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Sports (2967)

Sport

Diourbel a souri à deux boulistes thiessois qui ont été complétés par un sociétaire de la Boule amicale lougatoise. Ce trio constitué de George Pinot, Makhou Ba et Bathy Sall a eu le dernier mot à l’occasion de la 8ème journée du championnat national de pétanque organisée par le club de Diourbel Pétanque Club qui célébrait, en même temps, la 3ème édition de la Coupe du maire de la ville, Malick Fall. En finale, la triplette victorieuse a dominé un trio rufisquois constitué de Ousseynou Pouye de la Sococim, Ousseynou Ndiaye et Yoro Diakhaté de Rufisque Pétanque Club sur le score de 11 à 5. La compétition avait réuni 35 triplettes, à l’appel du président Ndiaga Seck de Diourbel Pétanque Club.

Après le centre ouest du pays le week-end dernier, c’est le nord du Sénégal qui prend le relais ce dimanche, avec la ville de Louga qui accueillera les boulistes sénégalais, mauritaniens et français. Ce sera en marge de la Compétition parrainée par le maire de la ville, Moustapha Diop organisée par la Boule amicale lougatoise. La compétition se déroulera en doublettes choisies au Boulodrome du Cdeps de Louga. Un pactole de 200.000 FCfa et deux trophées sont promis au duo victorieux alors que les deux finalistes se verront octroyer une somme de 100.000 FCfa. Les demi-finalistes auront pour leur part 50.000 FCfa par équipe et les équipes éliminées en quart de finale se consoleront avec 20.000 FCfa chacune. Le jet du bouchon sera effectué à 10h30 par le parrain, en présence du président de la Fédération sénégalaise de sports boules, Gassane Ezzédine et de Daouda Sow Dia, président du club de Louga.

Ousseynou POUYE

L’hippodrome Ndiaw Macodou Diop de Thiès abrite, dimanche prochain, la 5e journée hippique de l’année organisée par le jeune promoteur et propriétaire de chevaux Papis Niang. Les amateurs seront gratifiés de 6 courses dont un Prix spécial affecté aux chevaux des groupes 1 et 2 fusionnés pour évoluer sur une distance de 2200m avec en prime 2 millions de FCfa. Chez le groupe 1, c’est « Betty Bao », « Faydou » et « Maître » qui sont considérés comme les favoris ; tandis que le groupe 2, « Doumayene » auteur de trois reprises d’affilée sera très attendu. « Trêve », « Bourakh » et « Tom » seront à l’affût pour brouiller les pistes. Les engagements de ce galop sont fixés à 50.000 FCfa.

Les Pda (poulains de 2 ans) ouvriront les débats sur 1200m et les poulains de 3 ans prendront le relai sur 2200m. Les prix sont identiques: 1.000.000 FCfa. Les « demi-sang » âgés de 3 ans et plus s’affronteront sur 2200m de même que les pur-sang qui se mesureront sur la même distance. Les prix sont fixés à 500.000 F et les engagements à 25.000 F. Les autres inscriptions pour les pda, poulains de 3 ans et le groupe 3 sont de 30.000 F et seront enregistrés ce jeudi, de 9h à 17h, au Stade Léopold Sedar Senghor.

El H Yamar DIOP

L’organe directeur de la Fédération malienne de football est dissout. Une dissolution prononcée par le ministère des Sports qui justifie sa décision par la persistance de la crise au sein du football malien. A la place de l’organe dissout, il est mis en place un comité provisoire chargé de gérer, d’organiser, d’animer, de promouvoir et de développer le football au Mali. Ce comité a pour mandat de réunifier la famille du football malien, d’organiser une assemblée générale élective, de professionnaliser le championnat national et de plancher sur les problèmes d’encadrement des équipes nationales.

A partir de juin 2018, on ne devrait plus voir le Congolais Florent Ibengue sur le banc des « Léopards » de Rdc. Le technicien qui a conduit l’équipe nationale de son pays à la 3ème place de la Can 2015 et en quarts de finale cette année, et a remporté le Chan 2016 au Rwanda, a lui-même annoncé qu’il comptait davantage se « retourner vers la formation » avec l’As V. Club qu’il continue toujours d’entraîner. En fait, Ibengue a surtout été ébranlé par les vives critiques de la presse qui ont suivi l’élimination de son équipe en quarts par le Ghana. Désormais, son dernier objectif avec les « Léopards », c’est d’essayer de les qualifier pour le Mondial 2018 où avec 2 victoires en 2 matches ils sont très bien partis.

La moitié du championnat pro de Ligue 1 a été marquée par trois événements majeurs qui ont meublé les 13 journées qui ont été bouclées lundi dernier, selon notre consultant Tassirou Diallo. Le leadership de Génération Foot, une jeune formation issue de la Ligue 2, le déclin de l’Us Gorée et la valse des entraîneurs.

Pour l’ancien buteur dans les années 1980 avec son club, la Police, et l’équipe nationale du Sénégal, le championnat pro de Ligue 1 n’a pas encore livré tous ses secrets.

Génération Foot, promue et championne de la phase aller, est en train de faire un bon début et les statistiques le démontrent amplement. Selon Tassirou Diallo, ancien attaquant international de l’As Police et fin observateur des joutes nationales, si la défense s’est montrée un peu faible (12 buts encaissés), l’attaque par contre a été très réaliste avec 23 buts marqués. De loin la meilleure puisque Niary Tally, qui suit, est à cinq longueurs. Cependant, il estime que rien n’est encore joué car comme on l’a vu par le passé, depuis 3-4 ans, des équipes avaient réalisé un bon parcours à mi-chemin avant de baisser totalement de niveau lors de la deuxième partie du trajet. « Des équipes comme Niary Tally, Génération Foot, Diaraf, Diambars, Casa Sports et même Guédiawaye Fc peuvent disputer le titre car elles sont actuellement sur une bonne pente. Mais faudrait-il pour cela maintenir les acquis et corriger certaines lacunes notées en leur sein », a-t-il conseillé. Parce que, à voir le classement, « ces équipes se suivent de près et il suffit d’une victoire de l’une sur l’autre pour que la hiérarchie soit bouleversée », a-t-il indiqué.

