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Sport

(Abidjan – Côte d’Ivoire) : Le basketball féminin qui sombre avec corps et biens dans sa demi-finale contre la France, les lutteurs eux déroulent encore en filant en finale qu’ils vont disputer aujourd’hui en hommes et dames ; aussi bien en individuel que par équipes. Tel est le parcours montré hier par nos deux derniers représentants dans ces Jeux de la Francophonie qui vont prendre fin demain.

Comme s’ils s’étaient passé le mot : la médaille d’or ou celle d’argent ou le bronze seulement. Après la belle prestation des lutteurs olympiques (lutte libre) qui ont terminé leurs compétitions avec deux médailles d’or, deux en argent et autant en bronze, ce sont les athlètes de la lutte africaine qui s’y mettent maintenant aussi bien par équipes qu’en individuel chez les hommes et en dames. En somme, partout le Sénégal est présent dans cette épreuve pour affirmer à nouveau, la bonne santé de ce sport bien de chez nous. Jeudi matin, l’équipe nationale féminine était la première à se qualifier pour la finale après être venue à bout tour à tour du Cameroun, de la Guinée et de la Roumanie. Dans l’après-midi, les hommes ont suivi leurs traces en s’imposant successivement devant la Guinée, Madagascar et le Niger. Aujourd’hui, les filles seront les premières à se jeter à la bagarre pour arracher l’or. Elles feront face à la Côte d’Ivoire qui évoluera devant son public tandis que les hommes qui ont éliminé le Niger (4-1) en demi-finale s’expliqueront avec le Burkina, tombeur du Mali sur le même score.

Hier, dans les épreuves individuelles, les filles ont récidivé en arrachant quatre places en finale contre une qui a perdu sa demi-finale face à une Ivoirienne. Idem pour les hommes qui ont placé quatre athlètes pour le combat final alors qu’un autre a chuté en demie. En somme, les hommes du coach Ambroise Sarr veulent marquer leur empreinte dans cette compétition car que ce soient Nahamie Sambou, Binette Diatta, Safiétou Goudiaby, Anta Sambou et Marie Thérèse Manga chez les filles et Moussa Faye, Cheikh Tidiane Niang, Mohamed Bousso, Mouhamadou Moustapha Sène et Oumar Diouané, tous ont cette envie de gagner. Et tous disputeront aujourd’hui une finale pour l’or, à l’exception de Marie Thérèse battue en demi-finale par l’Ivoirienne Amy Youin en -70kg et Oumar, sorti par le Nigérien Garba Mourtala en -76kg qui joueront pour le bronze.

France – Sénégal 66-32 : Le niveau n’était pas le même
Dans cette demi-finale très attendue du reste, on s’est rendu compte que le niveau n’était pas le même entre la France et le Sénégal. Alors, l’expérience a parlé face à la jeunesse.
Techniquement et tactiquement mieux assises, les Françaises ont déroulé face à des Sénégalaises qui étaient loin de celles qui avaient plané sur leurs adversaires au premier tour. Dans ce match, les Sénégalaises n’ont mené qu’une seule fois et c’était dès l’entame du match avec ce lancer franc de Ndeye Binta Ndoye. Hormis ce léger avantage qui a été vite effacé du reste, le Sénégal n’avait plus été que l’ombre de lui-même. Et pire, nos joueuses ne parvenaient même pas à tenter un tir primé. Tout le contraire des Françaises qui déroulaient à leur guise : tirs primés, paniers à deux points, jeu intérieur et extérieur ; tout y est passé. Et pendant ce temps, le coach Birahim Gaye s’évertuait à leur remonter les bretelles, mais rien n’y fit. Les Françaises poussées par une large partie du public ivoirien (cela se comprend puisque la Côte d’Ivoire avait été éliminée la veille par le Sénégal en quart de finale) jouaient à leur aise. La preuve par cette domination outrageuse où le thermomètre montait crescendo.

Premier quart temps : 13-7 ; c’était acceptable. Second quart temps, c’est-à-dire à la mi-temps, la France menait 24-11 ; ça pouvait toujours passer. Mais au troisième quart temps, les Sénégalaises semblaient complètement désintégrées (47-19), soit 23 points pris contre 8 marqués. Et c’est seulement dans le troisième quart temps qu’on verra un semblant de réveil des Sénégalaises car le premier tir primé n’interviendra qu’à trois minutes de la fin, des œuvres de Couna Ndao (42-17). Dans le dernier quart temps alors que la France filait vers une victoire certaine, Ndeye Fatou Ndiaye réussissait le second tir primé du Sénégal à deux minutes de la fin alors que la France menait par 60-29.

D’ailleurs, c’est la même Ndeye Fatou Ndiaye qui récidivait sur un autre tir primé pour permettre au Sénégal d’atteindre la barre des 30 points. Mais déjà, la France était arrivée à la finale puisqu’elle bouclait cette partie sur un score révélateur de sa domination de 66-32. Aujourd’hui, le Sénégal disputera la 3ème place, synonyme de médaille de bronze face à l’équipe de la Wallonie Bruxelles, alors que la France affrontera le Canada Québec pour l’or.

Birahim Gaye, coach des Lionnes : « La meilleure équipe a gagné »
« C’est un match de basket et des défaites de ce genre peuvent arriver. Mais la meilleure équipe a gagné et c’est l’analyse que j’ai faite à l’issue du match. C’est vrai qu’on n’a pas reconnu l’équipe du Sénégal dans ce match parce qu’il y a eu tellement de contraintes dans le jeu. Après, on va évaluer. C’est notre première défaite, mais il y a quatre ans l’équipe du Sénégal s’était classée 6ème ; maintenant elle peut être 3ème ou 4ème à l’issue du match de classement. Donc l’objectif est atteint. La France n’était pas trop forte, ce sont mes filles qui n’ont pas bien joué. Maintenant, on va remonter le moral des filles et se préparer pour disputer ce match de classement contre la Wallonie Bruxelles pour être troisièmes. Il y a des possibilités d’être 3ème et on va se battre encore pour arracher cette place ».

De notre envoyé spécial : C F KEITA

En venant à ces Jeux, l’équipe de football du Sénégal ne s’attendait pas à une telle sortie de la compétition. Et c’est un Joseph Koto un peu déçu de la tournure du dernier match de la poule C qui s’est confié à nous au détour d’une rencontre au Village des Jeux dans la commune de Marcory.

« Ce fut difficile pour nous d’être éliminés ainsi car vraiment on s’était dit qu’on avait de la place en demi-finale. Mais ironie du sort, on a eu la malchance du tirage au sort ; c’est-à-dire que si, par exemple, on devait jouer le dernier match contre l’Ile Maurice, je pense que le score allait être un peu plus salé encore. Mais comme le tirage nous a désignés en premier pour jouer contre l’Ile Maurice, alors que le Maroc devait jouer contre le Gabon. Mais ce dernier n’est pas venu et cela a chamboulé nos plans. Nous avons donc joué notre premier match puis le second, c’était contre le Maroc qu’on a bien géré. Mais dans cette compétition, on a pris l’option d’emmener nos jeunes joueurs pour les promouvoir. Donc on a pris les U17 et demandé une autorisation parentale pour 14 d’entre eux. Ça veut dire qu’on a emmené avec nous des bébés en somme, alors que le Maroc est venu avec son équipe olympique dans la perspective des Jo », a-t-il dit d’emblée.

Mais pour lui, l’important c’était le contenu et sur ce plan, il a déclaré que les garçons ont été héroïques contre le Maroc, en disputant un super match qu’ils auraient même pu gagner. « Par la suite, vous avez vu comment s’est passé le match entre le Maroc et l’Ile Maurice. Expulsion d’un joueur mauricien dès la 10e minute, un avantage de deux buts pour le Maroc à la mi-temps ; en seconde période, une nouvelle expulsion qui ramène l’équipe mauricienne à 9 joueurs.

Et vous savez que l’Ile Maurice même à 11 ne pouvait gagner à plus forte raison si elle joue à 9. C’est ce qui a fait que le Maroc a gagné largement et conduit à notre élimination », a indiqué dépité Joseph Koto. « J’étais très sceptique au départ par rapport à la jeunesse de cette équipe sénégalaise. Mais ils ont fait preuve de beaucoup de personnalité et de caractère. Et je les en félicite beaucoup. 

La déception, c’est tout simplement le programme chamboulé dès le départ. Cette équipe du Sénégal a de l’avenir devant elle et il suffit d’encadrer ces jeunes pour qu’ils puissent s’aguerrir dans le futur », a-t-il dit.

De notre envoyé spécial : C F KEITA

Abidjan : Alors que les Jeux tirent à leur fin, les représentants sénégalais continuent à récolter des médailles. Hier, ce sont trois autres médailles d’argent qui sont tombées dans leur escarcelle. L’athlétisme en a récolté deux suivi du judo qui en a pris une, portant le nombre de métaux à onze (11). Deux médailles en or, 5 en argent et 4 en bronze. Ces deux disciplines d’ailleurs ont terminé leurs épreuves dans ces Jeux. En attendant le basket et la lutte africaine.

