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Sports (1504)

Sport

Rio de Janeiro : « Mes deux combattants n’ont pas été ridicules. Je suis très satisfait de leur prestation à ces JO » ! Le Dtn de la lutte sénégalaise, Abdou Badji, avait pour ambition, avec ses deux athlètes, « de faire à Rio plus que ce qu’Isabelle avait fait à Londres ». Mais il a dû se contenter de deux succès d’entrée d’abord pour Isabelle Sambou (- 53 kg) la porte-drapeau de la délégation sénégalaise qui avait terminé 5ème aux derniers JO et ensuite pour Adama Diatta (- 57 kg). Il n’en est pas pour autant mécontent du comportement de ses combattants, les seuls de la délégation sénégalaise d’ailleurs à avoir passé un tour dans ces JO « Rio 2016 ». Car au plan du comportement, Isabelle et Adama ont été exemplaires. « Ils sont tout le temps restés concentrés sur leur mission et ne sont jamais sortis du Village olympique, sinon pour venir au stade », a-t-il témoigné. Et sur les tapis de la Carioca Arena 2, ils ont donné le meilleur d’eux-mêmes. Dommage simplement qu’hier, Adama Diatta ait eu à disputer le tour de qualification. Ce qui lui a laissé très peu de temps de récupération, après s’être surpassé pour venir à bout de son premier adversaire mongol. Car, en huitième de finale contre le Cubain Rodriguez, il a physiquement été trop court en fin de combat. « Mais, son adversaire ne lui était pas supérieur », a fermement affirmé le Dtn sénégalais. En plus, a-t-il avoué, son poulain a fait les frais de l’implacable loi de la lutte olympique : « action – réaction – action ».

En effet, d’après lui, le combattant a souvent une fraction de seconde pour agir ou réagir à l’attaque ou à la contre-attaque de son vis-à-vis, « sinon c’est foutu ». Un principe qui a marché pour Adama Diatta lors de son premier combat contre le Mongol Erdenebat mais dont il a fait les frais lors du second face au Cubain Rodriguez. Malgré ces deux éliminations après un tour, Abdou Badji s’est dit convaincu que la lutte olympique a un bel avenir au Sénégal. « Nous avons une bonne réserve ; mais faudrait-il bien nous en occuper », a précisé le Dtn. D’après lui, « la Casamance est un immense grenier de jeunes lutteurs talentueux qui ne demandent qu’à être bien encadrés pour nous valoir des satisfactions ». Selon lui, il faudrait avoir la possibilité de les regrouper tous les 10 ou 15 jours pour les préparer au grand saut. Plus généralement, Abdou Badji est d’avis que le Sénégal a un gros potentiel, de bonnes dispositions et donc un bel avenir en lutte olympique. Pour le confirmer, il a rappelé qu’un ancien président de la fédération internationale de lutte (Fila) s’est étonné un jour que Double Less ne soit pas devenu champion du monde, tant il avait des aptitudes. Pareil pour l’actuel entraîneur national Ambroise Sarr. « Or, tous ont été perdus et n’ont pas eu une carrière internationale à la mesure de leur talent », s’est-il désolé.

Si le Dtn de la lutte a reconnu que quelques spécialistes de la lutte sénégalaise pourraient faire l’affaire en lutte olympique, il a par contre suggéré qu’il y ait carrément des sportifs qui ne feraient que cette deuxième forme de lutte. Car, d’après lui, « la transition n’est pas toujours évidente ». Seulement, a-t-il regretté, « la lutte olympique ne nourrit pas son homme. Ça donne des médailles, mais les médailles on ne les mange pas ». Pour lui donc, il n’y a qu’une solution : « mettre les moyens » dans la lutte olympique. En plus, avec la détection précoce des talents, le Sénégal pourrait bientôt briller de mille feux sur les tapis internationaux. Déjà, il a révélé avoir repéré une jeune lutteuse, « une nièce à Ambroise Sarr », qui, bien suivie et bien prise en charge, pourrait réussir de belles choses.

B. Khalifa NDIAYE (envoyé spécial)

Rio de Janeiro (Brésil) : Comme sa coéquipière Isabelle Sambou, la veille en – 53 kg, le lutteur sénégalais Adama Diatta, chez les – 57 kg, a enlevé hier son premier combat, en qualification (face au Mongol Erdenebat) avant de s’incliner lors du second, en huitième de finale (contre le Cubain Bonne Rodriguez.
Mais contrairement à sa coéquipière, Adama Diatta n’a pas eu droit aux repêchages, son tombeur ayant plié en quarts de finale devant le Japonais Higuchi. Hier à la Carioca Arena 2 de Barra (Rio), Adama Diatta avait fait une très belle entrée en matière à la compétition olympique de lutte libre. Mené par le Mongol Erdenabat après une minute de combat, il avait en plus eu la mauvaise fortune de se faire surprendre juste avant la fin du premier round qu’il a bouclé avec 3 points de retard. Lors du second round de 3 mn, le lutteur sénégalais a sorti le grand jeu pour se tirer d’affaire. Après avoir marqué son premier point après une minute 32 d’un dur corps-à-corps, il a renversé la vapeur à 7 mn de la sirène. « Voyant que c’était presque fini et qu’il n’y avait plus rien à perdre, je lui ai demandé de jouer son va-tout », a révélé le Dtn de la lutte, Abdou Badji qui se tenait tout près du ring. « A cet instant, il n’y avait plus de calcul à faire : c’était y aller à fond, tout ou rien quoi », a ajouté le lutteur. Stratégie payante, puisqu’en marquant 2 nouveaux points, il venait d’égaliser au score. Et comme il était à un moment à – 3 points, le gain de la partie lui est revenu. Un superbe renversement de situation qui ouvrait les portes des huitièmes de finale à Adama Diatta. Mais là, il est tombé sur un os, le très technique Cubain Bonne Rodriguez qui, au tour précédent, n’avait fait qu’une bouchée de l’Ouzbek Rakhmonov (10 – 0 en un seul round). N’empêche, le – 57 sénégalais s’est bien comporté, remontant son handicap concédé après 30 secondes d’un premier round très disputé. Car, au second, il a marqué d’entrée 2 points avant d’enchainer avec 2 autres. D’où un précieux avantage de 4 – 1. Mais une sortie de tapis et un fulgurant contre du Cubain ont eu raison de son enthousiasme. Menant désormais par 7 points à 4, Rodriguez ne lâcha plus prise. D’autant qu’il avait cloué au sol son adversaire. « Il m’avait pris la taille et j’étais trop fatigué ! Je ne pouvais rien faire », sinon constater les dégâts et attendre le coup de sirène final.

Qu’importe, même s’il s’est dit « déçu », Adama Diatta qui a soutenu avoir lutté « sans pression, mais juste pour (se) faire plaisir », a affirmé n’avoir pas à rougir de sa prestation.
« Tous les lutteurs présents à ce tournois sont de grands champions. Ils sont tous médaillés mondiaux, olympiques ou continentaux », a-t-il explicité. Et lui est tout de même ravi d’avoir passé un tour, même s’il aurait aimé atteindre son objectif de remporter une médaille olympique, « quelle que soit la couleur ».

