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Sports (3960)

Sport

L’affiche de la finale du Championnat d’Afrique de volleyball sera connue cet après-midi au terme des demi-finales qui se disputent à cet effet, au Palais polyvalent des sports de Yaoundé (Paposy). Le Sénégal qui a validé son ticket mercredi au terme de sa victoire contre le Nigeria par 3 sets à 0 sera à la quête de l’une des places qualificatives. Avec un face-à-face prévu à partir de 18 heures contre le Cameroun. Avant dernier obstacle à franchir pour remporter enfin le titre continental et ultime adversaire pour une qualification à la prochaine Coupe du monde, le Cameroun est un adversaire coriace pour la bande à Marième Diagne. Si l’on sait que les représentantes du pays hôte ont anéanti lors des trois dernières éditions du tournoi, les velléités de podium des Sénégalaises en demi-finales ou en match de classement. Aussi, la sélection camerounaise a franchi un palier en disputant les Jeux olympiques de Rio en 2016 mais aussi, la World Grand Prix que leur pays a accueilli en juillet dernier. Toutes choses qui placent désormais au premier rang des nations africaines dans le classement mondial de la discipline. Un rang à honorer pour les partenaires de la capitaine Christelle Nana qui ont, cette année, l’occasion de remporter leur premier titre continental. Ce qui passe d’abord par une victoire dans le duel de Lionnes qu’elles disputent face au Sénégal ; une rencontre difficile en perspective qui attend le Sénégal, selon son coach. « Nous savons que l’équipe du Cameroun est très combattive et ne lâche pas le morceau », a expliqué Amadou Sène à Rfi. Avant d’ajouter que « elle va jouer devant son public et sera donc à son avantage. Les Camerounaises sont bonnes de manière générale, aussi. Il va falloir qu’on dispute ce match avec beaucoup de sérénité, pour ne pas commettre beaucoup de fautes ». Dans l’autre rencontre, les tenantes du titre qui défendent leur couronne sont attendues pour confirmer leurs dispositions du premier tour où elles avaient obtenu quatre succès en autant de sorties. Le Kenya rencontre en première heure, l’Egypte qui a terminé à la deuxième place de son groupe.

O. POUYE

AFFICHES DES DEMI-FINALES
16h : Kenya – Egypte ;
18h : Cameroun – Sénégal.

Des « showmen », Sitteu est l’un des rares à avoir brillamment remporté son combat à l’occasion de la saison dernière. Défait par Sa Thiès en 2016, « le phénomène de Lansar » s’est vite ressaisi en surclassant Zoss, le leader de l’écurie « Door Doraat ». Cette saison, le coéquipier de Ness croisera le fer avec Gouye gui, en pleins doutes. Un nouveau succès serait synonyme d’intégration du cercle prestigieux des « Vip ».

Sitteu, le « phénomène de Lansar », est l’un des rares « showmen » à n’avoir pas connu de défaite la saison écoulée. Battu à plate couture un an plutôt par Sa Thiès, le poulain de Marx Mbargane n’a pas mis beaucoup de temps pour renouer avec le succès. Pour lui, la traversée du désert n’aura été que de courte durée. A l’inverse de la plupart des « showmen » qui poursuivent leur chute libre, il a réussi un fulgurant retour à l’occasion de la saison dernière en venant à bout de Zoss. Mieux, il administrait un cinglant Ko au chef de file de l’écurie « Door Doraat », au terme d’un combat éclair quoiqu’intense. Une brillante victoire qui a permis au fougueux coéquipier de Tidiane Faye de se replacer dans la course vers la cour des grands. Et qui a débouché en même temps sur le montage de son affiche contre l’autre show-man, Gouye gui, par le promoteur Pape Abdou Fall. Un face-à-face potentiellement sulfureux vu qu’il mettra aux prises deux lutteurs à la fois fougueux et ambitieux. Déterminé à intégrer rapidement le cercle prestigieux des ténors, Sitteu compte signer une deuxième victoire d’affilée afin de prouver qu’il s’est définitivement remis de sa débâcle contre le petit frère de Balla Gaye 2, en 2016. Par ailleurs, un deuxième succès lui permettrait de rassurer davantage ses nombreux supporters qui piaffent d’impatience de le voir entrer dans la cour des grands.

Technique et téméraire, il peut, à coup sûr, tirer son épingle du jeu face au « roi du simpi » qui est souvent trahi par sa fougue. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard s’il lui est affublé le surnom flatteur de « phénomène de l’arène », tant Sitteu dispose d’un talent hors norme. Pour autant, croiser le fer avec Gouye gui n’est jamais chose aisée. Surtout quand ce dernier est en quête de rachat ! Un lion affamé peut faire mal, très mal !  Le poulain de Mor Fadam, qui a perdu quatre de ses cinq dernières affiches, se sait très attendu. Après son retour manqué lors de la saison passée (il a été défait par Boy Niang 2), « le roi du simpi » n’a plus droit à l’erreur. Faute de voir ses derniers espoirs d’entrer dans le cercle restreint des « Vip » fondre comme beurre au soleil, le meilleur ami de Sa Cadior 2 devra à tout prix remporter ce corps-à-corps contre le champion de Thiaroye. Et c’est justement ce pari de Gouye gui de renouer avec le succès qui rendra la tâche plus ardue pour Sitteu. Toujours est-il que l’on s’achemine vers un choc âprement disputé, avec d’un côté, un athlète qui veut montrer qu’il s’est définitivement remis de sa débâcle contre Sa Thiès et de l’autre, le champion de Guédiawaye qui veut sceller son grand retour après une longue période de doutes.

Une nouvelle victoire de Sitteu serait synonyme d’admission dans le cercle restreint des « Vip » ; tandis qu’une contreperformance l’obligerait à repasser l’examen de passage.

Diégane SARR

 

La 12ème réunion du Conseil de l’Organisation régionale antidopage africaine  (Orad) Zones 2 et 3 se tient depuis hier à Dakar pour deux jours de conclave. Une rencontre au cours de laquelle les délégués sont appelés à réfléchir sur les enjeux et défis pour mener à bien le combat. Aussi, le bureau de l’Organisation sera renouvelé au terme du conclave.

La lutte antidopage est le prétexte d’une rencontre internationale à Dakar avec la tenue ces 11 et 12 octobre, de la 12ème réunion du Conseil de l’Organisation régionale antidopage africaine (Orad) Zones 2 et 3. Un conclave qui sera mis à profit par les participants pour évoquer les activités de l’heure qui interpellent la lutte avec le combat pour un sport propre. « C’est une réunion qui permet d’échanger sur les actions menées au cours de l’exercice passé et entrevoir les perspectives d’avenir. On ne peut plus dissocier le sport du dopage qui constitue une gangrène qui mine le monde sportif et nous avons le devoir de préserver la jeunesse face à ce fléau », a dit Dr. Lidi Bessi Kama, présidente de la structure. Elle ajoute que c’est ce combat que sa structure mène et qui sous-tend les actions de l’Organisation régionale antidopage. Les travaux vont porter, au cours des deux jours, sur les notes de discussions du Conseil passé tenu à Praia, au Cap-Vert mais aussi réfléchir sur les enjeux et défis pour améliorer les rapports entre les gouvernants, les Comités nationaux et l’Orad ; des acteurs dont la collaboration est requise pour une lutte efficace. « Ce qui n’est pas toujours aisé parce que le dopage ne constitue pas toujours une priorité dans nos Etats.

Surtout que nous avons d’autres problèmes en matière de santé, d’agriculture entre autres », a estimé la présidente. La lutte contre le dopage est une affaire de tous, en particulier, les pouvoirs publics. Au Sénégal, l’Etat a très tôt compris les menaces qu’il fait peser sur la population, notamment les sportifs. Et de l’avis de Paul Dionne, secrétaire général du ministère des Sports, la rencontre de Dakar qui constitue un nouveau jalon dans les efforts pour combattre les menaces qui pèsent sur l’intégrité du sport, du fait du dopage, reçoit l’onction des autorités sénégalaises. Qui selon lui, ont « voulu réaffirmer leur attachement aux valeurs du sport et leur engagement aux côtés de l’Orad pour la lutte contre le dopage dans le sport ». C’est dans ce sens que le Sénégal a, ajoute-t-il, « très tôt compris les enjeux, en adoptant dès 2005, la Convention internationale contre le dopage dans le sport ». Une initiative à laquelle s’ajoute, dans le cadre de l’élaboration du nouveau Code du sport, l’option de relever le statut de l’Onads au rang de structure dotée de la personnalité juridique et d’une autonomie financière. Toutes actions qui militent pour une meilleure prise en charge de cette lutte pour préserver l’intégrité physique des sportifs. Il reste également convaincu que les efforts déployés dans la lutte contre le dopage n’aboutiront que s’ils sont partagés par l’ensemble des états et des acteurs du mouvement sportif, d’où la pertinence de se retrouver entre Africains pour discuter des stratégies de contrôle antidopage et des sources de financement, entre autres points à l’ordre du jour. L’Agence mondiale antidopage et le Comité national olympique et sportif sénégalais qui sont représentés à cette réunion ont réaffirmé leur engagement aux côtés de l’Orad.

