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Sports (1504)

Sport

Ousmane Dembélé, Kevin Gameiro et Geoffrey Kondogbia ont été appelés avec les Bleus pour compenser les forfaits de Fekir, Lacazette et Cabaye.
Didier Deschamps a dû ajuster sa liste pour les matches de l'équipe de France contre l'Italie (amical le 1er septembre) et face à la Biélorussie (qualifications au Mondial 2018, le 6 septembre).

Si le forfait de Nabil Fekir était acté plus tôt dans la journée, deux autres absences sont venues s'ajouter dans la soirée : celles d'un autre Lyonnais, Alexandre Lacazette, et de Yohan Cabaye. «Après les échanges intervenus dans la journée de dimanche entre les médecins des clubs concernés et le docteur Franck Le Gall, Didier Deschamps a pris acte des forfaits de Nabil Fekir (Lyon), Alexandre Lacazette (Lyon) et Yohan Cabaye (Crystal Palace)», indique ainsi la FFF dans un communiqué publié sur son site internet. Pour remplacer ces trois joueurs, le sélectionneur a décidé d'appeler l'attaquant de l'Atlético de Madrid Kevin Gameiro, déjà réserviste pour l'Euro, le milieu de l'Inter Geoffrey Kondogbia et l'attaquant de Dortmund Ousmane Dembélé.

En direction du 6e et dernier match des éliminatoires de la Can seniors Gabon 2017, contre la Namibie samedi prochain, les Lions entament la préparation aujourd’hui. Selon le chronogramme de la direction technique, les joueurs sélectionnés étaient attendus dans la soirée d’hier dans un hôtel dakarois. Au programme, une première séance est prévue cet après-midi (17h30) au stade Léopold Sédar Senghor. Une séance ouverte au public comme celle de mardi matin (9h30).

Dans l’après-midi de demain, « une visite des œuvres sociales à l’hôpital des Enfants Albert Royer » est programmée. Mais, « pour éviter de déranger les malades, elle se fera sans la présence de la presse », précise Ciré Soumaré, membre de la cellule de communication de la Fsf. Et pour prouver qu’il tient beaucoup à ce match sans enjeu, Aliou Cissé a prévu les séances de mercredi et jeudi à « huis clos ». Autant déduire que, malgré la qualification déjà acquise avant terme, le sélectionneur national prend très au sérieux ce dernier match de samedi 3 septembre prochain (17h30) au stade Léopold Sédar Senghor.

Ansoumana SAMBOU

Après leur face-à-face victorieux de mercredi, les Lionceaux du Sénégal retrouvent ceux de l’Atlas du Maroc ce samedi pour le deuxième acte de leur double confrontation qui entre dans le cadre de la Coupe d’Afrique des U19. Une compétition du Groupe B continental qui met en lice les équipes qui aspirent à rejoindre l’élite africaine. Ainsi, après une première rencontre dominée (22-12) face à leurs hôtes marocains, les Lionceaux jouent cet après-midi pour finir le boulot. Mais ils devront attendre le résultat de l’autre match du Groupe qui oppose à Tananarive, Madagascar et l’Ouganda.

Ici également, c’est le deuxième face-à-face entre les deux pays ; le premier qui a eu lieu jeudi a été remporté par les jeunes Malgaches sur la marque de 37 à 6. Une avance confortable pour Madagascar qui est le principal concurrent des Lionceaux dans un tournoi où l’équipe qui aura amassé le plus de points sera promue dans le Groupe A. Cette poule dispute d’ailleurs sa finale ce samedi à Windhoek, où la Namibie sera opposée au Zimbabwe ; les deux protagonistes ont battu mercredi, respectivement la Tunisie (64-0) et le Kenya (27-26).

Elles se disputent la victoire qualificative pour le Junior World Trophy. Les deux perdants seront opposés dans le match de classement.

O. POUYE

Last modified on samedi, 27 août 2016 13:42

La Confédération africaine d’athlétisme (Caa) tiendra la prochaine réunion de son Conseil à Dakar les 5 et 6 septembre prochain avec comme thème central « Les propositions de l’Afrique sur les nouvelles réformes de la gouvernance mondiale de l’athlétisme », annonce un communiqué de l’instance continentale. La réunion de deux jours sera l’occasion pour les dirigeants de l’athlétisme africain de discuter de la nouvelle orientation dans la gestion de la discipline sur le continent. La cérémonie d’ouverture de ce Conseil aura lieu le 5 septembre à 9 heures au King Fahd Palace et sera présidée par le ministre des Sports Matar Bâ.

Outre la présence des 24 membres du Conseil, la rencontre de Dakar sera élargie, à titre exceptionnel, aux présidents des fédérations de l’Afrique du Sud, du Kenya et du Nigeria qui vont intervenir sur l’organisation des compétitions en Afrique et de la coopération entre la Caa et l’Union africaine. Une conférence de presse, animée par le président de la Caa, Hamad Kalkaba Malboum, bouclera le Conseil de Dakar. La note de la Caa a, par ailleurs, fait état de la prestation des athlètes africains aux derniers Jeux olympiques à Rio de Janeiro où les représentants africains se sont bien comportés avec 28 médailles amassées dans une quinzaine de compétitions. « Avec 28 médailles (9 or, 13 argent, 6 bronze), l’athlétisme africain a fait mieux qu’aux JO de Londres en 2012 dont le bilan se chiffrait à 21 médailles (6 or, 7 argent, 8 bronze) », a indiqué le communiqué.

Les services du président Kalkaba-Malboum se sont particulièrement félicités des « deux nouveaux records du monde par l’Ethiopienne Almaz Ayana (29:17.45 au 10.000m) et le Sud-africain Wayde van Niekerk (43’’03 au 400m) ».

Ousseynou POUYE

La Petite Côte accueille, du 20 au 27 novembre, un événement sportif de dimension internationale, avec la semaine du Marathon international du Sénégal. Une organisation en trois volets selon les organisateurs qui annoncent un aspect « sportif avec un Marathon officialisé par la Fédération de 42,200 km ainsi qu’un semi-marathon de 21 km, une course de 10 km et une autre de 2 km pour les enfants », un volet « social avec une journée tee break dédiée aux enfants sénégalais qui seront encadrés par les grands champions, avec des dons en fin de journée » et enfin, un aspect « touristique puisque les étrangers seront invités à découvrir les richesses multiples du pays de la Téranga ».

Pour eux, l’idée est bien de « frapper fort » lors de cet événement grâce à « une organisation professionnelle sans faille, la dimension « exotique » et lumineuse de l’Afrique (notamment pour les nombreux européens qui vont venir pour la première fois au Sénégal pour cet événement) ».

Au-delà de sa tenue en novembre prochain, les organisateurs ambitionnent de faire de cet événement, dans trois ans, « un événement touristique et sportif majeur d’Afrique en termes de notoriété et valeurs ».

