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Sports (3129)

Sport

La Gendarmerie nationale, en collaboration avec le Service des volontaires japonais pour la coopération à l’étranger (Jocv) de l’Agence japonaise de coopération internationale (Jica), a procédé à la remise de diplômes suite à la formation de ses élèves officiers à l’Aïkido.

La Gendarmerie nationale et l’Agence japonaise de coopération internationale (Jica) renforcent leur partenariat. Dans ce cadre, les deux parties ont convenu d’organiser une séance de formation de l’Aïkido à l’endroit des élèves officiers de la Gendarmerie nationale. Ces cours, initiés par le Maître Ono Kenji, volontaire sénior japonais, ont pour objectif de promouvoir la culture japonaise au Sénégal, mais aussi de renforcer la capacité de self défense de la Gendarmerie.

La cérémonie de remise des diplômes, tenue à l’Ecole des officiers de la Gendarmerie nationale, a été rehaussée par la présence des autorités de la Ligue des arts martiaux et du directeur technique national. La pratique du sport dans les armées est, en effet, un facteur essentiel qui participe non seulement à la cohésion du personnel, mais également au maintien de la condition physique et morale de la troupe.

De l’avis du chef d’escadron Cheikh Diouf, commandant de cours de formation à l’Ecole des officiers de la gendarmerie nationale, cet établissement, dans sa dynamique de formation de futurs cadres, a inscrit le sport au premier plan, confirmé en cela par le volume horaire à lui consacré durant la formation. Il s’agit, à juste titre, de former des officiers compétents qui disposent d’un mental fort, capables de faire face à toutes situations, en tout temps, en tout lieu, quel que soit le type d’agression.

Le commandant Cheikh Diouf, pour qui cette première expérience est une réussite totale du point de vue de la participation et de par la qualité des séances de démonstration, espère d’autres modules pour davantage bonifier les élèves stagiaires. « Ce stage d’initiation à l’Aïkido constitue, pour nos élèves, une plus-value efficace et un moyen de défense face aux multiples défis sécuritaires ».

Mme Keiko Egusa, chargée d’affaires à l’ambassade du Japon au Sénégal, abonde dans le même sens. « Ce stage témoigne de la volonté des autorités sénégalaises, notamment celles de la Gendarmerie nationale, de ne négliger et de ne ménager aucun effort dans le renforcement des capacités des hommes de troupe, ceux-là même qui veillent à la sécurité de tous. Le Japon souhaite aller encore plus loin avec le lancement du programme « Sport pour Demain ». Il s’agit là d’un programme du Gouvernement du Japon pour le développement à travers le sport, destiné à plus d’un millier d’athlètes en devenir dans plus de cent pays afin de promouvoir le mouvement olympique et paralympique dans le monde », témoigne Mme Keiko Egusa.

A la fin de la cérémonie protocolaire, l’assistance a eu droit à une belle séance de démonstration où les élèves officiers ont fait étalage de tout leur savoir-faire en matière de self défense. Ono Kenji a ensuite procédé à la remise des diplômes sanctionnant la fin de formation. Ce dernier s’est vu décerné un tableau, une insigne de la Gendarmerie avec la devise de l’école. A coup sûr, ce module aura un impact positif sur la future carrière des sous-officiers. « Que l’esprit Budo veille sur eux ».

Mouhamadou Lamine DIOP (stagiaire)

Pour une première, les athlètes sénégalais du triathlon ont montré de réels signes de performance au niveau continental. Et pour montrer qu’ils avaient de qui ils étaient, Hammamet la ville balnéaire de la Tunisie, a étalé au grand jour les prédispositions de cette jeune formation sénégalaise qui effectuait sa première sortie au niveau continental.

Trois athlètes sélectionnés pour défendre les couleurs nationales, Anta Ndiaye, Séga Mbengue Diop et Mamadou Diop, ont été triés sur le volet pour disputer l’épreuve « Groupe d’âge » sur la distance olympique en natation, vélo et course à pied. Sur ces différents registres, Anta Ndiaye a décroché la médaille d’or dans sa catégorie et s’est classée 2e au général avec un temps de 2h 45mn 42s. Séga Mbengue Diop a quant à lui obtenu la médaille d’argent de sa catégorie et s’est classé 8e au général en 2h 32mn 04s. Enfin, Mamadou Diop qui a concouru dans la catégorie Elite/U23 qui regroupe les triathlètes professionnels africains et mondiaux, s’est classé 9e de sa catégorie en 2h 12mn 36s. Une performance qui permet à Mamadou Diop de faire partie des 10 meilleurs triathlètes africains des moins de 23 ans.

Pour le président du comité national de promotion du triathlon, Boubacar Gaye, le Sénégal n’espérait pas de médailles, mais les garçons ont satisfait aux attentes. « Ils ont été dopés, ils se sont surpassés pour obtenir ces résultats qui encouragent à aller de l’avant », a-t-il dit. Des résultats qui incitent à l’optimisme et qui poussent Boubacar Gaye à révéler qu’à partir de maintenant le comité va sélectionner les trois meilleurs athlètes et les regrouper chaque mois pendant trois jours pour leur permettre de peaufiner leur préparation en vue des échéances futures. L’enjeu de ce camp, c’est selon lui, de préparer les jeunes déjà qualifiés aux prochains Jeux africains de la jeunesse d’Alger 2018. Il s’agit de Banel Diaw et Mamadou Sy qui avaient pris part au camp d’entraînement d’Hammamet du 8 au 12 mai. « Un second camp d’entraînement est même prévu en Egypte, tout ceci pour préparer nos jeunes en vue de la coupe du monde prévue en mai prochain à Madrid. Nous avons des ambitions, mais nous ne sommes pas pressés », a indiqué Boubacar Gaye qui souligne au passage que le comité travaille dans ce sens en étroite collaboration avec les fédérations nationales de cyclisme, athlétisme et natation.

Le Sénégal candidat pour 2018 et 2019
La Coupe d’Afrique des nations à Hammamet, ce n’était pas seulement les compétitions, puisque le congrès qui a réuni les délégués africains a lui aussi pris d’importantes décisions. Parmi lesquelles le choix porté sur le Sénégal pour organiser, en 2019, l’Assemblée générale couplée aux Championnats d’Afrique de triathlon et en même temps abriter une Coupe d’Afrique de triathlon en 2018. « Cette dernière compétition labellisée Itu (International triathlon union) sera un test grandeur nature pour l’organisation des Championnats d’Afrique de 2019. Tout ce qu’on nous demande, c’est la sécurité, les infrastructures sportives et hôtelières ».

A ce sujet, le président Boubacar Gaye a révélé que le coordonnateur technique de la confédération africaine de triathlon, le Zimbabwéen Rick Fulton, sera d’ailleurs au Sénégal pour faire le repérage des sites pouvant abriter ces joutes. Ce serait un bon test pour le Sénégal qui n’a jamais organisé des événements d’une telle dimension. Et cette démarche est justifiée par le dynamisme démontré jusqu’ici par les dirigeants de cette discipline au Sénégal. Par ailleurs et en marge de cette assemblée générale confédérale, l’Association des pays francophones de triathlon (Fratri) dont Boubacar Gaye est le trésorier général, a prévu d’organiser des formations au profit des fédérations africaines francophones avant la fin de l’année.

Enfin, pour clore ce chapitre, il faut souligner la participation de deux jeunes Sénégalais, Séga Mbengue Diop et Karim Karrit, à des courses de triathlon très prestigieuses. Le premier prendra part à l’une des étapes de la Coupe du monde de triathlon à Madrid le 28 mai et le second devrait être le premier Sénégalais à participer à une course Ironman à Nice le 23 juillet. Ironman (homme de fer) est dans le triathlon un des plus longs formats de la discipline et consiste à enchaîner 3,8km de natation, 180km de vélo et 42,195km de course à pied.

C. F. KEITA

La paire de boulistes Bathie Sall (Boule amicale lougatoise) et Ablaye Sakho (Saint-Louis Pétanque club) a remporté, dimanche dernier, au boulodrome de la place Gabard de Rufisque, la 14e journée du championnat national de Pétanque. Au terme de cette journée, Saint-Louis Pétanque club s’empare de la tête du classement.

