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Sport

La journée nationale du cheval dotée du Grand prix du chef de l’Etat M. Macky Sall, initialement programmée le 16 juillet dernier, avait été finalement reportée à cause des incidents regrettables qui ont eu lieu le samedi 15 juillet au Stade Demba Diop. Le Cng chargé des courses hippiques dirigé par Cheikh Tidiane Niang a reprogrammé la manifestation pour dimanche prochain 6 août à Fatick, la capitale du Sine. Les 56 chevaux qui étaient inscrits au programme demeurent inchangés, aussi les mêmes dispositions sont toujours valables pour une parfaite organisation supervisée par le coordonnateur Oumar Diaw président du Crg de Fatick par ailleurs directeur des Courses.

Rappelons que 20 concurrents disputeront le Grand prix sur 3200 m toutes catégories confondues ; il s’agit de 11 chevaux du Groupe 1, 3 du Groupe 2, 4 du Groupe 3 et 2 poulains de 3 ans qui ont eu le courage d’affronter leurs aînés. Le vainqueur fera empocher à son propriétaire la rondelette somme de 6.120.000 FCfa, le second percevra 3.120.000 FCfa, le 3e 1.560.000 FCfa et le 4e qui fermera la marche 1.200.000 FCfa, soit une cagnotte de 12.000.000 FCfa. 9.000.000 FCfa seront aussi décaissés pour payer les quatre autres catégories, soit une enveloppe globale de 21.000.000 FCfa.

les 20 concurrents du gp
Darou Salam (mâle de 7 ans, poids 51 kg), Betty Bao (femelle de 6 ans, poids 51 kg), Maha (mâle de 5 ans, poids 50 kg), Faydou (mâle de 5 ans, poids 48 kg), Khadija (femelle de 7 ans, poids 48 kg), Rafet Niort (femelle de 3 ans, poids 48 kg), Arif (mâle de 8 ans, poids 47 kg), Darou Khoudoss (male de 5 ans poids 47 kg), Professeur Bao (mâle de 7 ans, poids 46 kg), Linguer Bi (femelle de 7 ans poids 46 kg), Doumayene (mâle de 4 ans, poids 46 kg), Maleen (mâle de 4 ans poids 45 kg), Mirwax (mâle de 3 ans, poids 45 kg), Acte de Noblesse (mâle de 3 ans, poids 45 kg), Diane (mâle de 5 ans, poids 44 kg), La Grande Royale (femelle de 6 ans, poids 44 kg), Mbenda Fall 2 (femelle de 4 ans, poids 44 kg), Thank Giving (femelle de 6 ans, poids 44 kg), Medina (mâle de 3 ans, poids 44 kg)
36 chevaux pour les quatre autres courses
14 Poulains de 2ans (1200m) : Enveloppe 2.500.000 FCfa Ndeye Fall, Lek Darou Mbaye, Darou Sam, An Nuur, Khalebi, Général Bara, Adji DIop, Major, Jambar Ji, Dalinkor, Aminata, Darou Minam, Dardass, Salimatou
9 partants du Groupe 3 (2200m) Prix 2.500.000 FCfa Abdu Samad, Nelen Kaar, Mamie Ngone, Barakatou, Bébé Khady, Mbar Ngone, Niody, Nasroulah, Samuel
8 Poulains de 3 ans (2200m) Prix 2.500.000 : Willy Jr, Président Cheikh, Darou Khoudoss, Mandela 2, Very Good, Ngerem, Tassoul Yaakar, Dieng Mor
5 partants du Groupe 2  (2200m) 1.250.000 FCfa : Le Maire Pape Diop, Mandel Bourax, Big Boss, Rassoul
EL H Yamar. DIOP

Last modified on jeudi, 03 août 2017 13:07

Le Fc Barcelone a rappelé mercredi à la star brésilienne Neymar, sur le départ, que pour qu’il puisse effectivement quitter le club, 222 millions d’euros, et pas un sou de moins, devraient être versés.

Neymar a annoncé mercredi matin au club et à ses coéquipiers qu’il quittait bien le Fc Barcelone, ce qui le rapproche grandement du Paris SG. «Le joueur Neymar Jr., accompagné de son père et représentant, a fait part au Fc Barcelone ce (mercredi) matin de sa décision de quitter l’entité, lors d’une réunion dans les locaux du club», a indiqué le Barça dans son communiqué. «Le club les a renvoyés à la clause libératoire du contrat en vigueur, qui depuis le 1er juillet est de 222 millions d’euros, et qui devra être versée dans sa totalité», a-t-il insisté.

...Le PSG paiera la clause pour Neymar et le présentera en «fin de semaine»
Le Paris Saint-Germain paiera «dans les prochaines heures» la clause libératoire de 222 millions d’euros pour recruter Neymar et pourrait le présenter «en fin de semaine» à Paris, a assuré mercredi l’agent du joueur brésilien Wagner Ribeiro. L’agent historique de Neymar a fait cette déclaration à la presse alors qu’il arrivait à l’aéroport de Barcelone, en même temps que Neymar et le père de ce dernier, pour prendre l’avion, selon une vidéo diffusée par le journal sportif Marca.

«Nous allons payer la clause. A partir du moment où Neymar m’a donné le feu vert, le 1er août, je suis allé à Paris et j’en ai ramené une proposition du PSG pour payer la clause, ce qui sera fait dans les prochaines heures», a-t-il dit en portugais.

 AFP

 

La fin des travaux de réhabilitation du stade
Lat-Dior annoncée pour décembre

Thiès : Les travaux de réhabilitation du stade Lat-Dior de Thiès devraient s’achever vers la fin de l’année, en décembre, précisément pour son ouverture officielle. L’assurance est donnée par le dDirecteur de cabinet du ministre des Sports, Ibrahima Ndao, en visite de chantier à Thiès. Il s’est rendu compte que le système d’arrosage ultramoderne de l’aire de jeu du stade Lat-Dior de Thiès a ouvert ses vannes. C’est un ensemble de deux pompes d’un débit de 15 m3 par heure et d’une dizaine de têtes d’arrosage (5 dans chaque côté) avec fonctionnalité automatique que la compagnie sénégalaise des travaux publics (Cstp) a réalisé en un temps record sous la supervision du spécialiste en équipement sportif, Stéphane Gardet.
 Ce dernier nous a expliqué au cours de la visite « que l’alimentation du système d’arrosage est assurée par un bac à eau de 190 m3 dont le remplissage est effectué à partir du forage du stade Lat Dior. Il va ainsi servir, souligne-t-il, « pour l’arrosage du gazon naturel que nous allons commencer à semer sur l’aire de jeu qui, comme vous le savez, reçoit régulièrement de l’eau pour bien rester intact et prêt à l’utilisation ».
Par ailleurs, Stéphane Gardet indique qu’un canal de 500 mètres de drainage des eaux de ruissellement a été réalisé et déjà fonctionnel tout autour de l’aire de jeu.
Pour le directeur de cabinet du ministre des Sports, Ibrahima Ndao, « le stade Lat-Dior est parti pour être la seconde infrastructure sportive du Sénégal aux normes de la Fifa après le stade Léopold Sédar Senghor. Le fait de mettre un système d’arrosage automatique relève de la volonté de l’Etat de doter le stade Lat Dior d’outils modernes et il sera équipé de vestiaires pour les équipes et les officiels, un salon d’honneur et des projecteurs de dernière génération, un système de vidéosurveillance, entre autres  ».

