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Sports (3964)

Sport

Les Mtp (Marseille trop puissant), l'un des principaux groupes de supporters de l'OM, a appelé à une grève lors du match contre Konyaspor en Ligue Europa aujourd’hui.
Après le communiqué agressif des South winners mardi, les Mtp (Marseille trop puissant) ont également fait part de leur colère aux dirigeants de l'OM, suite à la série noire de l'équipe. Dans un message publié ce mercredi, ils «tirent la sonnette d'alarme» devant le «gros nuage de fumée» que constitue, selon eux, l'OM Champions Project.

Après une critique sur «l'amateurisme» de Rudi Garcia, le groupe de supporters installé dans le virage sud du Vélodrome appelle à bouder les dix premières minutes du match contre Konyaspor aujourd’hui, en Ligue Europa, en signe de mécontentement.

L’Equipe

Le Service de presse de la présidence de la République française a salué la décision du Comité International Olympique (CIO) qui a porté son choix sur Paris et la France pour accueillir un siècle après, les Jeux Olympiques et Paralympiques de 2024. Dans un communiqué, le Président de la République, Emmanuel Macron s’est dit extrêmement reconnaissant au CIO de cette décision qui honore la France.

« Elle (la France) portera avec fierté les valeurs de l’olympisme de solidarité, d’excellence, d’amitié et de respect », a assuré le chef de l’Etat français. Emmanuel Macron « salue ce succès et la formidable opportunité que les Jeux représentent pour accompagner la transformation de notre pays, accroitre son attractivité internationale, dynamiser nos territoires, et renforcer la place du sport partout en France », peut-on encore lire dans la note.
Le Président a adressé ses plus chaleureuses félicitations à Tony Estanguet et Bernard Lapasset et à toute l’équipe de Paris 2024. M. Macron recevra, aux côtés de la Ministre des Sports, Laura Flessel, l’ensemble des acteurs impliqués dans la candidature à l’Elysée, vendredi 15 septembre 2017 pour saluer cette victoire historique.

« Ces jeux seront des jeux extraordinaires, surprenants, festifs mais aussi des jeux exemplaires en matière de maitrise budgétaire, d’impact environnemental et social, et de sécurité », a poursuivi le communiqué. Le document ajoute que dès demain, le Président de la République nommera en Conseil des ministres un délégué interministériel chargé des Jeux Olympiques et Paralympiques pour accompagner et coordonner l’ensemble des services de l’Etat. Un autre communiqué signé par le Quai d’Orsay a également salué le choix de Paris, soulignant par ailleurs que « cette victoire récompense un travail collectif volontaire et déterminé ». Le document rappelle que l’ensemble du réseau diplomatique français a inscrit la candidature de Paris 2024 dans son dialogue avec les partenaires étrangers de la France et a participé à sa promotion, dans le respect des règles de bonne conduite du code d’éthique édicté par le comité international olympique.  

D SARR

 

Certains favoris ont été sans pitié face à leurs adversaires lors de la première journée des matches de groupe lancée mardi et bouclée hier. C’est particulièrement les cas du PSG et de Chelsea, respectivement dominateurs du Celtic Glasgow (5-0) et Qarabagh Agdam (6-0). Le Barça a été aussi réaliste à domicile face à la Juventus, dans le choc de la première journée. Les Catalans n’ont pas tremblé (3-0). Manchester Utd a été aussi maître à domicile face au Fc Bâle dominé sur le même score (3-0). C’est la même correction que le Bayern a infligée à Anderlecht à domicile. Le Cska Moscou et le Sporting Portugal ont réussi la bonne opération hors de leurs bases. Les Moscovites se sont imposés en déplacement, au Portugal, contre Benfica (2-1) alors que le Sporting a arraché les 3 points à l’Olympiakos (3-2) sur son terrain, à Athènes. L’Atletico Madrid n’a certes pas connu la même réussite hors de ses bases, mais a réussi à ramener un point de Rome face à l’As Rome (0-0). Tout comme Séville qui a aussi neutralisé Liverpool hier sur son terrain. Le Real Madrid, champion en titre, a logiquement eu le dernier mot devant les modestes Chypriotes d’Apoel Nicosie (3-0).

Manchester City n’a pas tremblé face à Fayenoord laminé (4-0) à domicile. Les Turcs du Besiktas ont aussi réussi le coup de force au Portugal en allant s’imposer (3-1) devant le Fc Porto. En revanche, Tottenham a profité de son terrain pour dompter Borussia de Dortmund (3-1).

Les résultats

Groupe A : Manchester Utd – Fc Bale : 3-0 ;
Benfica  Lisbonne – Cska Moscou : 1-2
Groupe B : Celtic Glasgow – PSG : 0 – 5 ;
Bayern Munich – Anderlecht : 3-0
Groupe C : As Rome – Atletico Madrid : 0-0 ;
Chelsea – Qarabagh Agdam : 6-0
Groupe D : Fc Barcelone – Juventus : 3-0 ;
Olympiakos Athènes : Sporting Portugal : 2 -3    
Groupe E : Maribor – Spartak Moscou : 1 - 1; Liverpool – Séville : 2-2
Groupe F : Chakhtior Donetsk –Naples : 2-1;
Feyenoord Rotterdam – Manchester City : 0-4
Groupe G : RB Leipzig – Monaco : 1-1; Fc Porto – Besiktas : 1-3
Groupe H : Tottenham – Borussia Dortmund : 3-1;
Real Madrid – Apoel Nicosie : 3-0

 

Après deux lourdes défaites d'affilée contre Monaco (1-6) et Rennes (1-3), Marseille doit absolument battre le club turc de Konyaspor en Ligue Europa, selon son entraîneur Rudi Garcia.

«Comment vivez-vous la période actuelle d' ''enflammade'' autour de l'OM ?
Il faut gagner le prochain match, il n'y a rien d'autre à faire. On travaille pour ça, on trouve les solutions. Il faut gagner jeudi (aujourd’hui en Ligue Europa) et dimanche (à Amiens en Ligue 1). Pour l'instant, on va se concentrer sur la compétition pour laquelle on a bataillé sept mois et quatre matches pour se qualifier. On n'a pas d'excuses à trouver à l'avance, on a assez de qualités pour l'emporter sur le terrain. Ce n'est pas après deux défaites qu'il faut perdre la tête, il faut au contraire garder la tête froide, rester serein, concentré sur ce qu'on fait. Si on n'a pas perdu pendant six mois, cela veut bien dire qu'il y a quelques qualités dans cette équipe. Maintenant, ça urge de gagner.

Est-ce que vous trouvez les critiques des médias ou des supporters disproportionnées ?
Peu importe. À quoi ça sert d'avoir mon avis là-dessus ? Ce qui compte, c'est que les joueurs adhèrent, et il faut le montrer sur le terrain. Il faut rentrer en mode guerrier dans ce match. Quant aux supporters, il faut que le Vélodrome reste un atout. Ce stade est fantastique, mais les joueurs ont besoin du soutien de leur public. Plus le Vélodrome est rempli, mieux c'est pour nous. Je ne demande rien, c'est à nous de mettre le public derrière nous. Je n'ai rien à répondre à personne, juste à travailler et gagner les matches.

Patrice Évra n'est pas à son meilleur niveau. Est-ce que compte tenu de son Cv, vous devez le gérer d'une façon particulière ?
Il n'y a pas de gestion particulière, tous mes joueurs sont particuliers, j'ai autant d'amour pour les uns et les autres, les jeunes et les expérimentés.
Personne n'est titulaire indiscutable, à chacun de prendre sa place, comme Max (Lopez) l'a montré l'an dernier.
Sur la première période du dernier match (Rennes), tout le monde est à blâmer, pas seulement Pat Evra. Et à Monaco, Pat ne jouait pas. Je ne regarde pas l'âge ni le statut, je veux une équipe qui gagne.»

L’Equipe (avec AFP)

 

L’équipe nationale du Sénégal cadettes a perdu, hier à Abidjan (Côte d’Ivoire), son troisième match du Championnat d’Afrique de la catégorie. Un revers concédé par les Lioncelles qui ont été battues par la Tunisie sur la marque de 26 à 30. Le Sénégal concède ainsi sa deuxième défaite du tournoi en tombant face aux championnes d’Afrique en titre qui ont le gain de la partie en seconde période. Puisqu’à la mi-temps, ce sont les Sénégalaises qui menaient au score avec une avance de trois buts (16-13). Un avantage qui a fondu au fil des minutes de la seconde période qui a vu leurs vis-à-vis prendre le jeu à leur compte pour, en fin de compte, s’imposer avec un écart de quatre buts. Avant de chuter face à des Magrébines candidates sérieuses à leur propre succession, les Lioncelles ont fait chuter ces dernières qui ont fini par remporter leur troisième succès dans ce tournoi dont elles occupent la première place. Les filles bouclent, ce jeudi, leur cycle face aux géants du tournoi.

Cet après-midi à partir de 16h, ce sont les Angolaises qui se dressent face aux protégées de Roger Mbengue qui vont tenter de se relancer et garder un espoir de se qualifier pour la prochaine Coupe du monde de la catégorie. Ainsi, en cas de succès face aux Angolaises, il leur restera deux matchs contre l’Algérie et face à la Rdc pour assurer une place au Mondial. Les deux autres matchs de la 3ème journée de ces Championnats ont été remportés en première heure par l’Angola sur l’Algérie (37-18) et par les Egyptiennes sur les représentantes du pays hôte, la Côte d’Ivoire par 23 à 8. Avec ces performances, les Egyptiennes occupent la deuxième place au classement général alors que les Angolaises qui comptent le même total (4 points) complètent le podium à la faveur d’une différence de buts moins favorable. Le Sénégal (2 points) est toujours 5ème derrière la Rdc qui compte le même nombre de points.
Cet après-midi, le duel nord-africain oppose à 14 heures, l’Algérie à l’Egypte alors que la RD Congo qui était au repos hier fera face à la Côte d’Ivoire à 18 heures.

