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Sports (1504)

Sport

 Le meeting de Zurich s'offre quasiment tout l'or des récents Jeux de Rio, avec 12 champions olympiques individuels sur 16 possibles, comme le nombre d'épreuves au programme de la Ligue de diamant d'athlétisme ce soir. Ils sont en fait quatorze à avoir ramené l'or du Brésil, en comptant les relais, même s'il manque les deux pointures: le Britannique Mo Farah, qui a dupliqué au Brésil le doublé du demi-fond (10.000 m/5000 m) des Jeux de Londres, et surtout le Jamaïcain Usain Bolt, géant parmi les géants avec le "triple triple" olympique du sprint (100/200/4X100m) entre Pékin, Londres et Rio. Le nonuple champion olympique a mis un terme à sa saison au sommet de sa gloire et 2017 devrait être sa dernière année. Une pluie d'étoiles s'abat tout de même sur la piste rouge du Letzigrund, avec dans plusieurs disciplines les podiums entiers de Rio. Et puis il y a la constellation du 200 m dames.

200 m de rêve
La réunion zurichoise a été baptisée "les JO en une seule nuit". Et l'expression prend toute sa signification avec ce demi-tour de rêve, qui réunit les quatre grandes pour la première fois. Comme un raccourci en moins de 22 secondes de la riche histoire du 200 m dames des 15 dernières années. Qu'on en juge: la Jamaïcaine Veronica Campbell-Brown, double championne olympique (2004-2008), l'Américaine Allyson Felix, qui lui a succédé sur l'Olympe en 2012, après avoir subi sa loi à Athènes et à Pékin, la Jamaïcaine Elaine Thompson, auteur du doublé 100/200 m à Rio, et la Néerlandaise Dafne Schippers, médaille d'argent au Brésil. 

Course au jackpot
Zurich marque aussi la fin d'une saison, première des deux étapes consacrées aux finales dans la quête du diamant et surtout des 40.000 dollars qui récompensent les meilleur(e)s au classement général de chaque discipline. La seconde étape, pour les 16 autres épreuves du calendrier, aura lieu comme de tradition à Bruxelles, le 9 septembre. Pour toucher le jackpot, il y a une condition expresse: participer aux finales. En Suisse, cinq athlètes sont déjà assurés du gain, dont Renaud Lavillenie. Sept sur sept et banco pour le perchiste français, qui a gagné toutes les éditions de la Ligue de diamant, depuis la première en 2010. Toute frêle, la Bahreïnie Ruth Jebet (19 ans) n'est arrivée au sommet que cette année.

Mais quelle saison pour l'athlète d'origine kényane, avec la médaille d'or à Rio et, samedi dernier, le record du monde du 3000 m steeple (8:52.78) à Paris. Jebet avait assuré que sa saison s'était terminée dans la capitale française. Après un aller-retour à Manama, où elle devait recevoir les félicitations du roi du Bahreïn, la jeune femme est annoncée à Zurich. L'enjeu financier est de taille: au bout de ses pointes, les 40.000 dollars du circuit majeur et les 50.000 d'une nouvelle marque planétaire. D'autant qu'on ne connaît pas les limites d'une athlète qui peut encore gagner des secondes dans le franchissement, pour l'instant peu orthodoxe, des barrières.

(AFP) 

La Russie organise mercredi prochain une compétition de deux jours pour ses sportifs paralympiques exclus des Jeux de Rio, a annoncé hier le président du Comité paralympique russe Vladimir Loukine. Ce tournoi débutera le 7 septembre, jour de l'ouverture des Jeux paralympiques de Rio, et prendra fin le 8 septembre, tandis que les Jeux se prolongeront jusqu'au 18 septembre. Début août, le Comité international paralympique a décidé d'exclure le Comité paralympique russe en raison d'un vaste scandale de dopage.

La semaine dernière, le Tribunal arbitral du sport a rejeté l'appel déposé par les Russes, une décision jugée "en dehors de toute justice, morale et humanité" par le président russe Vladimir Poutine. Ce dernier avait dès lors promis d'organiser "une compétition pour que (les sportifs paralympiques russes) puissent montrer leurs compétences, et où les récompenses et prix pour les gagnants seront les mêmes qu'aux Jeux paralympiques".

Pour les Jeux de Rio (5-21 août), la Russie, accusée par l'Agence mondiale antidopage d'avoir mis en place un vaste système de dopage, avait échappé à une sanction globale du Comité international olympique, qui avait confié à chaque fédération le soin de faire le tri au sein des sportifs alignés. Au total, la Russie a été privée de 113 sportifs pour les JO, dont la quasi-totalité de sa sélection d'athlétisme (67 athlètes sur 68). Elle a néanmoins terminé quatrième au tableau des médailles, avec 19 en or.

(AFP) 

 Très beau geste d’André Ayew. Alors que le Ghana est déjà qualifié pour la Can 2017 et reçoit le Rwanda samedi à l’occasion de la dernière journée des éliminatoires, le ministère de la Jeunesse et des Sports a décidé de réaliser des économies en annonçant à la Fédération qu’il ne paierait pas les billets d’avion des joueurs expatriés pour ce match sans enjeu, incitant l’instance à faire appel uniquement à des locaux.

Mais le sélectionneur Avram Grant a maintenu sa liste, souhaitant préparer au mieux les prochaines échéances, notamment les éliminatoires du Mondial 2018 dont la phase de groupes débute en octobre. Problème : certains expatriés n’ont pas les moyens de payer le voyage. Du coup, c’est le vice-capitaine André Ayew, forfait pour cette rencontre, qui a décidé de mettre la main à la poche en leur achetant leur billet. "Les joueurs ont eux-mêmes décidé de payer leur billet pour Accra.

Malheureusement, quelques-uns n’ont pas les moyens, c’est pourquoi André Ayew a décidé de payer pour eux", a révélé le responsable de la communication de la Fédération, Ibrahim Sannie, à la BBC. Voilà donc une nouvelle preuve de l’amour que le fils d’Abedi Pelé voue aux Black Stars. D’ailleurs, bien qu’indisponible pour plusieurs mois, la recrue de West Ham fera le déplacement à Accra pour soutenir ses coéquipiers ! Là encore, un joli geste alors que d’autres internationaux africains répugnent à répondre à l’appel de la patrie quand bien même ils sont convoqués et parfaitement aptes…

(Afrik-foot.com)

Boucler le parcours pour « Gabon 2017 » avec une sixième victoire d’affilée, c’est l’ambition affichée par les Lions du foot qui reçoivent samedi la Namibie pour boucler les éliminatoires. D’où tout le sérieux mis aux entraînements, même si le groupe ne devrait être complet qu’aujourd’hui.

Après la séance à la carte, lundi au premier jour de leur regroupement, les Lions du foot ont eu droit à une séance pleine hier, sur le terrain annexe du stade Léopold Sédar Senghor. En plus, sous une pluie fine qui n’a cessé de s’abattre sur Dakar et ses environs.

Et malgré tout, l’affluence n’a pas manqué et les joueurs se sont donnés à fond sous les ordres de leur entraîneur national, Aliou Cissé qui était entouré de l’ensemble de son staff avec un Tony Mario Sylva qui surveillait jalousement ses deux gardiens de buts, Khadim Ndiaye et Pape Seydou Ndiaye. C’est dire que du côté des Lions, ce sixième et dernier match des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations « Gabon 2017 », samedi face à la Namibie au stade L.S. Senghor, n’est pas pris par-dessus la jambe.

La bande à Aliou Cissé entend terminer son parcours en éliminatoires par une victoire, ou plutôt par un sans-faute. Les joueurs n’ont cessé de le répéter au cours de ce regroupement qui va s’étaler jusqu’à vendredi avant la rencontre de samedi à partir de 17h30 face à la Namibie que les Lions avaient déjà battue à l’aller, à Windhoek, par deux buts à zéro. Et contrairement à la veille (lundi) où seuls 14 joueurs avaient répondu présents, la seconde séance qui s’est déroulée hier matin a vu six autres joueurs s’ajouter au groupe pour former un bloc de 20 éléments. Seuls manquaient à l’appel Moussa Konaté, Serigne Modou Kara Mbodj, Pape Alioune Ndiaye et le gardien Abdoulaye Diallo.

