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L’équipe masculine du Sénégal a remporté dimanche la finale des Championnats d’Afrique de karaté, a annoncé à l’Aps le directeur de la Haute compétition au ministère sénégalais des Sports, Souleymane Boune Daouda Diop.

Selon Yatma Lô, le deuxième vice-président de la Fédération sénégalaise de karaté (Fska), cette victoire porte à cinq le nombre de médailles remportées par la délégation sénégalaise, qui comprend 12 combattants.

Avant l’or obtenu avec cette finale, le Sénégal avait déjà obtenu quatre médailles de bronze, grâce à Papa François Diouf (-67 kilos), Abdou Lahat Cissé (-84 kilos), Mame Fatou Thiaw (-68 kilos) et Modou Moustapha Ndiaye (-84 kilos), selon un communiqué de la Fska.

Abdourahmane Moundor Sène a remporté la cinquième médaille de bronze pour la délégation sénégalaise, en perdant la finale devant un combattant camerounais (-75 kilos).

Samedi déjà, Yatma Lô précisait que le palmarès obtenu aux Championnats d’Afrique 2017 était un « record » pour le karaté sénégalais, avec cinq médailles.

La compétition africaine ouverte vendredi prendra fin mardi prochain.

Source : APS

En match avancé de la 23e journée, Niary Tally et Génération Foot se sont neutralisés hier (2-2) au stade de Demba Diop. Mi-temps : 0-0. Amadou Dia Ndiaye (62e) et Mamadou L. Guèye (90e +2 pour Génération Foot ; Abdoulaye A. Mankabo (65e) et Pascal Mendy (90e+3) pour Niary Tally sont les buteurs du match. Avertissements : El H. Abdoulaye Diop (54e) Pape Fara Gaye (76e), Abdoulaye A. Mankabo (77e), Talla Mbaye (79e) et Adama Guèye de Niary Tally ; Jean Louis B. Diouf (51e) de Génération Foot. Arbitres : Mamadou Guèye, assisté par Ibrahima Ndiaye et Abdoulaye Ndiaye, tous de la Cra de Dakar.

NGB Niary Tally : Khadime Ndiaye, Pascal Mendy, Sidath Ndiaye, Cherif A Youla (Mansour Cissé, 82e), Abdoulaye Diop, Pape Fara Gaye (cap), Pape Matar Lô (Ibrahima Dansokho, 72e), Amadou Erasme Badiane, Abdoulaye Mankabo (Adama Guèye, 77e), Talla Mbaye, Mansour K Djité. Coach : Landry Lopy

Génération Foot : Mohamed Niaré, Mohamed Kane, Sidy Bara Diop (cap), Amadou Samba Guèye, Issa Diouf, Oumar Ngalla Samb (Bakary Mané, 83e), Cheikh T Sabaly (Mamadou L Guèye, 85e), Ismaïla Simpara, Jean Louis B Diouf (Malick Cissé, 75e), Amadou Dia Ndiaye.
Coach : Olivier Perrin

Comme prévu, c’est une équipe de Génération Foot conquérante qui s’est présentée hier, face à Niary Tally au stade Demba Diop. Après une dizaine de minutes d’observation, les Académiciens sont passés à la vitesse supérieure. Une domination qui faillit être récompensée à la 22e minute, suite à une superbe reprise de Jean Louis B. Diouf, à l’entrée de la surface. En fait, dans la cage de Niary Tally, il y avait un excellent Khadim Ndiaye qui a retardé l’échéance. L’adjoint de Pape Seydou Ndiaye, retenu en sélection nationale A, a neutralisé des Académiciens, très offensifs en première période. Il cédera, cependant au moment où son équipe a sonné la révolte. En effet, de retour des vestiaires, Niary Tally, avec la complicité du vent, a pris le jeu en mains. Et c’est après deux occasions ratées, que le leader a ouvert le score sur une balle de contre. En embuscade au second poteau, Amadou Dia Ndiaye a profité d’une sortie manquée de Khadime Ndiaye pour donner l’avantage aux Académiciens. Un avantage de courte durée puisque, Abdoulaye Mankabo rétablit l’équilibre trois minutes plus tard sur un coup franc dans la surface de réparation (63e). C’est aussi, sur un superbe coup franc direct, à l’entrée de la surface de réparation de Niary Tally que Mamadou Lamine Guèye a redonné l’avantage aux siens dans les temps additionnel (90e+2).

Un avantage naturellement bien salué dans le camp des Académiciens, mais qui sera de courte durée, puisque dans la minute suivante, NGB égalise sur pénalty transformé par Pascal Mendy (90e +3). Différant ainsi le sacre des Académiciens qui suivront avec une grande pression le match Guédiawaye – Uso de demain au stade Amadou Barry. A trois journées de la fin, le Gfc, actuel dauphin, accuse désormais un retard de 11 points, en attendant son match retard à rebondissements contre le Casa Sports. Un échec face à l’Uso dimanche, rapprocherait davantage Génération Foot du titre.

Ansoumana SAMBOU

L’équipe commence à prendre forme avec l’arrivée, hier, de Kalidou Coulibaly et d’Idrissa Gana Guèye. Mais pour le match de lundi face à l’Ouganda, Aliou Cissé risque de faire sans Alfred Ndiaye victime d’une blessure à la cuisse.

La séance d’entraînement d’hier a été marquée par l’absence d’Alfred Ndiaye et d’Henry Saivet. Le sociétaire de Hull City a été victime d’une blessure à la cuisse et a même passé une Irm jeudi dans la nuit. Du coup, la participation d’Alfred Ndiaye pour le match de lundi face à l’Ouganda est presque compromise. Henry Saivet lui a été laissé au repos. Mais l’équipe s’est renforcée avec les arrivées d’Idrissa Gana Guèye et de Kalidou Coulibaly portant ainsi l’effectif à 20 joueurs. Comme c’est le cas depuis le début de ce stage, la séance s’est déroulée dans une belle ambiance. Les joueurs ont eu droit à un atelier de tennis de table. Puis, les milieux de terrain et attaquants se sont livrés à un travail offensif et jeu d’adresse devant les buts. Cheikh Ndoye a magnifié la bonne ambiance du groupe. Le joueur d’Angers estime que la cascade de blessures ne va en rien handicaper l’équipe. « C’est vrai que les absences sont nombreuses mais cela ne va pas nous handicaper. C’est l’équipe nationale, tous les joueurs se valent », soutient-il. De même, précise-t-il, il ne doit y avoir de distingo entre professionnels et locaux en équipe nationale. « On est tous sur le même pied d’égalité et tout le monde s’entraine comme il faut », indique-t-il.

Pour le match contre l’Ouganda, Cheikh Ndoye et ses coéquipiers sont prêts pour être au top. « Un match, on le joue pour gagner, de plus on joue à domicile. Donc, on fera tout ce qu’il faut pour remporter la victoire », assure-t-il.

« On ne connaît pas l’adversaire, mais un match reste un match. C’est 90 mn, on se focalise sur nous-mêmes et on fera tout pour gagner ». Cheikh Ndoye dit ne pas craindre la concurrence. « Je ne suis pas là pour remplacer qui que ce soit. Je suis prêt depuis que le coach fait appel à moi », avertit-il.

Samba Oumar FALL

Si elle ne devrait pas permettre de désigner les deux promus en Ligue 1 l’année prochaine, cette nouvelle journée aura le mérite de rapprocher davantage les vainqueurs en haut du classement. Quatre rencontres se disputeront en même temps à partir de 17 heures demain dimanche. Au stade Ely Manel Fall, la Sonacos recevra Cayor Foot pour essayer de consolider sa place de leader. Contre la formation de Tivaouane relégable (13ème, 16 points), les Diourbellois devraient avoir moins de travail pour empocher les trois points et tenir à l’écart leurs poursuivants. Au premier rang desquels Dakar Sacré-Cœur qui pointe au 2ème rang avec 40 points. Sorti des deux Coupes nationales, le centre de formation de Sacré-Cœur est encore en lice pour la montée afin de sauver ainsi sa saison.