La doublette Bathie Sall (Boule amicale lougatoise) et Ablaye Sakho (Saint-Louis Pétanque club) est sortie vainqueur de la 14e journée du championnat national de Pétanque disputée dimanche dernier au boulodrome de la place Gabard. Cette compétition est qualificative aux championnats d’Afrique prévus du 6 au 9 septembre 2017 à Tunis. Les deux boulistes ont battu en finale la paire Boubacar Samoura et Adama Diagne (Boule amicale thiessoise) sur le score de 11 à 6. 66 équipes ont participé à cette journée parmi lesquels des boulistes mauritaniens, maliens et français, en plus des Sénégalais. A l’issue de cette journée, Saint-Louis Pétanque club s’est retrouvé en tête du classement. Le championnat se poursuit dimanche prochain à Saint-Louis avec la 15e journée qui sera disputée au boulodrome de l’Institut sénégalais de recherche agricole (Isra). Cette journée, à l’initiative de la Renaissance Pétanque club, sera organisée sous forme de concours international en doublette choisie, sous l’égide de la Fédération sénégalaise de sport boule. Des boulistes mauritaniens, français et maliens sont encore attendus à cette compétition. Au terme du championnat national de pétanque, 4 joueurs seront choisis à l’issue d’une présélection pour représenter le Sénégal aux prochains championnats d’Afrique de Pétanque.

Diégane SARR

Entre Omar Kâ et Yannick Languina, les retrouvailles ne manquent pas dans les tournois de tennis. La dernière a été cette finale de l’Open de l’Olympique club de Dakar qui a mis face à face ces deux jeunes ténors du tennis sénégalais. Et comme lors de la finale de l’Astu, Omar s’est à nouveau imposé, alors que Yannick l’avait emporté lors de la finale du Tcd. Samedi sur les courts de l’Olympique club, pour des retrouvailles qui devaient les départager, les deux porte-étendards de la petite balle jaune ont émerveillé le public qui était venu les voir à l’œuvre dans la finale de la 2e série. Mais à l’arrivée, c’est Omar Kâ qui l’emportait en deux sets (6/1 et 7/6 au tea break).

C. F. KEITA

Le nouveau président de la République française Emmanuel Macron a apporté mardi 16 mai un soutien de poids à la candidature de Paris pour l’organisation des Jeux olympiques 2024, en recevant la commission d’évaluation du Comité internationale olympique (Cio), qui a passé trois jours à Paris. La commission d’évaluation a quitté Paris en distribuant à la candidature française autant de louanges qu’elle l’avait fait la semaine dernière à celle de Los Angeles.

La Ville Lumière est-elle sur de bons rails pour accueillir le monde du sport en 2024 ? Après trois journées à arpenter la capitale française, les membres du Comité international olympique ne répondront pas à la question.

Politiques et sportifs français derrière Paris 2024
Mais du côté du comité d’organisation comme des politiques français, l’ambiance est au beau fixe. Même le nouveau président de la République, Emmanuel Macron, a participé à l’entreprise de séduction de Paris 2024. Il a reçu ce mardi la Commission d’évaluation du Cio et a annoncé qu’il serait présent à Lausanne les 11 et 12 juillet pour un grand oral face aux membres du Cio et aux présidents des fédérations internationales. La commission d’évaluation n’avait pas rencontré le président américain Donald Trump lors de sa visite de trois jours à Los Angeles, la semaine dernière.

« Il y a une unité jusqu’au plus haut niveau de l’Etat », avance Bernard Lapasset, co-président du comité de candidature Paris 2024. Emmanuel Macron devrait être aussi présent à Lima en septembre prochain lors de la désignation finale.

Patrick Baumann, président de la commission d’évaluation des Jeux olympiques 2024, salue « l’expertise » du comité de candidature de Paris 2024, et loue les discussions « ouvertes » et « franches » durant ces trois journées. Il précise que Paris possède un projet solide avec des sites remarquables. « Un mariage profond entre la culture, l’histoire et le sport », dit-il.
« Ces deux villes peuvent organiser les Jeux »

Sauf qu’il est difficile de s’enthousiasmer devant de tels propos après ses déclarations dithyrambiques concernant la candidature américaine : « Los Angeles était déjà une super ville olympique, mais après ces trois jours, nous réalisons maintenant que c’est un euphémisme. » Reste que Patrick Baumann avouera en conférence de presse : « Nous sommes dans une situation extraordinaire avec deux villes de haut niveau. » Il ajoute : « Ces deux villes peuvent organiser les Jeux. Elles ont une vision différente et ce sera la clef dans le choix des votants. »

La candidature de Paris est avant tout axée sur l’héritage des Jeux en termes d’infrastructures. Le village olympique, construit à Saint-Denis dans le département le plus pauvre de la région parisienne, sera nécessaire pour le logement. D’autre part, la piscine olympique verra aussi le jour en Seine-Saint-Denis. « Nous en avons vraiment besoin pour les enfants qui n’ont pour le moment aucun équipement à proximité », précise Tony Estanguet, co-président du Comité de candidature Paris 2024.

« Tout est là ! », avait salué lundi les experts du Cio à l’issue de la visite des sites qui accueilleraient les Jo 2024. Stade de France, Roland-Garros, Château de Versailles ou Grand Palais : la commission d’évaluation du Cio a pu toucher du doigt le concept de Jeux « compacts », défendu par la France pour transformer sa capitale en un « parc olympique » à l’échelle de la ville.

L’engagement de toute une nation autour du projet
« Le Cio retient la grande diversité de ce que l’on propose », avance Bernard Lapasset qui pense que ces trois journées ont donné un signal fort au Cio. « Il fallait montrer la puissance de Paris 2024 et l’engagement de toute une nation autour de ce projet », conclut Tony Estanguet.

« Le mariage entre Paris et les Jeux est absolument évident », a estimé Patrick Baumann, avant de terminer sa mission. « Les promoteurs du dossier ont répondu à toutes nos questions, toutes nos remarques, comme d’ailleurs à Los Angeles la semaine dernière. » Une manière de renvoyer dos à dos deux projets forts et réalisables.

Le Suisse Roger Federer a annoncé lundi soir sur son site internet officiel qu’il ne jouerait pas les Internationaux de France à Roland-Garros (28 mai - 11 juin) cette année pour se concentrer sur les saisons sur herbe et sur dur.

C’est la deuxième fois consécutive que Roger Federer, blessé l’an passé, ne dispute pas Roland-Garros, où il s’est imposé en 2009. «En vue de jouer encore de nombreuses années sur le circuit, je pense qu’il est mieux de faire l’impasse sur la saison sur terre battue», explique le vainqueur du dernier Open d’Australie dans une courte lettre à ses fans.

La non-participation du Suisse de 35 ans au tournoi parisien n’est pas une franche surprise. Federer avait en effet diffusé sur Twitter la semaine dernière une vidéo de lui s’entraînant sur dur à Dubaï, alors que Roland-Garros, qui débute à la fin du mois, se déroule sur terre battue.

L’homme aux 18 trophées majeurs n’a plus disputé de compétition cette année depuis son titre au Masters 1000 de Miami début avril. Il s’agissait là du troisième trophée remporté par l’actuel 5e joueur mondial cette saison, après l’Open d’Australie en janvier et Indian Wells en mars.

En Floride, il avait annoncé que sa saison sur terre battue serait réduite au minimum et avait évoqué une possible participation à Roland-Garros.

AFP

Maria Sharapova ne jouera pas Roland-Garros pour la deuxième année consécutive. Suspendue pour dopage l’an passé, la star russe ne bénéficiera pas d’invitation (wild-card) pour l’édition 2017 (28 mai - 11 juin) de la part de la Fédération française de tennis.

«Je ne peux pas la priver des titres obtenus mais aujourd’hui je ne peux pas lui accorder la wild-card demandée. Les titres gagnés ici, elle les a conquis dans les règles sans ne rien devoir à personne», a affirmé via Facebook live le président de la Fft Bernard Giudicelli. C’était quelques minutes avant que la lauréate de cinq trophées majeurs, dont deux à Paris (2012, 2014), n’entame son second match au tournoi de Rome, où elle bénéficiait d’une invitation. Pas gâtée par le sort, la «Tsarine», 30 ans, a dû abandonner alors qu’elle menait (4-6, 6-3, 2-1) en raison d’une blessure à la jambe gauche et a peut-être disputé son dernier match cette saison sur terre battue...

«S’il existe des wild-cards pour des retours de blessure, il n’en existe pas pour des retours après une sanction pour dopage. C’est à elle seule de reconquérir ses titres», avait expliqué plus tôt Giudicelli. Pas assez bien classée pour participer aux Internationaux de France ou intégrer les qualifications, l’ancienne N.1 mondiale tombée à la 211e place avait besoin d’un coup de pouce de la Fft. Mais son président avait émis des réticences sur cet épineux dossier.

AFP 

Tout point perdu peut négativement peser lourd dans la balance au décompte final. Et c’est le cas au Diaraf qui est en train de perdre du terrain dans la course au titre. Désormais, la menace de Génération Foot s’appelle Gfc. Le déficit de buts est aussi le fait marquant de la journée, où la prudence était la consigne la mieux partagée dans les différents camps.

