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Sports (3631)

Sport

A l’issue de la phase de groupes, les quatre matchs au programme des quarts de finale de la Ligue des champions sont connus. Le choc mettra aux prises Al Ahly à l’Espérance Tunis, deux cadors qui se connaissent bien. L’affiche entre le tenant du titre, Mamelodi Sundowns, et le Wac Casablanca vaudra également le détour. Affiches plus déséquilibrées a priori entre l’Etoile du Sahel et Al Ahli Tripoli d’une part et entre l’Usm Alger et Ferroviário Beira d’autre part. Verdict en septembre !

Le programme des quarts de finale : Al Ahli Tripoli-Etoile du Sahel : Al Ahly-Espérance Tunis : Ferroviário Beira-Usm Alger : Mamelodi Sundowns-Wac Casablanca : Manche aller du 8 au 10 septembre ; retour du 15 au 17 septembre

Le dernier carré de la Coupe du Sénégal seniors a été constitué à l’issue de l’ultime match des quarts de finale qui s’est disputé hier entre le Port et l’Us Rail. A l’arrivée, ce sont les Portuaires qui se sont imposés sur le score étriqué d’un but à zéro. Le Port rejoint ainsi Teungueth Fc, Mbour PC et le Stade Mbour dans le tableau des demi-finales. Deux équipes de la région de Dakar et deux autres de celle de Thiès s’affronteront ainsi en demi-finales.

Les résultats
Cambéréne-Teungueth Fc: 0-1, Diambars-Mbour PC : 1-2 (Ap), Stade Mbour-Ndiambour : 2-2 (3-2 Tab), Port Autonome de Dakar-Us Rail : 1-0

L’ancien footballeur Geremi Fotso Njitap a été élu représentant des joueurs africains à la FIFPro, le syndicat international des footballeurs. Conscient des problèmes de précarité qui touchent les joueurs en Afrique, le Camerounais entend s’y attaquer avec l’aide de tous, à commencer par le président de la CAF Ahmad Ahmad et la Fifa. Il a raccroché les crampons il y a quelques saisons déjà, mais Geremi Fotso Njitap est loin d’en avoir terminé avec le football. Bien au contraire, l’ancien joueur du Real Madrid, de Chelsea et de Newcastle notamment, s’est vu confier un rôle très important à la FIFPro, le syndicat international des footballeurs. A Accra, au Ghana, Geremi a été élu représentant des joueurs africains le 6 juillet.

Le football africain toujours gangrené par la précarité
Joint par Rfi, le Camerounais de 38 ans vit cette nomination comme « un honneur ». « C’est une lourde responsabilité. C’est ensemble que nous allons contribuer à représenter les valeurs africaines », déclare-t-il. Pendant quatre ans, le néo-dirigeant va « continuer à représenter et à défendre les droits et les intérêts des footballeurs africains », en collaboration avec tous les membres de la zone Afrique. Et l’un de ses principaux combats sera celui contre la précarité qui gangrène toujours le football en Afrique. Fin 2016, un rapport de la FIFPro mettait à nouveau en lumière les conditions de travail de beaucoup de joueurs sur le continent. Des centaines d’entre eux ne disposent d’aucun contrat. D’autres paraphent des accords, mais ceux-ci ne sont pas respectés. Certains joueurs ne sont carrément pas payés ou doivent se battre pour l’être, avec les difficultés liées à l’absence de contrats… 55% des joueurs en Afrique ne sont pas payés dans les délais. En 2011, un accord avait été signé entre la FIFPro et la Confédération africaine de football pour lutter contre la précarité. Six ans après, presque rien n’a été entrepris. L’élection d’Ahmad Ahmad à la tête de la Caf fait souffler un vent d’optimisme chez Geremi. « Ahmad est ouvert. Il veut travailler avec tout le monde, tous les joueurs. Et on ne peut pas parler du football sans parler des footballeurs. Il a compris cela », estime-t-il. Geremi et ses partenaires de la division Afrique de la FIFPro seront présents au Maroc pour le symposium (congrès de spécialistes) prévu les 17 et 18 juillet. Il y sera question de l’avenir du football en Afrique. « Je crois qu’à la sortie de ce symposium, et après l’assemblée, beaucoup de choses seront décidées.

Et le plus important pour nous, c’est que ce soit mis sur papier. Nous espérons qu’Ahmad et le représentant de la Caf travailleront avec nous », confie Geremi, qui entend aussi consacrer ses quatre années de mandat à parler avec les jeunes joueurs pour éviter qu’ils ne soient victimes des dérives constatées.

RFI.fr

Les représentants de Paris et de Los Angeles seront reçus puis auditionnés par le Comité international olympique (Cio) ces 10 et 11 juillet 2017 dans le cadre de l’attribution des Jeux d’été 2024. Mais un vote du Cio, mardi, devrait conduire à octroyer les Jo 2028 à la ville « perdante », le 13 septembre prochain.

Y aura-t-il un perdant lors de la 130e session du Comité international olympique (Cio) ? C’est l’une des principales questions à la vieille d’un vote sur le fait d’attribuer à la fois les Jeux d’été de 2024 et ceux de 2028, le 13 septembre 2017 à Lima au Pérou. Un principe défendu par le président du Cio, Thomas Bach, qui devrait donc être adopté par les délégués, ce 11 juillet 2017 à Lausanne. Le but est de s’épargner ainsi une nouvelle pénurie de candidatures pour l’édition 2028, les villes étant de plus en plus refroidies par le coût des Jeux olympiques.

Cette double attribution serait en outre une première depuis 1921 et la désignation de Paris comme hôte des Jo 1924 et d’Amsterdam comme organisatrice des Jeux de 1928. Le baron Pierre de Coubertin, qui a ranimé les Jeux olympiques, avaient à l’époque pesé de tout son poids pour que la capitale française soit favorisée.

Paris avec l’appui d’Emmanuel Macron et d’une centaine de sportifs
Un peu moins d’un siècle plus tard, c’est sur le soutien d’une centaine de sportifs, dont l’Ivoirien Cheick Cissé, le Burundais Vénuste Niyongabo et la Kényane Tegla Loroupe, ainsi que sur la présence du président de la République française Emmanuel Macron, que Paris va s’appuyer pour tenter d’obtenir les Jo 2024.

La délégation française, comme sa rivale américaine, sera reçue ce 10 juillet au siège du Cio avant de passer un dernier grand oral, le lendemain. Les promoteurs de Paris 2024 devraient rappeler à cette occasion qu’ils ne sont pas fermés au fait d’organiser les Jo 2028, mais qu’ils sont moins ouverts sur le sujet que ceux de Los Angeles. « Nous pouvons sans doute ensemble aboutir à ce qu’il y ait trois gagnants », a ainsi souligné Anne Hidalgo, la maire de Paris.

Pour aider la pilule à passer, le Cio pourra toujours rappeler que l’organisateur des Jeux de 2028 touchera sans doute davantage de retombées financières garanties que celui de 2024 : environ 1,8 à 1,9 milliard de dollars contre 1,7 pour l’hôte de l’édition tant convoitée, selon diverses estimations.