Le relais 4x400m et Mamadou Gueye s’illustrent
Mamadou Gueye avait donné le ton de la journée dans l’épreuve de la longueur en s’adjugeant la deuxième place avec un bond de 7,86 derrière le Français Raihau Maiau  (7,90m). Le relais 4x400m hommes a suivi ses pas avec Léon David Basse, Ibrahima Mbengue, Mamadou Cissé Ndiaye et Amadou Ndiaye qui ont bataillé farouchement pour arracher l’argent (3’10’’98) devant la France et le Canada. Sur le podium de l’or, la Suisse a trôné avec un temps de 3’10’’70. Le troisième Sénégalais qui était en course dans la finale des 200m, Ousmane Ismaël Diop, s’est classé 4ème avec un temps de 21’’28. Pour la petite anecdote, le record des Jeux de la Francophonie dans cette épreuve est toujours détenu par l’équipe de relais du Sénégal avec Ibrahima Wade, Ibou Faye, Hachim Ndiaye et Moustapha Diarra (3’02’’20) ; c’était à Antananarivo en 1997.
 
Judo : L’argent à Mbagnick Ndiaye
Alors qu’Amadou Fall Diop se faisait éliminer en demi-finale de bronze par le Monégasque Grindo Nicolas dans la catégorie des moins de 90kg, l’espoir sénégalais s’était reposé sur Mbagnick Ndiaye (+100kg) qui s’était hissé en finale face au Français Messie Katanga.
 
Un combat de mastodontes qui a finalement tourné en faveur du Français trop lourd à déplacer pour Mbagnick.
Et dans ce combat, le Sénégalais aura usé de toutes les astuces, mais son adversaire était indéboulonnable sur le tapis.
Et Mbagnick se contentera en définitive de la médaille d’argent.
 
Lutte africaine : Les deux équipes sénégalaises en finale
Les lutteurs se sont encore mis en exergue hier lors du tournoi par équipes hommes et dames en se qualifiant en finales. D’abord, c’étaient les filles, Nahamie Sambou, Binette Diatta, Safiétou Goudiaby, Marie Thérèse Manga et Anta Sambou qui ont dicté leur loi au Cameroun, à la Guinée et à la Roumanie pour se hisser en finale. Elles vont croiser demain la Côte d’Ivoire pour le sacre. Les hommes aussi ont rempli leur contrat à mi-chemin puisqu’ils se sont débarrassés de la Guinée, de Madagascar et du Niger pour filer en finale. Demain, ils croiseront le Burkina Faso pour la médaille d’or. Mais entre temps, ces mêmes lutteurs sénégalais disputeront aujourd’hui les épreuves individuelles pour décrocher des médailles. On peut dire donc que la moisson n’est pas encore finie.
 
Demi-finale de feu contre la France aujourd’hui à 17h30
Aujourd’hui, à partir de 17h30, les Lionnes du basket auront du lourd devant elles dans la salle de basket du Palais des Sports de Treichville. Après s’être débarrassés de la Côte d’Ivoire, pays organisateur en quart de finale (54-46), Birahim Gaye et ses filles affronteront en demi-finale la France qui a éliminé la Roumanie (74-43). Le technicien sénégalais que nous avons eu hier juste après la séance d’entraînement est d’abord revenu sur le match contre le pays hôte qu’il a jugé difficile. « Mais on s’y attendait dans la mesure où c’est la Côte d’ivoire qui nous recevait. Mais on s’était préparé sur le plan psychologique parce qu’il fallait avoir un bon état d’esprit pour pouvoir les affronter chez elles devant leur public », a-t-il dit. Heureusement que selon lui, les filles ont su transcender tout ça car pour les trois premiers quarts temps, il a souligné que le Sénégal avait bien déroulé. « Mais j’avais dit aux filles qu’il fallait s’attendre à un retour de l’adversaire vers la fin du dernier quart. Quand elles sont revenues à quatre points, les filles ont su avec un bon moral, contrôler et terminer le match avec un écart de 8 points. Je crois que dans l’ensemble, ce fut un bon match surtout sur le plan physique. Parce qu’il fallait les étouffer, car je les ai vu jouer et j’ai vu qu’elles avaient des problèmes sur le plan physique. Donc, il fallait les prendre sur la longueur du terrain et les étouffer pour mettre des paniers faciles ».

Maintenant qu’il va rencontrer la France, Birahim Gaye estime que pour gagner un trophée, il faut battre les meilleures. « Et cette équipe de France fait partie des meilleures du tournoi. Donc en demie ou en finale, on n’a pas de fixation par rapport à l’adversaire. On va se préparer en conséquence donc et mettre des stratégies en place pour gagner », a-t-il indiqué. D’autant plus qu’il a vu cette équipe de France jouer comme elle aussi a vu jouer l’équipe du Sénégal.

Ce sera donc un match ouvert, à son avis. « C’est une équipe qui a de bonnes individualités comme nous aussi, donc il faudra régler le problème de défi. On va jouer nos chances à fond, tout en sachant qu’à ce niveau de la compétition, toutes les équipes se valent ».

De notre envoyé spécial : C F KEITA

Courtisan de longue date, le Stade Rennais a sorti un gros chèque pour recruter le jeune Messin Ismaïla Sarr.

Il n’a qu’une saison de Ligue 1 dans les jambes (5 buts, 5 passes décisives), mais à l’instar de Kylian Mbappé, Ismaïla Sarr (19 ans) a convaincu plusieurs grosses écuries de miser sur lui. Annoncé dans le viseur de l’As Monaco, de l’Olympique de Marseille, de Lille, mais aussi du Rb Leipzig et même du Fc Barcelone, l’international sénégalais (8 sélections, 1 but) était surtout assidûment courtisé par le Stade Rennais. Sous le charme de l’international sénégalais (8 sélections, 1 but), les Bretons n’ont d’ailleurs pas hésité à sortir un chèque à huit chiffres pour mettre tout le monde d’accord. Et aujourd’hui, les Rouge-et-Noir ont fini par rafler la mise. « Le Stade Rennais Fc est heureux d’officialiser l’arrivée d’Ismaïla Sarr ! Arrivé ce mercredi sur les bords de la Vilaine en provenance du FC Metz, Ismaïla Sarr (19 ans) vient de parapher un contrat de quatre ans avec les Rouge et Noir ! », peut-on lire sur le communiqué du club breton. Un pari à 17 M€ donc, ce qui fait du jeune Sarr la deuxième recrue la plus chère de l’histoire du club après les 21 M€ déboursés en 2000 pour attirer le Brésilien Severino Lucas. Mais à 19 ans, le désormais ancien Messin va pouvoir poursuivre sa progression au sein d’une écurie régulièrement classée dans le top 10 de la Ligue 1 où la pression est moins forte qu’à l’OL ou l’OM.

Footmercato.fr

(Abidjan – Côte d’Ivoire) : Le Sénégal qui cherche la qualification pour les demi-finales de basket féminin, les athlètes qui vont essayer de monter sur le podium dans les différentes épreuves, les judokas qui voudront faire oublier leur prestation d’hier et enfin, les footballeurs qui espèrent une bonne résistance de l’Ile Maurice devant le Maroc pour se qualifier. La journée d’aujourd’hui sera celle de tous les espoirs pour nos représentants à Abidjan.

Hier, le tennis de table, le handisport, le judo et l’athlétisme étaient en lice. Les deux premières disciplines ont fait un aller simple avant de se voir écarter par des adversaires plus aguerris que les nôtres. Abdoulaye Dramé et Adama Dramé, nos deux pongistes ont été éliminés d’entrée dans les matches de simples, tandis qu’Abdoul Aziz Diouf dans l’épreuve du 200m sortait dès le premier tour en se classant 5ème dans sa catégorie avec un temps de 25’’48 et 12ème au général.

Judo : De l’espoir pour la journée d’aujourd’hui
Idem pour nos deux judokas qui débutaient hier ; Amadou Diop Fall (-66kg) et Moustapha Touré (-60kg) échouaient tous les deux en demi-finales de bronze face respectivement à un Luxembourgeois et un Camerounais.

Aujourd’hui, deux autres judokas monteront sur le tatami pour essayer de faire mieux que leurs devanciers.
Il s’agit de Ndèye Oumy Camara (-57kg) et Saliou Ndiaye (-81kg).
 
Athléthisme Les sénégalais attendus
Les espoirs devraient venir de l’athlétisme puis qu’à ce niveau, le Sénégal a pu placer quatre finalistes qui vont concourir aujourd’hui. Ibrahima Mbengue et Nafy Mané au 400m et Sangoné Kandji et Safiétou Diop à la longueur. En effet, Ibrahima Mbengue s’était classé 3ème de sa série avec un chrono de 47’’19, Nafy Mané avait, pour sa part, réalisé un temps de 55’’56 et s’était classée 4ème de sa série et 6ème au général.

L’équipe du relais masculin de 4x100m qui disputait hier une finale directe n’a pu se classer que 5ème. Ce qui était insuffisant pour prétendre au podium. Aujourd’hui donc, les espoirs reposeront sur Sangoné Kandji, Ibrahima Mbengue qui sera cependant dans un couloir 8 qu’il n’affectionne pas du tout selon ses dires, Safiétou Kanté et Nafy Mané.
Pour sa part, l’équipe du relais masculin 4x400 disputera d’abord les séries à partir de 17h20.
 