Après avoir battu au tour précédent l’As Pikine, concurrent direct pour la montée, Dakar Sacré-Cœur fera face à l’Olympique de Ngor pour enchainer avec un autre succès qui lui permettrait également de s’accrocher à sa place.

A la troisième marche du podium, on retrouve Africa Promo Foot qui n’a pas dit son dernier mot avec son déplacement sur Dakar où il rend visite à la Renaissance de Dakar. Le Port autonome de Dakar (4ème) clôture cette journée de ligue 2 avec la réception du Ndar Guedj de Saint-Louis.

Ousseynou POUYE

Programme de la 23e journée :
Dimanche 4 juin à Ngor à 17h : Olympique de Ngor – Dakar Sc ; à Kébémer : Bargueth – Yeggo ;
à Ely Manel Fall : Sonacos – Cayor Foot ; à Mboro : Etics – Duc ; à Alassane Djigo : As Pikine – Jamono Fatick ; Mardi 6 juin à Demba Diop à 16h : Renaissance – Africa Promo Foot ;
à 18h : Port – Ndar Guedj.

Zinédine Zidane a marqué la Ligue des champions comme joueur. Il peut entrer dans sa légende comme entraîneur, en cas de victoire du Real Madrid contre la Juventus Turin, en finale samedi à Cardiff (18h45 Gmt). Personne depuis Arrigo Sacchi, stratège de l’Ac Milan, n’a conservé le titre suprême (1989 et 1990). Il y a beaucoup d’histoires à raconter sur cette 62e C1: le retour sur ses terres de l’enfant de Cardiff, Gareth Bale; la quête du vétéran ‘Gigi’ Buffon, champion du monde 2006 avec l’Italie mais jamais encore vainqueur de l’épreuve reine; les joutes entre attaque de feu et défense de fer. ‘Zizou’, ancien meneur de la Juve, qui vient de conduire le Real Madrid vers son premier titre de champion d’Espagne depuis cinq ans, réaliserait donc une performance sans réel précédent s’il parvenait à ramener une 12e C1 dans l’armoire à trophées ‘Merengue’.

Alors, favori, le Real, pour gagner encore? Il trouvera quand même face à lui une autre équipe en pleine forme, la Juventus Turin, toujours intraitable en Italie (elle vient de remporter son 6e championnat consécutif) et étincelante cette saison sur la scène européenne. Paulo Dybala, qui a hérité à la Juve du dossard que Zidane a fait briller entre 1996 et 2001, le N.21, est l’une des sensations de la saison. A tel point qu’il n’en finit plus d’être comparé à son compatriote Lionel Messi. Surtout, la ‘Vieille dame’ de Massimiliano Allegri dispose peut-être de la meilleure défense du monde à l’heure actuelle, avec des centraux lumineux comme Leonardo Bonucci ou prêts à tous les sacrifices, comme ‘Le Gorille’ Giorgio Chiellini, et des latéraux, Alex Sandro et Daniel Alves, de tout premier plan. La ‘Juve’ peut aussi s’appuyer sur son gardien de but, Gianluigi Buffon, toujours étincelant malgré ses 39 ans. Celui-ci semble être le seul en position de priver Cristiano Ronaldo d’un cinquième Ballon d’Or (après 2008, 2013, 2014, 2016). Mais voilà, la route de Buffon croise encore une fois celle de «Zizou», cette fois sur le banc.

AFP

Le Sénégal renoue avec l’organisation de compétitions internationales de handball. Après le tournoi qualificatif de la Zone 2 aux Jeux africains 2015 tenu en mars de la même année à Thiès, c’est le Challenge Trophy continental, réservé aux juniors, qui y est prévu en août prochain avec 14 formations en lice. Ce, pour la succession du Sénégal en filles et du Cap-Vert chez les garçons. Le Sénégal accueille, du 1er au 6 août prochain, l’édition 2017 du Challenge Trophy continental. Une compétition dont la tenue a maintes fois été reportée avant la désignation du Sénégal comme pays hôte.

Par une correspondance datée du 22 mai dernier, la Confédération africaine de handball (Cahb) a notifié la décision à la Fédération sénégalaise qui s’était proposée à abriter le tournoi. « Nous accusons réception de votre courrier du 24 avril 2017, relatif à la candidature de la Fédération sénégalaise de handball pour l’organisation de la phase continentale de l’Ihf Challenge Trophy 2017 et nous vous en remercions », a souligné l’instance continentale. Il a ajouté que « le Comité exécutif de la Confédération africaine de handball (Cahb), après analyse, a accédé à votre demande. L’organisation de la phase continentale de l’Ihf Challenge Trophy 2017 est donc attribuée à la Fédération sénégalaise de handball ».

Le Sénégal qui avait remporté en 2016 la compétition au niveau zonal chez les garçons avant de perdre le titre chez les filles sera donc en lice uniquement chez les garçons. Il sera en compétition avec six autres pays vainqueurs de leurs zones. Il s’agit du Bénin (Zone 3), de la République démocratique du Congo (Zone 4), de l’Ethiopie (Zone 5A), du Rwanda (Zone 5B), du Mozambique (Zone 6) et de Madagascar (Zone 7). Chez les dames, le Sénégal verra sept équipes se disputer sa succession : Guinée (Zone 2), Bénin (Zone 3), Cameroun (Zone 4), Ethiopie (Zone 5A), Ouganda (Zone 5B), du Mozambique (Zone 6) et de Madagascar (Zone 7). Trois pays ont donc qualifié leurs deux sélections avec l’espoir de s’emparer du titre afin de participer au tournoi mondial comme l’avaient fait en 2015 le Sénégal et le Cap-Vert.

Avec cette désignation, le Sénégal confirme son ancrage dans le dispositif du handball continental. Puisqu’après la disqualification de l’équipe nationale féminine au Championnat d’Afrique de Luanda en 2016, certains avaient agité l’idée d’une suspension de la Fédération sénégalaise de toutes les compétitions continentales pour une durée de quatre ans. Des allégations que la présente décision de l’instance continentale a donc réfutées.

Pour rappel, l’équipe junior féminine du Sénégal avait remporté l’édition 2015 de ce tournoi alors disputée à Addis-Abeba, en Ethiopie. Ce qui lui avait permis de se qualifier à la compétition mondiale disputée la même année à Gabrovo, en Bulgarie sous la houlette du coach Roger Mbengue.

O. POUYE

Dans ses veines, coule un fol amour de la moto puisque depuis sa tendre enfance il ne s’est pas séparé de cet engin. Stéphane Dupuy, puisque c’est de lui qu’il s’agit, à de qui répondre si l’on sait que son père Jean Claude fut champion du Sénégal de moto dans les années 1980.

Et c’est tout à fait logique, quelque part, que le fils prenne le relais. « C’est à l’âge de 7 ans que mon papa m’a payé ma première moto et depuis, je ne me suis pas séparé d’un engin à deux roues. Et c’est ainsi que j’ai intégré peu à peu le sport mécanique car étant tout jeune je roulais pendant 10 à 12h par semaine dans les dunes de sable à proximité de notre maison sise aux Maristes », a souligné ce mécanicien de moteur hors-bord. Mais il ne disputera sa véritable course de moto qu’à l’occasion des 4h de Yamaha, disputées récemment sur le site du Lac Rose. « C’était ma première course et mon coéquipier Ludovic Leleux et moi avons bien roulé avec beaucoup d’endurance, mais aussi de maîtrise du terrain. Nous n’avons pas assez d’expérience dans la course, mais nous avons fait preuve d’habileté sur un circuit qui avait plusieurs obstacles », a indiqué ce jeune Sénégalais bon teint. Et au finish, ils se sont classés 2e avec le même nombre de tours (23) que les vainqueurs, Ludovic Rahal/Miki Jovasevitch.