Le Colombien Rigoberto Uran (Cannondale) a remporté la 9e étape du Tour de France, dimanche, entre Nantua et Chambéry, marquée par la chute et l’abandon de l’Australien Richie Porte.

Le Britannique Chris Froome (Sky) a gardé le maillot jaune de leader après cette étape de montagne qui a coûté du temps à l’Espagnol Alberto Contador.
L’examen de la photo-finish a été nécessaire pour départager Uran et le Français Warren Barguil.

AFP

 

Last modified on lundi, 10 juillet 2017 16:04

Le Botswanien Nigel Amos a réalisé la meilleure performance mondiale (Mpm de l’année au 800 m (1:43.18), devant le grand espoir américain Donovan Brazier (1:43.95), dimanche à Londres lors de la 9e étape de la Ligue de diamant.

Vice-champion olympique en 2012 à Londres, Amos (23 ans) a amélioré l’ancienne Mpm (1:43.60) que Clayton Murphy, autre valeur émergente du demi-fond US, avait établie le 15 avril.
Triple champion du monde du 1500 m, le Kényan Asbel Kiprop a pris la 3e place (1:44.43).
Double champion olympique et deux fois en or aux Mondiaux en plein air, le Kényan David Rudisha, par ailleurs détenteur du record du monde (1:40.91) du 800 m établi en finale des Jeux de Londres, était absent.

...Et pour Allyson Felix sur 400 m
L’Américaine Allyson Felix a établi la meilleure performance de l’année sur 400 m en 49 sec 65 dimanche lors du meeting de Londres, comptant pour la Ligue de diamant.
La championne du monde et médaillée d’argent olympique de la distance a dominé ses deux compatriotes Courtney Okolo (50 sec 29) et Shamier Little (50 sec 40).

AFP

Tous les clubs qualifiés pour les quarts de finale de la Coupe de la Caf sont désormais connus, à l’issue de la 6e et dernière journée qui s’est jouée samedi et dimanche. Elle a été marquée par la disqualification du club soudanais de Hilal, la Fédération du Soudan ayant été suspendue vendredi pour «ingérence» gouvernementale par la Fifa, alors qu’il était potentiellement quart-de-finaliste.
Cette décision prive de facto l’équipe nationale du Soudan de rencontres internationales, ainsi que les clubs soudanais de toute compétition continentale, dont la Coupe de la Caf.
Résultats de la 6e et dernière journée    

GROUPE A : Fus Rabat - Rivers     2 – 1, Club Africain - Kcca   4 – 0. GROUPE B : Platinum - Swallows    2 – 2, Cs Sfaxien - Mouloudia 4 – 0. GROUPE C : Libolo - Smouha        0 - 0
Le match Zesco - Hilal a été annulé car la Fédération du Soudan a été exclue par la Fifa en raison d’une ingérence gouvernementale dans la gestion de la Fédération nationale: Zesco l’emporte donc et empoche les trois points.

GROUPE D : Mazembe - Horoya 2 – 1, SuperSport - Mounana   4 - 1
Programme des quarts de finale (aller les 8-10 septembre, retour les 15-17 septembre) :
Mouloudia Alger (Alg) - Club Africain (Tun) ; SuperSport Utd (Rsa) - Zesco Utd (Zam) ; Fus Rabat (Mar) - Cs Sfaxien (Tun) ; Recreativo Libolo (Ang) - TP Mazembe (Cod, tenants du titres)

AFP

Le candidat déclaré à la présidence de la Fsf, Louis Lamotte était en campagne ce week-end à Sédhiou, en présence de représentants de clubs et du président de la ligue. Il a écouté le porte-parole des clubs qui a résumé les doléances en 11 points comme les partants dans une équipe de football. Les doléances vont de l’augmentation de la subvention aux clubs à la fourniture gratuite des licences en passant par les infrastructures sportives, la formation etc. Après la présentation de ces doléances, le candidat au poste de président de la Fsf, ancien président de la ligue professionnelle, a décliné sa feuille de route et certaines sont déjà prises en compte : les licences par exemple seront offertes gratuitement aux clubs de la ligue amateur; la mobilité étant un casse-tête pour le bureau de la ligue et les autres sportifs, il envisage de doter chaque ligue d’un véhicule. 

La formation sera assurée jusqu’à la base, par le Dtn. Les arbitres qu’il reconnaît comme traités en parents pauvres, seront pris en charge surtout dans le domaine de la formation car ceux des régions de l’intérieur en ont bien besoin. Les clubs souffrent sur le plan financier même si l’augmentation du soutien qui leur est alloué sera revu à la hausse. Il y a lieu de trouver des ressources additionnelles aux clubs et c’est pourquoi on aura des Asce (Association sportive, culturelle et économique). La Fsf gère une importante masse d’argent dont une partie devait descendre jusqu’à la base; un changement interviendra dans ce secteur.

Malamine KAMARA

Le XV du Sénégal n’a pas fait le poids samedi face à la Namibie. Les Lions ont été étrillé (0-95) par leurs vis-à-vis d’Afrique australe dans leur troisième match du tournoi, le premier à l’extérieur. Une rencontre à sens unique, comme le laisse deviner le résultat au cours duquel les locaux ont fait montre d’une domination sans faille face à une équipe sénégalaise largement remaniée par rapport au groupe qui a disputé les deux matchs de Dakar (24 juin et 1er juillet dernier). Si l’objectif était de limiter la casse à Windhoek puis à Nairobi face respectivement à la Namibie et au Kenya avant de se rendre en Tunisie, la performance de ce samedi laisse des doutes sur le niveau des adversaires en face ; et contre lesquels il faut plus que de la résistance pour exister.

Du coup, il faudra aux Lions de redoubler d’efforts samedi prochain en terre kényane face à une formation qui a également fait un carton samedi. Puisqu’elle a accueilli et étrillé son homologue tunisienne par 100 à 10.
Un avertissement pour la sélection nationale qui sait donc ce qui l’attend avant l’ultime rencontre qui décidera du maintien dans l’élite du rugby continental, au soir du 5 août prochain, à Monastir.

Pour rappel, l’objectif du Sénégal est de faire partie des cinq premières équipes au classement au terme du tournoi. Ce qui va lui permettre de continuer à faire partie de la poule A qui jouera les éliminatoires de la Coupe du monde de rugby 2019. La dernière équipe sera reversée dans la poule B, la deuxième division africaine. Pour l’heure, le Sénégal avec 1 point et la Tunisie qui n’en a pas encore marqué occupent les deux dernières places.

Le Kenya pulvérise la Tunisie
A Nairobi également, le Kenya a pulvérisé la Tunisie 100-10.
Une première pour les Kényans qui atteignent la barre des 100 points dans un match. Là également, il s’agirait de la plus lourde défaite dans l’histoire du rugby tunisien. Sénégalais et Tunisiens qui occupent respectivement les deux dernières places de ce groupe s’affronteront pour la dernière journée de ce championnat. Et là, gare à celui qui sera battu car il se classera dernier et sera automatiquement reversé dans le groupe B, une sorte de deuxième division du rugby africain.
 
