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Sports (3964)

Sport

Bernard Sainz, alias docteur Mabuse, a été condamné à neuf mois de prison ferme et 20 000 euros d'amende pour incitation au dopage.

Bernard Sainz, 74 ans, comparaissait pour incitation au dopage dans le monde du cyclisme amateur et semi-professionnel dans une affaire où étaient poursuivies 11 personne au total. Celui que l'on surnomme le docteur Mabuse a déjà été condamné en 2014 par la cour d'appel de Paris à deux ans de prison dont 20 mois avec sursis, notamment pour incitation au dopage et exercice illégal de la médecine. En 2013, la cour d'appel de Caen l'avait, elle, condamné à 3000 euros d'amende pour exercice illégal de la médecine et travail dissimulé dans une affaire liée à des pratiques de dopage de chevaux.

Cette fois, il a été condamné en correctionnelle à neuf mois de prison ferme et 20 000 euros d'amende. «Les témoignages, trois directs et cinq indirects, disent tous la même chose. Le rôle de Bernard Sainz, c'est la rédaction de protocoles de dopage  qu'il dicte au coureur», avait estimé lors de l'audience du 4 juillet Joséphine Lecardeur, vice-procureur de la République, avant de demander une peine un peu moins importante, six mois de prison ferme.

Absent lors de l'énoncé du jugement, Sainz a toujours nié les faits. «J'ai cette caricature diabolique de dopeur. Mais qu'est ce qu'il y a de concret ? Rien», avait-il affirmé à la barre.

L’Equipe

L’Afrobasket masculin sera officiellement lancé vendredi prochain à Dakar et à Tunis. Cinq matchs sont au programme au stadium Marius Ndiaye avec, en ouverture, Mozambique-Egypte (11 heures 30).

Centrafrique- Maroc (15 heures), Sénégal-Afrique du Sud (18 heures 30) et Angola-Ouganda (21 heures) sont les quatre autres rencontres prévues dans ces phases de poule à Dakar. A Tunis, la Rd Congo va rencontrer le Mali à 12 heures et la Guinée le Rwanda à 14 heures 30. Les autres matchs (Tunisie-Cameroun et Nigeria-Côte d’Ivoire) sont programmés après la cérémonie d’ouverture (16 heures), respectivement à 18 heures et 20 heures 30. A noter que le Nigeria partage le groupe A basé à Tunis avec la Rd Congo, le Mali et la Côte d’Ivoire.

Dans le groupe B, l’Angola, la Centrafrique, le Maroc et l’Ouganda vont jouer les phases de poule à Dakar. Le groupe C, composé de la Tunisie, la Guinée, du Rwanda et du Cameroun est logé à Tunis. Enfin, le dernier groupe (D) regroupe le Sénégal, le Mozambique, l’Egypte et l’Afrique du Sud à Dakar. Les Lions du basket ont débuté leur dernier stage de préparation jeudi à Dakar. « Nous travaillons pour former un bloc solide. Les joueurs doivent être dans de bonnes conditions physiques d’ici vendredi.

Il faut maximiser les acquis lors de la préparation en Espagne et en Tunisie », avait d’ailleurs fait savoir l’entraineur espagnol, Porfirio Fisac. D’après le coach des Lions, le bilan des stages à l’extérieur a été positif. Sur trois matchs livrés, les Lions n’avaient enregistré qu’une seule défaite contre l’Espagne (80-69). Ils ont pu battre par ailleurs le Mali (77-46) et la Centrafrique (105-50).

Absa NDONG

Un pas de plus a été franchi par le groupe Sénégal en direction de la Coupe d’Afrique des Nations « Cadettes » 2017 qui aura lieu, du 11 au 17 septembre, à Abidjan. Le sélectionneur national, Doudou Roger Mbengue a, en effet, arrêté la liste définitive des 16 joueuses retenues pour disputer le tournoi ivoirien où ses filles auront en face d’elles six autres pays.

Le Sénégal est dans la dernière étape de sa préparation pour la Coupe d’Afrique des Nations « Cadette » de handball prévue du 11 au 17 septembre prochain à Abidjan, en Côte d’Ivoire.

Un rendez-vous continental pour lequel ce sont finalement 16 joueuses que le sélectionneur national a retenues pour défendre les couleurs nationales. Doudou Roger Mbengue qui a entamé la phase finale de la préparation de l’équipe le 16 août dernier a mis à profit le travail fait pendant ce regroupement pour tenir son groupe final. Une liste qui comporte deux gardiennes de but et 14 joueuses de champ dont trois demi-centres, quatre arrières, quatre ailières et enfin, trois pivots. Tout ce beau monde va poursuivre la préparation avec un regroupement sur deux sites avec les joueuses qui sont logées au stade Léopold Sédar Senghor pour s’entraîner au stade Amadou Barry de Guédiawaye. Sur une première liste de 27 joueuses présélectionnées, le sélectionneur national a d’abord réduit l’effectif à 20 après 10 jours de stage avant de le porter finalement à 16 filles. Un groupe de performance qui ira à l’assaut du titre continental que le Sénégal va se disputer avec six autres nations : Égypte, Côte d’Ivoire, Rd Congo, Algérie, Tunisie et Angola. Pour rappel, la compétition se disputera en poule unique dont la formation classée première au terme des six jours de rencontres sera sacrée championne d’Afrique. Les Lioncelles entament la compétition face aux représentantes du pays hôte, la Côte d’Ivoire, le 11 septembre à partir de 18 heures avant d’enchaîner le lendemain face aux Egyptiennes à la même heure.

Avant les cadettes, les juniors sont déjà à l’œuvre au Palais des Sports d’Abidjan où elles sont entrées en lice ce lundi. Ici encore, sept formations vont se disputer la couronne continentale : Angola, Egypte, Algérie, Rd Congo, Mali, Cap Vert et Côte d’Ivoire. Le premier carton est à mettre à l’actif des Angolaises qui ont étrillé les Maliennes (50-17).

Ousseynou POUYE

LISTE DES 16 SELECTIONNEES :
Gardiennes – Edith Béatrice Dionou (Keur Massar Hbc), Fama Sall (Diamono Hbc) ;

Demi-centres – Astou Ndiaye (Cf Abdoul Aziz Sall), Safiétou Diatta (Renaissance Hbc), Ndeye Penda Faye (El H. Badiane Hbc) ;

Arrières – Coumba Sy Diakhaté (Keur Massar Hbc), Mame Diarra Diagne (Yeumbeul Hbc), Fatou Kiné Sarr (El H. Badiane Hbc), Ndeye Thiaba Ndiaye (Diisoo Hbc) ;

Ailières – Sokhna Ndoye (Diamono Hbc), Khady Seck (El H. Badiane Hbc), Khady Ségnane (Kaffrine Hbc), Saranding Coly (Sédhiou Hbc) ;

Pivots – Maïrame Gaye (Diamono Hbc), Astou Mbaye (Diisoo Hbc), Mame Diarra Ndiaye (Cf Abdoul Aziz Sall).

La délégation sénégalaise quitte Dakar ce soir (22 heures) pour Tunis où auront lieu, du 6 au 9 septembre, les Championnats d’Afrique de pétanque. Une compétition où les boulistes sénégalais nourrissent beaucoup d’ambition même si le sélectionneur national Birane Touré reconnaît que l’adversité sera de taille dans la capitale tunisienne.

