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Sport

En match comptant pour la 6e et dernière journée des éliminatoires de la Coupe du monde, Russie 2018, les Lions ont battu, hier, les Bafana Bafana (2-1) au stade Léopold Sédar Senghor.

Mi-temps : 0-0. Buts : Opa Nguette (54e) et Serigne M. Kara Mbodj (90+3) pour le Sénégal ; Perey Muzi Tau (64e) est l’auteur du but sud-africain. Avertissements : Clayton Michael Daniels (63e) d’Afrique du Sud. Arbitres : Bamlaku Tessema Weyesa (Ethiopie), assisté par Kabene Olivier Safari (Rd Congo) et Yaya Issa (Tchad).

Sénégal : Amigo Alfred Gomis, Moussa Wagué, Cheikhou Kouyaté (cap), Serigne Kara Mbodj, Youssouf Sabaly, Alfred J. M Ndiaye (El H Assane Dioussé, 86e), Idrissa Gana Guèye, Pape Alioune Ndiaye (Cheikh T Ndoye, 80e), Mbaye Hamady Niang (Saliou Ciss, 72e), Moussa Sow, Opa Nguette. Coach : Aliou Cissé

Afrique du Sud : Itumeleng Isaack Khune (cap), Clayton Michael Daniels, Thansanga Innocent Mkhiz, Kigan Lazenza Dally, Bongani Zunga, Themba Zwane (Andilearnest Jali, 70e), Sandile S Fisolhlanti, Perey Muzy Tau, Sibusiso Vilakazi (Lebezang Manyana, 83e), Morgan Leoncad Gould, Wayne Sandiloods.
Coach : Stuart Baxter

D’entrée, les Lions ont pris le jeu à leur compte. Malgré une équipe largement remaniée, compte tenu du contexte (le Sénégal étant déjà qualifié), les hommes d’Aliou Cissé ont acculé leurs hôtes dès le coup d’envoi de l’arbitre éthiopien. Une domination stérile des Lions qui n’arrivaient pas à inquiéter la défense sud-africaine. En effet, malgré une bonne maîtrise collective, les Lions ne parvinrent pas à prendre à défaut le bloc défensif des Bafana Bafana.

Et malgré les accélérations de Mbaye Niang et notamment Opa Ndiaye qui, par moment, versait dans le spectacle, les visiteurs n’ont pas cédé. Mieux, ils ont laissé passer l’orage, après le quart d’heure de jeu. Leur première véritable offensive se situe à la 19e minute, mais le corner qui s’en est suivi n’a pu inquiéter la défense sénégalaise. En fait, à partir de la 20e, le jeu s’est stabilisé, mais les meilleures occasions sont notées du côté des Bafana Bafana.

Alfred Gomis a dû intervenir pour sauver les Lions (36e) sur l’une des meilleures occasions des visiteurs qui accentuaient leur emprise sur le match. En vain, puisque la pause interviendra sur un score vierge.

De retour des vestiaires, les Lions repartent à l’assaut des buts adverses. Leur option sera récompensée suite à une contre-offensive, conclue par Opa Nguette (54e). Servi par Moussa Sow à l’entrée de la surface de réparation adverse, l’attaquant de Metz réussit un lob parfait dans les buts désertés par le gardien de but sud-africain.

La joie des Sénégalais fera long feu, puisque dix minutes plus tard Perey Muzy Tau rétablit l’équilibre (64e) sur une des nombreuses offensives des visiteurs. Cinq minutes auparavant, son partenaire Themba Zwanze avait l’occasion d’aggraver le score mais a raté un pénalty occasionné par Youssouf Sabaly. Alors que le très nombreux public qui avait pris d’assaut les gradins du stade Léopold Sédar Senghor s’attendait au partage des points entre les deux équipes, Kara Mbodj s’imposa dans les airs sur le dernier corner exécuté par Moussa Wagué, pour arracher les trois points du succès.

Son coup de tête victorieux fut salué par un stade en délire.
Les Lions renforcent ainsi une qualification déjà acquise avant le coup d’envoi de ce match aux allures de match de gala.

Ansoumana SAMBOU

Les parcours de golf de la Pointe des Almadies (ex-Méridien) à Dakar et de Saly accueillent dès ce mardi, les compétitions dans le cadre de la 13ème édition de l’Open du Sénégal de Golf.

Une compétition à laquelle doivent participer quelque 200 golfeurs dont 53 professionnels qui vont se disputer le titre remporté l’an dernier par le Ghanéen Korriah Amos.
La Fédération sénégalaise de golf organise, à partir de ce mardi, la 13ème édition de son Open international intitulé ‘‘Open de Golf du Sénégal Tigo Business’’.
Une compétition qui regroupera quelque 200 joueurs d’une dizaine de pays (Cameroun, Côte d’Ivoire, France, Gambie, Ghana, Guinée Equatoriale, Nigeria, Sierra Leone, Sénégal, Zimbabwe) et qui aura pour cadre le parcours de golf de Saly et celui de la Pointe des Almadies.

Le premier site accueille d’ailleurs dès aujourd’hui, les premières parties puisque les professionnels y seront à l’œuvre pour deux jours, annoncent les organisateurs. En conférence de presse ce lundi, le comité d’organisation dirigé par Youhanidou Wane Ba a expliqué les contours de la manifestation. Ainsi, dès 7h30, le coup d’envoi sera donné pour entamer la première des deux journées au programme. Deux jours au terme desquel « un cut sera établi pour retenir les 18 meilleurs joueurs au classement », renseignent les organisateurs. Qui ajoutent que ces derniers feront ensuite le déplacement de Dakar où « ils joueront les 3ème et 4ème tours au golf de la Pointe des Almadies » entre jeudi et vendredi pour désigner le successeur à Korriah Amos du Ghana, sacré l’an dernier. Cette année encore, les golfeurs sénégalais seront de la partie puisqu’ils seront 17 chez les professionnels en plus des engagés parmi les amateurs. Avec cette nouvelle organisation, la Fédération sénégalaise de golf poursuit sa politique de promotion de la discipline mais aussi son ancrage dans les instances internationales. Puisque l’Open est désormais inscrit dans l’agenda international de la discipline.

Les organisateurs ont également souligné que la tenue de la compétition servira de prétexte à la Fédération pour « officialiser son partenariat avec l’Uassu pour promouvoir la discipline à l’école ». Un programme de promotion pour assurer la relève qui s’inscrit dans un vaste programme avec notamment la mise en place d’académies à Dakar et au Cap-Skirring où de jeunes adeptes seront formés. « En effet, l’année golfique 2018 sera marquée par le lancement d’une académie de golf dont l’objectif est la détection de jeunes talents qui vont assurer la relève », soulignent les responsables de la Fsg. Qui n’ont pas manqué de plaider pour la réhabilitation du Golf Club du Technopole.

Ousseynou POUYE

Last modified on mardi, 14 novembre 2017 14:57

En match comptant pour la finale du tournoi de Guédiawaye Football club, disputé dimanche au stade Amadou Barry, la Jeanne d’Arc de Dakar a battu l’As Douanes sur le score de  2 buts à zéro. Mi-temps : (1-0).

Buts : Pape Ousseynou Loum (63ième mn) et Madior Tall (93ième mn).

Avertissements : Ibrahima Sagna (27ième mn) de la Jeanne d’Arc. Expulsion : Khalifa A S Mbengue (86ième mn) de l’As Douanes. Rencontre supervisée par Mamadou Guèye assisté par Mamadou Ndiaye et de Cheikh A B Sam, tous de la Cra de Dakar.

As Douanes : Pape Diatta Ndiaye (G), Pape Assane Ndoye (Mamadou Diagne 64ième mn), Adama Tamba, Khalifa A S Mbengue, Alioune Mané, Samba Samaké, Ibrahima Sagna, Lamine Carvalho (Serigne S Guèye 54ième mn), Serigne Ndoye (Babacar M Niang 54ième mn), Sounkar Tamba, Modou Ndiaye (Moustapha Nam 54ième mn), Entraîneur : Joseph Senghor.

JA. : Souhaïbou Thiam (G), Léon Ndong, Abdoulahad Diouf, Moussa Fall, Pape Ibrahima Sène, Junior Désiré, Pathé Diouf, Bacary Sané (Ibnou Kane 48ième mn), Aliou Gomis, Madior Tall, Pape Ousseynou Loum. Entraîneur : Abdoulaye Ndiaye

La Jeanne d’Arc de Dakar, un club de la Nationale 1, a remporté de la plus belle des manières la 6ème édition du tournoi international du Gfc aux dépens de l’As Douanes qu’elle a battue sur le score de 2 buts à zéro.

Créant ainsi, une belle surprise après avoir fait figure de petit poucet dans ce tournoi où la Vieille Dame a dû en découdre avec des équipes de la première division.
Pourtant, les gabelous n’ont pas été mauvais sur le plan du jeu tout comme les Bleu-blancs. Ce qui a donné bien du rythme à la partie, notamment en première période où les deux équipes ont livré un spectacle séduisant. C’est l’As Douanes qui, pourtant, avait pris un léger ascendant sur la Jeanne d’Arc de Dakar en lui collant une constante pression. Contre toute attente, c’est à la faveur d’une contre offensive que la Vieille Dame réussit à doucher l’ardeur des Douaniers.

