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Sport

L’Américain Patrick Reed a pris la tête de la finale du circuit Epga jeudi à Dubaï avec un coup d’avance sur l’Australien Scott Hend et l’Anglais Justin Rose, à l’issue du premier tour.
Le leader de la «Race to Dubai», qui sacrera dimanche le meilleur joueur européen, l’Anglais Tommy Fleetwood, pointe en 46e position à huit coups du leader et sept de Rose, l’un de ses deux derniers rivaux en mesure de le détrôner.

L’Espagnol Sergio Garcia, qui doit absolument s’imposer pour avoir une chance de reprendre in extremis la tête du classement à Fleetwood, est 21e, à cinq coups du leader.
Reed, 23e mondial, a terminé en août à la 2e place du Championnat Pga, la meilleure performance dans un Majeur du Texan de 27 ans.

AFP

 

Last modified on vendredi, 17 novembre 2017 13:25

Touchée par plusieurs attentats au cours des derniers mois et ciblée par les jihadistes pour son engagement en Syrie, la Russie se prépare à mettre en place un quasi-régime d’exception lors du Mondial-2018 face à la menace terroriste.
Seize morts dans un attentat à la bombe dans le métro de Saint-Pétersbourg (nord-ouest) en avril 2017, sept personnes poignardées dans une attaque revendiquée par l’organisation Etat islamique à Sourgout (Sibérie) en août 2017, sans compter les nombreuses «cellules» de l’EI que les services de renseignement annoncent régulièrement démanteler à travers le pays...
Alors que se profile la Coupe du monde de football, du 14 juin au 15 juillet 2018, «la menace d’attentat en Russie est très réelle», prévient Alexandre Goltz, un expert russe indépendant spécialisé dans les questions de sécurité.
Cette menace, à laquelle la Russie est confrontée depuis plus de 20 ans et les deux guerres de Tchétchénie, a encore augmenté depuis l’engagement militaire de la Russie en soutien du régime syrien, en septembre 2015, faisant de la Russie une cible prioritaire de l’Ei.
Selon les services spéciaux (Fsb), environ 2.900 jihadistes russes, en majorité originaires des instables républiques musulmanes du Caucase, ont combattu en Syrie.
Il faut ajouter plusieurs milliers de combattants venus des pays d’Asie centrale, qui comptent une importante diaspora en Russie.

Attirer l’attention
A sept mois de la compétition, les mesures renforcées de sécurité sont déjà visibles et sont bien acceptées par la population dans un pays qui a payé un lourd tribut au terrorisme.
Dans le métro de Moscou, des portiques de sécurité ont été installés dans toutes les stations et les sacs sont régulièrement scannés. A Saint-Pétersbourg, la police a commencé la semaine dernière à déployer des chiens renifleurs d’explosifs dans le métro.
Car l’évènement sportif le plus important de la planète avec les jeux Olympiques fait figure de cible idéale. Chaque jour, des dizaines d’appels à commettre des attentats durant le Mondial sont d’ailleurs publiés sur les organes de propagande de l’Ei et par des groupes de sympathisants de l’organisation sur les réseaux sociaux, notamment visant des stars du foot.

Quelques mois avant les JO d’hiver de Sotchi en 2014, des attentats à la bombe avaient fait 34 morts à Volgograd, dans le sud de la Russie, et «on craignait beaucoup des attentats» pendant l’évènement, rappelle l’expert.
Le directeur du Fsb, Alexandre Bortnikov, a révélé début octobre que des projets d’attentat avaient été déjoués avant la Coupe des Confédérations, en juin 2017.

Mesures drastiques
Dès 2016, la Russie a mis en place un «groupe de travail» international chargé de plancher sur la sécurité pendant la Coupe du Monde qu’ont rejoint, selon Alexandre Bortnikov, les services de sécurité de 32 pays, en dépit des tensions diplomatiques entre les Occidentaux et la Russie.
Sous la responsabilité du Fsb, un «état-major général de contrôle de la sécurité du Mondial» a été mis en place afin, selon les médias russes, d’éviter que les différents services concernés ne «se marchent dessus» et une liste de lieux sensibles particulièrement surveillés a été publiée.
Si les autorités russes restent discrètes sur le dispositif mis en place pour sécuriser le Mondial, le vice-Premier ministre chargé des Sports, Vitali Moutko, a déjà annoncé qu’au moins 30 milliards de roubles (445 millions d’euros) seront dépensés par la Russie dans le domaine.
En mai 2017, Vladimir Poutine a en outre signé un décret «sur les mesures de sécurité renforcée pendant la Coupe des Confédérations et la Coupe du monde», en vigueur en juin 2017 et qui le sera à nouveau du 25 mai au 25 juillet 2018.

Limitation du droit de manifester et de circuler dans les onze villes hôtes du Mondial, zones d’exclusion aérienne ou interdiction d’entrer dans ces mêmes villes pour les autobus ne disposant pas d’autorisation spéciale: ce ne sont que quelques-unes des dispositions de ce décret qui inquiète les Ong de défense des droits de l’Homme.

AFP

La cinquième journée du Masters de Londres a été marquée par l’abandon de la paire française Nicolas Mahut/Pierre-Hugues Herbert, tandis que Roger Federer a fait le plein de confiance avant les demi-finales en battant Marin Cilic dans un match sans enjeu.
Dans la soirée, l’autre simple du groupe Boris Becker opposera Alexander Zverev, le numéro 3 mondial, à l’américain Jack Sock, numéro 9, pour une place en demi-finale.
Côté français, Pierre-Hugues Herbert et Nicolas Mahut ne verront pas les demi-finales du tournoi de double, pour la troisième année consécutive : après avoir ressenti une douleur au dos lors de l’échauffement, Pierre-Hugues Herbert a préféré déclarer forfait pour leur troisième match de poule.