La pétanque continentale se donne rendez-vous à Tunis du 6 au 9 septembre, à l’occasion des Championnats d’Afrique qui y sont prévus. Une compétition à laquelle doit prendre part le Sénégal avec le statut de favori pour la victoire finale au même titre que la Tunisie, pays hôte, Madagascar et le Bénin respectivement champion et vice-champion du monde 2016. Un statut à honorer dans le camp sénégalais où François dit Fara Ndiaye, Boubacar Samoura, Mayade Diop et Bathie Sall auront la charge de contrarier les boulistes adverses. « Nous serons attendus sur deux fronts : d’abord en compétition par équipes (triplettes) puis au concours du tir de précision », a souligné l’entraîneur national, Birane Touré. Qui justifie cette situation par la victoire finale du Sénégal au dernier rendez-vous continental : les Jeux africains de Brazzaville.

Le premier objectif pour le Sénégal à Tunis sera de se qualifier pour la prochaine Coupe du monde. Pour cela, il faudra  figurer parmi les 10 premiers de la compétition. Mais le coach veut aller plus loin , et pourquoi pas faire mieux qu’en 2009 où, déjà, à la tête de la sélection nationale, Birane Touré avait décroché le bronze continental. « En demi-finales, on avait malmené la Tunisie chez elle.

Mais les supporters ont chahuté nos joueurs pour les empêcher de jouer. Après quelques minutes d’interruption, nous avons décidé de reprendre la partie que nous avons finalement perdue », regrette le technicien. Pour qui, ce sont des comportements avec lesquels les joueurs doivent composer dans ce genre de compétition et ses joueurs s’y sont déjà préparés. Car, d’après lui, le moral est au beau fixe dans la Tanière qui affiche complet après le retour de Fara Ndiaye qui a rejoint le groupe. Ce joueur sera d’ailleurs le plus attendu à Tunis, prévient le coach qui évoque la victoire qu’il avait obtenue aux Jeux africains de Brazzaville en 2015 dans le concours du tir de précision.

Dans la dernière ligne droite, le groupe qui est rentré à nouveau en regroupement après la fête de la Tabaski effectue son dernier entraînement ce mardi. Et le coach de souligner qu’il s’agira de « faire quelques exercices » avant de rejoindre l’hôtel. Le travail est axé essentiellement sur le jeu d’attaque. « C’est notre force et notre option. Si on le réussit, on ira loin », a estimé Birane Touré.

Ousseynou POUYE

Champion d'Afrique en titre, le Cameroun a officiellement dit adieu à la qualification au Mondial 2018 ce lundi, après un nul à domicile contre le Nigéria (1-1).

Humilié au Nigeria vendredi (0-4), le Cameroun voulait montrer son orgueil hier à Yaoundé, face à ces mêmes Super Eagles. Cette fois, la sélection d'Hugo Broos n'a pas perdu (1-1), certes, mais elle a définitivement dit adieu au Mondial 2018, alors qu'elle devait faire le sans-faute sur les trois derniers matches pour espérer se qualifier.

Le Nigeria a rapidement compliqué la tâche camerounaise. L'ailier de La Gantoise Moses Simon a ouvert le score à la demi-heure de jeu en profitant d'un cafouillage dans la défense des Lions indomptables, et le Cameroun a souffert, incapable de réellement inquiéter le Nigeria, bien en place défensivement, malgré la possession.

Un réveil trop tardif
Le milieu de Chelsea Victor Moses, clairement le Nigérian le plus impressionnant, a même manqué de faire le break à 20 minutes de la fin, après une bonne percussion, mais sa frappe est passée de peu au-dessus. Les Camerounais, dos au mur, ont accéléré par la suite. Vincent Aboubakar a fini par égaliser sur penalty (75e), après une faute de Ezenwa, auteur d'une sortie non maîtrisée sur Djoum.

Nguamaleu aurait même pu donner la victoire aux champions d'Afrique, sans une superbe parade d'Efenwa (84e). Mais le réveil des Lions indomptables a été trop tardif.

Le Cameroun, présent lors de six des sept dernières éditions du Mondial (absent en 2006 en Allemagne), ne sera pas là en Russie. Avec 10 points, le Nigéria sera d'ores et déjà qualifié si la Zambie ne gagne pas en Algérie aujourd’hui.

L’Equipe

Programme et résultats 4ème journée Zone Afrique
Groupe A
Congo – Tunisie :
Libye – Guinée : 1-0

Groupe B
Algérie – Zambie
Cameroun – Nigéria : 1-1

Groupe C
Côte d’Ivoire – Gabon, Mali – Maroc :

Groupe D
Afrique du Sud – Cap Vert, Burkina Faso – Sénégal

Groupe E
Congo – Ghana, Egypte – Ouganda

Après avoir rapidement concédé l'ouverture du score, l'Angleterre a renversé la Slovaquie à Wembley (2-1). Mais les Anglais ne sont pas encore officiellement qualifiés pour le Mondial en Russie.

Après son récital contre Malte vendredi (4-0), l'Angleterre a connu un retour à la réalité rude à Wembley. Face à des Slovaques sans complexe et rugueux, les joueurs de Southgate ont été secoués d'entrée. La Slovaquie a ouvert le score sur un amour de ballon par-dessus de Nemec, repris par Lobotka (3e). Les Anglais, qui n'avaient plus encaissé de but en match officiel à domicile depuis sept matches, ont mis un temps à réagir, avant d'étendre leur domination après la demi-heure de jeu. Le bloc regroupé offert par les Slovaques a craqué sur coup de pied arrêté, quand Eric Dier a jailli pour couper au premier poteau un corner de Rashford (37e). Sans être tranchants les Anglais ont été patients. Rashford, très remuant sur son aile, a fini par faire exploser Wembley d'un but qui marquera sa jeune carrière (59e, voir par ailleurs). Pour la troisième titularisation de sa carrière avec l'Angleterre, Marcus Rashford a retourné le public de Wembley. D'abord, le prodige de Manchester United (19 ans) a joué un mauvais coup aux Three Lions, impliqué directement dans l'ouverture du score slovaque, avec une perte de balle grossière. Mais il s'est repris magnifiquement. D'abord, il a été passeur décisif sur l'égalisation de Dier, avant de donner l'avantage aux Anglais d'un but de grande classe : une frappe à l'instinct, placée dans le petit filet gauche depuis les 20 mètres. Il avait déjà manqué de marquer avant la mi-temps.

… L'Ecosse enchaîne, la Slovénie se reprend
Derrière l'Angleterre, rien n'est fait. Après sa victoire contre la Lituanie (3-0), l'Ecosse a dominé Malte (2-0). Berra a ouvert le score d'une tête rageuse sur un corner de Leigh Griffiths (9e).

Ce dernier, attaquant du Celtic, a fait le break après la pause en taclant dans le but un centre de Morrison (49e). Avec 14 points, l'Ecosse revient à une longueur de la Slovaquie, et au même niveau que la Slovénie, qui a surclassé la Lituanie (3-0), après sa défaite contre la Slovaquie (0-1). Ilicic a marqué deux penalties (25e, 61e), avant un petit ballon piqué de Verbic (82e) et un superbe festival de dribbles de Birsa (90e).

La Slovaquie, la Slovénie et l'Ecosse peuvent encore mathématiquement dépasser l'Angleterre, qui a toutefois un pied en Russie.

