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Sports (1504)

Sport

Après un week-end qui avait occupé les différents protagonistes au boulodrome Papa Arona Diagne (ex-Saldia) deux semaines plus tôt, les boulistes étaient en lice dimanche dernier à Mermoz. C’était à l’occasion de l’acte 2 du Tournoi « Spécial Tabaski » que la Fédération sénégalaise de sports boules a initié depuis quelques années maintenant pour offrir des moutons aux boulistes. L’édition 2016 de ce tournoi n’a pas dérogé à la règle en termes de popularité. Ils étaient en effet 90 doublettes à la mêlée à prendre part à cette manifestation, en espérant remporter les béliers mis en jeu pour récompenser les deux vainqueurs et les finalistes.

Au fil des tours éliminatoires, les duos constitués de Mor Ndiaye et Ablaye Gueye de Diourbel Pétanque Club d’une part et de l’autre Khadim Diagne (Saint-Louis Pétanque Club) et George Pinot de la Boule amicale thiessoise ont validé leurs tickets pour la finale. Une ultime confrontation qui a souri à la doublette diourbelloise qui a laminé la paire adverse sur le score sans appel de 11 à 0. Avec ce nouveau succès, Mor Ndiaye a remporte les deux tournois de cette opération puisqu’il était sorti victorieux du premier tournoi. Il avait alors fait équipe avec Ciré Lamine Kane de Saly pour dominer la doublette alors constituée d’Hussein Dakhlalah du club « Roule ta boule » et Ousseynou Pouye de la Sococim par 11 à 9. Après ces deux derniers tournois, la pétanque va faire relâche pour reprendre après la Tabaski.

O. POUYE

La flamme s'apprête à éclairer de nouveau le stade Maracana : moins de trois semaines après la clôture des jeux Olympiques de Rio, place aujourd’hui aux XVe Jeux paralympiques d'été, entre défi financier et quête de ferveur populaire. Après une quinzaine olympique – la première en Amérique du Sud – mitigée et en pleine crise politique et économique, la mégapole brésilienne accueille jusqu'au 18 septembre plus de 4.300 sportifs handicapés venant de 161 nations, tous prêts à en découdre sur les terrains pour faire oublier leur handicap. Six pays participent pour la première fois au rendez-vous paralympique : Aruba, Congo, Malawi, Somalie, Sao Tome et Principe et le Togo. Autre première, la présence d'une délégation de réfugiés, composée d'un athlète iranien et d'un nageur syrien.

Cécifoot, athlétisme, rugby-fauteuil, natation, escrime, volleyball assis, équitation : vingt-deux sports figurent au programme, soit deux de plus qu'en 2012, avec le canoë-kayak et le triathlon en nouveaux venus. En 2012, la Grande-Bretagne, berceau du paralympisme, avait placé la barre très haut en organisant dans sa capitale des Jeux record et sans fausse note, avec des compétitions disputées à guichets fermés. Mais la star incontestée de Londres, chouchou du public et des médias, ne sera pas au Brésil: l'athlète sud-africain Oscar Pistorius est en prison pour le meurtre en 2013 de sa petite amie Reeva Steenkamp.

(AFP) 

Youssoupha Diouf et Ndack Diop pour défendre les couleurs sénégalaises
Youssoupha Diouf et Ndiack DiopDeux athlètes défendront les couleurs nationales aux Jeux paralympiques de Rio 2016 (7-18 septembre). L’un pour essayer de décrocher une place sur le podium le 12 septembre et l’autre, à défaut d’y figurer, pour emmagasiner encore de l’expérience le 15 septembre. Youssoupha Diouf, spécialiste du javelot assis et Ndack Diop qui excelle dans le lancer du poids et du disque sont déjà à Rio depuis le 30 août dernier pour se préparer en direction de ces jeux réservés aux personnes handicapées. Avec eux, le Sénégal a des chances de briller à Rio 2016. C’est la conviction du président du comité national provisoire handisport, Santi Sène Hagne, qui se fonde sur les performances de ses deux athlètes «de très haut niveau ». « Nous pensons très sincèrement que compte tenu du travail effectué et de l’encadrement dont il a bénéficié, Youssoupha Diouf peut nous valoir de grandes satisfactions et même un podium, vu qu’il a été mis dans d’excellentes conditions de préparation et de participation », a déclaré Santi Hagne optimiste.

En fait, Youssoupha Diouf a été 4e mondial dans sa catégorie aux derniers Jeux mondiaux de Doha au Qatar, champion d’Afrique avec à la clé le record africain (40m24). Quant à Ndack Diop, spécialiste du lancer du javelot et du poids, elle est 3e au plan africain. Elle a pu bénéficier d’une invitation (wild card) compte tenu de ses performances sur le continent. Mais son palmarès est quand même riche en exploits : d’abord dans les épreuves de course à pied où elle a débuté sa carrière et s’est s’imposée en participant aux championnats d’Afrique au Burkina, en 2005 avec à la clé deux médailles d’argent sur 100 et 800m.

Ce sont les deux premières d’une longue liste de médailles : deux en or sur les mêmes distances aux Championnats d’Afrique de 2007 en Mauritanie, une en argent au meeting de Paris en 2008 sur 1500m, deux en or sur 100 et 800m aux Championnats d’Afrique de 2009 au Niger en plus du titre de meilleure athlète de la compétition. En 2011, aux Championnats d’Afrique au Cameroun, elle réalise les mêmes performances, avec un autre titre de meilleure athlète du tournoi. Elle a aussi participé aux Jeux paralympiques de Pékin en 2008. Mais elle a terminé à la dernière place de son unique course.

Après les Jeux africains 2011 au Mozambique où elle avait fini 4ème, elle décide de délaisser la course pour s’orienter vers le lancer du poids et du disque. « C’est pour l’aider à améliorer ses records et à tutoyer les meilleurs en Afrique » que cette fille sera alignée à Rio.
« Mais l’objectif, c’est aussi, selon M. Hagne, le rayonnement et le développement de handisport ». Car, à l’image de ces deux athlètes, d’autres jeunes viendront grossir les rangs des athlètes paralympiques. « Ce qui nous permettrait sans doute pour les prochains Jeux à Tokyo d’avoir une délégation plus étoffée », a ajouté Santi Hagne.

C. F. KEITA

Santi Séne Hagne, président du CNP handisport : Un homme de défis…
Santi Sene Hagne president du CNP handisportAprès trois participations aux Jeux paralympiques (Athènes 2004, Pékin 2008, Londres 2012), le handisport sénégalais participera cette année, à Rio, à sa 4e olympiade. Selon M. Santi Sène Hagne, président du comité national provisoire handisport, c’est dans le haut niveau qu’on forge un athlète qui, demain, peut prétendre gagner des médailles. M. Hagne, en homme de défis, a depuis des années inscrit le handisport sénégalais sur une trajectoire continentale, voire mondiale.

Tout a commencé lors des Jeux Africains de 1999 à Johannesburg. « Il y avait quelques épreuves de handisport. J’ai alors fait le pari que pour les jeux suivants, nous serions présents et nous avons été présents à Abuja en 2003. De la même manière nous avons assisté en tant que président aux championnats du monde d’athlétisme ; j’avais fait le pari de qualifier des athlètes pour les championnats suivants et nous avons été aux championnats du monde d’athlétisme de Lille. C’est la même chose quand je suis allé à Sydney aux JO de 2000 et j’ai vu qu’il y avait les paralympiques, j’ai dit que dans quatre ans nous ferons le pari d’être présents. Et nous avons été présents à Athènes », a révélé le président de handisport avec un brin de fierté.

Si bien qu’aujourd’hui, « nous avons commencé à acquérir l’expérience avec des athlètes sur lesquels nous ne fondions pas d’espoirs de médailles. Les dirigeants ont aussi acquis des connaissances pour mieux préparer nos athlètes qui peuvent viser les podiums. A l’image de Youssoupha Diouf, qui, de tous les athlètes olympiques ou paralympiques sénégalais, est le mieux placé au ranking mondial », a-t-il indiqué. Cependant, a-t-il tenu à préciser, « les médailles tiennent parfois à très peu de choses : la vitesse ou l’orientation du vent, la forme au jour-j, etc. » Toutes choses qu’il espère favorables à Youssou Diouf, la plus grosse chance sénégalaise de médaille, afin qu’il revienne de Rio auréolé de gloire.

C. F. KEITA

Last modified on mercredi, 07 septembre 2016 16:11

Deux athlètes défendront les couleurs nationales aux Jeux paralympiques de Rio 2016 (7-18 septembre). L’un pour essayer de décrocher une place sur le podium le 12 septembre et l’autre, à défaut d’y figurer, pour emmagasiner encore de l’expérience le 15 septembre. Youssoupha Diouf, spécialiste du javelot assis et Ndack Diop qui excelle dans le lancer du poids et du disque sont déjà à Rio depuis le 30 août dernier pour se préparer en direction de ces jeux réservés aux personnes handicapées.

Avec eux, le Sénégal a des chances de briller à Rio 2016. C’est la conviction du président du comité national provisoire handisport, Santi Sène Hagne, qui se fonde sur les performances de ses deux athlètes «de très haut niveau ». « Nous pensons très sincèrement que compte tenu du travail effectué et de l’encadrement dont il a bénéficié, Youssoupha Diouf peut nous valoir de grandes satisfactions et même un podium, vu qu’il a été mis dans d’excellentes conditions de préparation et de participation », a déclaré Santi Hagne optimiste.