Aux dernières nouvelles, ces absents étaient en négociations avec leurs clubs respectifs pour de probables transferts. Par exemple, Moussa Konaté aurait des envies d’Angleterre, Kara Mbodj est annoncé à Swansea sans oublier le gardien de but rennais Abdoulaye Diallo qui serait en partance pour le club turc de Rizespor et Pape Alioune Ndiaye qui a quelques touches. Mais tous devraient être là à partir d’aujourd’hui pour compléter le groupe et se mettre au travail. La séance d’hier a mis à rude épreuve les joueurs. Diao Baldé Keïta, Cheikhou Kouyaté, Idrissa Gana Guéye, Boukary Dramé, Mame Biram Diouf, Ibrahima Mbaye et Kalidou Koulibaly, arrivés la veille au soir, ont donc effectué des tours du terrain principal sous l’œil des préparateurs physiques et du staff médical.

Ils ont ensuite rejoint le gros de la troupe sur le terrain annexe pour participer à une séance de plus de deux heures agrémentée par une fine pluie discontinue. Et au cours de cette séance, toutes les facettes du football ont été passées en revue ; et les joueurs ont vraiment sué avec toujours cette envie de vaincre, ce désir de faire le carton plein. Pression sur le porteur du ballon, travail au milieu du terrain avec conservation du ballon et progression vers l’avant et aussi travail sur les ailes pour un mouvement de déséquilibre. Tout y est passé afin de permettre aux joueurs d’être dans le tempo. C’est comme aussi pour démontrer qu’ils ont envie de gagner ce match pour réaliser un parcours sans anicroches.

C. F KEITA

Rugissements...Rugissements
Gabon 2017Ils étaient trois à se présenter devant la presse pour s’exprimer sur le match de samedi contre la Namibie. Mais le mot d’ordre est le même dans tout le groupe : réussir un parcours sans faute. Faire donc le plein de points avant de rallier « Gabon 2017 » et réussir une bonne Coupe d’Afrique des Nations. Mohamed Diamé (milieu de terrain), Cheikh Ndoye (milieu de terrain) et Mame Biram Diouf (attaquant) ont donné le ton. La gagne, rien d’autre !

Mohamed Diame : « Nous nous préparons pour gagner »
« Nous sommes prêts et concentrés pour le match de samedi. La séance a été un peu plus longue et cela se comprend parce que le groupe commence à faire le plein. Nous avons travaillé dans le milieu du terrain surtout pour la récupération du ballon et la relance rapide dans le jeu. C’est dans ce contexte que nous préparons ce match contre la Namibie. Vous savez, nous avons toujours préparé les matches pour les gagner ; pour celui contre la Namibie, ce sera avec le même objectif ».

Cheikh Ndoye : « Faire le plein de points »
« Actuellement, nous prenons match par match. C’est vrai que nous sommes déjà qualifiés mais il ne faut pas oublier que la compétition n’est pas encore terminée. Il reste encore un match que nous voulons terminer en beauté ; donc il faut gagner chez nous. Actuellement, je me concentre sur ce match contre la Namibie et tous mes camarades font pareil car nous tirons tous vers le même objectif ; c'est-à-dire faire le plein de points dans ces qualifications. Nous sommes là pour gagner et pas pour nous amuser.

Mame Biram Diouf : « L’adversaire ne viendra pas en victime désignée »
« Nous sommes bien concentrés pour ce match et nous voulons faire un parcours sans-faute. Et pour cela, nous allons nous donner à fond pour gagner. Nous avons bien débuté la préparation et actuellement, ça se passe bien à part que le groupe n’est pas encore au complet. Contre la Namibie, ce ne sera pas facile, mais comme nous sommes déjà qualifiés, il y en a qui pensent que ce sera facile pour nous. Mais je dis une fois de plus que l’adversaire ne viendra pas en victime désignée. Nous voulons faire un sans-faute dans ces éliminatoires ».

Recueillis par C. F KEITA

 

Can 2017 : Rugissements

31 Aoû 2016
1580 times

Ils étaient trois à se présenter devant la presse pour s’exprimer sur le match de samedi contre la Namibie. Mais le mot d’ordre est le même dans tout le groupe : réussir un parcours sans faute. Faire donc le plein de points avant de rallier « Gabon 2017 » et réussir une bonne Coupe d’Afrique des Nations. Mohamed Diamé (milieu de terrain), Cheikh Ndoye (milieu de terrain) et Mame Biram Diouf (attaquant) ont donné le ton. La gagne, rien d’autre !

Mohamed Diame : « Nous nous préparons pour gagner »
« Nous sommes prêts et concentrés pour le match de samedi. La séance a été un peu plus longue et cela se comprend parce que le groupe commence à faire le plein. Nous avons travaillé dans le milieu du terrain surtout pour la récupération du ballon et la relance rapide dans le jeu. C’est dans ce contexte que nous préparons ce match contre la Namibie. Vous savez, nous avons toujours préparé les matches pour les gagner ; pour celui contre la Namibie, ce sera avec le même objectif ».

Cheikh Ndoye : « Faire le plein de points »
« Actuellement, nous prenons match par match. C’est vrai que nous sommes déjà qualifiés mais il ne faut pas oublier que la compétition n’est pas encore terminée. Il reste encore un match que nous voulons terminer en beauté ; donc il faut gagner chez nous. Actuellement, je me concentre sur ce match contre la Namibie et tous mes camarades font pareil car nous tirons tous vers le même objectif ; c'est-à-dire faire le plein de points dans ces qualifications. Nous sommes là pour gagner et pas pour nous amuser.

Mame Biram Diouf : « L’adversaire ne viendra pas en victime désignée »
« Nous sommes bien concentrés pour ce match et nous voulons faire un parcours sans-faute. Et pour cela, nous allons nous donner à fond pour gagner. Nous avons bien débuté la préparation et actuellement, ça se passe bien à part que le groupe n’est pas encore au complet. Contre la Namibie, ce ne sera pas facile, mais comme nous sommes déjà qualifiés, il y en a qui pensent que ce sera facile pour nous. Mais je dis une fois de plus que l’adversaire ne viendra pas en victime désignée. Nous voulons faire un sans-faute dans ces éliminatoires ».

Recueillis par C. F KEITA

Une délégation gambienne constituée de boxeurs, de techniciens et d’arbitres a séjourné à Dakar où elle a été accueillie par les autorités fédérales du Sénégal. L’occasion pour les deux parties d’évoquer des pistes de partenariat afin de booster, ensemble, la discipline dans les deux pays.

La Fédération sénégalaise de boxe a reçu, lundi et mardi, une délégation de son homologue gambienne, la Gambian boxing federation (Gbf) en visite à Dakar. Le but principal de cette visite des Gambiens, au-delà de raffermir les liens entre les deux pays à travers le sport et principalement la boxe, était de venir s’inspirer de l’expérience sénégalaise en la matière. C’est du moins, l’avis de Sambu Conteh, vice-président de la Gbf. Pour lui, le Sénégal est en avance sur son pays et une collaboration entre les deux fédérations pourrait bénéficier à sa discipline.

BOXEURS.SENEGAL.GAMBIE« Nous voulons faire en sorte qu’il ait une complémentarité entre nos deux structures. Que chaque structure apporte à l’autre ce qui lui manque », a dit M. Conteh. Qui a ajouté que sa délégation composée de 15 boxeurs dont trois filles, deux arbitres et deux techniciens a trouvé une oreille attentive du côté de ses hôtes qui n’ont ménagé aucun effort pour rendre fructueux le séjour. « A notre arrivée ici, nous avons trouvé des autorités attentionnées, réceptives et qui nous ont prêté une oreille attentive. Nous avons rencontré le bureau de la Fédération, des techniciens de la boxe sénégalaise mais aussi d’anciens entraîneurs avec qui nous avons discuté ». 