L’Equipe

Malgré les menaces formulées par Javier Tebas, le président de la Ligue de football professionnel espagnole, l'Uefa n'ouvrira pas d'enquête sur Manchester City à propos du fair-play financier. L'écurie anglaise a recruté pas moins de sept joueurs cet été, dont Bernardo Silva, Kyle Walker et Benjamin Mendy, pour plus de 200 millions d'euros. A l'inverse, le Paris Saint-Germain, aussi critiqué en Espagne, fait l'objet d'une procédure.

« Nous nous attendions à un match très difficile, nous savions que ça n’allait pas être facile. Le Sénégal a une bonne équipe, mais nous aussi nous avons un bon groupe. Dans ce match, toutes les deux équipes ont eu des occasions, mais pour nous le nul est un bon résultat. Pour nous, l’important c’est de gérer les deux matches pour essayer de rester en tête du classement de notre groupe. Comme on le sait bien, il n’y a pas de match facile et ce sera plus difficile encore de jouer à la maison. Mais nous sommes une équipe très solide et à la maison nous continuerons à jouer comme nous avons l’habitude de le faire et chercher à gagner pour avoir les trois points ».       
« Nous sommes venus avec un objectif clair, avoir trois points ou un point. Le Burkina est une équipe qui a trop de résultats dans les cinq dernières Can ; c’est tout le contraire du Sénégal. Mais c’est une sélection qui a une énorme quantité de bons joueurs, mais qui ne parvient pas à exploiter comme il faut ces qualités. Dans ce match, il n’y avait pas de favoris, nous étions à 50/50 car le Burkina est une équipe qui a de belles qualités et qui joue un bon football. Mais pour ce match, nous avons perdu beaucoup de joueurs à cause de blessures. Nous sommes venus ici donc avec beaucoup de blessés, mais nous avons pu nous en sortir. Nous nous sommes bien défendus et nous avons attaqué aussi pour montrer au Sénégal que nous n’étions pas venus pour chercher un nul. Nous savons que le Sénégal a une attaque qui est très forte, mais nous avons resserré nos lignes au milieu pour l’empêcher de jouer comme il veut. En fait, nous avons mis en place une organisation tactique qui a empêché le Sénégal de développer son jeu. C’est vrai qu’il y a eu quelques opportunités de part et d’autre dans ce match, mais les deux équipes ont tenu bon et tout se jouera à Ouagadougou au retour. Ce sera très dur au retour et on ne peut pas dire qu’on va gagner le match avant de l’avoir joué. Mais nous allons mettre toute notre volonté contre une équipe forte comme nous ».                        

C. F. KEITA

« Dans ce match, j’ai vu une équipe du Burkina qui a joué à onze derrière ; en attendant, ils ont tout juste joué un match à l’extérieur. Ils ont su bien mener leur barque. Dans ce match encore, nous nous sommes créé des opportunités. Le seul regret aujourd’hui, c’est que nous avons manqué un peu de mobilité dans le jeu, de mouvement à l’intérieur du jeu, de créativité. C’est toujours la même chose, nous jouons toujours contre des blocs bas, donc l’animation offensive est parfois difficile. Mais je crois qu’il n’y avait pas que le Sénégal qui était dans cette situation-là. Dans le football, défendre c’est la chose la plus facile. Nous sommes conscients aujourd’hui de notre niveau, nous savons que nous sommes attendus. Toute la semaine, nous avons travaillé les combinaisons. Nous avons travaillé sur deux aspect, c'est-à-dire l’aspect tactique et l’aspect stratégie ; comme je vous l’ai dit, nous avons eu énormément de déchets techniques sur ce match. Nous avons manqué de justesse technique face à un bloc très bas et très dense. Nous n’avons jamais su trouver la solution. Mais c’est une double confrontation et aujourd’hui nous avons pris un point, mais à Ouagadougou je suis sûr que ce sera un autre match. Nous avons eu à gagner des matches dans notre système de jeu. Nous sommes dans notre continuité avec nos deux systèmes de jeu, c’est à dire le 4-3-3 et le 4-2-3-1. Je continue à travailler avec les joueurs dans ce domaine. Donc rien n’est encore fait car il reste le match retour. Nous irons à Ouaga avec beaucoup de confiance et nous allons bien nous préparer pour cela. 
 
Et je suis sûr et certain que le match aller ne sera pas du même tempo que celui du retour. Le Sénégal a toutes ses chances d’aller à cette Coupe du monde et nous travaillons pour cela et nous y croyons ».  
 
C. F. KEITA      

Favorite de la finale de l'Euro 2017, la Russie a remporté le titre face à l'Allemagne (25-19, 20-25, 25-22, 17-25, 15-13), qui aura opposé une superbe résistance.

Sans grande surprise, le titre européen est bien revenu à la Russie, dimanche soir. Il aura en revanche été très difficile à aller chercher face à une sélection allemande accrocheuse et qui aura pris à son adversaire ses deux premiers sets de la compétition (25-19, 20-25, 25-22, 17-25, 15-13). Pas de quoi empêcher la Russie de remonter sur le toit de l'Europe, quatre ans après le titre remporté en 2013.  14 En s'imposant lors de cet Euro polonais, la Russie a remporté son 14e titre européen (titres de l'URSS compris), pour trois finales perdues et cinq médailles de bronze. C'est la nation européenne la plus dominatrice du continent. 

Physiques et agressifs d'entrée de match, les Russes ont d'emblée affichée leur envie d'écourter les débats et signifier qu'ils étaient imprenables sur cette compétition. Ils se sont pourtant heurtés à des Allemands surprenants, à l'image de leur tournoi. À l'image également de leur sélectionneur italien, Andrea Giani, qui avait déjà surpris en menant la Slovénie en finale, face à la France, il y a deux ans. S'ils ont réussi à revenir à 14-14 dans le premier sets, György Grozer et les siens ont finalement lâché prise face au bloc défensif adverse (25-19).

Les Russes à l'expérience
Les outsiders de la soirée ont tout de même eu de la place pour laisser leur volley s'exprimer, à l'image d'un deuxième set remporté assez facilement (25-20). Les débats se sont équilibrés dans la troisième manche, finalement remportée par les Russes (25-22). Ces derniers se sont rendu coupables d'un relâchement trop important dans le quatrième acte. Un manque d'efficacité et d'impact dont les Allemands ont rapidement tiré profit pour arracher un set décisif et prolonger le suspense dans la rencontre.
À 10-9 en leur faveur, les Russes ont fait parler leur expérience pour remporter trois des quatre points suivants (13-10). Il leur a fallu deux balles de match pour laisser éclater leur joie (15-13). Si les Allemands pourront regretter d'avoir manqué une occasion en or d'accrocher un premier Euro à leur palmarès, ils pourront se vanter d'avoir fait douter la meilleur équipe de la compétition. Une belle promesse pour leurs prochaines compétitions.

L’Equipe

 

Dernier Français en lice à l'US Open, Lucas Pouille a été éliminé dimanche en huitièmes de finale par l'Argentin Diego Schwartzman (7-6 [3], 7-5, 2-6, 6-2).
Le masque de frustration affiché par Lucas Pouille au moment d'aller serrer la main de l'Argentin Diego Schwartzman, dimanche, en huitième de finale de l'US Open, en disait long sur l'impuissance ressentie par le Français dans un match qu'il n'a jamais maîtrisé. Battu en quatre sets (7-6 [3], 7-5, 2-6, 6-2), le 20e joueur mondial laisse ainsi son adversaire rallier les quarts de finale où il affrontera l'Espagnol Pablo Carreno-Busta (n°12).