O. POUYE


RESULTATS 3eme JOURNEE :
Angola – Algérie 37-18 ; Côte d’Ivoire – Egypte 8-23 ; Tunisie – Sénégal 30-26.
PROGRAMME 4eme JOURNEE :
14h : Algérie – Egypte ; 16h : Sénégal – Angola ; 18h : Rd Congo – Côte d’Ivoire.

Last modified on jeudi, 14 septembre 2017 11:40

Le choc Sénégal-Angola sera la principale attraction des quarts de finale, aujourd’hui à Tunis.  C'est une affiche qui est très attendue. Ces deux pays sont les plus titrés de la compétition.
Alors que les Lions sont à la quête d’une 6e couronne vingt après leur dernier sacre, les Palancas negras cherchent à renforcer leur domination du basket africain. Les Angolais détiennent le record avec 11 sacres, mais au regard de sa prestation en phase de poule, l’Angola n’est pas un foudre de guerre. Mais l’histoire renseigne que l’Angola a souvent démarré les joutes en douceur.

Les Lions qui ont laissé une très forte impression lors de la phase de poule à Dakar, en alliant efficacité et spectacle, ont un défi à relever. Une finale avant la lettre à suivre en début de soirée.
Auparavant, le Maroc et l’Egypte ouvrent les débats à midi, pour ensuite céder le terraflex au Cameroun qui défie le Nigeria, champion en titre. La Tunisie tentera de confirmer devant son public en recevant la Rd Congo, révélation du tournoi.   

A Sambou

Programme
12 h : Maroc – Egypte
14 h 30 : Nigeria – Cameroun
17 h : Tunisie – Rd Congo
19 h 30 : Sénégal – Angola 

L’équipe nationale de roller-skate du Sénégal, double médaillée d’or au "World Roller Games 2017", est attendue à 17 heures à l’aéroport Léopold-Sédar-Senghor de Dakar, a appris l’APS auprès de la fédération chargée de cette discipline sportive.

Les Sénégalais Awa Baldé et Dame Fall ont remporté deux médailles d’or, respectivement chez les filles et les garçons, lors de la première édition du "World Roller Games 2017", du 25 août au 10 septembre à Nanjing (Chine).

La capitaine de l’équipe nationale de roller-skate du Sénégal, Awa Baldé, a décroché l’or en free jump, en battant la championne en titre.

Baldé a en même temps réalisé un saut de 1,25 mètre, battant ainsi le record qui était de 1,20 mètre chez les filles.

Chez les garçons, le Sénégalais Dame Fall a battu le Français Florian Petit Collin, ancien champion du monde de la discipline, avec un saut de 1,58 mètre.

Les autres membres de l’équipe nationale du Sénégal qui avaient pris part à la compétition sont : Mamadou Bâ (speed slalom), Tamba Derneville Thiam (battle slalom), Pape Ibrahima Ndiaye (marathon) et Anta Camille Diongue (500 mètres, 300 mètres et 1.500 mètres) font partie de l’équipe nationale du Sénégal qui a participé au "World Roller Games 2017".

Source : APS

Généralement marquée par un encéphalogramme médiatique plat, la période estivale de Papa Massata Diack n’a pas été de tout calme. L’ancien agent marketing de l’équipe nationale du Sénégal de football a été associé à deux alertes actualités. D’abord le 21 août, le Tribunal arbitral du sport (Tas) confirmait la suspension à vie du fils de Lamine Diack de la  Fédération internationale d’athlétisme (Iaaf). Puis le 5 septembre, la justice brésilienne ouvrait une enquête pour corruption sur l’attribution des JO 2016 à Rio. Une affaire où le nom de Papa Massata Diack est également cité à travers des virements jugés « suspects » notamment pour de possibles achats de voix au sein du Comité international olympique (Cio). Il avait, par ailleurs, été mis en examen pour « corruption » et « blanchiment aggravé » par la justice sénégalaise le 17 février 2016 et placé sous contrôle judiciaire en août 2016. Décidant de ne pas se laisser manger la laine sur le dos, Papa Massata Diack sort de son silence « imposé par (s)on père » pour donner ses vérités basées sur un argumentaire principal : « C’est une conspiration ». Il en développe les contours dans cet entretien accordé au « Soleil ».

Après tant d’épreuves traversées, comment vous portez-vous ?  
Je vais très bien. Je suis tout à fait serein. Comme tout bon croyant, j’accepte ce coup du destin. Ce qui me fait le plus mal, c’est ce qu’on est en train de faire vivre au président Lamine Diack qui se trouve être mon père. Après deux ans d’enquête qui ne nous mène à absolument rien du tout. A part cela, on attend les conclusions de l’enquête pénale.
 
Après une période de silence, pourquoi avez-vous décidé de parler maintenant ?
Je parle en fonction de l’actualité et ce n’est pas la première fois que je prends la parole sur cette affaire. J’ai parlé la première fois le 22 décembre 2015 avec une télévision sénégalaise ; le 21 février 2016, j’ai fait une interview sur une télé française ; en novembre 2016, quand ils ont commencé à évoquer une histoire de dopage d’athlètes russes ; enfin au mois de mars dernier sur l’affaire (de corruption pour l’attribution des JO) de Rio (2016). Quand l’actualité l’impose, il y a des précisions à faire. Dans cette affaire, il y a plus de communication que de procédures juridiques. L’enquête est plus médiatisée que sérieuse. J’ai toujours dit qu’elle était biaisée dès le départ.

Pourquoi dites-vous que l’enquête est biaisée ?
La commission d’enquête de l’Agence mondiale antidopage (Ama), qui est venue à Monaco en janvier 2015 et en juin 2015 pendant que le président Lamine Diack était en fonction, n’a jamais jugé utile d’entendre les accusés pour une version contradictoire. La deuxième chose qui est tout à fait troublante, ils n’ont pas attendu les conclusions du rapport du 9 novembre pour pouvoir porter cette affaire au niveau des juridictions françaises, à savoir le Parquet national financier (Pnf). Ils ont commencé, dès juillet 2015, en passant par Interpol. Nous avons jugé que le procédé était tout à fait évocateur d’une volonté de plus nuire que d’enquêter sérieusement. Le dernier point, dès que l’enquête a été ouverte, la France qui a un accord de coopération judiciaire avec le Sénégal depuis mars 1974, et qui est à 5 heures de vol, n’a jamais jugé utile de venir poursuivre ses investigations au Sénégal entre novembre 2015 et février 2016, sur la base des informations fournies par la commission indépendante de l’Ama.

Comment interprétez-vous cette absence ?
Je l’interprète comme un parti pris surtout avec la présence du procureur national financier, Elianne Houlette, à la conférence de presse de l’Ama, à Munich, le 14 janvier 2016. Ce n’est plus une justice à charge et à décharge. Elle est juste à charge sur la base que nous (son père et lui, ndlr) sommes coupables, les faits sont là, il y a des preuves. Ils enquêtent depuis 21 mois et il n’y a aucune preuve formelle qui peut les inciter à aller en correctionnelle.
 
Avez-vous accès au dossier ?  
Massata DiackJe n’ai pas accès au dossier. La plupart des informations sur le dossier résulte de fuites avec des réseaux de journalistes (ndlr : pour des raisons juridiques évidentes, « Le Soleil » ne peut pas citer les noms des journalistes qu’il pointe du doigt). Ce sont ces mêmes journalistes qui défendaient la candidature de Sébastian Coe lors de la campagne entre 2014 et 2015. J’ai l’impression qu’ils sont en train d’utiliser le même réseau de journalistes que Mike Lee utilisait en tant que consultant stratégique de Sébastian Coe. Curieusement, c’est le même qui occupe les mêmes fonctions pour Paris 2024. Ce qui m’amène à me poser des questions sur l’implication de la France. Je rejette toute compétence territoriale juridique de la justice française pour juger cette affaire.

L’Iaaf est une association de droit monégasque, les faits qu’ils nous reprochent se sont passés dans des pays souverains. On évoque le Sénégal, Singapour, la Turquie, la Russie, le Qatar, le Japon et maintenant le Brésil. Nous n’avons lésé ni commis de délit en France. Cette affaire a été portée à la police monégasque par un Français, ancien secrétaire général de l’Iaaf, du nom Essar Gabriel. Dès le 9 décembre 2014, son avocat qui se trouve également être celui de l’Ama est venu voir le président Diack pour lui demander de démissionner comme De Gaulle l’avait fait en 1969. Je maintiens mes propos. Tout ceci est un mensonge et j’ajouterai que c’est une conspiration bien orchestrée par Richard William Pound qui présidait la commission d’enquête de l’Ama, Craig Reedie, mentor et porte-drapeau de la candidature de Sébastian Coe à la présidence de l’Iaaf. Maintenant, est-ce que Tony Estanguet, président du comité de candidature de Paris 2024 et membre du comité exécutif de l’Ama, a aidé ses amis à déclencher cette affaire en France ? Je ne sais pas. Tout ce que je sais, c’est que c’est le Comité olympique français qui avait invité le président Lamine Diack en octobre 2015 pour le faire arrêter à Paris lors d’un séminaire prévu le 2 novembre 2015 afin de partager son expérience de sportif et de dirigeants avec des africains francophones.

C’est le traquenard qui a permis l’arrestation du président Diack le 1er novembre 2015. Après avoir analysé leurs méthodes, les fuites dans la presse, les articles incendiaires du Monde, du Guardian (Royaume-Uni), de l’Equipe, les enquêtes intempestives de la chaine Ard (Allemagne) par les mêmes acteurs, je me pose la question. Est-ce qu’il ne s’agit pas d’une volonté de nuire au président Diack et de le neutraliser et ainsi faciliter la candidature olympique française car ils ont toujours dit que Lamine Diack ne les soutenait pas. Il y a des raisons d’en douter d’autant plus que dans le match Paris contre Londres en 2012, les Français reprochaient au président Diack de ne pas les avoir soutenus lors de la Session du Cio à Singapour 2005. Ce qui est tout à fait faux.