A son avis, cette course fut intéressante comme aventure car ils ont eu à côtoyer et à rivaliser avec les grosses écuries. « L’organisation aussi a été parfaite et tout s’est déroulé dans les règles de l’art. Maintenant, il s’agira pour moi de garder la condition jusqu’à l’année prochaine pour participer à nouveau à cette compétition où on partage convivialité et expérience », a souligné Stéphane Dupuy. Vice-champion des 4h de Yamaha, Stéphane Dupuy affiche la ferme intention de revenir l’année prochaine pour participer à cette course originale.

C. F. KEITA

Ceux qui s’attendaient à voir Diao Baldé Keïta et Younousse Sankharé à l’œuvre devront encore prendre leur mal en patience. Leur forfait qui était pressenti depuis quelques jours et que redoutait le staff a été finalement confirmé hier.

Pour les deux rencontres contre l’Ouganda et la Guinée Equatoriale, Aliou Cissé qui a convoqué 26 joueurs, devra faire sans l’attaquant de la Lazio de Rome et le milieu de terrain des Girondins de Bordeaux. Nul n’étant indispensable, le technicien trouvera à n’en point douter une formule de rechange. Pour le galop d’hier qui a duré 120 minutes, c’est le même groupe des 18 qui s’est entraîné. Idrissa Gana Guèye et Kalidou Coulibaly sont toujours attendus. En attendant leur arrivée, Aliou Cissé a complété le groupe par six joueurs de Diambars.

La séance a porté sur la conservation du ballon, mais aussi le jeu collectif. Les joueurs conscients de la tâche qui les attend se sont surpassés et ont donné le meilleur d’eux-mêmes. Après ces deux ateliers, Aliou Cissé a scindé le groupe en deux pour une opposition très serrée. Pape Seydou Ndiaye, Kara Mbodj, Zargo Touré, Adama Mbengue, Moussa Wagué, Pape Alioune Ndiaye, Salif Sané, Henry Saivet, Fallou Diagne, Mame Birame Diouf et Ismaïla Sarr ont fait face au reste de l’effectif. En deux fois 45 minutes, les joueurs ont démontré leurs qualités et leurs envies. A l’arrivée, Mame Birame Diouf et Ismaïla Sarr se sont illustrés en scorant chacun. Clément Diop qui fait partie des quatre gardiens de but convoqués par Cissé a dit toute sa joie d’être là. Ce novice, appelé pour la première fois en sélection, compte bien se mettre au service de l’équipe. Selon le portier des Los Angeles Galaxy (Ligue américaine), son choix pour le Sénégal a été facilité par son père qui vit a Sindia (département de Mbour). Clément compte ainsi jouer sa chance et le plus important, selon lui, c’est la gagne, peu importe qu’il joue ou pas. Même son de cloche du côté d’Adama Mbengue. « Mon intégration a été très facile parce qu’on m’a bien ouvert les portes. Maintenant, il me reste à travailler dur pour prouver que je mérite une place dans l’équipe», a dit le joueur.

S. O. F.

Alors qu’au sommet, le leader Génération Foot a ses cartes en mains cet après-midi face à Niary Tally, au bas du classement, le Ndiambour et l’Us Gorée, les deux relégables, sont dos au mur dans le choc direct qui les oppose. Le perdant ferait un pas de plus vers le purgatoire.

Deux chocs vont particulièrement marquer la 23e journée. Le premier oppose aujourd’hui, en ouverture de la journée, le leader, Génération Foot à Niary Tally au stade Demba. Un choc au sommet dont l’issue pourrait être déterminant dans la suite de la compétition. Face à une équipe de Niary Tally sans pression, les Académiciens de Deni Biram Ndao ont besoin d’un succès pour se rapprocher davantage du titre. N’ayant plus d’espoir pour le titre, Niary Tally, assuré de garder sa place dans l’élite, est aussi écarté des autres fronts. L’équipe file tout droit vers l’année blanche, contrairement à Guédiawaye Fc, seul club qui peut encore inquiéter Génération Foot dans la course au titre de champion. 

Dauphin avec un retard de … 10 longueurs, derrière Génération Foot, les Crabes seront sous pression dimanche à domicile, face à une équipe de l’Us Ouakam qui n’a pas encore sauvé sa saison en championnat mais qui prépare sa première finale en Coupe de la Ligue. De l’électricité, il y en aura donc dans l’air du stade Amadou Barry. La Linguère n’est pas aussi à l’abri. Et face au Diaraf, dans son fief du stade Mawade Wade, les Nordistes sont contraints de sortir le grand jeu pour s’éloigner davantage de la zone rouge. A la portée du premier non relégable (Teungueth Fc), les Saint-Louisiens ont donc leur destin en main. Les Rufisquois du Tfc sont également sous la même pression du résultat.

En déplacement à Mbour, les hommes de Lamine Dieng n’ont plus le choix. Prendre des initiatives contre leur hôte, le Stade de Mbour sera l’option du salut, parce qu’ils sont à la portée du Ndiambour, l’avant-dernier de la classe, qui n’accuse que deux points de retard. Des Lougatois qui affrontent l’Us Gorée, leur voisin du fond de la classe pour le duel à ne surtout pas perdre. Notamment pour les Insulaires dont l’avenir dans l’élite dépendra du résultat de ce choc des mal-classés. Mais, en face, ils auront des visiteurs déterminés à passer à la vitesse supérieure afin de garder encore l’espoir de sauver leur place parmi les grands.

C’est donc avec un esprit commando que les Lougatois vont débarquer à Demba Diop, dimanche après-midi. L’As Douanes n’est certes pas très inquiétée par rapport à son avenir dans l’élite, mais elle n’est pas totalement à l’abri. Dans ces conditions, les gabelous seront animés par l’intention de rassurer dès ce weekend face à une équipe de Diambars, décevante. Même s’ils ont mis fin à une longue période de chute libre, lors de précédents tours à domicile (2-1 contre Mbour PC), mais les Académiciens de Saly n’arrivent plus à s’imposer à Dakar depuis la reprise.

Ansoumana SAMBOU

En direction des futures échéances, la sélection locale est à l’œuvre depuis début mai. Après une première phase entre le 1er et le 11 mai dernier, Moustapha Seck entre en regroupement avec sa sélection locale au Centre de développement technique Jules François Bocandé de Touba Dialao.

Comme lors du précédent stage, deux phases sont encore prévues. La première s’étale du lundi 5 au jeudi 8 juin à 12 heures. La seconde est prévue du 19 au 22 du même mois. Au total, le sélectionneur national a convoqué 24 Lions dont la grande majorité avait déjà pris part à la précédente phase. Yaya Mané, le gardien de but du Casa Sports, et Mamadou L. Fadel Barry du Teungueth Fc sont les deux nouveaux dans la nouvelle liste. Le communiqué de la Fsf précise que le départ des joueurs de Dakar est prévu au stade Léopold Sédar Senghor où ils sont attendus pour être convoyés par bus sur les lieux du regroupement. Pour la première phase, le départ est programmé le 5 juin à 10 heures. Et pour le second, le rendez-vous est prévu le 12 à la même heure sur les mêmes lieux.