O. POUYE

Les dernières rencontres de la présente saison de handball se disputent cet après-midi au stadium Lat Dior de Thiès. Ce samedi donc, l’Asfa en messieurs et le Saltigué chez les dames sont à nouveau en finale avec en prime, les statuts de favoris. La première vise le doublé alors que le second espère rempiler après avoir remporté le titre l’an dernier.

Avec les aléas de la météo qui fait des siennes en ces temps d’hivernage, la Fédération n’a pas voulu prendre de risque en délocalisant ces rencontres à Thiès dans la salle fermée du stadium Lat Diop. C’est dans ce contexte que les quatre équipes pour le sacre final en Coupe vont se faire face. Le tenant du titre, Saltigué, défendra sa couronne en dames face étudiantes du Duc. La finale de la Coupe constitue donc pour elles, mais également pour leurs vis-à-vis, une dernière occasion de boucler la saison avec un titre national. En messieurs, les deux finalistes veulent succéder au palmarès au Dakar Université Club qui a été sacré l’an dernier. Cette année, l’équipe l’Asfa de Moustapha Cissé championne du Sénégal part avec la faveur des pronostics face à une formation de l’Union sportive du Rail à qui il faudra plus que le soutien du public local pour s’imposer.

A noter qu’en marge de ces finales, les équipes du Diaraf de Dakar en hommes et de l’Université Gaston Berger chez les dames qui ont été sacrées champions de la D2 recevront leurs trophées respectifs.

O. POUYE

PROGRAMME :
Aujourd’hui au stadium Lat Dior
15h30 : Duc – Saltigué (Dames) ; 17h30 : Us Rail – Asfa (Messieurs).

Last modified on samedi, 27 août 2016 13:42

Après les grands qui étaient en lice la semaine dernière pour disputer les Interclubs nationaux du Sénégal, les petites catégories prennent le relais ce week-end. Deux jours durant, les poussins et benjamins de la capitale se disputeront les Championnats de Dakar réservés à ces catégories organisés par Ligue de natation et de sauvetage de Dakar. La compétition se déroulera à la Piscine olympique nationale ce samedi à partir de 18 heures et dimanche à partir de 10 heures. Selon les organisateurs, le but de cette compétition est d’évaluer  les catégories poussines et benjamines sur l’endurance, la technique de nage et la vitesse. Ils ajoutent que la performance est déterminée dans ce type de compétition par la polyvalence à ces trois aspects.

Trois épreuves seront au programme afin d’évaluer l’endurance (400m Nage libre), les techniques de nage (200m 4nages), la vitesse (50m nage au choix). Le règlement des championnats stipule qu’un minimum de 45mn est nécessaire entre deux épreuves d’une même catégorie. Et que toutes les épreuves se dérouleront en une demi-journée dans l’ordre suivant : 400m Nage libre, 200m 4Nages et enfin, 50m Nage au choix. Le classement pour départager les concurrents s’effectuera par la somme des points obtenus (table de cotation), souligne enfin le règlement.

O. POUYE

Last modified on samedi, 27 août 2016 13:42

"On achète les athlètes et on a une preuve", accuse Bernard Amsalem, membre du conseil de la Fédération internationale d'athlétisme (Iaaf) qui entend enfin limiter l'ampleur galopante des changements de nationalité dans le premier sport olympique.

Avec la création d'une agence antidopage indépendante et les tricheries sur les âges des concurrents, les changements d'allégeance constituent l'autre dossier prioritaire de l'Iaaf.

"On va faire des propositions lors du Congrès, début décembre à Monaco, et les mettre dans nos statuts avant la fin de l'année. On a un document qui dit combien on (un pays) va donner à l'athlète tous les mois. Il s'agit d'un très jeune qui a beaucoup de talent et a été interdit (ndlr: par l'Iaaf, en invoquant des délais de qualification) de concourir aux Jeux de Rio pour son nouveau pays", explique M. Amsalem, également président de la Fédération française.

Pas besoin pour le dirigeant de citer les pays. Ils sont connus au fil des listes de départ: les monarchies du Golfe et la Turquie, qui a dominé les épreuves de demi-fond aux Championnats d'Europe, début juillet à Amsterdam.

Maison et bétail
Bernard Amsalem plante le cadre: "On va les (athlètes) chercher au Kenya surtout, mais aussi en Ethiopie, au Maroc, en Jamaïque un tout petit peu, au Nigeria de plus en plus pour les sprinters. Des pays pauvres, en difficulté. C'est plus facile de convaincre un athlète de ces pays en lui donnant beaucoup d'argent, car ça représente beaucoup par rapport à ce qu'ils peuvent gagner au quotidien".

Dernièrement, le Bahreïn a mis la barre haute. "J'ai compté 23 changements de nationalité en faveur de ce pays cette année", indique Odile Baudrier, journaliste pour le site d'athlétisme +Spe15+.

Avec Ruth Jebet, une Kényane d'origine âgée de 19 ans, l'archipel pétrolier a remporté l'or du 3000 m steeple dames aux Jeux de Rio. La jeune femme, déjà peu diserte, se ferme comme une huitre dès qu'on aborde les raisons de son départ.

Son père a répondu à sa place, lors de la réception donnée en son honneur à l'aéroport de Nairobi, au lendemain du sacre olympique. "Je la remercie infiniment: elle a pu m'acheter une maison et du bétail", a-t-il avoué.

Emigrante de luxe
"Si Jebet a été bien accueillie au Kenya, où elle s'entraîne d'ailleurs, c'est parce qu'elle est perçue comme une émigrante qui a réussi. On ne lui porte pas rigueur de ce qu'elle a privé le pays d'une médaille d'or olympique. D'ailleurs, la plupart des athlètes rentrent une fois leur carrière terminée. Et si le Kenya donne facilement les quitus, c'est que la corruption et les pots-de-vin y sont monnaie courante", ajoute Odile Baudrier.

"A l'avenir, il faudra que l'Iaaf puisse sanctionner les athlètes et les pays. Légalement, il est difficile d'interdire ces méthodes en se référant seulement à la morale. Il faut qu'on trouve des règles pour éviter que ça se passe comme ça", insiste Bernard Amsalem.

De fait, ces athlètes reçoivent un passeport mais pas toujours la citoyenneté de leur nouveau pays. "Ils signent pour un contrat de travail qui leur offre l'opportunité de bien gagner leur vie. C'est toujours mieux que les manœuvres dans le bâtiment", lâche un manager.

AFP

Un test d'assistance vidéo à l'arbitrage sera effectué pour la première fois dans le cadre d'un match amical international, devant opposer le 1er septembre l'Italie à la France à Bari, a annoncé vendredi la Fifa.

"La Fifa va mener son premier essai d'assistance vidéo à l'arbitrage, à l'occasion du match amical entre l'Italie et la France au stade San Nicola de Bari, le 1er septembre", indique le communiqué de l'instance, qui explique vouloir ainsi soutenir l'Ifab, l'organisme garant des lois du jeu du football en charge de mettre en place ce procédé technologique.
"Il s'agira d'un test hors-ligne spécial, puisque l'arbitre assisté par la vidéo pourra communiquer avec l'arbitre pendant le match, sans que cela ait d'impact sur la partie comme cela serait le cas lors d'un test en-ligne", explique la Fifa.