La France n’était pas heureuse d’échouer quatre fois à l’organisation des JO. Je ne vois pas les compétences juridiques de la France pour enquêter sur cette affaire. La dénonciation a été faite le 4 août à 14 jours du Congrès de l’Iaaf à Pékin. Alors que tout le monde savait que Reedie était le porte-étendard de la campagne de Sébastien Coe. Ils étaient ensemble en Jamaïque pour faire campagne. D’ailleurs, il y a eu des suspicions de dopage en Jamaïque mais vous n’avez jamais entendu d’enquêtes là-dessus. Nous sommes dans un cas de figure de conspiration. L’enquête pénale française fait peut-être partie de cette conspiration internationale.
 
Vous dites que ce n’est pas une enquête sereine, mais en août, le Tribunal arbitral du sport (Tas) a confirmé votre suspension à vie de l'Iaaf. Et depuis la semaine dernière, des accusations de corruption vous mouillent dans l’attribution des JO Rio 2016. Que répondez-vous ces accusations ?
Sur le Tas, j’ai toujours un droit d’appel. Tout ce que je retiens du Tas, c’est une curiosité. Entre la sortie de la décision de la commission d’éthique le 7 janvier 2016 et ma plainte auprès de la Tas datée du 21 février, ils ont dû attendre 8 mois avant de convenir d’un panel organisé en novembre 2016, et pour la décision finale, cela a été renvoyé.
 
Comment expliquez-vous ce délai ?
Papa Massata DiackJe l’explique tout simplement par des blocages de l’Iaaf pour qu’on n’aille pas au Tas parce que la décision de la commission d’éthique est tout à fait légère. Ils n’ont aucune preuve contre moi. Pourquoi ne sortiraient-ils pas les preuves dans le cadre d’une enquête pénale. L’Iaaf est partie civile dans cette affaire en même temps que l’Ama et le Cio. Deuxième élément, la décision devait sortir le 31 janvier 2016 au Tas, elle a été renvoyée sept fois de suite avant de la rendre le 21 août 2017 parce qu’ils étaient acculés en leur disant qu’ils n’y avaient pas de raison de ne pas sortir la décision.

A un moment donné, ils m’ont même dit : « On va sortir la décision, mais on va faire un embargo de 5 jours ». En faisant mes propres investigations, je découvre que Richard William Pound est membre du conseil d’administration du Tas qui est présidé par un Australien du nom de John Coates. Je découvre également que Richard Mc Laren est un avocat inscrit au Tas. Michael Beloff de la commission d’éthique de l’Iaaf est un avocat inscrit au Tas. En découvrant cela, je me suis dit que c’était foutu pour moi. Ces gens ne me donneront jamais raison car ils disculperaient de facto Lamine Diack. Ils ont lié ces deux affaires. C’est une décision biaisée par l’inclusion des éléments de l’enquête pénale française.

La Tas a fait comparaître le docteur Gabriel Dollé qui a fait une déposition à la commission d’éthique et il a fait un accord avec l’enquêteur anglais, Anthony Hooper, pour se rétracter de sa première déclaration à la commission éthique pour mieux être en conformité avec l’enquête pénale française où il charge Lamine Diack de lui avoir remis de l’argent. Il m’a chargé aussi. Dès que le Tas prend en compte l’enquête française alors qu’il était interpellé sur la décision de la commission d’éthique de janvier 2016, les dés étaient pipés. Alors, j’ai jusqu’en fin septembre pour faire appel.

Et concernant la deuxième accusation pour corruption dans l’attribution des JO de Rio 2016 ?
Pour moi, c’est du réchauffé car l’accusation date du mois de mars. Auparavant, il y en avait une sur Tokyo 2020. Un de mes amis qui a une société à Singapour avait signé un accord pour être le consultant de Tokyo 2020. Ils disaient que j’étais derrière cette affaire et que l’argent m’était destiné et par ricochet à mon père. Une commission d’enquête est partie à Tokyo déposer le dossier chez les magistrats japonais qui ont convoqué le président du comité olympique japonais. Le Japon a été très clair en faisant valoir sa compétence territoriale. Il était hors de question que la commission interroge leurs citoyens. C’est ce qui a été fait, car la justice japonaise a entendu le président Takeda qui leur a remis un rapport de 27 pages qui les blanchissait. Après cette affaire, ils reviennent en France pour sortir cette autre affaire de Rio avec les mêmes procédés. On fait fuiter à travers un journaliste du Monde qui fait des articles incendiaires. J’ai répondu par deux interviews sur Radio France Internationale (Rfi) et l’Agence France Presse (Afp) où j’ai été très clair. Oui, j’ai reconnu qu’Arthur Cesar de Menezes Soares Filho (patron de Matlock Capital Group) avait fait un virement sur le compte de ma compagnie car c’est un de mes clients. Je leur ai dit que s’ils voulaient enquêter de manière sérieuse, ils n’ont qu’à débarquer au Sénégal.

C’est à ce moment que je découvre qu’ils avaient été interpellés par le Sénégal pour que l’enquête soit faite dans mon pays dans le cadre de la coopération judiciaire entre le Sénégal et la France. Le juge Van Ruymbecke avait reçu cette notification depuis septembre 2016 mais l’avait caché à Lamine Diack car il était en train de faire un appel pour casser la procédure française. Quand un juge d’instruction se comporte de cette manière, on ne peut pas me faire comprendre que l’enquête est sérieuse.

Le Brésil fait partie des pays où j’ai prérogative de démarcher des sponsors. Nous avons été contactés par Carlos Arthur Nuzman par l’intermédiaire du directeur de Marketing de l’Iaaf à Berlin en 2009. Le Brésil avait donné son accord pour organiser les Championnats du monde de Relais, ce qui sous-tend ma relation d’affaires avec la société d’Arthur Filho. Je n’ai absolument rien à cacher là-dessus. Cela fait partie de mes compétences territoriale et juridique. Deuxième point, nous avons la possibilité de contracter tout sponsor sur ces territoires. L’argent a été déposé dans le compte de ma société. Cela n’a absolument rien de nébuleux encore moins de sulfureux dans la mesure où je n’ai même pas été présenté par le comité olympique brésilien à ce Monsieur Filho mais par une agence de publicité brésilienne qui m’a fait savoir que ce client voulait être sponsor de la compétition.

Il était prévu également trois compétitions successives en 2010, 2011 et 2012 pour les épreuves de qualifications aux JO de Londres. Au dernier moment, le Brésil n’a pas pu organiser les épreuves car ses athlètes étaient sous sanction de dopage. Nous avons dû trouver un accord pour que l’événement se passe aux Bahamas. Ces compétitions firent finalement organiser en 2013, 2015 et 2017. Donc je répète que c’est une campagne de calomnie. Il paraîtrait qu’on allait auditer les contrats de sponsoring et de marketing sous la présidence de Monsieur Diack. C’est de la rigolade.

L’Agence mondiale antidopage, quelle autorité a-t-elle pour enquêter sur les contrats de sponsoring de l’Iaaf ? Même le Cio ne peut pas enquêter sur les contrats de sponsoring de l’Iaaf. Il paraît même qu’ils veulent enquêter sur l’attribution des Championnats du monde de 2009 à 2015 et de JO (il s’esclaffe). C’est parce qu’ils n’ont rien sur le dopage en Russie. Ils font de la diversion. C’est une enquête non contradictoire et seulement à charge.
 
Comment expliquez-vous ce que vous appelez une conspiration ?
J’ai l’impression que la volonté de Richard William Pound, de Mc Laren et de toute leur équipe qui ont mis sous leur coupe Sébastian Coe, est d’auditer toute la présidence de Lamine Diack à cause de l’affaire de dopage en Russie. Ils veulent auditer les 16 ans de présidence du président Diack (1999-2015) en se cachant sous l’enquête de l’Ama.

Dans le rapport de Monsieur Pound, j’ai décelé 8 gros mensonges. Entre autres, il a menti sur ma date de collaboration avec l’Iaaf, elle est de septembre 2007. Entre 2000 et 2006, j’étais agent marketing de l’équipe du Sénégal de football. M. Pound a dit que les droits de télévision sont à 6 millions d’euros. Ils ont été collectés et négociés par moi. Ils sont, en réalité, de 1.200.000 dollars négociés et signés par Essar Gabriel en tant que secrétaire général de l’Iaaf assisté par moi-même mais en tant que consultant. Je n’avais aucune prérogative pour décider sur le marketing de la télévision parce que les droits appartiennent à d’autres groupes. Ce dont je parle est dans des documents que beaucoup de journalistes occidentaux ont reçu et personne n’en a parlé.
 
Au risque de me répéter, qu’est-ce qui explique cette conspiration ?
La première des choses était de neutraliser le président Diack pour la candidature de Paris 2024. Il paraît que le président Diack ne la soutenait pas. Etienne Taubois, directeur de la candidature de Paris, écrivait en novembre 2013 dans son blog que si la candidature de Tokyo avait réussi, c’est grâce au soutien de Lamine Diack. Il était prévu que les Français fassent tout pour avoir les faveurs du président Diack. Il devait même être décoré par le président Hollande le 21 septembre 2015. Vingt personnes ont même été sélectionnées pour assister à la cérémonie à l’Elysée. Entre temps, il y a eu un chamboulement avec l’inclusion de Pound qui les a alertés en disant qu’il avait quelque chose sur le président Diack.

La commission d’éthique a enquêté pendant 16 mois sur cette affaire, à aucun moment Lamine Diack n’a été interpellé pour parler de son rôle. Il y a maintenant 21 mois d’enquête avec Interpol, Tracfin qui a accès à nos comptes domiciliés dans des Banques françaises. Il y a également une volonté de Pound de prendre sa revanche, qui n’a pas eu le soutien du président Diack et de Kéba Mbaye pour la présidence du Cio en 2001 sans compter son échec de 2013 pour entrer à la commission exécutive. Cet homme a des motivations d’en vouloir à Lamine Diack.