En fait, Youssoupha Diouf a été 4e mondial dans sa catégorie aux derniers Jeux mondiaux de Doha au Qatar, champion d’Afrique avec à la clé le record africain (40m24). Quant à Ndack Diop, spécialiste du lancer du javelot et du poids, elle est 3e au plan africain. Elle a pu bénéficier d’une invitation (wild card) compte tenu de ses performances sur le continent. Mais son palmarès est quand même riche en exploits : d’abord dans les épreuves de course à pied où elle a débuté sa carrière et s’est s’imposée en participant aux championnats d’Afrique au Burkina, en 2005 avec à la clé deux médailles d’argent sur 100 et 800m.

Ce sont les deux premières d’une longue liste de médailles : deux en or sur les mêmes distances aux Championnats d’Afrique de 2007 en Mauritanie, une en argent au meeting de Paris en 2008 sur 1500m, deux en or sur 100 et 800m aux Championnats d’Afrique de 2009 au Niger en plus du titre de meilleure athlète de la compétition. En 2011, aux Championnats d’Afrique au Cameroun, elle réalise les mêmes performances, avec un autre titre de meilleure athlète du tournoi. Elle a aussi participé aux Jeux paralympiques de Pékin en 2008. Mais elle a terminé à la dernière place de son unique course.

Après les Jeux africains 2011 au Mozambique où elle avait fini 4ème, elle décide de délaisser la course pour s’orienter vers le lancer du poids et du disque. « C’est pour l’aider à améliorer ses records et à tutoyer les meilleurs en Afrique » que cette fille sera alignée à Rio.

« Mais l’objectif, c’est aussi, selon M. Hagne, le rayonnement et le développement de handisport ». Car, à l’image de ces deux athlètes, d’autres jeunes viendront grossir les rangs des athlètes paralympiques. « Ce qui nous permettrait sans doute pour les prochains Jeux à Tokyo d’avoir une délégation plus étoffée », a ajouté Santi Hagne.

C. F. KEITA

Santi Séne Hagne, président du CNP handisport : Un homme de défis…
Santi Sene Hagne president du CNP handisportAprès trois participations aux Jeux paralympiques (Athènes 2004, Pékin 2008, Londres 2012), le handisport sénégalais participera cette année, à Rio, à sa 4e olympiade. Selon M. Santi Sène Hagne, président du comité national provisoire handisport, c’est dans le haut niveau qu’on forge un athlète qui, demain, peut prétendre gagner des médailles. M. Hagne, en homme de défis, a depuis des années inscrit le handisport sénégalais sur une trajectoire continentale, voire mondiale.

Tout a commencé lors des Jeux Africains de 1999 à Johannesburg. « Il y avait quelques épreuves de handisport. J’ai alors fait le pari que pour les jeux suivants, nous serions présents et nous avons été présents à Abuja en 2003. De la même manière nous avons assisté en tant que président aux championnats du monde d’athlétisme ; j’avais fait le pari de qualifier des athlètes pour les championnats suivants et nous avons été aux championnats du monde d’athlétisme de Lille. C’est la même chose quand je suis allé à Sydney aux JO de 2000 et j’ai vu qu’il y avait les paralympiques, j’ai dit que dans quatre ans nous ferons le pari d’être présents. Et nous avons été présents à Athènes », a révélé le président de handisport avec un brin de fierté.

Si bien qu’aujourd’hui, « nous avons commencé à acquérir l’expérience avec des athlètes sur lesquels nous ne fondions pas d’espoirs de médailles. Les dirigeants ont aussi acquis des connaissances pour mieux préparer nos athlètes qui peuvent viser les podiums. A l’image de Youssoupha Diouf, qui, de tous les athlètes olympiques ou paralympiques sénégalais, est le mieux placé au ranking mondial », a-t-il indiqué. Cependant, a-t-il tenu à préciser, « les médailles tiennent parfois à très peu de choses : la vitesse ou l’orientation du vent, la forme au jour-j, etc. » Toutes choses qu’il espère favorables à Youssou Diouf, la plus grosse chance sénégalaise de médaille, afin qu’il revienne de Rio auréolé de gloire.

C. F. KEITA

 

 

Après trois participations aux Jeux paralympiques (Athènes 2004, Pékin 2008, Londres 2012), le handisport sénégalais participera cette année, à Rio, à sa 4e olympiade. Selon M. Santi Sène Hagne, président du comité national provisoire handisport, c’est dans le haut niveau qu’on forge un athlète qui, demain, peut prétendre gagner des médailles. M. Hagne, en homme de défis, a depuis des années inscrit le handisport sénégalais sur une trajectoire continentale, voire mondiale.

Tout a commencé lors des Jeux Africains de 1999 à Johannesburg. « Il y avait quelques épreuves de handisport. J’ai alors fait le pari que pour les jeux suivants, nous serions présents et nous avons été présents à Abuja en 2003. De la même manière nous avons assisté en tant que président aux championnats du monde d’athlétisme ; j’avais fait le pari de qualifier des athlètes pour les championnats suivants et nous avons été aux championnats du monde d’athlétisme de Lille. C’est la même chose quand je suis allé à Sydney aux JO de 2000 et j’ai vu qu’il y avait les paralympiques, j’ai dit que dans quatre ans nous ferons le pari d’être présents. Et nous avons été présents à Athènes », a révélé le président de handisport avec un brin de fierté.

Si bien qu’aujourd’hui, « nous avons commencé à acquérir l’expérience avec des athlètes sur lesquels nous ne fondions pas d’espoirs de médailles. Les dirigeants ont aussi acquis des connaissances pour mieux préparer nos athlètes qui peuvent viser les podiums. A l’image de Youssoupha Diouf, qui, de tous les athlètes olympiques ou paralympiques sénégalais, est le mieux placé au ranking mondial », a-t-il indiqué. Cependant, a-t-il tenu à préciser, « les médailles tiennent parfois à très peu de choses : la vitesse ou l’orientation du vent, la forme au jour-j, etc. » Toutes choses qu’il espère favorables à Youssou Diouf, la plus grosse chance sénégalaise de médaille, afin qu’il revienne de Rio auréolé de gloire.

C. F. KEITA

Reçus avec la Mention très honorable avec, au plan comptable, leurs 18 points sur 18 possibles récoltés en éliminatoires de la CAN 2017, les « Lions » du foot ont cependant affiché quelques lacunes dans leur jeu tout au long du parcours. Et samedi dernier au stade L.S. Senghor, face à la Namibie, ils ont encore par moments prêté le flanc. Si la défense s’en est relativement bien tirée face à des « Brave Warriors » plutôt préoccupés à défendre (Cf. notre édition de lundi), il n’en a pas été de même pour le milieu de terrain et l’attaque. En perspective des prochaines échéances, le coach national Aliou Cissé aura ces deux chantiers à conduire. La bonne tenue de son équipe pourrait en dépendre, face à des adversaires forcément de niveau supérieur que la Namibie, le Niger ou le Burundi qu’il a eu à croiser dans le Groupe K, sur le chemin de « Gabon 2017 ».

La bonne formule à trouver au milieu de terrain
Aliou Cissé avait promis des « changements » dans son onze de départ, lors du match Sénégal – Namibie de samedi dernier au stade L.S. Senghor, lors de la dernière journée des éliminatoires de la CAN « Gabon 2017 ». Il a tenu parole en remaniant sa défense à 75%. Car, excepté le roc Kalidou Koulibaly, tous les trois autres membres de l’arrière-garde sénégalaise étaient des habitués du banc des remplaçants : Fallou Diagne à droite, Saliou Ciss à gauche et Zargo Touré dans l’axe aux côtés du Napolitain. Ainsi reconstituée, on avait craint que la défense eût du mal à se retrouver et à se comprendre. Eh bien non ! Face à des « Brave Warriors » éliminés avant terme et qui pensaient davantage à défendre qu’à « tenter de surprendre » leurs adversaires comme leur entraîneur l’avait promis, la première ligne sénégalaise n’eut pas trop de soucis à se faire. En fait, excepté une échappée côté droit de Shitembi (26ème mn), alors que le score était encore vierge, les Namibiens n’ont réellement commencé à montrer le bout du nez en territoire adverse qu’après l’ouverture du score par Diao Baldé Keïta (33ème mn). Notamment sur un coup franc de Somaeb que Khadim Ndiaye, le portier sénégalais, a préféré renvoyer des deux poings.

Et en deuxième mi-temps à 0 – 1, Hotto faillit tout remettre en cause après avoir filé à gauche (82ème mn) ; heureusement que Khadim a encore été vigilant. Sinon, rien ! La défense sénégalaise n’a pas eu à trop s’employer pour contenir les timides tentatives namibiennes. Pour cause, le milieu de terrain a aussi bien joué sa partition… et s’entend défensivement. Avec deux récupérateurs de métier et de talent et bagarreurs en plus comme Gana Guèye et le capitaine Cheikhou Kouyaté, la maison Sénégal était relativement sous bonne protection. Sauf que ces deux « sentinelles » ont encore évolué dans le même registre. Totalement adossés à leur défense (s’ils ne s’y fondaient pas carrément) et s’ils s’en étaient bien tirés dans la récupération, ces deux là évoluaient sur la même ligne et avaient offensivement pêché dans la relance.

Soit le jeu était trop latéral, et puisqu’aucun des deux ne créait le décalage devant, cela laissait aux Namibiens le temps de bien revenir pour se recroqueviller dans leur zone. Soit les ballons vers l’avant été trop longs, ne permettant pas aux avants, surtout Mame Biram Diouf, de se mettre en évidence. Par ailleurs, une seule fois, on a vu Gana Guèye, meneur de jeu reculé, tenter une percée balle au pied en zone adverse ; infructueuse d’ailleurs.
L’équipe du Sénégal a donc grandement pâti du manque de liant entre son entrejeu et son attaque.
Malgré une belle présence, Sankharé, milieu plus avancé, qui aurait pu ou dû aider à mieux ressortir les ballons et à approvisionner les attaquants, a souvent été pris dans la nasse namibienne.