De loin, Pape Ousseynou Loum profite d’une sortie hasardeuse de Pape Diatta Ndiaye pour placer un lob victorieux qui se loge dans la lucarne. Malgré leur légère domination sur le petit poucet, les Douaniers peinent à faire preuve de réalisme devant les buts. C’est durant le temps additionnel que le même scénario que lors du premier but s’est reproduit. La Jeanne d’Arc s’offre un assaut qui devient fatal à l’adversaire. C’est Madior Tall, meilleur buteur du tournoi, qui trompe le portier sorti à sa rencontre. La petite finale a opposé l’Olympique de Ngor au Gfc. Les Crabes ont finalement battu les Ngorois sur le score de 3 buts à zéro.

Abdou DIOP

 

Suite à leur qualification à la Coupe du monde de football, Russie 2018, le président Macky Sall a reçu, hier, l’équipe nationale de football. En plus de leur octroyer une prime spéciale de 20 millions de Fcfa, il a demandé aux « Lions » de faire mieux qu’en 2002, c’est-à-dire aller au-delà des quarts de finale.

« Avec une telle équipe au ministère des Sports, de la fédération, une telle équipe nationale et un tel encadrement technique, il est permis d’espérer ». Ces mots prononcés par le président de la République Macky Sall, lors de l’audience qu’il a accordé à l’équipe nationale de football, montrent à suffisance sa confiance suite à la performance  des « Lions ». Victorieuse face à l’Afrique du Sud (2-0), dans l’avant dernier match comptant pour les qualifications à la Coupe du monde de football, Russie 2018, l’équipe nationale a ainsi validé son ticket, avant même la fin de la phase qualificative.

Ainsi, le président Macky Sall a tenu à les voir pour, dit-il,  les féliciter, les encourager et leur  souhaiter pleins succès pour les échéances à venir. « J’aurais voulu le faire de vive voix en vous retrouvant dans votre milieu naturel, qui est le terrain de football, parce que seule la vérité du terrain compte », affirme le chef de l’État. Il a aussi tenu à réaffirmer le soutien de l’État du Sénégal pour la préparation et la participation des « Lions » au Mondial 2018.

« L’État sera à vos côtés et je serais votre premier supporter. Je ferais tout pour que votre préparation se passe dans de meilleures conditions. Vous devez au moins dépasser la performance de 2002 et aller au moins en demi-finale », ajoute le président Macky Sall.   

20 millions de prime pour chaque joueur.
Les « Lions », par la voix de Moussa Sow, le doyen de l’équipe par l’âge, a aussi tenu à remercier le président Macky Sall.
Et comme il est de coutume dans ce genre de rencontre, Moussa Sow a aussi fait part de quelques doléances de ses coéquipiers qui tournent autour de l’octroi de passeports diplomatiques, de terrains et d’un nouveau bus pour la fédération de football.

Le président Macky Sall, dans son souci d’accompagnement de l’équipe nationale de football, a décidé de lui donner une prime spéciale de 20 millions par personne, l’équipe et l’encadrement compris. « Ce qui devra permettre d’aborder la phase de préparation avec un esprit libre en sachant que vous serez accompagnés. Cela vous permettra de vous concentrer sur les objectifs », poursuit-il. Et comme objectif pour cette deuxième participation du Sénégal à une phase finale de Coupe du monde, le président Macky Sall veut que l’équipe fasse mieux qu’en 2002, c’est-à-dire aller au-delà des quarts de finale. « Votre objectif ne sera pas seulement de participer, mais d’aller le plus loin possible. Pourquoi pas aller jusqu’en finale de la Coupe du monde ?  », s’est demandé le président Macky Sall.

O. NDIAYE

 

Cela sera sans eux. Sans Buffon qui ne deviendra pas le premier joueur à disputer six Coupes du monde, sans les guerriers Chiellini et Barzagli, sans les promesses Insigne, Belotti ou Verratti.
L'Italie n'a pas réussi à battre la Suède lundi en barrage retour à Milan (0-0) et elle ne jouera pas le Mondial l'été prochain en Russie, du jamais vu depuis 1958 en... Suède.

Le ticket revient donc à la Suède qui, sans Ibrahimovic et en ayant fait extrêmement peu en 180 minutes, retrouve la Coupe du monde pour la première fois depuis 2006 à la faveur de sa victoire 1-0 de l'aller. L'Italie toute entière ou presque va donc découvrir l'année prochaine à quoi ressemble une Coupe du monde sans "sa" Squadra Azzurra". Ca n'est arrivé que deux fois, en 1930 et en 1958, autant dire que le souvenir est assez flou. Mais il n'y a pas que dans la Péninsule que cette élimination va faire un vide. Car l'Italie est un géant de la compétition, avec quatre titres, deux finales et deux places dans le Top 4.

…Gianluigi Buffon confirme qu'il met un terme à sa carrière internationale
Le gardien de l'équipe d'Italie Gianluigi Buffon a confirmé lundi qu'il mettait un terme à sa carrière internationale, après l'élimination de la "Nazionale" de la course à la Coupe du monde 2018 par la Suède.

Le légendaire gardien italien, 39 ans, avait déjà laissé entendre qu'il mettrait un terme à sa carrière en sélection à l'issue de la Coupe du monde, mais comme l'Italie a été éliminée et n'ira pas en Russie, Buffon a disputé son dernier match sous le maillot de l'Italie lundi.

AFP

 

Sortir par la grande porte, c’est l’ambition des Bafana Bafana. Déjà largués dans la course au ticket qualificatif à la Coupe du monde du groupe D, depuis vendredi dernier (défaite : 0-2 au profit des Lions), les Sud-Africains veulent sauver l’honneur ce soir à Dakar. C’est, en tout cas, la ferme ambition de Stuart Baxter, le coach des Bafana Bafana.

« Nous voulons gagner ce match, parce qu’il est très important. Même si nous sommes déjà éliminés, mais c’est important de le remporter pour l’honneur. C’est une question de fierté pour nous », avertit le sélectionneur sud-africain qui refuse, ainsi, de baisser les bras, malgré le manque d’enjeu de ce dernier duel. En fait, partant des enseignements du match aller, Stuart Baxter ose croire que son équipe est capable de faire mieux à Dakar.

D’après lui, les Lions ont été plus réalistes que ses joueurs lors du match aller, à Polokwane. « Chez nous, les Sénégalais n’ont eu que deux occasions, ils les ont concrétisées… », se défend le technicien sud-africain qui soutient avoir retenu les enseignements de sa défaite à domicile, la semaine dernière. « C’est particulièrement en défense où on a connu quelques flottements qui nous ont été fatals.

Mais, on va tout corriger », rassure le coach des Bafana Bafana qui a décrété, hier, un huis clos pour mieux préparer son plan d’attaque. Lanterne rouge du groupe D et définitivement larguée dans ces éliminatoires du Mondial Russie 2018, l’Afrique du Sud voudrait sortir par la grande porte. Pari difficile à tenir face à des Lions qui voudraient offrir un cadeau à leurs supporters, ce soir sur la pelouse du stade Léopold Senghor.

A. SAMBOU

 

En dépit de sa qualification à la Coupe du monde Russie 2018, le Sénégal vise une victoire contre l’Afrique du Sud cet après-midi au stade Léopold Sédar Senghor, en match comptant pour la dernière journée des Eliminatoires de la Coupe du monde Russie 2018. Selon l’entraineur, l’équipe devra gagner ce match afin que la fête soit beaucoup plus belle. D’autant qu’une victoire pourrait permettre au Sénégal d’occuper la première place en Afrique au classement Fifa. Dans cet entretien accordé en marge de la séance d’entrainement, Aliou Cissé est revenu, entre autres points abordés, sur l’enjeu de la rencontre, le retour de Sadio Mané à Liverpool, son sentiment suite à la qualification au Mondial, le fond de jeu de l’équipe.

Enjeu du match de cet après-midi
« C’est un match à prendre au sérieux parce que si on veut que la fête soit belle, il faut qu’on arrive à faire un bon match. Si on arrive à gagner, la fête serait encore beaucoup plus belle. Et vous savez que sur le plan international, il ne faut pas lever le pied. Comme je le dis toujours, dans le football, l’équilibre est très fragile. On a toujours un challenge, on a toujours quelque chose à gagner, on a toujours quelque chose à améliorer. Ce match n’est pas un gala. Oui, nous invitons nos supporters à venir nombreux, et sur le terrain, c’est à nous de faire en sorte que la fête soit plus belle. Nous avons la certitude aussi que si on gagne ce match, le Sénégal pourrait se retrouver numéro un en Afrique au classement Fifa. Et cela est important. Nous sommes compétiteurs et c’est ce genre de challenges qui nous intéressent. On a des objectifs et c’est se qualifier à une Coupe du monde mais aussi trôner sur le toit de l’Afrique.
 
Absences de Sadio Mané et Dia Baldé Keita
« A la fin du match, Sadio a encore senti une douleur derrière la cuisse. J’aurais aimé qu’il soit là mais c’est intelligent aussi de le préserver, le laisser partir avec son club pour continuer sa rééducation. C’est un garçon qui a fait énormément d’efforts pour jouer le match contre l’Afrique du Sud à Polokwane. Dans le souci d’avoir de bonnes relations avec les clubs, c’est important qu’on arrive à avoir un consensus. Diao Baldé Keita a également ressenti une douleur au genou et il est incertain. Et c’est pourquoi il n’a pris part aux entrainements dans la mesure où il était aux soins. Pour ce match de Dakar, ce sera un peu compliqué pour lui et il pourrait être préservé ».
 