Dans la deuxième moitié du classement, le fait le plus notable relevé par le technicien sénégalais, c’est la faiblesse des défenses. Car à l’exception du Stade de Mbour (7e) qui est la 2e meilleure défense (9 buts encaissés) avec Diambars, derrière Niary Tally (8 buts), toutes les autres équipes de la seconde partie du tableau sont à 12 buts encaissés ou plus. « Si elles veulent rester parmi l’élite, ces équipes-là doivent tout faire pour gagner. Le cas de l’Us Gorée est le plus patent. On ne peut pas être champion du Sénégal et boucler la moitié de la saison suivante avec un seul match gagné. Peut-être que c’est la trêve observée durant la Can du Gabon qui est à l’origine de tout cela. Mais cela ne doit pas être une raison car certaines équipes ont bien réussi à gérer cette situation. La lutte pour le maintien sera âprement disputée pour les équipes du bas du tableau », a souligné celui qui a eu à diriger plusieurs équipes du championnat. Pour ces équipes de la seconde moitié du tableau, Tassirou Diallo a souligné qu’elles doivent avoir une bonne animation offensive car, quand la défense est mauvaise, l’attaque doit être tranchante ; mais les deux ne doivent pas être sur le même tempo. Cela conduit indubitablement à la descente aux enfers.

Pour le technicien sénégalais, la valse des entraîneurs aussi n’a pas du tout facilité la tâche à certaines équipes. Car si l’on prend des équipes comme Guédiawaye Fc, Stade Mbour ou Teungueth Fc, elles se cherchent encore. Le déclic espéré ne s’est toujours pas produit. Cependant, d’autres s’en sont bien sorties à l’image de Niary Tally qui vient de se séparer de son entraîneur mais qui n’en continue pas moins de jouer les premiers rôles ; idem pour le Casa Sports qui, en début de saison, s’est séparé de son emblématique coach, Demba Ramata Ndiaye, mais qui tient bien la route. La Linguère, quant à elle, n’a pas encore réussi à se redresser depuis le départ de son entraîneur le Franco-Algérien Djelali Bahloul. Gorée, on n’en parle même pas puisque de championne du Sénégal en titre, elle se retrouve actuellement en queue de peloton à mi-parcours. Au point que les dirigeants n’ont pas hésité à se séparer à « l’amiable » de leur entraîneur Aly Male. Les conséquences à tirer, selon Tassirou Diallo, sont que certains de nos dirigeants ne savent pas travailler dans la durée avec les coaches. « C’est une situation qui pénalise et l’équipe et l’entraîneur lui-même. Une équipe, ça se bâtit sur la durée et cela dans tous ses segments », a-t-il conseillé.

C. F. KEITA

Lorsque Génération Foot signait en 2015 un exploit historique en finale de la Coupe du Sénégal face au Casa Sports, on ne s’imaginait pas que le club des Académiciens allait être, deux ans plus tard, champion à mi-parcours du championnat pro de Ligue 1. Et pourtant, c’est le tour de force réussi par l’équipe du président Mady Touré, promue cette année parmi l’élite du foot sénégalais, au terme de la 13e et dernière journée de la phase aller de ce championnat. Avec un impressionnant tableau de marche : en 13 matches disputés, l’équipe entraînée par Olivier Perrin a récolté 25 points qui la projettent dans le fauteuil de leader à mi-parcours, avec 7 victoires, 4 nuls et seulement 2 défaites pour 23 buts marqués et 12 encaissés.

Cette équipe a été fondée au début des années 2000 par Mady Touré et a jeté ses bases dans le village de Déni Birame Ndao, à une trentaine de kilomètres de Dakar. Mais pour Olivier Perrin, au tout début, l’objectif de cette équipe était de jouer d’abord le maintien avec de jeunes joueurs qui découvraient la Ligue 1. « On ne savait pas où aller, mais on savait tout simplement qu’on devait pratiquer un bon football et dans ce domaine, on a eu de la réussite. On a réussi à aller plus loin. C’est bien. Maintenant, il faut garder la tête sur les épaules et poursuivre son chemin humblement », a-t-il conseillé. Parce qu’à son avis, la saison de football est pleine d’aléas et son équipe est amputée de son meilleur buteur (Ibrahima Niane) qui est actuellement avec les U20 pour la Can de la catégorie de « Zambie 2017 ». N’empêche, l’objectif assigné est d’avoir un bon football, de continuer à travailler pour avoir le résultat recherché. Pour le moment, le technicien français estime qu’il y a six ou sept équipes qui peuvent postuler au titre de champion du Sénégal. « Mais nous gardons le cap pour la manche retour qui sera elle aussi très disputée. Tous les points seront difficiles à prendre », a-t-il averti.