Football : On regarde Maroc-Ile Maurice et on croise les doigts
Ayant déjà joué ses deux matches, avec une large victoire sur l’Ile Maurice et un nul contre le Maroc, le Sénégal assistera en spectateur au match capital entre cette équipe du Maroc et celle de l’Ile Maurice jugée la plus faible du groupe. Le Gabon ayant déclaré forfait, la qualification se fera entre Sénégalais et Marocains. Mais le hic, c’est que le Sénégal n’a plus son destin entre ses mains puisque une victoire de plus de quatre buts d’écart du Maroc contre l’Ile Maurice qualifierait le Maroc au détriment des Lionceaux. Or, on sait que cette équipe mauricienne ne pèse pas lourd dans la balance devant une équipe qui ne voudra pas laisser passer une chance de se qualifier en demi-finale.
Koto et ses boys croiseront donc les doigts et regarderont d’un œil intéressé le duel Maroc-Ile Maurice.
 
Basket : Venir à bout de la Côte d’Ivoire
Dans une poule C réduite à trois avec le Liban, la Belgique et la Côte d’Ivoire, après la défection du Gabon, les Ivoiriennes avaient gagné un match contre le Liban (66-63) et perdu contre la Belgique (49-63). Mais elles se sont quand même qualifiées pour les quarts de finale et devront croiser l’ogresse sénégalaise qui a ravagé tout sur son passage. Trois victoires en autant de matches contre le Niger (94-26), face à la Guinée (79-21) et enfin devant l’Ile Maurice (104-18). A voir ce tableau, il ne devrait pas y avoir photo entre la Côte d’Ivoire et le Sénégal qui se croisent aujourd’hui à partir de 20h15 au Palais des Sports de Treichville.

Un match chaud pour le coach Birahim Gaye et ses filles. Mais en venant à Abidjan, l’objectif était clair pour nos basketteuses, prendre les matches un à un afin d’atteindre la finale et monter sur le podium.

Le premier écueil est constitué par la Côte d’Ivoire qui jouera devant son public et ne voudra pas s’arrêter en si bon chemin. Un match couperet et les jeunes Sénégalaises en sont conscientes.
Un duel de feu qui les attend sur le plancher du Palais des Sports avec tout ce que cela comporte comme aléas.  
 
Birahim Gaye, coach des Lionnes du basket : « Nous ne sommes pas favoris »
Pour le coach du Sénégal, les choses sérieuses commencent avec les quarts de finale qui débutent aujourd’hui contre la Côte d’Ivoire. « Maintenant, on va vers des matches de coupe et il faut gagner ou disparaître. On est conscient de cela et les filles sont réceptives depuis le début du tournoi. On a commencé à travailler par rapport à l’adversaire ; mais je crois que ça va bien se passer », a-t-il dit à la sortie de la séance d’entraînement d’hier. Pour une équipe sénégalaise qui a joué facile durant ses trois premiers matches, l’entraîneur Birahim Gaye estime que ces équipes étaient venues pour apprendre avec la haute compétition. « Mais elles nous ont posé des difficultés surtout sur le plan technique, même si elles avaient des problèmes au plan tactique. Mais nos filles ont su transcender et ont joué à un niveau très élevé même. On touche du bois et on espère qu’elles seront dans les mêmes dispositions contre la Côte d’ivoire », a-t-il ajouté. Car en venant à ces Jeux, l’objectif du Sénégal était de monter sur le podium et cela demeure toujours selon Birahim Gaye. « Vous savez, le basket sénégalais est devenu une contrainte pour nous les entraineurs car nous sommes obligés de monter sur le podium. Cela, par rapport au niveau et au vécu de notre basket. On va jouer contre une équipe qui se produira devant son public, mais je crois que la pression sera sur elle dans la mesure où nos filles ont l’habitude de jouer ce genre de match. Car quand on joue une finale Slbc-Duc ou Ville de Dakar-Duc par exemple, je crois que les filles sont prêtes à subir ce genre de pression » selon le coach sénégalais qui estime encore que le Sénégal n’est pas favori car dans le tournoi, il y a la France, la Belgique ou la Roumanie qu’il a vu jouer. « On est en train de marquer notre empreinte petit à petit. C’est un match de basket, mais on a mis en place un dispositif et nos joueuses sont dans de très bonnes conditions, il n’y a pas de blessées. Si on vient avec l’ensemble de nos possibilités, on verra un bon match. Ce sont les gens qui disent qu’on a le potentiel pour battre la Côte d’Ivoire, mais je dis une fois de plus que ce sera sur le terrain qu’il faudra le prouver », a-t-il dit.
 
De notre envoyé spécial C.F Keîta

Une nouvelle victoire sur une nouvelle victime. Hier, les protégées de Birahim Gaye n’ont pas fait dans la dentelle encore. Face à l’Ile Maurice que le Sénégal avait largement battu en football, nos basketteuses s’y sont mises elles aussi. Score final 104 à 19. Soit le plus gros score depuis le début de cette compétition. La promenade est maintenant bouclée ; reste désormais les choses sérieuses qui commencent demain. Car, aujourd’hui, les joueuses se reposent après avoir bouclé, hier, la phase de poule. Demain, place aux matches de quarts de finale. Aujourd’hui donc, la journée sera mise à profit pour bien se reposer avant de reprendre les compétitions avec maintenant des matches à élimination directe. Pour dire que les choses sérieuses commencent ce jeudi.

C. F. KEITA

L’édition 2017 du Challenge Trophy continental se disputera au Sénégal, du 1er au 6 août prochain, aux stades Amadou Barry de Guédiawaye et Iba Mar Diop à Dakar. Une compétition en direction de laquelle la Confédération africaine de handball (Cahb) a procédé au tirage des différents groupes ainsi qu’à la confection du calendrier des matchs.

A un peu plus d’une semaine du début du Challenge Trophy continental de handball prévu au Sénégal, la Confédération africaine de handball a dévoilé la composition des deux groupes en garçons et des autres en filles. Deux poules pour mettre en opposition les formations en lice : il s’agit de sept équipes chez les filles et autant en garçons. Une compétition qui va donc regrouper 14 formations juniors (-20 ans) se disputer le titre du Sénégal et du Cap-Vert, victorieux respectivement en filles et chez les garçons en 2015 mais qui sont absents cette année. Du coup sur la ligne de départ, le Bénin, la République démocratique du Congo, l’Ethiopie, le Rwanda, le Mozambique, Madagascar et le Sénégal vont se disputer le titre chez les hommes.  Le Groupe A qui compte quatre équipes verra la Rd Congo, Madagascar, le pays hôte et le Rwanda se faire face pour une place en demi-finales alors que la Poule B compte trois concurrents : Ethiopie, Mozambique et Benin.

Tout ce beau monde jouera les matchs de groupes à Guédiawaye (Amadou Barry) avec une rencontre d’ouverture qui doit opposer le Bénin et l’Ethiopie prévue à 16 heures. Ce sera après la cérémonie d’ouverture de la compétition également prévue sur les lieux à partir de 14 heures. A noter que sur ce même terrain, les Lionceaux vont rencontrer les jeunes Congolais à 20 heures après le match entre Madagascar et le Rwanda. Les dames se produiront pour leur part à Dakar (stadium Iba Mar Diop) où le ton sera donné par le match entre la Guinée et le Mozambique également prévu à 16 heures. Après ce face à face, les deux autres matchs opposent d’une part, le Bénin et l’Ouganda à 18 heures et de l’autre, Madagascar et le Rwanda (20h). Après les matchs de groupes qui doivent s’achever le 3 août, les demi-finales (en filles comme en garçons) se disputeront à Amadou Barry alors que deux rencontres de classement sur les deux tableaux se disputeront le lendemain à Iba Mar Diop. La dernière journée (finales et matchs pour la 3ème place sur les deux tableaux) se jouera entièrement à Guédiawaye où est également prévue la cérémonie de clôture de l’événement. Le Sénégal qui a perdu son titre de la Zone 2 en filles (ce qui l’a privé de tournoi au profit de la Guinée) va donc tenter de s’imposer en garçons. En direction de ce tournoi, la sélection nationale a effectué quelques stages à Dakar et Thiès où l’entraineur Pape Ibnou Mouhamed Sarr a peaufiné sa stratégie pour se défaire de ses adversaires.
Ousseynou POUYE

COMPOSITION DES GROUPES

HOMMES – GROUPE A : Rd Congo, Madagascar, Sénégal, Rwanda;
GROUPE B : Ethiopie, Mozambique, Benin.

DAMES – GROUPE A : Madagascar, Benin, Ethiopie, Ouganda ;
GROUPE B : Mozambique, Cameroun, Guinée.

Dans le cadre des accords entre la Fédération française de Triathlon (FFtri) et le Comité national de promotion du triathlon au Sénégal, des membres de l’instance sénégalaise sont en France pour une session de renforcement de capacités. L’annonce a été faite dans un communiqué de l’instance. Qui souligne que cette visite s’inscrit dans le cadre de la préparation de la Coupe d’Afrique de triathlon en 2018 et des Championnats d’Afrique en 2019 prévus au Sénégal.