Seulement deux victoires
Ne surtout pas perdre, c’est la consigne dans les différents clubs à l’instant. En tout cas, c’est l’enseignement que l’on peut retenir de cette 21e étape de la compétition de la Ligue 1. Sur les 7 rencontres au programme, seules deux victoires ont été enregistrées. Soit cinq matches nuls dans lesquelles la prudence était la recommandation la mieux partagée. Notamment dans les équipes en sursis. En dehors de la lanterne rouge, l’Us Gorée, qui été dos au mur face au leader, les autres équipes ont plutôt préféré gérer leur acquis même si certaines sont encore sous la menace de la relégation. C’est particulièrement le cas de la Linguère de Saint-Louis, annoncée en péril à Ziguinchor et qui a réussi à neutraliser le Casa Sports. Sans son entraineur, le Portugais Vitor Savaldo, limogé la veille pour « insuffisance de résultats », l’équipe du Nord a pourtant réussi à ramener un point de son déplacement périlleux au Sud. Teungueth Fc, autre équipe en sursis, était aussi en danger à Louga où le Ndiambour qui avait amorcé une bonne opération de sauvetage, l’attendait de pied ferme. Mais les Rufisquois n’ont pas cédé face à l’assaut des Lougatois, soucieux de quitter la zone de relégation. Les hommes de Malick Diop n’ont pu confirmer leur succès en déplacement à Saly contre Diambars (3-2) lors de la précédente journée.

Le Diaraf en panne
Sérieux candidat à la succession de l’Us Gorée au titre de champion au coup d’envoi de la saison, le Diaraf est en perte de vitesse. Tenus en échec, lors de la 20e journée (2-2) par l’As Douanes, les Verts et Blancs de la Médina ont lourdement chuté dimanche à Amadou Barry (0-2) face aux locaux du Gfc. Une défaite de trop pour les Médinois ? C’est tout comme, puisque les Académiciens de Génération Foot ne font plus dans la demi-mesure. Les boys du technicien Français, Olivier Perrin renversent tout sur leur passage. Ils sont près du but, alors que le Diaraf est en chute libre. Désormais 5e de la classe à 5 journées de l’arrivée, le club de la Médina accuse un retard de … 12 points à combler. Un gap difficile, voire impossible à effacer. Le Guédiawaye Fc est la seule équipe qui peut inquiéter Génération Foot. Actuel dauphin avec un match en moins, les banlieusards dakarois, peuvent encore rêver du titre. En fait, le Gfc est non seulement en train de confirmer sa précédente belle saison (2015 – 2016), mais il prouve aussi que Youssouph Dabo, son ancien coach actuellement sur le banc du Stade Mbour, n’était pour rien dans les performances du club à l’époque.

Déficit de buts
Les deux précédentes journées étaient particulièrement marquées par un taux assez élevé de buts. Avec un total de 13 buts, soit une moyenne de 1, 85 but par matche; la 21e journée est l’une des plus pauvres en termes de buts. Pour rappel, la 20e journée a frôlé le record de buts avec 20 buts, alors que la 19e en a enregistré 17 au total.

Ansoumana SAMBOU

La troisième journée de compétition pour les Sénégalais a été la mieux aboutie même si les médailles se font désirer. Un léger mieux qu’il faut mettre à l’actif des nageurs (athlètes les plus sollicités) qui ont réussi à se hisser en demi-finales de leurs courses respectives. El Hadj Adama Niane et Adama Thiaw Ndir se sont arrêtés aux portes de la finale respectivement au 50m Nage libre et au 100m Brasse. La compétition se poursuit ce mardi avec l’athlétisme et le taekwondo.

Bakou (Azerbaïdjan) : Les protégés du coach Birane Diop étaient à nouveau dans les bassins hier pour faire mieux que lors de leurs précédentes sorties. Ils ont, en effet, réussi à se qualifier en demi-finales de leurs courses respectives avec à la clé, un record personnel pour Adama Thiaw Ndir. Aligné sur 100 Brasse, le vainqueur 2016 de la Traversée Dakar-Gorée a réalisé un chrono de 1’08’’06 en qualification avant de faire mieux en demi-finales (1’06’’85) malgré son élimination. Une performance non négligeable pour celui qui n’a jamais nagé en deçà de 1’07, selon son coach ; une progression dont s’est réjoui Birane Diop qui lui demande juste de « poursuivre les efforts et d’intensifier la préparation physique » pour franchir un nouveau palier.

Même s’il n’a pas battu son record, El Hadj Adama Niane s’est également arrêté aux portes de la finale. Aligné sur 50m Nage libre, il a fait un chrono de 24’’08 en qualification mais a été moins bon en demi-finales où il a fait la longueur de bassin en 24’’15. Après trois journées éreintantes, les deux nageurs seront encore à l’eau ce mardi puisqu’ils seront alignés au 50m Dos pour Thiaw Ndir et au 100m Nage libre pour son compère.

Jusque-là spectateurs et occupés à aller aux entrainements, les athlètes de deux autres disciplines font leur entrée en compétition ce mardi : il s’agit de l’athlétisme et du taekwondo. Pour le premier, Sangoné Kandji (saut en longueur et triple saut) sera en lice cet après-midi pour disputer le triple saut. Un concours qui se disputera dans une finale directe puisque seules six concurrentes seront alignées dans cette épreuve que la spécialiste du saut en longueur va expérimenter en attendant son épreuve de prédilection.

Pour leur part, Boubacar Cissokho du para athlétisme et Amadou Ndiaye (400m haies) seront à l’œuvre mercredi et jeudi prochains. Sur le tatami, Mohamadou Moustapha Kama (-54kg) va se produire au Baku Sport Hall pour tenter de faire mieux que Saliou Bèye et Fatou Bintou Khouma du karaté qui l’ont devancé sur cette aire de compétition. Numéro 1 du ranking dans sa catégorie, il est exempté de premier tour et devra attendre le vainqueur du combat entre un Marocain et un Palestinien pour son quart. Mouhamed El Mactar Diao (-63kg) entre en lice mercredi et aura comme adversaire un athlète omanais. Sinna Niang qui n’a pas tiré hier termine sa compétition ce mardi avec le 10m Air comprimé.

Au classement général des médailles, un changement s’est opéré en tête avec la prise de pouvoir de la Turquie qui, avec 92 podiums (35 Or, 31 Argent et 26 Bronze), a renversé l’Azerbaïdjan désormais relégué au 2ème rang avec 68 médailles (33 or, 23 argent et 12 bronze). L’Ouzbékistan a, pour sa part, éjecté l’Indonésie du podium en totalisant 30 médailles dont 6 titres contre 5 pour cette dernière. En Afrique, l’Algérie reste première avec deux nouveaux titres qui portent son total à quatre pour 24 médailles ; elle est suivie par l’Egypte avec 10 dont trois en or. A noter en sport d’équipe, la médaille de bronze du Cameroun dans le tournoi de handball chez les filles.

De notre envoyé spécial Ousseynou POUYE

Les Huiliers de la Sonacos de Diourbel sont sur le chemin du retour dans l’élite, après quelques saisons au purgatoire. En concurrence à distance avec notamment l’As Pikine, pour l’accession en Ligue 1, les Diourbellois ont profité de la fébrilité de leurs adversaires du week-end, pour renforcer leur place de leader de la classe. Impitoyables, les Huiliers l’ont vraiment été face au Bargueth de Kébémer, laminé (4-0) dimanche à domicile. 

Au même instant, l’As Pikine, sa principale rivale dans la course à la première place de la L2, a été tenue en échec sur sa nouvelle pelouse du stade Alassane Djigo par la lanterne rouge Cayor Foot (2-2). Un échec qui a profité à Africa Promo foot.

Vainqueur du Port (1-0) en déplacement au stade Demba Diop, les Thièssois ont, en effet, ravi la place de dauphin, qualificative à l’accession en L1. Africa Promo Foot a anéanti l’espoir du Port, désormais relégué à 6 points de la seconde place qualificative à la montée. Les Pikinois sont désormais sous forte pression dans la dernière ligne droite. Dakar Sacré-Cœur qui a été aussi neutralisée par l’Etics (0-0), perd du terrain.

Au bas du tableau, outre la révolte de la lanterne rouge, Cayor Foot, c’est la Renaissance de Dakar qui a réussi la bonne opération. En dominant Diamono de Fatick (2-0) vendredi en ouverture de la journée, les Dakarois ont réalisé un grand pas dans la course au maintien. Tout comme Ndar Guedj, qui a rebondi à domicile sur le Duc (1-0), pour espérer garder sa place dans la Ligue 2. L’Olympique de Ngor et Yeggo qui se sont neutralisés (1-1) ne sont pas encore à l’abri.

