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Sport

Le président de la Fédération sénégalaise de football (FSF), Me Augustin Senghor a appelé le public "à taire les divergences et les critiques" afin de tirer dans le même sens pour aller chercher la qualification à la Coupe du monde 2018. "Nous avons notre destin en mains avec ces trois matchs à jouer et l’équipe nationale a besoin de sentir notre soutien, notre solidarité pour que nous puissions atteindre cet objectif tant souhaité par notre pays", a dit le président de la FSF en marge de la finale du tournoi de l’Ufoa des Nations 2017, dimanche à Cape Coast (Ghana). Finale remportée par le Ghana devant le Nigeria (4-1)

"Nous devons pouvoir taire les critiques vis-à-vis du coach, des joueurs et les porter vers la victoire puisqu’en réussissant ces trois matchs, nous serons assurés d’aller en coupe du monde", a-t-il dit. Les deux résultats nuls enregistrés contre le Burkina Faso (0-0 et 2-2) ont donné lieu à des critiques acerbes contre le sélectionneur national, Aliou Cissé et certains de ses joueurs. La publication de la liste des 26 sélectionnés la semaine dernière avec notamment la convocation de l’ancien attaquant des Bleuets, Mbaye Niang, a rallumé le feu des critiques alors que le Sénégal doit jouer un match important contre le Cap Vert, le 7 octobre prochain à Praia.

"S’ils sentent notre soutien, ces garçons ont le potentiel, le talent et la volonté d’aller nous chercher la qualification à la Coupe du monde en allant faire un très bon résultat lors de leur prochaine sortie", a souligné Me Augustin Senghor, le président de la Fédération de football.

Avec 5 points (+2) et trois matchs à jouer, le Sénégal a son destin entre ses mains dans son groupe de qualification où le leader, le Burkina Faso, ne compte qu’un point d’avance avec deux matchs à jouer. Les futurs adversaires des Lions, les Requins Bleus du Cap Vert,  comptent aussi 6 points (-2) et deux matchs à jouer dans le groupe D des éliminatoires de la Coupe du monde Russie 2018. Après le Sénégal, ils se déplaceront à Ouagadougou pour jouer contre le Burkina Faso lors de la dernière journée. Quant au Sénégal, en plus du déplacement à Praia, il aura une double confrontation contre l’Afrique du Sud. La Fifa après avoir été convaincu de la manipulation du résultat du match (1-2) entre les Bafana-Bafana et les Lions en novembre dernier, a décidé de faire rejouer cette partie. L’arbitre de la rencontre, le Ghanéen Joseph Lamptey, a été suspendu à vie de toutes activités liées au football.

 

APS

 

 

En réaction aux différentes sorties médiatiques du président Diamil Faye, le bureau de l’association Guédiawaye football club a rappelé, dans un communiqué, que le protocole qui lie l’association et la société Jappo Sa, et signé le 23 novembre 2011, prend donc fin cette année, en précisant que sa reconduction tacite est assujettie au respect de ses obligations par ladite société.

Le bureau de l’association tient à préciser que non seulement Jappo Sa « refuse de lui transmettre un rapport exhaustif de sa gestion de la section professionnelle du club avec les états financiers, mais a posé, en premier, les actes manifestes de son intention de rompre le partenariat », lit-on dans le texte.

Pour preuves, « premièrement, c’est M. Diamil Faye, président de Jappo Sa et de la section professionnelle de Guédiawaye football club,  qui a saisi par lettre n° 0257/GFC/PR/FN du 03 août 2017 l’association Guédiawaye Fc pour l’inviter à discuter des modalités de reprise du club par une autre entité ou par l’association ».

« Deuxièmement, c’est lui-même qui a annoncé publiquement la décision de sa société de se retirer de la gestion de la section professionnelle de l’association direction sans avoir rencontré les dirigeants de l’association pour, dit-il, cause d'un climat délétère qui n'est pas favorable à un investissement à long terme, lors d’une conférence de presse tenue au Stade Amadou Barry, le vendredi 04 août 2017 ».

« Troisièmement, lors de la rencontre du 30 août 2017 à la mairie de Ndiarème Limamoulaye entre les deux parties, c’est encore M. Diamil  Faye qui a réaffirmé que dans ces conditions, Jappo Sa ne pouvait reprendre la gestion du club et qu’une solution alternative devrait être trouvée », poursuit le texte. Ainsi, le bureau de l’association révèle que face à cette situation où le président de Jappo Sa décide de se retirer de la direction professionnelle du Gfc, d’abord dans sa lettre précitée, puis lors de sa conférence de presse et ensuite lors de la rencontre entre les deux parties, l’association a jugé nécessaire de lui envoyer, le 18 septembre 2017, une lettre pour, d’une part, lui rappeler tous les manquements de la structure qu’il dirige par rapport à l’exécution du protocole d’accord et, d’autre part, lui signifier que les conditions actuelles ne conduisent nullement à une tacite reconduction.

« Dans le même sillage, le bureau de l’association lui a fait comprendre en réponse à sa décision de se retirer, qu’il l’accepte et a pris la résolution de créer une nouvelle société dont le capital sera ouvert à des personnes physiques et morales pour gérer, à la fin du contrat, sa section pro conformément aux exigences du cahier des charges de la Ligue sénégalaise de football professionnel (Lsfp) et sans interruption. Cette continuité sera aussi assurée pour le football amateur qui sera géré par l’association », conclut le texte.

 Abdou DIOP

 

 

Aliou Cissé doit pousser un ouf de soulagement. Incertain, pour cause de santé (adducteurs), Diao Baldé Keita a retrouvé sa forme. La preuve, l’attaquant des Lions figure dans le groupe monégasque pour accueillir le Fc Porto dans le cadre de la 2e journée de la phase de poules de la Ligue des champions, aujourd’hui.  Pour ce match à domicile important pour la suite, Leonardo Jardim a convoqué 19 joueurs dont sa recrue sénégalaise Keita Baldé, auteur la saison dernière d’une excellente saison avec la Lazio de Rome (16 buts) dans la Calcio.

Laissé au repos à Lille (4-0) vendredi en championnat de France, Keita Baldé figure parmi dans le groupe des joueurs retenus par Leonardo Jardim pour la réception de Porto mardi (20h45), en Ligue des champions. Arrivé à Monaco «avec un grand déficit physique» dans les dernières heures du mercato estival, l'international sénégalais (22 ans, 13 sélections.) avait joué 16 minutes à Leipzig (1-1) il y a deux semaines, lors de la 1ère journée. Le sélectionneur national des Lions est donc rassuré qu’il pourra compter sur son attaquant pour aller défier les Requins bleus chez eux, à Praia, dans deux semaines, dans le cadre de la 5e journée des éliminatoires de la Coupe du Monde, Russie 2018.

Avec l’Equipe

Les rideaux sont tombés sur la 30ème édition de la Traversée Dakar-Gorée. Une manifestation qui a tenu en haleine, dimanche, les férus de la natation, en particulier celle en eau libre. L’édition 2017 de cet événement majeur de la Fédération a été celle de la remobilisation autour d’un événement qui promet de belles aventures, selon les organisateurs.

La Plage de Gorée a été, dimanche, le point de chute de plus de 600 nageurs qui ont pris le départ des deux courses à la Voile d’Or ; mais également de milliers de spectateurs qui ont pris d’assaut cette place aux premières heures de la journée. Ce, après avoir bravé les vagues qui séparent le Continent de l’Ile ou d’assister aux agissements des ‘‘fous de la mer’’. Une apothéose pour la Fédération sénégalaise de natation et de sauvetage qui retrouvait l’ambiance des grands jours. Un jeune champion a frappé dimanche à l’œil des observateurs en clouant au pilori le tenant du titre, Adama Thiaw Ndir qu’il a battu de quatre secondes. Amadou Ndiaye a, en effet, fait preuve de précocité en s’imposant lors de sa première expérience sur la course. Arrivé vendredi sans notion de ce qui l’attendait entre Dakar et Gorée, le pensionnaire de Montrouge, en France, a déjoué les pronostics pour s’imposer ; ce qui n’était pas évident. « C’est ma première participation et je suis très content de la victoire. J’ai eu du mal à me repérer et j’ai essayé de suivre celui qui était à côté de moi (Adama Thiaw Ndir, ndlr). Ensuite, j’ai commencé à accélérer et c’était un bon sprint final », s’est réjoui le jeune vainqueur. Qui a ajouté qu’il compte revenir refaire la course en plus des autres rendez-vous qui l’attendent avec l’équipe nationale du Sénégal. Comme le jeune lycéen, une autre nouvelle a inscrit son nom au palmarès de la compétition. Ndeye Tabara Diagne de la Bceao a remporté la course après maintes tentatives ratées.

Sur la ligne d’arrivée, elle a devancé la quadruple vainqueur de la compétition (2009, 2010, 2011 et 2012), Yaye Diadou Diagne. Une consécration pour la jeune nageuse qui, après une première déception pour avoir été disqualifiée par le passé, a finalement touché le graal. « Le parcours a été long mais je m’en suis sortie grâce à mes entraînements et je suis très contente de me retrouver première face à ces concurrentes de qualité », a estimé au bout de la course, celle qui est tout de même habituée à faire le circuit. Elle avait d’ailleurs donné le ton, une semaine auparavant en remportant la compétition en eau libre organisée entre la Plage de Anse Bernard et le Lagon. Derrière ces deux vainqueurs, les plus de 600 nageurs qui ont pris le départ ont eu à donner le meilleur d’eux-mêmes pour arriver à bon port.