Il a cependant eu le mérite d’avoir allumé la mèche qui a brûlé la défense adverse et permis à Diao Baldé Keïta de mettre le feu à la cage de Mbaeva (33ème mn). Au total, Aliou Cissé, ancien milieu de terrain aujourd’hui coach des « Lions », a pour plus gros chantier son … milieu de terrain. Comment repositionner sans dommage Gana et Kouyaté l’un par rapport à l’autre ? Et à qui les associer pour aider l’équipe à se projeter rapidement vers l’avant à chaque fois que nécessaire ? Il a moins d’un mois et quelques séances d’entraînement, début octobre, pour trouver des réponses aux questions, avant d’accueillir le Cap-Vert pour la première journée des éliminatoires du Mondial « Russie 2018 ».

Une attaque qui cherche ses marques
Ismaïla SarrLorsqu’en fin mai dernier, Diao Baldé Keïta avait mis le feu à la défense du Rwanda lors d’un match amical remportée par les « Lions » à Kigali (2 – 0), l’entraîneur national Aliou Cissé avait avoué que c’était pour cela qu’il s’était battu pour avoir l’ailier de la Lazio en sélection du Sénégal. Car, d’après lui, il avait trouvé le pendant idéal de Sadio Mané sur l’une ou l’autre aile, les deux pouvant évoluer presqu’avec un égal bonheur des deux côtés de l’attaque.
Mais, depuis, il n’avait pas eu l’occasion de les associer en match. En effet, Diao Baldé Keïta, blessé lors de ce match de préparation, n’avait pas pu être aligné une semaine plus tard à Bujumbura où les « Lions » étaient allés décrocher leur qualification à la CAN 2017 après leur victoire (2 – 0).

Samedi donc, c’était le moment de les associer d’entrée face aux « Brave Warriors » de Namibie, avec Mame Biram Diouf à la pointe de l’attaque pour compléter le trident offensif. Une occasion de rêve pour une équipe du Sénégal (déjà qualifiée donc, contre un adversaire éliminé) qui avait en tête de répéter ses gammes en vue des échéances futures : éliminatoires du Mondial 2018 et phase finale de la CAN 2017. Mais l’expérience n’a pas été très concluante. Certes Keïta a inscrit son premier but sous la tunique frappée de la tête de lion (33ème mn) ouvrant la voie à un 6ème succès sénégalais de rang dans cette épreuve.

Il est vrai qu’il a également été à l’origine du penalty (61ème mn) raté par Mame Birame Diouf. Mais, le public du stade L.S. Senghor qui l’avait adopté dès sa première sélection, fin mars à Dakar face au Niger, attendait forcément plus de lui. Peut-être parce qu’à court de compétition (il avait été écarté du groupe de performance de la Lazio pour une histoire de blessure feinte ou réelle, selon les versions), il n’a pas eu les fulgurances.

Et dire qu’il avait été meilleur que Sadio Mané… Ce dernier a beaucoup tenté, mais, comme à son habitude, le joueur de Liverpool a souvent cherché à trouver la solution tout seul. Or, face à une équipe très basse de la Namibie, ses départs balle au pied se sont invariablement brisés sur le rugueux mur adverse. Si bien que le meilleur buteur des « Lions » dans ces éliminatoires (3 réalisations, contre le Burundi en aller et retour et face à la Namibie) n’a même pas terminé la partie. Pas plus que son alter ego de l’autre aile Diao Baldé Keïta, lui aussi remplacé. Encore moins Mame Birame Diouf qui a rarement eu des ballons digestes à négocier, sauf … un penalty qu’il n’a su transformer et qui a fini la rencontre sur le banc.

Comme quoi, c’est avec un trident offensif tout neuf (Ismaïla Sarr, Famara Diédhiou et Cheikh Ndoye) que les « Lions » ont bouclé la partie. Entré à la 66ème mn, le premier nommé a tenté de dynamiser le groupe en s’illustrant sur le flanc droit par quelques rushes dont il a le secret. Le deuxième, arrivé en renfort à la 73ème mn, pour sa première cape, a eu le culot de se porter volontaire pour exécuter le deuxième penalty obtenu par son équipe. Quant au troisième qui n’a disputé que les 5 dernières minutes, il était plutôt venu renforcer le milieu de terrain, faisant passer l’équipe du 4 – 3 – 3 initial au 4 – 4 – 2.

Ce qu’il y a d’encourageant dans tout cela, au-delà de la qualité des trois « titulaires », c’est que donc de bonnes solutions d’échange existent. Le problème c’est de trouver la bonne articulation ou de prier pour qu’aussi souvent que possible, les partants soient à la hauteur des attentes placées en eux.

Par B. Khalifa NDIAYE

Lorsqu’en fin mai dernier, Diao Baldé Keïta avait mis le feu à la défense du Rwanda lors d’un match amical remportée par les « Lions » à Kigali (2 – 0), l’entraîneur national Aliou Cissé avait avoué que c’était pour cela qu’il s’était battu pour avoir l’ailier de la Lazio en sélection du Sénégal. Car, d’après lui, il avait trouvé le pendant idéal de Sadio Mané sur l’une ou l’autre aile, les deux pouvant évoluer presqu’avec un égal bonheur des deux côtés de l’attaque. 

Mais, depuis, il n’avait pas eu l’occasion de les associer en match. En effet, Diao Baldé Keïta, blessé lors de ce match de préparation, n’avait pas pu être aligné une semaine plus tard à Bujumbura où les « Lions » étaient allés décrocher leur qualification à la CAN 2017 après leur victoire (2 – 0).
Samedi donc, c’était le moment de les associer d’entrée face aux « Brave Warriors » de Namibie, avec Mame Biram Diouf à la pointe de l’attaque pour compléter le trident offensif. Une occasion de rêve pour une équipe du Sénégal (déjà qualifiée donc, contre un adversaire éliminé) qui avait en tête de répéter ses gammes en vue des échéances futures : éliminatoires du Mondial 2018 et phase finale de la CAN 2017. Mais l’expérience n’a pas été très concluante.

Certes Keïta a inscrit son premier but sous la tunique frappée de la tête de lion (33ème mn) ouvrant la voie à un 6ème succès sénégalais de rang dans cette épreuve. Il est vrai qu’il a également été à l’origine du penalty (61ème mn) raté par Mame Birame Diouf. Mais, le public du stade L.S. Senghor qui l’avait adopté dès sa première sélection, fin mars à Dakar face au Niger, attendait forcément plus de lui. Peut-être parce qu’à court de compétition (il avait été écarté du groupe de performance de la Lazio pour une histoire de blessure feinte ou réelle, selon les versions), il n’a pas eu les fulgurances.

Et dire qu’il avait été meilleur que Sadio Mané… Ce dernier a beaucoup tenté, mais, comme à son habitude, le joueur de Liverpool a souvent cherché à trouver la solution tout seul. Or, face à une équipe très basse de la Namibie, ses départs balle au pied se sont invariablement brisés sur le rugueux mur adverse. Si bien que le meilleur buteur des « Lions » dans ces éliminatoires (3 réalisations, contre le Burundi en aller et retour et face à la Namibie) n’a même pas terminé la partie. Pas plus que son alter ego de l’autre aile Diao Baldé Keïta, lui aussi remplacé. Encore moins Mame Birame Diouf qui a rarement eu des ballons digestes à négocier, sauf … un penalty qu’il n’a su transformer et qui a fini la rencontre sur le banc.

Comme quoi, c’est avec un trident offensif tout neuf (Ismaïla Sarr, Famara Diédhiou et Cheikh Ndoye) que les « Lions » ont bouclé la partie. Entré à la 66ème mn, le premier nommé a tenté de dynamiser le groupe en s’illustrant sur le flanc droit par quelques rushes dont il a le secret. Le deuxième, arrivé en renfort à la 73ème mn, pour sa première cape, a eu le culot de se porter volontaire pour exécuter le deuxième penalty obtenu par son équipe. Quant au troisième qui n’a disputé que les 5 dernières minutes, il était plutôt venu renforcer le milieu de terrain, faisant passer l’équipe du 4 – 3 – 3 initial au 4 – 4 – 2.

Ce qu’il y a d’encourageant dans tout cela, au-delà de la qualité des trois « titulaires », c’est que donc de bonnes solutions d’échange existent. Le problème c’est de trouver la bonne articulation ou de prier pour qu’aussi souvent que possible, les partants soient à la hauteur des attentes placées en eux.

Par B. Khalifa NDIAYE

A l’instar des saisons passées, beaucoup de clubs vont ainsi engager de nouveaux techniciens à l’ouverture du prochain exercice. En particulier ceux qui l’ont échappé bel.

C’est officiel ! Malick Daff sera sur le banc du Diaraf « pour deux ans », selon Léonard Diagne, le secrétaire général du club. L’ancien coach de l’Us Ouakam remplace ainsi Alassane Dia, rappelé par son ancien club, l’AS Pikine, avec lequel il avait réussi le doublé en 2013-2014.
Auteur d’une bonne fin de championnat la saison dernière, malgré un départ poussif, Alassane Dia quitte ainsi, à la surprise générale, le banc des « Vert et Blanc » pour la Ligue 2. Et d’après Léonard Diagne, c’est le cœur gros que le Diaraf a laissé partir le technicien qui n’aurait pas « résisté à l’appel du son milieu naturel».

Contrairement au Diaraf, le Stade de Mbour était contraint de trouver un nouveau technicien pour la saison à venir. Ayant frôlé la relégation la saison dernière (10e), les Stadistes, pour se relancer, ont porté leur choix sur le très expérimenté Boucounta Cissé qui affiche d’entrée l’ambition de « gagner quelque chose » cette saison avec le club de Mbour.