Cela veut dire que "l'arbitre ne stoppera pas la rencontre pour regarder des ralentis vidéos. La Fifa attend de ce premier test qu'il apporte ses conclusions et ses indications pour des futures sessions d'entraînement avec des arbitres d'Elite".

Le lendemain matin de cet essai, une conférence de presse se tiendra à Bari, en présence du président de la Fifa Gianni Infantino, du secrétaire général en charge des dossiers liés au football Zvonimir Boban, de l'arbitre néerlandais Bjorn Kuipers, et d'un représentant du fournisseur des appareils technologiques, Hawk-Eye Innovations Ltd. Depuis le mois de juillet des tests d'assistance vidéo à l'arbitrage sont effectués aux États-Unis. La 3e division (Usl), sous l'égide de la Mls, le championnat professionnel nord-américain, est le cadre de ces essais.

Outre les Etats-Unis et l'Italie, cinq pays cobayes sont voués à expérimenter ce système: l'Australie, l'Allemagne, le Brésil, les Pays-Bas et le Portugal, chacun sous l'égide de sa fédération et/ou de sa ligue professionnelle. A terme, les quatre cas où l'assistant vidéo pourra avoir son mot à dire à l'arbitre central sont: but marqué, carton rouge, penalty, erreur sur une identité.

AFP

Le bataillon des sports du camp Leclerc, à Liberté 6, a honoré, hier, ses sportifs qui ont marqué l’histoire de l’Association sportive des forces armées (Asfa). Un rassemblement qui a réuni anciens et jeunes sportifs, mais aussi tout l’encadrement du sport militaire. La cérémonie était présidée par le Général de brigade, chef d’État-major de l’armée de terre, François Faye, en présence du chef de corps, du commandement militaire, mais aussi des sportifs militaires.

La fête patronale a réuni anciens et jeunes sportifs de l’Asfa aux fins de les honorer pour service rendu au club militaire. Il s’agit là d’une première édition dont l’objectif consiste à rendre un vibrant hommage aux anciennes gloires auréolées de toutes médailles du sport militaire. Au niveau national comme au niveau international, les militaires se sont distingués partout à travers les compétitions diverses. Des sports collectifs aux sports individuels, l’Asfa a tout remporté.

Les basketteurs Bassirou Badji, Assane Thiam, Amadou Seck Bill, Serigne Der, le commandant Ousmane Pouye Faye, mais aussi les judokas Lansana Coly, champion d’Afrique et champion du monde militaire, Alassane Thioub, Alexis Tavarez, Thierno Ciré Ball, Gérard Sambou, entre autres, recevaient hier leurs récompenses du commandement. De même que le judoka Bara Ndiaye, athlète qui a remporté le semi-marathon de Dakar cette année a reçu son trophée. Ces récompenses font dire au commandement que ces anciens sont partis, mais demeurent présent pour passer le flambeau aux jeunes athlètes par l’encadrement.

Ceci dit, la 13ème compagnie militaire, à travers ce rassemblement, entend maintenir son personnel d’expériences en vue de garder le cap. Le bataillon des sports qui a connu des fortunes diverses depuis sa naissance dans les années 1960 dans diverses disciplines sportives était au centre des échanges pour reprendre le flambeau des périodes glorieuses. Ainsi, le chef d’Etat-major général de l’armée de terre s’est dit préoccupé par le développement du bataillon des sports. Selon François Ndiaye, le hic se situe au niveau de la section populaire du football qui traine un peu les pieds pour son décollage pour demeurer dans l’élite. « Le club a présenté des résultats mitigés, parce qu’il y a des sections qui fonctionnent et qui donnent des résultats probants aussi bien au niveau national qu’au niveau international », a-t-il déclaré. 

Moyens pour le haut niveau
Les anciennes gloires de l’Asfa autour du Général de brigade François Faye.Selon le général de brigade, ce sont là des questions qu’il faudrait bien agiter à leur niveau. « Le football de haut niveau requiert certains fondamentaux, pour ne pas dire des préalables », soutient-il. Avant de se demander si le club militaire dispose de ces moyens. A l’en croire, les compétitions inter compagnies vont permettre de revoir le système d’identification du vivier de l’Asfa. Il insiste sur l’autre option qui consiste à détecter des garçons qui jouent aux Navétanes avant de s’engager dans l’armée.

François Ndiaye admet que le commandement est en train de faire des efforts pour combler le déficit en moyens matériels, financiers et humains. Même s’il reconnaît les difficultés qui se posent à ce niveau, puisque, selon lui, « il n’y a pas que l’Asfa ». Le général de brigade fait remarquer que c’est le commandement qui définit les priorités. « Ce qui est important, c’est un problème de soutien en général, mais comme on dit, il faut faire preuve d’imagination et de créativité face aux problèmes.

Le problème n’est pas que financier, si l’on réfléchit bien, on se concerte et qu’on mette à profit l’expertise des anciens, on va trouver des solutions ensemble », a-t-il souligné. Pour le lieutenant-colonel Cheikhna Dieng, chef de corps du bataillon des sports, il s’agit d’une rencontre où les anciens ont leur mot à dire sur le fonctionnement de l’Asfa. « L’Asfa n’est plus ce qu’elle était à ses débuts. Il y a une évolution au niveau du sport national et mondial.

On a fait le chapelet des problèmes », a-t-il dit. La venue des anciens permet au club militaire de procéder aux différents diagnostics des échecs notamment au football. Les anciennes gloires vont tenter de trouver des éléments de réponse. « Il y aura des ateliers par disciplines sportives avec les anciens pour tenter de faire l’état des lieux et faire des propositions concrètes au commandement », a précisé le lieutenant-colonel Dieng. Selon le chef de corps du bataillon des sports, les problèmes se scindent en trois genres : infrastructures, moyens financiers et la ressource humaine. 

Reconstruction d’une bonne équipe de football
Pour cela, le lieutenant-colonel Cheikhna Dieng rassure que le commandement entend apporter des solutions pour que le sport militaire retrouve son lustre d’antan. Etant entendu que le maillon faible de la chaîne des disciplines se trouve être le football qui s’enlise d’année en année en compétitions, malgré les efforts et dispositions pris pour relever l’équipe.

« La reconstruction d’une bonne équipe est à pied d’œuvre, indique le lieutenant-colonel, et l’expertise des anciennes gloires du football est plus que nécessaire pour appuyer les techniciens qui devront développer toutes leurs capacités de résilience pour revenir au plus vite au sein de la Ligue professionnelle ». Par contre, le hand-ball s’illustre depuis quatre années consécutives en remportant le championnat national masculin. Et le chef de corps soutien que son ambition est de faire le grand-chelem avec la coupe du Sénégal qui s’annonce prochainement face à l’Us Rail. La natation militaire est championne du Sénégal cette année. Moulaye Sonko de l’Asfa, élève-professeur à l’Inseps, est le meilleur sportif de l’année.