Même s’ils voulaient rester plus longtemps au Sénégal, des imprévus ont précipité leur retour au pays. Une fois sur place, ils promettent de « rendre compte à (leur) président de Fédération mais aussi au ministre des Sports. Nous allons solliciter d’eux qu’ils nous appuient pour réaliser les projets que nous aurons ensemble ». Comme lui, le technicien en chef de la délégation a estimé que le Sénégal est en avance sur son pays en matière de boxe et qu’il était important pour eux de venir à Dakar « pour s’inspirer de ce qui se fait mais aussi apprendre des techniciens trouvés sur place. Ce que nous avons vu ici nous a réconfortés », a Muhammed Joof, Dtn de la Gambie. Il considère aussi que ses athlètes peuvent réaliser les mêmes performances que le Sénégal « à condition que nous agissions ensemble. Et cette visite est le point de départ de la coopération que nous entendons mettre en place ». 

Du côté sénégalais, on considère que c’est une aubaine d’avoir été approché par la Gambie pour ce partenariat. « Nous considérons qu’ils ne sont pas ici pour apprendre mais plutôt pour des échanges », a dit le Colonel Thierno Seydou Bâ, président de la Fédération sénégalaise de boxe. Parmi les souhaits de leurs hôtes, figure en bonne place leur désir d’avoir des stages de formation et des séminaires de recyclage. A ce titre, le président a renseigné que dans son programme, le Directeur technique national a prévu trois séminaires de cinq à dix jours pour arbitres, boxeurs et entraineurs en janvier, mai et juillet. « Les Gambiens nous ont demandé d’organiser celui de janvier avant de les laisser abriter celui de mai », a-t-il dit. Ajoutant qu’il y aura en marge de ces sessions, un grand gala de boxe pour lancer la coopération et inspirer une initiative similaire avec les autres pays limitrophes comme la Guinée et le Mali. Ils vont également appuyer leurs partenaires dans la documentation liée à la boxe.

Ousseynou POUYE

Last modified on mercredi, 31 août 2016 11:17

Le défenseur central Kader Mangane (33 ans) va s’engager pour une saison avec le Rc Strasbourg (L2). L’arrivée de l’international sénégalais en Alsace a été officialisée hier après-midi. Mangane y retrouvera Thierry Laurey, son entraîneur la saison passée au Gfc Ajaccio, où il avait disputé 35 matches.

Moussa Sow de retour à Fenerbahçe
Pour Moussa Sow, c'est un retour à la maison.
Transféré pour 17 M€ l'été dernier à Alhi (Dubaï) où il a inscrit 23 buts cette saison, l'attaquant international sénégalais (30 ans) sera, ce mercredi, prêté un an à Fenerbahçe, où il a déjà évolué pendant trois saisons (2012-2015). En réintégrant le club turc, l'ancien Lillois aura l'occasion de disputer la Ligue Europa (dans le groupe de Manchester United).

La saison 2015-2016 de handball a été bouclée samedi avec les finales de la Coupe du Sénégal disputées à Thiès. L’occasion pour le président de la Fshb de souligner que plusieurs satisfactions sont à noter même s’il y a des choses à améliorer, en particulier, dans la formation des acteurs.

Le Saltigué en dames et l’Us Rail chez les hommes ont raflé les derniers trophées en jeu cette année en handball, après leur victoire en Coupe du Sénégal pour couronner une saison démarrée en octobre. L’heure du bilan pour le président de la Fédération sénégalaise de handball, Seydou Diouf qui s’est particulièrement réjoui de la poursuite des efforts fournis depuis quelques saisons pour la marche du handball national. « Nous avons connu une saison riche en événements.

Comme nous nous y étions engagés en début de saison, nous avons tenu le championnat national, organisé un championnat de D2 pour la deuxième saison consécutive. Cela veut dire que nous avons pu tenir les activités que nous avions planifiées en octobre », a-t-il dit. Selon lui, le mérite revient aux acteurs, en particulier les dirigeants et techniciens qui se débrouillent au service du handball. Des gens qui « évoluent dans des conditions extrêmement difficiles que la Fédération, avec le peu de moyens qu’elle a, a pu accompagner comme elle l’a toujours fait, avec des prises en charge partielles des clubs en championnat ».

La compétition est la face visible dans la vie de la discipline et l’évolution du handball au Sénégal enchante en partie Seydou Diouf. Pour qui, on peut être satisfait de ce que l’on voit chez les garçons. Par contre, pour les filles, il y a beaucoup à faire. Aussi aimerait-il inviter les acteurs de la discipline à faire preuve d’humilité et à accepter de suivre les sessions de formations que la Fédération organise. « Le handball est une discipline qui va très vite ; les règles du jeu changent vite. Il y a beaucoup d’innovations qui ont été introduites à l’occasion des JO de Rio sur beaucoup d’aspects du jeu. Il faut que nos techniciens acceptent de suivre les sessions de formations ; c’est comme ça que l’on va progresser ».

C’est pour les y aider mais aussi dans l’encadrement des jeunes qu’il est prévu du 26 au 30 décembre d’organiser à Ziguinchor, des Olympiades de jeunes garçons et filles « pour qu’au bout du compte, nous puissions envisager à partir des sélections régionales, d’expérimenter ce qui pourrait être un championnat national cadets sur deux ans ». Et déboucher ensuite, sur un championnat junior. Les techniciens et arbitres ne seront pas en reste puisque des sessions seront également organisées à leur intention pour les capaciter.

Par Ousseynou POUYE

Le président de la Fshb s’est prononcé, samedi à Thiès, en marge des finales de la coupe du Sénégal, sur le problème du manque d’infrastructures qu’il dit être partagé par toutes les disciplines au Sénégal. Et pour cela, il plaide pour une solution globale : « l’Etat a raison de construire dans chaque région des stades. Mais de grâce, qu’il nous aide à avoir une petite salle dans chaque infrastructure comme celles de Thiès et Guédiawaye ». Ainsi, avec cette trouvaille, on réussira à régler ou du moins, à atténuer le problème localement en plus des infrastructures à caractère national qui seront construites comme l’Arène nationale et le Palais des Sports dédié aux disciplines de salles.

Le vœu le plus cher de Seydou Diouf est donc qu’il y ait dans chaque capitale régionale, une infrastructure pour l’ensemble des disciplines de salles. « En plus de cela, réfléchir sur comment accompagner, à travers les contrats d’objectifs, les Fédérations pour que dans des disciplines collectives, nous puissions avoir des centres techniques pour assurer le suivi des jeunes générations. Et c’est faisable ». Aussi, faire en sorte que le Cneps de Thiès retrouve sa vocation de centre d’excellence sportive.

Ce qui est extrêmement important car, pour M. Diouf, la fabrication de champions ne peut pas se faire sur une courte période. « Il faut qu’on ait des infrastructures de formation pour nos jeunes. Pour les disciplines collectives, la formation doit se faire à l’échelle de centres techniques fédéraux articulés à un centre national de formation. Pour que nos meilleurs jeunes, quelles que soient les régions où ils se trouvent, puissent bénéficier d’une formation et d’un suivi », a-t-il plaidé.

La fédération sud soudanaise n'a pas les moyens d'envoyer sa sélection jouer le dernier match de qualification de la Can 2017 en Guinée équatoriale.
La toute jeune fédération sud soudanaise (quatre ans à peine) n'a pas les moyens de financer le déplacement de son équipe en Guinée équatoriale pour le dernier match des éliminatoires de la Can 2017, dimanche à Malabo.

En cas de forfait, cela ne changerait rien sportivement puisque le Soudan du Sud (comme la Guinée équatoriale) est éliminé, mais la fédération risque une amende de 30.000 dollars et surtout une exclusion d'office de la Can 2019, selon un communiqué de la fédération repris sur Twitter, lundi.