Ousseynou POUYE
Last modified on lundi, 10 juillet 2017 16:00

Le candidat sortant de la Fsf et qui sollicite un 3e mandat a entamé, il y a quelques jours, une campagne pour solliciter auprès des clubs des régions un soutien qui lui permettra de gagner face à deux autres prétendants dont l’un, Mbaye Diouf Dia, est un collaborateur et l’autre, un ancien de la Fédération, Louis Lamotte. A l’étape de Sédhiou, Augustin Senghor a fait devant les représentants des clubs affiliés à la Fsf, le bilan de son mandat finissant. Un bilan qui peut être une pyramide éclairée de la base au sommet puisqu’on joue à tous les niveaux, les compétitions sont achevées, pas de litige non vidé. Les équipes nationales qui participent aux compétitions africaines vont régulièrement au-delà des quarts de finale alors que le Beach Soccer nous a valu de réelles satisfactions, seule la coupe d’Afrique des nations de football Can est encore attendue. Pour le stade municipal qui devait être construit en 7 mois, selon le ministre des Sports, lors de la pose de la première et qui deux ans après est encore en chantier, le président de la Fsf promet d’intervenir auprès du ministre des Sports pour son achèvement dans les plus brefs délais. Les jeunes, en tout cas, menacent de jouer sur cette aire de jeu qu’elle soit achevée ou pas. La menace a le mérite d’avoir fait accélérer les travaux puisque les ouvriers qui sont sur le chantier accélèrent la cadence, c’est le constat qu’on fait sur place. La visite de Me Augustin Senghor a eu lieu le lendemain de l’Assemblée générale élective de la Commission régionale des arbitres Cra.

Au cours de celle-ci, des arbitres ont déclaré attendre encore des honoraires qui datent de deux ans et même trois. Etonnement du patron du football national: «Pour l’année dernière, nous reconnaissons devoir seulement 10 millions de FCfa à la Cca et ce sera payé bientôt. Pour la présente saison, le paiement est en cours ; pour ceux qui n’ont pas perçu d’honoraires datant d’avant, on va voir là où le bât blesse», avant de préciser que comme l’exige la Fifa, l’année prochaine, les arbitres seront payés directement par la Fsf, quitte à ce que la Cca retire les cotisations. Pour ce qui est du soutien, on ne sait pas à quel saint se fier. Le porte-parole des représentants des clubs, après avoir salué les performances du football national, a présenté onze doléances avant de finir par des propos qui ont fait réfléchir».  Faut-il vous soutenir ou non, on n’en a pas encore discuté», alors que le 2e porte-parole, lui, est catégorique: «Vous avez notre soutien» et ce fut le standing ovation.

Malamine KAMARA

L’Amicale des anciens internationaux de football du Sénégal (Aaifs) a organisé, samedi, son assemblée générale ordinaire. Un conclave au terme duquel le président sortant, Cheikh Seck, a été reconduit à la tête de la structure avec l’ambition de faire revivre l’Amicale. Ce qui passe, entre autres, par la mise en place prochaine de structures au niveau régional.

Les anciens internationaux de football se sont retrouvés, ce samedi, au salon d’honneur du stade Iba Mar Diop pour une assemblée générale ordinaire de leur amicale. Une rencontre qui a permis aux anciens joueurs de l’équipe nationale de renouveler leur confiance à l’ancien portier international et ancien pensionnaire du Diaraf de Dakar, Cheikh Ahmed Tidiane Seck. Ce dernier a été d’ailleurs réélu par acclamation pour représenter ses pairs à la Fédération sénégalaise de football dont il sera également le 6ème vice-président.

Cette élection a été la mesure phare du conclave mais plusieurs autres points ont également été évoqués par les participants allant de la mise en place de cellules qui fédèrent les anciens internationaux dans les régions au statut de l’ancien international en passant par la solidarité qu’il faut renforcer entre les membres ou encore la revitalisation de l’Amicale.

Sur le premier point, le président réélu a annoncé une plus grande implication des anciens internationaux dans la gestion du football national en général et en particulier avec des organisations au plan local. Ce, pour faire revivre l’association qui a été un peu en hibernation ces derniers temps : « Il faut que les gens trouvent les moyens d’y parvenir. Il ne suffit pas de le déclarer mais il faut qu’ils s’organisent à cet effet. Et la semaine qui vient va nous permettre de mettre en place toutes les structures régionales qui vont nous représenter dans les ligues. On va ainsi mettre en place un bureau pour cela », a-t-il dit.

Aussi, dans les discussions, la question du statut de l’ancien international qui est agitée depuis quelques temps a encore été soulignée et Cheikh Seck a souligné que c’est une bataille de sa structure. « C’est un combat qu’il faut mener. On en parle tout le temps et il semblerait que le ministère est en train de prendre des dispositions pour le régler mais on attend de voir », a-t-il notamment estimé. Avant de souligner que l’Amicale en fera son sacerdoce pour faire respecter ses membres. Les intervenants ont par ailleurs milité pour plus de solidarité entre les membres de l’Amicale ; lesquels ont également été invités à s’investir davantage dans la gestion de leurs anciennes formations.

Ousseynou POUYE

Après le Drapeau du chef de l’État la semaine dernière, la crème de la lutte traditionnelle se retrouve, ce dimanche, au stade Demba Diop à l’invitation de Luc Nicolaï. Le promoteur de la Petite Côte y organise « l’Academy mbappat » Tour avec une mise mirobolante de 10 millions de FCfa. Une manière, pour le patron de Luc Nicolaï and Co, de terminer la saison de lutte simple en beauté. Autant dire que la plupart des ténors seront de la partie demain. 

Le grand absent sera, sans doute, l’empereur de la lutte sans frappe, Reug Reug, parti aux États-Unis préparer la prochaine saison. Le poulain d’Ameth Dème avait déjà raté la 18è édition du Drapeau du chef de l’État disputé le week-end dernier à Tambacounda.  

Tout nouveau champion du Sénégal, dans la catégorie des 120 kg, Fodé Sarr, le porte-étendard de Palmarin, sera très attendu. Tout comme les autres concurrents, Pakala, Ablaye Ndiaye, le double champion de la Cedrao Mamadou Moustapha Sène et autre Thiacka Faye alias « le bus ».

Diégane Sarr

La Fédération sénégalaise de Natation et de Sauvetage (Fsns), en collaboration avec la Ligue de Thiès de Natation et de Sauvetage (Ltns) et en prélude à la célébration le 9 juillet, de la Journée internationale de la Natation (Fina Day), dans le site de Mboro, organise la Journée nautique de la Petite Côte, ce samedi 8 juillet 2017 à la plage de Saly Niakh Niakhal, annonce un communiqué de l’instance. Une manifestation qui verra les participants évoluer en eau libre. Au programme de cette manifestation qui se fera en présence des autorités de la Région de Thiès, il y aura à 15 heures, une démonstration de Sauvetage aquatique par des professionnels avant l’organisation de deux épreuves eau libre à partir de 15h30mn. Il s’agit de la Course A pour les nageurs amateurs et d’une course B qui mettra en lice les nageurs licenciés à la Fédération.