Objectif reporté sur les Mondiaux de 2017 à Paris

Rio de Janeiro : A défaut d’avoir décroché une médaille olympique à Rio, le lutteur sénégalais Adama Diatta a reporté son objectif majeur de cette année sur les championnats du monde prévus en 2017 à Paris. En fait, après sa défaite hier à la Carioca Arena 2 de Barra (Rio) devant le Cubain Bonne Rodriguez en huitième de finale chez les – 57 kg, le double champion d’Afrique (2015 et 2016) et médaillé d’or aux Jeux africains de Brazzaville (2015), s’est refusé à voir plus loin que cette toute prochaine échéance. « Vous savez, les JO de Tokyo, c’est dans 4 ans et je ne peux pas encore me prononcer là-dessus », a-t-il répondu à la presse sénégalaise qui l’interrogeait sur son avenir.

Tout ce qu’il a consenti à dire, c’est que « tant que la santé et l’envie seront là », Adama Diatta continuera à exercer sa passion. Et il ne voit pas ces deux « moteurs » (la santé et l’envie) le quitter d’ici à l’année prochaine. « A Paris, je voudrais aller chercher une médaille. Ici à Rio, j’étais à cinq doigts (sic) de m’en sortir », a-t-il annoncé. Pour ce qui risque donc d’être son dernier grand rendez-vous international (« pour Tokyo, j’aurai 33 ans et ce sera très difficile de rivaliser avec des concurrents plus jeunes », a-t-il tout de même concédé), Adama Diatta veut s’offrir une belle sortie française à Paris

B. Khalifa NDIAYE (envoyé spécial)

La Conférence des ministres de la Jeunesse et des Sports de la Francophonie (Confejes), en partenariat avec Fiba Afrique, le ministère des Sports et la Fédération sénégalaise de basketball a achevé ce jeudi, un stage de formation de formateurs de basketball, Young Coach, Niveau 2 Fiba. Une session qui a démarré le 8 août dernier et qui concernait 11 formateurs de cinq pays de l’ouest du continent : Mali (1), Niger (1), Burkina Faso (1), Côte d’Ivoire (3) et Sénégal (5).

Une formation assurée par l’expert ivoirien de la Fiba, Abass Diop qui s’inscrit dans le cadre du renforcement des capacités des cadres sportifs enseignant dans des instituts nationaux de formation de la sous-région avec pour objectifs de leur permettre d’acquérir des connaissances techniques plus pointues. A travers cette initiative, les organisateurs veulent outiller les participants pour une meilleure pratique de leur discipline.

Ainsi, selon Ibrahima Diouck, secrétaire général du ministère de la Jeunesse qui a présidé la cérémonie, cette session entre dans le cadre de la mise en œuvre de la convention entre la Confejes et Fiba-Afrique. Avec comme défis à « courts et moyens termes, de doter notre pays de cadres sportifs qualifiés ».

A sa suite, Ciré Lô, conseiller technique du secrétaire général de la Confejes, Rokhaya Pouye "Aya", présidente de la Zone 2 ainsi que le deuxième vice-président de la Fsbb, Pape Banda Ndiaye ont souligné la nécessité pour les stagiaires de faire bon usage des connaissances acquises lors de ce stage, en s’appropriant les modules pour servir dans leurs structures respectives. Une invite qui semble avoir été assimilée par ces derniers, puisque leur porte-parole, Babacar Gueye Diop, a assuré que « ce renforcement de capacités permettra de rehausser notre niveau de formation ».
Il a, par ailleurs, sollicité des organisateurs de tenir d’autres modules afin de leur permettre d’avoir des formations de niveau supérieur.

Ousseynou POUYE

Les Lionceaux pour confirmer les Tunisiens pour forcer leur destin. C’est dans ce contexte que le Sénégal reçoit, cet après-midi (17h), la Tunisie au stade Demba Diop, dans le cadre de la manche retour du deuxième et avant-dernier tour des éliminatoires de la Can U17, « Madagascar 2017 ». Fort d’un avantage (3-2) à l’aller en Tunisie, il y a deux semaines, les cadets d’Aly Male tiennent le bon bout de la qualification pour le 3e et dernier tour. Mais, les Tunisiens n’ont pas encore dit leur dernier mot. C’est, en tout cas, l’avertissement de leur coach, Morsi qui entend jouer sa chance jusqu’au bout. Mais en face, son adversaire demeure bien conscient de l’enjeu du match. Tenant à rappeler qu’il reste encore 90 minutes à jouer, Aly Male n’entend point négliger le moindre détail dans la préparation de ce match capital.

De l’intensité, il ne manquera pas cet après-midi dans l’air du stade Demba Diop. Et pour pousser les gosses à achever leur mission, la Fédération sénégalaise de football à ouvert grandes les portes du stade au public (accès gratuit). Dans un communiqué publié hier, elle fait un appel du pied aux supporters des associations sportives à affluer au stade pour soutenir les Lionceaux cadets.

Ansoumana SAMBOU

Malgré une qualification largement compromise, les Tunisiens croient toujours en leurs chances hors de leurs bases. Battus à l’aller chez eux (3-2) par les Sénégalais il y a deux semaines lors de la manche aller, les cadets tunisiens n’ont pas renoncé. Du moins, c’est ce qu’ils ont affiché hier, après leur dernière séance tenue à huis clos sur la pelouse de Demba Diop.

Renverser la situation en leur faveur reste donc le défi des garçons du coach Mahmoud Morsi. Et malgré le respect qu’il voue à l’équipe du Sénégal, le technicien tunisien ne désespère pas. « L’équipe du Sénégal a de très bons joueurs, surtout en attaque, mais on peut arracher la victoire ici. On croit en nos chances », espère le sélectionneur tunisien qui entend rectifier les erreurs commises par son équipe lors de la manche aller. « Chez nous, nous avions cinq à six chances, mais nous n’avions pas réussi à les exploiter. Nous n’avons seulement réussi que deux ». Aujourd’hui, il pense pouvoir s’en procurer à Dakar, et les convertir en but. En fait, il n’a pas le choix. Gagner ou périr, c’est dans cet esprit de commando que les Maghrebins vont aborder le match de cet après-midi. Attaquer sera, certes, le mot d’ordre, mais « on va être prudent », tient à préciser le technicien tunisien qui exclut toute élimination à ce stade de la compétition. Car « depuis deux ans nous préparons ces éliminatoires. Nous avons tout fait pour parvenir à ce niveau, malheureusement, on a manqué de concentration, au match aller. On n’a pas su gérer les moments faibles de l’adversaire, on a encaissé 2 buts sur des balles arrêtées. On n’a pas l’habitude d’encaisser des buts dans des situations pareilles, mais on a rectifié. Et pour le match retour, on va jouer l’attaque et on va marquer inchallah », avertit-il. Mahmoud Mosri peut compter sur son défenseur, Yosri Rachdi, pour réussir ce pari hors de ses bases. « Nous sommes bien prêts pour cette rencontre et pour remporter la victoire, parce que c’est très important pour notre avenir. Nous ne sommes pas douchés par la défaite parce que nous avons réalisé un bon match à l’aller, même si nous avons encaissé beaucoup de buts. Mais cette fois, nous espérons gagner », rassure le défenseur tunisien qui, à l’image de son coach, voue un grand respect à l’équipe du Sénégal.

« C’est une équipe qui a des joueurs de bonne qualité, une équipe de bon calibre, mais j’espère qu’on va gagner. On n’a pas le choix ». Un défi pas facile à tenir face à des adversaires qui ont le vent en poupe et le moral au beau fixe.