Ousseynou POUYE

 

Last modified on jeudi, 12 octobre 2017 14:01

L’équipe nationale féminine de volleyball a définitivement validé son ticket pour les demi-finales du Championnat d’Afrique des Nations de la discipline qui se joue depuis le 7 octobre, à Yaoundé (Cameroun). Une ultime victoire obtenue hier face au Nigeria a permis à la sélection nationale de consolider sa deuxième place dans le Groupe B de la compétition, derrière le Kenya. Ainsi, le repos de mardi, la bande à la capitaine Fatou Diouck reprenait la compétition hier avec une rencontre qui l’opposait aux Nigérianes, dernières de la Poule. Et les Sénégalaises n’ont pas failli puisqu’elles ont honoré leur rang en dominant leurs vis-à-vis par 3 sets à 0. Un match assez tranquille pour les protégées du coach Amadou qui n’ont pas laissé leurs adversaires s’exprimer en s’imposer par 25 à 23 au premier set, 25-20 lors de la deuxième manche et enfin, 16-14 pour avoir le gain de la partie. La clôture attendue pour les filles qui, dans ce groupe, n’ont eu de peine que devant les Kényanes, triples tenantes du titre qui les ont battues lors de la deuxième journée.

Sinon, ce sont trois succès contre la République démocratique du Congo, la Tunisie et enfin, le Nigeria qui ont caractérisé le parcours du Sénégal. Ce qui lui garantit une place dans le quatuor de tête de la compétition ; égalant au passage, sa performance lors des trois derniers tournois où il avait atteint les demi-finales. Maintenant, le groupe ambitionne d’aller plus loin ; ce qui passe par une victoire en demies, face au Cameroun, pays hôte et favori à la victoire finale en compagnie du Kenya. Ce mercredi, les Camerounaises ont clôturé la première phase avec un nouveau succès en battant les Egyptiennes par 3 sets à 1 (20-25, 30-28, 25-17 et 21-16). Les deux autres matchs de mercredi ont été remportés par la Tunisie et l’Algérie aux dépens respectivement de la Rd Congo (3-0) et du Botswana (3-2).

O. POUYE

Resultats 5ème journée

GROUPE A :
Cameroun – Egypte 3-1 ; Botswana – Algérie 2-3 ;

GROUPE B :
Tunisie – Rd Congo 3-0 ;
Sénégal – Nigeria 3-0.

Last modified on jeudi, 12 octobre 2017 13:58

Le président de la Fédération sénégalaise de football (Fsf), Me Augustin Senghor, a intégré le comité ad hoc de la commission d’organisation de la Can 2019 de football, une instance mise sur pied par la Confédération africaine de football (Caf), annonce un communiqué de cette organisation continentale. La décision concernant Me Senghor a été prise à l’occasion de la première réunion de la commission d’organisation de la Coupe d’Afrique des nations, hier, affirme la Caf, précisant que cette rencontre a été dirigée par son président Ahmad Ahmad. Ce dernier a réitéré qu’il n’a été envisagé, à aucun moment, le retrait de l’organisation de la Can au Cameroun (2019), à la Côte d’Ivoire (2021) et à la Guinée (2023). "Notre rôle est d’accompagner au mieux le Cameroun, qui organise la Can 2019 dans un nouveau format, à remplir convenablement le cahier des charges qui n’est pas un document figé, que vous avez la possibilité d’améliorer maintenant que vous avez pris fonctions", a dit M. Ahmad à l’installation des membres de la commission d’organisation de la Can.

Selon le communiqué de la Caf, le comité ad hoc qu’intègre le président de la Fédération sénégalaise de football, est chargé d’élaborer les termes de référence de l’appel d’offres en vue de la sélection d’un cabinet devant auditer les candidats à l’organisation de la Can, conduire le processus d’appel d’offres jusqu’à son terme, finaliser et définir un chronogramme d’activités. Ce comité sera destinataire du rapport d’inspection qui sera partagé et analysé par les membres de la commission d’organisation de la Can, lors de sa prochaine réunion.

Cette commission fera en conséquence des recommandations au comité exécutif de la Caf, selon le communiqué. Le bureau du comité ad hoc est présidé par Amaju Pinnick, le président de la Fédération nigériane de football. Il comprend, en plus du président de la Fsf, ceux des fédérations de football d’Afrique du Sud, Danny Jordaan, du Soudan, Magdi Shams El Din.

Le président de la Fédération centrafricaine de football, Edouard Ngaissona, est le rapporteur du comité. Augustin Senghor est, par ailleurs, membre de la commission juridique de la Caf et président de la zone ouest A de l’organisation continentale de football.

APS

Les dieux de l’arène ont-ils tourné le dos aux « showmen » de l’arène ? Depuis quelques saisons, Gouye gui, Ness, Baye Mandione et Zoss sont dans une dégringolade totale. Des défaites à la pelle qui ont fini de les reléguer loin derrière leurs concurrents et qui ont sérieusement compromis leurs ambitions dans l’arène.

Zoss : En panne sèche
Zoss ne gagne plus. Il est en chute libre. Une série noire qui n’en finit plus. Le grand-frère de Garga Mbossé a perdu tous ses quatre derniers combats, hypothéquant sérieusement ses chances de rattraper « ses camarades de promo », Modou Lô, Balla Gaye 2 et autre Lac de Guiers 2 qui l’ont largué depuis belle lurette. Il avait fait ses grands débuts dans l’arène en même temps que ces trois derniers, à l’occasion des championnats de lutte avec frappe de la saison 2006-2005.

A cause de ses performances en dents de scie, il s’est fait largement devancer par ses anciens rivaux. Ces trois dernières saisons, Zoss a beaucoup perdu du terrain. Depuis sa deuxième victoire sur Gouye gui en 2014, le chef de file de l’écurie « Door Doraat » est devenu méconnaissable. Ses déboires ont véritablement commencé au Tournoi de la Tnt (Télévision numérique terrestre) organisé lors des saisons 2014-2015 et 2015-2016, par Rdv Productions, une compétition qui l’avait vu essuyer trois cinglants revers en autant de sorties. D’où son rang de bon dernier à l’issue de ce tournoi qui a été remporté haut la main par Ama Baldé. Après cette série noire, il était très attendu la saison dernière ; d’autant plus qu’il avait affiché sa ferme volonté de renouer avec la gagne. Malheureusement, le combat qui devait lui servir de renaissance s’est avéré un vrai cauchemar, Zoss ayant été battu par Ko par son adversaire Sitteu. Une nouvelle désillusion qui complique plus que jamais son ambition de le retrouver devant de l’arène. Reviendra-t-il en force cette saison ? Difficile à dire, d’autant qu’il n’a pas encore trouvé chaussure à ses pieds. Toutefois, tout n’est pas perdu pour ce « show man » très couru des promoteurs, en dépit de ses mauvaises performances répétitives.

Gouye Gui : Le roi du « simpi » en zones de turbulences
Surnommé le roi du « Simpi », allusion à sa capacité à soulever ses adversaires pour les plaquer au sol, preuve de sa puissance physique, Gouye gui est lui aussi en zones de turbulences.

L’ami de Sa Cadior 2 a lamentablement raté son retour en force annoncé en grandes pompes la saison passée, après une prestation peu honorable au Tournoi de la Tnt qui l’avait vu se classer avant-dernier, devant Zoss avec une seule victoire contre deux revers.  Il a été défait par Boy Niang 2 qui continue ainsi de dérouler depuis son retour victorieux dans l’arène aux dépens de Baye Mandione, en 2014. Une deuxième défaite d’affilée qui met le poulain de Mor Fadam dans une position plus que jamais inconfortable. Et qui porte à quatre le nombre d’affiches que l’enfant de Thienaba a perdues sur les cinq dernières confrontations qu’il a livrées. Toutefois, il existe encore des lueurs d’espoir de voir le colosse de Guédiawaye revenir en force dans l’arène. Contrairement à Zoss qui est toujours en quête de face-à-face, il a déjà trouvé chaussures à ses pieds. Gouye gui fera face, pour cette saison 2017-2018, à Sitteu, l’autre « show man » de Thiaroye, auteur d’un retentissant Ko contre Zoss la saison passée. Une confrontation très attendue mettant aux prises, d’un côté, un lutteur qui n’a plus droit à l’erreur et de l’autre, quelqu’un qui veut confirmer et intégrer très rapidement le cercle restreint des ténors. Une victoire repositionnerait Gouye gui au sein de l’antichambre des ténors avec l’espoir de trouver un adversaire pour un examen de passage pour intégrer le cercle prestigieux des « Vip ». En revanche, une troisième défaite d’affilée porterait un coup rude à sa carrière.