La liste
Yaya Mané (Casa Sports), Cheikh A. Bamba Thioub (Diaraf), Pape Diatta Ndiaye (Douanes), Matar Kanté (Diaraf), Mamadou L. Fadel Barry (Teungueth Fc), Alioune Ndiaye (Teungueth Fc), El H. Youssouph Konaté (Douanes), Abdou Chafi Sow (NGB), Ablaye Diène (Sonacos), Sidy Bara Diop (Génération Foot), Idrissa Niang (Diaraf), Amadou Erasme Badiane (NGB), Alassane Ndao (Dakar Sc), Jean Rémi Bocandé (Gorée), Elimane Oumar Cissé (Diambars ), Assane Mbodj (Diaraf), Jean Louis Barthélémy Diouf (Génération Foot), Moussa Marone (Casa Sports), Cheikh Ndiaye Sabaly (Génération Foot), Cherif Salif Sané (Casa Sports), Dame Guèye (Diambars), Honoré Gomis (Gfc), Amadou Dia Ndiaye (Génération Foot)

A. SAMBOU

Pour les Lionceaux du Sénégal, la coupe du monde s’est arrêtée à la 89e minute hier face au Mexique. Le rêve d’atteindre à nouveau les ½ finales s’est envolé avant-même qu’ils n’atteignent les ¼ de finale. Cruelle désillusion pour cette génération de jeunes footballeurs qui ambitionnaient d’écrire une nouvelle page de l’histoire du football sénégalais dans cette catégorie. Hier, les « Kotoboys » n’avaient pas les armes nécessaires pour tenir tête au Mexique. Souleymane Aw et Ousseynou Cavin Diagne suspendus, Krépin Diatta blessé à la cuisse, le Sénégal était déjà amoindri en entamant ce match qualificatif contre les jeunes Aztèques du Mexique. Et pour ne rien arranger, Alioune Badara Guéye se fait expulser à la 72e minute de jeu, laissant ses camarades se débrouiller comme ils peuvent.

Et même avec tous ces impairs, les Lionceaux ont pu tenir jusqu’à cette 89e minute d’inattention qui a vu Ronaldo Cisneros seul au second poteau reprendre la balle pour la mettre au fond de la cage sénégalaise.

Il restait une minute, le temps pour les jeunes Mexicains de bien la gérer pour arracher la qualification pour les ¼ de finale.
Le Sénégal quitte ainsi la compétition sur un air de désillusion laissant la Zambie continuer sa route pour affronter l’Italie tombeur de la France.

C. F. KEITA

Le milieu ivoirien de 34 ans Yaya Touré, dont le contrat expirait cet été, a prolongé d'un an avec Manchester City, où il est désormais lié jusqu'en 2018, a annoncé jeudi le club de Premier League. "Je me suis dit que mon périple à City n'était pas fini et quand j'ai reçu un appel de Txiki (Beguiristain, le directeur sportif, ndlr) puis parlé à l'entraîneur, j'ai été très heureux", a réagi le quadruple Ballon d'or africain, arrivé en 2010 chez les Citizens. Ce scenario était pourtant peu imaginable l'été dernier lorsque l'entraîneur Pep Guardiola a remplacé Manuel Pellegrini et affiché aussi clairement que rapidement qu'il ne comptait pas trop sur le grand relayeur.

Son agent ne s'était d'ailleurs pas privé de critiquer sévèrement le technicien catalan qui, en retour, avait exigé des excuses publiques de son joueur.

AFP 

Plus que huit joueurs et le groupe d’Aliou Cissé sera au grand complet pour ce stage qui a démarré depuis samedi, à Saly. Hier, Babacar Khouma, Cheikh Ndoye et Zargo Touré ont rejoint leurs coéquipiers. En attendant l’arrivée de Diao Baldé Keïta, Idrissa Gana Guèye, Kalidou Coulibaly et compagnie, la tanière affiche sérénité et confiance.

L’effectif n’est pas encore au complet, mais le rythme est bien là. Hier, les Lions qui se sont entrainés dans une belle ambiance sur les installations de l’Institut Diambars ont fait preuve d’une très grande détermination. « Le groupe est en train de prendre forme. On attend les autres pour enfin être au complet. Mais l’ambiance est là et elle est très bonne et très sereine », fait savoir Pape Alioune Ndiaye (Pan) le milieu de terrain des Lions. Tous les dix-huit joueurs présents ont pris part à ce galop et ont eu droit à une séance très intense, très physique. La fatigue de cette fin de saison ne s’est pas fait sentir. Babacar Khouma, Cheikh Ndoye et Zargo Touré qui ont rejoint le groupe mercredi et leurs coéquipiers ont donné le meilleur d’eux-mêmes pour pouvoir être au top pour le match de lundi prochain contre l’Ouganda en amical avant d’affronter le samedi 10 juin le Guinée Equatoriale comptant pour la première journée de la phase éliminatoire de la Can 2019. Ces deux rencontres très importantes, les hommes d’Aliou Cissé comptent les aborder avec beaucoup d’application et de sérieux. « C’est clair qu’on est en fin de saison, mais on va faire abstraction de tout cela. On est là pour le Sénégal et on est prêt à aller jusqu’au bout pour sortir victorieux de ces deux rencontres », confie Pape Alioune Ndiaye avec assurance. Cette équipe du Sénégal, selon Pan, a beaucoup de qualité, mais les joueurs sénégalais ne connaissent pas trop bien l’adversaire. « On connaît le contexte africain qui est partout le même, mais on est plus focalisé sur nous-mêmes. Donc, on va rester très concentrés sur ce qu’on doit faire et surtout de bien le faire ». Ces deux matchs, Pan et ses coéquipiers comptent les aborder avec le même état d’esprit pour en sortir victorieux. « On va mettre beaucoup d’intensité comme le coach nous le demande. On est le Sénégal, donc on se doit, à chaque sortie, de mettre beaucoup d’intensité dans notre jeu, beaucoup de sérieux et d’application », laisse entendre Pan qui dit ne pas avoir peur de la concurrence. D’ailleurs, cette concurrence, le milieu de terrain international la vit bien, que ce soit en club ou en équipe nationale. Pour Pan, les joueurs partagent un objectif commun.

« On tire tous dans le même sens. Peu importe celui qui va jouer, le rendement va être le même. Le plus important pour nous, c’est de gagner », indique-t-il. Pour Pape Alioune Ndiaye, le groupe est prêt mentalement et sera au top le jour J.

S. O. F.

La coupe d’Afrique des nations de basketball féminin, Afrobasket 2017, se tiendra du 18 au 27 août prochain à Bamako. L’équipe du Sénégal, détentrice du titre remporté il y a deux ans à Yaoundé, défendra son trophée dans une poule où ses principaux adversaires seront le Nigeria et le Mozambique ; mais les Sénégalaises devront se méfier aussi des Egyptiennes et des Guinéennes. Le président de la Fédération sénégalaise de basketball, Me Babacar Ndiaye, de retour de la capitale malienne après le tirage au sort, revient sur les enjeux de cette compétition et sur bien d’autres sujets qui interpellent le basket sénégalais.

Quelle lecture faites-vous de la poule du Sénégal ?
Disons qu’il n’y a pas de poule facile à ce niveau de la compétition. Parce que ce sont les 12 meilleures équipes qui se rencontrent. Mais contrairement à 2015, cette année, le Sénégal est tête de poule parce que comme détenteur du trophée, le Mali étant pays organisateur. La réglementation Fiba est faite de sorte que le 2e (Cameroun) se retrouve automatiquement dans la poule A, c’est-à-dire celle du Mali et le 3e (Nigeria) est versé dans la poule B qui est celle du Sénégal. Donc il n’y a pas de tirage dirigé. Après il y a les chapeaux ; le 1er était constitué par l’Angola et le Mozambique.

Là, il fallait tirer et l’Angola s’est retrouvé dans la poule du Mali et le Mozambique dans celle du Sénégal. Mais en fait, ce sont deux poules équilibrées. Et les 4 prétendants sont répartis dans les deux poules. Mais nous devons nous préparer sérieusement à défendre notre titre.