Quatre officiels sénégalais, membres du Comité national de promotion du triathlon au Sénégal séjournent en France depuis quelques jours sur invitation de la Fédération française de triathlon. Un séjour dans l’Hexagone où ils ont été invités comme officiels techniques du Garmin Triathlon de Paris, annonce un communiqué de l’instance nationale. Il s’agit du président Boubacar Gaye, le secrétaire général Papa Oumar Ba, de la chargée de la Communication Coumba Dia et du chargé des Affaires internationales, Daniel Gonçalves. Quatre officiels qui sont donc sur place pour un renforcement de capacités « dans le cadre de la préparation de la Coupe d’Afrique de triathlon en 2018 et des Championnats d’Afrique en 2019 prévus au Sénégal et au regard des accords entre la Fédération française de triathlon (FFtri) dont le Cnp est un membre éminent et dont le président Boubacar Gaye est le trésorier général », annonce le communiqué. Qui ajoute qu’après l’implication du président, du secrétaire général et du chargé des Relations internationales aux différentes phases de l’organisation du Garmin Triathlon de Paris tenu le 2 juillet, la chargée de la Communication a pris part à un stage de formation au sein du siège de la Fédération française afin de s’imprégner des méthodes de management de la Fédération française de triathlon, surtout dans le volet de la communication.

Aussi, il a été question pour la délégation sénégalaise « de rencontrer les autorités sportives françaises, comme la ministre des Sports, LauraFlessel et le président de la FFTri, Philippe Lescure le jour de la compétition. Ils ont eu des échanges sur le développement du triathlon dans les pays francophones ». La délégation sénégalaise a également été reçue au siège de la Fédération hôte par son directeur général, Bernard Saint-Jean, « pour une séance de travail. La réunion a tourné autour de l’état des lieux et des problèmes auxquels est confronté le triathlon au Sénégal. Monsieur Saint-Jean a promis un don de matériels au Cnp du triathlon pour vulgariser la pratique de la discipline au Sénégal ».

En marge du séjour des responsables de la discipline en France, l’occasion leur a été donnée d’assister à l’Ironman de Nice : l’une des plus mythiques, le plus prestigieuses et les plus dures de toutes les courses Ironman du monde. Ainsi, dimanche dernier, le triathlète sénégalais, Karim Karrit, pensionnaire du club des Caïmans de Dakar, a participé à l’édition 2017 de cette compétition qui est dans le triathlon, le nom de l’un des plus longs formats de la discipline. Une course Ironman consiste ainsi à enchaîner 3,8km de natation, 180km de cyclisme et une course à pied de 42,195 km (marathon). Ainsi, le participant sénégalais, comme la plupart des milliers d’amateurs qui ont pris part à la course, a réalisé l’objectif de la terminer. Ce qu’il a réussi avec brio, se félicitent les responsables du Cnp.

O. POUYE

(Abidjan – Côte d’Ivoire) : Hier, les lutteurs ont frappé à nouveau sur le tapis circulaire du stadium du Palais des Sports de Treichville. Trois finales de bronze et une finale pour l’or ont meublé la journée des Lions de la lutte. Au football, les Lionceaux étaient au coude à coude avec ceux du Maroc, alors que les Lioncelles du basket se promenaient en ce moment devant les Mauriciennes. Enfin, l’athlétisme quant à lui, peinait à retrouver ses marquer. Retour sur une journée où la lutte a encore brillé.

Lutte olympique : Anta Sambou décroche l’or
Anta Sambou a emboîté, ce lundi, le pas à Adama Diatta qui avait offert la veille, la première médaille d’or au Sénégal. Et comme son compatriote, elle a été sacrée en lutte olympique en remportant la finale chez les -69kg. Anta Sambou qui clôturait l’après-midi de combats des Sénégalais, allait le faire de belle manière. Face à la Canadienne Brodner Kayla, elle ressortit toutes les facettes de la lutte olympique. Une première prise en l’air suivie d’une lourde chute et une autre clé eurent raison de son adversaire sous les applaudissements assourdissants du public conquis par la manière de lutter de la sénégalaise. Les Lions de la lutte venaient de remplir leur mission. Avec elle, ils étaient cinq lutteurs sénégalais à monter sur le tapis ; deux filles et trois garçons. A l’arrivée, quatre postuleront au podium. Car Awa Diédhiou (-86) était vite tombée et laissait ses camarades poursuivre le combat. Au finish, on aura trois finalistes pour le bronze et une pour l’or. Blaise Diatta (-86) qui affrontait le Roumain Pislaru Ion, mènera le combat à sa guise avant qu’une blessure à l’épaule droite ne se réveille et le contraigne à l’abandon alors qu’il menait par 6 à 3 après seulement deux minutes de combat. Et c’est comme ça qu’il perdit la finale de bronze. Son suivant aussi, Aristide Diatta (-97kg) ne fera pas le poids devant la résistance du Camerounais Niamsi Tchouga. C’est à ce moment que Tiaka Faye (-125kg) sonna la révolte en venant rapidement à bout de l’Ivoirien Adama Tangara en moins d’une minute sur une superbe clé qui mis fin au combat ; score final 8-0. La deuxième médaille de bronze venait de tomber dans l’escarcelle des lutteurs sénégalais. Avant l’or remporté par Anta Sambou.

Athlétisme : Amadou Ndiayes’empare de l’argent au 400 m haies
En athlétisme, les Sénégalais qui avaient aligné quatre finalistes dans les différentes épreuves, parviendront quand même à arracher une médaille d’argent par Amadou Niaye dans la course des 400m haies. Il se classera second avec un temps de 50 sec 17 derrière le Cap-Verdien Jordin Andrade (49’’66). Pendant ce temps, ses autres camarades terminaient loin derrière en particulier Oumar Babou qui s’est classé 7ème de la course en 53’’11 mais aussi d’autres athlètes dans leurs épreuves respectives. Sangoné Kandji et Sokhna Safiétou Kanté n’ont pu faire mieux que 6ème et 7ème au triple saut avec des bonds respectifs à 13,05m et 12,84m ; Cheikh Abdou Badji sur la même spécialité chez les messieurs n’a pas été mieux loti puisqu’il    a fini à la 7ème place de sa finale avec un saut à 15,53m. Dans les épreuves d’hier et faute de beaucoup de concurrents, les organisateurs avaient organisé des finales directes. Malheureusement, nos représentants n’ont pas su en profiter.

Football : Les Lionceaux n’ont plus leur destin en mains
Il leur fallait gagner hier contre le Maroc pour se qualifier directement pour les demi-finales. Mais la bataille des Lionceaux sénégalais et marocains tourna au partage des points (0-0). Ce qui risque de compliquer la tâche à Joseph Koto et ses boys. Car, dans un groupe C réduit à trois, la qualification devenait difficile puisque maintenant même avec sa large victoire acquise contre l’Ile Maurice (5-1), le Sénégal devra attendra demain le match Maroc-Ile Maurice pour être fixé sur son avenir dans cette compétition. Puisque une victoire encore plus large des Marocains devant l’Ile Maurice qualifiera de facto le Maroc en demi-finale. Un destin compliqué pour les jeunes sénégalais.

De notre envoyé spécial : C. F. KEITA

La 6ème édition des Championnats d’Afrique de Wushu ont pris part, ce samedi, au Palais des Sports du stade Mathieu Kérékou de Cotonou, au Bénin où s’était donné rendez-vous une centaine d’athlètes venus de 11 pays (Afrique du Sud, Algérie, Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Egypte, Maroc, Niger, Nigeria, Sénégal et Togo). Une compétition que le Sénégal a bouclée à la troisième place derrière l’Egypte qui a été sacrée devant l’Algérie. Le Sénégal qui était représenté par 9 combattants a remporté 8 médailles dont 2 en or, 4 en argent et 2 de bronze. Une bonne moisson de médailles pour l’équipe coachée par Me Made Guèye qui a combattu et a remporté l’argent chez les -80kg après avoir perdu face à l’Egyptien Ayman Mohamed. Les deux titres sénégalais sont à mettre à l’actif de Moussa Fall (-75kg) qui a battu le Béninois Koto Rodrigue et Mariétou Diallo en -65kg chez les filles, victorieuse de la Burkinabé Simpore Laeticia. Outre le coach-combattant, Pape Mor Niang qui a perdu en finale contre l’Egyptien Islam Mohamed Naguib, Hawa Dramé, également perdante en finale face à l’Egyptienne Hager Ragab Ali en -60kg et enfin, Samba Dieng en gunshu ont remporté les médailles d’argent sénégalaises. Avec ces podiums, le Sénégal se classe 3ème au général où les combattants égyptiens ont dominé les débats avec sept médailles dont cinq en or et deux d’argent. Ils sont suivis par les Algériens qui ont glané un total de sept médailles dont quatre en or, deux d’argent et une en bronze. Derrière ces trois premières nations, le Nigeria arrive à la 4ème place avec deux médailles d’or et une en argent et la Côte d’Ivoire prend la 5ème place avec quatre médailles dont une en or, deux d’argent et une bronze.