Mohamadou Sagne

Après leur séjour en France, les Lionnes vont disputer le tournoi d’Amsterdam. Leur premier match de cette compétition à trois (Pays-Bas, Sénégal, Allemagne) est prévu, ce jeudi 3 août, contre l’équipe de la Hollande. Une dernière ligne droite de la préparation qui va sûrement permettre au coach Moustapha Gaye de tester la réaction des coéquipières d’Aya Traoré (capitaine des Lionnes) face à de grandes équipes. La sélection nationale va, en effet, livrer trois matchs lors de ce tournoi : deux rencontres face aux Pas-Bas (3 et 6 Août) et une contre l’Allemagne (4 août).

En fait, l’équipe féminine a entamé depuis le 20 juillet dernier sa seconde phase de préparation en France. Au programme, elle avait rencontré une sélection composée de joueuses de Ligue féminine 1 et 2, et s’était imposée sur le score de (86-60).  Mame Marie Sy, Astou Traoré, Lycka Sy et Fatou Dieng n’avaient cependant pas pris part à la rencontre.

A noter que 16 joueuses ont été retenues lors de ce stage, qui est une occasion pour le sélectionneur Moustapha Gaye de poursuivre et d’améliorer le travail déjà entamé à Dakar depuis le 5 juillet 2017.
L’Equipe nationale féminine du Sénégal défendra son titre continental lors du prochain championnat d’Afrique des Nations Afrobasket Women 2017 prévu du 18 au 27 août 2017 à Bamako au Mali.
 
LISTE DES 16 JOUEUSES RETENUES
Fatou Dieng (Europe), Mame Diodio Diouf (Sénégal), Ndéye Khadidiatou Dieng (Usa), Elma Kinta Malou (Sénégal), Ndéye Séne (Sénégal), Oumoul Khairi Thiam (Europe), Aya Traoré (Europe), Sokhna Lycka Sy (Europe), Astou Traoré (Europe), Dado Faye (Sénégal), Oumou Khiary Sarr (Europe), Mame Marie Sy (Europe), Aminata Fall (Australie), Oumou Kalsoum Touré (Europe), Aïcha Sidibé (Europe), Ramata Daou (Sénégal)

Absa NDONG

Après une défaite concédée en ouverture du tournoi face à la Rd Congo, les Lionceaux du handball se devaient de réagir ce mercredi. Et face à Madagascar, les juniors sénégalais n’ont pas failli ; ils ont battu leurs adversaires de la Grande Ile (33-25) et se relancent ainsi dans cette compétition où le tournoi féminin a déjà qualifié trois formations pour les demi-finales.

La défaite en ouverture des Lionceaux a été difficile à accepter dans le camp sénégalais dont la réaction a été tardive face à une équipe congolaise qui a très tôt pris les devants. Mais après les regrets, il fallait passer à l’étape suivante, ce mercredi, et vaincre pour se relancer à l’occasion de la deuxième rencontre qui devait les opposer à Madagascar. Une réaction attendue et qui a finalement été au rendez-vous en fin de compte. Puisque les poulains de Pape Ibnou Mouhamed Sarr ont battu leurs adversaires par 33 à 25 au stadium Amadou Barry de Guédiawaye.

Un succès qui était le bienvenu dans une formation sénégalaise dont l’ambition est de conserver le titre continental dans la Zone 2 de la Confédération africaine de handball, après la victoire du Cap-Vert en 2015. Pour y parvenir, il faudra d’abord se qualifier en demi-finale ; ce qui passe par un bon résultat cet après-midi contre le Rwanda, une formation qui rencontrait les Congolais. Après leurs victoires respectives en ouverture, les deux équipes disputaient leur 2ème match hier et c’est finalement la Rd Congo qui a eu le dernier mot et s’est ainsi qualifié pour le dernier carré. Dans la Poule B, la confrontation entre le Mozambique et le Bénin s’est soldée par la victoire du dernier par 32 à 21. Un résultat qui qualifie les Béninois en demi-finale du tournoi. Chez les dames, trois équipes se sont qualifiées pour le dernier carré. La Guinée, Madagascar et le Bénin qui ont signé leur deuxième succès de rang, ce mercredi, ont acquis leur ticket pour le dernier carré. Les vainqueurs de la Zone 2 ont battu le Cameroun par 22 à 20 alors que les Malgaches ont disposé des Ougandaises par 31 à 20. Pour leur part, les Béninoises ont étrillé une fébrile équipe de l’Ethiopie 35 à 4. Reste maintenant à désigner le 4ème qualifié ; un ticket qui ira soit au Cameroun, soit le Mozambique. Deux équipes qui se font face cet après-midi.

Ousseynou POUYE

RESULTATS DE LA 2EME JOURNEE :
GARÇONS : Mozambique – Bénin 21-32 ; Rd Congo – Rwanda 36-31 ; Madagascar – Sénégal 25-33.
FILLES : Cameroun – Guinée 20-22 ; Madagascar  – Ouganda 31-20 ; Ethiopie – Bénin 4-35.

L’ancien international marocain Abdelmajid Dolmy est décédé à Casablanca jeudi 27 juillet, à l’âge de 64 ans, suite à un malaise cardiaque. Surnommé le Mâallem, ou encore le Maestro, Dolmy a fait partie de ces joueurs qui se sont illustrés au sein de la légendaire équipe du Maroc lors du mondial du football à Mexico en 1986.

Il était l’un des plus grands footballeurs marocains de tous les temps. Surnommé le « Maâllem » (Maestro), Dolmy a fait partie de la légendaire équipe marocaine qui a disputé le mondial de Mexico 86 et éliminée de justesse par l’Allemagne en huitièmes de finale (1-0). Une première pour une équipe africaine au Mondial. Le Maroc avait terminé à la première place du groupe F devant l’Angleterre, la Pologne et le Portugal.

Dolmy, excellent numéro 6 avait lors du match face à l’Angleterre (0-0) obtenu la note de 9/10 attribuée par le quotidien français L’Equipe.

Sous un soleil de plomb, l’Australien Caleb Ewan a remporté au sprint la 4e étape du Tour de Pologne, la plus longue de la compétition (238 kilomètres), le Slovaque Peter Sagan a gardé le maillot jaune à l’arrivée à Zabrze. Peu après le départ, un groupe de six coureurs s’est échappé avec notamment Bert-Jan Lindeman, Rafal Majka et Dylan Teuns. L’échappé a eu près de 7 minutes d’avance sur le peloton et a duré quatre heures. Le dernier des évadés, le Français Remi Cavagna, a été rattrapé tout juste à 5 kilomètres de l’arrivée à Zabrze. Le néerlandais Bert-Jan Lindeman a raflé le plus de points des primes et enleva le maillot bleu au Polonais Adrian Kurek. Peu avant l’arrivée, bien placé, Ewan a attaqué au sprint, remportant l’étape devant le Néerlandais Danny Van Poppel (SKY). Sur une pente près de Zameczek, le Belge Ben Hermans a été blessé lors d’une chute au bout d’une centaine de kilomètres. Il a du être hospitalisé avec plusieurs fractures et a du abandonner. Mercredi, la 5e étape conduira les coureurs de Nagawczyna à Rzeszow sur 130 kilomètres.