A. SAMBOU

Le comité régional de la capitale du rail a organisé, dimanche dernier, la 13e journée de la saison à l’hippodrome Ndiaw Macodou Diop sous la supervision du Cng dirigé par Cheikh Tidiane Niang. La manifestation était dédiée à l’ancien commissaire général des courses hippiques Pape Seck ; à cette occasion, les jockeys à la retraite ont été décoré pour services rendus à l’hippisme avec à leur tête le président de l’amicale Mor Sina Seck de Mbacké. Rappelons que ce dernier avait remporté en 2014 le grand prix du chef de l’Etat avec le cheval « Darou Salam » du Pr Sakhir Thiam avant de raccrocher. C’est en prélude à la journée de la Renaissance africaine qui aura lieu samedi prochain 20 mai sur la même piste thiessoise. Les turfistes se sont régalés de 5 courses dont un prix spécial de 1.500.000 FCfa alloué aux chevaux du groupe 1.

C’est « Makha » de l’écurie du Pr Sakhir Thiam drivé par Elié Diop qui s’est emparé du gros lot, il a bouclé les 2200 m en 3’1’’ suivi de « Bidewou Ndiambour », « Darou Khoudoss » et « Khadija ». Le galop du groupe 3 très palpitant a été finalement enlevé par « Niody » d’Oumar Bao Jr sous la conduite de Pape Gningue. « Rafet Niort » chez les poulains de 3 ans a une fois de plus confirmé sa suprématie inscrivant ainsi sa 7e victoire de la saison ; il était dirigé par son jockey titulaire Elie Diop, un pensionnaire de l’écurie du Pr Sakhir Thiam. L’épreuve des poulains de 2 ans a été gagnée par « Général Bara » de Modou Diané Diop de Kébémer sous le pilotage d’Ousmane Sarr Diallo. La course des chevaux du groupe 2 a été à l’avantage de « Altay », une propriété d’Ana Thiam montée par Ousmane Diouf. « Bourakh », qui avait enlevé le dimanche précèdent le grand prix du premier ministre devant « Altay », se contentera de la 2e place.

Résultats techniques :
Pda : 1er Général Bara, 2e Thiono du Reer, 3e Madjab, 4e Darou Minam. Poulains de 3 ans : 1er Rafet Niort, 2e Miroir, 3e Darou Khoudoss 2, 4e Acte de Noblesse. Groupe 1 : 1er Makha, 2e Bidewou Ndiambour, 3e Darou Khoudoss, 4e Nadia. Groupe 3 : 1er Niody, 2e Malene, 3e Mbar Ngone, 4 Nelen Kaar. Groupe 2 : 1er Altay, 2e Bourakh, 3e Malene, 4e Rassoul

EL H Yamar DIOP

« On bouge, on gagne, on fait la fête » ; c’est la chanson entonnée par les tout-petits de la maison du rugby de Yoff à la fin du match qui opposait leur équipe, les Panthères, à celle de S’En Fout le Score. Une manière à eux de célébrer ce premier titre de champion du Sénégal décroché par la jeune formation yoffoise face à leur adversaire sur le score de 24 à 14.

Entre S’En Fout le Score triple champion du Sénégal (2000, 2003 et 2006) et les Panthères de Yoff tout récents vainqueurs de la coupe du Sénégal face aux « S’En Foutistes », l’explication a bien volé dans les airs du stade Iba Mar Diop bien fourni en public dimanche dernier. Une semaine après avoir battu S’En Fout le Score en finale de la coupe du Sénégal, les Panthères ont remis ça en championnat en s’adjugeant leur premier trophée de champion du Sénégal devant le même adversaire. Le bouclier du Lion, ce trophée majeur, qui récompense le champion du Sénégal, a donc été la chose la mieux recherchée au cours de cette finale qui s’est disputée dans une ambiance très chaleureuse. Et c’est fort logiquement que les Panthères l’ont emporté sous la houlette de Mamadou Lamine Niang, élu meilleur joueur du match. Et les Yoffois sont entrés très vite dans le sujet avec ce départ éclair de Cheikh Ndiaye qui prenait toute la défense adverse de vitesse pour aller planter un bel essai (8e) en plus de la pénalité (8-0). Au lieu d’un sursaut du triple champion du Sénégal, c’est plutôt le tout nouveau vainqueur de la coupe nationale qui se mettra à nouveau en exergue à la 26e minute Mamadou Lamine Niang en prenant encore la défense au dépourvu (16-0, plus la pénalité marquée par Cheikh Ndiaye. S’En Fout le Score trouvera quand même un regain de sursaut pour réduire le score par Moussa Ndiaye à la fin de la première période (6-16, 40e). A la reprise, les « S’En Foutistes » repartiront à l’attaque pour trouver à nouveau la faille à la 44e mn par Babacar Bâ qui réussissait un essai avant de conclure par la pénalité (14-16). La partie s’anima avec des Panthères qui semblaient en vouloir plus puisque Mamadou Lamine Niang reviendra à la 50e minute pour percer les lignes ennemies et porter l’estocade finale (24-14) à une formation de S’En Fout le Score qui ne parvenait pas à effacer la défaite en coupe du Sénégal. Et le score aurait du être plus salé si Cherif Ousseynou Ngom avait réussit la pénalité dans les ultimes secondes du temps additionnel. Mais la cause était entendue et l’expulsion de Lamine Sagna dans les arrêts de jeu ne fera que noircir davantage la prestation de S’En Fout le Score qui perdait ainsi cette seconde confrontation de 2017. Excellent arbitrage du tunisien Amine Amdouni. En lever de rideau, pour le compte de la finale de la 2e division, Diambars s’est emparé du Bouclier du Baobab en disposant du Rugby club de Nianing par 28 à 16.

Me Guédel Ndiaye, président de la fédération : « C’est la victoire du rugby sénégalais »
Nous avons assisté à de belles finales et ce sont les deux meilleures équipes qui se sont affrontées. 90% des joueurs de Yoff sortent de la maison de rugby, ils ont été formés dans cette maison et se sont développés au sein de la fédération. Pour S’En fout, 80% des joueurs viennent du village pilote, ce sont des enfants de la rue au départ. Franchement, je suis très heureux parce que c’est un peu la victoire du rugby sénégalais.

C. F. KEITA

Tant au sommet qu’au bas du tableau, c’est le statu quo. Profitant de sa victoire dans le choc des extrêmes, Génération Foot a conforté sa domination dans la Ligue 1. Le Guédiawaye Fc, autre équipe qui a remporté son duel, est la seule équipe qui tient le rythme imposé par le leader au sommet où le Casa Sports a profité de l’échec du Diaraf pour occuper la 3e place du podium. C’est le seul changement noté à l’issue de la journée. Au fond de la classe, rien à signaler. Sinon que l’Us Gorée se rapproche davantage de la Ligue 2.

Douanes-Mbour PC (2-2) : Les gabelous arrachent le point du nul
En match comptant pour la 21e journée, Mbour PC et l’As Douanes se sont neutralisés samedi au stade Demba Diop (2-2). Mi-temps : 1-2. Benoit Toupane (4e) et Ansoumana Kujabi (45e) pour Mbour Pc, Abdou Karim Sané (20e) et Moustapha Name (77e) pour l’As Douanes. Avertissements : Abdou Diallo (38e) de Mbour Pc. Arbitres : Sidy Camara assisté par Oumar Sylla et Youssouf Guèye, tous de la Cra de Louga.

Les équipes : As Douanes : Pape Diatta Ndiaye, Ass Ndoye (cap), Ibrahima Baldé, El H Youssoupha Konaté, El H Moutarou Baldé, Moustapha Name, Ousmane Kane (Souleymane Sylla, 90e+4), Adama Tamba, Abdou Karim Sané (Modou Biram Ndiaye, 77e), Pape Diène Faye (Mahmouth Diallo, 64e), Daouda Ndiaye Guèye, Coach : Patrice Matar L Bodian

Mbour PC : Baye Assane Cissé, Pape Oumar Diallo, Moussa Guèye, Abdou Diallo, Serigne Mansour Samb, Moustapha Kassé, Marc Diédhiou, Ibou Sène Diouf (Muhamed Conteh, 80e), Ousmane Sarr (Cheikh T Dièye, 66e) Benoit Toupane (cap), Ansumana Kujabi. Coach : Badara Sarr

Us Gorée – Génération Foot (1-2) : La logique a été respectée
En match comptant pour la 21e journée, Génération foot a battu l’Us Gorée (2-1) au stade Demba Diop. Mi-temps : 1-0 pour l’Us Gorée. Buts : Mamadou Lamine Dramé (44e) pour l’Us Gorée, Ablie Jallow (55e et 60e) pour Génération Foot, sont les buteurs du match. Avertissements : Mamadou Lamine Dramé (45e) de l’Us Gorée, Mohamed Kane (89e) et Bakary Mané (90e +4) pour Génération Foot. Arbitres : Alioune Sow Sandigui (Cra Fatick) assisté par Nouha Bangoura (Cra Tamba) et El H. Abdou Aziz Guèye (Cra Dakar).