«La pire erreur serait de me projeter et de me dire qu'il y a la place pour aller en finale», avait livré Pouille dans nos colonnes avant d'aborder ce huitième de finale. Une déclaration en guise de réponse à ceux qui insistaient pour lui rappeler que sa partie de tableau était extrêmement ouverte, et pouvait lui promettre une place en finale. Sur le Grandstand de New York, le Nordiste n'a pas vraiment eu le temps de s'imaginer aller plus loin que son match du jour. S'il a semblé avoir le plus de maîtrise technique et le bagage pour déstabiliser son adversaire, le Tricolore a trop souvent gâché dans les moments clé pour gagner sa place en quart de finale, stade qu'il avait atteint l'année dernière après avoir battu Rafael Nadal en huitièmes.

Des breaks, aucune stabilité
Le principal constat de ce match frustrant restera l'incapacité de Pouille à se mettre à l'abri dans les deux premiers sets, alors qu'il avait breaké le premier. À 3-1 en sa faveur en début de match, il a complètement craqué sur son service pour laisser revenir Schwartzman. Poussé à disputer un tie-break, Pouille, tête de série n°16, a offert son service d'entrée de jeu décisif, et ne l'a jamais récupéré. Diego Schwartzman s'est montré solide sur les balles de break à défendre (8/14). Lucas Pouille n'a pas eu la même réussite dans ce domaine (2/9). Pas vraiment abattu par ce contretemps, le Français a entamé la deuxième manche comme la première, en conquérant. Break à 1-1, débreak dans la foulée puis nouveau break (3-2) ont laissé espérer qu'il avait trouvé un moyen de faire douter le tombeur de Marin Cilic au tour précédent. Finalement, l'Argentin est revenu à 4-4 et a même surpris son vis à vis en le pressant à 6-5. Une seule opportunité de break/set a suffi pour comprendre que mené 2 sets à rien, Lucas Pouille semblait de moins en moins en mesure d'aller chercher la qualification.

Un pépin physique pour un bref sursaut
Euphorique et sur un nuage, Diego Schwartzman n'avait pas beaucoup de chose à se reprocher dans le match. Il a surtout agressé Pouille sur ses deuxièmes balles (41% de points seulement pour le Tricolore) et l'a souvent poussé à la faute (46 fautes directes à 37). Il a finalement fallu une alerte à la cuisse pour que l'Argentin offre un semblant d'espoir à son rival. Gêné, Schwartzman a rapidement lâché le troisième set. À 5-2 contre lui, il a demandé un temps médical avant de laisser Lucas Pouille tranquillement réduire l'écart (6-2), sans forcer. Alors qu'il aurait pu profiter de ce moment de flottement pour prendre l'ascendant, Lucas Pouille a, au contraire, subi de plein fouet le regain de confiance de son adversaire dans le quatrième set. Et pourtant, encore une fois, il avait réussi à breaker en premier (2-1). Dans la foulée, Schwartzman est revenu au contact et a appuyé un peu plus ses frappes pour pousser à la faute. Tête baissée, Pouille a encaissé et s'est effondré.

Son opposant a inscrit les cinq derniers jeux du match, achevé sur une double faute. Il n'y a plus de Français à l'US Open, et, à l'image de la plupart de ses compatriotes, Lucas Pouille a laissé une impression de rendez-vous gâché alors que les opportunités ne manquaient pas dans cette édition du tournoi américain.

L’Equipe

Le dernier tour de la phase aller des éliminatoires du Mondial Russie 2018 est bouclé ce week-end. Et c’est la lourde chute du Cameroun (0-4) au Nigeria et la raclée (6-0) des Aigles du Mali au Maroc qui ont particulièrement marqué cette 3e journée de ces éliminatoires zone Afrique. Certains pays qui étaient lancés dans la course serrée se sont relancés. C’est le cas du Cap Vert qui retrouve l’espoir dans le groupe D, suite à son premier succès (2-1) contre les Bafana Bafana de l’Afrique du Sud. Battus lors des deux précédentes journées, respectivement par le Sénégal (0-3) et le Burkina Faso (0-2), les Requins bleus ont enfin enregistré leur premier succès. Dans ce groupe, c’est le Burkina Faso qui tient toujours la première place qui ouvre les portes de la qualification au Mondial russe. Mais, les Burkinabé n’ont qu’un point d’avance sur le Sénégal et l’Afrique du Sud, ses principaux concurrents dans le groupe D. Pour rappel, les leaders des 5 groupes seront qualifiés pour le prochain Mondial Russie 2018.          

A SAMBOU

L’équipe nationale de football du Sénégal est arrivée dimanche à Ouagadougou, où elle doit jouer mardi contre celle du Burkina Faso, en match comptant pour la manche retour de la troisième journée du dernier tour qualificatif pour le Mondial 2018, a appris l’APS de source médiatique.

Si l’on en croit l’envoyé spécial de la Radio futurs médias (RFM, privée), l’arrivée des Lions à été mouvementée dans la capitale burkinabè, la délégation sénégalaise ayant été contrainte à attendre plus que nécessaire à l’aéroport pour effectuer les formalités d’usage et rejoindre son hôtel.

De même source, les responsables de la délégation sénégalaise se sont offusqués de cette situation et l’ont fait savoir, le ton serait alors monté de part et d’autre.
Les Lions étaient « ballottés de salle en salle » et il a fallu l’intervention de l’ambassadeur du Sénégal au Burkina Faso pour décanter la situation.

Un accueil pour tout dire particulier, qui n’est pas sans rapport avec l’enjeu de cette manche retour de la confrontation entre les deux équipes, après que le Burkina Faso a contraint le Sénégal au nul (0-0) à l’aller, samedi, à Dakar, dans le cadre de la 3e journée du dernier tour qualificatif pour Russie 2018.

Avec 5 points (+2), le Burkina Faso domine la poule D des éliminatoires du Mondial 2018, suivi du Sénégal (4 points (+2), de l’Afrique du Sud (4 points 0) malgré la défaite (2-1) des Bafana-Bafana, vendredi, face au Cap-Vert. Les "Requins bleus" cap-verdiens enregistrent justement, avec cette victoire, leurs trois premiers points dans ces éliminatoires mais restent cantonnés à la dernière place du groupe avec 3 points (-3).

APS

Après avoir célébré l’Aïd-El-Kébir le matin, les supporters sénégalais se sont massivement déplacés, le soir, au stade Léopold Sédar Senghor avec l’espoir de poursuivre la fête en assistant à un festin de Lions avec, au menu, de la viande équine. Finalement, il n’en fut rien malgré les encouragements des cops « Allez Casa » et « 12ème Gaïndé » qui ont donné de la voix durant les 90 minutes.

Les supporters sénégalais sont repartis du stade le cœur pas du tout en fête.
La faute plus à une mauvaise prestation de la bande à Sadio Mané qu’à une vaillante équipe des Etalons du Burkina Faso qui, en deuxième mi-temps, s’est recroquevillée derrière. Les hommes de l’entraîneur Paulo Duarté étaient venus chercher le nul, ils l’ont obtenu.