Ousseynou POUYE

Last modified on samedi, 08 juillet 2017 12:38

Présidant hier, à Saly, l’ouverture de la réunion de coordination nationale des directions et services de son département, le ministre des Sports, Matar Ba, a magnifié les résultats obtenus dans le domaine des infrastructures sportives. L’objectif est d’échanger sur les orientations qui structurent sa mission, de partager les points d’amélioration de la qualité de pilotage stratégique.

Pour le ministre, les premiers résultats dans la mise en œuvre de la politique sectorielle des Sports laissent apparaître des tendances positives vers les changements souhaités. Matar Ba a cependant insisté sur l’amélioration de la qualité de la mise en œuvre des actions planifiées, l’accélération du processus du cadre normatif et la revue du portefeuille de partenariat.

Le ministre des Sports a salué la contribution de son département au processus initié par l’État du Sénégal de constituer une banque de projets économiquement rentable et dont la mise en œuvre entrera en droite ligne des objectifs du Pse. Selon Matar Ba, trois projets élaborés sont en cours d’évaluation par le ministère des Finances. Il s’agit du projet de promotion des métiers liés au sport, du projet de rénovation du Cneps et du projet d’aménagement d’une cité olympique a Diamniadio. «Cette même dynamique se poursuit cette année avec six nouveaux projets dont le processus de formulation vient d’être lancé par le ministère de l’Economie et des Finances», a dit Matar Ba. Il a salué l’engagement des chefs de services régionaux et départementaux dans la mise en œuvre de la politique sectorielle des Sports adossée à la vision d’un système sportif accessible et performant qui contribue durablement au développement économique et social du pays. Selon le ministre des Sports, les agents doivent évoluer dans d’excellentes conditions pour enregistrer de bons résultats. «C’est pourquoi nous avons doté les inspecteurs régionaux de véhicules même s’il reste encore trois régions à couvrir», a dit le ministre qui a également promis de doter les départements de bureaux dignes de ce nom. L’objectif à terme, a-t-il relevé, c’est de donner au sport la place qui est la sienne au sein du dispositif gouvernemental et de la vie nationale. Pour le ministre Matar Ba, le Sénégal a la chance d’avoir un président de la République qui aime le sport et qui est à l’écoute des sportifs. «Depuis plusieurs années, toutes nos infrastructures sportives étaient constituées de dons de la coopération internationale. Aujourd’hui, c’est dans le budget consolidé d’investissement que le président de la République prend des milliards pour investir dans les infrastructures sportives», a laissé entendre le ministre. Aujourd’hui, a-t-il noté, son département a engagé un combat qu’il est en train de gagner. Il s’est félicité des résultats obtenus dans le domaine des infrastructures.

«A Sédhiou, le stade régional a démarré. La première pierre du stade de Kédougou sera bientôt posée et Kaffrine va suivre. Nous allons faire le tour des régions. Ce n’est pas que des stades qu’on doit faire. Il y a d’autres disciplines sportives et nous nous sommes engagés», a-t-il indiqué. Pour le ministre, la gestion et la préservation des infrastructures sportives, le renouvellement des ressources humaines, de même que la participation des athlètes aux compétitions internationales et l’amélioration des capacités budgétaires du ministère font partie des grands défis de son département.

S. O. FALL

Last modified on samedi, 08 juillet 2017 12:32

La co-organisation avec la Tunisie de l’Afrobasket masculin 2017 prévu du 8 au 16 septembre se précise. Le ministère des Sports et la Fiba se sont entendus hier sur tous les points au menu lors de leur rencontre. Matar Ba a donné des assurances fermes, même s’il reconnait que la décision finale revient aux plus hautes autorités de la République.

Le ministre des Sports, Matar Ba, a reçu hier, en marge de la réunion de coordination générale de son département à Saly, une délégation de Fiba-Afrique conduite par son président, Hamane Niane. La rencontre a tourné essentiellement sur la co-organisation de l’Afrobasket avec la Tunisie qui a abrité le prestigieux tournoi en 2015.

En effet, la Fiba et la fédération ont souhaité organiser cette phase ici à Dakar suite au désistement du Congo puis de l’Angola. L’instance dirigeante du basket internationale avait alors besoin de l’accord du gouvernement sénégalais, à travers le ministre des Sports. Selon le président Hamane Niane, l’entretien entre les deux parties s’est bien passé. Il a salué l’état d’esprit qui a animé les débats. « Nous partons satisfaits de cet entretien avec le ministre des Sports et confiants que le Sénégal a la capacité, les moyens et surtout le public pour réussir un Afrobasket digne de ce nom », a assuré le président de Fiba-Afrique. Pour le ministre des Sports, cette discussion a permis de mettre le doigt sur tout ce qui pourrait renforcer leur argumentaire quand il s’agira de rencontrer les plus hautes autorités de la République pour prendre la décision définitive.

À en croire Matar Ba, le Sénégal a toujours joué un rôle important dans le basket africain, et la Fiba qui a eu deux désistements pour l’organisation de l’Afrobasket a porté son choix sur le Sénégal pour organiser une phase de la compétition. Pour le ministre, il faut faire la part des choses. Selon lui, les conditions ne sont pas les mêmes quand un pays organise seul l’Afrobasket, et quand on organise une partie de la compétition. Ainsi, a précisé Matar Ba, le ministère et la Fiba se sont entendus sur tous les points au cours de cette rencontre. « Ce qu’on nous demande de faire, c’est que le parquet soit réfectionné ou changé, de régler le problème de l’étanchéité qui est dans nos capacités et de permettre à notre équipe nationale de pouvoir s’entrainer.

Pour le reste, il n’y a pas de difficultés parce qu’il n’y a pas d’exigence au plan financier qui empêcherait le Sénégal de pouvoir le faire », a laissé entendre le ministre des Sports.
D’ailleurs, a-t-il indiqué, une visite d’inspection sera menée au stadium Marius Ndiaye par le directeur des compétitions et celui des infrastructures. Par ailleurs, Matar Ba s’est dit très sensible au plaidoyer de l’international Gorgui Sy Dieng qui, a-t-il dit, a envie de jouer au Sénégal et pour les Sénégal. Et il n’est pas le seul, a-t-il assuré. « Il a défendu cette position au nom de l’équipe nationale masculine », a souligné le ministre des Sports.

Matar Ba est formel. « Tout ce qui peut accompagner les intérêts de l’équipe nationale, le président de la République sera dans les dispositions de pouvoir gérer cette question pour permettre au Sénégal de vivre de bons moments de basket, mais aussi d’avoir une équipe qui a toutes les chances d’aller jusqu’au bout de cette prestigieuse compétition », a assuré le ministre.