Chez son voisin de Mbour PC, le changement s’imposait également. Deuxième non relégable à l’issue de la précédente édition, l’équipe du président Mbaye Diouf Dia est aussi dans l’obligation de revoir son banc.
Et c’est Badara Sarr qui va tenter de relever le défi de faire mieux qu’Abdou Karim Mané, annoncé en Ligue 2. Précisément à l’Olympique de Ngor, reléguée à l’issue de la dernière saison.

Il sera assisté par Latyr Ndiaye, l’ancien gardien de but international de l’Us Ouakam. Des Ouakamois qui renouent avec leur « fils » Al Ousseynou Sène qui tentera de rebondir après son échec avec le Stade de Mbour.
L’As Douanes, premier non relégable la saison écoulée, va également repartir avec un nouveau technicien, en l’occurrence : Patrice Bodian.
En fait, en attendant NGB Niary Tally qui tarde encore à officialiser son futur entraîneur, toutes les équipes qui ont terminé le championnat dans la moitié inférieure du classement ont changé d’entraîneurs. Les autres ont conservé leur technicien.

Normal du reste, puisque « on ne change pas une équipe qui gagne », dit-on. En dehors du Diaraf (2e) qui a lâché Alassane Dia malgré lui, Diambars (3e) Linguère, Guédiawaye Fc (5e) ont renouvelé leur confiance à leur coach.
A Guédiawaye, Diamil Faye se veut ambitieux. Fort d’une saison probante l’année dernière, il ose croire que cette année sera celle du sacre.
En tout cas « être champion en 2017, est notre objectif », annonce le président du Gfc.

A Louga, Gaston Mbengue a logiquement renouvelé sa confiance à Karim Séga Diouf, le sapeur-pompier du Ndiambour qui était en détresse.
L’ancien coach de l’AS Douanes va ainsi poursuivre l’aventure avec le club de Louga. Le champion en titre, l’Us Gorée, devrait aussi renouveler sa confiance à Aly Male. A Saly, c’est toujours Boubacar Gadiaga qui reste aux commandes.

Il sera assisté par Mbaye Badji qui remplace Salif Diallo qui va tenter de relancer la Suneor reléguée en L2.
A Saint-Louis, la Linguère repart aussi avec le même technicien. Ayant laissé une forte impression l’année dernière, dès sa première expérience, Abdel Djilali Bahloul, poursuit naturellement l’aventure avec le club nordiste. Avec, surement, l’objectif de mieux faire cette année.

Ansoumana SAMBOU

 Angel Maria Villar, président de la fédération espagnole de football (RFEF), a annoncé hier qu'il retirait sa candidature à la présidence de l'UEFA lors de l'élection prévue le 14 septembre, disant vouloir se consacrer à sa réélection à la tête de la RFEF. Sa défection laisse le champ libre au Néerlandais Michael van Praag et au Slovène Aleksander Ceferin, les deux candidats restant en lice. Villar assumait les responsabilités incombant habituellement au président de l'UEFA depuis la suspension de Platini le 9 mai.

Le Portugal privé de sa star Cristiano Ronaldo a mal débuté sa campagne pour le Mondial-2018, s'inclinant 2 à 0 face à la Suisse hier à Bâle, pour sa première sortie officielle en tant que champion d'Europe. Dans ce choc entre les deux favoris du groupe B, les Helvètes ont fait le break en première période, par Breel Embolo (23) et Admir Mehmedi (30). 

Les résultats : Suède – Pays-Bas 1 – 1 ; Bulgarie – Luxembourg 4 - 3; Belarus – France 0 – 0 ; Suisse – Portugal 2 – 0 ; Iles Féroé – Hongrie 0 – 0 ; Andorre – Lettonie 0 – 1 ; Chypre – Belgique 0 – 3 ; Bosnie – Estonie 5 – 0 ; Gibraltar – Grèce 1 – 4.

Prêté cet été à l'AS Saint-Etienne, Henri Saivet garde un mauvais souvenir de son passage en Premier League à Newcastle. « J'avais été recruté pour jouer et je ne jouais pas, raconte-t-il dans les colonnes de France Football. C'était dur. J’avais l’impression d’être payé à ne rien faire. C’était horrible. T’es là, tu ne sers à rien ».

Acheté en janvier dernier par les Magpies, l'international sénégalais n'avait pas prévu de quitter son club formateur. « Je comptais déménager et me racheter une nouvelle maison sur Bordeaux, raconte-t-il. Mais quand je suis revenu de vacances, on m’a dit qu’il y avait beaucoup de sollicitations pour moi et que si je voulais partir, je pouvais.

Je revenais de vacances avec l’envie de bien repartir, et on m’a dit ça... ». Aujourd'hui, Saivet est heureux d'avoir débarqué chez les Verts. « Un endroit où on veut de moi, ça fait vraiment du bien. Marseille aussi me voulait, mais j’ai choisi les Verts. J'ai envie d'aller loin en Ligue Europa pour faire encore grandir le club. Et pourquoi pas être troisième et jouer le tour préliminaire de la Ligue des champions ?

Les éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations 2017 se sont achevées ce 4 septembre 2016. L’occasion de dresser un bilan après 144 matches disputés sur le continent.

Les tops
La perfection sénégalaise : Six victoires en six matches, c’est le bilan presque parfait de l’équipe du Sénégal. Sans faire injure aux Burundais, Namibiens et Nigériens, les Sénégalais n’étaient évidemment pas dans le groupe le plus relevé de ces éliminatoires. Mais les Lions de la Téranga ont brillé, notamment en attaque. Reste à éviter un nouveau couac dans quatre mois. La sélection sénégalaise avait quasiment réalisé le même sans-faute (5 victoires et 1 nul) en éliminatoires de la CAN 2012, avant de sombrer au premier tour de la phase finale...

La foi togolaise : Les Togolais à la CAN 2017, qui l’aurait cru ? Les chances de qualification des Eperviers étaient minces avant la dernière journée des éliminatoires. Claude Le Roy et ses joueurs ont eu le mérite d’y croire. Ils ont fini meilleurs deuxièmes et seront au Gabon dans quatre mois. Un résultat salutaire pour une équipe qui, hors-course pour la Coupe du monde 2018, n’aurait plus eu de grande compétition à jouer pendant près d'un an.

La constance tunisienne : Les Togolais ont terminé derrière les Tunisiens. Certes, les Aigles de Carthage n’ont pas toujours été étincelants durant ces derniers mois, mais ils ont signé une véritable performance en décrochant leur billet pour la CAN 2017.
Ce sera en effet leur treizième phase finale de suite. L’équipe de Tunisie n’est plus très loin du record de participations consécutives (14) qui appartient à l’Egypte.

La puissance de feu algérienne : Les Algériens, eux, sont loin d’avoir été aussi constants que les Tunisiens au cours des vingt dernières années. Mais ils ont flambé au cours des quinze derniers mois. Avec 25 buts inscrits en 6 matches, ils disposent (de loin) de la meilleure attaque de ces éliminatoires.
En janvier, ils feront encore figure de favoris du tournoi.

La surprise bissau-guinéenne : C’est la surprise de ces éliminatoires. La Guinée-Bissau a fini devant le Congo-Brazzaville et surtout devant la Zambie. Du coup, les Bissau-guinéens disputeront la première Coupe d’Afrique des nations de leur histoire.

Les flops
Le chaos nigérian : Le Nigeria sera, de son côté, le grand absent de cette CAN 2017. La faute, une nouvelle fois, à une gestion calamiteuse de la part des dirigeants de la Fédération nigériane (NFF) qui ont, entre autres, usé trois sélectionneurs durant les éliminatoires.
Il y a d’abord eu l’énième mise à l’écart de Stephen Keshi – décédé depuis – en juillet 2015. Puis le départ fracassant de Sunday Oliseh, successeur de Stephen Keshi, en février dernier. Enfin, même le fidèle Samson Siasia, intérimaire au cours des derniers mois et qui vient de ramener une médaille de bronze olympique, a claqué la porte, faute de salaires versés, comme Oliseh.

Le gâchis tchadien : L’absence du Tchad à la CAN 2017 ne sera pas aussi marquante que celle du Nigeria. Les Sao n’ont jamais disputé une phase finale et n’avaient quasiment aucune chance d’aller au Gabon. Mais le forfait décrété par la Fédération tchadienne, en pleines éliminatoires, faute de moyens, a entraîné une suspension de l’équipe nationale A pour la CAN 2019. Un nouveau coup d’arrêt pour un football qui avait affiché des progrès encourageants, les deux années précédentes.

Les approximations ivoiriennes : Les champions d’Afrique semblent n’avoir toujours pas digéré leur victoire à la CAN 2015. Malgré les efforts du sélectionneur Michel Dussuyer, les Ivoiriens ont réalisé des éliminatoires poussives.

La faute, peut-être, à certains joueurs vedettes en méforme ces derniers mois : le milieu de terrain Yaya Touré, en difficulté à avec son club Manchester City, n’a quasiment plus joué avec les Eléphants ; l’avant-centre Wilfried Bony n’a pas davantage été à en réussite chez les Citizens ; l’ailier Gervinho a choisi un exil lucratif mais peu stimulant en Chine…

L’arbitrage : Sans quelques erreurs d’arbitrage, l’équipe ivoirienne n’aurait d’ailleurs peut-être pas défendu son titre, en janvier. Face à la Sierra Leone, les Eléphants auraient dû être sanctionnés au moins d’un penalty. Hamada Nampiandraza, notamment, a commis certaines erreurs qui donnent du grain à moudre à ceux qui dénoncent la médiocrité, voire la malhonnêteté des arbitres africains. Youssef Essrayri, au sifflet durant Burkina Faso-Botswana, a ainsi été vertement critiqué pour avoir exclu deux Botswanais et pour les neuf minutes d’arrêts de jeu accordées.
Des décisions qui semblent pourtant en conformité avec les lois du football.