Les équipes : Us Gorée : Ibrahima Niass, Cheikh Oumar Koné (cap), Abdoulaye Diakham, Assane Diouf, Abdoulaye Samb (Alpha Thiam, 82e), Baye Malick Diop, Ngagne Diallo, Chérif Bayo, Mamadou L Dramé, Gorgui Diop Faye, Pape Omar Ng Ndoye (Moussa Ndiaye, 76e). Coach : Bassouaré Diaby.

Génération Foot : Chérif Guèye, Mohamed Kane, Amadou S Guèye, Issa Diouf, Ismaïla Simpara, Sidy Bara Diop (cap), Jean Louis Diouf (Malick Cissé, 62e), Oumar Ngalla Samb, (Bakary Mané, 68e), Cheikh T. Sabaly, Ablie Jallow (Amdy Lamine Konté, 78e), Amadou Dia Ndiaye. Coach : Olivier Perrin.

Entre le leader et la lanterne rouge, c’est le premier qui est logiquement favori. Le football n’étant pas une science exacte, tout est possible dans ce choc des extrêmes. Et c’était pourtant bien parti pour la lanterne rouge. Avec ce but de son attaquant, Mamadou Lamine Dramé, en fin de première période (44e), l’Us Gorée pouvait alors espérer réussir la bonne opération. Mais, le leader avait la détermination de confirmer sa domination de la compétition de la Ligue 1. De retour des vestiaires, les garçons d’Olivier Perrin reviennent avec d’autres arguments. En effet, dix minutes après la reprise, Ablie Jallow rétablit l’équilibre sur un coup franc à l’entrée de la surface de réparation.

Cinq minutes plus tard, suite à un raid solitaire, l’attaquant des Académiciens enfonce le clou (60e), réussissant du coup, un doublé en l’espace de 5 minutes. Et malgré une réaction des Insulaires, le leader ne cédera pas. Avec ce 13e succès, les Académiciens réalisent ainsi un pas de plus vers le titre, alors que leur victime s’enfonce davantage vers le purgatoire.
Dans tous les cas, cette 8e défaite semble être celle de trop pour le … champion en titre.

A. SAMBOU

GFC-Diaraf (2-0) : Les Crabes se montrent intraitables
En match comptant pour la 21ème journée de la ligue 1, Guédiawaye football club (Gfc) a battu le Diaraf de Dakar sur le score de 2 buts à zéro. Mi-temps : (1-0). Buts : Arona Sène (36ème mn) et Honoré Gomis (93ème mn). Avertissements : Ansoumana Diamé (40ème mn), Honoré Gomis (44ème mn), Adamou Traoré (77ème mn) et Sani Monday Aruwa (90ème mn) pour Gfc. Mamadou Sylla (41ème mn) pour le Diaraf. Rencontre supervisée par Malamine Sadio (Cra de Louga) assisté par El Hadj Malick Samba de la Cra de Dakar et de Talla Niang (Cra de Louga).

Les équipes : Gfc : Moussa Sarr (G), Adamou Traoré(Cap), Séga Cissokho, Pape Waly Ndiaye, Ansouama Diamé, Moïse A D Wade, Mamadou Seck, Malick Max Niang (Sani Monday Aruwa 70ième mn), Arona Sène (puis Babacar Mvaye Dieng 72ième mn), Pape Justin Dasylva (puis Mamadou Dièye 77ième mn), Honoré Gomis. Entraîneur : Cheikh Guèye.

Diaraf : Cheikh A.B Thioub (G), Babacar Seck (Cap), Matar Kanté, Pape S Diallo, Mamadou Sylla, Idrissa Niang, Alioune Badara Tendeng (puis Raoul Mendy 82ème mn), Fidel Gomis (puis Ousseynou S Guèye 70ème mn), Daouda Guey Diène, Saikou Contey (puis Albert Diémé 54ème mn), Assane Mbodj. Entraîneur : Malick Daff.

Le Gfc s’est imposé chez lui hier face au Diaraf de Dakar qu’il a battu sur le score de 2 buts à zéro. Pourtant, même s’il n’y avait pas une grande domination dans le match, en première période, force est de constater que le jeu était tout à fait à l’avantage des Vert et Blanc qui, avec un jeu plus posé, se sont payé pas mal d’occasions qu’ils ont finalement toutes réduites à néant par la faute de leur manque de concentration.

En effet, tout en continuant de subir les assauts répétés des visiteurs, les Crabes gardent leur sérénité et profitent d’un cafouillage pour ouvrir le score à la 36ème minute grâce à Arona Sène. Le score reste inchangé jusqu’à la mi-temps.

Au retour des vestiaires, le Diaraf s’emploie à revenir dans le match en procédant notamment à des changements. Idem pour le Gfc. Ce qui a quelque peu rééquilibré le jeu avant qu’il ne passe à l’avantage des Crabes. Tout le long de la seconde partie, le Diaraf a remué ciel et terre pour égaliser. Mieux, il finit par jouer le tout pour le tout. Ce qui lui a coûté cher vers les dernières minutes du temps additionnel. Car, Honoré Gomis a hérité d’une balle rapidement jouée après une offensive avortée du Diaraf. Il écarte un défenseur, puis arme un tir qui échoue dans la lucarne.

La messe est maintenant dite pour le Diaraf car les deux minutes qui le séparent du coup de sifflet final sont insuffisantes pour espérer rattraper son adversaire.

Abdou DIOP

Les résultats : 
Casa Sports – Linguère : 0-0, Douanes – Mbour PC : 2-2, Us Gorée – Génération Foot : 1-2, Gfc – Diaraf : 2-0, NGB Niary Tally – Diambars : 0-0, Stade de Mbour – Us Ouakam : 1-1, Ndiambour – Teungueth Fc : 1-1

Les demi-finales de la Coupe de la ligue de football devraient être alléchantes les jours à venir ; car le tirage au sort qui a été effectué samedi au stade Demba Diop offre un plateau de choix avec d’une part l’Uso qui fera face au « petit poucet » Dakar Sacré-Cœur et de l’autre l’explication entre pensionnaires de Ligue 1, Stade de Mbour et Ngb Niary Tally.

Sous la houlette d’un Reug Reug dévastateur, le Sénégal a imposé sa loi à l’occasion de la 8e édition du Tournoi de lutte africaine de la Cedeao (Tolac) disputé vendredi, samedi et dimanche au stadium Iba Mar Diop. Les poulains d’Ambroise Sarr, non contents de conserver le trophée, se sont également taillé la part du lion dans le championnat individuel en remportant trois médailles d’or sur 5.

L’équipe du Sénégal a battu le Niger hier, en finale, à l’occasion de la 8e édition du Tournoi de lutte africaine de la Cedeao de Dakar (Tolac). Mais comme c’est souvent le cas, la confrontation entre ces deux plus grandes nations de lutte de la sous-région n’est jamais chose aisée. Celle-ci n’a pas dérogé à la règle. Elle a été âprement disputée ; même si le score, à l’arrivée, a largement plaidé en faveur des poulains d’Ambroise Sarr. Oumar Diouané et ses coéquipiers ont, en effet, remporté la partie par 4 victoires contre une pour les protégés de Al Moctar Ali. Après une démonstration de force de Moussa Faye qui pulvérise d’entrée son antagoniste Alimi Yaou Mohamadou dans la catégorie des 66 kg, Oumar Diouané se fait surprendre par Mansour Issa (76).

Une défaite qui permet au Mena de remettre les pendules à l’heure avec une victoire pour chacune des équipes. L’espoir nigérien est tout de même de courte durée, puisque Cheikh Tidiane Niang donne l’avantage au Sénégal en battant à plate couture Tassiou Ibrahim (86 kg). Dès lors, la victoire finale du Sénégal se dessine ; d’autant que le coach Ambroise Sarr peut encore compter sur ses deux meilleurs éléments en lice dans les 100 et 120kg. Mamadou Moustapha Sène alias Selle et Oumar Kane dit Reug Reug. Les deux poids lourds sénégalais disposeront d’ailleurs, sans trop de difficultés, de Yahaaya Kaka et Adama Adama Abdou, leurs adversaires respectifs. Comme à Dakar il y a plus d’un an et à Niamey en mai 2016, les Lions de la lutte s’adjugent le trophée, aux dépens des mêmes adversaires Nigériens. Le Sénégal se succède ainsi à lui-même, en attendant le tournoi de Niamey en juin où les poulains d’Ambroise Sarr auront encore la lourde tâche de défendre leur titre. Le Sénégal a reçu 6 millions de FCfa, contre 3.600.000 de FCfa pour le dauphin nigérien et 1.800.000 FCfa pour le Nigeria.

