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Sports (2967)

Sport

Victorieuse 2-0 à l’aller, la Juventus Turin est très bien placée pour se qualifier en quarts de finale de Ligue des champions au moment de recevoir Porto aujourd’hui, tandis que l’autre 8e opposera Leicester à Séville dans une partie plus indécise. Confortablement installée en tête du championnat d’Italie, la Juve avait remporté en patron le 8e de finale aller de C1, chez une équipe portugaise réduite à dix dès la 27e minute de jeu. Le finaliste de l’édition 2015 doit maintenant confirmer la qualification à domicile. Dans l’autre rencontre Leicester reçoit Séville, après s’être incliné 2-1 à l’aller. Les Andalous disposent d’un léger avantage, mais le but encaissé à domicile crée un vrai suspense pour le retour. La situation a bien changé à Leicester. Au lendemain de la défaite en Espagne, le club anglais a annoncé le limogeage de Claudio Ranieri, l’entraîneur italien qui avait pourtant conduit les Foxes à un titre de champion d’Angleterre complètement inattendu la saison dernière. Son adjoint Craig Shakespeare va occuper l’intérim jusqu’à la fin de la saison, a annoncé le club dimanche. Depuis qu’il est aux commandes, Leicester a enchaîné deux victoires en Premier League contre Liverpool (3-1) et contre un concurrent pour le maintien, Hull (3-1). Séville est prévenu.

Le programme : Aujourd’hui 19h45 GMT Juventus Turin (ITA) - Porto (POR) ; Leicester (ANG) - Séville FC (ESP)
Demain : 19h45 GMT
Atlético Madrid (ESP) - Leverkusen (ALL); Monaco (FRA) - Man. City (ANG)

AFP

Diambars ne se succédera pas au palmarès de la Coupe de la Ligue. La faute à une équipe de l’Us Ouakam qui a su surmonter sa crise interne, consécutive au départ de son coach, Al Ousseynou Sène, viré à la veille de son match. Comme dopés par le départ du technicien arrivé il y a seulement quelques mois, les Ouakamois ont engagé le match avec la ferme détermination d’avoir le dernier mot. Et c’est après les prolongations qu’ils se sont imposés aux tirs au but. A Deny Biram Ndao, Génération foot a aussi souffert pour s’imposer devant Africa promo foot (1-0) dans le choc des leaders de la L1 et de la L2. Tout comme le Casa Sports qui a dû puiser dans ses dernières ressources pour écarter, en prolongations, le Port (2-1) à domicile. En revanche, le Diaraf n’a pas connu de soucis face à l’Us Gorée. Les Médinois ont dominé les Insulaires (3-0) dans l’un des chocs des 8e de finale de la Coupe de la Ligue. Vendredi, Dakar Sacré-Cœur et Ngb Niary Tally avaient déjà acquis leurs tickets pour les quarts de finale. Les deux clubs avaient respectivement battu l’As Douanes et Teungueth Fc sur le même score (3-2). Le tableau des quarts de finale sera complet cet après-midi. Initialement programmés hier, les matches Gfc – Sonacos de Diourbel et Stade de Mbour – As Pikine ont été décalés de 24 heures à cause de la finale de la Can U20 qui opposait, hier, la Zambie au Sénégal à Lusaka.

A. SAMBOU

Les résultats :
Us Ouakam – Diambars : 1-1 (4-2 tab), Us Gorée – Diaraf : 0-3, Casa Sports – Port : 2-1, Dakar Sacré-Cœur – As Douanes : 3-2, Ngb Niary Tally – Teungueth Fc : 3-2, Génération foot – Africa promo foot : 1-0

Cet après-midi : A Amadou Barry , 17 h : Gfc (L1) – Sonacos (L2) ;
A Caroline Faye, 17 h : Stade de Mbour (L1) – As Pikine (L2).

En match comptant pour les 8è de finale de coupe de la Ligue, disputé samedi, au stade Aline Sitoë Diatta de Ziguinchor, le Casa Sports a battu le Port autonome de Dakar par 2 buts à 1. Mi-temps : 1 à 1. Buts : Richard Sagna (9’) et Faustin Senghor (en prolongations) pour le Casa Sports et Mathieu Bandiaky (30’) pour le Port. Arbitre : Abdou A. Mbodj, assisté par Ibrahima Niang et Mbokh Bèye, tous de la Cra de Kaolack. Avertissements : Habib Faye, Amadou Barry, Mamadou L. Sangaré du Port, Aliou Diatta, Siaka Sané et Faustin Senghor du Casa Sports. Carton rouge : Moussa Faye (Port).

Les équipes : Casa Sports : Moussa Soukouna, Faustin Senghor, Kalifa A. Dieng, Mody Traoré, puis Aliou Diatta, Siaka Sané, Serigne M. Camara, Ibrahima Sagna, Mamadou Diallo, puis Alex Diatta, Moussa Marone, Richard Sagna, puis Adama Danfa, Ibrahima Sagna. Coach : Athnas Tendeng.

Port autonome de Dakar : Serigne S. Seck, Mamadou L. Sangaré, puis Moussa Faye, Abdourahmane Diop, Wilson Sagna, Abdou Karim Bâ, El hadji M. Bakhoum, puis El Hadji A. Sall, Olivier A. Doumbya, Amadou Barry, Habib Faye, Alexandre J. Mendy, puis Boubacar Massaly, Mathieu Bandiaky. Coach : Mouhamadou Thiam.

La victoire du Casa Sports (2 – 1) sur le Port, une équipe de L2, a été laborieuse. Le club sudiste s’en est sorti, en effet, au prix d’un gros effort. Son vis-à-vis lui a longtemps tenu tête, poussant même au doute les nombreux supporteurs locaux. Les choses ont commencé à se corser quand les visiteurs ont égalisé à la 30’ par Mathieu Bandiaky, après le 1er but du Casa Sports, inscrit par Richard Sagna à la 9’. Les choses sont devenues plus difficiles pour les poulains d’Athnas Tendeng en 2ème mi-temps, les gosses de Mouhamadou Thiam multipliant les assauts et les occasions de but.

Mais, le Casa a résisté jusqu’aux prolongations pour finalement s’imposer grâce à un 2ème but signé Faustin Senghor sur coup franc direct. Au grand bonheur de son entraineur adjoint, Pape Maguette Gningue, qui a félicité ses joueurs pour cette victoire à domicile. Quant au coach du Port, Mouhamadou Thiam, il a regretté la jeunesse de ses gosses, soutenant que cela a été le facteur limitant dans ce match.