Selon lui, l’organisation de cette phase de l’Afrobasket 2017 ne coûtera pas plus de 200 millions de FCfa au Sénégal, compte non tenu de la réfection du stadium Marius Ndiaye. Mais, a-t-il précisé, cela n’a rien à voir avec la prise en charge, la participation et la préparation de l’équipe nationale.

Rappelons que la dernière fois que le Sénégal a organisé un championnat d’Afrique de basket masculin, c’était en 1997. Le dernier sacre des Lions au niveau continental remonte d’ailleurs à cette époque. En 2015, en Tunisie, le Sénégal a échoué en demi-finale en perdant face au Nigeria et a perdu le match de classement face au pays organisateur.

Samba Oumar Fall

L’Allemand Marcel Kittel a été déclaré vainqueur de la 7e étape du Tour de France après examen de la photo-finish du sprint d’arrivée par rapport au Norvégien Edvald Boasson Hagen, vendredi à Nuits-Saint-Georges.

Le Britannique Chris Froome (Sky) a gardé le maillot jaune de leader avant d’attaquer le massif du Jura.
Kittel, qui a lancé son vélo dans un dernier effort, et Boasson Hagen ont terminé sur la même ligne. L’Allemand de l’équipe Quick-Step a gagné ainsi pour la troisième fois depuis le départ de Düsseldorf après ses sprints victorieux de Liège (dimanche) et de Troyes (jeudi).

Kittel (29 ans) compte désormais 12 étapes à son palmarès. Il rejoint Erik Zabel en tête du classement des coureurs allemands le plus souvent victorieux dans les étapes du Tour. Derrière Kittel et Boasson Hagen, l’Australien Michael Matthews a pris la troisième place devant le Norvégien Alexander Kristoff et l’Allemand John Degenkolb. Dans cette étape de 213,5 kilomètres, le scénario immuable de l’échappée lancée dès le départ a mis en évidence quatre coureurs (Bouet, Gène, Mori, Van Baarle), contrôlés par le peloton à moins de quatre minutes. La jonction est intervenue à 6 kilomètres de l’arrivée. Samedi, la 8e étape (187,5 km) s’attaque au massif jurassien entre Dole, dans la plaine, et Les Rousses, près de la frontière suisse.

AFP

Last modified on samedi, 08 juillet 2017 12:31

Les poids de charge des chevaux handicapés devant probablement participer au Grand prix du chef de l’Etat le 16 juillet prochain à Fatick ont été rectifiés. Les poids publiés dans notre édition d’hier ne sont pas les bons éléments. Nous donnons aujourd’hui la liste officielle des poids de chevaux ; des grincements de dents ont commencé à se manifester avec juste raison auprès des propriétaires. Les engagements seront enregistrés lundi prochain pour être clôturés le lendemain mardi à 18 heures au Stade Léopold Sédar Senghor

Liste officielle : Khadija (48 kg), Darou Salam (51 kg), Betty Bao (51 kg), Alfath (50 kg), Lingeer Bi (46 kg), Maha (50 kg), Faydou (48 kg), Darou Khoudoss (47 kg), Maître (46 kg), Bidewou Njambour (46 kg), Adja Colle Fall (44 kg), Altay (47 kg), Le Maire (45 kg), Bourakh  (48 kg), Rassoul (45 kg), Trêve (45 kg), Mandel (44 kg) Big Boss (44 kg), Bebe Khady (46 kg), Nasroulah (45 kg), Thank Giving (44 kg), Niody (45 kg), Nelenkaar (46 kg), Mbar Ngone (47 kg) Barakatou (44 kg), Very good (47 kg), Darou Khoudoss (44 kg), Rafet Niort (48 kg), Tassoul Yakar (44 kg), Mirwax (45 kg), La Grande Royale (44 kg), Arif (47 kg)

EL H Y. DIOP

Last modified on samedi, 08 juillet 2017 12:29

20 Lionceaux défendront les couleurs du Sénégal aux 8e Jeux de la Francophonie qui se disputeront à Abidjan, en Côte d’Ivoire (21-30 juillet). Le sélectionneur national des U20, Joseph Koto a, en effet, publié la liste des joueurs retenus pour la circonstance et qui vont entamer un regroupement à partir d’aujourd’hui à l’Institut Diambars de Saly, indique un communiqué de la Fédération sénégalaise de football. Sur cette liste, seuls trois joueurs qui avaient disputé le dernier mondial junior en Corée du Sud ont été retenus. Il s’agit des attaquants Ousseynou Niang (Diambars) et Akhibou Ly (Cneps Excellence de Thiès) et du gardien de buts Lamine Sarr de Dakar Sacré-Cœur.

A noter que le Sénégal qui s’était classé 3e lors des derniers Jeux de la Francophonie à Nice en 2013, évoluera dans la poule C avec le Gabon, l’Ile Maurice et le Maroc.

Les 20 joueurs convoqués
Lamine Sarr, Mohamed Diop et Maurice Valentin Gomis (Dsc), Idrissa Ndiaye, Assane Beye, Ousmane Ba, Ibrahima Dramé, Ousseynou Niang (Diambars), Akhibou Ly et Richard Diong Mendy (Cneps Excellence), Fostino Manga (Oslo Fc), Ansou Sow (Us Ouakam), Cheikh Ibnou Sarr et Pape Alioune Mbaye (Walydaan), Abdou Karim Diouf (Dakar Sporting Club), Pape Matar Sarr, Sambou Sarr (Génération Foot), Ibrahima Ndione (Fc Merignac, France), Faly Ndaw (Teungueth Fc), Moussa Kalilou Djité (Niary Tally).

C. F. KEITA

Sierra Leone-Sénégal comptant pour le premier tour aller des éliminatoires du Championnat d’Afrique des nations de Football (Chan) et qui se disputera le 15 juillet prochain au Siaka Steven Stadium de Freetown, se prépare activement du côté des locaux sénégalais. Ainsi, l’entraîneur national de la sélection locale, Moustapha Seck, a publié une liste de 18 joueurs qui vont affronter aujourd’hui la Mauritanie en amical à Nouakchott. Rappelons qu’à l’aller les Sénégalais avaient battu les Mauritaniens par deux buts à zéro. Mourabitounes de Mauritanie et Lions du Sénégal préparent chacun leur prochain match du premier tour des préliminaires Zone Ouest A, du Chan dont la phase finale se déroulera au Kenya en janvier 2018. La Mauritanie pour sa part affrontera le Libéria à Monrovia dans le cadre de ces préliminaires du Chan.

La liste des 18 joueurs
Gardiens : Pape Seydou Ndiaye (Ngb) et Pape Diatta Ndiaye (As Douanes). Défenseurs : Matar Kanté et Mamadou Sylla (Jaraaf), Elimane Cissé (Diambars), Mohamed El Fadel Barry (Teungueth Fc), El Hadj Youssoupha Konaté (As Douanes), Abdou Chafi Sow (Niary Tally). Milieux : Jean Rémi Bocandé (Us Gorée), Sidy Bara Diop (GénérationFoot), Idrissa Niang et Assane Mbodj (Jaraaf), Moussa Marone (Casa Sports). Attaquants : Amadou Dia Ndiaye (Génération Foot), Chérif Salif Sané (Casa Sports), Alassane Ndao (Dakar Sacré-Cœur), Dame Guèye (Diambars), Honoré Gomis (Guédiawaye Fc).