Deuxième chose, les Anglais en veulent à Lamine Diack pour avoir transféré le siège de l’Iaaf de Londres à Monaco mais aussi pour avoir exclu d’une réunion Lord Burghley et Marquis d’Exeter. Alors président d’honneur de l’Iaaf, il voulait imposer son point de vue sur la marche du conseil de l’Iaaf en 1977. Monsieur Diack lui avait signifié qu’il avait droit à la parole au Congrès mais pas au Conseil, ce qui l’a fait disparaître des annales de l’athlétisme mondial.

Le dernier élément, Joao Havelange, quand il a été président de la Fifa en 1974, Lamine Diack a réuni les voix africaines en sa faveur au détriment d’un candidat anglais du nom de Sir Stanley Rous. Ils veulent effacer les 16 ans de présidence Diack alors qu’il a laissé plus de 78 millions de dollars de réserve dans les caisses de l’Iaaf, il a vendu 925 millions dollars de contrats dont 68% de sponsoring auxquels j’ai contribué. Pour ces accusations que j’aurais reçu des virements, j’ai rapporté à l’Iaaf 216 millions de dollars donc entre 5 et 8% de commissions, j’ai de quoi vivre. Je n’ai pas besoin de prendre de l’argent d’une athlète russe ou d’une ville candidate. Et puis, je n’ai pas été embauché à l’Iaaf par népotisme mais bien par rapport à mes compétences dans le marketing et le sponsoring.
 
Et le virement effectué en 2009 à l’ancien athlète namibien Frankie Fredericks qui était au moment des faits scrutateur du vote pour le Cio…
Frankie Fredericks et ma société sont liés par des contrats de prestation d'image commerciale depuis 1994/1995 quand j'organisais les meetings sur invitation du Grand Prix en Afrique à Johannesburg, Nairobi, Pretoria, Cape Town et Dakar. Il a aussi été chargé de la promotion des Championnats d'Afrique depuis 1998, et d'organiser les Development Clinics pour les enfants intéressés par l'athlétisme. Ce contrat a été renouvelé en mars 2007 lors du conseil de l'Iaaf à Mombassa, et je tardais à honorer mes engagements du fait des contrôles des changes au Sénégal. En 2008, avec la crise financière mondiale, le ministère des Finances avait imposé des restrictions quant au transfert en devises à toutes les entreprises sénégalaises. Je me devais de lui payer 100.000 Usd, c'est un contrat annuel.
 
Vous disiez que la candidature de Paris était un des éléments qui pouvant expliquer « la conspiration » contre votre père et vous-même. C’est devenu un secret de polichinelle que Paris va accueillir les JO de 2024 (décision officielle attendue le 13 septembre). Est-ce une annonce qui va faire évoluer vos cas respectifs ?
Je ne m’attends à rien d’autre qu’à une enquête sereine et sérieuse faite à charge et à décharge car l’affaire est désormais au niveau de la justice française. J’attends qu’on me montre des preuves d’un pacte de corruption. La justice, ce sont les preuves. Je souhaite bonne chance au mouvement olympique français pour l’organisation et par la grâce de Dieu, j’y serai en tant que spectateur.

Pour ce qui est de l’enquête sénégalaise, où en est-t-on ? Il était question d’envoyer une commission rogatoire au Sénégal. J’attends cette commission depuis décembre 2015. J’ai déclaré dans un média que j’étais prêt à être entendu par cette commission rogatoire au Sénégal. Je suis citoyen sénégalais et résident fiscal au Sénégal. Par ailleurs, il y a une enquête, sous la pression de l’opinion publique, qui a été déclenchée au Sénégal. Sur instruction du procureur de la République, une enquête a été ouverte dès le 17 février 2016 pour m’entendre pendant 8 heures à la sûreté urbaine. J’ai été mis en examen au Sénégal. Il y a un accord de coopération judiciaire, les juges français peuvent transmettre les dossiers et leurs accusations à la justice sénégalaise. Ce qui m’a choqué au moment de la sortie dans les médias des accusations de corruption pour Rio, j’ai découvert que le Sénégal avait répondu le 25 juillet à une lettre de la France écrite en mai 2016. Le juge Van Ruymbeke l’a gardé par devers lui et ne l’avait pas mis dans le dossier d’instruction pendant plus de six mois pour qu’on n’utilise pas cette lettre dans le dossier du président Lamine Diack à la Cour d’appel de Paris. Cela prouve qu’il y a une violation de l’instruction judiciaire dans ce dossier.

Je déplore que le président Diack n’ait pas des avocats très aguerris au niveau pénal et à la communication pour le défendre. Il y a des violations volontaires du secret d’instruction et des procédures par les juges français. Ils disaient à mon père qu’il fallait que je vienne en France pour qu’il le laisse partir alors que je suis sous contrôle judiciaire avec inculpation et réquisition de passeport. Le Sénégal a montré depuis le début qu’il voulait la manifestation de la vérité.
 
Quelles sont les avancées de l’enquête sénégalaise ?
Elle attend les dossiers de la France qui pilote l’instruction. J’ai été entendu et j’ai fourni des réponses à toutes les accusations médiatisées. Egalement, j’ai rendu mon passeport. Je vois le juge tous les mois pour signer mon contrôle judiciaire. Au vu des révélations parues dans la presse, je peux me défendre sur chaque accusation. Je n’ai rien à cacher encore moins des virements sur mon compte professionnel au Sénégal. Je n’y accepterais pas des sommes à l’origine douteuse. Mon rôle à l’Iaaf est sur la base d’un contrat. Sebastian Coe a tous mes contrats et j’ai rendu compte par 2 rapports en mai 2015 et en septembre 2015. En 2010, j’ai sauvé l’Iaaf de la faillite. Les contrats de sponsoring conclus avec les entreprises des pays émergents ont été salutaires. Je ne peux pas avoir joué ce rôle positif et puis aller par la suite me compromettre dans l’illégalité. Il est grand temps d’enquêter à décharge.
 
Comment se porte Lamine Diack dans la situation actuelle ?
Il accuse le coup et se rend compte désormais de la cabale. Il a répondu à toutes les accusations. C’est devenu une bataille d’opinion. Il a compris la fatalité de cette affaire mais je suis sûr qu’il se défendra jusqu’à la manifestation de la vérité.

Propos recueillis par Moussa DIOP

L'appel de Liverpool pour réduire la suspension de trois matches infligée à son attaquant Sadio Mané a été rejeté hier. Au-delà de la large défaite concédée par Liverpool sur le terrain de Manchester City samedi (5-0), le pied haut de Sadio Mané sur le gardien adverse Ederson, gravement blessé au visage, avait marqué les esprits. L'attaquant des Reds, qui a reçu un carton rouge à la 37e minute, a été suspendu trois matches pour ce geste dangereux. Son club avait alors décidé de faire appel de cette décision, mais celui-ci a été rejeté. Mané manquera donc la réception de Burnley, et les deux déplacements successifs, le premier en Coupe de la Ligue et le second en Premier League, contre Leicester.

La 13ème édition des Championnats d’Afrique U17 de handball se poursuit à Abidjan où la deuxième journée s’est disputée ce mardi. Un après-midi de matchs qui n’a pas été favorable au Sénégal qui a perdu face à l’Egypte par 17 à 33 ; déjà la mi-temps, les Lioncelles accusaient un retard de dix buts (8-18).

Ce mardi donc, les partenaires de Ndeye Penda Faye ont connu moins de réussite que la veille, lors de la rencontre remportée face aux Ivoiriennes (28-25). La barre était très haute à franchir pour le Sénégal face à une formation candidate sérieuse pour la victoire finale en compagnie de la Tunisie et de l’Angola. Cet après-midi, les Sénégalaises ont l’occasion de se relancer dans le tournoi à partir de 18 heures.

Même si le standing de l’adversaire (la Tunisie) laisse peu de place à l’optimisme quant à un résultat positif pour les partenaires de la capitaine d’équipe, Ndeye Thiaba Ndiaye. En effet, plutôt dans la journée, cette équipe qui est détentrice du trophée avait obtenu son deuxième succès en deux matchs. La Tunisie avait battait ainsi la Côte d’Ivoire (41-28) pour consolider sa première place au classement général. En face, les Ivoiriennes concédaient leur deuxième revers de suite dans leur tournoi. Comme les Algériennes qui ont également concédé une nouvelle défaite hier face aux Congolaises de la Rdc par 20 à 26. En revanche, leurs vis-à-vis se relancent dans le tournoi après concédé la défaite la veille face à l’Angola. Ainsi, outre le face à face Tunisie – Sénégal, l’Angola qui revient à la compétition fera face à l’Algérie à 14 heures alors que la Tunisie en découdra avec la Côte d’Ivoire à 16 heures.

O. POUYE

RESULTATS DE LA
2eme JOURNEE
RD Congo – Algérie 26-20 ;
Tunisie – Côte d’Ivoire 41-28 ;
Sénégal – Egypte 17-33.

PROGRAMME 3eme JOURNEE
14h : Angola – Algérie ;
16h : Côte d’Ivoire – Egypte ; 18h : Tunisie – Sénégal.

Last modified on mercredi, 13 septembre 2017 11:40

La participation sénégalaise aux Championnats du monde de Roller à Nankin en Chine (25 août-10 septembre) a été des plus honorables. La délégation nationale qui rentre cet après-midi (15 heures) après un périple en Chine peut se glorifier de deux titres mondiaux, remportés dans le concours de hauteur pure. En effet, Awa Baldé et Dame Fall ont déjoué les pronostics en remportant leurs concours respectifs face à des concurrents français.

Cerise sur le gâteau, ils ont tous les deux, battu des records du monde. Pour la première, c’est en franchissant la barre haute de 1,25m qu’elle a dominé sa principale challenger du concours, la Française Maëliss Conan.