El Hadj Moussa SADIO

Modou Anta a dominé Zarco hier au stade Demba Diop. Le champion de Thiès revient en force après avoir été battu lors de sa précédente sortie par Yékini Jr. En revanche, Zarco retombe dans ses vieux travers en alternant le bon et le mauvais.

Belle relance de Modou Anta hier aux dépens du lourd Zarco de Grand-Yoff Mbollo au stade Demba Diop. Considéré comme outsider dans ce face-à-face organisé par le promoteur Sidy Diakhaté, le Thiessois a déjoué les pronostics en infligeant une victoire sans bavures à son adversaire.

Défait par Yékini Jr lors de sa précédente sortie, Modou Anta ne pouvait se permettre une seconde défaite d’affilée, au risque de s’enfoncer davantage dans les profondeurs de l’abysse. D’où la prudence et la sérénité affichées à l’entame du combat qui contrastent avec sa fougue habituelle.

A l’inverse, Zarco, très sûr de lui, semble avoir pêché dans l’excès de confiance, voulant coûte que coûte plier la confrontation, au point de commettre des erreurs qui ont fini par lui être fatales. Le porte-étendard de Grand-Yoff Mbollo avait peut-être perdu de vue l’opportunisme de son rival thiessois qui sait exploiter les actions en sa faveur. Ou encore, il avait tout simplement sous-estimé voire peu respecté son adversaire comme l’atteste son forcing à vouloir, à tout prix, dicter sa loi à ce dernier, sans même surveiller ses arrières. C’est ainsi que dans le sillage d’une tentative de hancher qu’il initia, la contre-attaque furtive de Modou Anta ne lui laissa aucune chance.

Et sa chute a été claire et limpide comme l’eau de roche. Un succès de taille qui permet au champion de Thiès de renouer avec le succès après son revers devant Yékini Jr, il y a deux ans et de se relancer dans la course. En revanche, Zarco retombe dans ses vieux travers en alternant victoire et défaite.

L’année dernière, le chef de file de Grand-Yoff Mbollo avait signé une belle victoire aux dépens de Bathie Séras après une défaite controversée contre Sitteu, le «phénomène » de Lansar.

D. SARR

La Confédération jordanienne de football a inauguré le premier stade réservé aux femmes dans la capitale Amman, en vue de la Coupe d’Asie de football féminine prévue en 2018, un évènement salué par les professionnels du foot féminin dans le royaume. Ce premier stade dédié aux femmes a une capacité d’un millier de spectateurs. Avec près de 1.000 joueuses licenciées, la Jordanie a été l’an dernier le pays hôte de la Coupe du monde féminine des U17.

Samedi, deux équipes jordaniennes, l’une vêtue d’un maillot rouge, l’autre d’un maillot blanc, se sont affrontées lors d’un match amical dans leur nouveau stade à la pelouse bien verte. Les joueuses, certaines voilées, affichaient un grand sourire. «Le football féminin progresse, surtout après les efforts du prince Ali» le président de la Fédération jordanienne de football, confie Manar Freige, ancienne joueuse professionnelle et entraîneuse des U19. Quand il était vice-président de la Fifa, il avait notamment bataillé pour obtenir la levée de l’interdiction du voile islamique dans le football féminin.

Accueillir la Coupe du monde des moins de 17 ans nous a offert «une base solide» et a poussé des centaines de filles à jouer au ballon rond, se félicite Manar.
Ce nouveau stade réservé aux femmes «va contribuer à augmenter le niveau des équipes nationales féminines», poursuit-il. La Fifa avait salué l’organisation du Mondial féminin U17 par la Jordanie, le fruit, selon elle, d’un long programme de développement du football féminin dans le royaume.

AFP

Tottenham a rejoint Arsenal et Manchester City en demi-finales de la Coupe d’Angleterre après la large victoire (6-0) des «Spurs» face à leurs modestes voisins de Millwall (D3) hier à White Hart Lane. Ce succès aura peut-être des conséquences puisque l’attaquant vedette des Spurs Harry Kane est sorti dès la 10e minute après s’être tordu une cheville sur un tacle d’un défenseur de Millwall. Les hommes de Mauricio Pochettino rejoignent donc les «Gunners», qualifiés la veille en battant les amateurs de Lincoln City (5-0), et les «Citizens», facile vainqueurs de Middlesbrough (2-0).

Aujourd’hui, José Mourinho rendra visite à son ancien club Chelsea pour ses deuxièmes retrouvailles de la saison à Stamford Bridge. Fin octobre, moins d’un an après le divorce, l’entraîneur portugais et Manchester United avaient été étrillés (4-0) en Championnat.

Résultats des quarts de finale : Middlesbrough - Manchester City 0 – 2 ; Arsenal - Lincoln City (D5) 5 – 0 ; Tottenham - Millwall (D3) 6 – 0.
Ce soir 19h45 GMT Chelsea - Manchester United.

La 1ère édition du Marathon de Dakar aura lieu les 16 et 17 avril prochains et sera à l’œuvre de Zénith Sport qui organise également le Marathon du Gabon. En prélude à la manifestation, un point de presse se tiendra, cet après-midi à partir de 16 heures, à l’hôtel Ibis du Novotel de Dakar, en présence du ministre des Sports, Matar Bâ. Ce sera l’occasion, pour le comité d’organisation, de dévoiler le tracé du Marathon et les dispositions pratiques de ce grand rendez-vous qui se cherche une place parmi les événements sportifs majeurs du pays. Dans une précédente rencontre, les organisateurs avaient annoncé que quelque 13.000 concurrents étaient attendus sur les six circuits prévus à cet effet (le 2 km (kid race), le 3 km (kid race), le 5 km (la Dakaroise), samedi 16 avril, avant de laisser la place, le lendemain, aux épreuves plus relevées que sont le 10 km, le semi-marathon (21,097 km) et, enfin, le marathon (42,195 km). Ainsi, après le Marathon Eiffage de l’année passée, la capitale sénégalaise s’apprête à vivre un deuxième évènement du même genre. Mais, contrairement à la manifestation de 2016, où les coureurs avaient investi l’autoroute à péage avec comme point de départ et d’arrivée le Centre international de conférences Abdou Diouf, les organisateurs de la présente édition comptent faire courir les concurrents à travers les artères de la capitale.