Un abandon qui tombe au plus mal, à huit jours seulement de la finale de la Coupe Davis face à la Belgique (24-26 novembre), pour laquelle les deux joueurs ont été retenus au sein d’une équipe élargie. Leur participation est désormais compromise, même si les deux joueurs veulent y croire.
Roger Federer, qui avait abandonné avant la finale du Masters il y a trois ans, une semaine avant de jouer, et remporter, la finale de la Coupe Davis contre la France, a commenté cette situation. Côté simples, Roger Federer a terminé la phase de groupe invaincu, après une victoire en trois sets, 6-7 (5/7), 6-4, 6-1, contre le croate Marin Cilic, dans un remake de la finale de Wimbledon.

AFP

Last modified on vendredi, 17 novembre 2017 11:00

Le promoteur Pape Abdou Fall est aux anges ! Il a enfin retenu une date pour le choc Modou Lô-Lac de Guiers 2, reporté à deux reprises (16 juillet puis 29 octobre dernier). L’affiche est calée désormais pour le 28 janvier 2018 au stade Léopold Sédar Senghor. Le patron de Paf production a précisé que c’est d’un commun accord avec les camps des deux ténors. Il a profité également de cette annonce pour remercier le président de la République Macky Sall qui, d’après lui, a donné des instructions pour que le combat soit organisé. « Il est le parrain du combat, et c’est grâce à lui qu’une nouvelle date est retenue.

C’est le ministre Matar Bâ qui nous a donné cette information. Et c’est la raison pour laquelle le stade Léopold Sédar Senghor a été mis à notre disposition pour accueillir l’affiche tant attendue par le monde de la lutte », a-t-il indiqué. Reporté une première fois à cause du drame survenu au stade Demba Diop le 15 juillet dernier, le combat Modou Lô-Lac 2 devait avoir lieu le 29 octobre. Seulement, en visite samedi, au stade Demba Diop pour constater l’état des travaux de réfection, le ministre de l’Intérieur Aly Ngouille Ndiaye avait confirmé que cette infrastructure ne pourrait pas accueillir ce grand combat. « Je suis venu pour apprécier moi-même l’état du stade suite aux différentes recommandations qui ont été faites par la Direction de la protection civile ».

Et depuis, le promoteur Pape Abdou Fall était en train de faire des démarches pour retenir une nouvelle date.
En fait, le face-à-face entre Modou Lô et Lac de Guiers 2 était très attendu par les amateurs de lutte. Les deux ténors ont des comptes à régler après un premier choc en 2011 qui s’était soldé par un nul très décevant. Depuis, tous deux ont continué à tisser leur toile avec succès, même si, entretemps, chacun a connu une défaite. Si le chef de file des Parcelles assainies a été battu par Bombardier en 2015, Lac de Guiers 2, lui, a été défait par Eumeu Sène.

N’empêche, les deux « gros bras » sont devenus des pensionnaires à part entière du cercle restreint des « Vip » et veulent chacun être Calife à la place du Calife. Lac de Guiers 2 et Modou Lô vont donc s’affronter le 28 janvier 2018  prochain. Tombeur de Yékini lors de sa dernière sortie, le « puncheur du Walo » reste sur deux victoires en autant de sorties. Quant à Modou Lô, défait par Bombardier en 2014, il s’est refait une santé en battant Gris Bordeaux la saison dernière.

Absa NDONG

 

Après la trêve imposée par le calendrier de l’équipe nationale A, les choses locales se poursuivent. Ainsi, après le tournoi de l’Assemblée qui a officiellement lancé la saison 2017-2018, le 27 octobre dernier, suivi de la Super ligue, le Trophée des champions est programmé ce week-end.

Ce challenge qui ne concerne que les clubs professionnels opposera Génération Foot au Stade de Mbour, respectivement champion en titre et détenteur de la Coupe de la Ligue. Ce sera un remake entre ces deux adversaires qui se sont déjà croisés en demi-finales du tournoi de l’Assemblée nationale, le 27 octobre dernier au stade Alassane Djigo de Pikine. Un duel remporté par les Académiciens de Deni Biram Ndao (1-1, 3 tab 2).

Samedi après-midi, les Mbourois vont alors tenter de prendre leur revanche à domicile, le match étant programmé au stade Caroline Faye. Le coup d’envoi est prévu à 17 h. Après avoir perdu la Coupe de l’Assemblée devant Mbour PC, Génération Foot a, toutefois, réussi sa revanche lors de la Super Coupe (2-0), le 4 novembre dernier sur la pelouse du stade Alassane Djigo. Pour rappel, l’Us Gorée est détenteur du titre de ce challenge dont la première édition a été remportée par le Casa Sports en 2013. L’As Pikine et Dakar Sacré-Cœur sont les autres lauréats de ce dernier challenge de la Ligue sénégalaise de football professionnel.

A SAMBOU

 

Avec quatre victoires en six matches, l’équipe du Sénégal s’est hissée à la tête du groupe D pour se qualifier à la deuxième coupe du monde de son histoire. Avec 10 buts marqués pour trois encaissés, les Lions présentent une belle vitrine. Pourtant, malgré des résultats conséquents, il subsiste plusieurs chantiers dans le jeu de l’équipe.

En Afrique du Sud, les deux buts du Sénégal sont intervenus sur des actions de jeu direct. Sur le premier, Cheikh Ndoye renvoie un dégagement du gardien Khumé sur Diafara Sakho qui, après un long « une-deux » avec Sadio Mané, marque. Sur le deuxième but, ce même Sakho, contre un dégagement de la défense des Bafana Bafana pour aller servir Mané qui pousse l’arrière droit à marquer dans son propre but. « La ligne droite est le chemin le plus court pour aller d’un point A à un point B », martèlent les mathématiciens. Certes, mais le jeu des Lions souffrirait-il d’un excès de jeu direct sans grande préparation ?