Et maintenant, quel programme comptez-vous mettre en place pour la préparation du Sénégal ?
Au moment où j’étais à Bamako, nous avions déjà conçu un programme. Une fiche technique déposée mais sur la base de la première programmation. C’est-à-dire que l’Afrobasket féminin était prévu au mois de septembre.

Malheureusement, on a inversé, maintenant ce sont les filles qui vont jouer en premier. Il fallait donc reprendre la programmation qui avait été établie. Une fiche technique a été préparée par le directeur technique et l’entraîneur national et, en principe, l’équipe doit débuter la préparation le 2 juillet. Pour les détails de ce programme, nous n’avons pas encore rencontré le ministère des Sports.

Avec quelle équipe comptez-vous disputer cet Afrobasket ?
Pour le choix des joueuses, cela est du domaine de l’entraîneur national. Mais il reste évident que nous avons déjà une ossature avec l’équipe qui avait gagné la coupe à Yaoundé en 2015. Peut-être qu’il y aura des arrivées et des départs, mais ce qui est sûr, c’est que nous allons à Bamako avec pour ambition de conserver le titre. Et nous pensons que nous y serons avec la meilleure équipe possible du Sénégal. Les portes de l’équipe nationale sont ouvertes à tout le monde, ça c’est le principe, et les meilleurs seront choisis pour défendre les couleurs nationales.

Quand même vous avez prévu des matches amicaux pour préparer l’équipe ?
Effectivement que nous avons prévu des matches amicaux. Je pense que forcément il y en aura. Dans la fiche technique, le directeur technique a proposé à son homologue tunisien de passer par Dakar pour livrer deux matches amicaux contre le Sénégal avant de rallier Bamako. Sur le principe, la partie tunisienne est d’accord. Nous sommes également en train de voir d’autres matches amicaux pour peaufiner la préparation.

Mais la défense du titre ne sera pas facile à Bamako...
Bien sûr que ce ne sera pas facile car il y a d’autres paramètres qui entrent en jeu, avec notamment le Mali qui organise ; ce pays a remporté les Jeux africains de Brazza, il y aussi le Nigeria avec sa très grande équipe sans compter l’Angola. Pour moi, ce sont là les quatre équipes prétendantes du tournoi de Bamako. Maintenant, il y a des outsiders comme le Cameroun et le Mozambique. Mais un Afrobasket n’est jamais facile. Il faut le vivre pour le savoir. C’est du haut niveau et le rythme des matches est infernal car vous n’avez même pas le temps de récupération entre deux matches.

D’où alors une bonne fraîcheur des joueuses pour soutenir la cadence ?
Comment gérer la compétition, ça c’est le domaine de l’entraîneur. Il a l’expérience parce qu’il a été deux fois champion d’Afrique. Mais les matches les plus essentiels, c’est à partir des ¼ de finale, mais aussi il faut avoir un bon classement pour ne pas tomber sur le premier de l’autre groupe.

Dans notre groupe, peut-être que la première place se disputera entre le Sénégal et le Nigeria et ce sera le dernier match du groupe car pour le premier match on va croiser la Guinée. Mais le Sénégal, c’est quand même une grande équipe et on n’a pas à craindre des autres et nous jouerons nos chances à fond. Mais la défense du titre ne sera pas du gâteau ; ce sera dur et il faut que tout le monde soit préparé à cela. Mais nous avons un objectif, et quand on est détenteur on ambitionne de conserver le titre ; il ne faut pas oublier que les autres viennent aussi pour gagner. J’étais à Bamako pour le tirage, mais je vous dis tout suite qu’il y avait une forte mobilisation de la part des maliens.

Tout le peuple malien se prépare à accueillir l’Afrique, mais aussi à gagner le titre. Il y a aussi le Nigeria qui est un géant, l’Angola deux fois championne d’Afrique.

Interview réalisée par C. F. KEITA

Le Diaraf connait désormais son adversaire des 16e de finale de la Coupe du Sénégal séniors. Il s’appelle As Douanes. Les gabelous ont eu le dernier mot hier, face à Dakar Sacré Cœur (2-1) au Stade Alassane Djigo de Pikine. Soit le second choc de ces 16e de finales, entre équipes de Ligue 1, le premier devant opposer le Guédiawaye Fc à Diambars de Saly. A Thiès, Cossaan a aussi remporté le ticket face à Walidaan (1-0), et hérite de Nsfc Iyane de Matam au tour suivant. Le dernier qualifié à cette deuxième phase de la compétition sera connu demain à Saint Louis où l’équipe de l’Université Gaston Berger reçoit l’Us Ouakam. Le vainqueur héritera de l’Etics en 16e de finales. En attendant ce dernier match cet après-midi, la Ligue 1 est logiquement mieux représentée en 16e de finale, avec 10 clubs qualifiés. La Nationale 1 (D3) arrive en deuxième position avec 9 équipes encore en course, alors que la Ligue 2 sera représentée par 8 équipes. La Nationale 2 (D4) et la Division régionale ont chacune deux représentants encore en course. A noter la sortie prématurée du détenteur de la Coupe, NGB Niary Tally.

A. SAMBOU

Le tableau des 16e de finale
Gfc (L1) – Diambars (L1), Cambérène (N1) – Rs Yoff (N1), Us Gorée (L1) – Lusitana (N1), Douanes (L1)) – Diaraf (L1), Mbour Pc (L1) – Darou Salam (N1), Us Rail (N1) – Dahra (N1), As Saloum (N1) – Casa Sports (L1), Ndiambour (L1) – Duc (L2), Port (L2) – Sonacos (L2), Aj Saly (Dr) – Cneps (N1), As Pikine (L2) – Kaffrine (N1), Vq (UGB (N1) – Uso (L1)) – Etics (L2), Diamono Fatick (L2) – Bargueth Kébémer (L2), Stade Thiaroye (N2) – Stade de Mbour (L1), Nsfc Iyane Matam (Dr) – Cossaan (N2) , Teungueth Fc (L1) – Renaissance de Dakar (L2)

La phase de groupes des éliminatoires pour la Coupe d’Afrique des nations 2019 débute le 9 juin 2017. Voici les matches de préparation des équipes engagées.

Hier : Maroc – Pays-Bas, à Agadir
Aujourd’hui : Togo – Nigeria, à Saint-Leu-la-Forêt (France)
Demain : Chili – Burkina Faso, à Santiago du Chili
Samedi 3 juin : Ethiopie – Ouganda, à Awassa
Dimanche 4 juin : Lesotho – Mauritanie, à Pretoria (Afrique du Sud), Gabon – Zambie, à Libreville, Togo – Comores, à Marseille (France), Pays-Bas – Côte d’Ivoire, à Rotterdam
Lundi 5 juin : Sénégal – Ouganda, à Dakar
Mardi 6 juin : Algérie – Guinée, à Blida
Samedi 10 juin : Cameroun – Maroc, à Yaoundé

Fans à bout de nerfs, absence de la Ligue des champions, naufrage contre le Bayern Munich, mais l’histoire continue: Arsène Wenger a été prolongé mercredi pour deux saisons à la tête d’Arsenal avec l’ambition de redresser la barre après une saison en pleine tempête.

Si la septième victoire en Coupe d’Angleterre samedi a permis à Wenger, 67 ans, de redorer un peu son blason, il n’en reste pas moins que le manager doit refaire du club un candidat crédible au titre s’il veut s’offrir des adieux dignes de son palmarès dans deux ans.