Ousseynou POUYE

Une faute de main du gardien de but Lamine Sarr, sur un centre sans grand danger, qui profite à Patson Daka (17ème mn). Et un renvoi sur une balle plongeante du même portier, contré par Edward Chilufya pour doubler la miser (35ème mn) ! Décidément, les Lionceaux juniors ont joué de malchance dans la finale de la Can U20 qu’ils ont perdue (0 – 2), hier, dans le chaud National Heroes Stadium de Lusaka, face aux Chipolopolo juniors. Deux buts pris à des moments forts de l’équipe du Sénégal qui était mieux entrée dans cette partie. Et malgré le coup du sort initial, Mamadou Diarra, le capitaine, et ses partenaires étaient repartis du bon pied, donnant même l’impression de pouvoir faire assez rapidement leur retard. C’est alors qu’est intervenu le second but zambien.

On ne le savait pas encore ; mais ce sera tout dans cette finale où le dernier mot est toutefois allé à la meilleure équipe de cette rencontre et de toute la compétition. Car, hier, les protégés du coach Beston Chambeshi étaient, sur l’ensemble du match, supérieurs à ceux de Joseph Koto. Pratiquant un jeu plus fluide, ils ont surtout su pousser leurs adversaires à la faute. Deux fois plus qu’une d’ailleurs. Ce qui leur a permis de signer leur premier succès chez les juniors, cinq ans après leurs grands-frères couronnés en 2012 au Gabon. Avec 12 buts inscrits et seulement 2 buts encaissés, les Zambiens présentent la meilleure feuille de statistiques ; ils franchissent ainsi une étape dans cette compétition dont ils avaient été trois fois demi-finalistes (en 1991, 1999 et 2007).

Quant au Sénégal, il vient de perdre sa deuxième finale d’affilée après celle que le Nigeria lui a soufflée sous le nez il y a deux ans à domicile. Mais, sur l’ensemble du tournoi, les Lionceaux ont montré de belles choses qui pourraient augurer d’un avenir plus radieux pour le football sénégalais. Il leur reste désormais le gros lot de consolation de la Coupe du monde de leur catégorie qu’ils disputeront en mai et juin prochains en Corée du Sud. Avec l’ambition de faire au moins aussi bien que lors de la précédente édition où ils avaient été jusqu’en demi-finales avant d’être balayés par le Brésil (0 – 4).

En lever de rideau de cette finale, la Guinée a battu l’Afrique du Sud (2 – 1) en match de classement pour s’octroyer la médaille de bronze. Rappelons que la Zambie (1ère), le Sénégal (2ème), la Guinée (3ème) et l’Afrique du sud (4ème) représenteront l’Afrique au Mondial juniors en Corée du Sud.

Le Britannique Kris Meeke (Citroën) a remporté hier le Rallye du Mexique devant le quadruple champion du monde en titre, le Français Sébastien Ogier (M-Sport/Ford), qui reprend la tête au classement général du Championnat du monde WRC après cette 3e manche. Kris Meeke, 37 ans, signe le premier succès de sa carrière au Mexique, le quatrième de sa carrière, après avoir dominé la course depuis la première longue spéciale (ES4), disputée vendredi après-midi. Le Britannique s’est toutefois fait une immense frayeur en sortant de piste dans les derniers lacets de la dernière spéciale (ES19), mais il a pu serpenter entre des voitures garées dans un champ en terre adjacent, avant de revenir sur le tracé pour terminer l’épreuve 13 secondes et 8/10e devant Ogier.

AFP

Après avoir échoué à 4 secondes la saison dernière, il manque cette fois 2 secondes à Alberto Contador pour remporter Paris-Nice. Le champion de Colombie, Sergio Henao, remporte la première «course au soleil» de sa carrière. A 50 kilomètres de l’arrivée, Alberto Contador (Trek-Segafredo) était déjà à l’attaque. Il avait 31 secondes à rattraper sur Sergio Henao (Sky) pour remporter ce Paris-Nice 2017. A l’arrivée, il lui en a encore manqué encore deux petites pour passer devant le champion de Colombie. La victoire d’étape lui aurait assuré dix secondes de bonification, et donc la victoire finale, mais c’est David De La Cruz (Quick-Step), un autre Espagnol, qui est venu la lui prendre. L’Irlandais Dan Martin (Quick-Step) complète le podium.

Retiré des rings depuis sa victoire face à Andre Berto en septembre 2015, Floyd Mayweather, invaincu en 49 combats, s’apprête à sortir officiellement de sa retraite pour défier Conor McGregor. Un affrontement face au champion de MMA qui fait saliver les amateurs de sports de combat depuis de longs mois et qui pourrait enfin finir par se matérialiser. Même s’il y a encore beaucoup de détails à régler. Concernant la discipline dans laquelle les deux hommes devraient se défier, l’affaire semble entendue depuis que l’Irlandais a pris une licence de boxe en Californie en décembre dernier. Mais celui qui a été le premier à détenir deux titres UFC dans deux catégories différentes doit d’abord obtenir l’aval de l’organisation américaine.

De passage à Liverpool pour une opération promotionnelle, l’Américain (40 ans), surnommé «Money», a d’ailleurs mis la pression sur «The Notorious»: «Si c’est un vrai, comme il le dit, et qu’il veut vraiment combattre, il n’a qu’à signer le contrat. Conor McGregor, arrête de lécher le c.. de tout le monde et faisons ce combat.»

L’ex-sélectionneur de l’Angleterre, Steve McClaren, a été renvoyé par Derby County, a annoncé le club de 2e division hier, affirmant que l’équipe avait manqué de «concentration, de passion et d’investissement» sous sa direction. La déroute de vendredi face à Brighton (3-0) aura donc été fatale à celui qui a dirigé les «Three Lions» entre 2006 et 2007. Derby se retrouve relégué à 10 points des six premières places, seules qualificatives pour les barrages d’accession en 1re division.

C’est la seconde fois que McClaren, 55 ans, est licencié par Derby County après mai 2015. Il avait fait son retour sur le banc du club l’année dernière avec pour objectif de stabiliser l’équipe des Midlands après avoir flirté avec la relégation. McClaren avait commencé sa carrière à Derby dans les années 1990 en tant qu’entraîneur adjoint avant de poursuivre dans le même rôle aux côtés du légendaire Alex Ferguson à Manchester United. Il a ensuite entraîné Middlesbrough avant de prendre les reines de la sélection anglaise qu’il n’était pas parvenu à qualifier pour l’Euro-2008.