Le soldat de 2e classe Christian Manga est la révélation de l’année pour l’Asfa en 2016. C’est une occasion de retrouvailles entre anciens et sympathisants de l’Asfa, mais de réflexion selon le lieutenant-colonel qui insiste en soutenant qu’au-delà de ce rituel, il faut faire des introspections sur le devenir de leur association conformément à sa devise, « s’élever par l’effort et dans la discipline ».

Le chef de corps du bataillon des sports assure trouver l’espoir que « l’union sacrée autour du club permettra d’impulser, avec l’énergie nécessaire, des ressorts qui permettront à l’Asfa de rebondir et se hisser plus haut avec objectivité et réalisme.

Cheikh Malick COLY

 

Le lycée Cheikh Oumar Foutiyou Tall (ex Faidherbe)  abrite actuellement (et ce, jusqu’au du 28 août prochain), la deuxième édition du camp mini judo de Saint-Louis, organisée par l’Institut des sports et parrainé par Pierre Hoshner (6e dan).

Ce programme permet de renforcer les capacités des jeunes dans le domaine des arts martiaux. Plus de 200 participants à ce stage de perfectionnement, venus des quatre coins du pays et même de l’étranger, rivalisent d’ardeur et de talent sur le tatami du lycée Faidherbe de l’intérieur du pays et de l’extérieur. La cérémonie officielle s’est déroulée en présence de l’inspecteur régional des Sports, Sidy Diop, du président de la ligue régionale de judo, Ngor Faye, du parrain, Pierre Hoshner et du président de l’Institut des sports, Khalifa Mbengue. Ngor Faye a saisi cette occasion pour se réjouir de ce stage, rappelant que le judo est le premier art martial. Il est pratiqué dans le monde entier. Son nom signifie "voie de la souplesse".

Il s'est inspiré des Samouraïs japonais qui utilisaient des techniques de souplesse au cours des combats à mains nues. Il a enfin laissé entendre qu’il s'agit bien évidemment d'un sport mais également d'une philosophie qui inculque la connaissance et la maîtrise de soi, le sens de la collectivité, le respect de l'adversaire, des maîtres, du savoir et de la sagesse des anciens.

Mbagnick Kharachi DIAGNE

Dans le cadre de la 2e journée aller des éliminatoires de la Can 2016, le Sénégal affronte le Cap Vert samedi prochain à Praia.
En regroupement depuis le 15 août dernier, les Lions du foot de plage seraient dans « de bonnes conditions » pour revenir de leur déplacement avec un résultat probant. C’est, en tout cas, l’assurance d’Ibrahima Ndiaye, Chita, le manager général du beach soccer. « La préparation se passe bien. Elle se passe dans un bon climat. Les joueurs sont motivés. Pas de soucis à se faire à ce niveau », rassure, en effet, Chita qui veut ainsi « résumer les deux matches en un ». Pour Chita, il est hors de question de rater cette prochaine édition de la Coupe d’Afrique des Nations. Dès lors, figurer parmi les 8 qualifiés à cette édition prévue en décembre prochain au Nigeria est un pari à tenir absolument.

A. SAMBOU

Le championnat de beach soccer est à mi-parcours. A l’issue de la phase aller, Golf beach soccer et Vision Sport dominent la compétition dans la zone de Dakar. Mais si dans la poule A, la suprématie de Golf Beach soccer est contestée par Apln qui compte le même total (9 points), dans l’autre poule (B), Vision Sport, avec le même nombre de points (9), n’est pas très inquiété.

Son dauphin, l’Olympique de Ngor accuse, en effet, un retard de 2 longueurs. En fait, dans la première poule, Golf beach soccer occupe la première place grâce à sa meilleure différence de buts (+4, contre +3 à Apln). Autant donc s’attendre à un suspense dans le groupe A où Gorée tarde encore à décoller. Lanterne rouge du groupe A, les Insulaires n’ont pas encore enregistré le moindre point en quatre matches. Inquiétant ! Ce n’est pas le cas, en revanche, pour Beach foot association (3e) qui compte 6 points au compteur. Yeumbeul beach soccer (4e) avec 4 points n’a pas encore dit son dernier mot. Dans le second groupe de Dakar, l’Olympique de Ngor (7 pts +10) et Rio foot académie (6 (pts +7), respectivement 2e et 3, derrière Vision Sport peuvent toujours espérer au titre, alors que Hlm Bs et Kussum Bs semblent décrochés. Ces deux clubs comptent chacun 3 points (-3).

A Saint-Louis, c’est l’Ucas Jambaar qui domine les débats dans la poule unique du Nord, avec 9 points. Il est suivi de Guet Ndar, dauphin avec 6 points au compteur. Hlm (3 pts) et surtout la Linguère, dernière du groupe avec un zéro pointé, sont pratiquement largués. En attendant d’être définitivement édifié sur la formule qui sera appliquée pour la suite de la compétition, la dernière ligne droite s’annonce passionnante. En effet, c’est encore le flou par rapport à la formule de cette première édition du championnat du foot de plage.

« On a juste donné le système de compétition pour les 2 zones (finale entre les deux 1ères des poules A et B à Dakar et pour St-Louis, la 1ère (équipe) déclarée championne (zonale). Et pour déterminer l'équipe championne nationale, la direction technique déterminera le système de compétition avant le début des matchs retour », précise Ibrahima Ndiaye Chita, le manager général du beach soccer. 

Ansoumana SAMBOU

Cristiano Ronaldo, vainqueur de la Ligue des champions avec le Real Madrid et de l'Euro-2016 avec le Portugal, a été sacré meilleur joueur Uefa de la saison écoulée, jeudi à Monaco, par la presse sportive européenne.

CR7 l'a emporté face à son partenaire en club, Gareth Bale, et Antoine Griezmann, de l'Atletico Madrid. Ce prix est décerné depuis 2011 en marge du tirage au sort des groupes de Ligue des champions. "Je suis évidemment heureux de recevoir ce prix, ça été une incroyable saison, mais ces deux autres joueurs le méritaient aussi: désolé Antoine de t'avoir battu en finale de la

igue des champions et en finale de l'Euro et désolé Gareth de t'avoir battu en demi-finale de l'Euro", a commenté Ronaldo sur scène en recevant son trophée aux côtés de ses concurrents. Ronaldo, 31 ans, vainqueur pour la 2e fois de ce prix Uefa, succède au palmarès à Lionel Messi. Le Portugais se pose désormais en favori du prochain Ballon d'Or (il en a déjà trois), trophée individuel suprême, qui sera décerné au début de l'année 2017 sous l'égide de la Fifa.

AFP 

Manchester City pour Barcelone, la Juventus pour Séville, le Bayern pour l'Atletico Madrid... Les clubs espagnols, qui forment la délégation la plus importante au premier tour de la Ligue des Champions (ex aequo avec les clubs anglais) n'ont pas été gâtés par le tirage au sort, à l'exception du Real Madrid, le tenant du titre.