Ansoumana SAMBOU

Lac 2 à Sédhiou le samedi 27

20 Aoû 2016
910 times

Ce fut dit, ce fut fait. Après sa victoire sur Yékini, Lac 2 est venu remettre sa coupe au maire de Sédhiou Abdoulaye Diop. Le champion se rendra dans sa ville natale le samedi 27 août pour remercier le maire devant ses administrés. Lac 2 était sûr de son fait. A une semaine de son combat contre Yékini, il avait promis au maire Abdoulaye Diop de lui remettre en mains propres le Drapeau de l’émergence mis en jeu pour la première fois dans l’histoire de la lutte sénégalaise. Cela devait passer par une victoire sur le mastodonte Yékini qui capitalise une longévité de 15 ans de lutte pour une défaite seulement devant Balla Gaye 2. Un autre enfant de Sédhiou, Lac 2, contre toute attente, a pourtant réussi à lui infliger la deuxième défaite de son histoire confirmant ainsi la conviction du maire Abdoulaye Diop qui qualifie Sédhiou de terre de champions en référence aux lettres de noblesse écrites par certains de ses fils dans le sport ( Fodé Doussouba, Double Less, Balla Gaye 2, Lac 2, Sa Thiès (en lutte) et Sadio Mané, Papiss Demba Cissé (en football pour ne citer que ceux-là). Lac 2 qui considère aujourd’hui le maire de Sédhiou comme son plus proche soutien, son conseiller et désormais son partenaire dans bien des activités dont la politique, pour lui remettre la coupe de l’Emergence et lui dédier sa victoire historique sur Yékini, s’est exprimé en ces termes : « Vous avez été le seul responsable avant mon combat à croire en moi et à me soutenir. C’est un acte fort qui m’est allé droit au cœur et je tenais à vous le dire et à vous remercier de vive voix et vous réitérer mon engagement d’œuvrer à vos côtés au niveau politique pour vous aider à réussir dans la mission qui vous est assignée ».Minimisant son geste, le maire Abdoulaye Diop a affirmé qu’il a juste fait son devoir d’accompagner un digne fils de Sédhiou dans la pratique de son sport favori et son gagne-pain. « Chaque fils du Sénégal, chaque fils de Sédhiou, devrait avoir dans son esprit de faire de son mieux pour l’émergence de sa ville, de son pays. Des gens comme Lac 2 et tous ceux qui sont des références comme lui doivent être aidés et accompagnés », a dit le maire de Sédhiou. Dans la foulée, l’édile de Sédhiou a invité tous les responsables politiques de son terroir à réserver le meilleur accueil à Lac 2. Le champion sera dans sa ville natale le samedi 27 août pour remercier toute la population du soutien qui lui a été apporté.

Rien n’est encore joué. C’est le discours d’Aly Male qui entend tourner la page de la manche aller pour mieux se concentrer sur la phase retour. Confirmer la bonne option prise depuis Tunis est le mot d’ordre dans la Tanière.

Confirmer la bonne option de l’aller, c’est le défi des Lionceaux qui accueillent, samedi au stade Demba Diop, la Tunisie. Vainqueur à l’aller (3-2) en Tunisie, les Lionceaux tiennent, en effet, le bon bout de la qualification pour le troisième et dernier tour des éliminatoires de la Can U17 à Madagascar, l’année prochaine. Mais, en dépit de cet avantage, le coach de la sélection cadette du Sénégal se veut prudent.

« Rien n’est encore joué, malgré notre succès au match aller, chez eux », reconnaît, en effet, Aly Male entré en regroupement avec son équipe depuis bientôt deux semaines à Toubab Dialao. Une préparation qui « se passe bien » même si le sélectionneur national des U17 déplore le forfait de Mohamed Kadam, le deuxième gardien « blessé au bras » et qui est donc hors compétition. N’empêche, il a confiance au reste du groupe, même s’il reconnaît que « le match sera difficile ».

Se référant à celui de l’aller qui était « très difficile », Aly Male s’attend donc à un adversaire qui va débarquer en commando à Dakar. « C’est à nous de prouver que notre résultat du match aller n’est pas le fruit du hasard », avertit le coach des Lionceaux de moins de 17 ans. Et il peut compter sur ses protégés qui sont « bien conscients » de l’enjeu du match. « Nous avons remporté la manche aller certes, mais rien n’est encore gagné. Nous en sommes bien conscients et nous nous préparons en conséquence. Il reste encore 90 minutes à jouer.

Nous jouerons la qualification jusqu’au bout », promet le coach des Lionceaux. Sous pression suite à la qualification de leurs aînés, respectivement à la Can 2017 au Gabon (séniors) et en Zambie la même année (juniors), les cadets sont dos au mur. Suivre les pas de leurs aînés serait donc un pari à tenir. Et une qualification des boys d’Aly Male sera un exploit historique pour le football sénégalais qui serait présent la même année sur trois phases finales des différentes catégories de Coupe d’Afrique des Nations. C’est en bonne voie. A Aly Male et ses protégés de jouer !

Ansoumana SAMBOU

La Conférence des ministres de la Jeunesse et des Sports de la Francophonie (Confejes), en collaboration avec la Zone Afrique de la Fédération internationale de basketball (Fiba-Afrique), le ministère des Sports et la Fédération sénégalaise de basketball organisent, depuis le 8 août dernier, un stage international de formation des formateurs de basketball, Young coach, Niveau 2 Fiba. Un stage dirigé par Abbas Diop, expert affecté par Fiba-Afrique et qui entre dans le cadre de la mise en œuvre de la convention Confejes/Fiba-Afrique et qui se déroule au Stadium Marius Ndiaye de Dakar.

Cette session, qui s’inscrit dans le cadre du renforcement des capacités des cadres sportifs, a pour objectifs de regrouper des enseignants des instituts nationaux de formation des cadres de la sous-région (Mali, Niger, Burkina Faso, Côte d’Ivoire et Sénégal) et d’intégrer ce « Stage, Young Coach, Niveau 2 » dans les modules de formation des enseignants d’Eps. Il permettra ainsi aux entraîneurs d’acquérir des connaissances techniques plus pointues. 

Ce matin donc, c’est la fin de la session avec la cérémonie de clôture qui sera présidée par le ministre des Sports, Matar Bâ, à partir de 10 heures.

Rio de Janeiro : Ce vendredi 19 aout, le Sénégal dira adieu aux JO de Rio avec la sortie de son ultime représentant. Adama Diatta, lutteur de – 57 kg descendra dans la bien nommée Carioca Arena 3 de Barra da Tijuca (Rio de Janeiro) à 10 h locales (13 heures GMT) pour y viser une place en quarts de finale. 6 fois champion d’Afrique de sa catégorie et deux fois médaillé d’or aux Jeux africains (à Alger et à Brazzaville) et 12ème aux championnats du monde de 2015 à Las Vegas aux Etats-Unis, Adama Diatta affiche nettement ses ambitions.

« Je vise une médaille olympique, quelle que soit la couleur », nous a-t-il déclaré au Village olympique de Barra. Il entend bien profiter de son expérience de ses premiers JO à Pékin, en 2008 où il avait disputé et perdu deux combats « au dernier moment », tient-il à préciser.

Cette fois donc, et après « une bonne préparation de deux semaines en Bulgarie », il est convaincu qu’il « peut le faire ». Conviction partagée avec son coach, un ancien vice-champion olympique. Pour cela, il devra d’abord remporter son premier combat aujourd’hui, face au Mongol de 24 ans Bekhbayar Erdenebat.