AFP

Arrivé à Indian Wells en pleine confiance après son titre à Dubaï, le N.1 mondial Andy Murray a chuté dès son entrée en lice samedi dans le premier Masters 1000 de l’année, sous les coups du Canadien Vasek Pospisil. Les sans-grade ne font plus de complexes face aux cadors du «Big Four», ce club de quatre joueurs (Federer-Nadal-Djokovic-Murray) qui ont dominé sans partage le tennis mondial depuis 2004.

Murray, battu 6-4, 7-6 (7/5) par Pospisil, 127e au classement ATP, a connu la même mésaventure que Novak Djokovic à l’Open d’Australie en janvier (défaite au 2e tour face à l’Ouzbek Denis Istomin, N.117), et que Roger Federer la semaine dernière à Dubaï (défaite au 2e tour face au Russe Evgeny Donskoy, N.116).
 
...Nadal réussit son entrée
Rafael Nadal, lui, n’a eu besoin que d’une heure et 22 minutes pour écarter (6-3, 6-2) Guido Pella au deuxième tour hier. Finaliste malheureux à Melbourne à la fin du mois de janvier, puis à Acapulco la semaine passée, le gaucher majorquin (6e) faisait son entrée en lice en Californie. Il défiera Pierre-Hugues Herbert (74e) ou son compatriote Fernando Verdasco (29e) pour une place en huitièmes.

AFP

Les « Lionceaux » juniors ont franchi, hier à Ndola, le cap guinéen pour s’inviter à la finale de dimanche prochain face aux « Chipolopolo » locaux. Mais, que ce fut difficile. En effet, hier, on n’a pas reconnu la fringante équipe qui avait dominé le Soudan, renversé l’Afrique du Sud et submergé le Cameroun en matches du Groupe B. Tétanisés par l’enjeu, ou fatigués par la débauche d’énergie lors de leurs troisx précédents matches où ils avaient dû cravacher pour revenir 2 fois au score (et à 10 contre le Soudan) et s’imposer aux « Amajita », avant de batailler ferme pour contrer leurs cousins camerounais ? Dans tous les cas, les Koto Boys ont bafouillé leur jeu, hier, abusant des longs ballons, perdant la bataille du milieu de terrain et se faisant même balader par moments.

Heureusement qu’ils ont eu la bonne fortune d’ouvrir le score dès la 13ème mn par Aliou Badji. Après ? Pas grand-chose ! Sauf une grosse solidarité en défense pour préserver ce but. Et surtout, un penalty obtenu dans le temps additionnel de la première mi-temps qui, transformé, aurait certainement facilité la tâche des « Lionceaux ». Mais Ibrahima Niane le tira avec tellement de décontraction que Moussa Camara, le portier du « Sily national » junior, n’eut qu’à le repousser pour conserver le suspense intact le reste de la partie. Malgré une deuxième mi-temps très difficile où ils ont presque toujours subi le jeu, Mamadou Diarra et ses partenaires ont tenu bon jusqu’au bout.

Les voilà donc en position de disputer, dimanche au Heroes national stadium de Lusaka, la finale de la Can U20 face aux « Chipolopolo » juniors locaux. Le coach Joseph Koto a donc réussi la performance historique de conduire l’équipe nationale juniors du Sénégal à deux finales consécutives, après celle d’il y a deux ans à Dakar. Ses joueurs ont égalé leurs devanciers. Le défi, désormais, c’est de les dépasser en s’imposant face à la Zambie, vainqueur mercredi de l’Afrique du Sud (1 – 0 AP) dans la première demi-finale. Une autre paire de manches. Pour l’heure, le plus urgent, c’est de tenter de récupérer de l’accumulation de fatigue pour être fin prêts dimanche dans la cocotte-minute de Lusaka.

Très chers Lionceaux,

C’est avec beaucoup de plaisir et de fierté que j’ai suivi votre match de qualification à la finale de la Coupe d’Afrique des Nations de Football des moins de vingt (20) ans et d’emblée, je voudrais adresser aux joueurs et aux membres de l’encadrement administratif et technique, mes félicitations et mes encouragements pour la combattivité, l’engagement et la détermination dont vous avez fait montre tout au long de la partie. En accédant à ce niveau de compétition pour la deuxième fois consécutive, vous confirmez tout le potentiel et tout le talent qui sont en vous et qui augurent d’heureuses promesses pour votre groupe.

Cette performance vous place aujourd’hui, plus que par le passé, parmi les meilleures équipes africaines et il importe, dès à présent, d’endosser et de rehausser ce statut d’excellence par un comportement sportif irréprochable et par la conquête de l’ultime manche dont je ne doute point qu’elle mobilisera toute votre énergie. Le privilège de porter et de pouvoir satisfaire l’exigence légitime des résultats du football sénégalais, au regard des immenses efforts consentis par le contribuable, n’a pas de prix et ne nécessite aucun répit ; c’est pourquoi, je souhaite, au soir de la finale de la CAN U20 de Zambie, que le nom du Sénégal puisse être inscrit en lettres indélébiles sur le toit de l’Afrique.
Que nos prières de succès et de réussite vous accompagnent.

Monsieur Macky SALL,
président de la République

Le Sénégal est toujours deuxième au classement africain de la Fifa publié hier par l’organe dirigeant du football mondial. Un classement dominé par l’Egypte, finaliste de la dernière Can au Gabon. La nouveauté dans ce classement africain, c’est le Burkina Faso qui double la Tunisie et la Rdc pour se positionner à la 36e place mondiale. Une première pour les Étalons, 3e à la Can 2017. Cependant, pas de changement au niveau africain puisque hormis l’Egypte qui garde toujours la première place, devant le Sénégal suivi du Cameroun champion d’Afrique. Au niveau mondial également, pas de changement pour le trio de tête africain. A part que les « Pharaons » ont réussi à s’intégrer dans le top mondial avec une 20e place. C’est toujours l’Argentine qui domine les débats, suivie de son rival brésilien et de l’Allemagne. Les matches amicaux qui se profilent à l’horizon devraient permettre à certaines équipes de revoir leurs positions en perspective du prochain classement mondial qui sera publié en avril.