(Rfi.fr)

Tapha Tine veut revenir en force dans l’arène la saison prochaine. Même s’il valse entre le cercle des VIP et l’antichambre des ténors, le géant du Baol peut se targuer d’être parmi les rares lutteurs de sa génération à avoir battu l’actuel « roi des arènes », Bombardier. D’ailleurs ce dernier fait forcement partie de ses potentiels adversaires. Balla Gaye 2 son tombeur et Gris Bordeaux sont aussi dans le viseur du Baol-Baol.

Tapha Tine a joué avec le feu la défunte saison… et s’est brulé les ailes ! En effet, il avait accepté de participer à un « tournoi des quatre » en compagnie de Zoss, Ama Baldé et Gouye Gui, histoire de redorer son blason après son revers contre Balla Gaye 2 et de reprendre sa place dans la cour des grands. Il voulait également solder définitivement ses comptes avec ses jeunes adversaires qui ne cessaient de le défier publiquement. Sous la menace d’une année blanche et désireux de prouver qu’il méritait mieux comme adversaire, le géant du Baol avait décidé de se lancer tête baissée. Un pari risqué, face à des espoirs confirmés comme Ama Baldé et Gouye Gui, qui n’ont jamais caché leurs ambitions de titiller, sous peu, la hiérarchie. Conscient que remporter cette compétition ferait de lui un des potentiels successeurs de Bombardier, « l’actuel roi des arènes », le grand favori du tournoi avait démarré fort en battant le roi du « Simpi », Gouye Gui, lors de la première journée.

Seulement, lors de la deuxième journée, face à Ama Baldé, un adversaire très technique, Tapha Tine n’avait vu que du feu. Un revers qu’il n’avait pas vu venir et qu’il n’est toujours pas prêt d’oublier. Le géant du Baol s’était finalement racheté lors de la dernière journée face à Zoss le chef de file de Door Doraat. Mais malgré cette belle victoire par Ko, il n’a pu remporter la compétition comme prévu. Depuis, il ne sait plus sur quel pied danser, ni où se situer exactement. En fait, le chef de file de l’écurie Baol Mbollo rejette les lutteurs de la jeune génération qui veulent faire de lui un escalier pour accéder à la cour des grands, en même temps il est zappé par les pensionnaires de la classe Vip. Il est alors ni dans le cercle des ténors, ni dans l’antichambre. A moins qu’il ait un pied ici et l’autre là-bas…

Bombardier, Balla Gaye 2, Gris Bordeaux : des adversaires
Pourtant des potentiels adversaires, il n’en manque pas pour la saison à venir. En effet, il fait partie des rares lutteurs de sa génération qui ont battu Bombardier que, dès lors, ils refusent de reconnaître comme « leur » roi. Pour le chef de file de l’écurie Baol Mbollo son combat revanche contre le B52 de Mbour s’impose. « Je fais partie des premiers jeunes lutteurs à affronter un roi des arènes, en l’occurrence Balla Gaye 2. Je ne suis pas parvenu à le détrôner mais il n’est pas trop tard. Mon objectif est d’amener la couronne à Baol. Je sais qu’un jour, je serai numéro 1 de l’arène. Si un promoteur organise mon combat contre Bombardier, je vais le détrôner. Je suis meilleur que lui et il le sait », a-t-il fait savoir. De l’avis de Tapha Tine, le B52 de Mbour qui a passé une année blanche la défunte saison, n’a pas de plan de carrière.

« Il ne sait pas ce qu’il veut. Il pouvait choisir entre deux ou trois lutteurs. Mais il a préféré se focaliser sur un seul adversaire (Eumeu Sène). Et ce n’est pas malin de sa part », se désole le tombeur de Gouye Gui et de Zoss. L’autre lutteur qui est également dans le viseur du géant du Baol est Balla Gaye 2 qui l’avait battu en 2013 après un combat de 2mn30. Mais, beaucoup de choses se sont passées depuis. Le fils de Double Less a été détrôné par Bombardier, puis battu par Eumeu Sène, avant de passer une année blanche. Et Tapha Tine réclame sa revanche, histoire peut-être de profiter de la mauvaise passe de Balla Gaye 2. Il l’a clamé tout juste après sa victoire devant Zoss lors de la dernière journée du tournoi. Gris Bordeaux est aussi dans le viseur du lutteur Baol-Baol. Battu par Modou Lô le 31 juillet dernier, le protégé de l’ancien lutteur Mbaye Guèye a besoin de se refaire une santé.
Et ce choc, la saison à venir, entre ces deux grands puncheurs serait assurément un régal.

Absa NDONG

Le Sénégal a bouclé samedi les éliminatoires de la Can 2017 au Gabon par une victoire sur la Namibie (2-0). Un succès, le sixième en six matchs, qui vient couronner le parcours parfait des protégés d’Aliou Cissé. Le ministre des Sports qui s’est félicité de cette performance a tout de même invité les « Lions » à faire plus pour réussir là où les différentes sélections nationales ont échoué. « Cela rassure d’avoir une équipe qui a fait le carton plein dans ses éliminatoires. Mais cela nous pousse à mieux travailler. Car, quand une équipe se bat et fait cette performance, elle n’a plus le droit de faire n’importe quoi », a dit Matar Ba.

Il présidait hier à Dakar la cérémonie d’ouverture du Conseil de la Caa. Ainsi en terre gabonaise à l’occasion de la phase finale de la Can, M. Ba attend plus de détermination de la bande à Cheikhou Kouyaté pour relever les défis plus importants qui se dressent sur le chemin du succès. « Je les ai tous écoutés, ils sont dans une dynamique de renforcer leurs capacités et de se battre. Carton plein ou pas, nous avons l’habitude de nous qualifier, d’être présents. Mais ce qu’il nous faut, c’est aller jusqu’au bout.

Et d’ailleurs, le recrutement d’Aliou Cissé comme coach n’est pas fortuit ». À ses yeux, le sélectionneur qui a été capitaine de l’équipe nationale est en train de transmettre l’envie de gagner, la hargne à ses joueurs. Il a réaffirmé l’engagement de l’Etat à être toujours là tout comme le peuple qui sera toujours mobilisé autour de l’équipe. Maintenant, il exhorte les joueurs à faire le reste du travail et qu’ils « sachent qu’ils n’auront pas de circonstances atténuantes parce qu’ils font partie des meilleurs en Europe » où évoluent la plupart d’entre eux. Quand on fait certains résultats, Matar Ba estime que l’on n’a plus droit à l’erreur. Il faut se mobiliser et se battre pour avoir des objectifs clairs et essayer de les atteindre un à un.

O. POUYE

La Lazio Rome prête à enterrer la hache de guerre avec Diao Baldé Keïta. Courtisé pendant le Mercato estival, notamment par Monaco ou Lyon, l’attaquant international sénégalais (21 ans) est finalement resté chez les Biancocelesti. Mais il avait été écarté du groupe professionnel après avoir supposément simulé une blessure au genou pour manquer la première journée de Serie A. Une accusation réfutée par le joueur, qui sera réintégré à l’équipe première dès aujourd’hui mardi.

Il Tempo révèle que les dirigeants laziale pourraient même lui offrir une prolongation de contrat en guise de main tendue. Ils pourraient lui proposer de rempiler pour une saison supplémentaire, soit jusqu’en 2019, avec une prime à la signature de 1,3 million d’euros.
Keita Baldé a inscrit cinq buts et délivré sept passes décisives toutes compétitions confondues la saison dernière.

Le Conseil de la Confédération africaine d’athlétisme s’est tenu hier à Dakar. Les 24 membres de la structure se sont penchés sur les questions de l’heure. Avec une place centrale accordée aux nouvelles réformes qui doivent régir la gouvernance de l’athlétisme mondial. Sur ce point, le président de la Caa a souligné que l’Afrique peut légitimement espérer jouer un rôle important du fait de sa représentativité.

Les nouvelles réformes de la gouvernance de l’athlétisme mondial ont occupé une place centrale dans les assises de Dakar. Des mutations que veulent opérer les responsables de la discipline pour améliorer la gestion de l’athlétisme. « Nous sommes dans un processus de réformes au niveau de l’Iaaf ; un processus qui voudrait donner un peu plus de place à la femme. Cela veut dire d’ici 2019, nous devons porter le nombre de femmes de 6 actuellement à 9 ; et en 2023, nous devons arriver à la parité totale : 13 femmes et 13 hommes», a dit le président Kalkaba Malboum. Pour lui, cette réforme a aussi pour objectif de créer des organes nouveaux et d’abord de renforcer l’axe central de politique qui est gérée par les fédérations, c’est-à-dire le Congrès, le Conseil et le Bureau exécutif. Car, à côté de cela, l’instance veut créer des structures qui veillent à la protection de la morale et de l’éthique et renforcer l’aspect gestion technique qui est la mission du Secrétariat général.

Ce qui devrait « permettre à l’Iaaf d’avoir un président qui a les pouvoirs plus dilués. C’est ainsi, le bureau exécutif doit prendre davantage les décisions que le président lui-même qui engage l’organisation ». Au cours des débats, la question de la place de l’Afrique dans ce processus a été posée. Et le président de souligner que des idées ont été avancées et que la Caa n’a pas encore conclu sur ce sujet, de ce que l’Afrique attend de cette réforme. Mais déjà, M. Kalkaba estime qu’au vu de son poids avec ses 54 membres, soit 25% du total, « notre représentativité devrait tenir compte de cet effectif. Aussi nous contribuons beaucoup par les résultats ». Il dit espérer que la présence africaine dans la gestion de ce sport mondial devrait être reconnue et prise en compte. Le dopage a failli coûter au Kenya une absence de ses athlètes aux derniers Jeux olympiques. Tout comme le Maroc ou l’Ethiopie. Ce qui aurait amoindri les chances africaines.