400M ET 800M NAGE LIBRE Amadou Ndiaye bat deux records du Sénégal
L’international sénégalais Amadou Ndiaye s’est signalé ce week-end au Critérium national promotionnel d’été à Saint-Yrieix-sur-Charente en France, disputé du 20 au 23 juillet. Il a, en effet, profité de la journée de samedi pour battre deux records du Sénégal en bassin de 50 mètres : il s’agit du 400m et du 800m Nage libre. Une information donnée par la Fédération sénégalaise de natation et de Sauvetage qui s’est naturellement félicitée de cette belle performance pour le jeune nageur qui n’est âgé que de 16 ans. Pour le 400m, il a battu par deux fois le record national d’abord en séries avec un chrono de 4’18”95 puis en finale avec une performance de 4’16”84. Ce qui lui permet d’effacer des tablettes, l’ancien record national qui était l’œuvre de son compatriote Ismaël Eliot Kane et établi le 28 mai 2016 à Dakar ; il était alors de 4’19”65. En améliorant celui du 800m avec un chrono de 8’55”52, Amadou Ndiaye a fait mieux que Benjamin Mathieu qui détenait le record national de la distance depuis le 20 décembre 2002 à Amiens en France. Une marque vieille de près de 15 ans qui s’établissait alors à 9’01”21.
 
O. POUYE
Last modified on lundi, 24 juillet 2017 16:57

En match international comptant pour le premier tour éliminatoire du Championnat d’Afrique des Nations (Chan) ‘‘Kenya 2018’’ disputé samedi au stade Alassane Djigo, le Sénégal a battu la Sierra Leone par 3 à 1. Mi-temps : 1-1. Avertissement : Abu Suma pour la Sierra Leone. Arbitres : Gilberto Antonio Dos Santos assisté par Firmino Bassafim et Danamao Ompajafo Martins, tous de la Guinée-Bissau.

LES EQUIPES – SENEGAL : Pape Seydou Ndiaye (Cap), Matar Kanté, Arial Benabet Mendy, Abdou Chafi Sow, Mamadou El Fadel Barry, Elimane Omar Cissé, Sidy Bara Diop, Alassane Ndao puis Amadou Erasme Badiane (82ème mn), Assane Mbodj puis Daouda Gueye Diémé (36ème mn), Amadou Dia Ndiaye, Rémy Bocandé puis Honoré Gomis (71ème mn). Entraîneur : Moustapha Seck.

SIERRA LEONE : Ibrahim Bangura, Kemson Fofanah, Abu Kanu, Yehmi Dunia, Abu Suma, Alfred Sakilla puis Abdul Bangura, Mahmoud Fofanah, Nathaniel Tango Vulla, Donald Wellington, Gibrilla Kamara puis Mohamed Kamanor (43ème mn), Prince Barrie puis John Kargbo (71ème mn). Entraîneur : Abubacar Tostao Kamara.

Après un match nul (1-1) à Freetown une semaine plutôt, l’occasion a été donnée, ce samedi, au Sénégal pour se rectifier.

Et la mise au point a été faite par les Lions qui ont dominé leurs adversaires sierra-léonais par 3 à 1. Dans un stade Alassane Djigo de Pikine où il était question de huis clos partiel en mémoire aux victimes du stade Demba Diop mais qui a finalement refusé du monde, les hommes de Moustapha Seck n’ont pas tardé à se signaler. Sur un coup franc tiré par Elimane Omar Cissé de Diambars, Amadou Dia Ndiaye de Génération Foot ne s’est pas fait prier pour reprendre de la tête et ouvrir la marque à la 4ème minute. Alors qu’on croyait que le Sénégal allait dérouler, les visiteurs n’ont pas baissé les bras. Loin de là. Sur un coup franc évitable causé par Abdou Chafi Sow et tiré par Donald Wellington, Nathaniel Tango Vulla marque devant une défense peu fébrile du Sénégal (1-1, 13ème mn).

Une égalisation suivie des assauts des partenaires de Pape Seydou Ndiaye, sans succès. D’abord Alassane Ndao de Génération Foot qui pouvait permettre au Sénégal de reprendre les devants après un mauvais dégagement de la défense sierra-léonaise à la 24ème minute mais sa frappe passe complètement au-dessus du but d’Ibrahim Bangura. A la 38ème, nouvelle occasion après un coup franc d’Elimane Cissé mais le portier adverse est vigilant pour se saisir de la balle. A la reprise, les assauts se poursuivent et à la 48ème sur un nouveau corner suivi d’un cafouillage dans la surface des visiteurs, Arial Mendy hérite de la balle mais ne cadre pas. Et à force d’attaquer, les Lions parviennent à trouver la faille par Alassane Ndao. A la suite d’un débordement sur le flanc droit, Matar Kanté centre pour l’attaquant qui contrôle avant de battre le gardien adverse (2-1, 52ème mn).

Le troisième but interviendra 12 minutes plus tard avec Daouda Gueye Diémé qui va permettre à son équipe d’avoir une plus large avance. Ayant hérité de la balle, il dribble ses défenseurs avant de tromper du gauche le portier adverse (3-1, 64ème mn). Les Lions ont eu l’occasion d’aggraver la marque sans y parvenir, en particulier avec Honoré Gomis dont le tir n’a pas trouvé le cadre à la 77ème mn. Mais l’essentiel était fait, les poulains de Moustapha Seck se qualifient pour le dernier tour. Une double confrontation qui va les opposer au Sily national de Guinée, double vainqueur face à la Guinée-Bissau (1-3 puis 7-0).

Le Sily national, prochain adversaire des Lions

Après la Sierra Leone, c’est la Guinée qui se dresse sur le chemin du Sénégal au prochain tour des éliminatoires du Chan. Une nouvelle opposition entre les Lions et le Sily national pour une place dans le tournoi kényan prévu l’an prochain. En 2015 déjà, ce sont les Guinéens qui avaient sorti les hommes de Moustapha Seck de la course pour le tournoi disputé en 2016 au Rwanda. Après une défaite (0-2) à Bamako (le terrain de Conakry étant alors banni pour cause d’Ebola), les Lions s’étaient imposés au retour au stade Demba Diop. Mais le score (3-1) ne suffisait pas aux partenaires de Cheikh Ahmadou Bamba Thioub qui étaient alors éliminés. La double confrontation pour être de la messe continentale l’an prochain n’annonce donc comme une revanche pour Moustapha Seck et ses poulains.

Avant d’arriver à cette double confrontation dont le premier acte aura pour cadre le stade du 28 septembre de Conakry le 12 août prochain, le coach a tenu à « féliciter mes joueurs qui se sont bien comportés durant le match. Le plus important, c’est qu’ils sont été constants dans les 90 minutes. Le rythme était plus révélé en deuxième période qu’en première, et c’est très important. Cela montre que l’arrêt de notre championnat n’a pas trop impacté sur leurs formes ». Et face à la Guinée « qui est sans doute un adversaire de taille », Moustapha Seck soutient que « nous allons préparer le match comme tout autre match » et promet « de rectifier certaines erreurs pour s’en sortir ». Ce qui passe, entre autres, par la possibilité de disputer un match amical.

Ousseynou POUYE

Un match à sens unique où les protégées de Birahim Gaye ont mené les débats à leur guise devant une équipe nigérienne en apprentissage à ce stade de la compétition.
Les jeunes Sénégalaises, loin de forcer leur talent, ont su neutraliser une adversaire qui n’en menait pas large dans le match. Déjà à la fin du troisième quart temps, le Sénégal menait par 52 points d’écart (64-12). Dans le dernier quart temps, elles mettront le turbo pour dépasser la barre des 90 points et finalement la porter à 94 contre seulement 26.

Hier, contre la Guinée pour le compte du second match, le Sénégal menait déjà par 48 à 13 à la mi-temps. Au final, les Lionnes se sont imposées par 79 à 21.


Le « faux départ » de Moulaye Sonko
Aussitôt entré, aussitôt sorti. C’est le triste sort qu’a vécu hier l’athlète Moulaye Sonko dans l’épreuve des 100m. Un départ en trombe dans les premiers puis un claquage à la cuisse le contraint à l’abandon.
C’était d’ailleurs le seul athlète qui était en lice hier en attendant les deux autres Oumar Babou et Amadou Ndiaye (400m/haies) qui vont concourir aujourd’hui. A ce groupe, devrait s’ajouter Cheikh Abba Badji qui va effectuer le triple saut.

Sortie prématurée
Abdoulaye et Adama Dramé n’ont pas, eux aussi, duré devant la table. Les deux pongistes sénégalais qui ont d’abord joué en double mixte ont d’abord battu Haïti avant de perdre devant la Roumanie. Par équipes également, ils ont perdu deux fois contre le Burkina d’abord ensuite face au Gabon.

Le Sénégal a remporté ses premiers matchs en football et basketball dans le cadre des 8èmes jeux de la Francophonie, samedi, à Abidjan.

L’équipe de football des U20, dirigée par Joseph Koto, a gagné largement contre l’Ile Maurice sur le score de 5 buts à 1.

Les filles du basketball ont dominé leurs adversaires nigériennes sur un score de 94–26.