Eumeu Sène lorgne le trône depuis la défunte saison. Son entêtement à vouloir croiser le fer avec Bombardier lui avait d’ailleurs valu une année blanche. En effet, le chef de file de l’écurie Tay Shinger qui sortait d’une victoire éclatante sur Balla Gaye 2, ne voulait plus entendre parler d’autres adversaires que l’actuel roi des arènes. Pour la saison à venir, sa cible reste la même : le B 52 de Mbour ou rien !

Décidemment, Eumeu Sène, l’ancien lieutenant de Mouhamed Ndao Tyson, est obsédé par son combat contre Bombardier, l’actuel « roi des arènes ». Il a attendu cette affiche tout au long de la défunte saison. Sans succès. Mais il continue d’y croire. D’après lui, son unique et potentiel adversaire, la saison prochaine, reste Bombardier. Autrement dit, les autres ténors n’ont qu’à aller piocher ailleurs. Le chef de file de l’écurie Tay Shinger veut tellement tenter sa chance pour le titre de « roi des arènes » qu’il avait « craché » sur un duel de choc contre Yakhya Diop Yékini, la saison dernière, dont finalement Lac 2 avait pu en bénéficier. Et même après une année, Eumeu Sène attend toujours le chef de file de l’écurie Mbour, qui d’ailleurs ne cesse de le provoquer ces temps-ci. En fait, ce dernier promet de le « soigner » comme il ne cesse de le défier publiquement. « Bombardier ne peut pas me soigner, moi le fou. Des lutteurs ont tout essayé sans succès. Il ne peut rien contre moi. Nous n’avons jamais eu l’occasion de nous croiser. Comme il a déjà battu les deux autres (Balla Gaye 2 et Modou Lô), il reste le gosse le plus terrible », avait-il répondu.

Pour l’ancien lieutenant de Mouhamed Ndao Tyson, son duel contre le frangin de Pape Dia sera une grande « finale ». « C’est le combat que tous les amateurs réclament. Il a un titre qui m’intéresse, et s’il plaît à Dieu, je vais l’avoir ». En fait, si le bourreau de Balla Gaye 2 cible Bombardier, c’est juste parce qu’il veut goutter à son tour aux délices du « trône ». « Mon seul souhait, c’est de ramener le titre de « roi des arènes » à Pikine. Il y a un monde fou derrière moi, qui croit en moi. Il est temps pour moi d’être au sommet de l’arène ». Concernant le poids impressionnant du Mbourois, le chef de file de Tay Shinger jure que ce dernier ne l’impressionne pas physiquement. « Son poids ne me posera aucun problème. J’ai affronté des lutteurs plus lourds que lui et cela ne m’avait pas empêché de les battre. Je suis plus à l’aise avec les poids lourds ».

Balla Gaye 2 et Gris Bordeaux rayés de la liste
Parlant de ses autres potentiels adversaires, Eumeu Sène ne veut entendre parler ni de Balla Gaye 2, ni de Gris Bordeaux, encore moins de Modou Lô ou de Lac de Guiers 2. Selon lui, il s’est déjà frotté à eux et l’heure des revanches n’a pas encore sonné. Il a tenu à préciser, par ailleurs, qu’il n’est plus question pour lui de rencontrer une troisième fois Balla Gaye 2. « Je l’ai battu à deux reprises et cela suffit amplement. Tout le monde sait que je suis plus fort que Balla Gaye 2, donc il n’a qu’à aller voir ailleurs. S’il veut se suicider, il ne passera pas par moi. Je l’ai humilié et corrigé ! Balla sait pertinemment que je ne vais plus le croiser et ce pour le reste de ma carrière ». L’autre ténor qu’Eumeu Sène ne veut plus affronter, c’est Gris Bordeaux… pour des raisons d’amitié récente. « Nous sommes devenus des amis proches et habitons dans le même quartier. Je préfère garder cette amitié.

Nous avons déjà livré deux combats et nous n’avons plus rien à prouver aux amateurs de lutte », coupe-t-il. Pour le reste du groupe, il promet d’y penser après sa « prochaine confrontation » avec Bombardier. Eumeu Sène, incontestablement l’un des meilleurs lutteurs de sa génération, se trouve au sommet de sa carrière. Et sa dernière victoire, la 11ème de sa carrière, obtenue le 5 avril 2015 au stade Demba Diop aux dépens de Balla Gaye 2, a définitivement démontré qu’il est un potentiel « roi des arènes ». Mais, cela passera forcément par Bombardier. D’où son obsession de le croiser… 

Absa NDONG

Ayant refusé de se lever pour l'hymne national, le joueur de football américain Colin Kaepernick se voit reprocher de bafouer un symbole et de politiser son sport, mais il s'inscrit aussi dans une lignée d'athlètes protestataires noirs qui ont marqué les Etats-Unis. La polémique a pris une dimension nationale, Donald Trump qualifiant lundi d'"exécrable" la posture de Kaepernick, lui conseillant de "chercher un pays mieux adapté". Que reproche exactement le candidat républicain pour la Maison Blanche au meneur de jeu des San Francisco 49ers ?

D'être resté assis tandis que retentissaient les notes de "La Bannière étoilée" dans le Levi's Stadium, où son équipe accueillait vendredi soir les Green Bay Packers. La tradition veut que joueurs, entraîneurs et spectateurs se lèvent et se découvrent la tête pour entonner l'hymne, regard tourné vers le drapeau, dans un moment de communion patriotique. Mais Colin Kaepernick, métis de 28 ans, n'a pas quitté sa chaise, souhaitant ainsi protester contre "l'oppression" de la communauté noire aux Etats-Unis.

La Maison Blanche s'est clairement démarquée du sportif, en lui reconnaissant toutefois le droit de proférer ses opinions. "Je ne vais pas afficher de fierté pour le drapeau d’un pays qui opprime les Noirs", a justifié le quarterback, dont le père biologique était noir mais qui a été adopté et élevé par un couple de Blancs. Le joueur a explicitement fait référence à de récents abus policiers ayant causé la mort brutale de Noirs non armés: "Il y a des cadavres dans les rues et des meurtriers qui s'en tirent avec leurs congés payés". Dans un pays où la liberté d’expression est protégée par le premier des amendements constitutionnels, Kaepernick n'a que répété ce que nombre d'artistes ou militants dénoncent.

- L'exemple LeBron James -
Quant à la teneur de son propos, il a simplement emboîté le pas à d'autres joueurs professionnels luttant contre les discriminations raciales ou la violence des armes à feu, parmi lesquels les stars du basket-ball Dwyane Wade, LeBron James ou Carmelo Anthony. Mais, contrairement à ces piliers de la Nba, Kaepernick a délivré son message à un moment très sensible. Aux Etats-Unis, on ne s'attaque pas impunément au Stars and Stripes (le drapeau) ou au Star-Spangled Banner (l'hymne national).

Des internautes se sont filmés en train de brûler le maillot du quarterback, qui avait pourtant conduit San Francisco jusqu'au Super Bowl 2013 (défaite contre Baltimore 34-31). Pour l'instant, le joueur aux bras tatoués semble pouvoir compter sur le soutien de son club. Mais, au regard de précédents historiques, Colin Kaepernick peut s'attendre à naviguer en mer agitée un bon bout de temps. D'autant qu'il a promis de continuer à s'asseoir pour les prochains matches. Né Chris Jackson et converti à l'Islam, l'ancien pro de la Nba Mahmoud Abdul-Rauf avait aussi refusé de saluer le drapeau lors de la saison 1995-1996. Suspendu pour une rencontre, il avait vu sa relation avec le public se détériorer irrémédiablement.

