la réussite des Académiciens qui n’ont pratiquement rien à envier les clubs européens. « On ne laisse aucun détail au hasard. Nos adversaires sont filmés, supervisés puis visionnés sur vidéo avant de les rencontrer. Sur le plan de la logistique, on ne se plaint pas trop, même s’il y a des choses à améliorer. Notre cellule de recrutement fait le tour du pays pour détecter les talents », résume Abdoulaye Sarr pour justifier que les résultats de son équipe « ne relèvent pas du hasard ». Fort de son expérience dans certains clubs traditionnels comme le Diaraf, Laye Sarr est bien placé pour mesurer le retard accusé par plusieurs clubs sénégalais sur ce plan. Il cite des clubs à l’image du Tout-Puissant Mazembé du Congo comme référence à copier pour espérer tutoyer les grands en Afrique.

A. SAMBOU

L’Egyptien Mohamed Salah va quitter l’AS Rome pour rejoindre Liverpool et le Championnat d’Angleterre pendant cinq ans, pour un montant de transfert estimé à 39 million d’euros, ont annoncé les Reds jeudi soir.

Mohamed Salah, âgé de 25 ans, a aussi joué pour Bâle, Chelsea et la Fiorentina, et compte 52 sélections en équipe nationale (29 buts marqués). «Mohamed possède le mélange parfait d’expérience et de potentiel, c’est un transfert vraiment enthousiasmant pour nous. Salah a marqué un total de 19 buts pour la Roma - deuxième cette saison derrière la Juventus Turin - toutes compétitions confondues (41 matches disputés, dont 31 en Serie A).

AFP

Après deux échéances reportées, le verdict au fond de la classe sera connu samedi. Le second condamné à la relégation sera identifié ce week-end. Et ce sera soit le Ndiambour, soit la Linguère ou Teungueth Fc qui ne sont pas encore à l’abri. Ces trois clubs sont donc dos au mur contrairement à l’Us Gorée, le premier relégable qui n’a plus son destin en mains. Même un succès ne lui garantit pas le maintien.

Les stades Alboury Ndiaye de Louga, Amadou Barry de Guédiawaye et Fodé Wade de Saly seront les principales attractions de la dernière journée samedi après-midi. Autant le Ndiambour n’a plus droit à l’erreur à domicile face à l’As Douanes, autant Teungueth Fc est aussi dans l’obligation de prendre le dernier mot à Guédiawaye, contre le Casa Sports. Un duel à distance a priori favorable aux Rufisquois qui pourraient profiter d’une équipe du Sud au moral très bas à l’instant. Humilié à domicile dimanche dernier, par Diambars (2-5), le Casa Sports traverse une crise, contrairement à l’As Douanes, très enthousiaste en cette fin de saison. Pour preuve, le week-end dernier, malgré une courte défaite (1-2) à Demba Diop devant le leader, les gabelous avaient dominé le match. Le Ndiambour peut donc s’attendre à recevoir un visiteur encombrant, voire conquérant.
C’est avec ce mental de commando que la Linguère doit débarquer à Saly pour y défier Diambars.

Dos au mur comme leurs voisins lougatois, avec qui ils partagent le même nombre de points (26), les Saint-Louisiens n’ont plus le choix. Gagner ou périr. Mission difficile à réussir à Saly devant des Académiciens relancés dans la course à la troisième place du podium. En ballotage, certes défavorable avec le Diaraf, Dame Guèye et ses coéquipiers ont impérativement besoin de la victoire pour monter sur le podium. Les deux équipes sont actuellement sur un nuage. En atteste leur large succès le week-end dernier, contre Mbour PC (4-1) pour le Diaraf et le Casa Sports (5-2) pour Diambars en déplacement à Aline Sitoé Diatta. Et si Diambars accueille un adversaire (la Linguère) qui va débarquer en conquérant, le Diaraf peut s’attendre à une forte opposition dans le derby qui l’oppose aux « Requins » de l’Us Ouakam. Des Ouakamois qui n’ont plus de pression dans le dos, puisqu’ayant déjà assuré leur maintien et préparent désormais leur finale de la Coupe de la Ligue contre le Stade de Mbour. Des Stadistes épargnés de toute pression aussi, et qui seront en répétition générale face à Niary Tally, au stade Demba Diop dans le choc du milieu de tableau. Duel sans enjeu, comme celui qui oppose au sommet le leader, Génération Foot, à son dauphin, Guédiawaye Fc pour un match de gala. A domicile, les Académiciens de Deni Biram Ndao, vont tenter de renforcer leur domination dans la compétition et améliorer leurs statistiques. Avec 54 points au compteur, l’équipe d’Olivier Perrin a enregistré 16 victoires en 25 matches et inscrit la bagatelle de 49 buts. Dix points les séparent de leurs adversaires du jour, Gfc, qui sont assurés de terminer à la deuxième place. Ils ne sont donc plus sous forte pression comme les Goréens qui n’ont plus leur destin en mains. Même un succès dans leur opération commando à Mbour contre Mbour PC ne garantit pas au champion en titre, le maintien.