Et ce sera lors des qualifications, car hier matin au tirage au sort, il a eu la malchance, selon son DTN Abdou Badji « d’avoir tiré l’avant-dernier numéro ». Le technicien prévoit un combat « très dur » pour son poulain. « Mais, j’espère qu’il s’en sortira », a-t-il conclu.

Quant à son protégé il a rappelé avoir « disputé des tournois internationaux et rencontré les meilleurs parmi les meilleurs. J’ai donc l’expérience et je connais le haut niveau ». Adama Diatta qui a eu 29 ans, le 14 aout dernier, ne veut absolument pas être une cartouche mouillée, comme le Sénégal en a beaucoup tiré dans ces JO. Et comme c’est la toute dernière avant 4 ans…

B. Khalifa Ndiaye (Envoyé spécial)

 

 

Last modified on vendredi, 19 août 2016 11:47

Les régions de Thiès et de Kolda sont respectivement championnes du Sénégal en cadets et juniors à l’issue des finales des phases nationales des petites catégories disputées hier après-midi à Ziguinchor.

En cadets, la sélection de Thiès a battu celle de Ziguinchor au stade Aline Sitoé Diatta (3-2).
A la pause, les Sudistes menaient pourtant (2-1) au score.

C’est en seconde période que les Thiessois ont renversé la situation en leur faveur.

En finale juniors, en revanche, les Koldois ont fait recours aux tirs au but pour s’imposer devant la sélection de Dakar 2 (4 tab 1).

Les deux équipes se sont neutralisées (1-1) à l’issue du temps réglementaire.

A. SAMBOU

Rio de Janeiro : C’est dans un Wolof pur Djolof qu’elle nous a demandé un pin’s. On ne rêvait pas ! On était bien face à une volontaire sénégalaise à ces JO de Rio. Son accoutrement le démontrait largement. Mais Adams D. Sekeng a tenu à préciser qu’elle est « Sénégalo-camerounaise, née et qui a été élevée à Dakar ».

D’un père camerounais e d’une mère mauritano-malienne, elle soutient avoir un mari ivoirien et vivre à Accra au Ghana. « C’est de là-bas que j’ai postulé en 2014 par internet. J’ai par la suite subi une interview par ligne pour donner le maximum d’éléments d’informations me concernant ; un peu comme tout le monde », a-t-elle affirmé sous le regard amusé de son encadreur.

Adams D. Sokeng qui est interprète de conférences et traductrice, soutient avoir été sponsorisée par l’OIF (Organisation internationale de la Francophonie). Si, comme tous les volontaires, elle soutient n’avoir « rien gagné au plan financier » dans cette opération, elle jure en tirer « la fierté d’avoir participé à des JO », et en profiter pour garnir un peu plus son CV.

« En plus, cela me permet de rencontrer des gens de cultures différentes et donc de m’enrichir ». La joviale Sokeng a tellement aimé cette expérience carioca qu’elle a d’ores et déjà décidé de postuler pour être volontaire lors des prochains JO, à Tokyo au Japon, dans 4 ans…

B. Khalifa Ndiaye (Envoyé spécial)

Last modified on vendredi, 19 août 2016 11:16

L’As Douanes s’est trouvé un nouveau coach. Il s’appelle Patrice Bodian. Un technicien peu ou pas connu au Sénégal. Né à Dakar, le nouveau coach des gabelous aurait évolué à la Jeanne d’Arc « dans les années 80 », d’après une source proche de l’As Douanes. Il aurait aussi joué en Europe, notamment au Sk Olympique Piand, en Belgique, et en France en National.

Patrice Bodian aurait aussi fréquenté le Maroc et le Qatar dans sa carrière de footballeur. Il aura comme mission de redorer le blason d’une équipe de l’As Douanes. Après son doublé en 2015, l’équipe des soldats de l’économie avait, en effet, frôlé la relégation, l’année dernière. Une mauvaise passe qui a, par ailleurs, coûté la tête de son coach Karim Séga Diouf, auteur pour autant du doublé, et qui était poussé vers la sortie.

A. SAMBOU

Rio de Janeiro : La porte-drapeau de la délégation sénégalaise, déjà 5ème aux JO de Londres il y a quatre ans, s’imaginait une toute autre fin de carrière que cette élimination en combat de repêchage pour la médaille de bronze. Or Isabelle Sambou va devoir arrêter son immense carrière internationale sur une défaite amère. Avec le sentiment d’avoir été détroussée comme au coin d’un bois par un arbitre qui accordait à son adversaire azerbaïdjanaise des points imaginaires.

« Ne pleure pas ! Tu n’as pas à rougir de ta prestation » lui a lancé le DTN Abdou Badji, alors que, secouée par ses pleurs, elle avait du mal à répondre à la presse. « Elle a démontré qu’elle avait le niveau mondial », a témoigné le technicien en chef de la lutte sénégalaise qui n’en veut pour preuve que la bonne tenue de sa protégée face à « l’intouchable Yashuda » qui a battu toutes ses adversaires par Tomber ou par supériorité technique.

Sauf Isabelle ! « Elle n’a donc pas été ridicule », selon le DTN qui convoque des circonstances atténuantes, car sa combattante n’a pas eu la même préparation que les autres. Si elle n’a rien pu faire en huitième de finale des – 53 kg face à la Japonaise Yoshuda qui n’a pas perdu un seul combat depuis 2002 (jusqu’à hier en finale face à l’Américaine Maroulis Helen-Louise), elle est sûre qu’elle aurait pu mieux s’en tirer contre l’Azerbaïdjanaise, en repêchage.

Et Isabelle Sambou va se retirer des aires de compétitions, sans pour autant quitter le milieu. « Je voudrais encadrer les plus jeunes. Mais, je demande surtout qu’on aide les sportifs, surtout ceux qui sont dans les disciplines individuelles, à mieux se préparer aux grandes compétitions », a-t-elle prié du haut de ses 10 titres de championne d’Afrique et de championne du monde de lutte de plage (Beach-Wrestling) entre autres performances.

B. Khalifa Ndiaye (Envoyé spécial)

Last modified on vendredi, 19 août 2016 11:18

Rio de Janeiro : Isabelle Sambou, la porte-drapeau du Sénégal aux JO « Rio 2016 » ne croyait certainement pas si bien dire. Après son huitième de finale nettement remporté face à la Vietnamienne Thi Lua Nguyen (5 – 0), hier à la Carioca Arena 2 de Barra, elle témoignait que « ce fut difficile, comme tous les combats ici à Rio ».

La suite lui a donné raison, au-delà même de ses prévisions. Car, en quart de finale, elle a simplement tiré un monument de la lutte libre : la Japonaise Saori Yashuda, l’un des rares combattants (hommes et femmes confondus) à avoir remporté 3 titres olympiques de rang.

En plus, la triple championne olympique en titre chez les 53 kg, à 33 ans, affiche un palmarès de mammouth : 10 fois championne du monde de sa catégorie, 4 couronnes de championne d’Asie, autant aux Jeux asiatiques et deux médailles d’or aux Jeux universitaires mondiaux. Autant dire une montagne japonaise qui ne connait que l’or.

Et Isabelle Sambou ne tarda pas à s’en rendre compte. Menée 6 – 0 après le premier round de 3 mn où elle avait été mise à très rude épreuve, la lutteuse sénégalaise, 10 fois championne d’Afrique, a mieux résisté lors de la manche suivant, mais n’a réussi à inscrire le moindre point (0 – 9). Il ne lui restait, dès lors, qu’à attendre que la Yashuda valide son parcours jusqu’en finale pour tenter de se refaire lors des repêchages.