D’autant plus que sans participation à la lucrative C1 la saison prochaine, aucun faux pas ne sera pardonné à Wenger, arrivé en septembre 1996 ! Et la responsabilité du navire reposera uniquement sur ses épaules: l’idée d’un directeur sportif pour épauler le Français, un moment avancée par les dirigeants selon la presse britannique, n’a pas abouti pour le moment. En terme d’image, le propriétaire Stan Kroenke a pris un risque en prolongeant l’expérimenté technicien: l’Alsacien a été sévèrement critiqué, certains fans allant jusqu’au boycott de l’Emirates Stadium, et les résultats ont été encore une fois en dessous des attentes. «Arsène est la meilleure personne pour nous aider» à remporter la Premier League, a jugé Stan Kroenke mercredi.
«Nous avons regardé en face les vérités gênantes, les faits désagréables, pour trouver comment nous améliorer» a expliqué le directeur du club, Ivan Gazidis, sur le site du club. «Je suis convaincu que nous avons la bonne personne pour ça.» En près de 21 années à Arsenal, Wenger a notamment remporté trois titres de champions, le dernier en 2004, et sept Coupes d’Angleterre, un record absolu.

AFP

Le Cng a tenu, jeudi dernier, sa réunion hebdomadaire présidée par Cheikh Tidiane Niang a pris la décision d’observer une pause dimanche prochain. La prochaine journée la 16e de la journée aura lieu le 11 juin prochain. Mais à cette occasion, une commission issue du Cng sera mise en place pour bien préparer le Grand prix du chef de l’Etat qui sera organisé à Fatick ville natale du président Macky Sall, le dimanche 16 juillet prochain. Les acteurs qui gravitent autour du cheval prendront leur mal en patience jusqu’au 11 juin prochain date de la reprise des courses hippiques.

EL Hadj Yamar DIOP

Le Tour de France 2019 s’élancera de Bruxelles pour célébrer le cinquantenaire de la première victoire d’Eddy Merckx, légende de la Grande Boucle qu’il a remportée cinq fois, ont annoncé mardi les autorités de la capitale belge et l’organisateur de l’épreuve (Aso).

«Le Cannibale» Merckx est considéré comme le plus grand cycliste de l’histoire, également vainqueur du Tour d’Italie à cinq reprises et trois fois champion du monde.
«C’est la moindre des choses que nous pouvions faire», a déclaré Christian Prudhomme, directeur du Tour. «Eddy Merckx est un champion d’exception. Et une personne d’une humilité exceptionnelle. C’est quelqu’un qui vous tient au corps. Eddy Merckx est un seigneur.»

La candidature bruxelloise avait été déposée en 2014 par le maire de Bruxelles, Yvan Mayeur.
Ce sera la 23e fois de son histoire que le Tour de France s’élancera de l’étranger. Le départ de l’édition 2017 est d’ailleurs prévu en Allemagne, à Düsseldorf, le 1er juillet. Suivra en 2018 un départ depuis la Vendée (ouest), avec une 1re étape partant de l’île de Noirmoutier.

Le premier départ hors des frontières françaises avait eu lieu aux Pays-Bas en 1954, à Amsterdam.

C’est la 5e fois que la Belgique accueille le départ de la Grande Boucle, et la 2e fois pour Bruxelles après 1958. La région de Bruxelles est liée à l’histoire de Merckx, puisque son équipe Faema avait remporté en 1969 le contre-la-montre par équipes dans la commune de Woluwé-Saint-Pierre, au sud de la capitale, où résidaient les parents du «Cannibale».
Merckx avait alors revêtu le premier maillot jaune de sa carrière.

Le Tour avait déjà rendu un premier hommage au champion belge en 2010, pour célébrer ses 65 ans. L’étape Rotterdam-Bruxelles était alors passée devant son domicile de Meise (nord de Bruxelles). Le Tour 2019 célèbrera aussi le centenaire du maillot jaune. Ce maillot aux couleurs des pages du quotidien L’Auto, alors propriétaire du Tour de France, fut créé officiellement le 18 juillet 1919.

AFP 

L’équipe du Sénégal des moins de 20 ans a été battue, 1-0, par le Mexique, en 8ème de finale de la Coupe du monde de football de la catégorie, ce jeudi matin en Corée du Sud.

Aujourd’hui, tôt le matin (07h30), Joseph Koto et ses poulains seront face à l’obstacle mexicain pour essayer de franchir le cap des 8e de finale du mondial des U20. Un adversaire que le Sénégal connaît bien pour l’avoir déjà croisé lors des Jo de Londres 2012. Ce jour-là, les aînés (l’équipe olympique) du capitaine Mamadou Diarra, qui avaient pour noms Saliou Ciss, Zargo Touré, Moussa Konaté, Cheikhou Kouyaté, Sadio Mané, Kara Mbodj, Idrissa Gana Guéye et autres Pape Ndiaye Souaré et Momo Diamé, s’étaient vu barrer le chemin des ½ finales après prolongations par le Mexique dans un match à rebondissements (2-4).

Presque cinq ans après ce match inoubliable qui a fait rêver tout un peuple, les deux équipes se retrouvent par juniors interposés.

Les Lionceaux de Joseph Koto déjà habitués à ce tournoi ne visent cependant que les ½ finales, comme en 2015 lors de leur première participation qui les avait conduits à l’avant-dernière étape de la compétition avant d’être éliminés par le Brésil (0-5). La note était lourde, mais l’expérience en valait la peine pour une première. Et les retrouvailles avec le Mexique promettent dans ce match équilibré en somme ; car chacun d’eux a eu comme bilan d’étape une victoire, un nul et une défaite qui les ont propulsés en 8e de finale. Du côté des Lionceaux on s’attend aux retours de Cheikh Ahmadou Bamba Kâne et d’Ibrahima Ndiaye qui n’avaient pas pris part au match contre l’Equateur (0-0) pour raisons de suspension.

Par contre, on devra s’attendre aux absences d’Ousseynou Cavin Diagne et Souleymane Aw pour cumul de cartons. Mais tout compte fait, dans cette confrontation entre Sénégalais et Mexicains, ce sera du 50/50 pour la simple raison qu’ils ont fait le même parcours durant les matches de poule. Reste maintenant à se déterminer par rapport à ces 8e de finale. Les Lionceaux qui ont quitté Jeonju pour rejoindre Incheon, se préparent donc à affronter un adversaire qui avait éliminé leurs aînés en ¼ de finale lors des Jo de Londres 2012.

Une revanche par procuration ? On aimerait bien voir les « Koto boys » franchir l’obstacle mexicain. Comme en 2015 en Australie, Joseph Koto et ses joueurs veulent réécrire l’histoire de leur génération qui les avait vu atteindre les ½ finales. Mais avant cela qu’ils se débarrassent d’abord du Mexique.

C. F. KEITA

Au terme des 4èmes Jeux de la Solidarité islamique où le Sénégal s’est classé 21ème sur 54 nations, le directeur de la Haute Compétition a fait part de sa satisfaction. Souleymane Boun Daouda Diop a estimé que la délégation sénégalaise a été exemplaire à tous points de vue. Il a, par ailleurs, souligné que pour les prochaines échéances, des mesures sont prises pour une meilleure représentation nationale.

Nous sommes au terme des 4èmes Jeux de la Solidarité islamique. Quel bilan faîtes-vous de la participation sénégalaise ?
« Elle peut être considérée comme globalement positive. Dans la mesure où du fait de la proximité des Jeux de la Francophonie et de l’éloignement de la ville hôte, on avait pris la résolution de participer de manière symbolique. C’est dans ce sens que nous avons pris deux athlètes par discipline et nous nous sommes finalement fait représenter par 13 athlètes (après la défection de deux autres, Baboucar Mané et Clément Fakhoury, ndlr). Le bilan sportif se résume ainsi à une médaille d’or, une autre d’argent et enfin, une de bronze, ce qui classe notre pays à la 21ème place au classement général sur 54 pays. Je dis que la participation est globalement positive parce que c’est la première fois que le Sénégal gagne l’or à ces Jeux. Et l’histoire retiendra que c’est Sangoné Kandji qui a fait retentir pour la première fois l’hymne national du Sénégal à cette compétition ; et il a fallu attendre les 4èmes Jeux. Du point de vue du comportement aussi, nous pouvons également dire que nos athlètes, l’encadrement technique et médical, les administratifs, se sont très bien comportés dans et en dehors des stades. Ils se sont comportés en dignes ambassadeurs du Sénégal et je pense qu’ils ont laissé une image positive à Bakou ».