Longtemps lanterne rouge, les Insulaires pourraient rebondir sur des revers du Ndiambour et de la Linguère pour sauver les meubles. Une double pression va donc peser sur les joueurs de Bassouaré Diaby samedi à Caroline Faye.

Ansoumana Sambou

Programme
Samedi 24 Juin 2017 A Alboury Ndiaye, 17h : Ndiambour (13e, 26 pts) – Douanes (10e, 28 pts) A Deni Biram Ndao, 16h30 : Génération Foot (1er, 54 pts) – Gfc (2e, 44 pts) A Fodé Wade, 17 h : Diambars (4e, 37 pts) – Linguère (12e, 26 pts) A Amadou Barry, 17 h : Teungueth Fc (11e, 27 pts) – Casa Sports (5e, 37 pts) A Caroline Faye, 17 h : Mbour PC (8e, 30 pts) – Us Gorée (14e, 23 pts) A Demba Diop, 17 h : Us Ouakam (9e, 29 pts) – Diaraf (3e, 39 pts) A Alassane Djigo, 17 h : NGB (6e, 34 pts) – Stade de Mbour (7e, 30 pts)

Clap de fin cet après-midi de la saison 2016-2017 de Ligue 2 avec la 26e et dernière journée qui se dispute à partir de 17 heures. Sept ultimes rencontres dont le principal enjeu sera le titre que se disputent à distance Dakar Sacré-Cœur et la Sonacos. A défaut du titre, cette dernière peut se contenter d’une place en Ligue 1 l’an prochain. Un privilège que va lui contester l’As Pikine, autre prétendant à la montée.

Clap de fin cet après-midi de la saison 2016-2017 de Ligue 2 avec la 26e et dernière journée qui se dispute à partir de 17 heures. Sept ultimes rencontres dont le principal enjeu sera le titre que se disputent à distance Dakar Sacré-Cœur et la Sonacos. A défaut du titre, cette dernière peut se contenter d’une place en Ligue 1 l’an prochain. Un privilège que va lui contester l’As Pikine, autre prétendant à la montée.

La formation de Sacré-Cœur, qui a acquis sa montée au tour précédent à Kébémer, retrouve le stade Demba Diop où elle fera face à l’Asc Yeggo. Avec 49 points, le nul suffit aux poulains de Bruno Rohart qui seront ainsi hors de portée de la Sonacos qu’ils avaient battue (3-0) lors de la 24e journée, leur prenant du même coup, la tête du classement. L’équipe diourbelloise qui compte deux longueurs de retard est la seule équipe encore à-même de contester le titre à Dakar SC. Pour y arriver, il lui faut s’imposer en déplacement au stade Alassane Djigo face au Duc et compter évidemment sur un revers du leader. Sinon, c’est juste une place de promu en Ligue 1 lors de la prochaine saison que le club va accrocher. Une place qui est promise aux poulains de Djiby Fall qui, sauf extraordinaire, retrouveront donc l’élite du football national une année après l’avoir quittée. En cas de match nul face aux Etudiants, les Huiliers vont sécuriser leur deuxième place et semer définitivement leurs poursuivants dans la course pour la Ligue 1. Des concurrents au premiers rang desquels l’As Pikine (3e, 44 points) qui se déplace à Saint-Louis où l’attend Ndar Guedj. Pour renouer avec la Ligue 1, les visiteurs doivent s’imposer et compter sur une défaite de la Sonacos. Deux équipes sont même à leurs trousses pour leur ravir la 3ème place : Africa Promo Foot (4e, 43 points) qui accueille l’Olympique de Ngor et le Port (5e, 42 points) qui rend visite à Cayor Foot, déjà relégué.

O. Pouye

Programme 26e Journée – Aujourd’hui à Mawade Wade à 17h : Ndar Guedj – As Pikine ; à Caroline Faye à 17h : Africa Promo Foot – Ol. Ngor ; à Massène Sène à 17h : Jamono Fatick – Bargueth ; à Tivaouane à 17h : Cayor Foot – Port ; à Alassane Djigo à 17h : Duc – Sonacos ; à Amadou Barry à 17h : Renaissance – Etics ; à Demba Diop à 17h : Dakar SC – Yeggo.

Les Lions du Sénégal se préparent à accueillir, demain samedi, les Warriors du Zimbabwe dans le cadre du tournoi Africa Gold Cup de rugby à XV dont les matches démarrent ce week-end. Avant le match contre l’Ouganda prévu une semaine plus tard. Un tournoi en direction duquel la Fédération sénégalaise de rugby a fait face à la presse pour en expliquer les contours.
Le coup d’envoi de la Gold Cup de rugby sera donné ce samedi au stade Iba Mar Diop de Dakar où le Sénégal recevra demain le Zimbabwe.