A l’issue de la phase aller du championnat professionnel de football de la Ligue 2, Africa Promo Foot, seul club du département de Thiès en ligue professionnelle, occupe la première place. En treize matches joués, ce club promu cette saison seulement a remporté six victoires, fait cinq nuls et concédé deux défaites. Malgré ce parcours flatteur, Abdourahmane Boye, vice-président du club, ne s’enflamme pas. « Notre objectif en tant que nouveau promu reste le maintien de l’équipe qui a besoin de 10 points dans la phase retour pour être rassurée », indique-t-il. Car, d’après lui, suite à leur affiliation à la Fsf lors de la saison 2011-2012, l’objectif fixé était d’atteindre la ligue professionnelle dans les dix prochaines années. « Par la grâce de Dieu et le travail en profondeur effectué par l’administration, les techniciens et les joueurs, nous y sommes après cinq ans d’existence », s’en réjouit-il. Revenant sur la genèse du projet, il affirme que tout est parti de la décision d’un ancien footballeur, Alboury Lah, ancien international de l’Us Rail et du Diaraf, d’intégrer le football professionnel via un contrat signé au Paris Saint-Germain et qui a atterri dans les pays du golfe persique où il a bouclé sa carrière. De retour au bercail, il a réintégré son club de formation Asc Mbaxaan pour vite se rendre compte qu’il n’avait pas le cadre approprié pour concrétiser sa vision.

« C’est ainsi qu’il est allé s’en ouvrir à ses anciens formateurs, Moussa Boury Ndiéguène, Abdourahmane Boye, Pape Sow, Pa Nzalé, Ndiakhate Ciss, entre autres, pour mettre en place une structure à même de prendre en charge des enfants de 12 ans dans des camps durant les vacances de Noël, de Pâques en demi-pension.

Ainsi, à côté du football, des activités socio-éducatives étaient aussi développées », soutient Abdourahmane Boye.

C’est, donc, du potentiel sorti de ces camps de vacances qu’est née l’école de football qui a débouché sur la mise en place d’une équipe cadette, puis junior. « Pour gérer tout ce beau monde, la création d’un centre de formation s’est imposée et le besoin d’affilier nos équipes à la fédération de football afin de leur donner l’opportunité de jouer s’est aussi invitée en 2011-2012 », confie-t-il. Ayant décidé de produire de futurs hommes à partir de jeunes footballeurs imbus des valeurs cardinales du sport, les dirigeants d’Africa Promo Foot veillent sur le binôme sports et études comme à la prunelle de leurs yeux. « Aujourd’hui, nous avons un effectif de 40 joueurs dont 10 sont des amateurs. Nous payons un salaire mensuel à chacun des trente joueurs professionnels, mais pour les primes de match tous les joueurs sont logés à la même enseigne. Notre budget annuel est de 54 millions de nos francs », affirme le vice-président d’Africa Promo Foot.

Selon lui, ces résultats qui sont en train de tomber plus tôt que prévus, découlent d’une philosophie du travail accompli avec sérieux et dans la régularité. « Depuis le début du projet, nous avons su garder tous nos administratifs, nos techniciens et nos joueurs ; ce qui constitue une force », note-t-il. D’ailleurs, Africa Promo Foot ne compte pas s’en arrêter là puisqu’il a un projet de mise en place d’une Académie du football. Autant dire que le chemin est encore long.

Loin de sa base affective de Thiès, mais bien supporté à Mbour
La performance d’Africa Promo Foot de Thiès, le promu qui a terminé la phase aller du championnat de L2 dans la position de leader, est d’autant plus appréciable que le club dispute ses matches à domicile hors de ses bases.

Au stade Caroline Faye de Mbour. Loin du stade Lat-Dior « qui est en chantier » et du stade Maniang Soumaré « dont l’aire de jeu ne garantit pas un jeu fluide dans de bonnes conditions de sécurité », selon Abdourahmane Boye, le vice-président du club. Qu’importe, les dirigeants ont choisi d’endosser le coût du transport. « Certes, cet éloignement de la base affective de l’équipe pèse, mais nous avons aussi notre public à Mbour », se félicite-t-il toutefois.

Ce qui n’empêche pas les responsables du club de demander « vivement aux autorités du pays d’achever les travaux du stade Lat-Dior avant la prochaine saison. Mais l’idéal pour nous est de pouvoir disposer du stade Maniang Soumaré qui se trouve au cœur de la ville de Thiès », lance M. Boye. Aux autorités locales, le vice-président d’Africa Promo Foot rappelle que le football est aujourd’hui une puissante machine économique et sociale.

Et que, même si son équipe compte sur le sponsoring et les produits du football professionnel, elle ne cracherait pas sur un soutien des entités locales.

Alboury Lah, l’ex-buteur talentueux, renvoie l’ascenseur à ses cadets
Alboury Lah, ancien international sénégalais, footballeur professionnel à la retraite et président de Africa Promo Foot est un passionné du sport en tant qu’école de la vie et du ballon rond en particulier. Après avoir fait ses humanités au Thiès Etudiant Club (Tec) qui fut un cadre de formation de jeunes dans presque toutes les disciplines, il a intégré les rangs de l’Olympique Thiès étudiants club, né de la fusion du club olympique thiessois et du Tec. Alors junior pétri de qualité qui ne rechignait jamais à se donner à fonds aux entraînements, Alboury Lah a intégré le Thiès Football Club issu de la fusion entre Otec et Lat Dior. C’est lors de la saison 1986-1987 qu’il débuta dans le championnat national de D1 avec l’Us Rail. Classé meilleur buteur du championnat, Alboury Lah rejoint le Diaraf de Dakar avec son coach au Rail Momar Thioune et en 1988-1989, il est encore meilleur buteur avec les « Vert et blanc ». Son jeu dépouillé de pur avant-centre et son adresse devant les buts avaient alors séduit le Paris Saint-Germain où il devint professionnel de 1989 à 1991 avant de jouer à Châteauroux.

En 1995, il déposa ses baluchons au club Al Wakhda en Arabie saoudite puis au Qatar à Al Ahly où il gagna le titre de meilleur buteur et aussi vainqueur de la coupe du roi. De 1998 à 2000, Lah a joué aux Emirats arabes unis où il fut meilleur buteur durant deux saisons et vainqueur de la coupe du roi en 2000. Partout où il est passé, ce membre de la famille El hadji Amadou Barro Ndiéguène de Thiès dit avoir assumé son appartenance à la religion musulmane. Calme et réservé, il dit s’être toujours concentré dans son travail sur le terrain et ses cours tout le temps où il était au Sénégal. « Mon père était exigeant sur ce point », lâche-t-il.