Quels enseignements tirer alors de la prestation des athlètes sénégalais ?
« Ils sont à plusieurs niveaux. D’abord pour les athlètes, ils se sont vraiment engagés, ils se sont battus. Et tous ceux qui ont perdu avaient en face des athlètes qui leur étaient supérieurs. Au plan de l’encadrement aussi, nous avons vu toute la délégation se mobiliser derrière ces athlètes le jour de leurs compétitions. Tout le monde a travaillé et les deux dames qui dirigeaient la délégation à savoir Cécile Faye et Astou Bèye se sont acquittées de leur tâche de manière exemplaire.

Parlant des athlètes en tant que directeur de la Haute Compétition, là où il faut toucher le doigt, c’est au niveau de la préparation. Parce que les événements sportifs de grande ampleur se préparent sur quatre ans. Et la balle est dans le camp des fédérations parce que le Sénégal a signé des conventions avec beaucoup de pays. Et c’est aux fédérations de nous désigner les pays et les centres de référence de leurs disciplines afin qu’à notre niveau, nous puissions faire jouer la coopération internationale pour mettre ces athlètes dans de bonnes conditions de performance. Le potentiel est là de même que le talent mais il faut que nos athlètes puissent rencontrer les meilleurs pour progresser. Ce qui leur manque, c’est d’être en contact avec les meilleurs dans leurs disciplines et cela se passe ailleurs. Et c’est aux fédérations de nous donner les adresses des meilleurs et en retour, avec la coopération internationale, on puisse placer ces athlètes dans les centres de référence. Et tant qu’ils ne seront pas en contact avec les meilleurs, nous aurons toujours des problèmes ».

La préparation est un souci majeur parce que les athlètes se sont plaints de ce manque de compétition préalable avant les rendez-vous internationaux.
« Effectivement, c’est un paradoxe au Sénégal. C’est que beaucoup de fédérations veulent participer aux compétitions internationales sans organiser au niveau national, des championnats réguliers. C’est quelque chose que nous allons rectifier nous-mêmes parce que nous avons en chantier une nouvelle politique du haut niveau et nous aurons quand-même à dire aux fédérations que pour participer à des compétitions internationales, le préalable, c’est d’avoir un championnat national régulier. Que les pratiquants puissent tous les dimanches, participer à des compétitions pour avoir le niveau. Parce qu’aujourd’hui, on s’est rendu compte qu’il y a un potentiel qui est là mais malheureusement, la planification de l’entraînement et tout ce qui s’en suit laissent à désirer.

Ce que nous avons dit, l’Etat ne peut pas chercher des centres. C’est aux fédérations d’aller trouver des centres de référence qui existent un peu partout dans le monde pour placer leurs athlètes. Aux fédérations d’abord de faire les démarches et si nous parvenons à connaître les conditions de séjour des athlètes dans ces centres, nous allons ou bien financer, ou bien faire intervenir la coopération internationale. Nous encourageons les fédérations à le faire parce qu’il est clair que certains athlètes de haut niveau ne peuvent progresser qu’en étant en contact avec les meilleurs. Mais il faut d’abord, aux fédérations, de planifier la préparation de leurs athlètes sur quatre ans pour qu’on puisse les suivre. Ce n’est pas le travail du ministère mais des fédérations ».

Que faire alors pour remonter la pente et bien représenter le pays aux prochains rendez-vous ?
« C’est ce que je disais tout à l’heure. Il faut d’abord régler le problème des compétitions nationales et ensuite, celui des contacts avec les meilleurs. Le chantier que nous allons mettre en œuvre, parce que dans 15 jours, nous allons organiser un séminaire avec le Cnoss pour d’abord, mettre en place une Commission nationale du sport de haut niveau afin de désigner les compétitions que nous allons classer de haut niveau. Ensuite, mettre en place une liste des sportifs de haut niveau, une commission de reconversion des athlètes de haut niveau et donner un statut aux sportifs de haut niveau. C’est un chantier que nous allons attaquer dans 15 jours. Ensuite, il faudrait que les meilleurs athlètes puissent constituer un groupe de performance que nous allons appeler la gestion ciblée de l’élite pour 2020. Nous avons déjà un programme Génération 2024 ; mais à la fin de cette année, nous allons choisir des athlètes parmi les médaillés de ces Jeux, ceux des Jeux de la Francophonie et les médaillés des Championnats d’Afrique pour constituer un groupe de performance que nous allons suivre pour 2020. Ce sera d’abord une gestion ciblée pour 2020 pour d’abord une qualification aux Jeux olympiques, ensuite un podium olympique. Avec des bilans d’étape constitués par les Championnats d’Afrique et du monde parce que pour rester dans la gestion ciblée, il faudrait, au moins, inscrire ces performances dans la durée : rester médaillé en Afrique et chercher une bonne place au niveau mondial ».

Après Bakou, il y a Abidjan qui se profile à l’horizon pour accueillir les Jeux de la Francophonie. Où en, êtes-vous en termes de préparation ?
« A l’heure actuelle, nous sommes au stade des pré-accréditations. Il y a le football qui s’est qualifié, le basket qui sera de la partie mais aussi la lutte qui a qualifié dix filles et dix garçons tout comme le judo avec sept athlètes ou encore le tennis de table avec deux athlètes. Nous attendons pour le moment l’athlétisme, le handisport. Globalement, nous sommes aujourd’hui autour de 100 athlètes qualifiés. Nous avons fait une mission à Abidjan où nous avons rencontré l’ambassadeur. Aujourd’hui, nous avons déjà mis en place un budget et nous attendons la validation du ministre des Sports pour commencer la préparation. Nous avons reçu toutes les disciplines qui participent aux Jeux avec lesquelles nous avons tenu une réunion. Nous avons convenu des étapes de la préparation, celles de la participation, les équipements spécifiques et généraux ainsi que les moyens de transport. Tout cela a été déjà validé.

Donc globalement, nous sommes très en avance sur les Jeux de la Francophonie et nous attendons seulement le retour des Jeux de Bakou pour attaquer ceux d’Abidjan.
A Nice, nous étions classés 6èmes sur 57 pays ; nous allons tout faire pour maintenir cette place à défaut de l’améliorer. Notre souhait, c’est de rester au moins à cette place parce que ce sera très dur dans la mesure où 3.000 athlètes étaient présents à Nice alors qu’Abidjan en attend 4.000. Soit 1.000 athlètes de plus qui font que si nous parvenons à maintenir notre place, ce sera vraiment une performance remarquable.