Un point que leurs supporters et leurs officiels parmi lesquels leur ambassadrice au Sénégal et leur ministre des Sports, descendus sur le pré, ont célébré comme une victoire pendant de longues minutes. « Nous avons pris un très bon point car ce n’était pas évident. Sur le papier, il n’y a pas photo entre les deux équipes.
Le Sénégal a de grosses individualités. Si on parvient à rééditer le même match au retour, je pense que nous pourrons gagner et entrevoir la qualification », s’extasie le ministre burkinabè Tahirou Bangré. Oui, sur le papier, le Sénégal était favori contre le Burkina, mais la réalité du terrain a déjoué tous les pronostics. En effet, durant ce match, passé le premier quart d’heure où le Sénégal a mis le pied sur le ballon et campé le jeu dans la zone adverse, jamais les protégés d’Aliou Cissé n’ont semblé en mesure de résoudre l’équation du 4-4-2 burkinabè.

Sans imagination, ni créativité, les Lions du Sénégal ont offert une prestation inaboutie avec un jeu sans liant et trop direct. Ce qui a eu le don d’agacer le public qui a manifesté son courroux par des huées. La faute à une animation offensive insipide. Sadio Mané s’est perdu dans ses gris-gris. Ismaïla Sarr a confondu parfois vitesse et précipitation. Moussa Sow, sevré de ballon, a eu peu d’opportunité pour s’illustrer à part son occasion ratée de la 36ème minute. Alors que Younouss Sankharé, totalement absent dans l’entrejeu, a été en-deçà de ses performances de ce début de saison avec les Girondins de Bordeaux. Positionné en milieu relayeur, Idrissa Gana Guèye a été pris dans la nasse burkinabè. Entré en jeu, l’explosif Diao Baldé Keita n’a pas amené l’étincelle qu’on attendait, de même que Pape Alioune Ndiaye.

Au final, seule l’arrière-garde a pu tirer son épingle du jeu en contenant les dangereux et rapides attaquants burkinabè même si les Etalons, en deuxième période, ont fait bloc bas. Certes, le Sénégal a raté le coche et une bonne occasion de prendre la tête de son poule, mais si on y regarde de près, ce résultat nul et vierge n’arrange aucune des deux équipes. Surtout qu’il y avait un bon coup à jouer après la défaite (1-2), la veille, de l’Afrique du Sud à Praia, face au Cap-Vert.  

Ainsi, le match retour, mardi, à Ouagadougou, entre Etalons et Lions s’annonce décisif. Le vainqueur prendra une bonne option pour la qualification au Mondial de 2018. Seulement, le Sénégal, a un maigre bilan sur le sol des Hommes intègres : 3 nuls, une défaite.

Les Lions vaincront-ils le signe indien ?  

El Hadji Ibrahima THIAM

 

 

En match comptant pour la 3e et dernière journée de la phase aller des éliminatoires de la Coupe du monde Russie 2018, le Sénégal a été neutralisé par le Burkina Faso (0-0) samedi au stade Léopold Sédar Senghor. Public très nombreux. Avertissements : Kalidou Koulibaly (25e) et Pape Alioune Ndiaye (90e+2) du Sénégal, Bakary Koné (30e), Paro Issouf (34e) et Dayo Issoufou (62e) du Burkina. Expulsion : Kalidou Koulibaly (83e) du Sénégal, pour cumul de cartons jaune. Arbitres : Josua Boundo (Botswana) assisté par Arsenio C. Marengula (Mozambique) et Souru Phatsoane (Lesotho).

Les équipes
Sénégal : Khadim Ndiaye, Kara Mbodji (cap), Kalidou Koulibaly, Saliou Ciss, Moussa Wagué, Salif Sané, Idrissa Gana Guèye, Younousse Sangharé (Pape Alioune Ndiaye, 73e), Sadio Mané, Moussa Sow (Cheikhou Kouyaté, 87e), Ismaïla Sarr (Diao Baldé Keita, 65e). Coach : Aliou Cissé
 
Burkina Faso : Koffi Kouakou Hervé, Paro Issouf, (Malo Patrick B. Arnaud, 35e), Dayo Issoufou, Koné Bakary Koulibaly Yacouba, Kaboré Charles (cap), Touré Ibrahima Blati, Traoré Sibiri Alain, Traoré Bertrand Isidore, Bayala Cyrille Barros (Banhoro Yaya, 78e), Hakoulma Niguimbé ((Bancé Aristide, 85e). Coach : Paolo Duarte

La déception était le sentiment le mieux partagé par le très nombreux public qui a effectué le déplacement, samedi, au stade du Père Léo pour soutenir les Lions d’Aliou Cissé. Capitaine Kara Mbodji aura beau donné le ton en invitant le public à coller à l’équipe avant le coup d’envoi, mais le spectacle produit par ses partenaires n’a pas été à la hauteur des espoirs du public. En dehors de quelques rares tentatives offensives, les Lions ont, dans l’ensemble, déçu le public.

En particulier ses vedettes dont un certain Sadio Mané, différent du remuant 19 de Liverpool qui porte les « Reds » en ce début de saison dans la Premier League anglaise. L’enfant de Bambaly, à l’image de beaucoup de ses partenaires, a rendu une pâle copie à l’issue du match pauvre en occasions franches. La première chaude alerte se situe à la 7e suite à une offensive menée sur le flanc gauche de l’attaque sénégalaise, suivie d’un centre parfait de Saliou Ciss au second poteau. Mais la reprise à bout d’Ismaïla Sarr fut détournée en corner par le gardien de but des Etalons, Koffi Kouakou Hervé, souverain dans sa surface.

En dehors de cette véritable chaude alerte, les Etalons n’ont eu aucune peine à neutraliser les rares offensives des Lions en panne d’inspiration.

Notamment sur le plan tactique où les fauves d’Aliou Cissé ont particulièrement pêché face à des Etalons bien organisés pour protéger leur cage et préserver ainsi leur avantage dans la course à l’unique ticket qualificatif disponible dans le groupe D des éliminatoires du prochain Mondial « Russie 2018 ». Actuel leader du groupe D, le Burkina avait pourtant déjà averti que c’est au mental qu’il faudra les battre. Sentant les Lions à leur portée, les Etalons passent alors à l’offensive après le premier quart d’heure. Khadim Ndiaye a dû sortir le grand jeu pour sauver les meubles (35e). D’une splendide parade, l’ancien gardien de la Linguère de St-Louis, incontestablement meilleur Sénégalais samedi, a enrayé la tentative adverse.

La réaction des Lions sera immédiate, mais Moussa Sow rata son face à face avec le gardien de but burkinabè (36e). En fait, en dehors de ces occasions, rien à signaler dans ce match décevant. Notamment dans le camp sénégalais où Sadio Mané et ses partenaires ont peiné à résoudre l’équation posée par des Etalons tactiquement bien en place.

Compromettant ainsi leurs chances de qualification au prochain Mondial en Russie, l’année prochaine. Dans tous les cas, les Lions auront besoin d’un autre mental pour tenir à Ouagadougou, où ils seront en danger demain face à des Etalons en pleine confiance.

Dos au mur, les hommes d’Aliou Cissé qui feront sans Kalidou Koulibaly expulsé dans les dernières minutes du match (83e), n’ont plus le choix. Prendre plus d’initiatives pour forcer leur destin reste le mot d’ordre.