Qualification à la Coupe du monde
« C’est une fierté. Cette qualification, je la dédie aux entraineurs locaux, à mes collègues qui sont là, qui travaillent tout le temps. Aujourd’hui, j’ai reçu des coups de fil d’un peu partout, dans le continent. Les gens nous encouragent et nous disent à quel point ils sont fiers de ce que nous sommes en train de faire. Nous avons de très bons techniciens, nous sommes capables de mettre en place des stratégies. Aujourd’hui, à travers moi, c’est l’expertise locale qui grandit. C’est une manière de montrer aussi qu’on peut être Africain et emmener son pays, à travers le football, le plus loin possible. C’est également une fierté pour tous les techniciens africains ».
 
Préparation de la Coupe du monde
« La Coupe du monde, c’est encore loin. Comme je l’ai dit, se qualifier à une Coupe du monde, c’est extraordinaire, c’est magnifique. Maintenant, nous sommes conscients aussi qu’il va falloir bien se préparer pour aller là-bas et y faire bonne figure.
Et cela se prépare dès aujourd’hui. Il faut toujours être en anticipation. On a toujours anticipé depuis que je suis en équipe nationale. Il faut souligner qu’avant la Coupe du monde, on a, au mois de mars, les éliminatoires de la Can avec le match contre Madagascar. L’équipe a des échéances importantes ; maintenant il faut y aller avec beaucoup de sérénité, d’organisation, d’anticipation ».
 
Renforcement du groupe
« J’ai la chance d’avoir un bon groupe mais on peut toujours s’améliorer. Il y a un débat un peu sur le fond de jeu, sur la façon dont le Sénégal joue, mais quand vous allez en France aussi, c’est la même chose.
 
Il y a toujours ce problème de fond de jeu dans les équipes nationales ; mais je parlerais plutôt d’un problème de niveau de jeu, d’être capable à un moment donné de jouer à un rythme élevé de la 1ère à la 95e mn. C’est ce qu’on a parfois du mal à faire et c’est ce que nos garçons doivent être capables de faire. En revanche, sur nos matchs, nous avons parfois des séquences très intéressantes, des séquences de très haut niveau où il y a du rythme, de la justesse technique individuellement et collectivement.
 
J’aimerais que le groupe puisse être en mesure d’élever le niveau de jeu pendant longtemps dans le match et pas seulement pendant 20 ou 30 mn. C’est ce qui fera qu’on va passer d’une bonne équipe à une très grande équipe. Le groupe est toujours ouvert, mais qualitativement et quantitativement, on a un bon groupe. Maintenant, il y a une concurrence qui va s’installer et à l’intérieur du groupe, on a la possibilité de s’améliorer. On a des joueurs polyvalents, capables de jouer dans plusieurs systèmes de jeu. C’est vrai que si on a la possibilité de faire appel à des garçons talentueux, on ne va pas se gêner ».
 
Absence de Mame Birame Diouf
« Mame Birame Diouf, c’est un garçon que j’apprécie beaucoup. On a cheminé, on a voyagé un peu partout en Afrique. Je suis ses performances à Stoke City. J’espère, en tout cas, que dans l’avenir, il reprendra la place qu’il mérite à savoir être un attaquant de pointe et être capable de marquer des buts, être capable de peser sur les défenses. C’est un garçon qui a un bon état d’esprit et j’espère qu’il reviendra en équipe nationale. Comme je l’ai dit, la porte de l’équipe nationale n’est fermée à aucun joueur. Ce n’est pas parce qu’on est qualifié en Coupe du monde qu’on va prendre un cadenas et fermer l’équipe ».
 
Sadio Mané ne sera pas de la partie

L’équipe nationale du Sénégal jouera son dernier match des Eliminatoires de la Coupe du monde Russie 2018 cet après-midi au stade Léopold Sédar Senghor, sans Sadio Mané et Diao Baldé Keita.  Ces deux éléments essentiels du dispositif d’Aliou Cissé ont été les grands absents lors de l’entrainement de l’équipe, hier, au stade Léopold Sédar Senghor. L’attaquant des Reds qui a, à nouveau, ressenti une douleur à la cuisse, après le match contre les Bafana Bafana à Polokwane, vendredi dernier, est retourné à Liverpool pour poursuivre sa rééducation, nous assure le coach Cissé. D’ailleurs, explique ce dernier, même si Sadio était resté, il ne pourrait pas jouer ; la faute à un deuxième carton jaune reçu en Afrique du Sud, synonyme de suspension. Quant au sociétaire de l’As Monaco, il a une douleur au genou et a été ménagé. L’entrainement s’est déroulé dans une ambiance décontractée en présence d’une foule assez importante de jeunes supporters.

Le gardien Khadim Ndiaye, auteur d’une belle performance à Polokwane, a été l’attraction ; de même que l’attaquant Mbaye Niang qui a eu droit à quelques applaudissements. L’entraineur Aliou Cissé a aussi été félicité par le public, très content de la qualification de son équipe. Pour le match de cette dernière journée des Eliminatoires, le Sénégal compte terminer en beauté, afin que « la fête soit beaucoup plus belle », martèle l’entraineur.

Recueillis par Diégane SARR

 

Après leur qualification décrochée ce vendredi en Afrique du Sud, les Lions du Sénégal ont été accueillis triomphalement, ce samedi, à l’aéroport international Léopold Sédar Senghor de Dakar.
Même s’il n’y avait pas une mobilisation monstre sur les artères menant à l’aéroport, les devantures de l’aérogare Arrivée étaient envahies par les inconditionnels des Lions.

L’atterrissage des héros de Polokwane sur le tarmac de l’aéroport international Léopold Sédar  Senghor était prévu à 16 heures 30 minutes ce samedi. Cependant, avant 16 heures, les grilles de protection bordant le couloir qui mène à l’aérogare Arrivée de l’aéroport international Léopold Sédar Senghor sont prises d’assaut par les inconditionnels de Sadio Mané et compagnie. Les premiers arrivés sur les lieux s’agrippent à ces grilles pour être sûrs de pouvoir voir, parler et même peut-être toucher ceux qui ont réussi la prouesse de qualifier le Sénégal pour sa deuxième coupe du monde, 15 après l’épopée de Corée-Japon 2002. Pour approcher cependant la sortie de l’aérogare, il faut avoir le feu vert des autorités aéroportuaires comme les journalistes et autres sportifs qui sont obligés d’attendre dehors. Le 12ème Gaïndé est là pour égayer l’ambiance par des chants en l’honneur des Lions et de riches chorégraphies. Un peu avant 16 heures 30 minutes, le ministre des Sports Matar Bâ, accompagné de quelques officiels, arrive sur les lieux. Il est aussi accueilli en fanfare par les supporters du 12ème Gaïndé dont la majorité est habillé de grands boubous aux 3 couleurs nationales. Ces derniers, à l’aide de haut-parleurs, se font bien entendre et entonnent des chansons pour souhaiter la bienvenue au ministre des Sports qui « a porté bonheur à l’équipe nationale ». Les rumeurs sur le retard du vol des Lions se rependent dans la foule. D’aucuns parlent maintenant d’une arrivée à 17 heures 30 minutes, d’autres évoquent 18 heures 30.

Mais personne ne se décourage et tous ont décidé d’attendre les joueurs d’Aliou Cissé pour leur témoigner la reconnaissance du peuple. Le Comité des supporter «Allez Casa» a fait aussi le déplacement. Tous habillés en vert, les supporters du club fanion de la ville de naissance de l’entraineur du Sénégal ne sont pas aussi en reste dans l’accueil et n’ont jamais arrêté de chanter et de danser. Avec les rythmes propres à la Casamance, les supporters «Allez Casa» louent le mérite d’Aliou Cissé pour qui ils ont composé une chanson spéciale.
 
60 000 supporters et 60 000 drapelets pour la grande fête de mardi à LSS
Finalement, on annonce l’arrivée de l’équipe nationale à 17 heures 30 minutes. Les forces de l’ordre ont du mal à improviser un couloir de sécurité pour permettre aux Lions de marcher tranquillement jusqu’à leur bus positionné à quelques mètres de l’aérogare.

Dès la vue de certains officiels, c’est le déchainement total des supporters. Les inconditionnels se bousculent pour avoir la meilleure vue. Les premiers joueurs finissent par sortir, provoquant ainsi l’hystérie. Les forces de l’ordre semblent dépassées et ne font plus la distinction entre journalistes et supporters. Ils utilisent leurs coudes et toutes leurs forces pour frayer un passage aux joueurs dans le plus grand désordre. Les supporters hurlent de toutes leurs forces aussi et acclament les joueurs dont certains pour des raisons de sécurité sont vite invités à monter à bord du bus. L’entraineur du Sénégal, Aliou Cissé, lui, a été entouré par les supporters de «Allez Casa» qui l’ont retenu un moment pour chanter et danser à son honneur. Après l’accueil, le président du 12ème Gaïndé, Issa Laye Diop, a indiqué que la fête et la grande communion avec l’équipe nationale aura lieu ce mardi, au Stade Léopold Sédar Senghor. Son objectif est de mobiliser 60 000 supporters et 60 000 drapelets pour venir fêter, tous habillés en blanc, cette qualification historique.

RÉACTIONS

Moussa konaté, attaquant« Très content de l’accueil des supporters »
Même s’ils n’ont pas eu le temps de parler correctement à la presse entre les bousculades et les cris des supporters, certains joueurs ont placé quelques mots pour dire leur joie d’avoir décroché une qualification au mondial. « On est très content de l’accueil des supporters. On a tout fait pour décrocher la qualification. On va fêter ça mardi avec nos supporters et après on verra pour la suite ; on est très content », a confié Moussa Konaté.