Quand les deux équipes les plus efficaces offensivement se croisent pour une place en finale, le spectacle devrait être au rendez-vous. Cet après-midi (16 heures), au Heroes national stadium de Lusaka, la Zambie qui avait terminé 1ère du Groupe A de la Can juniors 2017 et marqué 10 buts, fera face à l’Afrique du Sud, 2ème de la Poule B et auteur de 9 réalisations dans la première demi-finale de la compétition. Avec en lice les 3 meilleurs buteurs jusqu’ici avec 4 réalisations : les Zambiens Patson Daka et Fashion Sakala d’un côté et le Sud-Africain Luther Singh de l’autre. Les « Chipolopolo » juniors partiront toutefois favoris pour diverses raisons. D’abord, ils ont un avantage psychologique sur leurs vis-à-vis qu’ils ont battus 2 fois ces derniers temps, en amical et en finale de la coupe du Cosafa. Ensuite, parce qu’en plus d’avoir la meilleure attaque, ils ont la meilleure défense (2 buts concédés) là où, en face, on en a pris 6 dont 4 contre le Sénégal. Enfin et surtout parce que les jeunes protégés de l’ancien ailier international Beston Chambeshi ont jusqu’ici bien géré la forte pression liée à l’organisation, pour la première fois de l’histoire, d’une Can chez eux en Zambie.

Ce n’est pas pour autant gagné d’avance. Car les « Amajita » d’Afrique du Sud seront revanchards et ont démontré jusqu’ici qu’ils avaient des arguments à faire valoir. Leur coach Thabo Senong, tout en se félicitant de la qualification de son équipe en demi-finales et au Mondial U20 de mai et juin prochains en Corée du Sud, avait regretté le grand nombre de buts encaissés.
Il avait d’ailleurs promis de mettre à profit les trois jours de repos pour « (se) préparer et corriger les erreurs ». On verra cet après-midi s’il a trouvé l’antidote.

Ibrahima Niane, le longiligne attaquant de pointe de Génération Foot déjà auteur de 2 buts avec les « Lionceaux » à la Can U20 « Zambie 2017 », ira poursuivre sa carrière l’année prochaine au Fc Metz (L1 française). Ce joueur qui compte également 8 buts avec son club en L1, marche ainsi sur les traces d’un autre dynamiteur de défense, issu du célèbre centre implanté à Déni Biram Ndao, Ismaïla Sarr qui avait suivi la même course l’été dernier.

Succursale du club de Metz, Génération Foot, actuel leader de la L1 à mi-parcours, continue à exporter ses meilleurs éléments à l’image de Babacar Guèye ou Sadio Mané par le passé. D’ailleurs, Niane pourrait être accompagné par deux ou trois coéquipiers au moment de rallier son nouveau club.

Les juges français ont adressé au Sénégal une demande pour que Papa Massata Diack soit entendu dans l’enquête pour corruption qui vise son père Lamine Diack, ancien patron de la Fédération internationale d’athlétisme (Iaaf), mais ils se sont heurtés à un refus de Dakar.

Papa Massata Diack est visé par un mandat d’arrêt international des juges d’instruction, mais le Sénégal avait fait savoir qu’il ne l’extraderait pas. Soupçonné d’avoir eu un rôle dans la retentissante affaire de corruption pour masquer des cas de dopage d’athlètes russes, il a de nouveau été visé par des révélations du journal Le Monde daté du 4 mars sur une possible corruption en 2009 autour de l’attribution des Jo 2016 à Rio

4 fois championne du Sénégal, 6 fois médaillée d’or au Tournoi international de judo de Saint-Louis, trois fois médaillée de bronze au championnat d’Afrique, Aïcha Thiam marche incontestablement sur les traces d’Hortense Diédhiou, porte-étendard du judo sénégalais. Aujourd’hui, son ambition est de devenir championne d’Afrique.

Depuis quelques années, les éditions du Tournoi international de judo de Saint-Louis se suivent et se ressemblent pour Aïcha Thiam. Cette judokate de 29 ans a, en effet, remporté sa sixième médaille d’or lors de la récente édition de cette compétition qui s’est tenue les 4 et 5 mars derniers dans la capitale du Nord. Quatre de ces médailles ont été obtenues dans la catégorie des -78 kg et les deux autres dans les +78 kg. De toutes ces victoires, celle acquise en 2010 semble lui avoir donné plus de satisfaction. « J’ai été désignée meilleure combattante du tournoi », se souvient-elle avec nostalgie et fierté.

Cette razzia au tournoi de Saint-Louis vient s’ajouter à un palmarès globalement riche. Aïcha Thiam, actuellement pensionnaire du Dojo de l’As Douanes, est quatre fois championne du Sénégal, toujours dans la catégorie des -78 kg. Pensionnaire de l’équipe nationale de judo, cette garde du corps du directeur général de l’Agence de sécurité de proximité (Asp), a participé à trois championnats d’Afrique. Lors de sa première participation en 2006 en Afrique du Sud, elle avait été doublement médaillée de bronze en équipe et en individuel. L’année suivante, en Algérie, cette ceinture noire deuxième dan perd son bronze se contenant de la 5e place. Mais ce n’était que partie remise. Aïcha Thiam, qui est décidément une femme défis, ne tarda pas à reconquérir, avec l’équipe nationale, sa médaille de bronze au championnat d’Afrique tenu au Maroc en 2008. Bardée de tous ces titres flatteurs, et forte d’une quinzaine d’années d’expérience dans le judo, la garde du corps de Papa Khaly Niang rêve maintenant de devenir, un jour, championne d’Afrique. Elle est convaincue d’avoir le potentiel pour réaliser son ambition et, comme Hortense Diédhiou, hisser haut le drapeau du judo sénégalais. Ceinture noire 3e dan de judo, membre de l’équipe de judo de la Gendarmerie et responsable du Sport et de la Protection rapprochée à l’Asp, Me Mamadou Diewo, dit avoir supervisé, à maintes reprises, la judokate Aïcha Thiam lors de ses combats.

« C’est une très bonne combattante. Quand elle veut une chose, elle s’y met à fond. Certes, elle est parfois hésitante ; mais si elle parvient à dominer son stress, elle sera intenable. Je sais qu’elle est ambitieuse et aime le judo », témoigne-t-il. Il ajoute que la chance de la sextuple médaillée d’or au Tournoi international de judo de Saint-Louis est de pouvoir compter sur « un excellent coach », un « expert en judo, en l’occurrence Me Jules Diop ».