Satisfécit des organisateurs
L’affluence de participants et de spectateurs ce dimanche à Gorée a été l’une des grandes satisfactions des responsables de la Fédération sénégalaise de Natation et de Sauvetage.

Alors que certains décriaient le nombre sans cesse en baisse de participants, la 30ème édition de cette manifestation a eu le mérite de remotiver les organisateurs, au premier rang desquels, le président de la Fsns. Faisant le bilan de la compétition, le Dr Mouhamed Diop n’a pas manqué d’afficher sa satisfaction devant la participation de toutes ces nageurs âgés de 8 à 63 ans. « On peut dire que ça a été une réussite parce que nous avons presque atteint le record de participation avec 687 inscrits. Nous avons aussi enregistré la participation des délégations de la Gambie, du Cap Vert, du Ghana et de la France par l’association ‘‘Les Reflets de la mer’’, s’est-il réjoui. Soit un total de « 50 personnes qui sont venues de l’étranger. Cela veut dire que cette Traversée a aussi un aspect touristique et économique. Et je tiens à dire que le partenariat que nous avons avec l’association française ‘‘Le Reflet de la mer’’ est quelque chose de riche ». Une collaboration matérialisée par l’organisation samedi matin à la Plage de Ngor, d’une traversée où il y a eu plus de 200 personnes : « des gens qui savaient à peine nager parce que le principe c’était de pousser, surtout les femmes et les enfants à venir participer à une traversée.

Il s’agit de nager en famille et vous voyez qu’on revient toujours à notre concept ‘‘Natation pour tous, natation pour la vie’’ ». Pour cela, l’Association s’est déplacée avec 30 personnes et le Dr Diop espère que l’année prochaine, les partenaires amènent une centaine de personnes qui viendront de l’étranger. « Elles paieront des taxes aéroportuaires, des hôtels. Et il faut qu’on s’organise mieux pour tirer plus de bénéfices de cela ». Ce qui l’amène à dire qu’il faudra ainsi songer à s’organiser mieux pour permettre à son institution de tirer plus de bénéfices de cela.

Ousseynou POUYE

Last modified on mardi, 26 septembre 2017 13:52

Après deux grosses victoires d’affilée respectivement contre Papa Sow et Yékini, Lac de Guiers 2 compte confirmer sa belle renaissance le 29 octobre prochain, lors de son face-à-face avec Modou Lô. Un troisième succès consécutif pourrait lui ouvrir un boulevard vers le titre. Seul hic, le « puncheur du Walo » a toujours soutenu qu’il ne croiserait pas le fer avec le roi des arènes !

Lac de Guiers 2, le « puncheur du Walo », marche sur l’eau depuis 2015, date de sa victoire sur Papa Sow, le « Puma de Fass ». Le 29 octobre prochain, il tentera de remporter une troisième victoire d’affilée à l’occasion de son face-à-face avec Modou Lô. Une manière de confirmer sa belle renaissance. Un succès aux dépens du chef de file de l’écurie Rock énergie lui rapprocherait davantage du trône. Seul hic, le poulain de Mohamed Aly, pour des raisons qui lui sont propres, a toujours soutenu qu’il ne lutterait pas contre Serigne Ousmane Dia dit Bombardier, détenteur du titre, qui serait son oncle. Reste à savoir si ces propos sont toujours d’actualité. Il se pourrait aussi que le fauteuil tombe entre les mains d’Eumeu Sène qui ira, cette saison, à l’assaut de Bombardier pour la conquête du titre.

Et si tel est le cas, un troisième face-à-face entre Lac de Guiers 2 et le leader de l’écurie « Tay Shinger » pourrait bien avoir lieu. Celui-ci aurait alors les allures d’un combat-revanche pour le champion de Guédiawaye. Après un premier nul en 2010, le double tombeur de Yakhya Diop dit Yékini avait pris le dessus en 2012 sur le porte-étendard de l’écurie Walo.

Mais en attendant cette troisième affiche, le coéquipier de Alioune Sèye 2 aura fort à faire face à son antagoniste des Parcelles assainies. L’enfant de Fandène, brusquement freiné dans son envol par le B 52 en 2014, s’est refait une santé en 2016, en battant Gris Bordeaux pour la deuxième fois. Et comme Lac de Guiers 2, il est dans un bel état d’esprit. Ce qui laisse croire que le combat du 29 octobre sera âprement disputé ; d’autant plus que ce sera l’occasion pour les deux protagonistes de trancher définitivement leurs vieilles querelles de leadership. Modou Lô et Lac de Guiers 2 se connaissent très bien. Ils se sont déjà affrontés par le passé. A l’époque, ils s’étaient séparés sur un nul décevant. Tombeur de Papa Sow puis de Yékini à l’occasion de ses deux dernières sorties, Lac de Guiers 2, lutteur attentiste, a démontré sa maturité et a, en même temps, gagné en confiance. Son retentissant succès sur l’inamovible roi des arènes est la belle preuve qu’il est capable de battre n’importe quel lutteur. Pour autant, sa mission, face à un as de la lutte aussi talentueux que Modou Lô, s’avère potentiellement dangereuse. Surtout que dans le sillage de sa victoire-renaissance contre Gris Bordeaux, « Kharagne Lô » a déclenché à nouveau son opération conquête du trône.

Lors d’une première tentative en 2014, il avait échoué au profit de Bombardier qui confortait, dans la foulée, son statut de roi des arènes. Autant dire que la prudence, au-delà du courage et du talent, devrait être de rigueur devant le porte-étendard des Parcelles assainies. Si un succès lui ouvrirait un boulevard vers le titre, une contreperformance serait, en revanche, une très mauvaise opération.

Diégane SARR

L'homme d'affaires et ancien président de l'Olympique de Marseille et ministre a été opéré d'un cancer en fin de semaine. Il est âgé de 74 ans.

Bernard Tapie est gravement malade. L'homme d'affaires, ancien ministre, a été opéré en fin de semaine dans un hôpital parisien. Il souffre d'un cancer, a annoncé sa femme Dominique à l'Agence France-Presse (Afp), en précisant que sa famille se dit "optimiste". "Bernard souffre d'un cancer de l'estomac avec extension sur le bas de l'œsophage.

Il est traité par le service d'oncologie de l'hôpital Saint-Louis, à Paris, par un programme de chimiothérapie adapté. On espère une intervention chirurgicale possible avant la fin de l'année", a précisé Dominique Tapie. Bernard Tapie a été hospitalisé en fin de semaine. Samedi, l'information avait tout d'abord été confirmée par son entourage à RMCSport. Le fils de l’ancien président de l’OM, Stéphane, avait alors expliqué qu'il avait prévu d'assister au match de l'OM hier, mais "qu’il resterait finalement auprès de son père". Les proches de l'ancien homme d'affaires ont ajouté que sa maladie avait été détectée il y a moins de trois mois, sans que sa nature n'ait été précisée dans un premier temps.

Les supporters de l'OM avaient prévu d'afficher leur soutien à leur ancien président Bernard Tapie lors du match contre Toulouse Fc. Un soutien fort mérité pour Tapie, qui a remportée l’unique titre avec un club français la prestigieuse Ligue des Champions en 1993, avec l’OM.

La 6ème édition du Tournoi Presse Foot aura lieu du 7 au 21 octobre prochain.

Une manifestation à laquelle sont conviés tous les organes de presse du pays, même si les organisateurs tablent sur un nombre maximum de 16 équipes pour une tenue optimale de la compétition et poursuivre ainsi, l'initiative de regrouper la presse autour du ballon et permettre de raffermir les liens entre acteurs de la presse. Les équipes en lice seront ainsi scindées en deux groupes qui joueront les matchs de poules le 7 octobre à la Piscine olympique. Les demi-finales sont programmées, une semaine plus tard, sur le même site. Innovation de taille cette année, la finale sera délocalisée au stade Alassane Djigo de Pikine où le titre se jouera le 21 octobre.

L'édition 2017 du Tournoi aura pour parrains, les ministres des Sports et de la Communication. Les initiateurs rappellent que ce qui est important dans ce tournoi, ce n'est pas la victoire finale mais la communion entre les différents acteurs de la presse qui vont se retrouver durant deux semaines. D’après Sambou Biagui, du comité d'organisation de la présente édition aura un cachet particulier, en ce sens qu'ils seront accompagnés par la Maison de la Presse qui a appuyé les organisateurs avec un chèque de 3 millions de FCfa.

O. POUYE

 

Deux nouveaux vainqueurs inscrivent leurs noms au palmarès de la traditionnelle Traversée Dakar-Gorée. Il s’agit de Amadou Ndiaye qui évolue en France chez les hommes et Ndeye Tabara Diagne de la Bceao qui ont été les premiers arrivés sur l’Ile-Mémoire. Si la seconde s’est imposée à l’absence de la tenante du titre, le premier a faussé compagnie au vainqueur de l’an dernier pour lui ravir son trône, au dernier moment.