Et en repêchages, Isabelle Sambou est tombée sur l’Azerbaïdjanaise Natalya Sinishin qui l’a menée d’entrée (2 – 0) avant de plier définitivement le combat lors de la deuxième manche. Alors que la Sénégalaise jouait son va-tout pour revenir au score, elle s’est en effet fait contrer pour s’incliner (0 – 4) et voir son parcours en rester là. Comme son coach, Abdou Badji, DTN de la lutte sénégalaise, Isabelle Sambou, classée 5ème aux derniers JO à Londres, n’a pas compris pourquoi l’arbitre l’a pénalisée deux fois pour passivité dans le premier round, alors que « c’est elle qui attaquait tout le temps ».

C’est d’ailleurs pourquoi, selon la lutteuse, elle a tenté le tout pour le tout en fin de partie et s’est fait définitivement surprendre.
Et c’est une Isabelle Sambou inconsolable qui s’est présentée en larmes face à la presse pour s’excuser auprès de ses compatriotes qui croyaient tant en elle. « Je voulais une dernière médaille olympique pour finir ma carrière.

Mais, cette élimination, c’est peut-être ce qu’il y a de mieux pour moi », a-t-elle déclaré entre deux sanglots.

Une grande championne se retire
Isabelle Sambou ChampionneRio de Janeiro : La porte-drapeau de la délégation sénégalaise, déjà 5ème aux JO de Londres il y a quatre ans, s’imaginait une toute autre fin de carrière que cette élimination en combat de repêchage pour la médaille de bronze. Or Isabelle Sambou va devoir arrêter son immense carrière internationale sur une défaite amère. Avec le sentiment d’avoir été détroussée comme au coin d’un bois par un arbitre qui accordait à son adversaire azerbaïdjanaise des points imaginaires.

« Ne pleure pas ! Tu n’as pas à rougir de ta prestation » lui a lancé le DTN Abdou Badji, alors que, secouée par ses pleurs, elle avait du mal à répondre à la presse. « Elle a démontré qu’elle avait le niveau mondial », a témoigné le technicien en chef de la lutte sénégalaise qui n’en veut pour preuve que la bonne tenue de sa protégée face à « l’intouchable Yashuda » qui a battu toutes ses adversaires par Tomber ou par supériorité technique. Sauf Isabelle ! « Elle n’a donc pas été ridicule », selon le DTN qui convoque des circonstances atténuantes, car sa combattante n’a pas eu la même préparation que les autres. Si elle n’a rien pu faire en huitième de finale des – 53 kg face à la Japonaise Yoshuda qui n’a pas perdu un seul combat depuis 2002 (jusqu’à hier en finale face à l’Américaine Maroulis Helen-Louise), elle est sûre qu’elle aurait pu mieux s’en tirer contre l’Azerbaïdjanaise, en repêchage.

Et Isabelle Sambou va se retirer des aires de compétitions, sans pour autant quitter le milieu. « Je voudrais encadrer les plus jeunes. Mais, je demande surtout qu’on aide les sportifs, surtout ceux qui sont dans les disciplines individuelles, à mieux se préparer aux grandes compétitions », a-t-elle prié du haut de ses 10 titres de championne d’Afrique et de championne du monde de lutte de plage (Beach-Wrestling) entre autres performances.

B. Khalifa Ndiaye (Envoyé spécial)

Rio de Janeiro (Brésil) : « Désolé ! Désolé pour le peuple sénégalais qui m’a beaucoup soutenu depuis des mois » ! Ce sont là les premiers mots du taekwondiste Balla Dièye aussitôt après son seizième de finale perdu hier à la Carioca Arena 3 dans la catégorie des 68 kg face au jeune polonais de 18 ans Robak Karol (12 – 15).

En fait, c’est au deuxième round que Balla s’est laissé irrémédiablement distancer. Parce qu’à la fin de la première manche de 2 mn, il n’accusait qu’un retard d’un point (7 – 8) après avoir pourtant donné l’impression de pouvoir l’emporter. En effet, à la mi-round, il menait 4 – 2 avant de se faire remonter.

Mais c’est surtout lors de la manche suivante qu’il a accusé le coup, plongeant dans un « trou noir », pour n’avoir marqué que 2 points, alors que son adversaire polonais en avait inscrit 7 (soit 9 – 15). « Après, pour le 3ème et dernier round, il fallait tout donner, prendre même des risques. J’aurais pu me prendre des coups à la tête. Mais, c’était le prix à payer pour espérer revenir », a estimé Balla Dièye.

En pure perte cependant, puisque malgré un superbe retour lors de la 3ème et dernière manche au cours de laquelle il a marqué 3 points et en même temps muselé son vis-à-vis qui n’en a inscrit aucun. Revenu à 3 points de son vis-à-vis à 5 secondes de la fin du combat, il avait même demandé le recours à l’arbitrage vidéo espérant avoir marqué un coup qui lui aurait permis d’égaliser. Finalement, il a dû s’incliner avec les honneurs. Et sous les vivats du public de la Carioca Arena 3.

Maigre consolation pour le combattant sénégalais qui a estimé « avoir tout donné » dans ce combat qui, il l’a toujours soutenu, « serait très difficile » et face à « un adversaire très difficile à manœuvrer parce que très grand ». Balla Dièye est même d’avis qu’il n’a rien à se reprocher. « J’avais fait tout ce qu’il fallait. Mais, l’adversaire avait une « jambe devant » tellement dangereuse. Il ne cherchait qu’à me cueillir à la tête ; mais j’ai réussi à le contenir. 

Il a marqué 3 ou 4 points lors du corps-à-corps qui n’auraient pas dû être comptabilisés. Mais, c’est la loi du sport », s’est désolé le combattant sénégalais.

« Une très grosse déception »
Rio de Janeiro : Balla Dièye ne fera donc pas partie des « exceptions » qui pour leur première présence aux JO ont réussi la performance de décrocher une médaille d’or.
A 35 ans, il a perdu son premier combat chez les 68 kg, à la Carioca Arena 3 de Barra (Rio de Janeiro) face au Polonais de 18 ans Robak Karol (12 – 15). « Je ne me focalisais pas sur ce combat. Depuis 3 ans, je travaille pour offrir une médaille olympique à mon pays. J’ai consenti beaucoup de sacrifices », a-t-il rappelé juste après son élimination.

D’où « une très grosse déception » ! Mais, ce n’est pas pour autant qu’il va jeter le manche après la cognée. Car, si à chaud, il n’a pas voulu se prononcer sur son avenir olympique, il a par contre affirmé avec force que même s’il se retirait des tapis de combats, il « aiderait les autres à y aller.

Car j’aimerais voir un autre sportif sénégalais (que Dia Ba, en 1988 à Séoul) enlever une médaille olympique. C’est mon unique combat », selon Balla Dièye. Il a affirmé n’avoir eu pour viatique que l’exhortation du chef de l’Etat, lors de la remise officielle du drapeau à la délégation olympique sénégalaise, au « jom » et au « fitt ». Mais ça n’a pas suffi.

B. Khalifa NDIAYE (Envoyé spécial)

La Fédération sénégalaise de natation et de sauvetage (Fsns) organise, ce weekend, les Championnats nationaux interclubs en bassin de 50 mètres. Une compétition prévue samedi et dimanche à la Piscine olympique nationale pour déterminer les clubs champions du Sénégal en dames et hommes et succéder au palmarès aux deux formations de la Bceao, sacrées l’an dernier.