C. F. KEITA

Le Sénégal entame cet après-midi la deuxième phase de la Rugby Africa Gold Cup. Un périple qui verra le XV sénégalais disputer trois rencontres dont la première a lieu aujourd’hui à Windhoek, en Namibie contre l’équipe locale. L’ambition affichée pour l’équipe qui est désormais dos au mur est de gagner ou au moins, glaner le bonus défensif.

La phase externe de la Rugby Africa Gold Cup démarre ce samedi pour l’équipe nationale du Sénégal de rugby à XV. Après les matchs disputés les deux derniers week-ends à Dakar, l’équipe se déplace pour affronter la Namibie au Hage Geingob Rugby Stadium de Windhoek. Une formation contre laquelle les partenaires de Steeve Sargos sont appelés à sortir le grand jeu pour s’en défaire. Grosse pointure du rugby continental derrière l’Afrique du Sud, la Namibie a en effet étrillé la Tunisie une semaine plus tôt à Monastir-même par 53 à 7. Face à cet épouvantail, les Lions sont donc avertis : il faudra faire mieux qu’à Dakar pour faire jeu égal avec leurs hôtes du jour qui sont d’ailleurs les favoris pour le titre au soir du 8 août prochain.

Mais cette réalité n’inquiète pas outre mesure dans le camp sénégalais où l’on est également conscient de la force de l’adversaire. Dans le groupe comme chez les responsables, le mot d’ordre est de rester sur la lancée de la deuxième rencontre de Dakar où les Lions ont mieux joué. Ce qui fait dire au manager général après cette confrontation face à l’Ouganda que l’objectif pour les deux prochains matchs est d’accrocher l’adversaire « pour la victoire ou à défaut, avoir le bonus défensif ». Ce qui voudrait dire dans le dernier cas, que le Sénégal perde par pas plus de cinq points d’écart. Et face à l’armada namibienne, ce ne sera pas chose aisée ; du coup, la défense devra se montrer irréprochable. Une ambition également affichée par le président de la Fédération sénégalaise de rugby qui demandait ainsi au groupe de relever le niveau lors des deux prochaines sorties. Ce, en perspective de l’ultime rencontre qui pourrait être décisive dans la lutte pour le maintien dans le Groupe A continental et qui doit opposer le Sénégal à la Tunisie. Me Guédel Ndiaye soulignait alors que « on va essayer d’avoir le point du bonus même si ça va être difficile en Namibie et au Kenya, mais on ne sait jamais ». Il se projetait déjà sur la rencontre du 5 août au stade Moustapha Ben Jannet de Monastir contre la Tunisie. « Si la Tunisie ne gagne pas ses matchs, on pourra disputer la finale chez elle et tenter de rester dans le groupe A ».

Ousseynou POUYE

Last modified on samedi, 08 juillet 2017 12:30

Tlemcen - Le Sénégal est rentré des 13e championnats d’Afrique des moins de 20 ans qui se sont tenus du 29 juin au 2 juillet 2017 à Tlemcen (Algérie) avec une médaille d’argent et une de bronze. Il termine ainsi à la 11e place du classement final.

Les médaillés sénégalais sont Louis François Mendy, 2e de la finale du 110 m haies en 13’’92 derrière le Sud Africain Mpho Tladi (13’’78) et Fatou Badji, 3e de la finale du Triple saut avec 11m91. Cette épreuve a été remportée par Fatimata Zougrana du Burkina Faso (12m55) devant Oumede Ajuba Ochan de l’Ethiopie (11m94). Fort d’une délégation d’une dizaine d’athlétes, le Sénégal a aussi placé quelques représentants dans certaines finales. Ainsi chez les filles, Fatou Badji a terminé 4e de la Longueur (5m40)  tout comme Ndeye Bineta Mané (1’01’’58 au 400m).
Dans ces épreuves, l’Algérienne Baya Araibia (6m02) et l’Ethiopienne Wondie Enbelew ( 54’’43) ont été respectivement sacrées.

Du côté des garçons, Mamadou Fall Sarr a fini à la 7e place du 100m en 10’’72, alors que le relais 4x400m n’a pu faire que 6e en 3’22’’34. Le Sud-Africain Thembo Monareng (10’’41) et le relais éthiopien (3’11’’89) ont décroché l’Or dans ces épreuves. Le relais 4x100m masculin sénégalais n’a pas terminé la finale à la suite de la perte du témoin au cours de la course.

Sacre de l’Ethiopie
L’Ethiopie (13 Or, 13 Argent, 12 Bronze) a profité de la dernière journée de la 13e édition des championnats d’Afrique U20 pour devancer au Tableau des médailles l’Afrique du Sud (12 Or, 4 Argent, 1 Bronze). La troisième place du podium est revenue à l’Algérie (4 Or, 8 Argent, 8 Bronze). Puis suivent le Kenya (4 Or), le Maoc (3 Or), le Zimbabwe (3 Or), la Tunisie (2 Or), la Gambie (1 Or 1 Argent), le Burkina Faso (1 Or). Le Botswana (3 Argent), le Sénégal (1 Argent, 1 Bronze), l’Ile Maurice (1 Argent 1 bronze), la Libye (1 Argent), les Seychelles ( 1 Bronze) complètent le Tableau final des médailles. La dernière journée a révélé le Sud-Africain Clarence Munyai qui, en 20’’22 au 200m, a signé le deuxième record des championnats, avec à la clé la Troisième meilleure performance mondiale de la saison chez les Juniors. Auparavant, Chengetayi Mapaya du Zimbabwe avait remporté le titre au Triple saut (16m30), avec un nouveau record des championnats.

Oumar BA (Correspondance particulière)

L’édition 2017 des Championnats du Sénégal d’athlétisme démarre cet après-midi. Un rendez-vous national auquel doivent prendre part environ 500 athlètes des 14 Ligues régionales du pays. Durant trois jours, ce beau monde ira à l’assaut des titres en jeu. Cette compétition sert également de mise en jambes pour les athlètes engagés dans les prochaines compétitions internationales.

C’est cet après-midi que débutent au stade Léopold Sédar Senghor, les championnats nationaux du Sénégal. Un rendez-vous pour clôturer la saison. Sur la piste, les sautoirs ou encore les aires de lancer, ils vont rivaliser afin de s’emparer des différents titres nationaux. Pour le Directeur technique national de la Fsa, « nous aurons environ 500 athlètes des clubs de toutes les Ligues régionales dont 250 issus des 14 clubs de Dakar et le reste venus de l’intérieur du pays ».