Ansoumana SAMBOU

L’équipe nationale de football du Sénégal a concédé, samedi au stade Léopold Sédar Senghor de Dakar, le nul vierge devant le Burkina Faso en match comptant pour la 3ème journée des éliminatoires de la Coupe du monde 2018.

Devant un public sénégalais moyen, l’entraîneur des Etalons, le technicien portugais Paolo Duarte a opté, lors de ce face-à-face avec les Lions, pour un bloc défensif bas.

Du coup, les protégés du sélectionneur national Aliou Cissé ont éprouvé du mal à développer leur jeu au cours de cette rencontre sifflée par le Botswanais Josua Bondo assisté d’Arsenio Marengula (Mozambique) et de Souru Phatsoane (Lesotho).

Sadio Mané et ses partenaires de l’attaque ont peiné à se faire des occasions. Et les Etalons prennent un peu de l’ascendance sur le jeu et s’offrent la première occasion du match sur coup franc à la 26ème minute.

Le tir tendu d’Alain Traoré est repoussé de justesse par le portier sénégalais Khadim Ndiaye. Le même Alain Traoré va récidiver à 36ème minute et Khadim Ndiaye est à nouveau décisif sur la pénétration de l’attaquant Burkinabé.

Les Lions vont réagir deux minutes plus tard, mais Moussa Sow voit la première occasion sénégalaise se heurter au gardien Burkinabé Hervé Kouakou Koffi.

Les deux équipes vont aller à la mi-temps sans que leurs cages ne soient violées. Au retour des vestiaires, les Lions vont museler le jeu sans trouver la faille. Diao Baldé Keïta et Pape Alioune Ndiaye remplacent respectivement Ismaïla Sarr et Younouss Sangharé.

Les Lions dominent dans le jeu, mais se heurtent au bon dispositif défensif des Etalons. Les Sénégalais seront malheureusement réduits à 10 avec l’expulsion du défenseur central Kalidou Koulibaly.

Du coup, les Lions vont gérer le match nul lors de cette rencontre où 5 avertissements ont été servis aux athlètes dont trois aux Lions (Kalidou Koulibaly, Pape Alioune Ndiaye et Saliou Ciss) et deux aux Burkinabé Bakary Koné et Paro Armand.

Les deux équipes vont se retrouver mardi à Ouagadougou en match retour. Le Burkina Faso domine la poule avec 5 points (+2), suivi du Sénégal, 4 points (+2), de l’Afrique du sud malgré sa défaite (2-1) vendredi face au Cap Vert.

Le Cap Vert comptabilise, avec cette victoire, ses trois premiers points mais reste toutefois le dernier du groupe D avec 3 points (-3).

Source : APS

Après une semaine de préparation à Saly pour le Sénégal et à Lisbonne pour le Burkina Faso, Lions et Etalons vont livrer, ce samedi au stade Léopold Sédar Senghor, la première manche de leur double confrontation dans ces éliminatoires pour la Coupe du monde 2018. De chaque côté, on se dit prêt et dans un peu plus de 24h le premier verdict va tomber.

Les Etalons du Burkina Faso ont déjà averti les Lions du Sénégal ; l’équipe qui sera la plus prête au plan mental va s’imposer dans le match au stade Léopold Sédar Senghor (20h). C’est dire que les frères Traoré (Alain et Bertrand) et leurs coéquipiers ne nourriront aucun complexe en foulant le gazon du stade du père Léo ce samedi. En tout cas, les propos du capitaine Charles Kaboré ne vont pas sonner creux dans ce match parce qu’il s’agira d’une bataille de leadership dans ce groupe D des éliminatoires de la Coupe du monde « Russie 2018 ». Le mental, assurément, sera déterminant dans cette manche aller tout comme d’ailleurs au retour mardi prochain à Ouaga. Mais en attendant de disputer cette seconde manche, Lions et Etalons se frotteront d’abord pour une première explication qui sera déterminante pour la suite de la compétition dans ce groupe. En tout cas, Cheikhou Kouyaté et ses camarades sont conscients de l’enjeu de ce match et leur entraîneur a été on ne peut plus clair à propos de ce match. « Nous jouons devant notre public et nous devons en imposer à l’adversaire afin de voyager sereinement sur la capitale burkinabè. Le groupe est bien actuellement aux plans mental, physique et environnemental. Nous allons jouer le jeu qu’il faut pour gagner ; c’est vrai que l’adversaire n’est pas un inconnu au bataillon des équipes africaines, mais nous devons gagner ce match et rassurer notre public », avait déclaré Aliou Cissé au début du regroupement des Lions à Saly.

C’est dire donc que cette première manche sera la plus disputée car devant déterminer déjà la place que chaque équipe occupera avant la manche retour de mardi prochain. En tout cas, Aliou Cissé et ses joueurs savent ce qui les attend dans cette première confrontation sur la pelouse du stade Léopold Sédar Senghor où les Lions ont perdu rarement sinon qu’ils n’ont plus perdu depuis la défaite enregistrée en octobre 2012 (0-2) devant la Côte d’Ivoire en éliminatoires de la coupe du monde 2014.

Depuis, le Sénégal s’est toujours fait respecter sur sa pelouse ; et la confrontation avec le Burkina ne devrait pas déroger à la règle car la chose la mieux voulue dans le camp sénégalais sera, sans conteste, la victoire. Un souhait qui habite forcément l’adversaire d’autant plus qu’il occupe présentement la première place de ce groupe D à un point du Sénégal.

Et c’est cela qui risque de compliquer les choses dans un camp comme dans l’autre d’autant plus que l’envie la plus partagée sera la victoire pour occuper le leadership dans ce groupe.
Alors qui du Sénégal ou du Burkina aura le dernier mot ce samedi ? Difficile de répondre à cette question, mais comme l’a dit le capitaine burkinabè Charles Kaboré, la différence entre les deux se fera au mental. Et dans ce domaine, les Lions sont bien pourvus.

C. F. KEITA

Le milieu international anglais (27 sélections) d’Arsenal Alex Oxlade-Chamberlain, après avoir été annoncé proche du champion d’Angleterre Chelsea, s’est finalement engagé avec Liverpool, a annoncé ce dernier jeudi.

Le joueur de 24 ans, qui avait refusé de prolonger à Arsenal et entrait dans sa dernière année de contrat, était pressenti pour rejoindre Chelsea contre une indemnité estimée par The Independent à 35 millions de livres, ou 37,7 millions d’euros. Il s’est finalement engagé, contre la même indemnité de transferts, avec Liverpool.

La formation de Jürgen Klopp qui pourrait perdre dans les prochains jours son meneur brésilien Philippe Coutinho, pisté depuis de longues semaines par Barcelone pour remplacer son compatriote Neymar.

AFP

L’ailier Ryad Mahrez, joueur du club anglais de Leicester, a été autorisé à quitter le stage en cours de l’équipe nationale d’Algérie et à se rendre en Europe pour «officialiser son transfert vers son nouveau club», a annoncé jeudi la Fédération algérienne de football (Faf).

«L’international algérien de Leicester City Fc, Riyad Mahrez, actuellement en stage avec la sélection nationale, a été autorisé (...) à effectuer un déplacement express en Europe afin d’officialiser jeudi son transfert vers son nouveau club», affirme la Faf sur son site internet.

La Faf n’a pas divulgué le nom du nouveau club de Mahrez, qui prépare avec sa sélection nationale la double confrontation face à la Zambie dans le cadre des qualifications au Mondial-2018.