Après une assez longue période de pause, la Piscine olympique nationale retrouve la compétition ce week-end. C’est à l’occasion des championnats nationaux interclubs. Cette année encore, les équipes engagées iront à la chasse des titres nationaux remportés par la Bceao en filles et chez les garçons qui avaient raflé la mise l’an dernier.

D’après le programme officiel établi par la Direction technique nationale de natation, les concurrents issus des différentes ligues du pays se mesureront dans 30 épreuves ; quinze chez les hommes et autant pour départager les dames. Après la réunion technique prévue cet après-midi, l’épreuve du 10x100m Nage libre Dames va donner le coup d’envoi des joutes avant l’entrée en lice des messieurs sur la même épreuve.

Cette année encore, les formations dakaroises seront les épouvantails de ce rendez-vous avec notamment les tenants du titre dans les deux catégories qui seront les têtes de file. Une suprématie des "Banquiers" que des équipes comme le Cercle des nageurs de Dakar (Cndg), l’Asfa, l’Olympique de Ngor entre autres voudront bien contester. Au cours de ces deux jours de compétitions, place sera également faite aux nageurs issus des Ligues régionales de Saint-Louis, Thiès et Kaolack.

Des athlètes qui viendront apporter la réplique aux athlètes de la capitale pour porter haut le flambeau de leurs formations et au-delà, leur structure régionale. Pour rappel, les podiums de l’an dernier étaient constitués chez les messieurs par la Bceao qui s’était adjugé le titre après avoir totalisé 10015 points, suivi par le Cndg (9489 points) et enfin de l’Olympique de Ngor (8843 points). En Dames, la Bceao l’avait également emporté avec un total de 6565 points suivi de l’Olympique de Ngor (4141 points) alors que le Cndg (2802 points) avait complété le podium.

Ousseynou POUYE

JO 2016 : Perles de Rio

19 Aoû 2016
590 times

« La Sicap, une île du Cap-Vert à Dakar » ! C’est la belle formule trouvée avant-hier par un confrère cap-verdien travaillant pour la Voix de l’Amérique au Brésil pour évoquer la forte présence de ses compatriotes dans ce quartier de la capitale sénégalaise.

D’ailleurs, lui-même a révélé avoir de la famille à Dakar.
Des volontaires à ces JO, déficients mentaux, prennent aussi leur pied dans cet évènement.
Hier, dans la bonne humeur, ils ont formé une haie d’honneur devant la Carioca Arena 3 et invité tous les passants à emprunter le couloir qu’ils avaient ainsi créé. Et tout le monde s’y est plié avec bon cœur.

« Daanou melna ya daan » ! Et à l’issue de son combat perdu, le Sénégalais Balla Diéye a été ovationné par toute la salle, comme si c’était lui le vainqueur.
Il est vrai qu’il avait plutôt fini fort le face-à-face. Mais son retard était trop important.

B. Khalifa Ndiaye (Envoyé spécial)

Last modified on vendredi, 19 août 2016 10:45

Vainqueurs à l'extérieur sur le même score favorable (2-1) en barrage aller de la Ligue des Champions et de la Ligue Europa, mercredi en Espagne et en Israël, Monaco et Saint-Etienne sont proches d'écrire une première pour l'un et d'équilibrer le bilan récent des clubs français pour l'autre.

Enfin un qualifié passé par le 3e tour ?
Il faudra finir le travail, mardi en Principauté, mais il est déjà bien entamé : 92,6% des équipes se qualifient après avoir gagné 2-1 à l'extérieur au match aller, selon les statistiques de la Coupe d'Europe établies depuis la saison 1970-1971.

La victoire de Monaco sur ce score, mercredi sur la pelouse de Villarreal, en barrage aller de la Ligue des Champions, augure d'un cru enfin positif pour le troisième du Championnat de France, obligé depuis la saison 2013-2014 de disputer le troisième tour préliminaire, en plus des barrages.

Rallier la phase de groupes dans ces conditions serait une première pour un club tricolore : depuis que la France (6e) est passée derrière le Portugal (5e) à l'indice Uefa des clubs, jamais un représentant hexagonal n’a franchi ce double obstacle. Lyon, puis Lille et déjà Monaco, l'an dernier, ont passé la première haie mais buté avec constance sur la seconde. Il n'y a plus eu trois clubs français en phase de groupes depuis le trio Montpellier- PSG -Lille en 2012-2013. Verra-t-on l'ASM rejoindre le PSG et l'OL ?
Les Verts vont-ils équilibrer le bilan ?

Même motif, même promesse. Egalement vainqueur 2-1 à l'extérieur, mercredi, en barrage aller de la Ligue Europa contre le Beitar Jérusalem, Saint-Etienne, comme Monaco, compte statistiquement plus de 9 chances sur 10 de se qualifier au retour, jeudi prochain à Geoffroy-Guichard. Ce serait une bonne idée après l'élimination de Lille par Qabala dès le troisième tour préliminaire et une façon d'équilibrer le bilan français après trois saisons marquées par autant de succès que d'échecs en barrage.

Bordeaux et Saint-Etienne, déjà, s'étaient qualifiés l'an dernier, après être passés par le troisième tour. Il y a deux ans, les Verts, encore, versés directement en barrage, avaient aussi rallié la phase de groupes (aux tirs au but contre les Turcs de Karabuk). A l'inverse, 2013-2014, "annus horribilis", les avait vus se faire sortir après deux tours (contre les Danois d'Esbjerg en barrage) et Nice subir le même sort dès son entrée en barrage face à Limassol.

L'année suivante, enfin, Lyon avait connu l'une de ses plus cruelles désillusions européennes en s'inclinant face aux Roumains d'Astra Giurgiu (1-2, 1-0).

Championnats Européens
En Europe, les trois championnats qui ont démarré leur saison la semaine dernière, disputent ce week-end la deuxième journée ; à l’exception de l’Espagne qui débute aujourd’hui

France (2e Journée)

Aujourd’hui : (18h45) Lyon - Caen

Demain : (15h00) Nantes – Monaco, (18h00) Angers – Nice, Lille – Dijon, Lorient – Bastia, Rennes – Nancy, Toulouse - Bordeaux

Dimanche : (13h00) Guingamp – Marseille ; (15h00) Saint-Etienne – Montpellier ; (18h45) Paris SG - Metz

Angleterre (2e journée):

Aujourd’hui: (19h00) Manchester United - Southampton

Demain: (11h30) Stoke - Manchester City, (14h00) Liverpool – Burnley, Watford - Chelsea
Swansea – Hull, West Bromwich – Everton, Tottenham - Crystal Palace, (16h30) Leicester - Arsenal

Dimanche: (12h30) Sunderland – Middlesbrough, (15h00) West Ham - Bournemouth

Espagne (1re journée)

Aujourd’hui : (20h45) Malaga – Osasuna, (22h00) Deportivo La Corogne - Eibar

Demain : (18h15) Fc Barcelone - Betis Séville, (20h15) Grenade – Villarreal, (22h15) Séville Fc - Espanyol Barcelone

Dimanche : (18h15) Gijon – Bilbao, (20h15) Real Sociedad - Real Madrid, (22H15) Atletico Madrid - Alaves

Lundi: (20h00) Celta Vigo – Leganes, (22h00) Valence - Las Palmas

AFP

Franck Ribéry s'est fait tirer les oreilles par son capitaine Philipp Lahm et par son entraîneur Carlo Ancelotti, après un geste d'humeur qui aurait pu lui valoir un carton rouge dimanche en Supercoupe contre Dortmund (2-0). A la lutte contre le défenseur Felix Passlack, l'ex-international français lui a donné un violent coup de coude. L'arbitre l'a sanctionné d'un carton jaune, mais les commentateurs estiment quasi-unanimement que l'action méritait une exclusion.