Khadim Ndiaye, gardien : « Cette qualification, c’est pour les Sénégalais qui le méritent »
« Le chemin a été long, c’était difficile. Malgré le fait que certains croyaient qu’on ne pouvait pas décrocher une qualification à la coupe du monde, on a réussi à le faire.
On est très content et cette qualification, c’est pour faire plaisir aux Sénégalais qui le méritent. Pour la suite, en tant que joueur, ce n’est pas à moi de rectifier, ce n’est pas mon domaine, je n’ai rien vu d’anormal. Mais on va essayer de voir ce qui manque pour qu’on prépare bien la coupe ; pas seulement pour participer mais pour jouer cette coupe du monde dignement.
On va se battre là-bas pour élever le drapeau du Sénégal le plus haut possible ».
 
Chiekhou kouyaté, capitaine des lions : « Après 15 ans d’attente, on ressent de la fierté et de l’honneur »
« On est vraiment content d’avoir eu notre qualification. En voyant la population très fière et mobilisée on se dit que nos efforts en valaient la peine et qu’ils n’ont pas été vains. Après 15 ans d’attente, on ressent simplement de la fierté et de l’honneur. C’est un plaisir de retrouver le Mondial et on remercie le Tout-Puissant et le peuple sénégalais. On espère le meilleur pour le futur, pour l’équipe et pour les Sénégalais ».
 
Ablaye sow, vice-président fédération sénégalaise de football : « C’est un sentiment de fierté d’avoir accompli un devoir »
« C’est un sentiment de fierté d’avoir accompli un devoir. Il reste d’autres devoirs et il va falloir continuer à les accomplir. Cette mobilisation et le sentiment des Sénégalais doivent nous pousser davantage au travail. Il faut remercier le ministre des Sports, le chef de l’Etat pour les efforts qui ont été faits pour mettre l’équipe dans de très bonnes dispositions. Pour la préparation du Mondial, nous allons réfléchir avec le comité mixte sous la direction du ministre des Sports et nous allons y travailler ».
 
Par Oumar Kandé

 

 

 

 

 

 

La superstar du judo mondial Teddy Riner a enrichi son monumental palmarès avec une dixième couronne de champion du monde conquise en toutes catégories, samedi à Marrakech.
En atteignant la symbolique «decima» (huit titres en +100 kg, deux en toutes catégories), Riner (28 ans) imprime encore un peu plus son empreinte dans l’histoire du judo, et dans celle du sport en général: il reste sur 144 succès consécutifs.

La dernière défaite en date du Français remonte à plus de sept ans. Précisément au 13 septembre 2010, en finale des Mondiaux toutes catégories à Tokyo, face au Japonais Daiki Kamikawa, sur décision des arbitres. Déjà le judoka le plus titré aux Mondiaux (hommes et femmes confondus) depuis son huitième sacre en 2015, le double champion olympique des poids lourds (2012 et 2016) en a ajouté deux de plus en l’espace de deux mois, début septembre à Budapest (+100 kg), puis samedi au Maroc. Il peut désormais se tourner sereinement vers son objectif ultime : obtenir un troisième sacre olympique consécutif au pays du judo, à Tokyo en 2020. Du jamais vu chez les lourds. Un seul judoka a réussi cet exploit : le Japonais Tadahiro Nomura en -60 kg (1996, 2000 et 2004).

AFP



Vingt-huit nations sont d’ores et déjà assurées de disputer la Coupe du monde 2018 en Russie, du 14 juin au 15 juillet. Il reste 4 billets à prendre. Le point.
. Les 28 qualifiés:
Pays-hôte, qualifié d’office (1): Russie
AFRIQUE (5) : Nigeria, Egypte, Sénégal, Maroc, Tunisie
AMERIQUE DU SUD (4) : Brésil, Uruguay, Argentine, Colombie
ASIE (4): Iran, Japon, Corée du Sud, Arabie Saoudite
AMERIQUE DU NORD,
CENTRALE ET CARAIBES (3) : Mexique, Costa Rica, Panama
EUROPE (10) : Allemagne, Angleterre, Belgique, Espagne, Pologne, Islande, Serbie, France, Portugal, Suisse, Croatie
. Les cinq dernières places à prendre dans les jours qui viennent:

- Aux 3 vainqueurs des derniers barrages européens : Suède - Italie, Danemark - République d’Irlande.
- Aux 2 vainqueurs des barrages intercontinentaux : Pérou - Nouvelle-Zélande et Australie - Honduras.

AFP :

 

Bien finir le travail à la maison, c’est le mot d’ordre dans la Tanière. C’est la promesse de Cheikh Kouyaté, aux nombreux supporters qui prendront d’assaut les gradins du stade Léopold Sédar Senghor, demain en début de soirée.

Malgré la qualification déjà acquise avant terme, les Lions n’entendent pas verser dans la facilité demain à domicile contre les Bafana Bafana. En tout cas, au nom du groupe, le capitaine Cheikhou Kouyaté affirme que ce match ne sera pas une rencontre de gala.

Loin de là ! « Pour nous, ce n’est pas un match de gala », martèle le capitaine des Lions qui promet de bien finir le travail à domicile. Le milieu de terrain des Lions qui a joué au dépanneur en défense dans l’axe à Polokwane, vendredi dernier, pour pallier l’absence de Kara Mbodj suspendu, rassure que les Lions vont « essayer de bien finir le travail à la maison ».
Et pour bien finir le boulot, il ne vise rien d’autre que les « 3 points, parce que c’est important pour nous ».

Dans ces conditions, il promet qu’ils vont « aborder ce match pour le gagner devant une très bonne équipe d’Afrique du Sud. « Elle l’a déjà prouvée là-bas chez elle. Mais on va essayer de remporter le match pour nos supporters ». Kalidou Coulibaly, son complice de fortune dans l’axe, vendredi dernier en Afrique du Sud, abonde dans le même sens. Le défenseur de Naples promet une belle fête aux supporters.

« On veut que la fête soit belle. On fera tout pour gagner ce match, mais ce ne sera pas facile parce qu’ils (les Sud-Africains) n’ont plus rien à perdre, ni à gagner », rappelle Kalidou Koulibaly qui n’entend pas sous-estimer l’adversaire, bien que déjà éliminé.

Et à l’image de son capitaine, Koulibaly ne vise que la victoire pour boucler en beauté.
Et même si, « ce ne sera pas un match facile, mais on fera tout pour le remporter chez nous. On veut gagner ce match pour faire plaisir au peuple », promet le défenseur des Lions, qui était ménagé lors de la séance d’hier, comme tous les autres joueurs qui ont disputé le match de vendredi. Sadio Mané était resté à l’hôtel. En fait, la séance d’hier n’a concerné que le banc et les remplaçants de Polokwane.

Et pour confirmer que les Lions n’aborderont pas ce match sans enjeu particulier, comme un match de gala, le sélectionneur national, Aliou Cissé, a particulièrement travaillé devant les buts, hier avec le reste du groupe.

Pour la seconde séance, ce matin (10 h), tous les joueurs seront probablement sur la pelouse du stade Léopold Sédar Senghor, pour les derniers réglages.

Ansoumana SAMBOU

 

Ils avaient envie d’écrire leur histoire et pour ce faire on leur demandait tout juste deux points. Vendredi, sur la pelouse du stade Peter Mokaba de Polokwane, les Lions du Sénégal ont amplement rempli la mission qui leur était assignée. Il leur suffisait d’avoir deux nuls pour se qualifier sur la double confrontation avec l’Afrique du Sud. Ils ont fait mieux que ça en résumant en une seule et empocher trois points qui leur ouvrent largement les portes de Russie 2018.

Ainsi, en remportant le match aller en terre étrangère, Cheikhou Kouyaté et ses camarades ont tué définitivement tout suspense avant même la fin des éliminatoires du groupe D. Comme en 2001 lorsque Aliou Cissé, alors capitaine des Lions, s’était rendu à Windhoek en Namibie pour la dernière journée des éliminatoires du Mondial 2002 et arracher la qualification. A Polokwane, alors que l’entraîneur sud-africain Stuart Baxter minimisait le retour de Sadio Mané, la presse locale s’en effrayait. « Le retour de Mané ne me dérange pas », avait-il dit à la presse avec indifférence. Hé bien c’est ce Sadio Mané qui a crucifié son équipe en moins de 40 minutes de jeu.

D’abord en adressant une merveille de passe à Diafra Sakho qui ouvrait le score (12e) et ensuite en semant la panique dans la défense des Bafana Bafana au point de voir le défenseur Mkhize Thamsanga marquer contre son camp 36e).

Il avait bien raison de montrer son indifférence envers Sadio Mané puisqu’il ne le voyait pas venir. En résumant la double confrontation en une seule, puisque le second match de demain ne comptera que pour du beurre, le Sénégal signait ainsi son grand retour dans le gotha du football mondial.

Les Lions seront bien en Russie, quinze ans après leur belle odyssée qui les avait mené jusqu’en quart de finale. Une nouvelle génération vient de naître donc avec un jeune entraîneur local qui a réussi la prouesse de se qualifier au Mondial 2002 en tant que joueur puis en tant que coach pour 2018. C’est dire que la trajectoire de ce jeune technicien est bien rectiligne puisqu’en plus de cette qualification, Aliou Cissé n’a jamais perdu un match officiel aussi bien à domicile qu’à l’extérieur.

Maintenant que la qualification est en poche, l’autre chantier d’Aliou Cissé, c’est d’avoir un bon groupe, solide et cohérent d’ici juin-juillet 2018.