La 30ème édition de la Traversée Dakar-Gorée a permis à deux nouveaux d’intégrer le cercle fermé des vainqueurs de cette course vieille de plus d’une trentaine d’années. Amadou Ndiaye, jeune nageur sénégalais qui évolue en France, et Ndèye Tabara Diagne de la Bceao ont été sacrés, ce dimanche, au terme d’un parcours de 5.200 m entre la terre ferme (Voile d’Or) et l’Ile de Gorée. Un trajet parcouru en moins d’une heure 15 minutes par les premiers arrivants. La course chez les hommes a répondu à toutes les attentes au moment de disputer la dernière ligne droite et a consacré un nouveau venu, inconnu au bataillon. Amadou Ndiaye a, en effet, cloué au pilori le vainqueur de la dernière édition, Adama Thiaw Ndir alors que ce dernier était attendu pour franchir en premier lieu, la ligne d’arrivée.

Au terme d’un sprint final qui a mis en évidence les deux hommes, le nageur de 16 ans dont c’était la première participation à la manifestation a devancé son vis-à-vis de quelques mètres en 1h10mn59s. Ses tâtonnements au moment de finaliser sa course en disent long sur sa nouveauté sur le circuit. Il a d’ailleurs expliqué son astuce pour arriver à l’Ile-Mémoire, lui qui n’a pas eu le temps de faire la reconnaissance du circuit. « Je suis arrivé à Dakar vendredi et je repars demain (aujourd’hui, ndlr.). Comme je n’avais aucune notion du circuit, j’ai suivi celui qui été devant moi pour faire la course ».

Celui qui était devait lui et qui se trouve être Adama Thiaw Ndir, vainqueur de l’édition 2016 qui n’a finalement pas pu rempiler. Ce dernier qui a ‘‘guidé’’ son futur bourreau pourrait avoir des regrets puisqu’il a laissé filer la victoire alors qu’elle lui tendait les bras avec un retard de quatre secondes (1h11’03’’). Pourtant, il dit avoir mieux préparé cette compétition par rapport à la dernière édition mais a été particulièrement éprouvé par le courant des vagues. Aussi, dans le sprint final, il a laissé l’adversaire lui passer devant alors qu’ils géraient la course ensemble. François Malack de l’Atlantique Club de Dakar (Acd) a complété le podium. Chez les dames, il fallait une nouvelle lauréate cette année après l’absence de la vainqueur des deux dernières éditions, Jeanne Boutbien. En fin de compte, c’est Ndèye Tabara Diagne du club de la Bceao qui a eu le dernier mot. Elle a devancé une ancienne dominatrice de l’épreuve, Yaye Diadou Diagne de l’Olympique de Ngor qui s’est à nouveau, classée deuxième. Une pensionnaire de l’Atlantique Club de Dakar (Acd), Fatou Bintou Diagne, a complété le podium.

Cette année, les organisateurs ont affiché leur satisfaction, avec la tenue de la manifestation. Le record de participation, du moins d’inscrits pour prendre part aux deux cours, a frôlé le record. Car avec un nombre de 687 inscrits, il dépasse de loin, celui de 619 nageurs qui ont pris part à l’édition 2016. Ce dont s’est félicité le président de la Fédération pour qui « c’est vraiment grandiose ». Autre motif de satisfaction pour le Dr Diop, les nouveaux-venus dans la ‘‘Cour des Grands’’.

Ce qui veut dire à ses yeux, que « ça bouge. Car on avait toujours des vainqueurs qui gagnaient plusieurs fois. C’est bien qu’il y ait des nouveaux ! ». Il s’est également réjoui de l’ancrage international de l’événement qui, cette année, a enregistré la participation de délégations issues du Bénin, du Cap-Vert, du Gabon, de la Gambie et de la France avec l’Association les Reflets de l’eau. Soit une participation de 50 nageurs, en plus d’initiatives individuelles de ressortissants étrangers vivant au Sénégal.  Il n’a pas manqué d’avoir une pensée pieuse pour Chams Ghazi, un des doyens de la natation sénégalaise qui a disparu dernièrement ; sans oublier Abdou Karim Thioune à qui les organisateurs ont tenu à rendre hommage cette année.

Ousseynou POUYE

VAINQUEURS
Hommes – 1er Amadou Ndiaye (Montrouge, France) ; 2ème Adama Thiaw Ndir (Asfa) ; 3ème François Malack (Acd).

Dames – 1ère Ndeye Tabara Diagne (Bceao) ; 2ème Yaye Diadou Diagne (Ol. Ngor) ; 3ème Fatou Bintou Diagne (Acd).

 

Last modified on lundi, 25 septembre 2017 14:00

Pour son déplacement périlleux à Praia dans deux semaines, Aliou Cissé pourrait se passer des services de Diao Baldé Keita et Ismaïla Sarr, blessés.

Et ce sera la mort dans l’âme, puisque ces deux attaquants sont indispensables au front de l’équipe sénégalaise, le 7 octobre prochain lors de la 5e journée des éliminatoires de la Coupe du monde Russie 2018. Le premier qui souffre des adducteurs, n’a pas participé à la promenade de son équipe, l’As Monaco, à Lille (4-0), alors que le second a démarré le match contre St Etienne, mais n’a pu tenir jusqu’au bout. Et c’est sur civière qu’Ismaïla Sarr a quitté ses partenaires de Rennes. Mais, d’après son coach, Christian Gourcuff, qui redoutait une fracture, ce n’est pas le cas. Partant des résultats des examens subis par l’attaquant des Lions, « ce n’est pas a priori une fracture », rassure le technicien français.

Pour remplacer ces deux éléments dans son attaque, Aliou Cissé semble bien paré. Outre Mbaye Niang, il a sous la main Diafra Sakho, en quête de réussite avec la sélection, mais aussi Moussa Konaté, auteur d’un bon début de championnat, en Ligue française, avec son nouveau club, Amiens Sporting club. Meilleur buteur (2 buts) du club à égalité avec le Congolais, Gaël Kakuta, son complice en attaque des Amiénois, Moussa Konaté, présente le meilleur profil pour être titulaire. Mbaye Niang (Torino) et Diafra Sakho (West Ham) tardent encore à s’imposer dans leurs clubs respectifs.

En 5 matches, Mbaye Niang n’a pas encore ouvert son compteur-but, alors que Diafra Sakho n’a réussi qu’un but en 4 matches. Opa Nguette a aussi sa chance à saisir. L’ailier messin est titulaire dans son club, le Fc Metz.

A. SAMBOU

 

Des signaux montrant qu’il se passait des choses anormales lors du match Afrique du Sud-Sénégal de novembre 2017 ont été captés par des installations de la Fifa, a révélé, vendredi, à Accra, un membre de la commission d’organisation de cette instance chargée du football mondial,le Djiboutien Souleymane Hassane Wabéri.

"A la Fifa, il y a des installations qui déclenchent des signaux quand des choses anormales se passent pendant les matchs", a-t-il expliqué lors d’une rencontre avec des journalistes, dans la capitale ghanéenne, en présence du président de la Confédération africaine de football (Caf), Ahmad Ahmad. "Les enquêtes consécutives à la remise des rapports ont confirmé que le résultat de ce match avait été manipulé", a précisé ce membre de la commission d’organisation de la Fifa, un organe qui a demandé la reprogrammation du match Afrique du Sud-Sénégal des éliminatoires de la Coupe du monde 2018. "L’évaluation des rapports du match a démontré que seul l’arbitre était impliqué, que ni l’Afrique du Sud, ni le Sénégal n’avaient rien à se reprocher dans cette affaire", a insisté Souleymane Hassane Wabéri, qui dirige, par ailleurs la commission d’arbitrage de la Caf.

Le président de la Caf a rappelé qu’il était membre de la commission chargée des associations nationales à la Fifa, et que, à ce titre, il devait être "solidaire" de ses collègues qui ont pris cette décision.

"Il y a un principe de solidarité" qui lie les délégués de la Fifa, en vertu duquel Ahmad croit que l’organisation chargée de la gestion du football dans le monde "a pris la meilleure décision" concernant le match Afrique du Sud-Sénégal. "S’il y a des contestations, on a la liberté d’épuiser toutes les voies de recours possibles", a ajouté Ahmad, rappelant que la reprogrammation du match par la Fifa est une décision prise après celle du Tribunal arbitral du sport (Tas). Se disant convaincu que l’arbitre du match en a "manipulé" le résultat, le Tas l’a banni à vie de toutes les activités liées au football. Cette décision fait dire au président de la Fédération ghanéenne de football et vice-président de la Caf, Kwesi Nyantakyi, que "la Fifa a des preuves irréfutables" de la manipulation du résultat du match par l’arbitre ghanéen Joseph Lamptey."La corruption n’a ni couleur, ni religion, encore moins de race. Il se trouve que c’est un Ghanéen qui est concerné, et j’en suis désolé.

Ce qui est sûr dans cette affaire, c’est que la Fifa n’a pas pris cette décision par légèreté", a argué Kwesi Nyantakyi, en parlant de la reprogrammation du match à une date non encore fixée. "On a pris cette décision parce qu’il y a eu des preuves graves et concordantes", a poursuivi le président de la Fédération ghanéenne de football.

La Caf va réunir ce samedi les membres de son comité exécutif, qui vont débattre de plusieurs questions, du Championnat d’Afrique des nations et de l’avenir des commissions médias et marketing notamment. La réunion du comité exécutif sera suivie de la finale du Tournoi des nations de l’Union des fédérations ouest-africaines de football (Ufoa), dimanche, à Cape Coast, entre le Nigeria et le Ghana, en présence du président de la Caf.