C’est en 2000 qu’Aïcha Thiam a commencé sa carrière de judoka. Elle dit avoir contracté le virus du judo grâce à Me Jacques Ndiaye qui a guidé ses premiers pas dans la discipline. Elle avoue que ce n’est pas facile pour une femme de s’imposer dans le judo, milieu très macho, à l’image des sports de combats, de manière générale. D’ailleurs en 2012, elle a failli tout abandonner après une blessure à la clavicule. Après 17 ans dans le judo, elle ne peut plus se passer de « ce sport qui fait désormais partie d’elle ». Championne de judo, elle fait aussi la fierté de l’Asp. Me Diewo, le responsable de la protection rapprochée la considère comme l’une des meilleures gardes du corps.

Diégane SARR

Surclassé 4-0 à l’aller par le PSG, le Barça est tout proche de l’élimination, à moins d’une incroyable «remontada» ce soir au Camp Nou, en 8e de finale retour de Ligue des champions, tandis que Dortmund doit battre le Benfica après la défaite 1-0 à l’aller. Pour arracher son billet, Barcelone a besoin de s’imposer par cinq buts d’écart ou de gagner 4-0 et l’emporter aux tirs au but. Autant dire que la mission est quasiment impossible face au PSG, une équipe d’un autre calibre que le Celta Vigo que les Catalans ont corrigé 5-0 samedi. Si au PSG, la qualification se confirme, Unaï Emery frapperait un grand coup dès sa première année sur le banc parisien. Depuis l’arrivée des Qataris, Paris a été éliminé deux fois par le Barça en quarts de finale en 2013 et en 2015.

Dans l’autre rencontre, le Borussia Dortmund doit refaire son retard contre le Benfica, après sa défaite 1-0 au Portugal.
Programme des 8es de finale retour (en heures Gmt) :
Aujourd’hui 19h45 : Barcelone – PSG ; Dortmund - Benfica

AFP

Le Real Madrid tenant du titre et le Bayern de Munich se sont nettement qualifiés en quarts de finale de la Ligue des champions, hier en déplacement respectivement chez le Napoli et chez Arsenal. Mieux, les deux équipes ont reconduit le même score avec lequel elles s’étaient imposées à domicile : 3 – 1 pour les Madrilènes et 5 – 1 pour les Bavarois, après avoir l’une et l’autre été menées (0 – 1). C’est la 3ème fois qu’Arsenaal est sorti en huitièmes de finale par le Bayern. Quant au Real, c’est la septième fois de rang qu’il figure dans le grand huit de la compétition.

Conformément à la décision du ministère de l’Education de relancer le sport scolaire, les professeurs d’éducation physique du lycée Seydina Limamou Laye ont donné le ton. Surtout qu’ils sont tous convaincus que l’Uassu est le creuset du sport sénégalais qui ne peut se développer qu’en retournant à la base qui est à l’école. Ils ont ainsi organisé une rando-fitness à laquelle ont participé des milliers de personnes, des élèves dudit établissement et d’autres écoles des environs. Le professeur d’Eps Ansoumana Goudiaby, au nom de l’inspecteur d’académie de Pikine – Guédiawaye, a estimé qu’il faut travailler avec les élèves sur les fondamentaux pour que leurs entraîneurs n’aient pas à y revenir lorsqu’ils auront intégré des clubs civils.

Il a également appelé à relancer l’Uassu. Il a salué l’initiative de ses collègues du lycée en précisant qu’ils sont en phase avec le ministère. « Cette initiative est une belle manière de contribuer à relancer le sport scolaire car une rando-fitness est une randonnée pédestre qui allie sport et allégresse » a-t-il indiqué.

Ansoumana Goudiaby a indiqué que le succès de cette rando-fitness est allé au-delà des attentes compte tenu de la marée humaine qui a rejoint le groupe tout le long de l’itinéraire. Cependant, les responsables de cette rando-fitness ont déploré l‘absence de réactions des partenaires qui ont été contactés pour accompagner cette initiative qui en est à sa première édition. Mais, qu’ils comptent pérenniser de sorte que le lycée puisse organiser au moins une rando-fitness par mois et contribuer ainsi à relancer le sport scolaire.

Abdou DIOP

Le Suisse Patrick Baumann, secrétaire général de la Fédération internationale de basket-ball (Fiba), a été nommé à la présidence de la Commission d’évaluation des Jo-2024 après la démission du Namibien Frankie Fredericks, a annoncé hier le Comité international olympique. Fredericks, ancien athlète, dont le nom apparaît dans la presse française associé à des soupçons de corruption, avait annoncé mardi matin qu’il démissionnait de la présidence de la Commission d’évaluation des jeux Olympiques 2024 pour lesquels Los Angeles et Paris sont candidates.

AFP

La Russe Yelena Isinbayeva (34 ans), double championne olympique du saut à la perche, a officiellement intégré hier le comité exécutif de l’agence russe antidopage (Rusada).
Retraitée depuis son exclusion, comme 67 autres athlètes russes, des Jo de Rio suite aux révélations de l’existence d’un dopage d’État dans son pays, elle avait été retenue en décembre pour rejoindre l’instance. Isinbayeva est également membre de la commission des athlètes du Cio.

Le Kenya pourrait faire l’objet d’une suspension par le Cio (Comité international olympique), lors de la prochaine réunion de sa commission exécutive (16-17 mars à Pyeongchang) après l’échec de son comité olympique national (Nock) dans sa tentative de mise en œuvre des réformes demandées après les scandales qui ont touché sa délégation lors des Jo de Rio, en août 2016. En septembre dernier, le chef de mission de la délégation olympique kényane, Stephen Arap Soi, a été accusé d’avoir volé 250.000 dollars aux autorités. Le numéro 2 de l’ex-comité olympique a, quant à lui, été inculpé en novembre de vol d’espèces et de tenues sportives officielles initialement destinées aux athlètes.