Baye Mandione : La dégringolade
Le « fou de Thiaroye Gueum sa bopp » fait partie des athlètes les plus compétitifs de l’arène. Mais cela ne voudrait pas dire que Baye Mandione aligne les succès. S’il est couru par les promoteurs, c’est peut-être parce qu’il est show, fair-play, bon perdant, téméraire etc. Et non parce qu’il gagne ses sorties. Depuis 2010, Baye Mandione a perdu 6 combats contre deux victoires et un nul. Même Baboye, alors en pré-retraite, a pris le dessus sur lui en 2016, lors d’un face-à-face épique à Kaolack. Avant cette victoire surprenante du « mbarodi » de Pikine, Modou Lô, en 2010, avait déjà pris le meilleur sur lui au terme d’un combat, certes, très controversé, puis Gris Bordeaux (2012), Papa Sow (2013) et Boy Niang (2014). En 2015, il renoue avec le succès à la faveur d’une victoire sur Bruce Lee (écurie Fass) avant de se faire corriger par Baboye la saison suivante. Il tente un retour fulgurant cette même saison, mais se heurte au géant King Kong qui le contraint au nul. En 2016-2017, Baye Mandione rate à nouveau son pari de sceller un retour en force, en se faisant battre par Less 2. Les plus jeunes font désormais de lui un escalier pour atteindre les paliers supérieurs. Une chose est certaine : Baye Mandione, de la même promo que Gris Bordeaux et Eumeu Sène, ne peut plus combler l’écart énorme qui le sépare des « Vip » en raison de ses nombreux revers. Mais, a-t-il encore l’ambition de conquérir le trône ? Rien n’est moins sûr ! N’empêche, il peut comme les autres « showmen » espérer décrocher un corps-à-corps pour cette saison 2017-2018. Son mérite : il perd toujours dans l’honneur et combat en toute loyauté. Au grand bonheur des promoteurs qui, eux, sont toujours satisfaits de ses performances.

Ness : La « baleine de Lansar » en pleine noyade
Après trois années sabbatiques, Ness a effectué son retour dans l’arène la saison passée, renouant ainsi avec la compétition. Toutefois, le poulain de Marx Mbargane, qui voulait venger le petit frère Sitteu battu la saison précédente par Sa Thiès, a perdu son pari.

Et de manière lamentable ! Alors qu’on s’attendait à une affiche âprement disputée, le fils de l’ancienne gloire Double Less n’eut besoin que de quelques petites secondes pour plier l’affiche. Ainsi, tel un éclair, Sa Thiès avait marché sur le géant Ness complètement dépassé par la tournure des évènements. De la même manière qu’il l’avait réussi, un an plutôt, sur « le phénomène de Lansar ». Une deuxième défaite d’affilée pour Ness qui avait perdu en 2013 sa confrontation contre Gouye gui ; défaite qui l’avait amené à quitter momentanément l’arène.

Avec ce retour manqué, la « baleine de Lansar » voit son avenir dans l’arène s’assombrir davantage. Il n’est pas sûr, au vu des nombreux points perdus, qu’il parvienne à réintégrer la cour des grands qui ont, en effet, pris beaucoup de longueurs d’avance sur lui.

Surtout que l’ancien faux-lion, qui a un peu tardivement intégré la lutte, commence à prendre de l’âge. Comme beaucoup de lutteurs, Ness n’a pas encore trouvé chaussures à ses pieds pour cette saison 2017-2018. En tout état de cause, ce ne sont pas les adversaires qui lui manquent, en dépit de ses sorties infructueuses. Zoss, en quête comme lui d’affiche, fait figure de potentiel adversaire pour Ness, mais aussi Baye Mandione. Brillant tombeur de Zarco (Grand-Yoff Mbollo), la saison passée, Modou Anta ne devrait pas cracher sur un combat le mettant aux prises avec la « baleine de Lansar ».

Zarco lui-même et Moussa Ndoye de Yarakh peuvent bien en découdre avec le coéquipier de Tidiane Faye. Autant dire que la balle est dans le camp des promoteurs !

Réalisé par Diégane SARR

La Coupe d’Afrique de rugby à VII masculin (Rugby Africa Sevens 2017) s’est tenu ce weekend à Kampala, en Ouganda où huit équipes étaient en lice. Une compétition pour désigner la meilleure équipe du Continent mais aussi et surtout, les deux formations qualifiées pour la Coupe du monde de la discipline prévue en 2018 à San Francisco (Etats-Unis).

Deux tickets qui sont finalement revenus au pays hôte et au Zimbabwe qui sont respectivement champion et finaliste.

Au classement final du tournoi qui s’est achevé dimanche au Legends Sports Grounds de Kampala, les Rugby Cranes Sevens ougandais ont fait mieux que leurs poursuivants en remportant tous leurs six matchs.

Ce sera la première participation à la Coupe du monde de rugby à 7 pour l’Ouganda alors que le Zimbabwe sera présent à ce rendez-vous mondial pour la cinquième foi après avoir déjà disputé les éditions de 1997, 2001, 2009 et 2013.

Les deux pays qualifiés portent à quatre le nombre d’équipes masculines de la zone Afrique qualifiées à ce tournoi du fait de la présence annoncée de l’Afrique du Sud et du Kenya grâce à leur présence en quart de finale de l’édition 2013 à Moscou.

Loin de ces deux têtes d’affiche, les Lions ont terminé à la 6ème place du tournoi. Sortis 3èmes de leur groupe au terme du premier tour après deux victoires contre le Botswana (24-12) et l’Ile Maurice (24-7) ainsi que le Zimbabwe (5-17) et Madagascar (0-26), les poulains de Gora Faye devaient hausser le niveau pour espérer une qualification en demi-finale.

Mais le sept national n’a pas réussi à se qualifier au dernier carré en s’inclinant en quart de finale face à la Zambie par 33 à 21.

En match de classement, les Lions qui lorgnaient ainsi la 5ème place ont également chuté face à la Tunisie par 35 à 12 ; une dernière défaite qui les place définitivement au 6ème rang d’un tournoi auquel ont pris part dix équipes. Madagascar s’est, pour sa part, emparé de la 3ème place du podium après son succès (26-7) face à la Zambie dans la petite finale.

O. POUYE

La nouvelle est tombée comme un couperet. Sadio Mané sera absent pour six semaines ! Coup dur pour Liverpool et pour la sélection sénégalaise. Le milieu offensif Sadio Mané, 25 ans, et tout juste nommé parmi les 30 prétendants au Ballon d'or 2016, s'est blessé aux adducteurs et manquera six semaines de compétition. En fait, ce n’est pas sa blessure qui est l’information, mais c’est plutôt la durée de son indisponibilité. Six semaines, soit un mois et demie d’absence des terrains. En effet, l’attaquant de Liverpool et des Lions présentait des signes inquiétants à son arrivée en sélection. Et lors de la première séance à Praia, il a été ménagé. Avec quatre autres Lions dont Mbaye Niang, Sadio Mané étaient restés à l’hôtel pendant que le reste du groupe était au terrain. « Sadio a quelques soucis au niveau de la cuisse, mais cela ne devrait pas l’empêcher de jouer », avait révélé Aliou Cissé, le sélectionneur national, pour justifier son absence lors de cette première séance. Sa sortie à deux minutes de la fin du match était évidente. Loin d’être ménagés par des Requins bleus qui usaient des moyens illicites pour l’arrêter, la pépite sénégalaise ne pouvait plus tenir. Et c’est son remplaçant, Cheikh Ndoye (88e) qui a crucifié les Insulaires. Mais, avant sa sortie, il a contribué à l’offensive ayant abouti à l’ouverture du score. En effet, il est à l’origine de l’action du but de Diafra Sakho. Profitant d’une ouverture de Sadio Mané, Mbaye Niang effaça un défenseur pour ensuite décocher un tir repoussé par le gardien de but, Diafra Sakho à l’affût accompagna d’une reprise de l’intérieur du pied pour ouvrir le score.