Lah soutient, aujourd’hui, qu’il se souviendra toujours de feu Edouard Senghor, qui lui a beaucoup appris mais aussi Victor Nzalé, Moussa Boury Ndiéguène et surtout Momar Thioune et Claude Leroy. Pour avoir bénéficié d’un encadrement de qualité, il s’emploie depuis sa retraite sportive à renvoyer l’ascenseur à ses cadets. Et l’enthousiasme avec lequel il conduit les entraînements aux côtés de son collège d’encadreurs à Africa Promo Foot suffit pour confirmer cette option. Ses joueurs le lui rendent bien d’ailleurs, qui sont les leaders de la L2 après la première moitié du championnat. Celui qui a eu à côtoyer feu Jules Bocandé en équipe nationale soutient que s’il devait épouser une seconde religion, ce serait le football.

Par Mbaye BA
Photos : Jeannot Tisseira

Gouye gui a mordu la poussière dimanche passé face à Boy Niang 2, sa quatrième défaite concédée ces trois dernières saisons. Un revers de trop qui confirme la méforme actuelle du protégé de Mor Fadam. Gouye gui est-il toujours le roi du « Simpi » ? Pas si sûr.

En perdant son face à face crucial dimanche dernier contre Boy Niang 2, Gouye gui n’a pas seulement raté son pari de venger son frère Sa Cadior 2, mystifié il y a quatre ans par le prometteur lutteur de Pikine. Il a aussi manqué lamentablement son retour en force dans l’arène, comme il l’avait promis maintes fois, lors de ses sorties publiques d’avant-combat. Le 24 janvier 2016, il avait été battu par Ama Baldé à l’occasion de la dernière journée du Tournoi de la Tnt (Télévision numérique terrestre). Il voulait donc mettre à profit cette sortie contre le leader de l’école de lutte Boy Niang pour se relancer dans la course. Pari perdu !

Plus inquiétant, Gouye gui a été méconnaissable face au fils de l’ancienne gloire De Gaulle qui l’a tout simplement surclassé sur tous les plans, tant dans la bagarre que dans la lutte pure et dure. D’habitude fougueux et parfois piètre bagarreur, le poulain de Mor Fadam n’a été que l’ombre de lui-même, se contentant de défendre face aux assauts dévastateurs du boxeur Boy Niang 2 qui l’ont même contraint à effectuer un passage chez le toubib Ardo. Il n’a tenté aucune initiative, même après les avertissements verbaux de l’excellent arbitre central, le jeune Malick Ngom. Bref, le coéquipier de Sa Cadior 2 a largement été dépassé par les évènements. Une prestation très décevante qui confirme la méforme du moment de celui qui se fait appeler « roi du Simpi », en référence à sa technique favorite consistant à soulever l’adversaire de tout son poids avant de le plaquer au sol. C’est sa quatrième défaite lors de ces trois dernières saisons contre une seule victoire. Suffisant pour s’interroger sur cette traversée du désert qui commence à inquiéter ses partisans. Et qui compromet, de plus en plus, ses ambitions affichées de se retrouver sur le toit de la lutte.

Avec cette deuxième défaite d’affilée, Gouye gui a, à coup sûr, perdu beaucoup de terrain. Alors qu’il défiait l’ancien roi des arènes, Yékini, il n’y a pas longtemps, le champion de Guédiawaye devra, désormais, refaire ses preuves en classe inférieure avant de tenter un nouveau passage dans le cercle restreint des ténors. Gouye gui a connu une ascension fulgurante dans l’arène. En un temps record, le protégé de Mor Fadam avait réussi à imposer son style, le dévastateur « Simpi », se forgeant une réputation de redoutable adversaire. Cette technique lui avait valu beaucoup de succès. Sauf que face à un poids lourd, elle semble ne pas fonctionner. Ce fut le cas contre Ama Baldé, Tapha Tine et tout dernièrement contre Boy Niang 2, trois adversaires contre qui le « Simpi » n’a pu le tirer d’affaires. Gouye gui toujours roi du simpi ? Pas si sûr.

Diégane SARR

Le pays de la Téranga vient de remporter la médaille d'or par Bourama Kebab Sagna dans la catégorie junior à l'arme Épée aux 7èmes championnats d'Afrique cadets juniors qui se tiennent à Yamoussoukro. Ces championnats sont présidés par le président de la confédération africaine d'escrime (Fie) et ministre sénégalais de la Culture et de la Communication, Mbagnick Ndiaye. Douze pays dont le Sénégal y participent. Les Sénégalais Ibrahima Keïta (Sabre et Fleuret) et Moustapha Sall (Sabre) ont aussi brillamment réussi à l'examen international d'arbitrage d'escrime organisé par la Fie (licence B), informe un communiqué qui nous est parvenu. A noter que la délégation du Sénégal compte 6 tireurs et deux candidats aux examens d’arbitrage.
En marge de cette compétition, informe le document, le bureau de la confédération se réunit aujourd’hui, sous la présidence de son président.

Daouda MANE

Les « Lionceaux » juniors sont à un match d’égaler leurs devanciers qui, en 2015, à Dakar, avaient disputé la finale de « leur » Can des U20. Cet après-midi à partir de 16 heures, ils feront face à la Guinée dans la deuxième demi-finale de « Zambie 2017 » au Levy Mwanawasa de Ndola. Et ne peuvent se permettre d’en rester là. Le ministre des Sports, Matar Bâ, en leur remettant le drapeau national juste avant leur départ pour cette campagne, les avaient exhortés à « faire plus et mieux » que leurs prédécesseurs dans la Tanière juniors. Jusqu’ici, Mamadou Diarra, le capitaine et ses partenaires, s’en sont sortis comme des chefs remportant 2 de leurs 3 matches du Groupe B (contre l’Afrique du Sud, 4 – 3 et contre le Cameroun, 2 – 0) pour un nul (1- 1) face au Soudan.

Mais, au-delà des statistiques, c’est le caractère dont les joueurs de l’entraîneur Joseph Koto ont fait montre qui autorise à espérer qu’ils passeront, aujourd’hui, l’obstacle guinéen. S’ils ont parfois prêté le flanc, ne réagissant qu’après avoir été menés au score (contre le Soudan et contre l’Afrique du Sud), ils ont affiché lors de leur dernier match face au Cameroun une maîtrise collective, un sérieux et une combativité qui les avaient nettement fait progresser par rapport à leurs deux précédentes sorties qui n’étaient déjà pas si mal. S’ils restent sur le même tempo, le « Sily national juniors » aura du souci à se faire. Cependant, les jeunes Guinéens ne sont pas nés de la dernière pluie. Eux aussi savent jouer au ballon et adorent les derbies. Comme celui qu’ils ont enlevé (3 – 2) lors de leur troisième et dernière sortie face au Mali et qui les a propulsés en demi-finales.