A chacun son épouvantail: Barcelone, champion d'Espagne, disputera son premier match de Ligue des Champions contre Manchester City, demi-finaliste la saison dernière et renforcé à grand coups de millions par de nombreux joueurs (Claudio Bravo, John Stones, Carlos Moreno, Gabriel Jesus, Leroy Sané...) et par l'ancienne icône du Camp Nou, l'entraîneur Pep Guardiola. Séville, triple tenant du titre de la petite coupe d'Europe, l'Europa League, défiera, comme la saison dernière en Ligue des Champions, la Juventus Turin lors de son premier match, programmé le 13 ou 14 septembre. Dans le même temps, la 'Juve' a perdu le joueur le plus cher du monde, Paul Pogba, parti jouer l'Europa League avec Manchester United, mais a enregistré l'arrivée du joueur le plus cher d'Italie, le goleador argentin Gonzalo Higuain.

L'Atletico Madrid, finaliste de la dernière édition de la Ligue des Champions, retrouvera quant à lui le Bayern Munich, qu'il avait brillamment éliminé lors d'une demi-finale étouffante la saison dernière.

Et le tenant du titre? Le Real Madrid a lui été plutôt épargné, avec comme premier adversaire le Borussia Dortmund, qui a perdu cet été son meilleur défenseur, Mats Hummels, parti renforcer le Bayern.

C'est toutefois un club anglais qui sort grand gagnant, sur le papier, de ce tirage au sort. Champion surprise dans une Premiere League ultra concurrentielle, le petit club de Leicester paraissait mal armé pour disputer la compétition reine. Mais les a priori ne se vérifient pas toujours en Ligue des Champions, et il faudra attendre les 6 et 7 décembre, date de la fin de la phase de poules, pour savoir combien de clubs espagnols auront réussi à rester en lice. En attendant de savoir combien d'entre eux disputeront la finale au Millenium stadium de Cardiff le 3 juin 2017.

AFP

La composition des groupes

Groupe A : PSG, Arsenal, FC Bâle, PFK Ludogorets ; Groupe B : Benfica Lisbonne, Napoli Dynamo Kiev, Besiktas ; Groupe C : FC Barcelone, Manchester City, Borussia Mönchengladbach, Celtic Glasgow ; Groupe D : Bayern Munich, Atlético de Madrid, PSV Eindhoven, FC Rostov ; Groupe E : CSKA Moscou, Bayer Leverkusen, Tottenham Hotspurs AS Monaco ; Groupe F : Real Madrid, Borussia Dortmund, Sporting Portugal, Legia Varsovie Groupe G : Leicester City, FC Porto, Club Bruges, FC Copenhague ; Groupe H : Juventus de Turin, FC Séville, Olympique Lyonnais, Dinamo Zagreb

Le ministre kényan des Sports Hassan Wario, sous pression à la suite d'une série de scandales et faux-pas de responsables kényans aux jeux de Rio, a annoncé jeudi la dissolution du Comité national olympique, qui a aussitôt rétorqué que le gouvernement n'en a pas le pouvoir.

"Je dissous le Comité national olympique (Nock) avec effet immédiat et transfère les responsabilités de ses membres à Sport Kenya", une organisation gouvernementale fondée en 2013, a déclaré le ministre lors d'une conférence de presse à Nairobi, chargeant Sport Kenya de fixer un calendrier pour l'élection des nouveaux membres du Nock.

"Les allégations à l'encontre du Comité national olympique sont une menace immense envers la stabilité et la réputation des jeux Olympiques dans le pays", a ajouté le ministre, qui semble de la sorte vouloir détourner les foudres le visant en raison de la gestion chaotique de la délégation kényane aux JO. Le secrétaire général du Nock, Francis Paul, a rétorqué lors de la même conférence de presse que son organisation dépend du Comité international olympique (Cio) et non du gouvernement, et que ce dernier n'a donc pas le pouvoir de le dissoudre. "Nous ne quitterons pas nos bureaux et en ce qui nous concerne, nous sommes toujours en fonction".

Le gouvernement kényan a ordonné le 18 août l'ouverture d'une enquête, notamment sur le vol présumé de certaines tenues sportives officielles et la présence dans la délégation d'officiels aux fonctions obscures, vraisemblablement désireux de passer quelques jours tous frais payés du côté de Copacabana. Des cafouillages administratifs ont également été au rendez-vous: lors du départ de l'équipe olympique depuis l'aéroport de Nairobi, aucun billet d'avion n'avait été réservé pour le champion du monde du lancer du javelot Julius Yego, finalement médaillé d'argent à Rio. Le Kenya est mondialement renommé pour ses coureurs de demi-fond, de fond et ses marathoniens, qui font la fierté du pays.

AFP 

Last modified on vendredi, 26 août 2016 13:11

Le Koweït a annoncé jeudi avoir limogé les dirigeants de son Comité national olympique et de sa fédération de football, dix mois après sa suspension par le Comité international olympique (Cio) et la Fifa en raison d'"ingérence gouvernementale" dans les instances sportives locales.

La Commission générale pour le sport de l'émirat a déclaré avoir nommé de nouveaux responsables à la tête des deux institutions sportives. Sheikh Fahd Jaber al-Ali dirigera le Comité national olympique, en remplacement de Sheikh Talal Fahad al-Sabah, tandis que Fawaz al-Hassawi a été choisi pour la fédération de football. Outre le Cio et la Fifa, seize autres fédérations internationales avaient également suspendu le Koweït, ce qui a entraîné l'exclusion de ses athlètes aux Jeux de Rio. Sous bannière olympique, les tireurs koweïtiens ont brillé avec le sacre de Fehaid al-Deehani, 49 ans, qui a décroché l'or au double trap mercredi, et la médaille de bronze d'Abdullah al-Rashidi, 53 ans, en skeet.

Les deux institutions sportives mondiales, qui ont décidé d'exclure l'émirat à trois reprises depuis 2007, avaient exigé que le Koweït réforme sa législation pour éviter de telles ingérences comme préalable à la levée de sa suspension. Le Parlement avait adopté en juin une loi donnant le droit au gouvernement de dissoudre tout club sportif ou fédération, ainsi que le Comité national olympique.

AFP

Last modified on vendredi, 26 août 2016 13:23

La préparation de l’équipe nationale féminine de basket en vue des Jeux olympiques n’a pas été à la hauteur. C’est la conviction de son sélectionneur, pour qui les tournois de préparation auraient pu permettre aux Lionnes de se rapprocher du niveau international. Mais, précise-t-il, le véritable objectif, c’est de remporter l’Afrobasket 2017.