A sa sortie, l'attaquant sénégalais de Liverpool se serrait les dents. Pour rappel, les Lions ont eu le dernier mot (2-0) contre le Cap-Vert à Praia, le 7 octobre dernier. Aux dernières nouvelles, il « s'est blessé aux adducteurs en sélection et manquera six semaines de compétition ». Mané devrait donc être absent de la double confrontation entre les Lions de la Téranga et l'Afrique du Sud en novembre, décisive en vue de la qualification pour le Mondial 2018. Un vrai coup dur pour la sélection nationale, s’il faut y ajouter l’absence de Kara Mbodj pour cumul de cartons.

Aliou Cissé a du pain sur la planche.

Ansoumana SAMBOU (avec l’Equipe)

Les internationaux sénégalais Khadim Ndiaye (Horoya Ac, Guinée) et Kalidou Koulibaly (Naples, Italie) figurent dans l’équipe type de la 5-ème journée des éliminatoires de la Coupe du monde, zone Afrique. Ce classement est établi par des experts de la Confédération africaine de football (Caf), à la fin de chaque journée.

Auteur d’un arrêt décisif sur la première occasion de l’attaquant capverdien Garry Rodriguez, dont l’équipe jouait le Sénégal samedi, le gardien du Horoya Ac a permis aux Lions Sénégal de rester dans le match, selon Cheikh Seck, l’ancien gardien de but international. D’après le président du Diaraf, Khadim Ndiaye, qui en est à sa troisième titularisation de suite (deux fois contre le Burkina Faso et Cap-Vert) en l’absence du Rennais Abdoulaye Diallo, a assuré et rassuré ses coéquipiers et les supporters. Avec Khadim Ndiaye, Kalidou Koulibaly, le défenseur de Naples revenu en sélection après sa suspension lors du match Burkina Faso-Sénégal (2-2), est l’autre pensionnaire de la Tanière figurant dans cette équipe type de la 5e et avant dernière journée des éliminatoires du Mondial russe, zone Afrique. Le défenseur sénégalais est de ce point de vue resté constant dans ses performances depuis sa première sélection contre la Namibie, à Windhoek en éliminatoire de la Can 2017.

En moins de deux ans de présence dans la Tanière, il en est devenu un des maillons forts et un des relais sur le terrain du sélectionneur national, Aliou Cissé. Le Sénégal, leader du groupe D avec 8 points (+4), va jouer ses deux derniers matchs en éliminatoires de la Coupe du monde contre l’Afrique du Sud, le 10 et le 14 novembre, à Polokwane et Dakar respectivement. A signaler que le Sud-africain, Percy Tau, auteur du premier but de la victoire (3-1) des Bafana-Bafana contre les Etalons du Burkina Faso, fait également partie de cette équipe type.

L’équipe de la journée :
Khadim Ndiaye (Sénégal) – Hachraf Hakmi (Maroc), Ahmed Hegazy (Egypte), Kalidou Koulibaly (Sénégal), Abdoulahi Shehu (Nigeria) Mbarek Boussoufa (Maroc), Youssef Msakni (Tunisie), Percy Tau (Afrique du Sud), Victor Moses (Nigeria) – Khaled Boutaïb (Maroc), Mohamed Salah (Egypte).

(APS)

Après son succès face à l'Allemagne (4-0), l'Iran est qualifié pour les huitièmes de finale. Le Brésil sera également au rendez-vous après sa victoire (2-0) contre la Corée du Nord. Avec une deuxième victoire en autant de rencontres, les cadets brésiliens se sont ouvert les portes des huitièmes de finale dans ce Mondial U17 qui se dispute en Inde.

Faciles vainqueurs (2-0) de la Corée du Nord, les jeunes Brésiliens ont inscrit deux buts en seconde période, signés Lincoln (56e) et Paulinho (61e). Toujours dans le groupe D, l'Espagne portée par Abel Ruiz, auteur d'un doublé (21e, 41e), se relance et prend la seconde place après son carton (4-0) face au Niger.

Dans le groupe C, l'Iran, avec six points, se qualifie également pour les huitièmes de finale, après avoir étrillé (4-0 l'Allemagne. Bien entrés dans le match, avec l'ouverture du score de Delfi (6e), les Iraniens ont largement dominé la rencontre. Delfi a récidivé juste avant la pause (42e), suivi de Sayyad (49e) et Namdari (75e) qui ont corsé l’addition. Avec le match nul (2-2) entre le Costa Rica et la Guinée, l'Allemagne reste seule deuxième et conserve ainsi, toutes ses chances de qualification lors du dernier match de poule face à la Guinée.

Avec l’Equipe

Après avoir concédé la défaite dimanche contre le Kenya, champion d’Afrique en titre, le Sénégal s’est ressaisi hier face à la Tunisie. La sélection nationale a dominé la formation nord-africaine sur la marque de 3 sets à 1 au cours d’une partie globalement maîtrisée malgré une tentative de réaction de l’adversaire.

Car après deux manches bien maîtrisées (25-23 puis 25-19), les Sénégalaises ont vu leurs vis-à-vis remporter le troisième set par 25 à 18 pour espérer égaliser. C’était sans compter avec la détermination des partenaires de Fatou Diouck qui ont mis fin aux velléités adverses pour résumer la partie à quatre manches en remportant le 3ème set par 25 à 22. Un succès qui permet aux joueuses du coach Amadou Sène d’écarter un challenger dans la course pour les demi-finales avant d’affronter la dernière équipe du groupe. Comme les Sénégalaises qui seront au repos ce mardi, les Kényanes ont également remporté leur match de ce lundi ; leur troisième succès en autant de sorties. Les championnes sortantes ont dominé la République démocratique du Congo par 3 sets à 0 (25-17, 25-15 et 25-12). Une victoire qui conforte la formation dans sa position de leader d’un groupe B où le Nigeria était au repos hier. Cette formation ouest-africaine est d’ailleurs le prochain adversaire du Sénégal, mercredi prochain. Dans le groupe A, c’est le Cameroun qui fait la course en tête. Il a remporté ses deux matchs après celui enlevé hier aux dépens de l’Algérie, vice-championne d’Afrique battue par 3 sets à 1 (25-20, 25-9, 17-25 puis 25-10). Dans ce groupe, l’autre ticket pour le dernier carré sera disputé par les Egyptiennes et les Algériennes même si les premières partent avec la faveur des pronostics pour avoir remporter leur face-à-face.

O. POUYE

Résultats 3ème journee
Poule A :
Tunisie – Sénégal 1-3 ;
Kenya – Rdc 3-0.
Exempt : Botswana ;
Poule B :
Cameroun – Algérie 3-1.

Last modified on mardi, 10 octobre 2017 14:17

Le Groupe Canal Plus franchit un nouveau pas dans la promotion du sport africain à travers ses différentes émissions. Ainsi, après les différents rendez-vous sportifs qu’elle offre à ses abonnés, il innove avec une émission spéciale qui fera un focus sur un pays donné. Pour une première, c’est le Sénégal qui sera à l’honneur le 25 octobre prochain à partir de 20h30.

Le Sénégal sera, en effet, à l’honneur sur la chaine Canal+ pour la première de la nouvelle dénommée ‘‘Spéciale Talents d’Afrique’’. Une trouvaille du Groupe qui veut ainsi, en sus de l’émission « Talents d’Afrique » qui a lieu tous les lundis et qui fait le focus sur les performances africaines de la semaine précédente, traite en profondeur du sport dans un pays africain, à tour de rôle. Accompagné de Pierre Chaudesaygues, directeur des Chaînes Sport de Canal+ Overseas, Vincent Radureau, animateur principal de ‘‘Talents d’Afrique’’ et Diomansy Kamara, ancien international sénégalais et consultant Canal+, le directeur local du Groupe a présenté la nouvelle large panoplie d’événements que le Groupe propose à ses abonnés dans 25 pays d’Afrique. Aussi pour la nouvelle trouvaille, Sébastien Punturello souligne qu’il s’agira de traiter de tous les sports dans le pays concerné.