« Le foot africain est très difficile, il est fort en impact physique », tente de justifier Demba Mbaye, ancien entraineur de Niary Tally. Ayant grandit en France où il a obtenu le brevet d’entraineur 1 et 2, le diplôme A de l’Uefa, avant d’être le directeur sportif puis l’entraineur du Club athlétique Dignois (en France), le Franco-sénégalais pense qu’une sélection est différente d’un club. « C’est compliqué de mettre en place un projet avec une équipe nationale. En sélection, on a les joueurs quelques jours avec des regroupements 6 à 7 fois dans l’année ». Pourtant, même éliminée, l’Afrique du Sud présente une animation offensive plus cohérente que celle du Sénégal. Les individualités sénégalaises ont largement pesé sur le résultat de la double confrontation.

Ailleurs en Europe, par exemple, le jeu de l’Espagne ou celui de l’Allemagne est donné en exemple. Pour ces deux cas, Demba Mbaye trouve des spécificités bien particulières. « Ces équipes présentent des secteurs avec des joueurs dans le même club. L’Allemagne a la défense du Bayern, l’Espagne se base sur une ossature de Real Madrid et du Fc Barcelone. En Afrique, c’est rare d’avoir deux joueurs dans le même club ». Pour l’ancien international Tassirou Diallo, la principale satisfaction de l’équipe du Sénégal est à situer au niveau de sa défense. « Elle est solide et l’équipe peut gagner à chaque fois qu’elle marque ». Le foot étant une science simple où il faut marquer un but de plus que l’adversaire pour gagner un match, avoir une défense quasi hermétique est un atout non négligeable. En revanche, il y a moins de certitudes sur le front de l’attaque, notamment l’avant-centre axial. Ancien entraineur de la Jeanne d’Arc, du Diaraf, des Niayes Pikine ou encore l’Olympique de Chiera du Maroc, Tassirou Diallo pense qu’avec « Mame Birame Diouf, Moussa Sow, Diafara Sakho, Mbaye Niang, l’entraineur est à la recherche de son équipe et il n’a pas encore une philosophie de jeu. Une équipe doit avoir une ossature ». Une analyse que ne partage pas Laye Diaw, journaliste sportif au groupe Gfm.
« Je souscris pour l’interchangeabilité de l’équipe. C’est une force ». Il a un argumentaire basé sur l’histoire dont le point d’orgue est le 8ème de finale entre le Sénégal et la Suède à la Coupe de monde 2002.

« Pour cumul de cartons, Bruno Metsu était obligé de se passer de Salif Diao et de Khalilou Fadiga. A leurs places, il y avait Pape Thiaw et Amdy Faye. Quand le Sénégal s’est qualifié, Fadiga et Diao sont revenus dans l’équipe. Certains ont reproché à Metsu de ne pas avoir reconduit en quart contre la Turquie la même équipe victorieuse de la Suède ».

 Cependant, le doyen des journalistes a une seule constante dans l’équipe du Sénégal : « C’est la confiance. L’équipe est très sûre d’elle. On oublie trop vite qu’à Ouagadougou, elle a été très tôt menée au score. Elle a d’abord réussi à égaliser puis mener au score avant de concéder le match nul sur une balle arrêtée dans les derniers instants du match. L’équipe est sûre de pouvoir passer devant n’importe quel adversaire. C’est une confiance à parfaire. C’est une équipe qui va de l’avant et qui rassure de plus en plus. Nous sommes la seule équipe invaincue dans notre poule de qualification, nous tenons la meilleure défense et la meilleure attaque. Il y a des réajustements à faire, mais on va vers l’avant ». Les différents « experts » du football sont unanimes sur ce point. L’équipe peut mieux faire. Tassirou Diallo pense que Keita Baldé devrait « s’améliorer avec plus de temps de jeu » à Monaco et s’il est « épargné par les blessures » ; « Sadio Mané n’est pas toujours bien servi » ; « Dioussé de Saint-Etienne et Opa Nguette sont des joueurs d’avenir dans cette sélection ». 

Depuis la retraite de Tony Sylva, aucun gardien de but ne s’est imposé sur la durée en équipe nationale. Quand Laye Diaw voit en Khadim Ndiaye « un grand gardien qui rassure et qui va encore s’améliorer avec la confiance », Tassirou Diallo s’alarme en le qualifiant du « plus grand chantier de l’équipe à cause de son côté folklorique et de son manque de concentration ».
Ces divergences sont symboliques des différentes grilles d’analyses d’une équipe dont les attentes sont nombreuses.

Moussa DIOP

 

Agadir – Correspondance particulière - La Fédération royale marocaine du sport pour tous (Frmspt), en collaboration avec la Fédération internationale du triathlon (Itu) et la Confédération africaine de la discipline (Atu), a organisé, du 1er au 8 novembre, un stage international de formation, au profit de 37 jeunes triathlètes africains et leurs entraineurs. Des jeunes triathlètes âgés de 14 ans à 16 du Maroc, Côte d’Ivoire, Egypte, Ile Maurice, Namibie, Sénégal, Seychelles, Tunisie et Zimbabwe ont bénéficié de ce stage, encadré par les deux experts internationaux Neil Mac Pherson (Afrique du Sud) et Philippe Fattori (France). Ce stage avait pour but de préparer ces jeunes triathlètes prometteurs aux prochains jeux africains de la jeunesse qui auront lieu à Alger du 5 au 15 juillet 2018 et qui sont qualificatifs aux Jeux olympiques prévus dans la même année à Buenos Aires.