Amadou Diouf qui renseigne également que les différentes commissions se sont d’ailleurs réunies pour préparer l’événement de souligner que la délégation de Kolda est la première à avoir rejoint Dakar ce mercredi. L’une des particularités de ces présents championnats réside, toujours selon le Dtn, dans le fait qu’ils sont réservés uniquement aux juniors et séniors, après que les petites catégories aient déjà disputé les leurs.

Cette année encore, les championnats se disputeront sans les athlètes expatriés, a dit Amadou Diouf. Qui explique cette situation par le choix de la Fédération de laisser ces athlètes pensionnaires pour la plupart, dans des clubs français de rester dans leurs formations. « Là-bas, ils ont la possibilité de disputer plusieurs compétitions et meetings en Europe. Aussi, les Championnats de France ont lieu le week-end du 14 au 16 juillet ; ils ont donc la possibilité d’y participer » ; une opposition plus relevée que celle de Dakar pour ces athlètes qui préparent de grands rendez-vous. En particulier le plus proche, les Jeux de la Francophonie pour lesquels le Sénégal devra mobiliser entre 18 et 20 athlètes.

L’absence des expatriés ne devrait tout de même pas baisser le niveau des épreuves, selon Amadou Diouf. Qui souligne que des athlètes comme « Sangoné Kandji, Moulaye Sonko et Mamadou Guéye seront de la partie ». Aussi, le travail qui se fait dans les régions, à Kolda et au niveau de l’Université Gaston Berger de Saint-Louis, devrait permettre d’avoir des athlètes de haut niveau. Le Dtn souligne également que les athlètes locaux comme expatriés peuvent également profiter de ces différents rendez-vous pour tenter de réaliser les minimas pour les championnats du monde de Londres.

Ousseynou POUYE

La Russe Mariya Lasitskene a établi jeudi la meilleure performance mondiale (Mpm) de la saison en 2,06 m, à Lausanne, lors de la 8e étape de la Ligue de diamant. La Russe qui a passé cette hauteur à son 2 essai s’est ensuite attaquée sans succès à une barre à 2,10 m, soit 1 cm de plus que le record du monde, détenu depuis 1987 par la Bulgare Stefka Kostadinova. 

Lasitskene a battu son record personnel qui était de 2,04 m.La Russe a remporté le concours devant la Polonaise Kamila Licwinko (1,93 m) et la Suédoise Sofie Skoog (1,93 m). La championne olympique, l’Espagnole Ruth Beitia, sacrée à Rio avec un saut à 1,97 m, s’est contentée d’une barre à 1,90 m.

...et pour le Sud-Africain Van Niekerk
Le Sud-Africain Wayde Van Niekerk, homme le plus rapide du monde sur la distance, a établi jeudi la meilleure performance mondiale (Mpm) de la saison au 400 m en 43 sec 62/100e, à Lausanne, lors de la 8e étape de la Ligue de diamant. Van Niekerk, champion olympique en titre, a devancé les deux Botswanais Baboloki Thebe (44 sec 02/100e) et Isaac Makwala (44 sec 08/100e).
Le Sud-Africain qui avait établi le nouveau record du monde en finale des Jo de Rio (43 sec 03/100e) a battu jeudi soir le record du meeting de Lausanne, détenu depuis 1996 par l’Américain Michael Johnson, l’ancien recordman du monde.
 «Cela donne de la confiance pour la saison avant les Mondiaux, donc je suis satisfait», a réagi le Sud-Africain à trois semaines des Mondiaux de Londres (4 au 13 août).
 
JO-2024 : Paris ou Los Angeles, un choix «gagnant-gagnant» pour le Cio
Que Los Angeles ou Paris obtienne l’organisation des JO-2024, c’est une situation «gagnant-gagnant», a jugé mercredi la Commission d’évaluation du Cio qui devrait garantir la semaine prochaine à la ville perdante d’obtenir les Jeux-2028 en septembre à Lima.

La commission d’évaluation n’établit pas de hiérarchie entre les deux villes dans son rapport de 182 pages, fruit de ses visites en mai. Mais le document dresse une série d’appréciations sur le concept et la vision des deux projets dessinés selon les recommandations de l’Agenda-2020 du président du Cio, Thomas Bach, visant essentiellement à réduire les coûts et le gigantisme parfois incontrôlés du plus grand événement multisport planétaire. Les deux dernières candidatures en lice, après le retrait notamment de Budapest et Rome, «ne sont séparées que par des points mineurs», juge le président de la commission, le Suisse Patrick Baumann, et placent le mouvement olympique «dans une situation gagnant-gagnant dans un cas comme dans l’autre».

AFP 

C’est avec un sentiment de satisfaction que le président du Comité national de gestion de la lutte (Cng) a assisté à la 18è édition du Drapeau du chef de l’Etat disputé le weekend dernier à Tambacounda. Dr Alioune Sarr est d’avis que le niveau technique des athlètes qui évoluent en lutte simple a beaucoup augmenté. Sous un autre rapport, il a ajouté que l’objectif est de faire de la lutte africaine, une lutte olympique.

Niveau technique des lutteurs
 « J’étais content quand j’ai vu certaines régions se singulariser par leurs belles prestations. Sauf qu’on m’a dit que les lutteurs qui défendaient leurs couleurs n’étaient pas originaires desdites régions. J’étais un peu déçu parce que ces athlètes n’habitent pas dans ces régions. Or l’esprit du Drapeau du chef de l’Etat, c’est que les lutteurs portent les couleurs de leurs régions respectives. Il faut qu’on travaille dans ce sens pour mieux relever le niveau dans toutes les régions.
J’ai commencé à regarder la lutte depuis 57 ans. J’ai assisté à mes premiers combats en 1955. J’ai vu lutter Bory Patar, Cheikh Mbaba jusqu’aux lutteurs d’aujourd’hui. En lutte traditionnelle avec ou sans frappe, les choses ont beaucoup évolué parce que la modernité a réintégré le sport avec ses avantages et ses inconvénients. Le niveau technique a bien progressé et ce que j’ai vu à l’édition de cette année le prouve. En général, on avait un lutteur qui dominait une catégorie. Après ce qui s’est passé, ma conclusion est qu’aucun lutteur ne domine aucune catégorie. Vous avez vu un grand champion comme Moustapha Sène qui a fait ses preuves au Sénégal et en Afrique, qui fait partie des rares lutteurs à avoir battu Reug Reug, se faire battre par un illustre inconnu, de la belle manière ».

Le problème de la pérennisation des acquis
« Maintenant, les régions qui organisent vont souvent en finale, ce n’est pas propre à la lutte. Quand on organise, on essaie de mettre toutes les chances de son côté. Kaffrine, Diourbel, Thiès ont tous réussi à aller en finale à domicile. Mais après qu’est-ce qui se passe ? Ces régions ont du mal à pérenniser les acquis.
Quelqu’un a soulevé le problème de la « qualité locale ».
En fait, l’envie de vaincre est telle qu’on n’amène plus des produits locaux ».