AFP

Serge Aurier, défenseur international ivoirien du Paris SG, s’est engagé pour cinq saisons avec le club anglais de Tottenham, après trois saisons passées dans la capitale française, ont annoncé les deux clubs jeudi.

Aurier, dont le transfert a été retardé par l’obtention d’un permis de travail en Angleterre, devrait rapporter 25 M Eur au PSG selon les estimations de la presse.Le défenseur avait multiplié les dérapages à Paris en 2016, entre insultes envers son coach de l’époque Laurent Blanc sur les réseaux sociaux et condamnation à deux mois de prison ferme (appel et aménagement de peine) pour une altercation avec la police. Sportivement, Aurier a remporté deux titres de champion de France (2015, 2016), trois Coupes de France (2015, 2016, 2017) et trois Coupes de la Ligue (2015, 2016, 2017), mais il avait progressivement perdu sa place de titulaire après l’arrivée de l’international Belge Thomas Meunier à son poste l’été dernier. Il a au total disputé 85 matches sous le maillot parisien, inscrivant 5 buts et délivrant 15 passes décisives, selon son ancien club, qui a recruté cet été à son poste la référence brésilienne Dani Alves.

AFP

Un mercato historique : après Dani Alves et bien sûr Neymar, le Paris SG s’est offert mardi les services de la nouvelle pépite du football français, Kylian Mbappé.
Le jeune garçon de 18 ans passe de Monaco au PSG dans le cadre d’un «prêt (d’une saison) assorti d’une option d’achat qui, dès son exercice, lierait ensuite le joueur au Paris Saint-Germain jusqu’au 30 juin 2022», détaille le club parisien.

Ce montage - l’option d’achat est estimée à 180 millions d’euros par la presse - risque de faire tousser l’Europe du football, déjà agacée par le paiement de la clause libératoire Xxl (222 millions d’euros) de Neymar Jr.

Privilégier un prêt permet du point de vue du PSG de moins s’exposer à des sanctions dans le cadre du fair-play financier (Fpf), mis en place par l’Uefa pour empêcher certains clubs européens d’attirer tous les meilleurs joueurs. Mais qu’en dira l’instance européenne ?

Et Mbappé? La «grenouille de Bondy», originaire de Seine-Saint-Denis, va pouvoir rester en France pour poursuivre sa progression à moins d’un an du Mondial-2018. «Il était primordial pour le football français de garder et faire progresser un tel talent dans notre Championnat», a d’ailleurs insisté dans un communiqué Nasser Al-Khelaïfi, le président du PSG.

AFP

Zone Afrique : L’Egypte peut s’envoler au classement
L’Egypte, leader de son poule de qualifications de la zone Afrique pour le Mondial-2018, a l’occasion contre l’Ouganda, surprenant 2e, de s’envoler en tête du classement du Groupe E, à mi-parcours des éliminatoires, jeudi.

Les coéquipiers de Mohamed Salah, qui n’ont plus connu les joies d’un Mondial depuis l’édition 1990, peuvent déjà assommer la concurrence en cas de succès à l’extérieur, sachant que le Ghana, son principal concurrent sur le papier, n’a pour le moment inscrit qu’un seul point en deux journées.
Dans l’autre rencontre prévue jeudi, la Guinée et la Libye vont tenter de se relancer. Le perdant de ce duel sera quasiment déclaré hors-course.

Gabon-Côte d’Ivoire Sans Aubameyang, lieu incertain
L’attaquant-vedette du Borussia Dortmund Pierre-Emerick Aubameyang n’a pas été sélectionné avec le Gabon pour la double confrontation (2-5 décembre) contre la Côte d’Ivoire, décisive dans la course au Mondial-2018, a annoncé la fédération gabonaise de football (Fegafoot).

Son absence de la liste présentée par le sélectionneur espagnol Jose Antonio Camacho est une surprise. Le Gabon reçoit la Côte d’Ivoire le 2 septembre avant de se déplacer chez ce même adversaire le 5 septembre.

Le match devait initialement avoir lieu dans la capitale Libreville avant d’être délocalisé à Franceville, dans le sud-ouest du pays, fief du président Ali Bongo Ondimba, a appris l’AFP en début de semaine. Mais les Ivoiriens se sont opposés à cette délocalisation, selon plusieurs sources concordantes. Après deux journées, «Les Eléphants» de Côte d’Ivoire sont en tête du groupe C avec 4 points, devant le Maroc et le Gabon avec 2 pts chacun, le Mali fermant la marche avec 1 pt.

Mondial-2018/ - Asie : Le Japon pour assurer sa qualification et rejoindre l’Iran
Le Japon reçoit jeudi à Saitama l’Australie et dispose d’une première balle de match pour valider son ticket pour la phase finale du Mondial-2018 en Russie, alors que la Corée du Sud tentera de se rassurer contre l’Iran.

Dans cette zone Asie, l’Iran a été la première à valider sa place pour le tournoi russe, dès le mois de juin, grâce à un succès 2 à 0 contre l’Ouzbékistan. Les Nippons, qui n’ont raté aucune Coupe du monde depuis leur première participation en 1998, avaient été tenus en échec en Australie (1-1) en octobre 2016.
Le programme d’aujourd’hui

Groupe A : (14h00) Syrie – Qatar, Corée du Sud – Iran, Chine - Ouzbékistan
Groupe B : (12h35) Japon – Australie, (14h00) Thaïlande - Irak

Mondial-2018/Qualif - AmSud : L’Argentine en danger contre l’Uruguay, le Brésil détendu
En danger dans les qualifications pour le Mondial-2018, l’Argentine se déplace dans la nuit de jeudi à vendredi sur les terres uruguayennes de Cavani et Suarez, alors que le Brésil, déjà qualifié, reçoit l’Equateur sans pression.

Embouteillage derrière la Seleçao: à quatre matches de la fin, cinq sélections — Colombie (24 pts), Uruguay (23), Chili (23), Argentine (22) et Equateur (20)— se tiennent quatre points, pour seulement trois tickets directs pour la Russie et un billet pour un barrage.

L’affiche de la journée se déroulera à Montevideo dans l’Estadio Centenario, entre l’Uruguay et l’Argentine, pour un derby du Rio de la Plata bouillant.
Seule sélection sud-américaine pour le moment qualifiée, le Brésil reçoit l’Equateur, qui peut espérer une baisse de concentration pour aller chercher des points précieux dans la course pour le Mondial-2018.

Le programme d’aujourd’hui
(21h00) Venezuela – Colombie, (22h30, vendredi) Chili – Paraguay, (23h00, vendredi) Uruguay – Argentine, (00h45, vendredi) Brésil – Equateur, (02h15, vendredi) Pérou - Bolivie

Mondial-2018 - Zone Europe : La France et le Portugal veulent reprendre leur destin en main
Le Portugal, champion d’Europe en titre mais seulement deuxième de son groupe de qualifications pour le Mondial-2018, cherchera à revenir sur la tête jeudi, tandis que la France, également 2e, doit tenir à distance les Pays-Bas pour espérer se qualifier.
 