La Fédération internationale de triathlon (Itu) a défini aux fédérations africaines les critères de sélection de leurs meilleurs jeunes triathlètes nés entre 2001 et 2003 et qui sont susceptibles d’être qualifiés aux prochains Jeux olympiques de la jeunesse. Le stage pratique a été axé sur des séances d’entraînement en natation ; courses à vélo et courses à pied, ainsi que sur les transitions ; alors que le volet théorique a traité, entre autres, de la nutrition, la sensibilisation au fléau du dopage...etc. Ces champions en herbe ont pris part aux compétitions programmées dans la cadre de la 7ème édition du triathlon international d’Agadir. La Fédération royale marocaine du sport pour tous (Frmspt) est dirigée par l’ancienne championne du monde du 400m haies et détentrice du record d’Afrique, la Marocaine Nehza Bidouane.

 

Le Pérou a battu mercredi la Nouvelle-Zélande (2-0) et s’est qualifié pour la Coupe du monde de football pour la première fois depuis 1982.
Le pays sud-américain est le 32e et dernier qualifié pour le Mondial-2018 en Russie, du 14 juin au 15 juillet.
Les Péruviens ont assuré leur succès grâce à un but de leur attaquant vedette Jefferson Farfan (27) en première mi-temps, avant de creuser l’écart après l’heure de jeu (64) sur un but de Christian Ramos.

A l’aller à Wellington, les deux équipes avaient fait match nul 0-0. Privé de son capitaine Paolo Guerrero pour les deux matches de barrages, le Pérou a dominé la double confrontation contre les All Whites et jouera en juin son 5e Mondial. Les 40.000 spectateurs du Stade national de Lima ont ainsi pu célébrer la première qualification pour un Mondial, 36 ans après celui en Espagne. Le gouvernement a aussitôt décrété que la journée de jeudi serait chômée.

AFP

 

Le Belge Marc Wilmots et la Fédération de Côte d’Ivoire ont mis un terme «d’un commun accord» à la mission du sélectionneur qui a échoué à qualifier les Eléphants à la Coupe du monde 2018, ont annoncé mercredi les deux parties. «Aujourd’hui, il a été décidé de commun accord de mettre fin à ma collaboration avec la Fédération de football de Côte d’Ivoire», a indiqué l’ancien entraîneur des Diables Rouges sur son compte Twitter. Marc Wilmots, 48 ans, avait signé en mars un contrat de deux ans avec l’équipe ivoirienne, avec une possibilité de prolonger pour deux autres années. Son principal défi était de qualifier l’équipe pour la Coupe du monde en Russie l’année prochaine.

Mais la Côte d’Ivoire a perdu le match décisif contre le Maroc 0-2, samedi, et est donc éliminée. L’équipe nationale ivoirienne a confirmé le départ de Marc Wilmots sur son site internet.

 AFP

Les pronostics ont été déjoués: la France, pourtant non recommandée par World Rugby, a été choisie mercredi pour organiser en 2023 la deuxième Coupe du monde de rugby de son histoire, après celle de 2007, coiffant sur le poteau le favori sud-africain et l’Irlande. Les deux hommes forts de la candidature tricolore, le président de la Fédération Bernard Laporte et le directeur de France-2023, Claude Atcher, avaient donc raison de se montrer optimistes: à Londres, les votants n’ont pas suivi les recommandations de World Rugby, le 31 octobre, de confier la compétition à l’Afrique du Sud, qui l’avait eue en 1995. La France accueillera donc en moins d’un an deux compétitions mondiales majeures: à la Coupe du monde de rugby en septembre-octobre 2023 succèderont en août 2024, les jeux Olympiques de Paris.
Le dossier français, pourtant classé deuxième du rapport d’évaluation, a convaincu les fédérations et confédérations membres du conseil de World Rugby dès le premier tour: il y a récolté 18 voix (contre 13 pour l’Afrique du Sud et 8 pour l’Irlande), et 24 au second, contre 15 pour l’Afrique du Sud.

AFP

Last modified on jeudi, 16 novembre 2017 13:04

Gian Piero Ventura n’est plus le sélectionneur de l’équipe d’Italie, a annoncé mercredi la Fédération italienne de football dans un communiqué, deux jours après l’élimination surprise pour le Mondial-2018 en barrages contre la Suède (1-0; 0-0).
La «Nazionale» n’avait plus connu telle humiliation depuis 1958. L’autre coupable désigné du fiasco, par les médias et les fans, est Carlo Tavecchio, président de la Fédération (Figc).  
M. Tavecchio «aura la responsabilité» de soumettre prochainement à un conseil fédéral, «une série de propositions sur lesquelles les membres de ce conseil seront appelés à s’exprimer», précise encore la Fédération.
Selon la presse sportive italienne, les dirigeants de la fédération espèrent convaincre Carlo Ancelotti, libre après avoir été remercié par le Bayern Munich, de prendre en main la sélection.

AFP

L’assistance vidéo à l’arbitrage (Var) sera bel et bien appliquée dans le Championnat d’Espagne la saison prochaine, a annoncé mercredi le président du comité des arbitres espagnols, confirmant une information évoquée précédemment par plusieurs dirigeants sportifs en Espagne. «Le Président du Comité technique des arbitres, Victoriano Sanchez Arminio, a informé tous les arbitres et les arbitres assistants de Première Division que l’arbitrage vidéo (Var) sera mis en oeuvre la saison prochaine dans le championnat» a indiqué la Fédération espagnole de football (Rfef). Le Var, instauré depuis le début de la saison dans les championnats italien et allemand, est utilisé dans des cas très spécifiques: attribuer ou non un carton rouge, analyser une action pouvant valoir penalty ou corriger une erreur d’identification d’un joueur sanctionné.