Recueillis par Ousseynou POUYE

Il reste encore trois tickets d’entrée pour accéder aux 16es de finale de la Coupe du Sénégal séniors. Cet après-midi, Dakar Sacré-Cœur et l’As Douanes seront aux prises au stade Alassane Djigo de Pikine à partir de 16 heures. Au même instant au Champs des courses de Thiès, Walidaan et Cossaan s’affrontent pour la même cause. Enfin, l’Université Gaston Berger reçoit, demain à St-Louis, l’Us Ouakam pour le dernier ticket des seizièmes de finale. Lancée depuis la semaine dernière, les 32e finale ont particulièrement été marquées par la chute d’entrée de certaines grosses pointures dont le tenant du titre, Niary Tally, surpris par Kaffrine (N1), et Génération Foot, le leader incontesté de la Ligue 1, éliminée par Mbour PC. Et pour les 16e de finale dont le tirage est déjà effectué, c’est particulièrement le choc de la Ligue 1 qui oppose le Guédiawaye Fc à Diambars qui retient l’attention du public sportif. Les autres duels semblent déséquilibrés, mais attention à l’excès de confiance. Un match de coupe a ses propres réalités. En tout cas, ce n’est pas Niary Tally qui dira le contraire.

A. SAMBOU

Le tableau du tirage des 16e de finale
Gfc (L1) – Diambars (L1), Cambérène (N1) – Rs Yoff (N1), Us Gorée (L1) – Lusitana (N1), Vq (Dsc (L2) – Douanes (L1)) – Diaraf (L1), Mbour Pc (L1) – Darou Salam (N1), Us Rail (N1) – Dahra (N1), As Saloum (N1) – Casa Sports (L1), Ndiambour (L1) – Duc (L2), Port (L2) – Sonacos (L2), Aj Saly (Dr) – Cneps (N1), As Pikine (L2) – Kaffrine (N1), Vq (UGB (N1) – Uso (L1)) – Etics (L2), Diamono Fatick (L2) – Bargueth Kébémer (L2), Stade Thiaroye (N2) – Stade de Mbour (L1), Nsfc Iyane Matam (Dr) – Vq (Wallidaan (N1) – Cossan (N2) , Teungueth Fc (L1) – Renaissance de Dakar (L2)

On ne fera pas la fine bouche, le Sénégal va participer aux 16èmes championnats d’Afrique de karaté prévus à Yaoundé du 29 mai au 06 juin avec la ferme volonté de réaliser de grosses performances. Avec une délégation composée de douze combattants très motivés, l’équipe sénégalaise a fière allure.

Couplé avec les championnats d’Afrique juniors, le rendez-vous de Yaoundé ne sera pas de tout repos pour les candidats au sacre. Ce sera d’un niveau assez relevé. D’ailleurs, les Sénégalais pour ne pas disperser leur énergie se sont focalisés sur la catégorie seniors. Il est vrai que le problème de budget y est grandement pour quelque chose. C’est pourquoi d’ailleurs, certains responsables ont mis la main à la poche pour leur déplacement. Dans tous les cas, les Lions auront fort à faire en tirant en individuels et en équipes. Seuls, Mouhamed Diagne et Birama Guèye combattront en équipes.

Du côté des dames, les quatre en lice en individuelles tireront aussi en équipes. D’où la nécessité de bien se gérer tout au long des championnats. On notera la présence de Maguette Seck médaillée d’or de l’Open de Paris de 2015 et d’Abdou Lahat Cissé vice-champion de France 2014. En plus de Fodé Ndao dans l’encadrement technique, ils sont les deux expatriés de l’équipe du Sénégal. A suivre aussi Mame Fatou Thiaw médaillée d’or des derniers Jeux africains à Brazzaville. Une chose est sûre, le ministère des Sports avait déjà réglé le nécessaire avec l’ancienne fédération concernant la subvention de 37 millions prévue à cet effet. Malheureusement, le nouveau bureau fédéral devra faire avec ce qui reste de cette subvention pour déplacer le minimum de combattants. Les combattants sont malgré tout très motivés et se battront pour redorer le blason du karaté sénégalais terni les quatre dernières années.

Elhadji Yatma LO

KATA DAMES Individuel : Diéwo WANE. KATA HOMMES Individuel : Ibrahima DIOP.

KUMITE DAMES :-50Kg : Amy MBAYE. -61Kg : Maguette SECK -68Kg : Mame Fatou THIAW.
+68 Kg : Nogaye DIOP

KUMITE HOMMES : -60Kg : Saliou DIOUF -67Kg : Papa François DIOUF -75Kg : Abdourahmane Moundor SENE -84Kg : Abdou Lahat CISSE +84Kg : Modou Moustapha NDIAYE

KUMITE DAMES Équipe : Amy MBAYE, Maguette SECK, Mame Fatou THIAW, Nogaye DIOP

KUMITE HOMMES Équipe : Saliou DIOUF, Papa François DIOUF, Abdourahmane Moundor SENE, Abdou Lahat CISSE, Modou Moustapha NDIAYE, Mohamed DIAGNE, Birama GUEYE, Coach Ibrahima KONATE, Coach Fodé NDAO.

Le gros de l’effectif était attendu ce lundi, mais Aliou Cissé n’a dû se contenter que de 11 joueurs pour cette troisième séance d’entraînement à l’institut Diambars de Saly. Kara Mbodji puis Pape Seydou Ndiaye et Clément Diop sont venus s’ajouter aux 8 Lions présents samedi. Le stage des Lions n’a pas encore atteint sa vitesse de croisière. Et pour cause, la tanière attend toujours ses Lions. Le gros de l’effectif n’est toujours pas au rendez-vous, certains n’ayant toujours pas rejoint le camp d’entraînement. Du coup, seuls 11 joueurs ont pris part au galop. Les portiers, Pape Seydou Ndiaye et Clément Diop, et Kara Mbodji ont rejoint Alfred Ndiaye, Fallou Diagne, Ismaïla Sarr, Henry Saivet, Moussa Wague, Adama Mbengue, Ariel Mendy et Opa Ngueth. Cela n’a pas empêché Aliou Cissé de dérouler son programme. Avec ce petit groupe, le sélectionneur national a axé cette séance sur des ateliers pour terminer avec une opposition à 7 contre 4. Le public a répondu nombreux mais devra cependant patienter pour voir l’équipe au complet. Manquent encore à l’appel Abdoulaye Diallo, Khadim Ndiaye, Idrissa Gana Guèye, Kalidou Coulibaly, Diao Baldé Keïta, Cheikh Ndoye, Pape Alioune Ndiaye, Famara Diedhiou, Mame Birame Diouf, Zargo Touré, Lamine Gassama, entre autres, qui sont attendus incessamment.
A la fin de la séance, Kara Mbodji, nouvellement sacré champion de Belgique avec son club Anderlecht, a dit toute sa fierté de répondre encore une fois à l’appel de l’équipe et de venir défendre les couleurs nationales. « Nous avons deux matchs importants à disputer et nous ne sommes pas encore au complet. La moitié du groupe est là mais nous le avons le temps de se préparer et nous allons bien le faire pour remporter nos deuxmatchs», a fait savoir Kara. « Nous sommes en fin de saison et la fatigue se fait ressentir, mais c’est pareil pour l’adversaire. Même si nous sommes fatigués, nous devons bien nous concentrer. Nous avons un premier match que nous jouons chez nous et il est très important de le gagner », a-t-il soutenu. Pour Kara Mbodji, toutes les rencontres sont d’égale importance. « Amical ou officiel, on joue tous les match pour les gagner », a indiqué Kara Mbodji qui a, en outre, apprécié la venue de nouveaux joueurs dans la tanière.

« J’ai souhaité la bienvenue à Clément Diop qui s’est bien entraîné. Ariel Mendy a déjà été invité par le coach. Cela montre que l’équipe n’est fermée à personne. Tout le monde est important pour le pays. Donc, chaque joueur choisi doit donner le meilleur de lui-même et montrer qu’il mérite d’être là ». Le Sénégal démarre sa phase éliminatoire de la Can 2019 face à la Guinée Équatoriale, le samedi 10 juin prochain. Et le mot d’ordre, selon le défenseur des Lions, c’est la gagne. Avant ce match, le Sénégal affrontera, le 5 juin, à Dakar, l’Ouganda en amical.

S. O. F.

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