AFP 

Last modified on mercredi, 02 août 2017 14:17

Les opposants au président de la Fédération internationale de boxe (Aiba), qui ont tenté de prendre le contrôle de l’instance basée à Lausanne, ont saisi la justice suisse qui pourrait leur accorder le contrôle de l’instance ou nommer un administrateur provisoire, ont-ils annoncé mardi à l’Afp. «Nous avons saisi le tribunal d’arrondissement de Lausanne pour que la gestion de l’Aiba soit confiée au Comité exécutif intérimaire (Cmi)», a déclaré Pat Fiacco, représentant canadien au Comité exécutif de l’Aiba, précisant que la justice suisse «pourrait aussi nommer un administrateur provisoire». Le tribunal peut aussi confirmer le président en place, le Taïwanais Chink-Kuo Wu, dans son pouvoir. Les opposants au président Ching-Kuo Wu, en poste depuis 2006, ont constitué un Comité exécutif intérimaire qui représente, selon eux, «16 des 20 membres» du Comité éxécutif actuel de la fédération internationale.

Le Cmi a demandé à la justice de prendre «des mesures provisoires» en attendant la tenue d’un congrès extraordinaire de l’Aiba en octobre ou novembre à Lausanne où une motion de défiance sera soumise au vote. Citant un rapport du cabinet Kpmg, M. Chiatto assure que la dette de l’Aiba «s’élève pour cette année à 5 millions de francs suisses (4,4 M Eur) et à 15 M Chf au total». Mis en cause sur sa gestion, le président Wu avait de son côté assuré samedi dans un entretien à l’Afp que l’Aiba, dont la situation financière est «très saine» disposait de «plus de 10 millions de dollars en banque et n’avait «aucune dette».

Selon M. Chiatto, cette différence s’explique par le fait que M. Wu intègre dans les comptes des revenus à venir, comme la contribution du Cio et des droits versés par les villes choisies pou accueillir les prochains Mondiaux. Membre influent de la Commission exécutive du Cio, M. Wu avait dénoncé «un coup d’Etat militaire», orchestré selon lui par l’ancien directeur général de l’instance, le Sud-Coréen Ho Kim, licencié et poursuivi pour gestion déloyale. Lors d’une réunion du comité exécutif la semaine dernière à Moscou, une majorité de ses membres, dont l’Italien Franco Falcinelli, le Gallois Terry Smith et M. Fiacco ont demandé la démission du président de l’Aiba. «Nous pensons que le président doit être destitué. Nous sommes inquiets de la mauvaise gestion financière de l’Aiba qui pourrait conduire à sa faillite», a ajouté M. Fiacco.

Un des opposants, accompagné de deux vigiles, a tenté mercredi dernier de prendre le contrôle des bureaux du siège de l’Aiba à Lausanne, avant d’être éconduit par la police. Mis en congés depuis lors, les employés doivent reprendre le travail mercredi matin, a indiqué l’Aiba.

AFP

Last modified on mercredi, 02 août 2017 14:16

Teddy Riner, double champion olympique 2012 et 2016 sera-t-il présent aux Jo-2024 qui se dérouleront à Paris? «Il y a un grand point d’interrogation», a expliqué mardi à l’AFP le judoka, qui se posera la question après Tokyo-2020.

«Il y a un grand point d’interrogation parce que ça me tient à cœur. En réalité, je ne sais pas encore», a déclaré Teddy Riner, octuple champion du monde, qui aura 35 ans en 2024. «On va laisser passer l’olympiade jusqu’à Tokyo, aller chercher la plus belle des médailles en 2020. Ensuite on se posera les bonnes questions», a-t-il ajouté.

«Il faut être patient et surtout rester humble. Tant que ce n’est pas fait, il ne faut pas dire que l’on a les Jeux», a tempéré Riner, co-président avec Marie-Amélie Le Fur du comité des athlètes de Paris 2024. Le retour des anneaux dans la capitale française, 100 ans après la dernière édition parisienne, doit être acté lors du vote du Cio à Lima le 13 septembre. «Si on arrive vraiment à aller au bout, je serai content pour mon pays, content pour tous les sportifs, parce que ça va être quelque chose d’énorme», a précisé Riner, impatient de voir le tampon «accepté» sur le dossier après Lima.

La semaine dernière, le nageur Florent Manaudou, champion olympique du 50 m nage libre à Londres en 2012 et double vice-champion olympique en 2016 (50 m libre et 4x100 m libre), et éloigné au moins temporairement des bassins, avait expliqué que la perspective de nager aux Jeux à Paris en 2024 le tentait. Il aura alors 33 ans.

AFP

Last modified on mercredi, 02 août 2017 14:12

Après leur brillante qualification au second tour des éliminatoires du Chan « Kenya 2018 », Coach Moustapha Seck et ses joueurs ont repris le collier des regroupements en direction des matches du second tour. Et pour cause, les Lions locaux affronteront au tour suivant la Guinée Conakry qui avait pulvérisé la Guinée Bissau (7-0) au match retour ; 3-1 à l’aller pour les Guinéens de Conakry. Le Sénégal de son côté avait d’abord tenu en échec la Sierra Leone (1-1) chez elle avant de la battre au retour à Dakar (3-1).

Et pour bien préparer cette confrontation sous-régionale, l’entraîneur national a bénéficié de deux stages internes pour ses joueurs au Centre de développement technique Jules François Bocandé de Toubab Dialao. Le premier s’est déroulé entre le 27 et le 29 juillet, tandis que le second a débuté avant-hier pour se terminer le 14 août. Ils sont ainsi 23 joueurs des différentes clubs des ligues 1 et 2 du pays à subir ces stages en perspective du match Sénégal-Guinée prévu dans le courant du mois d’août.
Les joueurs retenus

Pape Seydou Ndiaye (Niary Tally), Pape Diatta Ndiaye (Douane), Cheikh Bamba Thioub (Diaraf), Matar Kanté (Diaraf), Elhadj Youssoupha Konaté (Douane), Jean Jacques Ndecky (Casa Sports), Abdou Chafi Sow (Niary Tally), Arial Benabent Mendy (Diambars), Ablaye Diéne (Suneor), Mamadou El Fadel Barry (Teungueth Fc), Sidy Bara Diop (Génération Foot), Elimane Oumar Cissé (Diambars), Assane Mbodj (Diaraf), Jean Barthélémy Diouf (Génération Foot), Amadou Erasme Badiane (Niary Tally), Alassane Ndao (Dakar Sacré-Cœur), Moussa Marone (Casa Sports), Honoré Gomis (Guédiawaye Fc), Daouda Guéye Diémé (Diaraf), Jean Rémi Bocandé (Gorée), Amadou Dia Ndiaye (Génération Foot), Elhadj Madické Kâne (Uso), Mamadou Sow (Stade Mbour)

La première journée du Challenge Trophy continental hommes et dames disputée hier aux stades Iba Mar Diop et Amadou Barry a été marquée par la défaite du Sénégal en garçons. Un revers des Lionceaux face à la République démocratique du Congo (20-23). En dames, la Guinée qui représente la Zone 2 a, pour sa part, battu le Mozambique. Réaction attendue du Sénégal cet après-midi face à Madagascar.