Le Cio avait averti qu’il prendrait « des mesures appropriées » contre le Kenya si le Nock n’adoptait pas de nouveaux statuts ouvrant la voie à de nouvelles élections.

Le championnat pro de Ligue 1 a bouclé, hier, sa phase aller (13e journée) avec le titre de champion à mi-parcours décerné au promu, Génération Foot, qui a brûlé la politesse à tous les cadors. Les Académiciens qui ont réussi le tour de force de s’implanter solidement dans le fauteuil de leader, sont suivis de Niary Tally qui a ravi la deuxième place au Diaraf et à Diambars (tous les trois avec le même nombre de points). Mais c’est le Diaraf qui a réussi la bonne affaire après sa victoire sur l’Uso puisque passant de la 6e à la 3e place, délogeant ainsi Diambars qui se retrouve 4e. Le bas du tableau est occupé par l’Us Gorée qui s’est séparé de son entraîneur Ali Male suite à la défaite subie devant Mbour PC. Les Ouakamois restent avant-derniers, alors que le Ndiambour se débat toujours dans les bas-fonds du classement.

Classement :

Classement 13e journée L1

En match comptant pour la 13e et dernière journée de la phase aller du championnat pro de Ligue 1 disputé hier au stade Demba Diop, le Diaraf a battu l’Uso par 3 buts à 1. Mi-temps : 1-1.

Buts : Ousmane Gassama (22e), Pape Sassy Diallo (47e) et Abdoulaye Bâ (54e) pour le Diaraf. Pape Modou Ndiaye (44e) pour l’Uso. Public nombreux, temps frais, pelouse bonne. Arbitrage de Malang Diédhiou, assisté de Djibril Camara et de Elhadj Malick Samba, tous de la Cra de Dakar. Avertissements : Babacar dit Mbaye Niang (36e) et Elhadj Madické Kâne (62e) pour l’Uso. Matar Kanté (55e) pour le Diaraf

Les équipes : Diaraf : Cheikh Ahmadou Bamba Thioub, Babacar Seck (cap), Mor Soumaré, Pape Sassy Diallo, Matar Kanté, Idrissa Niang, Alioune Badara Tendeng, Abdoulaye Bâ puis Fadel Fall (66e), Ibrahima Diop, Daouda Guéye Diémé puis Baba Kébé (82e), Ousmane Gassama. Entraîneur : Malick Daf

Uso : Adama Samba, Youssou Diagne (cap), Pape Modou Ndiaye, Lamine Diop, Elhadj Madické Kâne, Adama Diambo puis Samba Diallo (32e) puis Elhadj Salim Ndoye (78e), Moussa Diouf, Pape Moussa Kâne, Djibril Guéye, Ansou Sow puis Serigne Bassirou Mbacké (54e), Babacar dit Mbaye Niang. Entraîneur : Al Ousseynou Séne

Pour retrouver le podium et boucler la 13e et dernière journée de la phase aller du championnat pro de Ligue 1, les «Vert et blanc» du Diaraf se devaient de s’imposer devant l’Uso. Ils y sont parvenus grâce à une meilleure maîtrise collective. Ils auraient même pu s’imposer plus largement s’ils s’étaient mieux appliqués dans la dernière action. Mais en face également, il y avait un excellent gardien ouakamois qui a contrecarré les offensives adverses. Au but d’Ousmane Gassama intervenu à la 22e minute sur une belle ouverture d’Abdoulaye Bâ, l’Uso avait répliqué à la fin de la première partie grâce à Pape Modou Ndiaye qui transformait un coup franc mal bloqué par le gardien du Diaraf (44e). De retour des vestiaires, le Diaraf remit le turbo pour après seulement deux minutes de jeu marquer un deuxième but par Pape Sassy Diallo qui reprenait un ballon mal renvoyé par la défense ouakamoise. La domination du Diaraf se faisait plus précise au fil des minutes, mais ses attaquants mal inspirés butaient sur l’excellent gardien Adama Samba. Jusqu’à cette 54e minute qui vit Abdoulaye Bâ signer le troisième but qui mettait son équipe définitivement à l’abri d’un retour de l’adversaire.

C. F. KEITA

A Naples, il est le K2, une montagne infranchissable. Mais un dribble de Ronaldo au match aller face au Real Madrid a montré ce qui séparait encore Kalidou Koulibaly, passé en quelques années de la 5e division française à la Ligue des champions, du plus haut niveau. Battu 3-1 à Madrid, Naples a peu d’espoir de qualification. Mais aujourd’hui, tout le stade San Paolo fera comme si et poussera très fort derrière ses joueurs. «On y croit. On sait qu’on peut marquer deux buts au San Paolo. Après, on sait aussi qu’il y aura du boulot pour nous les défenseurs», a assuré Koulibaly samedi, après une belle victoire sur le terrain de l’As Rome.

Défendre, Koulibaly sait faire. En Serie A, où il est arrivé à l’été 2014 en provenance de Belgique, il est même désormais pour cela l’un des meilleurs. «Chaque année, j’ai progressé. En L2 à Metz, puis à Genk où j’ai connu l’Europa League, puis dans un très grand club à Naples», a résumé le défenseur sénégalais de 25 ans lors d’une interview avec l’Afp en décembre. Son arrivée à Naples avait surpris, y compris lui, et Rafael Benitez avait dû s’y reprendre à trois fois au téléphone pour que Koulibaly accepte l’idée qu’il ne s’agissait pas d’une plaisanterie.