Tombeurs des braves Scorpions de la Gambie dans le match de classement, les Super Eagles se sont emparés de la médaille de bronze, non sans infliger un cinglant 5-0 à leurs adversaires. Vainqueurs du tournoi en équipe, Reug Reug et sa bande se sont aussi bien illustrés dans le championnat individuel par catégorie. Sur les 5 médailles d’or en jeu, les Lions de la lutte en ont gagné 3. Moussa Faye (66 kg), Mamadou Moustapha Sène (100 kg) et Reug Reug (120 kg) ont obtenu de l’or, tandis que Oumar Diouané s’est contenté du bronze. Seul Cheikh Tidiane Niang, éliminé en quarts de finale en individuel, n’est pas monté sur le podium. Mamadou Moustapha Sène et Reug Reug ont, dans des confrontations aux allures de duels, pris le meilleur sur les cousins gambiens Babacar Mboge (100 kg) et Sallah Dam (120 kg).

Les deux autres médailles d’or dans cette épreuve ont été remportées par le Gambien Assan Joof (76 kg) et le Nigérien Tassiou Ibrahim (86 kg). Ils ont respectivement dominé le Bissau-Guinéen Celestinob Dafa et le Burkinabé Zon Drissa.

Les vainqueurs dans les différentes catégories dans le championnat individuel ont reçu chacun 1.440.000 FCfa, les médaillés d’argent 840.000 FCfa et les médaillés de bronze 540.000 FCfa.

Diégane SARR

Pour l’essentiel, les lutteurs du Sénégal se sont bien comportés au Tolac de Dakar, à l’exception d’Oumar Diouane. Le doyen de l’équipe, d’habitude un des meilleurs éléments d’Ambroise Sarr, a livré une copie moyenne. Retour sur leur prestation.

Reug Reug, Moussa Faye, Mamadou Moustapha Sène : Ils ont assuré
Le capitaine du Sénégal, Oumar Kane dit Reug Reug mériterait sans nul doute le titre de meilleur lutteur de la compétition. Il a largement contribué au sacre du Sénégal en remportant tous ses combats en alliant le spectacle. Insatiable, il a aussi dicté sa loi dans le championnat individuel par catégorie qui l’a vu pulvériser tous ses adversaires. Même les redoutables Sinvie Boltic (Nigeria) et Adama Abdou (Niger) n’ont pas fait le poids devant le poulain d’Ameth Dème que rien ne semble plus pouvoir arrêter. Double médaillé d’or en équipe et en individuel, Moussa Faye n’a pas été en reste. Le représentant du Sénégal dans les 66 kg a lui aussi gagné tous ses combats aussi bien en équipes qu’en individuels. Et en aucun moment, il n’a tergiversé faisant toujours preuve d’une bonne maîtrise du sujet et d’un courage sans faille. Mamadou Moustapha Sène a également fait un parcours sans faute. Comme ses coéquipiers Reug Reug et Moussa Faye, il s’est adjugé deux médailles d’or.

D’un calme olympien et d’une bonne lecture de combat, il s’est très bien comporté.
En finale en individuel contre le Gambien Babacar Mboge, il a failli se faire surprendre mais grâce à une prouesse imparable, il a fini par retourner la situation en sa faveur.

Cheikh Tidiane Niang : Il a répondu présent
Très show, Cheikh Tidiane Niang a fait le boulot qu’on attendait de lui. Certes, il est le seul de l’équipe sénégalaise à n’être pas monté deux fois sur le podium, mais cela n’enlève en rien son mérite. Lui aussi a grandement œuvré au sacre de la sélection nationale. Et hormis son élimination en quarts de finale du championnat individuel par catégorie, il a bien gagné tous ses combats. 

Oumar Diouané : Le ventre mou de l’équipe
D’habitude, il fait partie des meilleurs éléments d’Ambroise Sarr lors des tournois de la Cedeao. Mais cette fois, Oumar Diouané a livré une copie plutôt moyenne. Il est, en effet, le seul lutteur à avoir concédé trois défaites, d’abord lors des éliminatoires en équipes puis en individuels et enfin à l’occasion de la finale en équipe contre le Niger. Signe de fatigue, ou méforme dûe à une blessure ? En tous cas, Oumar Diouané fait office de doyen de l’équipe du Sénégal. Il peut tout de même se consoler avec sa médaille d’or en équipes et celle de bronze en individuels.

Ambroise Sarr, entraîneur de l’équipe nationale de lutte : « Nous n’avons aucun secret à part le travail »
« Je suis content, une fois de plus, de ce sacre du Sénégal. C’est Dieu qui donne la victoire à qui Il veut et Il nous l’a, encore, offerte. Je m’en réjouis énormément. Je saisis l’occasion pour remercier les supporters pour leur forte mobilisation et leur soutien. Nous avons gagné le tournoi en équipes et nous avons eu 3 médailles d’or sur 5 dans le championnat individuel. Je crois que c’est un véritable motif de satisfaction ». « Nous n’avons aucun secret à part le travail »

Alioune Sarr, président du Cng de lutte : « Le stadium était trop petit pour abriter une si importante manifestation »
« Vous avez constaté que le stadium était trop petit pour abriter une si importante manifestation. Nous disons d’emblée, merci au ministre des Sports, Matar Bâ, pour son appui constant et surtout le président de la République Macky Sall pour le bijou qu’il nous a offert à savoir l’Arène nationale d’un montant de 32 milliards de FCfa. Je pense qu’à partir de 2019, les éditions du Tolac se dérouleront à l’Arène nationale à Pikine et je crois que nous n’aurons plus le problème que nous avons vécu aujourd’hui. A la porte, j’ai eu beaucoup d’émotions quand des gens m’ont dit qu’ils étaient venus assister au tournoi mais n’ont pas eu de place. Nous remercions également les médias ; ils ont énormément contribué à la réussite de cette manifestation. Nous remercions les entraineurs du Sénégal, la Cedeao à travers son département de la jeunesse, du sport. Le challenge est important d’autant que la Fédération internationale de lutte vient de me confier la commission de lutte africaine en son sein. Donc au-delà du tournoi de la Cedeao, il faudra se battre pour que le maximum de pays africains pratiquent cette lutte traditionnelle qui est si belle, si spectaculaire et qu’un jour que nous puissions intégrer ce sport aux Jeux olympiques ».
 
D. SARR

Un milieu de terrain succède à un milieu de terrain ! Après le Marocain Sofiane Boufal qui officiait à Lille l’an dernier, c’est au tour de l’Ivoirien Jean Michaël Seri de décrocher le Prix Marc-Vivien Foé 2016 décerné par RFI et France 24 au meilleur joueur africain de Ligue 1.

Jean Michaël Seri devance l’international algérien Ryad Boudebouz et le champion d’Afrique camerounais Benjamin Moukandjo. Le milieu de terrain de Nice est ainsi le deuxième international ivoirien, après Gervinho en 2010 et 2011, désigné meilleur footballeur africain de France, par un jury de journalistes spécialisés et de consultants.

Avis à tous les amateurs de tennis ! Rafael Nadal, le vrai, est de retour et les autres prétendants de Roland-Garros n’ont qu’à bien se tenir après sa belle semaine à Madrid, ponctuée d’une prestation de haut vol en finale contre Dominic Thiem. Après les «Decimas» (dixièmes titres) à Monte-Carlo puis Barcelone, Nadal a décroché un troisième trophée consécutif sur terre battue, le premier dans la capitale espagnole depuis trois ans, à l’issue d’un superbe match.

L’affiche était la même que lors de la finale catalane, le 30 avril, mais Nadal, vainqueur aisé à Barcelone (6-4, 6-1), a dû élever son niveau cette fois-ci pour faire plier son jeune adversaire de 23 ans (7-6 (10/8), 6-4). L’Autrichien, avec sa puissance de feu et sa remarquable endurance, sera un sérieux outsider dans deux semaines aux Internationaux de France où Nadal visera un dixième trophée.

Nadal s’annonce lui comme le favori N.1 à Paris où il avait conquis le dernier de ses quatorze trophées majeurs en 2014. Après deux saisons de purgatoires, le Majorquin de 30 ans a retrouvé la confiance qui l’animait du temps de sa splendeur. Difficile de dire qui pourrait l’empêcher de retrouver son trône aux Internationaux de France. Roger Federer n’a toujours pas foulé la terre battue et n’est pas sûr d’y aller. Le N.1 mondial Andy Murray n’est que l’ombre de lui-même, tout comme Novak Djokovic, balayé 6-2, 6-4 samedi par Nadal qui a mis fin à une série de sept défaites consécutives face au Serbe. Il peut maintenant regarder avec gourmandise vers Rome. Un triomphe de plus la semaine prochaine et l’ogre de la terre battue aura gobé les quatre tournois les plus importants sur cette surface avant Roland-Garros (28 mai - 11 juin) où il peut rêver d’une «Decima». Une telle razzia serait une première, même si Nadal a déjà offert à ses fans la trilogie des Masters 1000 sur terre battue (Monte-Carlo, Madrid, Rome) en 2010. Il a déjà amélioré le record absolu de titres sur terre battue (52) et rattrapé celui détenu dans les Masters 1000 (30) par Novak Djokovic, avec qui le rapport de force s’est inversé.