La compétition ne démarre pas de la meilleure des manières pour les Lionceaux du handball qui ont perdu leur premier match de la phase continentale du Challenge Trophy. Les protégés de Pape Ibnou Mouhamed Sarr ont chuté face à la Rd Congo dans un match qui les verra montrer deux visages en 1ère et seconde période. Une entame de match ratée a été fatale aux Lionceaux qui ont cafouillé en début de partie. Laissant quelque fois le champ libre à des adversaires visiblement plus expérimentés et plus athlétiques. C’est dans cette situation qu’ils ont concédé plusieurs actions défavorables qui ont permis à leurs vis-à-vis de prendre un écart de 9 buts à la pause (5-14). Un avantage qui paraissait ainsi insurmontable pour le Sénégal qui a tout de même servi une autre prestation au retour des vestiaires.

Prenant le jeu à leur compte, les Lionceaux parviennent à faire déjouer leurs vis-à-vis à qui ils confisquent le ballon. Une prise de pouvoir des juniors sénégalais qui ont mis 15 buts à leurs adversaires mais ont, derrière, pris 8 qui ont finalement pesé sur la balance en faveur des Congolais. Avec ce résultat, la réaction est attendue cet après-midi de la part des partenaires de Cheikh Sadbou Ndao.

Ce sera à l’occasion de leur 2ème rencontre qui doit les opposer à Madagascar, l’autre vaincu du groupe. Les joueurs de la Grande Ile ont été dominés par le Rwanda sur la marque de 35 à 24. Une seule rencontre s’est, pour sa part, disputée dans la Poule B où le Bénin a dicté sa loi à l’Ethiopie (47-27).

Chez les dames, trois rencontres étaient également au programme au stadium Iba Mar Diop. La Guinée qui représente la Zone 2 dans ce tournoi n’a pas raté son entrée en matière. Les Guinéennes ont dominé le Mozambique par 34 à 18 ; une victoire face une équipe qui est arrivée à Dakar dans l’après-midi pour disputer son match en soirée. Les deux autres matchs se sont soldés par les victoires du Bénin sur l’Ouganda (33-23) et de Madagascar sur l’Ethiopie par 24 à 14. Cet après-midi, la rencontre entre le Cameroun et la Guinée ouvre le bal à 16 heures avant les deux autres matchs entre Madagascar et l’Ouganda à 18 heures et entre l’Ethiopie et le Bénin prévu à 20 heures.

Pour rappel, la cérémonie d’ouverture de ce tournoi a eu pour cadre le stade Amadou Barry. Une cérémonie présidée par le ministre des Sports Matar Ba en présence du président de la Fédération sénégalaise de handball, Seydou Diouf.

Ousseynou POUYE

 

Last modified on mercredi, 02 août 2017 14:16

(Abidjan – Côte d’Ivoire) : Avec quatre médailles glanées au cours de ces 8èmes Jeux de la Francophonie, trois en argent et une en bronze, l’athlétisme sénégalais peut se satisfaire de la prestation de ses éléments engagés dans les différentes épreuves. En tout cas, si l’on en croit les propos de l’entraîneur Pape Serigne Diène, le bilan est satisfaisant.

« Nous ne sommes pas rassasiés mais nous sommes très satisfaits par rapport à la prestation de nos athlètes d’un point de vue global. Même si les performances n’ont pas été au top, je pense que nos athlètes ont répondu à l’appel étant donné qu’on attendait le Sénégal surtout au niveau du tour de piste, du sprint, mais aussi au niveau des sauts », a-t-il dit. Et pour corroborer tout cela, le technicien sénégalais souligne que tous les athlètes engagés ont été en finale et parfois ont même amélioré leur meilleure performance de la saison. Donc, à son avis, le bilan est techniquement satisfaisant.

« Maintenant, il reste à voir pourquoi ils n’ont pas eu à décrocher ce que tout le monde souhaitait, c’est à dire la médaille d’or qui était très accessible surtout sur deux épreuves, le saut en longueur avec Mamadou Guèye et le relais 4x400m. Mais il y a toujours des améliorations à apporter parce que ce sont des jeunes perfectibles, qui ont besoin d’encadrement et de suivi pour ramener le Sénégal à son niveau d’antan », a-t-il souligné. Dans ce domaine, il estime que l’organisation davantage de regroupements, mais aussi de compétitions d’envergure nationale et internationale pourrait permettre aux athlètes sénégalais de se frotter aux meilleurs du monde.

« Vous prenez l’exemple d’une fille comme Sangoné Kandji dont certains pensent qu’elle est passée à côté après sa belle prestation de Bakou aux Jeux islamiques. Elle avait réalisé une performance de 13,05 qu’elle a rééditée. Donc je peux dire que c’est son niveau actuel car le niveau des Jeux était beaucoup plus élevé que celui des Jeux islamiques. Elle a réédité la même performance à Abidjan ; ce qui reste maintenant, c’est qu’elle puisse poursuivre cet élan et que dans un an ou deux ans qu’elle puisse avoir le top au niveau africain. Etant donné qu’elle est déjà parmi les cinq premières. Je pense donc qu’investir sur elle peut être rentable dans le futur ». A noter que l’athlétisme sénégalais a remporté quatre médailles dont trois en argent avec le relais 4x400m, Mamadou Gueye au saut en longueur et Amadou Ndiaye au 400m haies et une de bronze par Ibrahima Mbengue au 400m plat.

C’est une Sangoné Kandji pas très satisfaite de ses performances qui s’est exprimée au terme des Jeux de la Francophonie qui se sont achevés dimanche à Abidjan. Selon elle et très franchement, elle s’était projetée de remporter une médaille, quelle qu’en soit la couleur. « Mais malheureusement, cela ne s’est pas réalisé. Mais néanmoins au niveau de la performance, je peux dire que c’est satisfaisant car j’ai égalé mon record personnel au triple saut. Ce qui veut donc dire que j’ai une grande marge de progression et je vais continuer à travailler pour m’améliorer », a-t-elle promis. Celle qui avait réalisée une belle performance à Bakou (Azerbaïdjan) lors des Jeux de la Solidarité islamique, avec à la clé une médaille d’or sur la même spécialité n’a pu rééditer ce coup à Abidjan mais reste très philosophe. Car, à son avis, c’est le sport qui est comme ça. « Aujourd’hui, on peut gagner et demain on peut perdre. Mais j’ai donné tout ce que j’avais, j’ai donné le meilleur de moi-même. Seulement, il y avait des filles beaucoup plus fortes lors de la compétition », a-t-elle reconnu sportivement. Maintenant, il lui reste les Championnats du monde universitaires Taipei, en Taïwan (19 au 30 août), avant les Championnats d’Afrique qui vont se tenir au Nigeria.

Pour cette battante, le travail continue donc en direction de ces deux grands rendez-vous internationaux.