Moustapha Gaye n’est pas déçu du parcours de son équipe aux Jeux olympiques de Rio. Face à la presse, hier, au siège de la Fédération sénégalaise de basket, il a tenu à rappeler que le tournoi de Rio n’est qu’un moyen de préparer l’Afrobasket 2017 : « Au sortir de l’Afrobasket 2015 où nous avions gagné le titre, nous nous sommes fixé comme objectif de conserver le titre. Les Jeux olympiques devaient juste entrer dans la préparation de l’Afrobasket 2017. C’est cela notre feuille de route et il faut l’expliquer clairement ».

Le sélectionneur a admis que le Sénégal n’avait pas le niveau pour décrocher une médaille olympique : « Les déclarations d’intention ne servent à rien. Nous voulions, plus que quiconque, gagner des matches à Rio, mais ce n’est pas possible dans ce contexte ». Il estime que la préparation qu’ils ont effectuée ne leur a pas permis d’espérer mieux : « Les autres équipes viennent avec 20 à 25 matches dans les jambes ». La rencontre contre la Serbie est, selon lui, assez illustrative : « La Serbie a obtenu la médaille de bronze mais elle ne nous a battu qu’avec 7 points de différence. Ce qui l’explique, c’est qu’au moment de la rencontrer, nous avions, au cours des quatre premiers matches, pris conscience de nos défauts et de les rectifier. 

Alors, peut-être que faire une bonne préparation ne garantit rien, mais c’est un préalable à tout tournoi ». L’idéal serait donc de disputer 5 à 6 tournois préparatifs, à l’image de la Chine. Pour Moustapha Gaye, ils sont restés trop longtemps à Dakar. « Nous avons passés 45 jours dans un hôtel. Nous aurions pu rester juste 15 jours et utiliser le reste du budget pour disputer des tournois à l’extérieur ». 

Car, pense-t-il, c’est à travers ces joutes que l’équipe peut se rapprocher du niveau mondial.
L’état d’esprit des Lionnes a été l’une des grosses satisfactions de Moustapha Gaye : « Les filles n’ont rien lâché, sauf contre la Chine, où elles ont abandonné en deuxième période ».
« De même, malgré les conditions de voyage difficiles, elles n’ont rien dit ». Malgré ce parcours sanctionné de 5 défaites en autant de sorties, Moustapha Gaye compte encore sur ses cadres pour conserver la couronne africaine : « Les gens disent que l’équipe est vieillissante. Mame Diodio, Aya Traoré et Astou Traoré peuvent encore évoluer au haut niveau ».

Pour lui, elles devront encadrer les plus jeunes pour, au moins, maintenir le niveau de l’équipe. « Le Nigeria et l’Angola sont aujourd’hui plus forts qu’il y a un an. Nous devons conserver nos acquis si nous voulons être sur le podium ». Concernant son futur à la tête de la sélection, il confie que tout dépendra des propositions qui lui seront faites en vue de l’Afrobasket : « J’aurai l’occasion de discuter avec le président de la Fédération.

Il faut avoir des garanties.
Nous devons tirer les leçons des Jeux olympiques. Si tout est clair, je resterai ». Moustapha Gaye a, par ailleurs, tenu à lever certaines équivoques : « Le chargé de communication du ministère des Sports a déclaré que les athlètes ont reçu, chacun, 10 millions de FCfa. Pour ce qui nous concerne, nous avons reçu 3 millions chacun ».

Habib Gaye (stagiaire)

L’équipe du Sénégal U19 de rugby a remporté hier la première des deux rencontres qui l’oppose au Maroc dans le cadre de la Coupe d’Afrique du groupe B de la catégorie. Une rencontre disputée à Casablanca et remportée sur la marque de 22 à 12. Les Lionceaux ont fait l’essentiel du boulot en première période avec une avance de huit points à la pause (15-7) grâce à deux essais dont un transformé et d’une pénalité réussis.

Après une ouverture du score dès la 10ème minute sur pénalité, le Sénégal corse l’addition à la 22ème sur un essai non transformé, selon Rugby Sénégal. Qui ajoute que le Sénégal a mis un nouvel essai cinq minutes plus tard : « Ibrahima Diaby intercepte la passe du joueur marocain et marque son deuxième essai de la partie ». Les locaux parviendront tout de même à réduire la marque à la 32ème mn sur un essai transformé qui fait suite à une mêlée (15-7).

A la reprise, les Lionceaux passent à l’offensive pour mettre un nouvel essai transformé 22-7 mais leurs vis-à-vis trouveront les ressources pour réduire à nouveau l’écart avec un essai transformé qui porte le score définitif à 22-12 pour le Sénégal. Après la rencontre de ce mercredi, les deux équipes se retrouvent samedi pour le deuxième acte de cette double confrontation.

O. POUYE

Last modified on jeudi, 25 août 2016 11:34

Aly Male n’entend pas perdre du temps pour préparer le derby ouest-africain contre la République de Guinée, comptant pour le dernier tour des éliminatoires de la Can U17, « Madagascar 2017 ». Moins d’une semaine après sa brillante qualification aux dépens de la Tunisie, dominée tant à l’aller qu’au retour sur le même score (3-2), le sélectionneur national des cadets sénégalais rappelle ses boys en regroupement aujourd’hui. Avec le même groupe des 23 Lionceaux dont 10 pensionnaires de Diambars Fc de Saly, Aly Male et son staff reprennent le collier dès aujourd’hui pour une semaine (du 25 au 31 août) au Centre de développement technique Jules François Bocandé de Toubab Dialao.

Pour rappel, à deux pas de « Madagascar 2017 », les Lionceaux accueillent les Guinéens le 17 septembre prochain à Dakar pour le compte de la manche aller. Et pour aller à l’assaut des Guinéens, Aly Male a fait confiance au même groupe qui a dominé la Tunisie. Le communiqué de la Fédération sénégalaise de football invite les joueurs de Dakar à se rendre, ce matin, au stade Léopold Sédar Senghor pour être convoyés par bus vers Toubab Dialao où le début du regroupement est prévu à 11 heures.

A. SAMBOU

La liste
Arona Samba (Dakar SC), Mouhameth Kadam (Diambars Fc), Fostino Manga (Oslo football academy Dakar), Assane Bèye (Diambars Fc), Bassirou Sène (Diambars Fc), Arona Diawara (Ndangane Foot Kaolack), Mamadou Kane (Mbour PC), Pape Ndiaga Yade (Linguère), Mohamed Victor Diagne (Diambars Fc), Ousmane Bâ (Diambars Fc), Moussa Sarr (Ndangane Foot Kaolack), Pape Matar Sarr (Wallidaan Thiès), Sambou Sarr ((Walidaan, Thiès), Ibrahima Dramé (Diambars Fc), Issa Soumaré (Hlm), Alioune Abdoulaye Sow (Génération Foot), Adama Diom (Diambars Fc), Cheikh Ahmadou B M Dieng (Diambars Fc), Mohamed Diop (Dakar SC), Bassirou Ndiaye (Génération Foot), Mouhamed Ngom (Galaxy foot academy Dakar), François Hyapoute Djiba (Diambars Fc), Ousseynou Niang (Diambars Fc)

Comme on se retrouve. Après la finale de la Ligue des champions et celle de l'Euro-2016, Antoine Griezmann retrouve encore sur sa route Cristiano Ronaldo, pour le trophée de meilleur joueur Uefa de la saison, qui sera décerné jeudi à Monaco. Pour un nouveau sacre de CR7?