Cette dernière qui a tenté en vain de concurrencer Awa Baldé s’est arrêtée à la barre des 1,20m. La catégorie masculine a vu Dame Fall, qui a franchi une barre à 1,58m, battre le tenant du titre français Florian Petitcollin. Ce dernier qui n’a pas faire mieux que 1,56m pour sa meilleure performance a ainsi laissé sa couronne à son vis-à-vis sénégalais.  Ces deux titres sont une consécration pour la Fédération sénégalaise de roller et skate qui a pris le relais du Comité national pour la promotion des sports de glisse sous la houlette de sa présidente, Awa Nar Fall. C’est donc une présidente comblée qui reviendra cet après-midi à Dakar avec une délégation auréolée de deux succès mondiaux ; en attendant les autres chantiers sur lesquels la structure compte s’atteler pour promouvoir davantage la discipline.

O. POUYE

Last modified on mercredi, 13 septembre 2017 12:21

La Fifa a annoncé que les places pour assister à la Coupe du monde 2018, en Russie, seront mises en vente, sur son site, à partir de ce jeudi. La vente s'effectuera sur le site de la Fifa, en deux phases : il y aura d'abord une période de candidature, du 14 septembre au 12 octobre.

Les personnes retenues, ou non, seront averties le 16 novembre. Jusqu'au 28e jour de ce mois, les heureux élus pourront commander leurs places. Le principe du « premier arrivé, premier servi » sera appliqué.
Ensuite, la première partie de la seconde phase s'étendra du 5 décembre 2017 au 31 janvier 2018. Les places seront attribuées sur tirage au sort. Et, enfin, du 13 mars au 3 avril 2018, le reste des tickets sera remis en vente.

L’Equipe

La Fédération sud-africaine de football (Safa) est revenue sur sa volonté de contester la décision de la Fifa de faire rejouer le match de son équipe nationale contre celle du Sénégal après l’obtention d’informations complémentaires de l’instance dirigeante du football mondial.

"Suite aux informations complémentaires que la Safa a reçues de l’organe dirigeant du football mondial, Fifa, la Fédération s’est résolue pour des raisons morales et éthiques qu’elle ne peut pas être bénéficiaire d’activités de corruption", informe un communiqué publié sur son site.

"Par conséquent, nous avons décidé de respecter la directive de la Fifa de faire rejouer le match contre le Sénégal à une date à déterminer", ajoute le communiqué.
Dans un premier temps, la Safa, après avoir appris la décision de la Fifa, a indiqué se donner le droit d’obtenir des informations avant de la remettre en question. "La Safa est pour une tolérance zéro sur les activités liées à la corruption au sein du football et c’est dans cette optique que nous avons décidé de nous conformer à la directive de la Fifa", poursuit la même source.

Toutefois, poursuit le communiqué, "la personne (arbitre) au centre de cette controverse, a interjeté appel devant les tribunaux civils et si ces derniers annulent la décision, tout devient nul et non avenu et dans ce cas précis". "La Safa se réservera (alors) le droit de contester la décision de la Fifa de faire rejouer le match", lit-on dans le document.

Après la confirmation de la suspension à vie de l’arbitre ghanéen, Joseph Lamptey, la Fifa avait décidé de faire rejouer le match Afrique du Sud-Sénégal de novembre dernier remporté (2-1) par les Bafana-Bafana. Cette décision relance le Sénégal qui aura trois matchs à disputer dans la course à la qualification pour la Coupe du monde Russie 2018.

Après la décision de la Fifa, la situation dans la poule D se présente comme suit :
Le Burkina Faso garde toujours la première place avec 6 points (+2), suivi du Cap Vert avec le même nombre de points (6 points, -2), le Sénégal est 3e avec 5 points (+2), l’Afrique du Sud est lanterne rouge avec un point (-2).

Mbaye Diouf Dia rêve toujours d’un « club fort » pour la ville de Mbour
Le président de Mbour Petite Côte (MPC), Mbaye Diouf Dia, a réitéré son souhait de doter la ville de Mbour (ouest) d’"un club fort", après la victoire (1-0) de son équipe, samedi, face au Stade de Mbour, en finale de la Coupe du Sénégal de football.
 
"Je suis très heureux, après une très longue saison, d’être récompensé, mais j’aurais aimé que cette finale entre deux équipes de Mbour puisse ouvrir la voie à la réflexion, pour ériger un club de ville fort", a-t-il dit dans un entretien avec l’Aps.
"Le temps est venu de s’asseoir et de parler sérieusement, si le football intéresse les gens", a ajouté Mbaye Diouf Dia, souhaitant reprendre la discussion avec les responsables des autres clubs de football de Mbour, pour réaliser ce projet.
 
Selon lui, Mbour a les moyens de mettre sur pied un "club fort", constitué des équipes de la ville.
"A Mbour, il y a les ressources humaines. Nous avons un public passionné et des moyens économiques", a-t-il argué, estimant qu’"il ne manque que l’union sacrée des dirigeants" du football local.
 
"Je suis certain que si on mutualise nos moyens, on s’imposera sur le plan national et viser ensuite l’Afrique, dans les quatre années à venir", a insisté Mbaye Diouf Dia. Il estime que "c’est difficile" pour MPC de fêter sa victoire en raison de la bousculade qui a endeuillé la finale d’un autre club mbourois en Coupe de la Ligue, le 15 juillet.
 
Une bousculade a fait environ 10 morts et plusieurs dizaines de blessés lors de cette finale entre le Stade de Mbour et l’Us Ouakam, au stade Demba-Diop de Dakar.
 
"Tout le monde a une pensée pour les personnes décédées à Demba-Diop.
Je veux dédier cette coupe aux victimes du 15 juillet.
Il n’y a pas eu de vainqueur, ni de vaincu dans cette finale. C’est la coupe de la ville de Mbour", a commenté le président de Mbour Petite Côte.

 

(APS) –

 

L'opposition, en début de soirée (18h45), entre le Fc Barcelone et la Juventus de Turin constitue sans nul doute le plus beau choc de cette phase de poule. Le Fc Barcelone et la Juventus de Turin font partie, depuis bien longtemps déjà, des clubs les plus prestigieux sur la scène européenne. Pourtant, malgré leur passé très riche, les deux équipes ne se sont affrontées qu'à 11 reprises depuis la création des compétitions européennes.

Programme de la journée de poule

Aujourd’hui à 18h45
Groupe A : Manchester Utd – Fc Bale ; Benfica – Cska Moscou
Groupe B : Celtic Glasgow – PSG ; Bayern Munich –Anderlecht
Groupe C : As Rome – Atletico Madrid ; Chelsea Qarabag Agdam
Groupe D : Fc Barcelone – Juventus Turin ;
Olympiakos Athènes – Sporting Portugal
Groupe E : Maribor – Spartak Moscou ; Liverpool – Séville
Groupe F : Chakhtior Doneskt –Naples ; Feyernoord Rotterdam – Manchester City
Groupe G : Rb Leipzig – Monaco ; Fc Porto – Besiktas
Groupe H : Tottenham – Borousia Dortmund ;
Real Madrid – Apoel Nicosie

Malgré son potentiel et la qualité de ses joueurs, le Sénégal n’a jamais rien gagné, excepté la médaille d’or remportée aux Jeux de l’Amitié en 1963.  Face à cette disette qui n’a que trop duré, le Franco-Sénégalais Pape Diouf, ancien président de l’Olympique de Marseille appelle à une réflexion générale pour vaincre enfin le signe indien.

Pourquoi au Sénégal, on ne gagne rien du tout en football malgré le potentiel qui est le nôtre ? C’est la question que s’est posé Pape Diouf, l’ancien président de l’Olympique de Marseille, dans un entretien accordé à l’Agence de presse sénégalaise, en marge du match entre le Sénégal et le Mozambique comptant pour l’Afrobasket masculin 2017. Selon lui, le Sénégal a eu de grandes générations mais « le résultat reste toujours le même, excepté la seule médaille d’or remportée par le Sénégal en 1963, lors des Jeux de l’amitié ». Pour l’ancien journaliste sportif, notre pays aurait dû ajouter plusieurs lignes à notre palmarès, vu la qualité des joueurs qui se sont succédé en équipe nationale. Face à cette situation, il appelle à une réflexion générale en vue de vaincre le signe indien.

Appréciant les performances du Sénégal dans le cadre des éliminatoires de la Coupe du monde 2018, Pape Diouf est d’avis qu’il faut laisser le coach Aliou Cissé poursuivre son travail à la tête de l’équipe dans la mesure où « c’est un professionnel consciencieux qui a appris son métier ».  

L’ancien patron du « Sportif » ne semble pas également très favorable à l’idée d’adjoindre un autre technicien au staff technique des Lions, rappelant que des décisions similaires avaient été prises par le passé, mais « n’ont rien donné ».
Pape Diouf a aussi réagi à la décision de la Fifa de faire rejouer la rencontre entre l’Afrique du Sud et le Sénégal à Johannesburg en novembre 2016. « Il faut reconnaître que c’est une décision prise à retardement et qui impacte sur le groupe », a-t-il laissé entendre ; ajoutant qu’il comprend parfaitement la réaction des adversaires de poule du Sénégal, à savoir l’Afrique du Sud, le Burkina Faso, leader du groupe et son dauphin le Cap-Vert. Ces derniers se sont insurgés contre la décision de la Fifa de faire rejouer cette rencontre entre les Lions et les Bafana Bafana. Les Sud-Africains avaient remporté ce match 2-1 qui a été marqué par de graves erreurs de l’arbitre ghanéen Joseph Lamptey qui, a dans la foulée, été suspendu à vie par l’instance mondiale du foot. « Si j’étais Burkinabè et/ou Capverdien, je m’opposerais et je me plaindrais après cette décision de la Fifa qui donne une nouvelle chance au Sénégal qui peinait dans le groupe de qualification », affirme encore l’ancien président de l’OM.  