APS

Dans une lettre adressée à l’administration du Guédiawaye Fc, la société Gfc a fait part de sa décision de mettre un terme au protocole qui la liait au club et de créer une nouvelle société pour gérer. Une décision que l’association justifie par des manquements imputés à Jappo. En effet, estimant avoir été diffamée, Jappo et son président, Djamil Faye, ont pris la décision de déposer plainte contre l’Association Gfc pour diffamation et diffusion de fausses informations.

Estimant que cette façon de rompre est contraire aux dispositions du protocole, la direction du Guédiawaye Fc prend acte de cette décision. Selon le communiqué, l’association reproche « injustement », entre autres, à la société Jappo, la création d’une société Guédiawaye Fc Sa pour gérer le club alors que dans le protocole signé par son président, Ablaye Sall, elle a « transféré la gestion du Gfc Pro ainsi que l’ensemble des droits d’exploitation du Gfc Pro à la société Jappo ». Et dans ce même protocole, « l’association garantit qu’elle détient tous les droits lui permettant de transférer la gestion du Gfc Pro à la société Jappo, notamment les droits de propriété intellectuelle ». C’est cette même association qui avait demandé, à l’ouverture du capital de la société Guédiawaye Fc Sa, que le club lui accorde un délai supplémentaire pour prendre les 5% prévus dans le protocole qui, aujourd’hui, accuse dans sa lettre Jappo Sa d’utiliser « ostensiblement le sigle Gfc, son patrimoine… ». Toujours dans sa lettre, l’association se plaint également de ne plus recevoir sa subvention annuelle,  subvention dont la direction du club a suspendu le paiement et notifié à l’association depuis 2015 en attendant de régler le problème de la souscription des 5% du capital (cf. lettre du 12 novembre 2014). « L’association n’a depuis pas contesté formellement la mesure arrêtée à l'époque.

Cherchant par tous les moyens à porter des griefs à la gestion de l’actuelle équipe dirigeante, l’association va jusqu’à reprocher au club d’occuper « ses » locaux au stade Amadou Barry », explique le communiqué. Ce qui a paru ridicule aux yeux de la direction du club qui estime que le stade appartient à la collectivité locale et  que la direction du club avait demandé à l’association de convoquer une réunion avec la direction du stade pour qu’elle dise officiellement au club de quitter les locaux du stade. « Cette réunion n’a jamais été convoquée.

Mais l’accusation la plus grave est celle de falsification du protocole dans son article 7 et l’imitation du paraphe du président de l’association », souligne le texte.
« Le président de l’association avait été mis au courant de la perte par le notaire des originaux du protocole et avait été invité à signer un nouveau protocole afin qu’il soit déposé chez le notaire pour en faire un acte notarié.

Il reconnaît lui-même avoir signé ce protocole mais, à la surprise générale, affirme que les paraphes ne sont pas de lui », lit-on dans le texte. « Comment peut-il signer un document et ne pas le parapher ? Concernant l’article 7 auquel il fait allusion sur la tacite reconduction, la question a été vidée lors de la réunion d’évaluation entre les deux structures en août et nous lui rappelons la définition simple du terme clause d'un contrat qui indique que l'accord est reconductible automatiquement d'une période à une autre si aucune des parties ne se manifeste », précise le texte. « Aujourd’hui, le problème n’est pas l’exigence de Jappo de continuer mais plutôt à qui et comment ce club sera repris. Il a reconnu avoir signé le deuxième protocole en question quand le premier a été perdu par le notaire et il devra maintenant démontrer qu’il ne l’a pas paraphé. Le club est solidaire de cette démarche et n’acceptera nullement que les noms de personnes qui ont tout donné pendant 6 ans pour mettre le club sur le chemin de la performance soient trainés dans la boue, dans l’unique but d’atteindre des intérêts crypto personnels et flatter l’égo de personnes aux desseins inavoués et hypothéquant l’avenir du Guédiawaye Fc ». Le club de la banlieue dakaroise, par ailleurs auteur d’une bonne saison, avec une 2e place à l’arrivée, « portera également plainte contre le président de l’association Gfc, Abdoulaye Sall, pour non-respect des termes du protocole et rupture abusive du protocole ».

Abdou DIOP

 

Les finales de la Coupe du Sénégal ont clôturé, samedi dernier, la saison 2016-2017 de volleyball. Deux rencontres en marge desquelles la famille du volleyball a primé ses meilleurs acteurs dont le Roi et la Reine. Un exercice riche en événements selon le président de la Fédération, le Pr. Mamadou Ndoye pour qui la discipline doit tout de même poursuivre, son développement. Ce qui va amener l’instance fédérale à explorer de nouvelles voies en vue de toucher de nouvelles cibles.

Le volleyball a bouclé, samedi dernier, sa saison en salle avec les finales de la Coupe du Sénégal qui étaient au programme, au stadium Marius Ndiaye. Une compétition remportée par l’Université Gaston Berger en messieurs et la Sococim chez les dames. Avant ce dénouement dans cette compétition, le championnat avait choisi ses lauréats avec l’Asfa et l’Asc Police qui ont été sacrées en hommes et dames. Deux événements phares qui ont sanctionné le déroulement de cette saison dont le bilan est jugé globalement satisfaisant par le président de la Fédération sénégalaise de volleyball, le Pr Mamadou Ndoye. Pour lui, l’exercice qui s’est achevé samedi dernier est riche en événements. « L’année a été très riche en activités au niveau du volleyball », a d’emblée soulignée le Pr Ndoye. « En effet, nous avons pu organiser les phases du championnat national hommes et dames en 1ère comme en 2ème division, nous avons pu organiser aussi la Coupe du Sénégal hommes et dames, les tournois des jeunes » ajoute le président de la fédération. Des compétitions auxquelles le responsable adjoint des initiatives en faveur de la formation des officiels pour encadrer la pratique. Ce qui lui fait dire que sa structure a aussi tenu des séances de formations en niveaux 2 et 1, pour les arbitres, entre autres. Pour se résumer, il souligne que la Fédération a su tenir beaucoup d’activités pendant cette saison. Même s’il ne veut pas faire dans l’autoglorification, le président Ndoye a souligné que « si on devrait qualifier le déroulement de la saison, ce serait satisfaisant. Même très satisfaisant parce que nous avons pu dérouler toutes les activités que nous avions prévues ». Il estime tout de même qu’il leur « reste juste à organiser le circuit du beach-volleyball qui, comme vous le savez, se tient en été. C’est donc la période et aussitôt après la finale, nous allons démarrer cette activité ».

Un couple royal pour motiver les acteurs
Cette année, la Fédération a décidé d’honorer les acteurs qui se sont distingués lors de la saison écoulée. Avec des distinctions individuelles de joueurs qui s’ajoutent à celles qui existaient déjà comme les meilleurs entraîneurs dans les deux catégories (filles et garçons). Au terme de la saison, c’est au couronnement du Roi et de la Reine du volleyball que l’équipe fédérale a procédé pour magnifier la prestation de deux joueurs. « Cette année, nous avons innové parce que nous avons pensé qu’il était bon d’apporter certaines motivations aux joueurs et joueuses. Parce que choisir quelqu’un comme roi et une autre comme reine, c’est une exemplarité que nous pensons que les autres joueurs vont suivre », a justifié le président de la Fsvb. Qui espère que ces distinctions vont créer l’émulation chez l’ensemble des pensionnaires des différentes formations en championnat comme en Coupe. Car, d’après lui, ces derniers vont ainsi essayer de faire comme ceux qui ont été distingués pour gagner ces trophées. « Nous commençons cette année, c’est une première étape. Et nous pensons que cela va être beaucoup plus grandiose l’année prochaine et beaucoup plus faste », promet le Pr Ndoye.

Booster la pratique
La tenue des différentes manifestations est l’une des missions confiées à la Fédération par la tutelle. Mais il ne faut pas occulter la mission de développement qui revient à l’instance. Et son président d’ajouter que ce travail va se poursuivre : « Je crois que nous sommes sur la bonne voie, même s’il reste beaucoup de choses à faire. Nous travaillons d’arrache-pied pour que cela se fasse. Nous avons commencé à développer le volleyball dans le pays et vous avez vu tout à l’heure des régions qui sont primées avec Santhiaba (Ziguinchor) et Khombole (Thiès) ». Ce qui veut dire à ses yeux, que le volleyball commence à se jouer partout au Sénégal. « Nous avons des partenaires comme le ministère des Sports, le Comité olympique ou encore la Police qui nous appuient, des partenaires sans qui nous ne serions pas à toutes ces réalisations. Parce que ces actions nécessitent beaucoup de moyens ». Aussi, souligne-t-il, la Fédération va s’atteler dès la saison prochaine à mettre en œuvre une série d’actions pour booster la discipline. « Nous allons attaquer le volleyball à l’école.

C’est la phase que nous allons mettre en œuvre l’année prochaine. Je pense que ce sera l’étape qui va relancer définitivement l’émergence du volleyball au Sénégal. Il y a également d’autres initiatives comme le Volleyball dans l’entreprise ou le Volleyball dans les quartiers », révèle le président Ndoye.

Ousseynou POUYE

 

Last modified on samedi, 23 septembre 2017 17:12

La 30ème édition de la Traversée Dakar-Gorée a lieu ce dimanche, avec les deux traditionnelles courses prévues à cet effet. Une nouvelle occasion pour les responsables de la Fédération sénégalaise de natation et de sauvetage de se mettre en évidence avec son activité phare de la saison. Pour cette présente édition, le même dispositif a été reconduit par les organisateurs, du moins pour ce qui est du déroulement de la compétition avec deux courses dont le départ sera donné à la plage de la Voile d’Or.