Le Championnat d’Espagne est le seul des cinq grands championnats européens (Espagne, Angleterre, Allemagne, Italie et France) qui ne dispose même pas de technologie sur la ligne de but, officiellement en raison de son coût.

AFP

 

« Vous avez eu l’embarras du choix, mais c’est un privilège pour moi d’être parrain de vos zones et je tâcherai de mériter ce choix qui est un honneur », a déclaré samedi, au centre Espace-Jeunes de la capitale du Nord, le Pr Mary Teuw Niane.

Devant un auditoire fort attentif, composé essentiellement des responsables des Asc des zones 4 et 9, le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, a signé une convention avec ces derniers, avant de se réjouir du choix porté sur lui pour parrainer ces zones.

Il a, à ce propos, rappelé l’importance du capital humain, qui occupe une place importante dans l’axe 2 du Pse. « On ne peut réussir le développement sans la jeunesse. Nous remercions vivement l’Odcav qui contribue à façonner positivement la jeunesse », a-t-il ajouté.

Plaçant ce parrainage sous le signe de l’éducation et de la formation, le Pr Niane compte ainsi travailler avec les responsables de ces zones en vue de leur permettre de contribuer au développement du sport dans la région Nord. « Faisons de ces compétitions sportives du Navétane des moments de joie, de communion, d’apprentissage, de connaissance, mais n’oublions pas que l’école doit être placée au centre de tout ce que nous faisons », a-t-il indiqué. Selon lui, ce parrainage est loin d’être un acte politique, « c’est un honneur pour la ville et les fils de Saint-Louis ».

Les présidents desdites zones, Mamadou Niang et Amadou Mbodj, se sont engagés à respecter les termes de cette convention de deux ans et se sont dit prêts à accompagner ce partenariat tripartite, en vue de relever, ensemble et à travers le sport, les défis de la promotion d’une jeunesse instruite.

Ils ont enfin invité le ministre à mettre en place à Saint-Louis des filières de formation sur les ressources extraites, qui pourraient accompagner l’exploitation du pétrole et du gaz découverts au large de Saint-Louis.

Mbagnick Kharachi DIAGNE

 

Last modified on jeudi, 16 novembre 2017 13:40

Le ministre des Sports Matar Bâ a ouvert, hier, les travaux des sessions de renforcement de capacités des coordonnateurs et des nouveaux membres des cellules nationales de la Confejes. Une occasion mise à profit par le ministre Matar Bâ pour remercier la Confejes d’avoir porté son choix sur le Sénégal.

« Nous sommes heureux d’accueillir ces quatre sessions de haute portée stratégique, pour le renforcement des capacités des intervenants dans les secteurs de la jeunesse et des sports. Je nourris déjà le vœu qu’après cette importante rencontre, les secteurs de la jeunesse et des sports renforceront substantiellement leur apport dans le développement ».

A noter que des experts venus du Bénin, Burkina-Faso, Cameroun, Comores, Côte d’Ivoire, Tchad, Togo, Mali, Rdc, Mauritanie, Guinée Bissao, Niger, Burundi, Centrafrique, Madagascar, Gabon, Seychelles et de la Guinée Conakry prennent part à cet atelier qui prend fin aujourd’hui. Le ministre des Sports a, dans cette même lancée, répondu à la requête du secrétaire général de la Confejes, Bouramah Ali Harouna, concernant la relance de l’éducation physique et sportive dans les écoles.

« Avec le ministre de l’Education nationale, nous avons mis en place les stratégies et instruments qu’il faut pour la relance de l’éducation physique, mais également pour celle du sport universitaire et scolaire ».
En fait, Bouramah Ali Harouna est convaincu du rôle important de l’éducation sportive dans le développement, l’éducation, la santé et même dans l’économie. « L’éducation physique et sportive demeure une matière importante. Beaucoup de nos partenaires en sont convaincus.

C’est un défi que nous voulons relever car cette discipline doit être relancée ». Le secrétariat général de la Confejes poursuit la mise en œuvre de la convention tripartite signée en février 2013, avec la Conférence des ministres de l’Education de la Francophonie (Confemen) et la Fédération internationale des associations d’athlétisme (Iaaf).

Absa NDONG

 

Last modified on jeudi, 16 novembre 2017 13:39

Johan Van Herck, le capitaine de la Belgique, a dévoilé une sélection sans surprise, emmenée par David Goffin, 8e joueur mondial, pour la finale de la Coupe Davis face à la France, du 24 au 26 novembre à Lille, sur surface dure en salle. Outre Goffin, en forme et qui vient de battre lundi soir un Rafael Nadal certes amoindri au Masters, Steve Darcis (76e mondial), Ruben Bemelmans (106e), Arthur De Greef (174e), et Joris De Loore (279e comme réserviste, ont été retenus. La Belgique disputera sa 2e finale en trois ans après celle perdue en 2015 à Gand face à la Grande-Bretagne d’Andy Murray. La France, elle, briguera son 10e Saladier d’argent, mais son dernier succès remonte à 2001.

AFP

 

 

Last modified on jeudi, 16 novembre 2017 13:01

Fatick : C’est autour d’un tournoi dénommé « Mémorial des disparus du handball », que la ligue régionale de Fatick a rendu un vibrant hommage à ses anciens, plus particulièrement les disparus.
Un événement sportif qui s’est tenu toute la journée du samedi au siège de la Croix rouge qui abrite, en même temps, le terrain de handball de la ville. Une cérémonie de récital de Coran dans la matinée à la mosquée du quartier Escale sous la direction de l’Imam Athie, suivie d’un « Yendou » avec déjeuner et une remise de distinction à titre posthume aux disparus que sont Aminata Senghor, Samba Baldé, Yatma Diop, Lamine Dieng, Amath Niang, Adama Thior Ndour et Pierre Thomas Diouf, ont marqué ce mémorial organisé par la ligue sous la houlette de Cheikh Tidiane Camara, le président, et son équipe.