Ce qui permettra d’aller au-delà des faits d’armes des joueurs de football, de basketball, d’athlétisme entre autres qui se distinguent chaque semaine sur les aires de jeu. Ainsi, le sport dans son ensemble fera l’objet d’une attention particulière dans chaque pays ciblée. Pour l’émission qui ouvre le bal au Sénégal, le football bien entendu, sera de la partie avec une visite à l’Académie Génération Foot, championne de Ligue 1, une interview avec Me Augustin Senghor, président de la Fsf. En dehors du football, un « large panorama du sport sénégalais » sera servi aux téléspectateurs qui auront un aperçu de la lutte sénégalaise dans ses divers aspects, un voyage au cœur de Seed Academy à Thiès, une fabrique de futurs champions de basket entre autres, sans oublier les Navétanes, un autre aspect du sport au Sénégal. L’idée est de « ressortir les spécificités du sport au Sénégal », a dit Vincent Radureau dont l’équipe de tournage a séjourné dans le pays quatre jours durant. Pour Pierre Chaudesaygues, « la Spéciale, c’est un autre regard. Il s’agit de voir, sur ce continent, comment on met en valeur le sport. Comment s’articule-t-il et comment est-il géré ? ». La Spéciale sera un des aspects de la soirée sénégalaise sur Canal+ le 25 octobre. Car après ce programme, c’est un « documentaire inédit sur Sadio Mané » qui sera servi aux abonnés. Un documentaire de 26 minutes réalisé à Liverpool avec Diomansy Kamara dans lequel l’international sénégalais se confie sur sa carrière entamée au Sénégal et qui l’a conduit dans divers terrains du monde.

Ousseynou POUYE

 

Last modified on mardi, 10 octobre 2017 14:17

Une Liga sans le Fc Barcelone, c’est ce que redoute le monde du football. Ce sont les conséquences directes des velléités indépendantistes de la Catalogne qui a engagé un bras de fer avec l’Etat espagnol pour retrouver sa souveraineté nationale. En tout cas, Javier Tebas, le président de la ligue espagnole de football, imagine une Liga sans Barça ni Espanyol de Barcelone si la Catalogne devenait indépendante.
Javier Tebas pense « malheureusement » qu'une Liga sans Barca ni l’Espanyol, les deux clubs de la région rebelle, pourrait voir le jour en cas d'indépendance de la Catalogne. Car, il reconnaît que le manque à gagner serait « très difficile à récupérer.

C'est une partie d'échec. S'il y a indépendance, je convoquerais les clubs catalans. S'ils soutiennent l'indépendance, ils ne pourront pas participer aux championnats nationaux. Mais tout reposera aussi sur la fédération catalane de football, qui pourrait rester dans le giron de sa grande sœur. Je ne crois pas à une rupture immédiate », rassure le président de la Liga. Et ce serait dommage puisque la Liga sans le Barça ne serait plus la Liga. 

(Avec l’Equipe)

 

Le Sénégal est certes sur la bonne voie menant au Mondial russe dans moins d’un an, mais ce n’est pas encore acquis. Il reste peu de chemin à faire après l’opération commando réussie à Praia samedi, mais l’objectif n’est pas atteint. Le président de la Fsf en est bien conscient. Me Augustin Senghor prône la sérénité et insiste surtout, sur une grande concentration pour la suite.

 Il était sous haute tension samedi dans la loge officielle du stade national de Praia. Notamment pendant la première période, mais aussi dans les dernières secondes de ce match couperet aux allures d’une finale. A l’image des autres membres, Me Augustin Senghor a poussé un ouf de soulagement quand l’arbitre égyptien a mis fin à la partie. Dans les couloirs des vestiaires, le téléphone collé à l’oreille, le président de la Fédération affiche un large sourire. Certainement, il répondait aux appels d’encouragement et aux félicitations des Sénégalais soulagés après avoir vécu ce match décisif. « Dès le début, nous avions dit que dans ce groupe, la qualification se jouerait jusqu’à la dernière journée. Et cette avant-dernière journée était un tournant important », reconnaît le président de la Fédération sénégalaise de football. Il se félicite notamment de « l’état d’esprit du groupe, car les joueurs ont montré aujourd’hui (samedi) la vraie valeur de l’équipe sénégalaise actuelle ». Toutefois, il pense que c’est encore tôt de savourer la qualification. « Après avoir jubilé aujourd’hui, il faut revenir sur terre. On n’y est presque certes, mais ce n’est pas encore fait.

Il faut continuer à travailler dans le sérieux. Il faut plus de concentration, de l’humilité pour aller au bout de cette aventure qui devrait nous mener en Russie », recommande le président de la Fsf. Et de tirer son chapeau à l’équipe car il pense que « les joueurs ont réussi leur job (samedi) et qu’on est sur la bonne voie ». Mieux, il reste convaincu qu’une « équipe du Sénégal comme celle-là, on en redemande », car « en plus du talent, il y a aussi beaucoup d’engagement, avec beaucoup de motivation et de concentration permanente. Malgré les conditions atmosphériques difficiles, ils ont sorti le grand match.

Je pense qu’ils ont été aujourd’hui à la hauteur des attentes, non seulement des Sénégalais mais aussi du Monde entier qui les considère comme l’une des meilleures équipes africaines », apprécie Me Senghor qui se veut, encore une fois, prudent. En effet, « après avoir savouré cette belle victoire, il faut se reconcentrer, parce que le mois de novembre, c’est déjà demain. Il va falloir donc bien se concentrer et se préparer pour ce match contre l’Afrique du Sud. Il va donc falloir se remettre déjà au travail », conseille le patron du football sénégalais.

Son premier vice-président, Saër Seck, abonde dans le même sens. « Quand on vit avec ce groupe, on sent que les joueurs ont l’amour de ce maillot national. Je pense que cette équipe mérite de la part du public sénégalais beaucoup plus d’attention, un plus grand soutien et une plus grande considération. On avait un petit désamour après le match contre le Burkina Faso, mais je pense que c’est derrière nous. Je pense qu’aujourd’hui, cette équipe s’est réconciliée avec son public pour une idylle qui va durer longtemps », espère le président de Diambars de Saly, par ailleurs président de la Ligue sénégalaise de football professionnel.      

Ansoumana SAMBOU

 

L’international sénégalais Sadio Mané est nominé pour le Ballon d’or 2017 récompensant le meilleur joueur du continent européen. « Le milieu sénégalais de Liverpool et joueur primordial du dispositif de Jürgen Klopp, a terminé meilleur buteur de son club la saison dernière », rappelle le site français L’Equipe qui a dévoilé ce lundi les noms des 30 prétendants. A l'issue de sa première année chez les Reds, Sadio Mané a été également nommé dans l'équipe type de Premier League. Il est avec Pierre-Emerick Aubameyang du Gabon, les deux joueurs africains encore en course pour ce trophée individuel dont le grand favori est le Portugais Cristiano Ronaldo.

Avec l’Equipe

C’était difficile dans ces conditions climatiques, mais  l’objectif c’était les 3 points. Nous savions que cela devrait être compliqué. Il ne fallait donc pas se laisser endormir. L’objectif, c’était de remporter les 3 points et nous l’avons réussi. 

Les conditions étaient franchement très difficiles, mais nous nous sommes dit à la mi-temps que nous n’avions pas d’excuses. Même si c’est difficile, il fallait impérativement gagner aujourd’hui (samedi). C’est ce que nous avons fait avec un bel état d’esprit et une grosse envie.

Le coach m’a dit avant le match que mon rôle devrait être déterminant aujourd’hui, maintenant les conditions étaient difficiles mais il fallait bien négocier les ballons. 
On peut toujours mieux faire. Malgré les conditions difficiles, je crois que nous avons pu faire l’essentiel. Maintenant, laissez-nous savourer cette victoire et après penser aux deux derniers matches ».

Diafra Sakho, attaquant : « Bien se concentrer sur les prochains matches »  
« C’était très difficile, comme on s’y attendait. Nous savions que nous allions jouer sur un terrain synthétique et nous nous sommes bien préparés en conséquence sur le terrain de Diambars. 
Aujourd’hui, nous sommes contents de notre victoire. Maintenant, il faut bien se concentrer sur nos prochains matches pour arracher la qualification. Nous nous sommes dit avant le match que nous allions défendre en première période pour essayer de procéder par des contre, et en deuxième mi-temps avec le vent à notre faveur, nous allons développer notre jeu. Cette victoire, je la dédie au coach parce que ses choix et ses options ont créé partout la polémique, maintenant nous essaierons de répondre à sa place sur le terrain en essayant de donner la qualification au Sénégal ».           

Propos recueillis par A. SAMBOU
(envoyé spécial à Praia)    

En match comptant pour la 5e journée des éliminatoires de la Coupe du Monde Russie 2018, le Sénégal a battu le Cap-Vert (2-0) samedi 7 octobre à Praia.
Diafra Sakho (81e) et Cheikh Ndoye (90e  +1) sont les buteurs. Avertissements : Idrissa Gana (63e), Serigne Modou Kara Mbodji, 68e), Opa Nguette (89e) du Sénégal. Arbitres : Grissa Ghiab (Egypte), Radouane Hachib (Maroc), Walid Hameth (Soudan). Public assez nombreux.