Le troisième et dernier finaliste de ce prix honorifique, lancé par Michel Platini quand il était président de l'Uefa, est Gareth Bale, équipier de Ronaldo au Real. Mais le Gallois semble partir de trop loin par rapport au Français de l'Atletico Madrid et au Portugais.

Griezmann, 25 ans, a été désigné meilleur joueur et a terminé meilleur buteur (6 réalisations) de l'Euro-2016. "Je dois continuer, travailler dur et donner de la joie aux gens. Sans prendre la grosse tête", explique le joueur des Colchoneros sur le site de l'Uefa.

Ses temps forts de la saison ? "Les quarts de finale et demi-finales de la Ligue des champions (respectivement face au Barça et au Bayern). Et puis tout l'Euro-2016, car il a eu lieu en France, c'était merveilleux, et malheureusement, pour nous, on ne revivra pas cela".

Ronaldo, 31 ans, est le grand favori après avoir remporté la Ligue des champions avec le Real Madrid puis l'Euro-2016 avec le Portugal.

Un avant-goût du
Ballon d'Or ?
"Pour être honnête, je ne pensais pas que le Portugal pouvait gagner l'Euro, a commenté CR7 mercredi sur le site de l'Uefa. Mais match après match, j'ai commencé à croire que c'était possible. Et à la fin, c'était mérité pour nous, nous avons joué en équipe et nos joueurs doivent être félicités pour ça". Un sacre de Ronaldo à Monaco, en marge du tirage au sort de la Ligue des champions, jeudi soir, serait sans doute un avant-goût du Ballon d'Or qui sera décerné par la Fifa en janvier prochain. L'ancien joueur de Manchester United a déjà trois Ballons d'Or et en vise un 4e.

Pas de Messi, pour une fois
Son ennemi juré, Lionel Messi, double lauréat du trophée Uefa (2011 et 2015) et quintuple Ballon d'Or, ne pourra défendre son titre européen, après avoir échoué avec le Barça en quart de finale de la Ligue des champions.

Le panel de journalistes des 55 associations membres de l'Uefa, qui a choisi d'abord 10 finalistes avant de retenir un trio, n'a même classé l'Argentin que 5e, derrière son coéquipier Luis Suarez, meilleur buteur du championnat d'Espagne. L'Uefa a également annoncé ses finalistes pour le trophée de la meilleure joueuse, parmi lesquelles une Française, Amandine Henry, qui a réussi avec l'Olympique lyonnais un triplé (championnat de France, coupe de France, Ligue des Champions) avant de s'engager avec le club américain des Portland Thorns.

Les autres finalistes sont Ada Hegerberg, Norvégienne de l'Olympique lyonnais, et l'Allemande Dzsenifer Marozsan, qui évoluait à Francfort lors de la saison 2015-16 mais portera le maillot de l'OL à la rentrée.

AFP 

Isaiah Kiplagat, ex-patron de la fédération d'athlétisme kényane pendant plus de 20 ans et sous le coup d'une enquête pour des faits présumés de dopage et de corruption, est décédé mercredi des suites d'une maladie, a appris l'Afp auprès de ses proches. M. Kiplagat a succombé à un cancer mercredi matin, à l'âge de 72 ans, a précisé un de ses proches, une information largement relayée par les médias kényans.

Ancien de l'administration pénitentiaire, il avait supervisé l'athlétisme kényan, mondialement réputé pour ses coureurs de fond et demi-fond, depuis son accession à la tête de la fédération nationale (Ak) en 1992. Fin novembre 2015, M. Kiplagat, son vice-président David Okeyo, et son ancien trésorier Joseph Kinyua, avaient été suspendus de leurs fonctions par la commission d'éthique de l'Iaaf, "dans l'intérêt du sport".

Cette suspension faisait suite à plusieurs plaintes remontées jusqu'à la commission d'éthique et portant sur des faits de "subversion présumée du processus de contrôle antidopage au Kenya et détournement présumé de fonds reçus par l'Ak de la part de (l'équipementier) Nike" sur des montants dépassant les 400.000 euros.

AFP 

L'entraîneur de Liverpool, Jürgen Klopp, envisagerait de laisser partir Mamadou Sakho (26 ans) en prêt. Selon The Telegraph, Stoke City se serait positionné sur le défenseur français. Mamadou Sakho a connu des derniers mois difficiles avec une suspension pour avoir échoué à un test anti-dopage (blanchi depuis), une blessure au tendon d'Achille et des problèmes de comportement lors de la tournée d'été. Pour le relancer, l'entraîneur de Liverpool, Jürgen Klopp, aurait l'intention de laisser partir le défenseur de 26 ans dans le cadre d'un prêt sans option d'achat.

Selon The Telegraph, Stoke City, en quête d'un renfort défensif, se serait renseigné pour faire venir l'international français. Le coach des Potters, Mark Hughes, aurait fait de Sakho sa priorité.

Le « roi des arènes », le B 52 de Mbour (qui a passé une année blanche), est très attendu la saison à venir par non seulement les amateurs de lutte mais aussi ses potentiels adversaires. Eumeu Sène de Tay Shinger, Modou Lô de Rock Energie, Balla Gaye 2 le fils de Double Less, Tapha Tine le géant du Baol, entre autres, lorgnent son trône et se bousculent pour décrocher le choc de l’année.

L’actuel « roi des arènes », Serigne Dia dit Bombardier, a passé une année blanche la défunte saison ! Le titre tant convoité par les lutteurs Vip n’avait pas alors été mis en jeu. Pourtant, les adversaires ne manquaient pas pour le B 52 de Mbour, qui avait reçu plusieurs propositions. Ses combats, en effet, contre Rocky Balboa et Eumeu Sène de Tay Shinger ont été démarchés sans succès. Ce dernier très en forme après sa belle victoire devant le fils de Double Less, Balla Gaye 2, avait presque zappé tous ses potentiels adversaires pour ne cibler que le « roi ». Une mauvaise idée, car ayant pris un « congé forcé » la défunte saison au même titre que Bombardier. Les amateurs de lutte avaient réclamé cette affiche en vain, mais du côté des promoteurs, les priorités étaient ailleurs. Et Bombardier d’en payer le prix avec une année blanche, le pire des scénarii pour Serigne Dia qui a ainsi loupé l’opportunité de battre un autre lutteur de la jeune génération. 