C. F. KEITA

Comme tous ses compatriotes le chef de l’Etat a suivi le match Afrique du Sud - Sénégal au coup de siflet final le Président Macky Sall a exprimé toute sa satisfaction et adressé ses félicitations aux joueurs , à l’encadrement et à l’ensemble du peuple Sénégalais .

Félicitations Macky Lions

 

Après le Nigeria et l’Egypte, le Sénégal est la troisième nation africaine à décrocher son billet pour la Coupe du monde 2018 en Russie, après sa victoire en Afrique du Sud (2-0). Les Lions, ultra-réalistes, se sont imposés grâce à un Sadio Mané décisif et avec une équipe bâtie pour résister. Les hommes d’Aliou Cissé ont souffert dans le jeu face aux Bafana Bafana, mais l’essentiel était ailleurs : cette deuxième qualification à la Coupe du monde, 15 ans après celle de 2002.
 
Les dieux du foot étaient véritablement sénégalais, vendredi à Polokwane. Ils avaient décidé que rien ne pouvait arriver à cette équipe du Sénégal qui a été dominée dans des proportions inquiétantes en terre sud-africaine, mais qui est repartie avec une victoire (2-0) et surtout une qualification à la Coupe du monde 2018. Dans cette rencontre comptant pour la deuxième journée des éliminatoires, et qui a été rejouée pour cause de « manipulation », le Sénégal aurait pu connaître le même sort que lors du premier match (défaite 2-1). Mais vendredi soir, les hommes d’Aliou Cissé avaient un atout que les Sud-Africains ont cherché pendant plus de 90 minutes : le réalisme.
Les 24 nations déjà qualifiées
Vingt-quatre nations sont d’ores et déjà assurées de disputer la Coupe du monde 2018 en Russie, du 14 juin au 15 juillet. Il reste huit billets à prendre. Le point.

Les 24 qualifiés
Pays-hôte, qualifié d’office (1) : Russie

AFRIQUE (3) : Nigeria, Egypte, Sénégal

AMERIQUE DU SUD (4) : Brésil, Uruguay, Argentine, Colombie
ASIE (4): Iran, Japon, Corée du Sud, Arabie Saoudite
AMERIQUE DU NORD, CENTRALE ET CARAIBES (3) : Mexique, Costa Rica, Panama
EUROPE (9): Allemagne, Angleterre, Belgique, Espagne, Pologne, Islande, Serbie, France, Portugal

Les huit dernières places à prendre dans les jours qui viennent :
- Aux 4 vainqueurs des barrages européens: Croatie - Grèce, Irlande du Nord - Suisse, Suède - Italie, Danemark - République d’Irlande.
- Aux 2 vainqueurs des barrages intercontinentaux: Pérou - Nouvelle-Zélande et Australie - Honduras.
- Les 2 derniers billets de la zone Afrique seront attribués lors de l’ultime journée des éliminatoires.

Le programme complet de la 6e journée des éliminatoires
Hier : Afrique du Sud – Sénégal (Groupe D, match à rejouer de la 2e journée) : 0-2
Alg. – Nigeria (Groupe B) : 1-1
Aujourd’hui
(13h00 Gmt) Zambie – Cameroun (Groupe B)
(14h30 Gmt) Gabon – Mali (Groupe C)
(17h30 Gmt) Rd Congo – Guinée (Groupe A)
(17h30 Gmt) Côte d’Iv. – Maroc
(Groupe C)
(17h30 Gmt) Tunisie – Libye (Groupe A)
Demain
(14h30 Gmt) Congo – Ouganda (Groupe E)
(15h30 Gmt) Ghana – Egypte (Groupe E)

Mardi 14 novembre
(19h30 Gmt) Burkina Faso – Cap Vert (Groupe D)
(19h30 Gmt)
Sénégal – Afrique du Sud (Groupe D)

AFP :

La Sonacos de Diourbel compte se départir de son statut de promu en Ligue 1 pour jouer, décomplexée, les premiers rôles dans ce championnat 2017-2018. L’objectif assigné à l’équipe désormais coachée par le jeune technicien Cheikh Guéye est d’assurer un bon maintien et figurer dans le peloton de tête, au terme de la saison. Seul hic, elle risque de jouer tous ses matches à l’extérieur à cause de l’indisponibilité du stade Elimanel Fall.

Après un an de purgatoire en Ligue 2, la Sonacos de Diourbel a retrouvé l’élite. Elle jouera cette année en Ligue 1 avec le statut de promu qu’elle connaît bien. Et pour cause, en 2014-2015, l’équipe du président Omar Samb revenait en Ligue 1, après un bref passage en ligue 2. Une instabilité à laquelle tout le monde veut définitivement mettre un terme, dès cette année. A commencer par le capitaine de l’équipe Souleymane Diallo qui écarte toute idée de descente en Ligue 2 à l’issue du championnat. Bien au contraire, cet ancien pensionnaire de Thiès Fc estime que compte tenu du potentiel que renferme le groupe, lui et ses coéquipiers pourront aller au-delà même du maintien, l’objectif immédiat.

« Je suis optimisme quant à notre maintien en Ligue 1. En fait, tout dépend du travail de préparation et de la manière d’aborder le championnat. Je reste convaincu que si nous travaillons dur, nous pourront tirer notre épingle du jeu.

Or jusqu’ici, tout se passe bien, y compris la préparation hivernale », se convainc Souleymane Diallo, pièce maîtresse du dispositif de la Sonacos consacré meilleur joueur de Ligue 2 en 2013. Pour le retour à l’élite, il sera important de capitaliser sur l’expérience fructueuse de la précédente saison. Et d’après lui, la clé de succès de la Sonacos, l’année passée, a été la solidarité de groupe dont ont fait montre les joueurs.

« J’espère qu’il y aura encore une forte cohésion au sein de l’équipe et la même solidarité qui nous a valu beaucoup de satisfaction », poursuit le capitaine Souleymane Diallo. L’avant-centre Pape Hamady Dieng insiste, lui aussi, sur l’importance de la solidarité de groupe pour espérer aller loin dans le championnat de Ligue 1. A l’image du capitaine, il salue l’esprit d’équipe qui a prévalu l’année passée et qui a permis à la Sonacos de réussir l’opération remontée.

Les deux joueurs de la Sonacos savent toutefois à quoi s’en tenir pour avoir déjà été en Ligue 1. Jouer dans l’élite n’est jamais facile, vu le niveau relevé des équipes qui la composent.
« Il faut être prêt physiquement mais aussi sur tous les autres plans. Et c’est pourquoi, nous avons pris les devants en mettant à profit la période hivernale pour bien peaufiner notre préparation », assure-t-il.

Cheikh Guèye, nouveau coach de la Sonacos : « C’est une équipe qui a l’habitude de jouer les grands rôles »
Cheikh Guèye SonacosEntraineur du Guédiawaye Football club (Gfc) à la faveur du départ de Youssou Dabo au Stade de Mbour, Cheikh Guèye officiera désormais sur le banc de la Sonacos, comme coach principal. Une lourde responsabilité certes pour une équipe qui vise, au-delà du maintien, le haut du tableau ; mais un « honneur » surtout.

« Une lourde responsabilité certes mais un honneur » ! C’est ainsi que Cheikh Guèye réagit à sa nomination comme entraîneur de la Sonacos, l’équipe fanion de Diourbel qui vient de retrouver l’élite après un bref passage en Ligue 2. Pour cet ancien adjoint de Youssou Dabo au Gfc, tout technicien, de surcroît jeune, aimerait entraîner ce club qui a une histoire. « La Sonacos, c’est l’ex Seib avec tout ce que ce club a fait dans le championnat sénégalais. C’est une équipe qui a l’habitude de jouer les grands rôles en Ligue 1 », explique-t-il.

Autant dire qu’il mesure bien le défi important qui l’attend à la tête de ce club. Pour ce championnat 2017-2018, l’équipe jouera avec l’ambition de figurer en haut du tableau. « Pour une équipe qui vient de Ligue 2, ce serait très prétentieux de dire que nous voulons remporter le championnat. L’objectif qui m’a été fixé, c’est de faire partie des six premiers du championnat, de bien débuter afin de ne pas souffrir dans le maintien », poursuit, optimiste, le coach Cheikh Guèye.

Selon lui, les conditions sont en train d’être créées pour permettre à l’équipe de réaliser ses objectifs pour la présente saison. Ainsi, une première phase de la préparation hivernale consacrée à des tests pour l’élargissement du groupe a été organisée à Diourbel, l’objectif ayant été de mettre à l’épreuve certains jeunes qui rêvaient de porter le maillot de l’équipe. Le club est ensuite entré en regroupement fermé avant d’effectuer la dernière étape de la préparation à Mbour. L’idée, à en croire le coach, est, entre autres, de voir certains joueurs à l’œuvre dans une situation de compétition. Comme beaucoup de clubs en veille de championnat, la Sonacos a enregistré de nouvelles arrivées qui viennent notamment de l’Académie Galaxie Sports de l’ancien international Salif Diao et d’autres équipes de Ligue 1. Avec l’ossature, toujours en place, du groupe qui a réussi la remontée, Cheikh Guèye compte effectuer un savant dosage en vue d’effectuer un bon championnat.Il faut souligner que le choix de la Petite Côte pour servir de cadre de préparation n’a pas été fortuit. Si l’on en croit l’entraîneur, cette zone a la particularité de disposer de beaucoup d’équipes qui peuvent servir de « sparring-partners » en ce qui concerne les matchs amicaux ; sans oublier la commodité des infrastructures d’accueil pour l’hébergement et la récupération des joueurs.