Les équipes
Cap-Vert : Josimar Jose Evora Dias, Tiago Miguel Monteiro de Almeida, Fernando Lopes Dos Santos, Steeven Fernandes Pereira, Lanique Dos Santos, Carlos Do Santos Rodriguez, Marco Paulo Silva Soares (cap, Kevin Renato Fortes Oliveira, 84e), Elvis Manuel Monteiro Macédo, Ryan Mendez, Garry Mendez Rodrigues (Ricardo Gomes, 77e), Heldon Augusto Almeida Ramos (Nuno Miguel, 66e). Coach : Lucio Antunes      

Sénégal : Khadim Ndiaye, Kalilou Koulibaly, Kara Mbodj, Moussa Wagué, Cheikhou Kouyaté (cap), Idrissa Gana Guèye, Sadio Mané (Cheikh  T. Ndoye, 88e), Pape Alioune Ndiaye (Mbaye H. Niang 62e), Diafra Sakho, Adama Mbengue, Diao Baldé Keita (Opa Nguette, 80e). Coach : Aliou Cissé

Comme prévu, le duel entre les Requins bleus et les Lions était une finale. Galvanisés par un public enthousiaste et confiant après le retour en force de leur équipe dans la course, les Requins bleus n’ont pas laissé un temps de répit à leurs hôtes sénégalais. Mais se sont heurtés à une solide défense des Lions. Ils parviendront, toutefois, à se créer la première occasion sept minutes après le coup d’envoi, mais Khadim Ndiaye s’interposa pour sauver les hommes d’Aliou Cissé. Suite à un contre, Kalilou Coulibaly rate son intervention, mais l’ancien gardien de la Linguère de St-Louis sauva les Sénégalais d’une belle parade. Contrés par un vent très fort, les Lions ont connu des difficultés pour construire leurs offensives. Et c’est notamment Diafra Sakho, seul en pointe de l’attaque, qui a connu plus de soucis. Sevré de ballon, l’attaquant de West Ham a perdu tous ses duels. Sadio Mané aussi, n’a pu s’exprimer, tenu en respect par des adversaires qui n’hésitent pas à utiliser des moyens illicites pour arrêter l’attaquant de Liverpool. Le premier corner sénégalais interviendra à la 13e minute. Avec la complicité d’un vent très violent, les Requins bleus acculent les Lions en première période. Profitant notamment de la fébrilité du flanc gauche de la défense sénégalaise occupé par Adama Mbengue, Ryan Mendez a causé des soucis aux Lions. En vain, puisque Kara Mbodj et surtout Moussa Wagué, de loin le meilleur homme dans le camp des Lions, étaient bien présents pour assurer. Kalidou Koulibaly qui avait quelques soucis pour entrer dans le match s’est ressaisi au fil des minutes. Ainsi, après avoir résisté à l’orage de la première période, les fauves d’Aliou Cissé ont engagé la seconde période avec d’autres arguments. La réaction des Lions a failli être concrétisée trois minutes après la reprise, sur un tir de Pape Alioune Ndiaye détourné par un défenseur cap-verdien en corner.

Le tir était si puissant que le défenseur fut mis Ko. Mais si les Lions commençaient à prendre le dessus sur leur adversaire, Khadim Ndiaye donnait des sueurs froides aux Sénégalais par ses sorties hasardeuses et notamment son manque de communication avec ses défenseurs. Des bourdes que Kara Mbodj et Kalidou Koulibaly n’hésitaient pas à payer de leur personne pour sauver l’équipe. Comme cette bourde de la 51e mn quand il  rata sa sortie en se heurtant sur le bas du poteau. Avec l’aide du vent, les Lions ont repris le jeu à leur compte. Et entre autres opportunités sénégalaises, cette tentative d’échappée de Sadio Mané, rattrapé à la dernière minute (51e), mais aussi ce tir puissant de Diao Baldé Keita (62e) dévié en corner par le gardien de but Josimar Jose Evora Dias. L’attaquant de Monaco reviendra un quart d’heure plus tard pour inquiéter la défense adverse, mais perd son face-à-face avec le dernier rempart des Requins bleus (78e). Mais ce n’était que partie remise, puisque c’est sur une réaction presque similaire que Diafra Sakho a ouvert le score seconde période profiter du vent au retour des vestiaires. Profitant d’un bon travail de Mbaye Niang dont le tir fut repoussé par le gardien capverdien, l’attaquant des Hammers (West Ham) assomme ce dernier d’une superbe reprise (81e).

Un but bien mérité pour les visiteurs qui vont enfoncer le clou dans le temps additionnel, par l’intermédiaire de Cheikh Ndoye, entré deux minutes avant la fin du temps réglementaire à la place de Sadio Mané. Profitant d’une relance d’un défenseur adverse dévié par l’arbitre central, le milieu de Birmingham City nettoie d’un tir enveloppé des 20 mètres la cage de Josimar « impuissant » Dias. Un but qui refroidit les Insulaires et leur public qui avait pourtant commencé à rêver d’une participation historique au Mondial. Le Sénégal peut, en revanche, toujours espérer une deuxième participation. En remportant cette première finale, ils se rapprochent davantage de la Russie. Il suffit d’une victoire à domicile contre l’Afrique du Sud en novembre prochain pour s’ouvrir les portes de la Russie.                           

Ansoumana SAMBOU
(envoyé spécial à Praia)

 

« C’est une belle victoire malgré les mauvaises conditions climatiques. Nous avons quelques difficultés en première période quand nous avons joué contre le vent, mais nous avons bien géré la situation et à la fin nous sommes satisfaits de la victoire. Maintenant, nous avons un match très spécial à jouer contre l’Afrique du Sud chez nous. Ce n’est pas encore fini, le chemin est encore long. Il faut garder les pieds sur terre et continuer à travailler. Nous avons encore un match très spécial en Afrique du Sud, puisque jouer à l’extérieur c’est toujours difficile. Je suis satisfait de l’apport des joueurs remplaçants.

Ce match, il fallait qu’on le gagne. Je suis vraiment satisfait de l’entrée de Mbaye Niang, il a été décisif. Je pense aussi que Cheikh Ndoye a fait une bonne rentrée. La critique, il faut faire avec, mais il va falloir continuer dans notre travail. Ils (les Cap-Verdiens) ont eu leur première mi-temps, ils n’ont pas pu scorer ; nous, nous avons eu la nôtre, nous en avons profité avec l’avantage du vent ».

 

Vainqueur du Duc (62-48) en finale hier au stadium Marius Ndiaye, l’As Douanes succède du coup à Louga Bc et s’offre son deuxième trophée de la saison.

L’As Douanes a livré un match très difficile hier lors de la finale de la Coupe du Sénégal, au stadium Marius Ndiaye, contre le Duc. En effet, les jeunes protégés de Sir Parfait Adjivon (coach du Duc) ont été au coude-à-coude avec les Douaniers durant toute la rencontre. Avec un avantage de six points finalement à l’issue du premier quart temps (15-9), ces derniers ont livré une belle bataille dans le sillage de Pape Gora Gaye (intérieur) et Louis Adams (Roi de la saison). L’As Douanes domine légèrement le match et termine le deuxième quart temps avec quatre points d’avance (30-26).

De retour des vestiaires, les deux équipes ont du mal à se libérer sur le terrain, multipliant les approximations. Si le rythme du match a permis à certains joueurs de s’exprimer, les balles perdues et les nombreuses fautes ont haché la partie. Un scenario qui a d’abord profité au Duc, tout heureux de voir l’As Douanes manquer d’adresse et… a pu revenir à égalité à la fin du troisième quart temps (43 partout). Les protégés de Sir Parfait Adjivon ont fini, cependant, par se retrouver trop esseulés au cours de la dernière période à sens unique. Ce retournement de situation a largement profité aux Douaniers qui ont renversé la situation en leur faveur (62-48), en fin de match. Une belle victoire, qui permet à l’As Douanes de remporter le trophée.

D’après le coach de l’As Douanes, Mamadou Guèye, par ailleurs élu meilleur entraîneur de la saison, la victoire n’était pas évidente. « C’était une victoire pas évidente du tout parce qu’on est resté plus de deux mois sans compétition. Cela a beaucoup joué sur nous aujourd’hui. Heureusement, nous avons pu tirer notre épingle du jeu en fin de rencontre ». Il reconnaît que l’inexpérience des joueurs du Duc a fait la différence lors cette finale. « Ils ont fait un excellent match et nous ont créé beaucoup de difficultés pendant 35 minutes. C’est lors des 5 dernières minutes de jeu qu’on a pu sortir le grand jeu. Je profite de cette occasion pour féliciter mes joueurs, ils ont donné le meilleur d’eux-mêmes ». Mamadou Guèye souligne cependant que son objectif a été atteint depuis la finale du championnat D1 remportée d’ailleurs par son équipe devant Saint-Louis Bc (71-61) au stade Lat Dior de Thiès. «  Ce trophée est la cerise sur le gâteau. Tant mieux pour nous ! ».