Mais sur la question, le patron de la Caa pense que l’Afrique est plus victime qu’acteur de ce fléau. Car pour lui, nos athlètes n’ont pas le savoir-faire ni le niveau pour se doper et que « autour d’eux, il y a des managers qui sont dans leur grande majorité des Européens qui les font courir pour en retour, avoir des ressources à gagner de leurs prestations. Donc on peut penser, sans en avoir la preuve, que ce sont les managers qui les incitent à prendre des produits. Parce que ces produits ne sont pas fabriqués dans nos laboratoires sur le continent ». Cela n’empêche pas que des mesures sont prises pour éradiquer ce phénomène. En plus de l’appui que sollicite M. Kalkaba « pour faire face à cette situation que nous subissons pour ne pas nous rendre spécialement responsables, notre volonté de ne pas accepter le dopage et de le combattre avec notre dernière énergie est affirmée ».

Il a ainsi noté la mesure prise par le gouvernement kenyan de voter une loi criminalisant la pratique. Aussi, soutient-il, il y a eu plus de contrôles anti-dopage aux derniers Championnats d’Afrique de Durban tout comme sur la route des JO. « On a fait deux fois ce qu’on avait l’habitude de faire en matière de contrôles. Tous les athlètes de pays comme l’Ethiopie et le Kenya ont été systématiquement contrôlés ». Autres fléaux contre lesquels il convient de lutter, la manipulation de l’âge chez les plus jeunes ou les paris sportifs.

Ousseynou POUYE

Pour succéder Demba Ramata Ndiaye sur le banc du club phare de la région Sud, les dirigeants du Casa Sports ne sont pas allés chercher loin. Après un long processus de dépouillement des candidatures et de concertation, les responsables du club de Ziguinchor ont officiellement confié les destinées du club à Athanase Tendeng. Un ancien adjoint de l’emblématique Demba Ramata Ndiaye sur le banc. Avec un titre de champion du Sénégal en 2011- 2012, deux Coupes du Sénégal (209 et 2013) et deux Coupes de la Ligue (2010 et 2013) Demba Ramata Ndiaye a écrit les meilleures pages du club du Ziguinchor. D’après Siaka Bodian, le secrétaire général du club, c’est à l’issue d’une réunion du comité directeur que la décision a été prise hier, en début de soirée. Toutefois le sort de Demba Ramata Ndiaye reste encore flou, même si Siaka Bodian se veut rassurant. Selon le secrétaire général du club, « son sort était scellé avec ceux des autres membres de l’ancien staff ». Et pour reconstituer le nouveau staff, les dirigeants préfèrent « y aller étape par étape », ajoute le SG du club. Ils préfèrent laisser au nouvel entraîneur « le soin de se choisir un adjoint ».

Concernant le cas de Demba Ramata Ndiaye, il n’écarte pas l’éventualité de le récupérer. « Un rôle lui sera attribué ultérieurement dans le staff technique», rassure Siaka Bodian. Pour l’instant, les responsables préfèrent prendre leur temps pour relancer le club du Sud après une saison 2015-2017 pas très réussie. Finaliste en séniors et en juniors, le Casa Sports a tout perdu respectivement devant NGB Niary Tally et le Diaraf. Pis, le club de Ziguinchor a souffert en championnat. Notamment à domicile où Dominique Mendy et ses partenaires ont présenté un bilan largement négatif. Cinq défaites à Aline Sitoé Diatta, c’est un bilan jugé insupportable par les dirigeants, contraints dès lors de prendre des mesures qui s’imposaient.

Avec Athanase Tendeng, c’est un autre « fils du club » de Ziguinchor qui prend les commandes. Il connaît bien la maison pour avoir porté les couleurs du Casa Sports dans les années 1990. Cet ancien talentueux meneur de jeu international, était de l’équipe du Sénégal qui avait disputé la CAN de 1994 en Tunisie, avec pour coaches Jules F. Bocandé et Boubacar Sarr Locotte.

Ansoumana SAMBOU

Le point de presse organisé en marge du Conseil a été l’occasion pour le président de la Caa de lister toutes les manifestations prévues jusqu’en 2020. C’est ainsi que Bata en Guinée équatoriale organisera les Championnats d’Afrique des cadets (U18) en 2017. La même année, Oran (Algérie) abritera la compétition chez les juniors (U20).

En 2018, c’est Lagos (Nigéria) qui accueillera les Championnats séniors alors que Chlef (Algérie) accueillera les Championnats de Cross-country. Pour 2019, Kalkaba Malboum soutient que « nous sommes en pourparlers avancés avec la Côte d’Ivoire pour accueillir les Championnats cadets à Abidjan ou une autre ville et le Congo est intéressé pour accueillir les juniors ». Pour 2020, Alger a été désignée pour abriter les Championnats séniors alors que la Confédération négocie avec la Tanzanie et le Rwanda pour Championnats de Cross-country. « Donc jusqu’en 2000, nos grandes manifestations sont placées et nous devons noter avec satisfaction que notre effort de promouvoir des meetings ». Sur ce point, M. Kalkaba rappelle que l’Afrique en compte deux avec Rabat qui est passé Diamond League cette année pour faire partie des 14 meetings du monde et Dakar qui est World Challenge. La première édition tenue à Rabat i a selon lui, montré des atouts certains à l’évaluation.

D’où son appel à poursuivre dans d’autres régions du continent. C’est dans ce sens qu’il souligne avoir été à Cape Town après les Championnats de Durban pour voir comment y tenir un meeting dans la perspective qu’il puisse devenir un rendez-vous de la Diamond League. « On est en réflexion sur ce projet pour faire en sorte que l’athlète qui court en Afrique puisse gagner de l’argent tout en restant sur le Continent ».

O. POUYE

Changements de nationalité

06 Sep 2016
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Le président de la CAA a révélé, lors de ce Conseil, que la réflexion est portée sur les raisons qui font changer de nationalité sportive aux athlètes africains. En réponse il estime que c’est peut-être parce qu’on n’a pas mis en place dans leurs pays des « dispositions légales, juridiques susceptibles de leur garantir une vie après la période de compétition quand on n’a plus la capacité de gagner et faire vibrer le peuple ». Les pays développés ont cette tendance à prendre les talents africains qui devront participer à mobiliser la jeunesse vers l’effort et la performance.

« Nous sommes conscients que notre structure peut apporter sa contribution au développement de notre continent en termes de jeunesse, de fierté ». Sur le plan juridique, M. Kalkaba Malboum estime qu’il y a une réglementation qui gouverne cette procédure et qui, à ses yeux, devra être revue. « Ce ne sont pas seulement les Africains qui partent mais les autres continents se plaignent souvent de l’invasion des Africains.

Cela leur pose souvent quelques problèmes et on doit se mettre ensemble pour voir comment nous pourrons trouver le juste milieu ». M. Kalkaba annonce ainsi qu’à l’Iaaf, il a été mis en place un groupe de travail qui réfléchit sur la question pour faire des propositions au Conseil et au Congrès pour intégrer certaines données au niveau statutaire.

O. POUYE

Les taekwondoïstes Cheick Cissé, médaillé d'or à Rio et Ruth Gbagbi, médaillée de bronze, ont reçu des primes et une maison de la part de la présidence ivoirienne pour leurs exploits aux jeux Olympiques de Rio, alors que les sprinteurs Marie-Josée Ta Lou (4e du 100 et du 200 m) et Ben Meité (6e du 100m) ont également été récompensés. Les quatre ont été également faits officiers de l'Ordre national.

Cheick Cissé, premier médaillé d'or ivoirien de l'histoire, a reçu une somme de 50 millions de francs CFA et une villa, alors que Ruth Gbagbi, première femme ivoirienne médaillée de l'histoire, a reçu 30 millions et une villa. Le président Alassane Ouattara, qui s'est dit ému par les deux 4e places de Mary-Josée Ta Lou lui a accordé 20 millions de francs CFA alors que Ben Meité a été récompensé de 10 millions.

En tout, la présidence a accordé 380 millions de francs CFA (580.000 euros) aux 12 athlètes présents à Rio ainsi qu'à leur encadrement. Plusieurs membres des staffs (entraîneurs, kiné et officiels) ont aussi été décorés.

Avant les Jeux de Rio, la Côte d'Ivoire n'avait obtenu qu'une seule médaille en 1984 aux Jeux de Los Angeles lorsque Gabriel Tiacoh avait obtenu l'argent sur 400 m.

(AFP)

Après des Jeux Olympiques qui ont tourné au fiasco, entre déceptions sportives et règlements de comptes entre les uns et les autres, le tennis français retrouve le sourire lors d'un US Open déjà historique. Généralement, les Bleus brillent assez peu à Flushing Meadows. Mais cette année, ils seront trois en quarts de finale du tableau messieurs: Jo-Wilfried Tsonga, Gaël Monfils et Lucas Pouille. Ce n'était plus arrivé en Grand Chelem depuis 1947 (à Roland-Garros) et donc jamais depuis le début de l'ère Open. Dans un autre registre, ce n'est que la troisième fois qu'on retrouve encore au moins deux tricolores dans le grand huit à New York, après 1999 (Pioline, Escudé) et... 2015, avec Tsonga, déjà, et Richard Gasquet.