Source : APS

L’équipe locale a battu, samedi, celle de la Sierra Leone sur le score de 3-1 se qualifiant ainsi pour le deuxième et dernier tour qualificatif du Chan (Championnat d’Afrique des nations) 2018.

Les buts sénégalais ont été marqués respectivement par Amadou Dia Ndiaye à la 4ème minute, par Alassane Ndao à la 52ème et Daouda Guèye Diémé à la 64ème minute.

Le but sierra-léonais a été marqué par Nathianel T. Vulla à la 14ème minute.

Au dernier tour qualificatif, le Sénégal sera opposé à la Guinée.

Source : APS

Dans un entretien avec l’envoyé spécial de l’Aps, en marge d’un symposium de deux jours (mardi et mercredi) à Rabat, au Maroc, le président de la Feguifoot dit malgré tout attendre de connaître les détails des nouvelles réformes annoncées par la Caf relativement à l’organisation de la Can, compétition phare du football continental. « Il est clair que ça va changer beaucoup de choses dans l’organisation », a-t-il fait observer en allusion à la décision de l’instance continentale d’ouvrir la Can à davantage d’équipes. « De 16 à 24 équipes, vous êtes obligés de passer de quatre à six stades », a noté M. Souaré, soulignant que cette perspective va obliger les Etats à mettre beaucoup plus de moyens dans l’organisation de la Can. « De toutes les façons, je suis là avec mon équipe au Maroc pour voir les impacts que cette ouverture va occasionner », a indiqué le président de la Feguifoot.
(APS)

La Première Dame de Côte d’Ivoire, Mme Dominique Ouattara,  a procédé, hier,  au vernissage de l’exposition des arts visuels des 8èmes Jeux de la Francophonie à Abidjan. La cérémonie a rassemblé un grand monde composé de personnalités des arts et de la littérature. Le Sénégal y était bien représenté avec la présence de Birane Niang, secrétaire général du ministère de la Culture et de la Communication, représentant le ministre Mbagnick Ndiaye, de Maguèye Touré, directeur national de la Francophonie, et de Abdoulaye Racine Senghor, directeur du Monument de la Renaissance africaine de Dakar.

C’est à la Bibliothèque nationale située au quartier Plateau au centre-ville d’Abidjan que des artistes, exposants, participants et officiels se sont retrouvés en cette matinée d’hier, vendredi, pour contempler les belles œuvres, photographies et textes littéraires exposés pour le concours de peinture, photographie, sculpture et littérature des Jeux de la Francophonie, prévus du 21 au 30 juillet. Au total, ce sont plusieurs œuvres qui ornent les salles du rez-de-chaussée et du premier étage de la Bibliothèque transformée pour la circonstance en véritable galerie le temps d’une exposition. Le Sénégal est bien représenté à cette exposition des arts visuels avec Balla Ndao pour la sculpture, Babacar Mbaye Diouf pour la peinture, Mohamed Mbougar Sarr pour le texte littéraire et Ndèye Fatou Thiam dite « Inna » pour la photographie. Le sculpteur Balla Ndao a fait une installation constituée de fer, de bois et de terre sous forme d’échelle à deux battants avec des femmes au bas et d’autres qui sont en train d’y grimper. A travers cette œuvre, l’artiste a travaillé sur le thème de l’émergence qui ne peut se réaliser selon lui, sans la femme. Ndao cherche, par la même occasion, à rendre hommage à la femme pour ainsi dire que l’émergence est un long processus sous forme d’échelle et que chacun doit jouer sa partition dans son domaine d’activité. En visitant son œuvre, la Première Dame de la Côte d’Ivoire, Mme Dominique Ouattara, l’a qualifié d’ « œuvre originale ».

La jeune photographe Inna qui a exposé quatre tableaux, a travaillé sur le thème de l’environnement de nos villes et quartiers,  notamment sur l’insalubrité qui gagne de plus en plus l’espace public. Elle rend aussi un hommage aux femmes et aux enfants qui gardent le sourire et ce malgré les difficultés de la société. Quant à l’artiste peintre Mbaye Babacar Diouf, il a produit une œuvre circulaire géante intitulée « Harmonie humaine » où il lance un appel à la paix et à la cohésion dans le monde. Mohamed Mbougar Sarr avec sa nouvelle sous forme de fiction, intitulée « Ndënd » est en compétition pour le concours littéraire. Dans cette nouvelle, Mbougar Sarr évoque l’histoire d’un tambour-major qui prend de l’âge et qui pense produire une ultime création avant de tirer sa révérence.  Les artistes se sont réjouis des nombreuses réactions positives des autorités, des spécialistes des arts et du public présents au vernissage de cette belle exposition. Après avoir procédé à la visite de l’exposition, Madame la Première Dame de Côte d’Ivoire n’a pas fait de déclaration à la presse tout comme d’ailleurs Madame Mickaël Jean, secrétaire générale de l’Organisation internationale de la Francophonie. 

 

Assane DIA,

Correspondance particulière

Les Lionnes du basket vont, elles aussi, fouler le parquet du Palais des Sports d’Abidjan aujourd’hui. Ce, pour un premier match contre le Niger pour le compte de la poule D qu’elles partagent aussi avec la Guinée et l’Ile Maurice. Un groupe a priori pas très relevé, mais dans lequel le Sénégal devrait jouer juste pour s’en sortir. L’entraîneur national qui a retenu finalement ses 12 joueuses aux termes de plusieurs stages externes, ne compte dans son groupe que deux expatriées que sont Bineta Ndoye qui évolue en Espagne et Aminata Faye qui joue en France ; toutes les autres sont des locales issues des meilleurs clubs du pays.
Mais on verra bien après le match contre le Niger ce que ce groupe a dans les jambes et dans les bras. Mais il faut dire que contrairement au football, les matches de basketball vont se disputer au pas de charge puisqu’il n’y aura pas de répit pour les équipes. Pour preuve, le Sénégal dès après son match d’aujourd’hui, doit se préparer à affronter demain la Guinée (15h45) avant de terminer avec l’Ile Maurice lundi (15h45). Cela est valable pour toutes les équipes engagées en basket.

C. F. KEITA

(L’Equipe.fr) – Le Norvégien Edvald Boasson Hagen (Dimension Data) a remporté vendredi la 19e étape du Tour de France (Embrun - Salon-de-Provence, 222,5 km), la plus longue. Avant le contre-la-montre décisif de samedi, les favoris ont passé une journée sans le moindre accroc. Le sociétaire de Dimension Data a sauvé le Tour de France de son équipe en remportant vendredi l’étape la plus longue de l’édition 2017. Après avoir terminé deux fois deuxième, le Norvégien a profité d’une journée de transition sans difficulté majeure pour faire la différence dans les deux derniers kilomètres, à l’expérience. Une fois l’écart creusé, il n’a jamais été repris et a pu lever les bras sur la ligne, en solitaire. Nikias Arndt (Sunweb), qui l’avait aidé à s’envoler, n’a jamais réussi à rester dans sa roue, terminant deuxième.
Plombée par l'abandon prématuré de Mark Cavendish, à l'issue de la quatrième étape, l'équipe Dimension Data ne pouvait plus compter que sur Boasson Hagen pour porter ses espoirs dans les sprints. Deux fois vainqueur d'étape en 2011 sur le Tour, il a su se protéger dans une échappée conséquente (20 coureurs) pour ensuite déposer ses rivaux dans un final roulant qui lui convenait parfaitement. En à peine deux kilomètres, après un rond-point négocié à la perfection puisque pris du bon côté, il a relégué l'essentiel de ses adversaires à près d'une vingtaine de secondes, à la pédale. La formation Dimension Data n'achèvera pas son Tour bredouille, une immense satisfaction après avoir perdu son leader.

Une journée tranquille
pour le peloton
Au lendemain d'une dernière étape alpestre mouvementée et marquée par le triomphe de Warren Barguil (Sunweb), le peloton a clairement affiché son intention de s'économiser en vue du contre-la-montre de Marseille, samedi, qui doit être décisif pour les favoris. Après une première heure agitée, la faute aux nombreuses tentatives de se glisser dans l'échappée du jour, l'équipe Sky a rapidement contrôlé le tempo, sans jamais donner signe de vouloir se rapprocher des fuyards. Les trois difficultés au programme ont rapidement mis en lumière les difficultés physiques des purs sprinteurs à suivre : Andre Greipel et Alexander Kristoff ont trop rapidement lâché prise pour pousser leurs équipes respectives à s'engager dans une chasse à l'échappée. L'écart a ainsi très rapidement augmenté et longtemps flirté avec les dix minutes. Le final sinueux a même provoqué un excès de prudence de la part du peloton qui a franchi la ligne d'arrivée avec 12’30’’ de retard sur le vainqueur. Un débours anecdotique puisque le coureur le plus dangereux de l'échappée, Bauke Mollema (Trek), pointait au départ à Embrun à plus de 47 minutes de Froome.
Si le scenario de cette antépénultième étape a cruellement manqué de piment, celui de samedi relancera forcément l'intérêt de la course : vingt-quatre heures après la victoire de Boasson Hagen, le Tour de France connaîtra son vainqueur 2017.