Dans l’autre camp, Sir Parfait Adjivon, coach du Duc, a félicité ses jeunes joueurs qui ont tenu tête à l’équipe adverse durant tout le match. « Je pense qu’on a perdu dignement car le match s’est joué sur des détails. On était revenu à égalité et avait la possible de mener à plus 3. Seulement, nous avons eu  beaucoup de pertes de balles sans compter les paniers ratés. Je félicite l’équipe adverse mais surtout mes joueurs. Ce sont des jeunes inexpérimentés qui n’ont rien lâché du début à la fin. Ils ont mouillé le maillot et je suis fier d’eux ».

Le couple royal à l’honneur !
Ndèye Sène de l’Asc Ville de Dakar et Louis Adams de l’As Douanes ont séduit le public hier au stadium Marius Ndiaye lors de la cérémonie de couronnement, riche en émotions. En tenue traditionnelle, le « Roi » et « Reine » de la saison 2016-2017 ont fait le tour de la salle, accompagnés des révélations Lolly Ndiaye (Asfo) et Alcaly Ndour (Douane). La Fédération sénégalaise de basket-ball a profité de l’événement pour récompenser les quatre vedettes du jour. A noter que Ndèye Sène et Louis Adams ont participé cette année aux Afrobaskets masculin et féminin. La « Reine » est vice-championne d’Afrique avec les « Lionnes » à Bamako. Elle a également remporté, avec l’Asc Ville de Dakar, la Coupe du maire et le Challenge Iam. Le « Roi » a décroché la médaille de bronze à Tunis et est champion du Sénégal avec l’As Douanes. Et cerise sur le gâteau, il a remporté hier la Coupe du Sénégal devant le Duc.

Absa NDONG

L’édition 2016 de la Coupe du ministre des Sports, Matar Ba, a vécu ce weekend au stand de tir de l’Ecole des Officiers de la Gendarmerie de Ouakam. Un tournoi où quatre épreuves étaient au programme avec Clément Fakhoury qui a assis sa domination sur deux d’entre elles. Une occasion pour Matar Ba de promettre un appui à la Fédération. Le champ de tir de l’Ecole des Officiers de la Gendarmerie a retrouvé, ce week-end, l’ambiance des grands tournois. Il a, en effet, vibré au rythme de la compétition dotée de la coupe du ministre des Sports, Matar Ba, organisée par la Fédération sénégalaise de tir et de chasse. Compétition qui a été le prétexte pour la structure dirigée par Mamadou Ba, pour mettre en opposition les pratiquants dans quatre disciplines : Air comprimé pistolet hommes et dames, compétition de Parcours de chasse, le Skeet ball trap fusil et le P22. Ainsi, deux jours durant, ils se sont fait face avec, dans la journée de samedi, les qualifications avant les finales disputées ce dimanche. Une dernière journée qui a été mise à profit par les uns et les autres pour se signaler. C’est le cas du champion d’Afrique, Clément Fakhoury qui a remporté deux épreuves.

Il s’est imposé au concours du parcours de chasse avant de clôturer la journée avec un succès en skeet ball trap. Avec un total de 36 points sur 50, il a dominé sa première épreuve, devant Hussein Zein (32/50) et Ali Darwish (32/50). Il récidive au skeet en réalisant le meilleur ratio des six concurrents de l’épreuve. Au champ de tir, il domine avec un score de 49 points sur 60, Hassan Ramlaoui, auteur de 47/60 et Hassan Saleh qui complète le podium avec un 37/60. Dans le stand, les spécialistes du pistolet se sont également livrés à une rude bataille. A l’épreuve de l’air comprimé 10m, les dames étaient les premières à l’œuvre dans un concours qui a sacré Sinna Niang de l’Association dakaroise de tir et chasse (Adtc), auteur de 360 points. Elle a devancé sa partenaire de club, Marième Fall qui a totalisé 345 pts alors que Ndeye Astou Mbengue (Douane) a pris la 3ème place avec 283 pts.

Chez les messieurs, la palme est revenue à Claude D’Almeida (Adtc), auteur 544 pts devant Oumar Niang (Gendarmerie, 540 pts) et Waly Faye (Adtc) 537 pts. Dans le concours du pistolet de défense (P22), un duo de l’Adtc constitué de Alioune Mbacké (546 pts) et Norbert Pasqualini (538 pts) a pris les deux premières places devant Habib Chicry (Keew) avec un score cumulé de 531 pts. La compétition a été l’occasion pour le président de la Fédération, d’inviter à nouveau le public à pratiquer la discipline qui, à ses yeux, « à l’instar de toutes les pratiques sportives, véhicule des images et des valeurs ». Aussi, Mamadou Ba qui a plaidé pour une hausse sensible du budget du ministère des Sports, a souligné que la construction du stand national de tir olympique pour lequel sa Fédération s’est vu affecté un terrain à Diamniadio, va bientôt démarrer. Pour sa part, Matar Ba s’est engagé à subventionner la Fédération pour « acquérir du matériel pour que le public qui désire pratiquer puisse disposer de ce matériel ». Ce, après que les responsables fédéraux lui ont signifié que les fusils « coûte au minimum 4 millions de FCfa. Et là, les Sénégalais comprendront que l’arme n’est pas pour faire du mal mais peut être un outil de jeu, pour faire du sport ».

Ousseynou POUYE

Last modified on lundi, 09 octobre 2017 12:55

Le coup d’édition 2017 du Championnat d’Afrique des Nations féminin de volleyball a été donné samedi au Palais polyvalent des Sports de Yaoundé (Paposy), au Cameroun. Lors des deux premières journées, les Lionnes du Sénégal ont alterné le bon et le moins bon. Car après avoir signé une victoire lors de leur première sortie, en ouverture du tournoi, aux dépens de la République démocratique du Congo par 3 sets à 1 (25-21, 21-25, 25-21 et 25-15), les filles du coach Amadou Sène ont chuté hier face aux championnes d’Afriques en titre kényanes par 3 sets à 0 (25-21, 28-26 puis 25-15). Une défaite dont il faut se relever cet après-midi face à la Tunisie qui a dominé hier le Nigeria par 3 sets à 1. Dans ce groupe B du tournoi, le Kenya est bien parti pour asseoir sa domination avec déjà deux succès enregistrés car, avant de battre le Sénégal, il a remporté son match de samedi contre le Nigeria. Dans la Poule A, le Cameroun a honoré son rang de meilleure nation africaine du moment. Le pays hôte a battu samedi le Botswana (3-0) alors que l’Egypte a fait sensation en dominant l’Algérie, vice-championne d’Afrique sur le même score.

Last modified on lundi, 09 octobre 2017 12:54

Une deuxième participation au Mondial seize ans après, c’est la forte probabilité. Leader du groupe D, avec une longueur de deux points d’avance sur le Burkina et le Cap-Vert, sa victime de samedi, le Sénégal a fait un grand pas vers la Russie.

Les Lions ont désormais leur destin en mains. Un succès contre les Bafana Bafana dans un mois, le 10 novembre prochain, serait suffisant à Sadio Mané et compagnie pour s’ouvrir les portes de la Russie en 2018. Ayant l’avantage d’avoir encore deux matches au programme, contrairement au Burkina Faso et au Cap-Vert, respectivement 2e et 3e du groupe, le Sénégal pourrait donc tuer tout suspense dès le 10 novembre prochain. Ailleurs, en Afrique, le Nigeria et l’Egypte sont les premiers qualifiés avant terme. En Europe, outre le pays organisateur, la Russie, l’Allemagne, l’Angleterre, la Belgique, l’Espagne, la Pologne ont décroché leur visa d’entrée en Russie. C’est aussi le cas pour le Brésil, le Mexique, le Costa Rica en Amérique du Sud.
En Asie, le Japon, l’Arabie Saoudite, l’Iran et la Corée du Sud sont aussi qualifiés.

Au total, 15 pays ont déjà acquis leur qualification pour la prochaine édition de la Coupe du Monde dans moins d’un an (14 juin – 15 juillet 2018).