La Sonacos devra néanmoins faire face à certaines contraintes parmi lesquelles l’impraticabilité du stade Elimanel Fall qui va l’obliger à recevoir à Kaolack.
« C’est une nouvelle situation qui a déjà un peu compliqué le travail hivernal puisqu’on aurait souhaité se préparer sur place ».
Il pense que la Sonacos devra rester dans la même dynamique que lors du précédent championnat ; soulignant que le retour à l’élite a été la consécration des efforts de tout un club qui voulait remonter en Ligue 1.

Entraîneur de troisième degré, Cheikh Guèye est passé par le Gfc. Après des études de Philo à l’Ucad, il est parti en France puis en Espagne pour suivre une carrière d’entraîneur. Il fera, en 2017-2018, sa troisième année dans le championnat sénégalais.

L’impraticabilité du stade Elimanel Fall : Une contrainte majeure
Pour permettre à la Sonacos de réaliser le maintien et faire un très bon championnat, l’encadrement administratif a décidé également de jouer sa partition comme il l’a déjà fait l’année dernière en mettant les joueurs dans des conditions optimales de performance.

Selon le secrétaire général Sadio Serge Baldé, le recrutement d’un jeune entraîneur bien formé s’inscrit dans cette volonté d’aider le club à faire un bon parcours en Ligue 1, en plus des moyens colossaux qui seront mis à la disposition des joueurs et à l’encadrement technique.

D’ores et déjà, le staff administratif a joué un important rôle dans la préparation hivernale en mettant la main à la pâte, l’objectif étant de mettre les joueurs dans de très bonnes dispositions. Le seul problème que déplore le secrétaire général concerne la non-disponibilité du stade Elimanel Fall ; ce qui va contraindre la Sonacos à recevoir à Kaolack. « L’impraticabilité du terrain pose un véritable problème à Diourbel. Il y a un seul terrain avec du gazon. Tout le monde l’utilise et aujourd’hui, il est arrivé à un stade où on ne peut plus l’utiliser », regrette M. Baldé. Il estime que l’Etat doit prendre des mesures urgentes pour rénover ce stade.

Omar Samb président de l’Asc Sonacos : « Notre handicap sera la délocalisation de nos matches à Kaolack »
Omar Samb Pdt SonacosPour la remontée en Ligue 1, l’unanimité a été faite autour de l’équipe ; l’objectif premier, c’est le maintien. D’autant plus que tout le monde est d’avis que, nécessairement, il y a une phase d’apprentissage. Donc forcément l’équipe devra se battre pour avoir quand même un rang correct au niveau du championnat. C’est à cette seule condition que le maintien sera vu sous l’angle de l’objectif majeur qui sera assigné à l’équipe. Le président de la Sonacos, Omar Samb, que nous avons trouvé dans ses bureaux sis aux 32-36 rue du Dr Calmette à Dakar, estime que quand on a joué en Ligue 2, on connaît vraiment la difficulté qu’il y a pour s’en sortir.

C’est dire qu’en accédant cette année en Ligue 1, la Sonacos et ses dirigeants ont retenu les enseignements du passé avec la valse entre les deux ligues. D’où la nécessité, pour eux, de stabiliser maintenant l’équipe parmi l’élite sénégalaise. « Chaque équipe a la volonté de sortir première à tel enseigne que tous les matches sont des finales. Fort de cette expérience, nous nous sommes dit qu’il faut faire le maximum possible pour rester en Ligue 1 et reconstruire dans la durée. Nous travaillons avec un groupe qui va consolider les acquis de la Ligue 2 et partir de notre expérience pour essayer de faire un championnat correct », a-t-il dit.  Omar Samb qui est à la présidence de l’équipe depuis maintenant cinq ans, pense que quand même un grand pas va être franchi. « Parce que simplement la difficulté majeure qu’on avait, c’était un problème d’infrastructures car Diourbel n’avait pas de terrain. Si l’équipe est descendue en Ligue 2 c’est à 90% dû à l’état du terrain. On avait des difficultés quand on recevait à Diourbel, donc aujourd’hui, nous avons décidé de délocaliser nos matches à Kaolack. C’est un handicap certes, mais ça nous permet, au moins, de jouer sur un terrain correct. Car au niveau de la prise en charge de l’équipe, on a toujours eu de bons joueurs, des internationaux et de bons entraîneurs.

Mais la difficulté qu’on avait, c’était le problème du terrain. Et aujourd’hui, c’est dommage qu’avec tous les efforts qui ont été consentis qu’on soit dans l’obligation de délocaliser nos matches à domicile à Kaolack, dans une autre région », a-t-il déploré. Un handicap certain pour l’équipe parce qu’elle a besoin d’être poussée par son public.

« C’est dommage aussi pour les populations de Diourbel parce que c’est toute une région qui était collée à l’équipe. C’est regrettable.
La saison ne démarre pas sous de bons auspices pour nous, mais il faut s’adapter à la nouvelle situation. Et pour cela, la direction générale est en train de tout faire pour nous mettre dans de bonnes conditions », a-t-il ajouté optimiste.

C. F. KEITA

C’est désormais officiel ! Les Lions ont réussi l’opération commando tant redouté à Polokwane, hier. Et comme lors de la précédente sortie à Praia, c’est Diafra Sakho qui a encore montré la voie du succès aux Lions. Avec la complicité de Sadio Mané, auteur de la passe décisive sur la première véritable offensive sénégalaise, l’attaquant de West Ham n’a pas raté l’occasion pour donner l’avantage aux Lions (12e). Un but d’école ! Et sur le second but, Diafra Sakho s’est à nouveau illustré. Il est, en effet, l’auteur de la passe décisive, avec la complicité de Sadio Mané, dont la tentative a été repoussée par le gardien adverse, mais expédiée dans ses propres filets par le défenseur Mkhize (36e).

Malgré une réaction des Bafana Bafana, les Lions ont pu contenir les assauts des Sud-Africains. Avec ce succès, le 3e après les deux contre les Requins Bleus du Cap Vert, les Lions ont déjà acquis leur billet pour Moscou, l’été prochain. Le dernier match de poule, sera ainsi un gala mardi prochain au stade Léopold Sédar Senghor. Il sera sans enjeu comme le second match du groupe D qui opposera, au même instant à Ouagadougou, le Burkina Faso au Cap Vert. Seule équipe invaincue dans le groupe, le Sénégal est largement hors de portée. Avec une large marge de sécurité de 5 points, le Sénégal a déjà réservé sa place en Russie dans quelques mois (juin – juillet). Et ce sera une deuxième participation à ce sommet mondial du sport-roi, quinze ans après l’édition de 2002 au Japon et en Corée du Sud.

Ansoumana Sambou

 

A une semaine de la 6e et dernière journée des éliminatoires de la Coupe du monde Russie 2018, la Fédération sénégalaise de football est déjà dans le match. Dans un communiqué publié hier, elle a affiché le tarif des billets de ce dernier match programmé mardi 14 novembre prochain et qui pourrait être décisif pour une deuxième qualification du Sénégal à ce banquet mondial du sport roi. Car un succès des Lions, ce soir, à Polokwane, rendrait ce duel sans enjeu, voire un match de gala pour les Sénégalais. Ainsi, dès demain, les billets seront en vente au niveau des différents stades de Dakar et sa banlieue. Outre le stade Léopold Sédar Senghor, lieu de la rencontre de mardi prochain, les supporters seront servis au niveau des stades Demba Diop, Iba Mar Diop, Alassane Djigo de Pikine, Amadou Barry de Guédiawaye, au siège de la Fsf, entre autres lieux. Le tarif varie entre 1000 francs (Découverte et Virages), à 75 000 francs (Loge présidentielle), en passant par 3000 francs (Couverte), 5000 francs (Annexe loge) et 10.000 francs (Loge annexe -Vip). La vente se poursuit jusqu’à lundi 13 novembre, veille du match, poursuit le communique de la Fsf qui sonne la mobilisation.

A. SAMBOU

A deux jours du début de la 3ème édition de l’Open international féminin de Tennis de Dakar, les organisateurs ont fait le point sur les préparatifs de l’événement. Une occasion, pour Daouda Ndiaye et ses collaborateurs au premier rang desquels, le président de la Fédération sénégalaise de Tennis, de souligner que 42 joueuses ont confirmé leur participation.

La 3ème édition de l’Open féminin de Dakar de Tennis s’ouvre samedi par les matches de qualification à l’Olympique Club de Dakar. Après quelques semaines de préparation, Daouda Ndiaye, le Directeur du Tournoi a ainsi annoncé, en conférence de presse tenue hier, que plusieurs joueuses sont déjà arrivées à Dakar depuis mercredi où une Tchèque, une Française et trois Nigérianes avaient rallié la capitale ; alors que 17 autres sont attendues ce jeudi.

Ce, afin de disputer les qualifications prévues samedi et dimanche. En tout, il souligne qu’en fin de compte « 42 joueuses sont inscrites pour prendre part à la compétition dont 20 sont qualifiées d’office pour le tableau final. Les qualifications seront alors disputées par 22 joueuses dont les 8 meilleures rejoindront le tableau final. Ils seront complétées par les 4 Wild Card que nous allons distribuer aux joueuses invitées », a indiqué Daouda Ndiaye.