Les lutteurs de l’équipe nationale
« Mais est-ce normal d’écarter certains athlètes sous prétexte qu’ils ont duré à l’équipe nationale ? Non. Le Drapeau du chef de l’Etat est le championnat national de lutte simple. Tout athlète est libre d’y participer.

Toujours est-il que cela n’a pas empêché le spectacle d’être à la hauteur. On a vu qu’il y avait beaucoup de talents lors des combats entre Fatick et Dakar. Il faut dire d’ailleurs qu’il n’y a jamais eu autant de talents que pendant cette 18e édition. C’est le fruit de l’expérience. Il faut aussi admettre que la région de Fatick est la meilleure en lutte simple au Sénégal. Il faut qu’on soit d’accord là-dessus. Kaolack aussi a de bons lutteurs ; de même que Thiès, Diourbel. Je voudrais en profiter pour féliciter le président du Comité régional de gestion (Crg) de Thiès pour les actes qu’il est en train de poser pour la promotion de la lutte. Si tout le monde fait comme lui, bientôt la lutte sera développée dans toutes les régions.

Pesée
« Il y a une circulaire qu’on avait sortie concernant la pesée. Moi-même, j’ai fait un point de presse pour dire que nous ne tolérons aucun gramme supplémentaire. Si les lutteurs viennent en surpoids, c’est la faute à leurs encadreurs qui n’ont pas fait le travail qu’il fallait. D’ailleurs, il y avait un lutteur qui a été évacué. Il a tellement diminué son poids qu’il a piqué une crise après son combat. Les responsabilités doivent être situées au niveau des encadreurs des lutteurs. L’athlète doit être maîtrisé. Normalement en un mois, on doit pouvoir régler la question du poids pour un lutteur ; mais cela doit se faire dans les règles de l’art. Sinon l’athlète, une fois sur place, n’aura pas les capacités nécessaires pour combattre. Ensuite, il risque de perdre beaucoup d’énergie. Je lance un appel aux responsables des équipes. Le règlement est fait pour être respecté. L’émotion ne peut aller de pair avec l’encadrement d’un athlète. On ne peut pardonner à ceux qui violent délibérément le règlement. On ne pardonne qu’à ceux qui ignorent le règlement ».

Disqualification de Louga
« Des superviseurs ont été désignés pour aller dans les régions lors de la phase de sélection. Ils ont fait des rapports que nous avons exploités. Dans ce cas bien précis, il avait été dit qu’il n’y avait rien à signaler, les choses s’étaient passées normalement y compris dans la région de Louga. D’où la notion de confiance. Mais force est de constater que lors de la pesée, le Directeur technique national, Abdou Badji, et ses collaborateurs, faisant correctement les choses, ont découvert que les lutteurs de Louga, sauf un, avaient une licence en lutte avec frappe ; alors qu’il faut une licence de lutte sans frappe pour faire de la lutte sans frappe. Quand j’ai été mis au courant de l’affaire, j’ai personnellement appelé le superviseur qui m’a confirmé que les garçons ont lutté avec une licence de lutte sans frappe. J’ai convoqué tout de suite une réunion d’urgence parce que ce qu’il avait dit ne devait pas justifier l’exclusion des quatre lutteurs de Louga. J’ai donc tenu une réunion avec la Direction technique, le président du Crg de Louga ainsi que les techniciens qui ont confirmé que les lutteurs ont fait la phase de sélection avec des licences de lutte avec frappe. Je pense que le superviseur n’a pas fait son travail comme il le fallait. Au niveau du Cng, nous allons prendre nos responsabilités par rapport à ce manquement que nous trouvons extrêmement grave et à la limité irresponsable.

Manque de moyens du Crg de Tamba
« Le comité national prend en charge les dépenses majeures, le transport de région à région, l’hébergement, la nourriture etc.
Le comité local est chargé de la mise en place des infrastructures surtout au stade mais nous ne nous immisçons pas dans l’organisation du comité. Nous avons effectivement constaté des manquements à Tamba et nous étions obligés de nous substituer au comité local. C’est le Cng qui a mis en place les aires de combats, les tribunes et disons, tout ce qui était nécessaire pour une bonne organisation de la compétition. Nous allons faire le bilan et nous espérons que pareils manquements ne se reproduisent pas à Kolda puisque nous irons dans cette région l’année prochaine pour les besoins de la 19e édition du Drapeau du chef de l’Etat. Sur le plan de la communication, nous avons travaillé en étroite collaboration avec la 2Stv. Nous avons aussi fait passer 15 spots publicitaires à la Rts de Tamba. Est-ce à dire que les gens n’écoutent pas les radios ? Est-ce à dire que les gens ne regardent pas la télé ? Est-ce à dire que les gens ne lisent pas la presse ?

Lutte africaine, lutte olympique
A-t-on l’impression que le Sénégal a pris une avance sur les autres pays concernant la lutte et le règlement africains ? Je me méfie toujours de ce que j’appelle l’autosatisfaction. Il y a quelques années, on était en avance dans d’autres disciplines mais cela ne nous a pas empêché de gagner des titres continentaux voire plus. Il faut continuer à travailler.
Notre combat, c’est de faire de la lutte africaine un sport olympique mais cela doit passer par plusieurs étapes. Le football n’est pas africain.

Il faudra qu’on soit assez lucide, assez conscient pour y parvenir. Nous comptons avec nos partenaires de la Confédération africaine de lutte associée, et la Fila, poser les jalons d’une reconnaissance et ensuite progressivement aller vers le sommet.

Recueillis par Diégane Sarr

Et de deux pour Marcel Kittel. L’Allemand, le sprinteur en vue du début du Tour de France, a remporté la 6e étape, jeudi, à Troyes, devant le champion de France Arnaud Démare.
En cette journée de forte chaleur, la hiérarchie du Tour est restée inchangée au lendemain de la prise de pouvoir du Britannique Chris Froome, toujours en jaune.
Les vainqueurs des deux premiers sprints massifs du Tour 2017 ont donc pris les deux premières places au terme des 216 kilomètres. Avec un net avantage cette fois, une longueur, à l’Allemand qui s’était imposé dimanche à Liège.
Le sprint de Troyes, malgré un «S» aux 300 mètres, n’a donné lieu à aucun incident marquant, deux jours après le final tumultueux de Vittel qui avait amené l’exclusion du champion du monde, le Slovaque Peter Sagan, et l’abandon du Britannique Mark Cavendish (fracture de l’omoplate). La formation de Sagan a déposé un recours au Tribunal arbitral du sport (Tas) qui a été logiquement rejeté jeudi après-midi.
Bora demandait la... réintégration du champion du monde, au mépris de toute logique sportive puisque le Slovaque n’a pas couru les étapes de La Planche des Belles Filles et de Troyes. Vendredi, le Tour arrive dans la Bourgogne des grands crus au terme de la 7e étape, longue de 213,5 kilomètres entre Troyes et Nuits-Saint-Georges. Un autre sprint est prévisible.

AFP

Last modified on samedi, 08 juillet 2017 12:38

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