Maradona et magasinier
Il faut dire que cinq ans plus tôt, il jouait encore en 5e division française à Saint-Dié, sa ville natale des Vosges dans l’est de la France, après avoir été recalé à l’entrée du centre de formation de Metz. Quelques lacunes tactiques liées à ce parcours atypique et la différence de rythme entre la Serie A et la L2 ou la Jupiler League ont d’ailleurs compliqué ses débuts italiens. «C’était difficile en venant de Belgique où le jeu est moins rapide, moins intense. Mais pendant un an avec Benitez, j’ai vraiment beaucoup appris. A un moment, j’ai un peu moins joué mais cela faisait partie de l’apprentissage et il fallait être patient. Et quand Sarri est arrivé, j’ai continué à progresser», assure Koulibaly.

La phase d’apprentissage, facilitée par la connaissance de l’italien étudié à l’école, est désormais terminée et le Sénégalais est parfaitement intégré et adopté à Naples, comme l’ont prouvé deux épisodes la saison dernière. Il y a d’abord eu l‘adoubement par l’idole de toute une ville, Diego Maradona en personne, qui a réclamé l’un de ses maillots. «Le magasinier est venu me voir pour me demander un maillot à envoyer à Maradona. Moi je lui ai dit +si tu veux mon maillot, je te le donne, pas la peine d’inventer des bêtises+. Et puis j’ai vu la vidéo qu’il avait envoyée, je n’y croyais même pas», raconte le joueur.

Puis c’est tout le public du San Paolo qui lui a prouvé son affection en portant des masques à son effigie après qu’il a été victime de cris racistes lors d’un match à Rome contre la Lazio. «Ca a simplement confirmé ce que je pensais de Naples. C’est une ville qui m’a très bien accueilli, qui m’a toujours soutenu. Voir le San Paolo comme ça, tous avec mon masque, ça m’a fait des frissons. Je n’oublierai jamais.» Bien installé à Naples, où il vit avec sa compagne qu’il connaît depuis l’enfance et leur jeune fils, Koulibaly est cependant convoité par de très grands clubs, comme Chelsea. Il avait aussi attiré l’attention de Didier Deschamps, le sélectionneur de l’équipe de France assurant suivre le joueur alors que celui-ci, qui a disputé une Coupe du monde U20 sous le maillot Bleu, évoluait déjà avec le Sénégal. «Quand c’est arrivé, j’étais surtout désolé pour lui. De mon côté, je sais que dans la vie, tous les choix que tu fais, c’est le destin. Il ne faut jamais regretter», assure Koulibaly.

AFP

Le stade Léopold Sédar Senghor a abrité, samedi, la 5ème et dernière journée de la saison 2016 de triathlon, avec au programme une épreuve de duathlon (cyclisme et course à pied) au terme de laquelle Mamadou Ndoye Diop de la Rs Yoff chez les hommes et Anaming Maheza de Mermoz chez les dames ont été sacrés. C’était ainsi donc le clap de fin d’une saison entamée le 23 avril 2016 à Mbour et qui a compté cinq journées disputées à Saint-Louis et Dakar même si l’étape de Ziguinchor qui devait clôturer les compétitions n’a pas finalement eu lieu. « Il y a un décalage pour la dernière journée qui était programmée au mois de décembre à Ziguinchor où nous devions acheminer les délégations par le bateau. Malheureusement, ce problème n’était pas maîtrisé puisque le bateau était tombé en panne », a souligné le président du Comité national de promotion du triathlon (Cnpt), Boubacar Gaye. Selon lui, il y a ensuite eu la Can de football qui a mobilisé les Sénégalais. « On n’a donc pas voulu faire les choses à la va-vite et avons donc empiété sur 2017. Mais cela n’a pas une grande incidence ».

Et à l’heure du bilan, Mamadou Ndoye Diop (Yoff) et Anta Ndiaye de l’Us Ouakam ont été sacrés meilleurs athlètes de la saison. Et le président du Cnpt a dit sa satisfaction « parce que nous avons pu respecter le calendrier et organiser le nombre de journées qui étaient programmées. Le nombre de pratiquants a également augmenté au fil des journées ; ce qui était un motif de satisfaction pour le Cnp de triathlon », a dit M. Gaye. Parallèlement aux activités nationales, les triathlètes sénégalais ont également été mobilisés à l’international avec une place de vice-champions d’Afrique aux Championnats de Dakhla, au Maroc. Ce dont se félicite également le président qui compte poursuivre la promotion de la discipline : « Nous sommes dans une phase de promotion et il est clair qu’à partir de l’année prochaine, les choses vont être beaucoup plus claires. Car on ne peut pas être vice-champion d’Afrique et ne pas faire les choses d’une manière un peu plus claire. C’est pour dire qu’à partir de la saison 2018, nous allons organiser des compétitions dans le respect strict de la règlementation ». Pour les compétitions, il indique que ses services vont reconduire le même schéma de championnat qui va démarrer le 23 avril. Et c’est le Cap Skiring, dans la région de Ziguinchor, qui a été retenu pour cette manifestation à laquelle des athlètes du Cap-Vert, de la Gambie et de la Guinée et peut-être de la Guinée-Bissau seront invités. « Ce sera une grande compétition ; nous avons déjà visité les installations et il y a de bonnes dispositions sur place où nous avons une équipe qui travaille ». Il souligne que des compétitions seront également organisées à la Somone, dans le département de Mbour, à Gandiol (Saint-Louis) et à Lompoul dans la région de Louga. « Nous avons déjà visité ces zones qui présentent des commodités pour abriter une compétition de triathlon. Et cela nous permet de décentraliser nos activités. Naturellement, nous allons organiser à Dakar où il y a un plus grand nombre de club ».