Tout ce beau monde représente 29 pays dont l’Afrique du Sud et le Nigéria qui sont les nations africaines présentes. Ce qui lui a fait dire que « le plateau sera relevé avec la tête de série n°1, la Suissesse Conny Perrin, vainqueur d’une des deux premières éditions et finaliste de la précédente édition ». Il n’a pas manqué de rappeler l’importance, pour lui et au-delà, la Fédération sénégalaise de Tennis, de tenir la manifestation à savoir « accueillir une compétition  d’envergure internationale une fois par an, accueillir un maximum de joueuses professionnelles et leur permettre de montrer la beauté du sport ».

Des objectifs qui recoupent ceux du président de l’instance fédérale, Issa Mboup qui estime que le Tournoi permettra d’avoir de grands rendez-vous, va participer à l’animation de la Fédération et favorisera l’émulation chez les jeunes pratiquantes. Pour une bonne tenue de la manifestation, il a souligné que tout est au point en particulier au site d’accueil. « Je suis passé à l’Olympique Club où toutes les conditions sont réunies pour tenir le Tournoi. Les responsables ont fait des efforts incommensurables pour une bonne tenue du Tournoi », a-t-il notamment souligné.

Le Général Mouhamadou Mansour Seck, président d’honneur de la Fédération sénégalaise de Tennis et du Tournoi a, pour sa part, magnifié les efforts du promoteur qui, à ses yeux, a le mérite d’inviter des filles dont le nombre a quasiment doublé par rapport à la précédente édition, passant de 26 à plus de 40.  Ce qui n’est pas évident, selon lui, parce que « la prise en charge des filles est plus importante avec le défi sécuritaire à relever. Mais malgré le contexte, elles ont confiance en notre pays », dira le Général Seck. Le Directeur du Tournoi a révélé qu’en marge de la manifestation, des actions sociales seront menées en faveur de la Pouponnière de Mbour.
Il s’agira de « dons en quantité d’eau mais aussi un pourcentage dans la participation des joueuses à remettre à la structure. Nous avons décidé de le faire à tour de rôle à des associations qui en ont besoin », a souligné Daouda Ndiaye.

Ousseynou POUYE

 

Last modified on vendredi, 10 novembre 2017 13:48

Les organisateurs du Dakar dont l’édition 2018 partira le 6 janvier de Lima ont exclu, mercredi, un retour en Afrique «pour le moment», de la bouche d’Etienne Lavigne, le directeur de l’épreuve en visite au Pérou. «Je pense que ce n’est pas possible d’imaginer retourner travailler là-bas (en Afrique) ; ce n’est pas l’idée pour le moment», a-t-il déclaré depuis la capitale péruvienne où il règle les derniers détails avec les autorités. «En Afrique, c’est très compliqué avec la sécurité, la guerre civile, le terrorisme. C’est dommage, mais c’est comme ça», a-t-il poursuivi devant les médias étrangers. Le célèbre rallye-raid s’apprête à fêter sa quarantième édition en janvier. Mais, dans les faits, il n’y en a eu que 39, car celle de 2008, la dernière programmée en Afrique, a été annulée la veille du départ en raison de craintes liées à la sécurité en Mauritanie. C’est à partir de l’édition suivante, en 2009, que le Dakar a été organisé en Amérique du sud. Le Dakar-2018 retrouvera le Pérou cinq années après son dernier passage en 2013. Cette année-là, Lima avait accueilli le départ. L’édition à venir marquera la «première» montée «vers le lac Titicaca (3.800 mètres d’altitude) par le Pérou», a rajouté Etienne Lavigne. Le pays a investi 6 millions de dollars (près de 5,17 M EUR) pour accueillir l’épreuve.

AFP

Last modified on vendredi, 10 novembre 2017 13:48

La Formule 1 va célébrer, ce week-end, deux de ses héros : le Britannique Lewis Hamilton (Mercedes), fraîchement sacré champion du monde, et le Brésilien Felipe Massa (Williams), qui disputera l’avant-dernier Grand Prix de sa longue carrière dans son pays d’origine dimanche.

Si les titres mondiaux pilotes et constructeurs ont trouvé propriétaires en la personne d’Hamilton et de son écurie, le rendez-vous de Sao Paulo ne s’annonce pas moins disputé.
Sacré au Mexique, il y a deux semaines, grâce à une petite neuvième place consécutive à un accrochage avec son rival de 2017, l’Allemand Sebastian Vettel (Ferrari), le Britannique aura à cœur de célébrer son quatrième titre mondial avec une victoire et de faire parler de lui pour autre chose que l’affaire des «Paradise papers», dans laquelle son nom est cité. D’autant qu’avec neuf succès en Gp cette année, une première place lors des deux dernières courses, au Brésil et à Abou Dhabi, lui permettrait d’égaler son record de victoires en une saison (onze en 2014).

Derrière lui, la deuxième place est encore à prendre et quinze points seulement séparent le Finlandais Valtteri Bottas (Mercedes) de Vettel. Le Néerlandais Max Verstappen vise, lui, une troisième victoire pour contrebalancer ses sept abandons en 2017. Lui ne sera pas au départ de la levée 2018 du Championnat du monde de F1.

Pour la deuxième année de rang, Felipe Massa fera ses adieux à ses compatriotes sur le circuit d’Interlagos. Cette fois-ci pour de bon.
Le vice-champion du monde 2008 avait annoncé sa retraite l’an passé mais, à la demande de Williams, il avait consenti à rempiler une saison supplémentaire pour pallier le départ de Bottas et s’était pris à espérer poursuivre encore un peu plus longtemps.

Massa, âgé de 36 ans, affiche à son compteur seize pole positions, 41 podiums, dont onze victoires, la dernière au Brésil en 2008.

AFP

Last modified on vendredi, 10 novembre 2017 13:47

Roger Federer figure dans le même groupe que l’Allemand Alexander Zverev au Masters qui débute dimanche à Londres, alors que Rafael Nadal, incertain pour le tournoi, se trouve avec Dominic Thiem, selon le tirage au sort effectué mercredi.

En plus de l’Espagnol Nadal, assuré de conserver le trône de N.1 mondial quels que soient ses résultats à Londres, et de l’Autrichien Thiem (N.4), le Bulgare Grigor Dimitrov (N.6) et le Belge David Goffin (N.7) figurent dans le «groupe Pete Sampras». Le Croate Marin Cilic (N.5) et l’Américain Jack Sock (N.8), qui a décroché le dernier billet grâce à son titre au Masters 1000 de Paris, dimanche, ont, eux, été versés dans le «groupe Boris Becker» avec le Suisse Federer (N.2) et l’Allemand Zverev (N.3). Nadal, en quête d’un premier trophée à Londres, n’est pas certain de pouvoir participer en raison d’une blessure au genou droit qui s’est réveillée la semaine dernière lors Masters 1000 de Paris-Bercy où il a dû déclarer forfait avant les quarts de finale. Federer, qui a fait l’impasse sur le tournoi de Paris-Bercy pour ménager son dos avant le «tournoi des maîtres», détient le record de victoires dans la compétition avec six titres (2003, 2004, 2006, 2007, 2010, 2011).

AFP

Avec les 40 points et 9 rebonds de Giannis Antetokounmpo, Milwaukee a bien cru infliger à Cleveland une deuxième défaite d’affilée, mardi, en Nba, mais une grosse performance collective a permis aux Cavaliers de se sortir de ce mauvais pas avec une victoire 124-119.

Il a, en effet, fallu les 32 points de Kevin Love, les 30 de LeBron James et les 20 de J.R. Smith notamment pour supplanter les Bucks et Antetokounmpo. King James a d’ailleurs couvert d’éloges le jeune joueur (22 ans) originaire d’Athènes : «Il a attaqué non-stop tout le temps qu’il a passé sur le parquet. Il fallait mettre plusieurs joueurs en opposition face à lui et malgré ça, il était quand même capable de marquer». Battus, dimanche, à Atlanta, par des Hawks qui occupent la dernière place de la Conférence Est, les finalistes de la saison dernière ont ainsi évité de justesse de sombrer et pointent au 9e rang de cette même conférence avec un bilan toujours négatif de 5 victoires pour 6 défaites. Milwaukee est 12e (4v - 6d).

A Washington, les Wizards se sont incliné (113-99) face à Dallas qui reste pourtant la plus mauvaise équipe de ce début de saison avec 2 victoires pour 10 défaites. Autre surprise à Sacramento où les Kings ont infligé une défaite 94-86 à Oklahoma City dont le tireur d’élite, Russell Westbrook, a été contenu à 20 points par une défense de fer.  A San Antonio, les Spurs ont dominé les Los Angeles Clippers (120-107) avec 25 points de LaMarcus Aldridge. San Antonio, 5e à l’Ouest, affiche un bilan de 7 victoires pour 4 défaites, tandis que les Clippers sont 9es (5v - 5d).

Les New York Knicks ont décroché une 6e victoire en dix matchs en battant Charlotte (118-113) au Madison Square Garden. Les Knicks (6v - 4d) sont 5es à l’Est et Charlotte 10e (5v - 6d).

 

Il reste 9 billets en jeu pour le Mondial-2018, à distribuer en Afrique ou via des barrages européens ou intercontinentaux: l’Italie de Gianluigi Buffon, l’Australie de Tim Cahill ou encore le Maroc d’Hervé Renard vont-ils y arriver ? Enjeux par confédération.

Europe : l’Italie et la Croatie en danger
Gianluigi Buffon ou Luka Modric vont-ils gonfler la liste des prestigieux noms du football mondial absents du Mondial-2018 ? C’est la crainte de l’Italie et de la Croatie, deux poids lourds du foot européen obligés de se défaire d’un barrage aller-retour compliqué pour espérer voir la Russie.