« Je lui ai parlé, a dit jeudi Ancelotti. Je crois qu'il a bien compris. De telles actions sont dangereuses, il ne faut pas le faire ». Philipp Lahm avait pris les devants mercredi: « Je lui ai dit qu'il ferait mieux de ranger ses mains (...). On ne peut pas changer complètement son caractère, c'est très difficile », ajoutait le capitaine philosophe: « J'espère que cela ne se reproduira plus dans l'avenir, mais je ne peux pas le garantir ».

L'attaquant ghanéen André Ayew va devoir faire face à « une longue période d'indisponibilité » en raison d'une blessure à la cuisse contractée lundi lors du match face à Chelsea en Championnat d'Angleterre, a annoncé son club de West Ham mercredi.

Jack Sullivan, le fils du président de West Ham David Sullivan, a déclaré sur Twitter: "Nous sommes dévastés par l'absence d'Ayew pour au moins 4 mois. Il a besoin d'être opéré".

L'international ghanéen a rejoint West Ham cet été en provenance de Swansea pour une somme record de 24 millions d'euros pour le club de Londres. L'année dernière, il avait inscrit 12 buts lors de sa première saison en Premier League.

Kelechi Iheanacho récompensé ! Auteur de 14 buts la saison passée en 36 apparitions toutes compétitions confondues, l’attaquant de Manchester City a été prolongé de deux ans ce jeudi, jusqu’en 2021. "Kelechi est un buteur naturel.

Je le connaissais avant mais j’ai vraiment été impressionné depuis que je suis arrivé", l’a encensé son nouvel entraîneur, Pep Guardiola, qui lui donne donc une belle preuve de confiance pour l’avenir.

Entré en jeu pour les dix dernières minutes contre Sunderland (2-1) samedi à l’occasion de la 1ère journée du championnat anglais, l’international nigérian de 19 ans est néanmoins devancé par Sergio Agüero dans la hiérarchie des attaquants chez les Citizens.

Le Jamaïcain Usain Bolt est champion olympique du 200 mètres pour la troisième fois après 2008 et 2012, quelques jours après sa victoires sur 100 mètres aux JO 2016. Le sprinteur a notamment devancé le Français Christophe Lemaitre, en bronze ce 18 août à Rio.

Usain Bolt, vainqueur en 19 secondes et 78 centièmes (son meilleur chrono cette saison), n’a laissé aucune chance au Canadien Andre De Grasse (20 secondes 02), qui l’avait titillé la veille en demi-finales.

Le Jamaïcain a presque paru déçu par sa performance, à l’arrivée de ce 200 mètres. Il n'avait aucun rival, en l'absence de l'Américain Justin Gatlin, non-qualifié pour la finale. Usain Bolt vient pourtant de remporter sa deuxième médaille d’or durant ces JO 2016, après celle sur 100 mètres. Le meilleur sprinteur de tous les temps cumule désormais huit titres olympiques en attendant la finale du relais 4x100 mètres, ce 19 août. Son ultime course et son dernier objectif aux JO.

Abdoulaye Seye a enfin un successeur. Le sprinteur sénégalais, médaillé de bronze sur 200 mètres aux JO 1960, a été imité par Christophe Lemaitre, ce 18 août 2016 à Rio. Celui qui avait défendu les couleurs de la France jusqu’à l'indépendance du Sénégal était pour le moment le seul athlète tricolore masculin [1] à avoir réalisé pareil exploit aux Jeux olympiques.

Le français Christophe Lemaitre, qui a couru en 20 secondes et 12 centièmes durant la finale des JO 2016, est en effet allé arracher le podium en obtenant la médaille d’argent. Le quadruple champion d’Europe de 26 ans a devancé Adam Gemili de quelques millièmes, à l’issue d’un demi-tour sur une piste trempée par la pluie. Sa fin de course lui a ainsi permis de coiffer le Britannique et le Néerlandais Churandy Martina sur le fil.

Avec rfi.fr

En dépit d’un manque d’enjeu pour cause d’une qualification déjà acquise avant terme, Aliou Cissé prend très au sérieux le dernier match des éliminatoires de la Can 2015 contre la Namibie le 3 septembre à Léopold Sédar Senghor. La convocation de 8 attaquants et autant de défenseurs illustre son option de finir la compétition comme il l’a commencée : faire le plein de points.

Malgré une qualification déjà assurée avant terme, Aliou Cissé n’entend point lever le pied. Contre une équipe de Namibie le 3 septembre prochain à Dakar (17h30) lors de la 6e et dernière journée des éliminatoires de la 31e édition de la Can au Gabon en début d’année prochaine, le sélectionneur s’attend à un match difficile. Compte tenu de la période de trêve ambiante pour les championnats africains et la reprise à peine entamée en Europe, le sélectionneur national s’attend, en effet, à « un match difficile à préparer ».

Comptant dans sa présélection de 24 joueurs, deux éléments évoluant en Afrique deux des trois gardiens de buts : Khadim Ndiaye de Kaloum Star et Pape Seydou Ndiaye de NGB Niary Tally), Aliou Cissé a déjà concocté son plan de préparation. « Nous sommes dans une période un peu spéciale puisque nous sommes en début de saisons. Avec Tony Sylva, nous avons prévu une préparation spéciale pour nos deux gardiens locaux », rassure Aliou Cissé qui espère que « certains garçons qui ont changé de club auront trouvé la grande forme en fin du mois de septembre ». Dans tous les cas, pour ce dernier match des éliminatoires de la Can « Gabon 2017 », le coach des Lions n’entend négliger aucun détail dans la préparation.

« Pour ce match, nous le préparons avec la même philosophie. Nous prenons match après match. Le 6e match est aussi important que les 5 autres. Nous le préparons avec autant de sérieux possible », avertit Aliou Cissé qui entend profiter de ce dernier duel pour préparer les éliminatoires de la Coupe du monde 2018, Zone Afrique, contre le Cap Vert. En fait d’éliminatoires du Mondial, Aliou Cissé dit suivre attentivement les Jeux olympiques et particulièrement l’Afrique du Sud, futur adversaire des Lions et présente au Brésil pour ces JO.

« Les JO, c’est toujours une compétition spéciale, très importante parce que les sélections qui la jouent sont dans l’antichambre des équipes nationales A. Concernant l’Afrique du Sud, je suis curieux de savoir comment elle joue », dit-il. Rappelant que la Namibie « est une bonne équipe », le sélectionneur national s’attend à « un match très difficile ». Cependant, il s’empresse de préciser qu’il n’y aura « pas de travail vraiment spécifique » pour ce match qui compte pour du beurre dans le camp sénégalais.

« Les portes de l’équipe ne sont pas fermées »
Depuis son avènement à la direction de la sélection nationale A, Aliou Cissé est resté fidèle à sa politique d’ouverture. A chaque match, il invite, au moins, un joueur local à tenter sa chance de gagner une place dans l’équipe. Et pour cette fois, c’est l’ancien académicien de Génération Foot, Ismaela Sarr, nouvellement transféré au Fc Metz (Ligue 1 française) qui est l’invité surprise d’Aliou Cissé. « Sa présence prouve que les portes de l’équipe ne sont pas fermées aux joueurs locaux », rassure le coach national.