Il s’agit d’une course A qui concerne les nageurs professionnels et longue de 5200m et une course B réservée aux amateurs qui vont se mesurer sur 4500m. Comme lors des précédentes éditions, la sécurité sera l’une des préoccupations majeures des organisateurs qui comptent, une fois encore, mettre à contribution les forces de sécurité (Sapeurs-pompiers, Gendarmerie nationale, Marine nationale, entre autres structures) pour jalonner le parcours des nageurs. Le parrain de la manifestation sera, cette année, le Premier ministre, Mahammed Boun Abdallah Dionne, que les organisateurs ont choisi pour poursuivre le plaidoyer contre le phénomène des noyades qui constituent un véritable fléau. Un mal contre lequel l’instance dirigée par le Dr Mouhamed Diop mène une campagne depuis quelques années. Dans les eaux, la course A sera la principale attraction avec, comme principal enjeu, les titres de vainqueurs de la course en hommes et dames. Deux ... qui sont la propriété de Jeanne Boutbien et Adama Thiaw Ndir qui ont remporté deux éditions chacun (2015 et 2016 pour la première ; 2013 et 2016 pour le seconde).

En prélude à cette grande Traversée Dakar-Gorée, la Fédération organise en partenariat avec une association parisienne, « les Reflets de l’eau », une randonnée aquatique dénommée la Traversée de Ngor, aujourd’hui. Une manifestation prévue à partir de 10 heures  à la plage de Ngor, selon les organisateurs. Qui soulignent que cette manifestation entre dans le cadre du programme « Natation pour Tous, Natation pour la Vie » qui a été lancé par la Fsns lors de la Journée du Fina world aquatics day du 9 juillet dernier. Elle « consiste à permettre à chacun d’avoir sa traversée ou son défi avec, une traversée d’animation réservée aux tout petits, aux débutants, aux nageurs amateurs et surtout aux femmes ».

C’est dans ce contexte que la Fédération invite tous les clubs et nageurs amateurs à s’inscrire à cette manifestation de vulgarisation et de démocratisation de la natation, tous les licenciés non engagés dans la traversée Dakar-Gorée, notamment les parents et les jeunes nageurs.

Ousseynou POUYE

Last modified on samedi, 23 septembre 2017 17:05

La finale de l’édition 2017 du tournoi de l’Union des fédérations ouest-africaines de football opposera dimanche le Nigeria au Ghana, qui ont respectivement éliminé, hier, en demi-finales, le Bénin et le Niger. Dans la première demi-finale, le Nigeria, donné favori, a battu le Bénin (1-0). Les protégés de Salisu Yusuf ont ouvert la marque dès la 10ème minute, grâce à Ali Rabiu. Les Ecureuils du Bénin, poussés par le public de Cape Coast, ont essayé de prendre le jeu à leur compte mais ils n’ont pas réussi à trouver la faille. Réduits à 10 après l’expulsion d’un de leurs attaquants, à 15 minutes de la fin de la première période, les joueurs d’Omar Tchomogo ont énergiquement tout tenté. Mais ils se sont heurtés à la défense ou au portier nigérian, Ikechekwu Ezenwa, qui a joué quatre matchs de suite sans encaisser un but.

Le public ghanéen, qui s’est peu déplacé pour la première affiche, a littéralement envahi les 20.000 places du stade de Cape Coast pour pousser son équipe à la victoire, contre le Niger.

Et la présence du public a été utile, puisque les Black Stars ont souffert avant d’ouvrir le score. D’ailleurs, les premières mèches ont été allumées par le Mena et son attaquant vedette Victorien Adje surnommé Adebayor. Il est passé à côté de l’ouverture du score, dès la 10ème minute de la partie. Il a fallu une blessure dans la défense centrale nigérienne et un corner avant le remplacement du blessé, pour que l’équipe ghanéenne ouvre le score à la 31ème minute, sur une tête de Kizito Kzame. Loin de s’avouer vaincu, le Mena a continué à attaquer, mais il a peiné à réussir le dernier geste, la passe ou le tir cadré pour inquiéter le gardien ghanéen, Joseph Addo. Finalement, à la 79ème minute, sur un ballon mal renvoyé à la suite d’un corner, l’attaquant Sarfo Stephen inscrit le deuxième but de son équipe. Le public du stade de Cape Coast peut jubiler, sachant la victoire ne pouvait plus échapper à ses joueurs. 
Le Bénin et le Niger vont jouer le match de classement dimanche, en lever de rideau de la finale.

(APS)

Le Mali a gardé son ossature, le Nigeria également. Ce dernier est un cas exceptionnel car il a beaucoup de joueurs et de joueuses aux Etats-Unis, dans les universités américaines. Pour nous, l’entraîneur a commencé à intégrer de jeunes joueuses mais il faut le faire de manière intelligente. Tant qu’on a des joueuses performantes, il faut les appeler en équipe nationale.

En tant que président de la fédération de basket, êtes-vous alors satisfait des performances des équipes nationales ?
Je peux dire oui et non ! Oui parce qu’aujourd’hui, l’équipe des filles s’est qualifiée à la Coupe du monde, ce n’est pas une mince affaire. L’équipe des garçons a eu une médaille de bronze également et ce n’était pas le cas en 2015. On peut dire alors que la participation n’a pas été négative.

 Non car nous avions pour ambition de reconquérir le titre chez les garçons, avec vraiment une bonne équipe. Nous avons tout fait pour réunir tout le monde et cela constitue un travail de la fédération. Tous ceux qui étaient partis avaient accepté de revenir, contrairement à 2015. Je peux citer Hamady Ndiaye, Maurice Ndour, Mouhamed Faye, entre autres. Cela veut dire que nous avons réussi à mettre en place une bonne équipe nationale. Il faut aussi continuer, c’est cela le sport. Les Marocains disaient que cela fait 37 ans qu’ils couraient derrière une qualification en demi-finale d’Afrobasket. Pourtant, pendant ces 37 ans, ils ne se sont pas découragés. Il faut tirer les leçons des deux campagnes et essayer de progresser.

On peut changer d’entraîneur comme on peut donner une nouvelle chance à Porfirio pour continuer le travail, sachant que deux ans, c’est peu pour réaliser des résultats positifs.  

Êtes-vous prêt à poursuivre votre collaboration avec l’entraîneur espagnol Porfirio De Fisac, sachant qu’il n’a pas atteint ses objectifs ?
Je ne peux pas m’avancer là-dessus. Les joueurs considèrent que c’est un bon entraîneur. Il faut, peut-être, voir tout le travail qu’il a fait depuis qu’il est là. Il a participé au tournoi de TKO en 2016 et obtenu la médaille de bronze cette année. Il n’y a qu’un seul match où les gens l’ont critiqué et c’est l’élimination contre le Nigeria. Maintenant, le problème qui est posé, c’est que nous nous dirigeons vers des échéances au mois de février. Est-ce qu’il faut prendre le risque de tout recommencer ou continuer avec lui, dès l’instant où il a réussi à mettre en place une bonne équipe. Voilà des questions que le bureau fédéral va essayer de régler, compte tenu de l’urgence. On peut changer et prendre un nouvel entraîneur comme on peut donner la chance à Porfirio de continuer le travail, sachant que deux ans, c’est peu pour un entraîneur pour réaliser des résultats positifs. En fonction des éléments dont nous disposons, nous prendrons une décision.

Qu’est-ce que l’organisation des phases de poule de l’Afrobasket masculin 2017 a apporté au Sénégal ?
L’organisation a été belle et réussie ; la Fiba a été agréablement surprise par l’organisation du Sénégal et cela a permis de promouvoir la discipline. En tant que fédération, nous avons obtenu beaucoup de choses en termes de matériels didactiques. Tout ce qui a été amené par la Fiba a été laissé sur place.

Le tableau magnétique a été réparé, de même que le parquet, et on a acheté des panneaux neufs. Tout cela est bénéfique pour le basket du Sénégal. On ne peut alors dire que l’organisation des phases de poule à Dakar n’était pas une bonne chose. Cela faisait longtemps que les Sénégalais n’avaient pas regardé l’équipe du Sénégal se produire à Dakar. Ce sont des tournois qui sont importants. D’ailleurs, nous allons demander à l’Etat du Sénégal de nous autoriser à organiser le tournoi du mois de juin. Car cela fait la promotion de notre discipline.  

A quand l’organisation d’un Afrobasket par le Sénégal ?
Me Babacar Ndiaye BasketUne fois les stades terminés, on verra. Je ne peux pas me prononcer pour le moment. L’Afrobasket masculin aura lieu d’ici quatre ans, est-ce que je serai toujours là ? Je ne puis le dire. Aujourd’hui, l’objectif que je me suis fixé, c’est de qualifier l’équipe masculine à la Coupe du monde.

Vous dirigez la fédération depuis bientôt deux ans. Parlez-nous un peu de votre bilan ?
Il est largement positif. Nous avons réussi, il ne faut pas l’oublier, à organiser des compétitions nationales et à faire jouer le basket sur l’ensemble du territoire national. Au moment où je vous parle, nous ne devons aucun franc à aucun club. Nous avons trouvé des dettes à notre arrivée et nous avons tout payé.