La Croatie a été relativement épargnée en tirant la Grèce de Kostas Mitroglou. Même si Modric prévient: «Nous avons confiance mais aussi à faire avec un rival sérieux».
L’Italie a, elle, hérité d’un adversaire rugueux: la Suède. Même sans Zlatan Ibrahimovic, qui a pris sa retraite internationale à l’été 2016, les Suédois ont montré qu’il fallait compter sur eux, à l’image de leur victoire face à la France en poule.

Dans les autres rencontres, la République d’Irlande et l’Irlande du Nord vont tenter de créer la surprise respectivement face au Danemark et à la Suisse. Qui aura les quatre billets?
Programme des barrages aller et retour de la zone Europe, disputés du 9 au 14 novembre (en heures GMT) :
 
Matches aller
Aujourd’hui : (19h45) Croatie – Grèce, (19h45) Irlande du Nord – Suisse. Demain : (19h45) Suède – Italie. Samedi : (19h45) Danemark - République d’Irlande
Matches retour
Dimanche : (17h00) Suisse - Irlande du Nord, (19h45) Grèce - Croatie
Lundi : (19h45) Italie - Suède
Mardi : (19h45) République d’Irlande - Danemark
 
Afrique : Finale Côte d’Ivoire-Maroc
Il reste encore trois billets à distribuer dans la zone Afrique, le Nigeria et l’Égypte étant déjà qualifiés. La Tunisie est toute proche de rejoindre également la Russie. Leaders du groupe A avec trois points d’avance sur la RD Congo, les Aigles de Carthage n’ont besoin que d’un match nul face au voisin libyen. Une défaite peut même suffire si les «Léopards» de la RDC échouaient à battre la Guinée.

Le suspense est beaucoup plus important dans le groupe C, où la Côte d’Ivoire et le Maroc vont s’affronter dans une finale. Les «Lions de l’Atlas» d’Hervé Renard, en ballottage favorable grâce à leur point d’avance sur les «Éléphants», peuvent se contenter du nul pour aller en Russie. Les coéquipiers de Serge Aurier, qui ont disputé les trois dernières Coupes du monde, sont eux dans l’obligation de gagner.

«On a besoin d’une équipe qui va aller au combat et que tout le monde soit apte à jouer 90 minutes à 200%, à donner tout pour son pays et sa Nation», a prévenu Marc Wilmots, sélectionneur des Ivoiriens.

Le Sénégal, 1er du groupe D avec encore un match en retard à jouer, peut se qualifier dès le premier de ses deux matches contre l’Afrique du Sud vendredi, en cas de victoire. Mais si jamais les «Bafana Bafana» l’emportent à domicile, tout est relancé à l’ultime journée avec quatre équipes en position de se qualifier...
Programme de la 6e et ultime journée de la zone Afrique, disputés du 10 au 14 novembre (en heures françaises):

Groupe A
Samedi : (17h30) Tunisie – Libye, RD Congo - Guinée
Groupe B
Demain : (19h30) Algérie – Nigeria. Samedi : (13h00) Zambie - Cameroun
Groupe C
Samedi : (14h30) Gabon – Mali, (17h30) Côte d’Ivoire - Maroc
Groupe D
Demain :  (19h30) Afrique du Sud - Sénégal
Mardi : (19h30) Sénégal - Afrique du Sud, (19h30) Burkina Faso - Cap Vert
Groupe E
Dimanche : (14h30) Congo – Ouganda, (15h30) Ghana - Egypte

Barrages intercontinentaux : Australie et Pérou favoris
Après être venue très difficilement à bout des valeureux Syriens au tour précédent, l’Australie doit maintenant faire face au Honduras, et son stade de San Pedro Sula, ancien cadre de règlements de compte de gangs, dans une ville réputée comme une des plus violentes d’Amérique latine...

«Il n’y a rien à craindre, les Australiens, nous allons les emmener manger des +balles+ et du poulet chuco (une recette locale, ndlr)», plaisante auprès de l’AFP le commissaire Jorge Rodriguez, porte-parole de la police municipale.

Les «Socceroos» et leur légendaire capitaine Tim Cahill, encore décisif à 37 ans à l’image de son doublé contre la Syrie, restent les favoris de cette double confrontation. D’autant plus que le match retour se déroule à domicile, mercredi à Sydney.

Dans l’autre barrage intercontinental, la Nouvelle-Zélande va se mesurer au Pérou, 5e de la zone Amérique du sud où figurait une opposition plus relevée, notamment le Brésil, l’Uruguay, l’Argentine et la Colombie. A qui les deux tickets?
 
Programme des barrages intercontinentaux, disputés du 10 au 15 novembre (en heures GMT) :
Match aller
Demain : (22h00) Honduras - Australie
Samedi : (3h15) Nouvelle-Zélande - Pérou
Match retour
Mercredi : (09h00) Australie - Honduras
Jeudi : (2h15) Pérou - Nouvelle-Zélande

AFP :

 

Le président de la Ligue régionale de Judo de l’axe Nord, qui regroupe les régions de Louga, Saint-Louis et Matam, Ngor Faye, a déclaré, hier, que cette discipline se porte bien dans la zone Nord, qu’elle présente un bilan 2016/2017 satisfaisant et des perspectives prometteuses pour les adeptes des arts martiaux.

Dans l’entretien qu’il nous a accordé hier, Ngor Faye a annoncé la ferme décision des autorités municipales de construire dans les plus brefs délais un complexe sportif au stade Mawade Wade de Médina Courses, dans le faubourg de Sor. Et il est prévu, a-t-il précisé, d’aménager des salles de judo dans ce complexe sportif qui pourrait être fonctionnel d’ici deux à trois ans, si toutes les études de faisabilité et d’avant-projet sont bouclées au moment opportun. La Ligue régionale de judo, a-t-il poursuivi, bénéficie régulièrement du soutien sans faille du maire Mansour Faye, qui est toujours le premier à se manifester pour accorder une subvention permettant d’organiser une manifestation sportive. M. Faye a aussi fait allusion à un autre partenaire stratégique, en l’occurrence Pierre Ochsner, de nationalité helvétique, qui a déjà construit et équipé entièrement un Dojo très moderne à Pikine, géré actuellement par cinq travailleurs payés mensuellement par ce dernier.

Il n’a pas manqué de déplorer, avec la dernière énergie, le manque criant d’infrastructures sportives dans le domaine des arts martiaux. « C’est un problème national. Mais, dans l’axe Nord, nous nous évertuons néanmoins à gérer une vingtaine de clubs de judo performants et compétitifs ». De plus, a-t-il ajouté, malgré le manque de moyens, ils pu « signer des conventions avec les responsables des établissements scolaires, qui permettront de bien prendre en main les élèves désirant pratiquer le judo ».

Ces protocoles d’accord, a souligné M. Faye, entrent dans le cadre de la mise en œuvre du projet « Le judo à l’école » qui permet de mettre en place au niveau de ces établissements scolaires des matériels de judo (kimono, tatami) et autres équipements de dernier cri incitant les élèves à pratiquer cet art martial dans de bonnes conditions. Parlant des activités de la saison 2016/2017, il a rappelé que la ligue régionale a pu organiser, au mois de mai 2016, un championnat de judo à l’Université Gaston Berger, inaugurer, au mois d’août 2016, à Thilogne (dans la région de Matam), le club « Samba Kâne » (ce parrain fut entraîneur de l’équipe nationale féminine de judo, un «sargal» a été organisé en son honneur).

Cette dernière saison a été aussi marquée par le tournoi international de judo organisé au complexe sportif Didier Marie, au sud de l’île de Saint-Louis, par l’Institut des sports dirigé par Khalifa Ababacar Mbengue, Amar Aw (actuel directeur du stade Mawade Wade), Aïcha Sy Tall, secrétaire exécutive du comité d’organisation de ce tournoi, et autres partenaires. De l’avis de Ngor Faye, il convient de rappeler que cet événement sportif international de grande envergure a été initié depuis très longtemps par feu Ababacar Fall dit Mbaye Boye Fall, qui s’est consacré au judo jusqu’à son dernier souffle.

Au mois d’avril 2016, la ligue a organisé la première édition de la «Coupe du président de la Ligue du Nord», une ligue devenue très ambitieuse et dirigée actuellement par Ngor Faye.

Mbagnick Kharachi DIAGNE

 

Last modified on jeudi, 09 novembre 2017 13:13

Le secrétaire général d’Interpol s’est inquiété, mardi, de l’augmentation des menaces terroristes et de cyber sécurité pesant sur les grands évènements sportifs internationaux dont la Coupe du monde et les Jeux olympiques. S’exprimant en marge d’une conférence sur la sécurité, à Doha, où doit se tenir la Coupe du monde de football en 2022, Jurgen Stock a fait état d’un «spectre de menaces». «Et, malheureusement, ces menaces augmentent», a déclaré à la presse M. Stock.

«Cela devient plus international et plus complexe, et nécessite plus que jamais la coopération entre les organismes chargés de l’application de la loi», a-t-il ajouté. M. Stock a cité des menaces récentes comme le hooliganisme lors de l’Euro 2016, des cyber-crimes aux Jeux olympiques de Rio en 2016 ainsi que des informations sur le risque d’attaques terroristes lors de la Coupe du monde de football de 2018 qui se tiendra en Russie.

De son côté, Hassan al-Thawadi, patron du comité d’organisation de la Coupe du monde au Qatar, a assuré que son pays va organiser, en 2022, un évènement très «sécurisé».

AFP

 

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