C. F. KEITA (Envoyé Spécial)

Le Sénégal sera, du 1er au 6 août, la capitale du handball africain en raison de la tenue, dans la capitale, de l’édition 2017 du Challenge Trophy africain. Une compétition organisée par la Confédération africaine de handball (Cahb) qui doit regrouper sept formations en filles et autant chez les garçons pour succéder au palmarès au Sénégal et au Cap-Vert qui étaient sacrés deux années plus tôt dans les deux catégories.

La phase continentale de l’édition 2017 du Challenge Trophy de handball démarre ce mardi à Dakar et Guédiawaye où les formations juniors hommes et dames de sept pays vont se faire face. Au stadium Iba Mar Diop pour les filles et à la salle des Sports du stade Amadou Barry où sont attendus les garçons pour le premier tour, les équipes engagées tenteront de remporter le trophée continental après avoir triomphé dans leurs zones respectives.

Une victoire finale qui devrait permettre aux lauréats de se qualifier au tournoi mondial. A partir d’aujourd’hui donc, sept formations en filles et autant chez les garçons vont se disputer les titres du Sénégal chez les premières et du Cap-Vert dans le deuxième cas ; deux formations sacrées à Addis-Abeba en 2015 mais qui ont été déchues de leur titre zonal l’an dernier. Ce qui les exclue de la défense de leur titre. Pour la journée d’ouverture et d’ailleurs pour les deux autres programmations du premier tour, trois rencontres sont prévues sur les deux terrains.

Au stadium Iba Mar Diop où se produiront les filles, le match entre la Guinée et le Mozambique qui devait ouvrir les hostilités à partir de 16 heures sera probablement décalé car comme l’a souligné Chérif Ndiaye, secrétaire général de la Fédération sénégalaise de handball, l’équipe mozambicaine n’arrive à Dakar que cet après-midi, à 15h heures.

Du coup, les deux autres rencontres qui devaient avoir lieu plus tard, devraient donc être disputées plus tôt ; il s’agit des face à face entre le Bénin et l’Ouganda d’une part et Madagascar et l’Ethiopie de l’autre. En garçons, le calendrier ne devrait pas être chamboulé à Amadou Barry où, après la cérémonie d’ouverture, Bénin et Ethiopie d’une part et Madagascar – Rwanda sont prévus à 16 et 18 heures avant la sortie du Sénégal qui sera opposé à la Rd Congo à partir de 20 heures.

Pour la compétition qui démarre cet après-midi, trois pays ont réussi à qualifier leurs deux sélections (masculine et féminine) avec l’espoir de s’emparer du titre afin de participer au tournoi mondial. Il s’agit du Bénin, de Madagascar et du Mozambique qui ont remporté les tournois respectifs des Zones 3, 6 et 7. Pour rappel, après les matchs de groupes qui doivent s’achever le 3 août, les demi-finales (en filles comme en garçons) se disputeront à Amadou Barry alors que deux rencontres de classement sur les deux tableaux se disputeront le lendemain à Iba Mar Diop. La dernière journée (finales et matchs pour la 3ème place sur les deux tableaux) se jouera entièrement à Guédiawaye où est également prévue la cérémonie de clôture de l’événement.

Ousseynou POUYE

PROGRAMME DE LA 1ERE JOURNEE
GARÇONS – 16h : Bénin – Ethiopie ; 18h : Madagascar – Rwanda ;
20h : Rd Condo – Sénégal.

FILLES – 16h : Guinée – Mozambique ;
18h : Bénin – Ouganda ; 20h : Madagascar – Ethiopie.

Last modified on mardi, 01 août 2017 11:19

Alors que le transfert de Neymar semble se préciser de jour en jour, on apprend ce soir via Marca que le Barça est prêt à négocier à une condition. « Ils doivent payer la clause, jusqu’à la dernière peseta. Nous les clubs, nous devons être en contact pour pouvoir rivaliser de façon honnête. L’UEFA gère le Fair Play Financier et si un club ne le respecte pas, il sera sanctionné », expliquait Josep Maria Bartomeu, le président du FC Barcelone, le week-end dernier. On a également appris ces derniers jours que le PSG souhaite négocier avec le club catalan pour faire baisser le prix de l’opération, où les charges sont immenses et pourraient porter le prix total à un montant environnant les 300 millions d’euros, alors que la clause du joueur n’est ‘‘que’’ de 222 millions. On évoquait ainsi la possibilité d’inclure des joueurs dans l’opération.

Ce soir, Marca dévoile de nouvelles informations sur celui qui pourrait être le transfert de l’été. L’intérêt du Barça pour Marco Verratti n’est pas nouveau, et les Blaugranas ont même fait le forcing pour essayer de récupérer l’Italien plus tôt cet été, se heurtant cependant au PSG, tout sauf vendeur. Si le Barça n’a aucune intention de négocier avec les Franciliens, il pourrait cependant revoir sa position si le PSG acceptait de revoir sa position concernant l’Italien. Autrement dit, la seule condition pour que les dirigeants barcelonais acceptent de négocier avec leurs homologues parisien est d’inclure Verratti dans l’opération.

Sinon, le PSG devra bien lever sa clause et faire face aux diverses charges liées, ce qui ne semble a priori pas un problème pour la direction. Il est d’ailleurs compliqué d’imaginer les dirigeants parisiens accepter de se séparer de Verratti, même si ça leur permettrait de débourser bien moins d’argent pour Neymar. Le joueur, malgré quelques signaux envoyés par son désormais ex-agent, ne donne d’ailleurs pas l’impression de vouloir quitter la capitale française. Affaire à suivre donc.

footmercato.net

Le comité de candidature de Los Angeles a trouvé un accord avec le Cio pour organiser les JO 2028. Une décision historique qui permet à Paris de s'assurer quasi définitivement d'accueillir les Jeux Olympiques en 2024.

Paris tient ses Jeux du centenaire. Un siècle tout juste après les Jo organisés dans la capitale en 1924, Paris en sera à nouveau l'hôte de manière quasi certaine. Mardi soir, le Cio et le comité de candidature de Los Angeles – l’autre ville candidate pour 2024 – ont annoncé avoir trouvé un accord. «Los Angeles se déclare candidate à l'organisation des Jeux olympiques de 2028», a annoncé le Comité international olympique. Celui-ci contribuera au comité d'organisation américain à hauteur de 1,8 milliard de dollars. La voie est désormais totalement dégagée pour la confirmation de Paris comme ville-hôte des Jeux olympiques de 2024.

Paris organisera-t-elle bien les Jeux olympiques 2024 ?
Théoriquement, oui. Il n'existe à ce sujet quasiment plus de doutes. Ce ne sont désormais que des formalités à remplir pour que la capitale française soit officiellement désignée ville-hôte en 2024. Los Angeles héritera de l'édition de 2028, moyennant au passage un apport de 1,8 milliard de dollars de la part du Cio au comité de candidature de Los Angeles.
 