 

Quarante-deux chevaux ont galopé avant-hier à l’hippodrome Ndiaw Macodou Diop pour le compte de la 4e journée organisée par le comité régional chargé des courses hippiques dans la région de Thiès. Les amateurs se sont régalés des 4 courses puisque les cheveux du Groupe 1 n’étaient pas de la partie. Mais le clou du jour était le duel des poulains de 3 ans doté d’un Prix spécial sur 1650m. C’est encore « Rafet Niort », sans surprise, qui a réussi la passe de trois en s’imposant devant ses 10 rivaux. Ce cheval endurant est une propriété du Pr Sakhir Thiam, son jockey Elie Diop a eu donc reçu le prix de 1.500.000 FCfa. Son coéquipier « Jambar » a lui aussi battu les poulains de 2 ans sous la conduite de Ousmane Sow. Le galop du Groupe 3 a été remporté par « Arif » qui est en train d’améliorer ses performances grâce à l’expérience de son entraîneur Aly Kâ de l’écurie Thiouth basée à Sangalkam. Il appartient à Papis Niang (fils du président du Cng), il était drivé par Mouhamed Gadiaga. Dans le Groupe 2, « Douma Yene », une propriété d’Iba Collé Bao, vice-président du Cng, sous le pilotage de Moussa Diéne, s’est imposé pour la troisième fois d’affilée.

Résultats techniques :
Pda : 1er Jambar, 2e Thiono dou Rer, 3e Ndeye Fall, 4e Darou Minam
Groupe 2 : 1er Douma Yene, 2e Trêve, 3e Bourakh, 4e Big Boss
Poulains de 3 ans (Prix spécial) 1er Rafet Niort, 2e La Medina, 3e Dieng Mor, 4e Tassoul Yaakaar,
Groupe 3 : 1er Arif, 2e Bebe Khady, 3e Malene, 4e Mbar Ngone

EL H. Yamar DIOP

La qualification penche sérieusement en faveur du Bayern, du Real, du PSG mais leurs adversaires (Arsenal, Naples et Barcelone) rêvent d’un spectaculaire renversement, aujourd’hui et demain lors des 8e de finale retour de la Ligue des champions. Un retard de quatre buts n’a été surmonté que trois fois dans l’histoire des compétitions Uefa (Leixoes C2 1961-1962, Partizan Belgrade C3 1984-1985, Real Madrid C3 1985-1986), mais ce mot de «remontada», ou «remuntada» en catalan (remontée), tout Barcelone en bruisse depuis le match aller et l’incroyable correction reçue à Paris (4-0) dans le grand choc des 8e de finale.

D’abord chuchoté, ce mot est ensuite monté en volume: depuis sa déroute, le Barça a remporté ses quatre matches, dont l’un chez l’Atletico Madrid (2-1), avant deux cartons sur des scores qui le qualifieraient mercredi (6-1 contre Gijon et 5-0 contre le Celta Vigo). Et des «si se puede !» (oui c’est possible !) ont été scandés samedi dans les tribunes du Camp Nou. La «MSN» s’est reprise, avec notamment un Messi enflammé (6 buts et 3 passes décisives lors de ces quatre rencontres), et Luis Enrique a annoncé qu’il ne serait plus l’entraîneur la saison prochaine, comme pour mettre son groupe devant ses responsabilités alors que le Barça reste sur neuf qualifications de suite pour les quarts de finale de C1. Sauf qu’il ne faut pas prendre le PSG pour un Gijon: à la peine contre les équipes modestes et arc-boutées en défense (0-0 contre Toulouse, 2-0 à Niort/L2, 1-0 face à Nancy), il a aussi administré une leçon à Marseille (5-1), et peut compter notamment sur un Cavani déchaîné (37 buts en 36 matches) et un Verratti en pleine forme au milieu.

Rimonta et Aufholjagd
Comment dit-on «remontada» en anglais ? Pas sûr qu’Arsenal croie en un improbable «comeback»... Défaite ce week-end à Liverpool (3-1), l’équipe londonienne ne se fait guère d’illusions face au Bayern qui l’avait laminée 5-1 à Munich. Le club anglais risque de rester scotché une septième fois d’affilée au stade des 8e de finale, ce qui pourrait être fatal à Arsène Wenger, dont la presse anglaise pressent la fin de cycle.

Naples vise une «rimonta» après son échec 3-1 chez le Real Madrid, malgré son ouverture du score. Cette défaite avait cassé son moral et les résultats s’en étaient ressentis (2 défaites en 4 matches), même si le Napoli s’en est sorti par le haut en s’imposant samedi sur le terrain de la Roma (2-1), avec un doublé de Mertens.

La tâche semble titanesque pour Barcelone, Arsenal et Naples, beaucoup moins pour Dortmund, après son revers 1-0 chez le Benfica. Le club allemand abordera son espoir de «Aufholjagd» (remontée) sans Reus, de nouveau blessé, mais avec Aubameyang et Dembélé menant une attaque de feu (12 buts marqués en trois marches).
Programme des 8e de finale retour (tous les matches à 19h45 Gmt; entre parenthèses les scores des matches aller):

Aujourd’hui : Arsenal - Bayern Munich (1-5); Naples - Real Madrid (1-3) Demain : Dortmund - Benfica (0-1) ; FC Barcelone - Paris SG (0-4)

AFP

Zambie – Afrique du Sud, mercredi à 16 heures au Heroes national stadium de Lusaka et Sénégal – Guinée, le lendemain jeudi à la même heure au Levy Mwanawasa stadium de Ndola ! Telles sont les affiches des demi-finales de la 20ème Can juniors qui se dispute en Zambie. Le tableau du carré d’as s’est définitivement dessiné à l’issue de la 3ème journée des rencontres de groupes jouées ce weekend à Lusaka et Ndola. Jusqu’alors, seuls les « Chipolopolo » juniors, victorieux de leurs deux premiers matches du Groupe A étaient qualifiés pour les demi-finales. Samedi, le « Sily national » juniors de Guinée les a rejoints à la faveur de sa victoire (3 – 2) face au Mali. Et hier, dans la Poule B où tout était encore possible, le Sénégal et l’Afrique du sud ont enlevé les deux tickets qualificatifs suite à leurs succès respectivement devant le Cameroun (2 – 0) et le Soudan (3 – 1).