(AFP) 

Le chef de file de l’écurie Rock Energie, Modou Lô, est actuellement très courtisé par les promoteurs de lutte. Sa dernière victoire devant Gris Bordeaux, le 31 juillet dernier, y est surement pour quelque chose. « Kharagne Lô » peut ainsi choisir l’affiche de ses rêves la saison prochaine parmi ses potentiels adversaires dont Bombardier, Balla Gaye 2, Eumeu Sène, Lac de Guiers 2 ou même Ama Baldé. La balle est dans son camp !

Le chef de file de l’écurie Rock Energie a séduit l’arène, en battant de fort belle manière le troisième tigre de Fass, Gris Bordeaux, le 31 juillet dernier. Il a ainsi clôturé sa saison en beauté et assuré son come-back après son revers contre l’actuel « roi des arènes », Bombardier, en 2015. Kharagne Lô, comme l’appellent ses sympathisants, a en effet surpris son monde. Face à Gris Bordeaux, un lutteur redoutable, il avait sorti le grand jeu et prouvé aux amateurs de lutte qu’il peut tenir tête aux poids lourds de l’arène. Mais, pour Modou Lô, sa victoire devant le protégé de Mbaye Guèye, le premier tigre de Fass, n’est pas une surprise pour lui. « Je connais bien mon adversaire pour l’avoir déjà battu. Je n’ai en aucun cas douté de moi lors de cette deuxième rencontre. Je savais que j’allais le battre à nouveau. En dix rencontres, Gris Bordeaux ne peut pas me vaincre. J’ai connais son point faible, et je l’ai exploité ». Un succès qui a, du coup, relancé sa carrière. En fait, conscient qu’il ne pouvait pas se permettre une deuxième défaite de rang, il s’était donné à fond, afin de reprendre sa place dans la course vers le sommet. Très courtisé par les promoteurs de lutte, Modou Lô a désormais l’embarras du choix entre de potentiels adversaires tels que Bombardier le « roi des arènes », Balla Gaye 2 son ennemi juré, Eumeu Séne qu’il avait battu lors de leur première rencontre et Lac de Guiers 2, le tombeur de Yakhya Diop Yékini.

Modou Lô est, en effet, en droit de réclamer un combat revanche contre Bombardier, pour une nouvelle tentative de conquête du trône, après la première qui s’était soldée par un échec le 25 juillet 2015. Ce combat n’est certes pas plébiscité par les amateurs de lutte mais peut bien se tenir la saison à venir, vu que les promoteurs de lutteurs aiment parfois créer la surprise. Le président de l’écurie Rock Energie, Cheikh Sow, convaincu que son protégé est au sommet de l’arène après sa victoire contre Gris Bordeaux, peut se permettre de choisir ses adversaires. « Bombardier est certes le « roi des arènes », mais Modou Lô n’est pas son égal. Il est au top de sa carrière et n’a rien à envier au « roi des arènes ». Mon poulain est l’un des lutteurs les plus populaires de l’arène.
Il intéresse les sponsors et les promoteurs », a-t-il fait savoir dans « Sunu Lamb ». Chiekh Sow a révélé également que les match-makers se bousculent actuellement chez Modou Lô. « Il a le privilège de choisir son adversaire la saison prochaine ».

Balla Gaye 2, Eumeu Sène, Lac de Guiers 2, des combats de choc
Les potentiels adversaires du Roc des Parcelles assainies ne se limitent pas cependant à Bombardier. Des combats revanches contre Balla Gaye 2, Eumeu Sène et Lac de Guiers 2 l’attendent au tournant. D’ailleurs, le choc face à Balla Gaye 2 est réclamé par les amateurs de lutte. Un contentieux que le tombeur de Gris Bordeaux a intérêt à vider la saison prochaine. Car, en 2010, le fils de Double Less l’avait battu, au terme d’un combat qui restera comme l’un des plus sulfureux dans l’arène. Six ans après, il est temps pour les deux lutteurs « ennemis jurés » de livrer un remake de feu. Mal en point depuis trois saisons maintenant, Balla Gaye 2 qui prépare son retour la saison prochaine ne va pas surement refuser cette affiche même si du côté de Modou Lô rien n’est encore sûr. « Balla Gaye 2 est au fond du trou, et je ne vais pas lui tendre la perche.

Il n’a qu’à se débrouiller pour s’en sortir tout seul », a-t-il fait savoir tout récemment, d’un ton moqueur. Pourtant, le promoteur Pape Abdou Fall a révélé être prêt à organiser le choc Modou Lô-Balla Gaye 2 si les deux camps sont d’accord. L’ancien lutteur Balla Gaye 1 trouve d’ailleurs que le chef de file de l’écurie Rock Energie devrait prendre sa revanche sur son protégé, qui prévoit de signer son retour la saison prochaine, après une année blanche précédée de deux défaites d’affilée contre Bombardier et Eumeu Sène. « Le combat revanche contre Balla Gaye 2 s’impose à Modou Lô. Si j’étais à sa place, j’aurais choisi cette affiche », a-t-il fait savoir.

Un autre adversaire que Modou Lô pourrait demander à affronter, c’est Lac de Guiers 2, brillant vainqueur de Yakhya Diop Yékini au mois de juillet dernier. En 2011, les deux ténors s’étaient affrontés, mais aucun des protagonistes n’avait réussi à l’emporter. D’où la nécessité d’un second combat pour définitivement tirer les choses au clair. Le puncheur du Walo avait de son côté déclaré juste après sa victoire sur Yékini être prêt pour Modou Lô et Eumeu Sène. « Tôt ou tard, je vais rencontrer ces deux adversaires, car je dois laver l’affront. Contre Modou Lô, ce sera un combat de clarification après celui de 2011. Je suis disposé à le croiser à nouveau ». Un autre potentiel adversaire de Modou Lô, Eumeu Sène. Ce dernier qui revient d’une belle victoire contre Balla Gaye 2, voudra surement prendre sa revanche. Battu par « Kharagne Lô » en 2014, le chef de file de l’écurie Tay Shinger s’est entre-temps racheté auprès de ses supporters. Même s’il a passé une année blanche, ce dernier fait partie des lutteurs les plus attendus la saison à venir. Vainqueur du tournoi de lutte Tnt, avec trois victoires en autant de sorties, Ama Baldé est l’autre ténor que Modou Lô ne peut plus continuer à éviter.

Absa NDONG

Juste une séance légère pour la rentrée. Avec une quinzaine de Lions sur les 24 convoqués, Aliou Cissé a entamé hier la préparation du dernier match des éliminatoires de la Can contre la Namibie. Une rencontre sans enjeu, certes, mais que le coach prend au sérieux. Même s’il promet des retouches dans l’équipe.

Pour démarrer la préparation de la 6e rencontre des éliminatoires contre la Namibie, samedi prochain, Aliou Cissé a fait, hier, avec une quinzaine de joueurs sur les 24 convoqués. « Une séance de décrassage », précise le sélectionneur national. Et parmi les absences dès la première séance, des grosses pointures de la Tanière dont le capitaine Cheikhou Kouyaté, Idrissa Gana Guèye et l’axe central de la défense (Kara Mbodji et Kalidou Koulibaly). En attaque, Diao Keita Baldé et Moussa Konaté ont aussi manqué à l’appel. En revanche, Sadio Mané et Mame Birame Diouf, les deux titulaires au front de l’attaque sont à l’heure. Au total, ils étaient quatorze à prendre part à la première séance hier, sur la pelouse du terrain annexe du stade Léopold Sédar Senghor. Une séance légère démarrée par trois tours du terrain de compétition du stade Léopold Sédar Senghor puis poursuivie sur le terrain annexe où le groupe a été soumis à des ateliers tactiques. Au menu, des offensives menées depuis la défense en passant par les ailes.

Le reste du groupe était attendu dans la soirée d’hier. En tout cas, Aliou Cissé rassure qu’il aura son groupe au complet avant le jour du match. Au plus tard demain, rassure le coach des Lions qui n’entend pas changer de méthode de travail malgré le manque d’enjeu particulier pour ce dernier match des éliminatoires de la Can Gabon 2017. Le Sénégal étant déjà qualifié, ce match compte pour du beurre. Mais peu importe, Aliou Cissé n’entend pas lever le pied. 