Une occasion saisie également pour honorer d’anciennes gloires du handball fatickois parmi lesquelles votre serviteur et Mme Astel Sy qui ont marqué de leur empreinte la discipline à Fatick, tout comme le parrain de la manifestation, M. Cheikh Tidiane Gassama, directeur de société de son état, qui a également contribué au rayonnement du handball fatickois. La cérémonie officielle suivie d’une rencontre de gala entre la nouvelle génération et les anciens s’est déroulée sous la présence effective de l’adjoint au maire de Fatick, Issakha Dieng.

M. SAGNE

 

Last modified on jeudi, 16 novembre 2017 13:33

En attendant d’être édifiés le 1er décembre prochain, sur l’identité de leurs futurs adversaires en phase finale de la Coupe du monde 2018, les Lions connaissent désormais leur chapeau. Ils sont logés dans le chapeau 3 en compagnie de la Tunisie et l’Egypte, deux autres représentants africains. L’Islande, le Costa Rica, la Suède, l’Iran, le Danemark ou la Serbie, sont les autres nations de ce chapeau. En fait, sur les 32 équipes attendues en Russie, 31 sont désormais connues.

Il restait une place à prendre hier. Elle concernait le Pérou et la Nouvelle-Zélande qui étaient opposés dans la nuit d’hier en match de barrage retour (0-0 à l’aller).

Pour rappel, le dernier classement Fifa publié à la mi-octobre est déterminant dans la composition des différents pots. Outre la Russie, pays hôte de la compétition, l’Allemagne, championne du monde en titre, le Brésil, l’Argentine le Portugal, la France, la Belgique et la Pologne sont dans le chapeau 1. Ces 8 têtes de série auront la particularité de ne pas se croiser au premier tour calé du 14 au 28 juin 2018. Et pour respecter la tradition, c’est la Russie, pays hôte, qui donne le coup d’envoi en match d’ouverture le 14 juin sur la pelouse du stade Loujniki de Moscou.

La fin de ce premier tour (phase de poules) est programmée le 28 juin. Les 8e de finale sont calés entre le 30 juin et le 3 juillet, les quarts sont prévus les 6 et 7 juillet, les demi-finales les 10 et 11 juillet, et la finale le 15 du même mois. La veille, 14 juillet, sera disputé le match de classement pour compléter le podium. Au total, 8 groupes de 4 équipes seront constitués et vont se rencontrer dans 12 stades dont deux de Moscou, la capitale russe.

A. SAMBOU

 

Quinze ans après une première participation historique au Mondial asiatique (Corée-Japon), les Lions ont décroché une deuxième qualification. Retour sur un parcours sans faute de la nouvelle génération des Lions, conduite par l’ancien capitaine de 2002, Aliou Cissé.

En préliminaires, les Lions n’avaient pas fait de détails devant Madagascar, il y a deux ans. Après avoir concédé le nul (2-2) à l’aller au stade municipal de Mahamasina d’Antananarivo, le 13 novembre 2015, les Lions avaient, en effet, pulvérisé les Insulaires (3-0) à Dakar pour s’ouvrir les portes du 2e tour cinq jours plus tard (17 novembre 2015).

En phase de poules, Sadio Mané et ses partenaires ont réussi leur rentrée, à domicile, en dominant le Cap Vert (2-0) à Dakar, le 8 octobre 2016. Un mois plus tard, ils ont perdu (1-2), avec la complicité de l’arbitre ghanéen, Joseph Lamptey, contre les Bafana Bafana à Polokwane. Un match annulé par la Fifa, puis reprogrammé, le 10 novembre dernier, et remporté par les Lions (2-0) sur le même lieu.

Neutralisés à domicile, le 2 septembre 2017, par le Burkina Faso (0-0) dans l’acte 1 du choc du groupe D, les Lions ont raté de peu les 3 points du succès quelques jours plus tard à Ouagadougou en se faisant rejoindre dans les ultimes secondes (2-2). Un faux pas qui avait alors relégué les Lions à la 3e place puisque le Cap Vert avait réussi la bonne opération aux dépens de l’Afrique du Sud (deux succès, aller et retour). Les Burkinabè revenus de loin contre le Sénégal à Ouaga s’étaient alors installés au sommet de la poule D à l’issue de la phase aller.

Les Lions n’avaient plus le choix. Leur déplacement à Praia était donc fort redouté. Mais, en vrais commandos, Sadio Mané et ses coéquipiers avaient réussi leur mission (2-0) chez les insulaires avec des buts de Diafra Sakho et Cheikh Ndoye. Une bonne opération qui replace les Lions au sommet du groupe, avec une confortable avance de deux points, puisque le Burkina était laminé (1-3) au même moment en Afrique du Sud.

Ayant alors retrouvé leur place initiale, au sommet, les Lions avaient également l’avantage non seulement de recevoir à domicile la lanterne rouge, mais avaient deux matches au programme. Contrairement au Burkina Faso et au Cap Vert, qui n’avaient plus qu’une chance à saisir, le Sénégal en avait deux qu’il a remportés d’abord à Polokwane puis à Dakar. Les Lions ont réussi un parcours parfait. Mention Très bien, en attendant la confirmation en Russie l’été prochain.

Ansoumana SAMBOU

 

La qualification des Lions du Sénégal au Mondial « Russie 2018 » est le fruit de plusieurs facteurs endogènes. Un jeune technicien local à l’expertise avérée, des joueurs qui cohabitent depuis plusieurs années dans la Tanière et un public toujours collé à l’équipe. Un ensemble de facteurs qui ont permis de révéler un groupe, une nouvelle génération, qui voulait écrire sa propre histoire.