La boulette fatale d’Hugo Lloris en Suède (défaite 2-1 en juin dernier), a rebattu les cartes dans le Groupe A.
Les Bleus, désormais deuxièmes derrière les Suédois à la différence de buts, ont redonné malgré eux espoir aux Pays-Bas, un temps distancés pour la Russie mais qui entendent désormais revenir dans la course grâce à un succès au Stade de France.
Le programme d’aujourd’hui
(18h45): Bulgarie – Suède, (18h45): France - Pays-Bas, (18h45): Luxembourg - Belarus

Groupe B
Le Portugal et sa course-poursuite
Le Portugal, champion d’Europe, est toujours derrière la Suisse, seul leader du groupe B. Avec trois points de retard, les coéquipiers de Cristiano Ronaldo doivent espérer un faux-pas de leur concurrent et l’emporter sur les Iles Féroé pour revenir sur la première place, seul tremplin direct pour la Russie. Mais Andorre ne devrait pas représenter trop de danger pour les Helvètes.

Le programme d’aujourd’hui
(18h45): Hongrie – Lettonie, (18h45): Portugal - Iles Féroé, (18h45): Suisse - Andorre

Groupe H : Belgique, sans Nainggolan
La campagne de Russie est lancée sur une voie royale sur le terrain pour la Belgique: cinq victoires et un nul en six matches avant la réception du petit poucet Gibraltar.
Et surtout quatre points d’avance sur la Grèce en tête du Groupe H. Dans les coulisses, les Diables Rouges ont connu une petite tension autour du sort de Radja Nainggolan.
Le «Ninja», considéré comme l’un des meilleurs milieux de terrain d’Europe, s’est dit «déçu» de ne pas avoir été repris par le sélectionneur Roberto Martinez en raison d’un problème disciplinaire, et réfléchit à la suite à donner à sa carrière internationale. De quoi perturber le parcours quasi sans-faute de sa sélection ?

Le programme d’aujourd’hui
(18h45): Chypre – Bosnie, (18h45): Grèce – Estonie, (18h45): Belgique - Gibraltar

 

AFP

 

Le PSG a attiré Neymar et Kylian Mbappé pour ne plus craindre personne sur le terrain. Mais en dehors, le fair-play financier fait figure d’adversaire redoutable. Paris a déjà été sanctionné par le passé, en ayant trop dépensé au mercato.

Mise en garde
«Nous n’aurons pas peur de punir (en cas d’infraction). Je ne veux pas faire un cas spécifique du PSG. Mais nous avons beaucoup de sanctions possibles. Nous pouvons exclure de nos compétitions (Ligue des champions par exemple), retirer des points...»

En marge du tirage au sort de la Ligue des champions, à Monaco, Aleksander Ceferin, patron de l’Uefa, a mis en garde les clubs qui sortiraient des clous du fair-play financier (Fpf), lors d’une interview à des journaux européens, dont L’Equipe.

Le principe de base du Fpf est simple: à long terme, un club ne peut dépenser plus qu’il ne gagne, même s’il possède un actionnaire/propriétaire aux moyens illimités.
Ce qui veut dire dans le cas du PSG: en dehors de son Etat-mécène, le Qatar propriétaire depuis l’été 2011, le club génère-t-il assez de revenus (vente de joueurs, sponsoring, revenus des droits Tv, primes de victoires, etc...) pour justifier toutes ses dépenses ? Cet été, il y a les 222 M Eur payés pour Neymar et les 180 millions prévus à terme pour finaliser l’acquisition de Mbappé le moment venu.

Barre des 30 M Eur
Le Fpf, lancé en 2010 sous l’impulsion de l’ancien président de l’Uefa Michel Platini, et en vigueur depuis 2011, autorise des pertes maximum entre gains et dépenses de 30 M Eur cumulés sur trois exercices. C’est l’Instance de contrôle financier des clubs (Icfc) qui se penchera sur le dossier parisien en octobre 2018.

Exemple: en 2014, l’Uefa avait jugé surévalué le contrat de sponsoring du PSG avec l’office de tourisme au Qatar (présenté à 200 millions d’euros). Et le club parisien version qatarie, qui avait dépensé sans compter pour ses premiers gros achats (Javier Pastore, Zlatan Ibrahimovic, Thiago Silva, Edinson Cavani), avait donc été sanctionné, tout comme Manchester City (amende, restriction de dépenses et d’inscription de joueurs en compétition Uefa, notamment). Sanction levée depuis.

Qu’en sera-t-il cette fois?

AFP

L’auditorium de l’ambassade du Japon à Dakar a abrité, ce mercredi, une cérémonie de réception de dons du Japon aux lutteurs pensionnaires du Centre national d’éducation populaire et sportive (Cneps) de Thiès. Un matériel composé de 69 maillots, de 27 paires de chaussures de lutte et de 6 paires de chaussures de jogging acquis sur initiative d’un volontaire de la Jica pour équiper les jeunes apprenants de l’Institution sportive.

Après le judo, le karaté et le kendo, dernièrement, c’était au tour de la lutte de recevoir hier, un lot de matériels du Japon. C’était à l’occasion d’une cérémonie de remise présidée par le chargé des Affaires culturelles de l’ambassade du Japon, Daiki Tsuboi, et qui a été rendu possible grâce à l’initiative d’un volontaire nippon et enseignant de Lutte au Cneps de Thiès.
Un spécialiste qui a bien voulu faire bénéficier à ses élèves des conditions meilleures pour leur apprentissage.


« Conscient qu’il faut augmenter le nombre de jeunes lutteurs pour développer et promouvoir la pratique, Monsieur Uozumi a commencé à enseigner les techniques de lutte aux plus jeunes.
Mais malheureusement, il a constaté que les équipements étaient inexistants au Sénégal. C’est ainsi qu’il est entré en contact avec les professeurs de l’Université de Senshu d’où il est diplômé et ces derniers ont bien voulu collecter ces maillots et ces chaussures que nous sommes fiers de remettre aujourd’hui », a souligné Daiki Tsuboi.

Et le chargé des Affaires culturelles de l’ambassade d’ajouter que le Japon qui se prépare à accueillir les Jeux olympiques et paralympiques 2020 entend intensifier sa coopération dans le domaine des Sports, en vue d’offrir une bonne préparation aux athlètes de tous les pays partenaires, en perspective de ces Olympiades.

Ce matériel vient donc combler un vide dans la formation en permettant aux étudiants, surtout les plus jeunes, de pratiquer la lutte avec des équipements adéquats qui ne sont pas toujours accessibles au Sénégal.
Ce dont s’est réjouie Marième Kane Diallo, directrice de la Formation du ministère des Sports pour qui le Sénégal vise à rendre plus performants ses sportifs dans leurs différents domaines d’activités.
Elle a promis que ce matériel sera utilisé à bon escient afin de permettre aux jeunes sportifs d’exceller dans leurs disciplines.

En direction de «Tokyo 2020», elle a « réitéré le souhait de voir se renforcer la coopération sportive entre nos deux pays » afin d’avoir plus d’athlètes qui vont concourir pour glaner des médailles. A sa suite, Aly Cissé Diène qui représentait la directrice du Cneps a témoigné de l’engagement du volontaire japonais qui est à l’origine de ce don. Ce dernier qui se fait appeler Songo Tine au Sénégal est, selon lui, « un volontaire bien particulier et s’est bien intégré ».
Il a d’ailleurs pris part dernièrement au Tournoi de lutte doté du drapeau du chef de l’Etat, avec la sélection thiessoise « sur initiative personnelle », en plus d’encadrer les jeunes.

Ousseynou POUYE

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