« Ce match nous le préparons comme tous les cinq autres matches déjà joués et remportés. C’est un match sérieux », soutient le technicien qui n’entend pas négliger le moindre détail dans la préparation de cet ultime match des éliminatoires de la Can. Mais s’il n’entend pas changer de méthode de travail dans la préparation, il promet cependant « quelques retouches » dans son équipe pour affronter un adversaire qu’il « respecte ».

Ansoumana SAMBOU

Après la séance d’entraînement d’hier, Aliou Cissé, le sélectionneur national des Lions, a fait face à la presse, dans le salon d’honneur du stade Léopold Sédar Senghor. Au cours de la rencontre, il est revenu sur la session d’entraînement du jour : « C’était une séance de reprise, légère. Beaucoup de joueurs ont joué samedi. On en a aussi profité pour faire un test pour savoir s’il n’y a pas de déchets dans leurs muscles, quarante-huit heures après. Cet aspect sera analysé par le staff médical et nous permettra de savoir comment gérer le groupe durant la Coupe d’Afrique ». Aliou Cissé a abordé l’absence de certains joueurs, liée à la présente période des transferts : « Les joueurs sont actuellement sollicités. Pour certains, leur situation n’est pas encore claire. Il y en a trois ou quatre qui sont en discussions avec leur club. Nous espérons qu’ils trouvent vite une solution, c’est important pour l’équipe. Certains vont arriver ce mardi, d’autres mercredi. J’espère qu’ils nous reviendront en pleine forme. Mais tout le monde sera là samedi ».

Malgré la qualification à la prochaine Can déjà acquise, Aliou Cissé promet un match sérieux contre la Namibie : « Nous allons aborder cette rencontre comme nous l’avons fait lors des précédentes. Nous la préparons dans les meilleures conditions. Les garçons sont engagés. Rien ne va changer dans notre attitude. Nous allons jouer un match sérieux. Nous respectons la Namibie comme nous avons respecté les autres équipes ». Aliou Cissé a, en outre, annoncé quelques changements dans la composition de l’équipe, samedi : « Ce serait intéressant de voir d’autres joueurs, pour connaître leur niveau et voir ce qu’ils peuvent apporter à l’équipe. Nous n’allons pas tout chambouler, mais il va y avoir quelques retouches ». Un match qui sera le dernier avant celui du 8 octobre contre le Cap-Vert, comptant pour les éliminatoires de la Coupe du Monde 2018. Mais Aliou Cissé ne compte pas brûler les étapes : « Notre philosophie, c’est de prendre match par match. Nous aurons le temps de penser à cette rencontre. Et la meilleure manière de la préparer, c’est de faire un bon match samedi ».

Habib Gaye (stagiaire)

Sadio Mané, ovationné

30 Aoû 2016
950 times

Comme prévu, Sadio Mané a été la principale attraction du public. Les quelques forces de l’ordre mobilisées pour assurer la sécurité des joueurs ont été impuissantes pour éviter le bain de foule quand les supporters ont convergé vers l’attaquant de Liverpool à la fin de la séance. Tout le monde voulait toucher la nouvelle pépite du football sénégalais, auteur d’un début fracassant avec son nouveau club anglais, Liverpool. Le décor est déjà planté. Samedi, le public du stade Léopold Senghor devrait lui dérouler le tapis rouge.

A. SAMBOU

L'attaquant international sénégalais Babacar Gueye (30 ans) a résilié hier son contrat avec le Shenzhen Fc (D2 chinoise), avec lequel il était lié encore un an. L'ancien joueur du Fc Metz (2003-2009), auteur en cinq ans de 77 buts en 126 matches et double meilleur buteur du Championnat, souhaiterait revenir en France pour des raisons personnelles.

Lescott passe d’Aston Villa à l’Aek Athènes
Le défenseur international anglais Joleon Lescott, laissé libre par Aston Villa, s'est engagé pour les deux prochaines saisons avec l'Aek Athènes, a annoncé le club grec hier. Lescott, 34 ans, après avoir défendu les couleurs de nombreux clubs en Premier League (West Bromwich, Manchester City, Everton...), va donc connaître sa première expérience à l'étranger en rejoignant l'Aek, éliminé au troisième tour de qualification de l'Europa League par Saint-Etienne. "Je souhaite évidemment gagner des trophées avec l'Aek, j'en ai gagné par le passé et je vais tout faire pour que cela continue.
C'est une belle opportunité et un beau défi de remporter des titres avec ce club", a déclaré l'international anglais (26 sélections, 1 but).

(AFP) 

Chadli signe à Wba pour quatre ans
 L'ailier belge Nacer Chadli, qui évoluait à Tottenham, a signé un contrat de quatre ans avec West Bromwich Albion, a annoncé le club anglais hier. Le montant du transfert n'a pas été dévoilé, mais selon les médias britanniques, il s'élève à 15 millions d'euros, ce qui représente un montant record pour West Bromwich. Agé de 27 ans, l'international belge (31 sélections) a marqué 25 buts en 119 apparitions au cours de ses trois saisons passées à Tottenham, qu'il avait rejoint après avoir joué pour Twente.  L'arrivée du Belge devrait permettre à Callum McManaman en discussion avec Newcastle, de quitter West Bromwich Albion avant la fin du mercato demain mercredi.

(AFP)

Boufal signe pour 5 ans à Southampton
 Le milieu de terrain international marocain de Lille Sofiane Boufal s'est engagé pour cinq ans avec Southampton, qui signe le plus gros transfert de son histoire, a annoncé le club anglais hier dans un communiqué.
"Southampton a montré beaucoup d'intérêt me concernant, et je pense que ce club est le meilleur endroit pour continuer ma progression", a déclaré Boufal (22 ans) sur le site du club. Le montant du transfert s'élève à 18 millions d'euros d'après les médias britanniques, le plus important de l'histoire du club désormais entraîné par le Français Claude Puel.

(AFP) 

Alors que dix qualifiés sont déjà connus, six billets pour la phase finale de la Can 2017, qui se déroulera au Gabon du 14 janvier au 5 février prochains, restent à attribuer ce week-end à l’occasion de la 6e et dernière journée des éliminatoires. Voici le programme complet.

Vendredi 2 septembre : 17h : Soudan – Gabon (groupe I, amical) ; Afrique du Sud – Mauritanie (groupe M)

Samedi 3 septembre 13h : Ethiopie – Seychelles (groupe J) ; 14h30 : Cameroun – Gambie (groupe M) ; 15h : Angola – Madagascar (groupe B) ; 15h30 Ghana – Rwanda (groupe H) ; 16h : Nigeria – Tanzanie (groupe G) ; 17h : Cap-Vert – Libye (groupe F) ; 17h30 Mozambique – Maurice (groupe H) ; Sénégal – Namibie (groupe K) ; 18h Côte d’Ivoire – Sierra Leone (groupe I)

Dimanche 4 septembre : 13h : Malawi – Swaziland (groupe L) ; 14h : Burkina Faso – Botswana (groupe D) ; Ouganda – Comores (groupe D) ; 14h30 : Zambie – Kenya (groupe E) ; Congo – Guinée-Bissau, (groupe E) ; 16h : Guinée équatoriale – Soudan du Sud (groupe C) ; 17h : Guinée – Zimbabwe (groupe L) ; 17h30 : Tunisie – Liberia (groupe A) ; Togo – Djibouti (groupe A) ; RD Congo – Centrafrique (groupe B) ; Mali – Bénin (groupe C) ; Niger – Burundi (groupe K)
19h : Maroc – Sao Tomé et Principe (groupe F) ; 19h30 : Algérie – Lesotho (groupe J)

Déjà qualifiés : Algérie, Cameroun, Egypte, Gabon (pays-hôte), Ghana, Guinée Bissau, Mali, Maroc, Sénégal, Zimbabwe.