Dans un tournoi que se disputent six nations, Ouganda, Zimbabwe, Namibie, Sénégal, Tunisie et Kenya, l’entraîneur national Philippe Oro et ses hommes devront donner le maximum pour bien démarrer cette compétition. Après les Zimbabwéens, les Lions feront face une semaine plus tard, aux Ougandais qui auront fini de rencontrer le Kenya.

Une confrontation qu’il faudra également remporter car l’objectif clairement affiché est de s’imposer pour bien attaquer les adversaires à l’extérieur.
Ce qui devrait ainsi permettre de faire un grand pas dans la lutte pour le maintien dans l’élite du rugby continental, le Groupe A mais aussi, avoir le droit de disputer trois matchs à domicile la saison prochaine. C’est « l’objectif visé à travers ce tournoi », a ainsi rappelé le colonel Mamadou Fofana, manager général de l’équipe.

Car après le bon travail effectué depuis quelques années et qui a abouti à l’accession du Sénégal à ce niveau, il soutient que le groupe est tout aussi déterminé à se maintenir à cette position et poursuivre la progression. Pour le capitaine de l’équipe, Félix Mendy, le tournoi s’annonce difficile mais le groupe est déterminé à jouer sa partition. D’abord à Dakar avant les matchs prévus à l’extérieur : « Nous avons des matchs difficiles en perspective notamment le premier. Mais nous devons les prendre un à un », a dit Félix Mendy.

Comme son manager général, il a dit la détermination du groupe à relever le défi du maintien dans l’élite africaine afin de disputer dès l’année prochaine, les éliminatoires pour la Coupe du monde 2019. Le président de la Fsr, Me Guédel Ndiaye, a pour sa part souligné que « c’est un défi pour nous de jouer deux matchs à domicile dans cette compétition si importante dans la mesure où les cinq premiers seront versés dans le tournoi qualificatif de la Coupe du monde 2019 ». D’importantes visées donc pour les responsables fédéraux et techniques mais aussi des joueurs. Après Dakar, le Sénégal sera en déplacement en Namibie le 8 juillet, au Kenya le 15 juillet et enfin en Tunisie le 5 août.

Pour faire face à toutes les dépenses inhérentes à la participation sénégalaise, il renseigne que le budget s’élève à quelque 200 millions dont les 30 proviennent de l’Etat. Une grande partie de cette somme ira aux joueurs qui ont délaissé leurs boulots pour répondre à l’appel de la patrie. « Nos joueurs ne sont pas des professionnels ; ils sont des travailleurs.
Et les jours passés ici pour le tournoi constituent un manque à gagner pour eux que nous devons rembourser », a ajouté le colonel Fofana.

Ousseynou Pouye

Notre compatriote Me Ababacar Ngom, arbitre mondial de judo, a été désigné par le comité d’organisation des 8e Jeux de la Francophonie comme juge officiel de judo. La note qui lui est parvenue ce 22 juin 2017, fait de lui le responsable de l’arbitrage des épreuves de judo de ladite manifestation francophone. La note du comité international des jeux de la Francophonie va plus loin en soulignant que « pour les disciplines sportives, conformément à la réglementation des disciplines des VIIIes Jeux de la Francophonie, les arbitres sont nommés par les fédérations sportives internationales ». Nommé directeur de l’arbitrage de l’Union africaine de judo, il n’y a pas longtemps, Me Ababacar Ngom aura ainsi la lourde tâche de manager les arbitres qui vont officier durant les combats de judo à Abidjan. Un choix qui n’est pas fortuit si l’on sait que ce combattant aguerri a fini de faire ses preuves sur les tatamis africains dans la direction des combats. Egalement vice-président de la Fédération sénégalaise de judo, Me Ngom a toujours eu l’onction de cette dernière qui avait d’ailleurs présenté et soutenu sa candidature au poste de directeur de l’arbitrage de l’Uaj. C’est donc vers une nouvelle mission, un nouveau challenge, qu’il se dirigera du 21 au 30 juillet prochain à Abidjan où se tiendront les 8e Jeux de la Francophonie.

C. F. KEITA

Roger Federer, qui prépare en Allemagne sa rentrée en Grand Chelem à Wimbledon, s’est qualifié jeudi pour les quarts-de-finale du tournoi sur gazon de Halle, en battant l’Allemand Mischa Zverev (N.29) 7-6 (7/4), 6-4. L’actuel numéro 5 mondial, vainqueur de 18 titres du Grand Chelem, rencontrera au prochain tour le tenant du titre, l’Allemand Florian Mayer, 134e mondial, qui s’est défait du Français Lucas Pouille (N.15) en trois sets 6-7 (6/8), 6-4, 6-3.

AFP

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