Rien n’est plus belle que la victoire, rien n’est plus belle que la qualification ; le reste n’est que superlatif, disait un célèbre entraîneur. Un beau jeu sans victoire, c’est comme un puits sans fond. Le peuple voulait la victoire et la qualification, les Lions ont satisfait à cette doléance.

C’est sous cet angle qu’il faut analyser la prestation d’ensemble des Lions. Depuis le début de ces éliminatoires en octobre 2016 contre le Cap Vert, jusqu’à leur terme, Cheikhou Kouyaté et ses coéquipiers ont toujours été constants dans leur marche vers la qualification. Six matches disputés, quatre victoires, deux nuls ; on ne peut pas demander plus à une équipe à qui on a exigé la qualification. En tout cas, les supporters des Lions étaient aux anges au coup de sifflet final de l’arbitre éthiopien Bamlaku Tessema Weyesa qui mettait fin à cette 6e et dernière journée du groupe D des éliminatoires de la coupe du monde « Russie 2018 ».

Ces supporters avaient promis de faire une démonstration de force au stade Léopold Sédar Senghor lors de la venue des Bafana Bafana ; une manière à eux de remercier les Lions pour leur victoire précieuse obtenue à Polokwane cinq jours plutôt. Et, ils ont tenu parole en prenant d’assaut le mythique stade du Père Léo ; car à quelques minutes du coup d’envoi, il ne restait plus de places dans ce gigantesque stade, alors qu’en ce moment, un monde fou se bousculait dehors pour tenter de renter dans une enceinte en ébullition. D’un côté, les supporters du 12e Gaïndé, de l’autre ceux du comité Allez Casa dans une ambiance électrique. Et pour mieux exprimer leur reconnaissance à ce public qui s’est toujours collé à eux, les Lions ont effectué un tour d’honneur pour dire merci à chaque tribune (les 2 virages plus la couverte et la découverte) dans un véritable standing ovation. C’est dire qu’une forte complicité s’est tissée entre les Lions et leurs supporters pour aller toujours de l’avant. Une belle soirée de football avec un public venu en masse pour voir ses joueurs terminer ces éliminatoires avec la meilleure des manières. Ce n’était pas un match facile de prime abord, car les joueurs ne voulaient pas entendre parler de match de gala. Pour Aliou Cissé et sa bande, tous les matches doivent se jouer sur le même tempo : rigueur, sérieux et application. Dans ce contexte, la bande à coach Aliou Cissé s’est montrée soudée, solidaire et très collective ; qualités que le jeune technicien sénégalais a su inculquer à ses garçons depuis trois ans qu’il est à la tête de cette équipe nationale.

Et c’est justement pour matérialiser une fois de plus tout cela que les Lions ont crucifié les Bafana Bafana par un second but libérateur à quelques secondes de la fin du match. L’expertise locale venait de faire ses preuves. Cette équipe-là avait de la ressource à revendre pour transformer en réalité le rêve de tout un peuple. Maintenant, cap sur la reprise des éliminatoires de la Can 2019 avec la 2e journée prévue en mars entre le Sénégal et Madagascar à Antanarivo.

C. F. KEITA

 

Papa Alioune Ndiaye, milieu de terrain : « On a fait preuve d’un très grand mental »
« On voulait terminer en beauté ces éliminatoires ; ce qui était plus important, c’était la gagne. On l’a fait alors qu’on était déjà qualifiés. 

C’était difficile pour nous mais encore une fois, on a fait preuve d’un très grand mental et au final, on a réussi à décrocher la victoire qui est amplement méritée. On est tous contents et on est très fiers aussi. C’est de bon augure pour la suite mais il ne faut pas s’enflammer. On sait que le chemin est encore très long. Il va falloir être très sérieux et surtout, très concentrés pour les échéances qui vont arriver ».

Kalidou Koulibaly, défenseur : « On a montré qu’on était les plus forts »
« Depuis que je viens en sélection, je n’ai jamais vu un truc comme ça. Cela fait plaisir et j’espère que le stade sera toujours comme ça parce que c’est quelque chose qu’on n’oubliera jamais. C’est une qualification en Coupe du monde et j’espère que tous les Sénégalais seront contents.

Pour le recours du Burkina, on savait qu’il nous restait deux matchs à jouer et on les a gagnés. Le plus important pour nous, c’était le terrain et on a montré qu’on était les plus forts. Tout le monde est resté après le match et c’est cela qui est magnifique. C’est pour cela qu’on a fait un tour d’honneur parce qu’il était important de voir le peuple heureux et qu’on attendait ce moment depuis très longtemps ».

Khadim Ndiaye, gardien de but : « La prochaine échéance : le match contre Madagascar »
« On est très contents de la victoire et c’est un jour de bonheur. Le match contre Madagascar en éliminatoire de la Can est la prochaine échéance. On va le préparer sérieusement pour essayer de se qualifier pour la Coupe d’Afrique et ensuite participer à la Coupe du monde en Russie pour y représenter dignement le Sénégal. Pour le gardien, le coach n’a pas de problème par rapport à cela parce qu’il y en a à gogo. Je suis là, Abdoulaye Diallo est là, de même que Clément, Lis Gomis, Alfred ou encore Pape Seydou. Aujourd’hui, je suis très content pour Alfred qui était dans les buts ».