Après une première manche sanctionnée d’un score nul (1-1) à Freetown il y a une semaine, le Sénégal et la Sierra Leone se retrouvent, ce samedi, pour le match retour du premier tour éliminatoire du Championnat d’Afrique des Nations (Chan) ‘‘Kenya 2018’’. Une rencontre prévue au stade Alassane Djigo où Moustapha Seck et ses hommes chercheront la qualification pour le prochain tour.

L’équipe nationale locale du Sénégal a obtenu une dérogation pour disputer son match retour comptant pour les éliminatoires du Chan 2018 prévu au Kenya. Ainsi, malgré l’interdiction de toutes les activités sportives ou culturelles, suite au drame survenu samedi dernier en marge de la finale de la Coupe de la Ligue, les Lions locaux seront à l’œuvre cet après-midi au stade Alassane Djigo de Pikine où ils doivent faire face à leurs vis-à-vis de la Sierra Leone.
Une rencontre prévue à partir de 17 heures qui a été délocalisée dans la Banlieue après la fermeture du stade Demba Diop qui accueillait jusqu’ici, les rencontres de l’équipe nationale locale. Pour la formation sénégalaise, il s’agit de chercher la validation de son ticket pour le prochain tour de ces éliminatoires face à un adversaire tout aussi déterminé à passer le premier cap.

Pour cela, il lui faudra battre le Lone Star contre lequel elle n’avait pas pu faire la différence ; une situation que le sélectionneur justifiait par un arbitrage maison. Tout compte fait, l’issue de la sortie de cet après-midi va déterminer la suite de la compétition pour les deux formations. Pour le Sénégal qui n’a pas réussi à se qualifier pour les deux dernières éditions pour avoir été éliminé tour à tour par la Mauritanie en 2014 et la Guinée en 2016, c’est une nouvelle qualification qui est visée. Alors que l’adversaire du jour cherche une première participation.

Pour rappel, les deux formations s’étaient quitté dos à dos (1-1) samedi dernier au stade Siaka Stevens de Freetown. En infériorité numérique dès la 25ème minute après l’expulsion de Abdoulaye Diène de la Sonacos de Diourbel, la formation dirigée par Moustapha Seck avait, malgré tout, trouvé les ressources nécessaires pour ouvrir le score à la 63ème minute par Sidi Bara Diop, capitaine de Génération Foot. Ce, avant que les locaux ne remettent les pendules à l’heure, à cinq minutes du terme par Kemson Fofanah sur pénalty. L’équipe qualifiée au terme de la rencontre de ce samedi fera face au vainqueur du match prévue à Conakry entre la République de Guinée et la Guinée Bissau. A l’aller, les Guinéens étaient allés battre leurs voisins Bissau-Guinéens une semaine plus tôt sur le score de 3-1.

Ousseynou POUYE

(Abidjan – Côte d’Ivoire) : Avec les compétitions sportives, le Sénégal sera sur trois fronts aujourd’hui. Le football, le basketball féminin et la lutte olympique. Trois tableaux sur lesquels les Lions et Lionnes devront se distinguer pour ouvrir la voie aux autres. Ce ne sera pas facile, mais il faudra toujours essayer, et même forcer pour y parvenir.

Après la cérémonie officielle d’ouverture annonçant le démarrage des activités sportives et culturelles, la 8ème édition des Jeux de la Francophonie entre de plain-pied dans sa phase active.
Hier, ce sont des milliers de spectateurs qui avaient pris d’assaut le stade Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan pour célébrer la Francophonie dans toutes ses facettes. Une ouverture officielle qui a coïncidé d’ailleurs avec les premiers matches du tournoi de football dans les poules A et B puisque la Côte d’Ivoire, pays hôte, a été battue dans la poule A par la Guinée (2-3) et le Burkina Faso ayant été tenu en échec par le Liban (1-1). Dans la poule B, le Congo a atomisé le Niger (4-1) tandis que le Cameroun et le Mali se quittaient sur un nul vierge. Aujourd’hui, quatre matches aussi seront au programme avec les poules C et D au Parc des Sports et au stade Robert Champroux. C’est d’ailleurs au niveau de ces deux stades que se disputeront tous les matches des phases de poules. Les Lionceaux du Sénégal, pour leur part, vont entrer en lice aujourd’hui à partir de 14h pour le compte de la poule C contre l’Ile Maurice au Parc des Sports. Une rencontre très attendue si l’on sait que lors de l’édition 2013, les jeunes Sénégalais avaient atteint les demi-finales et avaient été éliminés par le Congo, futur vainqueur du tournoi.

Cette année, avec une bande de jeunes joueurs déjà aguerris à la haute compétition, l’entraîneur national Joseph Koto aura une belle carte à jouer. Le technicien sénégalais devrait profiter de la cuvée des Mondiaux et de la Can U20 pour former un bloc solide capable d’aller loin dans la compétition. Le premier match de tout à l’heure devrait nous édifier sur les capacités de cette équipe du Sénégal à se transcender dans les défis. A noter qu’outre l’Ile Maurice et le Sénégal, le Maroc et le Gabon font aussi partie de cette poule C. Ainsi le football va occuper les concurrents jusqu’au jeudi 27 juillet, journée de repos. Les compétitions reprendront vendredi 28 juillet avec les demi-finales avant le match pour la 3ème place (samedi 29 juillet) et enfin, la finale (dimanche 30 juillet). Ces dernières rencontres se joueront au stade Félix Houphouët-Boigny.

Basketball féminin : Sénégal-Niger comme entrée à 18h
Les Lionnes du basket vont, elles aussi, fouler le parquet du Palais des Sports d’Abidjan aujourd’hui. Ce, pour un premier match contre le Niger pour le compte de la poule D qu’elles partagent aussi avec la Guinée et l’Ile Maurice. Un groupe a priori pas très relevé, mais dans lequel le Sénégal devrait jouer juste pour s’en sortir. L’entraîneur national qui a retenu finalement ses 12 joueuses aux termes de plusieurs stages externes, ne compte dans son groupe que deux expatriées que sont Bineta Ndoye qui évolue en Espagne et Aminata Faye qui joue en France ; toutes les autres sont des locales issues des meilleurs clubs du pays.

Mais on verra bien après le match contre le Niger ce que ce groupe a dans les jambes et dans les bras. Mais il faut dire que contrairement au football, les matches de basketball vont se disputer au pas de charge puisqu’il n’y aura pas de répit pour les équipes. Pour preuve, le Sénégal dès après son match d’aujourd’hui, doit se préparer à affronter demain la Guinée (15h45) avant de terminer avec l’Ile Maurice lundi (15h45). Cela est valable pour toutes les équipes engagées en basket.
 
Lutte olympique : une seule lutteuse en lice
Elle va s’employer à ouvrir la voie du succès à ses camarades dans son combat d’aujourd’hui. Nahamie Sambou qui évolue dans la catégorie des 48kg devra s’employer à faire bonne impression pour ses débuts dans cette compétition. Cela d’autant plus qu’elle va évoluer sur deux tableaux ; la lutte olympique d’abord, ensuite la lutte africaine. Après avoir terminé 5ème aux derniers Championnats d’Afrique de Marrakech, au Maroc (26 au 30 avril 2017), elle tentera d’intégrer le podium de sa catégorie. Ce qui passera par un bon début, ce samedi.                          

C. F. KEITA

Last modified on samedi, 22 juillet 2017 16:08

(Abidjan – Côte d’Ivoire) : Placés sous le signe de la solidarité, de la diversité et de l’excellence, les 8èmes Jeux de la Francophonie se sont ouverts hier dans le mythique stade du père de l’indépendance ivoirienne, feu Félix Houphouët-Boigny. C’était en présence d’une dizaine de chefs d’Etat qui ont répondu à l’invitation du président ivoirien Alassane Dramane Ouattara pour assister à la cérémonie d’ouverture. Trente ans après leur naissance, ces mini-jeux olympiques effectuent un 4ème passage en Afrique, après le Maroc, Madagascar et le Niger.

Hier, la Côte d’Ivoire a fait découvrir à ses hôtes, toutes les facettes de sa culture ; c’était lors de la cérémonie d’ouverture des 8èmes de la Francophonie qu’Abidjan accueille du 21 au 30 juillet. Une manifestation de lancement des festivités riche en couleurs et en sons avec la cinquantaine de délégations qui ont défilé pendant une quarantaine de minutes avec en tête le champion olympique ivoirien de taekwondo, Cheick Sallah Cissé qui portait le drapeau des Jeux. La France, dernière nation à accueillir les Jeux (Nice 2013), a ouvert ce défilé suivie des autres pays par ordre alphabétique. La participation sénégalaise avec en tête le porte-drapeau de la délégation, le lutteur Adama Diatta, a été très applaudie par l’assistance qui a apprécié l’habillement des athlètes (boubous africains d’un blanc immaculé). Un défilé grandiose et en fanfare donc de la cinquantaine de délégations au sein desquelles le Sénégal est passé en 32ème position. Ont ensuite suivi les discours protocolaires du ministre chargé des 8èmes Jeux de la Francophonie et Gouverneur du district autonome d’Abidjan, Robert Beugré Mambé, de la secrétaire générale de l’Organisation internationale de la Francophonie (Oif), Michaël Jean, et enfin du président Alassane Dramane Ouattara.