Pour justifier l’absence de Pape Ndiaye Souaré, titulaire au poste de latéral gauche, il rappelle que le sociétaire de Crystal Palace « a deux cartons jaunes ». Et en réponse à l’appel du pied de Mbaye Niang, Aliou Cissé rappelle, encore une fois, qu’il n’a pas fermé la porte de l’équipe. Mieux, l’attaquant du Milan Ac, contacté par le passé par le Sénégal et qui aurait demandé un temps de réflexion pour se décider serait le bienvenu s’il manifeste le désir de répondre à l’appel de la Nation. En tous cas, « s’il se décide aujourd’hui de rejoindre la Tanière, ce serait une bonne nouvelle, mais il n’y pas de contacts pour le moment », tient à préciser Aliou Cissé. Au total, il entre en regroupement avec un groupe de 24 joueurs, à partir du lundi 29 août prochain à midi, à Dakar.
Et pour rappel, le match est prévu le 3 septembre.

Ansoumana SAMBOU

La liste
Gardiens de buts (3) : Abdoulaye Diallo, Khadim Ndiaye, Pape Seydou Ndiaye
Défenseurs (8) : Ibrahima Mbaye, Diawandou Diagne, Kara Mbodj, Zarco Touré, Kalidou Koulibaly, Fallou Diagne, Boukary Dramé, Saliou Ciss.
Milieux (5) : Idrissa Gana Guèye, Cheikhou Kouyaté, Cheikhou Ndoye, Pape Kouly Diop, Mouhamed Diamé.
Attaquants (8) : Sadio Mané, Diao Keita Baldé, Pape Alioune Ndiaye, Younouss Sankharé, Mame Biram Diouf, Moussa Konaté, Famara Diédhiou, Ismaela Sarr

Rio de Janeiro : Isabelle Sambou avait annoncé avant le début de ses JO « Rio 2016 » que ce serait là son dernier grand rendez-vous sportif avant de se retirer et de fonder une famille. Et pour cette édition, elle qui avait fini 5ème aux derniers JO à Londres, a été faite porte-drapeau de la délégation sénégalaise. Une raison supplémentaire pour cette lutteuse, 10 fois championne d’Afrique et championne du monde de Beach Wrestling (lutte de plage), de se surpasser pour terminer sa carrière en beauté.

Et aujourd’hui, à partir de 10h à Rio (13 heures Gmt et à Dakar), Isabelle Sambou remontera sur le tapis olympique des -53 kg à la Carioca Arena 2 de Barra à Rio. Avec l’objectif de faire mieux qu’il y a quatre ans. C’est-à-dire donc de décrocher une médaille olympique. Hier après-midi, au Village olympique, elle était toute concentrée sur le but qu’elle s’est fixé.

Et le Dtn de la lutte sénégalaise, Abdou Badji a soutenu que sa protégée était prête à aller au front. Elle fera face, pour l’occasion, à la Vietnamienne Thi Lua Nguyen, de 11 ans sa cadette et qui aux derniers JO à Londres, avait terminé 12ème sur 19. Quatre ans après que valent exactement les deux protagonistes ? Le verdict viendra du tapis.

B. Khalifa NDIAYE (envoyé spécial)

Last modified on jeudi, 18 août 2016 13:00

Rio de Janeiro : En 1995 déjà, il avait invité les Lions du football en camp d’entraînement au Brésil, avant la double confrontation fatale au Sénégal face à la Tunisie, sur le chemin de la Can 1996 en Afrique du Sud. En mars 2002, il avait été à la base de la venue de l’équipe de Bolivie à Dakar pour y croiser le Sénégal en match de préparation au Mondial asiatique (victoire sénégalaise 2 buts à 1). Et juste après cette coupe du monde en Corée du Sud et au Japon, il avait obtenu la possibilité de faire jouer au Brésil, mais en amical, le match que la bande à Aliou Cissé n’avait pas eu l’occasion de disputer face à Ronaldinho et ses frères en Asie ; parce que vaincue en quart de finale par la Turquie.

Mais la Fsf alors en place avait craché sur l’opportunité de croiser la Seleçao qui venait de décrocher son 5ème titre mondial. Quelques temps après, même refus des responsables sénégalais de permettre aux Lions d’aller à San Siro disputer un match de gala organisé par le Pnud à l’occasion du retour à l’Inter de Milan du Brésilien Ronaldo.

Depuis, Alain Vallabriga, consul général honoraire du Sénégal à Rio de Janeiro depuis 1988, avait été refroidi par ce gros manque de suivi et s’était quelque peu retiré des questions sportives. Se contentant de s’occuper du quotidien des Sénégalais de la « Ville merveilleuse ». Mais, ces JO « Rio 2016 » lui ont donné « l’occasion de renouer avec le sport sénégalais ».

Alors, on a vu ce Français tomber amoureux du Sénégal depuis ses années de Fac à Paris avec la fille de l’ancien ambassadeur puis député André Guillabert et installé au Brésil depuis les années 1980, s’activer à l’accueil à l’aéroport de Rio de « ses » compatriotes. Très apprécié des Sénégalais de Rio, celui que l’on appelle tout simplement « Alain », apporte « une assistance multiforme » aux membres de la délégation olympique nationale.

« J’essaie de veiller au plus petit détail, des questions de sécurité aux billets à offrir aux supporters pour aller encourager les Lionnes du basket », nous a-t-il dit hier. Ce qui, indépendamment du coût financier constitue un gros investissement en temps et en moyens. Mais ce n’est pas ce qui fera reculer le consul général honoraire. D’ailleurs, le 10 août dernier, avec l’ambassadeur du Sénégal au Brésil basé à Brasilia, il avait offert un dîner à l’ensemble de la délégation. Et le ministre des Sports Matar Bâ, le président du Cnoss Mamadou Diagna Ndiaye et le président du Cnp Baïdy Agne l’avaient d’ailleurs honoré de leur présence.

Chargé d’affaires pendant 5 ans
Une marque d’intérêt dont il s’est félicité, rappelant au passage que le président du Cnoss l’avait invité à la cérémonie d’ouverture des Jeux. Ce qui n’est pas pour le surprendre. Surtout que, lorsque sous le président Wade, le Sénégal avait décidé de fermer un certain nombre de ses représentations diplomatiques à travers le monde dont celle de Brasilia, il avait fait office de chargé d’affaires du Sénégal à Rio pendant 5 ans.

Alain Vallabriga qui a par ailleurs investi au Sénégal dans la filière avicole à travers Afitex – Afrique, aujourd’hui revenu donc sur « le terrain de sport » grâce à ces JO 2016, a promis de ne pas en rester là. « Avec le ministre des Sports, nous avons convenu de nous retrouver prochainement à Dakar pour voir comment faire redémarrer les choses », a-t-il révélé. A travers des camps d’entrainement et pourquoi pas « essayer de récupérer cette chance perdue de 2002 d’organiser au Brésil un match entre la Seleçao et les Lions du Sénégal ».

En attendant, même si « la charge de travail a beaucoup diminué », Alain s’emploie toujours à mettre « ses » compatriotes dans les meilleures conditions de séjour à Rio, son autre chez soi.

B. Khalifa NDIAYE (envoyé spécial)

Last modified on jeudi, 18 août 2016 11:50


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