Pape Diouf dit comprendre la réaction de certaines personnes qui lient cette décision de la Fifa à la nationalité de sa secrétaire générale. « Si je peux comprendre cette idée, on ne peut pas la défendre et c’est faire preuve de mauvaise foi ou de méconnaissance des arcanes du football mondial », a-t-il poursuivi. D’après lui, la nationalité de Fatoumata Diouf Samoura, la Sg de la Fifa n’a aucunement influé dans cette décision même si, explique-t-il, on peut incriminer la Fifa d’avoir tardé à prendre une décision sur cette affaire. Avec un match à rejouer contre l’Afrique du Sud, le Sénégal qui compte 5 points, à deux journées de la fin des éliminatoires, a de nouveau son destin en main dans la poule de qualification qu’il partage avec le Burkina Faso (6 points +2) et le Cap-Vert (6 points -2).

Diégane SARR (avec APS)

Les 13èmes Championnats d’Afrique de handball chez les cadettes a démarré hier à Abidjan où le Sénégal est bien entré dans la compétition. Les Lioncelles ont, en effet, remporté leur premier match du tournoi en disposant des Ivoiriennes, hôtes de la compétition sur le score de 28 à 25. Un sursaut d’orgueil en seconde période a permis aux Sénégalaises de renverser leurs adversaires qui étaient devant au score à la pause (11-10). Et comme l’a souligné le sélectionneur national à la Rfm, il est toujours difficile de jouer face à l’équipe organisatrice. Ce qui a fait que ces joueuses ont perdu beaucoup de balles en 1ère période avant de rectifier le tir et remporter le gain de la partie avec un écart de trois buts. Une bonne entrée en matière pour le Sénégal qui affiche carrément des ambitions à Abidjan où les cadettes doivent marcher sur les pas de leurs ainées qui avaient réussi à se qualifier en finale du tournoi séniors en décembre dernier, à Luanda. Pour le compte de la 2ème journée qui se dispute aujourd’hui, trois matchs sont également prévues. Les Lioncelles feront, à cette occasion, face aux Egyptiennes pour enchainer.

Une autre paire de manche pour les protégées de Roger Mbengue face à une formation exempte lors de la journée d’ouverture et prétendante au titre. Du coup, le Sénégal devra hausser le niveau pour se défaire d’un adversaire d’un autre calibre à partir de 18 heures. Les deux autres rencontres opposent d’une part, la République démocratique du Congo à l’Algérie à 14 heures, et de l’autre, la Tunisie à la Côte d’Ivoire à partir de 16 heures. L’Angola sera, pour sa part, au repos. Pour rappel, la présente compétition se dispute en poule unique. Les sept nations s’affronteront ; soit un total de six rencontres que doit disputer chaque équipe. En lieu et place d’un tournoi avec une phase finale, le classement définitif se fera alors en fonction des résultats des uns et des autres après les six matchs disputés. Du coup, le règlement de la compétition stipule que l’équipe classée première sera déclarée championne au soir du 16 septembre.
Ce tournoi démarre au lendemain de la compétition chez les juniors filles. Un championnat continental qui était également disputé par sept formations africaines qui a vu le sacre final de l’Angola qui a remporté la coupe aux dépens de l’Egypte. L’ultime rencontre qui opposait dimanche les deux formations pour les départager a été dominée par les Angolaises qui se sont imposées 29 à 19.

 

Ousseynou Pouye

 

Programme de la 1ère journée

Angola – RD Congo ;
Tunisie – Algérie 41-30 ;
Côte d’Ivoire – Sénégal 25-28.

Programme 2ème journée

14h : RD Congo – Algérie ; 16h : Tunisie – Côte d’Ivoire ;
18h : Sénégal – Egypte.

Last modified on mardi, 12 septembre 2017 12:45

La page du championnat tournée, celle de la coupe est désormais ouverte. Plus de calcul dans cette seconde phase qui sera ouverte après demain, jeudi en Tunisie. A l’affiche des quarts de finale, certaines affiches sentent le soufre. Et c’est particulièrement le cas du choc qui oppose le Sénégal à l’Angola. Deux pays qui ont dominé cette compétition depuis 1962, avec 16 titres remportés dont 11 pour les Angolais et 5 pour les Sénégalais. Un duel sous haute tension comme celui qui oppose le Maroc à l’Egypte. Ces deux ont aussi inscrit leur nom au palmarès de la compétition, même si leurs performances remontent longtemps dans l’histoire du basket. En effet, le deuxième et dernier sacre des Egyptiens remonte à …34 ans, alors que l’unique titre des Maroc date de 1965, soit 42 ans. Ce n’est pas le cas de la Tunisie dont l’unique sacre remonte à 2011 et qui croise, à domicile, une équipe de la Rd Congo, la révélation de cette 29e édition. Dès sa première participation, les Congolais ont accédé la phase de quarts de finale, au nez et à la barbe de certains pays réguliers à ce rendez-vous continental. Duel a priori déséquilibré, mais … le Nigeria, champion en titre, ne devrait pas être inquiété par une équipe du Cameroun, un des pays au palmarès vierge. Avec leurs voisins de la République démocratique du Congo, les Camerounais sont les deux nations encore en course, qui ne figurent pas dans le palmarès continental de l’Afrobasket messieurs. Des outsiders qui auront donc l’ambition de faire mieux après avoir déjoué les pronostics. A ce stade de la compétition, ils n’ont plus de pression.  

Maroc – Egypte (14h) : Le duel du Nord
Leader à la surprise générale, de la poule B au nez et à la barbe de l’Angola, le Maroc est manifestement l’une des sélections qui a laissé une forte impression lors de la phase d’écrémage. Les Lions de l’Atlas qui ont réussi le sans-faute avec trois succès en autant de matches, ont même marché sur le corps des Palanca negras angolais (60 -57) lors de la 2e journée. Champions d’Afrique pour la première et dernière fois en 1965 en Tunisie, les Marocains semblent bien préparés pour ajouter une deuxième couronne à leur palmarès 42 ans après. Mais en face, ils auront un adversaire qui a aussi la ferme ambition de renouer avec le titre 34 ans après son second et dernier sacre qui date de 1983 à domicile (Alexandrie). Et c’est aussi dans la même ville, qu’ils ont conquis leur premier titre en 1975. Deuxième de la poule D, derrière le Sénégal indomptable à domicile, les Pharaons ont cependant présenté une bonne copie dans l’ensemble. Autant donc s’attendre à un duel sous haute tension.
 
Nigeria – Cameroun (16h30) : Le derby de l’Afrique centrale
Champion sortant, le Nigeria était naturellement très attendu dans cette édition. Mais, malgré une première place à l’arrivée dans la poule A, les Nigérians ont déçu. A moins qu’ils se soient ménagés pour la seconde phase. Après deux succès aux forceps contre le Mali et la Côte d’Ivoire, ils ont cédé lors de la 3e journée face à la Rd Congo (77 – 83). Un avertissement pour le champion en titre qui devra donc convaincre face à une ambitieuse sélection camerounaise. A la quête de leur premier titre continental, les Lions indomptables ont leur carte à jouer face au champion d’Afrique qui tarde à convaincre. Certes le Rwanda et la Guinée, leurs autres adversaires dans le groupe A ne sont pas des foudres de guerre, mais les Lions indomptables ont les armes pour franchir le cap nigérian. Dans tous les cas, c’est un derby qui s’annonce indécis.
 
Tunisie – Rd Congo (19h) : Attention danger !  
Après avoir dompté le champion en titre, les Congolais ne doivent plus se faire de complexe dans cette compétition. Même s’ils ne sont pas régulier cet Afrobasket, les hommes de Kinshasa ne se sont pas laissés intimidés. Ils sont à leur troisième participation après celles de 1995 à Alger et 2007 en Angola, les ex Zaïrois semblent bien retenir les causes de leur échec passées. Les Tunisiens peuvent donc s’attendre à tout. Sacré en 2011 à Antananarivo (Madagascar) pour la première et dernière fois, les Tunisiens rêvent d’ajouter une seconde couronne à domicile cette année. Maîtres chez eux, à l’image du Sénégal, les Tunisiens ont réussi le plein de points lors de la phase d’écrémage. Avec le soutien d’un public qui entendrait joueur sa partition pour pousser l’équipe au sacre, la sélection tunisienne part, certes favorite, mais attention à l’excès de confiance. Les Congolais n’ont rien à perdre dans ce duel.
 
Sénégal – Angola (21 h) : La finale avant la lettre  
Quand les deux pays les plus titrés se croisent, c’est le sommet. Avec ses 11 sacres dont six consécutifs, les Angolais ont pendant longtemps dominé la compétition. Mais, au regard de sa prestation lors de la phase de poule, cette équipe n’est plus cet ogre qui dominait le basket continental. A moins qu’ils se soient ménagés pour le prochain, décisif.

Mais, en face ils auront une sélection du Sénégal sur un nuage. Enquête de leur 6e titre continental depuis 1997, soit vingt ans, les Lions sont décidés à mettre un terme à cette disette. Et au regard de la démonstration des Lions, lors de la phase de poules. Un choc qui a déjà sa publicité. Le vainqueur prendrait une sérieuse option pour le titre. Une finale avant la lettre qui promet. Spectacle garantie !

Ansoumana SAMBOU

Les champions en titre se sont qualifiés en quarts de finale malgré une défaite concédée face à la Rd Congo lors de la dernière journée des phases de poule. Les Léopards ont terminé premiers dans la poule A. En revanche, le Mali devra nourrir des regrets ; tandis que les Eléphants, avec trois défaites, quittent la compétition par la petite porte.
 
Il n’y a pas eu finalement de grandes surprises à Tunis où les poules A et C se disputaient depuis le 8 septembre dernier les quatre tickets en jeu pour les quarts de finale de l’Afrobasket. Dans l’ensemble, la hiérarchie a été respectée. Chahutés lors de son premier match par la Côte d’Ivoire qui les ont contraints à une victoire sur le fil (78-77), les D-Tigers du Nigeria, en champion en titre, ont finalement échappé à une élimination prématurée qui aurait été lourde de conséquences. Mais qu’il a eu chaud, le champion sortant ! Battu par la Rd Congo lors de la dernière journée de la phase de poules, les Nigérians ont dû attendre le résultat de la rencontre entre le Mali et la Côte d’Ivoire pour être sûrs d’être qualifiés pour l’étape des quarts de finale. En fait, avec deux victoires et une défaite, l’équipe du Nigeria n’avait plus son destin en mains.