Enfin, un spectacle grandiose, féérique réunissant les valeurs chères à la Francophonie, à la Côte d’Ivoire et à ces 8èmes Jeux de la Francophonie. Prestations de serment sportif et culturel, hymne de la Côte d’Ivoire chanté par la vedette de la chanson ivoirienne Aïcha Koné, suivie de la diva de la musique sénégalaise Coumba Gawlo Seck qui a chanté l’unité, la solidarité et l’entraide entre Africains ont également tenu en haleine l’assistance. En somme, cette soirée folklorique a été riche sur tous les plans et a été un point important dans la valorisation des idéaux de la Francophonie. Comme la souligné la secrétaire générale de l’Oif, cette 8ème édition a été un point d’orgue pour le monde francophone car ils sont venus de tous les cinq continents pour célébrer un événement, mais aussi pour démontrer également que l’Afrique est le berceau de l’humanité et le continent de toutes nos origines.
Un discours plein d’espoir et d’avenir que le président Alassane Dramane Ouattara a beaucoup apprécié en disant trois fois bravo et trois fois « Akwaba » (bienvenue) avant de souligner toute la fierté et la joie des Ivoiriens d’accueillir cet événement mondial francophone.
Il a enfin indiqué que la préparation de cette 8ème édition fut un défi de tous les instants mais qu’à terme, il a espoir que les étrangers repartiront de la capitale ivoirienne avec de l’émotion qui a entouré ces Jeux, des images et des souvenirs.

La Coupe d'Afrique des nations (Can) va être étendue de 16 à 24 équipes et se déroulera en été dès l'édition 2019, a annoncé la Confédération africaine de football (Caf) hier. Cette nouvelle formule pour la compétition, qui se tient actuellement tous les deux ans entre janvier et février, a été actée à la suite d'un symposium de deux jours sur le football africain organisé à Rabat. C'est un changement majeur pour ce tournoi, dont la tenue en hiver faisait grincer des dents des clubs européens -  notamment en France et en Angleterre -  très réticents à laisser partir leurs joueurs en cours de saison. Lors son élection à la surprise générale à la tête de la Caf, en mars dernier, Ahmad Ahmad, le successeur Issa Hayatou, s'était engagé à réformer le football continental. La réforme aura donc été lancée tambour battant, même si un groupe de travail est désormais chargé d'organiser les modalités pratiques de ce bouleversement.

Au cours de son long mandat (1988-2017), Hayatou avait toujours refusé de déplacer la Can entre juin et juillet, arguant qu'à cette saison, il faisait trop chaud en Afrique du nord, trop humide en Afrique centrale et trop froid dans le sud. Ahmad Ahmad aura vite pris le contre-pied, peut-être à la lumière de ce qui s'était passé pour le Cameroun lors de la Can-2017. En hiver dernier, six joueurs importants du futur champion d'Afrique, dont le joueur de Liverpool Joel Matip, avaient renoncé au tournoi pour privilégier leurs clubs. Le passage à 24 va également avoir des conséquences quant aux pays capables d'accueillir l'épreuve. Cela devrait nécessiter d'avoir six stades disponibles, contre quatre actuellement, un défi pour le Cameroun qui est censé accueillir le tournoi en 2019.

(AFP)

(Abidjan – Côte d’Ivoire) : La Secrétaire générale de la Francophonie, Michaëlle Jean, participera aujourd’hui, aux côtés du président de la République de Côte d’Ivoire, Alassane Ouattara, à l’ouverture des VIIIèmes Jeux de la Francophonie, en présence de nombreux chefs d’Etat et de gouvernement, ministres et délégations officielles venues des cinq continents, annonce un communique de l’instance internationale. Pendant son séjour, la Secrétaire générale visitera plusieurs sites de compétitions ainsi que le Village accueillant les partenaires et les délégations.

Le communiqué annonce également que Michaëlle Jean prendra part à des activités organisées dans le cadre du mouvement citoyen « Libres Ensemble » porté depuis un peu plus d’un an par les jeunes de l’espace francophone et l’Organisation internationale de la Francophonie (Oif). Pour la patronne de la Francophonie, « ces jeux placés sous le signe de la solidarité, de la diversité et de l’excellence ont révélé, depuis leur création, de nombreux sportifs et artistes qui ont connu une brillante carrière internationale ». « Ces milliers de jeunes, a dit Michaëlle Jean, se préparent depuis des mois pour donner le meilleur d’eux-mêmes et vivre intensément un moment inoubliable ». Dans ce cadre, elle a déclaré que « la Côte d’Ivoire s’est beaucoup investie dans la préparation de cet événement avec la volonté de laisser un legs fort à la jeunesse, aux femmes et à toutes les composantes de la société ivoirienne ». Depuis sa création, la Francophonie se veut porteuse d’une vision pluraliste et ouverte de la culture qui ne saurait se réduire à un simple produit de consommation voué au loisir et au divertissement, ou à une idéologie à visée agressivement identitaire. La culture n’est pas un élément périphérique du développement durable ; elle est la condition même de sa réalisation », a-t-elle ajouté.

Aujourd’hui, la Secrétaire générale ouvrira, aux côtés du Premier ministre ivoirien Amadou Gon Coulibaly, du ministre chargé de la Culture Maurice Bandaman, la 4ème conférence des ministres francophones de la culture. Quatre axes de réflexion ont été privilégiés, à savoir la régulation mondiale des enjeux et défis culturels à l’ère du numérique, la culture et le développement humain durable, l’économie de la culture, la coopération et la solidarité internationale. Une déclaration et un plan d’actions seront adoptés à l’issue de la conférence.

Rappelons enfin que des milliers de jeunes de tout l’espace francophone prendront part, du 21 au 30 juillet, à des compétitions sportives et artistiques.

C. F. KEITA

Last modified on vendredi, 21 juillet 2017 16:38

Le Grand prix du chef de l’Etat que le Cng chargé des courses hippiques dirigé par Cheikh Tidiane Niang s’apprêtait à organiser le 16 juillet dernier à Fatick a été finalement reporté par les autorités du pays et comme toutes les autres disciplines sportives suite aux regrettables incidents qui ont eu lieu samedi dernier au stade Demba Diop. Le Grand prix aura finalement donc lieu le 6 août prochain dans la capitale du Sine, fief du parrain, le Président Macky Sall après les élections législatives du 30 juillet prochain. Le comité d’organisation du Cng dirigé par Oumar Diaw, président du Crg de Fatick par ailleurs directeur des Courses, a pris toutes les dispositions malgré le décalage de la date pour un bon déroulement de la manifestation. De ce fait, le Cng a donné la possibilité aux propriétaires de chevaux retardataires d’engager leurs chevaux à partir du lundi 24 juillet pour être clôturé le lendemain à 18 heures.

Les inscriptions en dehors du Grand prix sont fixées à 75.000 FCfa. Ils étaient 56 chevaux au total, mais le nombre pourrait augmenter lors de la journée du 6 août prochain à Fatick.

Elh Yamar Diop

Last modified on jeudi, 20 juillet 2017 15:49

 

(Abidjan – Côte d’Ivoire) : Les « ambassadeurs » du Sénégal aux 8e Jeux de la Francophonie sont arrivés mardi à Abidjan, la capitale administrative de la Côte d’Ivoire. Une délégation composée de 150 personnes dont 78 athlètes dans les 7 disciplines retenues par le Sénégal. Lundi en fin d’après-midi, le ministre des Sports leur avait remis le drapeau national et leur avait prodigué les conseils nécessaires pour une bonne représentation de notre pays à ces joutes francophones. Le Sénégal qui repart à la conquête de titres à ce rendez-vous mondial des pays d’expression française, veut faire plus qu’en 2013 à Nice. En France, les représentants sénégalais s’étaient classés 6èmes au général avec à la clé, 19 médailles dont 6 en or, 5 en argent et 8 en bronze. A Abidjan, le Sénégal sera représenté en football masculin, basket féminin, lutte africaine et lutte libre, tennis de table, judo, athlétisme, handisport.
Dans le volet culturel (peinture, chant, conte, danse de création, littérature, photographie, sculpture), ils seront une trentaine d’artistes à se produire pour essayer de convaincre le jury dans leurs prestations. Apres les formalités d’usage, récupération des accréditations, place aux joutes sportives et culturelles. Ces 8èmes Jeux de la Francophonie qui réunissent le gotha du sport et de la culture d’expression française, constituent assurément un tournant important dans la vie de cette institution internationale. C’est pourquoi au pays de Nana Houphouët, tout a été fait pour rendre agréable le séjour des étrangers. C’est vrai que depuis l’annonce de l’octroi de l’organisation de ces Jeux à la Côte d’Ivoire en 2013 à Nice (France), les autorités ivoiriennes s’étaient aussitôt mises à la tâche à tous les niveaux. Aujourd’hui que tout est presque terminé, les manifestations peuvent commencer.
A commencer par la cérémonie d’ouverture que la Côte d’Ivoire veut grandiose demain.   
C. F. KEITA (Envoyé spécial)

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