Sans surprise, le Sénégal et le Niger disputeront la finale de la 8e édition du Tournoi de lutte africaine de la Cedeao de Dakar. Les deux équipes, sorties premières de leurs poules, ont respectivement éliminé en demi-finales le Nigeria et la Gambie.

Le Sénégal et le Niger vont disputer la finale de la 8e édition du Tournoi de lutte africaine de la Cedeao de Dakar (Tolac), demain au stadium Iba Mar Diop. Hier, ces deux plus grandes nations de lutte dans la sous-région n’ont pas fait de quartier face à leurs adversaires respectifs. Dans la poule A, le Sénégal a fait sensation en disposant d’abord du Mali sur un score de quatre victoires à une puis du Burkina battu 5 à O. Deux résultats qui ont permis à la bande à Reug Reug de s’ouvrir les portes des demi-finales. Seule fausse note lors des combats de poule du Sénégal, la défaite d’Oumar Diouané contre le Malien Konaté Diakiridia dans la catégorie des 76 kg. Le doyen de l’équipe d’Ambroise Sarr s’est toutefois vite ressaisi en se relançant dès sa seconde sortie qui l’opposait au Burkinabé Diallo Serge puis en demi-finale contre le Nigérian Agiomor Ekerekeme. La démonstration de force des poulains d’Ambroise Sarr s’est poursuivie en demi-finales aux dépens des Super Eagles du Nigeria battus eux aussi par 5 victoires. Le Nigeria avait pourtant effectué un excellent parcours à l’occasion des combats de poule. Boltic Sinivie et ses coéquipiers avaient pris le dessus sur le Bénin (4-1), la Côte d’Ivoire (5-0) et le Liberia (5-0). L’autre favori du tournoi, le Niger, a, sans surprise, validé son ticket pour la finale.

D’ailleurs, les combats de poule n’ont été qu’une promenade de santé pour Adamou Abdou et sa bande qui ont tout simplement pulvérisé les modestes équipes togolaise et ghanéenne (5-0 contre chaque équipe). En demi-finales, le Mena a confirmé sa bonne santé en dominant une bonne équipe gambienne. Les Nigériens ont toutefois dû concéder une défaite, remportant finalement la partie sur le score de quatre victoires contre une. Leur poids lourd Yahya Kaka a, en effet, été défait par Babacar Mboge dans la catégorie des 100 kg. L’opposition entre le Sénégal et le Niger en finale mettra aux prises de vieilles connaissances. Les deux équipes se sont rencontrées à plusieurs reprises dans le cadre des tournois de la Cedeao. L’année dernière, les Sénégalais avaient remporté la double confrontation en finale, à Dakar puis à Niamey. C’est dire que le face à face de dimanche aura des airs de revanche pour les Nigériens.

L’entraineur Ambroise Sarr s’est dit rassuré de la performance de ses poulains. Il est plus que jamais optimise quant à un sacre. Son collègue nigérien Al Moctar Ali présente le même état d’esprit. Il a tiré un bilan satisfaisant de la prestation de ses poulains ; même si la préparation ne s’est pas déroulée dans les meilleures conditions. « Nous n’avons eu que 10 jours de préparation ; c’est court », a déploré le technicien nigérien. Pour autant, l’objectif assigné à ses lutteurs reste, selon lui, la victoire devant les rivaux sénégalais. En attendant, l’ultime tableau de la compétition en équipes, les épreuves individuelles seront disputées aujourd’hui.

Diégane SARR

De l’électricité partout ! C’est dans ce climat tendu que la 21e étape se dispute ce week-end. Avec notamment le stade Amadou Barry comme point d’attraction. Le Gfc, actuel dauphin, y accueille son suivant immédiat, le Diaraf, dans un choc au sommet qui relègue au second plan les autres combats qui ne manquent, cependant pas d’enjeu. Notamment au bas du tableau où, tout point perdu pourrait être fatal à l’arrivée. Entre autres, Ndiambour – Teungueth Fc, le choc à ne surtout pas perdre.

A six étapes de l’arrivée, la tension est au maximum partout. Tout point perdu dans cette dernière ligne droite peut être fatal. Notamment dans les clubs qui sont en sursis comme l’Us Gorée, le champion sortant qui a définitivement renoncé à la défense de son titre. Longtemps lanterne rouge de la classe, les Insulaires n’ont plus droit à l’erreur. Et ce week-end, ils ne seront pas bien servis, puisqu’ils seront face au leader, Génération Foot, qui a repris sa marche triomphale vers le titre après une petite panne lors des deux précédentes journées. De l’électricité, il y en aura donc, dans l’air du stade Demba Diop. Un succès des Académiciens serait un pas supplémentaire vers le titre, alors que dans le camp adverse, une deuxième défaite consécutive serait fatale.

Le stade Amadou Barry sera aussi sous haute tension dimanche. Entre les locaux du Guédiawaye Fc qui auront l’ambition de garder leur place de dauphin et le Diaraf, leur suivant immédiat au classement avec un retard d’un point.

Un autre choc oppose cet après-midi, l’As Douanes au Stade de Mbour. Deux équipes voisines au milieu du tableau et qui n’ont pas encore assuré leur maintien dans l’élite. Gare au perdant dans ce choc. Niary Tally n’a pas ce souci par rapport à son avenir dans l’élite. Diambars, son adversaire, non plus. Mais, contrairement à Niary Tally qui peut encore rêver du titre, les Académiciens de Saly n’ont plus cet espoir. Pire, Diambars, s’éloigne de plus en plus du podium. Nul doute que c’est avec la ferme ambition de rassurer son public que l’équipe de Saly va se présenter samedi face à Niary Tally.

Le Casa Sports a aussi des chances pour le titre. Au pied du podium avec un match en moins (contre Gfc), le club du Sud a retrouvé son efficacité à domicile. Dans ces conditions, c’est la Linguère qui serait en sursis au stade Aline Sitoé Diatta. Des Saint-Louisiens qui traversent une crise aigüe à l’instant. Pour preuve, leur coach, le Portugais, Manuel Vitor Salvado, est viré pour « insuffisance de résultats » le week-end dernier. Proche de la zone rouge, la Linguère est à la portée du Ndiambour, avant dernier et second relégable. Pire le club de Saint-Louis voyage mal. En effet, la Linguère a pratiquement perdu tous ses matches à l’extérieur. Au total, elle a concédé 6 défaites en déplacement sur 10 matches dont seulement 2 succès.

L’Us Ouakam voyage, aussi, mal. Car les Ouakamois ont concédé 6 défaites à l’extérieur en 10 sorties. Autant déduire que les « Requins » de Ouakam sont en danger dimanche, à Mbour où ils seront attendus par une équipe du Stade de Mbour relancée après sa large victoire (3-1) dans le derby local, le week-end dernier, contre Mbour PC. Etant l’une des rares équipes à avoir dompté Génération Foot, le leader incontesté, l’Us Ouakam dispose des armes requises pour faire mieux que se défendre devant le Stade de Mbour qui alterne les bons et mauvais résultats à domicile.

Le Teungueth Fc ne serapas ménagé à Louga où le Ndiambour, en sursis, l’attend de pied ferme. Un duel de bas de tableau où on ne se fera pas de cadeaux, entre des Rufisquois, premiers non relégables, et des Lougatois avant-derniers de la classe et qui se battent pour sauver ce qui peut encore l’être. Leur bonne opération à Saly lors du précédent tour (3-2) contre Diambars, illustre la bonne réaction des Lougatois. Teungueth Fc est donc averti.

Ansoumana Sambou

Les deux affiches des demi-finales seront connues cet après-midi au stade Demba Diop, à la mi-temps du match Douane-Mbour PC comptant pour la 21e journée. Pour rappel, L’Us Ouakam, NGB Niary Tally, Dakar Sacré-Cœur et le Stade de Mbour sont encore en course pour la succession de Diambars au palmarès de ce second challenge de la Lsfp. Soit trois équipes de Ligue 1 et une seule de L2, encore en lice.

En effet, dans ce carré d’as seul Dakar Sacré-Cœur évolue en division inférieure. Mais après avoir écarté le « grand » Diaraf en quarts de finale pour arriver à ce stade, le « petit poucet » ne manque pas d’ambition. Mieux, finaliste lors des deux précédentes éditions, respectivement contre l’As Douanes (2015) et Diambars (2016), l’équipe de Dakar Sacré-Cœur n’a plus de complexe à se faire.