Cet après-midi donc, les « Lionceaux » devront sortir une prestation du même tonneau que celle face au Cameroun en essayant autant que possible d’y ajouter un zest de réalisme offensif. Car si leur défense avait souvent donné des sueurs froides, c’est l’attaque qui avait levé le pied sur la fin. Mais l’essentiel était déjà fait. Aujourd’hui, pas question de fignoler. Il faudra y aller franchement.

La Zambie attend le vainqueur…
Les « Chipolopolo » juniors de Zambie ont confirmé, hier, leur grosse ambition de remporter la Can des U 20 en se qualifiant pour la finale aux dépens de l’Afrique du Sud (1 – 0). Mais que ce fut difficile, puisque ce n’est que dans la deuxième mi-temps des prolongations que les protégés de l’ancien international Beston Chembeshi ont décroché leur ticket.

Pour ce match entre les deux meilleures attaques du tournoi, on n’a paradoxalement pas eu droit à beaucoup de but avec surtout le premier 0 – 0 du tournoi au terme des 90 minutes de jeu. Chacune des équipes avait cependant eu plusieurs occasions de marquer ; mais aucune n’en avait profité jusqu’à ce but d’Edward Chilufya à quelques minutes de la fin des prolongations. La Zambie connaîtra aujourd’hui son adversaire de la finale de dimanche à Lusaka, après la demi-finale Sénégal – Guinée de Ndola.

Le championnat national de Ligue 2 a bouclé dimanche sa première partie de saison à l’issue de la 13ème journée (même s’il reste le match entre Bargueth et Jamono de Fatick). Une première partie de championnat qui a consacré un leader inattendu avec le promu Africa Promo Foot de Thiès qui a dribblé tous ses adversaires. Derrière, l’As Pikine et la Sonacos font plus ou moins de la résistance.

La première partie de la saison de L2 de foot, bouclée le weekend dernier avec la 13ème journée, a été marquée par la domination de deux formations aux parcours contrastés. Il s’agit d’Africa Promo Foot et de l’As Pikine qui occupent les deux premières places avec le même total : 23 points. Mais le club thiessois est avantagé par une différence de buts particulière puisqu’ayant battu son vis-à-vis dans le match qui les a opposés. Une grosse performance pour Africa Promo Foot qui a intégré le championnat professionnel cette saison, en compagnie du Jamono de Fatick. Avec 23 points glanés après six victoires, cinq matchs nuls et deux défaites, le club emboite le pas à ses prédécesseurs promus qui, au même stade de l’année dernière, occupaient les deux premières places. Il s’agit de Teungueth Fc et de Génération Foot qui avaient d’ailleurs maintenu le cap pour valider finalement leurs places pour l’élite en fin de saison. On en est loin, mais le club thiessois a affiché très tôt ses ambitions même s’il est obligé de recevoir ses adversaires loin de ses bases puisqu’il a fait du stade Caroline Faye de Mbour, son terrain d’accueil. C’est tout de même sur ce terrain qu’il a concédé ses deux revers de la saison face à la Sonacos lors de la première journée et face à Dakar Sacré-Cœur (5ème journée) sur le même score (0-1). Le reste, ce sont surtout les bonnes performances en déplacement (4 victoires et deux nuls) qui sont déterminantes dans la domination actuelle.
Avec le club thiessois, l’As Pikine est l’autre équipe du haut de tableau. L’équipe championne du Sénégal en 2014 se refait doucement de la relégation en Ligue 2 l’année suivante. Et après une saison 2016 bouclée au 9ème rang, les Pikinois reviennent au premier plan sous la houlette du coach qui les avait conduits au titre, Alassane Dia. Une renaissance matérialisée par la lutte actuelle pour le fauteuil de leader dans laquelle la formation est engagée. Derrière ce duo de tête, Dakar Sacré-Cœur complète le podium.

Cette formation est la grande perdante de cette ultime journée avec un match nul (1-1 contre Yeggo) qui l’a déchue de sa première place avec 22 points. Le même total que la Sonacos, 4ème qui suit le rythme de ses devanciers et est toujours concernée par la lutte pour la montée après avoir dominé le début de campagne. L’Asc Yeggo et le Duc, respectivement 5ème et 6ème avec 19 unités, tentent d’exister en guettant une contreperformance de leurs devanciers pour progresser.

La forteresse à Africa Promo Foot, l’artillerie à Dakar SC
Comme en haut de classement, la lutte en bas de tableau concerne des équipes à des degrés variés. Si Bargueth est dans la zone de relégation depuis la première journée alternant entre l’avant-dernière et la dernière place, son compagnon d’infortune l’a largué. L’Etics a, en effet, attendu l’ultime journée pour signer son deuxième succès (1-0 face à la Renaissance) et sortir de la zone rouge en progressant au 11ème rang avec maintenant 12 points. Ce succès condamne sa victime qui lui prend la place de relégable. Une position inconfortable pour l’équipe du Plateau qui était pourtant citée parmi les candidats à la montée. Comme l’Olympique de Ngor (10ème) qui, après sa descente, a affiché ses ambitions pour la remontée. Mais la lutte est mal engagée puisqu’il compte 10 points de retard sur le duo de tête.

Contrairement aux meilleures équipes de la saison dernière à ce stade de la compétition, le duo de tête n’a pas encore semé ses adversaires. Mais Africa Promo Foot compte de bonnes statistiques en particulier dans le secteur défensif où il dame le pion à tous les autres clubs du championnat professionnel avec seulement quatre buts encaissés dans quatre rencontres différentes alors qu’elle a livré neuf confrontations sans prendre le moindre but.

Le talon d’Achille de la formation se trouve être son attaque ; car au moment où les défenseurs assurent les arrières, les artificiers ne parviennent pas à faire la différence. Car seuls huit buts sont à mettre à l’actif des joueurs thiessois. Tout le contraire de leurs vis-à-vis de Dakar Sacré-Cœur qui ont la meilleure attaque de Ligue 2 avec 21 buts (2ème meilleur total de Ligue Pro derrière Génération Foot).