Recueillis par Ousseynou Pouye

 

« Cette victoire qui clarifie les choses est pour le peuple sénégalais mais aussi pour ces Lions et leur staff technique qui ont montré un engagement à toute épreuve. A tout seigneur tout honneur, il faut aussi remercier le chef de l’Etat qui nous a accompagnés dans cette campagne. Sans oublier le gouvernement et l’Etat dans son ensemble. Cela montre qu’à chaque fois que nous sommes unis, nous sommes inarrêtables. Il faudrait justement que cette solidarité continue. Nous avons franchi une étape mais nous ne sommes pas à la fin ; il faut qu’on continue pour aller plus loin : participer dignement à la Coupe du monde mais aussi essayer de nous positionner pour la prochaine Coupe d’Afrique et pourquoi pas, amener le premier titre continental ici ».

Recueillis par Ousseynou Pouye

La chance ne nous a pas souri encore, mais mes joueurs ont bien joué, ils se sont donnés à fond. Ce qu’ils ont montré dans ce match augure de bons lendemains pour l’équipe. 

Pour ce match, j’avais confiance en mes joueurs et nous étions venus pour gagner et faire oublier le match aller, mais ça n’a pas marché. Nous avons eu nos chances, malheureusement on les a ratées sans oublier le pénalty que nous avons raté aussi. Nous avons gagné en expérience dans la perspective des futures rencontres sportives. Maintenant, je souhaite le meilleur pour le Sénégal sur sa route pour la Coupe du monde.

Recueillis par C F KEITA

 

La compétition n’est pas encore finie car nous avons d’autres échéances qui nous attendent, mais nous avons tiré une grosse satisfaction de ce match.
Après quinze ans d’absence à la coupe du monde, je pense qu’aujourd’hui, y retourner c’est simplement super. Quand je vois le public qui est venu en masse, ça veut dire qu’il y a quelque chose qui se passe autour de cette équipe, quelque chose qui se passe dans notre football.

Cela est extraordinaire ; donc c’était important pour cette génération-là et je ne cesserais de les féliciter et de les encourager parce que c’est grâce à eux que cette équipe s’est qualifiée. Féliciter aussi mon staff avec qui je travaille depuis un bon bout de temps. Nous allons savourer cette qualification qui est importante pour notre football.

Le football de notre pays avait besoin de ça et tout le peuple sénégalais était derrière nous et cela s’est vérifié durant 90 minutes ; nous lui dédions cette qualification historique. Ce qui importe aujourd’hui, c’est de savoir ce qui doit faire avancer notre pays dans n’importe quel domaine. Je suis satisfait car j’ai une ligne directrice et je travaille en collaboration avec mon staff. En football, il y a parfois des hauts et des bas. Il n’y a pas de comparaison entre la génération de 2002 et l’actuelle ; c’est une autre mentalité. Les garçons d’aujourd’hui sont différents de la génération 2002.

Recueillis par C F KEITA

Le chef de l’Etat n’était pas présent, hier, au stade Léopold Sédar Senghor, mais son épouse et le Premier ministre étaient bien là en compagnie des membres du gouvernement pour soutenir les Lions  dans ce dernier match des éliminatoires de la coupe du monde. Au finish, ils sont retournés très satisfaits de la prestation de Cheikhou Kouyaté et ses camarades

 

Aliou Cissé n’a jamais douté de la qualification du Sénégal au Mondial russe qui se profile à l’horizon. Aussi bien à Polokwane qu’à Dakar, les Lions n’ont pas tremblé outre mesure parce que tout simplement, ils s’étaient tracé une ligne de conduite pour laquelle ils n’entendaient pour rien au monde dévier. Même si parfois l’équipe sud-africaine a semblé reprendre du poil de la bête, Cheikhou Kouyaté et ses camarades ont su bien diriger la barque pour la mener à bon port. Hier, pour l’ultime rencontre entre Lions et Bafana Bafana, le scénario de Polokwane s’est dessiné un temps avec une légère domination de l’adversaire qui s’est même payé un pénalty qu’il n’a pu transformer et ensuite qui s’est bien repris en égalisant répondant ainsi au but d’Opa Nguette. Semant un quelconque doute dans l’esprit des dizaines de milliers de supporters qui avaient pris d’assaut les travées du stade Léopold Sédar Senghor où il ne restait plus de place disponible.

Le peuple sénégalais avait voulu accompagner cette seconde qualification à la coupe du monde en répondant massivement à l’appel du cœur, en soutenant à bras le corps ses vaillants Lions. Ces derniers n’ont jamais tremblé dans le match malgré le remaniement apporté par coach Aliou Cissé pour ce dernier match des éliminatoires de la coupe du monde. C’est que l’entraîneur sénégalais avait vu juste en alignant ceux qui n’avaient pas pu disputer le match de Polokwane pour terminer en beauté un parcours sans défaite. Parce que le jeune technicien n’avait jamais douté aussi de la capacité de ce groupe qu’il a forgé au fil des matches pour en faire un bloc solide et cohérent.

Hier, malgré les absences de ses deux fers de lance, Sadio Mané retourné dans son club et Diao Baldé Keïta blessé, le coach sénégalais a su concocter une équipe qui a eu du répondant sur le terrain. Alors que les Bafana Bafana s’échinaient à faire la différence, les Lions tissaient lentement mais sûrement leur toile pour les assommer dans le temps additionnel et tuer tout suspense sur une tête rageuse de Serigne Modou Kara Mbodj.

Le Burkina pouvait toujours attendre la décision du Tas à laquelle il s’agrippait pour espérer une annulation de la décision de la Fifa. Les « Lions » avaient pris la route du Mondial 2018. Aliou Cissé voulait gagner ce match pour être la première équipe africaine, ses joueurs le lui ont offert sur un plateau et ont montré qu’ils étaient de grands joueurs évoluant dans une grande équipe sénégalaise. Le Sénégal pouvait maintenant se pencher sur l’autre chantier que constituent les éliminatoires de la Can 2019.

C. F. KEITA

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