Encore en course pour la qualification: Bénin, Burkina Faso, Cap-Vert, Centrafrique, Côte d’Ivoire, Ethiopie, Liberia, Mauritanie, Ouganda, Rd Congo, Sierra Leone, Swaziland, Togo, Tunisie.

Un entrepreneur américain, Frank McCourt, ex-propriétaire du club de baseball des Los Angeles Dodgers, va racheter l'Olympique de Marseille à sa propriétaire, Margarita Louis-Dreyfus, avec laquelle il est entré en négociations exclusives, ont annoncé hier les parties.

"Il y a un processus en cours, il va nous amener jusqu'à la réalisation de la transaction dans quelques semaines", a déclaré, en anglais, Frank McCourt lors d'une conférence de presse à la mairie de Marseille.  Aucun montant n'a été divulgué pour ce rachat, sur lequel le comité d'entreprise de l'OM doit encore être consulté.

"C'est un jour heureux pour moi et pour ma famille", a déclaré M. McCourt, affirmant acheter "le meilleur club de France et l'un des meilleurs du monde". "Bonjour à tous! Mon français n'est pas très bon. Donc +Droit au but+", avait-il auparavant lancé en français. Franck McCourt se présente comme un "passionné de sport depuis toujours", qui a vendu les Dodgers en 2012 pour 2,15 milliards de dollars. Il est à la tête de plusieurs sociétés d'investissements. "Vous serez accueilli les bras ouverts dans cette ville", lui a lancé le maire LR de Marseille, Jean-Claude Gaudin : "Il va falloir gagner, il va falloir mettre des sous. Puisque vous en avez, c'est ce que vous ferez".

L'actuelle propriétaire du club, Margarita Louis-Dreyfus, s'est dit sûre que l'investisseur américain, choisi au terme "d'un processus à la fois exigeant et long", était "le meilleur choix" pour l'OM. "Pour maintenir actif le lien affectif qui existe entre ma famille et l'OM, je devrais conserver une petite participation dans le club et nous continuerons d'en être de fervents supporters", a-t-elle ajouté, citée dans un communiqué.

(AFP) 

Sergio Agüero et Javier Pastore ont déclaré forfait pour Argentine-Uruguay, jeudi en éliminatoires du Mondial-2018, mais la vedette de la sélection Lionel Messi a confirmé sa présence, malgré une gêne à un adducteur, a indiqué hier un porte-parole de la Fédération argentine de football (Afa).

Agüero, auteur d'un excellent début de saison avec Manchester City, s'est blessé ce week-end en championnat d'Angleterre. Il souffre d'une lésion musculaire au mollet gauche, selon le bulletin médical de l'Afa. Pour Pastore, milieu de terrain du Paris Sg, c'est une déchirure au mollet droit qui lui fera manquer les deux prochains matches de sa sélection.

Lionel Messi, lui, sera bien là. L'Afa a confirmé sa présence alors qu'une rumeur circulait hier matin en Argentine sur une possible indisponibilité du Barcelonais après avoir ressenti une douleur ce week-end en championnat d'Espagne. Dans un communiqué, le Fc Barcelone précise que des "examens effectués ce lundi confirment que Leo Messi a une gêne à l'adducteur gauche". "Le joueur part pour l’Argentine pour intégrer sa sélection, et l'évolution de la gêne déterminera sa disponibilité pour les rencontres programmées", poursuit le communiqué.

Messi, qui avait annoncé fin juin sa retraite internationale, est revenu sur sa décision il y a trois semaines, après une visite à Barcelone du nouveau sélectionneur Edgardo Bauza, qui a récemment succédé à Gerardo Martino, démissionnaire. L'Argentine reçoit jeudi l'Uruguay à Mendoza, puis se déplacera le 6 septembre à Mérida pour affronter le Venezuela. Les deux rencontres comptent pour les éliminatoires du Mondial-2018.

(AFP)

La maire de Rome Virginia Raggi est restée hier réservée quant à la candidature de sa ville à l'organisation des jeux Olympiques 2024, suggérant de penser "d'abord aux installations municipales laissées à l'abandon". Raggi s'est exprimée à l'occasion d'une visite de la délégation paralympique italienne, qui s'apprête à participer aux Jeux Paralympiques à Rio (7 au 18 septembre). "En septembre, après l'été, nous dirons à Gianni Malago (co-président du comité de candidature) ce que nous pensons à propos de Rome-2024", a-t-elle déclaré, selon La Gazzetta dello Sport. "Pensons d'abord aux installations municipales laissées à l'abandon et au sport dans les écoles", a-t-elle ajouté. "C'est à partir de ces installations que nous devons commencer à reconstruire le sport. Les jeux Olympiques sont un grand moment de sport mais on ne naît pas olympique, on le devient", a-t-elle encore estimé.

Virginia Raggi, figure montante du Mouvement cinq étoiles (M5S), ambitieuse formation populiste et antipartis, a été élue en juin première femme maire de Rome. Elle a répété durant toute la campagne que les JO ne pouvaient pas être une priorité pour la capitale italienne. "Sur les 13 milliards de dette de la ville, un milliard est lié aux Jeux de 1960. Et nous n'avons fini de payer que l'année dernière la facture du Mondial 90. Faites les comptes", a-t-elle déclaré. Rome est l'une des quatre villes candidates à l'organisation des Jeux en 2024 avec Paris, Budapest et Los Angeles.
Le 7 octobre, les candidats doivent envoyer au Cio la deuxième partie de leur dossier. En l'absence de soutien de la municipalité à cette date, la candidature romaine serait caduque.

(AFP)

L’équipe nationale junior du Sénégal est sortie victorieuse de sa double confrontation avec son homologue marocaine. Après une première rencontre dominée mercredi, les Lionceaux se devaient de confirmer ce samedi face à ce même adversaire. Mission réussie pour eux puisqu’ils ont remporté la partie par 12 à 8. Un score moins lourd que celui de la première confrontation (22-12) mais qui suffit amplement au bonheur des partenaires de Moustapha Ndiaye, auteur du premier des deux essais sénégalais, pour s’assurer la victoire. Un nouveau succès qui leur permet de boucler le tournoi invaincu. Mais ils sont devancés dans la lutte à distance pour la montée dans le groupe A continental par les jeunes malgaches. Ces derniers n’ont en effet pas fait dans le détail lors de leur double confrontation à domicile contre les Cranes d’Ouganda.

Les Malgaches ont remporté ce dimanche le deuxième acte de cette opposition par 48 à 0 ; une domination sans partage des locaux qui l’avaient déjà emporté jeudi sur la marque de 37 à 6. De quoi leur permettre de se hisser définitivement en tête du classement avec 10 points grâce au bonus obtenu lors de leurs deux succès. Ils accèdent ainsi dans le Groupe A continental. Le Sénégal quant à lui, boucle donc ce championnat à la deuxième place avec 8 unités ; le Maroc complète pour sa part, le podium. Dans le Groupe A, c’est la Namibie qui a été sacrée et qui participera à la Junior World Trophy. Pour se faire, l’équipe qui a accueilli le tournoi a battu en finale le Zimbabwe par 42 à 29. Dans le match de classement de ce tournoi, le Kenya a battu la Tunisie (24-17) et la rétrograde dans le Groupe B où elle prendra la place de Madagascar.

O. POUYE

La coupe nationale de handball a disputé ce samedi ses finales en filles et en garçons. Deux rencontres qui ont couronné le Saltigué, tenant du titre en dames, et l’Us Rail chez les hommes qui ont dominé respectivement le Duc et l’Asfa. Des succès qui permettent aux deux formations de sauver leur saison après avoir raté le championnat.