Sur le plan international chez les filles, nous avons gagné l’Afrobasket 2015, nous nous sommes qualifiés aux JO et nous jouerons la Coupe du monde.
On ne peut pas avoir un bilan plus élogieux que cela.

Chez les garçons, nous sommes médaillés de bronze même si cela fait 20 ans que le Sénégal court derrière la coupe. Nous avons réussi à être troisièmes et il faut tout faire pour se qualifier à la Coupe du monde 2019. Nous avons également joué en 2016 le tournoi TKO aux Philippines et nous avons fait de très bons matchs. Je pense que dans l’ensemble, nous pouvons dire que la fédération a réussi ses missions ; maintenant il faut persévérer dans ce sens.

Dans quel secteur pensez-vous qu’il reste des efforts à faire ?
Dans le secteur de l’organisation et de la programmation. Je pense que c’est à ce niveau que nous devons davantage travailler. Egalement dans le secteur des infrastructures qui n’est pas du domaine de la fédération mais qui est très important pour la promotion du basket.

Je pense que si nous arrivons à avoir deux ou trois salles de basket, à mieux programmer le championnat et également à mieux organiser le fonctionnement de la fédération, ce sera une très bonne chose. L’Afrobasket nous a permis de trouver un sponsor qui va informatiser la fédération. 

Tout cela va être bénéfique.

Mais dans l’ensemble, je suis très satisfait du travail accompli bénévolement par les membres du bureau fédéral et de l’ensemble de la famille du basket.

Propos recueillis par Absa NDONG (texte)
et Abdoulaye Mbodj (photos)

Le conflit qui s’est installé entre l’Association Guédiawaye Fc et l’actuelle équipe dirigeante du club au sujet de la Convention qui lie les deux entités n’est pas du goût du Comité des supporters du Gfc. La structure qui fédère les inconditionnels du club de la banlieue de Dakar veut en finir avec ce conflit et prend fait et causes pour Djamil Faye dont les résultats à la tête de l’équipe sont satisfaisants à leurs yeux.

« La récré est terminée ! La coupe est pleine, trop c’est trop, notre club va mal et nous, supporters, avec pour ne pas dire pire… », note d’emblée la structure dans un communiqué. Les supporters soutiennent que jusqu’ici, ils sont restés calmes « mais toujours très attentifs à l’évolution de la crise administrative qui mine notre club, mais le temps est venu de prendre la parole et de la faire connaître publiquement ». Avec la prise de fonction de Djamil Faye, ils se félicitent du travail effectué par ce dernier pour avoir assisté à une mutation de l’environnement du club.

« On a vendu à Guédiawaye du rêve qui s’est bien vite transformé en réalité. Aujourd’hui, après six années de professionnalisme, l’équipe a eu des résultats plus que satisfaisants, une Coupe de la Ligue et une deuxième place du championnat grâce à la mise en place d’une équipe professionnelle qui participe aux compétions dans toutes les catégories ». Toutes choses qui leur font dire que le club est rapidement sorti des moments difficiles pour connaître une période plus glorieuse : « Des moments cauchemardesques avec des victoires sans gloire ni la moindre esquisse d’un quelconque projet de jeu, des nuls miraculeux et des défaites humiliantes consécutives, sans oublier une structuration calamiteuse à laquelle nous avons eu droit avant l’arrivée du projet Jamil, visible et commenté dans toutes les sphères du football sénégalais, tout ceci est terriblement blessant pour nous, amoureux de notre club et de ce qu’il représente, une ville sans club phare ». Du coup, ils incitent ceux qu’ils considèrent comme des empêcheurs de tourner en rond et « qui aujourd’hui jettent les bâtons à travers les roues de Monsieur Jamil Faye qui a repris le flambeau et l’a porté aussi haut que possible, de savoir raison gardée ». Ces gens, ce sont « les messieurs de l’Association Guédiawaye » à qui les supporters disent qu’il « est temps de rendre des comptes ! ».

Ne voulant pas retourner à l’ancienne époque à savoir « dans les décombres d’un passé sombre et poussiéreux ; ou encore nous snober, se jouer de notre patience comme lors des précédentes réunions de médiation, stop ! Nous disons non ».

Ils soulignent dans leur note que Jamil Faye a eu le mérite de reprendre un club abonné absent aux grands moments du football sénégalais, pour en faire un grand du Sénégal, la fierté d’une ville. Ce qui les incite à lui tresser des lauréats, contrairement aux membres de l’Association Gfc qui, « au lieu de dire merci à cet homme, l’humilient dans les assemblées de la Fédération ».

Le Comité des supporters incite ainsi les dirigeants de l’Association Gfc à « prendre la peine d’écouter et d’entendre le Peuple de Guédiawaye, avant que celui-ci ne se révolte et se décide à couper des têtes et d’entamer un bras de fer préjudiciable au devenir du club ». Ce, avant de prendre aucune décision concernant l’avenir de la formation. Car, en fin de compte, les supporters soutiennent qu’ils feront tout pour redorer leur club et le défendre, en portant fièrement son histoire, son honneur et ses couleurs.

Ousseynou POUYE

De plain-pied dans son opération conquête du trône entamée dans le sillage de sa victoire sur Gris Bordeaux, Modou Lô vise un gros succès contre Lac de Guiers 2, le 29 octobre prochain. Mais face au tombeur de Papa Sow et Yékini, son pari est plus que délicat. Une défaite porterait un coup dur à sa carrière.

Auteur d’une année blanche, Modou Lô (écurie Rock énergie) renouera son « nguimb » à l’occasion de la saison de lutte 2017-2018. Il affrontera Lac de Guiers 2 (écurie Walo) le 29 octobre prochain. Initialement, les deux lutteurs devaient en découdre le 16 juillet dernier, mais à cause des évènements malheureux survenus au stade Demba Diop la veille, lors de la finale de la Coupe du Sénégal, leur face-à-face a été reporté par l’organisateur de l’affiche, Assane Ndiaye.

Tombeur de Gris Bordeaux en fin 2016, le chef de file de l’écurie Rock énergie a, à nouveau, lancé son opération conquête du trône. Il y a trois ans, sa première tentative s’était avérée infructueuse. Au grand bonheur de Serigne Ousmane Dia dit Bombardier qui l’avait battu à plate couture à l’occasion de leur face-à-face, confortant ainsi sa place de « roi des arènes ». Trois années après cette chute brutale, le lutteur des Parcelles assainies s’est remis à rêver du trophée tant convoité. Sa victoire sur le « troisième tigre » de Fass en 2015-2016 est passée par là ! Il reste que le chemin devant le conduire sur le toit de la lutte est encore long et parsemé d’embûches ! Et pour cause, il devra, dès le 29 octobre prochain, résoudre l’obstacle Lac de Guiers 2 qui s’est dressé sur sa route. Les deux protagonistes se connaissent très bien pour s’être déjà frottés en 2011.

Le combat s’était finalement soldé par un nul piètre, laissant les amateurs et supporters sur leur faim. Le 29 octobre, Modou Lô et Lac de Guiers 2 devront donc définitivement trancher leurs vieilles querelles de leadership. Sur un nuage après son succès aux dépens de Gris Bordeaux, l’enfant de Fandène compte remporter cette prochaine sortie qui l’oppose au poulain de Mohamed Aly. Il faut dire que le jeu en vaut la chandelle. Une victoire sur Lac de Guiers 2 serait un gros succès ; lequel pourrait lui baliser la voie vers une revanche contre Bombardier et éventuellement vers le trône. C’est un pari qui n’est toutefois pas gagné d’avance. Battre Lac de Guiers 2 n’est pas chose aisée, surtout en ce moment où le sociétaire de l’écurie Walo marche sur l’eau. Lors de ses deux derniers face-à-face, l’athlète de Guédiawaye a accroché deux gros morceaux à son tableau de chasse à savoir Papa Sow, le « puma » de Fass et Yékini, l’ancien roi des arènes.

En outre, le coéquipier d’Abdou Diouf est l’un des rares « Vip » à n’avoir subi qu’une seule défaite. C’est un lutteur défensif, difficile à manœuvrer. Et qui est par ailleurs, capable de contre-attaques dévastatrices, comme il en a administré la preuve lors de ses deux dernières sorties. Toutefois, Modou Lô est un as de la lutte pure qui a fini de démontrer ses preuves, sa capacité de nuisance. C’est une lapalissade de dire qu’il peut battre n’importe quel lutteur dans l’arène. En tout état de cause, seule la victoire lui permettra de poursuivre, avec espoir, son opération conquête du trône. Une contreperformance serait un coup dur pour sa carrière comme l’a été sa défaite, il y a trois ans, contre le « roi des arènes » Bombardier.

Diégane SARR

L’assemblée générale élective de la Fédération de football du Cap-Vert (Fcf), initialement prévue le 30 septembre prochain, ne se déroulera finalement qu’en octobre, en raison notamment de la tenue du match devant opposer les Requins bleus aux Lions du Sénégal, le 7 octobre, apprend-on de médias capverdiens.

Selon Mario Avelino "Donnay", le président du Comité de gestion du football capverdien ayant remplacé la Fédération nationale dissoute, la priorité doit être accordée au "match important" contre le Sénégal. Mario Avelino "Donnay" "a déclaré que, en ce moment, le comité de gestion donnera une priorité à la sélection, pour le prochain match du 7 octobre avec le Sénégal", comptant pour la cinquième journée du groupe D des qualifications au Mondial 2018, rapporte l’agence officielle d’information.