Le Luxembourgeois Jean-Pierre Drucker (BMC) a remporté au sprint la 16e du Tour d'Espagne hier à Peñiscola, sur la côte valencienne, où le Colombien Nairo Quintana (Movistar) a tranquillement conservé son maillot rouge à la veille de la seconde journée de repos, aujourd’hui. Après un week-end pyrénéen très éprouvant, le peloton a soufflé hier sur un terrain moins exigeant. Et au bout d'un sprint très enlevé, « Jempy » Drucker a devancé sur la ligne d'arrivée les Allemands Rüdiger Selig (Bora-Argon 18) et Nikias Arndt (Giant-Alpecin). Le Français Lorrenzo Manzin (FDJ) a pris la cinquième place.

(AFP) 

En match joué samedi au stade Léopold Sédar Senghor comptant pour la dernière journée des éliminatoires de la coupe d’Afrique des nations de football « Gabon 2017 », le Sénégal a battu la Namibie par 2 buts à 0. Mi-temps : 1-0 ; Buts : Diao Baldé Keïta (33e) et Famara Diédhiou (88e Sp) pour le Sénégal. Public nombreux, temps chaud, pelouse en bon état. Avertissements : Idrissa Gana Guéye (52e) pour le Sénégal. Ananias Gebhardt (62e) et Hendrick Somaeb (65e) pour la Namibie. Arbitres : Bienvenu Sinko, assisté de Bi Valère Gouho et de Kouame Gabriel Kangan tous de la Côte d’Ivoire.
Les équipes : Sénégal : Khadim Ndiaye, Saliou Ciss, Zargo Touré, Kalidou Koulibaly, Fallou Diagne, idrissa Gana Guèye, Cheikhou Kouyaté (cap), Younousse Sankharé, Sadio Mané puis Ismaïla Sarr (67e), Mame Biram Diouf puis Famara Diédhiou (72e), Keïta Baldé Diao puis Cheikh Ndoye (84e).

Entraîneur : Aliou Cissé.
Namibie : Maximilian Mbaeva (cap), Ananias Gebhardt, Ferdinand Epson Kabongee, Hendrik Somaeb puis Benson Shilongo (65e), Deon Hotto puis Absalom Manjana Kamutyasa (81e), Wangu Batista Gome, Horaeb Larry, Xamseb Oswaldo, Itamunua Kemuine puis Dynamo Fredericks (90e). Entraîneur : Ricardo Mannetti.
Déjà qualifiés pour la phase finale de la Can qui se disputera au Gabon en janvier-février 2017, les « Lions » du Sénégal ont remporté le match de prestige qui les opposait aux « Braves Warriors » de Namibie ; un succès remporté sans trop forcer le talent face à un adversaire qui de prime abord était venu plutôt pour défendre. Et sur deux buts de Diao Baldé Keïta et de Famara Diédhiou qui ouvraient ainsi leurs compteurs de buts en sélection. Ce match s’est joué le plus clair du temps dans la zone namibienne où l’on a assisté à un regroupement massif de toute l’équipe lors des offensives sénégalaises. Comme s’ils étaient venus pour limiter les dégâts, les « Braves Warriors » s’aventuraient rarement dans la zone sénégalaise où le gardien Khadim Ndiaye a passé un après-midi tranquille dans sa cage.

Et comme ils l’avaient répété à tout bout de champs lors du regroupement précédant le match, les « Lions » ont joué sérieux avec cette volonté de gagner ; mais en face ça tenait bon avec un excellent gardien. Ou plutôt avec des attaquants sénégalais peu inspirés dans le dernier geste.
A preuve dans les 30 premières minutes les « Lions » ont gaspillé une demi-douzaine d’occasions de but par Sadio Mané, Diao Baldé Keïta, Mame Biram Diouf (3e, 20e et 25e). Le Sénégal poussait, la Namibie résistait; jusqu’à cette 33e minute qui vit un forcing de Younousse Sankharé dans la défense adverse ponctué d’un tir mal renvoyé par la défense. Diao Baldé Keïta de reprendre la balle pour l’envoyer proprement dans la cage.

Le score aurait pu être aggravé si Sadio Mané (encore lui !) s’était montré plus lucide dans le dernier geste ; mais son tir trop enlevé est parti dans les nuages (45e+1).
A la reprise, les « Lions » remirent le pied sur l’accélérateur devant un adversaire qui réagissait timidement par son milieu de terrain Wangu Batista Gome.
Mais c’est au tour d’Idrissa Gana Guèye d’attaquer de front la défense adverse et d’ouvrir sur Diao Baldé Keïta qui prend de vitesse la défense mais se fait faucher dans la surface. Le pénalty accordé par l’arbitre ivoirien sera mal exécuté par Mame Biram Diouf qui voyait son tir renvoyé par le gardien namibien Maximilian Mbaeva (62e).

Coach Aliou Cissé procéda alors à des changements en faisant entrer Ismaïla Sarr à la place de Sadio Mané (67e) et Famara Diédhiou à celle de Mame Biram Diouf (72e). Des changements salutaires puisque après deux tentatives infructueuses de Fallou Diagne (69e et 74e), le Sénégal obtenait un second pénalty consécutif à un fauchage sur Saliou Ciss. Famara Diédhiou entré un quart d’heure plus tôt transformait imparablement la sentence (88e). Les « Lions » venaient de réaliser le carton plein, un parcours sans faute ; ils peuvent maintenant s’orienter vers les autres échéances.

C. F. KEITA

Aliou Cissé (Sénégal) : « Notre objectif, c’est d’aller le plus loin possible à la Can »
Aliou Cissé« La Namibie, nous l’avions déjà battue (2-0) certes, au match aller, mais c’est une très bonne équipe, avec un très bon entraîneur. Et je savais qu’elle n’allait pas se laisser faire ici. C’est une équipe très difficile à manœuvrer, mais avec notre patience, on a su contourner le bloc défensif en passant par les côtés. Je reconnais qu’on aurait pu faire beaucoup mieux dans le jeu, parce qu’il y a eu des moments de flottement et je n’étais pas satisfait des mes joueurs. Je pense qu’on peut faire beaucoup mieux que çà. Le travail doit continuer. Il faut que les joueurs essaient, individuellement, de lever chacun son niveau de jeu. Pour les éliminatoires de la Coupe du Monde, ce sont ce genre de matches qui nous attendent. Notre objectif, à présent, c’est d’aller le plus loin possible à la Can.

C’est à dire faire mieux que lors de nos précédentes participations. Malgré le plein de points et notre parcours sans faute, nous y irons avec beaucoup d’humilité. Ne surtout pas croire que nous sommes les plus beaux, les plus forts, malgré notre parcours exceptionnel de 6 victoires en autant de matches. Pour faire une bonne Can, il ne suffit pas d’avoir seulement de bons joueurs. Il faut surtout un bon environnement pour travailler dans de bonnes conditions. Je ne dirai pas qu’on va à la Can pour la gagner, mais on va tenter de faire un bon parcours.

Aujourd’hui les places seront chères dans cette équipe. 80 à 90% du groupe est là. Il reste encore 5% de places libres. La porte d’entrée n’est pas encore totalement fermée. Je travaille dans la stabilité et la continuité ».

Ricardo Manetti (Namibie) : « Je suis fier des joueurs » 
« Nous avons livré un match très difficile contre une grande équipe du Sénégal. Mais je suis satisfait des mes joueurs parce que la majeure partie évolue au pays et cela fait trois mois qu’ils ne jouent pas, pour cause de trêve. Avec cette équipe composée de joueurs professionnels qui évoluent dans le haut niveau, le Sénégal peut aller loin à la Can. Ce match nous l’avons disputé sans nos deux meilleurs joueurs, plus un de nos attaquants suspendu. Depuis trois mois il n’y a pas de championnat chez nous, mais je suis fier de la prestation de mes joueurs. Nous savons comment joue le Sénégal. Nous leur avons laissé le monopole du ballon pour procéder par des contres. Sur les buts sénégalais, mes joueurs ont manqué de concentration. Encore une fois je suis satisfait de mes joueurs même s’ils ne sont pas prêts à cent pour cent.

Propos recueillis par Ansoumana SAMBOU

Pour le feu d’artifice espéré samedi, il faudra repasser. Encore que si les « Lions » nous resservent la même partie insipide, on risque d’attendre longtemps encore. Car, face à des Namibiens volontaires mais loin de porter judicieusement leur surnom de « Braves guerriers », Kouyaté et ses partenaires ont plus bafouillé leur jeu qu’autre chose. Ils étaient certes qualifiés, avant le coup d’envoi. Mais leur coach avait promis de faire de cette rencontre de la 6ème et dernière journée des éliminatoires de la CAN « Gabon 2017 » « un match de préparation des prochaines échéances ». Sous-entendu à court terme contre le Cap-Vert le mois prochain en éliminatoires du Mondial « Russie 2018 » et à moyen terme la CAN 2017. Là aussi, c’est raté.

En fait, en lieu et place d’une répétition en vue de combats beaucoup plus compliqués, le public du stade L.S. Senghor a eu droit à un match au petit trot, à un ennuyeux jeu en largeur, sans percussion ni mouvement et quelques ballons trop longs balancés vers l’avant. Sans décalage et (heureusement) avec quelques rares accélérations mais suffisantes pour prouver qu’avec un peu plus de punch, le score aurait été bien plus lourd pour las Namibiens. Mais, on nous dira que l’essentiel est fait : le Sénégal a gagné et a réussi le grand chelem, puisque victorieux de ses six matches sur le chemin de « Gabon 2017 ». Aucune équipe nationale sénégalaise n’avait réussi une telle performance ! C’est tout à son honneur.