La Coupe du Sénégal de handball a sacré les lauréats de la saison 2016. C’était au terme des finales disputées au stadium Lat Dior de Thiès où les quatre dernières équipes sur les deux tableaux étaient en lice. La surprise dans cette double confrontation a été la victoire de l’Union sportive du Rail face à l’Asfa chez les hommes. Les Cheminots ont battu sur le fil les militaires qui espéraient retrouver le titre perdu l’an dernier face au Duc. En fin de compte, c’est une nouvelle défaite en finale (28-29) qui est venue couronner cette saison en Coupe alors que l’équipe visait le doublé. C’est au terme de la prolongation et à 13 secondes de la fin du match que les locaux se sont imposés. Ainsi après un score de parité (24-24), les deux formations entament le temps additionnel avec plus d’entrain pour les militaires qui en dominent la première partie (27-25) avant de sombrer dans les cinq dernières minutes.

Cette fin de partie a été à l’image de l’ensemble du match qui a été indécis et au cours de laquelle les deux protagonistes ont pris tour à tour les devants sans que l’écart entre eux n’excède un but avant la pause (11-11). A la reprise, les choses s’accélèrent avec le Rail qui se montre plus concernés avec une avance qui est allée jusqu’à quatre buts (17-14). Mais une infériorité numérique profite aux militaires qui reviennent à la marque puis mènent au score avant le sursaut qui a permis aux Cheminots de revenir puis s’imposer enfin de match. Un succès qui leur permet de remporter leur premier titre dans le handball national ; après une finale perdue en 2002. Ce dont se réjouit l’entraîneur thiessois, Boubacar Cissé qui soutient avoir compris le jeu de l’adversaire pour sortir victorieux de la partie. Lui qui a souligné que 9 joueurs de l’effectif actuel de l’Asfa sont issus de son club.

En dames, l’alternance n’a finalement pas eu lieu puisque le Saltigué a rempilé. La formation de Rufisque a remporté le remake de la finale de la précédente édition face au Dakar Université Club battu par 29 à 26. Ce sont pourtant les Duchesses qui démarrent la partie tambour battant en mettant un 3-0 d’entrée à leurs vis-à-vis. Une mauvaise entame vite corrigée par les tenantes qui se rectifient pour aller aux vestiaires avec une avance de trois buts (14-11). A la reprise, les velléités offensives ont amené les étudiantes à revenir à la marque mais ont été dominées à l’usure par un adversaire déterminé à boucler sa saison avec un titre. Lequel s’est appuyé sur ses joueuses d’expérience comme la doyenne et gardienne Ndeye Michelle, Fama Tamba ou encore Aminata Fall qui a été la grande dame de la rencontre. Des joueuses sur lesquelles le collectif s’est adossé pour remporter la partie et ainsi s’offrir un 6ème titre de rang dans cette compétition.

Ousseynou POUYE

Résultats : Dames : Duc – Saltigué 26-29 ;
Messieurs : Us Rail – Asfa 29-28.

« Résumer les deux matches en un », c’était l’ambition d’Ibrahima Ndiaye Chita, la veille du départ de l’équipe pour le Cap Vert où les Lions étaient attendus par les insulaires. Sur le sable de la plage de l’Ile de Sal, les partenaires d’Al Ousseynou Ndiaye ont pratiquement réussi cette mission en dominant leurs adversaires cap verdiens (7-2). Une bonne option pour les Lions qui a cependant tardé à se dessiner. En effet, selon le sélectionneur national, Ngalla Sylla, c’est à partir de la deuxième période que la situation a commencé à se décanter. « Après une première période  difficile qui a duré 19 minutes au lieu de 12 conformément au règlement, et remporté (1-0), nous avons conforté notre avance (3-1) à l’issue du deuxième quart temps. Et c’est dans le troisième que nous avons assuré (7-2) » commente, le coach des Lions qui loue le mental de ses joueurs.

« Face à une bonne équipe du Cap Vert, ils (les Lions) ont fait un bon match. Ils sont mentalement bien préparés », rassure Ngalla Sylla qui reconnaît, cependant, que rien n’est encore joué, malgré la bonne option pour la qualification de la prochaine édition de la Can de football de plage prévue au Nigeria dans quelques mois. « Le match retour reste ouvert. Il n’est pas gagné d’avance. Nous le préparons très sérieusement », avertit le sélectionneur national qui avoue avoir « beaucoup de respect pour l’adversaire, qui ne nous connaissait pas, et qui nous connaît bien désormais ». En tout cas, il n’entend pas dormir sur ses lauriers, malgré l’avance confortable de 5 buts, acquise chez l’adversaire.

Et pour mieux préparer la manche retour, le 18 septembre prochain, à Dakar, il entend « oublier ce premier match ». Si Ngalla Sylla reconnaît que la qualification n’est pas acquise, Ibrahima Ndiaye ne varie pas dans son optimisme. « Terminer le travail à Dakar », c’est le défi du manager général de la sélection nationale de beach soccer. Même s’il reconnaît que les Cap Verdiens « ne sont pas des manchots », mais il rassure qu’ils vont trouver des « adversaires expérimentés » sur place dans deux semaines, à Dakar.

A. SAMBOU

Pour avoir trop attendu la réhabilitation du stade Ngalandou Diouf qui n’est toujours pas fonctionnel, les sportifs rufisquois sont sortis dans la rue. Ils ont promis de se rassembler, chaque dimanche, pour réclamer la réouverture du stade.

C’est une jeunesse rufisquoise en colère qui est descendue dans la rue, hier, pour réclamer la réouverture du stade Ngalandou Diouf. Au début, le collectif des sportifs avait appelé à un sit-in ce dimanche devant le stade. Mais ce rassemblement s’est très vite transformé en une marche improvisée jusqu’au rond pont « Diouti bi », sur la route nationale. Ces sportifs de tout bord avaient arboré des t-shirts sur lesquels le message est le même : « Rufisque réclame son stade ; l’injustice de trop ». Sur des pancartes brandis au fil de cette marche, on peut aussi lire : « La confiance se gagne quand les promesses sont tenues » ; « Leadership local absent, la jeunesse prend le combat en main ».

Autant de messages qui renseignent sur le besoin de ces sportifs de voir le stade réhabilité et fonctionnel. « C’est inacceptable après cinq ans de travaux que ce stade ne soit pas livré. Nos politiques ont échoué et il est inadmissible que pendant cinq ans qu’on ne puisse pas jouer les Navétanes. Pendant tout ce temps et personne ne dit rien ; trop c’est trop », estime Ousmane Thiané Sarr, ancien sportif et actuellement, responsable au Port autonome de Dakar. Cette fermeture du stade depuis 2009 a freiné l’activité sportive dans la « vieille  ville » et les conséquences sont nombreuses.

Les Navétanes ne se pratiquent plus à Rufisque et les clubs professionnels comme Tengueth Fc ne reçoivent plus chez eux.  « Depuis 6 ans, la jeunesse rufisquoise ne pratique plus d’activités sportives. C’est la raison pour laquelle Rufisque s’est mobilisée pour se faire entendre », a souligné Macodé Fall, le porte-parole du collectif pour la réhabilitation du stade Ngalandou Diouf. Il a ajouté que si le problème du stade Assane Diouf, plus complexe, a pu être résolu, pourquoi celui de Ngalandou Diouf est toujours latent. Pour lui et pour les autres, le ministre des Sports Matar Bâ n’a pas tenu ses promesses.

En visite à Rufisque, il y a quelques mois, le ministre des Sports avait constaté le retard accusé par les travaux de ce stade. Mais il s’était refusé à donner de date de livraison. Aujourd’hui, les sportifs interprètent cette réaction du ministre comme une sorte de fuite en avant de l’autorité. « Il a fait des promesses à Rufisque et c’est comme s’il voulait tout simplement calmer cette jeunesse qui n’en pouvait plus d’attendre », a ajouté Macoudé Fall. Pour l’heure, les sportifs rufisquois qui ont déploré l’absence des élus locaux dans cette marche, souhaitent l’implication personnelle du président de la République dans leur combat. Une lutte qui se fera, désormais, tous les dimanches, sous forme de sit-in devant le stade.

Maguette NDONG

Last modified on lundi, 29 août 2016 14:12


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