Dans ces deux chapitres, le leader (Africa Promo Foot) pour l’attaque, l’Etics et Bargueth avec 16 buts pris, constituent les mauvais élèves.

Tassirou Diallo, technicien : « Les matchs retour seront âprement disputés »
Après une première partie de saison qui a consacré la suprématie du promu Africa Promo Foot, la phase retour de Ligue 2 donnera lieu à une compétition très rude. C’est l’avis de Tassirou Diallo, entraîneur de football qui apprécie diversement les performances des uns et des autres après 13 journées. Faisant le bilan de la phase aller du championnat de Ligue 2, l’ancien entraîneur du Port a estimé que l’actuel leader au classement est dans continuité de sa dernière saison. « Comme Teungueth Fc et Génération Foot avant lui, Africa Promo Foot est dans la constance. L’équipe a conservé son ossature de l’année dernière qui lui avait permis de monter en Ligue 2 », a-t-il dit. Ajoutant qu’il lui reste tout de même à soigner son efficacité offensive pour se maintenir dans les places d’honneur : « Elle est très faible en attaque pour n’avoir marqué que 8 buts en 13 matchs même si elle en prend peu. Mais pour progresser, l’équipe doit rectifier cela et se montrer plus efficace ». L’As Pikine qui arrive derrière fait mieux en attaque mais a une défense plus perméable ; ce qui fait dire au technicien que ce compartiment constitue un de ses maillons faibles. Et pourtant, rappelle-t-il, « c’était le point fort du coach Alassane Dia ».

Pour Dakar Sacré-Cœur, la longue trêve de la Can a été, selon le technicien, l’élément qui a cassé le rythme et qui a précipité sa descente aux enfers. Car après avoir fait le trou avant la pause, le centre de formation a enchaîné avec trois dernières rencontres sans succès pour se faire rattraper puis devancer. Même si l’équipe confirme son potentiel offensif, M. Diallo estime qu’un ressort s’est cassé après la pause de près de six semaines. Laquelle « a pénalisé beaucoup d’équipes qui n’ont pas pu rester sur leur rythme d’entraînements ou n’ont pas trouvé de sparring-partners pour jouer des matchs amicaux », a-t-il souligné. Tout compte fait, Tassirou Diallo souligne qu’il reste du chemin à parcourir aux uns et aux autres, selon les objectifs visés. En particulier, les éternels candidats à la montée comme la Renaissance de Dakar « qui avait bien entamé la saison mais qui a craqué », Yeggo qui « a l’un des meilleurs footballs de ce championnat », l’Olympique de Ngor qui doit retrouver l’élite ou encore l’Etics.

Ousseynou POUYE

Les différents lauréats des saisons 2014 – 2015 et 2015 – 2016 vont passer à la caisse aujourd’hui. D’après un communiqué de la FSF, les chèques sont disponibles à compter de ce jour. Au total 93 000 000 de francs Cfa dont 46 250 000 de franc Cfa pour la saison 2014- 2015 et 47 750 000 francs Cfa pour la saison suivante, seront distribués aux équipes championnes de N1 et N2, et vainqueurs des Coupes du Sénégal. Et pour avoir remporté le championnat de N1 et la Coupe nationale séniors il y a deux ans, Génération Foot encaisse le gros lot. Les Académiciens de Déni Biram Ndao reçoivent, en effet, 18 millions de francs Cfa, soit 15 millions pour la Coupe nationale et 3 millions pour le titre de champion remporté la même saison.

Niary Tally va aussi encaisser 15 millions pour son titre en Coupe du Sénégal lors de la dernière saison. Outre les différents champions des compétitions, en messieurs et en dames, gérées par la FSF, les Ligues régionales sont aussi invitées à passer à la caisse. Les primes varient de 15 millions à 500 000 francs Cfa. Pour le retrait des chèques, les responsables des structures concernées devront se présenter auprès des services comptables de la FSF « munis des mandats dûment signés par leurs présidents », précise le communiqué de la Fsf.

A. SAMBOU

Barcelone a réussi l’impossible en devenant la 1re équipe de l’histoire de la Ligue des champions à remonter un 4-0, vainqueur 6-1 du Paris Saint-Germain hier lors du match retour, pour se qualifier en quarts de finale.

Le Barça a marqué trois buts dans les dernières minutes, par Neymar deux fois (88e, 90e+1 sur penalty) puis par Sergi Roberto (90e+5) au bout du temps réglementaire, pour signer cet exploit inédit. Les Catalans avaient pris le match par le bon bout en ouvrant le score dès la 3e minute par Luis Suarez. Ultra dominateurs, ils avaient fait la moitié du chemin à la mi-temps après que Layvin Kurzawa déviait dans ses filets une talonnade d’Andres Iniesta (40e). Barcelone retrouve les quarts de finale, comme chaque année depuis 2007, quand le parcours du PSG s’arrête en 8e, alors que les Parisiens avaient atteint les quarts lors des quatre dernières éditions.

AFP

Un triplé de Pierre-Emerick Aubameyang et un but de Christian Pulisic ont envoyé Dortmund en quarts de finale de la Ligue des champions après sa victoire 4-0 devant Benfica, hier, en 8e de finale retour. Vainqueur 1-0 à l’aller, le Benfica n’a jamais été en mesure d’inquiéter les Allemands, poussés par leurs formidables supporters du Signal Idunal Park. Dortmund est le deuxième club allemand à aller en quarts de finale de la C1 après le Bayern Munich, qualifié mardi aux dépens d’Arsenal.

Le Manchester United de Jose Mourinho va défier Rostov ce jeudi lors des 8es de finale aller d’Europa League qui proposent également un choc Lyon-As Rome et deux affiches nationales, l’une allemande et l’autre belge.

Le programme aujourd’hui 19h00
Apoel Nicosie (Chy) - Anderlecht (Bel) ; Rostov (Rus) - Manchester United (Gbr) ; Copenhague (Dan) - Ajax Amsterdam (P-B) ; 20h05 Celta Vigo (Esp) - Krasnodar (Rus) ; Schalke 04 (All) - Borussia Mönchengladbach (All) ; Lyon (Fra) - As Rome (Ita) ; Olympiakos (Gre) - Besiktas (Tur) ; La Gantoise (Bel) - Genk (Bel) NB: Matches retour le 16 mars.

AFP

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