Cependant, l’honnêteté recommande de reconnaître que cette équipe-ci a encore du chemin à faire. Tant mieux, me dira-t-on puisqu’il ne sert à rien d’être prêt avant le moment opportun. Seulement, il peut y avoir des signes annonciateurs d’un prochain mieux-être.
Or, on n’en a pas vu beaucoup dans la prestation des « Lions » samedi. Un milieu de terrain (Gana et Kouyaté) adossé à sa défense qui ressort la balle suivant un schéma trop linéaire et trop stéréotypé pour surprendre des adversaires qui ont presqu’à chaque fois la latitude de se replacer dans leur zone… Très peu de solutions offensives offertes par les attaquants… Et une première accélération digne de ce nom (à part celle de Baldé Keïta qui a occasionné le premier penalty raté par Mame Birame Diouf à l’heure de jeu) à la … 69ème mn par « le petit dernier » Ismaïla Sarr. C’était assurément bien trop peu pour déclencher ne serait-ce qu’un début de feu d’artifice. Mais, on ne crachera pas sur ce grand chelem que toute l’Afrique nous envie. Il ne faudrait surtout pas nous voir plus beaux qu’on est réellement…

B. Khalifa NDIAYE

Les six tickets à pourvoir pour compléter le tableau des équipes qualifiées à la CAN de football « Gabon 2017 » ont été délivrés ce week-end. Mais, ce fut rocambolesque par endroits. En Tunisie surtout, où, leader de son groupe avant ce 6ème et dernier tour des éliminatoires, le Liberia a bu la tasse face aux « Aigles de Carthage » (1 – 4) pour se faire définitivement larguer, sans même terminer deuxième. Pareil pour le Bénin qui espérait coiffer au poteau les « Aigles » du Mali pour leur chiper la première place. Ou à défaut, décrocher le point du nul qui l’aurait qualifié comme « deuxième meilleur deuxième ». Or, les « Ecureuils » ont été littéralement plumés (2 – 5), laissant cet honneur au Togo qui a fait exploser Djibouti (5 – 0). Les « Eperviers » de Claude Le Roy, en vrais miraculés, seront donc de la partie en janvier – février 2017 au Gabon. Ce qui ne sera pas le cas du Cap-Vert qui avait besoin d’une victoire pour espérer se qualifier. Mais les « Requins bleus » ont été surpris à domicile par la Libye (0 – 1).

Dans le Groupe D, les deux équipes de tête n’ont pas flanché. Si le Burkina est revenu de très loin (avec un 2ème but de la victoire face au Botswana à la … 98ème mn), l’Ouganda s’est contenté du servie minimum sur un but de Miya contre les Comores. Suffisant pour qu’« Etalons » et « Cranes » passent les premiers pour avoir fini en tête de leur poule ; les seconds en tant que meilleurs deuxièmes, toutes les treize poules confondues. En effet, les Ougandais ont fini avec le même total que les Burkinabé (13 points) et retrouveront dont la phase finale de la CAN, 39 ans après leur dernière participation (1978) où ils avaient été battus en finale par le Ghana.
Quant au tenant du titre, la Côte d’Ivoire, c’est par le chas d’une aiguille qu’il est passé : un nul heureux (1 – 1) à Bouaké contre la Sierra Leone à qui un penalty flagrant a été refusé en fin de partie.

Les qualifiés : Algérie, Burkina Faso, Cameroun, Côte d’Ivoire, Egypte, Gabon (pays hôte), Ghana, Guinée-Bissau, Mali, Maroc, Ouganda, RDC, Sénégal, Togo, Tunisie, Zimbabwe.

Résultats du 6ème tour et classements

Groupe A : Tunisie - Liberia 4 – 1 ; Togo - Djibouti 5 – 0 Classement: 1. Tunisie 13 pts ; 2. Togo 11 ; 3. Liberia 10 ; 4. Djibouti 0

Groupe B : RD Congo - Centrafrique 4 – 1 ; Angola - Madagascar 1 – 1 Classement: 1. RD Congo 15 pts ; 2. Centrafrique 10 ; 3. Madagascar 3 ; 4. Angola 2

Groupe C : Mali - Bénin 5 – 2 ; Guinée équatoriale - Soudan du Sud 4 – 0 Classement: 1. Mali 16 6 pts ; 2. Bénin 11 ; 3. Guinée équatoriale 4 ; 4. Soudan du Sud 3

Groupe D : Ouganda - Comores 1 – 0 ; Burkina - Botswana 2 – 1 Classement: 1. Burkina 13 pts; 2. Ouganda 13; 3. Botswana 6; 4. Comores 3

Groupe E : Zambie - Kenya 1 – 1 ; Congo - Guinée Bissau 1 – 0 Classement: 1. Guinée Bissau 10 pts ; 2. Congo 9 ; 3. Zambie 7 ; 4. Kenya 5

Groupe F : Maroc - Sao Tomé et Principe 2 – 0 ; Cap-Vert - Libye 0 – 1 Classement: 1. Maroc 16 pts ; 2. Cap-Vert 9 ; 3. Libye 7 ; 4. Sao Tomé et Principe 3

Groupe G : Nigeria - Tanzanie 1 – 0 Classement: 1. Egypte 13 pts ; 2. Nigeria 8 ; 3. Tanzanie 4 ; 4. Tchad 0

Groupe H : Mozambique - Maurice 1 – 0 ; Ghana - Rwanda 1 – 1 Classement: 1. Ghana 14 pts ; 2. Mozambique 7 ; . Rwanda 7 ; 4. Maurice 6

Groupe I : Côte d’Ivoire - Sierra Leone 1 – 1 Classement: 1. Côte d’Ivoire 6 pts ; 2. Sierra Leone 5 ; 3. Soudan 4

Groupe J : Algérie - Lesotho 6 – 0 ; Ethiopie - Seychelles 2 – 1 Classement: 1. Algérie 16 pts ; 2. Ethiopie 11 ; 3. Seychelles 4 ; 4. Lesotho 3

Groupe K : Niger - Burundi 0 – 0 ; Sénégal - Namibie 2 – 0
Classement: 1. Sénégal 18 pts ; 2. Burundi 7 ; 3. Namibie 6 ; 4. Niger 4

Groupe L : Guinée - Zimbabwe 1 – 0 ;
Malawi - Swaziland 1 – 0 Classement: 1. Zimbabwe 11 pts; 2. Swaziland 8; 3. Guinée 8 ; 4. Malawi

Groupe M : Cameroun - Gambie 2 – 0 ;
Afrique du Sud - Mauritanie 1 – 1 Classement: 1. Cameroun 14 pts ; 2. Mauritanie 8 ; 3. Afrique du Sud 7 ; 4. Gambie 2

Aliou Cissé avait annoncé des changements dans son équipe pour ce dernier match des éliminatoires de la prochaine Can en début de l’an prochain au Gabon. Et c’est avec une défense remaniée à 75% qu’il a disputé ce dernier match sans enjeu contre les « Braves Warriors » namibiens.

Déjà qualifié avant le coup d’envoi de la rencontre, le sélectionneur des Lions n’avait donc pas la pression du résultat. Et pour ce dernier match des éliminatoires dans le groupe face à la Namibie déjà éliminée, Aliou Cissé avait annoncé une revue d’effectifs. Mais c’est particulièrement dans la défense qu’il a opéré des changements. Comparé aux précédents matches, c’est une défense remaniée à 75% qu’il a alignée contre les Namibiens. Hormis Kalidou Koulibaly, les autres défenseurs étaient traditionnellement des remplaçants. Et si sur le flanc gauche, Saliou Ciss était certain de tenir le poste, Boukary Dramé, son concurrent direct étant incertain pour cause de blessure, à droite la titularisation de Fallou Diagne a surpris plus d’un.

Ce d’autant que l’Allemand de la Tanière évolue dans l’axe dans son club Werder de Brême. Mais, ces deux là n’ont pas démérité à l’arrivée. Non seulement indomptables dans les duels, ils ont aussi participé aux offensives. Notamment Saliou Ciss qui, non content d’avoir neutralisé son vis-à-vis direct, Petrus Shitembi, a causé beaucoup de soucis à Hoareb Larry, le défenseur latéral droit adverse par ses débordements suivis de centres, souvent mal exploités par les attaquants sénégalais. Il a finalement pris ses responsabilités, en mettant le feu dans la défense namibienne, provoquant un penalty transformé par Famara Diédhiou (87e). Techniquement au point, l’ancien académicien de Diambars de Saly a rendu une copie propre, même si son jeu a connu quelques déchets avec des approximations et des ballons mal dosés.

Son pendant à droite, Fallou Diagne, a aussi tiré son épingle du jeu. Notamment sur le plan défensif. Mieux par moments, il a créé le danger dans le camp adverse sur son flanc droit, tirant même deux fois au but alors que les « Lions » tentaient de faire le break. Même s’il a connu par moments un manque de concentration. Zargo Touré, qui a retrouvé son poste de prédilection dans l’axe n’a pas connu des problèmes de repères dans son association avec Kalidou Koulibaly. Le défenseur polyvalent de Lorient (L1 France), été indomptable dans les duels direct, tout comme son associé dans l’axe, Kalidou Koulibaly. Dans tous les cas, leur coach est satisfait dans l’ensemble de leur prestation. « Sur le flanc gauche, Saliou Ciss a été percutant sur le plan offensif. C’est un garçon qui a beaucoup de qualités. La preuve c’est lui qui est à l’origine du second pénalty. Fallou Diagne est à l’essai. Et il n’a pas évolué à son poste de prédilection, mais il s’est bien débrouillé », apprécie Aliou Cissé.

Globalement donc, cette défense expérimentale a tenu le coup pour n’avoir pas encaissé de but. Mention spéciale aussi au portier Khadim Ndiaye qui a bien fait ce qu’il avait à faire, notamment sur cette bonne frappe de Hotto à la 88ème mn.

Ansoumana SAMBOU


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