Pourquoi un accord a-t-il été conclu ?
La nécessité d’un accord trouve sa source dans le vote de juillet du Cio, qui approuvait le principe de l’attribution conjointe des Jo 2024 et 2028. Ce texte ouvrait ainsi grandement la porte à une répartition des éditions entre les deux seules villes candidates – ces dernières n'étaient officiellement candidates que pour 2024.
Le texte adopté invitait le Cio et les deux villes à se mettre d'accord avant même la session de Lima (13 septembre), qui devait à l'origine être le point d'orgue de la désignation de la ville-hôte de 2024, afin qu'elles se répartissent l'organisation de 2024 et 2028. Sans un accord, le Cio serait revenu à la procédure initiale. La candidature de Los Angeles, et surtout l'accord financier attenant – à hauteur de 1,8 milliard de dollars – permet donc à Paris de voir sereinement 2024 se profiler.
 
Connaît-on déjà les sites où se dérouleront les Jeux olympiques à Paris ?
Le comité de candidature a présenté depuis février 2016 la carte des lieux des épreuves et de leur répartition. Le projet présenté au Comité international olympique est centré sur l'utilisation des sites et équipements déjà en place.
 
Les infrastructures telles que le Parc des Princes, le stade Jean-Bouin, Roland-Garros, le stade Pierre-de-Coubertin, l'Accor Arena, le Vélodrome national de Saint-Quentin-en-Yvelines, l'Arena 92, le stade Yves-du-Manoir, le golf de Guyancourt ou la base nautique de Vaires-sur-Marne seront le théâtre d'épreuves.

Mais le Grand Palais – traversé lors de la dernière étape du Tour de France –, la Grande Halle de la Villette, le château de Versailles, l'esplanade des Invalides, le Champ-de-Mars, le parc des Expositions de Versailles, la Seine et la rade de Marseille seront également utilisés pour accueillir des compétitions. Seul le centre aquatique d'Aubervilliers, qui doit accueillir les épreuves de natation, natation synchronisée et de plongeon est encore à construire.

L’Equipe.fr

Last modified on mardi, 01 août 2017 11:15

Le Kényan David Lekuta Rudisha a déclaré forfait pour les Mondiaux de Londres, qui débutent vendredi. David Rudisha, double champion du monde et double champion olympique du 800m, a annoncé son forfait pour les Mondiaux de Londres (4-13 août). Le Kényan avance une blessure à un quadriceps. «Je suis triste et déçu d'annoncer mon forfait pour les Mondiaux 2017 en raison d'une élongation à un quadriceps», a-t-il fait savoir sur les réseaux sociaux.

Rudisha avait été sacré champion du monde en 2011 à Daegu et en 2015 à Pékin. Il avait déjà manqué les Mondiaux en 2013 en raison d’une blessure à un genou. Lors des Jo 2012, à Londres, il avait écrit sa légende en prenant la course à son compte et en améliorant son record du monde (1’40’’91). Il a conservé son titre olympique à Rio l’été dernier.

Mais pour sa rentrée sportive, sur le 800m de Shanghai en mai dernier, il avait dû se contenter de la quatrième place d’une course remportée par son compatriote Kipyegon Bett en 1’44’’70. En son absence, le Kenya sera représenté sur le double tour de piste par Emmanuel Korir, détenteur de la Mpm (meilleure performance mondiale) de l’année en 1’43’’10, Kipyegon Bett et Ferguson Rotich.

L’Equipe.fr

Un groupe est né avec le basketball féminin, le football avec ses cadets qui a été éliminé sans perdre de matches, la lutte qui a effectué une razzia dans ses différentes épreuves. Le judo est resté égal à lui-même de même que l’athlétisme. Le Sénégal dans ces 8èmes Jeux de la Francophonie a fait plus que de la figuration. Ce dont s’est réjoui le chef de la délégation, Souleymane Boune Daouda Diop.

A Abidjan, la participation du Sénégal aux différentes épreuves des 8èmes Jeux de la Francophonie est perçue comme une avancée notable dans la recherche de résultats sur l’échiquier international. En conférence de presse hier au Sofitel Hôtel Ivoire, le directeur de la Haute compétition, Souleymane Boun Daouda Diop, par ailleurs chef de la délégation sénégalaise à ces joutes francophones, a tiré à chaud un bilan qui montre que nos athlètes ont progressé. Il en veut pour preuve, les résultats obtenus à Abidjan par rapport à ceux de Nice 2013 où le Sénégal avait pris la 6ème place avec 19 médailles (6 en or, 5 en argent et 8 en bronze). Puisqu’à Abidjan, la moisson a été de 27 médailles dont 10 en or, 9 en argent et 8 en bronze ; une moisson qui place le pays au 4ème rang de ces Jeux. Et de l’avis de Souleymane Boun Daouda Diop, il faut tirer le chapeau aux différents athlètes sénégalais qui se sont distingués sur les aires de jeu. « C’est une participation de qualité que nous devons à la volonté de l’Etat qui a mis les moyens qu’il fallait pour arriver à ces résultats », a-t-il dit avant d’ajouter qu’il ne faut pas dormir sur ses lauriers.

Mais plutôt travailler dans la durée afin de permettre au Sénégal d’être au top dans la perspective de la Génération 2024. En effet, pour ces Jeux, l’Etat du Sénégal, selon Souleymane Boun Daouda Diop, a dégagé la somme d’environ 400 millions de FCfa et les primes ont été de 500.000 FCfa pour chaque membre de la délégation et 650.000 FCfa pour chaque athlète. Maintenant, l’Etat s’évertue à éponger les primes qui durent depuis 2007. « Il s’agira donc de réorienter notre politique sportive avec la mise en place d’une Commission nationale du Sport, la classification des disciplines de haut niveau, les compétitions de haut niveau et un statut du sportif de haut niveau. Tout ceci concourt à mieux préparer l’horizon 2020/2024. Certaines fédérations auront pour objectif de conquérir l’Afrique, d’autres le monde », a-t-il dit.

Le Sénégal qui a opté pour la pluridisciplinarité dans le sport, finance toutes les disciplines pour leur permettre de se faire une identité sur l’échiquier continental et mondial. Cependant, le chef de la délégation sénégalaise à ces Jeux a décerné une mention spéciale aux lutteurs qui, à eux seuls, ont pu ramener 10 médailles d’or. « La lutte mérite beaucoup de reconnaissance car elle a réussi à qualifier tous ses athlètes dans les finales ; c’est la raison pour laquelle d’ailleurs, beaucoup d’entre eux sont boursiers soit de la Solidarité olympique, soit de la Confejes », a-t-il informé avant de suggérer des efforts à l’interne avec notamment la mise en place d’un championnat régulier. Et dans sa politique de développement et de promotion du sport, le ministère des Sports a mis ou mettra en place un projet sportif car, selon le Dhc, certains athlètes ne peuvent plus progresser s’ils restent au Sénégal.

C. F. KEITA (Envoyé Spécial)

Elles ont vite oublié la déconvenue intervenue la veille contre la France en demi-finale du tournoi de basketball féminin.
Laminées par la France (66-32) vendredi, les filles de coach Birahim Gaye ont pu trouver les ressources nécessaires pour se rebiffer, samedi, contre la Wallonie Bruxelles. Et malgré le soutien inconditionnel du public ivoirien envers l’équipe européenne, Ndeye Fatou Ndiaye et ses sœurs n’ont pas tremblé. Au contraire, elles ont mené durant tous les quarts-temps même si le score était étroit : 22-20 puis 35-28 à la pause ; 42-39 et enfin 54-50. Pour dire qu’elles étaient décidées, cette fois-ci, à ne pas se laisser marcher sur les pieds. Une troisième place amplement méritée si l’on se réfère à l’excellent parcours réalisé dans les matches de poule avec les plus gros scores. Seule la France a pu freiner cet élan de Ndeye Binta Ndoye et compagnie en demi-finale.