Fort heureusement pour eux, les Aigles du Mali qui avaient l’occasion de leur ravir la seconde place, la Rd Congo étant assurée de terminer première dans cette poule A, n’ont pu réussir le miracle espéré. Les Maliens ont pourtant largement dominé leurs voisins ivoiriens avec un score de 92 à 63, soit 29 points d’écarts. Mais ce n’est pas suffisant pour espérer occuper la deuxième place derrière qualificative pour les quarts de finale. Pour l’équipe malienne, le pari était non seulement d’obtenir une seconde victoire après celle acquise contre la Rdc lors du premier match, mais surtout de se retrouver avec un écart de points plus favorable que celui du Nigeria. Et c’est à ce niveau que les Aigles ont pêché. Ils quittent ainsi la compétition avec des pointes de regrets. Au grand bonheur du tenant du titre qui l’a échappé de justesse. Ike Diogu et sa bande terminent deuxième de la poule A derrière la Rd Congo, premiers et devant le Mali, 3e. Avec trois défaites en autant de sorties, les Eléphants de Côte d’Ivoire quittent le tournoi par la petite porte, malgré un premier match héroïque face au Nigeria.

Dans la poule C, le pays hôte, la Tunisie, s’est adjugée la première place avec trois victoires en autant de sorties. Les Aigles de Carthage rencontreront en quarts de finale, le Nigeéria, deuxième de la poule A. Une finale avant la lettre entre ces deux favoris du tournoi classés respectivement troisième et premier à l’occasion de l’Afrobasket 2015. L’autre ticket qualificatif des quarts dans cette poule C est tombé dans l’escarcelle des Lions indomptables qui ont réussi à inverser la tendance en leur faveur après une défaite d’entrée contre la Tunisie. Le Cameroun a, en effet, remporté ses deux derniers matchs qui l’ont opposé au Rwanda et la Guinée.

Diégane SARR

« Avant tout, je remercie les gens qui ont fait le maximum pour organiser le tournoi à Dakar. Je sais que ce n’est pas évident de gérer un événement de ce genre. Seulement, on espère que la prochaine fois, l’Afrobasket aura lieu au Sénégal. Je remercie le public sénégalais. Il nous a soutenu jusqu’au. Je félicite également mes joueurs, qui se sont donnés à fond. Une étape vient de se terminer et il y a un autre défi totalement différent qui nous attend. L’équipe doit être forte et mature, courageuse et intelligente sinon on ne gagnera rien. Maintenant, chaque match est décisif. On ne peut plus s’appuyer sur l’aide du public pour avancer. On a une obligation de gagner et démontrer à tout le monde qu’on peut le faire. Les joueurs se sont fait du plaisir en jouant ce dernier match dans notre groupe. Concernant Maurice Ndour (blessé samedi contre l’Egypte Ndlr), nous avons un très bon staff médical et cela fait 24 heures qu’ils travaillent ensemble. On a de l’espoir. D’ailleurs, Maurice, même s’il est boiteux, va vouloir jouer pour défendre son pays.

Clévin Hannah, meneur des Lions : « Il faut rester dans cette lancée »
« Nous avons fait un très bon match. Nous avons joué jusqu’au bout en équipe. Nous savons que ça va être très difficile une fois en Tunisie, mais l’optique est de rester concentrer en jouant le plus dur possible en défense. Il faut rester dans cette même lancée et continuer à être soudé. Cela m’a pris du temps pour m’habituer au style de basket africain, mais mes coéquipiers et l’entraîneur m’aident et me mettent à l’aise dans le jeu. Je me sens bien dans l’équipe. C’est incroyable ce que le public sénégalais sait faire. Je n’ai jamais assisté à ce genre d’ambiance, les gens sont passionnés et poussent les joueurs à donner le meilleur d’eux. J’ai adoré l’ambiance ».
 
Recueillis par Absa NDONG

Les juniors du Casa Sports ont sauvé une saison terne du club du Sud. Les moins de 20 ans du club de Ziguinchor ont, en effet, remporté la  Coupe du Sénégal de leur catégorie samedi aux dépens d’une équipe de Ndangane Fc. Malheureux finalistes de la précédente édition en 2016 contre le Diaraf, les juniors du Casa Sports ont retenu les leçons de leur échec.

Et c’est d’entrée qu’ils ont trouvé la faille grâce à Mamadou Lamine Diatta dès la 5e minute. La réaction des Kaolackois interviendra après le quart d’heure de jeu. Mais l’égalisation de Boubacar Mbengue intervenu à la 17e minute n’a pas perturbé le moral des Sudistes. Khadim Soumaré, auteur d’un doublé (45e et 82e), avait, en effet, redonné l’avantage des Ziguinchorois avant la pause. En plus du trophée, les juniors du Casa Sports remportent une prime de 3 millions de FCfa, alors que leur victime du jour se console de la moitié (1 500 000 FCfa) de la part de la Fédération sénégalaise de football. A titre individuel, Mamadou Lamine Danfa et Aliou B Faty du Casa Sports ont été respectivement élus meilleur joueur et meilleur gardien de la finale.

A. SAMBOU

C’est Mbour qui gagne !  
C’est dans le fair-play que la finale s’est disputée samedi. Avant le coup d’envoi, les deux présidents de clubs, Mabaye Diouf Dia (Mbour PC) et Saliou Samb (Stade de Mbour), ont annoncé la couleur. Tous deux habillés en blanc, ils ont salué, ensemble, les supporters des deux clubs voisins de la ville de Mbour. Un geste bien apprécié par le public.

« Allez Casa » chauffe les tribunes
Après avoir poussé les juniors du Casa Sports à la victoire, « Allez Casa » a animé la grande finale. Les supporters des deux clubs qui avaient pourtant essayé d’imiter les inimitables inconditionnels du club de Ziguinchor n’ont pu tenir le rythme jusqu’au bout. Toujours imités mais jamais égalés.

En finale de la Coupe du Sénégal disputée samedi au stade Léopold Sédar Senghor, Mbour Petite-Côte a battu le Stade de Mbour par 1 à 0. Mi-temps : 1-0 ; But : Benoit Toupane (35ème mn). Avertissements : Abdou Diallo et Marc Diédhiou pour Mbour PC ; Mamadou Sall pour le Stade de Mbour. Arbitres : Malang Diédhiou assisté par Djibril Camara et El Hadj Malick Samba, tous de la Cra de Dakar.

LES EQUIPES – MBOUR PC : Baye Assane Cissé, Mame Adama Guèye (Cap), Ansumana Gujabi, Cheikh B. Kane puis Marc Diédhiou (61ème mn), Benoit Toupane, Christian Dione, Serigne Mour Samb, Abdou Diallo, Ibou Sène Diouf puis Samba Samaké (61ème mn), Moustapha Kassé, Mouhamed Pouye puis Moussa Gueye (85ème mn). Entraîneur : Badara Sarr.

STADE DE MBOUR : Adiouma Coulibaly, Sidy Ndiaye (Cap) puis Idrissa Sarr (82ème mn), Mouhamadou Diatara, Baye A. Kama, El Hadj Ousseynou Sidibé puis Amdy Moustapha Bèye (15ème mn) puis Séga Diop (59ème mn), Mamadou Sow, Mouhamed Guèye, Mamadou Sall, Ousmane Lamine Ndiour, Yaya Goudiaby, Djiby Diop. Entraîneur : Youssouph Dabo.

Quand deux formations de Mbour se retrouvent pour disputer une finale nationale dans le contexte qui prévaut actuellement, depuis le drame de Demba Diop, les esprits vont naturellement aux huit victimes et aux centaines de blessés. Et les hommages furent rendus par tous les acteurs présents. D’abord les deux formations qui, ensemble, ont salué les supporters, ensuite les deux président Mbaye Diouf Dia pour Mbour PC et Serigne Saliou Samb pour le Stade qui en font de même avant la minute de silence qui a précédé le coup d’envoi du match. Mais passée cette solennité, la compétition a repris le dessus avec les acteurs qui devaient déterminer avec quelle délégation le trophée allait rejoindre Mbour, sa destination finale quel que soit le vainqueur du match. Du coup, les uns et les autres n’ont pas tardé à se signaler. Les premiers à l’attaque sont les Stadistes qui alertent dès la 13ème minute, une occasion franche de but ratée par Ousmane Lamine  Ndiour qui, seul face au gardien, manque d’ouvrir la marque.

La réplique du camp adverse met juste quatre minutes pour intervenir avec Cheikh Bamba Kane qui ne parvient pas à cadrer à la conclusion d’une contre de son équipe. A la 28ème, Mbour PC manque également l’occasion d’ouvrir la marque par Mouhamed Pouye puisque Mamadou Sow qui veillait au grain a suppléé son porter battu en dégageant sur sa ligne. L’action suivante a été celle de la victoire pour Mbour Petite Côte : après un débordement sur la gauche, Mouhamed Pouye centre pour Benoit Toupane qui reprend victorieusement de la tête pour tromper Adiouma Coulibaly. Une réalisation qui a suffi au bonheur des hommes de Badara Sarr qui n’ont tout de même pas baissé les bras pour corser l’addition. Tout comme l’adversaire qui n’a pas abdiqué avec l’espoir et la détermination de revenir au score et éventuellement, prendre l’avantage. Mais ni l’un ni l’autre, ne parviendront à leurs fins. Benoit Toupane, désigné meilleur joueur de la finale, avait d’ailleurs la balle du doublé à la 51ème minute mais son plat du pied est stoppé par Adiouma Coulibaly. Tout comme Ousmane Lamine Ndiour dont l’enchaînement suivi d’une frappe échoue à côtés des buts stadistes. Lesquels ont eu une ultime chance d’égaliser dans les arrêts de jeu sans succès. Avec cette victoire, Mbour PC remporte sa deuxième Coupe du Sénégal après 2010 ; le club se qualifie par la même occasion, en Coupe de la Caf.