A. SAMBOU (envoyé spécial à Praia) 

Repoussée plusieurs fois, la finale de la coupe du Sénégal masculine va se jouer ce dimanche au stadium Marius (une décision prise par les autorités fédérales après leur réunion la semaine dernière). De ce fait, le Dakar Université Club (Duc) et l’As Douanes vont s’affronter pour cette grande finale qui va clôturer la saison 2016-2017. En effet, les deux équipes ont battu respectivement l’Asfa (63-57) et Louga Bc (79-61) lors des demi-finales retour.

Vainqueur de l’édition 2016, les Lougatois avaient pourtant remporté le match aller (66-53). L’événement de ce dimanche sera également une occasion pour la Fédération sénégalaise de basketball de récompenser le Roi (Louis Adams) et la Reine (Ndèye Sène) de la saison, ainsi que les révélations, les meilleurs coachs et le meilleur arbitre.

Absa NDONG

 

 

Après une année blanche, Tapha Tine renouera avec la compétition cette saison. Vice-champion au tournoi de lutte de la Tnt (Télévision numérique terrestre), le « géant du Baol » tentera de réussir la passe de deux face à son adversaire Yékini Jr qu’il avait déjà battu en 2007.  Un nouveau succès sur le transfuge de l’écurie Ndakaru le rapprocherait davantage de ses rivaux de la cour des grands qui ont pris quelques longueurs d’avance sur lui.

Auteur d’une année blanche, Tapha Tine, le « géant du Baol », va renouer avec la compétition à la faveur de cette saison de lutte 2017-2018. Il a réussi à trouver chaussures à ses pieds grâce à « Lewto » Production qui vient d’investir le milieu de la lutte. L’enfant de Réfane en découdra contre Yékini Jr, une vieille connaissance. En 2007, les deux ténors, à l’époque de jeunes espoirs, s’étaient déjà jaugés. La partie, très disputée, avait finalement tourné en faveur du porte-étendard de l’écurie Baol Mbollo. Dix ans après, l’ex-sociétaire de l’écurie Ndakaru et le « géant du Baol » vont, à nouveau, devoir solder leurs comptes. Battu lors de la première rencontre, Yékini Jr qui porte actuellement les couleurs de l’écurie « Door Waar », aura à cœur de prendre sa revanche et de signer une nouvelle victoire à la suite de son grand succès obtenu aux dépens de Modou Anta en 2015.

Tapha Tine voudra, quant à lui, réussir la passe de deux en signant son deuxième succès sur l’ex-lieutenant de Yékini. Largement dominé par Balla Gaye 2 en 2013, il a réussi à se relancer dans la course ces deux dernières saisons. Coopté dans le tournoi de la Tnt qui s’est déroulé en 2014 et 2015 (Tournoi de la télévision numérique terrestre), le sociétaire de l’écurie Baol Mbolo est sorti deuxième à l’issue de la compétition, avec, à son actif, deux succès contre une défaite. Lors de la première journée, il bat sans difficultés Gouye gui, « le roi du Simpi », faisant oublier sa débâcle contre Balla Gaye 2 un an plutôt.  Mais la joie n’est que de courte durée. Tapha Tine, qui pêche souvent par excès de confiance voire par négligence, s’est fait piéger par le rusé Ama Baldé, à l’occasion de la seconde journée. Grâce à cette belle victoire, le fils de Falaye Baldé porte à deux le nombre de ses succès remportés dans le tournoi ; ce qui le met en pole position pour le sacre final. Capable du pire comme du meilleur, Tapha Tine renoue avec la gagne lors de la troisième et dernière journée.

Mieux, il inflige un retentissant Ko à Zoss, terminant vice-champion, juste derrière Ama Baldé qui a gagné tous ses trois combats. Dans l’ensemble, il a fait un bon tournoi ; même si à l’arrivée, il ne s’est pas adjugé le sacre.

Toutefois, le sociétaire de l’écurie Baol Mbolo passe une année blanche en 2016-2017 à l’image de la plupart des ténors. Tout comme son adversaire resté deux saisons sans disputer la moindre compétition, Tapha Tine sera donc très attendu par les amateurs et ses supporters. Un nouveau succès aux dépens de Yékini Jr serait une excellente opération et le rapprocherait davantage de ses rivaux de la cour des grands qui ont pris quelques longueurs d’avance sur lui. En cas de victoire, il pourrait également avoir l’embarras du choix concernant ses futurs adversaires. Une chose est sûre : l’enfant de Réfane devra, à tout prix, remporter cette affiche s’il veut toujours concrétiser son rêve de retrouver sa place parmi les ténors voire conquérir tout bonnement le trône. En revanche, une nouvelle contreperformance risque de ternir davantage son palmarès, en plus de compromettre encore plus ses chances de réaliser son ambition dans l’arène.

Diégane SARR

 

Il est l’un des probables titulaires pour l’animation du jeu des Lions dans le milieu du terrain. Compte tenu de sa régularité dans la Tanière depuis quelques temps, Pape Alioune Ndiaye peut, en effet, s’attendre à entamer le match. Dans tous les cas, il rassure qu’il est déjà prêt pour relever le défi. Le milieu offensif de Galatasaray (Turquie) s’attend certes à un match difficile, mais il estime que l’équipe du Sénégal est bien consciente de ce qui les attend cet après-midi.

Malgré le nouveau contexte de ce match qui se jouera sur une pelouse synthétique, Pape Alioune Ndiaye ne se fait pas de soucis. « Nous n’avons, certes, pas l’habitude de jouer sur du gazon synthétique, mais nous avons une grande capacité d’adaptation.

Aujourd’hui, je peux dire que nous sommes prêts. C’est comme si nous allons jouer sur du gazon naturel. Nous sommes prêts à répondre présent pour remporter cette rencontre », rassure le milieu offensif de Galatassaray, en Turquie. Certes, l’adversaire du jour a repris confiance après ses deux succès consécutifs contre l’Afrique du Sud et une deuxième place à égalité de points avec le Burkina Faso leader du groupe D, mais Pape Alioune Ndiaye ne semble pas ébranlé. « C’est vrai que cette équipe du Cap-Vert est en pleine confiance en ce moment parce qu’elle a remporté ses deux derniers matches, mais il va falloir être costaud à tous les niveaux aujourd’hui. Nous en sommes bien conscients et c’est la raison pour laquelle nous avons bien travaillé », dit-il d’un ton rassurant. Ce, d’autant que « les matches se suivent mais ne se ressemblent pas.

Chaque match a un contexte particulier. Nous, nous essayons de nous bonifier jour après jour. Nous espérons être au top le jour du match », poursuit le « Turc » pour calmer les craintes des Sénégalais qui doutent des capacités de leur équipe après le passage à vide depuis deux journées contre le Burkina Faso. Pour rappel, les deux équipes se sont neutralisées à Dakar (0-0) et à Ouagadougou (2-2) lors des deux précédentes journées. Pire, les Lions n’ont enregistré dans ces éliminatoires du Mondial en Russie, qu’une seule victoire et c’était contre le … Cap-Vert (2-0) lors de la première journée, il y a un an au Stade Léopold Sédar Senghor. Autant donc déduire que les Requins bleus ont non seulement une revanche à prendre à domicile cet après-midi, mais une place de probable mondialiste à jouer. Les Lions peuvent donc s’attendre à tout. Mais cela ne semble inquiéter outre mesure Pape Alioune Ndiaye.

Dans tous les cas, il affiche sa ferme ambition de capturer des Requins bleus aujourd’hui dans les eaux de l’Océan Atlantique. En fait, le milieu de terrain relayeur des Lions ne s’attend pas à une autre motivation extérieure pour se surpasser sur le terrain. « Toutes les équipes sont ambitieuses. Je n’ai jamais vu une équipe aborder un match sans l’envie de le remporter. Le Cap-Vert a la même ambition que le Sénégal, mais ce sera l’équipe la plus forte sur le terrain qui s’imposera », souligne-t-il.

Match contre l’Afrique du Sud
En annulant le match contre l’Afrique du Sud avant de le reprogrammer le 10 novembre prochain à Polokwane, la Fifa a offert une chance au Sénégalais. Mais Pape Alioune Ndiaye refuse de voir cette décision de la Fifa comme une certaine faveur pour les Lions. D’après lui, « ce n’est qu’une justice qui a été faite. Tout le monde sait ce qui s’est passé là-bas en Afrique du Sud. La pilule avait du mal à passer. Aujourd’hui, on va rejouer ce match, il n’y a pas de commentaire à faire là-dessus. En tout cas, on ne méritait pas de perdre les 3 points, donc à défaut de ne pas les avoir on va rejouer ce match » se défend –il.

 

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