Ainsi, le Sénégal a eu assez de ressources pour relever la tête et dompter une formation de Wallonie-Bruxelles qui n’a jamais su prendre les devants. Une belle revanche avec la 3ème place, synonyme de médaille de bronze pour cette jeune formation qui a joué pour la première fois et sans complexe un tournoi de cette dimension.

(Abidjan – Côte d’Ivoire) : 27 médailles dont 10 en or, 9 en argent et 7 en bronze ; le Sénégal a terminé fort les épreuves de lutte des 8èmes Jeux de la Francophonie. Samedi matin alors que les Lionnes du basketball se débarrassaient de la Wallonie Bruxelles et s’adjugeaient la médaille de bronze de la 3ème place, l’après-midi, nos athlètes de la lutte africaine imposaient force et technique à leurs adversaires pour en sortir avec 8 médailles en or, 2 en argent et 2 en bronze. Le tout sous les yeux de Michaël Jean, secrétaire générale de l’Organisation internationale de la Francophonie.

L’hymne national du Sénégal a retenti 8 fois samedi sur l’arène de sable installée au beau milieu de la cour du Palais des Sports de Treichville. C’est que les lutteurs sénégalais en lutte africaine s’étaient encore mis en évidence face à leurs adversaires en récoltant pour cette dernière journée de compétitions, 8 médailles d’or, 2 en argent et 2 de bronze. Si on y ajoute les 2 médailles d’or de la lutte libre, la médaille d’argent et les deux médailles de bronze, récoltées quelques jours auparavant, on se retrouve avec un total de 13 médailles, uniquement pour les lutteurs et lutteuses. Une véritable razzia réalisée par les poulains de Lassana Coly (lutte libre) et Ambroise Sarr (lutte africaine). Et pour mettre la cerise sur le gâteau, la bande à Ambroise Sarr n’avait laissé que des miettes aux autres concurrents.

Cinq finalistes hommes et dames en individuel et autant par équipes. Qui se décomposent comme suit dans les épreuves individuelles dames : deux en or, 2 en argent et 1 en bronze. Au niveau des hommes, 4 en or et 1 en bronze.
Par équipes hommes, le Sénégal bat le Burkina par 5 à 0, tandis que les dames s’imposaient devant la Côte d’Ivoire, pays organisateur devant son public par 4 à 1. Les Sénégalais restaient ainsi maîtres de la lutte sous toutes ses formes dans les compétitions internationales organisées en Afrique, en démontrant au passage son expertise et son savoir-faire dans cette discipline.

Une razzia qui a le mérite de faire remonter le Sénégal au classement général final de la compétition. Avec 27 podiums dont dix titres glanés par la lutte, le Sénégal se classe finalement au 4ème rang derrière la France avec 49 médailles (22 Or, 16 Argent et 11 Bronze), le Maroc, 2ème avec 42 médailles (13 Or, 14 Argent et 15 Bronze) et le Canada classé 3ème avec 36 podiums (13-8-15).

De notre envoyé spécial : C F KEITA

 

 

A la fin des combats, l’homme dont les yeux pétillaient de fierté était bien le Dr Alioune Sarr, président du Cng de lutte du Sénégal. Présent à tous les combats de ses protégés, Alioune Sarr n’a pas manqué d’exprimer ses sentiments après cette razzia des lutteurs sénégalais hommes et dames. « Rendons grâce à Dieu », avait-il commencé à dire avant de souligner que « nous sommes venus au nom de notre pays et je pense qu’au soir des deux compétitions de lutte, le responsable que je suis est comblé par la qualité de la compétition, par le comportement des athlètes et de leur encadrement ».

En effet, pas moins de dix médailles d’or, deux en argent et quatre en bronze ont été remportées par la lutte. Ce n’est pas rien à son avis d’autant plus qu’au niveau de la lutte olympique le Sénégal s’est classé 4ème sur 12 pays ; seulement derrière le Canada Brunswick et la Roumanie. « Donc nous sommes passés devant de très grands pays de lutte grâce à nos deux médaillés d’or. En lutte traditionnelle, l’équipe masculine et celle féminine se sont très bien comportées. Et je réitère mon appel vers les autorités de notre pays pour leur dire que quelqu’un qui réussit une grande action doit être récompensé grandement. Les enfants se sont très bien comportés et ils ont beaucoup donné à la Nation et je pense que cette Nation doit aussi beaucoup leur apporter. Une lutteuse comme Anta Sambou est sur la bonne voie, mais elle n’est pas seule car il y a aussi Nahamie Sambou. Ce que je retiens de ces deux jeunes filles, c’est qu’elles ont préparé leur bac et elles l’ont eu et ont réussi leur compétition. Je crois que c’est ce qu’il faut encourager dans notre jeunesse, en sachant qu’on doit bien se préparer pour être un bon citoyen demain », a-t-il estimé.

Ag de l’Union des Fédérations francophones de Lutte
Alioune Sarr nommé président de la Commission de lutte africaine

En marge des compétitions des 8èmes Jeux de la Francophonie à Abidjan, l’Association des Fédérations francophones de Lutte a tenu son assemblée générale au cours de laquelle d’importantes mesures ont été prises pour le devenir de cette discipline sur le continent.

D’ailleurs, c’est à l’issue de celle-ci que le président du Cng a été nommé au niveau international comme président de la Commission de Lutte africaine. Il cumule cette fonction avec celle de vice-président chargé de la trésorerie de l’Union qui avait été mise en place il y a quatre ans à Nice. « L’objectif, c’est de renforcer les liens entre les pays francophones de lutte et surtout faire mieux pour améliorer le niveau tant en lutte olympique qu’en lutte africaine.
Le challenge est grand, mais nous avons bon espoir parce que tant au niveau de l’Union francophone qu’au niveau des présidents africains de lutte, nous avons senti le même engagement derrière nous pour mener au loin, ces deux institutions », a-t-il indiqué.

A son avis, on peut être confiant pour la lutte africaine, mais ses dirigeants doivent travailler davantage.
« Vous avez vu la participation de qualité de la Roumanie qui a obtenu deux médailles d’or, ainsi que la championne du monde de Beach-wrestling se comporter aussi bien ici ? Quand ces pays vont mieux maîtriser le comportement dans l’arène, l’Afrique devra faire attention.

J’espère que les Africains ne vont pas dormir et que nous allons améliorer les choses », a-t-il espéré.

« Nous avons bien préparé nos lutteurs sur tous les plans car nous sommes venus ici pour gagner. Donc cette qualification ne me surprend pas outre mesure et notre objectif en arrivant ici encore, c’est de permettre aux hommes et aux dames de gagner d’abord par équipes puis en individuels. Ce qui nous permettra d’engranger 9 médailles d’or et deux de bronze dans cette épreuve. En tout cas, tout le monde est concentré sur cet objectif et nous ferons tout pour y parvenir par la grâce de Dieu ».