Ousseynou POUYE

REACTIONS

BADARA SARR, ENTRAINEUR MBOUR PC
« Il fallait faire la différence très tôt »

« Ce fut un match difficile puisqu’il y avait beaucoup d’appréhension par rapport au manque de rythme des joueurs. On l’a vu sur la fin et toutes les deux équipes ont terminé le match sur les genoux. Cela est dû à la trêve forcée que nous avons observée. Au départ, on savait que pour faire la différence, il fallait le faire très tôt. En première période, on a marqué un but mais on avait d’autres opportunités de tuer le suspens mais malheureusement, on n’a pas su les concrétiser. Du coup, ce qu’il fallait faire, c’est de s’arcbouter derrière, de nous barricader tout en procédant par contres. En deuxième période, on s’est créé d’autres occasions mais on n’a pas su être lucides pour les finaliser. L’adversaire a également eu l’opportunité de revenir mais les dieux du football étaient avec nous aujourd’hui. On rend grâce à Dieu ; on va se reposer et préparer la saison prochaine.

Nous sommes heureux de la victoire mais nous avons le triomphe modeste en pensant à ce qui s’est passé le 15 juillet dernier avec des morts issus du département de Mbour. Les jeunes étaient conscients qu’il fallait faire preuve de fair-play, de sportivité avec tout cela. Il fallait jouer pour remporter la finale tout en rendant hommage aux victimes de Demba Diop. Au-delà de cet hommage, il fallait gagner pour clôturer la saison en beauté mais aussi aller en Coupe d’Afrique. On va essayer de nous reposer, de récupérer, de faire le bilan et de voir les secteurs qu’ il faut renforcer pour aller en Afrique ».

YOUSSOUPH DABO, ENTRAINEUR STADE DE MBOUR
« On n’a pas été efficace devant le but »

« Je félicite Mbour Petite Côte et j’encourage mes joueurs. C’était notre deuxième finale cette saison ; nous avons gagné la première dans une situation dramatique.
Celle-là, nous voulions la gagner avec moins d’émotion. Mais malheureusement on n’a pas été bon dans l’efficacité devant le but, on a beaucoup pêché dans la finition. Et on ne peut pas espérer gagner des matchs si on ne marque pas de but. On a eu la première occasion du match et on l’a ratée. On a pris un but en donnant le ballon à l’adversaire sur une occasion qu’on leur a donnée.
On savait que l’adversaire n’allait pas venir nous chercher très haut mais profiter de nos pertes de balles pour nous mettre en difficulté. Ce qu’il a réussi ; je dis donc bravo donc à Mbour Petite Côte et mes encouragements à mes joueurs ».

Recueillis par O. POUYE

C’est désormais la dernière ligne droite vers le titre. Après la phase de poule bouclée hier à  Dakar et Tunis, les 8 meilleures équipes se retrouvent en Tunisie pour la dernière phase de la compétition. Si la Tunisie et le Sénégal, les deux pays coorganisateurs de la première phase n’ont pas connu des difficultés à domicile pour franchir la phase de poule, certains favoris ont souffert le martyre pour accéder en quarts de finale.
C’est particulièrement le cas du Nigeria, le champion sortant, qui a frôlé l’élimination. L’Angola, pays le plus titré d’Afrique, a aussi échappé de justesse à l’élimination. A l’instar du Sénégal et de la Tunisie, le Maroc a aussi laissé une forte impression lors de la première phase. Les Marocains ont réussi le sans-faute comme les Sénégalais et les Tunisiens.

Le Sénégal maître à domicile
Le Mozambique n’aura tenu qu’une dizaine de minutes, hier au stadium Marius Ndiaye, face à une équipe du Sénégal plus que jamais conquérante (80-49). Les Lions ont ainsi remporté un troisième succès consécutif, se qualifiant ainsi pour les quarts de finale prévus vendredi prochain. Réussissant ainsi un sans-faute, avec la manière.

  L’équipe nationale du Sénégal continue de régaler à cet Afrobasket masculin 2017. Les Lions ont remporté une troisième victoire d’affilée hier face au Mozambique, à l’occasion de la dernière journée des phases de poule de cette compétition continentale. Vendredi et samedi, Gorgui Dieng et ses coéquipiers avaient déjà écrasé sans pitié les Sud-Africains et les Egyptiens. Privés de Maurice Ndour, laissé au repos après une petite blessure lors de la rencontre contre l’Egypte, les protégés de Porfirio Fisac De Diego ont mis 10 minutes à dérouler leur jeu face à des Mozambicains qui ont vite accepté leur rôle de figurants.

Encore dans le coup à l’issue du premier quart temps (19-12), ils ont lâché prise dans les quarts temps suivants (38-18 à la pause, 50-35 après trois quarts). Gorgui Dieng (14 points, 6 rebonds) s’est mis en évidence pour ses coéquipiers, malgré un temps de jeu limité. Djibril Thiam (14 points, 3 rebonds), Antoine Mendy (10 points) et Mouhamed Faye (10 points, 5 rebonds) se sont également défoulés lors du quatrième quart temps, permettant du coup à l’équipe du Sénégal de remporter largement le match (80-49).

Les Lions déjà qualifiés pour les quarts de finale de l’Afrobasket depuis samedi contre l’Egypte, devraient rallier la Tunisie hier soir, d’après l’entraîneur espagnol, Porfirio.
A noter que les quarts de finale vont se jouer jeudi prochain, 14 septembre à Tunis. Conscient du volume du travail qui reste, Hamady Ndiaye soutient que l’équipe va faire son maximum pour rentrer avec le trophée à Dakar. « Les choses sérieuses commencent maintenant. On va se concentrer pour cette nouvelle étape qui va venir.  Elle risque d’être beaucoup plus intense mais une fois en Tunisie, on va faire notre travail le mieux possible en équipe », promet le pivot des Lions. Le Sénégal affrontera l’Angola en quarts de finale. Les Palancas Negras, tombeurs de la Centrafrique, ont obtenu la deuxième place de la poule B, derrière le Maroc.

Maurice Ndour blessé, mais rassurant  
Blessé en début du deuxième quart lors du match contre l’Egypte, Maurice Ndour, l’ailier de l’équipe du Sénégal souffre d’une entorse à la cheville.
La participation du joueur pour le reste de la compétition dépend de ce fait de l’avis des médecins. « Il est très tôt de parler de la gravité de la blessure de Maurice Ndour. Avec une telle blessure, il faut attendre au moins 24 heures pour en savoir plus », a d’ailleurs fait savoir l’entraîneur Porfirio.

De son côté, Maurice Ndour rassure et soutient qu’il va beaucoup mieux. « Je ne sens presque plus rien de la douleur. Comme vous le voyez, je marche très bien. J’espère que je vais pouvoir continuer la compétition à Tunisie ».

Très engagé, Maurice est venu en équipe nationale pour apporter, dit-il, son expérience et aider ses coéquipiers dans le jeu. « Je suis là pour faciliter et soutenir l’équipe en défense comme en attaque. Nous avons comme objectif de remporter le trophée et je suis dans cette optique-là. Je suis un gagneur et j’aime relever les défis ».
 

Absa NDONG

 

 

Le Sénégal a remporté, ce dimanche, son troisième succès, en battant, 80-49, le Mozambique, en match comptant pour la troisième journée de la phase de poules de l’Afrobasket masculin.

A la mi-temps, l’écart était de 20 points (38-18) en faveur du Sénégal.

Les Lions ont survolé la poule D, en enregistrant trois victoires en autant de sorties. Ils terminent à la première place devant l’Egypte.

En quart de finale, les Lions vont rencontrer l’Angola ou la Centrafique.

L’Egypte, deuxième de la poule D, sera opposée au Maroc qui a enregistré sa troisième victoire en autant de sorties, en battant, 79-70, l’Ouganda.

Les matchs de la poule B (Centrafrique, Maroc, Angola et Ouganda) se jouent également à Dakar.

Les matchs des poules A et C se jouent à Tunis, la capitale de la Tunisie, où se tiendront les quarts de finale, les demi-finales et la finale de la compétition.

Source : APS

L’équipe de Mbour Petite Côte (Mpc) a remporté, samedi, la Coupe du Sénégal en battant (1-0) le Stade de Mbour, lors de la finale jouée au Stade Léopold Sédar Senghor.

Benoit Toupane a inscrit l’unique but du match à la 33ème mn.

Mbour Petite Côte va représenter le Sénégal en Coupe de la Confédération africaine de football(Caf).

En 2010, sous le nom de Touré Kounda, Mpc avait remporté la Coupe nationale.

Voici le palmarès de la Coupe du Sénégal 2017 :
Seniors : Mbour Petite Côte
Juniors : Casa sports
Cadets : Oslo FC
Dames : Médiours

Source : APS

Le Sénégal s’est qualifié en quart de finale de l’Afrobasket, grâce son deuxième succès, 87-52, samedi, devant l’Egypte, en match comptant pour la deuxième journée de la phase de poules de l’Afrobasket masculin (8-16 septembre 2017).

A la mi-temps, les Lions menaient 47 à 20.

Vendredi, les Lions avaient surclassé l’équipe d’Afrique du Sud par 83 points à 44. Le même jour, l’Egypte avait battu le Mozambique qui a enregistré sa première victoire en battant (67-61)      l’Afrique du Sud, samedi.

Les 4 équipes partagent la poule D de l’Afrobasket co-organisé par le Sénégal et la Tunisie.

Les matchs de la poule B (Centrafrique, Maroc, Angola et Ouganda) se jouent également à Dakar.

Les matchs des poules A et C se jouent à Tunis, la capitale de la Tunisie, où se tiendront les quarts de finale, les demi-finales et la finale de la compétition.

Source : APS

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