En même temps qu’elles décrochaient leur billet pour les demi-finales, la Zambie, la Guinée, le Sénégal et l’Afrique du Sud ont également gagné le droit de représenter l’Afrique au Mondial juniors en mai et juin prochains en Corée du Sud. En attendant, en milieu de semaine, on aura droit à 2 derbies : un d’Afrique australe mercredi entre la Zambie hôte de la compétition et un autre, ouest-africain, jeudi entre le Sénégal et la Guinée. Deux matches qui promettent d’être très disputés puisque, d’une part, les « Amajita XI » voudront se venger des « Chipolopolo » qui avaient remporté dernièrement la coupe du Cosafa (Conseil des fédérations d’Afrique australe de football) aux dépens de l’Afrique du Sud, chez elle-même. Et de l’autre, le Sénégal voudra mettre un terme à l’hégémonie des formations guinéennes en clubs comme récemment chez les cadets. Deux affiches qui s’annoncent plaisantes également vu que toutes les quatre équipes sont joueuses et cherchent toujours à faire la différence. Pour elles toutes, c’est un premier objectif qui est atteint : les demi-finales de cette Can U20 et la qualification à la phase finale du Mondial juniors. Désormais, il sera question de mettre la cerise sur le gâteau : remporter le trophée.

Les amateurs de la lutte avec frappe se sont bien régalés, hier, au stade Demba Diop, lors du combat entre Gouye Gui de l’écurie Mor Fadam et Boy Niang 2 de l’école de lutte du même nom. Le combat ficelé par la structure Pape Abdou Fall (Paf productions) était doté du drapeau Pape Diouf, artiste, leader de la Génération consciente. A peine l’affiche montée, les supputations allaient bon train. D’aucuns voyaient, à cette occasion, une opportunité pour le fils de De Gaulle de montrer ses prédispositions à intégrer la cour des grands ; pour d’autres par contre, c’était une opportunité pour le « roi du Simpi » de se racheter de sa dernière défaite infligée par son « ennemi juré », Ama Baldé, par ailleurs, ami de son adversaire. Ce choc était également une opposition de styles car d’un côté, le lutteur de Pikine aime la ruse et la provocation et de l’autre, Gouye Gui tient une réputation de Showman, un impulsif mais qui mise beaucoup sur son endurance pour épuiser ses adversaires.

Le déroulé du combat a été assez terne au début avec des balancements de bras à n’en plus finir. Malgré quelques frappes de Boy Niang 2 pour tenter de faire réagir Gouye Gui, ce dernier est resté imperturbable sur ses appuis. Une situation qui est loin de plaire aux supporters qui l’ont d’ailleurs exprimé par des huées bien nourris en direction des protagonistes. Sur une de ses attaques, Boy Niang réussit à entrer dans la garde d’un Gouye Gui trop passif et réussit à le ceinturer. Se sentant en mauvaise posture, ce dernier tente de se libérer des griffes du jeune lutteur en mimant le Simpi, sa technique préférée. Mais mal lui en a pris car le fils de De Gaulle, d’une technique imparable, le plaque impeccablement.

En lever de rideau, Khadim Ndiaye s’est bien défait de Lirou Diane de l’écurie Walo. Le pensionnaire de l’écurie Thiaroye a montré aux amateurs qu’il avait de beaux restes et de belles oppositions à livrer dans l’arène. Lors des combats préliminaires, Boy Bargny de l’école de lutte Boy Niang a pris le meilleur sur Safara de l’écurie Mor Fadam. Niang Bou Ndaw s’est imposé à Boy Dione de l’écurie Fass. Eau chaude de l’écurie Yarakh a ébouillanté Ousmane Diop 2 de l’écurie Bathie Séras. Général 2 de l’écurie Fass est sorti vainqueur de son duel face à Touba – Dakar de l’écurie Bayi Si Xel. Tout comme Alioune Mbaye Nder de l’écurie Bène Baraque Mbollo vainqueur de son duel face à Narou Ghetto de l’écurie Xam sa Thiossane. Boy Pambal de l’écurie Fekke Maci Bolé a obtenu une victoire contestée sur Abdoulaye Diop de l’écurie Yoff. A rappeler que l’affiche qui devait opposer Bébé Ama de l’écurie Pikine Mbollo à Tampon de l’écurie Door Doorat a été reportée à cause de la blessure du dernier nommé.

Mouhamadou Lamine DIOP (stagiaire)

A la suite de votre qualification remarquable en demi- finale de la Coupe d’Afrique des Nations des moins de vingt (20) ans, synonyme de deuxième qualification consécutive a la Coupe du Monde U20 de Corée du Sud, je voudrais vous adresser mes chaleureuses félicitations ainsi que tous mes encouragements. Au-delà du résultat qui honore tous vos compatriotes, vous réaffirmez, par cette double performance, toutes les qualités d’engagement, de courage et de combativité qui forgent votre groupe ; lesquelles sont nourries et soutenues par un talent, un potentiel et une ingéniosité qui autorisent tous les espoirs.

Je vous exhorte donc à redoubler d’efforts et de persévérance pour affronter les prochains matchs avec la même ardeur et satisfaire, ainsi, à l’attente légitime de tout un peuple. Que nos prières vous accompagnent dans votre marche victorieuse vers les sommets du football africain.

Macky SALL
Président de la République

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