Au lendemain de ce match "très important" pour le Cap-Vert, le 8 octobre, une assemblée générale sera organisée, au cours de laquelle une commission ad hoc sera créée pour arrêter la date des élections et les préparer, selon Mário Avelino.  Le patron du football capverdien évoque à ce sujet "une période d’attente" plutôt qu’un report, non sans relever le coût d’une telle rencontre qui verra affluer à Praia, la capitale, la quasi-totalité des présidents des ligues régionales.

La Fédération capverdienne de Football est gérée par un comité de direction, présidé par Mário Avelino "Donnay", après le départ de son ancien président Victor Osório, rappelle l’agence d’information du Cap Vert.

Les Requins Bleus du Cap Vert occupe la 2e place du groupe D avec 6 points, le même nombre de points que les leaders, les Etalons du Burkina Faso qui sont en tête du classement à la différence de buts (+2 contre -2). Le Sénégal, prochain adversaire du Cap-Vert, compte 5 points (+2).

 

Au regard des montants dépensés cet été, le président de la Fifa voudrait changer les règles du système de transferts actuel. « C'est notre responsabilité de mettre à mal le système des transferts dans le futur. Désormais, on va voir ce qu'on peut faire. Nous avons constaté cet été une hausse significative du prix des transferts.

On est passé de 3,6 milliards à 4,6 milliards d'achats, soit un milliard en une année.
Alors, attention, ce n'est pas forcément négatif, car il y a une redistribution. Mais, en même temps, on a vu que les agents prenaient de plus grosses commissions. Alors que les paiements de solidarité et autres compensations baissaient. C'est ce qui nous inquiète beaucoup », a déclaré Gianni Infantino.

Source l’Equipe

 

Le club anglais de Chelsea est visé par une enquête de la Fifa, a déclaré à l'Afp un porte-parole de l'instance mercredi, confirmant des informations du quotidien britannique The Times selon qui cette procédure concerne des transferts de joueurs mineurs étrangers. "Nous pouvons confirmer qu'une enquête est en cours concernant" Chelsea, a déclaré le porte-parole.

"Nous ne pouvons donner aucun détail sur un sujet en cours d'enquête", a précisé cette source. Dans l'après-midi, The Times avait affirmé que le champion d'Angleterre en titre était visé par une enquête pour "possible violation des règlements sur les transferts de jeunes joueurs étrangers". Cité par le quotidien britannique, Chelsea a affirmé "respecter tous les statuts et règles de la Fifa".

Selon le Times, les faits commis par les "Blues" sont "moins sérieux" que ceux commis par l'Atletico Madrid et le Real Madrid. Les deux clubs espagnols avaient été condamnés par la Fifa à une interdiction de recrutement en janvier 2016, après une enquête de la commission de discipline de l'instance concernant la participation de joueurs mineurs à des compétitions. Si le Real a obtenu du Tribunal arbitral du sport (Tas) une levée de sa sanction, l'Atletico a vu son interdiction de transfert maintenue jusqu'en janvier 2018.

AFP

Le secrétaire général du ministère des Sports a ouvert un séminaire de formation sur la Gestion axée sur les résultats (Gar). Une session organisée par le ministère à l’intention des agents du département qui vise à les outiller afin d’atteindre les objectifs consignés dans la Lettre de politique sectorielle de développement du sport.

Le ministère des Sports a ouvert, ce mercredi, un séminaire de trois jours à l’intention de ses agents sur la Gestion axée sur les résultats (Gar) ; une session organisée par la Direction de la formation et du développement sportif. Durant cette période, les séminaristes seront entretenus sur les outils et les concepts de ce paradigme qui, selon le secrétaire général du ministère, interpelle tous les agents de l’Etat, en particulier dans le contexte d’opérationnalisation du Plan Sénégal émergent. « Il faut rappeler que nous sommes dans le contexte de la mise en œuvre du Pse et le sport est logé dans l’Axe 1.

La Lettre de politique sectorielle de développement du sport (Lpsds) doit faire en sorte que le sport contribue au développement du pays. C’est dans ce contexte que le ministre des Sports a jugé utile de renforcer les capacités du personnel parce qu’en réalité, la mise en œuvre de cette Lettre doit être portée par les agents compétents et aptes à réaliser les résultats attendus », a dit Paul Dionne. C’est ainsi dans ce cadre que le ministère, à travers la Direction de la formation et du développement sportif a initié cette session sur la Gar, un nouveau paradigme qui interpelle tous les agents de l’Etat pour plus d’efficience dans la recherche de performance. Et comme l’a souligné M. Dionne, il est attendu des agents de faire en sorte que les résultats visés à travers le Pse, notamment à travers la Lettre de politique sectorielle, soient atteints. Et cela nécessite que les agents du ministère des Sports soient imprégnés des outils de la Gar.

La Directrice de la formation et du développement sportif a, pour sa part, souligné que cette session fait suite à d’autres qui ont eu lieu et dont la finalité est de mieux outiller les agents au niveau central comme déconcentré. Pour Marième Kane Diallo, les attentes à travers cette session portent essentiellement sur la capacitation des agents pour qu’ils puissent atteindre les résultats consignés dans la Lettre de politique sectoriel de développement du sport et qui sont attendus du secteur. « C’est un séminaire qui concerne des modules sur la Gar ; cela va être calé sur les objectifs du secteur. Nous avons une Lpsds qui est composé de quatre programmes : Ressources humaines et la formation, Gestion des infrastructures sportives, Financement du sports et Contribution économique du sport », a-t-elle souligné.

Avant d’ajouter qu’il s’agira lors de ces trois jours de travaux, de « faire des ateliers pour chacun des programmes avec des exercices pratiques qui montrent aux agents, par rapport aux indicateurs de performance qui sont attendus du secteur, comment faire en sorte d’attendre ces objectifs ». Ce sera donc sous forme d’ateliers et de restitution à la fin des travaux de groupe et naturellement des recommandations en fin de programme. Cette formation est organisée avec l’appui technique du Bureau organisation et méthode (Bom) ; une structure qui intervient en appoint au ministère. Ce qui témoigne de l’intérêt du ministère des Sports à la maîtrise des concepts et outils de la Gar mais aussi à l’instauration d’une démarche de performance dans la gestion du secteur du Sport.

Ousseynou POUYE

 

Last modified on jeudi, 21 septembre 2017 15:56

Pour aller à l’assaut des Requins bleus à domicile, Aliou Cissé a fait appel à des renforts. Notamment au front de son attaque où il compte sur Mbaye Niang et Diafra Sakho pour forcer le destin dans un match qu’il juge difficile. Mais, il espère revenir de Praia avec le gain de la partie, le 7 octobre prochain. En tout cas, il affiche sa confiance, malgré le regain d’espoir de l’adversaire qui s’est bien relancé dans la course à l’unique ticket disponible dans le groupe.

Des renforts en attaque pour aller à l’assaut des Requins bleus dans l’océan Atlantique, c’est l’option d’Aliou Cissé. Pour le déplacement périlleux au Cap Vert, le sélectionneur national a battu le rappel des attaquants sénégalais capables de faire la différence, le 7 octobre prochain, contre des Requins bleus qui ont repris confiance après un retard à l’allumage dans la course vers la Russie. Partant des échecs lamentables de l’attaque à Dakar contre le Burkina Faso (0-0), le 2 septembre dernier, Aliou Cissé fait appel à Mbaye Niang et Diafra Sakho. Et si le premier cité va découvrir la Tanière, le second est de retour après un passage loin d’être convaincant en sélection.

Longtemps courtisé par les différents sélectionneurs du Sénégal, l’ancien attaquant du Milan Ac, aujourd’hui au Torino, a enfin accepté l’invitation d’Aliou Cissé. « Mbaye Niang, je le suis depuis 2012 quand j’avais la sélection olympique. J’ai discuté avec ses parents. C’est un garçon qui a des qualités énormes. Il a gagné en maturité. Et c’est lui-même qui m’a appelé pour me dire qu’il est prêt pour venir en sélection. Il sera le bienvenu », explique le sélectionneur national qui tient cependant à ajouter qu’il est « responsable » de ses choix « quand ça ne marche pas ».

Autant déduire qu’il assume ses choix. Dans tous les cas, il pense qu’il n’y a « pas de cas Mbaye Niang ». Ce, d’autant que l’attaquant du Torino est « un joueur qui a un bon potentiel, capable de jouer sur plusieurs postes. Il est capable de jouer en dessous des attaquants, il est aussi adroit dans la surface », poursuit le coach qui ne se fait « aucun doute sur ses qualités ». En fait, ce n’est pas seulement le secteur offensif qui a été renforcé. En défense, Aliou Cissé a fait appel à Youssouf Sabaly de Bordeaux qui découvre aussi la Tanière. Le défenseur latéral droit des Girondins remplace Younousse Sankharé, son partenaire en club, zappé par Aliou Cissé. Dans les buts, Alfred Gomis fait aussi son entrée dans la sélection, en remplacement d’Abdoulaye Diallo et Pape Seydou Ndiaye. Né à Ziguinchor il y a 23 ans, l’autre « bleu » de la Tanière est titulaire dans les cages de son club, Spal 2013, dans le Calcio (Italie).   
 