46 chevaux répartis en 5 groupes se succèderont demain après-midi sur la piste de l’hippodrome Ndiaw Macodou Diop de Thiès mais le temps fort sera le Prix spécial alloué aux chevaux du groupe 1 qui évolueront sur 2200m doté de 1.500.000 FCfa. Le champion « Betty Bao» ne sera pas de la partie, le duel sera donc entre « Faydou », « Khadija », « Darou Khoudoss », « Professeur Bao », « Makha » et « Bidewou Ndiambour ». La course des chevaux du groupe 3 s’annonce elle aussi palpitante, ils seront 13 concurrents sur la ligne de départ, « Thank Giving» qui les a battus dimanche dernier « Maleen », « Mbar Ngione » et « Mamy Ngone » sont les favoris mais il pourrait y avoir des bouleversements.

Les Partants : 12 Pda (1200m) : Rajjab, Adja Cheikh, Khady Fall, Leuk Daour Mbaye, Darou Minam, Racine, Monsieur, Thioro, Thiono du Reer, General Bara, Wolly Barry, An Nuur
7 Poulains de 3 ans (1650m) : Amina, Acte de Noblesse, Mirwax, Darou Khoudoss, Rafet Niort, Tasul Yaakaar, Yacine Ndiaye Bao. 13 chevaux du groupe 3 (2200m) : Maleen, def Yalla, Thank Giving, Arif, Docteur, Petit Tonnerre, Mbar Ngoné, Mamie Ngone, Niody, Nasroulah, Daba Gueye, Abdou Samad, Nelenkaar. 6 chevaux du groupe 1 (Prix Spécial) (2200m) : Darou Khoudoss, Khadija, Makha, Bidewou Ndiambour, Professeur Bao, Faydou. 8 chevaux du groupe 2 (2200m) : Le Maire Pape Diop, Mandel, Tom, Massathie Wakhla, Altay, Buraax, Big Boss, Rassoul

EL H Yamar DIOP

En prélude à leur journée de don de sang, les membres de l’Association d’entraide des anciens footballeurs ont été reçus par leur parrain, le ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural, Dr Papa Abdoulaye Seck, en présence du secrétaire général du ministère le Dr Dogo Seck.

Cette journée est un événement majeur placé sous la présidence d’honneur de Matar Bâ, ministre des Sports. Entre autres projets, ils comptent mettre en place une mutuelle de santé, en fédérant leurs forces au profit des populations.

Du social, rien que du social ! Tel semble être le mot d’ordre donné par ces anciens footballeurs pour sonner la mobilisation à l’occasion de la journée de don de sang qu’ils comptent organiser ce samedi 13 mai 2017, au stade Iba Mar Diop de Dakar. Ayant fait leurs preuves dans le social, grâce à leur Fonds de solidarité dédié à tous les anciens sportifs du Sénégal, ces hommes de cœur ont décidé de se lancer dans le volet sanitaire en préconisant une journée de don de sang. Selon le parrain qui est aussi membre de ladite association, «du sang, les hôpitaux en manquent énormément, c’est pourquoi faire ce geste de générosité à l’endroit de tous ceux qui en ont besoin est d’une importance capitale. En effet, de loin ou de près, chacun est concerné parce que connaissant un malade anémié, un drépanocytaire, une femme qui accouche, un accidenté ou un brûlé, etc. Donc, je lance un appel à tous les ministres, les députés, les conseillers, les associations de femmes et de jeunes et surtout les populations, pour venir donner de leur sang qui est un acte citoyen et de solidarité ».

La forte délégation conduite par l’ancien ministre, par ailleurs, président de cette association, El Hadji Malick Sy « Souris », a salué l’engagement du parrain, le Docteur Papa Abdoulaye Seck.
Il a, en outre, rappelé qu’à leur actif, les membres ont déjà mis en place un Fonds de solidarité sportive (Fss). Dans leur projet, il est prévu la création d’une mutuelle de santé pour faciliter l’accès des populations démunies aux soins de santé.

La 21e journée de la Ligue 2 sera particulièrement dominée ce week-end par la finale à distance, au sommet de la classe, entre la Sonacos de Diourbel, actuelle leader et son dauphin, l’As Pikine. Les deux équipes qui tiennent les deux billets disponibles pour la montée en L1, ont l’avantage de recevoir des adversaires en difficulté. En effet, les Huiliers accueillent Bargueth de Kébémer, le premier non relégable, alors que l’As Pikine reçoit Cayor Foot, la lanterne rouge. Des proies, a priori faciles pour les deux prétendants à la montée. Deux équipes qui sont, en fait, des anciens pensionnaires de l’élite.

Mais leur suprématie est fort contestée par Africa Promo Foot de Thiès et Dakar Sacré-Cœur, deux académies qui sont à l’affût, prêtes à profiter d’un éventuel faux-pas de ces deux équipes qui tirent le wagon.

Ansoumana Sambou

Programme :
Aujourd’hui : Demba Diop, 16 h : Renaissance Dakar (13e, 18 pts) – Diamono Fatick (7e, 25 pts), 18 h : Port (5e, 33 pts) – Africa Promo Foot (3e, 36 pts). Demain : Mawade Wade, 17 h : Ndar Guedj (11e, 20 pts) – Duc (6e, 29 pts). Dimanche 14 Mai : Stade de Ngor, 17 h : Ol de Ngor (9e, 24 pts) – Yeggo (8e, 25 pts); Ely Manel Fall, 17 h : Sonacos (1er, 37 pts) – Bargueth (12e, 18 pts); Alassane Djigo, 17h30 : As Pikine (2e, 35 pts) – Cayor Foot (14e, 15 pts); Stade municipal de Mboro, 17 h : Etics (10e, 20 pts) – Dakar Sacré cœur (4e, 33 pts)

La cérémonie d’ouverture de la 4ème édition des Jeux de la Solidarité islamique a lieu cet après-midi au Stade olympique de Bakou où les délégations de 57 pays de l’Oci vont défiler. Ce jeudi, le comité d’organisation a tenu une cérémonie au village des Jeux pour souhaiter la bienvenue à toutes les délégations.

Bakou (Azerbaïdjan) : Top départ ce vendredi de l’édition 2017 des Jeux de la Solidarité islamique avec la cérémonie d’ouverture qui aura lieu au Stade olympique de Bakou. Un avant-goût de cette cérémonie a eu lieu hier au village des Jeux où le Comité d’organisation a rendu visite aux athlètes. Occasion pour les responsables de la ville hôte mais aussi, ceux de la Fédération sportive de la solidarité islamique (Fssi), organisatrice de l’événement, d’insister sur l’importance de ces Jeux pour toutes les délégations des 57 pays participants. Aussi ont-ils milité pour le renforcement des liens qui unissent les différents membres de cette communauté et les participants ont été invités à y contribuer. Ce, à travers leurs prestations dans leurs différentes rencontres en compétitions mais aussi par leur comportement dans et en dehors de leur lieu de résidence. Sur le terrain, la compétition bat son plein. Après le football et le handball qui ont débuté leurs compétitions les 8 et 9 mai derniers, c’était au tour du volleyball d’entrer en lice. Avec quatre rencontres qui se sont disputées (deux en garçons et deux chez les filles) au Baku Crystal Hall, dans les groupes A des deux catégories.

En ouverture, la Turquie a battu le Turkménistan par 3 sets à 0 (25-16, 25-14 et 24-21) ; même performance de l’Azerbaïdjan face au Pakistan dans l’autre chez les messieurs (25-22, 25-18 et 24-21). En dames, le pays hôte a également bien démarré contre le Kirghizstan par 3 sets à 0 (25-7, 25-3 et 25-8) ; ce, après la rencontre qui a vu la Turquie battre le Tadjikistan (25-8, 25-6, 25-7). Le football a, pour sa part, disputé sa deuxième journée. Une occasion pour l’Algérie de signer son deuxième succès de rang face à la Palestine (1-0) et de se qualifier pour les demi-finales.

Le Cameroun et le Maroc qui s’affrontaient ont fait match nul (1-1) dans la Poule A, le deuxième pour les deux formations.
Le handball a également poursuivi ses compétitions et les Camerounaises en ont profité pour signer leur premier succès de la compétition en dominant les Ouzbèkes par 41 à 25. Au même moment, l’Algérie en messieurs a acquis sa qualification pour les demi-finales après sa victoire 35 à 22 face au pays hôte. Après ces disciplines, trois autres sports doivent démarrer ce vendredi à savoir la boxe, la gymnastique rythmique et le tennis.

De notre envoyé spécial, Ousseynou POUYE

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