En stage depuis quelques jours à Thiès, les Lionceaux de l’équipe nationale junior de handball préparent activement le Challenge Trophy continental qui démarre mardi à Dakar. Une compétition en direction de laquelle les poulains de Pape Ibnou Mouhamed Sarr alternent au stadium Lat Dior de Thiès, séances d’entrainement et matchs amicaux.

Pour ces derniers, une confrontation avec l’équipe nationale sénior va boucler, ce samedi, la série de rencontres que les partenaires de Moussa Sidibé vont livrer lors de ce conclave. Après avoir rencontré tour à tour l’Asfa, championne du Sénégal en titre qu’ils ont battue 31-30, mercredi, puis l’Union sportive du Rail, vainqueur de la Coupe du Sénégal contre laquelle ils ont fait match nul (25-25), c’est l’équipe nationale qui se dresse devant les Lionceaux ce samedi. Un adversaire d’un autre standing pour les Lionceaux qui doivent s’attendre à un match d’un autre niveau. Surtout pour se préparer davantage à accueillir au stadium Amadou Barry, six autres équipes du Continent pour se disputer l’édition 2017 du Challenge Trophy continental. Une compétition qu’ils ambitionnent de gagner après leurs échecs en 2010 à Brazzaville et 2013, en finale du Tournoi qui avait alors eu lieu à Djibouti.

Ils avaient perdu contre le Nigeria. En 2015, les Lionceaux avaient loupé le rendez-vous d’Addis-Abeba ; barrés qu’ils étaient par le Cap-Vert qui avait fini par remporter le tournoi en compagnie des Lioncelles qui s’étaient imposées chez les filles. Cette année donc, en plus du titre continental, le Sénégal vise une nouvelle participation au tournoi mondial après 2016 avec les filles. Pour rappel, le Sénégal est logé dans le Groupe A du tournoi en compagnie de la République démocratique du Congo, Madagascar et du Rwanda.

La poule B est, pour sa part, composée de l’Ethiopie, du Mozambique et du Bénin. Chez les dames, le Groupe A est composé de Madagascar, du Bénin, de l’Ethiopie et de l’Ouganda alors que dans la Poule B, on retrouve le Mozambique, le Cameroun et la Guinée qui a ouvert la succession des Lionnes, sacrées en 2015.

O. POUYE

Last modified on samedi, 29 juillet 2017 15:03

Les travaux de réhabilitation du stade Lat-Dior de Thiès devraient s’achever vers la fin de l’année, en décembre précisément, date prévue pour son ouverture officielle. L’assurance a été donnée par le directeur de cabinet du ministre des Sports, Ibrahima Ndao, en visite de chantier mercredi à Thiès.

Il s’est rendu compte que le système d’arrosage ultramoderne  électronique de l’aire de jeu du stade a ouvert ses vannes. C’est un ensemble de deux pompes d’un débit de 15 m3 par heure et d’une dizaine de têtes d’arrosage (5 dans chaque côté) avec fonctionnalité automatique que la Compagnie sénégalaise des travaux publics (Cstp) a réalisé en un temps record sous la supervision du spécialiste en équipement sportif, Stéphane Gardet. Ce dernier a expliqué au cours de la visite, « que l’alimentation du système d’arrosage est assuré par un bac à eau de 190 m3 dont le remplissage est effectué à partir du forage du stade Lat Dior ». Il va ainsi servir, souligne-t-il, « pour l’arrosage du gazon naturel que nous allons commencer à semer sur l’aire de jeu qui, comme vous le savez, reçoit régulièrement de l’eau pour bien rester intact et prêt à l’utilisation ». Par ailleurs, Stéphane Gardet indique qu’un canal de 500 mètres de drainage des eaux de ruissellement a été réalisé et est déjà fonctionnel tout autour de l’aire de jeu.

Pour le directeur de cabinet du ministre des Sports, Ibrahima Ndao, « le stade Lat-Dior est parti pour être la seconde infrastructure sportive du Sénégal aux normes de la Fifa après le stade Léopold Sédar Senghor. Le fait de mettre un système d’arrosage automatique relève de la volonté de l’Etat à doter le stade Lat Dior d’outils modernes et il sera équipé de vestiaires pour les équipes et les officiels, un salon d’honneur et des projecteurs de dernière génération, d’un système de vidéosurveillance, entre autres ».

Mohamadou SAGNE

Last modified on samedi, 29 juillet 2017 13:47

Le leader de la télévision payante en Afrique, StarTimes, a acquis les droits médias exclusifs des compétitions des équipes nationales de la Fiba, Coupe du monde de basket-ball Fiba Chine 2019 incluse, en Afrique subsaharienne pour la période 2017-2021.

L’instance dirigeante du basket mondial a attribué à StarTimes les droits exclusifs de retransmission en accès libre et payante de ses principaux tournois dans tous les territoires d’Afrique subsaharienne (à l’exception des droits en accès libre en Angola et des droits payants en français sur une base non-exclusive dans la zone francophone). StarTimes est le premier opérateur de télévision numérique en Afrique, avec près de 10 millions d’abonnés à ses plateformes Tnt et satellite et leurs 480 chaînes autorisées. Vincent Yu, directeur des Opérations de sa Division Médias, a déclaré être « heureux de pouvoir proposer le meilleur des équipes nationales de basket à nos abonnés en Afrique grâce à l’acquisition des droits de retransmission de la Coupe du monde de la Fiba 2019 et des autres grandes épreuves pour la période 2017-2021. Nous sommes particulièrement heureux de donner aux fans de la région, l’occasion de voir leurs équipes préférées lors des éliminatoires de la Coupe du monde de la Fiba et des Coupes continentales de 2021 ». 

Cet accord est « conforme à la mission et aux valeurs de StarTimes qui est d’offrir les meilleurs contenus sportifs, ce qui a toujours été notre priorité. Notre partenariat avec la Fiba constituera sans aucun doute un tournant pour les fans africains de basket ». Le Secrétaire général de la Fiba et membre du Comité international olympique (Cio), Patrick Baumann, a déclaré que « grâce à ce partenariat, notre portée en Afrique subsaharienne est plus grande que jamais et nous pouvons satisfaire les millions de fans enthousiastes. Retransmettre le meilleur des compétitions de nos équipes nationales dans la région va faire beaucoup pour la popularité et la participation à notre sport ». L’accord est effectif dans 54 pays et territoires d’Afrique. Il couvre les épreuves suivantes : Coupe du monde de basket Fiba 2019 et ses éliminatoires, Coupes continentales Fiba 2021 et leurs éliminatoires, Afrobasket masculin et féminin 2017, Coupe de monde de basket féminine 2018, tournois de qualification olympique masculin et féminin 2020, la totalité des autres coupes continentales de 2017, toutes les éditions 2019 et 2021 des Coupes continentales féminines (AfroBasket féminin, EuroBasket féminin, AmeriCup féminine, Asia Cup féminine), les Coupes du monde de basket-ball U19 masculine et féminine (2019 et 2021), les Coupes du monde de U17 masculine et féminine (2018 et 2020). L’accord a été négocié par Fiba Media, un partenariat stratégique entre la Fiba et Perform, qui conclut les accords pluriannuels liés au nouveau calendrier des épreuves de la Fiba.

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