« Match difficile »
Aliou Cissé est bien conscient de ce que lui réservent les Capverdiens le 7 octobre prochain à Praia. « Nous connaissons bien l’équipe du Cap Vert. C’est une bonne équipe revigorée par ses deux victoires (contre l’Afrique Sud). Nous allons vers un match difficile à Praia parce c’est une équipe optimiste et très motivée comme le Burkina à Ouaga. Mais nous avons nos réelles chances à jouer.

Je dirais que c’est un match décisif pour la suite de ces éliminatoires », reconnaît le sélectionneur national des Lions qui se prépare en conséquence. Et malgré ces difficultés prévisibles, il affiche sa confiance. « J’ai l’espoir d’y réaliser un bon résultat. J’ai confiance en mon groupe, parce que j’ai des renforts de qualité », rassure-t-il. Et en parlant de renforts, il insiste sur le cas de Diafra Sakho dont il trouve « le retour intéressant pour l’équipe ».

Aliou Cissé se veut rassurant sur le cas de son indomptable défenseur axial, Serigne Kara Mbodji, qui revient de blessure. « Kara Mbodji est important dans le groupe. Il s’est fait mal (…), mais ce n’est pas grave. Il a fait des Irm et il peut reprendre les entraînements à partir de cette semaine avec son club », rassure le coach.

Toutefois, il trouve qu’il y a dans le groupe « d’autres garçons, comme Alfred Ndiaye, Salif Sané, qui peuvent jouer à ce poste de défenseur central » dans l’équipe. L’autre souci pris en compte par le staff technique, c’est le terrain sur lequel ils seront accueillis par les Requins bleus. Contrairement au stade Léopold Sédar Senghor, le stade du Cap Vert a une pelouse synthétique. Et pour se préparer en conséquence, les Lions vont occuper les installations de Diambars de Saly pour affûter leur stratégie. Ce sera à partir du 2 octobre prochain, date du début du regroupement. Après quatre jours de  préparation, ils s’envoleront pour Paria, le 5 octobre.

Ansoumana SAMBOU

Le sélectionneur de l’équipe nationale de football, Aliou Cissé, a publié mercredi une liste de 26 joueurs pour la rencontre contre le Cap-Vert, prévue le 7 octobre à Praia, dans le cadre des éliminatoires du Mondial 2018.

La liste est marquée par la première convocation de Youssouf Sabaly (Bordeaux, France), Alfred Gomis (Spal 2013, Italie), Mbaye Niang (Torino, Italie) et les retours de Diafra Sakho et Adama Mbengue.

Cette rencontre du groupe D compte pour la 5ème journée du dernier tour qualificatif à la prochaine Coupe du monde, prévue en Russie.

Le Sénégal est 3-ème du groupe D avec 5 points (+2), derrière le Cap-Vert, 2-ème avec 6 points (-2), le Burkina Faso occupant la tête de ce groupe avec 6 points (+2).

Le Sénégal doit disputer trois matchs, avec la décision de la FIFA de faire rejouer la rencontre Afrique du Sud-Sénégal du 12 novembre 2016, l’arbitre ghanéen de ce match ayant été reconnu coupable par l’instance internationale d’avoir manipulé le résultat.

L’Afrique du Sud, qui avait remporté (2-1) ce match, ne compte plus qu’un point dans ce groupe avec l’annulation du résultat de cette rencontre.

-Voici la liste des joueurs retenus par Aliou Cissé :

- Gardiens : Khadim Ndiaye, Alfred Gomis, Clément Diop

- Défenseurs : Moussa Wagué, Lamine Gassama, Fallou Diagne, Saliou Ciss, Kara Mbodj, Kalidou Koulibaly, Youssouf Sabaly, Adama Mbengue

- Milieux : Idrissa Gana Guèye, Pape Alioune Ndiaye, Cheikhou Kouyaté, Cheikh Ndoye, Alfred Ndiaye, Salif Sané, Assane Dioussé

- Attaquants : Ismaïla Sarr, Opa Nguette, , Moussa Konaté, Sadio Mané, Moussa Sow, Diao Baldé , Diafra Sakho, Mbaye Niang

APS

Moustapha Seck, l’entraîneur de l’équipe locale de football, a dénoncé "les erreurs d’arbitrage et la mauvaise organisation" qui selon lui ont privé le Sénégal d’une qualification en demi-finale du tournoi de l’Union des fédérations ouest-africaines de football (l’Ufoa), suite au match nul (0-0) des Lions locaux contre la Côte d’Ivoire, mardi.

"Nous devions gagner ce match, j’estime que nous l’avons fait avec un but valable refusé par l’arbitre", a expliqué le technicien sénégalais, faisant référence à la réalisation de l’attaquant de Génération Foot, Amadou Dia Ndiaye, non accordé. Le sifflet ghanéen Cecil Fletcher a mimé un geste de la main pour signifier que l’attaquant sénégalais s’est aidé de la main pour mettre le ballon hors de portée du gardien ivoirien, Blé Zadi, à la 40-ème minute de jeu.

Outre cette décision qu’il considère comme une erreur d’arbitrage, le sélectionneur national a regretté "la mauvaise organisation" des deux rencontres de la poule B (Sénégal-Côte d’Ivoire et Bénin-Niger), qui devaient commencer au même moment selon lui. "Si on a utilisé deux stades différents, c’est pour que personne ne puisse faire de calculs", a-t-il soutenu, affirmant avoir été "surpris" de voir le match Bénin-Niger se poursuive alors que celui ayant opposé le Sénégal à la Côte d’Ivoire était terminé.

Les Lions et leur staff technique étaient restés une dizaine de minutes sur la pelouse du stade de Cape Coast, attendant la fin du match Bénin-Niger joué au Ndoum Stadium. Le but béninois, marqué à la 85-ème minute de cette dernière rencontre, avait fini par arriver, mettant fin à leurs espoirs de qualification en demi-finale. Au-delà de ces "impairs", le technicien sénégalais a déploré "le manque de lucidité" de ses attaquants dans le dernier geste.

"Nous avons eu des opportunités mais il faut aussi dire qu’en face, il y avait un grand gardien qui aurait mérité ce soir d’être l’homme du match", a fait observer le technicien sénégalais.
Avec sa victoire, le Bénin finit à la première place du groupe avec 6 points, suivi du Niger 4 points. Ces deux équipes joueront les demi-finales du tournoi de l’Ufoa, demain.

APS

Défait lors de ses deux dernières sorties, Balla Gaye 2 compte se relancer à l’occasion de son combat contre Gris Bordeaux prévu en janvier 2018.  Un pari qui s’annonce difficile face au « troisième tigre » de Fass condamné, comme lui, à un retour gagnant. Alors qu’une victoire lui permettra de retrouver le sourire et de rassurer des supporters en plein doute, une nouvelle défaite porterait un nouveau coup rude à ses ambitions de retrouver le fauteuil.

S’il y a un lutteur qui n’a pas droit à l’erreur pour la saison de lutte 2017-2018, c’est bien Balla Gaye 2. Depuis la perte brusque de sa couronne en 2014, au profit de Serigne Ousmane Dia dit Bombardier, le fils de Double Less traverse une mauvaise passe. Outre une deuxième défaite d’affilée concédée en 2015 lors de son face-à-face contre sa bête noire, Eumeu Sène, l’ancien roi des arènes a connu deux années blanches consécutives. Son retour dans l’arène annoncé initialement en 2015-2016 devrait finalement avoir lieu à l’occasion de la prochaine saison. Le promoteur de lutte Luc Nicolaï compte organiser son combat contre Gris Bordeaux, en janvier 2018.

Une sortie que le grand frère de Sa Thiès devra impérativement gagner pour renouer avec le succès mais aussi rassurer des supporters qui commencent à perdre le moral. Après ce passage à vide de 3 ans, l’ancien roi des arènes se sait attendu. A-t-il mis à profit son absence de l’arène pour bien préparer son retour qu’il veut fulgurant ? A-t-il fini de digérer ses deux derniers revers qui lui avaient porté un coup psychologique ? Autant de questions dont les réponses détermineront l’issue de sa prochaine sortie contre le « troisième tigre » de Fass. Il faut dire qu’une victoire aux dépens du poulain de Moustapha Guèye lui permettra de retrouver sa place de choix dans le cercle restreint des « Vip » mais aussi le positionnera dans son opération reconquête du trône. En avril 2012, le poulain de Balla Gaye 1 avait mis fin à l’ère de l’inamovible roi des arènes en lui infligeant sa première défaite après 15 longues années d’invincibilité. Un retentissant succès qui lui avait permis de conquérir le trône, réalisant ainsi un vieux rêve. Sauf que contrairement à son prédécesseur qui avait régné pendant longtemps, il n’a pas su rester longtemps sur le trône, perdant en 2014 contre Bombardier puis en 2015 face à Eumeu Sène. Deux revers qui ont fini par ternir son palmarès et mettre à mal sa carrière.

Si une victoire lors de son prochain face-à-face lui permettra de se refaire une santé, une nouvelle défaite compromettra davantage ses ambitions de retrouver rapidement son fauteuil.
Toujours est-il que son pari de renouer avec la gagne face à un lutteur décidé lui aussi à se relancer dans la course ne sera pas chose aisée. Dominé par Modou Lô en fin 2016, Gris Bordeaux n’a pas dit son dernier mot dans sa longue course vers la conquête du trône. Comme Balla Gaye 2, il entend remporter sa prochaine sortie. Un choc d’ambitions en perspective !

Diégane SARR

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