Pour la saison à venir cependant, l’actuel « roi des arènes » n’a qu’un seul objectif : affronter l’ancien lieutenant de Mouhamad Ndao Tyson et lui infliger une belle correction comme il l’avait fait contre Balla Gaye 2 et Modou Lô. « Ils sont les trois lutteurs les plus coriaces de l’arène. J’ai réussi à battre les deux, et il me reste Eumeu Sène pour terminer. Je ne le défie pas, mais je le veux pour compléter ma liste », a fait savoir le frangin de Pape Dia tout récemment. En fait, pour ce dernier, son combat contre le chef de file de Tay Shinger s’impose cette saison. « Ce combat est une demande pressante des amateurs. Il me faut affronter Eumeu Sène pour passer à autre chose ».

Des challengers redoutables
Lutte SénégalaiseSeulement, même si l’ancien lieutenant de Tyson est dans une bonne position pour la conquête du titre du « roi des arènes », d’autres potentiels adversaires en l’occurrence Balla Gaye 2, Modou Lô et Tapha Tine ont aussi des possibilités de croiser le chef de file de l’écurie Mbour la saison à venir. Certes Bombardier souhaite rencontrer Eumeu Sène, mais il n’exclut pas d’affronter d’autres adversaires. D’ailleurs, son combat contre Balla Gaye 2 est plébiscité par les amateurs de lutte.

En effet, le fils de Double Less qui a passé une année sabbatique la défunte saison, prépare sérieusement son come-back. Pour certains, ce dernier devrait tenter de reprendre le titre, en même temps prendre sa revanche contre Bombardier qui l’avait battu et détrôné le 8 juin 2014. L’actuel « roi des arènes » de son côté attend ses adversaires de pied ferme. « Je prendrai celui qu’on me proposera, mais à condition qu’il soit un potentiel adversaire. Mon souhait est de recevoir très tôt une avance. Ils veulent tous m’affronter, mais je ne ferai pas de fixation sur un lutteur. Eumeu Sène est cependant le favori ».

Parlant toujours des potentiels adversaires, Modou Lô de Rock Energie est aussi en bonne position. Battu par Bombardier en 2015, « Kharagane Lô » comme l’appellent ses sympathisants a fait un come-back réussi le 31 juillet dernier, en terrassant de fort belle manière Gris Bordeaux le Tigre de Fass.

Une victoire qui le replace parmi les challengers au trône. L’autre adversaire de taille pour Bombardier la saison à venir est Tapha Tine, le Géant du Baol. Ayant battu le Mbourois lors de leur première confrontation, ce dernier ne reconnaît pas Serigne Dia comme « roi des arènes ». Il ne cesse d’ailleurs de le défier publiquement, histoire de lui accorder sa revanche. Seulement, du côté de Mbour, il n’est pas question d’affronter le chef de file de l’écurie Baol. « Tapha Tine m’a certes battu, mais c’est par décision médicale.

Nous ne boxons plus dans la même catégorie. Nos chemins peuvent se croiser à l’avenir, car personne ne sait de quoi demain sera fait. Pour le moment, il n’est pas dans mes plans ».
Le B 52 de Mbour confirme, par ailleurs, sa disposition à ouvrir ses portes aux autres lutteurs. C’est dire toute la détermination de l’actuel « roi des arènes », décidé à ne plus vivre les affres d’une année blanche, au vu des innombrables possibilités qui s’offrent à lui.

Par Absa NDONG

Les Jeux olympiques de Rio ont pris fin dans une ambiance de carnaval à peine douchée par la météo capricieuse, dimanche soir, à l'issue d'une cérémonie de clôture dédiée à "l'art brésilien sous toutes ses formes", et plus particulièrement la musique.

Les rythmes brésiliens avaient déjà été au cœur de la cérémonie d'ouverture, voilà seize jours. Ils l'étaient à nouveau dimanche, lors d'une cérémonie conçue comme "un miroir dans lequel les Brésiliens peuvent se reconnaître". Sous la pluie battante et les rafales de vent, le stade Maracana a tardé à se remplir, mais affichait quasi complet à 20h locales (23h Gmt) pour le spectacle lancé virtuellement par le pionnier franco-brésilien de l'aviation Alberto Santos-Dumont. Une absence dénotait tout de même: celle du président par intérim Michel Temer, hué lors de la cérémonie d'ouverture.

A Rodrigo Maia, président de l'assemblée nationale, d'occuper son fauteuil, aux côtés notamment du Premier ministre japonais Shinzo Abe, dont le pays accueillera les prochains JO d'été en 2020. C'est Barbatuques, un groupe de percussions corporelles, qui a ouvert ce nouveau festival musical, des danseurs déguisés en haras esquissant à leurs pieds des images des lieux emblématiques de Rio, du Christ Rédempteur aux arcs de Lapa.

- Rythmes brésiliens -
Il y en avait dimanche, bien évidemment, pour la musique populaire brésilienne, mais aussi pour les chants traditionnels des indiens Guarani ou encore la musique électronique, matinée de sonorités locales, pendant le défilé des athlètes. Sur un air de Carmen Miranda, ambassadrice de la musique brésilienne dans les années 1930, ceux-ci ont fait leur entrée derrière les porte-drapeaux des 207 délégations réunis.

Puisqu'il était question d'art "sous toutes ses formes", la soirée s'est poursuivie par des évocations, tantôt colorées, tantôt solennelles, de l'art préhistorique, du tissage, de la poterie, de la poésie d'Arnaldo Antunes ou encore de l'œuvre de Roberto Burle Marx, paysagiste, architecte et artiste du XXe siècle. Particulièrement émouvant, un chant traditionnel des populations noires de Salvador par As Ganhadeiras de Itapua, tout de blanc vêtues, repris par le public du Maracana.

Place ensuite aux incontournables: projection des meilleurs moments des Jeux (avec hurlements à l'apparition des idoles nationales Neymar et Rafaela Silva), podium du marathon masculin, présentation des nouveaux élus à la Commission des athlètes du Comité international olympique (Cio), dont la perchiste Yelena Isinbayeva, et hommage aux volontaires.

- Shinzo Abe en Mario -
L'hôte des JO-2020, Tokyo, a également eu droit, comme le veut la tradition, à ses douze minutes de gloire avant l'heure. La ville, qui promet "d'amener les événements sportifs à un autre niveau, avec d'autres manières de les regarder et de soutenir les athlètes", avait misé pour son show sur les technologies de pointe et de remarquables ambassadeurs.
Le nageur Kosuke Kitajima, septuple médaillé olympique, la marathonienne Naoko Takahashi, titrée à Sydney en 2000, le boxeur Ryota Murata, en or à Londres en 2012, mais aussi... des personnages de dessins animés et de jeux vidéos, à l'instar de Pac-Man et Hello Kitty.

Clou du spectacle, l'apparition au centre de la scène de Shinzo Abe, coiffé de la casquette du super plombier Mario, a déclenché l'hilarité du public.
Ironie météorologique, c'est enfin une fausse pluie qui est venue éteindre la vasque olympique du Maracana, alors que le déluge avait finalement cessé sur Rio. La flamme carioca éteinte, la cérémonie s'est conclue sur une version en stade du carnaval de rue, avec son incontournable samba, symbole s'il ne fallait en retenir qu'un de la "ville merveilleuse".

AFP

 


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